Lettre d’information

n° 1 – Novembre 2014

Flash-back
02/09

06/09

Visite de l’Ecole maternelle des Donjons à
Soisy-sur-Seine
Forums des associations de Saint-Pierre-du
-Perray, Etiolles, Soisysur-Seine, Tigery,
Quincy-sous-Sénart,
Varennes-Jarcy, Epinay-sous-Sénart

07/09

Forums des associations de Saintry-surSeine, Saint-Germainlès-Corbeil, Draveil

08/09

Visite de l’Assemblée
Nationale avec les
Séniors de Quincysous-Sénart

11/09

Commission d’enquête
à l’Assemblée Nationale sur la réduction du
temps de travail

13/09

Forum des associations
de Morsang-sur-Seine

14/09

Forum des associations
de Ris-Orangis

16/09

Vote de confiance à
l’Assemblée Nationale

21/09

Forum des associations
à Boussy-Saint-Antoine
et inauguration de
l’église en bois du Séminaire orthodoxe
russe d’Epinay-sousSénart

26/09

Inauguration de la nouvelle salle de spectacle
du Plan à Ris-Orangis

01/10

Visite de l’Assemblée
Nationale avec le Conseil Municipal Jeunes
de Boussy-SaintAntoine

09/10

Audition de Lionel Jospin dans le cadre de la
commission d’enquête
sur la réduction du
temps de travail

09/10

Rencontre avec les
pharmaciens de Soisysur-Seine

10/10

Visite du chantier de
l’église de Saint-Pierredu-Perray

14/10

Intervention dans le
cadre du PLF 2015

27/10

Présentation du rapport
spécial sur les crédits
de l'administration générale et territoriale de
l'Etat en Commission

Mon intervention à l’Assemblée Nationale le 14 octobre dans le
cadre du Projet de loi de Finances 2015
Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la
rapporteure générale, mes chers collègues, un projet de loi de finances est toujours l’incarnation d’une volonté politique et d’une méthode. Le Gouvernement et la majorité ont fait le choix, dès le début
du quinquennat, d’engager la réduction du déficit, de rationaliser l’action de l’État et l’organisation administrative du pays, de les rendre
plus efficaces tout en poursuivant les objectifs qui constituent pour
nous l’essentiel : protéger les Français, faire progresser la France
socialement et économiquement, lui permettre de tenir sa place dans
le concert des nations tout en préparant l’avenir.
Oui, depuis 2012, nous constatons une baisse constante de
notre déficit structurel. Oui, mois après mois, nous prenons des mesures courageuses pour assainir nos comptes publics. Oui, le projet de loi de finances qui nous est soumis, intègre les
21 milliards d’euros sur lesquels le Gouvernement s’est engagé. Oui, comme Christian Eckert l’a
tout à l’heure rappelé, la France a diminué de près de moitié son déficit par rapport à 2011.
Elle l’a fait alors que des efforts budgétaires importants sont consentis pour renforcer les moyens
de l’État dans les secteurs qui demeurent prioritaires de l’éducation, de la sécurité, de la justice, de
l’inclusion de la jeunesse dans le monde du travail.
C’est ainsi que cette majorité fait la démonstration qu’il est possible de conjuguer gestion rigoureuse, responsabilité et ambition pour le service public.
J’entends nos collègues de droite nous expliquer que les objectifs initiaux de réduction de déficit
ne sont pas tenus et que la baisse n’est pas aussi rapide qu’annoncée. Il est vrai que la compétition
interne à l’UMP fait émerger des économes toujours plus zélés. Nous avons l’homme qui économise
100 milliards et qui, porté par l’élan de la campagne, passe à 110 milliards ; nous avons aussi son concurrent, l’homme qui vaut 130 milliards… Je ne doute pas que d’ici l’échéance du congrès, nous aurons
atteint de nouveaux sommets sans jamais, cela va de soi, être entrés dans le détail des mesures d’économie. Force est de le constater, chers collègues : la promesse budgétaire de l’UMP, c’est le flou sur
tout mais l’austérité pour tous !

