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ESSTT 2010/2011

1. Introduction.

SOMMAIRE

Rapport de stage

2. Objectifs du stage.

3. Lieu du stage.

4. Présentation du maitre d’œuvre délégué.

5. Présentation du projet.

5.1 Utilité du projet.

5.2 Différents intervenants.

5.3 Composition du projet.

6. Présentation de la société.

6.1 Organigramme général.

6.2 Effectif.

6.3 Equipement et matériel.

6.4 Références.

7. Déroulement de stage.

7.1 Suivi des travaux d’exécution.

7.1.1 Installation de chantier.

7.1.2 Travaux de terrassement.

7.1.3 Travaux de fondation.

7.2 Sécurité sur chantier.

7.2.1 Sécurisation du chantier.

7.2.2 Sécurisation des individus.

8. Conclusion.

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REMERCIMENT

Rapport de stage

Au terme de mon présent rapport, c’est avec une grande profonde gratitude

que je tiens à remercier sincèrement Dr R’MILI ABDELHAMID, mon professeur

et

mon

encadreur

pour

son

aide

précieuse,

son

agréable

et

fructueuse

collaboration et ses conseils, qui m’ont formé et accompagné tout au long de

cette expérience professionnelle avec beaucoup de patience et de pédagogie.

Je remercie vivement Mr SIFI KHEDHIRI et Mr CHARAABI KAMEL pour leur

soutien et leur entourage au sein de la direction régionale d’ARIANA.

Je n’oublie pas de remercier

l’entourage générale des groupes d’ouvriers et

des techniciens qui m’ont accompagné pour mener à terme et à bien ce stage.

Je remercie le MINISTERE DE L’EQUIPEMENT ET DE L’HABITAT

D’ARIANA et

l’entreprise SOBAT qui ont fait de mon stage un épanouissement à la fois

technique, professionnelle et aussi culturel.

J’exprime finalement mes gratitudes envers cette grande famille qui m’a donné

pendant quelques mois la sensation d’en être membre.

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1. INTRODUCTION :

Rapport de stage

Le stage permet de s’intégrer dans le monde du travail. Tous les étudiants sont amenés, tôt ou tard, à vivre cette expérience qui donne un aperçu sur la vie en société.

Dans le cadre de mes études à l’école supérieure des sciences et techniques de Tunis (ESSTT), j’ai effectué mon stage de fins d’études sous la responsabilité du ministère de l’équipement et de l’habitat (M.E.H.A.T, actuel ministère de l’équipement et du transport) et au sein de l’entreprise SOBAT. La période de ce stage s’est déroulée dans un chantier de construction d’un centre intermédiaire de santé à MNIHLA (Gouvernorat de l’ARIANA).

Dès les premières semaines, j’ai décidé de cibler mon travail essentiellement sur le suivi et la sécurité sur chantier ; car le but de mon stage était de suivre attentivement, l’exécution du travail et les risques lors de la mise en œuvre dans la construction de bâtiment.

Ce stage m’a permis de découvrir un monde de travail différent et d’apprécier à travers le chantier, un aspect autant professionnel que relationnel très enrichissant.

Le présent rapport présente l’essentiel du déroulement de mon stage et des connaissances apprises durant cette période de 3 mois.

Mon intégration au sein de l’équipe s’est faite très rapidement, que ce soit avec les dirigeants qu’avec les ouvriers.

2. OBJECTIFS DU STAGE :

Objectif personnel :

- Découvrir le monde professionnel

- Apprendre à s'insérer dans un environnement professionnel (relations

humaines, organisation du travail). Objectif pédagogique :

- Mettre en pratique les connaissances et savoir-faire (outils, techniques…)

acquis lors de la formation universitaire.

- Mieux définir les motivations, les choix d'orientation et le projet personnel et

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professionnel.

- C'est un des éléments d'obtention du diplôme car ce stage est obligatoire

pour avoir la licence en génie civil. Objectif professionnel :

Acquérir une première expérience professionnelle et sociale pour faciliter ma future insertion professionnelle et finaliser mes projets à l’avenir.

3. LIEU DU STAGE :

Mon stage s’est déroulé à l’hôpital de solidarité (ETTADHAMEN) situé à MNIHLA (fig.0). C’est une ville de 118 487 habitants (2004) située dans la banlieue ouest de Tunis. Elle se trouve à quelques kilomètres du centre de Tunis sur la route de Djedeida.

kilomètres du centre de Tunis sur la route de Djedeida. Fig.0 : Hôpital ETTADHAMIN de MNIHLA

Fig.0 : Hôpital ETTADHAMIN de MNIHLA (Photo prise par Google erath).

4. PRESENTATION DU MINISTRE DE L’EQUIPEMENT ET DE L’HABITAT ET DE L’AMENAGEMENT TERRITOIRE :

Le (M.E.H.A.T) est le maitre d’œuvre délégué du projet de la construction du centre intermédiaire de santé sise à MNIHLA.

Le (M.E.H.A.T) visant à :

- Suivre la réalisation des projets de construction civile.

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- Contrôler la réalisation des projets de construction civile.

- Faire les études techniques et administratives.

Service des relations avec le Citoyen Direction Générale des Ponts et Inspection Chaussées Direction générale
Service des
relations avec
le Citoyen
Direction Générale
des Ponts et
Inspection
Chaussées
Direction générale de
la planification de la
coopération et de la
formation des cadres
Générale
Direction Générale
Direction Générale de la
Des Bâtiments
Coordination de
l’Administration Régionale
Civils
M.E.H.A.T
Direction Générale
des services Aériens
Direction de
et Maritimes
l’Urbanisme
Direction de la
Recherche de
l’Organisation et de
l’Informatique
Direction de
Direction Générale
l’Hydraulique
de l’Habitat
Urbaine
Direction Générale
Direction Générale
des Services
de l’Aménagement
Communs
du Territoire
Direction Générale
des Affaire
Foncières, Juridiques
et du Contentieux

5. PRESENTATION DU PROJET :

5.1 Utilité du projet :

Ce projet est une construction d’un centre intermédiaire de santé sise à MNIHLA lancé pour le compte du ministère de la santé en lot unique comprenant les sous lots suivant : Génie Civile, VRD, plomberie, électricité, menuiserie, sécurité incendie.

Le délai global pour l’ensemble des travaux est fixé à 180 jours y compris dimanches et jours fériés (voir le planning dans l’annexe).

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Rapport de stage

Le devis estimatif pour ce projet est de 600MD. (Voir bordereau des prix et devis estimatif dans l’annexe).

5.2 Différents intervenants :

Les déférents intervenants dans ce marché sont les suivants :

-Le maitre d’ouvrage : le ministère de la santé.

-Le maitre d’ouvrage délégué : le ministère de l’équipement et de l’habitat et de l’aménagement du territoire.

-Les maitres d’œuvre : Ceux qui sont chargées par le maitre d’ouvrage délégué pour la conception, le contrôle, l’exécution des travaux et la proposition des réceptions, ces maitres d’œuvre sont :

Mme KALLEL Aalia: Architect. Mr AANGOUD Fathi: Ingénieur conseil en structure. B.A.E.C: Bureau africain d’étude et de conception. SECURAS : Bureau de contrôle. SOBAT : Société d’exécution des travaux.

5.3 Composition du projet :

Le centre de santé se compose de 14 bureaux-médecins, 4 salles d’attente, 5 blocs sanitaires, 2 parkings, 2 vestiaires, un local pour transformateur, un local poubelle, un box pour gardien et un grand espace vert. (Voir annexe).

6. PRESENTATION DE LA SOCIETE :

Le promoteur de ce projet est la société de bâtiment (SOBAT), c’est une société a responsabilité limité qui appartient aux frères ZAGHOUANI, fondé à l’année 2000, son sigle est le suivant :

ZAGHOUANI, fondé à l’année 2000, son sigle est le suivant : 6.1 ORGANIGRAMME GENERAL : Données

6.1 ORGANIGRAMME GENERAL :

Données générales :

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Dénomination:

SOBAT

Entrée en production :

Année 2000

Capital :

300MD

Responsable :

Référence :

Les frères ZAGHOUANI Université libre ESPRIT, préparatoire ESPRIT Usine GOURMANDISE, lycée MORNAGUIA

SOBAT est spécialisée dans les domaines suivants :

Construction des bâtiments civils. Construction des bâtiments industriels. Travaux de fondation profonde. Travaux spéciaux en Génie Civil.

SOBAT dispose de 2 sites : Zone industrielle Charguia 1 et lotissement Yasmine el Mornaguia.

industrielle Charguia 1 et lotissement Yasmine el Mornaguia. Département matériel : Département chargé par le

Département matériel : Département chargé par le stockage de matériels et des engins et leur maintenance.

