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Énergies renouvelables | Production éco-responsable | Transports innovants | Procédés éco-efficients | Ressources durables

| Transports innovants | Procédés éco-efficients | Ressources durables Quelles énergies pour demain ?
Quelles énergies pour demain ?
Quelles énergies
pour demain ?

IFP Energies nouvelles (IFPEN) est un organisme public de

recherche, d’innovation et de formation intervenant dans les domaines de l’énergie, du transport et de l’environnement. Sa mission est d'apporter aux acteurs publics et à l'industrie des technologies performantes, économiques, propres et durables pour relever les trois grands défis sociétaux du 21 e siècle : changement climatique et impacts environnementaux, diversification énergétique et gestion des ressources en eau. Son expertise est internationalement reconnue.

en eau. Son expertise est internationalement reconnue. IFPEN poursuit 5 priorités stratégiques, indissociables et

IFPEN poursuit 5 priorités stratégiques, indissociables et complémentaires dans l'accomplissement de sa mission d’intérêt général :

n

énergies renouvelables : produire à partir de sources renouvelables des carburants, des intermédiaires chimiques et de l'énergie,

n

production éco-responsable : produire de l’énergie en réduisant l’impact sur l’environnement,

n

transports innovants : développer des transports économes et à faible impact environnemental,

n

procédés éco-efficients : produire à partir de ressources fossiles des carburants et intermédiaires chimiques à faible impact environnemental,

n

ressources durables : proposer des technologies respectueuses de l'environnement et repousser les limites actuelles des réserves d'hydrocarbures.

Son école d'ingénieurs, partie intégrante d'IFPEN, prépare les générations futures à relever ces défis.

N ous sommes, dans le domaine de l'énergie, à un tournant de notre histoire. Pétrole,
N ous sommes, dans le domaine de l'énergie, à un tournant de notre histoire. Pétrole,

N ous sommes, dans le domaine de l'énergie, à un tournant de notre histoire. Pétrole, gaz, et charbon ne sont pas renouvelables et ne

pourront répondre indéfiniment à la croissance de la consommation mondiale. Par ailleurs, leur utilisation a des impacts négatifs sur l'environnement, en particulier sur le climat. Mais ces énergies fossiles ne sont pas aujourd'hui substituables à grande échelle. Elles devraient encore représenter, à l'horizon 2035, plus des deux tiers de la demande énergétique mondiale.

Dès lors, comment rendre l'énergie accessible à tous sans nuire à l'environnement ? La solution repose sur un mix énergétique associant énergies fossiles et énergies nouvelles, et assurant la transition entre le système énergétique actuel et celui de demain. Pendant cette période de transition, nous allons progressivement remplacer le pétrole par des énergies alternatives. Lesquelles, après-demain, prendront définitivement le relais.

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Les défis et énergétiques
Les défis
et énergétiques

environnementaux

Les défis et énergétiques environnementaux Une consommation 4 en hausse La demande mondiale d'énergie

Une consommation 4 en hausse

La demande mondiale d'énergie augmentera de 80 % d'ici à 2050, tirée essentiellement par les pays émergents. Ces derniers vont en effet consommer de plus en plus d’énergie pour assurer le développement économique et social de leur population.

Un français consomme près de 25 fois plus d'énergie qu'un bangladais.
Un français
consomme près
de 25 fois plus d'énergie
qu'un bangladais.

Le changement climatique

L'utilisation des énergies fossiles — pétrole, gaz et charbon — génère des émissions de CO 2 dont l'impact sur le dérèglement climatique est reconnu par tous. Comme il n'existe pas, à court terme, de solution massive de remplacement pour ces énergies, il faut mettre en œuvre des technologies innovantes pour réduire ces émissions.

Des ressources limitées

Les ressources fossiles ne sont pas infinies, même si le progrès technologique en augmente les réserves. La rareté du pétrole et l'enjeu géopolitique lié à sa disponibilité impactent directement son prix, qui tend à augmenter.

impactent directement son prix, qui tend à augmenter. Les énergies fossiles sont responsables des deux tiers
impactent directement son prix, qui tend à augmenter. Les énergies fossiles sont responsables des deux tiers
Les énergies fossiles sont responsables des deux tiers du CO 2 libéré dans l'atmosphère par
Les énergies fossiles
sont responsables des
deux tiers du CO 2 libéré
dans l'atmosphère par
les activités humaines.

