Au-delà de l'affaire Dutroux

La réalité de la pédocriminalité et des réseaux protégés.
Attention : Les informations dans cet article ne conviennent pas à toute
personne âgée de moins de 18 ans car elles impli!uent des faits
d'extr"me violence
sur des enfants. #ne certaine !uantité des preuves visuelles sont
considérées
illégales $1.
Le plus grand secret de %elgi!ue.
&'e !ue vous deve( comprendre )o*n est !u'il + a parfois des forces et
des événements tellement grands tellement puissants avec tellement
d'en,eux
pour d'autres personnes ou institutions !ue vous ne pouve( rien faire à
leur
propos peut importe à !uel point ils soient dia-oli!ues ou mauvais et peu
importe à !uel point vous so+e( dévoué et sinc.re ou com-ien de preuves
vous
ave(. ''est simplement un des faits les plus durs de la vie au!uel vous
deve(
faire face. &
- Ancien directeur de la '/A et mem-re du 'ercle 0illiam 'ol-+ donnant à
son
ami le sénateur )o*n Decamp l'ex*ortant d'arr"ter ses investigations
dans
l'affaire de pédocriminalité 1ran2lin et d'écrire un livre sur ses expériences
$3
&Dans la maison des 4incora de l'5st de %elfast %o+s via Leicesters*ire
6taffords*ire et à Londres au domicile des enfants de 'l7+d nous avons
assisté à 38 ans de couverture. #ne couverture non pas pour protéger les
innocents mais pour protéger les éléments réguli.rement mis en cause
de
l'institution -ritanni!ue !ui font surface à c*a!ue fois !u'une affaire de
réseaux de pédocriminalité est exposés. Des écoles
privées aux églises cat*oli!ues et anglicanes la pédocriminalité n9as pas
fait
l9o-,et de scandales. :ourtant les travailleurs sociaux la police les
services de sécurité les figures politi!ues locales et nationales restent les
dénominateurs communs des retom-ées des en!u"tes
'as apr.s cas le c+cle est décrit : un enfant est &pris
en c*arge& puis a-usé dans une maison mis sur des réseaux pédop*iles
externes et remis dans des circuits de location;prostitution enfantine s'ils
vivent asse( longtemps... Les ,ournalistes doivent d'a-ord se confronter
avec
l'autorité puis avec les lois sur la diffamation pour pu-lier la vérité sur
un vaste réseau de violence. < $=
&)e le regarde >l'inspecteur De %aets? et ,e veux vraiment le croire
mais !uel!ue part ,e sais !u'il ne le fera ,amais. Les gens !ue ,'ai connu
sont trop puissants trop influents trop intouc*a-les. )e le sais@ les
en!u"teurs pas encore.&$A
&/magine( vous entende( partout cette *istoire d'un dossier de c*antage
dans le!uel des organisations d'extr"me droite sont en possession de
p*otos ou
de vidéos sur les!uelles un nom-re de personnes importantes dans et aux
alentours de %ruxelles ont des relation sexuelles avec des ,eunes filles :
des mineurs comme on dit.
L'existence de ce
dossier a tou,ours été démentie avec vé*émence. )us!u'à ce !u'il soit
prouvé
!ue des témoignages et des vidéos de cette affaire étaient en effet en la
possession des services de police. #n officier de la police ,udiciaire
BCarnette D.E.F a nié l'existence de ces vidéos alors !u'apr.s le
supérieur
de cette personne a admis !u'elles existaient !u'elles étaient gardées par
la
police ,udiciaire à %ruxelles mais !u'elles ne valaient rien. 5trange car
ces
c*oses doivent "tre déposées au greffier non pas gardées en possession
d'un
service de police.
:ar la suite le ,uge d'instruction )ean-Carie 6c*lic2er confirme !ue ce
dossier existe -ien mais !u'il ne veut pas témoigner à ce propos. 'e
dossier
d'a-ord inexistant existe. Les vidéos sans su-stance se sont alors
révélées
asse( intéressantes apr.s tout pour "tre remises au ,uge d'instruction
c*argé
de l'en!u"te sur le Eang de Gi,vel. Cais cette personne est ensuite
effra+ée de
témoigner H Iue pense(-vous !u'il ce soit passé ici J&$8
&Iuand ,e vis dans !uel pétrin il s'était mis B$KF et la faLon dont mon
propre dossier avait évolué ,'ai décidé d'arr"ter. Dans tous les cas m"me
à
cette épo!ue on pouvait dé,à voir comment les gens autour De %aets ont
été
collectivement évasives. /ls n'avaient aucune c*ance.& $M
&/l reste tr.s peu de ,ournalistes !ui m'écoutent écoutent mes appels à
l'aide. /ls ne sont pas autorisés à pu-lier ou à diffuser. /ls me disent tous
!ue leurs patrons leur interdisent de parler...Les agressions des
magasines
,ournaux et programmes télévisés sont effra+antes. 'ela n'est plus
normal
c'est une guerre dans la!uelle les victimes sont devenues des déc*ets
,eta-les.
&
Avant-propos.
De nom-reux livres en franLais et en allemand sont apparus concernant
l'affaire
Dutroux depuis 1NNK dont un plus particuli.rement. /l s'agit du livre de
1NNN
en général difficile à trouver &Les dossiers O& écrits par les
,ournalistes d'investigation respectés Carie-)eanne Pan Dees7+c2
Annemie %ulté
et Douglas De 'oninc2.:age apr.s page ils expli!uent comment les
aspects les
plus importants de toute l'en!u"te Dutroux oQ Dutroux est finalement
devenu un
détail mineur ont été manipulés et finalement écartés. 'e livre
présentait le
cas le plus puissant possi-le d'une dissimulation massive. Calgré cela il +
avait une c*ose !ue les auteurs ne pouvaient pas faire !ui était de
pu-lier
les noms de ceux !ui ont été accusés par toute une série de témoins. La
raison
est évidente : si les auteurs avaient pu-lié ces noms ils en auraient su-it
les consé!uences le reste de leur vie...
%eaucoup d'informations dans cet article peuvent "tre trouvées dans le
livre
&Les dossiers O& mais la principale différence étant !ue tous les
noms des agresseurs présumés ont été inclus.
'ela a été possi-le parce !ue le dossier Dutroux en incluant les
témoignages
des témoins O ont été transmis à un certain nom-re de ,ournalistes à la
fin
des années 1NNR. Le dossier Dutroux final !ui a été largement amputé de
toute
information importante et le résumé des rapports officiels d'aoSt 1NNK à
mai;,uin
1NNM ont été utilisés par cet auteur pour vérifier les affirmations portées
dans de nom-reux livres et pour trouver l'identité des agresseurs
présumés.
Poir les noms et lire les -iograp*ies peut "tre un c*oc dans un premier
temps
mais cela va aussi clarifier comment une dissimulation de cette
magnitude a été
possi-le.
Le pouvoir de l'affaire Dutroux et ses dossiers O est !u'il va permettre à
tout
un c*acun de voir comment un état peut "tre contrTlé et é-ranlé par une
ca-ale
capa-le de placer ces propres mem-res dans des positions cruciales dans
toute en!u"te
!ui pourrait mener à sa propre exposition.$N
La !uestion de savoir
pour!uoi la ma,orité des médias est si coopérative est le seul aspect !ui
ne
peut "tre expli!ué en détail dans cet article -ien !u'on puisse démontrer
!ue
les médias travaillent volontairement avec les en!u"teurs officiels dans la
manipulation et la dém+stification de tous les aspects d'une en!u"te !ui
ne
sont pas appréciés par la ca-ale.
'ertains pourront trouver contraire à l'ét*i!ue de pu-lier les noms de
simple
suspects spécialement lors!u'on parle de pédocriminalité organisé.
L'auteur
est en total accord avec cet argument mais uni!uement dans des
circonstances
normales pour les!uelles une en!u"te est menée de la faLon dont elle
devait
l'"tre. 'ela n'est pas arrivé durant l'affaire Dutroux durant la!uelle les
c*erc*eurs *onn"tes compétents et dévoués ainsi !ue les témoins les
plus
importants ont été in,ustement persécutés *arcelés goudronnés et
plumés par
les médias et la ,ustice avec l'aide de !uel!ues uns des présumés
agresseurs
d'enfants.$1R
''est pour!uoi l'investigation !ui a été tuée et enterrée depuis !uel!ues
années maintenant devrait "tre rendue pu-li!ue. 5t n'ou-lions pas !ue
les
dossiers O impli!uent une série de témoins dont les déclarations se
recoupent
et dans de nom-reux cas impli!uent des détails extr"mement spécifi!ues
!ui ont
été vérifiés par des en!u"teurs.
