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Samedi 18 octobre 2014 The Popopopops, le peps ! Les Popopopops sont la tête d'a
Samedi 18 octobre 2014 The Popopopops, le peps ! Les Popopopops sont la tête d'a
Samedi 18 octobre 2014 The Popopopops, le peps ! Les Popopopops sont la tête d'a
Samedi 18 octobre 2014 The Popopopops, le peps ! Les Popopopops sont la tête d'a

Samedi 18 octobre 2014

The Popopopops, le peps !

Les Popopopops sont la tête d'ache de ce e édi on de Jeunes Talents. Rencontre exclusive avec le groupe.

Ils sont cinq. Cyprien est ba eur, Simon chante et joue de la guitare, Victor au clavier est chanteur, Louis fait les cœurs et de la guitare et Thomas est à la basse. Depuis leur rencontre au lycée, les Popopopops ont bien changé : du groupe original, il ne reste plus que Victor et Simon. « Les autres sont venus ensuite, préciset il. C'est les meilleurs ». De leur départ aux Transmusicales de Rennes (qui a vu se produire Da Punk ou encore Nirvana), ils sont passés par le Brésil, la Russie ou le Canada. Aujourd'hui ils sont là, à Jeunes Talents pour répondre à nos ques ons et se produire.

Du nom aux tournées

« L'origine du nom Popopopops vient d'une chanson du groupe NTM, un groupe plutôt tourné HipHop. On trou vait ça cool, donc on l'a pris» explique Victor. «C'est parce que l'on écoute beaucoup de chansons en anglais que l'on chante exclusivement en anglais, ce n'est pas notre projet de faire une chanson française pour le moment. » Cela fait presque sept ans maintenant que le groupe est formé. « Être musicien comporte de nombreuses dicultés, c'est assez dur et on peut être oublié très vite dans ce domaine » dit Simon. « Au début, on jouait dans les bars puis on a trouvé un label qui nous a aidés pour faire nos clips et grâce à lui, on a pu enregistrer notre premier album. » explique le groupe. A noter aussi que le groupe possède un tourneur, quelqu'un chargé de trouver leurs dates alors qu'autrefois ils le faisaient euxmêmes. Leurs projets sont maintenant un deuxième album et une future tournée. « Un de nos meilleurs souvenirs de tournée est le carnaval au Brésil auquel nous avons assisté. Les danses brésiliennes, c'est dur ! »

Emma A. Inès G. Julie D. Laurine M.Maëva B.

dur ! » Emma A. Inès G. Julie D. Laurine M.Maëva B. Jeunes Talents, Nouvelle Formule
dur ! » Emma A. Inès G. Julie D. Laurine M.Maëva B. Jeunes Talents, Nouvelle Formule

Jeunes Talents, Nouvelle Formule

Une journée pour les professionnels de l’anima on, une opéra on carita ve : Jeunes Talents, inaugure un nouveau format

et de nouveaux rendezvous. Tout

a commencé jeudi autour de la

mobilité interna onale et des ren contres de jeunes : le « 4 » avait invité animateurs et responsables

de structures jeunesse autour d’ateliers des nés à « booster » l’envie de par r en service volon taire européen, par exemple. Ven dredi, place aux concurrents de la course pour Kaya, une belle opéra on en èrement prise en charge par les jeunes lycéens de Berthelot : objec f ? Rapporter des fonds pour aider la ville de Kaya à se développer. En n, ce soir, c’est le retour de ce qui fait l’esprit de Jeunes Talents, la rencontre des

ar stes sur scène : des groupes de

tous styles qui s’arontent à coups d’instruments pour le seul plaisir de la musique.

Au bout de ces trois jours, beau coup d’échanges, de partage, de talents exposés. Et de générosité ! On re endra surtout les centaines de jeunes qui ont couru pour un pays africain. Eux ont compris ce qu’un homme poli que local a bien du mal à comprendre quand il dit

qu’il faut arrêter d’Aider Kaya : il y

a plus à gagner à donner qu’à lais

ser sou rir des hommes quel que soit l’endroit où ils habitent. Aider un homme en Afrique, c’est sauver l’humanité qui est enfouie en cha cun de nous.

habitent. Aider un homme en Afrique, c’est sauver l’humanité qui est enfouie en cha ‐ cun
habitent. Aider un homme en Afrique, c’est sauver l’humanité qui est enfouie en cha ‐ cun
habitent. Aider un homme en Afrique, c’est sauver l’humanité qui est enfouie en cha ‐ cun
habitent. Aider un homme en Afrique, c’est sauver l’humanité qui est enfouie en cha ‐ cun
habitent. Aider un homme en Afrique, c’est sauver l’humanité qui est enfouie en cha ‐ cun

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Jeunes Talents : du monde pour les sélec ons Pour ce e 6eme édi on
Jeunes Talents : du monde pour les sélec ons Pour ce e 6eme édi on
Jeunes Talents : du monde pour les sélec ons Pour ce e 6eme édi on

Jeunes Talents : du monde pour les sélec ons

Jeunes Talents : du monde pour les sélec ons Pour ce e 6eme édi on de

Pour ce e 6eme édi on de Jeunes Talents, il y a du beau monde, à commencer par Popopopops qui se produira à la n du concert. Mais avant tout, six groupes pleins d'avenir, ont été triés sur le volet par un comité secret : les 4 du « 4 ».

