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Bernardino de Sahagún (franciscain ; 1505?-1590). Historia general de las cosas de Nueva Espana. 1938. 1/ici pour accéder aux tarifs et à la licence 2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes publiques. 3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit : *des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits. *des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation. 4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle. 5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans un autre pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la conformité de son projet avec le droit de ce pays. 6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue par la loi du 17 juillet 1978. 7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter reutilisation@bnf.fr . " id="pdf-obj-0-2" src="pdf-obj-0-2.jpg">
Bernardino de Sahagún (franciscain ; 1505?-1590). Historia general de las cosas de Nueva Espana. 1938. 1/ici pour accéder aux tarifs et à la licence 2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes publiques. 3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit : *des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits. *des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation. 4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle. 5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans un autre pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la conformité de son projet avec le droit de ce pays. 6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue par la loi du 17 juillet 1978. 7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter reutilisation@bnf.fr . " id="pdf-obj-0-4" src="pdf-obj-0-4.jpg">

Bernardino de Sahagún (franciscain ; 1505?-1590). Historia general de las cosas de Nueva Espana. 1938.

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HISTORIAGENERAL

DelasCosasde

Nueva

 

Espana

 

por et M. R.

P.

FR.

BERNARD1NO

DE

SAHAGUN

De la Orden de los Frayles Menores de la Observancia

TOMO

1

BDtTORtAL PBDRO ROBRBDO

Calle de !ut<o S<<M No. 41 México, D. F,

t

9 3 a

HISTORIAGENERAL DE LAS COSAS DE NUEVA ESPAÇA

HISTORIA GENERAL De lasCosas de

Nueva

Esp por el M. R. P.

FR.

BERNARDINO

DE

aria

SAHAGUN

De la Ofden de los Pfay!es Menores de la Observancia

TOMO Contiene los libros Il, III y I V

1

BDITORIAL PBDRO ROBRBDO C<tM<de ~uMe Sierra No. <i

Mexico. D. F.

t

9 3 S

ADVERTENCIA.

La reimpresion de la monumental Historia General de las

Cosas de Nueva

Espana, de fray Bernardino de Sahagùn, era

una empresa de aHos atras nece~ à y urgente, pues ademàs

de alcanzar a la fecha elevados precios los ejemplares ci6n que hizo don Carlos Maria Bustamante, vienen

de la edi- siendo ya

tan escasos que no se tes encuentra con facilidad en el comer-

c!o. Pero habia una razôn mas y muy digna de ser atendi- da, tas notorias y graves deficiencias que demeritan a tas tres ediciones en lengua castellana de que podiamos disponer, la c!-

tada antes y

la que ~!ev6a cabo Lord Kingsborough al incluir a

Sahagun en su espléndida recop!tac!6n de «4H~~M~o~M Mé- .rico; la tercera fue la de Ireneo Paz (1800-05), que reprodu-

ce la de Bustamante.

Estas ediciones reconocen una misma fuente, que fué el

côdice que perteneci6 al convento

de frailes franciscanos de

Tolosa; este documento se presto por orden

d~t rey al cronista

de Indias don Juan Bautista Munoz, quien !o copi6 o !o hizo copiar, y por circunstancias de amistad facitito igualmente, en el ano de 1793, que se tomase otra copia para uso del coronel don Diego Panes; acaso el primer traslado a que se alude vino

a parar, andando los anos, a manos de Kingsborough, y el que trajo a la Nueva Espana Panes sir~'io a Bustamante para su edi-

cion y ahora pcrtenece a nuestra Biblioteca Nacional. Don Joa- qu!n Garcia. Icazbalceta creia que este côdice de Tolosa debio

ser, a su ve2, copia tomada del manuscrito que a Espana t!ev6 fray Rodri~ de Sequera~(segùn tas noticias que nos conserve

el propio Sahagun) y que al presente se encuentra en Florencia

VII

pero solo se tomô la parte del texto en castellano, por no in- teresar a quien la hizo la version en lengua nâhuatt. Esta opi- nion la juzgamos fundada, pues il confrontar el texto de! ma- nuscrite Panes con la copia que hizo de su puiio y letra don Francisco del Paso y Troncoso, ''n Florencia y en Madrid, en la parte que de esta existe en el Museo Nacional de Arqueolo- gia, Historia y Etnologia de México, hemos encontrado muy es-

casas discrepancias, imputables tat vez a descuidos del copis- ta o a tropiezos paleograficos en que no podia incurrir el se- nor Troncoso. Para preparar los originales usados en esta ediciôn recurri- mos al manuscrito Panes, haciendo en seguida un escrupuloso cotejo con la ediciôn de Lord Kingsborough, en los libros del

primero al undécimo de la obra, y con la copia del senor

Tron-

coso en los primeros seis libros solamente, pues de ésta y por

desgracia es to ûnico que posee la biblioteca de nuestro MuMO,

a pesar de que hay constancia de haber sido total y tenerla el senor Troncoso registrada en sus inventarios como propie- dad del Gobierno Mexicano. Estos cotejos fueron provecho-

sos porque pudo comprobarse por ellos que faltan

lineas del

texto en la copia del coronel Panes, asi como en tas paginas de

la edicion de Kingsborough, y mas aùn, paginas enteras en am- bas versiones, en asuntos de tanto interés como tas metàforas de

uso corriente en la lengua mexicana que alcanzaron los frailes

del siglo XVI, y en los acertijos que acuciosamente recogiô el P. Sahagùn, ya sin contar con los errores frecuentes de pala-

bras defectuosamente transcritas y en forma peor modemizadas. Fueron asimismo de preciosa utilidad para nosotros los tra-

bajos de tres insignes arqueotogos extranjeros, MM. D. Jour- danet y Rémi Siméon, autores de la traduccion francesa, y Dr.