Un peut aussi faire valoir !ue la presse grand pu-lic a été tout sauf
discr.te
fin 1NNK !uand ils ont pu-lié les noms des politiciens 5lio Di Vupo et
)ean-:ierre Erafe en tant !ue présumés agresseurs d'enfants. Les preuves
sur
les!uelles ces affirmations étaient fondées sont pour le moins maigres et
-eaucoup moins puissantes !ue les témoignages com-inés des témoins
O. Cais
-ien sSr l'o-,ectif de cet événement n'était pas d'informer le pu-lic@
c'était
un effort pour discréditer les rumeurs à propos d'implication à *aut niveau
des
réseaux pédocriminels. Un savait !u'à plus ou moins long terme les
témoins O
auraient fait la une et il s'agissait ici d'une des atta!ues préventives
contre
ces témoins.
:lusieurs appendices ont été attac*és à cet article. La plupart de ces
appendices !ui incluent une longue liste d'accusés de victimes
d'en!u"teur
et de supposés assassinés étaient plus ou moins finis avant le dé-ut de
l'écriture de cet article. /l aura fallu pr.s d'un an et demi pour remplir
toutes les -iograp*ies et traduire les passages nécessaires des sources
utilisées en franLais et allemand mais cela valait la peine car cela a
donné
un aperLu extraordinaire de ce !ui s'est déroulé en %elgi!ue depuis la fin
des
années 1NMR et a fourni une certaine perspective aux rapports !ui
venaient des
Wtats-#nis et d'ailleurs. ''est sans doute la derni.re c*ose à la!uelle vous
vous attendie( de la part d'un pa+s de seulement 1R million d'*a-itants
mais
l'*istoire de la su-version interne en %elgi!ue demande un certain temps
à
comprendre.
Iuand tout a commencé : Le r.gne de la terreur de Dutroux.
Le 1= aoSt 1NNK des progr.s ont finalement été réalisés. #n certain
nom-re
d'individus ont été arr"tés sur de fortes suspicions !uant au fait !u'ils
avaient été responsa-les d'une vague d'enl.vements de ,eunes filles. 5n
!uel!ues ,ours ces soupLons ont été corro-orés par des preuves solides
mais
l'arrestation de Dutroux et de certains de ses associés ne s'est avérée
"tre
!ue le dé-ut du plus grand scandale de l'*istoire -elge. L'attention des
médias
a commencé en ,uin 1NN8 avec la disparition de deux filles de 8 ans )ulie
Le,eune et Celissa Vusso. :res!ue exactement 3 mois plus tard An
Carc*al âgée
de 1M ans et 5ef,e Lam-rec2s 1N ans sont portées disparues. 'e dernier
cas a
attiré d'autant plus l'attention des médias car la derni.re c*ose !ue ces
,eunes filles firent fut de visiter l'exposition de Vasti Vostelli un magicien
de renom dans la!uelle elles avaient été *+pnotisées. /nutile de dire !ue
cette affaire a mis fin à la carri.re du magicien -ien !u'il ait été pres!ue
immédiatement été lavé de tout soupLon. 1in 1NN8 le %U% B 1%/ -elge et
-ranc*e
de la gendarmerie F a largement cessé d'en!u"ter sur l'affaire. Calgré
tout la
disparition de An et 5ef,e restait mar!uante parce !u'une fondation
nommée
Carc X 'orinne créé plusieurs années auparavant et tenant son nom de
deux
adolescents !ui ont été -rutalement tués utilisa ses fonds limités pour
affic*er des posters des visages des fillettes dans toute la %elgi!ue et les
:a+s %as. 1inalement cela ne fit aucune différence : les filles n'ont pas
été
retrouvées ni les responsa-les et en mai 1NNK l'*istoire se répéta. 'ette
fois 6a-ine Dardenne âgée de 13 ans disparut et là encore le %U% n'a pas
été
capa-le de retrouver ni les ravisseurs ni la fille. Les gens devinrent plus
in!uiets pour leur enfant à c*a!ue enl.vement. La confiance dans la
police et
la ,ustice dé,à traditionnellement asse( fai-le B$11F a commencé à
tom-er
plus -as !ue ,amais. Les c*oses ont c*angé plus tard dans l'année. Le N
aoSt
1NNK Laetitia Del*e( âgée de 1A ans a disparu à %ertrix ville située dans
la
région de Geufc*ateau pr.s de la fronti.re franLaise et luxem-ourgeoise.
Cic*el %ourlet procureur du roi à Geufc*âteau a été c*argé de l'affaire et
a
nommé ,uge d'instruction )ac!ues Langlois pour coordonner l'en!u"te.
Lors!ue
Langlois parti en vacances le lundi suivant %ourlet l'a remplacé par son
proc*e coll.gue )ean-Carc 'onnerotte.Le duo avait dé,à commencé à "tre
connu en
1NNA pour ne pas avoir été autorisé à résoudre l'assassinat d'André 'ools
*omme politi!ue socialiste.
Le lundi m"me oQ 'onnerotte a pris le relais de Langlois l'ad,udant
)ean-:ierre :eters du %U% fait état d'une percée dans l'en!u"te. 6ur les
plusieurs dou(aines de tu+aux deux se sont avérées tr.s utiles. Deux
témoins
ont vu un vieux van -lanc rouler aux alentours de %ertrix le ,our oQ
Laetitia a
disparu. Dans l'un des deux cas un étudiant avait peur !ue le conducteur
du
van ait l'intention de voler son vélo. :ar c*ance le ,eune *omme de 33
ans
avait une passion pour les voitures et a signalé à la police le t+pe exact du
van et une -onne partie de sa pla!ue d'immatriculation car les trois
premi.res
lettres lui ont rappelé le nom de sa sYur. 5n un rien de temps le nom de
Dutroux un pédop*ile connu est sorti de l'ordinateur. #ne réunion de
crise
s'est tenue à %ertrix ce soir là et le ,our suivant Dutroux sa femme
Cic*.le
Cartin et son -ras droit Cic*el Lelievre étaient arr"tés. Iuel!ues ,ours
plus
tard leurs témoignages ont permis de retrouver deux filles 6a-ine et
Laetitia dans la cave de Dutroux. L'affaire du si.cle en %elgi!ue était sur
le
point de commencer.
5c*ec pour attraper Dutroux.
Les mois et les années suivants des détails apparurent à propos de
l'éc*ec de
la police et du %U% pour attraper Dutroux dans un stade plus précoce de
l'en!u"te.
%ien !ue généralement on ne le présente pas de cette faLon la plupart de
ces
éc*ecs plutTt étranges peuvent "tre attri-ués à Vené Cic*aux du %U%.
5n tant !ue c*ef de l'Upération Ut*ello une opération de surveillance
contre
Dutroux du 1R aoSt 1NN8 à )anvier 1NNK il savait prati!uement tout ce
!u'il
fallait savoir au su,et de ce pédop*ile dé,à condamné et violent. De tous
les
cotés des preuves se sont présentées à lui montrant !ue Dutroux n'avait
pas
seulement enlevé )ulie et Célissa mais aussi An et 5ef,e. Calgré tout
Cic*aux
ignora les
preuves présentées par des informateurs tel !ue 'laude Z*irault à !ui
Dutroux
avait expli!ué comment enlever une ,eune fille et com-ien vous pouve(
gagner
avec elle@ la m.re de Dutroux !ui a réuni des preuves provenant du
voisinage
de son fils !u'il était tr.s pro-a-le !u'il fut impli!ué dans l'enl.vement@ et
l'officier de police '*ristian Du-ois !ui précédemment était sur la piste
du
gang de Gi*oul !ui aurait immédiatement conduit à Dutroux.
5ntre tous ces rapports les caméras vidéo filmant la maison de Dutroux à
Carcinelle dans le cadre de l'opération Ut*ello a omis d'enregistrer
Dutroux
apportant An et 5ef,e le 33 aoSt pas plus !ue l'é!uipe de Cic*aux ne
nota
l'évasion éc*ouée le 38 aoSt de 5ef,e pendant la!uelle elle est montée
-ri.vement par la fen"tre de salle de -ains pour crier au secours. An et
5ef,e
ont été sorties de la maison en 6eptem-re et assassinées.
Iuand il fut au final forcé de c*erc*er la maison à Carcinelle de Dutroux
pour
des raisons liées aux enl.vements Cic*aux décida d'ignorer les voix de
deux
,eunes filles n'essa+ant apparemment m"me pas d'o-tenir une réponse
d'elles.
/l n'a pas non plus pensé !ue le sous-sol étrange en forme de L de
Dutroux
avec un mur -eaucoup plus récent !ue tous les autres était une raison
suffisante pour le détruire et il n'a pas eu conscience de l'importance des
éléments tels !ue de la cr.me vaginale un spéculum des c*a[nes et une
cassette vidéo avec le nom d'un programme portant sur les enfants
disparus.