I ls étaient 12, il n'en reste plus que 6. Ce qui est vraiment pas mal car l'année dernière, il y avait moins que 12 groupes.

Les inscrip ons se sont nies le 15 septembre. Dorothé Horiot, res ponsable du service Enfance Jeu nesse et directrice du « 4 », dévoile la manière dont ça se passe. Pour choisir ces 6 groupes, ils étaient « 4 du quatre », les techniciens du son et une personne du conservatoire qui ont écouté sur CD les mu siques de chacun, soit des 12 groupes qui ont voulu par ciper. Pourquoi que 6 ? Vingt minutes pour se produire sur scène et 10 minutes pour changer tous les dé

cors, ça ne laisse pas beaucoup de place ! Le comité de sélec on privilégie surtout les groupes de la Vienne et de Châtellerault. Il s'agit de donner un coup de mains à la musique locale. Aux plus jeunes aussi ! Bien sûr la presta on musicale compte énormément. Et la variété : il y a tous types de groupes, du métal à l'acous que, avec des duos de guitare, des solo de piano Pour les gagnants, c'est une récompense de 750 euros et 4 jours d’enregistrement et 5 jours de répé on encadrée, sur scène.

Jérôme et Téo

on enca ‐ drée, sur scène. Jérôme et Téo Le studio du « 4 », c’est

Le studio du « 4 », c’est quoi ?

La musique, les caméras : Alexandre Gri th, technicien du son, partage son expérience sur ce monde merveilleux qui est l’enregistrement audio. C’est lui qui règne sur les studios du « 4 ».

L ’enregistrement d’une mu sique dépend de la musique

exemple le « 4 » garde transcrit le magasine « Le Châtelleraudais » en version audio pour les mal voyants.

Un studio est cons tué d’instruments, de micros, d’amplicateur, d’ordinateurs composé de logiciel et surtout de tonnes de câbles. Pour un groupe complet, l’installa on du matériel met de 2 à 3 h. Le démontage, c’est pareil ! Pendant que vous serez en train de dormir,

eux, Ils auront ni de tout ranger dans les environs de 4h du ma n… Bien après que les dernières notes auront

disparu de la salle.

Yannick M et Ruben G

et du chanteur. Cela peut prendre une heure pour un chanteur comme cela peut prendre un weekend pour un groupe tout en er. Les enregistrements sont diérents suivant les groupes parce que leurs techniques varient selon leurs buts. Dans des studios, il n’y a pas d’acous

que idéale, parce que, toujours selon les styles de mu siques, le son ne se comporte pas pareil. On n’enregistre pas une chorale comme on enregistre un groupe de rock.

Contrairement à ce que vous croyez, ce mé er ne s’ap pelle pas « ingénieur du son », mais « technicien du son ». « C’est un er qu’on aime par passion, même si il y a beaucoup de tensions surtout au moment du spectacle, même si c’est fa guant, c’est un er cool », explique Alexandre Grith.

Les studios ne servent pas qu’à enregistrer de la mu sique, ils servent à faire tout ce qui est audio, par

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Et La Télévision dans tout ça ? Elle est là ! Franck Leplanquais, Philippe Prouet,
Et La Télévision dans tout ça ? Elle est là ! Franck Leplanquais, Philippe Prouet,
Et La Télévision dans tout ça ? Elle est là ! Franck Leplanquais, Philippe Prouet,

Et La Télévision dans tout ça ? Elle est !

Franck Leplanquais, Philippe Prouet, régisseurs en télévision, sont là. C'est eux qui vous orent les images en direct de l'événement.

toujours facile. Le plateau télé se dirige de l’intérieur du camion. Les gisseurs portent des casques, les cameramen, aussi. Ces derniers doivent toujours écouter le régisseur du camion car c'est lui le chef du plateau et c'est donc lui qui dirige.

Philippe était dans l'enseignement avant d’être régisseur. Responsable mul média au Cri (c'est un centre régional le d’innova on et transfert de technologie), il a voulu se consa

crer à 100% à sa passion. Pour lui, ce n'est pas dur de retranscrire des prises à la télévision. il su t d’être

a en f. Ce soir, ça ne passera pas à la TV, ce sera simplement lmé sur un grand écran et mis après sur Dailymo on. En tout cas une chose est sure, ce n'est pas si facile de diriger une

Léa V.