Quant à nous, nous assumons clairement et sans démagogie notre politique budgétaire. Dans le
contexte que traverse aujourd’hui notre continent, et particulièrement la zone euro, comme l’a brillamment rappelé Pierre-Alain Muet – contexte dont personne, ni ici à l’Assemblée nationale ni à Bruxelles,
ne peut s’extraire –, nous adaptons le rythme de réduction des déficits à la conjoncture. Nous tirons les
conséquences de notre volonté de ne pas sacrifier la croissance et l’emploi sur l’autel de l’austérité.
Alors que s’intensifie l’effort de maîtrise des dépenses, nous soutenons le redressement de notre économie. Ce sont ainsi 26 milliards d’euros qui seront dégagés en direction de l’appareil productif dans le
cadre du pacte de responsabilité et de compétitivité.
Dans le même temps, la France ne renonce pas à tenir son rang dans le monde. Elle mobilise ses troupes et ses crédits pour agir utilement, au service du droit international et de nos valeurs communes.
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Adaptation de la société au vieillissement
L’allongement de l’espérance de vie est une formidable révolution démographique à laquelle notre société doit s’adapter.
Si le Président de la République l’a souvent répété, la priorité
est donnée à la jeunesse, le redressement du pays ne peut se
faire sans l’expérience des ainé-e-s, sans une prise en compte et
une adaptation de la société au vieillissement de sa population.
Le vieillissement n’est pas une charge, mais bien un vecteur
de développement pour la France.
La consommation, la contribution à l’effort collectif, le partage
des connaissances, l’émergence de nouvelles activités, tant de
ressources humaines et économiques qui font des plus de 13
millions de Français âgés de plus de 60 ans un atout majeur pour
notre pays.
La préservation de la qualité de vie et le développement de
cette « silver économie » a été le cheval de bataille de notre collègue Michèle Delaunay et se concrétise dans cette loi.
Une série de mesures concrètes favorise désormais les filières innovantes qui vont accompagner l’avancée en âge et faire
reculer la perte d’autonomie : produits de santé, robotique, aide à
domicile, notre majorité a souhaité mettre en œuvre les moyens
nécessaires pour assurer, à tout âge, une qualité de vie conforme
à l’idéal de société que nous avons chevillé au corps.
Déjà, sous le gouvernement de Lionel Jospin, l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) avait été mise en place alors
qu’avant cela les familles devaient porter intégralement la charge
de la dépendance de leurs parents. Aujourd’hui, ce sont plus de
1,2 millions de personnes âgées en perte d’autonomie qui bénéficient de cette allocation.
Aussi, alors que le précédent gouvernement n’abordait ce
sujet qu’à travers le coût du financement de la dépendance et la
privatisation du système de protection sociale, les mesures comprises dans la loi que nous venons de voter s’inscrivent dans
l’émergence d’un projet de société global, qui aborde les enjeux
du vieillissement de manière positive.
Le plafond de l’APA va être relevé afin de diminuer significativement le coût des prestations à domicile pour les personnes
les plus fragiles. Cela représente 700 000 bénéficiaires potentiels :
 Augmentation du nombre d’heures d’aide à domicile.
 Réduction du niveau de participation financière qui pourra

atteindre 80%.

 Exonération de toute participation financière pour les bé-

néficiaires du minimum vieillesse.

