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République

Française

MINISTÈRE

DE LA COOPÉRATION

menu République Française MINISTÈRE DE LA COOPÉRATION ÉTUDE SUR LES BÂTIMENTS UTILISÉS EN PRODUCTION EN ZONE
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ÉTUDE

SUR LES BÂTIMENTS

UTILISÉS

EN PRODUCTION

EN ZONE

TROPICALE

D’ÉLEVAGE

PORCINE

EN PRODUCTION EN ZONE TROPICALE D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT
EN PRODUCTION EN ZONE TROPICALE D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT
EN PRODUCTION EN ZONE TROPICALE D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT

Par

Jean-Jacques DELATE

ZONE TROPICALE D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du
ZONE TROPICALE D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du
ZONE TROPICALE D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du

Octobre

1994

D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du CIRAD’ 10, rue
D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du CIRAD’ 10, rue
D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du CIRAD’ 10, rue
D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du CIRAD’ 10, rue
D’ÉLEVAGE PORCINE Par Jean-Jacques DELATE Octobre 1994 CIRAD-EMVT Département et de Médecine du CIRAD’ 10, rue

CIRAD-EMVT Département et de Médecine

du CIRAD’ 10, rue Pierre Curie 94704 - Maisons-Alfort Cedex

d’ilevage

vétérinaire

:

i

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*09002229*

- France

Curie 94704 - Maisons-Alfort Cedex d’ilevage vétérinaire : i IIIIIIIIll1111111iiiill111111Ill1 *09002229* - France i
Curie 94704 - Maisons-Alfort Cedex d’ilevage vétérinaire : i IIIIIIIIll1111111iiiill111111Ill1 *09002229* - France i

i

@ Ministère de la Coopération/CIRAD-EM 1 9 9 4 ' . Tous droits de traduction,
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Ministère

de

la

Coopération/CIRAD-EM

1994

'.

Tous droits

de traduction,

de reproductioniphr

tous

g&x&d&s,

et

réservés

droits de traduction, de reproductioniphr tous g&x&d&s, et réservés de diffusion de cession pour tous pays.

de diffusion

de cession

pour

tous

pays.

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AUTEUR: J-J DELATE ACCESAU DOCUMENT - centredocumentationdu Ministère dela Coopération - centrededocumentationdu
AUTEUR: J-J DELATE ACCESAU DOCUMENT - centredocumentationdu Ministère dela Coopération - centrededocumentationdu

AUTEUR: J-J DELATE

ACCESAU DOCUMENT

- centredocumentationdu Ministère dela Coopération

- centrededocumentationdu CIRAD-EMVT

dela Coopération - centrededocumentationdu CIRAD-EMVT ORGANISME AUTEUR : CIRAD-EMVT ETUDE FINANCEE PAR :

ORGANISME AUTEUR : CIRAD-EMVT

ETUDE FINANCEE PAR :

France,Ministère de la Coopération Fondsd’Aide et de Coopération

REFERENCE : cde94 0019100 230 du 11/2/1994- Haïti

REFERENCE : cde94 0019100 230 du 11/2/1994- Haïti TITRE : ETUDE SUR LES BATIMENTS D’ELEVAGE UTILISES

TITRE :

ETUDE SUR LES BATIMENTS D’ELEVAGE UTILISES EN PRODUCTION PORCINE EN ZONE TROPICALE

TYPED’APPROCHE : Etudethématique

EN ZONE TROPICALE TYPED’APPROCHE : Etudethématique DATE ET LIEU DE PUBLICATION : Octobre1994,Maisons-Alfort

DATE ET LIEU DE PUBLICATION : Octobre1994,Maisons-Alfort (France)

PAYS OU REGIONS CONCERNES: Zonetropicale

MOTS-CLES: Porc, conduited’élevage,bâtiment,conception,normetechnique.

conduited’élevage,bâtiment,conception,normetechnique. RESUME : Cette étudefait une

RESUME :

Cette étudefait une présentationdesconditionsquedoiventremplir les différents bâtiments qui composentun élevageporcin. En fonctiondesvariationsphysiologiquesdu porc au cours des différents stades de sa vie, l’auteur définit les caractéristiquessouhaitablespour un élevageidéal. Une descriptiondes porcheriesutiliséesen zone tropicale est réalisée,une analysedesfacteurslimitants est faite pour chaquetype de structure. Les solutionsretenues dansle cadredu PRPR enHaïti sontdécritesen détailet lesplansde distribution sontjoints. Un examendesdifférents matériauxqui entrentdansla constructiondesélevagesdeporcsest réaliséen fournissantun avis sur leur aptitudetechnique.A partir de l’expérienceacquise, l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin.

l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
l’auteurfait desrecommandationssur certainséquipementset proposentquelquesplanstypes d’élevageporcin. 1
-” Table desmatières 1. INTRODUCTION 4 2.1 Comportement du porc 2.1.1 Comportement ludique 2.1.2 Comportement
-” Table desmatières 1. INTRODUCTION 4 2.1 Comportement du porc 2.1.1 Comportement ludique 2.1.2 Comportement
-” Table desmatières 1. INTRODUCTION 4 2.1 Comportement du porc 2.1.1 Comportement ludique 2.1.2 Comportement

-”

Table desmatières

1. INTRODUCTION

-” Table desmatières 1. INTRODUCTION 4 2.1 Comportement du porc 2.1.1 Comportement ludique 2.1.2 Comportement

4

-” Table desmatières 1. INTRODUCTION 4 2.1 Comportement du porc 2.1.1 Comportement ludique 2.1.2 Comportement

2.1 Comportement

du porc

2.1.1 Comportement

ludique

2.1.2 Comportement

social

4

5

5

2. GENERALITES

‘2.2 Variations

physiologiques

2.2.1 Le porcelet

2.2.2 Porcs a l’engrais

2.2.3 Reproducteurs

au cours de la croissance

6

6

8

9

2.3 Caractéristiques

des zones tropicales

2.4 Environnement

technologique

10

10

3. DIFFERENTS

TYPES

DE BATîMEhiTb’RENCONTRES

3.1 Porcheries

traditionnelles

,3.1.1 Les petites unités

: type

1

3.1.2 Moyennes unités

: type 2

‘_

3.1.3 Elevages de type industriel : type 3

3.2 Commentaires

3.2.1 Eleveurs de type 1

3.2.2 Eleveurs de types 2 et 3

1

il

12.’

14

17

18

118

20

4. §BLiJTlONS

4.1 La conduite

MISES

en bandes

EN OEUIkE’DANS

LE CADRE

tiJ

PRPR

4.1.1 Intérêt de cette conduite

4.1.2 Principe de la conduite en bandes

4.1.3 Les méthodes de calcul pour déterminer le nombre de bandes

4.1.4 Mode de calcul des différents compartiments

4.2 Centre

de Thomassin

4.2.1 Infrastructures

4.2.2 Description des bâtiments

4.2.3 L’exécution pratique

4.3 Commentaires

21

21

21

22

22

23

25

26

27

31

31

5. RECOMMANDATIONS

5.1 Recommandations

générales

5.2 Schémas de bases

PROPOSEES

33

33

33

5.3 Estimation

des besoins minimaux

5.3.1 Normes thermiques

33

33

5.2 Schémas de bases PROPOSEES 33 33 33 5.3 Estimation des besoins minimaux 5.3.1 Normes thermiques

2 ”

5.2 Schémas de bases PROPOSEES 33 33 33 5.3 Estimation des besoins minimaux 5.3.1 Normes thermiques
5.2 Schémas de bases PROPOSEES 33 33 33 5.3 Estimation des besoins minimaux 5.3.1 Normes thermiques
5.3.2 Cahier des charges des différents ateliers 34 6. LES MATERIAUX UTILISES 6.1 Le choix
5.3.2 Cahier des charges des différents ateliers 34 6. LES MATERIAUX UTILISES 6.1 Le choix

5.3.2 Cahier des charges des différents ateliers

34

5.3.2 Cahier des charges des différents ateliers 34 6. LES MATERIAUX UTILISES 6.1 Le choix des

6. LES MATERIAUX

UTILISES

des différents ateliers 34 6. LES MATERIAUX UTILISES 6.1 Le choix des matériaux 6.1.1 du ciment

6.1 Le choix des matériaux

6.1.1 du ciment et du béton

6.1.2 Le métal

L’utilisation

6.2 Les sols

6.2.1 Les matériaux

6.2.2 Les matériaux pour les toitures

6.3 Le matériel

d’élevage

6.3.1 Description des matériaux disponibles

 

40

40

41,

 

,

41

 

41

44

.,

46

47

40

7. CONCLUSION

 

52

8. : PLAN

ANNEXE1

DU CMP DE THOMASSIN

 

53

9. 2 : PLAN

ANNEXE

D’UN ELEVAGE

SEMI

PLEIN A@ DE ,32 TRU,!ES,.

60

10. ANNEXE

3 : PLAN

D’UN ELEVAGE

NAISSEUR-ENGRAISSEUR

DE:56

TRUIES

62

 

!

II.

ANNEXE

4

: MATERIEL

D’ELEVAGE

63

1’2.

ANNEXE

5

: PLAN

ELEVAGE

DE SELECTION

DE 56 TRUIES

 

68

13. ANNEXE

6

:

TARIF

INDICATIF

DES MATERIAUX’LES

PLUS

COURANTS

72

14. ANNEXE

7 : CAGE

DE MISE BAS EN ELEVAGE

PLEIN-AIR

73

1

,,d

:

PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
PLUS COURANTS 72 14. ANNEXE 7 : CAGE DE MISE BAS EN ELEVAGE PLEIN-AIR 73 1
1. Introduction L’hommeet lesanimaux ont toujourscherchéà seprotégerdesintempériesou desagressions climatiques.Avec
1. Introduction L’hommeet lesanimaux ont toujourscherchéà seprotégerdesintempériesou desagressions climatiques.Avec
1. Introduction L’hommeet lesanimaux ont toujourscherchéà seprotégerdesintempériesou desagressions climatiques.Avec
1. Introduction L’hommeet lesanimaux ont toujourscherchéà seprotégerdesintempériesou desagressions climatiques.Avec

1. Introduction

L’hommeet lesanimaux ont toujourscherchéà seprotégerdesintempériesou desagressions climatiques.Avec la domesticationde certainesespècesanimales,les éleveursont privilégié la préservationde leur chepteldesvols ou desprédateurs.La sécurité-deleurs biensétant assurée,les éleveursont progressivementaméliorél’environnementdestroupeaux.Lorsquela notion de rentabilité a fait partie desprincipesde l’élevage,il a été nécessairede pouvoir surveiller les différentes étapesde la reproductiondu troupeau,mais aussi de vérifier sa consommationd’aliments et son état de santé. Ce phénomènes’est accentuéavec la sédentarisationde certainstypes d’élevages.Puis, en fonction desclimats, 1”organisationde l’exploitationagricoles’étantstructurée,unespécialisationdes bâtimentsestapparue.

L’évolution desconstructionsa peuévoluéau coursde l’histoire, mais avec~‘intensifïcation dela productionet les,progrèsdela technologie,cesièclea apportédeprofondschangements.

technologie,cesièclea apportédeprofondschangements. Dansle.cadrede cette

Dansle.cadrede cette étude,nousnousintéresseronsexclusivement à l’habitat du porc en zonetropicale.L’évolution dansla conceptiondesbâtimentss’est faite jusqu’au cours,des annéessoixante,puis on constateun arrêtbrua de celle-k Lesprogrèsimportants‘quiont été réalisésenélevageindustrieln’ont pasététransposés,Le but decetravail estde faire un bilan desstructuresexistanteset deproposerdesaméliorationstechniquesréalistes. :

2; Généralités

~

2.i

L’habitat est une forme d’expressionculturelleet sociale,ce qui revient à dire que dansles

doit avoir une sensationde bien-être lorsqu’il’se trouve à

l’int&ieur de samaison.Les étudessurle comportementanimal ~montrent que ce phénomène est transposableà beaucoupd’espècesanimales,dont le porc.

conditionsidéales,l’individu

‘Comportement

du porc

Le porc est un animal omnivore, qui dispose d’une denture non spécialisée, mais efficace,

Par ailleurs, son i développement

musculaire

associée à une ossature et une musculature puissantes.

importantet-laforme coniquedela partie antérieure de soncorpslui, confêrentune

grandeforce. Ce qui revientà dire qu’il estcapable dedétruireà peu près n’i@porte queltype

d’équipementou debâtiment,s’il n’a pas été spécialement conçu,pour cet usage;

Le porc est un animal qui aime àjouer et ce phénomène s’accentue lorsqu’il

Ceci a des conséquencesimportantessur les bâtiments,car il faudra intégrer des notions

d’espacesdisponiblespar animal, d’acoustiquedes salles,de conception des loges et matériauxutilisés.

est en groupe.

des

animal, d’acoustiquedes salles,de conception des loges et matériauxutilisés. est en groupe. des 4
animal, d’acoustiquedes salles,de conception des loges et matériauxutilisés. est en groupe. des 4
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animal, d’acoustiquedes salles,de conception des loges et matériauxutilisés. est en groupe. des 4
animal, d’acoustiquedes salles,de conception des loges et matériauxutilisés. est en groupe. des 4
Fautederespectercesconditions,on s’exposeauxpréjudicessuivants:   l caudophagie, l cannibalisme, l
Fautederespectercesconditions,on s’exposeauxpréjudicessuivants:   l caudophagie, l cannibalisme, l

Fautederespectercesconditions,on s’exposeauxpréjudicessuivants:

s’exposeauxpréjudicessuivants:   l caudophagie, l cannibalisme, l
 

l

caudophagie,

l

cannibalisme,

l

diminution’desrendements,

l

destructiondessystèmesdefermetures,

l

destructiondessolset desparois.

l destructiondessolset desparois. 2;l.l Comportement ludique Souvent,l’origine

2;l.l

Comportement

ludique

Souvent,l’origine decesdégradationsestla conséquencedeI&odes ludiques.Le porc estun animal curieux qui chercheà identifier tout ce qui est nouveau,La principale façon de découvrir’est desentir ou demanger,le porc fait alorsintervenirsongroin ou sa’bouche.Si le matérielutilisé présentela moindrefaiblesse,modificationaprèspressionou Char@mentde texture,et en l’absencede désagrément( goût désagréableou électricité),il devient,alors,une sourcepossiblede jeux, qui entraînerasa dégradationrapide. Ce phénomènes’accentueen fonction de l’âge, c’est ainsi qu’en post-sevrageet en début d’engraissement,les porcelets arriventà détruiretouslesmatériauxqui sontdansleur environnement.

