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Fausia sur Paris

Paris : L’Epicentre

Hugo : Paris à vol d’oiseau


Qu'est-ce que le narrateur crée dans le dernier paragraphe du chapitre "Paris
à vol d'oiseau?

Vocabulaire :

Le carillon : Dispositif (dans les clochers d'églises ou dans les tours d'hôtels
de ville) qui permet de faire résonner alternativement plusieurs cloches
formant harmonie entre elles

Tressaillir : Être agité d'une secousse musculaire, d'un mouvement brusque


(sous l'effet d'une sensation, d'une émotion vive, subite).

Bondir : [en parlant d'un son] Retentir, Faire un ou plusieurs bonds, s'élever
brusquement en l'air

Amalgame : Mélange, combinaison

La Crécelle : Moulinet, généralement en bois, formé d'une languette flexible


qui, en tournant autour d'un axe, frappe les crans d'un cylindre denté, ce qui
produit un crépitement

Le Bourdon : Très grosse cloche ayant un son très grave :

Pâques : Fête chrétienne, mobile, célébrant la résurrection du Christ.

Pentecôte : Fête solennelle qui se célèbre le septième dimanche après

Pâques, en commémoration de la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres où

ils peuvent parler toutes les langues.

Champs sémantique du son : En bleu

Et si vous voulez recevoir de la vieille ville une impression que le moderne ne


saurait plus vous donner, montez, un matin de grande fête, au soleil levant
de Pâques ou de la Pentecôte, montez sur quelque point élevé d'où vous
dominiez la capitale entière, et assistez à l'éveil des carillons. Voyez à un
signal parti du ciel, car c'est le soleil qui le donne, ces mille églises tressaillir
à la fois. Ce sont d'abord des tintements épars, allant d'une église à l'autre,
comme lorsque des musiciens s'avertissent qu'on va commencer ; puis tout
à coup voyez, car il semble qu'en certains instants l'oreille aussi a sa vue,
voyez s'élever au même moment de chaque clocher comme une colonne de
bruit, comme une fumée d'harmonie. D'abord, la vibration de chaque cloche
monte droite, pure et pour ainsi dire isolée des autres, dans le ciel splendide
du matin. Puis, peu à peu, en grossissant elles se fondent, elles se mêlent,
elles s'effacent l'une dans l'autre, elles s'amalgament dans un magnifique
concert. Ce n'est plus qu'une masse de vibrations sonores qui se dégage
sans cesse des innombrables clochers, qui flotte, ondule, bondit, tourbillonne
sur la ville, et prolonge bien au delà de l'horizon le cercle assourdissant de
ses oscillations. Cependant cette mer d'harmonie n'est point un chaos. Si
grosse et si profonde qu'elle soit, elle n'a point perdu sa transparence. Vous
y voyez serpenter à part chaque groupe de notes qui s'échappe des
sonneries ; vous y pouvez suivre le dialogue, tour à tour grave et criard, de
la crécelle et du bourdon ; vous y voyez sauter les octaves d'un clocher à
l'autre ; vous les regardez s'élancer ailées, légères et sifflantes de la cloche
d'argent, tomber cassées et boiteuses de la cloche de bois ; vous admirez au
milieu d'elles la riche gamme qui descend et remonte sans cesse les sept
cloches de Saint-Eustache ; vous voyez courir tout au travers des notes
claires et rapides qui font trois ou quatre zigzags lumineux et s'évanouissent
comme des éclairs. Là-bas, c'est l'abbaye Saint-Martin, chanteuse aigre et
fêlée ; ici, la voix sinistre et bourrue de la Bastille; à l'autre bout, la grosse
Tour du Louvre, avec sa basse-taille. Le royal carillon du Palais jette sans
relâche de tous côtés des trilles resplendissants sur lesquels tombent à
temps égaux les lourdes coupletées du beffroi de Notre-Dame, qui les font
étinceler comme l'enclume sous le marteau. Par intervalles vous voyez
passer des sons de toute forme qui viennent de la triple volée de Saint-
Germain-des-Prés. Puis encore de temps en temps cette masse de bruits
sublimes s'entrouvre et donne passage à la strette de l'Ave Maria qui éclate
et pétille comme une aigrette d'étoiles. Au-dessous, au plus profond du
concert, vous distinguez confusément le chant intérieur des églises qui
transpire à travers les pores vibrants de leurs voûtes. - Certes, c'est là un
opéra qui vaut la peine d'être écouté. D'ordinaire, la rumeur qui s'échappe
de Paris le jour, c'est la ville qui parle ; la nuit, c'est la ville qui respire : ici,
c'est la ville qui chante. Prêtez donc l'oreille à ce tutti des clochers, répandez
sur l'ensemble le murmure d'un demi-million d'hommes, la plainte éternelle
du fleuve, les souffles infinis du vent, le quatuor grave et lointain des quatre
forêts disposées sur les collines de l'horizon comme d'immenses buffets
d'orgue, éteignez-y ainsi que dans une demi-teinte tout ce que le carillon
central aurait de trop rauque et de trop aigu, et dites si vous connaissez au
monde quelque chose de plus riche, de plus joyeux, de plus doré, de plus
éblouissant que ce tumulte de cloches et de sonneries ; que cette fournaise
de musique ; que ces dix mille voix d'airain chantant à la fois dans des flûtes
de pierre hautes de trois cents pieds ; que cette cité qui n'est plus qu'un
orchestre ; que cette symphonie qui fait le bruit d'une tempête.

