Vous êtes sur la page 1sur 15
LES PREPARATIONS POUR USAGE PARENTERAL Dr I. LIMAYEM BLOUZA Pr.Ag Ph. Galénique 2013-2014 1 1. GÉNÉRALITÉS
LES PREPARATIONS
POUR USAGE PARENTERAL
Dr I. LIMAYEM BLOUZA
Pr.Ag Ph. Galénique
2013-2014
1
1. GÉNÉRALITÉS
3
1. Généralités PLAN 2. Différentes catégories 3. Propriétés des préparations injectables 4. Les substances auxiliaires 5.

1. Généralités

PLAN

  • 2. Différentes catégories

  • 3. Propriétés des préparations injectables

  • 4. Les substances auxiliaires

  • 5. Fabrication des formes injectables

  • 6. Contrôles des préparations injectables

2

1.1. Définition des préparations pour usage parentéral Préparations stériles destinées à être injectées, perfusées ou implantées

1.1. Définition des préparations pour

usage parentéral

Préparations stériles destinées à être injectées, perfusées ou implantées dans le corps humain ou animal

1.1. Définition des préparations pour usage parentéral Préparations stériles destinées à être injectées, perfusées ou implantées

Les préparations injectables Les préparations pour perfusion Les préparations à diluer pour injection ou pour perfusion Les poudres pour injection ou pour perfusion Les gels injectables Les implants

Les préparations injectables Les préparations pour perfusion Les préparations à diluer pour injection ou pour

4

1.2. Définition de la voie parentérale Voie d’administration par effraction à travers la peau. Matériel approprié
1.2. Définition de la voie parentérale
Voie d’administration par effraction à travers la
peau.
Matériel approprié qui
perfore la peau (aiguille hypodermique,
épicrânienne, cathéter…)
Injecte le médicament (seringue hypodermique,
perfuseur…)
5
1.4. Avantages et inconvénients
Avantages
Inconvénients
Pas d’interaction entre les PA et
les aliments ou le tube digestif
Exigences particulières / stérilité,
absence de substances pyrogènes
Pas d’effet de 1 er passage
hépatique
Administration nécessite matériel
adapté et personnel qualifié
Action rapide
Voie invasive, parfois douloureuse
Absence de dégoût dû à l’odeur
ou à la saveur
Danger en cas d’atteinte des
nerfs, des vaisseaux par voie IM
Absorption intégrale du
médicament assurée
Risque d’infection
7
1.3. Différentes voies d’administration Voies majeures – Intraveineuse – Intramusculaire et Sous cutanée – Intradermique Voies

1.3. Différentes voies d’administration

Voies majeures Intraveineuse Intramusculaire et Sous cutanée Intradermique Voies mineures Intraartérielle Intraarticulaire Intrarachidienne Intracardiaque

1.3. Différentes voies d’administration Voies majeures – Intraveineuse – Intramusculaire et Sous cutanée – Intradermique Voies

6

2. DIFFÉRENTES CATÉGORIES 2.1. Les préparations injectables 2.2. Les préparations pour perfusion 2.3. Les préparations à

2. DIFFÉRENTES CATÉGORIES

  • 2.1. Les préparations injectables

  • 2.2. Les préparations pour perfusion

  • 2.3. Les préparations à diluer pour injection ou pour perfusion

  • 2.4. Les poudres pour injection ou pour perfusion

  • 2.5. Les gels injectables

  • 2.6. Les implants

8

2.1. Les préparations injectables Solutions, suspensions ou émulsions stériles Dissolution ou dispersion des PA et des

2.1. Les préparations injectables

Solutions, suspensions ou émulsions stériles

Dissolution ou dispersion des PA et des adjuvants

dans l’eau, dans un liquide non aqueux ou dans un

mélange des deux.

Solutions : limpides

Émulsions : pas de séparation de phase, phase dispersée de taille bien maîtrisée dans le cas de

préparation IV Suspension : le sédiment éventuel facilement dispersible

2.1. Les préparations injectables Présentées sous forme unidose ou multidose . Préparations unidoses o Le conditionnement

2.1. Les préparations injectables

Présentées sous forme unidose ou multidose.

Préparations unidoses

o

Le conditionnement doit renfermer un volume suffisant pour

permettre le prélèvement et l’administration de la dose

nominale par une technique normale.

