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Lettre d’information n° 1 – Novembre 2014
Lettre d’information
n° 1 – Novembre 2014

Flash-back

Visite de l’Ecole mater-

 

02/09

nelle des Donjons à Soisy-sur-Seine

Mon intervention à l’Assemblée Nationale le 14 octobre dans le

Forums des associa-

06/09

tions de Saint-Pierre-du -Perray, Etiolles, Soisy-

Forums des associa-

07/09

cadre du Projet de loi de Finances 2015

sur-Seine, Tigery, Quincy-sous-Sénart,

sur-Seine, Tigery, Quincy-sous-Sénart, Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la

Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la

Varennes-Jarcy, Epi- nay-sous-Sénart

rapporteure générale, mes chers collègues, un projet de loi de fi-

nances est toujours l’incarnation d’une volonté politique et d’une mé-

tions de Saintry-sur-

thode. Le Gouvernement et la majorité ont fait le choix, dès le début

Seine, Saint-Germain- lès-Corbeil, Draveil

du quinquennat, d’engager la réduction du déficit, de rationaliser l’ac-

Visite de l’Assemblée

tion de l’État et l’organisation administrative du pays, de les rendre

08/09

Nationale avec les Séniors de Quincy-

sous-Sénart

plus efficaces tout en poursuivant les objectifs qui constituent pour nous l’essentiel : protéger les Français, faire progresser la France

le concert des nations tout en préparant l’avenir.

11/09

Commission d’enquête à l’Assemblée Natio-

socialement et économiquement, lui permettre de tenir sa place dans

nale sur la réduction du

temps de travail

Oui, depuis 2012, nous constatons une baisse constante de notre déficit structurel. Oui, mois après mois, nous prenons des mesures courageuses pour as-

13/09

Forum des associations de Morsang-sur-Seine

sainir nos comptes publics. Oui, le projet de loi de finances qui nous est soumis, intègre les

14/09

Forum des associations de Ris-Orangis

21 milliards d’euros sur lesquels le Gouvernement s’est engagé. Oui, comme Christian Eckert l’a tout à l’heure rappelé, la France a diminué de près de moitié son déficit par rapport à 2011.

Vote de confiance à

Elle l’a fait alors que des efforts budgétaires importants sont consentis pour renforcer les moyens

16/09

l’Assemblée Nationale

de l’État dans les secteurs qui demeurent prioritaires de l’éducation, de la sécurité, de la justice, de

Forum des associations

21/09

l’église en bois du Sé-

minaire orthodoxe

l’inclusion de la jeunesse dans le monde du travail.

à Boussy-Saint-Antoine et inauguration de

C’est ainsi que cette majorité fait la démonstration qu’il est possible de conjuguer gestion rigou-

reuse, responsabilité et ambition pour le service public.

russe d’Epinay-sous-

Sénart

J’entends nos collègues de droite nous expliquer que les objectifs initiaux de réduction de déficit

26/09

Inauguration de la nou- velle salle de spectacle

du Plan à Ris-Orangis

ne sont pas tenus et que la baisse n’est pas aussi rapide qu’annoncée. Il est vrai que la compétition interne à l’UMP fait émerger des économes toujours plus zélés. Nous avons l’homme qui économise

Visite de l’Assemblée

100 milliards et qui, porté par l’élan de la campagne, passe à 110 milliards ; nous avons aussi son con-

01/10

Nationale avec le Con- seil Municipal Jeunes de Boussy-Saint- Antoine

current, l’homme qui vaut 130 milliards… Je ne doute pas que d’ici l’échéance du congrès, nous aurons atteint de nouveaux sommets sans jamais, cela va de soi, être entrés dans le détail des mesures d’éco- nomie. Force est de le constater, chers collègues : la promesse budgétaire de l’UMP, c’est le flou sur

Audition de Lionel Jos- pin dans le cadre de la

tout mais l’austérité pour tous !

09/10

commission d’enquête

sur la réduction du temps de travail

Quant à nous, nous assumons clairement et sans démagogie notre politique budgétaire. Dans le contexte que traverse aujourd’hui notre continent, et particulièrement la zone euro, comme l’a brillam- ment rappelé Pierre-Alain Muet – contexte dont personne, ni ici à l’Assemblée nationale ni à Bruxelles,

09/10

Rencontre avec les pharmaciens de Soisy- sur-Seine

ne peut s’extraire –, nous adaptons le rythme de réduction des déficits à la conjoncture. Nous tirons les conséquences de notre volonté de ne pas sacrifier la croissance et l’emploi sur l’autel de l’austérité.

