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Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 1

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janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 1 ENglishPagEs: 3,7,11 h a i t i o b
h a i t i o b s e r v a t e u
h a i t i
o b s e r v a t e u r
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Kreyòl:Paj 6

FondéàNewYork,

cethebdomadaireestédité

parlasociété

Haïti-ObservateurGroup,Inc.

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Haïti-Observateur

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AYANTDESDÉMÊLÉSAVECLAJUSTICEAMÉRICAINE

Lamothetransféréà

Miamipardesmarshals

Selondessourcesprochesducas,ilseraitentrainde«chantercommeunrossignol»

Ceux qui avaient prédit que LaurentLamotheneseraitplus

Ceux qui avaient prédit que LaurentLamotheneseraitplus libre de ses mouvements dès qu’ilauraitdémissionnédeson

postedePremierministrepro-

nonçaient des paroles prophé-

tiques.Carenvironunesemai-

neaprèsavoirquittélaprimatu-

re,leprésidentdirecteurgéné-

raldelaGlobalVoice,lacom-

pagnie de télécommunications

tellyetPatriceBaker,aétéap- ramener l’ex-Premier ministre

préhendé par des marshals fédéraux, puis transporté à Miami,enFloride,àbordd’une ligne aérienne commerciale. Dessourcesprochesdesoncas onrévéléquesoninterrogatoire avait commencé immédiate- ment après son arrivée à la métropolefloridienne. Eneffet,lesdeuxmarshals,

restation,lemardi29décembre

àMiami,l’ontmisenétatd’ar-

2014. Dans l’après-midi du même jour, ils l’ont conduit à l’aéroport Touissaint Louver- turepourl’embarqueràborddu vol 1665 de l’American Air- linesàdestinationdeMiami. Danslacabineréservéeaux passagers voyageant en pre-

EVANSPAULDÉMENAGEÀLARÉSIDENCE

OFFICIELLEDUPREMIERMINISTRE

L’arrivéedeK-Plim

accélèreladésagrégation

durègnedeMartelly

qu’ilacrééeavecMichelMar- qui avaient pour mission de Suiteenpage2 Voir3 UNEDESTINATIONÀLAPORTÉEDESBOAT LES
qu’ilacrééeavecMichelMar- qui avaient pour mission de
Suiteenpage2
Voir3
UNEDESTINATIONÀLAPORTÉEDESBOAT
LES LIVRES
PEOPLEHAÏTIENSDANSLESANNÉES60ET70

LesBahamasimposentdenouvelles restrictionsauximmigrantsclandestins Lancementdu

Lesdénonciationsdeviolationsdesdroits

humainsdesactivistessont-ellesjustifiées?

humainsdesactivistessont-ellesjustifiées? Desmigrantshaii ̈

Desmigrantshaiïtensentasseścommedubet́aildansunecagemobileparlesautoriteśbahameénnes.

Plus de quatre décennies après

avoirtolérél’immigrationhaïtien-

nesurleurterritoire,lesBahamas

ontdécidédeleurpolitique,pro-

voquant des critiques de la part desactivistesdesdroitshumains.

Certaines des méthodes appli- quéesdanslamiseenœuvredes nouvelles dispositions prises par le gouvernement du Premier ministrePerryChristieontbelet biendéclenchéundébatquiserait

denatureàinfluencerlapolitique

decepays.

Selonlaloinouvellementmi-

seenapplication,chaqueperson-

Suiteenpage9

livredeRayJoseph

seenapplication,chaqueperson- Suiteenpage9 livredeRayJoseph RayJosephetsonamiSethLipsky,éditeurdujournalenligneTheSun

RayJosephetsonamiSethLipsky,éditeurdujournalenligneTheSun

SetSentinel(photoChamSalomon).

BROOKLYN, N.Y., 4 janvier

2015—Lelivretantattendude

RaymondJoseph,“FORWHOM THE DOGS SPY— From the Duvalier Dictatorships to the Earthquake,FourPresidents,and

Beyond”aétéprésentéaupublic

lorsd’untête-à-têteaveclacom-

munauté à la prestigieuse “Brooklyn Public Library,” la

Suiteenpage8

lorsd’untête-à-têteaveclacom- munauté à la prestigieuse “Brooklyn Public Library,” la Suiteenpage8
lorsd’untête-à-têteaveclacom- munauté à la prestigieuse “Brooklyn Public Library,” la Suiteenpage8

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Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 2 2 Ha ï ti-observateur 7-

Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

AYANTDESDÉMÊLÉSAVECLAJUSTICEAMÉRICAINE

Lamothetransféréà

Miamipardesmarshals

Selondessourcesprochesducas,ilseraitentrainde«chantercommeunrossignol»

Suitedelapage1 mière classe, Lamothe était

Suitedelapage1

mière classe, Lamothe était

assisdanslesiège4Havecun

marshalàsadroite,tandisqu’-

un autre avait pris place à sa

gauchedanslarangéed’àcôté.

Derrièrelui,setrouvaituntroi-

sième marshal dont il ignorait

laprésence. Arrivé à destination, les

deuxagentsembarquaientl’in-

téressé à bord du train qui devaitlesconduireàl’aérogare. De là ils disparurent avec lui versunedestinationinconnue. Ilsemblequ’ilaitétédécidé de ne pas lui passer les me- nottes, car Lamothe a été vu

traverser le terminal, à l’aéro- portdePort-au-Prince,entreles deux marshals qui ne s’étaient jamais séparés de lui. Des

sourcesdignesdefoiontpréci-

sé que la décision de lui épar- gnerlesmenottess’estjustifiée parlefaitqu’onnevoulaitpas attirer trop d’attention, ni pro- voquerunescènequiauraitpu vitedevenirincontrôlable.

LesamisdeLamothe

nientsonarrestation

Léo Joseph a été informé de l’embarquement de Lamothe à

bordduvol665del’American

Airlinesparunesourceproche

desprocureursfédéraux.Aussi

lorsqu’unjournalisteluiatélé-

phoné pour lui demander s’il

était au courant, a-t-il répondu par l’affirmative. Interrogé par le même journaliste sur la manière dont il a été mis au

courantd’untelfait,ilarépon-

du:«Jenepeuxpasdivulguer

masource,maisjepeuxaffir-

merqueLaurentLamothen’est plus maître de ses mouve- ments». Cettephrases’estpropagée

rapidementsurl’internetviales

médiasociaux.Dèsquelanou-

velle parvint dans les milieux

prochesdel’ex-Premierminis-

tre, ses amis ont immédiate- ment lancé une campagne de désinformation déclarant que cederniers’estrenduàMiami

pour passer les fêtes avec sa

famille.Seloneux,cette«faus-

seinformation»étaitvéhiculée

parlesdétracteurshabituelsde

Lamothe, les

avaient été condamnés « pour

Aumilieudecetteconfu-

sion que les proches de l’ex- chef de la primature avaient

yeuxdetoutlemondeendiffu- tenté d’entretenir, on ne doit

sant des photos non datées de Lamothe avec ses enfants ou des jeunes femmes non identi-

fiées, histoire d’insinuer qu’il prenaitbeletbiensesébats en compagnie de ses « amis » et

quetoutescettehistoireconcer-

nantson«arrestation»estun tissu de mensonges fabriqué

par « Jean-JuniorJoseph » et sesalliésetcollaborateurs.

Lesamis,protégésetthuri-

féraires de Laurent Lamothe déclaraientàceuxquivoulaient

lesentendrequ’ilsavaientparlé

autéléphoneavecluietriende

cequ’ontrapportésescritiques

n’estvrai.Unhautfonctionnai-

resousl’ex-Premierministrea même déclaré à une connais- sance,quivoulaitsavoirdelui ce qui était advenu de son ancien patron, qu’au moment oùsoninterlocuteurconversait avec lui il était au téléphone avecM.Lamothe.

Maisoùsetrouvele

pasoublierdeposerlaquestion de savoir pourquoi Laurent

Lamothe,quivoyagetoujoursà bordd’unjetprivéprisenloca- tion en République dominicai- ne,a-t-ilétéobligédevoyager dans un vol commercial, le

diffamation » par un tribunal fédéraldeMiami.Lesamisde l’ancien chef de la primature onttentédejeterlapoudreaux

golfe à tel ou tel endroit, sans pouvoir convaincre qui que ce soit. En pareille circonstance, pour couper court à ces « his-

«libre». Des personnes qui con- naissent le système judiciaire fédéral soutiennent que tout

Des observateurs connus pour

leurproximitéavecdesprocu-

reurs fédéraux ont révélé que

pascourirlerisquedesefaire Laurent Lamothe ne s’est pas

faitprierpour«passeràtable». Histoire de prouver qu’il entend « coopérer » avec les autorités judiciaires fédérales, dans l’espoir de réduire sa peine éventuellement; il aurait «chantécommeunrossignol», c’est-à-direqu’ilauraitfaitdes aveuxjugés«inestimables». Selon ces mêmes sources, l’ex-Premier ministre a donné une longue liste de personnes, dont des hommes politiques et

manièredontonestentrainde

traiterledossiersoutiendraitla

deshommesd’affaires,quifor-

ment les grosses légumes d’-

Haïti,etquiseraientimpliqués dansdesactivitéscriminelles.

justiceaméricaineseseraitlan- On affirme que, dans les

joursquiviennent,desperson-

nalités importantes pourraient connaître le même sort que Lamothe. Rappelons qu’à l’occasion du procès intenté contre Léo Joseph par Laurent Lamothe,

celui-là avait déclaré aux avo-

catsdel’ex-chefdelaprimatu-

re que leur client était sous le coup d’une investigation fédé- rale.

Àlalumièredesfaitsentou-

rant l’arrestation de Laurent Lamothe,immédiatementaprès qu’il ait donné sa démission à sonamiSweetMickey,rienne peut réfuter la notion que le président Martelly, coincé par les Américains pour ses « propres transgressions », ait décidéde«livrer»son«ami». Dans une édition future, d’autres informations sur Lamothe et l’origine de ses démêlésaveclajusticefédérale américaine.

ricaines avaient l’impression

Lamotheauraitchan-

té comme un rossi-

gnol?

toiresmensongères » au sujet laisse croire que Lamothe est

de l’ex-Premier ministre, qu’- est-cequil’empêchededonner une conférence de presse en bonneetdueformeaucoursde laquelle il pourrait réfuter ces «allégationsméchantes » une foispourtoutes?

ces « allégationsméchantes » une foispourtoutes? LaurentLamotheanpanchèf. mardi29décembre2014?

LaurentLamotheanpanchèf.

mardi29décembre2014?

Lamotheest-ilgardé

ausecret?

Exactement une semaine de- puisqu’ilaétéconduitàMiami

pardesmarshalsfédéraux,Lau-

rentLamothenes’estpasmon-

tré en public. Plusieurs obser- vateurs laissent croire qu’il est gardé au secret. Ou bien qu’il n’est pas autorisé à s’afficher en public, ni à contacter ses amis, encore moins sa famille politique. D’aucunsontaffirméqu’ila été libéré « sousconditions ». C’est pourquoi il ne cherche pas à démontrer qu’il est bien

sous le coup d’un empêche- ment majeur et qu’il n’entend

prendre à défaut en posant un acte quelconque visant à faire des menteurs de ceux qui pas- sentleplusclairdeleurtempsà propager la nouvelle de son arrestation. On ignore toujours sous le coup de quelles accusations il serait. Là encore des hommes

deloi,spécialistesendroitamé-

ricain,pensentquedesérieuses

chartespèsentsurLamothe.La

thèsed’accusationsmultiples.

Toutefois,LéoJosephaune

idéedesmotifspourlesquelsla

céeauxtroussesdu«frère» et associéenaffairesduprésident Martelly.

Lamothe avait-il l’in- tention de se sous- traire?

Des personnes proches des

enquêteurs fédéraux ont laissé

entendrequelesautoritésamé-

que Lamothe avait l’intention de se soustraire à la justice

américaine. C’est, explique-t- on,pourquoiilaétédécidéde le mettre aux arrêts le 29 décembre, des jours avant la datequiavaitétéprojetéepour sonarrestation.

Cettethèseseconforte,dit-

on, parce que son passeport diplomatique, qu’il venait de retirer de la chancellerie haï- tienne,auraitdesvisaspourau moins cinq pays, notamment Cuba,Venezuelaetl’Équateur. Àremarquerquetouscespays n’ontpasdetraitéd’extradition aveclesÉtats-Unis.

mêmes qui

jetprivéde

Lamothe?

Aufildesjoursquiontsuivila mise en état d’arrestation de LaurentLamothe,sespartisans n’arriventpasàleprésenteren

public. Il était devenu un per-

sonnagevirtuel,qu’onnepou-

vaitplusvoir«enchairenen os ». Ses amis disaient sans la moindre gêne qu’il jouait au

sonnagevirtuel,qu’onnepou- vaitplusvoir« enchairenen os ». Ses amis disaient sans la moindre gêne qu’il jouait au
sonnagevirtuel,qu’onnepou- vaitplusvoir« enchairenen os ». Ses amis disaient sans la moindre gêne qu’il jouait au
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Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

3

HEALTHNUGGETSFORSMARTPEOPLE

D i d You K n ow ?

Volume3,Issue67(Part2of2)

ByGarryEmmanuel

Foodpoisoning,alsocalledfood-

borneillness,isillnesscausedby

eating contaminated food. Infec-

tiousorganisms–includingbacte-

ria,virusesandparasites–ortheir

toxinsarethemostcommoncaus- to stop heart burn, nausea, and

es of food poisoning. Infectious

organismsortheirtoxinscancon-

taminatefoodatanypointofpro- tea,boiloneteaspoongratedgin-

gerinacupofwaterforafewmi-

nutes,addsomehoneyandyour

teaisready. Addafewdropsofgingerjui- cetooneteaspoonofhoneyand swallowitseveraltimesadayto reduceinflammationandpain. Eating raw ginger increases the acidlevelinyourstomach,which will help you digest your food morequickly.