équipe de télévision.

facile de diriger une Léa V. équipe de télévision. P hilippe Prouet a 47 ans. Il

P hilippe Prouet a 47 ans. Il est régisseur en télévision, c'est à dire qu'il s’occupe de diriger les cameras qui

sont présentes à Jeunes Talents ce soir. Il est accompagné de son ami Franck Leplanquais, régisseur télé comme lui. Tous deux ne travaillent pas dans un bureau : leur atelier, c'est

un camion régie.

Philippe explique que le plus dur dans la direc on d'un plateau télé, c'est d' installer le matos : les caméras, les télés du camion régie En plus, les cameras doivent être placées près des lumières et doivent s'adapter à la salle de spectacle, ce qui n'est pas

Me re la photo à la portée de tous

pas Me re la photo à la portée de tous L'expo dans le Hall de l'Angelarde

L'expo dans le Hall de l'Angelarde ? C'est grâce à Reza, photographe interna onal qui s'est donné pour mission de faire des jeunes, les reporters de leur quo dien.

R eza organise, en eet, des forma ons pour les jeunes dans six villes en France, dont Châtellerault, dans

cet espritlà. Et l'opéra on a été montée en collabora on avec l'asso cia on Unicité : 20 jeunes par ville, ont été concernés, pour des forma ons de 6 mois. Un appareil photo dans les mains, des cours de photos, et c'est sur le terrain que chacun est allé tester les conseils du grand pho tographe. Car Reza, c'est un grand photo reporter franco iranien qui travaille pour l'agence web istan. Son but ? Aider des jeunes dans des pays en

guerre pour qu'il puissent s’exprimer d'une autre façon par la photogra phie dans leur quo dien Lui fait des

photos pour des magazines et des exposi ons un peu partout dans le monde. Et ses forma ons, c'est pour les jeunes de 17 à 25ans pour les aider à voir le monde d'une autre façon. Grâce à ce temps donné, ce sont 24 très belles photos faites par les jeunes qui sont exposées dans le hall ; sans retouche ni eet ! C'est est une belle performance pour des jeunes qui viennent juste d'apprendre la photographie. Reza leur a décerné 3 prix : le grand prix Reza, le prix de la ville de Châtellerault, le prix du chasseur d'image. Sur 15 photos par jeune, des sélec ons ont été faites pour ne garder que 2 pho tos par personne. Un beau travail. Nabil et Georgui

L a proviseur du Lycée est calme, posée, et elle répond aux ques ons sans

L a proviseur du Lycée est calme, posée, et elle répond aux ques ons sans montrer d'impa ence. Pourtant,

dans à peine deux heures, la totalité de ses élèves, une bonne par e de ses personnels seront lâchés dans la ville dans une course à plus de mille coureurs : l'opéra on « Courir pour Kaya »va vivre sa deuxième édi on et c'est elle qui mène la barque.

Pourquoi une telle opéra on ?

D'abord parce que c'est un projet de solidarité avec un pays, le Burkina Faso dans le cadre de la solidarité Nord/Sud. « Il y a un gros déséquilibre au niveau mondial dans la répar on des

richesses. On ne peut pas ne pas réagir ! », arme Isabelle Grollier.

Ensuite parce que ça permet aux élèves de mener un projet, de déve lopper leur autonomie, de partager une probléma que. Tout a été fait par les élèves responsables de la Vie Lycéenne, bien sûr appuyé par des

adultes mais avec une grande liberté d'ini a ve. Avec l'aide de la Maison des Lycéens, à une quinzaine, ils ont échi à « comment intéresser leurs camarades, comment les organiser en pôles, comment proposer une organisa on matérielle ». Et bien sûr à l'intérêt de par ciper à une meilleure répar on des richesses en se tournant vers ceux qui ont moins.

En n, une telle opéra on permet de mobiliser tout un établissement au tour d'un projet collec f. « Ça améliore les rela ons entre les élèves et les personnels, entre les élèves euxmêmes puis entre les élèves et le personnels, » énumère Mme le Pro viseur.

Et bas, ça sert à quoi ?

L'argent récolté a servi les années précédentes pour les terres agricoles, dans un projet « agriculture ». On a aussi placé des panneaux so laires sur le toit d'une

Mobiliser tout un lycée !

Isabelle Grollier est proviseur du lycée Berthelot. « Courir pour Kaya », c'est peut être beaucoup de soucis pour elle, mais c'est surtout une belle aventure.

école pour pouvoir avoir plus d’électricité et perme re aux élèves de rester plus longtemps à l'école.

Ce e année on ne sait pas encore à quoi va servir cet argent. Pour choisir,ce sont les élève qui font des recommanda ons. «

On a cependant besoin d'avoir l'avis de ceux qui savent et qui peuvent suivre l'u lsa on des fonds bas. L’opéra on se fait en partenariat avec Châtellerault Kaya Jumelage Coopéra on, une asso cia on qui se rend sur place et peut dire quels sont les besoins. Ce e année, il semble bien que la sécheresse soit à l’origine d'une pénurie alimentaire. Les fonds seront les bienvenus », explique Isabelle Grollier.