10/10

Visite du chantier de l’église de Saint-Pierre- du-Perray

Alors que s’intensifie l’effort de maîtrise des dépenses, nous soutenons le redressement de notre écono- mie. Ce sont ainsi 26 milliards d’euros qui seront dégagés en direction de l’appareil productif dans le

14/10

cadre du pacte de responsabilité et de compétitivité.

Intervention dans le cadre du PLF 2015

27/10

Présentation du rapport spécial sur les crédits de l'administration gé-

Dans le même temps, la France ne renonce pas à tenir son rang dans le monde. Elle mobi- lise ses troupes et ses crédits pour agir utilement, au service du droit international et de nos va- leurs communes.

nérale et territoriale de l'Etat en Commission

 

Adaptation de la société au vieillissement

L’allongement de l’espérance de vie est une formidable révo- lution démographique à laquelle notre société doit s’adapter. Si le Président de la République l’a souvent répété, la priorité

est donnée à la jeunesse, le redressement du pays ne peut se

faire sans l’expérience des ainé-e-s, sans une prise en compte et une adaptation de la société au vieillissement de sa population.

Le vieillissement n’est pas une charge, mais bien un vecteur

de développement pour la France.

La consommation, la contribution à l’effort collectif, le partage

des connaissances, l’émergence de nouvelles activités, tant de

ressources humaines et économiques qui font des plus de 13

millions de Français âgés de plus de 60 ans un atout majeur pour

Adaptation de la société au vieillissement L’allongement de l’espérance de vie est une formidable révo- lutionCliquer ici pour consulter le dossier législatif Cliquer ici pour consulter le contenu de la loi Dans le cadre de la 12 ème édition des « Coulisses du Bâtiment », j’ai visité le 10 octobre dernier le chantier de l’église de Saint-Pierre-du-Perray. Chaque année, les « Coulisses du Bâtiment », inspirées du principe des « journées portes ouvertes », permettent à des jeunes des collèges et lycées du département de découvrir la richesse et la diversité des réalisations du secteur. Ce fut également pour moi l’occasion de rencontrer Bernard Toulouse, Président de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) de l’Essonne et d’aborder les problématiques liées au secteur du bâtiment qui est un moteur essentiel de notre économie. Dès qu’un chantier s’ouvre, les retombées économiques alentours sont immédiates : c’est dans le secteur du bâtiment que commence le redressement. Visite du chantier de l’église de Saint-Pierre-du-Perray le 10 octobre 2014 " id="pdf-obj-1-25" src="pdf-obj-1-25.jpg">

Exonération de toute participation financière pour les bé- néficiaires du minimum vieillesse.

notre pays. La préservation de la qualité de vie et le développement de

cette « silver économie » a été le cheval de bataille de notre col- lègue Michèle Delaunay et se concrétise dans cette loi. Une série de mesures concrètes favorise désormais les fi-

lières innovantes qui vont accompagner l’avancée en âge et faire

reculer la perte d’autonomie : produits de santé, robotique, aide à

L’aide aux familles va être renforcée. Des millions de Fran- çais soutiennent un de leurs parents en perte d’autonomie, res-

ponsabilité souvent très lourde à assumer au quotidien.

L’instauration d’une « aide au répit » permettra de soulager

ces personnes aidantes en finançant un accueil temporaire dans

des structures spécialisées.

domicile, notre majorité a souhaité mettre en œuvre les moyens

nécessaires pour assurer, à tout âge, une qualité de vie conforme

à l’idéal de société que nous avons chevillé au corps. Déjà, sous le gouvernement de Lionel Jospin, l’Allocation Per- sonnalisée d’Autonomie (APA) avait été mise en place alors

qu’avant cela les familles devaient porter intégralement la charge

de la dépendance de leurs parents. Aujourd’hui, ce sont plus de

1,2 millions de personnes âgées en perte d’autonomie qui bénéfi-

cient de cette allocation.

Aussi, alors que le précédent gouvernement n’abordait ce sujet qu’à travers le coût du financement de la dépendance et la

privatisation du système de protection sociale, les mesures com-

prises dans la loi que nous venons de voter s’inscrivent dans

l’émergence d’un projet de société global, qui aborde les enjeux

du vieillissement de manière positive.