Département techniques : Etude des appels d’offre ainsi que la coordination entre les divers chantiers.

Département commerciale : Suivi des commandes des matériaux et les dossiers des fournisseurs, contrôle des factures Département administratif et financier : Service du personnel et service comptable.

6.2 EFFECTIFS :

Cette société est constituée des effectifs suivants :

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-Un conducteur de travaux. -Un ingénieur béton armé.

-Un chef chantier. -Un chef-ferrailleurs. -Un responsable commercial. -Un topographe.

- Un technicien en génie civil (au bureau).

- Un technicien en génie civil (sur chantier). -Six ferrailleurs. -Huit maçons. -Douze ouvriers permanents. -Trois conducteurs d’engins.

- Un gardien.

Rapport de stage

N.B : Généralement le nombre d’effectifs sur chantier est variable, on parle surtout des ouvriers ; car selon le cas ou bien selon l’étape qui va être exécutée, on désigne le nombre nécessaire.

6.3 EQUIPEMENTS ET MATERIELS :

La société SOBAT comprend le matériel lourd suivant :

- Une chargeuse télescopique (DIECI).

- Une mini chargeuse Bobcat (MUSTANG).

- Deux camions poids lourd de 20 tonnes (RENAULT).

- Une camionnette (IZUSU).

- Une tractopelle (JCB).

- Un mini compacteur (AMMANN).

- Une bétonnière + Un groupe électrogène + Un compresseur.

- Outil divers.

7 DEROULEMENT DU STAGE :

7.1 SUIVI DES TRAVAUX D’EXECUTION :

7.1.1 Installation de chantier :

L’installation de chantier est très importante, elle est généralement établie à partir d’un plan de masse et définit les matériels « fixes » nécessaires à la

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réalisation des ouvrages et les locaux temporaires pour accueillir le personnel du chantier. Il a comme but d’organiser le déroulement de chantier, ordonner le chantier et bien positionner les éléments. L’installation de chantier comprend :

Les locaux de chantier :

Sur ce chantier le technicien a choisit l’emplacement du parc de ferraillage, le

bureau, le sanitaire et la chambre de gardien, puis un ouvrier et un maçon ont commencé a construire ces locaux en cloison de 25, puis ont mis une porte en déchets de bois et un toit en tôle comme indique (fig.1).

déchets de bois et un toit en tôle comme indique (fig.1). a : Toit en tôle.
déchets de bois et un toit en tôle comme indique (fig.1). a : Toit en tôle.

a : Toit en tôle.

un toit en tôle comme indique (fig.1). a : Toit en tôle. b : Chambre de

b : Chambre de gardien.

indique (fig.1). a : Toit en tôle. b : Chambre de gardien. c : Toilette. d

c : Toilette.

d : Bureau de chantier.

Fig.1 : Préparation des locaux sur chantier.

La clôture de chantier :

Le terrain est entouré avec un mur de 3 mètres de hauteur dont les ouvriers ont mis les Fils de fer barbelés sur ces clôtures extérieurs pour éviter les intrusions humaines et le vol de matériel. Par définition, le fil de fer barbelé est

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Rapport de stage

une forme de fil de fer fabriqué de sorte à être piquant avec des pointes ou des angles parfois coupants disposés à intervalle régulier comme (Fig.2).

coupants disposés à intervalle régulier comme (Fig.2). Fig.2 : Fils de fer barbelés entoure les murs
coupants disposés à intervalle régulier comme (Fig.2). Fig.2 : Fils de fer barbelés entoure les murs

Fig.2 : Fils de fer barbelés entoure les murs extérieurs du terrain.

La station de bétonnage :

Les ouvriers ont préparé un support en béton pour la mise en place de la bétonnière, son emplacement a été à la fois prés des zones de coulage et n’est pas gênant à la circulation des engins. La bétonnière a été supervisée par le représentant de bureau de contrôle, et il a autorisé son utilisation (Fig.3).

de contrôle, et il a autorisé son utilisation (Fig.3). Fig.3 : Préparation de la mise en
de contrôle, et il a autorisé son utilisation (Fig.3). Fig.3 : Préparation de la mise en

Fig.3 : Préparation de la mise en place de la bétonnière.

Le stockage de matériel :

Le matériel doit être stocké et bien organisé, il comprend des échelles,

échafaudages, rouleaux de câbles, de fils de fer et des outils divers ne pas le cas sur ce chantier (Fig.4).

Ce qui est

de fils de fer et des outils divers ne pas le cas sur ce chantier (Fig.4).
de fils de fer et des outils divers ne pas le cas sur ce chantier (Fig.4).

Fig.4 : Stockage des matériels.

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Le stockage des matériaux :

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Le sable, le gravier et le ciment sont stocké prés de la station du bétonnage pour faciliter leur transport et le chargement de la bétonnière. Sur ce chantier

les sacs de ciment ne sont pas protégés convenablement (Fig.5).

de ciment ne sont pas protégés convenablement (Fig.5). • Le bassin d’eau : Fig.5 : Stockage
de ciment ne sont pas protégés convenablement (Fig.5). • Le bassin d’eau : Fig.5 : Stockage
de ciment ne sont pas protégés convenablement (Fig.5). • Le bassin d’eau : Fig.5 : Stockage

Le bassin d’eau :

Fig.5 : Stockage des matériaux.

Le bassin d’eau sur ce chantier (Fig.6), ses dimensions sont (2*1.5m) et son profondeur est 50cm, il est fait pour submerger les éprouvettes de béton dans son eau. Ce bassin est à l’air libre et l’eau subit des variations de températures

remarquable.

Ce bassin est à l’air libre et l’eau subit des variations de températures remarquable. Fig.6 :

Fig.6 : Bassin d’eau.

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Rapport de stage

Remarque :

D’après le cahier des charges, le matériel demandé sur chantier est : une tractopelle, 1treuil, 2bétonnière, 2vibreurs, un camion de 5 tonnes. Et pour l’effectifs: 1conducteur des travaux, 1chef de chantier, 1chef d’équipe,

1métreur.

Sur chantier, tous ces membres étaient tous présents pendant les travaux.

7.1.2 TRAVAUX DE TERRASSEMENT :

Les travaux de terrassement sont très variables, en fonction du type de sols et du type de chantier. Il est par définition le travail qu’effectue le terrassier. Cette opération doit intervenir dans toutes les constructions nécessitant une bonne assise. Il s’agit de décaper, de déblayer et de transporter de la terre.

Sur ce chantier, le terrassier a commencé à décaper le terrain naturel à un niveau de 20 cm afin d’éliminer la terre végétale et le mettre à niveau. L’engin qui a été utilisé est une tractopelle (JCB diesel) d’une capacité portante de 7.5 tonnes avec un volume de godet d’un demi mètre cube (Fig.7 : a) la quantité des terres déblayées ont été stockées et mis à coté (Fig.7 : b) pour la transporter et l’évacuer aux décharges publiques.

la transporter et l’évacuer aux décharges publiques. a : Terrassier en train de décaper le terrain.
la transporter et l’évacuer aux décharges publiques. a : Terrassier en train de décaper le terrain.

a : Terrassier en train de décaper le terrain.

publiques. a : Terrassier en train de décaper le terrain. b : Stockage des déblais. Fig.7
publiques. a : Terrassier en train de décaper le terrain. b : Stockage des déblais. Fig.7

b : Stockage des déblais. Fig.7 : Terrassement (décapage de la terre végétale).

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Rapport de stage

Remarque :

Il a été remarqué que le décapage et le grattage a été fait difficilement vu la présence des blocs de pierres. Pendant le terrassement le terrassier n’a pas suivi une trajectoire rectiligne lors du décapage, il a gratté le terrain naturel d’une façon arbitraire.

Une fois le terrain préparé, la relevée topographique commence :

Le topographe et le technicien ont commencé à déterminer les axes en utilisant l’appareil de niveau (TOPCAN) (Fig.8 : b). Un ouvrier a placé des piquets en acier pour relier les axes repérée comme indiqué dans (Fig.8 : a) ci- dessous.

axes repérée comme indiqué dans (Fig.8 : a) ci- dessous. a : Ouvrier plaçant des piquets

a : Ouvrier plaçant des piquets de repérage.

ci- dessous. a : Ouvrier plaçant des piquets de repérage. b : Appareil de niveau numérique

b : Appareil de niveau numérique TOPCON.

Fig.8 : Relevés topographique de terrassement.