Il faut égalementtenir comptedu fait qu’à l’état sauvage,le porc est un animal fouisseur,il fouille le sol avecsongroin à la recherchede sanourriture.En quelquesmois, destruiessont capablesdeperforer desmursen blocsdebéton(non enduits) et desporcsà l’engraissement, de détériorer une dalle en ciment. En plein air, les animauxutilisent cette capacitépour creuserdescavitésdansle sol qui, enseremplissantd’eau,leurpermettentde sebaigner,et le plus souventprès des murs, ce qui fragilise cesderniers. Le grillage non électrifié est un matérielàproscrire, car lesanimauxjouentrapidementavec‘etle détruisentenpeudetemps. Ils aiment également’se frotter sur des surfacesrugueuses;en l’absencede :Phénomènes pathologiques,et comptetenude leur poidset deleur puissance,ils arrivent, avecle temps,à détruiredesmursmal faits.

arrivent, avecle temps,à détruiredesmursmal faits. Danslesparcs‘enplein air, lestruiesjouent

Danslesparcs‘enplein air, lestruiesjouent aveclescailloux,~et~cejeu anodinentraîneparfois des conséquencessurprenantes,telle l’inondation des parcs,’le systèmede drainage,étant bouchépar despierres.Parmilesnombreuxpointsqui pourraientêtreévoques,il faut signaler le plaisir évident-que les verratsont àjouer avecles portes‘métalliques.Le bruit produit doit être à l’origine de ce phénomène.Si la conceptionou le systèmede fixation desportes sont mauvais,enquelquessemaines,le verratauraeuraisondecet obstacle.N

verratauraeuraisondecet obstacle.N 2.1.2 Comportement social Le porc a

2.1.2 Comportement

social

verratauraeuraisondecet obstacle.N 2.1.2 Comportement social Le porc a commecaractéristiqued’avoir,

Le porc a commecaractéristiqued’avoir, commebeaucoupd’espèces,uneforme de hiérarchie sociale.Danslesfaits, ceci setraduit parla présenced’animaux:

0

dominés,

0

dominants,

0

indéterminés.

ceci setraduit parla présenced’animaux: 0 dominés, 0 dominants, 0 indéterminés. 5
ceci setraduit parla présenced’animaux: 0 dominés, 0 dominants, 0 indéterminés. 5
ceci setraduit parla présenced’animaux: 0 dominés, 0 dominants, 0 indéterminés. 5
ceci setraduit parla présenced’animaux: 0 dominés, 0 dominants, 0 indéterminés. 5
, Ce phénomène,est particulièrementimportant pour l’alimentation et ,commencedès le ‘plus
, Ce phénomène,est particulièrementimportant pour l’alimentation et ,commencedès le ‘plus
, Ce phénomène,est particulièrementimportant pour l’alimentation et ,commencedès le ‘plus

, Ce phénomène,est particulièrementimportant pour l’alimentation et ,commencedès le ‘plus jeuneâge.Sansinterventionde l’éleveur,cecientraînedespertes.oudesretardsdecroissance

très importants. Les phénomènes.de compétition alimentairedurent toute ~la ‘carrièredes

animaux,,il faut doncentenir comptedansla

conceptiondes,bâtiments.

.1’ ‘_’

Il existeunetrèsforte agressivitéentrelesmâlesqui ne sontpasélevésensemble!Lorsqueles animauxsont mélangés,on assisteà de violentesbagarresqui entraînentde.graveslésions. Les mères allaitantessont très agressivesvis-à-vis des intrus qui s’approchent de leurs porcelets.Cecifût à l’origine debiendesdrames,enfantsblessésou tuéspar destruies., .

Ce dernier point a permis,,de rappelerque le porc peut être,un animal dangereuxpour l’homme. L’associationd’une grandeforce de,l’encolureet ,la.présencede caninesacérées font quelesverratsconstituentdesanimauxqu’il faut manipuleravecprécaution.fMêmesi les. truiesnesont systématiquementpasagressives,ellespeuventreprésenterun risque’et, parjeu, créerdesaccidents.Cet aspectdevraêtreintégrélors dela conceptiondesbâtiments.

2.2

Variations

physiologiques

au cours

de la croissance

Au

les besoinsrelatifs à son environnementévoluentde façon importante. C’est cetque nous allonsnousefforcer demontrerdanslesprochainsparagraphes.

2.2.1 Le porcelet

coursde sacroissanceet lors‘desdifférentes,phasesqui marquentla vie d’adultedu porc,

,,

.’

I

2.2.1.1 Porceletsousla mère

Lejeunetà sanaissancea un poidscomprisentre,600et 2 000g. La duréede la misebasvarie en fonction du nombrede porcelets,de l?âgede la truie et d’autresfacteurs,‘en moyennele part estcomprisentre3O’et120minutes.La températurede la mèreestde l’ordre de39,5T . Le porceletriait nu avec,parfois,‘encoreune partie de sesenveloppesfoetales.Sesréserves,’ énergetiquessontfaibles,il estmouillé, il doit doncrapidementtrouver unesourcede chaleur pour seréchaufferet pouvoir senourrir. La mamellede samèreremplit cesdeuxconditions. La vigueur du porcelet à la naissance,ainsi que son rang de mise bas, va conditionnerson avenir.En effet, lespremiersnésdisposerontdesmeilleurestétinesainsique,ducolostrumen

quantitésuffknte,

8.

8,

cequi neseraplusle caspour lesderniers.

Les’jeunesdoivent se sécherseuls,car les truies ne lèchentpasleur :petits.-Il faut doncque l’environnementthermique soit comprisentre 30 et 32 “C afin que le séchages’effectuele plus rapidementpossible.De même, il faut éviter la présencede courants’d’air qui feront frissonnerlesporceletset qui utiliseraientalorsleurpeuderéservespour se r&hauffer.z

I

:

-

Le porceletva donc, pour se réchauffer,chercherle contact de sa mère qui est la source naturelle de chaleur. En raison du nombre important de petits, la mère ne peut surveiller. l’int&gralité de la portée, ce qui se traduit par des’porcelets qui medent écrasés.Ce phénomène,estplus important dansles 48 premièresheuresde leur vie, car ils ‘sontencore faibleset réagissentlentement,deplusils dormentsouventagglutinéscontreleur mèrece qui augmentele risque d’écrasement.Cette constatationa été à l’origine de la fabrication des cagesde misesbasqui limitent lesdéplacementsde la truie et l’oblige à se,coucheren deux temps.

de la fabrication des cagesde misesbasqui limitent lesdéplacementsde la truie et l’oblige à se,coucheren deux temps.
de la fabrication des cagesde misesbasqui limitent lesdéplacementsde la truie et l’oblige à se,coucheren deux temps.
de la fabrication des cagesde misesbasqui limitent lesdéplacementsde la truie et l’oblige à se,coucheren deux temps.
Au’cours de sa croissance,le poids du porcelet-6voluetrès’vite, de ‘1‘kg à la :naissanceen moyennepour les
Au’cours de sa croissance,le poids du porcelet-6voluetrès’vite, de ‘1‘kg à la :naissanceen moyennepour les
Au’cours de sa croissance,le poids du porcelet-6voluetrès’vite, de ‘1‘kg à la :naissanceen moyennepour les

Au’cours de sa croissance,le poids du porcelet-6voluetrès’vite, de ‘1‘kg à la :naissanceen moyennepour les races:européennes,il passe,,à5 kg à trois semaines,et à plus de 7 kg au sevrage.Ceci ‘correspondà :unGMQ de l’ordre de 300 g par jour, ce:qui est considérableet nécessiteun environnementfavorable.La périoded’allaitementcomporte1plusieurs,phases‘:

l ’ régimelactéstrict,

l

‘régimelactéplusinitiation àunealimentationsolide,

l

alimentationmixte,

l

sevrage.

-1

31,

‘1

Ces variations de!régime vont ‘entraînerdes différences de’comportementqui auront des conséquences‘sur le niveau~sanitairedesanimaux,de m&meque‘le niveau1‘de‘laproduction laitière -dela mère-va considérablementinfluencer la vitesseide croissance.desjeunes et conditionnerainsila datedu sevrage.

croissance.desjeunes et conditionnerainsila datedu sevrage. 2.2.1.2 Sevrage ,’ _, ,, , ’ Il s’agit,

2.2.1.2 Sevrage

,’

_,

,,

,

Il s’agit, commedanspresquetouteslesespècesanimales,d’unepériodedifficile. Le sevrage consiste&Passer,avecunetransitionplusou moins complète;d’un aliment’liquide équilibré et chaudà unenourriture solide,froide et plus ou’moins bien,adaptée.Dansle cadre.decette étude,le régimealimentaireestfourni parl’éleveur,parconséquent,la qualitédela rationsera directementtributaire de ses moyens économiqueset de sa compétencetechmque. Le développementdesélevageshors sol a permisaux chercheursd’appréhenderavecefficacité lesbesoinsdesporceletspourcettepériode. L’alimentation constitue un des obstaclesmajeurs à surmonter pour faciliter ce passage, l’expérience.nousa montré quel’environnement.physiquejoue égalementun rôle important. Le stressqui découledu sevrageest‘trèsfort ; ‘eneffet, la rupture avec,la sécuritématernelle, qui apportela chaleur, une alimentationlactée,entraînedesconséquencesphysiologiques importantes.:Sansapprentissage;le porcelet,doit réagir rapidementà ,unenvironnementtrès différent. Ce,phénom&neest plus accentuédansles elevagesde type intensif, car lesjeunes changent:

elevagesde type intensif, car lesjeunes changent: l de site, l detype debâtiment, l

l

de site,

l

detype debâtiment,

l

d’aliment, malgré.le fait quelors du sevragela production‘laitièrede la mèrene soit plus aussiimportante.

:

En élevageextensif,cesparamètresjouent moins :Eneffet, ,enraisond’un sevragetardif, la productionlaitièreestdevenuepresquenulle,cequi facilite la transitionalimentaire.

Danstous les cas,le savoir-fairede l’éleveurest très important pour faciliter cette transition car, en fonction de,sonexpérience,il pourramodifier l’environnement,~ce qui permettraainsi auxanimauxde s’adapterdanslesmeilleures.conditionspossiblesà la secondephase.de leur

croissance.

,

‘,

auxanimauxde s’adapterdanslesmeilleures.conditionspossiblesà la secondephase.de leur croissance. , ’ ‘,
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2.2.2 Porcs à l’engrais ! Dansla présenteétude,ce.termeseraretenupour les animauxdont le poids est comprisentre 15A20
2.2.2 Porcs à l’engrais ! Dansla présenteétude,ce.termeseraretenupour les animauxdont le poids est comprisentre 15A20

2.2.2 Porcs à l’engrais

!

Dansla présenteétude,ce.termeseraretenupour les animauxdont le poids est comprisentre 15A20 kg en débutd’engraissementet pour finir, entreSO-70kg ( la Dominique,Viêt nam) et 150 kg ( Madagascar).Ces chiffres concernentl’élevage’traditionnel ; pour les élevages intensifs,le poidsvif à l’abattageresteà peuprèshomogèneaux environsde 90-l 00 .’ kg ‘vif.

Cettepériodephysiologiquene posepasde grosproblèmestechniques,les animauxont ‘déjà acquisleur potentielde croissancequi estlui mêmeconditionnépar la génétiquemais surtout par leur niveausanitaire.En effet, un animalqui a eu desproblèmesrespiratoiresou digestifs en post-sevragesera pénalisétout au long de sa carrière; De même, les~caractéristiques génétiquesdéterminentles capacitésde croissancemaximalesqui pourront &re extériorisées si les conditions d’élevagele permettent.Il est donc possiblede déterminer les seuils.de productiond’un élevage donnéen fonction de cesparamètresdéfinis précédemment.Pour atteindreun niveaudeproductivitéthéorique,lesconditionsà respectersont :

l

l’alimentation,

l

le confort desanimaux,

 

l

l’environnementsanitaire.

desanimaux,   l l’environnementsanitaire. Cettepériodede production,dansle contextede

Cettepériodede production,dansle contextede cetteétude,constituela phasela plus simple à réaliser.En effet, les contraintesd’élevagesont’relativementfacilesà gérer.Il n’y a pasou peu de regroupementimportant d’animaux, ce‘qui limite les phénomènesclassiquesde contaminationque l’on rencontredansles ateliersd’engraissementde type industriel. Les animauxont en généralacquisune bonneimmunité et l’exigencemajeure est la qualitéde l’alimentation, car le climat tropical estrelativement‘favorable,tout au moins au début,pour cettephasedela production.LesbâtimentstraditionnelsofIrent souventun confort suffisant.

Le comportementdesanimauxévolueavecl’âge ; au fur et à mesurequ’ils vieillissent,leur activite ludiqueseréduit de façonimportanteet le sommeiloccupe.une part importantede la journ6e.Pourles’animauxenfin d’engraissement( poidssupérieurà 70 kg), la situationestun peudifférente, car leur physiologie,et doncleur métabolisme,ont changé.De plus,’du fait de la presence d’une génétique traditionnelle et en raison d’une alimentation souvent déséquilibrée,les porcs sont graset l’ensemblede cesfacteursfait que les .animauxont ‘plus dedifficultés à s’adapterà la chaleuret à desbâtimentsqui nesontplus fonctionnels.

Danscet atelier,lesparamètresessentielsà respecterpour obtenirde bonsrésultatssont:

l

la qualitéde l’alimentation,

l

le niveau~sanitaire,

 

l

‘-la génétique.

‘8

niveau~sanitaire,   l ‘-la génétique. ‘8 Mais il est également indispensablede prévoir

Mais il est également indispensablede prévoir desconditionsd’élevagesatisfaisantes,faute de quoi les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues.

les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues. 8
les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues. 8
les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues. 8
les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues. 8
les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues. 8
les différents indices zootechniqueset économiquesne correspondrontpas aux normesthéoriquesqui doiventêtreobtenues. 8

22.3

Reproducteurs

22.3 Reproducteurs Les, reproducteurssont des animaux dont la ,vocation est de transmettre.les caractères’
22.3 Reproducteurs Les, reproducteurssont des animaux dont la ,vocation est de transmettre.les caractères’

Les, reproducteurssont des animaux dont la ,vocation est de transmettre.les caractères’ genetiquesque1,‘éleveursouhaitemultiplier.Il représentedoncun investissementrelativement’ important et ne sontpasfacilementinterchangeables,,leur gestiondevradoncêtre adaptée.La gestionde la phased’engraissementquenousvenonsd’aborder’dansle paragrapheprécédent doit être modifiée pour pouvoir satisfaireà desnormesanatomiqueset physiologiquesqui doivent @r-edifférentes. La croissancedoit privilégier un développementharmonieuxde l’ensemblede l’animal et plus particulièrementdu squelette.,Il’ faut, en ‘effet, que l’appareil locomoteur soit fonctionnel et Srésistant(qualité 9desaplombs, des onglons; absencede problèmesarticulaires).Il faut, par ailleurs,éviter que les animauxsoient‘trop gras,ce,qui veut dire que l’éleveur doit être en mesurede pouvoir rationner l’alimentation qui leur sera fournie.

Lespointsimportantsqu’il faut surveillersont :

l

la qualitéde l’alimentation,

l

la qualitédessols,

l

la qualitéet la quantitéde l’eau distribuée,

l

le confort desanimaux.