Parmi les quelque mille par cipants,

dont les 860 élèves du lycée, le proviseur est ère de compter sa lle, collégienne à Châtellerault. « Aider les pays oubliés du partage des richesses mondiales est important. Quoi qu'en disent ceux qui, comme ce responsable local du Front Na o nal, ont une vue simplicatrice des choses et ne comprennent pas. »

note

Isabelle Grollier. Car Aider bas, c'est aider ici.

Lucie et

Amélie.

É quipé de son poncho et de ses lune es rouges, le per ‐ sonnage

É quipé de son poncho et de ses lune es rouges, le personnage est très sympathique et a beaucoup d'humour. Elle

en a besoin parce que son travail consiste à faire face à de nombreuses tâches. D'une part, il faut répondre aux demandes et envies des élèves par le biais d'ateliers pho

to, vidéo, atelier associa f, événements scolaires, périscolaires Avec les élèves, elle met au point des ac

« Anne La Rouge »

Anne Rouger est animatrice culturelle au lycée Berthelot depuis 8 ans. Pour « Courir pour Kaya », elle est bien sûr la che ville ouvrière de l'opéra on.

ments pour le parrainage, ils ont mis le nom des 900 élèves de Berthelot. Anne Rouger a voulu par ciper à Kaya car c'est très humanitaire et elle veut me re la main à la pa e. Il faut l'accord de la direc on pour faire ce e course. Cela a lieu tous les 2 ans car il y a aussi un lycée en Allemagne qui le fait en partenariat avec Berthelot. Louis Bourgeus président de la MDL vient aider pour le partenariat. Anne Rouger ne par cipera pas à la course, elle s'occupera d'aller à chaque pôle. Il y a un pôle audio et vidéo, un pôle anima on, un pôle administra f, un pôle bar à eau Les étudiants peuvent courir ou marcher. Anne précise : « L'important c'est que ça vive, ils peuvent venir déguisés s'ils en ont envie ! ». Ils préparent « courir pour Kaya » depuis avril 2014 . C'est Madame Grollier la directrice du lycée Berthelot qui décide la date de ce e course. Il y a eu des arrêtés préfectoraux sur les routes pour que les personnes puissent courir en toute tranquillité. Les ves aires du gymnase sont ouverts à par r de 12h30 pour que les étu diants puissent se changer et ensuite 14h30 top chrono la course débute! Anne a bien travaillé !

vités comme baby foot, billard, bar café. Elle s'oc cupe aussi de la semaine du handicap les élèves se me ent dans la peau d'une personne a einte d'un han dicap. Elle organise « Le lycée a du talent » les élèves montrent ce qu'ils savent faire, et le gala de n d'année les terminales font une fête pour le BAC et la n de leur scolariau lycée. Elle sou ent beaucoup les élèves. Son cocon Des allers et venues d'élèves chaque jour remplissent son grand bureau. Les murs sont couverts de moments passés avec les élèves, de souvenirs. Ils lui donnent des surnoms aectueux comme An ne e, l'Ann'imatrice, Anne la rouge Pourtant, quand les étudiants ren trent dans le bureau, le respect est demandé. Kaya Pour «Courir pour Kaya» un projet humanitaire, il y a eu beaucoup de travail. Ils ont dû se partager les tâches à accomplir pour avancer plus vite. Ils ont s'occuper des docu

plus vite. Ils ont dû s'occuper des docu ‐ Courir pour Kaya en chi ff res

Courir pour Kaya en chi res

C’est vrai que ce n’est pas une aaire de record et que l’essen el est de par- ciper pour être solidaires. Pourtant, « Courir pour Kaya », c’est aussi des chires, plein de chires…

C e sont d’abord 800 élèves environ qui

sonnes déguisées en mignons, 5 baske eurs, 6 pom pom girls, 1 personne déguisée en ketchup et 1 autre en mou tarde, 1 personne en crocodile, 1 personne en panthère rose, 4 personnes avec des palmes et d'autres encore Pour faire simple, on peut dire en n que ce sont des cen taines de personnes qui pensent solidaires. Nora, Mathilde, Emma

courent et 800 verres qui sont prévus pour les abreuver ; tout ça grâce à 6 bouteilles que l’on remplit grâce à 1 bouche d'incendie reliée à 5 robinets. Pour la course, on a dessiné 6 allées de départ, on a installé 12

tonnelles, 3 enceintes. On a compté 1 personne tombée, 1 personne pieds nus, 1 personne en chausse es, 3 per

« On a envie d'engagement » Louis Bourgeus est en terminale à Berthelot es t
« On a envie d'engagement » Louis Bourgeus est en terminale à Berthelot es t

« On a envie d'engagement »

Louis Bourgeus est en terminale à Berthelot est président du CVL, le conseil de la vie lycéenne. Il est aussi l'organisateur de la course « courir pour Kaya » avec un groupe d'une quinzaine d'élèves. Une heure avant la course le stress s'installe peu à

peu

Est-ce que tout va bien se passer ?

