Lettre d’information

n° 2 – Décembre 2014

Flash-back
04/11

Inauguration de la
Résidence sociale
« Les Docks de Ris » à
Ris-Orangis

11/11

Cérémonies du 11
novembre

14/11

Signature de la
proposition de
résolution n° 2360
visant à réaffirmer le
droit fondamental à
l’interruption volontaire
de grossesse en France
et en Europe

21/11

Réunion de travail avec
la Direction Régionale
d’Orange et Monsieur
Guy Rubens Duval,
Maire de Morsang-surSeine

22/11

Visite du Salon
Art’Smod à Soisy-surSeine.
Visite de la 39ème
exposition-vente
minéralogiepaléontologie du club
géologique Val d'Yerres
Sénart à Quincy-sousSénart
Rencontre avec les
Randonneurs
Buxaciens

29/11

Visite du 37ème salon
d’artisanat d’art à SaintGermain-Lès-Corbeil,
organisé par
l’Association pour le
Développement des
Arts et de la Culture

02/12

Vote de la proposition
de résolution sur la
reconnaissance de
l'Etat Palestinien

04/12

Soirée Spéciale
Entreprises au Lycée
Nadar de Draveil

05/12

Inauguration du
Téléthon à Etiolles

09/12

10/12
11/12

Votes du rapport par la
Commission d'enquête
relative à l'impact
sociétal, social,
économique et financier
de la réduction
progressive du temps
de travail, du projet de
loi de délimitation des
régions et du PLFR
2014
Réunion des
commissaires aux
Finances à L’Elysée
Commission Mixte
Paritaire relative aux
finances publiques et au
projet de loi DADUE

Défendre et promouvoir l’accès sûr et légal à l’IVG :
un engagement réaffirmé
Le 17 janvier prochain, nous célèbrerons les 40 ans de la
loi Veil ouvrant le droit à l’interruption volontaire de grossesse
(IVG). Malgré ces quatre décennies, le droit à l’avortement reste encore fragile. Souvent contesté, encore combattu, le récent exemple
espagnol nous montre que rien n’est acquis et qu’il convient – encore
aujourd’hui – de réaffirmer notre attachement à ce droit qu’ont les
femmes de disposer librement de leurs corps et à l’accès universel
d’une planification familiale.
Au-delà du seul exemple espagnol, devenu fort heureusement caduc depuis, bien des pays dans
le monde ignorent ce droit des femmes à être libres de décider d’avoir un enfant si elles le veulent et
quand elles le veulent, sans risquer leur propre vie.
Mais le droit de disposer de son corps s’inscrit dans un champ plus large de droits fondamentaux
tels que :
 Prendre librement des décisions autonomes sur sa santé, sans crainte de discrimination, de vio-

lence, de coercitions.
 Avoir accès aux services de santé, à une information de qualité, aux méthodes de contraception.

Ne pas respecter ces droits fondamentaux revient à nier aux femmes celui d’avoir accès à un
avortement sûr, sécurisé et légal.
Ces droits ont également un impact positif sur l’éducation, l’émancipation et l’autonomie financière des femmes, l’égalité femmes-hommes, la santé, et le développement économique et social.

C’est pourquoi, j’ai décidé de cosigner la proposition de résolution visant à réaffirmer le
droit fondamental à l’Interruption Volontaire de Grossesse en France et en Europe qui sera examinée en séance publique le mercredi 26 novembre 2014.
Cliquez ici pour accéder au texte de la proposition de résolution

J’ai participé le 4 novembre dernier, aux côtés de Stéphane Raffalli, Maire
de Ris-Orangis, à l’inauguration de la résidence sociale dédiée aux séniors
dans le quartier des « Docks de Ris ». La livraison de cette résidence est
prévue pour 2015. Elle accueillera 44 logements allant du T1 au T2 et sera
composée de 2 bâtiments dont un exclusivement dédié aux retraités et un
autre comportant des logements sociaux pour les séniors.
Cette résidence s’inscrit dans le vaste programme de réaménagement des
« Docks de Ris », qui vise, à terme, à revaloriser tout le bas de la ville.