Deux ouvriers relient les points des axes entre-eux avec un fils (bleu) (Fig.9 : b) afin de déterminer les places des fouilles puis l’ouvrier trace manuellement des lignes avec du sable pour repérer les axes des fouilles (Fig.9 : a).

du sable pour repérer les axes des fouilles (Fig.9 : a). a : Ouvrier traçant avec

a : Ouvrier traçant avec du sable.

fouilles (Fig.9 : a). a : Ouvrier traçant avec du sable. b : Piquet en acier.

b : Piquet en acier.

a). a : Ouvrier traçant avec du sable. b : Piquet en acier. c : Terrain

c : Terrain tracé.

Fig.9 : Traçage des axes sur terrain.

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7.1.3 TRAVAUX DE FONDATION :

Définition :

On appelle fondations l'ensemble des ouvrages enterrés qui transmet au sol le poids de la construction. Elles assurent également la stabilité de l'habitation par une répartition correcte des charges. Ces charges transmises sont dues :

- Au poids propre des différentes parties de l'ouvrage (murs, planchers,

charpente

Cet

- Au poids des personnes et des équipements (mobilier, matériel ensemble est appelé : charges d'exploitation.

- Au poids de la neige, aux effets du vent, ce sont les surcharges climatiques. La mise en œuvre des fondations est fonction de plusieurs paramètres :

).Cet

ensemble constitue les charges permanentes.

).

- Type de sol.

- Profondeur du bon sol.

- Pente du terrain.

Principe :

- Les fondations doivent être en adéquation avec les caractéristiques du sol.

- Le système de fondation doit être homogène.

- Les fondations doivent être liaisonnées afin d’avoir un comportement monolithique.

- EXCAVATION DES FOUILLES DES SEMELLES :

Dans ce chantier les fouilles pour fondation ont été excavées jusqu’aux profondeurs arrêté par le bureau de contrôle SECURAS. Le bon sol a été situé à 2.5 mètres de profondeur (Fig.10).

sol a été situé à 2.5 mètres de profondeur (Fig.10). Fig.10 : Fouille creusée à 2.5m
sol a été situé à 2.5 mètres de profondeur (Fig.10). Fig.10 : Fouille creusée à 2.5m

Fig.10 : Fouille creusée à 2.5m et pelle mécanique en action.

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Rapport de stage

Pendant l’excavation (Fig.11 : a), on remarque la présence d’eau dans quelques fouilles comme indiqué dans la (Fig.11 : b).

dans quelques fouilles comme indiqué dans la (Fig.11 : b). a : Tractopelle entrain de creuser
dans quelques fouilles comme indiqué dans la (Fig.11 : b). a : Tractopelle entrain de creuser

a : Tractopelle entrain de creuser les fouilles

: b). a : Tractopelle entrain de creuser les fouilles b : Fouilles contenants de l’eau
: b). a : Tractopelle entrain de creuser les fouilles b : Fouilles contenants de l’eau

b : Fouilles contenants de l’eau Fig.11 : Creusement des fouilles

Le puisage de l’eau a été fait manuellement avec un seau juste avant le coulage de gros béton (Fig.12) :

avec un seau juste avant le coulage de gros béton (Fig.12) : Fig.12 : ouvrier vidant

Fig.12 : ouvrier vidant la fouille de l’eau

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Rapport de stage

Après l’excavation chaque fond de fouille doit être nettoyé avant de couler le gros béton (Fig.13).

doit être nettoyé avant de couler le gros béton (Fig.13). Fig.13 : Ouvrier entrain de nettoyer
doit être nettoyé avant de couler le gros béton (Fig.13). Fig.13 : Ouvrier entrain de nettoyer

Fig.13 : Ouvrier entrain de nettoyer le fond de fouille.

Un ouvrier a commencé à nettoyer le fond et à dresser les parements.

Remarque :

Il a été remarqué que le coffrage du gros béton n’a pas été fait sur chantier.

Une fois les fouilles sont creusées, le bureau de contrôle, en collaboration avec un représentant du ministère de l’équipement, doivent réceptionner les fonds de fouilles, qui feront l’objet d’un constat signé par les parties concernées, SOBAT peut commencer le coulage de gros béton après avoir reçu l’autorisation du bureau de contrôle SECURAS.

Une couche de 25cm de sable est posée aux fonds de fouille, c’est une couche préparatrice mise avant le coulage de gros béton (Fig.14).

couche préparatrice mise avant le coulage de gros béton (Fig.14). Fig.14 : Ouvrier préparant une couche
couche préparatrice mise avant le coulage de gros béton (Fig.14). Fig.14 : Ouvrier préparant une couche

Fig.14 : Ouvrier préparant une couche de sable.

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- GROS BETON DES SEMELLES :

Rapport de stage

Le conducteur de travaux a commandé le béton pré à l’emploi de la société SUPER BETON dans des camions toupies de capacité 9mètres cube (Fig.15), le

béton apporté sur chantier est dosé de (250 kilogramme/mètre cube).

sur chantier est dosé de (250 kilogramme/mètre cube). Fig.15 : Camion toupie 9m 3 de la
sur chantier est dosé de (250 kilogramme/mètre cube). Fig.15 : Camion toupie 9m 3 de la

Fig.15 : Camion toupie 9m 3 de la société SUPER BETON.

Le béton a été coulé directement dans les fouilles via la goulotte de camion toupie comme indiqué ci-dessous (Fig.16), chaque camion remplit presque 3 fouilles.

(Fig.16), chaque camion remplit presque 3 fouilles. a : Mise en place de béton : BPE
(Fig.16), chaque camion remplit presque 3 fouilles. a : Mise en place de béton : BPE

a : Mise en place de béton : BPE (camion toupie).

fouilles. a : Mise en place de béton : BPE (camion toupie). b : Coulage du
fouilles. a : Mise en place de béton : BPE (camion toupie). b : Coulage du

b : Coulage du gros béton. Fig.16 : bétonnage d’une semelle.

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Rapport de stage

Chaque fouille coulée, un ouvrier commence à vibrer le béton par piquetage avec une pelle afin de remplir les coins et le vide et régulariser la surface supérieure de béton du gros béton (Fig.17).

la surface supérieure de béton du gros béton (Fig.17). Fig.17 : Ouvrier vibrant manuellement (à la

Fig.17 : Ouvrier vibrant manuellement (à la pelle) le béton.

- SEMELLE ISOLEE :

Par la suite, les ferrailleurs ont préparé le ferraillage des semelles (Fig.18) suivant le tableau de fondation indiqué ci-dessous (Tableau.1).

   

Semelle

 

Désignation

 

Coffrage

Ferraillage

a

b

h

Acier inf.

Acier sup.

S0

50

50

15

5HA10

--------

S1

70

70

25

6HA12

--------

S2

80

80

25

8HA12

--------

S3

100

100

30

9HA12

--------

S4

110

70

30

8HA14

--------

Sj1

90

70

30

6HA12

6HA10

Sj2

100

70

30

8HA14

8HA10

Tableau 1 : Dimensions des semelles.

Sj2 100 70 30 8HA14 8HA10 Tableau 1 : Dimensions des semelles. Fig.18 : Le ferraillage
Sj2 100 70 30 8HA14 8HA10 Tableau 1 : Dimensions des semelles. Fig.18 : Le ferraillage

Fig.18 : Le ferraillage des semelles.

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Rapport de stage

Les armatures de semelle doivent être propres, sans aucune trace de peinture, de rouille, de graisse, de ciment ou de terre. Remarque :

Il a été remarqué que les armatures des semelles sont légèrement sales avec de la graisse et du sable provenant de l’aire de stockage.

Les coffreurs-boiseurs ont préparé les coffrages des semelles (Fig.19 : a, b) toute en respectant le tableau de coffrage (Tableau.2) et l’enrobage de 2.5 cm. Il n’est pas nécessaire d’utiliser une bonne qualité de bois en fondation.

Désignation

 

Coffrage

a

b

h

S0

50

50

15

S1

70

70

25

S2

80

80

25

S3

100

100

30

S4

110

70

30

Sj1

90

70

30

Sj2

100

70

30

Tableau 2 : Dimensions des coffrages.

Sj2 100 70 30 Tableau 2 : Dimensions des coffrages. a : Ouvrier préparant le coffrage
Sj2 100 70 30 Tableau 2 : Dimensions des coffrages. a : Ouvrier préparant le coffrage

a : Ouvrier préparant le coffrage d’une semelle

a : Ouvrier préparant le coffrage d’une semelle b : Quelques coffrages pré- établis. Fig.19 :
a : Ouvrier préparant le coffrage d’une semelle b : Quelques coffrages pré- établis. Fig.19 :

b : Quelques coffrages pré- établis. Fig.19 : Préparation du Coffrage des semelles.