Préparations multidoses

o

Elles servent à plusieurs prélèvements, à différents moments de la journée.

o

Ce sont des flacons sertis par un bouchon en polymère

o

Présence d’agents antimicrobien

o

Préciser les conditions d’administration et de conservation

10

entre les prélèvements
9

2.2. Les préparations pour perfusion Solution aqueuse ou émulsion à phase externe aqueuse Préparations stériles exemptes

2.2. Les préparations pour perfusion

Solution aqueuse ou émulsion à phase externe aqueuse

Préparations stériles exemptes de pyrogènes et normalement rendues isotoniques au sang

Préparations destinées à être utilisées en grand volume

11

2.2. Les préparations pour perfusion Pas de conservateurs antimicrobiens Solutions : limpides Émulsions : pas de

2.2. Les préparations pour perfusion

Pas de conservateurs antimicrobiens

Solutions : limpides

Émulsions : pas de signe de séparation de phase

12

2.3. Les préparations à diluer pour injection ou pour perfusion Solutions concentrées et stériles destinées à
2.3. Les préparations à diluer pour
injection ou pour perfusion
Solutions concentrées et stériles destinées à
être injectées ou administrées par perfusion
après dilution dans un liquide approprié
Après dilution, elles satisfont aux exigences
des préparations injectables ou des
préparations injectables pour perfusion
13
2.5. Les gels injectables
Gels stériles dont la viscosité permet de
garantir une libération modifiée de la (ou
des) substances actives au site d’injection
15
2.4. Les poudres pour injection ou pour perfusion Substances solides et stériles, réparties dans leur récipients
2.4. Les poudres pour injection ou pour
perfusion
Substances solides et stériles, réparties
dans leur récipients définitifs
Dilution avec un volume prescrit de liquide
approprié et stérile solution limpide ou
suspension
Après dissolution ou dispersion, la préparation
satisfait aux exigences des préparations
injectables ou des préparations injectables
pour perfusion
14
2.6. Les implants
Préparations solides stériles , d’une taille et
d’une forme adaptées à l’implantation
parentérale.
Assurent une libération prolongée des PA
Conditionnés individuellement dans des
récipients stériles
16
3. PROPRIÉTÉS DES PRÉPARATIONS PARENTÉRALES 3.1. Limpidité 3.2. Neutralité 3.3. Isotonie 3.4. Apyrogénicité 3.5. Stérilité 17
3. PROPRIÉTÉS DES
PRÉPARATIONS PARENTÉRALES
3.1.
Limpidité
3.2.
Neutralité
3.3.
Isotonie
3.4.
Apyrogénicité
3.5.
Stérilité
17
3.1. Limpidité
Origine et inconvénients des particules:
Matières 1 ères : SA. ou adjuvants
Contamination
accidentelle
:
poussière
dans
les
récipients
ou
les
bouchons
ou
particules
de
l’atmosphère Précautions pour éviter la
contamination particulaire au cours de la fabrication
Par voie IV ou I. rachidienne, ces particules peuvent
entraîner
la
mort/
phénomène
de
choc
ou
par
embolie
Problème
de
toxicité
à
long
terme
pour
les
perfusions sur de longues périodes
19
3.1. Limpidité Les solutions pour usage parentéral, «examinées dans des conditions appropriées de visibilité, sont limpides
3.1. Limpidité
Les
solutions
pour
usage
parentéral,
«examinées
dans
des
conditions
appropriées de visibilité, sont limpides et
pratiquement exemptes de particules »
Dans ces conditions, détection de particules
≥ 50 µm
Limpidité assurée par filtration clarifiante
18
3.1. Limpidité
Contrôle de la limpidité (particules visibles)
Mirage optique : examen visuel sous éclairage
brillance
différente entre les particules en suspension et la
solution et entre les particules et le fond sur lequel sont
observées les ampoules
Limite de la taille des particules détectées : 50 à 100 µm
Examen obligatoire pour toutes les unités de chaque lot
Examinateurs très sérieusement sélectionnés
Invention de machines : ne peuvent déceler que les
particules en suspension
20
21 3.1. Limpidité Volume > 100 ml Volume 100 ml Méthode par Particules ≥ 10 µm
21 3.1. Limpidité Volume > 100 ml Volume 100 ml Méthode par Particules ≥ 10 µm
21
3.1. Limpidité
Volume > 100 ml
Volume
100 ml
Méthode par
Particules ≥ 10 µm
25 / ml max
6000 / récipient
blocage de la
lumière
Particules ≥ 25 µm
3 /ml max
600 / récipient
Méthode
Particules ≥ 10 µm
12 /ml max
3000 / récipient
microscopique
Particules ≥ 25 µm
2 /ml max
300 / récipient
23
3.1. Limpidité Contrôle de la contamination particulaire des préparations injectables et des préparations pour perfusion (particules