Le plafond de l’APA va être relevé afin de diminuer signifi- cativement le coût des prestations à domicile pour les personnes les plus fragiles. Cela représente 700 000 bénéficiaires poten-

tiels :

Nous avons fait le choix fondamental de réaffirmer les

droits et libertés des âgés. Pour la première fois, est consacré le droit de toute personne âgée qui bénéficie d’une aide publique

au respect de son projet de vie. Pour toute personne accueillie en

établissement, notamment médicalisé, la liberté d’aller et venir est consacrée au même titre que le respect de la dignité, de l’intégri-

té, de la vie privée, de l’intimité et de la sécurité. Un plan logement favorisera le maintien à domicile. Au-

jourd’hui, seuls 6% des logements sont adaptés à la vie quoti- dienne de personnes en perte d’autonomie. Le crédit d’impôt et le

microcrédit seront étendus aux personnes âgées à faibles reve-

nus pour financer leurs travaux d’adaptation.

La lutte contre l’isolement fera l’objet d’une mobilisation nationale avec le déploiement d’équipes de citoyens bénévoles

sur tout le territoire. La stratégie nationale de santé intégrera un

dispositif individualisé permettant de prévenir des sujets encore tabous comme la dépression et le suicide des personnes âgées.

C’est d’un texte majeur dont vient de débattre notre parle-

ment, un texte qui porte non seulement le sceau de la lutte pour

Augmentation du nombre d’heures d’aide à domicile. Réduction du niveau de participation financière qui pourra atteindre 80%.

la dignité mais aussi une vision universaliste de la solidarité natio- nale.

Dans le cadre de la 12 ème édition des « Coulisses du Bâtiment », j’ai visité
Dans le cadre de la 12 ème édition des « Coulisses du Bâtiment », j’ai visité le 10 octobre
dernier le chantier de l’église de Saint-Pierre-du-Perray.
Chaque année, les « Coulisses du Bâtiment », inspirées du principe des « journées portes
ouvertes », permettent à des jeunes des collèges et lycées du département de découvrir
la richesse et la diversité des réalisations du secteur.
Ce fut également pour moi l’occasion de rencontrer Bernard Toulouse, Président de la
Fédération Française du Bâtiment (FFB) de l’Essonne et d’aborder les problématiques
liées au secteur du bâtiment qui est un moteur essentiel de notre économie.
Dès qu’un chantier s’ouvre, les retombées économiques alentours sont immédiates : c’est
dans le secteur du bâtiment que commence le redressement.
Visite du chantier de l’église de Saint-Pierre-du-Perray le 10 octobre 2014

Les raisons de mon vote de confiance : responsabilité et exigence.

Les raisons de mon vote de confiance : responsabilité et exigence. Mardi 16 septembre, comme une

Mardi 16 septembre, comme une très large majorité des député-e-s socialistes, j'ai voté la confiance au Gouvernement de Manuel Valls. Ma décision repose essen- tiellement sur deux facteurs.

L'Esprit de responsabilité

d'abord ; car je considère que les circonstances imposent, aujour-

d'hui plus que jamais, que l'exécutif et la majorité parlementaire tiennent un cap clair et assurent une stabilité de l'action publique

permettant à l'ensemble des composantes de notre société d'en

comprendre le sens et les objectifs. Nos concitoyens en premier lieu. Ceux-ci - en plus d'être nom-

breux à subir les conséquences de la crise qui traverse encore la France et l'Europe - ont trop souvent été incités au doute, à la défiance ou au rejet de l'action conduite depuis 2012 du fait de

nos propres maladresses, de nos atermoiements et de notre iné-

galable capacité à porter trop hâtivement et bruyamment nos débats sur la place publique. La défiance de nos concitoyens, si elle devait perdurer, nous conduira dans une double impasse :

celle de l'échec de notre action au pouvoir et, pour un grand nombre de Français, celle de la tentation populiste.

Les acteurs économiques ensuite ; car l'état dans lequel notre tissu d'entreprises a été laissé au terme des deux derniers

quinquennats, la profonde dégradation de la compétitivité de la maison France et l'ampleur du travail de reconstruction à accom- plir exigent que soit posé - dans l'intérêt de notre économie, des salariés et des millions de Françaises et Français qui souhaitent travailler - un environnement politique, réglementaire et fiscal lisible dans la durée. C'est à cette seule condition que nous pour-

rons retrouver durablement le chemin de la croissance et de l'em-

ploi.