Applecidervinegar

Though acidic in nature, apple

iting,headache,dizziness,abdom-

ofthesymptomsarenausea,vom-

Youcandrinkonecupofgin-

gerteaaftereatinglunchordinner

other symptoms associated with

food poisoning.To make ginger

cessing or production. Contami- nationcanalsooccurathomeif food is incorrectly handled or

cooked. Food poisoning symptoms, which can start within hours of eating contaminated food. Some

Ginger

Gingerisanexcellenthomerem-

edyforcuringalmostalltypesof

digestiveproblemsrelatedto

foodpoisoning.

inal cramps and diarrhea. Food poisoningshouldnotbeignored. Whenyouaresufferingfrom

food poisoning, your body will losemorewaterthannormal.So

trytostaywellhydratedbydrink-

thebody.Thus,itcanalleviateva-

helpflushoutthetoxinsandbac- riousfoodpoisoningsymptoms.It

teria causing your symptoms. Along with water, you can also

drinkdilutedfruitjuiceandbroth.

Youcanalsostarttreatmentim-

mediately with simple and readily available ingredients

duetothewayitismetabolizedin

ingatleasteightglassesofwater

cidervinegarhasanalkalineeffect

throughouttheday.Thewaterwill

cansoothethegastrointestinallin-

ing and kill the bacteria, giving

youinstantrelief. Just mix two tablespoons of applecidervinegarinacupofhot

water and drink it before eating

anysolidfoodtopreventacidin-

digestion. Alternatively, you can drink two tablespoons of undiluted applecidervinegar.

fromyourkitchen. Here are the top 10 home

remediesforfoodpoisoning.Al-

so,doconsultyourdoctor,espe-

ciallyifyouhaveseverediarrhea,

vomiting,dizziness,orsymptoms

ofdehydration.

Fenugreek

seedsandyogurt

Yogurt is another anti-bacterial agentthatcancounterattackthe bacteria that cause food poison- ing.Youcantakeoneteaspoonof fenugreek seeds along with a tablespoon of yogurt. You just need to swallow the seeds and

neednotchewthem.Thecombin-

ingeffectoffenugreekseedsand

yogurtwillgiveyouanimmediate

relieffromstomachpainaswell

asvomiting.

Lemon

The anti-inflammatory, antiviral, and antibacterial properties in lemonscangiveyoumuchrelief.

Theacidinlemonshelpskillbac-

teriathatcausefoodpoisoning.

Justaddapinchofhoneytoone

teaspoonoflemonjuiceanddrink

ittwotothreetimesaday.

Youcanalsosiponwarmwater

withlemonjuicetocleanoutyour

system.

Basil

Basilisanexcellentherbthatcan

cure infections caused by food

poisoning.Youcangetthebene-

fitsfrombasilinseveralways. Drink basil juice with a table- spoon of honey several times a day. Putafewdropsofbasiloilin oneliterofdrinkingwater.Drink itslowlythroughoutthedaytokill bacteriacausingstomachpainand otherproblems. Add basil leaves, some sea salt,andapinchofblackpepperto threetablespoonsofplainyogurt. Eatthisthreetofourtimesaday untilyoursymptomsaregone.

Garlic

Garlic is also very effective in fightingfoodpoisoningduetoits strong antiviral, antibacterial and antifungal properties. It relieves

symptoms, such as diarrhea and abdominal pain by destroying unhealthy microbes in the intes- tines. Eat one fresh garlic clove, swallowingitwithwater.Ifyou can tolerate the smell of garlic, youcanalsotrygarlicjuice. Alternatively,youcanmakea mixtureofgarlicoilandsoybean oil and rub it on your stomach aftereating.

Banana

sea,trylicoriceteaorchamomile

tea,astheseteaswillreducein-

flammationandcalmyourstom-

ach.

Honey

Honey has both antifungal and antibacterialpropertiesthatcanbe effective for treating indigestion and other food poisoning symp- toms.Honey,asanaturalremedy, canbetakeninitspureformor addedtotea.Ateaspoonofhoney threetimesadaycandowonders tohealanupsetstomachdueto foodpoisoningandindigestion.It also controls the formation of excessiveacidinthestomach.

Thechallenge: If you want to

enhanceyourimmunesystemfol-

lowingfoodpoisoning,perhapsit

Bananas are a rich source of

potassiumthatgreatlyhelpsredu-

cethevariouseffectsoffoodpoi-

soning.Becausebananasarevery soft,theyareeasyonthestomach. Eatingjustonebananawillalso

help restore your energy level. Youcansimplyeataripebanana

ormakeatastyandhealthybana- is time to consider one of the

aforementioned natural home remedies.Sointheend,aswith everythingelse,whatyoudowith thisinformationisasalwaysupto you.Butdorememberthatyour healthisthemostpreciousasset youhave.Itisuptoyoutochoose howtopreserveit.Letuscontinue our food poisoning awareness campaignforahappier,healthier,

stronger,andricher2015!

inflammationduetofoodpoison-

Cuminseedscancontrolstomach

Cumin

timesaday.

nashakeanddrinkittwotothree

ing. Just crush one tablespoon of cuminseedsandswallowit,then drinkaglassofwater. Youcanalsomakeanherbal drinkfromcuminseeds,seasalt, andasafetida.Drinkittwotothree timesaday.Thiswillcleansethe system and relieve your symp- toms.

Herbaltea

FoodforThought:Yourdailychoic-

es determine the quality of your health. Your lifestyle reveals your choices.”

Disclaimer: The information con- tained in HealthNuggetsforSmart Peopleisforgeneralinformationor entertainmentpurposesonlyanddoes not constitute professional health advice.Pleasecontactyourpersonal physician or an independent health professional for advice regarding

Sippingondifferenttypesofher-

balteacanhelpsootheyourdis-

turbedsystemandkeepyourbody

wellhydrated.Peppermintteahas

asoothingeffectonyourstomach

andcanrelievestomachcramps.

Comfreyrootandmeadowsweet

teawilltreatyourstomachinfec- yourspecificsituation.

tion.Ifyouareexperiencingnau- Published:January7,2015

tion.Ifyouareexperiencingnau- Published:January7,2015 EVANSPAULDÉMENAGEÀLARÉSIDENCEOFFICIELLEDUPREMIERMINISTRE

EVANSPAULDÉMENAGEÀLARÉSIDENCEOFFICIELLEDUPREMIERMINISTRE

EVANSPAULDÉMENAGEÀLARÉSIDENCEOFFICIELLEDUPREMIERMINISTRE L’arrivéedeK-Plimaccélèrela

L’arrivéedeK-Plimaccélèrela

désagrégationdurègnedeMartelly

atterrirparlagrandeporteàla

(Collaborationspé- ciale)

Déménagement prématuréàla résidenceofficielle duPremier ministre Mêmes’iln’apasencorereçu l’approbation de l’Assemblée

nationale pour s’installer dans lesnormesconstitutionnellesà

clous dans le cercueil de son

laprimature,entantquePre-

gouvernementmoribond.L’ef-

tionsdesélusdupeuple,Evans

Paul,ditK-Plim,s’estdéjàins-

Àlacapitale,toutcommedans certainesvillesdeprovince,on prélude les préparatifs d’un

liberaàlabarbed’uneéquipe déjàprispossessiondesrennes

dupouvoir,s’ilfautcroireles apparencesqu’ildraineautour delui. Eneffet,danslesheures quiontsuivisanomination,des officiers du Palais national assuraientsasécuritéavectous lesapparatsdusàsonranget tout un bataillon d’hommes arméslesuiventàsesmoindres déplacements. Donc, en véri- table arriviste politique, il a intégréavecbeaucoupd’aisele

mentaux.SeulK-Plim,lePre-

papiersdesbureauxgouverne-

mierministrepressenti,semble prendre au sérieux ce revire-

menttardifdusortquileferait

mierministreissudesdélibéra-

fet K-Plim n’aura été qu’un ventdepaille,malgréledépart danslahontedesonex-associé en affaires, Laurent Lamothe.

talléàlarésidenceréservéeau Premierministre.Selonl’ordre reçu du président Martelly, le Premier ministre pressenti a

appelée,selontouslespronos-

tics,àdisparaîtreauplusvite. Pour le moment, la majorité des ministres démissionnaires nepeuventpasmettrelenezà leurs ministères respectifs, après avoir déménagé à des heures indues leurs derniers

Enproclamantàlapopulation haïtienneavecunbrindefierté la nomination unilatérale du chef de la «Konfederasyion Initedemokratik»,EvansPaul, à la primature, le président MichelMartellynecroyaitpas enfoncer l’un des derniers

têted’ungouvernement.

cercledesbanditslégaux. Àsa première sortie publique, aux funérailles de Mme Gérard Gourgue, il a même offert sa carte d’affaires avec sous-titre «Premierministred’Haïti»à l’undenoscollaborateursqui rendaitundernierhommageà

»à l’undenoscollaborateursqui rendaitundernierhommageà EvansPaul,ditK-Plim,Premier

EvansPaul,ditK-Plim,Premier

ministredésigné,attendleverdict

duParlement

commeonledit.Mais,dansles manifestations qui deviennent la norme dans les chutes de tous les gouvernements haï-

tiens,lenouveaurefrainprocla-

me:«Lamottedola,Plimse

goud».

mentsofficiels,telqueprescrit par les règlements. Donc, les efforts apparemment louables de la présidence ne seraient

qu’unleurrepuisquecetteinsti-

tutionestàl’originedusabota-

ge de la ratification d’Evans

Paul.Ceci,quoiquecettenomi-

nationluiprocureunebouéede

sauvetage pour passer l’étape

du12janvieroùlaprésidence

et les deux chambres réunies

tomberaient automatiquement sousl’étiquettedefacto. D‘autrepart,«EvansPaul estchefdeparti»,proclamele

sénateurFranckyExius.Celui-

ci crie vertement à la vierge

offensée quand on sait perti-

nemmentbienqueK-Plimdiri-

geunpartipolitiquedepuisplu-

sieurs décades. Cette déroga-

tionduprésidentMartellyjette

unpavédanslamarredesque-

relles qui enveniment l atmo-

maliesintentionnellementpla- sphère,aupointdelaisserpla-

nerdesdoutessurlesvelléités

Onattendaitun

Premierministre

deconsensus,
maisc’estunmili-

tantpolitiqueque Martellychoisit LaconvocationenAssemblée nationaledesélusdupeuplea vertement échoué, le lundi 5 janvierdernier,etonannonce unnouveléchecàtouteautre convocation.Cettedéconvenue

survientalorsquelaprésidence faisait miroiter une prolonga- tion du mandat des élus qui

arrivaitàexpirationle12jan-

dansleluxe,desdizainesd’in- vier prochain. Mais, des ano-

dividusenquêtedejobnuisent

auxvoisinsquinesaventplusà

quelsainsevouer.Bienavant

lescinqcoupsdel’horloge,ils

sontdéjààpiedd’œuvre,atten- lacrisehaïtienne.Cen’estque

la défunte. Entre temps, à Musseau où il s’est installé

cées dans leurs jambes ren- voient aux calendes grecques touteffortdenormalisationde

delaprésidenced’acheverson

mandat selon la lettre de la Constitution. L’arrivée de K-

quelquesheuresprécédantladi- Plim,loindesonnerleglasde

teconvocationquelaprésiden- ladiscorde,estporteusedefin

de règne prématurée dans un

ce acheminait aux présidents des deux chambres les docu-

dant cafés, pâtés et quelques gratifications du Premier mi- nistrerose,épingléàlarosette,

« frekouboundatibebe »,

paysenproieauchangement.

gratifications du Premier mi- nistrerose,épingléàlarosette, « frekouboundatibebe », paysenproieauchangement.
Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 4 4 Ha ï ti-observateur

Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 4

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Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIÉTÉ

LESCAnonSPHEnoMEnAUXouHlDd’A-3/7

deetdesupportinternationaux. Raison pour laquelle j’invitais l’exécutif à faire valider au Parlementlelabel«AidéAyiti».

Entre().Jeprendslesoinde Unbut:contrôlerainsilapoli-

tique de coopération internatio-

constatsurunaspectdiploma- naleenl’accordantseulementà

ceux qui répondraient aux nor- mes et priorités pour les audi-

particuliersdel’administration

Martelly.Leconstatn’estpas tionner et, monitorer dans la cet appui politique partisan, transparence.Maisenrespectant maisilestréaliséencomparai- lapolitiqueintérieuredupays.

Autrement, le développe-

annoncée. Je crois que si le ment expérimental sans label capitaineduvaisseaunavigue devrait souscrire à une autre endirectiond’unréciffracas- politique.Unpermisd’établisse- sant,toutelavaisselle,fragile, mentconditionnelplusonéreux estenpéril.D’êtrefracassée.La etlimité,géréparlescollectivi- vaisselle (les acquis) nous tésterritorialesdefaçonàforcer

appartient à tous.Alors tour- uneréellecoopérationhaïtienne,

sonàcequ’offrel’alternative

ParDanAlbertini

soulignerladifférenceentreun

tiqueetdesrapportspolitiques

mais aussiàprotégercontrece phénomène d’asservissement

économiquequiservaitendeu-

thiquejesignale, de François xième lieu soit à des vols de

Subigerquandjeluiexpliquais lanotionHnBSActiondontla formulation : « Notredéficon-

nationale(quiestensoiunphé-

ments de l’action citoyenne

patrimoines,soitàdesdétourne-

nonslapage.Fermonsles(). Je me rappelle fort bien de l’expression du visage, sympa-

sisteàretenirlacaméra«ON» nomènenonisolé).Cequiobli-

laissertourner.«HNBSaction». gerait à des frais d’études de

dossiers, selon une méthodolo-

Jelevoyais(ledéfi)commeun

nouveauphénomène.Spécialis-

teàlaRadioUn,Françoisaper- respectantl’échéancierdel’ins-

titutdanslaformulationdesre-

cherchesutiles.Cequi,enpas-

sant,estunenouvellesourcede

mentairejudicieuxduGenevois GuyMettan(journaliste(presse

localeTDG),présidentduClub qui s’en occuperait par ses

suisse de la presse, député du grand conseil de la République du canton de Genève. Mettan

devaitêtreleprésidentparla d’expertise.