4 novembre : Inauguration de la Résidence Sociale « Les Docks de Ris » à Ris-Orangis

Reconnaître l’Etat de Palestine :
une étape nécessaire au processus de paix
Le 20 novembre dernier, j’ai déposé avec mes collègues parlementaires la proposition de résolution n° 2387 portant sur la
reconnaissance de l'Etat de Palestine. Elle a été adoptée à une
très large majorité le 2 décembre 2014.
Je me suis associé à cette résolution car je suis convaincu que le processus de paix passe par une reconnaissance
de l’Etat palestinien. Le statu quo actuel est devenu intenable
car il nourrit les frustrations et la défiance mutuelle entre les deux
parties. Il est urgent de reprendre les négociations selon des paramètres clairs et un calendrier déterminé. Plus que jamais, il
convient désormais d’aboutir à un règlement définitif du conflit
permettant l’établissement d’un Etat démocratique et souverain
de Palestine, en paix et en sécurité aux côtés d’Israël, sur la base
des lignes de 1967, avec Jérusalem pour capitale des deux Etats,
et fondé sur une reconnaissance mutuelle. Cette solution de deux
Etats coexistant pacifiquement est défendue avec constance par

la France et l’Union européenne et elle suppose par conséquent
la reconnaissance d’un Etat de Palestine souverain aux côtés de
celui d’Israël.
Cliquez ici pour accéder à la proposition de résolution

Question écrite à Madame la Ministre des affaires
sociales, de la santé et des droits des femmes
J’ai interrogé Madame la Ministre des affaires sociales, de la
santé et des droits des femmes sur la prise en compte dans le
calcul de la retraite des emplois d'été et plus précisément les
emplois dits de « moniteurs de colonie de vacances » effectués dans les années 1970. En effet, ces personnes qui ont
travaillé bien souvent pour contribuer au financement de leurs
études découvrent à l'heure de la retraite que les salaires touchés à ces périodes ne leur ouvrent aucun droit à la validation de
trimestres et à l'accès au dispositif « carrières longues ».
Alors qu'ils ont parfois travaillé dès 17 ans, au profit de la
collectivité en assumant la responsabilité d'enfants 24 heures sur
24 durant les vacances d'été, de printemps ou d'hiver, ils bénéficient aujourd'hui de retraites calculées sur la base d'un montant
forfaitaire et non indexé plutôt que sur leur salaire réel de
l'époque.
Ces prélèvements s'avèrent d'autant plus iniques qu'ils

J’ai appelé l’attention de Madame la Ministre de la culture et
de la communication au sujet de la situation des gérants de
vidéo-clubs. En effet, depuis quelques années, l'émergence aujourd'hui dédiée à la mise à disposition de produits audiovisuels de plus
en plus diversifiés et en flux continu, met à mal les loueurs de vidéo,
dont le parc s'est réduit de moitié entre 2007 et 2010 en France.
Selon un rapport du Centre national du cinéma et de l'image animée
(CNC), les magasins perdraient environ 20 % de chiffre d'affaires
par an. En effet, entre 2008 et 2012, la proportion de loueurs de
DVD a diminué de façon significative, perdant en moyenne 2,9
points par an. D'après un second rapport publié en mars 2013, seuls
16,3 % des spectateurs de cinéma hexagonaux déclarent avoir loué

Cliquez ici pour accéder à la liste
des signataires de la proposition de résolution.
Cliquez ici pour accéder au dossier législatif

étaient tout justes inférieurs au minimum nécessaire pour la validation d'un trimestre et constituaient ainsi des versements en
pure perte. Les moniteurs exerçaient un véritable emploi salarié, officiellement déclaré et cotisaient sur une assiette dérogatoire imposée, au bénéfice d'employeurs publics, associatifs ou de comités d'entreprise. Si les récentes dispositions
adoptées font progresser notre système de retraite vers plus
d'équité, elles excluent ces travailleurs, n'autorisant aucun rachat
de cotisation et ne leur permettant pas de bénéficier de la baisse
du montant minimum pour valider un trimestre. J’ai souhaité connaître l'état d'avancement des réflexions du Ministère en la matière et les dispositions envisagées pour faire bénéficier celles et
ceux qui ont pu, à un moment donné de leur parcours professionnel, exercer en qualité de moniteurs de colonie de vacances.