Le systèmed’abreuvementrevêt une importance.particulière en zone tropicale, car il faut satisfairelesbesoinsphysiologiquesauxquelss’ajoutentles‘besoinsspécifiquesIdusauclimat. Lorsquel’on sait qu’unetruie en lactationen zonetempéréea besoinde 35 litres d’eaupar jour, il devient aisé‘de comprendrepourquoi les truies meurent dans certainspays où les éleveursoublient d’abreuver les animaux~Pendantquelquesjours. En dehors:de ces cas extrêmes,l’abreuvementest délicat~d’autantquel’eau estsouventdifficile à obteniret quele systèmededistribution, quandil existe,n’estpaspressurisé.

quandil existe,n’estpaspressurisé. L’autre point spécifiqueest le confort des adultes,il

L’autre point spécifiqueest le confort des adultes,il faut savoir que.la chaleur diminue l’appétit ; si cecin’est ,pastrèsimportantpourlesverratset truies.gestantesdont les rationsne sont pas‘tres élevéesde l’ordre de 2,5 kg par jour, il en,est différemment destruies en lactation qui doivent arriver à Une~consommationde l’ordre de 7 kg d’aliment par jour. Il s’agiradonc de trouver un compromisentrele confort desporceletset celui de la mère, cet aspectseravu ultérieurement. ,.,

Pour les adultesen général,il faut quele bâtimentpuissedisposerd’une ventilation statique satisfaisantequi génèredesflux d’air, ce qui procureraw1certainconfort aux animaux.

d’air, ce qui procureraw1certainconfort aux animaux. ~-Laprésencede parcs non couvertsest inutile ear le soleil

~-Laprésencede parcs non couvertsest inutile ear le soleil est néfaste (coups de”soleil et

brûlures), de plus il

d’embryolétalitéendébutde gestation.Enrevanche,pour lesfemellesgestantes,de9parcsen plein air sont recommandéschaque fois que ,la structure du, sol et la superficie de l’exploitation le permettent.Lestruiespeuventainsiavoir une activité physiquequiaméliore l’appareil locomoteuret régénerela cornedesonglons.A signalerqu’en1plein air, les porcs aimentsebaignerdansles flaquesd’eauqu’ils transformentrapidementen maresde boue,ce qui semblebeaucoupleur plaire ! Cephénomène,qui peutsembleranecdotique,a unegrande incidencesur les bâtimentscar les animauxfouillent le sol pour faire ces baugeset sont capablesdedégagerlesfondationsdesmursqui peuventalorss’effondrer.

diminue la spermatogenèsedes verrats et peut être responsable

peuventalorss’effondrer. diminue la spermatogenèsedes verrats et peut être responsable 9
peuventalorss’effondrer. diminue la spermatogenèsedes verrats et peut être responsable 9
peuventalorss’effondrer. diminue la spermatogenèsedes verrats et peut être responsable 9
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.-

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2.3

Il

climatiquesdesrégionstropicales,nousnouslimiteronsà aborderlesprincipalescomposantes

qui different deszonestempéréeset qui ont une.incidencesurla productionporcine.

Cara&ristiques

des Tones

tropical&

n’est pas de notre propos de faire une description exhaustive des ‘caractéristiques

de faire une description exhaustive des ‘caractéristiques L’élevage porcin se situe majoritairementdans des

L’élevage porcin se situe majoritairementdans des zonestropicales humides, à de rares exceptionsprès : le Nord-Camerounqui estdansune zone.tropicalesèche,ou danscertaines régions arides où la dominante principale est tropicale humide. Cet ~environnement géographiquepermetaux éleveursdetrouverfacilementdesalimentsdequalitépour lesporcs (tubercules,bananes,issuesderiz et fruits divers).

Lescaractéristiquesclimatologiquespeuventrépondreauxnormessuivantes:

0

températuresnocturnestoujourssupérieuresà 10“C ,

0

températuresdiurnessouventélevées(dépassant25,“C),

0

aumoinsunesaisondespluies,

0

pluiessouventaccompagnées‘deventsplusou moinsviolentsenfonction de la saison,

0

ventspouvantêtretrèsviolents(cyclones),

0

taux hygrométriqueélevé,avecdesvariationsimportantespour les régionsayantau moins unesaisonsèche,

0

pressionsdevapeursaturantetrèsélevéesen,saisondespluies.

~ :

Cet environnement climatique génère des incidences secondaires qui ont de, fortes

répercussionssur l’élevage:

- lesconséquencesdirectes:

~ Y,‘. ,‘,

0 la ‘iroduction végétale (végétation herbacée,arborée, mycologique) est très importanteen saisondespluies; o lesinsectessontabondants(blattes,mouches,araignees,scolopendres,etc.):;

0

la disponibilitéde l’eaun’estpasconstanteaucoursdel’année;

0

les variations climatiquesentre la saisonsècheet la saisondes pluies sont très importantes,cequi rendcertainsaménagementsinadaptésd’une saisonà#l’autre ;

0

cetype de climat favorisela pullulationdesrongeurs,desreptileset desoiseaux;

Tlesconséquencesinduites:

0

les matériaux conçus pour les pays tempérés s’usent très vite

(plastique,

caoutchouc,bois, fer) ;

0

l’intensité despluiesobligeà surdimensionnerlessystèmesde collecte‘des‘eaux‘qui sont inutilesen saisonsèche.

2.4

Environnement

technologique

!

Les pays dans lesquels les actions de développementont lieu disposent en général de ressourceslimitées en main-d’oeuvrespécialiséequi est, en général, concentréedans les

disposent en général de ressourceslimitées en main-d’oeuvrespécialiséequi est, en général, concentréedans les
disposent en général de ressourceslimitées en main-d’oeuvrespécialiséequi est, en général, concentréedans les
disposent en général de ressourceslimitées en main-d’oeuvrespécialiséequi est, en général, concentréedans les
grandesvilles ; en milieu rural, il est donc diflkile précaritééconomiquedespaysansnepermetpasà desartisansou à de
grandesvilles ; en milieu rural, il est donc diflkile précaritééconomiquedespaysansnepermetpasà desartisansou à de
grandesvilles ; en milieu rural, il est donc diflkile précaritééconomiquedespaysansnepermetpasà desartisansou à de

grandesvilles ; en milieu rural, il est donc diflkile

précaritééconomiquedespaysansnepermetpasà desartisansou à de petitesentreprisesde pouvoirs’installeret sedévelopperéconomiquement.Parconséquent,le niveau’technologique

disponiblepour leséleveursestextrêmementélémentaire.

de trouver du personnelqualifié. La

de trouver du personnelqualifié. La Les corpsde.métiersdisponiblessontlessuivants: ‘ . ~

Les corpsde.métiersdisponiblessontlessuivants:

. ~

Les corpsde.métiersdisponiblessontlessuivants: ‘ . ~ l maçons, ’ l menuisiersou charpentiers, l

l

maçons, ’

l

menuisiersou charpentiers,

l

mécaniciensautomobiles,

l

parfok desélectriciens.

‘,

l parfok desélectriciens. ” ‘, Le degréde connaissancesdecesartisansestextrêmementlimité

Le degréde connaissancesdecesartisansestextrêmementlimité du fait d’un niveauscolaire peu élevé,au mieux il saventlire et écrire:Le plus souvent,il ont appris,leurmétier aprèsun apprentissagesommaireen travaillant avec desartisansplus âgésqui, eux-mêmes,avaient apprisdansdes entreprises« coloniales». Le matériel dont ils disposentest rudimentaireet souvent de mauvaise qualité (les matériaux de qualité sont inaccessiblesen terme d’investissement).Il est très difficile à ces artisansde pouvoir.améliorer,‘leur compétence professionnelle‘dansce contexte,heureusementils compensent’,leurs‘lacunestechniquespar unecapacitéd’adaptationet de« débrouillardise» assez,remarquables.

de« débrouillardise» assez,remarquables. De surcroît, en milieu rural, l’approvisionnementen eau

De surcroît, en milieu rural, l’approvisionnementen eau et en klectricité est souvent inexistant,cequi limite l’utilisationdetechniquesplus efficaceset simples,tellesque :

l

leslampesinfrarougespour le chauffage,desporcelets,.

l

l’utilisation de systèmed’abreuvementsouspression.

Les éleveursdoivent donc avoir recoursà dessystèmesou à des adaptationsplus ou moins fonctionnels.Or, cestechniquesqui pourraient,à la rigueur, résisterà un usagelimite et en prenant quelquesprécautions,ne sont pas compatiblesavec un usage‘intensif en élevage porcin. Ceci se traduit donc par un taux de panneou de kasse très important pour ces constructionsconçueslocalement.

3. Différents

types de bâtiments

:

.,

re,ncontrés

8

.,

Danscettepartie du document,nousnouslimiteronsà présenterlesunitéslesplus classiques. Il existe de grandesdifférencesd’un pays à l’autre mais il reste-néanmoins,denombreux élémentscommuns.

mais il reste-néanmoins,denombreux élémentscommuns. 3;i ‘Porcheries traditionnelles La
mais il reste-néanmoins,denombreux élémentscommuns. 3;i ‘Porcheries traditionnelles La

3;i

‘Porcheries

traditionnelles

La conceptiondesbâtimentspour ce type d’élevageest très hétéroclite.Le standardsesitue entrelesdeuxextrêmesqui peuventêtreschématisésdela façonsuivante:

très hétéroclite.Le standardsesitue entrelesdeuxextrêmesqui peuventêtreschématisésdela façonsuivante: ” 11
très hétéroclite.Le standardsesitue entrelesdeuxextrêmesqui peuventêtreschématisésdela façonsuivante: ” 11
très hétéroclite.Le standardsesitue entrelesdeuxextrêmesqui peuventêtreschématisésdela façonsuivante: ” 11
très hétéroclite.Le standardsesitue entrelesdeuxextrêmesqui peuventêtreschématisésdela façonsuivante: ” 11
,- l un porc enliberté attachéle soir parunecordesousun arbre, l un bâtimentconstruitavecdesmurs
,- l un porc enliberté attachéle soir parunecordesousun arbre, l un bâtimentconstruitavecdesmurs
,- l un porc enliberté attachéle soir parunecordesousun arbre, l un bâtimentconstruitavecdesmurs

,-

l

un porc enliberté attachéle soir parunecordesousun arbre,

l

un bâtimentconstruitavecdesmurs enblocsdeciment,un solcimentéet unetoiture en fibrociment.

enblocsdeciment,un solcimentéet unetoiture en fibrociment. Il est évidentquela qualité

Il est évidentquela qualité desconstructionsvarieraconsidérablementen fonction du niveau économiquede l’éleveur, mais aussi’.desniatériatk disponibleslocalement(brique en terre, briquecuite,blocsdebéton,etc.). Danscetterubrique,nousdistingueronstrois groupes:

9

lespetitesunités: élevagesdemoinsde 5 porcs;

l

lesunitémoyennes: élevagesde 5 à 100porcs;

l

lesélevagesdetype industriel: plusde 100porcs.

l lesélevagesdetype industriel: plusde 100porcs. 3.1.1 Les petites unités : type 1 C’est
l lesélevagesdetype industriel: plusde 100porcs. 3.1.1 Les petites unités : type 1 C’est

3.1.1 Les petites unités

: type 1

C’est certainementdanscette catégoriequ’il existele plus grandnombre de variations, car

tous les aspects,qu’ils soient culturels, sociaux,8ethniques,économiquesou techniques,ont contribuéà apporterun caractèrespécifique.Les éleveursont, dansl’ensemble,essayéde

séparerles différents stadesphysiologiques,cequi

des porcs à l’engrais auront au moins deux loges et, s’il y a un verrat, une salle supplémentaire.Le moduleunitairepeutêtreschématisépar la figure 1.

veut dire qu’un élevageavecdestruies et

A partir decemodèle,il évidentquelesvariationsporterontsurlesparamètresqui suivent:

3

tous les matériaux pour la constructiondisponibleslocalementsont utilisés (branches tressées,planches,briques,blocsenciment,füts déroulés,etc.) ;

s

le systèmed’ouverture;

*

la taille du toit (la surfacecouvertevariede0 à 100p.100);

3

la naturedu sol : terrenaturelle,dalledecinientou caillebotisen branches;

3

le nombred’animauxpar salle;

a

lesdimensionsdeslogesunitaires;

3

la présenceou nonde mangeoiresou d’abreuvoirs;

3

le regroupementdeslogesunitairesou l’isolementdecelles-ci;

*

la présenceou l’absencedeséparationentrelespartiescouverteset découvertes;

3

la positiondesporcheriespar rapportà l’habitationprincipale;

3

l’associationavecd’autrestypesdeproduction(élevagedepoissons).

Fairel’analysedecesbâtimentsoffre un

Fairel’analysedecesbâtimentsoffre un intérêtcertaind’un point de vue culturel ; d’un point de vue technique,les chosessont différentes.Nous verrons, dansun autre paragraphe,les

remarquesqui s’imposent,maisil esttrès importantdene pasoublier le con+te

danslequelceséleveursvivent. Leurs possibilit$sfinancièressont souventtrès limitéeset ce

qui peutparaîtreune abberrationtechniqueestsouventle fkuit de grandssacrificesfinanciers

et d’un tempsde travail considérable.Les responsablesde la vulgarisation doivent en tenir

compteavantde promouvoir différentesunitésplus ou moins novatrices.Avant de proposer

économique

de nouveaux concepts, il

zootechnique,gainde tempsde travail, etc.), sinon,il estpréférablede ne rien faire, car il ne

s’agirapluspour l’éleveurd’un investissementmaisd’uneperteéconomique.

faut que ces derniers améliorent la production (sanitaire,

investissementmaisd’uneperteéconomique. faut que ces derniers améliorent la production (sanitaire, 12
investissementmaisd’uneperteéconomique. faut que ces derniers améliorent la production (sanitaire, 12
investissementmaisd’uneperteéconomique. faut que ces derniers améliorent la production (sanitaire, 12
FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit
FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit
FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit

FIGURE

FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie

No1 Batiment

type

1

FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie
FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie
FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie
FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie

Barrière

en latte

FkADE

FIGURE No1 Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie

‘,

‘;

Plancher

Batiment type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte

,,

.,,,

type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN

Toit

Partie non

couverte

type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
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type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
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type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN

PLAN DE DISTRIBUTION

type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN

Porte

type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
type 1 Barrière en latte FkADE ‘, ‘; Plancher ,, .,,, Toit Partie non couverte PLAN
Il esttrès difficile detravaillerpour cetype d’élevagecar l’approchedoit sefaire à partir d’un bilan
Il esttrès difficile detravaillerpour cetype d’élevagecar l’approchedoit sefaire à partir d’un bilan
Il esttrès difficile detravaillerpour cetype d’élevagecar l’approchedoit sefaire à partir d’un bilan

Il esttrès difficile detravaillerpour cetype d’élevagecar l’approchedoit sefaire à partir d’un bilan économiquede l’exploitation . Lesaspectsqui doiventêtre envisagéssont les tempsde travail et la productivité. A quoibon investirdansl’achatd’aliment, si le niveausanitaireet le potentielgénétiquene permettentpasdevaloriserl’investissement? En terme de bâtiment,le problèmeest accru,car la rentabilitédestravauxestminime, voire nulle, seulel’incidencesur les aspectssanitairesou hygiéniquespeuventintervenir.,Dans le cadre,de la lutte,-contrela cysticercose,il a été recommandéde construire des enclos pour les porcs, là encorela pertinencede cet investissementpeut seposer! En fait, le meilleur aménagementseraitplutôt la constructionde latrines,car c’estl’hommequi contaminele porc et non l’inverse.

Il est donc essentiel,lorsquel’on travaille avecce type d?éleveurs,d’être circonspectet de

I

jouer sur desparamètresdont on est sûrde l’efficacité tellesla génétique,la conduiteenplein

‘#’

air, la stratification dela production( l’exemplevietnamienou malgachemontre quec’estune solutionenvisageableet réaliste).