Une part encore faible d’ énergies renouvelables

Les énergies renouvelables (solaire, biomasse, éolien, etc.) sont une alternative. Mais elles ne sont pas encore prêtes pour remplacer massivement le pétrole.

En 2035, plus des deux tiers des besoins énergétiques mondiaux seront toujours assurés par les énergies fossiles.

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Vers un système énergétique durable
Vers un système
énergétique
durable

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I l n'existe pas aujourd'hui de solution permettant, à elle seule,

de répondre aux défis majeurs de

l'énergie et du climat. Une longue période de transition est nécessaire pour faire émerger un système énergétique durable. Une période

pendant laquelle il faut réduire l'impact environnemental des énergies fossiles, dont l'usage restera important, tout en développant les énergies nouvelles.

Réduire la consommation d’énergie

Cet axe est prioritaire. Il s'agit d'améliorer l'efficacité énergétique, c'est-à-dire de développer les technologies qui permettent de produire les mêmes biens ou services en utilisant le moins d'énergie

possible. Et qui dit moins d'énergie consommée dit aussi moins de CO 2 émis. Cela nécessite, par exemple, de développer des processus industriels toujours plus performants, de concevoir des bâtiments à énergie positive et de mettre au point des moteurs plus économes.

Consommer moins est aussi de la responsabilité de chacun d'entre nous. Cela implique des changements de comportement, depuis l'utilisation des transports en commun jusqu'au tri rigoureux de nos déchets.

en commun jusqu'au tri rigoureux de nos déchets. Le saviez-vous ? Une tonne de plastique recyclé
en commun jusqu'au tri rigoureux de nos déchets. Le saviez-vous ? Une tonne de plastique recyclé
en commun jusqu'au tri rigoureux de nos déchets. Le saviez-vous ? Une tonne de plastique recyclé

Le saviez-vous ?

Une tonne de plastique recyclé permet d'économiser 1 à 1,2 tonne de pétrole

“
“ En s'appuyant sur son expertise dans les domaines du forage et de la production pétrolière
“ En s'appuyant sur son expertise dans les domaines du forage et de la production pétrolière

En s'appuyant sur son expertise dans les domaines du forage et de la production pétrolière offshore, IFPEN conduit des travaux de recherche pour mettre au point des concepts innovants d'éoliennes flottantes. ”

Daniel Averbuch, Responsable du programme Énergies marines

La meilleure énergie est celle que l'on consomme avec modération. ”

Olivier Appert, Président d'IFPEN

30 % : c'est la croissance annuelle mondiale du secteur de l'éolien, sur les dix
30 % : c'est la croissance
annuelle mondiale du
secteur de l'éolien, sur
les dix dernières années.

Développer les énergies renouvelables

Il existe tout un panel de solutions plus ou moins matures : biomasse, éolien, solaire, hydraulique, etc. Le choix dépend de multiples facteurs :

régionaux (le niveau de développement d'un pays, sa culture, sa situation géographique, son climat, etc.), technologiques (niveau de maturité) et économiques (coûts de production). Le secteur des énergies renouvelables est en mutation très rapide : au niveau

mondial, les investissements ont été multipliés par dix depuis 2004. Il reste néanmoins des obstacles techniques et économiques à un développement massif de ces énergies.

Pour le solaire et l'éolien, la problématique du stockage de l'énergie, liée au caractère intermittent de la production, est un handicap majeur. Des recherches sont en cours pour améliorer ce point.

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8 “ Dans le domaine de la biomasse, IFPEN participe à différents groupes de réflexion et
8 “ Dans le domaine de la biomasse, IFPEN participe à différents groupes de réflexion et
8 “ Dans le domaine de la biomasse, IFPEN participe à différents groupes de réflexion et

Dans le domaine de la biomasse, IFPEN participe à différents groupes de réflexion et de recherche, notamment au sein des alliances AllEnvi et Ancre, du pôle de compétitivité Axelera, ou encore dans le cadre de projets soumis au programme Investissements d'avenir. ”

La biomasse végétale (céréales, oléagineux, bois, paille, algues, etc.) intéresse de nombreux secteurs comme la chimie, l'automobile ou encore l'aéronautique.

