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Les origines de la technologie : étude sociologique / par Alfred Espinas, Source gallica.bnf.fr /
Les origines de la technologie : étude sociologique / par Alfred Espinas, Source gallica.bnf.fr /

Les origines de la technologie : étude sociologique / par Alfred Espinas,

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Espinas, Alfred (1844-1922). Les origines de la technologie : étude sociologique / par Alfred Espinas,

Espinas, Alfred (1844-1922). Les origines de la technologie : étude sociologique / par Alfred Espinas,

1897.

: étude sociologique / par Alfred Espinas, 1897. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica

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ÉTUDE

~ÈS

TECHNOLOGIE

W

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SOGIOLOGH<~TJE

ALFRED

ORIGINES

DBLA.

FAX

E8P<M~

CHARG& D'UN COURS BN SORBONNB

PABIS

ANCIENNE LIBRAIRIE GERMER BAILLIËRE

PEUX ALCtM, ÉOtTiUR

i08, BOULSVARD aAtNT-OtMtAttt,

1897

Tous droita réaerv6a

<08

ET C"

LES ORIGINES

DE LA TECHNOLOGIE

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AUTRES OUVRAGES DE M. A. ESPINAS

/s-<'7.s-

1878 «''puis').

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Ty~v

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TECHNOLOGIE

SOOlOLOGrI~UK

LES

ALFRED

ORIGINES

DELA

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ESPINAS

':).A!<)'']''nH':<')UR.SMNS<~)!nON~K

PARIS

A~UKXXH !<I!!RAmH':C)-MKHHAtLLIH)!KKT<~

FEUX ALCAN.ÉDtTEUR 10S, ))"L't.RVARn SAt~T-GERMA)~, t03

1897

T~nsdt'oitf<x''sc)'s

LES

TECHNOLOGIE

OtUGtNES

)')':).\

iNTnonrcï!ON

j)('sp)')i'~)<'s<)U:u')st'')n))n('i':)i)s.–LitT'hu"t"tt(''r!)h'

<tbj<'<()<<'l)'))\i)H:t'h:s~)i)'<'d<'ti)T')tn'tt'n'.

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t')~i<<'n<)'!)t<

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)t'<')t))!'(<)''s<)!tt)s<'<'H<)<'t~'r''<'t)n"-

t'iix-jn'it

/s'<A/s'<7.s'):u)st':n't<t''

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(hu~!

('in':u'i<)'<'sdonnn:mt~.I/instin<'t<'s<

iransmis?

et

son

p.u'

iminutahititt''

!'I)<t'dit<nv~c

ont

on

n~

peut.

nier

cepenu~nt

'jU't'ns'ete\ednnsl'e<'heHeunep:u'tp!us

vention

et (i'mitintiveindivittueUe.

!)pnMc:ttion

de

ta

re~te

instinct

surtout

df

I'f)r~:unsnn\

qu'H

frnpp'

ne

neneride.tux

l'animât,

uniforme

t"s

son

il

YUth'nx

d'action

unitonnit'

observateurs

ne

<'<'mpot'<e

serait-ce

circonstances

a

grande

mesure

<tne

<)'in-

(tans

p:n'-

<t)!<))7~<')'<t)/0)«);</Hf/<«',

)S'.)t:t'~)'r/<tM/<i't't')r/)t'<!

t')H))m)\'t),H('tt~:h's.hn!n/<(~«jf''(tr)f//<<<<t'<<<

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)<!)))<) \H''tt).

)))))'))''s'mst'<))'t)x''t':))'U<'h's

t

h'

<;

).);s<'):X.t\KS)tH).A

Meulières

d'ailleurs,

h

reglea

peu

près

animaux

actuels

d impulsions

dans

dans

sentielle

l'observance

crites

dans

sement,

de

T);<'))\").<)<:)).