Eduardo Seler, que tradujo a Sahagùn al atemàn y con base en la obra de éste escribi6 algunas magistrales monografias. Lo que de estos autores aprovechamos, en esta ediciôn, queda ex- puesto cumplidamente lineas adetantc.

VIII

Con referencias al texto en lengua nâhuat!, repetidas veces fray Bernardino de Sahagùn se excusa para no extenderse a mas prolijos detalles en castellano, cuando trata de asuntos que a él le parecian de poco valor y que ahora son para nosotros

del mas elevado interés; aqui y alla, a !o largo de su obra y a

cada paso nos dice que no se detiene

a mas explicar alguna co-

sa, porque esta tratada ya con amplitud ~M la letra", o por-

que pueden quienes !o deseen preguntar a testigos vivientes; pe-

ro esto, por desdicha, es imposible para el lector de hoy.

Y

este nos sirve aqui para caracter de esta edici6n

declarar,

no incidentalmente, que el

y

es de vutgarizacion, que aspira a poner al

alcance de todos los tec.ores y en un texto cuidadosamente re- visado, !os tesoros de una obra tan plena de noticias de varia

indole, etnogrâf!cas, fito!6g!cas, sobre arqueologia y de historia antigua de los pueblos que vivieron sobre este suelo que hoy es

México; esta ediciôn no pretende realizar, en ningùn aspecto, el magno designio que se propuso don Francisco del Paso y Troncoso; oja!à el Museo Nacional de Arqueologia de México logre dar cima a la edic!6n por é! iniciada, que sera material insubst!tuib!e para los trabajos de sabios y eruditos. En reali- dad, sera necesario traducir integramente, a! castellano, los ma-

nuscritos que en lengua nahuatl nos !eg6 Sahagùn. Considérâmes pertinente, para explicar con toda honestidad al lector cômo se ha procedido al hacer esta nueva ediciôn, alu- dir un poco a detalles de tas dos castellanas que citamos, consi- derando que es el mismo texto el de tas impresas en México, en ï 820-183oy en !8<)o. Don Carlos Maria Bustamante puso e! ma- nuscrito mismo de Panes en manos de los cajistas de la im- prenta, y, como resotvio modemixar el texto y ponerle la indis- pensable puntuaci6n, fue tachando palabras y frases enteras,

substituyendo

a menudo !o escrito por el P. Sahagùn con pala-

bras y frases entrerrenglonadas, y cuando no le hasto este re- curso agregô largos pertodos en hojas adicionales; et texto ori- ginal qued6 asi lamentahlementc adulterado. El editor Kings- borough no se tomo talcs lihertades, pero aparté de tas deficien-

IX

cias de copia a que ya nos referimos, se advierte al leer su ver- si6n que hubo en la impresibn scrit's y frecuentes descuidos La copia que utitizamos se tomo del manuscrito Panes, dese- chando las tachaduras y los anadidos de Bustamante, asi como las notas que éste fue poniendo en innumerabtes paginas, pues

ninguna de ellas pudimos aprovechar.

La ortografia fue mo-

demizada, a fin de que ct lector no familiarizado con las formas

de escribir del siglo XVI pueda estudiar a Sahagùn y aprovc- charse de sus ensenanzas comodamente; pero este se hizo con

suma atencion, conservando el texto

original escrupulosamente,

del senor Paso y Tron-

prefiriendo siemprc la version de la copia

ooso cuando aparecian diferencias con el manuscrito Panes; y

como en ocasiones et discurso resultaba obscuro o dificil a la lectura, la necesidad nos obtigo a intercalar una o dos palabras, pero en todos los casos van entre paréntesis, para que se entien-

da que no pertenecen al autor. La puntuacion se procuré tgua!- mente ponerla con la mayor discrecibn posible. Asi, se notarà que en algunos periodos et texto es desatinado y aûn de defi-

ciente claridad, mas preferimos que asi quedase. Toda la antecedente actaracion se aplica a los once prime- ros libros de la Historia General. porque en tratàndose del duo-

décimo es indispensable agregar algunas palabras. El manus- crito Panes no contiene este libro, y Bustamante pubticô dos versiones que difieren basta.nte; la primera la dio a la estam-

pa en 1829, con el titulo de Historia

la CoMç«M/a México,

Mcn~o ~ot

R. P. Fr. J9crMO''<~tMOde ~'o/<a~<ÏM;y la segunda

con el largo y extrano titulo que dice: La ~~onftJtt de Ntra.