Esprit de responsabilité aussi à l'égard du rang que doit tenir la France sur la scène internationale alors que les crises se multi- plient. Notre Nation dont la diplomatie et les forces armées sont mobilisées aujourd'hui en différents points du globe, a besoin que

son Gouvernement dispose du soutien clair de sa majorité pour

porter sa parole au-delà de nos frontières.

Ce soutien est d'autant plus nécessaire qu'enfin, en Europe, les lignes politiques bougent à mesure que les chefs d'Etats et de gouvernements constatent la gravité de la situation économique dans la zone Euro. Elles bougent aussi grâce à la mobilisation des responsables socialistes français.

monétaire et s'affranchit progressivement du dogme de l'Euro fort. Le débat est désormais ouvert sur la nécessaire adaptation

du rythme de réduction des déficits des états à leur réalité sociale et économique. Le Gouvernement français a, d'ailleurs, d'ores et

déjà pris des décisions en la matière tout en réaffirmant notre

indispensable engagement dans la maîtrise de nos comptes pu- blics. En outre - et il s'agit là d'un enjeu majeur faisant écho aux demandes formulées de longue date par notre Parti - la nouvelle Commission européenne entend établir un plan d'investissement de 300 milliards d'euros pour soutenir la croissance et préparer l'avenir dans les domaines de l'énergie, des transports et du nu-

mérique. Là aussi, la force de la parole de l'exécutif français dans

les discussions avec nos partenaires sera essentielle pour tra- duire rapidement dans les actes cet engagement.

Fondé sur cette analyse de la situation de notre pays et de l'Europe ainsi que sur la nécessité d'affirmer la solidité de notre majorité, mon vote d'hier est aussi un vote d'exigence. Celle-ci s'exprime d'abord à l'égard du Président de la Répu-

blique et du Gouvernement.

Il appartient, en effet, prioritairement à ces derniers de tirer le meilleur parti du fait majoritaire exprimé hier pour mettre en

œuvre, dans la concertation et le dialogue social, la feuille de

route validée par la représentation nationale. Ce processus devra s'inscrire, comme l'a dit hier Manuel Valls, dans le respect des

"valeurs chères à la gauche" et du "principe d'égalité et de jus-

tice".

Je serai vigilant, avec les autres députés du groupe socialiste, à l'équilibre de l'ensemble des mesures qui nous seront soumises entre leur conformité au cap budgétaire fixé et l'indispensable

ambition de progrès qui doit toujours être au cœur de l'action de

la gauche de gouvernement. Des avancées sont déjà à porter au

crédit de ce quinquennat pour les salariés ayant accomplis des

carrières longues, pour les parents bénéficiant de l'allocation de rentrée scolaire, pour les étudiants ne pouvant disposer d'un cau- tionnement privé pour se loger ou encore pour les personnes

âgées en perte d'autonomie. Il appartient donc à l'exécutif de

prolonger et, dès lors que des marges de manœuvres budgé-

taires émergeront, d'amplifier ce mouvement. Les socialistes au

pouvoir doivent rester ceux qui permettent à nos concitoyens

d'acquérir de nouveaux droits, de bénéficier de nouvelles protec-

tions, de nouvelles possibilités d'exprimer tout leur potentiel à chaque étape de leur vie.

L'exigence doit également peser sur nous, les parlementaires du groupe socialiste et, plus largement, de l'ensemble de la majo-

rité.

La Banque Centrale Européenne évolue dans sa doctrine ... Cliquez ici pour lire la suite A
La Banque Centrale Européenne évolue dans sa doctrine
...
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A l’occasion de la rentrée des classes, j’ai eu le plaisir de visiter l’Ecole
des Donjons de Soisy-sur-Seine en compagnie du Secrétaire d’Etat
Thierry Mandon. J’ai ainsi pu apprécier le dispositif mis en place pour
accueillir les enfants souffrant de troubles spécifiques des apprentissages
(TSA) au sein d’une classe pour l’inclusion sociale (CLIS). Notre visite
s’est achevée par la démonstration de l’usage d’un tableau numérique
interactif (TNI), prouvant une nouvelle fois que les nouvelles technologies
ont toute leur place dans nos écoles.
Visite de l’Ecole Maternelle des Donjons à Soisy-sur-Seine le 2 septembre 2014

Mon communiqué de presse en faveur d’une amélioration du Crédit d’Impôt

Transition Energétique (CITE)

Lors de l’examen, jeudi 16 octobre 2014, du Projet de loi de finances pour 2015, j’ai défendu le principe d’une amélioration des modali- tés de mise en œuvre du Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE).