comme

il

a du

commencer,

et

que

qu'il

impose

aux

actions

des

pu

naitre

f~te

grâce

a l'adaptation

:'( d< s

circonstances

nouvelles

disparues,

la variation,

la tentative

d'une

règle

donnée

est

aussi

es-

nous

devons

nous

en

l'ormer

que

preordonnees

de mouvements,

ins-

et inhérentes

a l'espèce,

inver-

 

le produit

de l'expérience

et

une

invention,

un

acte

d'ini-

immuable

n'a

antérieures

a partit-

que

séries

les générations

l'inconnu

a l'idée

l'art

de

l'organisme

est assurément

la rénexion;

il suppose

tiative

et de

liberté;

tout

perfectionnement

 

de

la pratique

 

humaine

est

du

a quelque

audace

individuelle

en rupture

avec

la

routine

et pourtant,

si

on

regarde

les

choses

de

plus

près,

on

voit

que

nulle

invention

ne

peut

se produire

dans

le

vide,

que

l'homme

ne

saurait

perfectionner

 

sa

manière

d'agir

qu'en

modifiant

des

moyens

dont

il dis-

posait

actes

antérieurement;

rentre

a notre

 

que

l'immense

majorité

de

nos

insu

dans

des

moules

préétablis,

pro-

cèdes,

mœurs,

usages,

coutumes,

 

traditions,

lois

civiles

si les

individu

fixes

volonté

ne

pose

fabrique,

soldat

en

qu'ils

nos

ou religieuses

posées

par

Iheredite

et

qu'en

par

tin

transmises

de compte

règles

im-

art

l'art

sont

que

plutôt

a chaque

moins

un

par

des

l'exemple

un ensemble

et l'éducation

de

Notre

qu'elle

le

règles

est cependant

collection

selon

même,

tivateur

cunm~rcan(<'cbange,t<'professeur

qu'une

d'initiatives

formes

et en

l'a

le

h'

raisonnees.

vue

de

vu.

se

pas

le

combat,

le

se

meut

elle-

cul-

le

tins

Aristote

laboure,

bien

marin

L'artisan

navigue,

enseigne,

de

gouver-

servant

nant

d'outils,

administre,

d'engins,

groupes:

politicien

discute,

de formules

de procèdes,

la matière

reçoivent

vetemrnts.

la manière

du

de

la

dont

leurs

forme

et la coupe

de

nos

et l'aménagement

nou~ abordons,

demeures,

et la composition

nous

l'heure

nos

t\n<)t)r<Tf~x

les actes

de ces actes

om'ce

de

depuis ou au col-

repas,

la vie et tes conditions

première

l'a~c ou nous accomplissons

générales

culotte jusqu'à le choix

d'un

notre

essentiels

notre

com-

a l'école

lège, depuis

état jusqu'au

choix d'une

la. vie., tout

nous

beaucoup

Chacun

de

est, comme

cela

est enferme

etîet,

dans

il est vrai, que nous

des règles

mais

pagne

dont l'interprétation

(les limites

d'ordinaire.

milieu

pour

plus souvent

comme

groupe social

f'haque

pour

est laissée,

en

on dit,

dans

plus étroites

nous,

ne le croyons a un

le

appartient

social,

d'un

monde

<~ui se charge

épargne

qui

se fait

chaque

qu~

lui

de l'interprétation

l'embarras

des

règles de déterminer

et lui

ce

c ce qui ne se fait pas )). De ce point

n'est

pas moins

caractérise

espèce par ses instincts.

de vue,

par

ses arts

7.r< 7~</<~<<'

<~< 7~"r/~o/<~y/t'

<<

Remar-

quons

qu'il

ne s'agit

pas

ici des beaux-arts,

mais

des arts

utiles.

Les (h'ecs

eux aussi appelaient

-~«t

les uns

et les

autres, mais

comme

il y a toujours

une part

de convention

dans

le vocabulaire

scientinque

et que

d'ailleurs

c'était

bien

tout,

l'idée

d'habileté

nous pourrions

pratique

donner

que

aux

ce

arts

terme

utiles

rappelait

le

nom

sur-

d<'

/<'('/N<<

duire l'émotion

heureusement

(lisons

telle

cMes opératoires arts industriels

que

/('c/<

pour les distinguer

esthétique.

chez

nous

un

des arts

qui tendent

a pro-

a mal-

nous

de

pro-

des

plutôt

dire

/<s'

Ce mot

sens

de technique assez

restreint;

la technique

ainsi

la /<'c/w ou telle fabrication

ces

arts

de l'enseignement,

et nous

désignons

les parties

les

ou, en général, (ou d'antres

spéciales

qu'on

on aura.