Commentaire

Le narrateur crée un concert dans le dernier paragraphe du chapitre

de Notre Dame de Paris. Victor Hugo invite le lecteur à monter en haut de

Notre Dame en utilisant la forme « vous.» En haut, on voit Paris, mais le

narrateur veut qu’on l’écoute. Hugo crée une symphonie. Il n y’a pas de

instruments, seulement les cloches de bâtiment. Les cloches de Notre Dame,

les cloches des Abbayes, même la cloche de la Bastille – ils sonnent. Toutes

les cloches parlent entre eux. Les cloches forment une harmonie. Le son des

cloches représente aussi la fête de Pentecôtes. Pendant cette fête, Le Saint-

Esprit est descendu sur le Apôtres et les Apôtres ont appris comment parler

toutes les langues. C’était une représentation de la métonymie. Les cloches

signalent l’heure, mais aussi la mort, ou la résurrection de Jésus Christ

pendant le Pâques.

Les figures de style

La comparaison :

Chaque clocher comme une colonne de bruit


La Synesthésie :

Dans ce passage, Victor Hugo décrit le son comme quelque chose physique

et solide. « …voyez s'élever au même moment de chaque clocher comme

une colonne de bruit, comme une fumée..» Hugo donne une forme de

colonne au bruit. Il utilise aussi le sens d’odora, de la vue, du toucher pour

décrire l’harmonie du bruit. La synesthésie développe le concert à une

expérience de toutes les sensations. Le son de la musique « flotte, ondule,

bondit et tourbillonne. » La dialogue des cloches grossit ; elles se « fondent »

et « se mêlent.»

La Métonymie :

Les cloches représentent les langues et les voix. Le son des cloches

représente le type de bâtiment. Par exemple les carillons du Palais sont

aigue et légère comme l’art du Palais(Rococo).


Balzac
Choisissez deux passages, un de Balzac et un de Hugo et comparez-les.
Envoyez-moi à travers moodle votre travail sur Balzac. D'abord le passage,
ensuite le vocabulaire, ensuite les figures de style que vous y avez trouvées.
Quels éléments stylistiques reviennent chez Balzac dans tous les
paragraphes?