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Rapport de stage

La surface de gros béton est nettoyée des restes des terres, les armatures des semelles sont centrées sur le gros béton avec son coffrage (Fig.20 : a, b). Durant la mise en place des semelles, il a été placé des cales en béton de dimension (10*10*5cm) entre le coffrage et le Ferraillage pour assurer le bon enrobage des armatures (Fig.20 : c). Le coffrage a été fixé avec des planchers de bois et les clous dans les quatre cotés comme indiqué en (Fig.20 : d).

clous dans les quatre cotés comme indiqué en (Fig.20 : d). a : Assise en gros

a : Assise en gros béton.

comme indiqué en (Fig.20 : d). a : Assise en gros béton. b : Emplacement des

b : Emplacement des armatures.

a : Assise en gros béton. b : Emplacement des armatures. c : calage des armatures.
a : Assise en gros béton. b : Emplacement des armatures. c : calage des armatures.

c : calage des armatures.

d : Planches de fixation.

Fig.20 : Mise en place des semelles.

- PRE-POTEAU :

Une fois les semelles ont été mise en place et coffrées, les ferrailleurs ont

préparé des pré-poteaux de longueur 1.65 mètres en acier HA12 tout en assurant un espacement de 10cm entre les cadres (Fig.21)

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Rapport de stage

Durant ces travaux, les ferrailleurs doivent respecter les dimensions et les détails fournis sur le plan de ferraillage (Fig.22).

et les détails fournis sur le plan de ferraillage (Fig.22). Fig.21 : Armatures des pré-poteaux de

Fig.21 : Armatures des pré-poteaux de 1.65m.

de ferraillage (Fig.22). Fig.21 : Armatures des pré-poteaux de 1.65m. Fig.22 : Pré-poteau sur plan entouré

Fig.22 : Pré-poteau sur plan entouré en rouge.

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Rapport de stage

Les pré-poteaux sont posés en utilisant des pinces, rouleaux de fil d’acier, des piquets d’acier, pour maintenir les armatures en position droite et bien équilibrées. Un contrôle de verticalité est effectué avec le niveau à bulle d’air. Voir (Fig.23).

effectué avec le niveau à bulle d’air. Voir (Fig.23). Fig.23 : Ferraillage (montage) d’un un pré-poteau.
effectué avec le niveau à bulle d’air. Voir (Fig.23). Fig.23 : Ferraillage (montage) d’un un pré-poteau.

Fig.23 : Ferraillage (montage) d’un un pré-poteau.

Après la mise en place des pré-poteaux, les ouvriers ont préparé avec la bétonnière un béton de 250kg de ciment/m 3 , le béton a été transporté par la tractopelle jusqu’aux semelles à couler (Fig.24).

par la tractopelle jusqu’aux semelles à couler (Fig.24). Fig.24 : Coulage des semelles. 24 heures après,
par la tractopelle jusqu’aux semelles à couler (Fig.24). Fig.24 : Coulage des semelles. 24 heures après,

Fig.24 : Coulage des semelles.

24 heures après, le décoffrage des semelles ont eu lieu. Pour décoffrer les semelles un ouvrier a utilisé une pioche et une pince métallique (Fig.25).

semelles un ouvrier a utilisé une pioche et une pince métallique (Fig.25). Fig.25 : Ouvrier décoffrant
semelles un ouvrier a utilisé une pioche et une pince métallique (Fig.25). Fig.25 : Ouvrier décoffrant

Fig.25 : Ouvrier décoffrant une semelle.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Le coffrage des pré-poteaux a été préparé en respectant le tableau des pré- poteaux. Voir (Tableau.3) Une fois les semelles décoffrées, le coffrage des pré-poteaux a été mise en place (Fig.26).

le coffrage des pré-poteaux a été mise en place (Fig.26). Fig.26 : Ouvrier préparant le coffrage

Fig.26 : Ouvrier préparant le coffrage d’un pré-poteau.

en place (Fig.26). Fig.26 : Ouvrier préparant le coffrage d’un pré-poteau. Tableau.3 : Tableaux des pré-poteaux.

Tableau.3 : Tableaux des pré-poteaux.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

L’équipe de coffrage et de ferraillage commence a coffrer les pré-poteaux, le montage du coffrage est composé d’un madrier de chaque coté, ou des planchers de bois assemblées entre eux (Fig.27), le montage de coffrage est variable vu les différents dimensions des pré-poteaux.

Le coffrage a été teinté avec du gasoil afin d’avoir des surfaces lisses et nettes lors de décoffrage (Fig.28), il doit être positionné avec précaution.

Il faut faire attention pour que le ferraillage ne soit pas endommagé

(déformation des barres, déplacements des cadres,

).

Le serrage du coffrage a été faite avec des serre-joints en acier d’un mètre de longueur.

avec des serre-joints en acier d’un mètre de longueur. Fig.27 : Coffrage huilé avec du gasoil.
avec des serre-joints en acier d’un mètre de longueur. Fig.27 : Coffrage huilé avec du gasoil.

Fig.27 : Coffrage huilé avec du gasoil.

mètre de longueur. Fig.27 : Coffrage huilé avec du gasoil. Fig.28 : Exécution du coffrage d’un
mètre de longueur. Fig.27 : Coffrage huilé avec du gasoil. Fig.28 : Exécution du coffrage d’un

Fig.28 : Exécution du coffrage d’un pré-poteau.

Remarque :

Il est strictement interdit de huiler les coffrages avec du diesel ou du gasoil, car ces produits peuvent nuire le béton.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Vu que les pré-poteaux ont été nombreux, un camion toupie les a coulées en béton dosé à 350kg de ciment/m 3 (Fig.29), le coulage est fini à 1m.

350kg de ciment/m 3 (Fig.29), le coulage est fini à 1m. Fig. 29 : Coulage d’un
350kg de ciment/m 3 (Fig.29), le coulage est fini à 1m. Fig. 29 : Coulage d’un

Fig. 29 : Coulage d’un pré-poteau.

Remarque :

.Le béton n’a pas été vibré lors du coulage ce qui peut provoquer des bulles d’aire. Les pré-poteaux ont été décoffrés 24 heures après (Fig.30), le décoffrage doit être démonté avec précaution pour ne pas endommager les pré-poteaux et les madriers, le bois du coffrage a été stocké dans un coin du chantier (Fig.31).

coffrage a été stocké dans un coin du chantier (Fig.31). Fig. 30: Ouvrier décoffrant un pré-poteau.
coffrage a été stocké dans un coin du chantier (Fig.31). Fig. 30: Ouvrier décoffrant un pré-poteau.

Fig. 30: Ouvrier décoffrant un pré-poteau.

Fig. 31: Stockage du bois de coffrage.

Un ouvrier a appliqué 2 couches de DERBICOTE (FLINKCOTE) sur les pré- poteaux décoffrés (Fig.32). Par définition, le FLINTKOTE (Fig.33) est un produit composée de fines particules de bitume. Son rôle est de protéger les éléments en béton armé des infiltrations d’eau et bien résister aux actions corrosives des milieux salins.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Il a été utilisé dilué dans 10% d'eau froide, son application a été faite à la balayette.

froide, son application a été faite à la balayette. Fig.32 : FLINKCOTE. Fig. 33: Ouvrier appliquant
froide, son application a été faite à la balayette. Fig.32 : FLINKCOTE. Fig. 33: Ouvrier appliquant

Fig.32 : FLINKCOTE.

a été faite à la balayette. Fig.32 : FLINKCOTE. Fig. 33: Ouvrier appliquant le FLINKCOTE sur
a été faite à la balayette. Fig.32 : FLINKCOTE. Fig. 33: Ouvrier appliquant le FLINKCOTE sur

Fig. 33: Ouvrier appliquant le FLINKCOTE sur un pré-poteau.

- SEMELLE FILANTE :

Sur ce chantier la semelle filante présente un socle continu de fondation peu profonde en béton armé qui compose l’assise voile.

Par définition les voiles sont des murs en béton, suivant les cas, ils peuvent être armés ou non armés. Ils sont destinées à :

Supporter les charges verticales telles que :

Charges permanentes : masse propre des ouvrages (cloisons, planchers, poutres…).

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Rapport de stage

Charges d’exploitation : (meubles, personnes)

Résister aux actions horizontales telles que :

La poussée du vent sur les façades.

La poussée du remblai.

Empêcher la pénétration de l’eau par l’infiltration à travers la paroi.

Protection contre l’humidité.

Dans ce chantier, un fil bleu a été relié comme axe entre les pré-poteaux extérieurs du chantier pour assurer la symétrie du coffrage de deux cotés lors du coulage de béton de propreté (Fig.34).