~

3.1.2 Moyennes unités : type 2

réaliste). ~ 3.1.2 Moyennes unités : type 2 Les éleveurs qui possèdentce type d’unité

Les éleveurs qui possèdentce type d’unité appartiennentà une catégorie economique #’ différentedu type 1.Il s’agit rarementd’uneévolutiondu type 1 versle type 2.

Les figures2 et 3 montrent lesdeuxvariationslesplusfréquentes.Il s’agit dela juxtaposition

de plusieurscasesde type 1 qui sont regroupéesautourou le long d’un axe centralqui est le

couloir d’alimentation5ce dernierétantsouventfictif (type 2a).

d’alimentation5ce dernierétantsouventfictif (type 2a). Entre les modèle2 b est beaucoupplus élevé.En effet, il

Entre les

modèle2 b est beaucoupplus élevé.En effet, il nécessiteun couloir central qui doit être cimentéet qui bénéficied’une protectioncontre les intempéries.Le toit possèdesouventun lanterneauqui permetl’évacuationdel’air chaud,il s’adressedoncà deséleveursplusriches.

deux variations, il existe des différencesimportantes,le coût de fabrication du

des différencesimportantes,le coût de fabrication du Description des bâtiments * * a * 3 3 a

Description

des bâtiments

coût de fabrication du Description des bâtiments * * a * 3 3 a 3 Les

*

*

a

*

3

3

a

3

Les murs extérieurset de séparationdescasessont souventen blocs‘ou en brique cuite ~ avecou sanscrépi de ciment ; il faut signalerquesouvent,dansle type 2 a, les murs sont ,” remplacéspar desplanchesdebois.

La hauteurde cesmurs estd’environ1,20m.

Les sols sont le plus souventconstituésde dallescimentéesavecou sanspente,de plusou

moinsbonnequalité(il y atrès souventdestrous au niveaude cesdalles).

~

Les portessontgénéralementenboisavecdessystèmesdefermeturedifférents:

‘1 ~

,;

Les mangeoiressont en ciment et construitessur la dalle bétonnée; leur position varie, ~8~

ellessont soit parallèlesau couloir, soit perpendiculaires; dansce cas,elless’appuientsur le mur de séparationdescases.

Le systèmed’abreuvementest, soit autonome(sucetteou abreuvoir), soit associéavecla mangeoire.

Les murs externessont percésd’orifices au ras du sol pour permettre le nettoyageou le drainage,cesouverturessont alorsconnectéesà un canald’évacuationdesdéjections.

Lespiliers desoutiende la toiture peuventêtreenbois,enfer, en bétonou enmaçonnerie.

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Lespiliers desoutiende la toiture peuventêtreenbois,enfer, en bétonou enmaçonnerie. i1 i !! ‘1 14
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FACADE

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FACADE

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~, q La charpente est généralement en bois. 3 La couverture est en tôle galvanisée,
~, q La charpente est généralement en bois. 3 La couverture est en tôle galvanisée,
~, q La charpente est généralement en bois. 3 La couverture est en tôle galvanisée,

~,

q La charpente est généralement en bois.

3 La couverture est en tôle galvanisée, mais on peut également trouver de ,la paille, du fibrociment ou des’tuiles.

Ce type de bâtiment, recommandé du temps de la colonisation , a connu un large succès et il

est pratiquement omniprésent en élevages artisanaux ou semi-industriels. Il est intéressant de

voir l’evolution

leur grande capacité d’innovation.

pilotis, entièrement realisée en bambou au dessusd’un élevage de tilapias.

exemple est une porcherie de type 2a sur

que les éleveurs ont su réaliser à partir d’un concept déterminé, ce qui montre

Le meilleur

3.1.3 Elevages de type industriel

: type 3

Le meilleur 3.1.3 Elevages de type industriel : type 3 Le plus souvent, il s’agit d’évolution

Le plus souvent, il s’agit d’évolution du ‘type 2 avec une spécialisation des bâtiments. Les techniques de construction sont les mêmes, avec en général des ‘matériaux mieux adaptés et plus résistants. Les différents ateliers sont soit isolés, soit regroupés au sein du même bâtiment. La toiture peut être partielle ou complète, les critères qui ont servi ‘au choix sont très différents d’un élevage à l’autre. Ces unités sont composées des ateliers suivants :

* maternité,

* bloc saillies,

* gestantes,

* post-sevrage,

* engraissement.

bloc saillies, * gestantes, * post-sevrage, * engraissement. Il n’existe pas de grandes différences de conception

Il n’existe pas de grandes différences de conception entre les types 2 et 3, seule l’exécution est différente, le volurné des travaux a souvent nécessité le recours à des entreprises spécialisées,

ce qui setraduit par une réalisation de meilleure qualité.

L’augmentation du nombre d’animaux par loge a modifié la dimension des cases mais il est

difficile de savoir à partir de quelles normes ont été basés les calculs. Il n’est pas impossible

de penser qu’à chaque élevage correspond une norme.

L’atelier

conceptions : l’une dite ancienne, l’autre plus récente. La différence repose sur l’utilisation de

cage de mise bas ou non. Pour les petites unités, il s’agit le plus,souvent d’un bâtiment unique composé de plusieurs rangées de casesou de-cagesde mise,,bas.Lorsque la taille de l’élevage dépasse100 truies, il y a plusieurs maternités.

deux

qui

mérite

une description

est incontestablement

la maternité.

Il

existe

description est incontestablement la maternité. Il existe les porcelets, la séparation entre les cases est faite

les porcelets, la

séparation entre les cases est faite en partie’par le nid’ à porcelets qui dispose souvent d’un couvercle en bois. Il existe parfois des barres anti-ecrasement.‘Le sol est géinéralement réalisé

en béton.

La conception plus ancienne adoptesuneloge de grande taille&iour la’tktieet

I

Dans la conception récente, les casesde mise bas sont‘alignées par rapport à un couloir central avec des dégagements latéraux pour les porcelets qui sont munis de séparations entre chaque

à un couloir central avec des dégagements latéraux pour les porcelets qui sont munis de séparations
à un couloir central avec des dégagements latéraux pour les porcelets qui sont munis de séparations
à un couloir central avec des dégagements latéraux pour les porcelets qui sont munis de séparations
à un couloir central avec des dégagements latéraux pour les porcelets qui sont munis de séparations
logettes Il y a desnids à porceletsavec-ou sans,lampe chauffantes Il peut y avoir,uncouloir, I
logettes Il y a desnids à porceletsavec-ou sans,lampe chauffantes Il peut y avoir,uncouloir, I
logettes Il y a desnids à porceletsavec-ou sans,lampe chauffantes Il peut y avoir,uncouloir, I

logettes Il y a desnids à porceletsavec-ou sans,lampechauffantesIl peut y avoir,uncouloir, I d’,alimentationdevantlestruies.,Parfois,lescagesdemise~basreposent,sur descaillebotis.

Dans les deux cas, il, s’agit de bâtimentsde type semi-ouvert,les murs extérieursont,une hauteurde 1,2m. La conduiteesten continu,les logessontlavéesindividuellement,mais,des animauxd’âgesdifférentssontmélangés,cequi rendle vide sanitaireimpossible.

rendle vide sanitaireimpossible. Les autresatelierssont peu différents les uns desautres,il

Les autresatelierssont peu différents les uns desautres,il s’agit de bâtimentssemi-ouverts avec,très souvent,des courettesnon couvertes; le sol disposed’une pente plus :OUmoins importante permettantauxeauxuséesdesejeter dansdescanauxd’évacuationqui sontreliés entreeux en un réseauplus ou moins complet (avec‘ou sanstraitement des:,effluents).Le

nettoyagedessolset desanimauxaujet d’eauestquotidien.

‘/

Lesmatériauxutiliséssontfonction desdisponibilitéslocaleset desmoyenséconomiquesdes propriétaires,mais le plus souvent,l’ensembleest construit avec desmatériaux classiques, blocs, briques,-bois,tôles galvanisées,~tuiles ou lfibrociment.Il’ est intéressantde noter que l’apport de,matériel spécifiqued’élevageestrare (ceci s’expliqueen partie par le coût élevé de ces équipementsrendussur place). La seuleexceptionconcerneles DOM (Guadeloupe, Guyanne,,Martinique et ~Réunion)et certains‘élevagesen Républiquedominicaine. Ces élevages.intensifsconduits en continu sont à la limite entre l’élevage traditionnel et’ les élevagesdetype européenquenousétudieronsultérieurement.

élevagesdetype européenquenousétudieronsultérieurement. 3.2 Commentaires   ; ., 8’ I 3.2,1 Eleveurs

3.2

Commentaires

 

;

.,

8’

I

3.2,1 Eleveurs de type 1:

Commenousl’avons-signaléplus avant,le niveauéconomiquedeséleveursne‘permetpasde promouvoir uneconception plus performante. C’est donc volontairement.que seuls les facteurs limitants principaux seront abordés en s’efforcant de -faire des propositions

alternatives.Au seinde cettecatégorie,il est important de distinguerdeux sousgroupès‘: les ,,,

naisseurset lesengraisseurs.

,,

,/

,B’

3.2.1.1 Eleveursnaisseurs

Lesprincipauxpoints qui doiventêtrerevussontlessuivants:

!

,.’

,’

qui doiventêtrerevussontlessuivants: ! ,.’ ,’ l l l l le nettoyageou la désinfectionaprèsle

l

l

l

l

le nettoyageou la désinfectionaprèsle sevrageestpratiquementimpossible,

laprotectiondesporceletsn’estpasassuréeà la naissance,

il n’existepasdesystèmepermettantauxporceletsdeseréchauffer,

desconditionsd’hygiènesatisfaisantessontpresqueimpossiblesà mainta&

l’animalest‘entièrementdépendantdel’hommepour sonaIimentation,

il existeunecohabitationavecd’autresespècesanimales(volailles).

~

l

l

i,

~ l l i ’ , Pour ce type d’élevage,chaquefois que celaest possible,il

Pour ce type d’élevage,chaquefois que celaest possible,il faut préconiserle plein air. Ce modede conduitene veut pasdire vagabondageou laisser-aller,il s’agit plutôt de l’inverse ! ~ Le principeest de compenserl’absencede financementpar un travail plus important. Il faut garantir des conditionsde températuresatisfaisantespour les premiersjours de la vie des porcelets.Une cagedemise basen plein air simplifiéerépondà cesconditionssurtoutsi l’on

premiersjours de la vie des porcelets.Une cagedemise basen plein air simplifiéerépondà cesconditionssurtoutsi l’on
premiersjours de la vie des porcelets.Une cagedemise basen plein air simplifiéerépondà cesconditionssurtoutsi l’on
premiersjours de la vie des porcelets.Une cagedemise basen plein air simplifiéerépondà cesconditionssurtoutsi l’on
a pris soin de garnir le sol de paille ou de toute autre niati&e végétale
a pris soin de garnir le sol de paille ou de toute autre niati&e végétale
a pris soin de garnir le sol de paille ou de toute autre niati&e végétale

a pris soin de garnir le sol de paille ou de toute autre niati&e végétale qui;permettraà la truie de faire son nid. Ce dispositif permet également’ de,fournir’ un abri pour les intemperies. :Au sevrage, il faut nettoyer la cage, puis la changer de place pour éviter de contaminer la prochaine mise bas. Cette alternative est à la portée de ,beaucoupd’éleveurs, le plus difficile à obtenir est de les ‘persuaderque cette technique est plus satisfaisante que celle qu’ils utilisent traditionnellement . Mais, le plus difficile serade les convaincre qu’ils doivent consacrer plus de temps aux animaux.

3.2.1.2 Eleveurs engraisseurs

:

‘.

La fonction’ d’engraisseur oblige la présenced’un parc d’engraissement qui doit’ être en partie

couvert et dont la surface doit être limitée.

finition, est impossible d’un point de vue économique.

L’engraissement en liberté, au moins pour la

économique. L’engraissement en liberté, au moins pour la Cette fonction d’engraisseur est plus sécurisante d’un

Cette fonction d’engraisseur est plus sécurisante d’un point #de#vuezootechnique ; en effet, lorsque le porcelet -est acheté à 15 kg, la période la plus délicate ,ést passée. L’environnement physique a’une faible ~importance pour de petites unités où le nombre d’animaux est limité. Les performances dépendront beaucoup plus de- la qualité’ et de la quantité del ‘la ration alimentaire. La rentabilité économique dépendra du prix de l’aliment mais aussi du prix du porcelet et de l’aptitude de ‘l’éleveur à trouver des solutions rentables. Il apparaît donc que le. bâtiment a une incidence relativement faible. ; :

Il existe toutefois une raison sanitaire qui doit inciter ce type d’éleveurs à investir dans des loges de bonne qualité, il s’agit des problèmes de parasitoses et de la gale ‘sarcoptique en particulier. La gale du’porc sévit de façon enzootique dans pratiquement tous les pays et ceci a des répercussions économiques très importantes sur les ,performances des porcs dits charcutiers. Un calcul de rentabilité dans certains élevages montrerait que l’investissement dans des loges cimentées avec ,des murs en blocs serait rapidement. amorti, alors ,que‘les traitements à répétition coûtent cher et ne sont pas très efficaces. Les porcheries enbois sont très sensibles et le seul traitement valable dans un élevage infecté consiste à brûler les anciennes loges et à les remplacer par du neuf, faute de quoi,! Sreguliérement,les ,animaux se recontaminent. En ce qui concerne ce point, il faut signaler ‘que les courettes non couvertes entraînent l’apparition de gale en fragilisant l’épiderme des porcs suite à des « coups de

est

mal

soleil ».

insuffisant, diminue les capacités de protection de l’,épiderme, ce qui .facilite#la contamination

et augmente les risques de sur-infection.

De

même,

l’utilisation

d’aliment

équilibré,

dont

le taux

de &amines

3.2.1.3 Synthèse pour les petits élevages

I

Pourfaciliter la compréhension du lecteur sur l’incidence dubâtiment

nous allons faire appel à un tableau .danslequel des coefficients ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage.

pour ce type.d’élevage,

ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage. pour ce type.d’élevage, 19
ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage. pour ce type.d’élevage, 19
ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage. pour ce type.d’élevage, 19
ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage. pour ce type.d’élevage, 19
ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage. pour ce type.d’élevage, 19
ont éte’attribués en fonction de leur répercussion sur la rentabilité de l’élevage. pour ce type.d’élevage, 19
, Rubriques Coefficients Engraisseurs ‘, Alimentation 4 “” Génétique 3 Pathologie
, Rubriques Coefficients Engraisseurs ‘, Alimentation 4 “” Génétique 3 Pathologie
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,

Rubriques

Coefficients

Engraisseurs

‘,

Alimentation

4

“”

Génétique

3

Pathologie

.4

Bâtiment

1

Techniqued’élevage

1

Compétencedel’éleveur

1

Coefficients

naissems

4.

3

‘-3

~- .’

2

-,‘3’

<’

 

2

,‘.

‘.

,.