Passage :

À six heures, tous les deux jours, il est fidèle à son poste. Inamovible basse-
taille des chœurs, il se trouve à l'Opéra, prêt à y devenir soldat, Arabe,
prisonnier, sauvage, paysan, ombre, patte de chameau, lion, diable, génie
esclave, eunuque noir ou blanc, toujours expert à produire de la joie, de la
douleur, de la pitié, de l'étonnement, à pousser d'invariables cris, à se taire,
à chasser, à se battre, à représenter Rome ou l'Égypte, mais toujours in
petto, mercier. À minuit, il redevient bon mari, homme, tendre père, il se
glisse dans le lit conjugal, l'imagination encore tendue par les formes
décevantes des nymphes de l'Opéra, et fait ainsi tourner, au profit de
l'amour conjugal, les dépravations du monde et les voluptueux ronds de
jambe de la Taglioni. Enfin, s'il dort, il dort vite, et dépêche son sommeil
comme il a dépêché sa vie.

Vocabulaire :

Fidèle - qui est respectueux de sa parole, de ses engagements, Qui


respecte la foi conjugale).
Inamovible - (Qui est toujours à sa place, dont il semble qu'on ne puisse
pas se séparer ni se passer)

Chœurs - (Groupe de personnes dansant ou marchant en cadence)

L’Opéra- (Théâtre où l'on joue des opéras et où sont donnés différents


autres spectacles, de danse notamment)

Cris - (Expression phonique d'une sensation, d'un état physique ou moral,


ressenti en profondeur très intensément),

Se taire - (S'arrêter de parler; p. anal., s'arrêter de pleurer, de crier.)

In petto – L’Italien, (en secret)

Mercier - (Membre du corps de la mercerie; marchand ambulant qui


parcourait villes et villages vendant toutes sortes de marchandises).

Se glisse - (Se déplacer sans secousse sur la surface d'un corps lisse ou le
long d'un autre corps)

Tendue - (Qui se trouve dans un état de grande tension nerveuse, qui est
fortement préoccupé.)

Décevantes - (Qui abuse, qui trompe l'attente de quelqu'un; qui cause une
déception, une désillusion, une insatisfaction.)

Des nymphes - (Divinité féminine secondaire personnifiant les forces vives


de la nature, qui hantait les eaux, les bois et les montagnes, et qui est
représentée sous la forme d'une gracieuse jeune fille)

L’Opéra - (Théâtre où l'on joue des opéras et où sont donnés différents


autres spectacles, de danse notamment),

Les dépravations - (Attitude et comportement habituellement dénué de


sens moral en particulier dans le domaine de la vie sexuelle

Ronds de Jambe – mouvement de danse

Vidéo Youtube (http://www.youtube.com/watch?


v=rYVogYO3N5g&feature=player_embedded# )

Marie Taglioni – Considérée comme la première grande ballerine


romantique. En 1832, elle crée à l'Opéra le ballet La Sylphide où
apparaissent à la fois le tutu romantique et la technique des pointes sans
effort apparent.
Figures des Styles

Euphémisme= Au profit de l'amour conjugal

L'énumération: soldat, Arabe, prisonnier, sauvage, paysan, ombre, patte de


chameau, lion, diable, génie, esclave, eunuque

Parallélisme = prêt a y devenir….


Il redevient…
Champs lexique =
1) soldat, Arabe, prisonnier, sauvage, paysan, ombre, patte de
chameau, lion, diable, génie, esclave, eunuque (Les personnages)
2) bon mari, homme, tendre père (Les Personnages / des rôles)
3) de la joie, de la douleur, de la pitié, de l'étonnement (Les
Émotions)

Commentaire/Analyse :

Le passage qui préside celle-là que j'ai choisit est sur le petit

marchant. Un homme qui a beaucoup de travail chaque jour. Il écrit pour le

Constitutionnel, il fait des affaires au magasin, il fait son ménage, il travail a

la Garde nationale et il va a l'église. Mon passage commence à 6 heures

quand il a finalement de temps à se détendre. A l'opéra il peut échapper la

tension d'avoir trop d'affaires. Comme les acteurs sur l'étage, le marchant

devient aussi les personnages (soldat, Arabe, prisonnier, sauvage, paysan,

ombre, patte de chameau, lion, diable, génie, esclave, eunuque).