Deux autres vidéos !ui auraient montré Dutroux travaillant dans son sous-
sol et
le montrant violé une fille de 1A ans ont été renvo+ées à la femme de
Dutroux apparemment
sans m"me avoir été visionnées par son é!uipe. 'et éc*ec de la fouille de
la
maison de Dutroux aurait conduit à la mort de )ulie et Celissa dont on
pense
!u'elles sont mortes de faim dans la cave de Dutroux. 'ela a aussi mené à
l'enl.vement
de 6a-ine et Laetitia apr.s la sortie de prison de Dutroux en mars 1NNK.
5n
aoSt 1NNK apr.s !ue Dutroux ait été arr"té sur des suspicions !u'il ai
enlevé
Laetitia Cic*aux fit une rec*erc*e durant trois *eures dans la maison à
Carcinelle de Dutroux dans la!uelle étaient enfermées au m"me moment
6a-ine et
Laetitia. /nutile de dire !ue non seulement Cic*aux ne réussit pas à
trouver
les filles ce !ui a pu mener à la relaxe de Dutroux mais il n'a pas
remar!ué
non plus les lettres !ue 6a-ine avait cac*ées sous le tapis de Dutroux.
Deureusement la localisation des filles sera signalée par Dutroux A8
*eures
plus tard apr.s !u'il soit devenu clair pour lui il n'+ avait pas mo+en de
s'en sortir cette fois surtout pas avec son la!uais Cic*el Leli.vre vendant
la
m.c*e.
Les éc*ecs de Cic*aux ont amené de fortes criti!ues de la part des
parents de
An marc* venus inspecter la cave de Dutroux d'eux m"mes. Les parents
de
Celissa Vusso ont rempli une plainte officielle contre lui. Iuand %ourlet
criti!ua Cic*aux en 3RRA a propos de son éc*ec pour trouver les lettres
de 6a-ine
et !u'il laissa entendre !ue cela pourrait ne pas avoir été intentionnel
Cic*aux ne put réagir !u'en traitant %ourlet de &menteur& et en
précisant !u'<il n'aurait certainement pas trouvé Laetitia sous le tapis&.
'es réponses intellectuelles furent -ientTt suivies par des menaces de
poursuite pour diffamation. L'incompétence extr"me de Cic*aux a été
récompensée
avec un nouveau poste de commissaire de police local.
'e !ui suit est un -ref récapitulatif de la vie de Dutroux et d'à !uel point
l'extraordinaire incompétence de la ,ustice a du "tre pour lui permettre de
continuer à enlever des filles.
$ Dutroux avait une longue *istoire d'agression p*+si!ue sur des femmes.
$ 'ondamné en Govem-re 1N88 pour enl.vement p*otograp*ie torture
et viol de
cin! filles âgées de 11 à 1N ans. /l a également été reconnu coupa-le
d'avoir
torturé une femme plus âgée en mettant une lame de rasoir dans son
vagin. /l a
essa+é de la forcer à lui donner de l'argent.
$ 5n avril 1NN3 le ministre de la )ustice Celc*ior 0at*elet a approuvé la
li-ération de Dutroux de prison. 6'il est normal en %elgi!ue d'"tre li-éré
apr.s avoir purgé un tiers de la peine -on nom-re de personnes dans le
s+st.me
!ui ont travaillé avec Dutroux n'étaient pas d'accord avec cette décision.
Dutroux était connu d'eux comme un ps+c*opat*e manipulateur sans
aucun regret
pour ses crimes. 5n fait il n'a m"me ,amais avoué. 1ait intéressant
0at*elet
serait accusé dans les Dossiers O d'"tre un violeur d'enfants violent lui-
m"me
avec certains de ses protégés connus et associés B1F.
$ Apr.s sa li-ération Dutroux a reLu une !uantité exceptionnellement
élevée de
somnif.res et de sédatifs de son médecin !u'il utilisera plus tard pour
calmer
les filles !u'il enlevait B3F.
$ Dans sa maison à Carcinelle pr.s de '*arleroi oQ il vécu la plupart du
temps Dutroux commenLa la construction de pi.ces aménagées cac*ées
dans sa cave. :lus tTt durant l'année
1NN= le sans emploi petit délin!uant 'laude Z*irault !ui louait une des
maisons de Dutroux a été engagé par Dutroux comme *omme de main
pour installer
des canalisations d'eau sous une de ses maisons nouvellement ac*etées.
%ien !ue
Z*irault pense !ue c'était !uel!ue peu inusuel il n'eut pas de réticence à
le
faire. Cais apr.s !uel!ues ,ours à travailler deux filles pass.rent devant
la
maison sur la!uelle ils travaillaient incitant Dutroux à faire remar!uer à
Z*irault: &6i tu veux les enlever tu te feras 18R.RRR 1rancs Benviron
ARRR eurosF...Attrape les par derri.re met un sédatif sous leur ne(
pousse
les dans la voiture et -lo!ue les portes.&B=F Dutroux en arriva à
expli!uer comment il eut des plans pour enlever des filles les enfermer
dans
sa cave et les transporter à l'extérieur BAF. Z*irault un informateur
occasionnel
pour la police alla voir la police et comme résultat les maisons de
Dutroux
furent fouillées !uel!ues mois plus tard en décem-re la raison officielle
derri.re cela étant !u'il était soupLonné de vol de voiture. Les officiers de
police not.rent !ue Dutroux avait modifié sa cave mais ne trouv.rent
aucune
fille. 6a maison fut fouillée à nouveau en ,uin 1NNA et il apparu aux
policiers
!u'il avait arr"té de travailler sur sa cave.
$ 5n ,uin 1NN8 Dutroux était poursuivi pour avoir illégalement élargi sa
cave
afin de mettre un tu-e de ventilation B8F.
$ Z*irault retourna à la police apr.s l'enl.vement de )ulie et de Celissa
pour
leur rappeler les idée de Dutroux !uant à l'enl.vement de filles et les
modifications de sa cave. La police revint vers Z*irault !uel!ues ,ours plus
tard et lui demanda s'il avait des preuves plus solides apparemment
nécessaires pour entreprendre une fouille c*e( ce pédop*ile connu BKF.
$ Le 3A ,uin 1NN8 le ,uge d'instruction Cartine Doutre7e fut placée à la
t"te
de la &cellule )ulie et Celissa& c*argée de trouver les ,eunes
filles disparues. Cal*eureusement pour les filles Doutre7e partit en
vacances
en /talies au -out de !uel!ues ,ours à ce poste et ne reviendra pas avant
le N
aoSt Belle avait =8 ans à l'épo!ue elle souffrait d'un cancer et avait dé,à
prévu de se remettre d'une opération. 5lle mourut en 1NNN@ en 1NN8 son
mari
était sous en!u"te pour avoir détourné des millions d'eurosF.Aucun autre
,uge
d'instruction permanent n'a été nommé à sa place ce !ui a
considéra-lement
affecté l'efficacité de toute l'en!u"te BMF. Doutre7e ne sera ,amais
sérieusement impli!uée dans l'opération du %U% consistant à surveiller
les
activités !uotidiennes de Dutroux. Le magistrat n'a également ,amais
essa+é
d'organiser une écoute télép*oni!ue un mandat de per!uisition ou une
appro-ation pour une en!u"te financi.re B'ool.
$ Le 1R aoSt 1NN8 un groupe d'officiers du %U% commenc.rent à
enregistrer les
mouvements de Dutroux sous le nom de code Upération Ut*ello. #ne
caméra vidéo a
été utilisée moins de 3\ sur la période d'o-servation totale BNF et les
opérations ont été suspendues à 1R *eures c*a!ue soir B1RF. L'opération
était
si inefficace !ue le 3 aoSt Dutroux fut capa-le d'enlever An et 5ef,e et les
enfermer dans sa maison - sans !ue cela soit noté. Le 38 aoSt 5ef,e
arriva à
attraper ses v"tements se glisser par la fen"tre de la salle de -ain et
crier
à l'aide. %ien !u'elle fut ramenée à l'intérieure par Dutroux en !uel!ues
secondes les o-servateurs n'ont rien remar!ué. Iuel!ues semaines plus
tard
les filles ont été amenées en de*ors de la maison - encore inaperLu - et
tuées.
Dutroux fut aussi capa-le d'enlever trois adolescents !u'il suspectait de
l'avoir dou-lé et de les enfermait dans sa maison sans !ue des caméras
ou des
o-servateurs ne s'aperLoivent de rien. De plus Dutroux a tué %er*ard
0einstein
durant la période oQ il était o-servé.
$ Le A septem-re 1NN8 la m.re de Dutroux !ui avait mis en garde lors de
la
li-ération de son fils en 1NN3 a informé anon+mement Vené Cic*aux à la
t"te
de l'Upération Ut*ello !ue les voisins de Dutroux étaient tr.s suspicieux
de
ses activités. Les fen"tres étaient noircies Dutroux faisait sans arr"t du
-ruit dans la cave le ,ardin était rempli de pneus usés et deux filles
&de 1K ou 18 ans& avaient été vues dans le ,ardin. 'es filles n'ont
,amais été o-servées en plein ,our. 'ette information n'est d'une faLon ou
d'une autre pas arrivée à l'é!uipe d'investigation !ui travaillait sur le cas
d'An et 5ef,e !ui avaient 1M et 1N ans B11F.