.S'ocra de G'«a~o/M~<' de México, Cotu~ro&a</o con la ~/M/af<<<M del arguniento t«"~a<tt.'0que presenta n. /M<ÏUB<ÏM<M~<Ï ~M~.7, /MMj<ÏMcfo~ <*« /t<noM<o del P. Fr. Z~Mar~nto de ~'o/<o~<it<;

  • 0 sea: Historia Got~ro~ de este Mentor que altera la publicada

CM ï820 M ~Mt:'OCO~ concepto de ser la tÏMtCO y on<~MO/

dicho autor. Este impreso tué del ano de

ï840. Nos encontra-

mos en presencia (te dos textos que ofrecen muchas variantes, es- critos en espanot, que el uno muestra sobre el otro modifica-

x

ciones que fué introduciendo el autor, va que sabemos c6mo du- rante largos anos no dej6 de trabajar sus escritos en constantes

rcviMones; pero,

ademas, el t<:xto en

lengua

nâhuatl es noto-

riamente mas extenso. Y ante una semejante situacibn hemos

optado por reproducir !o publicado por Bustamente el ano 29,

que procedia

del codice de Tolosa, anotando en !o necesario las

variantes de mayor cuantia del impreso del ano 40; y, dado

el valor indiscutible de esta historia de la conquista que reco- noce fuentes indigenas, presentar a nucstros lectores la tra- duccibn integra del texto nahuatl, aprovechando los valiosos tra- bajos del sabio Dr. Seler.

HaMa otras lagunas que era preciso Hencr, para poder acer- camos con elementos mejores al conocimiento de ta obra del P. Sahagûn, pues como se ha dicho antes el autor se refiere a

cada paso a !o escrito en lengua mexicana, fiado en el conod~ miento que de ella regularmente tenian los frai!es y sacerdotes

a quienes destinaba

su libro; de modo que ha de considerarse la

parte castellana, casi en !o general, como resumen y no como tra- duccibn de !o escrito en nâhuat!. En este concepto, al tratar de los Cantares Antinuos sena!aba el peligro que entraiiaban co-

mo senderos hacia la idolatria, pero no quiso legarnos una

tra-

duccibn de ellos, ni comentarios minuciosos y exquisitos, aun cuando no fuesen criticos, que tanto podrian servimos para co-

nocer el arte !iterar!o pre-hispanico. Por estas razones resol- vimos consagrar un tomo de esta ediciôn a las dos importanti-

simas monografias del Dr. Seler, en que hizo la traducci6n co-

mentada de los Cantares y la traducci6n de los

capitulos

del

libro sexto de Sahagùn, que tratan de los principales oficios en

que se ejercitaban los aztecas. El conocimiento de estas dos par- tes hasta ahora méditas en castellano, de la obra sahaguntina.

es de un tan grande interés que juzgamos se estimarA por

nuestros lectores el esfuerzo hecho, en cuanto sea

justo.

Los amanuenses de Sahagùn escribieron en diversas for- mas los nombres y palabras de la lengua mexicana que habian de incorporar de necesidad a su castellano; si en esta lengua y

XI

en el siglo XVI cada uno ~ozab& libérrima facultad para es-

cribir

çpmo queria, no es posibte pcnsar

que en nahuatl, cuyos

extranos sonidos trataban de representar con los recursos del

alfabeto espanol, negaran los frailes de aquel siglo a adoptar re- glas fijas y las distintas formas en que estan escritas estas pa-

labras,

los defectos de las copias, constituyen realmente un

y

serio problema, que en mucho ha sido ya resuelto por el meri-

tisimo trabajo de Rémi Siméon, en la traduccion francesa que

se cita. En esta reimpres!6n nos hemos guiado por la autori-

dad de este autor,

so, por

la

valiosa del senor Paso

Tronco-

por

muy

y

la de don Cecilio Rcbe!o y otros autores, sin ahorrar las

consultas directas a Molina y varias "artes de la lengua mexi-

cana". Pero tamanas dificultades deben de tomarse a buena cuenta para juzgar de los errores en que hayamos incurrido. En uno de sus informes et senor Troncoso calificaba de "ruda" la

forma en que esta escrita la parte nâhuatl de la ohra, y de "gro-

copia Damos cumplidamente gracias al senor Director de la Bi- blioteca Nacional de México, Prof. don Aurelio Manrique, por !:abemos dado toda suerte de facilidades para copiar el manus- crito de Panes; y al senor Director del Museo Nacional de Arqueotogia, Historia y Etnologia, don Luis Castillo Led6n, por habcrnos permitido asimismo el cotcjo de nuestro original con los manuscritos del senor Paso y Troncoso, y habemos franqueado la traducciôn de las obras (let Dr. Seler, que posee tu Biblioteca de dicho establecimiento, a fin de realizar nues- tros deseos de ~frecer un Sahagùn !o mas fiel y completo que fuera dable. Va precedida esta cdicion de un estudio sobre la vida y la obra de fray Bemardino de Sahagùn, cscrito especiatmentc por ci Prof. don Wigberto Jiménez Moreno, quien nos da a cono- cer en clara y documentada sintesis los resultados de las ùlti- mas investigaciones en la materia. Los trabajos de copias, co-

tesca" la

castellana del codice f lorentino.

