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pournous,RenéGuénon

pouvoirdanscemonde,alorsqueceux-civoudnientendiguerI'ex-

prcssiondu sacrépourrevendiqueruneidentitéprofaneou,encorc prrc.païenne.

Uhypothèsed'un retourà l'époquedela barbarie,expriméepar

lc Shaykll'Abd-al-WâhidYahyâcuénon,semblese concrétiser

irutântqueIe milaclecycliquede la comtitutiond'uneélitespiri- luclleenOccident.Dieuestplussavantsù le destindeI'Orientet

dc I'Occident. Quant à celuidechacund'entrenous,nousdevrons

silnsdouteLui rendrecomptede l'usagequenousavonsfait du témoignageet du sacrificedu Shaykh 'Abd-al-WâhidYahyâ (;uénon etdela façondontnousnousseronsalignésparrappo.tau lloi etauCentredu Monde.

Hajj YafiyaPALLAVICINI

&,

pournous,RenéGuénon

. -.:-

Ljintellectualitédansl'enseignement

deRenéGuénon

l occasionducinquanlièmeanni\ersairedcladisparitionde

Guenon.il imooned affirmerunenourellefoi' l autori-

-f\R-

^

téet l'actualitédeI'enseignementdonnéà l'occidentparle Cente suprêmede la Traditiondont son@uvreécriterestele principal suppon. Contmirementà ce que certainsont soutenu,I'ceuvrede R.Guénonneseréduitpasà unesimplepropédeutiquedontle rôle sebomelaità n'êtrequ'uneporteouvrantl'accèsà la voiederéali- sationdansunede sesmodalitésparticulièresconstituéespar ce qu'il a appeléles<fdim€straditionnelles>).Danscettepe6pective, l'êtreunefoisintégrédansunetelleformedela Tradition,pourrait enquelquesort deter pardessus-bord>I'ceuvreetI'enseignement de R. Guénon,assuréqu'il estdetrouvet tantdansl'ordredoctrinal querituel,touslessupportsnécessairesà sontravailintérieudans la traditionà laquelleil a adhéré "'. Et mêmesi,paraillews,c'est bienainsiqueR- Guénona présenté justementleschoses,châque formetraditionnellen'étatt qu'uneadaptationaux conditionsde

tempsetdelieud€laTraditionpdmordiale. Cependant,à côtéde cetteinstructiongénérale,par laquellele CentresuprêmemandatairedeR.Guénona restaurélesvoiesd'ac- cèsà laTraditionquela modemitéavaitoccultée,etqui serappor- tentà la dimensionhorizontaledela croixslanbolique,c'est-à-dire à I'ensembledesconditionsetdesmoyensqui régissent,d'unpoint devueinitiatique,l'étatindividueletla voiedes (petits mystèresD,

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son @uvrecontient un enseignemeûtproprementûétaphysique caractérisépar l'affirmationde I'essenceintellectuellede toute connaissancespirituelle.Ce principe,pour être uûiversel,reçoit dansI'ceuvrede R. Guénonun développemeftcaractéristiquequi

signeà la foisl'excellenceetI'originalité jncomparables decelle-ci

dansI'ensembledu dépôttraditionnelet soninspirationdirectepar le Centresuprême.11correspondà la dimensionaxialede Iacroix

symbolique ; maissurtoutdéterminelesmodalitésde réalisation

desintellectuelsoccidentaux,auxquelsR.Guénons'adresseexclu-

sivement,aupoint deconstitrerensongenreun véritableenseigne- mentinitiatique,signedereconnaissancedesesvéritableshériliers spirituels.

C'estâinsiquela connaissancedela doctrineestle seulmoyen nécessaireà la réalisation.Suivantle symbolismeaxialde l'épée appliquéà I'intellect,c'est le doubletranchantdu discemement

entrela vérité et l'erreur,la

realitéet I'illusion.par lequella

connaissancepouûa êtreeffectivementréaliséeo,.Tousles autres moyensmis enæuwedansla Traditionlui sontsubordonnés,carils n'ensontquedesapplicationsdanslesdifférentsdegrésdela mani- festation,aussibiendansI'ordremicrocosmiquequi intéresseprin- cipalementI'initiationquedansceluidumacrocosme. C'estpourquoiR.Guénonadéfinila réalisationdarssonssen- cemêmequiestpureintellectualité,etqu'il apréciséqrædo mëta- physiqueest la connaissancesupra-mtionnelle,intuitive et immé- dialert3i, qùecetteconnaissanceest identité '. <l'aJtirmationde