$ Le K décem-re 1NN8 Dutroux fut arr"té pour avoir été impli!ué dans le
vol
d'un camion et l'enl.vement et la torture de trois adolescents !u'il
suspectait
d'avoir volé à nouveau le vé*icule Bun des adolescents s'est éc*appé et a
informé la police.F 6ous la direction de l'officier gendarme Vene Cic*aux
la
maison de Dutroux fut fouillée le 1= décem-re et à nouveau le 1N
décem-re. #n
ou plusieurs enfants ont été entendu crier par Cic*aux et le serrurier
Bcette
personne ne savait rien à propos des soupLons pesant sur Dutroux dans
l'enl.vement de fillesF l'accompagnant. /ls all.rent voir dans la cave !ui
avait clairement toute une section !ui avait été récemment modifiée B13F
mais
ils ne trouv.rent rien laissant Cic*aux conclure !ue les voix avaient du
venir
de l'extérieur B1=F. Les parents de )ulie Le,eune une des enfants !ui
étaient
enfermées là à cette épo!ue montreront plus tard !u'une communication
normale
était possi-le avec !uel!u'un enfermé dans une des cellules B1AF. De plus
pendant la fouille de la cave de Dutroux le 1= décem-re Cic*aux trouva
de la
cr.me vaginale du c*loroforme un spéculum Binstrument médical utilisé
pour
dilater les orifices corporelsF et des c*a[nes ce !ui pour lui n'était pas une
raison pour s'alarmer. Des vidéos furent confis!uées montrant Dutroux
travaillant dans sa cave et violent un certain nom-re de filles BinconnuesF.
6ur une des cassettes le texte &:erdu de vue Carc& était écrit
dessus une référence au programme télévisé !ui traitait des enfants
perdus
et dans le!uel )ulie et Celissa avaient aussi fait une apparition. Cic*aux et
son é!uipe n'ont ,amais regardé les -andes et les ont rendues à la femme
de
Dutroux Cic*el Cartin B18F.
$ Dans l'apr.s midi du 1= décem-re apr.s la fouille désastreuse de la
maison
de Dutroux à Carcinelle Cic*aux rencontra l'officier de police '*ristian
Du-ois.Zous deux avaient travaillé sur un p*énom.ne récent impli!uant
les
occupants de Cercedes -lanc*es suivant et p*otograp*iant des écoli.res.
A cette
occasion Du-ois informa Cic*aux !u'il avait un informateur !ui avait
déclaré
!ue les mercedes -lanc*es appartenaient à un réseau pédocriminel
centré autour
d'une société appelée Ac*ats 6ervice 'ommerces BA6'U@ à ne pas
confondre avec
l'a-us de O1 et de l'usine de snuffF située dans la -anlieue de %ruxelles.
D'apr.s l'informateur les occupants de la mercedes -lanc*e
rassem-laient des
catalogues de p*otos d'enfants B$13F. Leurs clients pouvaient c*oisir un
de ces
enfants !ui serait alors enlevé enfermé en %elgi!ue pendant un certain
temps
puis exporté vers l'europe de l'est ou la t*ailande. Le prix de c*a!ue
enfant
était d'environ M8RR euros. :endant cette conversation Cic*aux parla de
Dutroux à Du-ois. Du-ois se rappelait :&)e me souviens !ue Cic*aux m'a
dit
!ue Dutroux était allé dans des pa+s d'europe de l'est...Les sommes !u'il
avait
mentionné pour l'enl.vement étaient similaires à celles données par mon
informateur...C"me au,ourd'*ui cela me tiens éveillé la nuit. )e me sens
responsa-le. Apr.s coup en 1NNK ,e me suis renseigné sur
Dutroux...vous le
sente(. ''était l'*omme !ue nous rec*erc*ions H& Cic*aux n'entreprit
aucune action et la commission Per7ilg*en se grattera la t"te pour savoir
pour!uoi. A6'U se révéla "tre une société tr.s intéressante. 5lle fut
incorporée le 3 ,uillet 1NN1 d'a-ord par )ean-Louis Delamotte ami et
partenaire d'affaire régulier de Cic*el Gi*oul. Gi*oul %ernard 0einstein
Cic*el Lelievre et Cic*.le Cartin Bpas DutrouxF avaient tous été repérés
réguli.rement dans les environs immédiats de l'entreprise. Des personnes
dans
le voisinage avaient aussi noté !ue Gi*oul était souvent entouré de ,eunes
filles noires et !u'ils avaient l'impression !ue ces filles étaient en transit.
'in! matelas et du lait pour -é-é furent trouvés dans le si.ge social de la
société apr.s !u'elle fut mise en -an!ueroute en 1NNA. La société de
Delamotte
6oparauto enregistrée à la m"me adresse possédait cin! mercedes
-lanc*es
toutes avec des pla!ues franLaises comme cela a été reporté B1KF.
Delamotte
sera aussi désigné comme étant un des vo+ous !ui intimida un des
témoins O B1MF
et possi-lement aussi la personne !ui la surveillait.
$ Le 3R mars 1NNK Dutroux est relâc*é anormalement tTt pour des
&raisons
*umanitaires&@ sa femme allait avoir un -é-é. L'opération Ut*ello le
programme !ui surveillait les mouvements de Dutroux a été arr"tée en
,anvier
car Dutroux était en prison. L'opération n'a pas été relancée apr.s sa
relâc*e.
$ 5n aoSt 1NNK Dutroux est enfin attrapé par Cic*el %ourlet et )ean-Carc
'onnerotte. 6a-ine une des deux filles enfermées dans sa cave avait
cac*é des
lettres sous le tapis de Dutroux. Cic*aux n'avait pas réussi à les trouver
pour cela il sera criti!ué par Cic*el %ourlet en 3RRA B18F.
$ %ien !ue plus de 1R ans se soient passés depuis l'arrestation de Dutroux
pour
des soupLons d'enl.vement de Laetitia en grande partie à cause de
Cic*aux il +
a tou,ours une sorte de m+st.re concernant le nom-re de vidéos
confis!uées fin
1NN8 et en aoSt 1NNK B1NF. Les rapports initiaux apr.s l'arrestation de
Dutroux
déclaraient !ue le département de ,ustice disposait de plus de =RR vidéos
B3RF@
en !uel!ues semaines ce nom-re s'élevait à 8RRR vidéos. Des rumeurs
!ue les
complices de Dutroux incluant de nom-reux officiels de *aut niveau
pouvaient
"tre vus sur ces films ont aussi commencé à appara[tre B31F. 1inalement
il
sem-lerait !u'il + a eu une grosse exagération B33F -ien !ue le nom-re
exact
de vidéos reste un m+st.re B3=F. La pluparts des estimation au,ourd'*ui
sont en
dessous de 1RR et seulement une portion de ces vidéos montreraient
Dutroux
a-usant de ,eunes filles.
Gi*oul
#ne des plus importantes raisons de spéculer autour d'un réseau a été
Cic*el
Gi*oul. 'ette personne a été arr"tée le 1K aoSt apr.s !ue les en!u"teur
de
%ourlet et 'onnerotte aient trouvé !ue le 1R aoSt un an apr.s
l'enl.vement de Laetitia
par Dutroux et Lelievre Gi*oul a fourni à Lelievre sans c*arges mille
pilules OZ'. Les en!u"teurs suspect.rent immédiatement !ue ces pilules
ne
servent de pa+ement pour l'enl.vement de Laetitia des soupLons !ui ont
été
seulement alimentés !uand Gi*oul n'a pas été en mesure de fournir un
ali-i pour
le 8 aoSt B3AF le ,our oQ au moins *uit témoins prétendent avoir vu Gi*oul
à
%ertrix à et pr.s de l'endroit oQ Laetitia sera enlevée le ,our suivant. De
plus certains de ces témoins disent avoir vu Gi*oul en présence de
Dutroux Bou
de son vanF !ui réalisait une surveillance initiale ce ,our là B38F. La femme
de Dutroux Cic*el Cartin ainsi !ue Cic*el Lelievre ont spécifié !ue
Dutroux
au moins dans certains cas enlevait des filles selon les demandes
spécifi!ues
des clients. Cartin déclara !u'au moins un de ces clients était Cic*el
Gi*oul.