3.1. Limpidité

Contrôle de la contamination particulaire des préparations injectables et des préparations pour perfusion (particules non visibles) Méthode par blocage de la lumière :

Mesurer la lumière interceptée ou diffusée par chacune des particules en suspension dans la solution traversée par le rayon lumineux

En déduire la taille équivalente de chacune d’elles

Totaliser les particules > à 10 et 25 µm dans un volume donné

Méthode au microscope optique :

Filtrer la solution sur membrane

Observer la membrane sous microscope

Ne permet de compter que les particules > 10 µm

22

3.2. Neutralité pH de tolérance (pH du sang 7,35 à 7,4) pH d’ activité pH de

3.2. Neutralité

pH de tolérance (pH du sang 7,35 à 7,4) pH d’activité

pH de stabilité

3 pH peuvent être priorité au pH stabilité et au pH activité

Ex : Préparation d’adrénaline : 3,5 < pH < 4

Préparation d’insuline : 2,5 < pH < 3,5

Vitamine C n’est stable qu’à pH 5 – 6

Systèmes tampons naturels pour tolérer des pH entre 4 et 10

24

3.2. Neutralité Ajustement du pH Si stabilité exige un pH non physiologique : utiliser un acide
3.2. Neutralité
Ajustement du pH
Si stabilité exige un pH non physiologique : utiliser
un acide (acide chlorhydrique) ou une base (étanolamine,
hydroxyde de sodium)
Si stabilité dans une zone étroite au voisinage de la
neutralité : utiliser un tampon (mélange de phosphates
monosodiques et disodique)
Grands volumes à perfuser : éviter les tampons
25
3.3. L’isotonie
Isotonie = la préparation à injecter se trouve
en équilibre avec le milieu interne des
hématies : même P. osmotique
Une solution de NaCl est isotonique à 9 ‰
On peut injecter des préparations
hypertoniques (injection lente par voie IV )
27
3.2. Neutralité Contrôles : Mesure du pH par les méthodes classiques : pHmètre. Mesure du pouvoir
  • 3.2. Neutralité

Contrôles :

Mesure du pH par les méthodes classiques : pHmètre.

Mesure du pouvoir tampon

Essais de conservation à différentes températures en fonction du pH et en fonction des agents utilisés

pour l’ajustement du pH

26

3.3. L’isotonie Ajustement Solution hypotonique (< 279 mosmoles/kg) ajouter la quantité de mosmoles manquants sous forme
  • 3.3. L’isotonie

Ajustement

Solution hypotonique (< 279 mosmoles/kg) ajouter la quantité de mosmoles manquants sous forme d’un agent isotonisant (NaCl, Glucose…)