Des piquets en acier ont été mis contre les madriers de coffrage pour y garder la bonne position, et résister contre des remblais de la terre et contre la poussée de béton lors du coulage. Un calage est réalisé pour avoir un bon parallélisme des madriers.

est réalisé pour avoir un bon parallélisme des madriers. Fig.34 : Mise en place du coffrage
est réalisé pour avoir un bon parallélisme des madriers. Fig.34 : Mise en place du coffrage

Fig.34 : Mise en place du coffrage de la semelle filante.

Le béton de propreté est malaxé à l’aide d’une bétonnière, son dosage est de 150kg/m 3 , il est transporté par la tractopelle pour la mise en place en couche de 10 cm et avec une largeur de 40cm. La surface supérieure de béton est lissée après son coulage en utilisant une pelle, une règle en bois et une truelle. Voir (Fig.35).

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ESSTT 2010/2011

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.35 : Mise en place du béton de propreté. Le ferraillage
ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.35 : Mise en place du béton de propreté. Le ferraillage

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.35 : Mise en place du béton de propreté. Le ferraillage
ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.35 : Mise en place du béton de propreté. Le ferraillage

Fig.35 : Mise en place du béton de propreté.

Le ferraillage de la semelle filante a été préparé par les ferrailleurs en respectant le détail du fourni dans le plan de ferraillage, voir (Fig. : 36)

du fourni dans le plan de ferraillage, voir (Fig. : 36) Fig.36 : Détail fourni sur

Fig.36 : Détail fourni sur le plan de ferraillage.

Avant de mettre les armatures horizontales, une vérification l’horizontalité est effectuée en utilisant un tuyau rempli d’eau (Principe de vases communicantes), voir (Fig.37).

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig. 37: Chef ferrailleur vérifiant l’horizontalité. La mise en place des

Fig. 37: Chef ferrailleur vérifiant l’horizontalité.

La mise en place des aciers longitudinaux (HA8) a commencé, l’extrémité des aciers s’est reposée sur les cadres des-pré-poteaux en laissant un espace de 20 cm entre les armatures comme indiqué dans la (Figure. 38).

cm entre les armatures comme indiqué dans la (Figure. 38). Fig. 38 : Mise en place

Fig. 38 : Mise en place des aciers longitudinaux.

Remarque :

Le

ferraillage de la semelle filante a été exécuté au même temps que le

ferraillage du voile.

Les ferrailleurs ont utilisé de différentes outils lors de la préparation des armatures (pince et griffe à ferrailler, fils d’acier, cisaille, mètre ruban, meule à disque, crayon).

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Même travail a été effectué pour les aciers transversaux, les ferrailleurs ont posé les armatures qui sont attachés avec des fils de fer contre les aciers longitudinaux tout en laissant un espace de 20cm entre les barres d’acier et en assurant le bon alignement entre eux.(Fig.39).

et en assurant le bon alignement entre eux.(Fig.39). a : Ouvriers posant et attachant les armatures

a : Ouvriers posant et attachant les armatures

eux.(Fig.39). a : Ouvriers posant et attachant les armatures b : Aciers transversaux mis en place

b : Aciers transversaux mis en place

Fig. 39 : Mise en place des aciers transversaux.

Le ferraillage a été fait convenablement suivant le montage fourni dans les plans de ferraillage.

Les boiseurs ont préparé le coffrage de la semelle filante, qui est composé de deux madriers parallèles espacées de 30 cm. Ils l’ont fixé convenablement avec des règles en bois, des clous et des piquets d’acier (Fig.40 : b). Ils ont placé des cales entre le coffrage et le ferraillage pour délimiter la zone d'enrobage du béton comme indiqué ci-dessous (Fig.40 : a).

du béton comme indiqué ci-dessous (Fig.40 : a). a: Ouvrier plaçant les cales. b : Coffrages

a: Ouvrier plaçant les cales.

ci-dessous (Fig.40 : a). a: Ouvrier plaçant les cales. b : Coffrages et armatures mis en

b : Coffrages et armatures mis en place.

Fig.40 : Coffrage d’une semelle filante

Vu l’existence d’armature du voile, le coulage de béton n’a pas été fait avec le godet du tractopelle. Les ouvriers ont coulé le béton manuellement après des seaux et des pelles après l’avoir déposé sur une bâche en plastique. Voir (Fig.41 : a, b).

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ESSTT 2010/2011

ESSTT 2010/2011 a : Béton posé sur bâche. Rapport de stage b : Semelle filante coulée.

a : Béton posé sur bâche.

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 a : Béton posé sur bâche. Rapport de stage b : Semelle filante coulée.

b : Semelle filante coulée.

Fig.41 : Exécution d’une semelle filante.

Le béton de propreté a été décoffré 24 heurs après, et les boiseurs ont commencé a préparer le coffrage du voile, ses deux parois sont coffrés avec des panneaux de contre plaquer placées horizontalement leur dimension est (3*1m). Ils sont maintenus par des raidisseurs verticaux et horizontaux, les panneaux ont été teinté avec du diesel avant leur mise en place, (Fig.42).

Les raidisseurs primaires (horizontaux) et les raidisseurs secondaires (verticaux) sont en en madriers de longeur variant entre 1.20m à 1.50m (Fig.43).

madriers de longeur variant entre 1.20m à 1.50m (Fig.43). Fig.42 : Ouvrier teintant les panneaux. Fig.43

Fig.42 : Ouvrier teintant les panneaux.

à 1.50m (Fig.43). Fig.42 : Ouvrier teintant les panneaux. Fig.43 : Les raidisseurs (en madriers). Les

Fig.43 : Les raidisseurs (en madriers).

Les armatures ont été arrimées par des liaisons métalliques qui sont des piquets d’acier de 12cm de longueur attachées orthogonalement aux barres d’acier pour assurer le bon parallélisme des panneaux de coffrage (Fig.44). Des cales ont été fixées avec des fils de fer pour que les armatures soient convenablement enrobées et ne puissent pas se déplacer pendant la mise en œuvre de béton comme indiqué dans la (Fig.45).

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ESSTT 2010/2011

ESSTT 2010/2011 Fig.44 : Piquets de 12cm. Rapport de stage Fig.45 : Calage d’armatures du voile.

Fig.44 : Piquets de 12cm.

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Fig.44 : Piquets de 12cm. Rapport de stage Fig.45 : Calage d’armatures du voile.

Fig.45 : Calage d’armatures du voile.

Remarque :

Les cales utilisées n’ont pas été identiques de point de vue longeur et largueur, Ils ont été en marbre n’ont pas en béton. Les armatures d’aciers n’ont pas été nettoyé avec une brosse métallique.

Avant le coulage du béton, SECURAS, en collaboration avec un représentant de l’administration, doivent réceptionner la conformité des armatures avec le plan de ferraillage.

Une fois la réception est vérifiée, les boiseurs ont commencé la mise en place finale du coffrage pour passer ensuite au coulage du béton. (Fig.46).

coffrage pour passer ensuite au coulage du béton. (Fig.46). Fig.46 : Boiseur fixant les madrillers de

Fig.46 : Boiseur fixant les madrillers de coffrage.

Les pré-poteaux extérieurs(27*27cm) (Fig.47) ont été aussi coffré avec ce voile (Fig.48), et ils vont être coulés ensemble. Son coffrage a été fait de la même façon que celui des pré-poteaux mentionnés ci-avant.

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ESSTT 2010/2011 Fig.47 : Pré-poteau (27*27cm). Rapport de stage Fig.48 : Coffrage d’un voile. Au niveau

Fig.47 : Pré-poteau (27*27cm).

Rapport de stage

2010/2011 Fig.47 : Pré-poteau (27*27cm). Rapport de stage Fig.48 : Coffrage d’un voile. Au niveau d’un

Fig.48 : Coffrage d’un voile.

Au niveau d’un mètre, un ouvrier a relié un fil bleu tout au long du voile, pour marquer le niveau du coulage de béton (Fig.49).

voile, pour marquer le niveau du coulage de béton (Fig.49). Fig.49 : Fil de niveau mis
voile, pour marquer le niveau du coulage de béton (Fig.49). Fig.49 : Fil de niveau mis

Fig.49 : Fil de niveau mis en place sur le voile.

Le béton utilisé dosé de 350kg de ciment en m 3 , il a été fabriqué sur chantier avec la bétonnière et transporté avec la chargeuse télescopique (Fig.50) et la mini chargeuse (Bobcat) (Fig.51).

(Fig.50) et la mini chargeuse (Bobcat) (Fig.51). Fig.50 : Chargeuse télescopique. Fig.51: Mini chargeuse

Fig.50 : Chargeuse télescopique.

(Fig.50) et la mini chargeuse (Bobcat) (Fig.51). Fig.50 : Chargeuse télescopique. Fig.51: Mini chargeuse (Bobcat). 33

Fig.51: Mini chargeuse (Bobcat).