tejos e impresi6n Ramirez Cabanas

se han hccho bajo el cuidado de don Joaqu!n

XII

FR. BERNARDINO

DE SAHAGUN

YSUOBRA

NOTA PRELIMINAR

Los datos consignados en

"Introducc!6n"

proceden

–en

hnena parte– de la Biografia de Sahagùn. escrita por Icazbn)-

ceta, y publicada por él en su "/?<Mt<~ro/~o 3fc.ncoMO Siglo X~7". Es a esta edic!6n (y no a la posterior, de Agüeros), a la

que nos referimos constantemente en tas notas,

se hattarân

y

pro-

fusas citas, tan simplificadas como ésta, en la que la cifra arâhi-

ga designa una pagina (y et numéro romano una columna) de aquellas de la inmortal "'Bibliografia": "Icazbalceta, 30!

A estos datos hemos anadido los nuestros, que en gran parte

provienen

de un cuidadoso examen de los principales manuscri-

tos. Otros debctTto'!a D. Atfrcdo Barrera Vasquox y D. Feder!rn Gômex de Oroxco, y es ahora oportnno et cxprcsartcs nuestn'

agradecimiento.

S U M A H 1 0

~n/tf):

I.«ft/t/o

Sat~agun, pruncr gran ctnografo y tinguista y fnndn dor o padre de la Literatura Nahuatl.

<o~o &<o~'r<ï/<fo de ~'<t/<o~«H

II.<M!'0<7ro/«t ~'O/tO~Mt~UtO

  • a) Enumeracton de los escritos que sus hibHôgrafos mencionan, dividiéndolos en dos clases

xni

III.

ïConocidos o ident i ficados. 2-Desconocidos o inidentificados.

  • b) Otros que se le han atribuido, o que podrian atri- buirsele. "Historia de las Cosas de Nueaa E~o~o".

  • a) Los movites de la empresa.

  • b) El

plan de la obra.

  • c) Et método en la investigaciôn.

  • d) Las varias etapas en la etaboraciôn de la "Historia".
    e) Los manuscritos de la misma.

  • f) Las ediciones.

  • g) Observaciones complementarias sobre la "M~to".

INTRODUCCION

Tocame -sin merecerlo-

tratar del tema tan importante

que el anterior epigrafe condensa; hase puesto en mis manos desmanadas–ta dificil tarea de recordar a! lector

–inexpcrtas y

los ntAs significativos datos acerca de la vida de Sahagun y de

la reaHxacion de su obra admirable, y aunque me halaga la hon- ra que con esta comisi6n recibo, siento que pesa sobre mis hom- bre:; una empresa que -por !o delicada y escabrosa- es bien superior a mis mezquinas fuerzas. Tocame, es suma, hablar de

aquel sap)cnt<s!mo franciscano que, hace cuatro siglos, empren-

'!i6. por primera vez en la historia del mundo.

la mas comple-

ta investi~acion etnogrâfica de pueblo a!guno, mucho antes de que el mi~mo Lafitau (~eneralmcnte considcrado como el pri- mer Rran etnugrafo) escribiera su notabilisima obra sobre las costumhres de !os iroqucscs, que tanto admiran los sabios (t). Hace va varios anos que et Lie. Atfonso Toro senalb el ver- dadero caracter de la obra de Sahagun, puntuali7.ando que su contenido no es propiamente "/«~~nfo" sino mas bien ~MO~fd-

/tco y /!M~M!~hco(2) dcbo anadir ahora que el mas exigente método que un etnôgrafo, o un lingüista modernos pudieran

XIV

u<&r, fué usado antes por el benemérito franciscano, y que su obra contrasta con la mayona de tas de su siglo, tan desprovis-

tas, casi siempre, de verdadero espiritu cientifico. Nada mejor tmr!a un modemo lingüista para investigar a fondo un idioma, conocer su vocabulario y penetrar sus secretos, que tratar de

obtener el mayor numéro

de textos en que todos los posibles t6-

picos fueran tocados, ni hallaria mejor medio para conocer el verdadero sentido de tas palabras, que provocar una repetici6n de los mismos conceptos, pero con diferentes vocaMos, tal como !o ide6 y reatizo Sahagûn. AI mas concienzudo etnôgrafo nada le convendria mas que formular un cuestionario previo de todos

los asuntos referentes a la cultura material y espiritual del pue- blo que estudiay ésto mismo hizo Sahagûn al redactar su "mi-

