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03/08/2009

Rapport sur la théorie du calcul du


diagramme de rayonnement d’une
grille métallique éclairée par une
onde incidence plane avec une
incidence quelconque, par la SCT
Euloge TCHIKAYA; Hervé AUBERT
Fig. 1 : Problème de diffraction en espace libre

La résolution du problème de diffraction en espace libre est effectuée en


considérant un courant équivalent Jeq sur le grand domaine qui contient
l’ensemble de la structure. Ce domaine est caractérisé par une matrice
impédance de surface Zs qui fixe les conditions aux limites du problème.

Le courant équivalent est décomposé sur les premiers modes du grand domaine
(modes actifs) qui sont par ailleurs les fonctions du problème numérique.

Jeq=i=1NXNIeq_igeq_i
(1)

L’application de la méthode de Galerkin permet d’établir l’équation matricielle


suivante :

Vinc-ZIeq=zsIeq
(2)

Ieq=(Z+zs)-1Vinc (3)

Pour le calcul de Zs, nous plaçons un mur magnétique dans le plan de symétrie,
ce qui revient à dire qu’il n y a que le Zpaire qui intervient dans le calcul de Zs.

1) Calcul de Zg

Zi,j=-gei,G*gej (4)

Avec g, la fonction d’essaie de la base modale ayant pour conditions aux limites,
murs périodiques tout autours de la structure.

gα=Aαej2πma0+αxej2πnb0+βyxBαej2πma0+αxej2πnb0+βyy
(5)

Avec :

A=j2πma0+α12πma0+α2+2πnb0+β2.1a0b0
TMj2πnb0+β12πma0+α2+2πnb0+β2.1a0b0 TE (6)

B=j2πnb0+β12πma0+α2+2πnb0+β2.1a0b0 TM-
j2πma0+α12πma0+α2+2πnb0+β21a0b0 TE (7)

On pose :

Amn=1a0b0.12πma0+α2+2πnb0+β2
(8)

Dans le cas d’une incidence oblique, nous n’avons plus de modes TEM, ils sont
remplacés par les modes TE00 et TM00, ainsi on a :
fTEM1=fxTE00=CuejαxejβyxfyTE00=-Duejαxejβyy
fTEM2=fxTM00=DuejαxejβyxfxTM00=Cuejαxejβyy (9)

Cu=jβa0b0.1α2+β2 (10)

Du=jαa0b0.1α2+β2
(11)

Avec : α=-kosinθcos∅

β=-kosinθsin∅

Pour passer du domaine spatial au domaine spectral, nous utilisons la


transformé de Fourier définie de façon suivante.

Fux,y=ukx,ky=-∞+∞-∞+∞ux,y.e-j(kxx+kyy).dx.dy (12)

Le domaine de définition de la base modale dans le domaine dans le domaine


spatial est :

x:0→a0

y:0→b0

Autrement la fonction d’essaie est nulle.

La transformé de Fourier inverse est donné par la formule suivante :

F-1ukx,ky=ux,y=14π2-∞+∞-∞+∞ukx,kye-j(kxx+kyy).dkx.dky (13)

La transformé de Fourier des composantes x et y de la base modale, pouvant se


faire séparément, nous avons ce qui suit :

ge_ikx,ky=-∞+∞-∞+∞geix,y.e-j(kxx+kyy).dx.dy (14)

ge_ikx,ky=Auα0a00b0ej2πma0+αxej2πnb0+βy.e-j(kxx+kyy).dx.dy
(15)

ge_ jkx,ky=Buα0a00b0ej2πma0+αxej2πnb0+βy.e-j(kxx+kyy).dx.dy
(16)

ge_ikx,ky=Auα0a0ej2πma0+αxe-jkxxdx0b0ej2πnb0+βye-jkyydy (17)

ge_ikx,ky=Auα.I1.I2 (18)

Avec I1=0a0ej2πma0+αye-jkxxdx

(19)
I2=0b0ej2πnb0+βye-jkyydy (20)

I1=0a0ej2mπa0+αxe-jkxxdx=1j(2mπa0+α-kx)ej(2mπ+αa0-kxa0)-1

I1=a0ej12(2mπ+αa0-kxa0).sinc12π(2mπ+αa0-kxa0)

(21)

D’après le calcul de I1, on déduit que :

I2=b0ej12(2nπ+βb0-kyb0).sinc12π(2nπ+βb0-kyb0)

(22)

Ainsi on a :

✔ ge_ikx,ky=Auα.I1.I2 (23)

✔ ge_jkx,ky=Buα.I1.I2 (24)