I'identiJicationpat la connaissttnce,c'est le priûcipe mêmede la

réalisation métaphysique,

est,et de le

etejTectivement,toutcequeI'onconnait,

l'intuition

immuables> (u', qu'elle est encore<rlaprise de conscienceeîective desëtatssupra-indiyiduelsqui est I'objet réel de la métaphysique, ou, mietlt encore, qui est la connaissancemétaphysiqueelle-

même>rt,ql;:ec'est<l'intellect lra scendant, où.<intellectpub qni

(')

de sortequ'il faùt <connaîtrece qui

connaîtretle telle façon qu'on estsoi-même,réelleùent

irtellectuelle qui

'i),

qu'elleestobtenuepa.

saisit <les principes éternelset

r

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rclie l'individualité (iivôtmô) et ld <Personnalité, au centre princi- piel de l'être, \3' (attuil. ParcoNéquent, (il n'y a pas de commune

meture entre la réalisation

conduisentou,si I'on prëjère,qui la préparen, {e), dontaucunn'est (.lrictemenl nécessaire,d unenécessitèabtolue " "0 . à I_exception de la <connaissaûcethéorique> qtti est la <(seulepréparation vmi- mentinilispensable>"). Celaparcequela réalisatioûmétaphysique

n'esl pas<uneîel dequoiquecesoit,parcequ'elle n'estpas la pro- ductionde quelquechoseqai n'existepas encore,mais la prise de

conscienceJe ce qui esl.d une Joçon

dehors de toute successioûtemporelle

l'être, enisagés

dansl'ëtemelprésent) (')'. Il n'y a donc que la contâissance,intel- lectuelle,qui estsoil théorique,soit effective,et il n'y a rien d'autre quceladansla réalisationmétaphysique,l'identité suprêmeou la délivrance. Ot comprendquela connaissancethéoriqu€,cellede la doctrine

et du symbolisme,estseulenécessaireparcequ'elle estessentielle- ment intellectuelle (bien qu'encore conditionnée) comme la connaissancdpueet métaPhysiqueelle-même,ou etcore parceque d'otdre intellectuel est le seul qui soit etr rappolt direct arec l'11t1i- versel>\t3tet qtre<il tt'y a de métaphysique qu'auta t qu ohenvisa-

ge la comtuunication arec les états supm-indiriduels,

lion alont le se l moyen est la con aissance intellectuelle pure> t'ot'

et<d'ëlémentintellectuelestprécisëmentce qui relie entreetLxtous cesénls de l'être totalt

"'t. La connaissancethéorique est donc un (cloyerD) qu1 est neces- saire parce qu'à la différence des autes, les rites principalement, il

est intellectuel. Les autres <moyens), qui ont un caractèrc formel cornme cette connaissancethéorique, (/.terve nt surtout à favoriser la concenùation. et aussi à harmoniser e tre eux les dilT'lrents élë-

métaplrysique et les moyens qui y

permanenrec! immuable en

ou autre, car tous les états de

simubanëité

dans leur principe, sont en pafdite

communica-

men* de I'individualilé humaine> "L).

apprcnd que la coûcentration est, malgré l'exclusivité de la connais-

sance

théorique comme seul (moyen> nécessaire' (un moyen que

C'esl ici queR. Guénonnous

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nousde,-onsainsi cons[dérercommecelui quijoueru le rôle leplus important et le plus constant> ,'". Cette indication donne aux (moyens)) Contingentsune importanceparticulière ,", pùisqu'on vient de voir qu'ils t<set'ventsurtout à fûroriser la concenttationt sans laquelle la connaissancethéorique nne saumit aller bien

