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LE CONTE : EXERCICES D’OUTILS DE LANGUE

1. Bien préparer la dictée :

Il était une fois, une petite fille vêtue de rouge qui se rendit dans la forêt.
Elle y rencontra Pierre, qui avait désobéi à son grand-père et qui semait des
petits cailloux. Tous les deux entendirent la douce mélodie d'une flûte. Ils
s'approchèrent d'une chaumière et voici le spectacle qu'ils découvrirent : un loup
soufflait avec force sur la chaumière ; sur le sol se trouvaient une pantoufle de
verre, une lampe orientale et une pomme très appétissante. Plus loin, derrière un
buisson, un pantin de bois regardait la scène en jouant avec des allumettes. Et,
vous devinez ce qui arriva !

1) a. Retrouvez les formes conjuguées des verbes «se rendre », « rencontrer »,


«entendre », «s' approcher », «découvrir », « arriver ».
b. À quel temps de l'indicatif sont conjugués ces verbes ?
2) a. Relevez les sujets de «se trouvaient ».
b. Où sont-ils situés ?

3) Dans le texte de la dictée, il y a une référence à dix contes célèbres. À vous de


les retrouver !

2. Distinguer l'infinitif du participe passé.

Aussitôt il ordonne à ses gardes de port... (secourir) secours au malheureux.


- Sire, dit le chat, pendant qu'il se baignait, des brigands ont vol… (prendre) les
habits de mon maître ! Il ne peut se montr... (apparaître) ainsi, sans habits !
Mais le chat avait tout invent... (imaginer) !

1) En vous aidant des verbes entre parenthèses, complétez les verbes en gras.
2) Quels sont les infinitifs ? Quels sont les participes passés ?

3. Conjuguer des verbes à l’imparfait :

A) Conjuguez les verbes suivants à l'imparfait. Choisissez-en cinq et inventez une


phrase avec chacun.

Nettoyer – craindre - fouetter – annoncer - saluer - finir - surprendre -


écrire - voir – jeter - fuir

B) Mettez les verbes entre parenthèses à l'imparfait.

Autrefois (vivre) un tailleur de pierre, loyal, actif et apprécié. Il (jouir) de la


meilleure réputation. Un jour après avoir vu un riche client, il se (dire) que lui
aussi aimerait mener une vie d'oisiveté et il se (plaindre) sans cesse et (chercher)
des idées pour devenir riche. Il n'en (trouver) pas. Une fée l'entendit et l'exauça.
Il devint riche et (cultiver) sa paresse. Un jour, un courrier du roi passa dans la
ville et chacun (essayer) de lui faire bon accueil. Tous (venir) s'incliner devant lui,
sauf le tailleur de pierre qui (penser)qu'un riche comme lui ne (devoir) pas se
déranger pour un quelconque bureaucrate. Le dignitaire, blessé, ne l'(entendre)
pas ainsi. Il le condamna à une forte amende et à trois cents coups de bâton. Le
tailleur de pierre pensa qu'il (valoir) mieux être fonctionnaire.

C) Recopiez le texte suivant en choisissant la bonne proposition.

Le tailleur de pierre ét(ais, ait, aient) content de commander et il


donn(aient, ais, ait) des ordres pénibles aux autres. Un jour, avec des amis, il vit
un groupe de jolies filles et s'amus(ais, ait, aient) à les ennuyer. Des paysans qui
travaill(ais, aient, ait) entendirent les cris et leur donnèrent la punition qu'ils
mérit(aient, ait, ais). Le tailleur de pierre se dit qu'il val(ais, aient, ait) mieux être
paysan et la fée l'exauça. Il cultiv( ais, ait, aient) la terre et se satisfais(aient, ais,
ait) de son sort jusqu'à un jour où il fais(ais, ait, aient) si chaud que les oiseaux
se taise (aient, ais, ait) ; le tailleur clign( ais, aient, ait) des yeux et essuy(ait ais,
aient) la sueur qui coul(aient, ait, ais). Il voul( ait, ais, aient) être soleil. La fée
l'exauça. Il gliss(aient, ais, ait) donc agréablement dans le ciel, mais un nuage
apparut à l'horizon....

4. Conjuguer des verbes au passé simple

A) Conjuguez ces verbes au passé simple «prendre », « balayer », « ranger »,


«empiler ». «finir », « mettre », « peindre », « cueillir », « maintenir », « nuire ».