Cic*ele Cartin femme de Dutroux : &)'ai entendu Carc disant
personnellement
à Lelievre !u'il devrait ramener une fille pour Cic*el Gi*oul. 6i ,e ne l'avais
pas mentionné auparavant c'est !ue ,e suis effra+ée par ce gang c'est à
dire
Gi*oul Carc Dutroux et d'autres à %ruxelles. )e parle d'individus -ien
placés
!ue Gi*oul connaissait. Les connexions de Gi*oul m'ont fait craindre pour
mes
enfants et moi m"me...)'avais peur car )ean-Cic*el Gi*oul Carc Dutroux
et
Cic*el Lelievre faisaient parti d'un gang !ui était impli!ué dans toutes
sortes
d'affaires comme les drogues les pilules les filles et les faux papiers B
$1=F
)e dois dire !u'à l'épo!ue de l'enl.vement de 6a-ine et
Laetitia Cic*el Gi*oul comme ,e l'ai dé,à déclaré appelait souvent à la
maison de 6ars. /l c*erc*ait Carc Dutroux. /l n'appelait pas pour moi.
Iuand
Gi*oul essa+ait de contacter Carc il restait tou,ours vague. )e n'ai ,amais
su
pour!uoi il appelait si souvent Carc Dutroux. Avec le temps ,e suis
devenue de
plus en plus convaincue !ue Carc Dutroux et )ean-Cic*el Gi*oul faisaient
des
c*oses !ui ne pouvaient pas supporter la lumi.re de ,our et !ue ,e n'étais
pas
censée savoir.& B3KF
&Au fait Carc m'a dit !u'il allait de plus en plus souvent à %ruxelles et
rencontrait un nom-re croissant de personnes liées à ses activités avec
Cic*el
Gi*oul...Gi*oul m'a tou,ours donné l'impression d'avoir -eaucoup de
connexions
sur les!uelles il pouvait compter. Carc Dutroux m'a dit !ue Gi*oul avait
pris
soin de plusieurs pro-l.mes de Lelievre : il avait emp"c*é !u'il soit arr"té
il avait réglé ses amendes et résolu ses pro-l.mes d'argent. Carc avait
précisément
senti !u'il pourrait tirer profit à continuer à voir Gi*oul du fait de ses
connexions et de celles de sa femme l'avocate. :lus ils se vo+aient plus
ils
s'ouvraient les uns aux autres -ien sur. )e pense !u'à un certain moment
une
confiance mutuelle s'est installée. )e tiens pour preuve la conversation
entre
Lelievre et Carc !ue ,'ai entendu par co]ncidence et dans la!uelle Dutroux
disait !u'ils devaient ramener une fille pour Gi*oul. )e pense !ue )ean-
Cic*el
a eu une influence sur Carc Dutroux. Carc me disait souvent !u'il était
impressionné par les connexions de Gi*oul.&B3MF
Cic*el Lelievre: &Carc m'a tou,ours dit !u'il enlevait des filles pour des
personnes lui a+ant passé commande. Iuand il est sorti de prison en
mars 1NNK
,e lui ai demandé !ui exécutait les commandes !uand il était en prison. /l
me répondit
!ue !uel!u'un d'autre le faisait et !u'il n'était surement pas le seul.
Iuand
il est allé c*erc*er une fille Carc voulait !u'elle corresponde à la
commande
petites *anc*es. /l m'a donné une description de la fille !ue nous
rec*erc*ions.
>#n ,our? ,e lui ai demandé pour!uoi elles >An et 5ef,e? étaient tou,ours
avec
lui alors !u'il prétendait avoir une commande. /l me dit !ue les gens !ui
avaient passé commande étaient venus mais elles ne les intéressaient
pas...Dutroux m'expli!ua !u'il avait conditionné les filles à "tre
o-éissantes
et soumises !uand elles arrivaient c*e( les clients...& B38F
&)e voudrais révéler d'autres c*oses à propos de )ean-Cic*el Gi*oul mais
,e ne veux pas !ue ces témoignages soient a,outés au dossier. 'omme ,e
l'ai
dit ,e crains pour ma vie et celle de mes proc*es. )e vous rappelle !ue
Gi*oul
m'a dit ce !ui suit:'6i tu me croises ,e te détruirai'.Avec ces mots il m'a
fait savoir !u'il me tuerait ou me ferait tuer.& B3NF
%ien !ue condamné pour fraude financi.re trafic de drogues et d'"tres
*umains
en raison d'une énorme !uantité de preuves B=RF Gi*oul fut en fin de
compte
ac!uitté des c*arges d'implication dans les enl.vements et les meurtres
de
toutes les filles de Dutroux. 'ependant pour !uicon!ue s'est penc*é
profondément sur ce cas il est clair !ue tout un tas de pistes ont dS "tre
ignorées et re,etées avant !ue cette conclusion soit atteinte B=3F ce !ui
soul.ve deux !uestions importantes: 'omment et pour!uoiJ
$1 elles ont été censurées
$3 Z*e 1ran2lin 'overup 3nde édition Avant-propos.
$= le K ,uin 1NNK Z*e Euardian 'Zrue scandal of
t*e c*ild a-users'. 'es lignes ont été écrites par l'auteur de l'article
et ne sont pas des citations.
$A -témoin-victime Vegina Louf BO1F de %elgi!ue décrit ses
pensées lors!u'elle a commencé à témoigner en secret en septem-re
1NNK B1NN8
'^7i,gen is voor Daders' p. 3R=F.
$8 -6eptem-re 1N8N Dugo 'oveliers mem-re du congr.s
secrétaire du comité spécial d'investigation c*argé d'évaluer la faLon dont
le
-anditisme et le terrorisme est com-attu en %elgi!ue B1N88-1NNRF à
Dumo
maga(ine B1NNR Dugo Ei,sels 'De %ende X 'o' p. 1==-1=AF. 'oveliers
devint
sémateur en 1NN8.
$K le sergent Cic*el 'lippe !ui l'a convaincue de témoigner
$ M-Zémoin-Pictime O3 officier de police. Du fait de son
travail elle a reconnu plusieurs ,uges et avocats parmis ses anciens
aggresseurs. 'ertains noms et détails ont aussi été donnés par O1 et
d'autres
témoins B1NNN 'De O-dossiers' p. =31F.
$8 -témoin-victime Vegina Louf BO1F à propos de la reaction des médias
aux
rapports sans pré,ugés sur le cas O1 par De Corgen et :anorama en
,anvier 1NN8
B1NN8 '^7i,gen is voor Daders' p. 38MF.Un pourra a,oute( a ce propos !ue
dans
-eaucoup de ce genre d9affaires on évite
de salir les vrais responsa-les
$N ce !ui nous fait étrangement pensé au agissement de la
secte dégénérée de la franc maLonnerie
dans différentes affaires voir le livre
de sop*ie coignard un état dans l9état les scandales de la loge :3 ect_.
$1R comme nous l9avions fait remar!ué l9étrange similitude d9opérations
maLonni!ues dans des affaires similaires
$11 nous notons a ce su,et !ue la vérita-le ,ustice n9as
,amais été du au fait de l9importance de la franc maLonnerie !ui Yuvre
pour le
nouvel ordre mondial
$13 voir l9affaire des 'Ds de ^andvoort
$1= pour les!uels Gi*oul sera en effet plus tard condamné tout comme le
trafic *umain.
La c*ose pro-a-lement la plus importante Bet non rapportéeF !ui est
arrivée encontre coup de l'affaire Dutroux fut !u'un nom-re de
victimes de réseaux pédop*iles sentirent !ue s'était l'opportunité !ui
ne se présenterait !u'une fois dans leur vie de témoigner à propos de
ce !u'ils avaient vécu. )us!u'à ce
!ue 'onnerotte et %ourlet arrivent à arr"ter Dutroux et Gi*oul et à
retrouver deux filles disparues ces témoins-victimes ne savaient pas
à !ui elles pouvaient faire confiance au sein du département de
,ustice. :lusieurs de ces victimes avaient dé,à essa+é de parler aux
autorités mais les en!u"tes ne décoll.rent ,amais. Les victimes en
connaissaient la raison : parmi leurs
a-useurs se trouvaient les *ommes les plus puissants de %elgi!ue :
commissaires de police officiers de gendarmerie ,uges -an!uiers
*ommes d'affaires politiciens et *autes figures de la no-lesse.
la plupart de ces victimes !ui étaient venues à Geufc*ateau pour
témoigner à propos du &réseau& elle furent désignées par un O suivi
d'un nom-re.
%ien !u'il se soit avéré par la suite !ue certaines de ces femmes se
connaissaient par le réseau à l'épo!ue oQ elles décid.rent de
témoigner à Geufc*ateau aucune d'elles n'avait été en contact
depuis des années. Leurs entretiens étaient réalisés séparément et
elles n'avaient pas acc.s aux témoignages des autres. 'i-suit une
courte introduction sur c*a!ue victimeB==F
O1
Gé en 1NKN. A-usée et négligée par ses parents. A 3 ans envo+ée à
sa grand-m.re à 4no22e !ui possédait un *Tte- villa utilisée comme
maison close par des pédocriminels et des sadi!ues de *aut niveau.