Lesmoyenscontiûgents,c'est-à-diretousceuxqui ne sontpasla connaissancethéorique,sont essentiellementrelatifs aux <rcc,ndl tions de l'état humain> auquelt1 soni (adaptés, puisque r<cest dans cel ëtat que se trouveactuellementI'être qui, partont de là, tlevra prendrc possessiondesélats supérieur5) ':'r. Et bien que ce ne soient là quc ndes sapports et rien de plus>, des <Jinnes appane- nant à ce monde, oit se sit|)e la (manifestation présenleD de l'être humain,cefui-ci estbien obligéde s'en seNir comme (point d'ap- pui pour s'élewr au-dessusde ce nonde mére) "". à moins qu'ii possèdeles qualificationssuffisantespour obtenir directementla

comaissance

théorique. Auftement dit, I'être humain étantdansun état individuel. il a besoin d'un point d'appui formel pour la réalisationascendante. étantentenduque, ei telle est la distinctionentre le point de lue métaphysiqueet le point de vue initiatique,la notion de réalisâtion <impliquequ on seplaceaupoint de rue desêtresindividuels,qûi, commetels,sonf "dans le devenir", je diraisplutôt dans la mani .fèstation, c)i. Ce qui est contingent,c'est avanttout, dansla ques- tion qùi nousoccupeici, l'être individuel lui-même.Or, il n'y a que parrapportà celui-ciquetoùteréalisâtionsoitenvisagée.Parconsé- quent, rejeter les <moyenscontingents, quand les conditionsde l'être sontelles-mêmescontingenteset quetel estnotreétatactuel, c'est confondresimplementla fin et lesmoyens. Llinstuction de R. Guénoncorcemant1'essenceintellectuellede la connaissanceet le caractèrccontingentdes supportsformels(à I'exclusion de la seuledoctrine)vise d'une part à ûettre chaque choseà sâ placei:r'afin que I'aspirânt ne s'illusionne pas sur la

concentrationnécessaireà

I'opération de

la

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réalité (et c'est là une premièreapplicationde cette connaissance

théoriqueindispensable),d'.autrepart à indiquer aux intellcctuels occidentauxdenotretempsla seuleportederéalisationqui leur soit ouverteà causcde leur incapacitéà suivrela voie desanciensde la tradition t". Et c'est doncenvertude la correspondanceeùtrela fin

et le coûfnencement, lesdernierset lespremiers,la fin du aanal-

,dra et le rétablissementde la tradition primordiale,que cette ins-

tructiona cecaractèreunircr.el.Du faitdecenecorrespondance le

point de vueexprimépar R. Guénonintègreet dépasseà la fois(:j' ioute forme particulièreainsiqueles conditionsnomales dansles- quellesseprésentaitI'enseignementinitiatiquedanschaquef-orme traditioûnelle: c'est celui de la tradition primordiale,au cenfe cle loutesle\ formeslradilionnellesel l'enseignementmélaph)sique conespondant qui estcelui dc la pure intellectualité. Cependant.cet enseignementn affecleâucunemenlle slarutel

l-aulofllédesformesnadiriomelleç.en tantque.ruppons" dc la voie de réalisation,coûtme en témoigne, parmi d'âuhes dans

I'cuvre de R. Guénon,I'indication suivantequi estparmi les plus

contlngents"'ou plui point de vue initiatique

explicitessur cenequesllondes "moyens exactementdr leù juste compréhensiondu

et ésotéique et qui pose (la né.essité,pour quiconqueveutpene-

trer à un degré quelconque dans le domaine de la spiritualite, d'adhérer avunt tout à une tradîtion déterminée, en préclsent blen que : (i/ eJ/ bien entenduque nous voulotls Parler en cela d'une adhésioneîective avectouteslesconséqttencesqu'elle implique'y

compris la pratique des riles de cette tradition,

par là que, de I'iûtérieur .les traditions.-oû peut prendrc réelle- mentconsciencede ce qui constitueleltr unité essentielleet fonda' mentale.donc atteindre véritablementl4 pleine connaissance sanâtanadh(ûma> "0 . Et d.;nsLa métaphysiqueorientale "'\ | (Est- 'lu

C'est seulefient

ce confoûdrele contingeûtet I'absoluquede tenir comptede l'état humain,puisquec'est de cet état, continge t lui'même, que nous somines actuellement obligés de partir pour la conquête des ëtats supérieurs,puis de l'état suptëmeet inconditionné?,.