Utiliser la méthode de l’abaissement cryoscopique

formule de Lumière et Chevrotier

x % =

t - 2

1

Rq : la tonicité est réalisée après avoir dissout les PA et les

substances auxiliaires

28

3.4. Apyrogénicité Pyrogènes : substances responsables de réactions fébriles Origine : naturelle, bactéries vivantes ou mortes
3.4. Apyrogénicité
Pyrogènes : substances responsables de réactions fébriles
Origine : naturelle, bactéries vivantes ou mortes désintégrées.
Les endotoxines sont responsables des accès fébriles
Résistance à la chaleur humide, passage à travers la plupart
des filtres
Ne sont détruites que par la chaleur sèche élevée (180 -200°C)
et sont adsorbées par certaines substances/ charbon actif
29
3.5. Stérilité
Stérilité maintenue jusqu’à l’utilisation de la préparation
Préparations liquides thermostables : stérilisation à la
chaleur humide à 121°C, on peut diminuer cette
température si nécessaire
Préparation liquides thermolabiles : filtration
stérilisante puis répartition aseptique (addition d’un
bactériostatique utile)
Poudres : préparation et répartition aseptiques dans
des flacons stériles
31
3.4. Apyrogénicité Élimination : il est plus facile d’obtenir une préparation apyrogène que de vouloir enlever
3.4. Apyrogénicité
Élimination : il est plus facile d’obtenir une préparation
apyrogène que de vouloir enlever les pyrogènes
Adsorption sur charbon actif
Traitement par les oxydants
Filtration : porosité entre 0,2 et 0,002 µm
Chauffage en milieu acide ou alcalin
30
4. LES SUBSTANCES AUXILIAIRES
UTILISÉES POUR L’OBTENTION DES
PRÉPARATIONS INJECTABLES
32
4.1. Choix des solvants Demeurer liquide dans les conditions d’utilisation Devra être limpide et de préférence
4.1. Choix des solvants
Demeurer liquide dans les conditions d’utilisation
Devra être limpide et de préférence incolore
Doit avoir un pH proche de la neutralité
Doit être non inflammable
Ne doit pas présenter de toxicité
Doit être compatible avec le ou les principes actifs
33
4.1. Choix des solvants
Solutions non aqueuses: Solvants non miscibles à l’eau :
huiles végétales
-
olive, Mais, Ricin, soja…,
-
Neutralisées et stérilisées
Autres esters d’acides gras
-
oléate d’éthyle
-
Myristate d’isopropyle
Préparations huileuses formes à libération prolongée (SC, IM)
Phase dispersante de suspensions effets très prolongés (SC, IM)
Phase dispersée d’émulsions à phase continue aqueuse (IV possible
avec diamètre < 5 µm)
35
4.1. Choix des solvants Solutions aqueuses : EPPI, le plus utilisé (EPPI en vrac et Eau
4.1. Choix des solvants
Solutions aqueuses :
EPPI, le plus utilisé (EPPI en vrac et Eau stérilisée PPI)
Solvants miscibles à l’eau : éthanol, polyols/ propylène glycol,
glycérol (adjuvant de solubilisation), esters de polyols/ glycéride
polyglycosé (labrafil)…
- En mélange avec l’eau lorsque émulsion et suspension n’ont pas
été retenues.
- Utilisés à des doses limitées vus leurs effets secondaires
34
4.2. Les adjuvants
-
De solubilisation : PA peu soluble dans l’eau
tensio-actifs : polysorbate 20 ou 80, Pluronic 68, lécithine
Agents complexants : cyclodextrines, Polyvinylpyrrolidone
-
Régulateurs de pH : Acides ou bases ou systèmes tampons
-
Ajustement de l’isotonie : ajustement de la quantité d’ions ou de
molécules nécessaires pour obtenir une solution isotonique
Agent isotonisant / NaCl, Glucose
36
4.2. Les adjuvants - Conservateurs antioxydants : PA sensibles à l’O 2 . Antioxydants autorisés par
4.2. Les adjuvants
-
Conservateurs antioxydants : PA sensibles à l’O 2 .
Antioxydants autorisés par la Pharmacopée pour la voie
parentérale (thiosulfate de Na, sulfite de Na, acide
ascorbique…, pour les préparations huileuses :
tocophérol et palmitate d’ascorbyle)
-
Conservateurs antimicrobiens : préparation dans des
conditions aseptiques
Obligatoire pour les préparations multidoses sauf si le
volume à injecter en une seule fois >15 ml ou si la voie
d’injection ne le permet pas/ voie donnant accès au LCR
(voie intracisternale, péridurale, intrarachidienne) ou voie
intra ou rétro-oculaire
37
5.1. Soluté de petit et moyen volume
Stérilisation dans le récipient final, la plus utilisée pour les solutions,
chaque fois que le ou les PA sont stables en solution et à la chaleur
Eau ppi
Principe(s) actif(s)
+ excipients
Mise en solution
Classe D ou C
Filtration clarifiante
Répartition
-
en ampoules
scellage
-
en flacons
fermeture
Classe C (ou A)
Autoclavage
39
5. FABRICATION DES FORMES PARENTÉRALES 38 5.2. Poudres pour préparation injectable Forme adaptée aux PA instables
5. FABRICATION DES FORMES
PARENTÉRALES