Il va a L'Opéra aussi pour regarde les danseuses. Son « imagination

[est] tendue par les formes décevantes des nymphes." Il sait que ses formes

ne sont pas vraies mais il n'a pas assez de pouvoir pour résister leur charme.

Sa danseuse favorite et Taglioni. Considérée comme la première grande

ballerine romantique. En 1832, elle a crée à l'Opéra le ballet La Sylphide où

apparaissent à la fois le tutu romantique et la technique des pointes sans

effort apparent. Le marchant décrit les jambes de Taglioni comme « les

voluptueux ronds. »

En conclusion, le petit marchant comme le ouvrier travail tout le jour

mais contrairement a l'ouvrier, le marchant a de l'argent pour aller a l'Opéra.

La, il devient un autre personnage avant de retourner au « lit conjugal. »


Commencez à comparer Balzac avec Victor Hugo. Quelle est leur attitude envers le
peuple parisien? Y a-t'il des différences? Des similarités? On appelle l'un réaliste, l'autre
romantique. Pourquoi? Comparaison à rendre par moodle pour vendredi à 13h.
Balzac et Victor Hugo
Hugo et Balzac sont deux des plus connus et célèbres écrivant de

France. Mais en lire leur œuvres, on voit comment ils pensent au peuple

parisien. On a commencé le course en lisant des extraire de Notre-Dame de

Paris. Dans ses passages, on a vu que Hugo aimaient beaucoup le peuple

parisien. Il a écrit le livre comme une dédicace au Français. Notre-Dame était

bâtit par les Français et était en style Gothique. Le style qu’Hugo a préfère

au lieu de Rococo qui était populaire. Notre-Dame est aussi la représentation

de la Vierge Marie. Pour Hugo, la religion était très importante pour l’identité

des Français. Alors en gardant et préservant Notre-Dame, les parisiens

peuvent aussi garder ce partie de leur identité et de leur histoire. Quant

Hugo écrivait du peuple parisiens, c’était des images positifs est idéaliste.

Contrairement à Hugo, Balzac écrit du peuple parisien d’une façon plus

négative et réaliste. Il décrit paris comme ce qu’il voit. Balzac comme

réaliste, cherche à dépeindre la réalité comme elle est. Ca veut dire sans

artifice ou sans idéalisation. L’attitude de Balzac envers les parisiens de

voyeur. Il les regarde et il prend des notes. Dans La Fille aux yeux d’or, le

fabricant est le seul personnage que Balzac n’a pas critiqué. Les autres

personnages et les autres niveaux de la société était juger négativement par


Balzac parce qu’ils boivent trop, mangent trop, et ils cherchent le plaisir. Ils

sont superficiels.

Charles Baudelaire : L’Amour du mensonge


Introduction :

« L’Amour du mensonge » est un poème tire des « Tableaux parisien » qui

appartient au recueil Les fleurs du mal, publie d’abord en 1857 et republie

en 1861. C’était écrit par Charles Baudelaire. Dans ces poèmes il décrit Paris,

son peuple, le temps, et la géographie. C’est le premier poète urbain

français. Comme « À une passante », « L’Amour du mensonge » est une

exploration de l’attirance et du pouvoir féminin. Pareillement à « À une

passante », ou il s’adresse à une veuve, ici il s’agit d’une femme plus âgé

mais encore florissant.

La structure du poème :

