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DU CARABINIER bat CaR 1 - Semaine CR 3 - oCtobRe 2014 / bat CaR
DU CARABINIER bat CaR 1 - Semaine CR 3 - oCtobRe 2014 / bat CaR
DU CARABINIER bat CaR 1 - Semaine CR 3 - oCtobRe 2014 / bat CaR

DU CARABINIER

DU CARABINIER bat CaR 1 - Semaine CR 3 - oCtobRe 2014 / bat CaR 1

bat CaR 1 - Semaine CR 3 - oCtobRe

2014

DU CARABINIER bat CaR 1 - Semaine CR 3 - oCtobRe 2014 / bat CaR 1

/ bat CaR 1

CeL Com bat CaR 1

interférences maîtrisées

1-TERFERENCE a été un exercice qui a permis de tester toutes les compétences des forces du bat car 1 sur le plan tactique et logistique. La menace s’est révélée plus complexe que prévue. Il fallait donc garder à l’esprit cette maxime: «rester simple mais efficace».

l’esprit cette maxime: «rester simple mais efficace». C et engagement a eu lieu dans une zone
l’esprit cette maxime: «rester simple mais efficace». C et engagement a eu lieu dans une zone

C et engagement a eu lieu dans une zone très particulière:

l’infrastructure aéroportuaire

de Zürich – Kloten. La nature même du lieu engendre des décisions tactiques délicates. Les forces de sécurité se doivent d’être vigilantes autant sur terre que dans les airs.

Les objectifs prioritaires de la mis- sion confiée au bat car 1 étaient les suivants : garder les infrastructures dans le secteur KLOTEN – BÜLACH, assurer les zones d’atterrissage VIP, escorter les personnalités liées à la conférence, garantir l’intégrité des

intervenants autour du périmètre de sécurité. Le sommet CONFE- RENZA était d’une importance ca- pitale pour la résolution du conflit NORDO-DANUBIEN. Les autorités civiles, tenant absolument au bon déroulement des pourparlers, ont recouru à l’appui des forces armées afin d’écarter toute menace envers la population. Ces craintes étaient fondées.

Après une mise en situation pré- sentée par un film créé par la Cel Com, tout commence par vingt civils se rassemblant près du dis- positif afin de perturber sérieuse-

ment la conférence. Vers 14h00, un groupe d’activistes est repéré près des voies ferrées, vraisembla- blement se préparant à mener des opérations de sabotage. Au fur et à mesure, à plusieurs endroits, des incursions ennemies et des actions de guérilla sont signalées. C’est alors que les compagnies du bat car 1 entrent en action.

«La Une de Fer» appuyée par «La Lourde» se déplace sur le secteur «Radio Village», lieu de la confé- rence entre diplomates Nordo et Danubiens et en assure la sécurité. «La Royale» assure la zone héli à

Hinwil et Gutenswil afin d’escorter les VIP.

«La Volante» se tient comme com- pagnie de réserve à Höhragen. Le bilan de cet exercice a mis en lu- mière quatre aspects importants :

l’engagement inébranlable des troupes, les moyens adaptés aux diverses opérations, la réactivité du bataillon et sa fidélité envers son commandant.

Le glaive, la couronne et l’enclume

Le glaive, la couronne et l’enclume Quelles sont les missions qui vous sont attribuées durant l’exercice

Quelles sont les missions qui vous sont attribuées durant l’exercice «1-TERFERENCE» ?

La Une de Fer, renforcée pour l’occasion par des éléments de la Lourde, a reçu la mission de garder le secteur «Radio Village» qui est le lieu de la conférence entre diplo- mates Nordo et Danubiens, ainsi que de tenir la zone héli de Kloten et d’escorter des VIP. Nous avons donc l’honneur d’être présents sur les principaux secteurs clés de l’en- gagement CONFERENZA.

Quels sont vos meilleurs souvenirs durant votre parcours militaire ?

Une des plus belles étapes de mon parcours militaire était sans aucun doute mon paiement de gallons de caporal en 2003. C’est la pre- mière fois dans une jeune carrière militaire que l’on est cadre et que l’on peut conduire des hommes. Le fait de commencer par conduire un

petit groupe de sept hommes et d’avoir le droit de faire des erreurs est une chance incroyable, une vraie école de vie. Ensuite, l’école d’officiers est également un souve- nir qui restera gravé à jamais dans ma mémoire. Ce sont des moments difficiles mais fantastiques, et il en naît des amitiés à vie, la preuve en est : mon binôme de l’école d’of- ficiers est devenu mon témoin de mariage. Cap Gerber

Au moment de choisir de devenir commandant de compagnie, est-ce qu’une personne a influencé votre décision ? Et si oui, pouvons-nous vous demander qui ?