C 'est la direc on de Berthelot qui a mobilisé Louis et toute l'équipe du CVL pour organiser l'événement. Ils ont fait des

yers, illustrés grâce a un logo Les ly céens proposaient leur logo, sans aucune contrainte. Il fallait seulement que ça représente « Courir pour Kaya ». L’élec on s'est déroulée dans le CDI. Encadrée par des adultes, tout s'est bien passé. Ils ont aussi pensé la communica on en direc on des riverains pour que ceuxci acceptent mieux l'interdic on de sta on ner le jour de la course. Bref, il a fallu penser aux plus in mes détails.

« On a mis 50 heures à tout organiser »

Les yers, le logo, les brochures : cin

quante heures de travail ont été nécessaires pour donner un résultat parfait. Une heure avant la course Louis s'an nonce stressé : il peut être interpellé a tous les moments de la course. Mais, ça, il l'a voulu, c'est pour cela qu'il assume :

délégué au CVL, il savait que ce serait des responsabilités comme celles ci qu'il faudrait assumer. Vice président l'an dernier, président ce e année, à 17 ans, Louis Bourgeus a été élu pour améliorer la vie lycéenne. La course par cipe à cela . « On doit me re en communica on la direc on et les élèves. ». Une belle expérience en tout cas

Jeanne Maisonneuve et Lucie Furet

Jean Claude Gaillard : « La mairie est présente »

Jean Claude Gaillard est sans doute l'homme sans qui la course n'aurait pu être organisée

J ean Claude Gaillard est le représentant de la mai

rie. Il est conseiller en rela ons interna onales.

« Le but du projet Kaya, ditil, est de me re dans

la ville de Kaya de l'eau potable à disposi on de

tous et de perme re des assainissements ables. On a ainsi aidé à construire des latrines pour tous les habitants ». L'argent récolté durant la course sera surtout dirigé vers les écoles ou d'autres projets jugés néces

saires par la mairie de làbas. C'est très important pour la ville de Châtellerault de faire ces échanges, ils sont si fructueux pour tous : autant pour Kaya que pour les Châtelleraudais qui sortent faire du sport (ça leur fait du bien). Depuis 1976 Châtellerault est jumelé à Kaya mais si c'est seulement la deuxième édi on de « courir pour Kaya », c'est qu'il faut six mois pour organiser un tel challenge et que c'est aussi le lycée MarcelinBertelot qui organise cet événement. Ça explique aussi pourquoi il y a autant de gaité et de déguisements farfelus. L'associa on qui s'occupe aussi de ce projet, c’est la CKJC .Courir pour Kaya ne coûte rien : il est 100% nancé par les associa ons qui orent les bracelets des coureur et l'eau ; les moyens tech niques sont aussi oerts. A ce que nous avons pu apercevoir hier, il y avait plu sieurs centaines de par cipants . »C'est ce qui fait de ce e course quelque chose de magnique à voir, même si c'est dur à courir », sourit Jean Claude.

Léa Viault

quelque chose de magni fi que à voir, même si c'est dur à courir », sourit

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Les habitants doivent vivre dans leur village Patrick Lucas est président de l'associa on de

Les habitants doivent vivre dans leur village

Patrick Lucas est président de l'associa on de jumelage entre Châtellerault et Kaya. Il connaît bien l'aggloméra on Burkinabaise et rien ne pourrait se faire sans son exper se.

Patrick Lucas est allé, en eet, environ 6 ou 7 fois à Kaya au Burkinafaso. Kaya est jumelé avec Châtellerault car René Monory, alors maire de Loudun avait, à l’époque, jumelé sa propre ville avec la capitale de Wadagoudou. « Le maire de Châtellerault et le père du maire de Wadagadou gou était dans la même famille poli que que ReMonory donc ils ont partagé ce e expérience de coopéra on. Ils ont cherché une ville dans la pays et Kaya était preneuse », raconte le président. Patrick Lucas est à la retraite mais il a vécu long temps en Afrique. Cela l’intéressait d'apporter son expérience à Kaya. Ils essayent d'aider à intégrer la communauté villageoise : il faut dire que Kaya, c'est une aggloméra on qui compte 70 000habitants dans 70 village diérents. Un suivi des dons L'argent récolté par des opéra ons comme « Courir pour Kaya » fait l'objet d'un suivi. Ils vont contrôler régulièrement si tout a bien été dépen sé. A Kaya, il y a un ministère de la culture qui contrôle en permanence, envoie des rapports à Patrick Lucas et fait des comptes d'exploita on. Si l'argent n'a pas été dépensé, ils vont s expliquer avec les personnes concernées.

Kaya est une zone salienne : c'est très sec donc les récoltes sont très mauvaises et la nourriture manque. Il y a beau

coup

de problèmes météorologiques. Ce e année l'associa on ne prévoit

pas ce qu'ils vont faire pour Kaya. Il faut bien iden er le besoin pour y répondre par

Patrick Lucas dit : « Le plus important c'est que les villageois vivent dans leur village ». La course doit servir à ça !

faitement.

