Vous êtes sur la page 1sur 5

Rame Turbine à Gaz (RTG T2000)

Turbotrain

Description Rame automotrice thermique


• Les rames à turbine à gaz (RTG) numérotées T 2000 sont des rames Rame à turbine à gaz
automotrices thermiques à turbine, ou turbotrains, mises en service Série T 2000
par la SNCF au début des années 1970 et réformées, pour les
dernières, fin 2004. Ces rames, construites par la société ANF ont Entreprise ferroviaire SNCF/GL
assuré de nombreux services sur les relations transversales non Constructeur ANF-MTE-Turboméca
électrifiées et étaient appréciées pour leur confort et leur puissance.
Elles présentaient toutefois l'inconvénient d'une consommation Numérotation T 2001/2-2081/2
importante (340 L à l'heure pour chaque turbine de traction et 150 L Année de construction 1972-1976
pour la turbine auxiliaire) et d'une capacité limitée, non adaptable en
Effectif en service radiées en 2004
cas de forte fluctuation du trafic contrairement aux trains Corail. Elles
ont remplacé les turbotrains de première génération, les ETG. Vitesse maximale 160 km/h
• En 1975, la liaison phonique entre cabine est installée, permettant Longueur hors-tout 128,990 m
ainsi la circulation des RTG en couplage de deux rames nécessitant
deux conducteurs. Composition M1+3R+M2
• En 1986, les RTG sont enfin autorisés en couplage avec marche en Motorisation 1 Turmo XII (motrice impaire)
unités multiples (UM) avec un seul conducteur pour deux rames. 1 Turmo III H1 (motrice paire)
• Leur utilisation s'est progressivement réduite au fil des électrifications
Puissance 820 kW (motrice impaire)
1200 kW (motrice paire)
Carburant PSP et gazole puis gazole seul
Transmission hydraulique Voith L411 BRU
Écartement standard
Capacité 1ère : 60/89/60
2ème : 220/200/240
bar : 24/0/0
Masse à vide 225 t
Désignation

: RTG T2000 de 1973,

: RTG TR Au : 1ère classe,

: RTG TR Abu : mixte 1ère / 2ème classe,

: RTG TR Bu : 2ème classe,

: RTG TRBru : 2ème classe bar,

: RTG T2000 de 19…

: RTG TR Au, ABu et Bu,

: RTG TRBru.
Lignes desservies par les RTG :
• Lyon - Nantes (Première desserte commerciale le 3
juin 1973, puis remplacées par des rames tractées
Corail et CC 72000) au service d'été 1977.
• Lyon - Bourg-en-Bresse - Besançon - Mulhouse
(Première desserte commerciale le 3 juin 1973)
• Lyon - Dijon - Besançon - Strasbourg (Première
desserte commerciale le 1er juillet 1973).
• Lyon - Bourg-en-Bresse - Besançon (Première
desserte commerciale fin 1973)
• Lyon - Montluçon - Guéret - Limoges- Bordeaux sur la
ligne Lyon-Bordeaux (Première desserte commerciale
le 26 mai 1974)
• Bordeaux - Limoges (en remplacement de RGP-2)
• Bordeaux - Toulouse
• Bordeaux - La Rochelle
• Besançon - Dijon - Nevers - Clermont-Ferrand
• Paris - Cherbourg (à partir de 1975 en remplacement
des ETG mutés progressivement à Vénissieux)
• Paris-Nord - Boulogne-Aéroglisseurs (jusqu'au 1er
juin 1991)
• Paris - Amiens - Calais (jusqu' à la mise en place du
service d'été 1984)
• Paris - Laon (jusqu'en juin 1990)
• Caen - Le Mans - Tours, par la ligne Caen - Tours
• Lyon - Grenoble sur la ligne Lyon - Grenoble avec 2
roulements de 1981 à 1993 en complément des ETG,
circulaient aussi sur cette ligne en remplacement
d'ETG indisponibles.
• Lyon - Chambéry - Annecy (un seul roulement de
1981 à 1993, en complément des ETG

Sources : « Wikipédia ». « Les Turbotrains spécial 32, 4/2002 » in « Le Train ».


Le 19 juin 1974 :
Lyon / Bordeaux

Le 4 août 1975 :
Express n°3379
Paris Saint Lazare / Deauville

Le 28 mai 1978 :
Rapide n°1576
Strasbourg / Lyon

Le 24 avril 1988 :
Rapide n°1579
Strasbourg / Lyon

Le 22 avril 1989 :
Paris Saint Lazare / Caen

En juillet 1994 :
Cherbourg / Paris Saint Lazare
Le 25 juillet 2004 :
Express n°4480/1
Bordeaux / Lyon

Le dimanche 5 décembre 2004 :


Train d’adieux
Vénissieux - Lyon Part Dieu - Ambérieux - Culoz - Chambéry - Grenoble – Vénissieux