Trois personnes en particulier m’ont influencé et accompagné durant mon parcours militaire. L’adjudant Sébastien Kohli, le lieutenant-colonel Alain Bearyswil et notre commandant actuel, le lieutenant-colonel EMG Patrick Huber. Ces trois personnes m’ont

montré l’exemple à suivre. Ils ont su me donner l’inspiration ainsi que les conseils adéquats. Je les consi- dère comme des mentors et je les remercie.

Quels sont les enseignements que l’armée a pu vous apporter ?

La plupart des gens sont ca- pables de bien plus qu’ils n’en sont conscients. Chacun possède ses propres barrières psychologiques. Lorsque l’on est poussé à les dé- passer, des personnalités se ré- vèlent. L’école de vie que constitue le service militaire constitue un ci- ment national essentiel pour notre pays et contribue à sa réussite. Cap Hoyois

Quel message souhaitez-vous pas- ser aux carabiniers de votre com- pagnie ?

Le SIF 2014 n’est pas encore termi- né. Toutefois, je tiens à remercier d’ores et déjà tous les soldats de la

Royale de m’avoir accueilli au sein de cette unité prestigieuse.

Comme j’aime à le dire, une compa- gnie est une montre de précision, composée d’environ 150 compli- cations, toutes imbriquées les unes aux autres. Le mécanisme ne peut fonctionner que si l’ensemble des pièces se trouve à leur place. Cette montre, aucune fortune mondiale, aussi grande soit-elle, ne peut se l’offrir tant sa valeur est élevée.

Malgré quelques poussières qui viennent parfois perturber le bon fonctionnement, j’ai la chance d’être tombé sur des cadres sup qui gèrent, des sof parfois complè- tement «déjantés» et des soldats adultes et responsables. Qu’ils en soient tous remerciés ! Cap Perruchoud

Qu’ils en soient tous remerciés ! Cap Perruchoud De gauche à droite: Cap B. Wanner, Cap

De gauche à droite: Cap B. Wanner, Cap M. Gerber, Cap J. Rubattel, Cap A. Perruchoud, Cap N. Hoyois

La neutralité, ou l’art d’apaiser les conflits

Au cours des siècles, la neutralité a contribué de manière essentielle au maintien de la cohésion de la Confédération. Elle fait partie de l’Histoire. Elle défend nos intérêts au niveau national et international.

défend nos intérêts au niveau national et international. L a neutralité de la Suisse ap- paraît

L a neutralité de la Suisse ap- paraît en 1516 mais elle fut reconnue à l’échelon inter-

national uniquement dès 1815. L’ap- plication de cette dernière incombe au Conseil fédéral et à l’Assem- blée fédérale. L’Irlande, la Suède, la Finlande et l’Autriche sont égale- ment au rang des Etats neutres ou non alignés.

Au cours de l’Histoire, le principe de la neutralité a également été appliqué aux conflits nationaux. L’abandon de cette dernière au pro- fit d’une politique extérieure active aurait certainement débouché vers des conflits d’ordre religieux que la Suisse n’aurait pas pu supporter. Au 20 ème siècle, le fait de prendre parti pour l’Allemagne ou la France aurait

plongé la Confédération dans une crise nationale majeure.

La Suisse applique la neutralité dif- férenciée. Ce qui signifie que nous sommes en mesure de pouvoir faire subir des sanctions économiques aux pays soumis à de telles mesures. Cet usage spécifique ne s’inscrit pas au sein d’une neutralité totale qui renonce aux sanctions militaires et économiques. La Suisse n’est par conséquent pas rattachée à l’OTAN car cette alliance inclut l’obliga- tion d’assistance militaire en cas de guerre. La neutralité n’a jamais em- pêché la Suisse de s’engager pleine- ment pour faire respecter les droits de l’homme. Cependant, renoncer à la neutralité ne serait envisageable que dans la mesure où notre sécuri- té s’en verrait menacée.

Les Conventions de La Haye, du 18 octobre 1907, établissent pour la première fois par écrit les droits et les devoirs des états neutres en cas de guerre.