Les technologies permettant de transformer ces matières végétales en produits verts — biocarburants, biokérosène, bioplastiques, biomatériaux — se développent, mais elles doivent encore gagner en efficacité pour être compétitives.

encore gagner en efficacité pour être compétitives. Xavier Montagne , Directeur adjoint Direction scientifique

Xavier Montagne, Directeur adjoint Direction scientifique

Objectif de la France à 2020 : 23 % de la consommation d'énergie assurée par
Objectif de la France
à 2020 : 23 % de la
consommation d'énergie
assurée par des énergies
renouvelables.

Informer le citoyen

Autre élément à prendre en compte

dans le développement de solutions

alternatives : l'acceptation sociétale.

Les problématiques énergétiques

sont complexes. Pour la mise en

place de ces nouvelles technologies,

un dialogue ouvert avec les

populations est nécessaire,

particulièrement à l'échelon local

lorsque celles-ci sont concernées

(implantation d'éoliennes, stockage

du CO 2 dans le sous-sol, etc.).

Optimiser l'exploitation du pétrole

Parce que l'on va avoir besoin

du pétrole pendant la transition,

en particulier dans les secteurs

des transports et de la chimie,

il faut maintenir l'approvisionnement à

un niveau suffisant et dans des

conditions acceptables pour

l'environnement.

et dans des conditions acceptables pour l'environnement. Les analyses de cycle de vie Si l'on veut
Les analyses de cycle de vie Si l'on veut promouvoir un système énergétique durable et
Les analyses de cycle de vie
Si l'on veut promouvoir un système énergétique durable et opérer les
"bons choix", chaque nouvelle énergie, filière ou technologie doit être
analysée et évaluée dans sa globalité. C'est-à-dire en tenant compte
des performances non seulement techniques, mais aussi économiques,
environnementales et industrielles de l'ensemble du processus de
production. C'est l'objet des analyses de cycle de vie (ACV) dont IFPEN
s'est fait une spécialité. Ainsi par exemple, l'impact sur l'environnement
de la production de biocarburants peut fortement varier en fonction des
pratiques agricoles (consommation d'eau, utilisation de produits
chimiques, etc.), de la consommation d'énergie des procédés de
fabrication et de l'origine de cette énergie.

IFPEN développe des technologies d'exploitation pétrolière respectueuses de l'environnement, notamment pour optimiser la gestion de l'eau utilisée par l'industrie pétrolière et améliorer l'emploi des additifs chimiques et leurs impacts.”

Emmanuel Manceau, Responsable du programme Cycle de l'eau

Près de 50 % des eaux de production pétrolière seront réinjectées dans les réservoirs d'hydrocarbures
Près de 50 % des eaux
de production pétrolière
seront réinjectées dans les
réservoirs d'hydrocarbures
à l'horizon 2020.

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Vers des transports durables
Vers des transports
durables

Des transports pétrodépendants

Les transports dépendent à 95 %

10 du pétrole et sont responsables de 24 % des émissions mondiales de CO 2 du secteur de l'énergie. Réduire la consommation de carburant, trouver des substituts au pétrole et développer de nouvelles motorisations sont donc une préoccupation forte.

nouvelles motorisations sont donc une préoccupation forte. Un bouquet de solutions alternatives Il n'existe pas de

Un bouquet de solutions alternatives

Il n'existe pas de solution miracle susceptible de remplacer entièrement le pétrole dans les véhicules. Biocarburants, hybridation, véhicule électrique, gaz naturel, etc., il est indispensable de mobiliser toutes les alternatives, en recherchant le meilleur compromis entre performances environnementale, technique et industrielle. À court et moyen termes, nous allons vers un système comprenant des solutions diversifiées, adaptées à différents besoins et segments de marché. On pourra trouver, ici, un véhicule dédié aux déplacements urbains et aux centres-ville en fonction de normes locales, là, un autre adapté à des usages spécifiques (bus, livraisons, etc.) ou au transport routier.