B) Conjuguez ces verbes à la 1ère et à la 3ème personnes du singulier du passé


simple.

nettoyer ; confier ; ranger ; lacer ; s'évader ; avertir ; courir ; verdir ; jaillir ;


retenir ; voir ; apercevoir ; s'asseoir ; devoir ; pouvoir ; naître ; plaire ; lire ;
paraître ; mettre ; construire ; interrompre ; se taire ; peindre ; battre ; écrire ;
faire ; convaincre ; attendre ; pendre ; joindre ; dire ; prendre ; pouvoir ; boire ;
venir ; mourir ; vivre ; souffrir.

C) Mettez les verbes entre parenthèses au passé simple.

Près d'un marécage vivaient un homme veuf et sa fille au visage lumineux.


Un jour elle (aller) chercher de l'eau au puits et (rencontrer) un garçon au visage
si fier qu'elle ne pouvait en détacher les yeux. Les jeunes gens se (sentir) rougir.
Ils se (regarder) en silence. Alors chaque jour, le jeune homme (venir) sur le
chemin. Ils (finir) par sentir qu'ils ne pouvaient plus vivre séparés. Le garçon s'
(enhardir) à demander la jeune fille en mariage à son père qui le (menacer) de le
tuer et (enfermer) sa fille. Elle (tomber) malade à force de pleurer ; mais un jour
le père (oublier) de fermer à clef et la jeune fille (courir) vers le puits. Elle
(retrouver) son bien-aimé. Désespérés, les deux jeunes (décider) de mourir
ensemble et s'(empoisonner). Le père les (jeter) dans le marais et, si vous passez
par ces marais, vous verrez deux petites flammes qui courent sur les eaux.

D) Recopiez le texte suivant en choisissant la bonne proposition.

Un hiver que la neige recouvr(aient, ais, ait) la campagne, un pauvre


homme f(is, it) un feu dans sa chaumière, apport(a, as, at) de la terre et
plant(as, at, a) un pépin. Quelque temps après, il obt(int, ins) un beau melon et
le port(as, a, at) au roi pour le vendre.
« Tu l'as cultivé seul ? demand(as, at, a) le roi. Le pauvre répond(is, it, i) que
oui. – Parfait ! d(is, it) le roi. En plein hiver ? - Oui, Votre Majesté. – Parfait ! Et
pour moi ? - Oui, Votre Majesté, répliqu( a, as, at) le pauvre. – Parfait ! » Le roi
reç(u, us, ut) le melon et f(is,it) signe à l’homme de se retirer. Le pauvre sort(i,
if, is) du palais, la faim au ventre. Dans la rue, il entend(it,is) un aubergiste
proposer des pâtes. Il entr(a, as, at) et mang(at, as, ea, a). Quand il n'(eus, eux,
eut) plus faim, il dit à l'aubergiste :
« Tu l'as préparé seul ? - Bien sûr ! – Parfait ! La viande aussi ? - Bien sûr ! -
Parfait ! » approuv(a, at, as) le pauvre hère et il sort(is, i, it). L'aubergiste
protest(as, a, at) et le rattrap(a, at, as) : « Tu dois me payer », s'écria-t-il.

5. Imparfait ou passé simple ?

Mettez les verbes entre parenthèses à l’imparfait ou au passé simple


selon le sens. Attention aux accords !

Un singe sur un arbre (examiner) les environs. Il (voir) des pêchers sur
l'autre bord de la rivière, à côté d'un champ de cannes à sucre. Les fruits (avoir)
l'air magnifiques et l'eau lui (venir) à la bouche mais il ne (savoir) pas nager. Il
(aller) trouver son compère le chameau et lui (parler) des cannes à sucre. Le
chameau (vouloir) y aller et le singe (proposer) de le conduire jusqu'à la rivière.
Le chameau (offrir) de le faire traverser sur son dos. Ainsi (être) fait.
Tous deux se (jeter) qui sur les pêches juteuses, qui sur les cannes sucrées.
Quand le singe (avoir) mangé à sa faim, il (dire) au chameau qu'il (falloir)
rentrer, mais l'estomac du chameau (être) plus grand que celui du singe. Le
chameau (continuer) à brouter...
Le singe (insister) pour partir, mais le chameau (faire) la sourde oreille.
Alors le singe (crier) pour réveiller le gardien du champ qui (sortir) de sa cabane
et (frapper) le chameau de son gourdin. Quand le chameau (arriver) près de la
rivière où le singe s'(être) caché pendant ce temps, il lui (faire) des reproches et
le singe (déclarer) que parfois il (être) si nerveux qu'il se (mettre) à crier, c'(être)
une maladie ! – Bon ! (dire) le chameau et le singe (monter) vite sur son dos.
Au milieu de la rivière, le chameau (crier) qu'il (vouloir) nager sous l'eau.
Le singe (protester) : il ne (savoir) pas nager. Le chameau (répondre) que parfois
il (être) si nerveux qu'il (devoir) nager sous l'eau, c'(être) une maladie. Le singe
(hurler) qu'il (aller) se noyer ; mais la rivière (être) peu profonde : il (prendre) un
bon bain mais (parvenir) à s'en tirer. L'ingrat (avoir) reçu une bonne leçon !