les arts

leur assimile)

de la peine

utiles,

eux-mêmes au Heu de dire

surtout

si

nos

de re~le;

supé-

la politique

n'est-ellf

pa~

vues générales

rieures,

et lit morale

étant admises,

les groupe!

qui n'eitratnent

aucune manipulation,

ornais la politique

par exemple

1

t.);'<)<!)\).:sh):).\

)):<'tt\"f/'<.)):

trop

et ta moratee\ctut-e)h't'adresse?),

au

souventreduitea

nombre

des

des

habite)es

arts

<'<<tevi<~nnen<

ou a des

manœuvres

doivent

être comptées

destertmiques.U

y

auraitpourtantquetqueavaiua~eapouvoirdesi~nerainsi.

connue

t't'nectjies.

tes <?recs

te faisaient,

tes pratiques

en opposition

a un certait~de~rc

cottscientes

avec

tes

et

prati~

quessimptes

))W)tL:U)t<ti(')))'pn)<'))<)t<'))t<)n:))ys<('nr<'p

:tdnii<'s,

s:)n<'e:ar<herci)e<t<tnt

oncou)umes.

pr.~Kjxcs

qui

s'établissent

spontane-

senties

:n'ts

nuis

mn)

1~s

inconscientes

(jni (tonnent

n"ns

nous occupons,

et en~en<!rcnt

):)'t'e('htt"topie.('h:«'t)n<)'<'nxi)n;)ti<j)nennetechnoto~ie

spéciale,

forme

en

sorte

<)net'ensemh!e<!e

t

n:Uement

):) Technologie

ces

études

~enernte

par<ie!tes

systéma-

tique.

ptus

pratiques);

iesmamtestationsco!tectives<h)Voutoh',aceHesquisont

concret<unep)'ati(}ue.ies

Le

étendu;

nxtt

de ~~v/<<'comp(tt'te

it

peut

être

ccnes

science

excet!ent:

snns

doute

un

sens

)':)citetne)~

qui

<<e cet

pris

comme

il convient:')

substantif

 

toutes

H

fournit

dans

sou

il court

mots

!es

ta

même

spontanées

oourdes)!r!a

ensemble

te risque,

t't de.(tonuer

deTechnoto~ie

deux

plus

partie

nroupe(!e

avec

commea

sont

reth''ci)ies.

(h'faits

(t'etrf

or(tre

un terme

a cause

ia Praxeoto~ie.

extension,

Mais

<tesa

a des

tar~e

mal nntpndu

tes deux

tous

partie

Heu

confusions.

I~eut-etre

seroni-its

tPraxeoto~ie)

premier

et de Praxeoto~ie

ie

second

~enerate.te

inférieure

Xous

adoptes

la

pour

absolument

designer,

tT<'chnotoni<~)a

imme(tia<e)uc)u

recherches.

en ~eneratih''du

tescmptoierons

teptus

souvent

ces si~niitcationscorretatives

en faisant

df taTechuo-

h~ie~e)u''ra]et'oh)etdeno<)'epreoc('upationdonuuante,

comme

science

non des form''s)esph)suniversenes

principes

êtres

tes piuseteves

vivants

capat~tes

d''

de

faction

se tnouvoir

reset'Vt''atai'raxeoto~ie–mais

pra<i<)ues.desa)tsouIectmi(ptesquis'ot)set'V('ntdaH~

(tes

dans

l'ensemble

ce

groupes

serait

de

et (tes

des

l'objet

rentes

 

!M]:')U'ri!<

 

')

les

sociétés

 

humaines

 

adultes,

 

:'<

quelque

degré

civiti-

sees.

 

Jj:)'l'ecltnot<tgie

 

comprend

 

<r<'issurtesde

 

protttetnes.

résultant

 

de

trois

points

 

de

vue

sous

lesquels

les

leclt):i-

quesj)cuvent

 

être

envisagées.tPremierement,it

 

y

a

tieu

de

procéder

 

a

ta description

 

analytique

des

arts.

t<s(}))'i)s

~xi~tent

 

a

Lut

nunncnt

donne

dans

nue

suciete

donnée,

de

déterminer

 

leurs

espèces

 

\'t))'u''es.