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Eneffet,la voieindiquéeparI'enseignementdeR. Guénonqui est celledo I'intellectualitépure comprenddanssonordreI'en, sembledesritesqui caractérisentla voietraditionnelle.La distinc- tionhabituelledela dochineet desritesestrelative.cequi permet desaisirl'universalitédcI'intellectuâlitécommcprincipeetcommc \oie : <il n'estpaspossibled'établirunedistinctionabsolument nette,etencoremoinsunesëpuretion,entrecequi rclèvedesrites et ce qu[ relèvede la dtxtrine, donc entre I'acutmplissementde ce*t-là et I'enseignementde celle-ci,qui, mêmes'ilsconstituent actérieuremeû|dexr fi;nctions dilTérentes,sontpourtant de mêne natureau fond. Le ùte comportetoujou^ un etseignenentenlui- mêmqetla doctr[ne,enraisondesoncaroctère (non-humatiû,((]ui

ruppelons-le,se traduit toutpstliculièt"enentpar la forme ptoprc- menlsymboliquedesonexpression),pofle aussienelleI'influenct:

spirituelle,desortequece nesotlt là quede*:raspect.rcomplémen tairesd uûeseuleetmêmerëalitéD ,'" .

Aumomentou,àl'orientalismeidéoiogiquedesgénérarionspas-

sées.succèdeùne sorted'orientalisme<positiô)et (éclairéDqui accordeà I'enseignementhaditionnelune1égitimiténouvelle,les jugements sévèresportésparR.Guénonsurla scienceuniversitaire modernegardenttoutelcur portée.Car.malgréscsincontestables méitesdansle domainede I'analyseet sonéruditionimpression- nante,cetorientalisme (éclairé)), mêmequandil estproduitpardes êtreseux-mêmesrattachésà la Tradition,est l'æùwe du Logos rationnel,etàcetitle,bienqu'il participedanssonordreà la scien- ce totale,ne peutconstituerqu'unoutil contingentet occasionnel pourlesvéritablesaspirantsà la connaissancemétaphysique 'r,,. Au contraire,l'enseignementtransmispar R.Guénonprocèdedu Logosuniversel.etla voiequ'il indiquepossèdela mêmeâctualité quecePrincipe,sanssecond,mêmesi,entantqueformeil dispa- raîtF commetoutle restc.

Enconclusion,etundemi-sièc1eplustard,tandisquel'æuvrede

R. Guénona révélésa prodigieuseféconditéet suscitéun riche travailtantdansle domainedela connaissancedocfinaleouedans

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<lela réalisation'r"'.cettedistinctionétantrelâtive puisquc'

lo rialira!iott"

sLlrdespossibililé{illimitécs-commcIe

àoctrineestparexcellence lamanifestatjoû

celui

commenotremaîtredoctrinalle dit : <quand je parleclemëtaph|-

' elle rcsteun déf\ôt

tiqtp, it pensesurloutà rrrant'cropiratifou.en

PrincipeLui-mêmc,auquelappartienncnt tousles noms'c'est-a-

diretoutcschosesEtla

du\crbe.commedan:.sone\senceelleeslceVerbcLui-mème qui

n'est aùtreque I'intellect universelau centredu mondeet

Guénona étéI'interprète iûspjré'en

la

TraditionprimordialedontR

tantque;cssagerdu

seigncment transmispâr

mo-yenest1adoctrinetra<litionnelle, samatièrel'êtrequ'elleordon-

nc et illumine,la lélicité.

fautgârderàI'espritqucI'intellect' quelsque

soientlcsaçectssouslesquelsil estenvisagéetparlesquelsil doit

RoidumondeLe caractèreopératifdel'en-

R.Guénonest celLride I'intellect'son

connaissancesonorigineet safin, qui estpure

Plusquejamais,il

toujoursêtreclâirementdistinguéde

la facultérationnelle'estla

poi-tedela connaissance parfaitcettotale'ettetestle cceurdel'en-

.eisnemenltransmis paLrR Guénon.Sonautorité perdurenécessai- .erient lu"qu;a la findecemondepourlou\ceu\qui\onldeslines ooanicioeirËellemenlàla\oiedclaconnai\\ance âquelquedc8re

qu" "" sàit. né." ui.".