Un vers alexandrin a 12 syllabes (Hémistiche 6:6 ). Il ya six quatrains en rime


croisée (ABAB).
Texte :
Le Noyau sémantique de L’amour du mensonge : beauté, la femme
décrit comme odalisque, son âge
Condensation : Parler de la même chose en différant manière
Le poète utilise « te » parce-que il est intime avec la femme.
Quand je te vois passer, : ô ma chère indolente, A Alexandrin classique, odalisque =
Au chant des instruments qui se brise au plafond B sonorité
Suspendant ton allure : harmonieuse et lente, A
Et promenant l'ennui : de ton regard profond; B
Les structures du vers changent en vers romantique.
Quand je contemple, aux feux du gaz qui le colore, C
Ton front pâle, embelli par un morbide attrait, D
Où les torches du soir allument une aurore, C
Et tes yeux attirants comme ceux d'un portrait, D
Je me dis: Qu'elle est belle! et bizarrement fraîche! E
Le souvenir massif, royale et lourde tour, F
La couronne, et son cœur, meurtri comme une pêche,E
Est mûr, comme son corps, pour le savant amour. F Faire de l’amour, pas les sentiments d’amour
Es-tu le fruit d'automne aux saveurs souveraines? G sujets
Es-tu vase funèbre attendant quelques pleurs, H
Parfum qui fait rêver aux oasis lointaines, G
Oreiller caressant, ou corbeille de fleurs? H
Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques, I
Qui ne recèlent point de secrets précieux; J
Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques, I
Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux!J
Mais ne suffit-il pas que tu sois l'apparence, K
Pour réjouir un cœur qui fuit la vérité? L
Qu'importe ta bêtise ou ton indifférence? K
Masque ou décor, salut! J'adore ta beauté. L
— Charles Baudelaire

Renoir, Auguste. Odalisque. National Gallery of Art, Washington DC.

Thèmes / Les axes du poème :

La beauté (l’illusion de la beauté/ la beauté de la mélancolie/ la beauté de


la femme):

One ne fait pas attention à la vérité si la beauté existe. Le poète ne sait pas
si la femme l’aime aussi, mais il continue à admirer sa beauté.

Analyse :
L’amour du mensonge peut être décrire comme Ut pictura poesis. Ca

veut dire que le poète, Baudelaire, crée un tableau avec ses mots. Dans ce

cas, il crée une odalisque. Les odalisques sont des personnages utilisés dans

le mouvement artistique connu par le nom d'Orientalisme. Ces peintures

sont très érotiques et exotiques. Ils montrent la figure de la femme est

souvent les yeux ont l’air mystérieuse. C’est ci que Baudelaire décrit dans

« L’amour du mensonge.»

L’homme regarde l’odalisque mais il ne sait pas de quoi elle pense. Il

ne sait pas de qui elle pense. Il sait sauf qu’il l’aime. L’odalisque n’est pas

une jeune fille mais une femme plus âgée. Le poète la décrite comme « un

pêche »meurtrie. Elle est encore belle et « bizarrement fraiche.» Elle est un

fruit de « l’automne.» Ca veux dire que elle est dans la troisième partie de sa

vie - printemps, l’été, automne, et finalement l’hiver. En utilisant « funèbre »

le poète encore décrit la femme comme plus âge.

Conclusion :

Baudelaire a écrit Les Fleurs du mal sur le sujet de la douleur, l’amour

est la sensualité, «L’amour du mensonge » est sur la beauté du l’immoralité.

Les deux personnages sont amants mais l’homme si la femme l’aime

vraiment. Mais la chose la plus importante du poème et il ne senti pas

concerner.
Zola : Au Bonheur des dames

Introduction :

Au Bonheur des Dames est une histoire d’Émile Zola publié en 1883. C’est

écrit sur le sujet des grands magasins et les femmes qui les visitent. Ce passage,

du deuxième chapitre, s'agit de la tentation - le désire, l’envie de quelque

chose. Au début du livre, Denise est tombée sous le charme du magasin

mais ici elle tombe sous le charme d'Octave Mourais. Octave Mourais est un

homme dont séduire les femmes est son seul passion - séduire les femmes

dans son magasin ou chez lui. La tentation est le premier grand thème du

livre. Le deuxième grand thème est le magasin comme entreprise. C’est une

analyse naturaliste. Zola observe comment marche le grand magasin et

comment le grand magasin a un influence sur le vis des femmes. On regard

un Le troisième thème est de la mobilité sociale en France. Les parisiens du

l'époque vient du Province. 1/5 des parisiens étaient ne en province. Une

grande partie des arrivants sont des femmes. Elles trouvent du travail

comme domestique ou vendeuse. C'est ca que Denise a fait.