 

et

de

ramener

ensuite

cetles-ci

 

par

nnectassincation

 

systématique

 

a

un

petit

n"mbt'e

 

de

types

essentic!s

 

ainsi

sera

cunstitnee

tajn~r-

pholoKicdesteciiniqnes.('()rrespun<tantaupuintde\ue

 

statique,

 

fundetnent

 

et

point

de

départ

(!e

toute

connais-

sance

 

dn

reet.

 

Le

sociologue

jn'ocede

iciconunete

botaniste

et

!e

/ooto~iste:

 

te

caractère

de

nxite(~ue

 

tes

urts

em]))'nn-

tent

a

l'action

 

de

ta

tradition

 

lui

permet

de

!es

étudier

comme

nous

étudions

 

tes

«r~anes

et

tes

instincts

des

ett'es

vivants

.Secondement.ityatieu

 

de

rectH')'c)tersousquett<*s

conditions,

 

en

vertu

(te

quettes

tuis.

cttaque

groupe

fin

rej~les

 

entre

en

jeu.

a

qnettes

causes

 

ettes(toivent

leur

enicacite

 

pratique:

c'est

te

point

de

vue

dynamique.

Les

organes

 

de

ta

votonte

sociale

ont

teur

physiologie

 

comme

les

organes

 

de

ta

volonté

 

individuene.roisiemement.

 

tes

deux

points

 

de

vue

statiq~ue

 

et

dynamique

 

etantcoinhihes.

il

y

a

piace

a

une

étude

 

du

devenir

de

ces

organes

eux-

mêmes,

 

soit

qu'ette

 

porte

sur

ta

naissance,

t'apogee

et

te

déclin

de chacun

 

d'eux

 

(tans

une

société

 

donnée,

soitqu'ette

porte

sur

l'évolution

de

toute

ta

série

des

techniques

dans

t'tn.Lmanite,

 

depuis

 

!es

plus

simptes

jusqu'aux

plus

c"m-

ptexes,

 

il

tmvcrs

les

alternatives

 

de

tradiU"n

et

d'inventi"n

qui

en

sont

comme

 

te

rythme.

L'ensetnbte

 

de

ces

trois

études l'ortne laTeclinologie

générale.

KMe est symétrique

dans

de

la

le

domaine

connaissance,

tes sciencesdiverses

de

faction

il

ta

t"gique

dans

le

domaine

car

cette-ci

observe

de

même

et

classe

dont ettedetermit~e

ensuite

les condi-

1

LES

()!{l(,f\HS

DK LA H:CH\OLOUIK

tiens

ou l'histoire

ou

les

lois,

dont

elle

sciences

et les

retrace

sont

entin

le développement

des phénomènes

sociaux

comme

0/6'/

M.ds

nous

types

 

les

arts

(1).

</<' r<' ~'«r~/7

tel

n'est

pas

t'objet

demanderons

pas

d'arts,

combien

il

les ranger,

 

sous

quelles

existant

dans

les

divers

ni

enfin

comment

elles

/«'v

<

/</

de

in présente

aujourd'hui

que)s

7~'<c.

étude.

sont

y en

a ni

dans

quel

ordre

Xous

les

divers

ne

on doit

impulsions

groupes

les

sociaux

règles

fonctionnent,

pratiques

sont

nées,

se

sont

établies

et sont

i

)

(1) Entre

ne

peut

que,

dans

tes fonctions

mer

de

qu'il

part

rcpn'scntathc.s

une

les

et tes fonctions

pratiques,

suivant

se pla-

et que

on

suppose

cent

divers

divers

y ait

et d'autre,

au-dessus

con'clation.

formes

Le tableau

plus complexes

plus simple!

révolution

des formes

des

représentations des action!

lc.<!

aux

degrés de complexité

degrés

de complexité

correspondent

Sct'Mc~,

ensembles

sances rationnelles,

de connais'~

systématiques.

1~

ou <ecA~t«yt<M, coutumes

organisées

de

ilcxion.

ensembles

avec

rc-

1

Co~~Mt~cMc~'

formées

(types

et

lois),

déj&

ousembles

cu!!ectives,

degré,

dividueUcs

de représentations

abstraites

a

quelque

in.

de perceptions

faiblement

a~g!utin6es.

Coutumes,

instHutiona

ou

tiques

bttudes

l'opinion.

co!lective<t,

individuelles

onscmbtes

reglôs

pra.

u'ha-

par

/ccp<tOMA,

représentations

plus

et

~t&«~A

individucHes,

une

actious

socia.