çudesuitequejedevaismettre [ON]. Il suivait un autre com-

gieétablie,éprouvéeetpubliée,

revenuspourl’Universitéd’État

chairs de recherches. Ceci, accordéparcontratdegestionde l’État pour un développement

Je retourne conséquemment ici à F. Subiger et G. Mettan citésplushaut,àl’approchede gestionintelligenteduCarnaval

amorcéeparleprésidentMartel- ly. Je lui accorde (la gestion) toutesonimportance,déjàdans lesensqu’ilestpeut-êtreleseul

jusqu’iciàcomprendrel’impor- tancedecetaxe.Sijeprésume qu’il a su les communications essentielles sur le dossier que l’État haïtien a bien reçu et a accuséréception,iln’yapaspar contre eu de concertation avec l’auteur (moi) en termes de vi- sion globale, ce qui explique :

retardsetdérapagestelsque prévu.Cafaitpartiedescanons phénoménaux malgré l’incom-

suite,deuxansplustard).Ilm’-

introduisait dans sa chronique hebdomadaireenécrivantqueje « proposais [misàlapremière personneparmoi] la fantaisie comme instrument de dévelop- pement économique, là où le politiqueavaitéchoué.Jeparlais ici de la perception de deux hommes de la Genève interna-

tionale qui dans leur nature de diplomatie des bons offices,

avaientcomprisdesuitelanais-

sanced’unnouveauphénomène pour Haïti. Ce qu’ils auraient souhaité sans le dire, pour Genève. J’introduisais ainsi des nou- veaux canons phénoménaux pournepasobliquer,biaisersi

vouspréférez,carilspourraient préhensiondescontestataires.

J’aisouventplaidéenfaveur

laisser comprendre autre chose

d’une diplomatie haïtienne, par

gnais l’aspect géographique at- tachédecescanons.L’histoirea vouluquelanôtresoitsoumiseà «sautsd’humeur»delanature

commepourle12janvier2010.

Cequidanscecadreadévelop-

péuncourantphénoménald’ai- hautpotentielpourlapromotion

quifaitd’elleunambassadeurà

de

ces

aprèsceuxmétaphysiques.Tan- dis qu’en introduction je souli-

haïtienne internationale (CHI),

ge,lanotiondelacommunauté

exemple,enp.37demonouvra-

jedis:«politiquementelledéve-

loppe aussi des partenariats avecsessociétésd’accueil,ce

loppe aussi des partenariats avecsessociétésd’accueil,ce sociétés ».Respectivesj’ajoute.

sociétés».Respectivesj’ajoute. sionrétrosymbolique:lecalcul Joseph)pourunelibérationde Retournons en p34 : « nous delavaleurnumérologiquecon- l’espritquidoitêtredecommu- sommes là pour rester, pour cernéeobéit-ilauprincipetétra- nion,ladiversitéétantunaxede contribueraudéveloppementdu gramme:J=10,L=12,M=13, développement. Le résultat en Canadaetdesautrespayspar- D=4,K=11,W=24,T=20.Les langagediplomatiquedoitêtre tageantcettecommunautéinter- spécialistesdoivents’endonner ladémonstrationdusavoircom-

muniquer pour le développe-

mentdessociétésetpourlaré-

Haïtiens,àl’extérieur,nouspar- descanonsmétaphysiquessug- solutiondecrises.C’estaussi tageonsuneculture,uneriche gérés n’est pas un tracé de uneéconomiedusavoirpourle culture,quimetenrelieftoutes superstitions ou de mysticisme pays.Lephénomènemétaphy-

lesculturesdumonde…,c’est pour des choses cachées, révé-

unpatrimoine». C’est une autre dimension phénoménologique qui suscite des études spécialisées, renfor- céedel’aspectmétaphysique.Je vois donc l’instrument de cette cultureglobalecarnavalquiest en soi un « phénoménal » du développement et de nouvelles relationsinternationales.Cesont descréancespotentiellesquand je propose en pp.70-71 « le

chandeurs. C’est de préférence

pour l’Haïtien cette capacité à s’agripper même à l’invisible, pourredonnerlavie,revitaliser,

redynamiser,reconstruire,régé-

nérer,réduirelessolitudes,redé-

marrer. L’Haïtien doit être Un (logique)danscettediplomatie. Un indice symbolique pour mieux analyser les besoins. L’Académiefrançaiseenélisant

métro de Santo Domingo de- à l’occasion Alain Finkielkraut

vient réalité… » et que nous aprèsLaferrièrea-t-ellerépondu

avions plaidé pour les rails du développementphénoménalqui impliqueraientd’autrestypesde relations de coopération bilaté- raled’abordet,multilatéralequi impliquerait la notion de trans- fert de technologie et de déve- loppement de nouvelles exper- tises, c’est en soi, trouver l’ex- tension phénoménologique des canons métaphysiques comme principeliminairehaïtien.

à un besoin de ce symbolis- me phénoménologique par la métaphysique?

lisationdeladémarchenationa-

léesseulementàdesinitiésmar- économiquenécessaireàlaréa-

siquedoitêtreunehybridation

nationale ». {…} «C’enestde àcœurjoie.

même pour nous autres

Dans les faits, l’empreinte

le.C’est-à-direl’herméneutique de la démarche des canons métaphysiquesdoitœuvrerpour laviecommebutetlaclartédes étudesàleurfindiplomatique transcendantale. Je voudrais conclure par l’aspectmatériel,physiquedure des canons phénoménaux, car

lesbesoinsenmatièredegéopo-

litique, autant en matière natu-

relle,ontdémontrél’importance extraordinaire de la position géographique d’Haïti, ne fut-ce que par la présence passée des

Sikabbalehaïtienneildoity navires de guerre de nations avoir,ouésotérismepourceux colonisatrices, ce qui a créé un quis’yidentifient,cenepeut méta-fond(s) marin patrimonial

êtrequ’unmoyenentermede en faveur de la République supportd’étudespourceuxqui d’Haïti. Les études géo-sismi-

préfèrentcerituelquinedoiten ques n’en démentent pas plus.

aucuncasaboutiràuneconser- Au contraire, moult besoins de

vationobscurantiste,ténébreu- l’homme moderne et à venir se,justifiantlapeuretlespertes passant et passeront par notre

C’estàdire:1)humanisé (produitducrimedel’intelligen- voie,l’avenirleprouvera.C’est pourlebienet,nondéifiépour ce).Cadoitêtreunprocessus ànousdegérer,deprojeter,car déshumaniser. 2) Démystifier clairdedépouillementdessco- cesdeuxempreintessontdispo-

l’opulence par la générosité ries maléfices (je pense là à nibles danslabonté.3)Continuitépar l’idéalisme politique de Ray dan@danalbertini.com l’enrichissementdestermesde

vie.4)L’actediplomatiqueassis

surlajusticetrouveralavoca-

tiondel’équité.5)Leprincipe

dusoulagementdelapeinepour

nepaslarenforcer.6)Divisibi-

litédanslebutdurenforcement

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pourmieuxunir.7)Larégénéra-

tiondelapenséepourl’évolu-

tion(expansion)deladiversité (multiplication). Petite excur-

tiondelapenséepourl’évolu- tion(expansion)deladiversité (multiplication). Petite excur-
tiondelapenséepourl’évolu- tion(expansion)deladiversité (multiplication). Petite excur-
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Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

5

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL QuelavenirpourlesenfantsdeCitéSoleil impliquésdansdesgangs?(premièrepartie)

parviendrontcertainementàs’en sortir.Cen’estpasunendroitoù l’on peut s’aventurer seul, bien

ParRosieBourget

entendu.Ilyatoujoursunenlève-

ment,unmeurtre bref,desinci-

Soleil,leplusgrandbidonvillede

duisent d’heure en heure. Il faut

CitéSimone.D’uneextrêmepau- direquecettefavélaconstitueun

ensembledecorridorsoùlecrimi-

nelpeutsefaufileravecsavictime après l’avoir enlevée pour se cacheravecelleavecimpunité. CitéSoleil,dontlatrèsgrande majoritédelapopulationvitdans l’extrême pauvreté, a été aban- donnée par les services publics

entre2004et2007,enraisonde

d’Haïtiregroupeenviron400000

habitants.CitéSoleilaétéfondée

dentsplutôtmacabres,quis’ypro-

parlerdelatristementcélèbreCité

Vous avez certainement entendu

litésquotidiennes.Quelaveniry a-t-ilpourcesenfantsetpournotre pays? Il est inquiétant de constater

que des enfants de ce quartier défavorisé sont délibérément re-

crutésafindeparticiperàdesma-

nifestations politiques dans l’in- tentiondeprovoquerdestroubles del’ordrepublic,desévénements qui ont déjà fait des dizaines de morts ou de blessés parmi eux.

Lesenfantsnesontpasnécessai-

rement sans famille, mais ils

viventsansréelleprotection,sur-

veillance ou direction de la part d’adultesresponsables.Bienque nombre d’entre eux passent le plusclairdeleurtempsdansles rues, qu’ils considèrent plus que

leurfamille,résidence,institution ouleurréelchez-soi,celaneles empêche pas de vivre dans la crainte des forces publiques, celles-làmêmesquisontchargées

delesprotéger. Àproposdurecrutementqui

sopèreauseindesgangsdeCité Soleil,lesadolescentessejoignent

là)decohabiteneveutpass’occu-

perlesenfantsd’unpèreoud’une mèreprécédent(e)quisontalors délaissés ou chassés. Dans le passé,lesenfantsprivésdessoins etdel’affectiondeleursparents

étaient pris en charge par des

membresdelafamille.Maiscer-

taines familles, qui peine déjà à

prendresoindeleurspropresen-

fants, ne sont pas d’humeur à prendresoindesenfants supplé- mentaires. L’effectif des enfants qui vivent et travaillent dans les

gangs,àCitéSoleil,necessede croître. Bien que les chiffres

exacts ne soient pas connus, les

militantsdelaprotectiondel’en-

hiérarchiebienétablie,ilestfacile d’attirer quelques-uns de leurs

chefsquisontcapablesdemobili-

serdescentainesd’enfantsenpeu

detemps.Danscertainscas,ces

derniers,quin’ontsouventrienà

faire,sesententnaturellementatti- liées. Selon les supporteurs de

l’ancien président Jean-Bertrand

Aristide, les deux coups d’États successifs,l’unequiadébutéen 1991, l’autre en 2004, ont fait beaucoup de victimes et ont dé- vasté le pays. Certains enfants vivant dans les rues ont perdu leurs parents pendant les événe- ments, soit directement dans les conflits,soitàcausedelafaimou de la maladie, ou bien ont été séparésd’euxalorsqu’ilsfuyaient laviolence,enparticulierdansle Norddelacapitale,ravagépardes activités liées au phénomène

«koupetètboulekay».Lapau- vretédéjàbienétablies’estaggra- véeenraisondescombatsinternes etaégalementdécimélesfamilles decequartier. LesenfantsdeCitéSoleil,que nousavonsinterrogés,ontdonné des descriptions crues des vio- lencesphysiquesqu’ilsontsubies àlamaison.Danscertainscas,ces brutalitésétaientsigravesqu’elles avaientétélacausedeleurdépart. Leursbeaux-pèresetbelles-mères étaientsouventlesauteursdeces mauvais traitements, alors qu’ils traitaientleursenfantsbiologiques différemment;lesenfantsissusde

mariagesoude«plaçages»pas-

sésetprécédentssonttropsouvent victimes de châtiments sévères). LorsdenotrevisiteàCitéSoleil, desrésidentsnousontracontéque les violences physiques infligées aux enfants à la maison étaient courantes dans beaucoup de fa- milles vivant dans ce quartier, maisquelescasdemaltraitance

denfantsetdenégligenceabou- tissaientrarementdevantlajusti- ce.Ilsontindiquén’êtrepasbien aucourantdelaloihaïtienneenla

matière,aucasoùunparentpour-

rait être inculpé et jugé respon-

sablesiunenfantestsévèrement battu;maisgénéralement,niles parents ni les enfants ne dénon- centlesmauvaistraitementsàla police.Cesontplutôtdesvoisins oudesmembresdelafamillequi

parfois tentent d’intervenir pour résoudrelesproblèmesfamiliaux. Dans la plupart de conflits de famille, l’accent est mis sur la

réconciliationetnonsurlechâti-

ment, en partie parce que l’État

n’apaslesinfrastructuresnéces-

saires pour accueillir les enfants

maltraitésouabandonnés.……(À

gadéspourgonflerlesrangsdes

ventilssontexpressémentembri-

leurpleingré.Maisleplussou-

fance estiment que le nombre d’enfantsdecebidonvilleetdans d’autreszonesurbainesadoublé, aucoursdesdixdernièresannées. Lescausesqu’ilsidentifientpour expliquercetteaugmentationsont multiples et parfois étroitement

résparlesfoulesetlesmanifesta-

tionsauxquellesilsparticipentde

troubler l’ordre public. Par ail- leurs,étantdonnéquecesjeunes s’organisentengroupes,selonune

s’organisentengroupes,selonune AmaralDuclonaautribunalà SantoDomingo,Reṕublique

AmaralDuclonaautribunalà

SantoDomingo,Reṕublique

dominicaine.