Texte :

Les commis entraient toujours. Maintenant, Denise les entendait plaisanter,


quand ils passaient près d’elle, en lui jetant un coup d’œil oblique. Son
embarras grandissait d’être ainsi en spectacle, elle se décidait à faire dans le
quartier une promenade d’une demi-heure, lorsque la vue d’un jeune
homme, qui arrivait rapidement par la rue Port-Mahon, l’arrêta une minute
encore. Évidemment, ce devait être un chef de rayon, car tous les commis le
saluaient. Il était grand, la peau blanche, la barbe soignée ; et il avait des
yeux couleur de vieil or d’une douceur de velours, qu’il fixa un instant sur
elle, au moment où il traversa la place. Déjà il entrait dans le magasin,
indifférent, qu’elle restait immobile, toute retournée par ce regard, emplie
d’une émotion singulière, où il y avait plus de malaise que de charme.
Décidément, la peur la prenait, elle se mit à descendre lentement la rue
Gaillon, puis la rue Saint-Roch, en attendant que le courage lui revînt.

C’était mieux qu’un chef de rayon, c’était Octave Mouret en personne. Il


n’avait pas dormi, cette nuit-là, car au sortir d’une soirée chez un agent de
change, il était allé souper avec un ami et deux femmes, ramassées dans les
coulisses d’un petit théâtre. Son paletot boutonné cachait son habit et sa
cravate blanche. Vivement, il monta chez lui, se débarbouilla, se changea ;
et, quand il vint s’asseoir devant son bureau, dans son cabinet de l’entresol,
il était solide, l’œil vif, la peau fraîche, tout à la besogne, comme s’il eût
passé dix heures au lit. Le cabinet, vaste, meublé de vieux chêne et tendu de
reps vert, avait pour seul ornement un portrait de cette Mme Hédouin dont le
quartier parlait encore. Depuis qu’elle n’était plus, Octave lui gardait un
souvenir attendri, se montrait reconnaissant à sa mémoire de la fortune dont
elle l’avait comblé en l’épousant. Aussi, avant de se mettre à signer les
traites posées sur son buvard, adressa-t-il au portrait un sourire d’homme
heureux. N’était-ce pas toujours devant elle qu’il revenait travailler, après
ses échappées de jeune veuf, au sortir des alcôves où le besoin du plaisir
l’égarait ?

Vocabulaire:

Chef de Rayon: Personne qui exerce un commandement, une autorité; qui a


sous sa direction la responsabilité d'un service

L’Œil oblique: [En parlant d'un œil] Qui n'a pas une position tout à fait
horizontale. Un regard est négatif, est critique

Agent de change: Officier ministériel nommé par arrêté ministériel, sur


présentation de la chambre syndicale des agents de change et après avis du
comité des bourses de valeurs; commerçant agissant en qualité de
commissionnaire du croire et ayant le monopole de la vente des effets
publics. ``

La Coulisse: Partie d'un théâtre, sur les côtés et à l'arrière d'une scène,
cachée au public par les décors.

L’Entresol: Niveau d'un bâtiment situé entre le rez-de-chaussée et le premier


étage.
La besogne: Ensemble de tâches (plus ou moins pénibles) que l'on s'impose
ou qui sont imposées à soi.

Le chêne: Arbre de nos forêts, à feuilles caduques, dont le fruit est le gland,
réputé par sa haute taille, sa longévité et la qualité du bois qu'il fournit -
OAK

Les reps: Étoffe de soie ou de rayonne, de laine, de laine et de coton, à


côtes perpendiculaires aux lisières, employée souvent pour l'ameublement
(rideaux, fauteuils

Combler: Les satisfaire entièrement, totalement, Remplir une mesure, un


récipient au maximum de sa capacité avec un surplus qui le dépasse

Égarer: Mettre (quelqu'un) hors du chemin qu'il doit suivre. Synon.


