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Une analysé de la situation internationale nous amène à (ne determină să) constater

plusieurs types de conflictualités : - la persistance de contentieux (dispută) datant de la
période post 1945, comme le litige entre la Russie et le Japon sur les îles Kouriles.- La
guerre, qui sévit (s-a iscat) dans plusieurs zones du continent africain.- La montée en
puissance d’acteurs non étatiques, avec les guérillas en Irak ou le Hezbollah au Liban.- et ce
qu’il y a peut-être de plus médiatique, ce que les États-Unis nomment la « guerre contre le
terrorisme ». Face à une telle situation, les politiques nationales et les armées évoluent, et on
constate une remontée (creștere) globale des dépenses de défense. Ce schéma est tiré de
l’annuaire du SIPRI (le Stockholm International Peace Research Institute).Il montre d’abord
une baisse générale des dépenses militaires dans le monde après la fin de l’Union soviétique
(1991).Le point le plus bas de la courbe est situé vers 1996, et précède l’amorce (începerea)
d’une remontée. Cette remontée s’accélère après septembre 2001.Si bien qu'en 2006, les
dépenses militaires ont retrouvé leur niveau de 1988, soit (adică) 1200 milliards de $ en
dollars constants. En principe, cela signifie que les menaces sont grandissantes, ou bien que
la perception de ces menaces s’accroît (ce qui est différent).

Ce schéma décrit ce qu'on appelle la stratégie .Le mot stratégie vient du grec “stratos” et
“agein”, c'est à dire « conduire une armée. » Et contrairement à ce que l’on croit souvent, la
stratégie ne concerne pas que les domaines militaires. - Il y a au centre, le niveau politique,
c’est-à-dire la décision d’un gouvernement démocratiquement élu (en rouge sur le schéma).Puis la stratégie générale, économique, culturelle, diplomatique.- Vient ensuite la stratégie de

renseignement ou de désinformation. on parle d’isoler la Corée du Nord. Plus récemment. chinoise. Sur ce planisphère.Enfin. Mais ces effectifs ne veulent plus dire grand-chose. mais elle est de plus en plus souvent en coalition. ou l’Iran pour empêcher (a preveni. été éliminés. en somme ce qu’on appelle les moyens. indienne et russe. l’armée russe est intervenue en Géorgie en 2008. mais leur niveau d’équipement et d’entraînement. Aujourd'hui. On comprend ainsi comment s’élabore une stratégie globale pour isoler. il y a la stratégie de “containment “américaine vis-à-vis de l’URSS pendant la Guerre Froide. les armées française et britannique. Aujourd'hui. Certains régimes ont. a opri. a evita) ce régime de se doter de l’arme nucléaire.D’abord. Et à . plusieurs États recherchant les mêmes objectifs. on trouve l’organisation des forces. comme le régime des Talibans en Afghanistan en 2001. Parmi les exemples d’intervention : celle destinée à repousser l’armée irakienne hors du Koweït en 1991. . Et puis loin derrière. et ce pour deux raisons : . ou éliminer. ce n’est plus le nombre de soldats qui fait la victoire. Parmi les exemples de stratégie d’isolement. on constate que les armées de terre aux effectifs les plus importants dans le monde sont américaine. et la capacité industrielle (c’est-à-dire la production et l’achat de systèmes d’armes) . eux. les armées à gros bataillons n’existent plus. intervenir. Une telle stratégie peut être nationale. comme l’OTAN (dont on voit sur cette carte les actuels pays membres) en Serbie ou aujourd'hui en Afghanistan. Mais là sans éliminer le régime. ou celui de Saddam Hussein en Irak en 2003. en fonction d’objectifs à atteindre.

Les points les plus gros représentent les villes de plus de 8 millions d’habitants . Et de fait. les mouvements de guérillas sont à l’aise (sunt avantajate) en zone urbaine. puisque (deoarece din moment ce) la moitié de l’humanité vit en ville. parce qu'elles sont de grands pôles commerciaux. ces grandes agglomérations sont particulièrement surveillées. mais beaucoup aux embuscades. si par exemple les flux pétroliers entre le Moyen-Orient et la . Ce planisphère montre la localisation des très grandes villes dans le monde. soit 3 milliards de personnes. Beaucoup de ces grandes villes sont des cibles (ținte) potentielles. et de l’entraînement. D’abord pour des raisons simplement statistiques. l’armée américaine dispose des trois : du nombre. En effet. Les opérations de contre-insurrection seront donc de plus en plus complexes car ces mégapoles forment des couloirs continus d’habitats. flux de « vrac sec ». et bien sûr les grands flux pétroliers. les villes de 1 à 8 millions d'habitants. pour des raisons de sécurité et pour des raisons économiques. Donc. Ensuite. d'autant que nombre d'entre elles sont des villes côtières (orașele de pe coastă). Les Marines nationales sont donc là pour sécuriser ces flux. vulnérables au terrorisme par exemple. parce qu’il y a de moins en moins de « terrains ouverts ». .cet égard. de l’équipement. Et enfin. d'où partent flux de containers. les populations civiles deviennent de plus en plus les enjeux (miza) des conflits. les États Majors savent maintenant que les conflits du futur vont se jouer en ville. parfois (uneori) même plus que les forces armées. et laissent peu de place aux terrains ouverts.Ensuite. les points les plus petits.

mais elle ne doit pas cacher (a ascunde) les débats constants sur l’affectation des dépenses militaires. A la dimension terrestre..cette marge d'erreur n'est plus que d'un mètre depuis 2003. La fluidité de ces flux est donc une condition de la paix (pace). ou même ralentis. De nombreux officiers estiment que les conflits futurs seront toujours question d’hommes. Ce schéma montre l’évolution dans la précision des frappes (atacuri aeriene) : . Celles-ci ont beaucoup évolué dans la technologie comme dans les applications : renseignement dans la profondeur.Cette évolution est tout à fait spectaculaire d’un point de vue technologique. beaucoup ont des marines nationales. On l'a vu en Afghanistan. guidés à distance) . Tous les États ont des armées de terre. avec l’apparition des missiles guidés . ou en Géorgie. appui (support. Et qu’il faut toujours faire des choix budgétaires. Mais peu disposent de forces aériennes.Mais les forces aériennes ont toujours une fonction de bombardement. drones (avions sans pilote.1 kilomètre environ de marge d’erreur pendant les bombardements de la Seconde guerre mondiale . en Irak. maritime et aérienne. étaient interrompus. surtout lorsque (mai ales atunci când) l’on sait par exemple que le prix d’achat d’un F-16 équivaut à un an d’entraînement de dizaines de milliers de réservistes dans une armée de terre.. ou vers les États-Unis. s’ajoute l’utilisation de plus en plus .120 mètres pendant la guerre américano-vietnamienne . . parce qu'il faut toujours occuper le terrain. cela aurait d’importantes conséquences sur l’économie mondiale.3 mètres lors de la guerre du Golfe en 1991. sprijin) à l’intervention des forces terrestres.Chine.

à la navigation.dense de l’espace extra-atmosphérique. Le test d’arme anti-satellite réalisé par la Chine en 2007. voire à leur interception. ou bien les projets américains de « contre-forces spatiales » montrent un outil et un contexte en pleine expansion. Les satellites sont de plus en plus nombreux dans l’espace. . ils servent à la communication. Ils servent aussi à la surveillance des départs de missiles adverses. au positionnement (c’est là l’origine du Global Positionning Systems. le GPS).