(bus, livraisons, etc.) ou au transport routier. Le saviez-vous ? Adopter une conduite souple, c'est

Le saviez-vous ?

Adopter une conduite souple, c'est économiser jusqu'à 20 % de carburant

L'hybridation : le bon compromis

L'une des voies actuellement privilégiées est le véhicule hybride. L'association d'un moteur thermique et d'une batterie permet d'adopter le meilleur mode de fonctionnement selon le trajet. En agglomération, le véhicule peut fonctionner en tout électrique tandis que pour les longues distances, la motorisation thermique reste la plus performante. Les gains en termes de consommation se situent entre 20 et 40 %, et jusqu'à 50 % en usage urbain. Mais le coût des hybrides reste élevé et des recherches sont conduites, notamment pour améliorer les performances du stockage de l'électricité dans les batteries.

du stockage de l'électricité dans les batteries. “ IFPEN développe, en partenariat avec les industriels,
du stockage de l'électricité dans les batteries. “ IFPEN développe, en partenariat avec les industriels,

IFPEN développe, en partenariat avec les industriels, les technologies pour optimiser la gestion de l'énergie à bord des véhicules hybrides, évaluer leurs architectures et le dimensionnement des composants.”

François Badin, Directeur expert Véhicules hybrides et électrification des véhicules

Le véhicule électrique :

la solution urbaine

Même si des progrès ont déjà été obtenus, les technologies du véhicule électrique ne sont pas matures. La voiture 100 % électrique sera réservée dans un premier temps aux courtes distances en ville, à cause de sa faible autonomie et du coût élevé des batteries.

5 à 15 % : c'est l'estimation du marché mondial de l'hybride et de l'électrique
5 à 15 % : c'est l'estimation
du marché mondial de
l'hybride et de l'électrique
à l'horizon 2020.

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10 % d'énergies renouvelables dans les carburants : c'est l'objectif de l'Union européenne pour
10 % d'énergies renouvelables dans les carburants : c'est l'objectif de l'Union européenne pour 2020.
10 % d'énergies
renouvelables dans les
carburants : c'est l'objectif
de l'Union européenne
pour 2020.

IFPEN participe au projet VME qui vise à optimiser la consommation d'énergie de véhicules électriques urbains, en les faisant communiquer avec leur environnement. L'expérimentation porte sur une dizaine de véhicules électriques circulant en libre-service à Rueil-Malmaison et à Nice.”

Philippe Moulin, Ingénieur de recherche

Les biocarburants :

une contribution à la diversification énergétique

Les biocarburants vont largement 12 contribuer à diversifier les sources d'énergie dans les transports. La 1 re génération (biodiesel et éthanol) est déjà mélangée au gazole et à l'essence distribués

à la pompe.

Les biocarburants de 2 e génération sont produits à partir d'une biomasse qui n'est pas destinée à l'alimentation (paille, bois, déchets forestiers). Actuellement à l'étude, ils devraient

voir le jour d'ici à 2020. Il existe deux voies de transformation de cette biomasse en carburants : la voie biochimique pour l'éthanol, qui utilise des enzymes et des levures, et la voie thermochimique, qui permet d'aboutir

à du biodiesel et du biokérosène.

À beaucoup plus long terme, on étudie la possibilité de produire du biodiesel et du biokérosène à partir de microalgues riches en huiles. Si les productivités d'huile par hectare sont élevées, les défis scientifiques sont considérables (coût de production, consommation énergétique, procédures de récoltes, etc.), et par conséquent, de nombreuses incertitudes pèsent sur une possible production de masse.

0,60 € : c'est l'objectif de coût de production d'1 litre d'éthanol à partir des
0,60 € : c'est l'objectif de
coût de production d'1 litre
d'éthanol à partir des
technologies développées
dans le cadre du projet de
recherche Futurol.
dans le cadre du projet de recherche Futurol. “ Dans le domaine des biocarburants de 2

Dans le domaine des biocarburants de 2 e génération, deux gros projets de recherche français, Futurol et BioTfueL, sont menés avec des industriels. IFPEN y apporte son savoir-faire, notamment dans le domaine des biotechnologies et des procédés. ”

Gilles Fershneider, Chef de projet Futurol et Laurent Bournay, Chef de projet BioTfueL

Les véhicules classiques :

toujours plus optimisés

En attendant que les véhicules

hybrides et électriques se développent

chez "Monsieur tout le monde",

les moteurs conventionnels sont

incontournables et de réels progrès

sont possibles. Le potentiel de gain

en termes de consommation

de carburant est important : 40 à 50 %

pour les moteurs à essence

et 30 à 40 % pour les moteurs diesel.