1.,

Les contraintesmajeures que doiventrésoudreles éleveurssont l’alimentation, la génétique et la pathologie. Or, il existe des corrélationsentre ces‘paramètreset la conception du bâtiment(cf. rappel physiologique).L’incidenceseraplus forte si l’effet induit.concerne”un paramètreimportant, par exempleles problèmessanitairesen engraissementqui sont dus à desinfestationsde gales.En revanche,enélevagenaisse”, un~bâtiment mal conçu auraune incidencedirecte sur les performances(l’absencede nid à porcelets favorise ‘la mort des animaux~par écrasement)mais aussi’indirectecar le froid oblige les porcelëts’à utiliser‘une Partie~de leur énergiepour se réchauffer, ce qui entrame un retard de’croissance‘et‘une ;

fragilisationimmunitaire.

:

,.,‘,<’

‘,

3.2.2 Eleveurs ‘de types 2 it 3

i,.”

.!

,;

Pour simplifier, les deux types seront regroupéspour des raisonstechniques,le mode de

gestion est similaire, seule la taille varie ; en- fait, ‘le:type 2 intermédiaire,saufpour lesunitésindustrielles.

‘,

,-

est souvent une phase

.

CesMtiments d’élevage,quelsquesoientlespays,ont descaractéristiquescommunesI:

,,

.

0

0

0

0

la constructiondes élevagess’est faite à partir d’un conduiteencontinudu troupeau;

le plus souvent, pour des raisons économiques,les

locaux(bois, fer, béton ou brique) à la placede matériel spécifiqueplus‘robusteet plus facile à nettoyer;

conceptancien qui repose sur uné

:l

A.’

.,

éleveursont utilisé des matériaux

la gestion des élevagesest baséesur ‘l’utilisation d’une main-d’oeuvre‘bon marché, abondante,maisnon spécialisée;

lë progrès technique qui a été réalisé au cours des vingt derniéresarméesn’a pas été

vulgariséauniveaudecesélevages.

i

8’

Ceci a pour conséquencequ’il est très difficile d’améliorerla productivité de ces élevages, quelsquesoientlesefforts qui serontfaits auniveaugénétiqueou alimentaire.Les‘ateliersqui sont les plus inadaptéssont la maternité et le post-sevrage i L

Paramètreszootechniquesdecesélevages

i L ’ Paramètreszootechniquesdecesélevages Les donnéesmoyennesrecueilliespermettentdefaire

Les donnéesmoyennesrecueilliespermettentdefaire lesestimationssuivantes: 1

,i,

,

Les donnéesmoyennesrecueilliespermettentdefaire lesestimationssuivantes: ‘ 1 , i , ‘ ,
Les donnéesmoyennesrecueilliespermettentdefaire lesestimationssuivantes: ‘ 1 , i , ‘ ,
Les donnéesmoyennesrecueilliespermettentdefaire lesestimationssuivantes: ‘ 1 , i , ‘ ,
* les taux moyens de mortalité sont de : l 1.8à 25 p.100 en maternité,
* les taux moyens de mortalité sont de : l 1.8à 25 p.100 en maternité,
* les taux moyens de mortalité sont de : l 1.8à 25 p.100 en maternité,

* les taux moyens de mortalité sont de :

* les taux moyens de mortalité sont de : l 1.8à 25 p.100 en maternité, 0

l

1.8à 25 p.100 en maternité,

0

5,à.lO p.100 en post-sevrage ;

* l’âge au sevrage est de l’ordre de 60 jours, les meilleurs élevages sèvrent à 42 jours ;

de 60 jours, les meilleurs élevages sèvrent à 42 jours ; * la durée du post-sevrage

* la durée du post-sevrage ( du sevrageà 20 kg) est de 10 à 15 semaines ;

( du sevrageà 20 kg) est de 10 à 15 semaines ; * la durée moyenne

* la durée moyenne de l’engraissement est comprise entre 6 et 12 mois.

‘Si l’on compare avec’les normes européennes,on s’aperçoit que :

‘, 0, la quantité d’aliment nécessairepour engraisser,unporc charcutier est deux fois supérieure,

l une truie européenneproduit 50 p. 100 de porcelets enplus ,par an ( 22 contre 14,6).

.>

,l est -souvent plus

.,’

Lorsque l’on sait, que l’aliment

européen, et toujours beaucoup plus cher que, l’aliment nord-américain, il, est difficile d’envisager; pour ces élevages,’ de viser des marchés à l’exportation. Cette, hypothèse de travail des,responsables locaux ne peut s’envisager que si les Aspects sanitaires internationaux sont maîtrisés. Le marché local représentesouvent un marché très important, qui se trouve en compétition avec les produits importés. Pour garantir ce marché, il sera nécessaire de faire évoluer la productivité, et de ce fait la production porcine devra adopter des,normeside travail différentes.

produit

localement

cher que, l’aliment

4.

Shtions’

mises

en oeuvre

dans

le cadre

d!u PRPR’

En 1985, lors de la conception du projet de repeuplement porcin rustique (PRPR) l’auteur a été confronté à des difficultés de choix techniques. Il n’existait pas, à l’époque, ,devéritables référentiels sur la production porcine en élevage intensif: La conduite en bandes, déjà appliquée dans certains elevages en’Côte d’ivoire, était la seule solution pour pouvoir gérer un troupeau d’animaux SPF (première génération). 1,

un troupeau d’animaux SPF (première génération). 1, 4.1 La’ qnduite en, bandes Dans,les pays européens, les

4.1

La’ qnduite

en, bandes

Dans,les pays européens, les élevageshors sol sont gérés suivant la technique du « .tout plein- tout vide » ‘(« a11in - a11out »). Le principe consiste à vider et à,peupler un betiment en une seule fois, entre chaque période d’occupation (bande ou lot) le local est vide dlanimaux pendant une durée fixe ( vide sanitaire), lors de la vacuité,, est réalisé une désinfection du bâtiment.

1

+Xl

Intékt

de cette conduite

Cette technique permet de maintenir, dans une.serie de compartiments, des animaux dont le stade physiologique est identique (adultes et jeunes) ,etde gérer des lots d’animaux dont l’âge et le poids sont similaires. En utilisant les caractèresphysiologiques du porc, il est possible de

planifier

les interventions

qui permettront

d’assurer une ‘rotation

régulière

des groupes

d’animaux

dans les différents locaux spécifiques.

 
une ‘rotation régulière des groupes d’animaux dans les différents locaux spécifiques.   21

21

une ‘rotation régulière des groupes d’animaux dans les différents locaux spécifiques.   21
une ‘rotation régulière des groupes d’animaux dans les différents locaux spécifiques.   21
, . - ‘ / 1, La conduiteenbandesprésentel’avantagedepouvoir : ~ l l l limiter
, . - ‘ / 1, La conduiteenbandesprésentel’avantagedepouvoir : ~ l l l limiter
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,.

-/

1,

La conduiteenbandesprésentel’avantagedepouvoir :

~

/ 1, La conduiteenbandesprésentel’avantagedepouvoir : ~ l l l limiter

l

l

l

limiter lescontaminationsentrelesanimauxd’âgedifférent ;

réaliserun vide sanitairedequalité(nettoyage,désinfection,sallemaintenuesansanimaux) de façonrégulièreavantl’arrivéedela prochainebande;

programmer les actions techniquesà intervallesréguliers, ceux-ci étant fonction de la périodeentre,deuxsevragessuccessifs. ‘,

;’

Le rythme de travail sera directementen relation avec les intervalles entre bandes: si l’intervalle est d’une semaine,les événements(sevrage,saillie, mise bas’)‘,se répéteront chaquesemaine; si l’intervalle estde6 semaines,la répétitionseferatous les,42jours.

estde6 semaines,la répétitionseferatous les,42jours. 4.1.2 Principe de la conduite en bandes ;Z,’ La

4.1.2 Principe

de la conduite en bandes

;Z,’

La physiologiedela truie présentedesconstantesmaisil y a desvariations~individuelles.Pour synchroniser,il fallait trouver un point fixe. Le sevrageest tout indiqué, car il permet de mettreaumêmeniveauphysiologiqueun ensembledetruies. Par conséquent;l’ensembledes- truies d’une même salle est sévréà jour fixe: Il faut donc,prévoir les compartiments.qui ~ recevrontlesfemelleset lesporcelets.

’ Pourpouvoir gérercettetechnique,il faut aupréalableconcevoirl’élevagequi tiendracompte d’un certainnombrede paramètresinterdépendantsles uns desautres.Le plus important est l’effectif de truies qui a été prévu en fonctionnementrégulier.’A “partir de ‘cechiffré; il est possiblede défmir desoptionsqui vont conditionnerl’organisationde l’élevage,entreautres:

 

l

.l’interklle entrebandes,

l

1”âgeausevrage,qui déterminerala duréedu cycle.

I,

.i.:

-‘_‘,

:

5’

Ces donnéesétant connues,il serapossiblede ~définirle nombre de bandes(l’effectif par bandescorrespondau nombrede truies en productiondivisé par le nombre de bandes)et de déterminerle nombreet la taille dessallesenfonctionde la duréed’occupation,de13ntervalle entrebandeset del’effectif.

Il est évident que certains paramètresauront une forte incidence sur la rentabilité de la production, notamment le coût des investissements.L’intervalle entre ‘bandesest très ~ important, car il conditionnele taux d’occupation des bâtiments.En fonction de l’effectif total, les stratégiessont différentes.Dans cette étude,nous nous limiterons à des tailles de troupeaude 120truies maximum.

limiterons à des tailles de troupeaude 120truies maximum. 4.1.3 Les méthodes de calcul pour déterminer le

4.1.3 Les méthodes de calcul pour déterminer

le nombre de bandes

Les méthodes de calcul pour déterminer le nombre de bandes Nous avonsvu que la duréedu cycle

Nous avonsvu que la duréedu cycle d’unebande était l’une descomposantesà prendreen ~

compte.La méthodede calculsefait

qui sontnécessairespour revenirau stadeinitial. Cet enchakrementse composedespériodes

suivantes:

enajoutantla duréedesdifférentsphasesphysiologiques

stadeinitial. Cet enchakrementse composedespériodes suivantes: enajoutantla duréedesdifférentsphasesphysiologiques
stadeinitial. Cet enchakrementse composedespériodes suivantes: enajoutantla duréedesdifférentsphasesphysiologiques
stadeinitial. Cet enchakrementse composedespériodes suivantes: enajoutantla duréedesdifférentsphasesphysiologiques
stadeinitial. Cet enchakrementse composedespériodes suivantes: enajoutantla duréedesdifférentsphasesphysiologiques

l

l’intervalle

moyen entre le sevrageet la saillie fécondante (ISSF) peut être estimé à 7 jours,

la saillie fécondante (ISSF) peut être estimé à 7 jours, l la durée de la gestation
la saillie fécondante (ISSF) peut être estimé à 7 jours, l la durée de la gestation
la saillie fécondante (ISSF) peut être estimé à 7 jours, l la durée de la gestation

l

la durée de la gestation (G) est de 114jours,

l

la durée moyenne d’allaitement

(L).

La durée du cycle (DC) est donc = ISSF + G +L

(L). La durée du cycle (DC) est donc = ISSF + G +L Le nombre de

Le nombre de bandescorrespond au rapport entre la durée du cycle dtune bande et l’intervalle

entre bandes (1), celui-ci est calculé en semaines pour simplifier

l’organisation du travail.

DC

Nombre de bandesE -----

1

,,

Dans cette formule, la seule variable optionnelle est la durée de la lactation. En zone tropicale, nous verrons ultérieurement que le choix est assezrestreint.

4.1.4 Mode de calcul des différents

compartiments

Nous ‘avons vu que lors d’un cycle, plusieurs lots,d’animaux ‘vont passer par le même stade physiologique, il, est donc indispensable de prévoir le nombre de salles nécessaires pour accueillir les animaux en tenant compte des différentes variables que 1Téleveur souhaite

appliquer. Pour ce calcul, il

un lot et la durée du vide sanitaire (VS).

existe deux variables : le temps d’occupation (TO) d’un atelier par

variables : le temps d’occupation (TO) d’un atelier par Ces variables sont dépendantes des choix de,

Ces variables sont dépendantes des choix de, l’éleveur ‘mais aussi du type d’animal qui est

utilisé. En ,zone tropicale, certai’ns,paramètres sont à modifier, ceci est surtout vrai pour la durée du vide sanitaire. En zone tempérée, en utilisant du matériel et des produits chimiques sophistiqués, on peut assez facilement diminuer la pression du microbisme dans les salles.

L’expérience

nécessaire ; par conséquent, il est souhaitable d’allonger les périodes de repos pour éviter l’augmentation de la pathologie en maternité et en post-sevrage.

nous a montré que pour ce, type, de climat,, :‘la,-plus :‘grande prudence était

Prenons pour exemple un élevage de,35 truies :,

 

.

ISSF:

7

 

l

.G: 114j

l

J,:21 jours

I

l

4. : 35jours (durée recommandée)

l

VS. : 14jours

le nombre de bande est (7 + 114 + 35) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par bande est 35/7 = 5.

;

,

1’8,.

4 + 3 5 ) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par
4 + 3 5 ) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par

‘,

4 + 3 5 ) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par
4 + 3 5 ) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par
4 + 3 5 ) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par
4 + 3 5 ) / 2 1 = 7 ; le nombre de truies par
4.1.4.1 Atelier deMaternité ‘ , 1. Calcul idéal Le nombredematernitésnécessairesFecalculedela façonsuivante,:
4.1.4.1 Atelier deMaternité ‘ , 1. Calcul idéal Le nombredematernitésnécessairesFecalculedela façonsuivante,:
4.1.4.1 Atelier deMaternité ‘ , 1. Calcul idéal Le nombredematernitésnécessairesFecalculedela façonsuivante,:

4.1.4.1 Atelier deMaternité

,

1. Calcul idéal

4.1.4.1 Atelier deMaternité ‘ , 1. Calcul idéal Le nombredematernitésnécessairesFecalculedela façonsuivante,:

Le nombredematernitésnécessairesFecalculedela façonsuivante,:

,‘,’

TO+VS

N=

1

~,.’

‘.

,-/ Le tempsd’occupation(TO) ( 7jours avantmisebas+ 35jours lactation) +#mle vide sanitaire (VS) (14jours) diviserpar l’intervalle entrebandes(1) ( 21) = 2.66, il faut arroklir auchiffi-e supérieur,soit 3 sallesde5 places.

Option 0 :

l

l

l

l

7jours pour l’entréedesanimaux,si on effctueunesynchronisationdesmisesbas,

5 semainesde lactation,

21jours pour le nettoyageet le vide sanitaire,

Total : 42jours.

l

2. Calcul personnalisé

1’.

,

‘.

Le calcul peut sefaire en inversant,le,raisonnement,42 jours correspondà la ,duréeoptimale

d’occupationpour unebonnegestiondu troupeau,cecinécessiteobligatoirement3 salks, soit 3 x 21= 63 jours ; la duréedu vide sanitaireseradoncde 63-42= 21jours.

,.

/

.‘

:.~

,,

Il &t de no@ deyoir d’attirer l’attention.du lecteur sur l’utilisation de‘cetype de’,xalcul:En

effet, dansup soucicl’.éconornic,il est possiblederaisonnerde;la façonsuiVante,:

_!

L’objec@‘est.,deselimiter,à la~constkctionde2 salles(N=2), le calculestle ~iuivant:

NxI=.2x21=42jours.