teur.commeà la réalisationeffectivesuivantles possibilitésde chacun.dansles conditions pafiiculièresde I'occidentll testera

putcequ€sonGuvtecontienttousleséléments

"t ""1u

à la

rectitudeintérieure qui prévaudracontrele tenta-

ainsi, jusqu'àla réintégrationfinale.à la façondu disciplebien-

deneurc jusqua ce

aiméduChristqui

dit delui : (Slie tel.r 4u'il

que ie vienne,q;elinpotre?>(ÉvangileselonSt '"Ë ]f,i+l*,

NOTES:

da s laque e il setrowait initialementcequi dermil êÙele casnor'

t) Ou

nal. Le changenentdeJôrmetra.tiionnelleétant

de konrentlnce spirituette,, dans Ie cas de <ceux

d'onlre ësotérique ou ittitiatique' sont omenés à adoptet une Jotlttc

pu det rut.sùs

'omnandé

qui' pour des ratsons

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trdditionnelle uatre que celle à laquele ilspouraie t être rattochéspû teul

origi,le, soit puce

ordre, soit parce que l'autre leur founit, nêhe

hasenieu,r appnpiie à lew nature,.,, (nitittion et rëat. SpiriL, p 103) ll

ajoutait diilleurs, dansla suit. du Dlênt tefie. qu dl

iqtlitue

en soi à unë f.,me

sur une aûtfe,, unetele <supério té,, qui nepeut êtrequ

n q,ant de sensq e dunt l'o re crdique.

2) Ainsi,

quc ce c-ci ne leur donntit

aucune possibitité de cel dans son exotéritmc une

n'!

a rien là qui ftadinonne e e e\rcllcn.e

l'attrihttion

d'une supérioitë

lous ce rappofl. qui .orrespond en rédlité ar point de I e te ptus

pnhnd,

nàn. à uueindrc,et ellesynthétisee

signiliLatio toiale>. R. Guenon,Salful-Islan (Sl.nboles fondoù'entsu .hup. XWII). 3) R. Guënon,Ls nétafthJsiquc orientale, p. I1 On s appuie id principat.- ne 1,pour I'evosé de c?t enseignemenLsuf ft lextequi en constitûeune renaqudblesvthèse.

quel4uesarreI un et I anrc ùunssa

aussita li,.

lépë? ne représentepas seulementle m.)wn

,nais

7) Ibid.

I3) R. Cuénon,lettreà N. ntot fice-Denis,19décenbre 1918. 11)tbid.,16lévier t919. 15)Ibid.,3 féviar t9t8. 1(, Ld néhphrsiqueoricntak,p. 16. t7) Ibid.

l8) En el.kt, de rcs (nq:e 9 ou <suppofl.', cotitinsents.R. Cuénonprëcise

te es

qu'e

l'ésotérisne islamique, p. 31).

tAperyus sur

qu? lev ûb.\encepeut dans

certai s cas, enlruî er .Les<.lifr.altés,

esëquivaudruient enfail à une liériûrble inpossibilité,

tule,p. 16.

20) Lt métophrsique oicntole, p. 15.

19)L.t ûtétnphlsiqueoic

22) Letlrc à N. Maurire-Denis, I6 fbrier

1919.

23) (e qui constitu.'prop,enent la Sagessetun'ant|bn Aftlbi : <.LeSage

t12

pournous,RenéGuénon

(ut-hakin) estCelui qui net Ie: chosesà leur pttLcesa s iunais \'écarter de

(hat!â'iqahâ) arcc les

',,

,y, irpti,1r-,

,r.,t,,.t'nr.

)t,,i,,p,al

ia'tièrent

tetoT rédlités proptes

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r"n4ùrtent t'

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tïu\'ùc. t/erbe "/ tt?'t\\ô

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ici en (e qui concerne les rcst ciions relatires à tt1

n ensetnble de notlalirés cleréalisation

)J) ll làut comp,Entlrc

,,',*,

tu'.: à I existence tti|t milieu tra(titionnel et à des q alilit'ltions indirt'

a*

*riir',.

e)iclusienanr

,dtes

kfis.:iptine a\ùtiqu4

con\tdnte d un ntiie

\natu

ë,etcicet ph!\iq

et et ps)'thtquesngoureur'

rettuhes) que Ie! destinataires de l"xwre de

norlerne et pafliculièrcn(nt

dllè4és par

ttè: excepti'nn(uet e t san\ que aûant reni\es en cduse Lesi di' naîtrc spilituel (s?ëciatementddns

t)\1\e,(e

tt (;finon.