L’aide aux familles va être renforcée. Des millions de Français soutiennent un de leurs parents en perte d’autonomie, responsabilité souvent très lourde à assumer au quotidien.
L’instauration d’une « aide au répit » permettra de soulager
ces personnes aidantes en finançant un accueil temporaire dans
des structures spécialisées.
Nous avons fait le choix fondamental de réaffirmer les
droits et libertés des âgés. Pour la première fois, est consacré
le droit de toute personne âgée qui bénéficie d’une aide publique
au respect de son projet de vie. Pour toute personne accueillie en
établissement, notamment médicalisé, la liberté d’aller et venir est
consacrée au même titre que le respect de la dignité, de l’intégrité, de la vie privée, de l’intimité et de la sécurité.
Un plan logement favorisera le maintien à domicile. Aujourd’hui, seuls 6% des logements sont adaptés à la vie quotidienne de personnes en perte d’autonomie. Le crédit d’impôt et le
microcrédit seront étendus aux personnes âgées à faibles revenus pour financer leurs travaux d’adaptation.

La lutte contre l’isolement fera l’objet d’une mobilisation
nationale avec le déploiement d’équipes de citoyens bénévoles
sur tout le territoire. La stratégie nationale de santé intégrera un
dispositif individualisé permettant de prévenir des sujets encore
tabous comme la dépression et le suicide des personnes âgées.
C’est d’un texte majeur dont vient de débattre notre parlement, un texte qui porte non seulement le sceau de la lutte pour
la dignité mais aussi une vision universaliste de la solidarité nationale.
Cliquer ici pour consulter le dossier législatif
Cliquer ici pour consulter le contenu de la loi

Dans le cadre de la 12ème édition des « Coulisses du Bâtiment », j’ai visité le 10 octobre
dernier le chantier de l’église de Saint-Pierre-du-Perray.
Chaque année, les « Coulisses du Bâtiment », inspirées du principe des « journées portes
ouvertes », permettent à des jeunes des collèges et lycées du département de découvrir
la richesse et la diversité des réalisations du secteur.
Ce fut également pour moi l’occasion de rencontrer Bernard Toulouse, Président de la
Fédération Française du Bâtiment (FFB) de l’Essonne et d’aborder les problématiques
liées au secteur du bâtiment qui est un moteur essentiel de notre économie.
Dès qu’un chantier s’ouvre, les retombées économiques alentours sont immédiates : c’est
dans le secteur du bâtiment que commence le redressement.

Visite du chantier de l’église de Saint-Pierre-du-Perray le 10 octobre 2014

Les raisons de mon vote de confiance : responsabilité et exigence.
Mardi 16 septembre, comme une
très large majorité des député-e-s
socialistes, j'ai voté la confiance
au Gouvernement de Manuel
Valls. Ma décision repose essentiellement sur deux facteurs.
L'Esprit de responsabilité
d'abord ; car je considère que les
circonstances imposent, aujourd'hui plus que jamais, que l'exécutif et la majorité parlementaire
tiennent un cap clair et assurent une stabilité de l'action publique
permettant à l'ensemble des composantes de notre société d'en
comprendre le sens et les objectifs.
Nos concitoyens en premier lieu. Ceux-ci - en plus d'être nombreux à subir les conséquences de la crise qui traverse encore la
France et l'Europe - ont trop souvent été incités au doute, à la
défiance ou au rejet de l'action conduite depuis 2012 du fait de
nos propres maladresses, de nos atermoiements et de notre inégalable capacité à porter trop hâtivement et bruyamment nos
débats sur la place publique. La défiance de nos concitoyens, si
elle devait perdurer, nous conduira dans une double impasse :
celle de l'échec de notre action au pouvoir et, pour un grand
nombre de Français, celle de la tentation populiste.
Les acteurs économiques ensuite ; car l'état dans lequel
notre tissu d'entreprises a été laissé au terme des deux derniers
quinquennats, la profonde dégradation de la compétitivité de la
maison France et l'ampleur du travail de reconstruction à accomplir exigent que soit posé - dans l'intérêt de notre économie, des
salariés et des millions de Françaises et Français qui souhaitent
travailler - un environnement politique, réglementaire et fiscal
lisible dans la durée. C'est à cette seule condition que nous pourrons retrouver durablement le chemin de la croissance et de l'emploi.
Esprit de responsabilité aussi à l'égard du rang que doit tenir
la France sur la scène internationale alors que les crises se multiplient. Notre Nation dont la diplomatie et les forces armées sont
mobilisées aujourd'hui en différents points du globe, a besoin que
son Gouvernement dispose du soutien clair de sa majorité pour
porter sa parole au-delà de nos frontières.
Ce soutien est d'autant plus nécessaire qu'enfin, en Europe,
les lignes politiques bougent à mesure que les chefs d'Etats et de
gouvernements constatent la gravité de la situation économique
dans la zone Euro. Elles bougent aussi grâce à la mobilisation
des responsables socialistes français.
La Banque Centrale Européenne évolue dans sa doctrine