,i

~.,,,,

,

j.,

2’

)

‘,:

Le cycle qui comprend la lactation, le nettoyage, le vide sanitaire et l’introduction des animauxserade42jours , qu’il faudrarépartir dela façonsuivante: 8, ,,8’

Option 1 :

0

.-

i

e

3 jours pour l’entréedesanimaux,si on effctueunesynchronisationdesniisebas,

5 semainesdelactation,

4 jours pourle nettoyage,

Total :, 42jours.

l

r

‘.

-.

Cette solution est théoriquementpossiblemais, d’un point de vue sanitziire;extrêmement risquéeet il est‘évident-qu’il y aura,à terme, de sérieuxincidhts. La présence’:deptoblèmes sanitairessetraduiraparun retarddecroissance,doncuneduréed’engraissementprolongéeet

La présence’:deptoblèmes sanitairessetraduiraparun retarddecroissance,doncuneduréed’engraissementprolongéeet
La présence’:deptoblèmes sanitairessetraduiraparun retarddecroissance,doncuneduréed’engraissementprolongéeet
La présence’:deptoblèmes sanitairessetraduiraparun retarddecroissance,doncuneduréed’engraissementprolongéeet

l

l la nécessitéd’envisagerla constructionsoit d’une salle de post-sevrage,soit d’une salle
l la nécessitéd’envisagerla constructionsoit d’une salle de post-sevrage,soit d’une salle
l la nécessitéd’envisagerla constructionsoit d’une salle de post-sevrage,soit d’une salle

la nécessitéd’envisagerla constructionsoit d’une salle de post-sevrage,soit d’une salle

engraissementsupplémentaire.

~

~

l

:

Option 2 :

salle engraissementsupplémentaire. ~ ~ l : Option 2 : l 7jours pour l’entréedesanimaux,si on

l

7jours pour l’entréedesanimaux,si on effectueunesynchronisationdesmisebas,

l

4 semainesdelactation,

l

7 jours pour le nettoyage,

l

Total : 42jours.

En diminuant la durée de la lactation, nous augmentonsle vide sanitaire,ceci se fait au .détrimentdu poids des porceletsau sevrage,‘cequi augmentela durée du séjour en post- sevrageet obligeà la constructiond’un bâtimentdepost-sevrage1complémentaire.

constructiond’un bâtimentdepost-sevrage1complémentaire. 3. Commentaires Cestrois exemplesmontrent l’importancede

3. Commentaires

Cestrois exemplesmontrent l’importancede bien réfléchir a la stratégieque l’on souhaite développerdanssonélevage.

la stratégieque l’on souhaite développerdanssonélevage. 4.1.4.2 Atelier de Post -sevrage Lesnormespour cet

4.1.4.2

Atelier

de Post -sevrage

Lesnormespour cet ateliersontlessuivantes:

a

3

*

le poidsdesporceletsà la sortiedupost-sevrageestde25 kg ;

la duréemoyennepour atteindrecepoidsest’de.77jours ;

la duréedu vide sanitairedoit êtrede 14jours.:

‘,

; la duréedu vide sanitairedoit êtrede 14jours.: ‘, A Il existe deux options possibles: soit l’on

A

Il existe deux options possibles: soit l’on prévoit une salle’ supplémentaire;~et on peut augmenterla duréed’occupationdu’bâtimentà.91’jours, soit Von diminuele nombreldesalles

et il faut sortir les animauxà 70jours. Le choix dépendrade l’environnementclimatique; en

zoned’altitude ‘et‘avecune forte pluviométrie,‘il est préférablede prevoir 5 salles‘delpost- sevragequi fourniront desanimauxplus lourdset avoir desengraissementsclassiquessemi- ouverts.En zonedeplaineet enclimat chaud,il estpréférabledeprévoir 4 salles’et, au niveau desengraissements,des systèmesde protectionthermiquepour les deux premièressemaines (panneauou filet brise-vent).

partir de cesparamètres,le calculthéoriquedétermineun nombrede sallesqui est de 4,33.

1’

‘8

4.2

Centre

de Thomassin

Le projet de repeuplementporcin rustique, qui a débuté en 1986 à Htiti, s’est trouvé confronté,‘lors de sa conception,à une grande.difficulté qui etait,l?,absencedelréférences précisessur le bâtimentà utiliser pour cetype deporcherie.L’objectif .decetteopérationétait de produire le plus grand nombre de porceletsdans le minimum ,de temps et dans les

meilleures conditions sanitaires possibles,le troupeau fondateur

contraintestechniques,le programmedevait assurerle maintien d’un noyau génétiquede iqualitésansapport extérieur.’A partir de,ce cahierdescharges;.le responsablesdu projet a conçu le centre de Thomassin.La conceptions’est inspiréede’l’élevage,de la station de 1’INRAau Magneraud.

étant’ SPF. Parmi les

conceptions’est inspiréede’l’élevage,de la station de 1’INRAau Magneraud. étant’ SPF. Parmi les 25

25

conceptions’est inspiréede’l’élevage,de la station de 1’INRAau Magneraud. étant’ SPF. Parmi les 25
4.2.1 Infrastructures Le centrede multiplication primaire est construit à proximité de Port-au-Prince,au,lieu dit « de
4.2.1 Infrastructures Le centrede multiplication primaire est construit à proximité de Port-au-Prince,au,lieu dit « de
4.2.1 Infrastructures Le centrede multiplication primaire est construit à proximité de Port-au-Prince,au,lieu dit « de

4.2.1 Infrastructures

4.2.1 Infrastructures Le centrede multiplication primaire est construit à proximité de Port-au-Prince,au,lieu dit « de

Le centrede multiplication primaire est construit à proximité de Port-au-Prince,au,lieu dit « de Covillette », à une altitude de 960 m. L’accèsse fait par une piste qui déboucheau

carrefourdeThomassin48.

~,’

Le centrede Thomassinestconstruit surun terrain d’unesuperficie.de 1,30hectare‘répartien trois niveaux. L’ensembledu centre est entourépar un mur d’enceinteet une clôture en grillagesurunehauteurde 1,50m.

une clôture en grillagesurunehauteurde 1,50m. “’ ., Le niveausupérieurcomprend: * le sasd’entrée,

“’ .,

une clôture en grillagesurunehauteurde 1,50m. “’ ., Le niveausupérieurcomprend: * le sasd’entrée, ‘1 ,’

Le niveausupérieurcomprend:

* le sasd’entrée,

‘1

,’

* un rotiluve avecportail d’accèspour lesvéhicules,

* l’atelierdepost-sevrage,

1

l/,

* lesbureauxet un petit magasin(accoléaupost-sevrage),

* le bâtimentdepr&engraissement,

:

* le bâtimentjeunesreproducteurs,

l

f.

.;

“”

* l’atelier,le groupeélectrogène,le systèmedepompageet defiltration d’eau,

* le dépôtaccoléau bâtimentdepré-engraissement.

1,

.,

,,.

Le niveaumoyencomprend:

,’

8.

* l’atelier dematernité,

Le niveaumoyencomprend: ,’ 8. * l’atelier dematernité, * un localde stockage, .,

* un localde stockage, ., le#bâtiment’d’attente-saillie.

*

~8

,

,’ 8. * l’atelier dematernité, * un localde stockage, ., le#bâtiment’d’attente-saillie. * ~8 , 26
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Le niveauinférieur comprend: * le bâtiment’desgestantes, * uneciternede200m3, ‘ml’, 1 : *
Le niveauinférieur comprend: * le bâtiment’desgestantes, * uneciternede200m3, ‘ml’, 1 : *
Le niveauinférieur comprend: * le bâtiment’desgestantes, * uneciternede200m3, ‘ml’, 1 : *

Le niveauinférieur comprend:

* le bâtiment’desgestantes,

* uneciternede200m3,

‘ml’,

1

:

* ‘l’aired’épurationdu lisier.

4.2.2 Description

des bâtiments

lisier. 4.2.2 Description des bâtiments 4.2.2.1 L’atelier dematernité Cebâtimentestle

4.2.2.1 L’atelier dematernité

Description des bâtiments 4.2.2.1 L’atelier dematernité Cebâtimentestle noyauprincipaldel’élevage.Il

Cebâtimentestle noyauprincipaldel’élevage.Il estconstitué de 4 sallesdont’ 3 de 14loges

et unede 7 loges( casetampon).

4 sallesdont’ 3 de 14loges et unede 7 loges( casetampon). Description Chaquesalleestconstituéede2 rangéesde7

Description

Chaquesalleestconstituéede2 rangéesde7 logesdetruies,séparéespar un couloir central. Chaquerangéedisposed’uncouloir.arrièrede visite qui permet,le contrôle desmisesbaset facilite le travail denettoyage.Chaquelogeestcomposée:

d’unecagedemisebasentubegalvanisé,avecaugeet systèmed’abreuvementindividuel, ‘,

d’unnid à porceletsenstockboard,aveclampeà infrarougede 175W,

l

l

à porceletsenstockboard,aveclampeà infrarougede 175W, l l l d’unsystèmed’abreuvementpourporcelets, :, l

l

d’unsystèmed’abreuvementpourporcelets,

:,

l

d’uncaillebotisde 80 cm enarrièredela truie.

,,” La salletamponcorrespondà unesallenormaledontla capacitéa étédiviséepar deux.

A l’origine, les murs extérieursétaientd’unehauteurde 1,20 m. Il s’est avéréque pour des

raisonssanitaires,et pour avoirun meilleurconfort thermique,lesmursSextérieurset intérieurs ont étérelevésde 80 cm et lesdeuxdernièreshauteursdeblocsremplacéespar desdormantes. Un faux plafond en Isorel a étéfixé sur cesmurs. Des trappes#deventilation ont’eté‘faitesau dessusdescouloirs. Des panneauxpleinspivotant sur le dessusdes murs ont eté installés, ainsiquedessystèmesà lameshorizontalesdansdesouvertures faitesdanslesmursopposés, ceci afin de pouvoir contrôler les flux d’air. Cette installation permet de ventiler dansla journée pour rafraîchir les truies et de maintenir une température acceptablela nuit, à condition qu’il y ait de l’électricité pour faire fonctionnerles!lampeschauffantes.Avec ces aménagements,il a été possiblede mieux controlerles écartsthermiques,mais aussid’avoir unemeilleureséparationsanitairedesdifférentessalles.

Lescaillebotisreposentsur desfossesde 80cm dehauteur.Le lisier s’écouledansdesregards de visite, avec des vannesde type périscope.Ces différents,regards,situés’à l’extérieurdu bâtiment, sont reliés entre eux par des drains en PVC de 6, et 8 poucesde diamètre.Un collecteurgénéralamènele lisierversle centred’épurationdeseffluents.

en PVC de 6, et 8 poucesde diamètre.Un collecteurgénéralamènele lisierversle centred’épurationdeseffluents. 27
en PVC de 6, et 8 poucesde diamètre.Un collecteurgénéralamènele lisierversle centred’épurationdeseffluents. 27
La partiedu bâtiment situéeentrel’atelier d’attente-saillieet la salletampon; a.étésprolongée de 5 m pour
La partiedu bâtiment situéeentrel’atelier d’attente-saillieet la salletampon; a.étésprolongée de 5 m pour
La partiedu bâtiment situéeentrel’atelier d’attente-saillieet la salletampon; a.étésprolongée de 5 m pour

La partiedu bâtiment situéeentrel’atelier d’attente-saillieet la salletampon; a.étésprolongée de 5 m pour réaliser 5 logesdeverratssupplémentaireset un couloir pour faciliter le passage destruiesversle local d’attente-saillie.

le passage destruiesversle local d’attente-saillie. 4.2.2.2 Bâtiment d’attente-saillie. : 8, Description. L

4.2.2.2 Bâtiment d’attente-saillie.

:

8,

Description.

L

Ce bâtimentest constituéen deuxsous-ensembles: unepartiepour les femelleset unepartie pour les,mâles. La partie des reproductricescontient 8 casesde 86loges. Chaque:case

comprend:

,.

* 6 logescontiguësentubesgalvanisés,

* 6 augeset systèmesd’abreuvementindividuels,

1.

* 6 augeset systèmesd’abreuvementindividuels, 1. .” * un gisoirde 1,50m derrièrelescages, “ 5 ~ r S

.”

* 6 augeset systèmesd’abreuvementindividuels, 1. .” * un gisoirde 1,50m derrièrelescages, “ 5 ~ r S

* un gisoirde 1,50m derrièrelescages,

5

~

r

SI

* un systèmede blocagedestruies,

* uneairedelav,agede 1,40m continuesurl’ensembledesloges.

;,

-;;,

<--

La partiedesverratscontient 13logesde 3m.x 3m,.avecun systèmed’abreuvoirautomatique

et uneairede lavagede 1,20m continuesurl’ensembledesloges.

:.:

7.’

Les airesde lavagesont unepentede,3 p.100,les liquideset les matièressolides,sont donc collectésvers des regards individuels situés au bas du mur qui se jettent dans un canal extérieurparallèleau mur extérieur.

4.2.2.q Bhiment desgestantes :;

Description

l

‘1

N,,/~i

8.

,

,

-,,,-.‘.,

Ce bâtiment.est d’un type,particulier dansla mesureoù une partie de,la surface!disponible pour les truies est en plein air. L’ensembledu bâtimentcontient 6 loges d’unecapacitéde 8 truieschacune;Le matérielainsiquesadispositionsontpratiquementidentiques,à ce,quia été

réalisédansle bâtiment d’attente-saillie.La seuledifférencerésidedansle #faitque les truies

ne peuvent pas ‘êtrebloquéesdans les réfectoires.Par ailleurs, abreuvoirautomatiquesupplémentaireà l’extérieurdu gisoir.

les truies disposentd’un

La partieenplein air est entouréed’unmuret de50 cm dehauteuret surmontéepar un grillage d’unehauteur,de1,50m.Ce bâtimentdisposeégalementd’unpetit dépôt d’unecontenancede 120@SSd’alimentsenviron.L.asortie#decebâtimentestaménagéespécialementpour pouvoir doucheret déparasiterles truies avant leur entrée en maternité. Une cage spéciale’a été ,installéeà cet effet.

déparasiterles truies avant leur entrée en maternité. Une cage spéciale’a été ,installéeà cet effet. 28’
déparasiterles truies avant leur entrée en maternité. Une cage spéciale’a été ,installéeà cet effet. 28’
déparasiterles truies avant leur entrée en maternité. Une cage spéciale’a été ,installéeà cet effet. 28’
4.2.2.4 Bâtiment .I Généralités deppost-sevrage ,‘;, Ce bâtiment a été conçu afin de permettre un
4.2.2.4 Bâtiment .I Généralités deppost-sevrage ,‘;, Ce bâtiment a été conçu afin de permettre un
4.2.2.4 Bâtiment .I Généralités deppost-sevrage ,‘;, Ce bâtiment a été conçu afin de permettre un

4.2.2.4 Bâtiment .I Généralités

deppost-sevrage

,‘;,

Ce bâtiment a été conçu afin de permettre un sevrageprécoce,des porcelets. Cet atelier est très

il conditionne la qualité des

futurs reproducteurs. Il est donc extrêmement important de maîtriser la gestion de cet atelier.

important dans le fonctionnement du centre primaire,

en fait

Description

~ Le bâtiment .depost-sevrage est’constitué de’4 salles d’égale ,capacitéet reliées entre elles par un couloir latéral. Chaque salle dispose de :

3 7 loges d’une capacité de 20 porcelets,

dispose de : 3 7 loges d’une capacité de 20 porcelets, =3 1 couloir latéral d’alimentation

=3 1 couloir latéral d’alimentation commun aux 7 loges,

=3 1 couloir latéral d’alimentation commun aux 7 loges, 3 1 fosse à lisier commune aux

3 1 fosse à lisier commune aux 7 loges d’une hauteur minimale d’un mètre.