Calcul de ge_iTEM1kx,ky

ge_iTEM1kx,ky=Cu-∞+∞-∞+∞ejαxejβy.e-j(kxx+kyy).dx.dy (25)

ge_iTEM1kx,ky=Cu0a0ejαxe-jkxxdx0b0ejβye-jkyydy

ge_iTEM1kx,ky=Cu.II1.II2

(26)

II1=0a0ejαxe-jkxxdx

II1=0a0ejαxe-jkxxdx=1j(α-kx)ej(αa0-a0kx)-1

II1=a0ej12a0(α-kx).sinc12πa0(α-kx) (27)

D’une façon analogue, nous déduisons que :

II2=b0ej12b0(β-ky).sinc12πb0(β-ky) (28)

✔ ge_iTEM1kx,ky=Cu.II1.II2 (29)
✔ ge_ jTEM1kx,ky=-Du.II1.II2 (30)

✔ ge_iTEM2kx,ky=Du.II1.II2 (31)

✔ ge_ jTEM2kx,ky=Cu.II1.II2 (32)

Zi,j=14π2-∞+∞-∞+∞geq_j*kx,ky(-1)kx2+ky2<k022jωε0(kx2+ky2)-

k02k02+∂2∂x2∂2∂x∂y∂2∂x∂yk02+∂2∂y2geq_j*kx,ky.dkx.dky

Sous l’intégrale précédente, il apparait une singularité en kx2+ky2-k02

qui n’entraine pas pour autant la divergence de l’intégrale.

Numériquement, l’intégrale est réduite à une somme discrète ; on évitera

le cercle singulier. A ce sujet, plutôt qu’utiliser les variable kx et ky , il

parait plus judicieux de décrire le domaine des variables kФ et kr

définies en coordonnées polaires.

1) Calcul de Vincj

Nous savons que Vincj=ge_j,Einc . Ici, la surface est éclairé par une onde plane

en incidence oblique, dont l’excitation est définie par : Vinc=Eoxe-

j(kxix+kyiy)Eoye-j(kxix+kyiy) (33)

Avec Eox=cosθsinφEoy=cosθcosφ

(34)

Pour α=TE et TM

Vincα=Auα0a00b0Eoxej2πma0+αxej2πnb0+βy.e-j(kxix+kyiy).dx.dy

+Buα0a00b0Eoyej2πma0+αxej2πnb0+βy.e-j(kxix+kyiy).dx.dy

(35)

Vincα=AuαEox0a0ej2πma0+αxe-jkxixdx0b0ej2πnb0+βye-

jkyiydy+BuαEoy0a0ej2πma0+αxe-jkxixdx0b0ej2πnb0+βye-jkyiydy

Et d’après ce qui précède :kxi=-αkyi=-β

(36)
Vincα=AuαEox0a0ej2πma0+αxejαxdx0b0ej2πnb0+βyejβydy+BuαEoy0a0ej2πma

0+αxejαxdx0b0ej2πnb0+βyejβydy

Vincα=AuαEox0a0ej2πma0+2αxdx0b0ej2πnb0+2βydy+BuαEoy0a0ej2πma0+2αx

dx0b0ej2πnb0+2βydy (37)

Pour α=TEM1 et TEM2

VincTEM1=ge_j,Einc

✔ VincTEM1= CuαEox0a0ej2αxdx0b0ej2βydy-Duα0a0ej2αxdx0b0ej2βydy

(38)

✔ VincTEM2= DuαEox0a0ej2αxdx0b0ej2βydy+Cuα0a0ej2αxdx0b0ej2βydy

(39)

1) Diagramme de rayonnement

Le diagramme de rayonnement est calculé à partir du courant équivalent

obtenu précédemment. Le champ lointain s’écrit,

A=μ04πrsJe-jk0RRds (40)

Pour la phase, R=r-r'cosφ , pour un champ très lointain

Pour le module R≈r

A=μ0e-jk0r4πrsJeq ejk0r'cosφds' (41)

E=jω[Aθθ,∅eθ+A∅(θ,∅)e∅ Er≈0 En champ lointain

(42)

A=μ0e-jk0r4πrsJeq(x',y') ejk0sinθ(cos∅ x'+sin∅ y')dx'dy'

(43)

A(x,y)=μ0e-jk0r4πrsJeq(x',y') e(jkxx'+jkyy')dx'dy'

(44)

Où : kx=kosinθcos∅

ky=kosinθsin∅
A(x,y)=μ04πre-jk0rJeq(kosinθcos∅, kosinθsin∅)(x,y)
(45)

Avec cosφ=1rr'x'y'z'.xyz=1rr'x'y'0.rsinθcos∅rsinθsin∅rcosθ
(46)

rφ'
(x,y,
(x’,y’,z
z)
’)

Pour passer des cordonnées cartésiennes aux cordonnées polaires


AθA∅=cosθcos∅cosθsin∅-sin∅cos∅AxAy
(47)