MMf<t", antes de emprender el pormenorizado estudio de las costumbres e instituciones de los antiguos Aztecas. Cu.mdo se recorren con deten:miento las paginas de la "Historia General de las Cosas de A~K~'o E~o~o". sorprende encontrar en élla los

mas diverses asuntos, aunque todos conexos con el tema funda-

mentalmente etnogrâfico y iinguistico que inspiraba la obra, y desde luego se sospecha, que, antes de lanzarse a una semejante empresa, Sahagûn hizo, sin duda, un minucioso anâtisis, una ver- dadera diseccion de cada uno de los puntos que habian de ser tocados, a fin de captar todas las facetas y los matices todos, y para que nada se perdiera ni. omitiera al intentar aquella recons- truccion admirable. Su maravillosa intuicion revétase no menos sorprendente cuando se entera uno del M~/o~o <tcn~/<co por él seguido: al escoger primeramente los mejores informantes, cui- dadosatnente scteccionados por su ciencia y por su probidad; al lograr, después, que cstos se decidieran a comunicarte sin recelo

todo !o que sah!an; a! admitir que los mismos proporcionaran sus datos en la forma para ellos mas f&ci! y ascquibtc. en la ma-

nera a que estaban acostumhrados: con sus pinturas indigenas:

al utilizar al mismo tiempo, como imprescindibles auxiliares, a

sus antiguos discipulos ind!gcnas de T'/o/~o/ff. que a mas de co- nocer muy bien su lengua nativa cran peritos en la latina y en la

XV

castellana y, finalmente, al hacer pasar tod'M los informes asi re-

cogidOs por varios tamices –pt-imtfo el de T~~eo,

después

el de Tlatelolco y al fin et de México- .So/Mt~M.M~M~o, sin sa-

berlo, el mds n~Mro~o y f~cn~' método de las CîMc<m' antropo-

/<tM.t.

Aparté del carâcter etnogràfico y Hnpuistico atras aludido, tiene la obra de Sahagùn, en su texto Nâhuatt, grandes méritos

literarios, y sobre este particular merece especial mencibn el Li- bro Sexto, del que en otro estudio nos hemos ampliamente ocu- pado (3). Baste decir ahora que, al allegar materiales de tan al-

to vator poético como los himnos a los dioses y como las plegarias y discursos del precitado libro y al tratar los mas variados asun-

tos en otras partes

de su obra, Sahat~ûn sento tas bases de la

Literatura Nahuatl, y puede, por to mismo, considerarsete como el fundador o padre de ella. Debo entrar de tteno ahora al desarrollo del plan que en el Sumario ha sido expuesto.

I.-SUCINTO ESBOZO BIOGRAFICO DE SAHAGUN

Después de la pormenorizada Biografia hecha por Icazbal- ceta, resulta casi inûtit que intentemos un nuevo estudio de ta vida de Sahagùn, sobre todo porque muy pocos datos nuevos

puc<ten anadirse; las fechas principales y los mas importantes eventos deben siquiera cscuetamentc mcnrionarse, y por ésto abordamos este tema, a pesar de nucstros explicables escrùputos Nacido en la Villa de Sahapùn, de la Provincia de Léon (Es- pana), hacia 1499 o isoo, cstudio tuc~o en la Universidad de Satamanca. y. at profcsar mas tarde en el Convento de la mis-

ma ciudad, pcrteneciente a la Provincia de Compostela, cambio el apettido de "Ribeira', que habia ttevado en el siglo, por el de

su villa natal, como los

religiosos !o acostumbraban. Pas6 a la

Nueva Espana en 1529, en compama de otros diecinueve traites, regidos por Fr. Antonio de Ciudad Rodnpo. Dedic6se desde luego a aprender !a lengua mexicana, y, por la perfecciôn con

XVI

que la supo, s6!o Molina puede equipararsele (4). Uno de los

primeros conventos en que residio fué el de 7'MM~co,

y le

toc6 presenciar aH!, hacia 1532 o 1533, un éxtasis memorable de Fr. Martin de Valencia; también, quiza, en esa época, ascen-

di6 al Popocatepetl y al 7.c<ocdAMO~,(<;), aunque otros datos sugieren que ello ocurri6 anos m&starde (6). El 6 de enero de !53Ô fundôse el Imperial Colegio de Santa Cruz de Tlatelolco

(7) y a su inauguracibn concurrib Sahagun y desde entonces

permanecib en é!, hasta 1540, por !o menos, instruyendo a los

ind!gcnas que alli se educaban, algunos de los cuales mis tarde sus mas eficaces colaboradores. AI mismo

fueron

tiempo

desempenô el cargo de intérprete en algunos procesos contra in- dios idolâtras y hechiceros (8).

Hay una laguna en su biografia desde 1540 hasta 1545, pe- ro sus mismas indicaciones permiten inferir que anduvo enton-

ces por el Valle de Puebla y que aUa presenci6 la notable erup- ci6n del Pico de Orizaba, ocurrida el uttimo de esos aSos; vol- vi6 luego a Tlatelolco, y residiendo a!!t, ocurri6, en 1546, una terrible peste, a causa de la cual hubo de enterrar, segun dice, "mas de diez mil cuerpos", hasta que al fin le a!canz6 el conta- gio y fué entonces llevado, para su curaciôn, al Convento grande

de México,

antes

pues varios datos

de tSgi estuvo, quixâs, en el de XocAt~fo, hacen sospecharlo ~9), y entre ellos el hecho

de que haya escrito la "Vida ~r ~aM Bernardino", en Mexicano. a ruego de los indios de ese pueblo (10) el ano de 1552, era