Chaque loge est réalisée de la façon suivante :

+ un caillebotis partiel (deux tiers ciment/un tiers caillebotis’fïl)

sur une largueur de #1,40m;

+ uneséparation entre les loges ‘réalisée avec’des blocs de 10 cm’etenduite de la hauteur ;

sur l’intégralité

+ un nourrisseur en inox et stockboard qui sert de,séparation entre le couloir èt la loge ; ~,

+ l’abreuvement s’effectue à l’aide d’un abreuvoir “Balpy” parloge.

,i

Comme en maternité, un faux plafond en Isorel a été installé. Une charpente en bois qui est fixée sur ces murs permet l’accrochage des plaques. Des trappes’de ventilation’ ont’ été faites au dessus des couloirs. Un ventilateur en extraction a été fixé au milieu de chaque salle. Des panneaux pleins pivotants ont été installés sur les trous d’aération pour contrôler les’fltix d’air.

La disposition de,ce bâtiment ‘est un peu spéciale, mais elle. a.~&&adaptée‘à:la géographie du site, ce. qui fait. qu’en, profitant. des différences de ,niveau du terrain, il a été’ possible ‘de construire ,des citernes: sous la dernière loge ‘du post-Sevrage~et contre le’ mur ‘extérieur du

bâtiment. Cette-plateLforme!a permis de réaliser, à ,.faible coût51trois :Sallesservant de dépôt et

de pharmacie.

,,’

hydraulique de l’élevage.

: ,) se trouve l’installation

Dans un local contigu au dépôt d’aliments

Ealimentation en eau ,des animaux s’effectue ‘grâce à’ un système hydraulique pqui est filtré sous*pression(tank et jet-pompe). Ce système a été:choisi en raison des Problèmes rencontrés

(sucettes bouchées par des larves de moustiques; mauvais ‘écoulement aux extrémités du

circuit).

;

rencontrés (sucettes bouchées par des larves de moustiques; mauvais ‘écoulement aux extrémités du circuit). ; 29
rencontrés (sucettes bouchées par des larves de moustiques; mauvais ‘écoulement aux extrémités du circuit). ; 29

29

rencontrés (sucettes bouchées par des larves de moustiques; mauvais ‘écoulement aux extrémités du circuit). ; 29
L’extrémité du couloir d’accèsaux sallesseprolongesur la’partie gauchepar un couloir de chargement(qui
L’extrémité du couloir d’accèsaux sallesseprolongesur la’partie gauchepar un couloir de chargement(qui
L’extrémité du couloir d’accèsaux sallesseprolongesur la’partie gauchepar un couloir de chargement(qui

L’extrémité du couloir d’accèsaux sallesseprolongesur la’partie gauchepar un couloir de chargement(qui déboucheà l’extérieurdel’enceintedu centre).Ce dernierest)Utilisélors dela livraison desanimauxaux différentscentresdediffusion.

dela livraison desanimauxaux différentscentresdediffusion. 4.2.2.5 Sasd’entrée L’entréedansle

4.2.2.5 Sasd’entrée

différentscentresdediffusion. 4.2.2.5 Sasd’entrée L’entréedansle centres’effectueenpassantparun

L’entréedansle centres’effectueenpassantparun sas.Celui-ci comprend:

~

0

1vestiaireextérieur,

.-

0

1 vestiaireintérieur,

l

1 douchecentrale.

‘i

:

‘.

.i,

‘.’

l 1 douchecentrale. ‘i : ‘. .i, ‘.’ Ce inséminations artificielles et la buanderie.Dans l’une

Ce

inséminations artificielles et la buanderie.Dans l’une des. pièces corninunîquamvers

bâtiment contient égalementun petit laboratoire, ou s’effectue la préparationdes

l’extérieur,un bureaupour les livraisonsa étéinstallé.

:,-’

bureaupour les livraisonsa étéinstallé. :,-’ 4.2.2.6 Bâtimentjeunes reproducteurs ; , I Ce bâtimentest

4.2.2.6 Bâtimentjeunes reproducteurs

;

,

I

Ce bâtimentest constituéde 12 loges’d’unecapacitéde 15 aniinauxpar loge. Cà‘répartition des loges est symétriquepar rapport à un couloir central. La toiture est:à double pente dissymétriqueavecun axecentralservantdecheminéed’aeration.Ce couloir estcouvertainsi que la moitié de chaqueloge. Un mur de 2 m isole le gisoir (partie couverte) de la partie découverte.Le systèmed’abreuvementse trouve fixé sur le mur opposéau couloir( partie découverte).L’évacuationdesdéchetss’effectuepar un systèmede préfosse avecdessorties contr&éespar périscopeet uneévacuationqui sefait par destuyaux PVC 6-et,8pouces.

uneévacuationqui sefait par destuyaux PVC 6-et,8pouces. .,, 4.2.2.7 Bâtiment depréengraissement _: ,y :

.,,

4.2.2.7 Bâtiment depréengraissement

_:

,y

:

-,

: ‘.

 

,,.,

,.

Ce bâtimentest situédansle prolongementdu bâtimentdesjeunesreproducteurs.Il’ est‘séparé en 10 loges de 2,50 x 2 m. Les séparationsintérieuressont faites avec des murs en blocs

enduitsd’une hauteurde 1,2m. L’ensembledu bâtimentestcouvert avec.unetoit&h

pentesymétriqueet un lanterneaucentral.Les murs extérieurs’montentjusqu’à 215’m et les’ dernièresrangéesde blocs ont été remplacéespar des claustraspréfabriquésen ‘cimentpour assurerla ventilation. Quatreouverturessupplémentairesmuniesd’un systèmede fermetureà lameshorizontalesont été réalisées.Le sol est en caillebotispartiel (80 p.100 de.cimentet le resteen caillebotisfil).

double

L’uti&ation de ce bkiment estréservéeauxfuturs reproducteursqui n’ont pasaheintle poids de 50 kg. En effet, le travail génétiquequi s’éffectuesur le troupeauimpliquéde conserverun nombre relativement important de jeunes animaux pour pouvoir effectuer un travail de sélectionde qualité. De plus, l’expériencea niontré qu’il fallait conherver#‘cë$pe d’anim’al, dansdesbâtimentsfermés de façon a éviter que la températurenocturne soit trop faible.’Si

d’anim’al, dansdesbâtimentsfermés de façon a éviter que la températurenocturne soit trop faible.’Si
d’anim’al, dansdesbâtimentsfermés de façon a éviter que la températurenocturne soit trop faible.’Si
d’anim’al, dansdesbâtimentsfermés de façon a éviter que la températurenocturne soit trop faible.’Si
cette condition n’est pas respectée, la croissance des animsy eux doivent être réformés. est ralentie
cette condition n’est pas respectée, la croissance des animsy eux doivent être réformés. est ralentie
cette condition n’est pas respectée, la croissance des animsy eux doivent être réformés. est ralentie

cette condition n’est pas respectée, la croissance des animsy eux doivent être réformés.

est ralentie et certains d’entre

doivent être réformés. est ralentie et certains d’entre 4.2.3 L’exécution pratique L’ensemble des bâtiments a
doivent être réformés. est ralentie et certains d’entre 4.2.3 L’exécution pratique L’ensemble des bâtiments a

4.2.3 L’exécution

est ralentie et certains d’entre 4.2.3 L’exécution pratique L’ensemble des bâtiments a été construit avec

pratique

L’ensemble des bâtiments a été construit avec les matériaux et les normes suivants :

l

des blocs de béton de 15 x 20 x 40 pour les murs et les fondations ;

l

des blocs de béton de 20 x 20 x 40 pour les murs des citernes ;

l

des blocs de béton de 10 x 20 x 40 pour les cloisons du post-sevrage ;

l

des dalles de ‘15cm sur l’ensemble des surfaces co.uvertes;’

l

une chape de 3 cm d’épaisseur faite avec du sable de rivière sur toutes les dalles ;

l

des enduits sur les murs intérieurs sur une hauteur minimale

de 60 cm ;

l

,

des charpentes métalliques dans tous les ‘bâtiments d’élevage ;

,

F

une couverture,en tôle galvanisée<surtous les bâtiments ;

l

une alimentation hydraulique en tuyaux PVC SCH 40 ;

l

un système de drainage mixte, tuyaux PVC : canaux béton.’

4.3 Commentaires Ces bâtiments ont maintenant huit années d’existence, ils seromdonc’~bientôt amortis. Il est d’ores et déjà possible de faire un bilan de cette structure. ‘Le ‘point essentiel qu’il a fallu rapidement modifier a été ,le contrôle de la température en .maternité et enpost-sevrage. ;Ce

point est essentiel, ; aucuns résultats satisfaisants.ne peuvent $tre obtenus’ de facon régulihe dans,desbâtiments qu’il n’est pas possible de fermer., Les matériaux bon marché se.degradent vite et ‘nécessitent donc un renouvellement rapide. Sachant que la réahsation de travaux, dans un élevage en fonctionnement, se traduit par une dégradation du ‘niveau ‘sanitaire, il ‘est

préférable ,,de prévoir,

modifications ultérieures coûtent plus cher ,etont des conséquencesirréversiblesY

dès :le début de la construction,

les investissements définitifs.

‘Les

Le système de drainage des effluents a posé de nombreux problèmes. ~Dkférentes solutions alternatives ,ont été essayées.Le meilleur rapport qualite/prix, est indiscutablement l’emploi de drains -en PVC. Cette ,formkle est onéreuse”mais en ,couplant iavec des regards en béton (le nombre variant ,avec la pente du,terrain), ce poste’ de travail est konsidérablement réduit. La

gestion du troupeau est faite par trois personnes, sachanti qu’il

automatique :de distribution d’aliments et que ‘ies bâtiments d’attente-sai$e et de jeunes

n,ly a pas de, système

:de distribution d’aliments et que ‘ies bâtiments d’attente-sai$e et de jeunes n,ly a pas de, système
:de distribution d’aliments et que ‘ies bâtiments d’attente-sai$e et de jeunes n,ly a pas de, système
reproducteursne disposentpasde caillebotis(le nettoyagedeces ateliersoccubelamoitié ‘, ‘- tempsdesdeuxemployés). Il
reproducteursne disposentpasde caillebotis(le nettoyagedeces ateliersoccubelamoitié ‘, ‘- tempsdesdeuxemployés). Il
reproducteursne disposentpasde caillebotis(le nettoyagedeces ateliersoccubelamoitié ‘, ‘- tempsdesdeuxemployés). Il

reproducteursne disposentpasde caillebotis(le nettoyagedeces ateliersoccubelamoitié ‘, ‘-

tempsdesdeuxemployés). Il est évident que la principale.-modificationqui serait à apporter est la mise en placede’ caillebotis’-bétondansles sallesoccupéespar les adultes.Ceci permet de diminuer le temps réservéà ce poste,mais aussid’avoir dessolsplus propres.~Autre avantage,la manimrlation desverrats’estsouventdangereuse;il estdoncsouhaitabledediminuerlesrisquesd’accidents. Lors du choix du matérield’élevage,il n’a pasété suffisammenttenu Compte~de’la variabilité génétiquedesanimauxet du ‘modede gestionde l’aliment. Ce problèmeest surtout valable pour l’atelier des gestantes.Il est indispensablede pouvoir contrôler le’ niveau‘d’aliment ingéréparchaquetruie et cecin’estpossiblequ’avecdesréféctoiresindividuels.La ‘différence

deprix esttrès largementcompenséeparlesgainsdelongévitédestruies.

Le matérielretenuétait enmétal galvanisé,l’ensembledescagesdemisebas,de réfectoireset deportesest doncparfaitementopérationnelet en bon état. Il en est de mêmepour les nidsà porceletsen stockboardqui ont bien résisté. La principale critique à faire concerneles panneauxen Duka, il s’agit deprofilés rectangulairesde 10 cm de largeuren plastiquecollés lesunsauxautres.Ce matériela servipour lesséparationsenpost-sevrageet enmaternité.‘Il a été en remplacéassezrapidementen post-sevrageparceque lesporceletsavaientréussià le détruireenjouant. En maternité,il présenteun inconvénient‘majeurcar il ‘permetaux blattes des’y réfugierpendantlejour, cequi constitueun lieu deproliférationtrès important. Sachant quecesinsectesn’ont pas besoind’être stimuléspour semultiplier et .qu’ils constituentune sourcedecontaminationimportante’pourles porcelets,il faut absolumentProscrire~ce-type de ~ matériel.‘.

du

,’

z,

,”

I

.I

1.

Le fait de regrouperles différentes sallesd’un même atelier dansun bâti:mentunique est, économiquemaisincompatibleavecla possibilitéderéaliserunedésinfectiondequalitédans les sallesaprèschaquebande.Le problèmeest dû au fait qu’il n’est paspossiblede trouver localementiesmatériaux.qui permettraient de réaliser des’ salles étanchespermettram

l’utilisationdegazpourla désinfection.

1.

.,

;

Lesmurs extérieurset intérieursau dessusd’un mètre ne sontpasenduits; outre Puis~eliée

à l’érosion pluviale, ce système constitue-un biotope ‘particulièrement~faV&bie

proliférationdes’insectesentous genresqui sont à l’origine de certainsaccidents(piqûresde scolopendreset de mygales)et qui peut servir de réservoirtemporairepour les acariens.La qualitédesmatériauxutiliséspour la toiture est égalementimportante,le choix qui avait eté

fait s’était porté sur des tôles galvanisées.Là encore,la dis$onibilité est ‘àhi&&

décision.Avec le recul, il apparaîtqueles feuilles de fibrociment sont mieux adaptées.Dans les zonesoù la températureest élevéedansla journée, la meilleure qualité:de l’isolation thermiqueapporteun plus grandconfort pour lesanimaux. Les inconvénientsmajeurs sont la condensationen cas de ventilation inwfI?sante et la dif5culté de’réaliser une étanchéité,de qualité à long te&e avec la main-d’oeuvrelocale, (absencede systèmesde fixations adaptéset faible expériencede ce type1de matériel). La, dégradationliée à’la production d’ammoniaquequi se dégagedes fossesest:Pratiquement nulledanslesbâtimentssemi-ouverts,maissi la ventilationestmauvaise,lestôlesgalvanisées,~ sontdétruitesenmoinsde deuxarmées.