Les devoirs les plus importants sont:

– ne pas participer à la guerre;

– assurer sa propre défense;

– garantir l’égalité de traitement des belligérants

– ne pas fournir de mercenaires aux belligérants;

– ne pas mettre son territoire à disposition des parties en guerre.

mettre son territoire à disposition des parties en guerre. Un trésor culturel Un moine irlandais du

Un trésor culturel

Un moine irlandais du nom de Gallus fonda en 613 un monastère à l’emplacement de la ville et donna son nom au site. La région de Saint-Gall était née.

donna son nom au site. La région de Saint-Gall était née. L ‘abbaye est vite devenue

L ‘abbaye est vite devenue le plus important couvent bénédictin d’Europe. Sa bi-

bliothèque est reconnue comme l’une des plus riches de l’époque médiévale.

Pendant plusieurs siècles, l’Abbé de Saint-Gall étendit sa supré- matie sur toute la région envi- ronnante. Ses décisions plus que discutables ainsi que son avarice nourrie par les deniers du peuple le rendirent impopulaire. Les ha- bitants de la ville parvinrent à se dé- gager de sa tutelle à partir de 1415. Les batailles de Vögelinsegg et de Stoss leur apportèrent la liberté. Dès le 15 ème siècle, l’Abbaye et la ville de Saint-Gall s’allièrent pour rentrer dans la Confédération.

Cependant, ils devinrent un can- ton unique, le canton de Saint- Gall, seulement en 1803.

«Chers militaires, c’est au sein d’un lieu chargé d’histoire et riche d’ensei- gnements que la remise de notre drapeau se devait d’avoir lieu. Soyons fiers de nos ancêtres et continuons à protéger notre héritage.»

Sdt Zufferey Philippe

de nos ancêtres et continuons à protéger notre héritage.» Sdt Zufferey Philippe Semaine CR 3 –

militaires finissant leur obligation de servir 3 ème semaine

Officier :

App chef Radenko Simic App Marc-Antoine Minger Sdt Jean-Michel Lavanchy Sdt Etienne Mayoraz Sdt Mael Wettstein Sdt Abri Cotine

Sdt Edgar Nunes Da Costa

Sdt Romain Viénet

Plt Ugo Dolci (Cdt rempl cp car 1/1)

 

Cp car EM bat App Alexandre Solcà Sdt Philippe Zufferey Sdt Lionel Rastoldo

Cp car 1/2 Sdt Cédric Gilliéron Sdt Gregory Dutoit Sdt Daniel Jimenez

Cp car 1/4 Sgt Cédric Matzinger App Marc-Etienne Deriaz App Jérôme Fornage Sdt Christian Baud-Grasset Sdt Arben Behaj Sdt Manuel Suter

Cp car EM Sgt Jonathan Pantet Sgt Florian Pasquier App chef Alexandre Bòsic

Cp car 1/1 Sgt Guillaume Fahrni Sgt Damien Wiesmann Sgt Maxime Cramer Sdt Eddy Gonçalves

Cp car 1/3 Sgt Michaël Grichting Sgt Paul-Henri Clerc Sdt Gilles Freymond Sdt Maxime Dunand

militaires quittant le bataillon

 

Lt col EMG Patrick Huber Maj Marc Humbert-Droz

Maj Yves Ginier Maj Maxime Fontaine

Adj EM Julien Pfeiffer

App chef Jan Abellan

Fontaine Adj EM Julien Pfeiffer App chef Jan Abellan Bat car 1 à la remise du

Bat car 1 à la remise du drapeau.

7 erreurs, corrigez!

Bat car 1 à la remise du drapeau. 7 erreurs, corrigez! impressum PIO - Maj Fontaine
Bat car 1 à la remise du drapeau. 7 erreurs, corrigez! impressum PIO - Maj Fontaine

impressum

PIO - Maj Fontaine Maxime – Photographes: App chef Ehrlich Thery, App chef Abellan Jan, Sdt Turin Yanick Rédaction: Sdt Zufferey Philippe – Graphisme Sdt Pop Alexandre – Correcteur App Solcà Alexandre

Sdt Pop Alexandre – Correcteur App Solcà Alexandre Plus d’images et vidéos sur www.facebook.com/batcar1

Plus d’images et vidéos sur www.facebook.com/batcar1

Correcteur App Solcà Alexandre Plus d’images et vidéos sur www.facebook.com/batcar1 Semaine CR 3 – oCtobRe 2014