Port-au-Prince,ci-devantappelée

vreté,lesecteurleplusdangereux

RosieBourget.
RosieBourget.

danslesannées1960parFrançois

Duvalier et portait à l’origine le nomdeCitéSimone,enréférence àsonépouseSimoneOvide.De plus, c’est l’endroit où les gros chefsdegangsecachent.Aucas

oùvousauriezétéenlevéoukid-

nappé, on a plus de chance de vousretrouveràcetendroit.Cette étude/série,quiserapubliéensix segments,viseàdonneruneidée

globaledu cadredans lequelvi- vent les habitants, particulière- mentlesenfantsdeCitéSoleil. Environ. 50 000 personnes,

pourlaplupartanalphabètes,vé-

gètentdansdeslocauxmesurant

approximativement8à10mètres

carrés dans lesquels s’entassent

jusqu’àdixpersonnes.Lesordu-

resménagèress’amoncellentdans

lesruellesétroitesouflottentdans

lescaniveauxd’égoutquipassent

devantchaquerangéede«cages

»dégageantuneodeurpratique-

mentinsupportable.CitéSoleilse

trouveauniveaudelamer.Quand les pluies diluviennes tradition- nellesdesCaraïbess’abattentsur

Port-au-Prince,ceségoutsdébor-

dent,inondantlespassageset,évi-

demment,l’intérieurdesmaisons. Le gangstérisme qui sévit à CitéSoleilconstitueunfléau,une épidémiequiconduitlesenfantsà la ruine. Il faut être courageux pour mettre au grand jour cette problématique qui prend plus d’ampleurchaquejour,détruitles jeunespourlerestedeleurvieen

les marquant irrémédiablement. C’estlafacecachéed’unesociété quijoueàl’autruche,prisonnière delapeur.Apparteniràunesecte confère généralement un senti- mentdemieux-être,maissurtout

aideàprônerdesvaleursexcep-

tionnelles. Ce qui n’est malheu-

reusementpaslecasenHaïti.Les jeunespréfèrentlapoignedeferet l’intimidation,instaurerunmonde deterreuretdeviolencejusqu’àce qu’ils tombent eux-mêmes vic- timesdeleurproprepratiqueou qu’undeleursprochessuccombe àl’attaqued’ungangrival.Alors là,ilseraittroptardpourprendre dureculoupourpenser àaban- donner le groupe auquel ils ont signéunpacted’appartenance. Situéeauborddelaplage,Cité

Soleilestunbidonville,unendroit

oùdesgenssebattentpoursur-

vivreetoùavecl’aidedetousils

l’insécurité.Dèsquelesoirtombe,

onnetraverseplusCitéSoleil,en

proieàsaviolencenocturne.Le

calmeydevientunedenréerare,

pournepasdirequasiinexistante,

surtoutlanuit.

Desdizainesdemilliersd‘en-

fantsvivantdanslesruesduplus

DesadolescentsarmeśàCitéSoleil.
DesadolescentsarmeśàCitéSoleil.

grandbidonvilledelacapitalehaï-

tienneetd’autresvillesdelaRé-

publique d’Haïti vivent dans le

dénuementextrêmeetsontexpo-

sés à une violence quotidienne.

Expulsésdechezeux,sansenca-

drement ni soutien familial, ils sont victimes de toute sorte d’- abus, physiques et affectifs. N’-

ayant pas d’accès assuré à l’ali-

mentation,aulogement,àl’édu-

cationouàd’autresbesoinsélé-

mentaires, ils sont exploités par

desadultes,notammentleschefs de gangs, les criminels notoires

quilesutilisentdanslecadrede leurs activités illégales au détri-

mentdeleuraveniretdeleurbien-

être, en violation de leurs droits

humains fondamentaux. Nous

sommesparticulièrementinquiets

decequ’iladviendradecesen-

fantsdemain.Desmilliersd’entre

euxviventdanslaruesansaucune

surveillance, sans éducation, pri-

vés d’affection ou d’attention,

habituésàlaviolenceetauxbruta-

àunebandemarginaleàtraversun réseau de connaissances, d’amis oudeliensfamiliaux(cousinset autres).Certainscentresd’accueil sontdeslieuxdeprédilectionpour le recrutement. Plusieurs mem- bressetrouvantdanscescentresy poursuivent leurs activités crim- inelles, dont certains se soumet- tentàuneinitiation,qui,seloneux, comprend trois étapes : d’abord, établirl’amitié,ensuitepersuader le candidat de donner son adhé- sionavantdepasserauxmoyens

coercitifs. Plusieurs adolescents m’ontracontéleurinitiation:ils devaient se faire battre afin de prouverleurenduranceouencore commettreunvol. Pour les adultes, les dizaines demilliersd’enfantsvivantdans les rues de Cité Soleil sont des candidats idéaux à la manipula- tion. Comme nous avons décrit plus haut, en échange de petites sommesd’argent,lesenfantsdes

ruesselivrentàdesactivitésillé-

galeset,dansbonnombredecas, se trouvent exploités par des adultes, hommes ou femmes. Leur position vulnérable en fait également la proie des opportu- nistespolitiquesqui,danslepassé etjusqu’àaujourd’hui,ontrecruté des enfants de Cité Soleil pour

participerauxmanifestationspoli-

tiquesdanslesrues,intimiderdes responsables politiques et ou encoreaideràsemerl’agitationet

participantsprésentsauxmanifes-

tationspubliques,mêmeaudétri-

mentdeleursanté,deleuramour propre ou de leur sécurité. Au cours des dernières années, des

dizaines d’enfants de Cité Soleil ontététuésetbeaucoupd’autres blesséslorsdeleurparticipationà desrassemblementspolitiquesau coursdesquelsdesaffrontements ontéclatéaveclapoliceet/ouavec

desmanifestantsaffichantdesopi-

nionspolitiquesopposées.

Lavulnérabilitédenombreux

enfantsdecebidonvillevientdu fait que leurs parents sont inca- pables de les nourrir, encore moins de payer leur scolarité.

Aussienvoient-ilsleurprogénitu-

redanslesruespourmendierou chercher du travail au sein les

gangs,quandilsnelesabandon-

nent pas lorsqu’ils endurent le chômage; souvent, ils quittent leur foyer pour partir en quête d’emplois dans d’autres régions

ouprovincesdupays.Leshom- suivre).

mesetfemmesquiélèventseuls

leursenfantsaprèsuneséparation

ouledécèsdeleurpartenaireex- MTS(MaitriseenTravailSociale)

posentceux-lààlaviolenceetà l’abandon lorsqu’ils vivent en concubinage avec quelqu’un d’autre.Dansbonnombredecas, la seconde femme ou le second

mariaveclequelcelui-ci(oucelle-

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Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 6 6 K Ha ï

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6

K

Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

r ey òl

tiNègèsnanpeyinouemenmnan dyasporaaseyonbannmechan. Silvya : Se pou n kontinye lage Sòmnandèyèyopounsajwennrepo nouavèkbannmadigramalmaskeki

gaye nan Pòtoprens pou yo fè tout

pousovepeyiakenoutoutpranres- mounnkonprannseyonbagayseryy

Silvya:Mwenpawèlòtsolisyon

etranjerantrenanpeyia.

mètmalpwòptesèlmanpouanpeche

denmonyokianvayipeyiapouren-

vrèmanpagenchansanpilavèkbann

peyoanpil.PeyiDayitiseyonpeyiki

fonksyonenansansreyèlli. Silvya : Se pèp la menm k ap plenyenpoukondwitakatitidbann malonnètyo,kèlkeswakoteyosoti.

Yogenpouyopeyepoutoutzakbrig-

anday yo fè nan peyi a. Dayè yo kòmanse divize e divizyon an

kòmansepranchèepwovokeabsans

kòmanse divize e divizyon an kòmansepranchèepwovokeabsans Ane2015nankòmanse:Sepoundebouret

Ane2015nankòmanse:Sepoundebouret

malètranyonyopounjetetoutsakpabon

KACHELAVERITESEANTEREDLO

ponsabilitenoupandannougwoupe

ap regle pou ede peyi a. Delivrans

ansanmpounedepeyisaakemesye-

peyiapapsotilòtkote kenanmen

anpil moun nan manifestasyon tèt

damlagòchyofindechèpiyepoure-

Granmèt la ki gen yon repons pou

kannakigayenankapitalla.Yotout

glekapitalpolitikyo.Yonpakètkòs-

toutkesyon.Noumandepouldelivre

mele!YopananKobPetwoKaribe.

mòbè, ti abitan dekore ki jwenn ti

nou.Enben,lapfènoutoutkontan.

Solon:Depilòtjouyovlefèmani-

opòtinitesaaapmankemoundega.

Sonya:Mwenkonprannbyentout

festasyon.Toutmounremakepatisi-

Sonya:Mwenkwèyonsèlbagay

sanoudipouretirepeyianantouman

pasyonantèlmanmèg,poumpadi

poumwenedwefèsepranwoutSali apouBondyekapabbannoulamen pou yon alemye e menm yon bon pwogrènanpeyizansètnouyo.Sepa reyèlmansanrezonkezansètnouyo tebannoudevizsaakireyèlmanfè

liyea.Noupadwereteapgadee pranajismanmalonnètmounsayo noukonsiderekòmapatrid. Mwen dejavotepounaledirèktemannan degonyo.Sèmakfrèyokilaavèk nou, m ap mande nou pou n tande

yo menm sèl, yo oblije ranvwaye l pouyonlòtlèkireyèlmanmeteyo nantisoulyeyo.Nougenpounwè jistisnouavèkbannmalandrenyok apfèdezòd. Silvya:Toutdezòdpralfini,paske

anpilsansnanlavinoukòmpèp.

Sòm112lakiseyonbonzoutipou

genyonplanpouenpozebannvaga-

Igèt:Noupokowèanyenlaa,pas-

delivranspeyinou:

bonyopranlari.

ketoutvagabonyogayepouyalko-

« Alabonsabonpoumounkap

«Savafini

mètvyezakkriminèlnanchakkwen

machedwatdevanBondye;

Savafini,vyefrè

peyia.Noutoutkigenkonprannka

konstatetoutsakrifiszansètnouyote

fènansakrifyelaviyopouyotepran

libèteyo,defasonpouyotekitetèsa

aoubyenplassaapounoutoutkap

vivlaa,paskesenanlinyonaklafòs

Alabonsabonpoumounkigenkren- Savafini. tifpouSeyèa,kiprantoutplezilnan Savafini fèsalimande.PititliyovagranNèg Savafini,vyesè nanpeyia.Bondyeaptoujouvoye Savafini. benediksyonpoupititmounkimache Yomètsoteponpe dwatdevanli.Lialèzlakayli,ligen Sagenpoulfininanpeyia». anpilrichès.Laptoujoufèsakidwat devanBondye.Nanmitanfènwè a, Sonya:Retela,Silvya!Kounyea yonlimyèkiklerepoumounkimache ouvinnandomènmwenan,paske

dwatyo,poumounkigenkèsansib, noudwenantoutfasonadresenoua

k Ginen nou yo pou yon solisyon

nanpatipri.Alabonsabonpoumoun dirabpoupeyinoukisoufritwòp.Si kigenbonkè,poumounkikonnprete noupameteyonfrennanbagaysaa, moun,poumounkimennentrafikli laptrispounou.Oumètkontinye, sanvis!Lipapjanmbite.Yopap Silvya. janmbliyel.Kèlpapkaselèlpran Silvya:Mwendakòavèkou,paske

n ap defann peyi nou e tradisyon

fèmnanSeyèa.Anyenpafoutibran- enpòtantou,paskesinoutoutterete

nenl,lipapèanyen.Sekonsa,lap apfèmenmbagay,laviapatapgen retegademounkipavlewèlyo.Li sans.Mesye-dam,kikontinyeapkri- baymounkinannesesitesangade tikegouvènmanan,pajanmprezante

dèyè.Laptoujoufèsakidwatdevan yonplanpoudemontreyogenfasili- Bondye.Lapgenpouvwaeyap tepouchanjebagayyo.

respektel.Lèmechanwèsalimove,

limove,limanjedanlekèlgrenn. aptravaypouenterèpeyia.Noubez- Toutsamechanyotaptannnanpa wenlapènanpeyizansètnouyo.

rive».

«Annourele ZanjGinenyo Seyomenmsèl Kikabannouwoutla. Refren Jetedlo,konpè Jetedlo,kòmè Annoutoutkilaa Fètravayliberasyonan ». Gèda : Bonjou ak bòn ane tout

nandlokowonpian Simona : Si yo konprann y ap sove,yomètretetann.SenMichèlap siveyeavèkepellaetoutkonpayon liyoapparepoukochontoutmechan

yo.Matelidejapoteviktwasoufòsfè

nwayokianpechelgouvènepeyia.

Li fè kont sakrifis li pou bagay yo

machebyen,paskelrenmenpeyil.

Degoutanyorefizerantrenankouki

nou211yèmanedepinougenende-

Solon:Seyonreyalitesinoukon- pandans nou, ki te fete nan vil

Gonayivpremyejanvye1804.Seyon

Mennoureyèlmannan211lanedepi

pwòpkourajyo,aprè300batayaklit

kont esklavaj ak eksplwatasyon ke kolòn blan yo te fè yo sou tè peyi Dayiti. Solon:Bagayyomare!Aswèa,n apfèlistwaapouatireatansyonbann vagabonyo.Yotepaseanpilperipesi akmovetretmankitelakòzanpilnan yomouri.Sepayonsèlnasyonkite lage koukouwouj dèyè yo. Te gen Panyòl,AngleakFransekitefèyo pasenanyontwouzegwi,tèlmanyo temaltreteyo.Lipatfasilpouyoeli tedianpilpouyoterespire.Seteyon travaysanpransoufanbakoutbaton yot’apbayotoutlasentjounen. Silvya:Mwenkwènoutonbetout bon nan istwa peyi nou. Tou piti, ankachèt,zansètnouyoteòganizeyo

Sonya:Pagenmounkapfèbann pouyotekapabrespireyonjou.Te

gentifache,kèpatkontanantreyo.

Mensapatanpecheyofètoutsayote

tetouyeDesalinnanzakmalonnètyo

prannbyenmomannapvivjodia.