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Le coulage des voiles a été effectués avec des seaux à partir des godets de tractopelle et de mini chargeuse, voir (Fig.52).

godets de tractopelle et de mini chargeuse, voir (Fig.52). Fig.52 : Ouvriers coulant les voiles. Les
godets de tractopelle et de mini chargeuse, voir (Fig.52). Fig.52 : Ouvriers coulant les voiles. Les

Fig.52 : Ouvriers coulant les voiles.

Les ouvriers ont été nombreux ce qui a rendu le coulage du béton facile et rapide. Le béton a été coulé par couche de 30 cm pour éviter la ségrégation. Chaque couche coulée doit être vibré (Fig.53) avec une aiguille vibrante (Fig.54) afin d’éviter les bulles d’air et d’assurer le remplissage des coffrages.

bulles d’air et d’assurer le remplissage des coffrages. Fig.53 : Ouvrier vibrant le béton. Fig.54 :
bulles d’air et d’assurer le remplissage des coffrages. Fig.53 : Ouvrier vibrant le béton. Fig.54 :

Fig.53 : Ouvrier vibrant le béton.

Fig.54 : Vibreur muni d’une aiguille vibrante.

Après 24 heures, l’équipe des boiseurs ont décoffré le voile comme le montre la figure 55.

l’équipe des boiseurs ont décoffré le voile comme le montre la figure 55. Fig.55 : Ouvrier
l’équipe des boiseurs ont décoffré le voile comme le montre la figure 55. Fig.55 : Ouvrier

Fig.55 : Ouvrier décoffrant un voile.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Le bois de coffrage a été mis a coté, transporté manuellement et par le godet de la chargeuse télescopique et stocké dans un coin dans le chantier (Fig.56).

et stocké dans un coin dans le chantier (Fig.56). Fig.56 : Ouvrier stockant le coffrage. Après
et stocké dans un coin dans le chantier (Fig.56). Fig.56 : Ouvrier stockant le coffrage. Après
et stocké dans un coin dans le chantier (Fig.56). Fig.56 : Ouvrier stockant le coffrage. Après

Fig.56 : Ouvrier stockant le coffrage.

Après son décoffrage (Fig.57), les ouvriers ont appliqué 2 couches du DERBICOTE (FLINTKOTE) (Fig.58) sur le voile et les semelles filantes.

(FLINTKOTE) (Fig.58) sur le voile et les semelles filantes. Fig.57 : Voile décoffré. Fig.58 : Ouvrier
(FLINTKOTE) (Fig.58) sur le voile et les semelles filantes. Fig.57 : Voile décoffré. Fig.58 : Ouvrier

Fig.57 : Voile décoffré.

voile et les semelles filantes. Fig.57 : Voile décoffré. Fig.58 : Ouvrier appliquant le DERBICOTE (FLINCKOTE)
voile et les semelles filantes. Fig.57 : Voile décoffré. Fig.58 : Ouvrier appliquant le DERBICOTE (FLINCKOTE)

Fig.58 : Ouvrier appliquant le DERBICOTE (FLINCKOTE) sur le voile.

Une couche de remblai de terre a été mise entre les pré-poteaux et l’extérieur du voile en utilisant la mini chargeuse et la chargeuse télescopique afin d’augmenter le niveau de la terre (Fig.59). Cette couche de remblai est une couche préparatrice pour la mise des matériaux tout venants.

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ESSTT 2010/2011

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.59 : Mise en place du remblai. Le tout venant est

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.59 : Mise en place du remblai. Le tout venant est

Fig.59 : Mise en place du remblai.

Le tout venant est composé de graves 0/31.5mm (Fig.60). Il doit être mis en couche de 20cm, chaque couche doit être arrosée et bien compacté. Sa mise en place a été faite avec une chargeuse télescopique d’une capacité portante de 4 tonnes, avec hauteur de levage de 13m et son volume de godet est de 1/2 m 3 (Fig.61).

de 13m et son volume de godet est de 1/2 m 3 (Fig.61). Fig.60 : Les
de 13m et son volume de godet est de 1/2 m 3 (Fig.61). Fig.60 : Les

Fig.60 : Les matériaux tout venants.

Fig.61 : Mise en place des matériaux tout venants.

Le conducteur de la mini chargeuse avec 2 ouvriers ont commencé à disperser les matériaux et les mettre a niveau sur toute la zone à compacter (Fig.62). Le compactage consiste à serrer les matériaux (tout venant) pour rendre le sol le plus dense possible, moins sensible à l’eau et pour obtenir de meilleures caractéristiques mécaniques. Cette opération sera faite après arrosage de la couche à compacter (Fig.). Le moyen de compactage sur ce chantier est un mini compacteur (AMMANN) pesant 1 tonne, de puissance 18 chevaux à double cylindres vibrants (Fig.63).

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ESSTT 2010/2011

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.62 : Préparation de la couche à compacter. Fig.63 : Mini

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.62 : Préparation de la couche à compacter. Fig.63 : Mini

Fig.62 : Préparation de la couche à compacter.

de stage Fig.62 : Préparation de la couche à compacter. Fig.63 : Mini compacteur à double

Fig.63 : Mini compacteur à double cylindre.

L’arrosage a été fait avec les tuyaux d’eau au fur et à mesure avec le compactage, voir (Fig.64).

au fur et à mesure avec le compactage, voir (Fig.64). Fig.64 : Arrosage de la couche
au fur et à mesure avec le compactage, voir (Fig.64). Fig.64 : Arrosage de la couche

Fig.64 : Arrosage de la couche à compacter.

Le conducteur de mini compacteur a suivi une trajectoire rectiligne lors du compactage, cette opération doit être faite avec prudence pour ne pas endommager les pré-poteaux avec les cylindres du compacteur, (Fig.65).

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.65 : Exécution du compactage. 7.2 SECURITE DE CHANTIER : 7.2.1
ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.65 : Exécution du compactage. 7.2 SECURITE DE CHANTIER : 7.2.1

Fig.65 : Exécution du compactage.

7.2 SECURITE DE CHANTIER :

7.2.1 SECURISATION DES CHANTIERS :

Elle s'applique à tout le chantier au sens large (site de nettoyage, lieux de vie et accès) :

Signaler les différents lieux d'activités, de vie (Chambre gardien, WC, etc.), de stockage présentant des risques d’incendies (carburants, matériels, etc.). La signalisation se fait par des panneaux de signalisation temporaire qui a pour objet d’avertir et de guider les intervenants sur chantier afin d’assurer leur sécurité, voir (Fig.66).

chantier afin d’assurer leur sécurité, voir (Fig.66). Fig.66 : Panneaux de signalisation. N.B : Il a

Fig.66 : Panneaux de signalisation.

N.B : Il a été remarqué que les panneaux de signalisation ne sont pas mis sur chantier.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

Equiper les engins et les locaux de chantier par des extincteurs :

Par définition un extincteur (Fig.67) est un appareil pour éteindre le feu par projection d'un produit incomburant, on distingue plusieurs type d’extincteurs ( A eau, à poudre, à CO2).

plusieurs type d’extincteurs ( A eau, à poudre, à CO2). Fig.67 : Différent type d’extincteurs. N.B

Fig.67 : Différent type d’extincteurs.

N.B : Sur ce chantier, les engins et les locaux n’ont pas été équipé par des extincteurs, voir (Fig.68).

pas été équipé par des extincteurs, voir (Fig.68). Fig.68 : Absence d’extincteur dans les chambres de
pas été équipé par des extincteurs, voir (Fig.68). Fig.68 : Absence d’extincteur dans les chambres de
pas été équipé par des extincteurs, voir (Fig.68). Fig.68 : Absence d’extincteur dans les chambres de

Fig.68 : Absence d’extincteur dans les chambres de conduite des engins.

Prévoir un bon éclairage sur chantier. L’éclairage sur un chantier est nécessaire surtout le soir, quand le gardien commence son travail, il est assuré par des projecteurs fixes ou portables comme indiqué dans le (Fig.69).

est assuré par des projecteurs fixes ou portables comme indiqué dans le (Fig.69). Fig.69 : Projecteur
est assuré par des projecteurs fixes ou portables comme indiqué dans le (Fig.69). Fig.69 : Projecteur

Fig.69 : Projecteur d’éclairage.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

L’éclairage sur ce chantier n’a pas été suffisant, vu à des problèmes du réseau électriques.

suffisant, vu à des problèmes du réseau électriques. Fig.70 : Faible éclairage et absence des projecteurs
suffisant, vu à des problèmes du réseau électriques. Fig.70 : Faible éclairage et absence des projecteurs

Fig.70 : Faible éclairage et absence des projecteurs sur chantier.