IFPEN met au point les technologies permettant de rendre les moteurs thermiques plus propres et plus économes. ”

Dominique Herrier, Directeur adjoint Transports

Entre 4 et 5 % : c'est le taux de croissance annuel moyen du trafic

Entre 4 et 5 % : c'est le taux de croissance annuel moyen du trafic aérien.

Le transport aérien

Comme le secteur automobile, le secteur aéronautique doit trouver des solutions pour voler plus propre et consommer moins. Trois pistes sont privilégiées : améliorer l'efficacité des appareils, mieux réguler le trafic aérien et remplacer une partie du kérosène, issu du pétrole, par des biocarburants. Des vols d'essai avec un mélange kérosène/biocarburant ont déjà eu lieu mais la recherche doit continuer pour que ces biocarburants répondent aux contraintes, notamment en termes de sécurité, du transport aérien. Les carburants aéronautiques doivent par exemple subir sans dégradation des changements importants de température, de – 60 °C en très haute altitude à + 50 °C lors du stationnement sur le tarmac, et être utilisables partout dans le monde.

sur le tarmac, et être utilisables partout dans le monde. “ Nous cherchons à développer des

Nous cherchons à développer des biocarburants drop in, qui peuvent être incorporés en toutes proportions au kérosène d'origine fossile sans en perturber les propriétés et sans nécessiter de modification des moteurs des avions. ”

Pierre Porot, Directeur adjoint Procédés

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Vers une industrie éco-efficiente
Vers une industrie
éco-efficiente

P our répondre aux enjeux énergétiques et climatiques, l'industrie (chimie, raffinage,

production électrique, etc.) cherche à réduire son empreinte

14 environnementale, à développer des produits éco-conçus et à accroître sa compétitivité. Cela passe par plusieurs voies :

n l'amélioration de l'efficacité énergétique des procédés industriels

existants. Avec des procédés plus performants, il est possible de produire la même quantité de biens en réduisant la consommation d'énergie fossile. Ces réductions de consommation se traduisent par une réduction proportionnelle des émissions de CO 2 , n le développement de procédés permettant de remplacer les énergies fossiles consommées dans la production industrielle par des énergies renouvelables,

la production industrielle par des énergies renouvelables, Le saviez-vous ? Chaque citoyen européen consomme environ

Le saviez-vous ?

Chaque citoyen européen consomme environ 500 sacs en plastique par personne et par an

La chimie française s'est engagée à intégrer 15 % de matières renouvelables dans ses matières
La chimie française s'est
engagée à intégrer 15 %
de matières renouvelables
dans ses matières
premières, en 2015.

n la réduction et la réutilisation des déchets, c'est-à-dire le recyclage des matières et sous-produits en sorties d'usine, n la conception de nouveaux produits à partir de matières premières renouvelables (bioproduits et biomatériaux).

premières renouvelables (bioproduits et biomatériaux). “ Nous menons des recherches sur les procédés de

Nous menons des recherches sur les procédés de transformation de la biomasse en produits chimiques "biosourcés" et sur l'optimisation des procédés industriels. Et nous sommes à l'origine d’un projet d’institut d'innovation technologique sur l'usine du futur retenu dans le cadre des Investissements d'avenir, et qui va être implanté en Rhône-Alpes. ”

Sophie Jullian,

Directeur scientifique

L’usine modèle du futur ne peut être bâtie du jour au lendemain. Il faut laisser le temps à la recherche de développer les procédés adéquats, et aux industriels d'engager les investissements nécessaires. Pendant cette période de transition, l'industrie va continuer à utiliser, majoritairement, les énergies fossiles. Il faut donc agir sur les émissions de CO 2 engendrées par leur combustion.