"definidor". y anos mas tarde, pero seguramente antes de t558, fué como Visitador a la Custodia de Michoacan (! ï). El Provincial electo en 1557 -Fr. Francisco de Toral- or- den6 a Fr. Bernardino que escribiera en Lengua N&huatî cuanto considerase "ùtit para la doctrina, cultura y manutenencia de la cristiandad destos naturate-~ de la Nueva Espana y para aynda de los obreros y ministros que los doctrinasen". Redactô enton- ces nuestro biografiado una extensa "minuta" o cuestionario de

todos los puntos que le interesaha

averiguar, y

durante dos anos

--de 1558 a 1560– estuvo en 7'M/co

allegando los materia-

XVII

les primerizos de su magna "Historia", los cuates se identifican

con !o que hoy conocemns como "Pn~r~

Jtf<'Mon<

Trans-

ladado después

a Tlatelolco desde ï 560 en que vino a J~Anro

para asistir al Capitulo en que ~e etigio Provincial a Fr. Fran- cisco de Bustamante-- revis6 los materiales de ella y la rehizo

por completo, después de haber oido los informes de ancianos respetables y los consejos de sus discipulos y colaboradores, a

quienes en su "Historia" menciona. Al mismo tiempo se ocu-

paba en revisar y corregir atgunas obras (ï2) y en elaborar

otras (13), y

por !o

tenemos varios datos segûn los cuales consta que

menos residib Sahagùn en Tlatelolco hasta 1565 (14);

desde este û!timo ano vino a vivir en MAuro; pero ya en julio

de 1572 estaba de nuevo en Tlatclolco (15) y todavia se hallaba

ahi en enero de 1573 (ï6);

pocos dias después encuéntraselc

en T'/o~MMO/co, como predicador de los indios de ese pueblo, se infiere de un documento del 12 de febrero de ese ano,

segun

descubierto

por el L!c. don Alfonso Toro (17). Asegura Icaz-

balceta que en 1573 voh'iô otra vez a Tlatclolco, y sabemos por

el codice que lleva el nombre de ese pueblo. que al ano siguiente ten!a a su cargo Fr. Bernardino la administracion del Imperial Colegio. Continué at!â hasta su muerte, ocurrida, segùn los

'~MO~ ~.ncoMo~

el 5 de febrero de 1590, y segùn el "Me-

~o~o~to" de Betancurt, e! 23 de octubre del mismo ano. Men- dieta nos la refiere en un sabroso y circunstanciado relato:

"La manera de su muerte filé que dandole la enfermedad del catarro que en el ano de 1590 corrib generalmente, temiendo los sacerdotes mancebos que se les fuese entre tas manos, importu- nâbante que se dejase ttevar a la enfermeria de México para ser curado o a !o menos, ya que no queria curarse, enterrarse entre los santos viejos sus companeros, como et mesmo to deseaba. A

!o cual é! !es respondia diciendo: "Callad bobillos, dejadme, que no es !!egada mi hora". Mas tanta priesa le dieron, que por no séries pesado hubo de ir a la enfermeria, y dijo al enfermero:

"Aqui me hacen venir aqueHos bobillos de mis hermanos, sin ser menester". El enfermero le regalô algunos dias, con que se vol-

XVIII

vi6 a su Convento de Tlatelolco, y al cabo de algunos dias votvio

a recaer, y entonces dijo, "Agora si es Hegada mi hora", y man- dé traer ante s! a sus hijos los indios que criaba en el Colegio,

y despidiéndose de ellos, fué llevado a México, donde acabado de recibir devotamente todos los sacramentos en el Convento de San Francisco, murio y esta alli enterrado". (18) Aduce Chavero un texto de los ya citados "Anales" para pro-

bar que Sahagûn murib y fué enterrado en Tlatelolco, pero la ver- dad es que, bien analizado ese texto, s6!o se infiere de él que habi- tualmente vivîa en ese convento, y, en cuanto a su inhumacibn, es- ta bien claro que tuvo lugar en el de San Francisco de México

(19). Beltrami, citado por Biondelli (20), asegura que: "Ses restes sont le dépot le plus précieux de ce couvent de Saint-

Francois

que j'ai

ils sont l'objet sublunaire le plus digne de vénération recontré dans mon péterinage mexicain. ~e crois

qu'on doit m'avoir pris aussi

un Indien, car on m'a vu sou-

pour

vent et bien dévot devant son tombeau. No tenemos otra noticia acerca del sepulcro de Saha~ùn, ni creemos que fuera fâcit localizarlo después de tantas vicisitudes que atraveso el antif~uo Convento de San Francisco, del que ya casi no queda rastro.

II.–BIBLIOGRAFIA SAHAGUNTINA.