Question écrite à Madame la Ministre de
la communication et de la culture
au moins un DVD en 2012 contre 30,7 % en 2008. Les dépenses des Français consacrées à la location de vidéo ont ainsi
baissé de 25,6 %, passant de 39,4 millions à 29,3 millions d'euros entre 2010 et 2011. Si leur disparition paraît, selon beaucoup de gérants de vidéo-clubs, inéluctable au regard des évolutions des nouveaux modes de diffusions et de consommation
qui ont trait aux produits audiovisuels, je souhaiterais savoir si
des dispositions spécifiques sont envisagées afin de préserver un secteur d'activité qui compte encore aujourd'hui
une clientèle fidèle, des milliers d'emplois et qui constitue
un vecteur d'échanges, humains et culturels.

Communiqué de presse - Mise en place du Pass Navigo à tarif unique :
une mesure d’égalité et de cohésion pour les Essonnien-ne-s
Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse que j’ai cosigné avec les député-e-s de l’Essonne Carlos Da Silva, Maud Olivier, Michel Pouzol, François Lamy et Malek Boutih.

La région Île-de-France et la Chambre de commerce et
d'industrie (CCI) Paris Île-de-France viennent de signer un protocole d'accord qui devrait permettre très prochainement à l’ensemble des Franciliennes et des Franciliens de bénéficier d’un
pass de transports à un tarif unique de 70 €. C’est là
l’aboutissement d’un combat de plus de quatre
années de la majorité de gauche au Conseil régional, soutenu par de nombreux-ses élu-e-s des
territoires franciliens, notamment ceux de la majorité départementale du Conseil général de l’Essonne.
Député-e-s de ce département de grande couronne, nous voulons saluer cette démarche et
l’esprit de consensus qui a animé les élu-e-s et les entreprises qui y ont travaillé. Après la suppression de la zone 6, le
dézonage les week-ends, les jours fériés et durant les vacances
scolaires, la mise en place du pass unique est une nouvelle mesure d’égalité, d’intégration et de cohésion pour les habitant-e-s
de toute l’Île-de-France.

Pour les Essonnien-ne-s, notamment usagers des RER B,
C, et D, le pass Navigo à tarif unique, que nous appelons de
nos vœux depuis de nombreuses années, représente une
aide tout à fait conséquente en faveur du pouvoir d’achat des
ménages, mais aussi une discrimination de moins parmi
celles qui pèsent sur les habitant-e-s de la grande couronne.
Nous invitons donc le gouvernement et les parlementaires à prendre toute la mesure de cette avancée
majeure. Il s’agit maintenant de travailler pour traduire
cet accord global et ambitieux dans le projet de loi de
finances rectificative (PLFR), en cours d'examen par le
Parlement, afin de rendre concrète la perspective qu’il
représente pour les Francilien-ne-s. Nous entendons
prendre toute notre part au travail législatif qui permettra d'atteindre cet objectif.

En outre, au-delà de cette salutaire mesure de justice et de soutien au pouvoir d'achat, nous resterons mobilisé-e-s, aux côtés du Président du Conseil régional, pour la
poursuite de la modernisation des transports franciliens.
Pour nous, comme pour la majorité régionale de gauche,
l'égalité tarifaire doit s'accompagner d'une amélioration de la
qualité de service des transports publics pour tou-te-s les
Francilien-ne-s.

Pérennisation du fonds de soutien aux communes pour les rythmes scolaires
Le 27 novembre dernier, en conclusion du 97ème Congrès de l’Association des Maires de France (AMF), le Premier ministre, Manuel
Valls, a annoncé la pérennisation du fonds de soutien aux communes pour les rythmes scolaires au-delà de 2015-2016, à laquelle
s’ajoute une évaluation de la réforme des rythmes scolaires, en lien avec l’AMF en juin 2015.
Le Premier ministre a tenu à démontrer une nouvelle fois que la jeunesse de notre pays est la priorité du gouvernement et que cet
accompagnement aux communes va de pair avec un soutien total à la mise en œuvre de la réforme, essentielle pour permettre à tous les
enfants de mieux apprendre et de réussir à l’école. Cette annonce répond ainsi à la demande largement exprimée par de nombreux
maires.