Tom, Jeanne, Emma

La mobilité interna onale à Jeunes Talents

Le fes val a commencé jeudi : par une journée consacrée à la mobilité interna onale. Et ouverte aux professionnelle de la jeunesse pour que chacun puisse œuvrer à faire bouger les jeunes.

pour que chacun puisse œuvrer à faire bouger les jeunes. R endre les jeunes mobiles pour

R endre les jeunes mobiles pour leur ouvrir des portes et un peu leur esprit C'est l'objec f d'Armand, responsable mobilité interna onale

au « 4 ». Son rôle ? Accueillir de pays étran gers, et faire par r des jeunes français pour

leur perme re de découvrir de nouvelles choses, de nouveaux environnements, de vivre de façon diérente de leur vie ac tuelle. Jeudi, Il a fait venir des personnes qui ont vécu ce e expérience pour faire partager

leurs histoires, leurs voyages et leurs points de vue avant et après leurs voyages. La décou verte a commencé à 9h30 et a ni à 16h pour une vingtaine d'animateurs venus apprendre

comment faire par r des jeunes. Ils ont fait par exemple des jeux de présenta on en mul langues (Anglais, Espagnol, Italien, Allemand

).

etc Ils devaient aussi con rmer les informa

ons qu'ils avaient suite à leurs jeux de présen

ta on sur internet. Ils sont par s très content d'eux … ça va bouger dans le secteur jeunesse ! Maëva B et Inès G

Phrases de lycéens tout rouges Le lycéen a toujours le sourire, même en courant, malgré
Phrases de lycéens tout rouges
Le lycéen a toujours le sourire, même en courant, malgré ce e chaleur.
Elisa Pitort 16ans : « Je ne suis pas énormément spor‐
ve, je cours juste après ma sœur dans le salon»
onn a is p a s »
M ég ane Tille t 15 a n s : « J' aim e a id e r le
s g e ns q u e j e ne c
Ma r ie C ongou
rd eau et Ch a
rlo e Ripolles
n
mo b
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1 6ans : « Je c our rai le p lus de to u rs po ssib le
Th ib au lt S imo n 1 5a n s : «Je j ou e a u b ad
min to et j e co u rs a p rès
rt er d es f on ds. »
p ou r r app o
S imo n ou y 5an s : « J'a ime c o u rir
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s' éc hap pe »
n ou s f ait les f esses »
Ch loé R och er
16 an s : « ça
Thomas Benito‐Garcia 15ans : « ça fait perdre la graisse».
Cami l le, 1 6 an s :« t ran s p i ra on et so li d ar it é »
Elise, 17ans, terminale : « chaleur, amusement,
solidarité, extravagant»
Lucile, 17 ans, terminale : «ambiance»
na : c our s e pour la solid ar ité »
Vic to r , 17 an ter mi le «
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Gillia n, 1 5 an s, sec o n d e : « j ' a i f a it 10 to u rs » « p o u r la c ha rit é »
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i me 7a d oi ns, be t re e te a ste qu' uc rmin ou r à sp Be p a o le le rthelo ntané
ta A o to b bl én nto ire ur ig é s . ine é vol s.» D j'a ommag , at 1
Que sont ‐ ils devenus ? Vous aimeriez savoir ce que sont devenus les gagnants
Que sont ‐ ils devenus ? Vous aimeriez savoir ce que sont devenus les gagnants
Que sont ‐ ils devenus ? Vous aimeriez savoir ce que sont devenus les gagnants
Que sont ‐ ils devenus ? Vous aimeriez savoir ce que sont devenus les gagnants

Que sontils devenus ?

Vous aimeriez savoir ce que sont devenus les gagnants des années précédentes ? On vous dit tout.

e qu'on peut dire, c'est que l'eau a coulé sous les ponts. Beaucoup, dans ces groupes, n'ont pas con nué ensemble, chaque membre ayant pris un chemin diérent.

C

groupe n'existe plus ; la chanteuse du groupe Sylvie Dissa a con nué seule : elle chante et fait du piano. Le vainqueur de 2010, Sanka, con nue le reggae mais on l'a un peu perdu de vue. Quant à Miss Burton, le vain queur de la première édi on, le groupe a disparu. Pourtant un des musiciens a fait la première par e de Louis Delort. Celui de 2014 ? On le connaîtra tout à l'heure. Son des n, c'est à lui de l'écrire.

Jeanne et Lauriane

Parmi ceux qui ont con nué, on compte le groupe gagnant de 2013, Les Rousses de secours, qui, après le con cours Jeunes Talents, a con nué son chemin de con certs. Il y a aussi, le gagnant de 2012, le groupe Flipper :

ils ont sor un clip. Et puis, il y a les autres. En 2011, c'est Kia Dissa. Ce

Jury ? Ça le connait !