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la.Jodiapremyejanvye2015,kifè

yo.Sapralmalpouyo,paskesepou

Ayisyentoupatoukigenwòlpayo pouyojwetounanlaviapoudefann

Mechanyomanje

Sonya: Mwenavèktoutmounk

mounkigenbonkèakmounkipa

movenouvèl.Ligenyonkonfyans

Silvya:

libètekezansètnouyotepranavèk

fè bèl bagay pou penmèt peyi nou repranntitfyèteli:«Pibèlpèlnan Karayibla ».Sinouprankonsyans san nou pa kite emosyon anvayi nanm nou nan fason nou aji, nou kapabkwètoutbonvretanperaman nou kondwinounanyonmalpwòpte san parèy ki reyèlman pouse nou reflechipounkonprannkenounanti

Bwouklin,Nouyòk—Sesali

yemenmeseveritesoutanbou.Kou-

tim nou depi dikdantan mande nou toutpounfèpwòptenantoutkwen kay nou pou nou retire pousyè ak baklankankapatiredevennpounpa janmreyisiemenmfèyonpapoun kapabrivenankafoudevlopmankap bon pou nou tout e non pou yon gwoupbyendetèmine.Nansosyete nouan,emenmnanbitasyonnouyo, toutmounfèjefòdepilaneafinipou preparelòtaneakipralpotebagay nouvo.Sekonsaanpilmounpransan yopouyofèpwòpteejetetoutsakpa bonekimenmpèdikoulè.Yomenm alnanbwèt,nanbarikemenmnan

malètpouretiretouttentenkiotoma- napfèolyenoufèbonjanavankit

Toutmounkonstatesekesebak

aprapòtenoubonbagay.Menegoyis

tikmanpaitilekapmakonnenpou

209lanenanfètentenakdemagojiki

lopmanan.Men,nouprefereapviv nanchenmanjechenpounoupase

avansepidevannanmouvmandev-

ki definitivman fè nou 211 an depi noupranendepandansnoupounte

soulyenou.Mennounanlane2015

reyèlmanpapoteanyenpounou.

anpecheyodeplwaye.

Genanpilmounkikwènan

bagaysaa,kitounenyonreyalitepou

yondemarajsanpwoblèm.Soubita-

syon,yosekleemeteflèpougenfre-

chè pou bagay yo sa mache, paske depigenchalè,anyenpafoutiregle menm,pasketoutmounsoutansyon.

Yo pwofite ale sou galata a pou fè pwòptetoupouretiretoutfilarenyen

kikonprannyapvinmareyoeanpe-

cheaksyonyofèwoutyo.Menmnan

simityèyo,toutmounranndefenyo

vizitpoumandeyopoupwotejeyoe

edeyopoutoutzafèyokapabregle,

daprèkwayansyo.

Sepandan,nouremakekeopo-

daprèkwayansyo. Sepandan,nouremakekeopo- noupousefètoutsakpabon. NounanBwouklinkotenou

noupousefètoutsakpabon. NounanBwouklinkotenou toujoujwennenfòmasyon,pasketout moun branche sou Ayiti pou swiv bagagayyonanbontimamit.

kenoutoutkapab fèkesyonyopou peyiaraleyonsoufnandevlopman natirèl la ki se yon obligasyon pou noutout. Solon : Ou pa manti, Igèt. Tout medam mwen yo tèlke : Igèt ak Sonya byen pale, paske nou konn reyalite peyi a. Tèlman mesye-dam yomalonnèttoutbon,yokreyeyon

Solon:Anpilnannoubliyekenou krizpoutoutbèltravaykireyèlmante

genyonobligasyonpountravaynan menmenterèpouyonsolisyonpou tout moun, sètadi pou n rive nan menmkonklizyonsèvipeyinousan

antraveyongouvènmankonstitisyo-

nanpeyiDayitiki

zisyonanrefizefèkonsesyonepran

yon ti minit pou yo reflechi e pran

woutreyèllakiseeleksyonpouran- Sakappasekonsa

plaseyongouvènmankepèplaeli.

Nantoutsosyetekotekigenyoneta- kontinyeapdeprime?

de-dwa,sètadirespèrègyo,eleksyon

semwayenpouranplaseyongouvèn-

mananplaspoukontinyasyonenon

patankouyovlerachemanyòkjan

kèklidènanpeyiapanseemenmvle

tou.Alò,toutmounvareyèlmankon- demagoji.Ane2015lakòmanseavèk

prannreyaliteaki revòltetoutmoun kikonsèneekonsyankòmsitwayen otantikpeyiDayiti. Ayitipagendwaretekonsa.Se pou nou tout mete tèt nou ansanm

pou travay nan sans bon direksyon pounoutoutsakontanpwogrèpeyia

kòmsitwayenkigenyonresponsabi-

lite pou sove peyi nou. Kòm chak grennnannou,kitanndankòmlòtbò dlo,dwekonprannkepeyinouanpa

dweretenanmenmpozisyontètcha-

jesaakipwouvenoutoutenkapabde

fèt,keyopaseanbapye.TiNègDayi- dan,paskeyapneye

ti reyèlman mechan e yo malonnèt

tou nan tout jimnastik y ap fè pou

nèl.Yotounentimounkapjweaktè Dadou: Mwendakòakou,paske Nègsayosankaraktèemenmsan

yonkèsote,paskebanndelenkannan

peyiarefizepranmenyoeyotout

konprannkesenandezòdbagayyo

yoakipouseyomandeyongouvèn-

viktwayoranpòtenandemisyonPre- mankaptravaypoupèplapoulale.

myeminisLamòtla,yokonprannsa mal,paskeseyonsakrifiskeLamòt fèpoulmontretoutmounkelpagen folipouvwaekelpataplonjedwèt litankouanpillòtkigenmildwèt. Sonya:Yotakonprannsa malsi

yokwèsetimanifestasyonsanfond- Seyokipèditoutbonnandemagoji

Silvya:Sesaliyemenm,sèmwen.

manyoakifòseLamòtale,yotwon- yoaktentenyapsimayedepipliske

kapab akonpli. Si yo konprann se

diyite.Mwenpajanmkonprannlojik

Se depi me 2011 yo tounen yon Changokezopwasonankolenangòj

yo.YondemisyonPremyeminisLo- yobaypeyiayonchanspoulrespire.

ranLamòtpayonechèkpouMateli

menyonviktwapoulinantoutsans.

peyiDayitigenendepandansli.Peyi

Dayitivivsèlman2zanaprèende-

3zan.Seyonpakètmalonnèt,vaga- pansdans li ki te 1804 pou rive 17

oktòb1806kotebannsendendenyo

demagòg ki lage ipokrizi yo a ak

demagojipouanpechepeyiafonk- kitounenyonpichonpoupeyia.

syone.

Dadou:Seyonbannenkredil,san zakmalonnètsaakitepotepoupeyi

karaktèesanlesprikikapabmennen yolwen pouyonbonjanamelyora- syonnantoutdemachkapfètpou

komoudiakifinanvayilavèkbann

yonsolisyondiraberantab.Bannmal

pouwontsayorefizeprankonsyans

e mete tout tandans malonnèt yon kotepounoufèlinyonkinesesèpou baylavinouyonsanstoutbonvre. Anverite,yotoutgenpouyoabsan, paskelèapèllaapfèt,yopapla.

Silvya:Gadepounouwè,sèmak yontètansanmpouyonreziltadirab.

frèmyo!Pagenanyenseryekap

pajanmprankonsyanspouyokon-

anankalamiteemenmlagepichon

Silvya:Toutmounkonnensevye

bon, ipokrit, awogan e menm

anbisye yo ki soti toupatou pou defannsèlmanenterèpèsonèlyokap sèvipetètfanmiakzanmiyo.

Gladis:Sebannmechansa yoki rannpeyiaapdesannkonsa,paskeyo

santikeyopèditoutbonnanlitmas-

karadyoa.Lèarivetoutbonvrepou

janmreyalizesibannmechanyoki

nansennoupaprankonsyanseretire

kòyonanmouvmanpolitikpeyiaki

reyèlmanpamandetoutdemagojisa

yoakchirepit.Yopralnankatoutalè

Solon:Anbisyonmeskenejalouzi janmpotebonbagay.

kianimebannsanwontyotoupagen

delenkan yo konfyans. Pa gen yo younmenmkirespektepèsonnepou

yo lalwa pa anyen, paske yo kon-

prannkedemokrasiselisans akbrig- andajkeyoreyèlmankonnentoupa

Solon:Yopitoapvoyemontesan

dwajanmretirepèpayisyenannan

malsite.Yaptoujouretenanreziyen,

frapepyeatèbyenfòpoulpajanm

wèwoutdevlopman,pasketiNègak

frapepyeatèbyenfòpoulpajanm wèwoutdevlopman,pasketiNègak konnenpouyoteòganizeyonanyon mouvmansanpransouf. Sonya:

konnenpouyoteòganizeyonanyon

mouvmansanpransouf.

Sonya:Finalman,yotegenlavikt-

wa18novanm1803nankrazeLame

franseakipatfoutirezisteanbachalè

NègakNègèskitapdegajeyopou

toutbonkezakmeskenpouretire- yotepranlibèteyo.Sekonsayote

yopapranyontiminitpoukonprann

ranplasedepitouttansaapajanmyon

solisyonkikenbepoupenmètpeyia

Alenanpaj14

yopapranyontiminitpoukonprann ranplasedepitouttansaapajanmyon solisyonkikenbepoupenmètpeyia Alenanpaj14
yopapranyontiminitpoukonprann ranplasedepitouttansaapajanmyon solisyonkikenbepoupenmètpeyia Alenanpaj14
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Haïti-observateur 7- 14 janvier 2015

7

LAVRAIEAFRIQUEQUEJE

CONNAIS/THEREALAFRICAIKNOW

TheContinentataGlance(Part1)

Topic:ThejourneyfromIndiatoAfrica

LA MOBILISATION CONTRE MARTELLY GAGNE-T-ELLELESPROVINCES?

Manifestationsen

cascadedanslesud

ByRéginaldBarthélemy

Insearchofgreenerpastureson

theothersideoftheocean,tensof

thousandsofIndianfamiliesmi-

gratedtoAfricaenmassefromthe

late1800sonward.Thiswasthe

day when the Indians were ob- sessed with EastAfrica, particu- larly the British colonies of Ke- nya, Uganda and Tanzania.

ThankstothecomplicityofBri-

tishcolonizers,theIndiansquick-

ly became the merchant class,

eventually controlling large pro- portionsofthelocaleconomies,at theexpenseofthenationals.But 42 years ago, under the rule of

PresidentIdiAminDada,some- trade,sugarcaneplantations,tea

thinghappenedtotheIndiancom-

munitiesthatwereestablishedin

Uganda.Thiswillbethefocusof

ourdiscussionthisweek.

A90-daynotice

When General Idi Amin Dada

tookpowerviaacoupin1971,he

wasawelcomechangefromthe

increasingly autocratic, corrupt second president, Milton Obote. Howeveritwasonlyamatterof months before Amin began to imprisonandkillthosewhowere

adirectthreattohim.Thisinclud- refugeesintheWest

edthoseinhiscabinet,aswellas civilservants.Eventually,regular citizens who were suspected of anysuspicionwereimprisonedor

murdered.PresidentAminclaim-

edtohaveadreaminwhichhe was told to grab the nation’s

wealth for the natives. In his words: “No country can tolerate theeconomyofanationbeingso much in the hands of non-citi- zens.” As a result, he gave the

Indiansa90-daynoticetoleave

everythingbehind,packonesuit- nyoftoday’sIndiancommunities

establishedintheUKandCanada

landedthereviaEastAfrica.

Fingerprints of the Indianpast ThefingerprintsoftheIndianpast arevisiblealloverUganda.Many of the buildings from the pre- Amin era are still standing. According to many Indian observers,thesebuildingsarebuilt in the typical Indian apartment style,bearingtheowner’snameas wellasthedateengravedatthe top. Today, they serve as the façade to Ugandan businesses. Indianfoodiseverywhere.Indian Hindu, Jain, Muslim, and Sikh places of worship from the pre- Amindaysarestillstanding.Used as office space, abandoned, or turnedintobarsduringhisregime, theyarenowbackinuse.

Thepost-Aminera When the current president,

Museveni,tookpowerin1986,he

invitedtheexpelledIndiansback

toUganda.Heofferedthemback

Amin’smostpopular,sinceanti- someoftheirpossessionsandpro-

Indiansentimentranhigh.

UgandanIndian

videdtaxincentivestorebuildthe

opportunities.Beinglessthan1%

ofthenationalpopulation,Indians

controlledalmostallofthecotton

Uganda being a former British colony,mostIndiansheldBritish citizenship. Yet, Idi Amin Dada saidthathewantedallIndiansout, regardless of whether they held UK or Ugandan passports. The underlyingmotivesofthepolicy were not unprecedented. Many native Ugandans felt that the Indianshadtoomuchleverageon the Ugandan economy. This, in their view, prevented any locals fromtakingadvantageofbusiness

case,andleavethecountry. Anti-Indiansentiment

Letraficparalyséde

Saint-MichelàPetit-Goâve…

L’opposition contre Michel

Martelly avait promis d’inves-
tirlesruesenpermanencejus-

qu’àcequeleprésidenttètkale

rende son tablier. Bien qu’on

n’aitpasenregistrédemanifes-

tationsdanslesruesdePort-au-

Prince, lundi (4 janvier), dans

plusieursvillesdusudlespro-

testatairesn’avaientpasprisde

congé. Eneffet,deSaint-Micheldu sudàPetit-Goâve,desmilliers de mécontents bloquaient la

Nationalenuméro2,rendantle

trafic impossible et forçant les voyageursquiserendaientàla capitalederebrousserchemin. Les véhicules qui avaient quitté la ville des Cayes et d’autres régions du grand sud, ou même du Sud-Ouest (la Gande Anse) en direction de Port-au-Prince, ce jour-là, ont trouvé le trajet impossible à réaliser,cartouslestransports, gros, moins gros et petits étaient immobilisés. Les auto- mobilistes qui n’avaient pas encore décollé de leurs points d’origine, ont dû rester sur place.Iln’yavaitpasmoyende traverserSaint-Michel.

Desnouvellesenprovenan-

cedeslocalitéssituéesàl’estde ce dernier village ont appris que la route était également bloquée à Carrefour Desruis- seaux/Miragoâne, à Petit-Goâ- ve,etmêmeàLéogâne. Les camionneurs, qui avaient décidé de stationner leurs véhicules, dans l’espoir depouvoircontinuerleurtrajet dès que le mouvement s’arrê-

tait se sont vu passer toute la journée. Il fallait attendre tard dans l’après-midi pour re- prendrelaroute. Entre-temps, les passagers quiregagnaientlacapitaleafin deserendreautravail,aprèsun week-end en provinces, de mêmesquelespassagersquise hâtait d’arriver à Port-au-Prin- ce, après avoir passé les fêtes de fin d’année avec leurs fa- milles,pourprendreleurvolde retour à destination de Miami,

deNewouailleurs,ontdûpas-

ser toute la journée sans pou- voircontinuerleurvoyage.