Sur le modèle de ce qui a été entrepris dans le cadre du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE), je propose la mise en place d’un préfinancement au titre du CITE dans les copropriétés suite au vote, en Assemblée générale, de travaux de rénovation énergétique.

Cette disposition concrète, justifiée par les difficultés d’une partie des copropriétaires à financer eux- mêmes l’engagement de travaux en faveur de la rénovation de leur logement, permettrait ainsi d’ac- centuer les effets du CITE et d’engendrer un triple bénéfice.

En matière sociale d’abord, en instaurant une baisse de charge pour les particuliers ayant réalisé

des travaux grâce à l’obtention une avance du crédit d’impôt représentant jusqu’à 30% du montant

total des travaux ; environnementale, permettant l’accélération des rénovations énergétiques et ther- miques et favorisant la lutte contre les passoires énergétiques, coûteuses tant pour la planète que pour les foyers concernés ; économique enfin, en donnant mécaniquement un soutien nécessaire au

secteur du bâtiment, lequel entrainera un effet immédiat sur l’emploi.

Mon communiqué de presse en faveur d’une amélioration du Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE) Lors deDe la nécessité de réaffirmer le cap de la majorité parlementaire Inauguration de la résidence sociale « Les Docks de Ris » Informer les citoyens sur les scrutins locaux de 2015 Me contacter N’hésitez pas à me contacter à l’Assemblée Nationale ou à ma permanence parlementaire. Romain COLAS Romain COLAS Député de l’Essonne 75355 Paris 07 SP Député de l’Essonne 126, rue de l’Université 01 40 63 60 00 Permanence parlementaire, 59 rue Pierre Brossolette 91130 RIS-ORANGIS 01 69 52 32 60 romaincolas.fr @romaincolas ColasRomain " id="pdf-obj-3-31" src="pdf-obj-3-31.jpg">

En séance, le secrétaire d’Etat en charge du Budget, Christian Eckert, a accueilli favorablement cette proposition et a annoncé sa volonté d’étudier cette mesure qui pourrait trouver une traduction concrète dans un amendement dépo- sé en nouvelle lecture ou lors de l’examen du Projet de loi de finances rectificatif pour 2014.

Ma question écrite relative à la mise en œuvre de la loi de

modernisation de l'action publique territoriale.

Le 16 octobre, j’ai attiré l'attention de Mme la Ministre de la décentralisation et de la fonction publique, de M. le Ministre de l’Intérieur et de Monsieur le Secrétaire d’Etat à la réforme territoriale, au sujet de la mise en œuvre de la loi de modernisation de l'action publique terri- toriale et d'affirmation des métropoles, notamment dans le cadre de l'attribution des chefs de file.

Engagement majeur du Président de la République, qui souhaitait pouvoir réformer l'organisation territoriale du pays au service des Françaises et des Français, ce texte doit permettre de clarifier l'articulation des compétences entre les collectivités et entraîner une simpli- fication dans l'application des politiques publiques à l'échelle locale.

Or les compétences fléchées pour chacune des collectivités concernées sont aujourd'hui encore très généralistes et posent, par cer-

taines ingérences potentielles, certaines difficultés dans l'attribution des chefs de file au sein d'un même territoire, notamment dans le

cadre de l'élaboration des programmes d'aide à l'investissement portés par la région et/ou le département.

Afin de permettre une application la plus efficace et profitable possible pour les territoires de la réforme en cours, je souhaiterais qu’il me soit précisé le spectre de compétences dévolu à chacune des collectivités concernées par la réorganisation des chefs de file et savoir dans quelle mesure et à quelle échéance pourra être produite une circulaire préfectorale allant dans ce sens.

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Me contacter

N’hésitez pas à me contacter à l’Assemblée Nationale ou à ma permanence parlementaire.

 

Romain COLAS

Romain COLAS

Député de l’Essonne

75355 Paris 07 SP

 

Député de l’Essonne

126, rue de l’Université

01 40 63 60 00

 

Permanence parlementaire, 59 rue Pierre Brossolette 91130 RIS-ORANGIS 01 69 52 32 60

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