Par ailleurs, la Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem, a réaffirmé
sa volonté de poursuivre le dialogue avec les élus afin de consolider cette réforme des rythmes éducatifs dans l’intérêt des enfants.
Cliquez ici pour accéder au détail du dispositif

J’étais présent au Lycée Nadar de Draveil le 4 décembre 2014 à l’occasion de la
Soirée Spéciale Entreprises. Accompagné de plusieurs enseignants et de l’équipe de
direction de l’établissement, j’ai pu apprécié la modernité de leurs équipements et la
diversité de leurs enseignements : sécurité, industrie, services aux entreprises...etc.
Le lycée Nadar est également centre d’examen national, régional et départemental.
Le 30 septembre dernier, il a signé une convention de partenariat avec l’armée de
terre et la dernière promotion des cadets de la police municipale a affiché un taux de
réussite de 100% à l’examen.
Plusieurs entreprises étaient également représentées et toutes ont témoigné de la
grande qualité de l’enseignement dispensé et du très bon niveau des élèves qu’elles
ont l’habitude d’accueillir en apprentissage ou en stage de fin d’études.

Soirée Spéciale Entreprises au Lycée Nadar de Draveil le 4 décembre 2014

La modulation des allocations familiales :
une réforme de justice sociale
La modulation des allocations familiales est une réforme
structurelle de justice sociale.

Dans le contexte économique actuel, elle module l’effort demandé à la branche famille de la sécurité
sociale pour 2015, selon les capacités financières des familles. Pour autant, contrairement à ce qu’on a pu lire ou entendre ici ou
là, elle ne remet pas en cause le caractère
universel de la politique familiale, ni les fondements de la sécurité sociale. Par ailleurs,
universalité n’a jamais été synonyme d’uniformité. Cette universalité n’a jamais exclu, dans
l’esprit des fondateurs de la sécurité sociale,
de donner davantage aux familles qui en ont
le plus besoin. Contrairement à la politique de santé qui est une
politique d’assurance, la politique familiale est une politique d’accompagnement. Il est donc tout à fait exclu d’envisager que cette

modulation des allocations familiales serait soi-disant une étape
vers la modulation des remboursements en matière de santé, en
fonction des revenus. De plus, une grande partie des prestations
familiales sont déjà conditionnées par les
ressources. Enfin, il convient de rappeler que
toutes les familles ayant au moins 2 enfants à
charge continueront de percevoir les allocations familiales. Seuls les ménages les plus
aisés verront leur montant diminuer.
Cette modulation des allocations familiales
demandera un effort à seulement 11% des
familles les plus aisées, soit environ 560 000
familles. Pour 89% des allocataires, soit 9
familles sur 10, il n’y aura aucun changement.
Dans un pays où 50% des salaires sont inférieurs à 1700 € par
mois, il me semble juste de demander un effort aux familles
qui touchent plus de 6000 € par mois.

Déficit de la branche famille de la sécurité sociale :
la droite doit assumer ses responsabilités
Lorsque François Hollande est arrivé au pouvoir en mai 2012,
la gauche a hérité avec lui d’une branche famille en déficit de
2,5 milliard d’euros. En 2002, le gouvernement de Lionel Jospin
avait laissé la branche famille à l’équilibre.
Maintenir la pérennité de notre politique familiale est une priorité. Mais celle-ci ne doit pas empêcher la droite de faire face à
ses responsabilités et d’assumer le poids du déficit qu’elle a légué à la gauche.
Les efforts demandés sont multiples, mais nécessaires, pour
rétablir l’équilibre. Mais ces efforts doivent être mis en perspective avec le budget global de la politique familiale qui est de 92

milliards d’euros et les 59 milliards consacrés aux dépenses totales de la branche famille.
Il ne s’agit pas d’un budget d’austérité, contrairement à
ce que nos adversaires affirment : les dépenses de la
branche famille ne baissent pas.
Construire une politique familiale sur du déficit reviendrait à
faire l’impasse sur la solidarité inter-générationnelle. Cela reviendrait également à aider des familles à élever leurs enfants, puis,
une fois ceux-ci devenus adultes, leur demander de rembourser
ces prestations, avec intérêts… Ce qui serait totalement inique.

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N’hésitez pas à me contacter à l’Assemblée Nationale ou à ma permanence parlementaire.
Romain COLAS
Député de l’Essonne
126, rue de l’Université
75355 Paris 07 SP
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romaincolas.fr

Romain COLAS
Député de l’Essonne
Permanence parlementaire, 59 rue Pierre Brossolette
91130 RIS-ORANGIS
01 69 52 32 60

@romaincolas

ColasRomain

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