monétaire et s'affranchit progressivement du dogme de l'Euro
fort. Le débat est désormais ouvert sur la nécessaire adaptation
du rythme de réduction des déficits des états à leur réalité sociale
et économique. Le Gouvernement français a, d'ailleurs, d'ores et
déjà pris des décisions en la matière tout en réaffirmant notre
indispensable engagement dans la maîtrise de nos comptes publics. En outre - et il s'agit là d'un enjeu majeur faisant écho aux
demandes formulées de longue date par notre Parti - la nouvelle
Commission européenne entend établir un plan d'investissement
de 300 milliards d'euros pour soutenir la croissance et préparer
l'avenir dans les domaines de l'énergie, des transports et du numérique. Là aussi, la force de la parole de l'exécutif français dans
les discussions avec nos partenaires sera essentielle pour traduire rapidement dans les actes cet engagement.
Fondé sur cette analyse de la situation de notre pays et de
l'Europe ainsi que sur la nécessité d'affirmer la solidité de notre
majorité, mon vote d'hier est aussi un vote d'exigence.
Celle-ci s'exprime d'abord à l'égard du Président de la République et du Gouvernement.
Il appartient, en effet, prioritairement à ces derniers de tirer le
meilleur parti du fait majoritaire exprimé hier pour mettre en
œuvre, dans la concertation et le dialogue social, la feuille de
route validée par la représentation nationale. Ce processus devra
s'inscrire, comme l'a dit hier Manuel Valls, dans le respect des
"valeurs chères à la gauche" et du "principe d'égalité et de justice".
Je serai vigilant, avec les autres députés du groupe socialiste,
à l'équilibre de l'ensemble des mesures qui nous seront soumises
entre leur conformité au cap budgétaire fixé et l'indispensable
ambition de progrès qui doit toujours être au cœur de l'action de
la gauche de gouvernement. Des avancées sont déjà à porter au
crédit de ce quinquennat pour les salariés ayant accomplis des
carrières longues, pour les parents bénéficiant de l'allocation de
rentrée scolaire, pour les étudiants ne pouvant disposer d'un cautionnement privé pour se loger ou encore pour les personnes
âgées en perte d'autonomie. Il appartient donc à l'exécutif de
prolonger et, dès lors que des marges de manœuvres budgétaires émergeront, d'amplifier ce mouvement. Les socialistes au
pouvoir doivent rester ceux qui permettent à nos concitoyens
d'acquérir de nouveaux droits, de bénéficier de nouvelles protections, de nouvelles possibilités d'exprimer tout leur potentiel à
chaque étape de leur vie.
L'exigence doit également peser sur nous, les parlementaires
du groupe socialiste et, plus largement, de l'ensemble de la majorité.
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A l’occasion de la rentrée des classes, j’ai eu le plaisir de visiter l’Ecole
des Donjons de Soisy-sur-Seine en compagnie du Secrétaire d’Etat
Thierry Mandon. J’ai ainsi pu apprécier le dispositif mis en place pour
accueillir les enfants souffrant de troubles spécifiques des apprentissages
(TSA) au sein d’une classe pour l’inclusion sociale (CLIS). Notre visite
s’est achevée par la démonstration de l’usage d’un tableau numérique
interactif (TNI), prouvant une nouvelle fois que les nouvelles technologies
ont toute leur place dans nos écoles.