Khalid Essbai, à 49 ans, a été deux fois jury pour Jeunes Talents. Une expérience qu'il ne regre e pas.

I l est animateur au centre socioculturel des Minimes à Châtellerault. Il était de la première édi on en 2010. A l'époque,

c’était au Chillou. Depuis que ça a lieu à l'Angelarde, on l'a invité une autre fois. C'est l'espace Rasseteau qui lui a proposé d’être jury car ça leur faisait plaisir d'abord parce que c'était lui mais aussi parce qu'il est animateur et connaît la jeunesse et qu'il organise des scènes ouvertes pour des jeunes ar stes de diérents quar ers de Châ tellerault. « Pour moi, c'était un honneur d’intégrer un groupe il y avait des élus, des professionnels et des bénévoles et aussi de donner mon avis sur les diérents groupe proposés ,» a rme Khalid. Il y avait plusieurs critères de choix : les messages transmis par les ar stes, la musique, le mouvement sur scène et l'ambiance dans la salle.

Quand il était jury, la salle était remplie, la scène, les lumières, la fumée tout était bien organisé, tout le monde étaient content. Ça lui ferait

tout le monde étaient content. Ça lui ferait un énorme plaisir de par ciper une nouvelle

un énorme plaisir de par ciper une nouvelle fois en tant que jury mais il préfère laisser sa place à quelqu'un d'autre pour que ce e personne puisse vivre ce e expérience.

«Faite de la musique, pas la guerre »

Pour Khalid, un tel événement est important. « Jeunes Talents est un événement super intéressant dans notre ville car il permet de me re en valeur les jeunes ar stes et faire découvrir les diérents styles de musique que l'on peut avoir sur notre territoire. Et comme on dit « faite de la musique, pas la guerre. La musique adoucit les mœurs »

a rmetil. Lui même aime la scène

et il nous avoue un rêve : qu'un jour, il puisse monter sur scène pour chanter le silence. « Chacun pourra

l’interpréter comme il l'entend, ditil. Je fais de la musique tous les jours, en voiture, chez moi, c'est en moi mais je chante aussi et j’écris aussi des textes ». Alors, à quand Khalid concurrent de Jeunes Ta lents ?

Nora, Mathilde, Emma

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Le génie du grenier Gérald Villain, c'est le professeur de guitare du « grenier ».
Le génie du grenier Gérald Villain, c'est le professeur de guitare du « grenier ».

Le génie du grenier

Gérald Villain, c'est le professeur de guitare du « grenier ». C'est grâce à lui que la scène ouverte présente 4 groupes ce soir.

« Aujourd'hui le grenier a

3 ans » se souvient rald Vilain. « Il est né d'une volonté de l'ancien directeur du conservatoire. Il est venu me voir pour me demander de monter une classe de musique actuelle ampliée.» L'équipe a choisi de me re ce e classe dans une salle non u lisée du conservatoire au 3ème étage. C'était la plus haute du bâ ment et donc on l'a surnommée le « grenier». Mais le grenier, c'était aussi la réponse à un besoin. « ça part

d'une envie des jeunes. Ils viennent nous voir, nous expliquent ce qu'ils veulent, c'est à dire jouer en groupe. » Alors, l'équipe forme des ateliers avec 2 guitares, 2 ba eries pour bien équilibrer les groupes. « La scène ouverte est une scène qui a lieu 1h avant le tremplin »explique Gérald « Les jeunes peuvent jouer pendant 1h30 : une belle occasion. »

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Organiser Jeunes Talents, dur dur !

Nelly et Sandra sont les chevilles ouvrières de Jeunes Talents. On ne les verra pas sur scène mais pourtant sans elles, le spectacle n'aurait pas eu lieu.

N elly a 57 ans et Sandra, 40. Elles sont en charge de l'organisa on du fes val depuis debut Septembre. Et on

peut dire qu'on a besoin de quasiment toute une année de prépara on pour monter cet événement. ça passe par la réserva on de la salle, la nourriture (plus de 142 repas). Mais il y a aussi tout le montage administra f de l'opéra on. Il faut établir pour le maire de la ville une charte de sécurité avant chaque concert en cas d'accident. En eet, le nombre d'ar stes ce e année est plutôt important 12 groupes qui sont passés devant un jury de présélec on, c'est beaucoup de courrier, des règlements. Et puis, il y a les accrédita ons, les autorisa ons « La bille erie, le secrétariat, la logis que, ça ne se voit pas mais c'est le socle ».

Nabil et Georgui

bille erie, le secrétariat, la logis que, ça ne se voit pas mais c'est le socle
F anny est une jeune pianiste de 26ans. Elle a fait ses dé ‐ buts

F anny est une jeune pianiste de 26ans. Elle a fait ses débuts dans la musique. Il y a 2 ans, son projet était d'enre

Il y a 2 ans, son projet était d'enre ‐ Fanny Libereau, pianiste et amoureuse de
Il y a 2 ans, son projet était d'enre ‐ Fanny Libereau, pianiste et amoureuse de

Fanny Libereau, pianiste

et amoureuse de la langue

La jeune pianiste Fanny Libereau se produit ce soir sur la scène de l'Angelarde avec son piano à queue et sa voix.