Des vidéos pédocriminelles ont
aussi été tournée à cet endroit.
/ntroduite à son proxén.te Zon+ Panden-ogaert à l'âge de A ans !ui
commenLa à l'emmener dans d'autres lieux pour l'a-user
sexuellement et la torturer.
Venvo+ée à ses parents à Eent en ,uin 1NMN pour diverses raisons.
5xtr"mement négligée par ses parents pendants plusieurs mois
,us!u'à ce !ue son ancien proxén.te refasse surface.
:endant des années elle fut amenée dans des soirées oQ étaient
prati!ués des a-us sexuels et de la torture. 5lle réussit à sortir avec
un garLon dont elle tom-a amoureuse se maria et déménagea
immédiatement en 1N88 ce !ui apparemment l'aurait
sauvée de finir dans un snuff movie. 5lle ne réussit ,amais à rompre
compl.tement les liens avec le réseau. :arfois !uand son mari !uittait
la maison pour !uel!ues ,ours en tant !ue routier son proxén.te et
certains de ses associés apparaissaient et l'emmenaient dans des
lieux oQ des enfants étaient a-usés.
Durant ces occasions elle était violée elle m"me ou devait
participer à l'a-us des autres. Un a diagnosti!ué c*e( O1 un trou-le
de la personnalité multiple;trou-le dissociatif de l'identité BZ:C;ZD/F.
Gat*alie '. BOMF
Gée en 1NKN. 'ontactée par la %U% apr.s les témoignages de O1.
D'a-ord elle nia savoir !uoi !ue ce soit au su,et de O1. /l se révéla
rapidement !u'elle était sév.rement traumatisée et avait
pro-a-lement un Z:C;ZD/. Apr.s avoir été amenée pour un entretien
elle commenLa à parler de son p.re comment il
l'avait a-usé sexuellement et comment il aimait mutiler sa sYur avec
des cigarettes. 5lle confirma alors !u'elle avait été la meilleure amie
de O1 !u'elle était au courant des relations sexuelles avec Zon+ et
!u'elle avait eu l'interdiction d'aller au premier étage de l'*Ttel-villa
de la grand m.re de
O1. Les entretiens furent annulés par les en!u"teurs suivants. OA
identifia OM comme étant une fille !ui était forcée de ,ouer dans des
films pédocriminels.
'*antal 6.
Gée en 1NK8. #ne autre femme contactée par le %U% apr.s les
témoignages de O1.5lle sut immédiatement de !uoi il était !uestion.
A-usée sexuellement par ses parents. 6a grand m.re était dans le
satanisme.
5lle déménagea avec ses parents à 4no22e à l'age de K ans et
fut amenée certaines fois à l'*Ttel-villa de la grand m.re de O1. Là-
-as elle a aussi été a-usée sexuellement -ien !u'elle n'eu pas à
endurer les sessions d'extr"me torture. 5lle confirma !u'un des
a-useurs était surnommé &Consieur&.
5lle avait vu O1 se faire menacer avec un revolver par sa grand m.re.
'omme OM elle avait l'interdiction d'aller au premier étage. Le
témoignage de '*antal a donné lieu à une lutte ver-ale entre son
mari et ses parents durant la!uelle son p.re admit l'avoir amenée
c*e( la grand m.re de O1. 5lle essa+a de se
suicider et fut ramenée dans un éta-lissement ps+c*iatri!ue. OA
identifia aussi '*antal comme étant une fille !ui était forcée de ,ouer
dans des films pédocriminels.
O3
l9officier de police !ui travaillait sur un aspect de l'en!u"te Dutroux.
Iuand le cas O1 fut discuté lors d'une réunion les participants
remar!u.rent !u'elle sem-lait tr.s trou-lée. Apr.s avoir raconté son
*istoire d'enfant a-usée à un
de ses officiers supérieurs elle décida de devenir un témoin. O3 avait
fini par devenir la ma[tresse d'un magistrat à %ruxelles et plus tard
d'un officier de niveau supérieur et porte-parole du minist.re de la
)ustice !ui était un mem-re du Votar+ B1$F.
'es deux *ommes faisaient parti du réseau dans le!uel elle avait été
a-usée du milieu à la fin des années 1N8R. O3 a été épargnée des
sessions d'extr"me torture mais elle entendait d'autres filles parler
de meurtres d'enfants et était présente à une partie de c*asse
d'enfants ce dont plusieurs autres O ont aussi parlé. 'ertains des
a-useurs et des lieux oQ cet a-us s'était déroulé se révél.rent "tre les
m"mes !ue ceux mentionnés par O1 et d'autres O. 6e retira en tant
!ue témoin !uand elle vit !ue l'en!u"te avait été sa-otée c*ose !ui
ne l'étonna pas.
O=
O= était dans le réseau il + a longtemps de 1N8R à 1NK3. De = à 13
ans elle a été sév.rement maltraitée et torturée à la maison avec sa
sYur. Apr.s cet âge son p.re et son groupe d'amis influent
l'amen.rent dans le réseau. 5lle décrivit les m"mes éléments !ue les
autres témoins O -ien !ue l'éc*elle de
l'une des réunions !u'elle a décrit est difficile à accepter sans aucun
des autres témoins confirmant les prati!ues à cet endroit précis
Bcertains de ceux !ui + avaient participé furent en fait mentionnés par
d'autresF. Avant de contacter Geufc*ateau O= avait dé,à écrit
anon+mement sur ses expériences avec
la maltraitance sur enfants et était tr.s respectée pour son travail
avec d'autres enfants victimes de maltraitance. /l fallut cin! entretiens
avant !ue les en!u"teurs n'écrivirent !uoi !ue ce soit et m"me apr.s
avoir écrit des résumés de son témoignage il a été tenté de mettre à
l'écart la famille ro+ale autant !ue possi-le - une r.gle tacite en
%elgi!ue parce !ue le roi en
t*éorie ne peut "tre poursuivi .
OA
Gée en 1NK8. 'omme O1 OA a été persuadée de témoigner par un
ami. )eune enfant elle fut pr"tée par sa m.re à un proxén.te nommé
)ac!ues P. !ui produisait des films sado-maso avec des enfants. 6on
*istoire est en grande partie parall.le à celle de O1 -ien !ue OA
expérimenta tout cela au sein de différentes sectes. 5lle reconnu deux
amis d'enfance de O1 !ui avaient été a-usés et nomma certains des
m"mes auteurs !ue les autres témoins. Les parents de OA se
révél.rent vivre pr.s d'une villa oQ O1 affirma !u'une amie fut
maltraitée à tel point !u'elle était décédée.
Gat*alie 0.
Gée en 1NK8. Avec l'aide de son t*érapeute elle donna son premier
témoignage à la gendarmerie en février 1NNK six mois avant l'affaire
Dutroux. L'officier !ui fit l'entretien refusa d'écrire un rapport officiel.
5n ,uillet 1NNK elle trouva deux autres officiers de gendarmerie pr"ts
à travailler avec elle.
Gat*alie raconta comment elle avait été violée par son p.re mem-re
du Votar+B$1F depuis l'âge de K ans. :eu de temps apr.s elle fut
amené dans le réseau et fut maltraitée par les amis de son p.re dans
des soirées dans différentes villas
dans la région de 0aterloo. A l'âge de 1R ans elle fut remise par son
p.re à un prince et son aide principale !ui ont continué à l'amener à
diverses soirées oQ on la maltraitait en %elgi!ue. 5lle confirma
l'*istoire de O1 sur le clu- Les Atre-ates Gi*oul et Zon+. 5n retour O1
reconnu Gat*alie comme étant une fille du réseau et précisément à
&Les Atre-ates&. %ien !ue Gat*alie confirma des aspects de l'*istoire
de O1 elle fut facilement discréditée
par ses nouveaux interrogateurs car elle ne souffrait pas seulement
de traumas ps+c*ologi!ues BZ:C;ZD/F mais aussi de pat*omimie B$3 F.
'ette derni.re -i(arrerie ps+c*ologi!ue sem-le avoir refait surface
principalement apr.s !ue ses interrogateurs d'origine aient été
remplacés par deux autres tr.s violents Bcomme se fut le cas avec
O1F. 5lle ne pSt pas tenir sous cette pression et
arr"ta de témoigner en mars 1NNM. Gat*alie a été durement
persécutée pour avoir osé faire un pas en avant avec son *istoire
peut-"tre plus encore !ue O1.