Les

concrètes,

et d'événements.

individuelles

do formes

de

réglées

lement

par

loi interne,

individucHcs.

(:

inconscientes.

.~f~M~t't~A'

é!émentaircs.

Les tonnes

int'<icure.s

plus t'tcvccs, les institutions

pour

aux

.Kc/?<wM

(I':t

élémentaires.

sont

et

pom'

1

part

comjdexes,

et d'autre

termes

~ont sociales.

et tes arts

Cela

et

est

appa-

- i o degrés)

-io degrés)

On

voit

ce carac-

ne

sup-

seule-

Lo lan-

sociat

coordon-

1 rcnt

i f'otnpan:s

ou coutumes

aux

rencxes abord et de ta

Itabitudcs

(terres). des connaissances rendre d'abstraction la science

que

étude,

non

de t'eeriiure.

d'un

ou

groupe

moins

moins

au ~rentier i'ragmcntan'cs

le cat'adt't'c

mais

coUcctit'

science

il sufnt

t

1

terc

inanifestc,

 

peut

ûtre

atteint

pose,

comme

on

le

ment

i'invention

 

gage

écrit

transforme

qm

se civilise

 

nées.

Toute

ébauche

httcralurc

scientinouc,

de rappoicr

<~u'un degrë

la suite

notable

et

cette

plus

plus

Mans

te secours

dans

pratique

les

du tangage

do

verra

la

maiN

gënët'aUxeo

nottantos

opinions

ou

en doctrines

croyances

d'une

littérature,

n

l'unuication

et

forte

raison

d'une

ta

nxation

crois-

implique

1

iXn:<H)U('Ti~\

11

tombées

demanderons

ou doivent

<}uand

tomber

et

sous

en désuétude

quelle

forme

ont

été

essuierons

agites

de

et (ruelles

faire

l'histoire

solutions

de

Us ont

ht 't'edtnolo~ie

(h.Xuus

nous

ces

reçues,

prol)lemes

jh'ef

générale

nous

ou

t'raxeolo~ie.

historiens;

l'histoire

l'ne

il

Lu philosophie

Lu p h i l o s o p h i e

n'est

peut

la p h i l o s o p h i e

la philosophie

/'«/<'

domine

de

pas

ht connaissance

hors

a eu

ses

être

de

propos

de

~s'

dans

7~'r/~</<<

de

ta

une

des

faits

existent

tenter

de

de l'action.

~A/.s7~r

!e développement

l'action

mais

ou

la

ces

constamment

/~<Y'7/<«~~

loi générale

La

Techno-

certaine

logie.

mesure

spéculation

partir

précède

cas;

du moment

verrons

et dans

certains

nous

théorie

faits

n'est

depuis

possible

qu'a

quelque

temps;

la philosophie

de

l'action

ces

de

suivre

Certaines

cette

le développe.nent

idées

ont

des

industries

pour

du

et

l'etahtisse-

pratiques.

ment

œuvres

de

fondamentales

et

été

ont

Nous

tirées

doctrine

de l'homme

pour

spectacle

mêmes

œuvres

attendre

l'invention

contraim.

eclore.

serons

donc

des

des

santc.s

L'ensemble

tectivc.

('tant

<'onsid~t'<~

enit'o

de

des sentiments

les

son

ooinmc

deux

t.)

c< ()cs

une

r~pn'sc'nhttiuns

<~n'on appcHc

ta Soctoto~ic

partif

bonne

de

ta

xonc

dans un )tnhH<'()')nn'

qui

on

chose

dM opcrnUons

S'il

en

est

domaine

sciences

est

peut t'ovendi~ucr

ta Raison,

<-u(-

ainsi,

une

te f-hamp

c<un)n<'

v a

(Voi)'

de ce

c-<< d'ordinaire

du moin~

ctcndue.

il

rsychoto~ie,

h'onti<'re

assez

l'appendice

Disons

une

lois

pour

toutes

ouc quand

nous partons

de eonst'icn''<'

et d'inconscience,

.sociales.

f'onu'actcnt

science

h'~ale.

degrés

nous entendons

peut

ta conscience

sans

que

Une coutume pt l't~ablissent

du

Hicn

otte

groupe

entendu

est

aussi

s'établit'

s'en aperçoivent

ettc

quand

cette

relative

ost formutee

conscience

que

sociale

ta conscience

et t'ineonscience tes hommes

qui

ta

ette

en

arrive

une

a. ta

prescription est susceptible individuotte.