Lesmanifestantsontdécla-

réquelamobilisationvenaitde commencer et qu’on doit s’at- tendre à une situation pareille durantlesprochainsjours.

estates, and factories along with themajorityofsmallbusinesses. Not to mention the inhumane working conditions the locals weresubjectedto.Itmustbesaid that the Indians contributed to a quarterofalltaxrevenuesandan even larger proportion of the national GDP. At the time, this policy was welcomed as one of

economy. It is said that a small numberofexpelledfamiliesand individuals, however, returned. Manyofthemhadsettleddown and restarted their lives in the West.Still,theIndianpresenceis onceagainstronginUganda.The

ManyIndiansweregrantedasy- currentgenerationofIndians,per-

haps 90% of them, migrated

straightfromIndia.TheseIndian

immigrantsarenotpartofthehis-

Africannationstopanicandcon-

isstillstrong,althoughconcealed.

capeasthe“Asianexodus.”Ma-

ers hire security guards 24/7,

includingIndiansuburbanneigh-

becauseallIndianbusinessown-

lum and citizenship in Western

nations, especially the UK and Canada. The Ugandan situation caused Indians in neighboring

sequently flee. Some historians label this voluntary massive es-

TheIndiansseemtobeawareofit

toricalAsianpopulation. Inmy conversationswithsomelocals,I feelthattheanti-Asiansentiment

Basedonnonofficialstatistics,an estimated 73,000 Ugandan In- dians,alsoknownasAsians,were expelled in September 1972.

In- dians,alsoknownasAsians,were expelled in September 1972. Takeout&Catering W e s e r v e a
In- dians,alsoknownasAsians,were expelled in September 1972. Takeout&Catering W e s e r v e a

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borhoods.

CLoSInGREMARKS Is the Ugandan macroeconomic landscapeanydifferentfromthe

pre-Amin era? Have the new Indian immigrants learned any

lessonfromtheirancestors?Sad-

ly,no!Aspreviouslysaid,theanti-

Indiansentimentrunsveryhigh,

althoughconcealed.Itseemstobe

businessasusual.Indianshavethe

upperhandontheeconomyofthe

country,whilethelocalsarebeing

exploitedasslaves.Forexample,

thereisnominimumwages.The

localsarepaidlessthan1½dol-

larsfora10/12-hourworkday.In

conversationswithlocals,Ilearn-

ed that many Ugandan women

mustfirstsleepwithIndianbusi-

nessownersbeforelandingaposi-

tion. In some cases, they don’t evengetthepromisedjob.Iwas toldthatsomeIndianbosseseven slap or spit on their Ugandan workers. Repeated behaviors of

thiskindonlyshowthatnoles-

sons have been learned by the Indians.WhileIamnotaprophet

ofmisfortune,Ithinkthathistory

islikelytorepeatitself,ifthisissue

isnotaddressedinatimelyman-

ner.

reggiescornergcs@gmail.c om

January7,2015

islikelytorepeatitself,ifthisissue isnotaddressedinatimelyman- ner. reggiescornergcs@gmail.c om January7,2015

Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 8

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Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 8 8 Ha ï ti-observateur 7-

Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

LancementdulivredeRayJoseph

Suitedelapage1

bibliothèque principale de Brooklyn. En dépit du mauvais temps, prèsd’unecentainedepersonnes ont fait le déplacement pour

mier ouvrage, il a répondu aux questionsdel’assistance,curieuse dutitredulivreetdumobilede cette publication. “POUR QUI ESPIONNENT LES CHIENS” développeunsujetmystérieuxet

l’accompagnerdanscettenouvel- provocateur. Et M. Joseph d’ex-

vateur. Ainsi, ses anciens amis, connaissances,alliés,employéset membresdesafamilletenaientà

Léol’hebdomadaireHaïti-Obser-

Brooklyn depuis les années 70 quand il dirigeait avec son frère

depuis les années 70 quand il dirigeait avec son frère

L’auteurRayJosephsignedeslivrespourlesinvités,àsagaucheMeJamesDebrosse,àsadroit,Sem

Salomon,MmeLolaPoissonettroisinconnus.

apporterleursupportàRay,l’ex- leaventure.

ambassadeur d’Haïti àWashing- ton, qui est un habitué de

pliquerquelelivretiresontitredu quatrième chapitre de l’ouvrage

sonallocutionpourlancersonpre- de352pagesquiencomptevingt-

Ilnelesapasdéçus.Car,après

de352pagesquiencomptevingt- Ilnelesapasdéçus.Car,après

Lesinvitess’approchentdel’auteurpourfairesignerleurslivres.

RayJosephposeavecdesinvités,àsagaucheBarbaraSaint-LouisavecsonmariValérioSaint-Louisainsi
RayJosephposeavecdesinvités,àsagaucheBarbaraSaint-LouisavecsonmariValérioSaint-Louisainsi
quequatreautrespersonnesnonidentifiées.
quequatreautrespersonnesnonidentifiées. Raucontinueàsignerdeslivres,enfacedelui,MerrittG.Claude,

Raucontinueàsignerdeslivres,enfacedelui,MerrittG.Claude,

FrantzLéonidas,PatrickPoisson,SemSalomonetunautreinvité.

deux.LetyranFrançoisDuvalier,

dit«PapaDoc»,a-t-ildit,avaient

utilisélesmythesetlescroyances

superstitieusesdupeuplepourse

travaillaientpluspourPapaDoc,

maispourlesopposantsdurégi-

me, recevant leurs mots d’ordre d’unBureaucentralclandestin.

recevant leurs mots d’ordre d’unBureaucentralclandestin. RayJosephsigneunlivrepourlepasteurMauriceRobertavecMme

RayJosephsigneunlivrepourlepasteurMauriceRobertavecMme

Robert.

maintenir au pouvoir.Ainsi, fai-

sait-il croire que les chiens pou- vaient espionner et

qu’ils étaient à son service. D’ailleurs,

onluiprêtaitlacapa-

cité de se transfor-

merenchienencas

debesoin.

Pourcontrecarrer

le dictateur,

Josephaditqu’ilfal-

lait utiliser les mê- mes croyances à l’encontre du dicta- teur.Pourcefaire,il avaitconçuleprojet

d’unprogrammera-

diophoniquehorsde

l’emprisedurégime.

DeNewYorkétant,

lessecretsdeDuva-

lier étaient dévoilés

lorsdesémissionsde

« Radio Vonvon »,

nom que Duvalier

lui-mêmeavaitdon-

M.

Pour la première fois depuis les années 60, Raymond Joseph

Pour la première fois depuis les années 60, Raymond Joseph RayJosephetBarbaraSaint-Louis(toutespho- tosChamSalomon).

RayJosephetBarbaraSaint-Louis(toutespho-

tosChamSalomon).

né à l’émission qui troublait son som-

meil.Pourlamajori-

tédesgens,c’étaitde

« Lamessedesix

heures»qu’ilnefallait

pasraterpourl’ordu

Pérou.Mais,comment

nalités et des événements pour

soulignerqu’endépitdelacruau-

tédusanguinairePapaDocetde

desessbiresetprochescollabora- sonmoinssanguinairefils,Jean-

teurs ? Comment expliquer leur présenceunpeupartoutaupays, tandis qu’ils se trouvaient à des milliersdekilomètresdelascène ?Laraisonétaitbiensimple:les chiensavaientfaitdéfection.Ilsne

faitdesrévélationssurdesperson-

cestrouble-fêteont-ilspupénétrer

jusqu’à l’intérieur du Palais de Duvalier, dans les ministères et mêmedanslesrésidencesprivées

Claude Duvalier, dit « Bébé Doc»,ilyavaitdesgensqui ris- quaient leur vie pour prêcher la véritésurtouslestoits.Condamné

Suiteen page15

Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 9

Journal du 7- 14 janvier 2015:hO 1/6/15 4:07 aM Page 9 Ha ï ti-observateur 7- 14

Haïti-observateur 7- 14 janvier 2015

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UNEDESTINATIONÀLAPORTÉEDESBOATPEOPLEHAÏTIENSDANSLESANNÉES60ET70

LesBahamasimposentdenouvellesrestrictionsauximmigrantsclandestins

Lesdénonciationsdeviolationsdesdroitshumainsdesactivistessont-ellesjustifiées?

quinediffèreenriendecequiest

quinediffèreenriendecequiest

destinéautransportdubétail.Cet-

tephotoafaitletourdesmédia

sociauxetprovoquéunevaguede

récriminationcontrelegouverne-

ou elle est citoyen (ne), ou une cartedecitoyenneté.Àdéfautde

produireunteldocument,l’indi-

vidu appréhendé est passible

d’expulsionverssonpaysd’origi-

ne. Le mode d’application de la nouvelle loi semble concerner surtout les ressortissants haïtiens qui composent la majorité des étrangers ayant émigré aux Bahamas,aucoursdesquarante dernières années. Ils continuent d’arriver dans l’archipel des Bahamasàborddefrêlesesquifs, créant une situation d’immigra- tion clandestine en permanence. Sur ces entrefaites, les réfugiés haïtiensinterceptésdansleseaux

bahamiennesnonmunisdedocu-

ments de voyage sont refoulés

versHaïti.Danslecadredel’ap- Unecampagnevisantà

saboterlapolitiqued’im- migration?

Profitantdelapublicitédontcette

menacésd’expulsionparlesauto-

réagiensoulignantque«Lafabri-

lesdocumentsexigésparlesauto-

ceuxquicherchentàsaboterla

haïtiens nés aux Bahamas sont

ritéss’ilsn’arriventpasproduire

cationfaitedecettephotopar

plicationdelanouvelleloi,même des fils et filles de ressortissants

photoaétél’objet,lesautoritésde l’Immigration bahamienne ont

ne doit posséder un document prouvant sa nationalité, notam- mentlepasseportdupaysdontil

Suitedela page1

mentdeBahamas.

mentlepasseportdupaysdontil Suitedela page1 mentdeBahamas. Le ministre des Affaires et́ranger̀es en conférence de

Le ministre des Affaires et́ranger̀es en conférence de

presseàAbaco,le2janvier.

rités. S’insurgeantcontrelesactions menées par les autorités baha- miennescontrelespersonnesen résidenceillégaledanslepaysou qui ont été appréhendées après leurdébarquementclandestinaux

Bahamas,lesactivistesdesdroits humains ont dénoncé ce qu’ils caractérisent de mauvais traite- mentsinfligésàcespersonnes.Ils ontsurtoutattirél’attentionsurla «miseencage»d’ungroupede

migrantsclandestinsparlesauto-

rités d’immigration, mettant sur- toutenévidenceunephotopriseà l’îleExumademigrantshaïtiens placésdansun«cagemobile»,

politiqueduDépartementestque,

d’unemanièreoud’uneautre,les

immigrantssontmaltraitésetgar-

dés dans des conditions inhu-

maines.C’estunefausseetmé-

chante explication des événe-

ments.Lesphotosetlescommen-

tairesquilesaccompagnentsem-

blent destinés à calomnier le

Département».

Intervenantàsontour,Fred

Smith,leprésidentdel’«Associa-

tiondesdroitshumainsdeGrand Bahamas » (GBHRA), a fait

remarquer que depuis l’applica-

tiondelanouvellepolitiquemi-

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court. Pourplusd’information,composezle347-387-1840. gratoiredugouvernement,le1 e r

gratoiredugouvernement,le1 er novembre,leministredesAffaires étrangères et de l’Immigration,

Fred Mitchell, insistait pour dire

quelesautoritésn’avaientpastrai-

té les immigrés comme du «bé- tail». AussiM.Smithafaitsavoir qu’à la lumière de cette photo montrant des présumés immi- grantsillégauxparquésdansune cage mobile qui convient plutôt au transport du bétail qu’à des êtres humains, demande-t-il des explicationsauministreconcerné, enl’occurrenceFredMitchell.Il insistepourquecedernierdonne « desexplicationssatisfaisantes delaconduitedefonctionnaires publicssoussonautorité». Concernant « les nombreux

casd’agressionphysique,d’em-

prisonnementinjustifiéetdetac-

tiquesillégales,quisesontpro-

duits durant les trois derniers

mois,ensusd’unerécentealléga-

tiondeviolcontreunofficielsupé-

rieurd’Immigration»,M.Michel

adéclaréque«legouvernement

desBahamasnefermepasles

yeuxsurlesabusfaitsauxper-

conduire».

FredMitchellriposte Faceauxcritiqueslancéescontre la nouvelle politique migratoire mise en place par son Départe- ment, le ministre des Affaires étrangèresetdel’Immigrationdes Bahamas a initié une offensive

sousformed’unecampagned’in-

formation visant à informer les communautés à forte population d’immigrants, surtout originaires d’Haïti. Dans un communiqué

datédu2janvier,FredMitchella

annoncéunesériederéunionsqui doiventseteniràAbacoavantde s’étendre à d’autres régions du pays.

s’étendre à d’autres régions du pays. LePremierministredeBahamas PerryChristie. Selon M.

LePremierministredeBahamas

PerryChristie.

Selon M. Mitchell, « L’idée

prochainstroismois».

Expliquantlapositiondugou-

blème».

Parailleurs,M.Mitchellaatti-

rél’attentionsur«unecatégorie

depersonnesquisontnéesaux

Bahamasdeparentsnonbaha-

miens;ellesontcertainsdroitset

attentesdontilfauttenircompte;

maissiellesnégligentdefaireles

réclamationsquis’imposent,cela

signifiequ‘ellesnesontpasauto-

riséesàséjournerdanslepays. Aussi doivent-elles mettre leurs

documents en ordre, autrement

ellesserontsujetàl’expulsion».