PC1
#n truand !ui vint à Geufc*ateau en février 1NNM. /l dit comment il
avait été amené dans un orp*elinat à Cont-6aint-Eui-ert. De N à 1=
ans il était réguli.rement sortit de cette maison par un ,uge pour
enfants local !ui l'amenait à des soirées de maltraitances dans des
villas autour de %ruxelles. /l dit avoir travaillé plus tard comme enfant
prostitué à Le Cirano un clu- élitiste visité par certains des m"mes
*ommes cités dans les témoignages des
autres témoins-victimes ci dessus dont Gi*oul. Deux ,ours apr.s son
prétendument témoignage secret PC1 fut arr"té dans la rue et
menacé de mort.
Vemar!ue( comment ces victimes finirent dans le réseau : au lieu
d'avoir été pris dans la rue ils étaient amenés par leur propre famille
ou pour un des cas pris dans un orp*elinat.
Au moins en 5urope de l'ouest l'idée d'un pédop*ile isolé prenant les
enfants dans la rue sem-le applica-le dans relativement peu de cas
Bspécialement les enl.vements permanentsF. /l + a une !uantité
significative de preuves !ue -eaucoup d'a-us sur enfants se
déroulent dans des réseaux constitués de
familles dégénérées et leurs connaissances B=AF !ui sont exploités et
protégés Bpour des raisons encore mal comprisesF par des personnes
en *aut de la c*a[ne alimentaire B=8F. Les enfants dans le réseau sont
souvent forcés d'amener d'autres enfants B=KF. Les nouveaux sont
alors contrTles grâce à certaines
routines ps+c*ologi!ues comprenant des menaces de la *onte et du
remord B=MF.
%ien !ue les témoins-victimes rapportent avoir été témoins de
plusieurs meurtres dans ces réseaux dont des enfants d'europe de
l'ouest les données sur les disparitions d'enfants et les morts ne sont
pas classés et donc inconsé!uentes B=8F. :our l'ensem-le de la
%elgi!ue les estimations vont de &au moins& A= disparitions entre
1NM= et 1NNK B=NF à un nom-re énorme de 1R33 disparitions en un
an le -ureau D.A. à %ruxelles affirmant !u'environ
38R enfants disparaissent par an uni!uement à %ruxelles BARF. De
plus si les victimes de ces réseaux ou si certains des nom-res
précédents sont corrects la conclusion évidente est !ue les médias
ne font pas attention à certaines voire
la plupart des disparitions ou des morts d'enfants ce !ui dans le cas
des médias -ritanni!ues sem-le "tre vrai BA1F.
#n aspect intéressant sur le!uel plusieurs témoins-victimes de
différents pa+s ont témoignés est une approc*e ps+c*ologi!ue tr.s
similaire pour permettre aux victimes m"me des maltraitances les
plus sadi!ues de fonctionner Bd'une
certaine faLonF en société et donc de ne soulever aucune !uestion
réellement alarmante dans les environs immédiats des enfants. Gous
faisons ici référence à l'incitation et au maintient de trou-les de la
personnalité multiple BZ:CF c*e( les victimes BA3F. Le Z:C a été
renommé en Zrou-le de Dissociation de l'/dentité B ZD/F. /l s'agit
-asi!uement d'un trou-le ps+c*ologi!ue dans le!uel l'esprit et la
mémoire des victimes sont -risés en dix cent ou possi-lement un
millier de différentes sous personnalités faisant du témoignage un
processus extr"mement difficile et tr.s long. :lusieurs témoins du
dossier O souffraient tou,ours énormément de ce
trou-le au moment ou ils commenc.rent à témoigner.
$1 genre de clu-s privés international comme les lion9s clu- terrain
propice aux francs maLons pour le recrutement des fr.res lucifériens
dégénérés B voir les travaux de l9a--é -arruel les livres lucifer et le
pouvoir occulte lucifer démas!ué _F
$3 !ui est une tendance à infliger des dommages p*+si!ues à
son propre corps pour ,ouer les victimes
/nterroger les &états de personnalité&.
%ien !ue ce soit un trou-le ps+c*ologi!ue confirmé à cent pour cent
Z:C;ZD/ reste controversé aux +eux du pu-lic B pour ceux !ui en ont dé,à
entendu parlerF. /l est vrai !ue le ZD/ est un trou-le complexe. Cais c'est
en grande partie le résultat d'un man!ue d'information et si certains des
arguments politi!uement corrects sont démontés les vérita-les raisons
sous-,acentes à la controverse deviennent tout à fait simples.
D'a-ord les ZD/ sont intrins.!uement liés aux a-us les plus extr.mes
sexuellement et ps+c*ologi!uement sur des enfants. Dans NM à N8
pourcent des cas de ZD/les victimes disent avoir été a-usées
sexuellement depuis leur ,eune age BA=F. /l n'est pas rare pour des patiens
à ZD/ de donner des détails sur des a-us !ui sonnent si -i(arres
effra+ants et énormes !ue !uelles !ue soient les preuves cela prendrait
un certain temps et répétitions pour !u'un individu mo+en acceptent cela
comme étant possi-le. Les réseaux protégés de maltraitances et tortures
sur enfants impli!uant des individus -ien connus seraient un exemple
primaire de cela.
La seconde raison est !ue ces réseaux sont protégés par ceux impli!ués
!ui ont apparament le pouvoir de faire en sorte !ue c*a!ue petite
information sur ces trou-les apparaissent dans le domain pu-lic. 5n plus
un asse( petit mais tr.s influent groupe de &scepti!ues& organisés autour
de la fondation états unienne 1alse Cemor+ 6+ndrome 1oundation
B16C61F ont réalisé une contre atta!ue depuis le dé-ut des années NR
!uand les rapports sur des a-us rituels devinrent un peu trop répandus
BAAF. 'e groupe a fait tout ce !ui est en son pouvoir pour convaincre le
pu-lic et la communauté des ps+c*ologues !ue les Z/D étaient créés par
des ps+c*ologues incompétents. A cause d'une faLon incorrecte de poser
les !uestions ces ps+c*ologues auraient insérés des &faux souvenirs&
dans l'esprit de leur patient. %ien !ue plus d'une dou(aine de mem-res de
la 1C61 aient été accusés d'a-us sur enfants eux-m"mes se soient
prononcés en faveur de la pédop*ilie ou aient un passé dans les
rec*erc*es de contrTle mental pour tout un tas d'agences de
renseignement BA8F prati!uement aucun média n'a ressenti le -esoin de
le faire remar!uer. 'omme on pouvait s'+ attendre les partisans allemand
et -elges de cette fondation 1C61 n'ont pas pu resister de tenter de
discrediter O1 avec des tacti!ues de manuels de désinformation BAKF.
Cais m"me si les partisans de la 1C61 ont essa+é de -rouiller les pistes
d'une certaine faLon tous les manuels de ps+c*ologie font une distinction
claire entre les Z/D et la sc*i(op*rénie. 'ette derni.re est caractérisée par
des idées délirantes des *allucinations et un man!ue de sentiment
d'identité. Les différents états de personnalité d'une personne souffrant
de ZD/ cependant ont tous une identité propre et -ien !ue leur mémoire
n'est pas à cent pour cent précise et !u'il reste une possi-ilité de
manipulation ces états de personnalité ont vécu !uel!ue c*ose de
traumatisant !ui est réellement arrivé à cette personne. #n court article
sur le site internet de Cerc2 une grosse compagnie p*armaceuti!ues
donne un des meilleurs résumés de ce !u'est le trou-le de désordre de
l'identité :
&Le Z/D apparait comme étant un >d'autres sources disent !ue les ZD/ sont
asse( rares?. Un peut le trouver c*e( = à A\ des personnes *ospitalisées
pour d'autres trou-les de santé mentale et dans une minorité mesura-le
de personne dans les centres de traitement de la toxicomanie.
