DIABRE Zephirin (AREVA

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jeudi 11janvier2007 10:37
WOUTERS Daniel (AREVA);
(AREVM

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Objet:

RE: filiale minière sud africaine

Peut etre quelques observations pour que nous ayons la meme compréhension de ce qui se trame:
l’idée de cette junior, c’est d’avoir un instrument qui ne s’encombre pas trop du label AREVA, mais qui surfe plutot
sur un label “africain”
c’est aussi une manière d’inaugurer une nouveau type de partenariat avec le secteur privé africain, qui deviendra
vite majoritaire dans cette société et fournira ainsi de nouvelles portes d’entrée sur le continent, en jouant sur le
thème”AREVA, contrairement aux autres, fait la promotion des interets africains au lieu de se contenter de venir
exploiter les ressources de l’afrique”.Bien entendu, les accords seront établis pour donner à AREVA le droit absolu de
premier refus pour tous les gisements d’or et d’uranium qui seront identifiés.
l’entrée des intérets africains dans la société panafricaine se fera en deux temps: quelques temps après la
constitution de la société, il nous faudra recruter des administarteurs africains d’une certaine envergure pour
completer le board.D’ou l’idée de limiter les AREVA dans le premeir board à 3 ou 4.
Des gens sont déjà identifiés mais nous n’avons pas ineteret à les appeller au moment de la constitution car il vont
poser des exigences difficiles à satisfaire.Par contre, une fois la société créee et après obtention de quelques
permis(ce qui est facile), nous sommes en position de fotce pour faire comme si c’est une faveur qu’on les faisait en
les invitant au board, selon les conditions à discuter. Et puis cela permis de bien identifier les partenaires.A moyen
terme, il va falloir ouvrir le capital, sans doute par le biais d’augmentation de capital, afin que AREVA descende au
niveau d’une minaorité de blocage, et que le reste du capital soit détenu par des interets africains, ou actifs en
Afrique. La présidente voulait d’ailleurs que l’ouverture du capital aux africains se fasse au début.Je l’ai dissuadé.Je
crois qu’il est bon de lancer la choses en commençant 100% AREVA, mais en indiquant dès le départ notre intention
d’ouverture, et la faire avec quelques succès initiaux qui ne seront pas difficiles à obtenir.
au niveau national, l’exploitation d’un permis donnera lieu à la crétion d’une JV, dans laquelle bien entendu des
intertes africains seront associés.
la grande holding basée à Jo’burg couvre toute l’afrique en s’appuyant sur un bureau à Km et un bureau en Afrique
de l’ouest, chargés de sniffer les permis et de les récupérer.Donc elle n’est pas soumise aux contarintes du BEE.Par
contre, la filiale sud africaine qui sera mise en place pour exploiter les permis obtenus en AF du Sud devra elle se
soumettre aux exigences du BEE.Tout comme les filiales tanzanienne ou mozambicaine qui pourraientt etre mises
sur pied avec des interets locaus devront se soumettre aux conditions locales.
-pour l’adresse, je plaiderai pour une adresse séparée dès le début, ou très rapidement pour éviter justement la
confusion des genres, et bien montrer que c’est quelque chose de tout à fait différenL
-pour le nom, nous testons le nom SONGAT” (avec un i trèma), en référence ~u grand empire africain du meme
nom qui est né dans la vallée du Niger, au 8ème siècle et qui a duré jusqu’à la fin du 15ème siècle avec pour capital
GAO dans le Mali actuel.Cela donnerait Songaï Mining Corporation, ou SOMINCO en abrégé, mais on utiliserait
l’appellation Songat
pour le management, la présidente m’a demandé de m’impliquer très fortement afin justement de donner une image
africaine de la société.Ce qui signifie que je vais devoir etre un président qui va au delà de la simple présidence du
board pour aller ouvrir les portes dans les différentes capitales.
J’envisage pour cela de passer un certain temps par mois à Jo’burg pour aider le CEO que nous recruterons.Sur
cette question, il va de soi qu’un CEO de nationalié sud-africaine serait un plus pour nous, surtout s’il est noir.

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