Fourvoyer. Conduire dans un lieu condamnable moralement ou insolite
Paletot: Vêtement d'homme, moins souvent de femme ou d'enfant, boutonné
par devant, à poches plaquées, généralement assez court, que l'on porte sur
les autres vêtements
Analyse
A la mort de sa mère, Denise Baudu a quitte la Normandie pour aller à

Paris. Elle élevait seule ses deux frères. Séduit par le grand magasin, Au

bonheur des Dames, elle a décide de trouver de travail au magasin. Au

Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Tout ce qu’une femme

pouvait acheter en 1883, Octave Mouret le vendait. Il utilisait les techniques

révolutionnaires à son magasin.

Dans ce passage, Denise est entrée dans le monde du magasin mais

elle ne peut pas se fondre dans la masse. Elle n’a pas de gants, de bottes, ni

de chapeau. Elle a seulement sa robe de la laine. On peut facilement voir

que Denis est vraiment des provinces. C’est pour ca que la femme lui jette

« un coup d’œil oblique.» Quand Octave est entré le magasin, Denis sentait

pour la deuxième fois le désire. Mais a ce moment-la ce ne pas le désire pour

les vêtements ou les accessoires, c’est pour un homme. Denise n’a jamais eu

cette sorte d’émotion et elle devenait honteuse.

Octave Mourais est le chef de rayon. Le parton ou un PDG du magasin.

Il est décrit comme « grand, la peau blanche, [et avoir] la barbe soignée. »

Ses caractéristique son des hommes très riches. Il est grande parce qu’il

mange bien. Il a la peau blanche parce qu’il ne travail pas dehors donc il est

d’un class social plus haut. Le barbe soignée veut dire qu’il a du temps pour

se faire propre. Ses yeux qui ont « des yeux couleur de vieil or,» font allusion
a sa femme, Mme Hedouin, qui était riche. Octave a hérité l’argent de sa

femme.

Conclusion :

La surdétermination du texte se fait sur le sujet de la tentation. Par

exemple, parce-que Octave Mourais fait des affaires a un magasin qui attire

les femmes et les séduire a acheter les vêtements, les meubles, etc. –

Octave lui-même est aussi une attraction aux femmes. Zola lui décrit comme

les marchandises qu’Octave vend. Les yeux « d’une douceur de velours »

est un cas que Octave devient ce qu’il fait.

Il faut que vous écriviez un essai sur Paris comme la ville est dépeinte dans
les films Amélie et Paris, je t'aime.
Il faut que vous ayez une introduction et une conclusion.
La représentation de Paris dans Amélie et Paris, Je t’aime.

Paris, Ville de la Lumière, cité de la créativité et de l'amour – ce sont

les images qu’on a quand on pense de Paris. Paris était toujours une ville

énergétique et charmante. Ces caractéristiques de Paris sont deux des

nombreuses raisons que le monde est captiver par Paris. Les deux films

« Paris, Je t’aime » et « Le fabuleux destin d'Amélie Poulain » dépeinte Paris

en façon différent. « Le fabuleux destin d'Amélie Poulain » montre Paris

comme un monde plus fantasque et idéaliste alors que « Paris, Je t’aime» est

tellement plus réaliste et moderne.

« Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain » est un film français réalisé par

Jean-Pierre Jeunet en 2001. Il s’agit d’Amélie, une jeune serveuse dans un

café de Montmartre. Elle passe son temps à observer les gens et à imaginer.

Un soir elle découvre, cachée dans son appartement, une petite boîte. La

boite est d’un enfant qui a vécu dans l’appartement quarante ans avant.

Amélie décide de retrouver ce garçon et lui rendre son trésor. Cette

expérience touchante persuade Amélie de se mêler de la vie des autres. Elle

invente « des stratagèmes » pour aider les autres personnages autour

d’elle. Pendant d’aider ses amis, elle tombe amoureux d’un homme qui

s’appelle Nino Quincampoix.