38
5.2. Poudres pour préparation injectable
Forme adaptée aux PA instables en milieu liquide
Eau ppi
Principe actif
+ excipients
Mise en solution
Classe C
Filtration clarifiante
Filtration stérilisante
Répartition en flacons
Classe A dans
Environnement B
Lyophilisation
Bouchage
40
5.3. Les émulsions injectables Émulsions L/H : alimentation parentérale Émulsions H/L : effet prolongé (vaccins) Réduction
5.3. Les émulsions injectables
Émulsions L/H : alimentation parentérale
Émulsions H/L : effet prolongé (vaccins)
Réduction poussée de la taille des
globules de la phase dispersée (< 5µm)
Pas de stérilisation terminale
stérilisation des différents constituants
puis préparation et répartition de
l’émulsion dans des conditions aseptiques
41
6. CONTRÔLE DES
PRÉPARATIONS PARENTÉRALES
43
5.4. Suspensions injectables PA insoluble dans l’eau et dans les solvants habituels, à injecter par voie
5.4. Suspensions injectables
PA insoluble dans l’eau et dans les solvants habituels,
à injecter par voie IM (suspension d’acétate
d’hydrocortisone)
Forme à LP : préparations d’insuline
Suspensions aqueuses ou huileuses. Adjuvants :
agents mouillants, viscosifiants et isotonisants.
Granulométrie : 0,1 à 10 µm
Pas de stérilisation terminale constituants stérilisés
séparément puis préparation et répartition aseptiques
42
6.1. Contrôle en cours de fabrication
Cartes de contrôle : paramètres Volume ou
Masse
Étanchéité des récipients après scellage, sur
tout le lot, juste après stérilisation : immersion
dans un bain de colorant froid la différence de
T crée une différence de P qui pousse le liquide
à monter dans les ampoules mal scellées.
Rinçage des ampoules finies
44
6.2. Contrôle du produit fini 6.2.1. Évaluation du volume extractible Récipients unidoses : - Volume nominal
6.2. Contrôle du produit fini
6.2.1.
Évaluation du volume extractible
Récipients unidoses :
-
Volume nominal
10 ml : prélever 1 récipient
-
3 ml < Volume nominal < 10 ml : 3 récipients
-
Volume nominal
3 ml : prélever 5 récipients
Prélever le contenu de chaque récipient individuellement, à
l’aide d’une seringue sèche (n’excédant pas 3 fois le volume à
mesurer)
évacuer le contenu de la seringue dans une
éprouvette sèche (capacité / volume occupe au moins 40% de
son volume) aucun ne doit être < volume nominal
45
6.2. Contrôle du produit fini
6.2.1.
Évaluation du volume extractible
Cas des seringues pré -remplies:
-
Volume nominal
10 ml : prélever 1 récipient
-
3 ml < Volume nominal < 10 ml : 3 récipients
-
Volume nominal
3 ml : prélever 5 récipients
Transvaser le contenu de chaque récipient individuellement
dans un récipient taré sec
peser et déduire le poids
du contenu
calculer le volume de chaque seringue en
divisant la masse en grammes par la masse volumique
aucun ne doit être < volume nominal
47
6.2. Contrôle du produit fini 6.2.1. Évaluation du volume extractible Récipients multidoses : Spécification sur l’étiquette
6.2. Contrôle du produit fini
6.2.1.
Évaluation du volume extractible
Récipients multidoses :
Spécification sur l’étiquette du nombre de doses
(d’un volume indiqué) par récipient
Prélever un récipient et procéder comme pour les
récipients unidoses, en utilisant autant de seringues
que de doses spécifiées.
Le volume libéré par chaque seringue n’est pas
inférieur au volume nominal
46
6.2. Contrôle du produit fini
6.2.1.
Évaluation du volume extractible
Cas des préparations pour perfusion
Transvaser le contenu d’un récipient dans une
éprouvette sèche (capacité / volume occupe au
moins 40% de son volume) le volume ne doit
pas être < volume nominal
48
6.2. Contrôle du produit fini 6.2.2. Limpidité et granulométrie Limpidité : - solutions : méthodes précédentes
6.2. Contrôle du produit fini
6.2.2. Limpidité et granulométrie
Limpidité :
-
solutions : méthodes précédentes
Granulométrie :
suspensions : taille des particules de la
phase dispersée
-
-
émulsions : taille des globules
49
51
6.2. Contrôle du produit fini 6.2.3. Stérilité Technique de filtration sur membrane en ester de cellulose
6.2. Contrôle du produit fini
6.2.3. Stérilité
Technique de filtration sur membrane en
ester de cellulose (0,20 ou 0,22 µm)
Incubation dans 2 milieux de culture
pendant 14 jours
Thioglycolate de sodium : bactéries aérobies
et anaérobies, à 30-35°C
Hydrolysat de caséine de soja : bactéries
aérobies, levures et moisissures, à 20 -25°C
Absence de pousse de microorganismes
50
52
6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes Essai réalisé sur des lapins ≠ endotoxines Poids
  • 6.2. Contrôle du produit fini