'ependant certaines autorités >la 1C61? pense !ue -eaucoup de cas de
ce trou-le refl.tent l'influence de t*érapistes sur des personnes
suggesti-les...&
&Le Z/D sem-le "tre causé par l'intéraction de plusieurs facteurs./l s'agit
notamment d'un stress énorme@ d'une capacité de séparer les souvenirs
les perceptions ou l'identité de la conscience de !uel!u'un@ d'une
développement ps+c*ologi!ue anormal et d'une protection et d'une
nourriture insuffisantes pendant l'enfance. 5ntre NM et N8\ des adultes
avec un trou-le dissociatif de l'identité disent avoir été a-usés durant leur
enfance...&
&'ertains s+mptomes peuvent refleter l'intrustion d'expériences passés
dans le présent. :ar exemple la tristesse peut indi!uer une dépression
coexistante ou cela peut "tre du au fait !u'une des personnalités vit à
nouveau des émotions associées à des mal*eurs passés...Les personnes
a+ant ce trou-le sont enclins à se -lesser eux m"mes. /ls peuvent se livrer
à l'auto-mutilation. %eaucoup tentent de se suicider.&
&'ertaines des personnalités de la personne sont conscientes
d'importantes informations personnelles alors !ue d'autres ne le sont
pas. 'ertaines personnalités sem-lent savoir et intéragir avec une autre
dans un monde intérieur éla-oré. :ar exemple la personnalité A peut "tre
conscient de la personalité % et sait ce !ue fais % comme si elle o-servait
le comportement de %@ la personnalité % peut ou non "tre consciente de
la personnalité A...&
&'omme leurs personnalités intéragissent entre elles les personnes avec
un ZD/ disent entendre des conversations internes et les voix de leurs
personnalités commentant leur comportement ou s'adressant à elles >à ne
pas confondre avec des *allucinations?. 5lles font l'expérience de
distorsion du temps avec des éllipses temporelles et des amnésies...&
&Les personnes souffrant d'un trou-le dissociatif de l'identité peuvent ne
pas "tre en mesure de se rappeler ce !u'ils ont fait ou tenir compte des
c*angements dans leur comportement. /ls se réf.rent souvent à eux
m"mes par < nous ` &il& ou &elle&. Alors !ue la plupart des gens ne se
rappelle pas grand-c*ose des = à 8 premi.res années de leur vie les
personnes souffrant d'un trou-le dissociatif de l'identité peuvent avoir une
amnésie pour la période entre K et 11 ans.& BAMF
O1 souffrait de tous les s+mptomes décrit ci-dessus et plus encore. 5lle
dit com-ien d'états de personnalité ont tou,ours le m"me âge !u'à leur
création ou comment son écriture diff.re selon l'était !ui était actif BA8F.
'omme cela est évident du fait de ses antécédents de violence extr"me
ces s+mptTmes ont commencé à un âge précoce. 6on proxén.te n'a non
seulement pas été surpris !uand il a rencontré pour la premi.re fois les
états de personnalités de O1 en fait il les cultivait.
&:lus !ue ,amais ,'ai découvert !u'il me man!uait de temps. ,'ai été à
l'école eu de -onnes notes ,'ai m"me connu plusieurs camarades de
classe !ui me parlait mais d'une certaine faLon tout cela s'était déroulé
sans moi.''était comme si !uel!u'un d'autre prenait le dessus d.s !ue les
portes de l'école se refermaient derri.re moi. 'omme si la Einie
maltraitée était mise de coté ,us!u'à ce !ue Zon+ se tienne à nouveau
dans mon lit ou à la porte de l'école. La Einie maltraitée était difficilement
consciente de l'école et de la vie de famille l'autre Einie ne sem-lait pas
présente durant les a-us et donc vivait 'normalement'.&
&'ela avait tou,ours été comme La. A 4no22e c*e( ma grand m.re les
adultes s'étaient rendu compte !ue ,e parlais aux voix dans ma t"te !ue
,e c*angeais rapidement d'*umeur ou m"me !ue ,e commenLais à parler
avec une autre voix ou accent. %ien !ue ,e n'avais !ue 8 ou K ans ,e
compris !ue !uel!ue c*ose comme La était -i(arre et n'était pas permis.
)'ai aprris à cac*er mes voix mes autres 'moi'. Apr.s ce !ui était arrivé à
'lo les voix et le sentiment -i(arre !ue ,'étais parfois menée par les voix
internes Bpersonnes J - sicF devint plus fort. Apr.s l'initiation ,e ne
résistais plus aux voix. )'étais *eureuse de dispara[tre dans le néant et
seulement reprendre conscience !uand Zon+ était là. La douleur sem-lait
plus supporta-le. &
&Zon+ était le seul adulte !ui comprit !ue !uel!ue c*ose n'allait pas dans
ma t"te. /l ne devint pas fou à propos de cela mais il le cultivait. /l me
donnait différents noms: :ietemuis Ceis,e Doer %o. Les noms devinrent
lentement une part de moi. La c*ose étrange était !ue s'il mentionnait un
nom l'*umeur !ui correspondait au nom était immédiatement appelée.
:ietemuis Bpetite sourisF devint le nom de la petite fille !u'il ramenait à la
maison apr.s l'a-us - une fille effra+ée et nerveuse !u'il pouvait
réconforter en lui parlant d'une faLon -ienveillante et paternelle. Ceis,e
BfilleF était le nom de la partie de moi !ui appartenait uni!uement à lui.
6'il m'a-usait dans mon lit tTt le matin par exemple ou s'il n'+ avait
personne autour de nous. Doer BputeF le nom de la partie de moi !ui
travaillait pour lui. %o la ,eune femme !ui s'occupait de lui s'il était saoSl
et avait -esoin !u'on veille sur lui.&
&'Caintenant tu me laisse m'occuper de La' disait-il !uand ,e lui
demandait avec curiosité pour!uoi il me donnait tant de noms 'papa Zon+
te connais mieux !ue tu ne te connais toi m"me.' ''était aussi vrai.& BANF
:armis la centaine d'états de O1se trouvaient 4enn+ un ,eune état !ui
avait affaire à certaines des pires tortures@ 6tone un des plus durs !ui
répondait à Zon+ et pouvait contrTler ses peurs@ et Coon née pour faire
face avec un extr"me sang froid B8RF.
Calgré plusieurs années avec un ps+c*iatre O1 souffrait tou,ours
énormément de Z:C;ZD/ !uand elle contacta pour la premi.re fois la
cellule d'en!u.te de Geufc*ateau en septem-re 1NNK. /l fallut du temps
avant !ue ses interrogateurs :atrie2 De %aets et :*ilippe Dupe(
commencent à comprendre comment travailler avec elle mais à la fin
témoigner se révela "tre la faLon la plus productive de réintégrer l'esprit
de O1 B81F. 'e fut un process long et extr.mement stimulant cependant
et pas seulement pour O1. :arfois les longs silences et les atta!ues de
pani!ue rendaient pres!ue fou les en!u"teurs. #n exemple de l'une des
séances d'entrevue:
&...Ceis,e >fillette? est assise sur le re-ord de la fen"tre saturée de
douleur et de tristesse. 5lle sent la présence d'autres victimes si -ien
!u'elle peut pres!ue les touc*er avec ses pensées. 1rissonnante elle
rampe contre la -oiserie de la fen"tre et se serre contre elle comme si elle
veut dispara[tre en elle .. :atrie2 >De %aets? est de-out à cTté d'elle
appu+é contre le re-ord de la fen"tre.
'Iuelles sont les filles dont tu te souviens tou,ours fillette J' demanda-t-il
prononLant par co]ncidence son nom >de l'état actif &1ille&?.
'Pero Cie2e 'lo Goelle '*rissie...' dit-elle de faLon fluide car elle se
souvint de c*a!ue visage c*a!ue enfant.
:atrie2 était perplexe. Apr.s une audition si difficile tout d'un coup il
entendait son témoignage avec la voix d'une ,eune fille donner une série
de noms !ui le rendit silencieux.
'6ont elles tou,ours en vieJ'
Ceis,e >fillette? leva ses épaules.
''ertaines oui ,e pense. D'autres non.'...
'Iui est mortJ' demanda-t-il calmement.
''*rissie' murmurais-,e.
:atrie2 demanda comment.
'/ls l'ont -rulé.'
'UQ J'
'Dans une cave' murmura-t-elle encore plus silencieusement. 5t elle se
retira au fond d'elle-m"me luttant contre l'odeur du li!uide !u'ils avaient
versé sur elle.
Alors !u'il voulut en demander plus elle secoua la t"te.
')e veux rentrer à la maison' supplia-t-elle. Loin de ces souvenirs
*orri-les.
Cais '*rissie ne sortait plus de sa t"te.
6es cris ses appels à l'aide... Ziu >l'enfant assassiné de Vegina?. Zout vint
ensem-le cette semaine comme si le temps était !uel!ue c*ose de
maléa-le et devenait vivant à nouveau d.s !ue les images étaient
rappelées.
Con fils !ue ,'avais c*éri@ '*rissie !ui peu apr.s a été *orri-lement
punie@ les cris dans ma t"te. La folie !ue ,'avais ressentie les ,ours suivant.
La folie !ui avait commencée !uand ils... mais ,e refusais de laisser les
images venir...&
& Douleur J 5n effet. 'ela fait tellement mal !ue ,e pouvais seulement dire
via un détour !ui était avec '*rissie ce ,our là. 'ela fit pres!ue sauter
:atrie2 et :*ilippe au plafond. Devant eux ils vo+aient une femme adulte
effra+ée alors !u'ils devaient communi!uer avec 4enn+ l'état fortement
traumatisé !ui était devenu pres!ue autiste apr.s la mort de Ziu et
'*rissie. 4enn+ détenait cette information mais ne pouvait pas
parler...Z"tu effra+é fu+ant il a repoussé les !uestions des agents du
%U%. 'e n'est !ue grâce au soutien des autres états !ui écoutaient tout
du long et se trouvaient pr.s de lui !u'il a été possi-le pour 4enn+
-éga+ant et divagant de raconter son *istoire. &B83F

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