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2.

Altérités géographiques
Une question important de l’approche postmoderniste est celle de l’altérité.
Pas toutes les altérités sont géographiques (ex : différence entre homme et femme), mais elle mais peuvent être
reconduits à l’espace, pour ce qui concerne les formes géographiques de construction de l’altérité.

On n’a pas un concept qui regroupe toutes les formes géographiques d’altérité, mais pour ce qui concerne immigrés,
étrangers,…on parle de l’altérité à rapport avec l’identité nationale. L’altérité géographique s’articule à l’identité du
pays, de la nation (mais on peut appliquer l’altérité aussi sur des échelles locales) .

1. Construction de l’altérité

L’altérité n’est pas une catégorie descriptive qui permet de rendre compte objectivement de la différence entre
individus, mais elle est une construction (discursive, sociale, historique) ; attention : renvoyer au concept de
construction c’est renvoyer au postmodernisme.
L’identité est le renversable de l’altérité ; ils sont deux concepts qui vont ensemble, les deux faces du même pièce.

Définitions :

Endogroupe : « nous »- qui parlons et dont nous parlons.


Exogroupe : « eux » - qui sont considérés par nous ou par ceux dont nous parlons comme des autres.
A et B peuvent être renversés ; l’application de l’altérité s’agit du point de vue considéré.
Exogroupe et endogroupe sont rarement des définitions symétriques : si A est l’endogroupe et B l’exogroupe, si on
envers le point de vue, c’est rare que A devient l’exogroupe de l’endogroupe B. Elles sont des situation pas renversable,
parce qu’elles sont définies par une relation de pouvoir : l’endogroupe A exerce du pouvoir sur B: le pouvoir de le
définir comme exogroupe.

Ethnocentrisme : tout groupe a tendance à considérer les valeurs qui prévalant dans sa société/de l’endogroupe
comme supérieurs à ceux de l’exogroupe.
Ce n’est pas une spécificité occidentale ; l’ethnocentrisme est un fait sociale.
L’ethnocentrisme se manifeste aussi dans les ethnonymes. Exemple : « inuit » = les hommes

Paradoxalement, une des sociétés moins ethnocentristes est celle occidentale, en tant qu’elle à cherché à ériger des
droites universelles, qu’elle s’est intéressé et à tenté à valoriser de cultures à dehors de la sienne.

Stéréotype : représentation collective acquise par transmission (idée reçue) souvent simplistes. En particulier :
représentations de l’endogroupe à propos des membres des exogroupes.
L’ethnocentrisme va souvent amener l’endogroupe à réduire l’exogroupe à l’aide de stéréotypes.
Un stéréotype à propos d’un exogroupe est un ethnotype. Ces stéréotypes ne sont pas nécessairement faux, mais ils se
divise quand même dans une catégorie positive ou négative.

Le stéréotype négative permet de la stigmatisation.


Le stigmate est une traces de quelque chose. La stigmatisation est le fait de se saisir de quelque caractéristique (un
stéréotype négative !) qu’on attribue à quelqu'un et de dévaloriser telle individu/groupe en fonction de ce critère, le
réduire à cette caractéristique.

À partir du moment où on à assimilé par stigmatisation un exogroupe, à un stéréotype négative, ça va légitimer des
pratiques de discrimination. La discrimination est le fait que l’endogroupe va considérer le fait que l’exogroupe est
stigmatisé, et on va le traiter de façon inégalitaire. « inégalité de traitement qu’un endogroupe impose aux membres de
l’exogroupe ». Ce n’est pas une personne qui est traité en cause, mais la discrimination est fondé sur l’appartenance
d’un individu à un exogroupe.
Altérité : Différence ≠ altérité : les différences sont des choses objectives, un état de fait. La construction de l’altérité
est fait par l’essentialisation d’une différence.

La loi établit que certaines discriminations sont interdites : les discriminations liés à la race, à la nation, à l’ethnie, à la
religion. mais ça suppose que les autres discriminations sont autorisés, où qu’elles ne sont pas des vraies
discriminations ! Ex : on ne peut pas refuser on travail à quelqu’un par son ethnie, mais le loi ne établit pas que on ne
peut pas faire le même sur la base du critère de l’age, du sexe,…
On utilise des mots qui ne renvoi à rien : on parle de « races », mais on dit que la race n’existe pas !
La race n’existe pas, mais elle est quand même on fait sociale. Pour interdire la discrimination de la race le législateur
est obligé à mettre la race dans les textes de loi : c’est troublant. C’est un façon, dans quelque sorte, de valiser
l’existence de la race.
Il y a certaines exogroupe qui sont protégées par la loi, mais certaines non.

- Enquêtes à l’échelle de l’UE, pour comprendre quelles sont les discriminations majeurs :
Expérience de la discrimination :
Il y a peu de personnes qui se définissent elles-mêmes comme victimes de discriminations. La chiffre la plus importante
est surprennemant en fonction de l’age. Pour les discriminations les plus attendues on a des chiffres beaucoup mineurs.
Le nombre de témoins en plus important de nombre de victimes, mais la différence n’est pas toujours le même, pour les
différents catégories : sa signifie que certaines discriminations ne sont pas aperçues par les témoins : certaines
discriminations sont plus visibles de l’autres.
87 % considère de ne pas faire partie d’un exogroupe : de se 87% il y a une grande partie de femmes, lesquelles sont
une minorité (au sens politique du terme).

Perception de la discrimination :
2/3 ne croit pas qu’il y a des discriminations en fonction de sexe : c’est sûrement sous-estimé ! il y a en tous effets des
discriminations !

- La construction de l’altérité suppose des relations de pouvoir : c’est rare que l’exogroupe accepte sa discrimination, et
s’il l’accepte c’est parce qu’il a intériorisé son propre stéréotype.
(Expérience de la poupée)
Rapports inégalitaires, l’endogroupe constitue l’exogroupe,

L’exogroupe ne préexiste au endogroupe, mais il est construit par l’endogroupe, qui s’est en même temps construit
l’identité. Exemple : ce n’est pas l’homme qui a définit la femme, mais c’est l’homme qui a définit que la femme est
faible, émotive,…
Ex : s’est en pensent que les femmes sont faibles et émotives que les hommes se construisent comme forts et viriles.
Les rapports de pouvoir sont limités : dans notre société il y a un « nombre limité » d’endogroupe. Il y a trois
endogroupes majeurs, qui sont les matrices à travers lesquelles on construction l’altérité.
On va se servir d’une différence objective (ex : le sexe biologique) pour construire deux catégories, en assignant à
chaque catégorie des qualités et des défauts.
L’endogroupe se construit lui-même, en s’opposant à l’exogroupe.

Il existent aussi des autres groupes : santé, religion…

2. Formes géographiques

3. Etrangers

4. Naturalisés

5. Immigrés
6. Discriminations