    • 6.2.4. Substances pyrogènes

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes Essai réalisé sur des lapins ≠ endotoxines Poids

Essai réalisé sur des lapins ≠ endotoxines

Poids des lapins > 1,5 kg, mis dans une cage individuellement, une semaine avant l’essai, soumis à

un régime complet et uniforme

sonde (

un régime complet et uniforme sonde ( : 39 C)

N : 39 C)

un régime complet et uniforme sonde ( : 39 C)
6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes Essai réalisé sur des lapins ≠ endotoxines Poids

vérifier

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes Essai réalisé sur des lapins ≠ endotoxines Poids

avec une

injecter dans la veine marginale

de l’oreille des quantités de substances pyrogènes

et vérifier leur sensibilité

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes Essai réalisé sur des lapins ≠ endotoxines Poids

éliminer les lapins qui ne

réagissent pas

53

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes La substance satisfait La substance ne Nombre de
  • 6.2. Contrôle du produit fini

    • 6.2.4. Substances pyrogènes

 

La substance satisfait

La substance ne

Nombre de lapins

à l’essai si la somme

satisfait pas à l’essai

des réponses

si la somme des

 

n’excède pas :

réponses est > à :

 
  • 3 1,15°C

2,65°C

  • 6 2,80°C

4,30°C

  • 9 4,45°C

5,95°C

12

6°C

6,60°C

55

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes 4 h avant l’essai, les lapins sont maintenus
  • 6.2. Contrôle du produit fini

    • 6.2.4. Substances pyrogènes

4 h avant l’essai, les lapins sont maintenus dans des conditions constantes, les liquides à tester

sont amenés à 38,5°C, la quantité à injecter

dépend du produit à tester

L’injection se fait lentement et on contrôle la toutes les (30 min) à l’aide d’un thermomètre sensible au 1/10 ème de degré

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes 4 h avant l’essai, les lapins sont maintenus

L’essai est réalisé sur 3 lapins et on note la

différence entre

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes 4 h avant l’essai, les lapins sont maintenus

max et

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.4. Substances pyrogènes 4 h avant l’essai, les lapins sont maintenus

initiale

si l’essai est redoutable, on le refait sur un 2 ème lot de 3 lapins et éventuellement sur un 3 ème groupe

54

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.5. Recherche des endotoxines Essai = LAL Réactif d’un lysat d’amoebocyte
  • 6.2. Contrôle du produit fini

    • 6.2.5. Recherche des endotoxines

Essai = LAL

Réactif d’un lysat d’amoebocyte d’un crabe d’Amérique (limule) = limulus test

Réaction avec l’endotoxine type Ag-Ac

Sur une lame de verre : réactif + solution injectable Réaction + si viscosité ou coagulation

56

6.2. Contrôle du produit fini 6.2.6. Uniformité de masse et de teneur Uniformité de masse :

6.2. Contrôle du produit fini

6.2.6. Uniformité de masse et de teneur

Uniformité de masse : poudres pour usage parentéral.

Peser individuellement 20 unités prélevées au hasard et déterminer la masse moyenne. L’écart toléré dans le cas où la M m > 40 mg est de 10%

Uniformité de teneur : 10 unités prélevées au hasard, les teneurs individuelles en PA se trouvent dans les

limites de 85 à 115% de la teneur moyenne

Si une valeur sort de ces limites et se trouve entre 75

et 125%, recommencer sur 20 autres unités, sur les

30, aucune valeur ne doit se trouver en dehors de 75

à 125%

57

Exemples d’implants Implanon : Etonogestrel 68 mg, durée d’action (3 ans), progestatif utilisé comme contraceptif Zoladex

Exemples d’implants

Exemples d’implants Implanon : Etonogestrel 68 mg, durée d’action (3 ans), progestatif utilisé comme contraceptif Zoladex
Exemples d’implants Implanon : Etonogestrel 68 mg, durée d’action (3 ans), progestatif utilisé comme contraceptif Zoladex

Implanon : Etonogestrel 68 mg, durée d’action (3 ans), progestatif utilisé comme

contraceptif

Exemples d’implants Implanon : Etonogestrel 68 mg, durée d’action (3 ans), progestatif utilisé comme contraceptif Zoladex

Zoladex : Goseréline 3,6 mg et 10,8 mg, durée d’action (1 et 3 mois), traitement du

cancer de la prostate métastasé et la

radiothérapie externe du cancer de la prostate localement avancé.

58