Complicada como pocas es la Bibliografia de Sahagùn, v, a pesar de nuestro empeno, sera esta enumeraciôn harto incom- pleta y defectuosa. Hay para tal complejidad serios motivos. y es uno la existencia de varias copias de una obra misma en ctapas distintas de su eiaboraciôn. y el estado fragmentario o. trunco de atgttnas de ellas; son otros el frecuente cambio tte titulos y los nuevos arreglos que el autor introducia (21); y agrégase a ésto !o incorrecto o to pobre de las noticias bibiio- graficas, y el desconocimiento de la !engua en que tas obras es-

tan escritas, por parte de los bibtiôgrafos que las describen. Explican !o incompleto de este inventario las mismas anterio-

XIX

res razones, y se anaden a ellas la desapariciôn fatal de algu-

nos manuscritos -especialmente

perseguia (22)–

y la

a(luellos que el Santo Oficio

emigraciôn de otros a les Archivos y

Bibtiotecas del extranjero.

Aparte de los escritos que a Sahagun se deben, y cuva pa-

hay otros que con fre-

temidad es generalmente indisputada,

ctiencia se le atribuyen –a veces sin fundamento serio- y al-

~mos mas que

bien

pudieran

adscriMrsele. Para proceder con

orden en la menci6n de todos ellos, se enumerar&n los primeros

distribuidos en dos clases –conocidos y desconocidos– y se tra- tarâ !uego de los segundos, examinando las probabilidades de

que la mano de Sahagùn darâ a formar una clara

pudiera reconocerse en ettos. Ayu- noc!6n de este complejo inventario,

h "tabla bibliogràfica" que esta seccibn acompana.

a).HM~t~O~M

de los escritos <~«<' sus

&<&M<ro/o~ mencionan.

ESCRÏTO:5CONOCIDOS.

I.-Existen de los Evatigelios y ~~<o~

tres diferentes ma-

nuscritos uno considerado por Chavero como la

primera

de Sahagûn, a causa de la firme7.a y seguridad de su letra

obra

(que

mas tarde torn6se vacilante

y temblorosa)

otro que posée D.

Federico Gomez de Orozco y que abarca un texto idéntico al

contenido entre !a pagina 8r, Mnea ï2, y el

fin de la pagina

~40, en la edicibn del ~Et/aM~~to~Ht~M":y, finalmente, el MS. original de éste, para el cual fueron précises aquellos traba-

jos previos.

ï A.–Et primero registrase de este modo en el Catàtogo ltamirez

"524. MEXICAN.-Epistles

and Gospels in Mexican. MS.

4to. Seventy-four leaves. It commences: Incipiunt Epistole et Euangelia que in Diebus Dominicis per anni totius circulum

teguntnr. traducta in tingua Mexicanam".

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Dice Chavero que cunsta t'c 74 fojas y una de indice: é~

ta de diversa letra, y todo !o otro de la de Sahagûn. Ignoro el

actual paradero de este manuscrito: hay dos con titulos sente

jantes, pero con mucho mayor numéro de paginas, que pertene-

cen a la "Edward E. Ayer Collection", y han sido atribuidos

a Oros el uno, y a Molina el otro. De éllos se tratarâ en la

seccién "b", asi como de otro de anâtogo contenido, que guar-

da la Biblioteca Nacional (23).

i B.–Al MS. Gbmez de Orozco le ha impuesto su dueno

tiene 84 fo-

el titulo de "Euangelario en lengua Mexicana";

jas y esta escrito con letra muy semejante a la del "JEu~oM~/M!-

nw~

(24).

ï C.–Det MS. original det "E?'<ïMp~tonMMt" dicenos Bel-

trami que tiene 250 paginas, y que esta escrito con bella le-

tra, en hojas de pape! de inaguey, formando un gran votumen

infolio; otras hojas, de idéntico material, se encuentran en las

del mismo libro,

pastas

rradores de tas lccciones

contienen, segun su descubridor, bo-

y

que daba Sahaçùn a sus discipulos de

Tlatelolco (25).

No nos dctendremos en pormenorizar los detalles bib!togrà-

ficos del "Evangeliarîu~n, Episeolari~rn~ ct Lecti~aarium Aste-

ficos Jt~~ Aff.ncoMMW", porque

f«M del

"E~oM~cMonMMt, porque es bastante

es bastante bien

Z.fc/tjtMnMtM gra-

conocido,

gra-

cias a la hermosa edtciôn que de él hizo Biondelli en 1858

Cree el editor çue el libro se escribio

en 1530, pero Icazbalce-

ta !o considera impos!bt< porque habia Uegado Sahagim a la

Nueva Espana sôto un mo antes. Beltrami -a quien Bien

delli cita- asegura que hay en et la fecha 'tgj~

pero quizil

se trate de un mero e:ror.

Nn dudamos que Sahagûn em-

pezara desde temprano Tt rcdaccion del "~t'OM~tanMw', pues

ya antes se mendono jn primer borrador de éste, pero !n

copia publicada por Bkt ieHt, a causa de! tipo de letra con que

esta escrita, es scguratm ttc muy posterior, y mas bien debe fc-

charse, como Icazb~tce:: piensa, hacia 156~, cuando SahaRÙn

residia en T'~t~o/fo y trabajaba auxitiado por sus magnificos

&tnanuenses indigenas, t mismo tiempo que se corregian los

XXI

".S~tOMM" y se escribian los "CoMo~Mto.f"y la "Doffn~M f~rM-

liana" (26).