«Aussisévèrequelanouvellepo-

litiquepuisseparaître,explique-t-

il, elleestenvoied’application

aujourd’hui.Jepensequelaques-

tiondel’immigrationasuscité

tantdepassiondanslepaysqu’el-

lemérited’êtrestrictementcon-

trôlée;lesnouvellesdispositions vont être strictement mises en

vigueur».

Mitchellarencontréson homologue haïtien Duly Brutus

Le ministre des Affaires étran-

gèresetd’ImmigrationdesBaha-

masaeul’occasionderencontrer

sonhomologuehaïtien,DulyBru-

tus, en marge de la récente réunion de la CARICOM qui

consisteàsensibiliserlacommu- s’était déroulée à la Havane, à

nautéparrapportàunsystèmede Cuba.

SelonlejournalbahamienThe

seramisentrainaucoursdes Tribune,M.Mitchellaexposéla

contrôleplusdynamique,etqui

positiondugouvernementd’Haïti

dans ce dossier. Et le ministre

critiques,ilsoulignedanslecom-

tresursespossibilitésdelivrerdes

tiquedugouvernementseconcen-

muniqué:«Nombredegensont

indiqué,bienquejenesoispas passeportsàceuxquisouhaitent

bahamiend’expliquer:«Lapoli-

vernementChristieeuégardaux

sonnesendétention».

En

dernier ressort,

Mitchell est le respon- sable Leprésidentdel’Associationdes

droits humains de Grand Baha-

mas n’y va pas de main morte. Aussi enchaîne-t-il : « Ils’agit d’uneesquivecyniqueetcalculée. Enréalité,entantqueministre,il estresponsableduDépartement d’Immigration,desesemployés, aussibienquedeleursactions. Dansdetelscassimilaires,en

dernierressort,Mitchellestleres-

ponsable. Simplement, ses ex- cusesnesuffisentpas». EtFredSmithd’ajouter:«La

photoàelleseuleoffreunexemple

convainquantdetraitementsin-

constitutionnels, inhumains et dégradants infligés à des per-

sonnes—quisontinnocentesjus-

qu’àpreuveducontraireauxyeux delaloi—,quiontsouillélesol bahamiendurantdesdécennies. Lanouvellepolitiquecruellede Mitchell n’a fait que renforcer cettehonteusetendance». M.Smithpersisteàclouerau pilori le ministre des Affaires étrangèresetdel’Immigrationdes Bahamas en annonçant qu’il poursuit son enquête auprès des victimesdelanouvellepolitique migratoire de son pays. En ce

sens, dit-il, il s’est engagé à re-

cueillirlestémoignagesdeBaha-

miensd’originehaïtienne,enpar-

ticulier,qui«ontdénoncédescas

decontrôleinhabitueletinjustifié

pardesofficielsduConseilnatio-

nal des assurances (NIB), des charges prélevées illégalement pourletraitementd’enfantsparle systèmenationaldesoinsdesanté etlerefusdedonnerauxenfants l’accèsauxécolespubliques »,

etc. LepatrondelaGBHRAaffir-

me avoir demandé au ministre

Mitchellderépondreàdesques-

tionsrelativesàlanouvellepoli-

tique d’immigration. Autrement,

ditFredMichel,ildemanderaau

PremierministreChristie«dele

d’accord,queceschangements enfairelademande ». Il devait interviennent en quelque sorte préciserqu’àlapremièreoccasion

sanspréavis,bienqueledébat leministrehaïtienresponsablede

autourdecettequestionsedérou- la livraison des passeports et le

ledurantplusdedeuxans.De chancelier haïtien pourraient ef-

touteévidence,nousallonsutili- fectuer une visite aux Bahamas

sercettestratégieafindedire afin de vérifier eux-mêmes la

qu’undesmeilleursmoyensde situationsurleterrain.

FredMitchelladéclaréaussi

réglervosaffairesconsiste,bien

sûr,àretournervolontairementà queles«autoritéshaïtiennesse votrepaysd’origine,dequitter sont engagées à effectuer des vous-mêmes,oubienderégulari- changementsenvuedefaireface

servosdocuments». Fred Mitchell n’a pas jugé opportun de fixer un délai aux

opérationsencours,maisilaindi- Républiquedominicaine,lespas-

quéqu’ellesdevrontservird’aver- seportss’obtiennentàdestarifs

raisonnables;etilm’aétédonné

desavoirquelespasseportssont

entière.Ilaégalementprofitéde

assezchersici.Aussiexaminent-t-

ilsl’aspectduprixdespasse-

étéémisdesgriefsdemêmenatu-

re.Selonlesplaintesenregistrées, des gens pensent qu’ils peuvent

cetorgane,lemoisdernier.Dans

venirs’établirdansunpayssans

ilavaitindiquéquelesrencontres

bilatéralesaveclegouvernement

desBahamasconcernantlanou-

déclaré:«Ilexisteaussidesper- vellepolitiquemigratoiredeNas-

sonnesquiarriventcommetou- sau constituent une priorité, sur-

ristes, puis commencent à tra- tout qu’Haïti manque de poten- vaillerdansdesemploistrèsen tielspourrépondreauxexigences

vuetoutensefaisantpasserpour desrégulationsrécemmentimpo-

sées par les autorités bahamien- nes.

endisant:«Puisilexistecetteten- Quoiquepuissentdireetfaire

danceconsistantàalimenterl’im- leministreFredMitchelloutout migrationillégaleenpensantque autreofficieldeBahamas,dansle toutcequevousavezàfairese casdesboatpeoplehaïtiensentas- résume à débarquer dans une sésdansunecagemobile,lepro-

communautétellequeAbaco,à verbe « une photo vaut mille vousyfondreetàtrouverles mots» vaut son pesant d’or. Car

releverduministèredel’Immi- moyensdevousfaireaccepteret comme le président de l’As-

grationetdeleremplacerpar

pourbutdediscuteravecleslea- dit,FredMitchelln’apasencore

etlaclartéd’espritpourcom-

prendreoùcettepolitiquecatas-

dersdelacommunautédesmeil- réponduaux questionsposéespar

d’avoirledroitdeséjour.Ainsi, sociation des droits humains de toutceladoitfinir;laréuniona GrandBahamas,FredSmith,l’a

à n’importe toute demande de passeports.Laquestionduprixa étéévoquée,caronm’aditqu’en

tissementàlacommunautétoute

l’occasionpourannoncerdesini-

tiatives semblables prévues pour

EleutheraetExuma,où,dit-il,ont

êtremunidepermisdel’immigra-

tionetdedocumentsappropriés. Cela doit changer, dit-il. En- chaînantdanslamêmeveine,ila

destouristes.Celadoitcesser».

LeministreMitchellcontinue

ports». Toutefois, le même journal rapportelespropostenusparM. Brutus dans une interview avec

l’interview,souligneTheTribune,

quelqu’unayant laprévoyance

trophique menace de nous

leursmoyensd’approchercepro- cettescène.

TheTribune, quelqu’unayant laprévoyance trophique menace de nous leursmoyensd’approchercepro- cettescène.
TheTribune, quelqu’unayant laprévoyance trophique menace de nous leursmoyensd’approchercepro- cettescène.

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Ha ïti-observateur 7- 14 janvier 2015

ÉDITORIAL

10 1 0 Ha ï ti-observateur 7- 14 janvier 2015 ÉDITORIAL Toujours dans les dilatoires, Martelly
10 1 0 Ha ï ti-observateur 7- 14 janvier 2015 ÉDITORIAL Toujours dans les dilatoires, Martelly

Toujours dans les dilatoires, Martelly risquedegaspillerlacarteÉvansPaul

les dilatoires, Martelly risquedegaspillerlacarteÉvansPaul A A vec le choix d’un Pre- faitquelecompliquer.Le

AA vec le choix d’un Pre-

faitquelecompliquer.Le président du Sénat, généralement en opposi- tionauprésidentdanssagestionde lacriseélectorale,luioffreunerare collaboration à seulement deux semaines, ou presque, de l’éclate- mentdelacrise.Ungestepatriotique

le président haïtien, Joseph Miche Martelly,présentelecandidatÉvans Paulcommeladernièrechancepour éviter de plonger la nation dans la crisequetousredoutent.Cetaccord dittripartite,appelé,selonlechefde l’État,àécarterlemauvaissortvers lequel chemine la nation, recèle le

telly, engagé inexorablement sur la

fermentdediscordedenatureàpro-

voquerlescalamitésmêmequ’ilest

senséappeleràéviter.Car,unefoisle

documentsigné,lechefdel’exécutif secompromettredanscetAccord,se

n’a pas jugé nécessaire de suivre le protocole établi pour la phase de

miseàexécution:unenouvelleex-

tion de l’Accord du 29 décembre met,encoreunefoisàl’évidence,les problèmes majeurs qui paralysent, sinonquipiègentlaréalisationd’une vraie entente en vue de la tenue

législatif et le judiciaire, et qui a

d’électionshonnêtes,démocratiques,

décembre, n’avaient pas pris le

tempsdecréerlecadrelégalquipou-

vait garantir l’intégrité du groupe,

c’est-à-dire assurer la validité des

pouvoirsdechaqueentitéparticipan- tion est décrétée en même temps

te à siéger comme représentant au-

danslesvillesdeprovince,rienn’au-

thentiquedecelle-ci.Aussi,l’autori- toriseàcroirequelesobjectifsvisés

sation dont s’était investie le prési-

dentduConseilsupérieurdelapoli-

cejudiciaire(DCPJ)etprésidentde

laCourdecassation,AnelAlexisJo- Eneffet,lessignatairesdeceder-

nier accord n’ont pas su créé les conditions nécessaires pour écarter les obstacles potentiels qui ont tou-

danscesdernièresnégociations.Car joursencombrélaroutemenantvers

le scrutin déjà ajourné trois fois en trois ans et demi. En clair, depuis 2011 n’a pas été organisé le vote

pour choisir les maires, les élus lo- caux, les députés et les sénateurs. Cela signifie la non-validité du ca- lendrierélectoraldéfiniparlaCharte fondamentale. D’où la nécessité d’amenderla Loiélectorale. Or le Conseil électoral qui avait

rédigéletextedeloiattendantsarati-

ficationparleSénataétéécartésuite à la signature de l’Accord du 29 décembre.Enclair,unenouvelleLoi électorale s’avère nécessaire. À

moinsque,vul’urgencedelasitua-

tion, les sénateurs décident de faire entorse à la Constitution et voter la Loi émise par le CEPdéfunt. À ce compte,l’ententetripartiten’arrange rien.Quelesénateurquial’intention de violer la Constitution lève la main! Leprincipalobjectifdel’Accord du 29 décembre, la ratification

d’EvansPaulcommePremierminis-

tre,estloind’êtredanslesac.Aufait,

ladésignationdeM.Paulpourrem-

placerLaurentSalvadoreLamotheà laprimatureouvreunenouvellezone de guerre entre les protagonistes. Evans Paul n’est pas un choix de consensus, c’est-à-dire obtenu en

consultation avec les présidents des

deuxChambres,encoreuneexigen-

cedelaConstitution.D’oresetdéjà,

dationsdelaCommissionprésiden-

démissionnaire,selonlesrecomman-

tielle consultative, lesquelles le pré-

sidentMartellyavaitacceptéd’enté-

riner,M.Josephn’avaitaucunequa-

litépourparticiperàcesdiscussions

entantquereprésentantdujudiciai-

delaRépubliqueetquelamobilisa-

accouchédel’Accordtripartitedu29

oùdesdizainesdemanifestantsdes-

sincèresetouvertes.Caraumoment

cendent dans la rue pour exiger désormaisladémissionduprésident

Indéniablement,lamiseàexécu-

réjouit que les pressions politiques déclenchées par ce document vien- nentlelibérerdesonactemalhabile.

voie qui mène vers un cinquième ajournement des élections. Pour sa part,lesénateurDesras,quivenaitde

dans les couloirs du Parlement, les

opinions de sénateurs en se sens se répandent cinq sur cinq.Tout laisse

croirequelederniercandidatàlapri-

maturen’aurapaslapartiebelle. Certes, l’attitude des parlemen- taires à l’égard du Premier ministre désignén’apastardéàsemanifester. La convocation de l’Assemblée na- tionale par le président de la Répu- bliqueenvuedevoterlesloisdevant

sansdoutecequesavaitMichelMar- favoriser la concrétisation des réso-

lutionscharriéesparl’Accorddu29

décembre, particulièrement la ratifi- cationd’EvansPaul,atournécourt. Fautedequorumpourpermettreaux travauxd’avancer.Lenouvelappelà réunion prévu pour le mercredi 7 décembre n’autorise aucun espoir
queleprojetduchefdel’Étatavan-

consentiparlestroispouvoirs,dirait-

cerasansencombre.ÀmoinsqueM. Martelly parvienne à trouver un nombre suffisant de parlementaires désirant souscrire à son projet de

contourner le requis constitutionnel relatifauquorum. En clair, Michel Martelly n’est pas sorti de l’auberge avec sa nou-

velleformulededilatoires.Sonobs-

tinationàs’enfoncerdavantagedans

l’inconstitutionnalité ne fera qu’- aguerrir ses opposants. Mais dans cetteconjonctured’incertitude,onne

peutprédirequelobstacleinsurmon-

tableilrencontrerasursaroute.Dans un cas comme dans l’autre, la carte EvansPauln’auraenrienconfortéla positionduchefdel’État,quirisque detoutperdre.

mier ministre, consécu-

tivement à la nomina-

tion d’un chef de gou-

vernement intérimaire,

on.Maisunefoisceprotocoled’en-

tente signé, les cris de protestation

allaient fuser de toutes parts. C’est

périence d’un Sweet Mickey igno- rantsesengagements. Selon toute vraisemblance, les partiesayantparticipéàlarencontre, qui s’était tenue au Palais national entrelestroispouvoirs,l’exécutif,le

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par ce dernier protocole seront at- teintsàtempspoursauverlerestant dumandatdeMartelly.

seph (représentant du pouvoir judi- ciaire), était-elle dénoncée une fois qu’a été révélé le rôle qu’il a joué

re. En vertu du dernier Accord, il étaitdémissionnaire;ilnepouvaity participerquegrâceàlacomplicité, voire l’aval du président Martelly

dans un énième geste de tartufferie, poursuivant sa stratégie anti-élec- tion.