6. Repérer déterminants et prépositions

Recopiez le texte ci-dessous en soulignant les déterminants et en encadrant les


prépositions, sur le modèle de la première phrase.

Delphine et Marinette revenaient de faire des commissions pour leurs parents, et


il leur restait un kilomètre de chemin. Il y avait dans leur cabas trois morceaux de
savon, un pain de sucre, une fraise de veau, et pour quinze sous de clous de
girofle. Elles le portaient chacune par une oreille et le balançaient en chantant
une jolie chanson.

Marcel Aymé. Il Le chien », Les contes bleus du chat perché

7. Reconnaître les déterminants indéfinis

A. Un meunier laissa pour tous biens : un moulin, un âne et un chat.


B. Aucune demande de son chat ne le surprit.
C. De toute façon, il lui faisait confiance.
D. Le chat attendit quelque jeune lapin.
E. Il apporta plusieurs perdrix au roi.
F. A chaque fois, le roi le remercia.

1) Dites à quel nom se rapporte chacun des mots en gras. Quelle est la nature
grammaticale des mots en gras ?
2) Quelle règle d'accord suivent-ils ?
3) Lequel des mots en gras est toujours employé au pluriel ? Lesquels sont
toujours employés au singulier ?

8. Décomposer des phrases

Décomposez chacune des phrases complexes suivantes en deux ou trois phrases


simples :

a. La Reine qui était jalouse de la beauté de Blanche-Neige ne cessait d'interroger


son miroir pour savoir qui était la plus belle.
b. Le miroir lui ayant répondu un jour que Blanche-Neige était la plus jolie femme
au monde, la méchante reine décida de faire tuer la jeune fille.
c. La méchante femme fit venir un chasseur auquel elle demanda de tuer
Blanche-Neige et de lui ramener le cœur de la jeune fille.
9. Écrire dans les trois niveaux de langue

Recopiez le tableau et complétez-le.

Langage familier Langage courant Langage soutenu

La princesse dort.

V'la la vieille qui


hurle: « Il est bouzillé
ce balai. »
L enchanteur arrivait
à brides abattues sur
son blanc destrier.
La cabane sentait le
bois pourri.

10. Employer des préfixes privatifs

Inanimée, Blanche-Neige dort dans son cercueil de verre. Le Prince, immobile,


la contemple. Il ne peut rester indifférent. Il est impatient de la ramener au
château.

1) Cherchez le sens des mots en gras. Que pouvez-vous en déduire sur le sens
des préfixes in-/im- ?
2) Trouvez sept adjectifs formés avec les préfixes (in-, ir-, im-, il-) qui
correspondent à ces définitions :

a. que l'on ne peut pas réaliser. b. qui ne respecte pas la loi. c. que l'on ne
peut pas calculer. d. qui manque de respect. e. que l'on ne peut effacer. f.
que l'on ne peut pas prévoir. g. qu’on ne peut pas comprendre.

11. Employer des synonymes et des antonymes

La Belle qui était très bonne finit par ne pas trouver la Bête si laide que
cela. Et, un jour, la Bête monstrueuse se transforma soudainement en un prince
plus beau que l'amour.

1) a. Quel rapport de sens y a-t-il entre les mots en gras ?


b. Proposez des mots qui ont le même sens (synonymes) que : se
transformer, bonne, soudainement.
2) a. Quel rapport de sens y a-t-il entre laide et belle ?
b. Proposez des mots qui signifient le contraire (antonymes) de : bon, finir,
amour.

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