Visite de l’Ecole Maternelle des Donjons à Soisy-sur-Seine le 2 septembre 2014

Mon communiqué de presse en faveur d’une amélioration du Crédit d’Impôt
Transition Energétique (CITE)
Lors de l’examen, jeudi 16 octobre 2014, du Projet de loi de finances pour 2015, j’ai défendu le principe d’une amélioration des modalités de mise en œuvre du Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE).

Sur le modèle de ce qui a été entrepris dans le cadre du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE), je propose la mise en place d’un
préfinancement au titre du CITE dans les copropriétés suite au vote, en Assemblée générale, de
travaux de rénovation énergétique.
Cette disposition concrète, justifiée par les difficultés d’une partie des copropriétaires à financer euxmêmes l’engagement de travaux en faveur de la rénovation de leur logement, permettrait ainsi d’accentuer les effets du CITE et d’engendrer un triple bénéfice.

En matière sociale d’abord, en instaurant une baisse de charge pour les particuliers ayant réalisé
des travaux grâce à l’obtention une avance du crédit d’impôt représentant jusqu’à 30% du montant
total des travaux ; environnementale, permettant l’accélération des rénovations énergétiques et thermiques et favorisant la lutte contre les passoires énergétiques, coûteuses tant pour la planète que
pour les foyers concernés ; économique enfin, en donnant mécaniquement un soutien nécessaire au
secteur du bâtiment, lequel entrainera un effet immédiat sur l’emploi.
En séance, le secrétaire d’Etat en charge du Budget, Christian Eckert, a accueilli favorablement
cette proposition et a annoncé sa volonté d’étudier cette mesure qui pourrait trouver une traduction concrète dans un amendement déposé en nouvelle lecture ou lors de l’examen du Projet de loi de finances rectificatif pour 2014.

Ma question écrite relative à la mise en œuvre de la loi de
modernisation de l'action publique territoriale.
Le 16 octobre, j’ai attiré l'attention de Mme la Ministre de la décentralisation et de la fonction publique, de M. le Ministre de l’Intérieur et
de Monsieur le Secrétaire d’Etat à la réforme territoriale, au sujet de la mise en œuvre de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles, notamment dans le cadre de l'attribution des chefs de file.
Engagement majeur du Président de la République, qui souhaitait pouvoir réformer l'organisation territoriale du pays au service des
Françaises et des Français, ce texte doit permettre de clarifier l'articulation des compétences entre les collectivités et entraîner une simplification dans l'application des politiques publiques à l'échelle locale.

Or les compétences fléchées pour chacune des collectivités concernées sont aujourd'hui encore très généralistes et posent, par certaines ingérences potentielles, certaines difficultés dans l'attribution des chefs de file au sein d'un même territoire, notamment dans le
cadre de l'élaboration des programmes d'aide à l'investissement portés par la région et/ou le département.
Afin de permettre une application la plus efficace et profitable possible pour les territoires de la réforme en cours, je souhaiterais qu’il
me soit précisé le spectre de compétences dévolu à chacune des collectivités concernées par la réorganisation des chefs de file et savoir
dans quelle mesure et à quelle échéance pourra être produite une circulaire préfectorale allant dans ce sens.

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N’hésitez pas à me contacter à l’Assemblée Nationale ou à ma permanence parlementaire.
Romain COLAS
Député de l’Essonne
126, rue de l’Université
75355 Paris 07 SP
01 40 63 60 00

romaincolas.fr

Romain COLAS
Député de l’Essonne
Permanence parlementaire, 59 rue Pierre Brossolette
91130 RIS-ORANGIS
01 69 52 32 60

@romaincolas

ColasRomain

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