Le captage et le stockage géologique du CO 2

Il est urgent de maîtriser les émissions de CO 2 produites par les grosses installations industrielles (centrales thermiques, cimenteries, raffineries, etc.) à l'origine de près des deux tiers des émissions mondiales. Le captage et le stockage géologique apparaît comme une solution prometteuse pour réduire massivement ces émissions. Il s'agit de séparer le CO 2 des fumées émises par une usine (étape dite de

CO 2 des fumées émises par une usine (étape dite de La chimie verte La chimie
La chimie verte La chimie est partout dans notre vie quotidienne, de la lessive au
La chimie verte
La chimie est partout dans notre vie
quotidienne, de la lessive au médicament en
passant par les emballages, les peintures,
l'alimentation, etc. Comme les autres
industries, elle doit réduire son impact sur
l'environnement et la santé, ainsi que sa
dépendance aux énergies fossiles. Elle
conduit donc des actions — regroupées sous le nom de chimie verte —
permettant de valoriser ses déchets, réduire sa consommation
d'énergie et améliorer l'efficacité de ses procédés. L'industrie
chimique cherche aussi à remplacer le pétrole utilisé dans la
fabrication de nombreux produits (plastiques, détergents, fibres
textiles, etc.) par des matières premières végétales. C'est ce qu'on
appelle la chimie du végétal. Les productions existantes sont
aujourd'hui à petite échelle, car il faut encore réduire le coût de ces
nouvelles technologies et améliorer leur bilan environnemental.

captage) puis de le stocker sous terre dans des structures géologiques profondes, situées à au moins 800 mètres. Cette idée, encore confidentielle il y a dix ans, fait son chemin. Le cadre juridique se met progressivement en place. Les technologies permettant de garantir la sécurité du stockage pendant plusieurs siècles et de réduire les coûts du captage se développent. Et de nombreuses expérimentations voient le jour à travers le monde. Reste à informer et convaincre le public de l'impact positif de cette solution sur l'environnement.

IFPEN est un chef de file dans le domaine du captage et stockage du CO 2 . Il travaille en collaboration avec les industriels et les autres organismes de recherche pour faire avancer les travaux en France et en Europe. ”

François Kalaydjian, Directeur adjoint Ressources

L'étape de captage représente 70 % des coûts de la filière captage-stockage du CO 2
L'étape de captage
représente 70 %
des coûts de la filière
captage-stockage du CO 2 .

GraphicObsession, S. Godefroy,

GraphiDoc.

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Imprim'Vert" – Réalisation

Daimler/Mercedes-Benz,

Chevrolat, labellisée

recyclé, dans une P. imprimerie

S. Charonnat/AarSinar,

100 % FSC partiellement

certifié BL-Communication,

: © IFPEN,

sur papier

– Photos

imprimé

– 201110

X – Document

la Communication

et de Technip,

Hagen/Statoil,

institutionnelles

Phovoir, Øyvind

des Relations

Raimud Linke,

Direction

Espace Découverte d'IFP Energies nouvelles pour comprendre les enjeux énergétiques du 21 e siècle pour
Espace Découverte d'IFP Energies nouvelles pour comprendre les enjeux énergétiques du 21 e siècle pour
Espace Découverte d'IFP Energies nouvelles pour comprendre les enjeux énergétiques du 21 e siècle pour
Espace Découverte d'IFP Energies nouvelles
pour comprendre les enjeux énergétiques du 21 e siècle
pour un développement durable de notre planète.

IFP Energies nouvelles

1 et 4, avenue de Bois-Préau – 92852 Rueil-Malmaison Cedex – France

Tél. : +33 1 47 52 60 00 –

Fax : +33 1 47 52 70 00

Établissement de Lyon Rond-point de l’échangeur de Solaize – BP3 – 69360 Solaize – France Tél. : +33 4 37 70 20 00

www.ifpenergiesnouvelles.fr

de l’échangeur de Solaize – BP3 – 69360 Solaize – France Tél. : +33 4 37
de l’échangeur de Solaize – BP3 – 69360 Solaize – France Tél. : +33 4 37
de l’échangeur de Solaize – BP3 – 69360 Solaize – France Tél. : +33 4 37