Définir un site propre de stockage des carburants et du FLINCKOTE, et faire séparer les produits hydrocarburés des sources de chaleur. Les produits hydrocarburés (gasoil, essence, FLINCKOTE ou DERBICOTE…), (Fig.71) sont inflammables et nocifs, ils peuvent présenter des dangers et causer des incendies, il faut lire attentivement les étiquettes collées sur chaque produit et les manipuler avec précaution.

sur chaque produit et les manipuler avec précaution. Fig.71 : Les produits hydrocarburés sur le chantier
sur chaque produit et les manipuler avec précaution. Fig.71 : Les produits hydrocarburés sur le chantier

Fig.71 : Les produits hydrocarburés sur le chantier de construction.

Les engins de chantier doivent être munis de klaxon, de feux de recul et de gyrophares (Fig.72). Les engins doivent être propres et adaptés à l'environnement.

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ESSTT 2010/2011

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.72 : Gyrophare de la chargeuse télescopique sur chantier. Pour la

Fig.72 : Gyrophare de la chargeuse télescopique sur chantier.

Pour la sécurité du public :

Mettre

en

place

la

signalisation

nécessaire

comme

les

panneaux

d’interdiction (Fig.73) comme indiqué ci-dessous.

d’interdiction (Fig.73) comme indiqué ci-dessous. Fig.73 : Panneaux d’interdiction. N.B : Les panneaux

Fig.73 : Panneaux d’interdiction.

N.B : Les panneaux d’interdiction ne sont pas utilisés sur chantier.

Retirer tous matériels et produits qui peut présenter un danger pour une personne mal intentionnée tel que les machines à courant électrique

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ESSTT 2010/2011

(Meule à disque, p erceuse électrique, scie électrique ) nocifs (Produit SIKA , produits hydrocarburés…).

Rapport de stage

ou les produits

Poser les fils barbe lés sur les cloisons de clôture extérie ures du chantier pour éviter l’intrusi on des étrangers. Sur ce chantier, les cloiso ns extérieures ont été entourées ave c des fils de fer barbelés comme indique l e (Fig.74). La mise en place de ces f ils de fer présente un danger et doit être traité avec précaution, vu qu’elle p eut provoquer des graves blessure s, dans ce cas l’utilisation des gants prot ectrice est obligatoire.

ent ce qui peut

Sur ce chantier, sa mise e n place n’a pas été mise convenablem faciliter l’entrée des étran gers (Fig.75).

convenablem faciliter l’entrée des étran gers (Fig.75). Fig.74 : Fils d’aciers barbelé mal posé. Fig.75 :
convenablem faciliter l’entrée des étran gers (Fig.75). Fig.74 : Fils d’aciers barbelé mal posé. Fig.75 :

Fig.74 : Fils d’aciers barbelé mal posé.

gers (Fig.75). Fig.74 : Fils d’aciers barbelé mal posé. Fig.75 : Le fils de fer barbelé.

Fig.75 : Le fils de fer barbelé.

Lors de la mise en place,

n’ont pas porté des gants , ce qui peut nuire à la main, vu les pa rtie piquantes et

tranchant de barbelé, voi r (Fig.76).

il a été remarqué que les poseurs de ces fils barbelés

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ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.76 : Différents parties tranchants des barbelés. Sur ce chantier il

Fig.76 : Différents parties tranchants des barbelés.

Sur ce chantier il a été remarqué qu’il ya un manque de propreté et de contrôle hygiène dans les locaux des ouvriers et de gardien. Les fenêtres ne sont pas protégées avec de grillage (Fig.77), ce qui laisse passer des insectes qui pourra nuire à leur santé (Fig.78), par conséquence l’absence de confort peut influencer sur le rendement des ouvriers.

de confort peut influencer sur le rendement des ouvriers . Fig.77 : Absence de propreté hygiène.

Fig.77 : Absence de propreté hygiène.

Protections collectives :

: Absence de propreté hygiène. Protections collectives : Fig.78 : Fenêtre non protégée. Lors de l'adoption

Fig.78 : Fenêtre non protégée.

Lors de l'adoption de mesures de sécurité, il faut privilégier les protections collectives. Il faut éviter tous les risques lors de la préparation des travaux tel que :

- Garde-corps au bord d'une ouverture. Sur ce chantier les fouilles et les ouvertures n’ont pas été protégées avec des garde corps, ni blindées ce qui augmente le risque de chute, (Fig.79).

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Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.79 : Des fouilles sans protection. - Echafaudage ou les échelles
ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.79 : Des fouilles sans protection. - Echafaudage ou les échelles

Fig.79 : Des fouilles sans protection.

- Echafaudage ou les échelles pour les travaux en hauteur. L’échafaudage est une construction temporaire constituée de ponts, de passerelles ou de plate-forme soutenus par une charpente en bois, en acier ou en aluminium, elle est stable et facilite les travaux en hauteur, lors de la construction du bureau de chantier les ouvriers ont utilisé un baril en acier au lieu d’utiliser un échafaudage ou une échelle, ce qui présente un risque de glissement vu l’instabilité de ce baril. Voir(Fig.80).

de glissement vu l’instabilité de ce baril. Voir(Fig.80). Fig.80 : Ouvrier travaillant en hauteur sans échafaudage,
de glissement vu l’instabilité de ce baril. Voir(Fig.80). Fig.80 : Ouvrier travaillant en hauteur sans échafaudage,

Fig.80 : Ouvrier travaillant en hauteur sans échafaudage, ni échelle.

Généralement, les zones présentant des risques d’accident sont à signaler ou à interdire à l’accès. Tout obstacle dangereux, tout endroit où la chute d’objets, d’étincelles, toute ouverture au sol, doit être signalé par un des moyens suivants :

- Garde-corps (Fig.81), barrières de protection (Fig.82) :

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ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.81 : Protection d’une ouverture. Fig.82 : Barrière de protection. -

Fig.81 : Protection d’une ouverture.

Fig.82 : Barrière de protection.

- Rubans de couleur blanc/rouge/jaune/noir comme indiqué dans (Fig.83).

couleur blanc/rouge/jaune/noir comme indiqué dans (Fig.83). Fig.83 : Rubans de signalisation. - Filets de sécurité

Fig.83 : Rubans de signalisation.

- Filets de sécurité antichute, (Fig.84).

signalisation. - Filets de sécurité antichute, (Fig.84). Fig.84 : Filet de sécurité. - Piquets fixés au
signalisation. - Filets de sécurité antichute, (Fig.84). Fig.84 : Filet de sécurité. - Piquets fixés au

Fig.84 : Filet de sécurité.

- Piquets fixés au sol, avec chaîne, cordes, planches ou tubes acier, (Fig.86)

- Piquets fixés au sol, avec chaîne, cordes, planches ou tubes acier, (Fig.86) Fig.85 : Piquets

Fig.85 : Piquets avec chaîne.

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N.B : Absence des filets de sécurité vue que les hauteurs ne sont pas très importantes.

7.2.2 SECURISATION DES INDIVIDUS :

La sécurisation des individus consiste essentiellement au port des équipements de protection individuelle qui sont obligatoire sur chantier, et à rappeler en permanence, surtout pour les opérations présentant des risques réels, parmi ces équipements : Casque de protection, masque anti poussière, gants, casque anti bruit, lunette ou masque, botte ou chaussure du ferrailleur…

CASQUE DE PROTECTION :

Avant de commencer les travaux, chaque ouvrier doit avoir son casque de travail et signer sur un papier chez le chef chantier qu’il a reçu cet élément de sécurité.

Par définition, un casque est un équipement de protection individuelle destiné à protéger la tête de chocs et de blessures. Les casques sont souvent munis d'une sangle (Fig.86) qui passe sous le menton évitant la chute du casque, son taille est réglable et il pèse 370 grammes.

du casque, son taille est réglable et il pèse 370 grammes. Fig.86 : Sangle du casque.
du casque, son taille est réglable et il pèse 370 grammes. Fig.86 : Sangle du casque.

Fig.86 : Sangle du casque.

Les cadres sur chantier doivent eux aussi porter un casque de protection, elle est pareil aux casques des ouvriers, la seule différence est la couleur (rouge pour les cadres, jaune pour les ouvriers), voir (fig87. et fig.88).

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ESSTT 2010/2011 Fig.87 : Casque de protection pour ouvrier. Rapport de stage Fig.88 : Casque de

Fig.87 : Casque de protection pour ouvrier.

Rapport de stage

Fig.87 : Casque de protection pour ouvrier. Rapport de stage Fig.88 : Casque de protection pour

Fig.88 : Casque de protection pour cadre.