Elle préfère écrire ses chansons en français car elle n'a pas un très bon accent anglais et surtout elle trouve que la langue française est une très belle langue et qu'elle ne veut pas perdre ça. Elle s'est déjà produite à Tours sa ville natale, Niort, le fes val Cosmolipe. C'est la première fois qu'elle se produit a Châtellerault, mais ce n'est pas la première fois qu’elle y vient, elle est déjà venue pour voir son ancien amoureux. Plus jeune, elle voulait devenir chan teuse mais son entourage lui a tou jours dit que ce n'était pas un vrai mé er et qu'elle devait se consacrer à sa scolarité et ses études. Si elle venait à gagner Jeunes Talents, elle enregistrerait un album. Et elle marquerait le concours : ce serait la première pianiste à inscrire son nom au palmarès. Inès G., Maëva B., Emma A.

gistrer avec Philimone, le groupe auquel elle appar ent. Sa carrière de pianiste a débuté à son retour de Barcelone, ce qui lui a fait arrêter ses études de philo pour se con sacrer uniquement à la musique. Elle a pris quelques cours de piano étant jeune, mais elle a développé son talent toute seule au fur et à mesure de ses répé ons. Elle se produit toute seule : son modèle est Jeanne Cherhal qui lui a donné l'envie d'écrire des chansons. Ce soir, elle va interpréter six de ses chansons qu'elle a écrites ellemême :

« Intro, Pendule à mon cou, Raphaël, Zombies dans sa tête, Blouse ambiguë, Des jours meilleurs » Des tres qui montrent toute l'originali de l'ar ste. Et la sincérité : ses textes sont autobiographiques et elle choisit ses tres de chansons en fonc ons des paroles.

L'Argyle, c'est fragile

Argyle est un groupe de musique de pop rock qui va faire trembler les murs de l'Angelarde ,ce soir, à Jeunes Talent.

L e groupe Argyle est composé de trois musiciens

Basile qui a 31ans, de son frère Arthur qui a 19ans et d'un ami Adrien qui a 27 ans. Leur groupe a été construit en 2008. Ce sont des ar stes d'un style de musique pop rock, qui eectueront leur premier concert ce soir à l'Angelarde.

(suite page suivante)

de musique pop rock, qui e ff ectueront leur premier concert ce soir à l'Angelarde. (suite
Les Millions Miles : l'émo on dans le rock Ils sont 5, tous différents mais
Les Millions Miles : l'émo on dans le rock Ils sont 5, tous différents mais
Les Millions Miles :
l'émo on dans le rock
Ils sont 5, tous différents mais unis par la même passion pour la musique.

E ux, c'est du post rock donc comme ils disent, du rock plus libre, émo onnel. C'est vrai qu'ils n'ont pas l’air dangereux avec leur pe t air doux et le béret de l'un d'entre

eux. L'esprit rock ? Il est peutêtre dans la cigare e qu'ils allument tous au début de l'interview. Cindy Canto, 21 ans, est la chanteuse du groupe depuis seu lement un an. JeanPhilippe Bernard, 23 ans, est guitariste. Il pra que la basse depuis 6 ans mais il a fait de la ba erie durant son enfance ainsi que de la guitare : mul fonc ons et touche à tout ! Romain Ridois, 29 ans, fait de la musique depuis ses 13 ou 14 ans. Il a pra qué lui aussi la ba erie, la guitare, mais a nalement choisi la basse et donc devenu le bassiste au sein du groupe. Aurélien Ches er, 24 ans, fait de la musique depuis une dizaine d’années, c'est le ba eur. En n, Frederic Debert, 26 ans, est le 2eme

guitariste du groupe. Le but du groupe ? Faire voyager et donner envie d’écouter de la musique. Romain et Fred ont créé le groupe durant l’été 2013. Leur style est est basé sur des musique postrock (le post rock est le coté doux du rock). Ils ont déjà 2 concerts à leur ac f, ils ont par cipé à la fête de la musique de Niort et au Open Sky Fes val dans les DeuxSèvres. Ils pensent que le groupe a de l'avenir car pour eux c'est un projet rieux et en plus d'avoir une rela on musicale, ils ont une rela on amicale, ce qui fait qu'ils sont encore plus soudés. Après l'enregistrement des 2 premiers singles mis sur youtube, un 3eme est en développement. Mais ce qu'ils aiment le plus c'est de surtout faire des concerts. Ce soir, ils sont servis. Cesar R, Elie G.

concerts. Ce soir, ils sont servis. Cesar R, Elie G. (Suite de l’interview d’Argyle) Pour des

(Suite de l’interview d’Argyle) Pour des musiciens comme eux c'est une grande occasion de par