Ltàmame poderosamente la atenciôn que el lenguaje que en

el "Evangeliarin" hallamos,

parezca mas semejante al de Mo-

lina que al que en sus obras uso Sahagun (27), y si no fuera

porque el nombre de este segùn Beltrami-

puede leerse aùn

en la pasta del manuscrito, y porque los bibtiôgrafos –unani-

mes y seguros-

se !o atribuyen, sospecharia que anduvo en

él la mano de Molina, quien también tradujo al Nàhuat! los

cvangetios y epistolas (28).

2.-Menciona Icazbatceta un MS. (N* 762 del Catalogo Ra-

mirez) que hoy para en la famosa "Ayer Collection" (29).

Dice el mismo bibtiôgrafo que esta en grueso pape! de magttpy,

lamano folio mayor, y que en la primera hoja, cuya parte in-

ferior falta, lleva este titulo:

"Siguense unos Sermones de Dominicas y de Santos en

lengua mexicana: no traducidos de Sermonario alguno sino

compuestos nueuamente a la medida de la capacidad de los in-

<tios: breues en materia y en lenguaje congruo venusto y lia-

no facit de entender para todos los que le oyeren altos y ba-

xos principales y macegales (sic en Icazbalceta) hombres y mu-

jeres. Compusiéronse el ano de 1540, anse comenzado a co-

t régir y anadir este ano de 1563 en este mes de julio infraocta-

va Visitationis. El avtor los somete a la correction de la ma-

dre sancta yglesia romana con todas tas otras obras que en su

tengua mexicana a compuesto. fray bnardio de sahagun".

Agrega Icazbalceta que "toda esta portada es de puno y le-

tra de Sahagun, firmada y n1bricada por él. Fattan en se-

guida algunas

cribiente. En

hojas, y se hallan dos suettas, de tetra de es-

la cabeza de la que viene después se encuentra

esta nota, de letra del autor: "Siguense vnos sermones brcnes

en lengua

mexicana el autor dellos los somete a la correption

de la madre sancta yglesia con todas tas demas obras suyas

son para todo el ano de domynicas y sanctos no estan corre-

gidos. fray bnardio de sahagun".

XXII

2 B.-Hay en la Biblioteca Nacional un MS. en 4' de ".S~-

MMM~ AfMtcoMM", que tiene, ademas de la portada, 263 fo-

jas numeradas, y una m&s al fin, en que termina el indice que

en la portada principia. Dice la primera foja de este MS.:

"Tabla

de los sermones que se trata en el

presente libro pri.*

vn auiento y sermones de la natiuidad del senor

mente

y las dni-

cas. Lxx-. Lx*. y La. y vna quaresma y Resur

qua! es compostura y lengua del pe. frai bnar

rectivm !o

dino de

sahgun.

Item se trata !ucgo otrv

aviento con los demas que son

fiestas

y dnicas. del senor y es lengua del pe. fray alonso de

escalona" (30).

3.-Los bibtiografos de Sahagùn mencionan dos obras lla-

madas

"Libro de la venida de los

primeros

Padres, y tas plà-

ticas que tuvieron con los sacerdotes de los idolos", y

"Catecismo de la Doctrina Cristiana en Lengua Mexi-

cana impreso por Ocharte en 1583".

Estas son s6!o tas partes primera y segunda de los "Collo-

quios y doctrina c/tn~~oMOcott que los ~o~ frayles de San FroM-

cisco MMod'M ~or Papa.4driano sesto y

los quinto COMMrft~rOMa los indios de la

~o~~ Emperador Car-

N«<t'0 Espaiia, en /CM-

gua Mtf.ncoMo y c~oMo~o". Dicho libro, que se creia perdido fué

hallado por el P. Pascual Saura entre tas miscelâneas del Archi-

vo Secreto del Vaticano, y to pubtico luego el P. Jos~ Maria Pou

y Marti en el folleto titulado "Et libro perdido de tas ptàticas o

coloquios de los doce primeros misioneros de México"; con el

mismo titulo se reimprimio en el apéndice de documentos det To-

mo I, de la "Revista Mexicana de Estudios Historiées".

Exptica Sahagùn, en et prôtogo de esta obra, cômo los "Co-

Iloquios y Doc~n'Mo"habian permanecido "en papetes y memo-

rias hasta este ano de mil quinnentos y sesenta y quatre, porque

antes no uvo oportunidad de ponerse en orden ni convertirse

en lengua mexicana bien congrua y limada; la quat se bo!vi6

XXIII

y Hmu en este Cute~iu de Santa Cruz dci Tbttttulco e&te sobre-

dicho aiio con los colegiales m&~habiles.

Limôse asimismo

con quatro viejos muy pràcticos entendidos ansi en su lengua

como en todas sus antiguedades'.

Estaba el MS. dividido en dos libros: et primcro con 30 ca-

pitulos, de los que s6!o se conocen los <~ primeros, y el segun-

do con 21, de los que nada se conserva. Es, a pesar de estar

trunco, sumamente interesante, tanto por los asuntos que trata,

como por el estilo tan sabroso con que esta escrito. A juzgar

por las indicaciones que hace Sahagun en el Prôt