‘là

la

de la

L’élevageétant protégé par une clôture en grillage d’une hauteur de 2 m, ce systèmeest inefficacecar il, ne dissuadeni les voleurs,ni les chiens.Il s’agit donc d’un investissement onéreux,et qui est inutile s’il ne s’accompagnepas de mesuresde renforcement.Le mieux

donc d’un investissement onéreux,et qui est inutile s’il ne s’accompagnepas de mesuresde renforcement.Le mieux
donc d’un investissement onéreux,et qui est inutile s’il ne s’accompagnepas de mesuresde renforcement.Le mieux
donc d’un investissement onéreux,et qui est inutile s’il ne s’accompagnepas de mesuresde renforcement.Le mieux
consisteà ,faireun ,murde +ture en blocsdeciment.Un ,desargumentsqui incite à c,echoix est la qualité de la
consisteà ,faireun ,murde +ture en blocsdeciment.Un ,desargumentsqui incite à c,echoix est la qualité de la
consisteà ,faireun ,murde +ture en blocsdeciment.Un ,desargumentsqui incite à c,echoix est la qualité de la

consisteà ,faireun ,murde +ture en blocsdeciment.Un ,desargumentsqui incite à c,echoix

est la qualité de la protection sanitaire.L’élevagea eté victime en 1991,d7une.épizootiede gale sarcoptiquedans les bâtimentsde jeunesreproducteurs.Cet atelier etait distant de 5 mètresdu cheminutilisé par les paysansde la zonepour aller chercherde l’eau. ,JvLalgréles traitements réguliers et les nettoyagesfréquents, il n’etait pas possible’d’obtenir une éradicationde cette maladie.Suiteà uneinondationprovoquéeipar une pluie importante,la clôturea étedétruite par ‘unecouléedeboueet deroches.Pouréviter quene sereproduisece problème,la~clôturemétalliquea étéremplacéepar un mur de,blocsde‘cjmentd’une hauteur

de 2 m

zonetropicale,une bonne.isolationsanitairepassepar la mise en place.d’un mur d’enceinte d’unehauteurminimalede2 m.

La

constructionde cettecloisona: étésuivie d’un arrêt desproblèmesde gales. En

8’

étésuivie d’un arrêt desproblèmesde gales. En 8’ 5, , Fbco,mmandatigns proposées 5.1 j Recomman,dations

5,

,

Fbco,mmandatigns

proposées

gales. En 8’ 5, , Fbco,mmandatigns proposées 5.1 j Recomman,dations générales ., Les normes ,qui seront

5.1 j Recomman,dations

générales

.,

Les normes ,qui seront proposéesconcernent des animaux maintenus en conditions physiologiquesnormales,,qui recevrontunealimentationequilibréeet seront placésdansun contexte sanitaire satisfaisant (prophylaxie réalisée suivant un programme adapté au recommandationsenvigueur).

5.2 $ch;émas

de bases

~

‘,

Il n’existe pas encore de normes spécifiques>pour les diEférenteszones climatiques qui intéressentcette étude.Il seradoncfait uneextrapolationà partir desdonnéesdisponiblesen France.Le principede baseestqu’il faut, chaquefois quecelatestpossible,serapprocherdes normesutiliséesenzonetempérée.En effet, c’estsousce climat quele.porcvalorisele mieux sesaptitudeszootechniques.Les recommandations,faites dansles paragraphesqui,+.tivent, sont largementinspirées des normes fournies par la cinquièmeédition du mémento de l’éleveurde’porc deI’ITP, 1993.

du mémento de l’éleveurde’porc deI’ITP, 1993. 5.3 -Estimation des’besoitp mi&maux 53.1

5.3

-Estimation

des’besoitp

mi&maux

53.1

Nbrmes thermiques

,

!

_” ~ ;

.,

,.

Le systemed’élevageen‘zonetropicalene permet’pasde progran$er’ ‘latempératureidéale’

qui convientauanimaux.Dansle

de variations qui correspond à une zone de confort. Les températures minimales‘sont relativement,aiséesà ‘maintenir,a l’inversela lutte contrela chaleurest difficile etiil s’agit alorsdetrouver le meilleur compromis.

tableauqui suit, nousnousefforceronsde donner‘uneplage

difficile etiil s’agit alorsdetrouver le meilleur compromis. tableauqui suit, nousnousefforceronsde donner‘uneplage 33
difficile etiil s’agit alorsdetrouver le meilleur compromis. tableauqui suit, nousnousefforceronsde donner‘uneplage 33
difficile etiil s’agit alorsdetrouver le meilleur compromis. tableauqui suit, nousnousefforceronsde donner‘uneplage 33
difficile etiil s’agit alorsdetrouver le meilleur compromis. tableauqui suit, nousnousefforceronsde donner‘uneplage 33
I$écapitulatifdescritèresdeconfort thermique Stadephysiologique Gisoirenciment ‘Caillebotis Maternité M&e
I$écapitulatifdescritèresdeconfort thermique Stadephysiologique Gisoirenciment ‘Caillebotis Maternité M&e
I$écapitulatifdescritèresdeconfort thermique Stadephysiologique Gisoirenciment ‘Caillebotis Maternité M&e
I$écapitulatifdescritèresdeconfort thermique Stadephysiologique Gisoirenciment ‘Caillebotis Maternité M&e

I$écapitulatifdescritèresdeconfort thermique

I$écapitulatifdescritèresdeconfort thermique Stadephysiologique Gisoirenciment ‘Caillebotis Maternité M&e

Stadephysiologique

Gisoirenciment

‘Caillebotis

thermique Stadephysiologique Gisoirenciment ‘Caillebotis Maternité M&e 2Oà26 porcelets ” 30

Maternité

M&e

2Oà26

porcelets

30

post-sevrage

 

inf.àlOkg

 

27à30

inf.

à 20 kg

25à30

Préengraissement

22à30

Engraissement

20à30

Attentesailliegestante

20àjO

Verrats

 

20à30

_,”

int&al

22à28

;

;3q,

partiel.

-)

28à30

26à30.

23 à30

2qà30

2qà30.

20à30

i

 

,>,

5.3.2 Cahier des charges des différents

ateliers

Dansce sous-chapitre,nousadmettronsquelesprincipesd’hygièneclassiquessont respectés:

locauxpropres,bonnequalité dessols(surfacesuniformes),pasd’humidité; toiture &rr~he., Les propositionsfaites pour les différents atelierscorrespondentà un standard,‘qt$doit être adaptéen fonction desconditionsspécifiquesdechaqueexploitation. , :

5.3.2.1 Atelier dematernité

La difficulté de cet atelierconsisteà trouverun équilibreentrele confort desporceletset celui

dela mère.Lesporceletsont besoindechaleur,’alorsquela mère,pour pouvoir konsonker la ~

ration qui est nécessaireà saproductionlaitière, doit être dansun environnementthermique II inférieurà 25 “C. Il faut donccréerau seindu mêmeatelierdeux sous-ensemblesrelativement autonomesqui soientenmesurederépondreauxbesoinspropresdeleursoccupams Dansle cadrede cette étude,du fait du climat, du pouvoir konomique des;éleve,uket de la

l’absencede systèmede crédit efficace, la solution d’une mater&

parfaitementenvisageableet souventrecommandée,un chapitre particulier.traitera de’cet aspect.Lesinformationsqui sontdonnéesdanslesparagraphessuivantsne concernentqueles élevagesfermésavecdescagesdemisebasdetypeeuropéen. i

de type’ plein air’ est

Les besoinsde la mère

Lesconditionsnécessairespour le confort destruiessontles’suivantes:

~

l

l

systèmed’abreuvementeffikaceet surdimensionné,

systèmedecontentionadaptéet facilementnettoyable(métal),,

.‘i

~

i

‘environnementpermettantle passagedel’air (cloisonsintérieuresinférieukk,à 60 cm),

.‘i ~ i ‘environnementpermettantle passagedel’air (cloisonsintérieuresinférieukk,à 60 cm), r

r

.‘i ~ i ‘environnementpermettantle passagedel’air (cloisonsintérieuresinférieukk,à 60 cm), r
.‘i ~ i ‘environnementpermettantle passagedel’air (cloisonsintérieuresinférieukk,à 60 cm), r
.‘i ~ i ‘environnementpermettantle passagedel’air (cloisonsintérieuresinférieukk,à 60 cm), r

l

système de ventilation statique perme&nt

le passagede l’air le jour et qui puisse se fermer

le passagede l’air le jour et qui puisse se fermer la nuit, l bâtiment situé de
le passagede l’air le jour et qui puisse se fermer la nuit, l bâtiment situé de
le passagede l’air le jour et qui puisse se fermer la nuit, l bâtiment situé de

la nuit,

l bâtiment situé de telle façon que l’air puisse circuler autour sansrencontrer d’obstacle.

La conception générale doit privilégier une autonomie des ‘ateliers, mais ‘ceci est plus particulièrement valable pour la maternité.

est plus particulièrement valable pour la maternité. Les besoins desporcelets Les conditions mentionnées pour la

Les besoins desporcelets

valable pour la maternité. Les besoins desporcelets Les conditions mentionnées pour la mère sont relativement

Les conditions mentionnées pour la mère sont relativement défavorables pour les porcelets, il faut donc modifier l’environnement de ces derniers. Pour cela, il faut construire un nid à porcelets répondant aux conditions suivantes :

I

‘0 la température doit satisfaireau normes définies plus avant ;I ~0 le nid doit correspondre à une zone de sécurité des porcelets par rapport à la mère (écrasement) ;

l le sol doit être confortable (caoutchouc ou paille), sec et propre (le nettoyage doit se faire par raclage uniquement).

propre (le nettoyage doit se faire par raclage uniquement). Pour le reste de la loge, il

Pour le reste de la loge, il faut que les porcelets puissent disposer des éléments et conforts suivants :

l

l

l

l

une mangeoire et des aliments spécifiques ;

dès abreuvoirs adaptés;

un sol non traumatisant pour leur peau (ex.: un ciment trop rugueux), ‘le caillebotis est recommandé ;

une cage de mise bas conçue pour ‘permettre l’accès ‘à l’intégral& des mamelles (surélévation du gisoir de la truie).

,l

Les porcelets dans la salle doivent avoir le même âge. _

L”att%er depost-sevrage

,,‘,

Pour cet atelier, il ‘faut’distinguer deux périodes ‘;

I,

‘.

~,:

.,

l

du

sevrage au poids ‘de 16 kg,

6

de 10 à 20 kg et ,plus.

La gestion de l’alimentation

‘etcelle du bâtiment sont très differentes. ‘,’

Phase I Les porcelets ont besoin des conditions suivantes :

Ii

I<

j

‘,,

~

l

l

l

l

l

l

une température supérieure à 25 “C ;

une

un système de nourrisseur qui évite la ‘compétition et ‘le’gaspillage ;

un gisoir confortable ;

un système d’évacuation des fèces et ‘de l;urine ‘qui ne génère ‘pas de~‘pertesde

chaleur ou d’accumulation de l’eau ;

un local sanscourant d’air.

1,

8’

alimentation parfaitement

j

adapteeet ‘dequalité ;

,,

.,’

,,

,’

; un local sanscourant d’air. 1 , 8’ alimentation parfaitement j adapteeet ‘dequalité ; ,, .,’
; un local sanscourant d’air. 1 , 8’ alimentation parfaitement j adapteeet ‘dequalité ; ,, .,’
Pour satisfaireces conditions;la.constitutiond’un vastenid à l’intérieur des logesest une bonnesolution.Un
Pour satisfaireces conditions;la.constitutiond’un vastenid à l’intérieur des logesest une bonnesolution.Un
Pour satisfaireces conditions;la.constitutiond’un vastenid à l’intérieur des logesest une bonnesolution.Un

Pour satisfaireces conditions;la.constitutiond’un vastenid à l’intérieur des logesest une bonnesolution.Un lampechauffantependantIa nuit estrecomniandéeen saisondespluieset enaltitude.

Phase2

Les animaux sont plus lourds, donc plus résistants,aussiil faut adapterle bâtiment à ces

nouvellesconditionset pour cela,conserverlesparamètresprécédentsen surveillant: 1

l

l

la ventilationau coursdela journéepour avoir une températurecompriseentre22 ,.

et 27 OC,

la surfacedisponibleparporceletqui doit êtred’au moins0,20 m2et supérieuresi la 8, ,,

,I

températuredépasse28 OC.

Pour éviter les incidentssanitaires,il, est souhaitablede concevoir cet atelier en intégrant l’évolution desbesoins,cequi rendcomplexel’exécutiondecebâtimentainsiquesagestion. 8

,

5.3.2.2 Le préengraissement

8 ’ , ’ 5.3.2.2 Le préengraissement Cet’atelier,peut-être facultatif, saufdansles zonesoù il

Cet’atelier,peut-être facultatif, saufdansles zonesoù il y a de grandesvariations.thermiques entrele jour et la nuit. De même,pour leséleveursqui souhaitentassurerla productiondeleur prétroupeau,il%est recommandéde prévoir cette unité. Les conditions sont pratiquementles m;êinesquepour la secondephasedu post-sevrage,saufque la surfacedisponiblepar animal doit &re augmentéeet la qualité du sol parfaite. Il faut pouvoir assurer le tiontrôle de la températurependantla nuit, c’est pourquoiil est recommandéde’pourvoir Ce-bâtimentd’un systemedecoupe-ventou depanneauxafin d’éviter lesdéperditionsde chaleur

,_-

:

5.3.2.3 L’engraissement

8

‘y.

Cettepériodephysiologiquedu porc ne posepasde problèmesparticuliersen zonetropicale, il faut seulementtenir comptede certainescaractéristiquesdu climat pour ‘avoir une-bonne valorisationdel’aliment. Le premierpoint à rappelerest quelesperformancesdiminuentsi la

densitéd’animauxpar mètre carréest trop forte! Ce phénomènes’accentuesen zone chaude. Pourréduirecet-effet dela-chaleur,leséleveursdouchentlesanimaux:L’effkacité ‘estlimitée dansle’temps car pour être rationnelil faudraitque l’atelier d’engraissementSt équipéde ‘, busesd’aspersionet quele fonctionnementsefasseen continu.Outre la consommationd’eau qui estimportante,,cesystèmèn’estpassaincaril génèreune’humidité constante’au,niveaudu sol favorisantainsi la diffusion desgermespathogènesde l’appareilrespiratoire.Il est donc souhaitablede trouver d’autres solutionspour diminuer la chaleur. Les points qui suivent répondentà <etobjectif :

,

~1,,

l

l

l

l

l

l

l

augmentationdela surfacedisponible-paranimal;

absencedepartienoncouverte;

absencede zoneensoleilléedansleslogespendantlesheureschaudesde’lajournée;

hauteurdetoit supérieureà 2,50m pour lespartiesbassesde la toiture ;

systèmedelanterneauou d’évacuationdel’air chauden milieu de toitu.& ;

séparationsentrelogessi possiblefaitesenbarreaudagemétalliquepoti ,faCiliteile passagede l’air ;

sol réaliséavecdu caillebotis.

1,

‘, :,-

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,faCiliteile passagede l’air ; sol réaliséavecdu caillebotis. 1 , ‘, :,- ~ 36
,faCiliteile passagede l’air ; sol réaliséavecdu caillebotis. 1 , ‘, :,- ~ 36
1 i ,; Si l’,environnementéconomiquene permetpas,l’achatde caillebotis,il faut alorsprévoir une augmentationde la
1 i ,; Si l’,environnementéconomiquene permetpas,l’achatde caillebotis,il faut alorsprévoir une augmentationde la
1 i ,; Si l’,environnementéconomiquene permetpas,l’achatde caillebotis,il faut alorsprévoir une augmentationde la

1