con-

de

(t) Ces jx'obtonesontctc

Hordeaux

~et'Me

mairc

fin de

dans

nos

cours

(~e !'JE'Maet~ttewettt

du

court)

ce volume.

de'):ous

étudies

des

années

par

nous

1888,

Mcottdcttfe

et aMp~teur te reproduisons

a

t8~

ta

Facuttc

et

t8U3,

t8~.

te

en appendice

dt-

0.

som-

a

ta

FJ

).[.:snm<j.Hs))EJ,rE('H\)LOG!K

:)\:)))t<)'<'xp('s<')-):)r)':)x<t'~i''<!<'<'h:)'t))''<{")quf',d'indi-

~u~omnnm'nx'n!

)'t''t:)<'h'sp):Uiq)K'snc<'tt<p~<~uc''t

<)<'<<))'<'qu<'))<'sin\'<~)tiuHsn"n\tt<'s<'ntpt'<'v"<in'ch~<'s

<h<<)t-t(-t<'ns

tes

)-(''tt<n')'s(t'<'ns<)itts<))-tK~

n:)t)p:u'tn'Ht:')t'i))st'')'i<'n(t''spt':ttutU('s<'n<ntOtn<'s.n<'ti

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mvt-t-sc

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sur

!csa)'t~<'t

<'ttfant(')

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:u'ts<'n))'<a~tsnt'!<'ss('i<~t('<'s<~tu)t<'<}'t<~ttoiiqutr<'K'v<'

d<'ttnst"n'<'(h'sscu'm'<'s(t).

(t)('t'.I,n))-(~()c<'tt<<t'nst8n.v<tl.t\,p.<«Tou)~

s'-i<'))t-c

provient

<run:u'<<'o)'j)'(.'s))oudnnt

pL-n,l('h(\suinsn~t-r:n))t~sin-)sctt)lush))'dh<)'<textunsu~<

(!'))))

<'nc

r!'utt<'sst-n't)''t's;<t'stuinst<)m't!t))ttysn)lunic,'munxd<'nonutu'c

hh't'~i(',('s<n<'t'<h't;)nt<)c''in<Kt)s')n<<'('titt'uro)tucsur(\tcs

;h'ts)'c<)t\'c))<dcss('icnt'cs))htS(ju'itsn(;h!Ut'untd'abot'dd')nn<

~'rt<n</<u<tc~

Voit'

aJtsxi

Kupjt

Ih'in)ns\vfi~,)S77.

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J"/<t~u/~ttc

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se

(t'x'tt'itK's.

leur

tout'

<tcti)('!t('pou.)

Jcr

7'fC/ouV.

»

UVKK

PKHMIHR

CIlAriTtΠPREMIER

LATLm\"L<X:tK!'HYt-<'0-T'H~LO(:tQUH'i'

Formation

inconsciente

des cléments

Ijcs

pre-

rfh-

des

miers

essais

do Technologie

 

sont

<)cs tcctmioucs. :) des

incorpores

dugtncs

~icux.

!<)' rcU.mut)gt'cc<tUC

contient

un<'pbHusophi<'de

phitusuphtc:

l'fx.-tiut)

hupuissanco

hnptu'itM.

Aspect

pcssinnstc

<tt' c<'Uc

de l'h'~nnK'.

 

Aspect

optinus<c

tes

Arts,

dons

dieux.

pessituisute

au

temps

desg-ntjntique!

 

I.c

Prcdutninuncedu de l'rumethce

mythe

et

!'cuhcc

de

l'art

humam.

L'Art,

don

divin,

est

une

cn'yance

poputuire.

1/art

revête

est

a

fois

divin

et nuturcL–Rapport

 

de

lu volonté

divine

avec Cet ensemble

tn

de

conscience

sociale

connue

re~te

d'action.

 

règles

de

une

classification.

est

morale

din'use,

–Défaut

hungoments

sont

inaperçus.

d'accord

ignorée

croyances

lo~ie,

d'cnc-metne,

physico-theologioues, de l'action.

ou philosophie

embryonnaire.

d'explication

avec

La

volonté

lu volonté

premièr