Le Paris où Amélie habite est un Paris très idéaliste est parfait. Par

exemple, Paris est une ville cosmopolite donc il ya des personnes de tout le

monde. Juste à côté de Montmartre, ou Amélie travail comme serveuse, il ya


un quartier avec beaucoup de minorités africaines. Mais qu’on regarde le

film, très peu sont visibles. Un autre exemple de l’idéalisme du film c’est

qu’Amélie vit tout seul près de Montmartre. Peut-être parce que ses parent

avaient de l’argent (un médecin militaire et une institutrice) et sont riche,

mais je ne pense pas que une fille de son âge peuvent avoir le moyen de

payer le loyer de son appartement. Surtout si elle travail comme serveuse.

Même si le Paris dépeinte dans « Le fabuleux destin d'Amélie Poulain »

n’existe pas, les endroits sont vrais. Par exemple c’était à Notre-Dame que

sa mère s’est fait tuer. Elle travail a Montmartre aux deux moulins. Elle fait

une visite à son père en traversant le Gard du Nord. C’est a Canal St.

Martin où elle ricoche les pierres. Étant donné que le Paris de « Amélie » est

très fantasque, la ville est aussi représentait comme un de l’art. Le film est

dans les trois teintes vert, rouge et jaune. Le voisin d’Amélie, M. Dufayel,

peint toujours « Déjeuner des canotiers » de Renoir. C’est les parisiens en

loisir, comme fait Amélie âpres travailler.

L’esprit de l’amour est aussi présent. « Voilà ma petite Amélie. Vous

n'avez pas des os en verre. Vous pouvez vous cogner à la vie. Si vous laissez

passer cette chance alors, avec le temps, c'est votre cœur qui va devenir

aussi sec et cassant que mon squelette. Alors allez-y, nom d'un chien ! » Ce

sont les mots que le voisin d’Amélie lui a dit. Avec ses mots elle est allée

chercher l’homme avec qui elle est tombe amoureuse.


Le deuxième film s’agit essentiellement d’amour. « Paris, Je t’aime »

est une collection de dix-huit films et histoires sur le thème de l'amour.

Certains films sont drôles, certains sont mélancoliques mais ils sont tout

passionnés. Aucun des courts-films ne ressemble à un autre, et il est difficile

de trouver une connexion pour comprendre l'ensemble du film. Le seul lien

entre les films est l’endroit de Paris. Les personnages du film : un touriste

américain qui regrette d'avoir fait « de l'œil » à une fille dans le métro; une

immigrée hispanique qui dépose son bébé à la mangeoire mais elle doit aller

s’occuper de celui d'une autre famille ; un représentant propose ses produits

à une coiffeuse chinoise; un homme laisse à quitter sa femme en découvrant

qu'elle a un cancer; etc.

Toutes ces histoires sont complètement différentes comme les vies des

Parisiens. A contraire de Amélie qui dépit la mobilité de Paris comme

tellement facile, Anna l’émigrant hispanique qui habite « loin de 16eme »

montre la réalité de la vie contemporaine à Paris. Elle prend presque deux

heure à arriver au travail. Dans le premier film, l’homme est aussi est dans

un embouteillage. Comparer à la scène d’Amélie quand Nino a fait le chasse

en moto et la rue était presque vide, le Paris de « Paris, Je t’aime » est très

dure.

Pour moi, la chose la plus différente entre les deux films en fonction de

la représentation de Paris, est la diversité visible de « Paris, Je t’aime.» A

l’exclusion des Américains, on peut voir les Brésiliens(Anna), les Nigériens,


les Algériens (Zarka), les Chinois (Madame Li), etc. Tous les groups non

seulement vivent en Paris, ils sont les parisiens. Zarka est une jeune

musulmane voilée, par choix, qui tombe amoureuse d’un garçon qui va

l’attendre à la Mosquée. Elle veut être journaliste. Elle veut écrire du Paris

qu’elle connait et elle est prête à inclure les autres parisiens.

Dans les deux films que nous avons vu se semestre, paris est un

initiateur. Paris donne aux personnages la chance de communiquer et d’agir

l’un sur l’autre. Paris comme personnage, est complique et puissante. Il a

pouvoir de changer la vie des peuples.