N.B : Sur ce chantier, le topographe, le chef chantier, le technicien et les chauffeurs des engins ne portent pas leur casque de sécurité (fig.89). On a vu parfois l’absence de cet élément chez les chauffeurs d’engins et quelques ouvriers (fig.90 :).

les chauffeurs d’engins et quelques ouvriers (fig.90 :). Fig.89 : Absence des casques pour quelques travailleurs.
les chauffeurs d’engins et quelques ouvriers (fig.90 :). Fig.89 : Absence des casques pour quelques travailleurs.

Fig.89 : Absence des casques pour quelques travailleurs.

:). Fig.89 : Absence des casques pour quelques travailleurs. Fig.90 : Absence des casques pour les
:). Fig.89 : Absence des casques pour quelques travailleurs. Fig.90 : Absence des casques pour les

Fig.90 : Absence des casques pour les chauffeurs d’engins

LES GANTS :

Les gants sont une pièce d'habillement en cuir qui couvre et protège la main et chaque doigt de façon séparée, elle doit être souple et résistante (Fig.91), le

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port des gants est obligatoire le travail à la chaleur, la manipulation des matières dangereuses.

à la chaleur, la manipulation des matières dangereuses. Fig.91 : Des gants protecteurs. Les ferrailleurs, les
à la chaleur, la manipulation des matières dangereuses. Fig.91 : Des gants protecteurs. Les ferrailleurs, les

Fig.91 : Des gants protecteurs.

Les ferrailleurs, les boiseurs, les poseurs des fils de barbelé et les ouvriers utilisant des produits hydrocarbonés doivent toujours avoir leurs gants. N.B : Ce chantier, et lors de l’application du FLINCKOTE qui est un produit hydrocarboné, les ouvriers manipulant cette substance n’ont pas utilisé des gants (Fig.92).

cette substance n’ont pas utilisé des gants (Fig.92). Fig.92 : Ouvrier utilisant le DERBICOTE (FLINCKOTE) sans
cette substance n’ont pas utilisé des gants (Fig.92). Fig.92 : Ouvrier utilisant le DERBICOTE (FLINCKOTE) sans

Fig.92 : Ouvrier utilisant le DERBICOTE (FLINCKOTE) sans porter des gants.

LES CHAUSSURES ET LES BOTTES:

Ces chaussures protègent en particulier les orteils en cas de chute d'un objet. Leur port est conseillé en permanence, (Fig.93).

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ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.93 : Chaussure spécial de chantier. Ces chaussures n’ont pas été

Rapport de stage

ESSTT 2010/2011 Rapport de stage Fig.93 : Chaussure spécial de chantier. Ces chaussures n’ont pas été

Fig.93 : Chaussure spécial de chantier.

Ces chaussures n’ont pas été utilisé sur ce chantier par contre des bottes aussi ont été utilisées sur chantier surtout dans les travaux de bétonnage comme indique, la Figure 94.

dans les travaux de bétonnage comme indique, la Figure 94. Fig.94 : utilisation des bottes lors
dans les travaux de bétonnage comme indique, la Figure 94. Fig.94 : utilisation des bottes lors
dans les travaux de bétonnage comme indique, la Figure 94. Fig.94 : utilisation des bottes lors

Fig.94 : utilisation des bottes lors du bétonnage.

LES CASQUES ANTI-BRUIT :

C’est un dispositif à protection auditive contre travaux bruyants, elle protège les oreilles, voir (Fig.95).

auditive contre travaux bruyants, elle protège les oreilles, voir (Fig.95). Fig.95 : Casque de protection auditive.
auditive contre travaux bruyants, elle protège les oreilles, voir (Fig.95). Fig.95 : Casque de protection auditive.

Fig.95 : Casque de protection auditive.

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Rapport de stage

Sur ce chantier, il a été remarqué que le compacteur à double rouleaux vibrants a produit beaucoup de bruit lors du compactage, le chauffeur n’a pas utilisé une casque anti bruit, il s’est protégée contre le bruit par son pull ouvert voir (Fig.96).

contre le bruit par son pull ouvert voir (Fig.96). Fig.96 : Chauffeur compactant sans casque anti

Fig.96 : Chauffeur compactant sans casque anti bruit.

CALENDIRER D’EXECTUON DES TRAVAUX PAR SEMAINE :

SEMAINE 1 de (01/03 à 07/03) :

Préparation d’installation de chantier : Nettoyage et grattage de terrain.

Réception des fils barbelés et leur support (Piquets d’acier).

Installation des fils barbelés.

Réception des briques perforées de 12 trous.

Préparation d’un parc de ferraillage et de coffrage.

SEMAINE 2 de (08/03 à 14/03) :

Installation de la bétonnière sur chantier.

Réception de ciment, de grave et du sable.

Réunion de chantier.

Implantation des axes.

Construction d’une chambre de gardien.

Construction d’un local sanitaire pour ouvrier.

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SEMAINE 3 de (15/03 à 21/03) :

Rapport de stage

Réception des barres d’acier haut adhérence (HA10 et HA8) et des rouleaux d’acier de diamètre (6mm).

Réception du bois de coffrage.

Excavation des fouilles et dégagement de remblais.

Coulage de quelques fouilles en BPE.

Préparation du ferraillage des semelles isolées.

Durant cette semaine, la pluie a tombée ce qui a rendue le terrain trop mouillé et impraticable pendant 2 jours.

SEMAINE 4 de (22/03 à 28/03) :

Réunion de chantier.

Réception du gasoil et du DERBICOTE.

Coulage de toutes les fouilles.

Préparation du ferraillage des semelles isolées.

Mise en place et coffrage des semelles.

Réception du ferraillage des semelles isolées par les surveillants de la (M.E.H.A.T) et par le bureau de contrôle SECURAS.

SEMAINE 5 de (29/03 à 04/04) :

Préparation du ferraillage des semelles isolées restantes ainsi que les pré- poteaux.

Coulage des semelles isolées restantes.

Décoffrage des semelles isolées.

Pose et coffrage des pré-poteaux.

Réception de ferraillage des pré-poteaux.

Application des couches d’étanchéités les semelles décoffrées.

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SEMAINE 6 de (05/04 à 11/04) :

Réunion de chantier.

Coulage des pré-poteaux.

Rapport de stage

Décoffrage des pré-poteaux et application des couches de DERBICOTE sur les pré-poteaux décoffrées.

Coulage du béton de propreté pour semelle filante.

Préparation du ferraillage des semelles filantes et de voile.

SEMAINE 7 de (12/04 à 18/04) :

Réception du sable, des sacs de ciment et du grave.

Mise en place du ferraillage des semelles filantes et du voile.

Coffrage de la semelle filante et du voile.

Le mauvais temps a suspendu les travaux pour 1 jour.

SEMAINE 8 de (19/04 à 25/04) :

Réunion de chantier.

Coffrage de la semelle filante et du voile.

Réception de ferraillage de la semelle filante et du voile.

Dans cette semaine, il ya eu un problème dans la bétonnière, ce qui a provoqué un retard de coulage du voile et des semelles filantes.

La pluie a tombé énormément, les engins ne sont pas capables de circuler ainsi que les ouvriers, vue le risques de glissement.

SEMAINE 9 de (26/03 à 02/05) :

Coulage de la semelle filante et du voile.

Réception des barres d’acier haut adhérence (HA10 et HA8) et en rouleaux.

Application de DERBICOTE sur la semelle filante et le voile.

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SEMAINE 10 de (03/05 à 09/05) :

Mise en place des remblais d’apport.

Mise en place des matériaux tout venants.

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Arrosage et compactage pour couche de 20 cm.

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8. CONCLUSION :

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Ce stage m’a permis bien évidemment de m’éclairer les idées à propos de l’organisation dans l’entreprise, de découvrir l’univers de chantier et le monde des professionnels dans le domaine de construction en génie civil.

En effet, ce stage m’a donné l’occasion de discuter avec des gens de différents niveaux : ouvriers, conducteurs de travaux et ingénieurs. En outre, j’ai essayé de profiter des discutions qui étaient très instructives et de tirer le maximum de renseignements et d’informations.

L’exécution des différents travaux est parfois retardée et ceci est du cette fois ci à l’état instable de pays ou à un retard d’alimentation en matériaux de construction a été observé lors de la révolution du 14 janvier.

Enfin, j’étais impressionné par l’existence de personnes âgées qui travaillent encore sur chantier et ayant des idées claires et un esprit compétent malgré leur modeste niveau d’études. Ainsi je me suis bien convaincu que l’expérience joue un rôle très important dans la vie professionnelle et qu’on doit donner une grande importance à la pratique si on souhaite devenir un technicien ou un ingénieur de haut niveau.

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