I h\peùttphie.!u

t.L;.u;quaiilicutions initidtirt es soie t pour

, uru,n' aà a. Cuéno,

liûticte

,,1:telle estprés?ntéed une làçrn

dans t otitten!

nentat. ne re.llisettt que

la kndûn.lu

le rôte du "'r guru) tont si4:nili(:tltire\ à rct lgaftl dd s ld nrcsur?

rtutiv que I enseigne rcù oriental notdn

n. conna

pas sout Letie lbtne Le uitrc est en

de réali\dtio,t orndl et i ttispensabLe; tarulk que dans

et

R Guénon

rloctrine,

ar

plus eta'tenent

son ttude

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tt t't pa' "hliul''vr p rlài1e artholoxi(

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à conhtsion dans l esprit de (ertatn!' on

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'1 ûÙtù larl

(al-nî!r

tel que I enri XLnl)

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n lttt en h;(te er cn fshn.

Orptû te anotett'

IenseignetrcIl tr.lisni\ Pdr

ton:

scut nécessdit Qu.oû au lien spiril uel repre\e té encora tu n\ ' ette 1'atdt-

ttùt ott,,tnb A", t,

est canstini par.ta

fr c;u.non pu,-i,,artu h,ntr

nvnt

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ùLu!

'Jtt,pn, ,,ntn,

tronsÂis par un naître

indi.atiotts (lLi p

te t pdtlài\

(ol-'aql

rëmdt(1h,t qtt ddn' lù t'')J;tian ;tlaqiqnc

t ;,rat"a

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nu',,n

p,"-;"i

ral--ucilat /,nd ' 'tu '1 t'' iJ'4titt

t't-atrlrtl)

et lt| ( t'uniift

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al-nuhannaii),

i teligibtu'

ûdp

qtti elt une désigtkition dc I'kintellect pu

tentAperyur sur t'ininaion

'Ômme

saseR.

Ce

Guénott 6;)n natan

"point

de vue' esrëùineùùent centrat

con"spon(t tltt centre de la

cr''i]

la stationde R GUénot1

dont |es detlt

à c(

:j)

hi-nénre

,linensiors respettienent

qui estdit

sÙùolique'

hotizotltate et |ertical( se mpponent enûrc

ici tle I'intëgration et drt llëpa\senent de Lu.lonne On peur narer

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p,up,"""'t

le poiù

principi'4

(al- uqla 4l

est

ëssentiellcùtent "tt le rcentre total et un

(La "t

t'i

qui estvéritabtement h tride, LhttpXfll)

ercel"" ce point

(l/oîe' horsdelaquel-

'"^ porr"r,

.Air'r"t.

,rii""

le iin'est

srande 'eut,

20 R.Génoù.ÉtudessurI'hittdouis'ne p l 16

pournous,RenéCuénon

27)p. 17.

t't",*,ion

p

h.inks", pot

28s.ce qui

pernet dc rester ta p.,tènique

upoin^

i.p^nr"n

du tenp:. c(t orien_

l.enscryn.nent d"

a doit Me-

::::1.::::::l

enptoyet te!

u.t $tan. qu

29) es! l a,ittalrs curicux de

agttercgutièrcmc ta.onnunaurè de.t,,guènnnien,".

contater que. tu ptupa

prcad :uin d

orcuhù

t.æuvrc .t

tes héritieÆ intelectuets

',ù\

co,rcspondan,c,

êtc pcrdu

tat^mc

-ecruire, R. Guénonet de

l0) (Ce qubn rcnnait ,éritablenent ne pcut jt

",i ;::#f:,;i;,.,*,o*"t

trcl,rcà N.Mauice_D"nis.

3l) R. Guénon,tette à N. Munce-Denis,

19 décembre tgt|.

rb

r

p0

Del'æu

quantà la gardedudi geduprophèteMuhâ estégaleà la supério nosité),et lessavant ( lesprophètesnelaiss serontenhéritageqrc abondante)).('r Le cycledela plop depuisl'époqued'Adt mique,a étéfermépll Lesprophètesont lais àlaquellela fonctionti la mêmemanièrequc la prophétie,a cycliqL hensionde la .éâlité (l versédespériodcscl prophètestrouvc sonr del'humanité,la vérir hommes,rendantnéc par l'ittermédiaire(l 4aylim) devait (se rév d'(assumetunnoulclr rapportauxcondition prophéticcorrespondl