Quantaureprésentantdulégisla-

tif, en la personne du président du Sénat et de l’Assemblée nationale, DieuseulSimonDesras,ils’estprêté aujeuduchefdel’Étatenacceptant

de s’asseoir à la même table qu’un

déléguédisqualifiédupouvoirjudi-

ciaire.Ilfautalorss’interrogersurles

motifs de la présence de M. Desras danscettegalère.A-t-ildélibérément opté pour négocier l’Accord du 29 décembretoutensachantqu’ilétait piégé ? N’en parlons pas pour Mi- chel Martelly. Artisan des discus- sions ayant abouti à ce cadeau em-

poisonné fait à la nation pour soit disantrepousserledangerquiguette

lepays,àladatefatidiquedu12jan-

vier, le président Martelly a trouvé

unalliécomplaisantenDesras. En clair, au lieu de résoudre le

problème,l’Accorddu29janvierne

Martelly a trouvé unalliécomplaisantenDesras. En clair, au lieu de résoudre le problème,l’Accorddu29janvierne

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Haïti-observateur 7- 14 janvier 2015

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EDITORIAL
EDITORIAL

Stillplayingfortime,Martelly

riskswastingtheEvansPaulcard

Stillplayingfortime,Martelly riskswastingtheEvansPaulcard W W ith the choice of a lowing the appoint- Prime Minister,

WW ith the choice of a

lowing the appoint-

Prime Minister, fol-

ment of an interim

headofgovernment,

gerfacingthecountry,thefatefulday

of12January,PresidentMartellyhas

foundawillingallyinDesras. Clearly, instead of solving the problem, the Agreement of 29 De- cemberservedonlytocomplicateit. ThepresidentoftheSenate,usually inoppositiontothechiefofstatein his handling of the election crisis, offeredhimararecollaborationonly two weeks or so prior to the crisis deadline;apatrioticgesturemadeby the three powers, it would have

appeared.Butoncethedocumentof favorableposition.

understanding was signed, cries of protest began emanating from all sides. This is undoubtedly what

MichelMartellyknew,movinginex- quick in coming. The convening of can’t predict what insurmountable

parliamentarians, in respect to the designated Prime Minister, was

Certainly,theopposingattitudeof therintounconstitutionalitywillonly

harden his opponents. But in this uncertain economic climate, we

withthepresidentsofthetwoCham-

protagonists. Evans Paul is not a choice of consensus; that is to say which was obtained in consultation

LamotheasChiefoftheGovernment opens a new war zone between the

Paul,aborted;forlackofquorumto allowtheworktomoveforward.The new call to convene scheduled for Wednesday, December 7 leaves no hope that the project of the head of statewillgoonsmoothly;unlessMr. Martellymanagestofindasufficient number of members of the Senate wishingtosubscribetohisprojectto bypass the constitutional require- mentsrelatingtoquorum. Clearly, Michel Martelly is not

outofthewoodswithhisnewdilato-

ryformula.Hisobstinacytosinkfur-

theHaitianpresident,JosephMichel Martelly, presents candidate Evans Paul as the last chance to avoid

plunging the nation into the crisis

thatisfearedbyall.Theso-calledtri-

partiteAgreement called, according

to the head of state, to rule out the up-coming bad fate facing the nation,holdsthefermentofdiscord tobringabouttheverycalamitiesit issupposedtobeavoiding.Because, once the document is signed, the headoftheexecutivehasnotdeemed itnecessarytofollowtheestablished protocol in the enforcement phase; that’s a new experience of Sweet Mickeyignoringhiscommitments.

Inalllikelihood,thepartieshav-

ing participated in the meeting, which was held at the National

Palacebetweenthethreebranchesof atbest,clumsyact.

Governement,theexecutive,theleg-

islature and the judiciary, having

given birth to the Tripartite Agree-

mentofDecember29,hadnottaken

the time to create the legal frame- work that could guarantee the inte-

grityofthegroup,thatistosay,en-

suringthevalidityofthecredentials of each participating entity to serve as a genuine representative of it. Therefore, the authorization which

wasinvestedinthepresidentofthe

High Council of the Judicial Police (DCPJ) and president of the Supre- me Court of, Anel Alexis Joseph (representing the judiciary,) was compromisedandcensuredoncethe

rolehehadplayedinthelatestnego- Indeed, the signatories of that

agreementhavenotbeenabletocre-

atetheconditionsnecessarytofend

function,asperrecommendationsof off potential obstacles that have

alwayscrowdedtheroadtotheelec-

tions already postponed three times in the past three and a half years.

Thisisclearlyso,sincein2011has-

tiations was revealed. Since he should theoretically resign both his

isnoreasontobelievethattheobjec-

tives of the latest Protocol will be

achievedintimetosavetheremain-

president and that mobilization is takingplaceatthesametimeinthe provincialtownsfromnowon,there

sandsofprotesterstaketothestreets to demand the resignation of the

tions.Becausewhendozensofthou-

bers, another requirement of the Constitution. Already, in the corri- dors of Parliament, opposing views ofsenatorsarebeingheardloudand clear. All indications seem point to the fact that the last candidate for PrimeMinisterwillnotbeheldina

orably along a path that could only leadtoafourthpostponementofthe elections. For his part, Senator Desras,whogothimselfinvolvedin this Agreement, welcomes political pressurestriggeredbythisdocument asawayoffreeinghimselffromhis,

Undeniably, the enforcement of the Agreement of December 29,

again obviously, puts into sunlight the major problems that cripple, if notthattraptherealizationofareal agreement to the holding of fair, democratic, sincere and open elec-

the National Assembly by the Pre- sidenttopassthenecessarylawsto implement the resolutions put forth by theAgreement of 29 December, especially the ratification of Evans

obstaclehewillmeetinhispath.In one case as in the other, the Evans Paulcardwilldonothingtoreinforce thepositionoftheheadofstate,who riskslosingeverything.

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deroftheMartellyterm.

the Advisory Presidential Commis- sion, that President Martelly had agreed to endorse, Joseph then had no standing to have participated in thesediscussionsasarepresentative of the judiciary. Under the final agreement, he would be resigned; and he could only participate with

n’tbeenorganizedthevotetochoose mayors, local councilors, members of the Lower House and senators. Anditmeansthenon-validityofthe

the complicity or the approval of electoral timetable set by the Basic

President Martelly in an umpteenth act of hypocrisy, pursuing his anti- electionstrategy. As for the legislative representa-

tiveinthepersonofthepresidentof draftedthelegislationpendingratifi-

cation at the Senate, was dismissed following the signing of theAgree-

mentof29December.Clearly,anew

electoral law is necessary. Unless, given the urgency of the situation, the senators decide to violate our ConstitutionandvotetheActissued bythedeceasedCEP.Atthatrate,the tripartiteagreementdoesn’thelp.Let any Senator who intends to violate theConstitutionraisehishand! The main objective of the

Agreementof29December,therati-

sentative of the judiciary. It’s then

theoreticallydisqualifiedasarepre-

tablewithadelegatewhowouldbe

bly,SimonDesrasDieuseul,hehad lent himself to the head of state’s plan by agreeing to sit at the same

theSenateandtheNationalAssem-

Charter.Thustheneedforamending the ElectionAct, thus further delay thevote. ButtheElectoralCouncil,which

necessarytoexaminethereasonsfor the presence of Mr. Desras in this mess.Hadhedeliberatelychosento negotiate the Agreement of 29 De- cemberknowingfullwellthatitwas atrap?NeedlesstomentionMichel

Martelly, for as the initiator of the Machiavellian discussions having ledtothispoisonedgifttothenation

supposedlyintendedtorepelthedan-

fication of Paul Evans as Prime Minister, is far from being a done deal.Infact,theappointmentofMr. Paul to replace Laurent Salvadore

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Haïti-observateur 7- 14 janvier 2015

AFRIQUE ACTUALITÉS

Cameroun : L’Armée lance des frappes aériennescontredesmilitantsdeBokoHaram

Environ 1000 membresdugroupe militant islamiste Boko Haram ont attaquécinqvillagesauCamerounet ontsaisiunebasemilitaireoùilsont déployé leur drapeaunoir,selonle porte-parole de l’Armée, le lieute- nant-colonel Didier Badjeck. Le

Camerounaimmédiatementlancé

des frappes aériennes contre Boko Haram. Dans un communiqué, le mi- nistredel’InformationduCameroun, IssaTchiromaBakary,adéclaréque l‘Armée a repoussé des attaques coordonnées de Boko Haram et a repris le contrôle de la base. Au

moins41militantsetunsoldatontété

tués.Ilafaitsavoirquelesmultiples

attaquesontmontréquelesmilitants

deBokoHaramontadoptéunenou-

vellestratégievisantà attaquerles troupescamerounaisessurplusieurs

frontsenvuedelesdistraire,lesren- attaque. Ils n’ont pas non plus

attaquantsontétérepoussés.D’après

certainsrapportsdepresse,M.Jam-

meh avait été en visite en France,

tandis que d’autres ont fait savoir qu’ilétaitàDubaï. LepetitEtatouest-africain,avec sesplagesdesableblancetveloulé,

worshipers see Ethiopia as their holyland.Nomatterimmigration hurdlesandtheunfriendlyattitude ofmanyEthiopians,theystickto their gun: Ethiopia is their land andtheyhavetherighttobethere. Itissaidthatthefirstjourney

estunedestinationtouristiqueextrê- of Jamaicans to Ethiopia dates

mementpopulaire.

Somalie:Uneattaque

aérienneaméricaine

contreAl-Shabab

Les États-Unis affirment qu’ils ont menéunraidaériencontrelegroupe

militant islamiste al-Shabab, en

Somalie. L’objectif a été l’un des

backduringthetimeofEmperor Hailey Selassie who welcomed them and gave them a territory popular for Jamaican crafts and

arts.Yet,theydon’thaveanyper-

manentresidentstatus.Eventhose born in the land are not given

Ethiopianbirthcertificate.

dirigeantsdansleterritoiredeSaa- PoSTCARDS

kow,selonladéclarationduministè- redelaDéfensedesÉtats-Unis.

LesÉtats-Unisn’ontpasidenti-

fié le leader ciblé dans la dernière

dantplusvulnérablesfaceàlamobi- déclarésileurobjectifaétéatteint.

lité etl’imprévisibilité deleursatta- ques. Le groupe basé au Nigeria devient de plus en plus menaçant pourlasécuritéduCameroun,àcause

desraidstransfrontaliersqu’ilalan-

cés.Lesdernierscombatsontétéles

lesrésultatsdel’opérationetnous

«Noussommesentraind’évaluer

fournironsdesinformationscomplé-

Ladéclarationsepoursuitainsi:

mentaires,lecaséchéant,lorsque

desdétailsserontdisponibles». Peu de temps après l’attaque aérienne,M.Hersi,lafiguredeproue dansl’ailedel’intelligencedugroupe militant,s’estrenduàlapolicedans

larégiondeGedo.Enjuin2012,le

Départementd’Etataméricainavait

offert3millionsdedollarspourtoute

informationconduisantàsacapture. En septembre dernier, le chef d’Al-Shabab,AhmedAbdiGodane, aététuédansunraidaérienamércain.

FAITSDIVERS

Lesaviez-vous?

Did you know that there is a largecommunityofJamaicans livinginEthiopia? I was surprised to see many Jamaicans living in Ethiopia. I mustconfessthatEthiopiaisnota welcomingcountry,especiallyfor peopleofcolor.MostEthiopians somehow strangely convince themselves that they are not blacks.Sonowyouwonder:Why aretheremanyJamaicansliving inEthiopia?JamaicanRastafarian

plusintenses,pendanttroisjourssur

plusieursfronts,aajoutélecommu-

niqué.

Gambie:Unetentative

decoupd’étatsecouela

capitale

Des tirs nourris ont éclaté près du palaisprésidentieldanslacapitalede la Gambie, Banjul, tandis que le président Yahya Jammeh était en

voyagelasemainedernière.

Iln’yaeuquedesinformations sommaires. Mais selon des sources militaires et diplomatiques, des sol- dats de la Garde présidentielle ont tenté d’organiser un coup d’État, a

rapportél’AFP.

M.Jammehavaitprislepouvoir

suiteàuncoupd’Étaten1994,etses

détracteursl’accusentd’êtrel’undes dirigeants les plus répressifs en Afrique.

Iln’yaeuaucuncommentaireof-

ficielconcernantlamutinerie,mais

unesourcemilitaireadéclaréqueles

Flash ! Flash ! De rniè re H e u re .

MesyeGasonyo,Menyon

BonNouvèl,NouPotepouou!

* Ou men m k ap fè bèkatè,

(KipèdibannOu),

p ask e w fè Malad i sa y o : Sik,Tansyon,Pwostat,Etc.

* Ou men m y o mepwize n an k ab an n ,

p ask e w p ak a fo u n i k alite.

* Lè -w wè mad an m o u b y en ti b o u b o u t la ak sep te w jan w y e, se p a ren men k e l ren men w k o n sa,

men li o b lije reziy en l. Men,soufranspadous Nankabann, se p a k esy o n FrèakSè, men fo k trav ay la ak o n p li fèt-e-fo u n i.

Eben! Mizèwfinitipapa,grasakyonnouvometodegrenn (Tablet)kenoupotepousavindjanm.Tontobrenopraltravaykorèkteman.

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damentals of healthy living. I thoughtitcouldbeofinterestto others,aswell.Soherearesome excerptsfromit:

tationofdoingeverythingatonce. Thebestwayistoprepareato-do list. List items in their order of importance. Put first things first, and tackle each one of them accordingly.

networking:Frenchphilosopher

tion.”Shemeanttosaythatweall

videsthebestlearningopportuni-

ty. Strike friendships with those whocanbeofprofittoyou.Ifa friend always tries to pull you downratherthanbringingoutthe bestinyou,runawayfromsuch friend.

Saynotoinstantgratification:

Thetemptationtoliveaboveour

meansisrampantintoday’ssoci-

ety.Butthat’snotasmartwayto

live.Nomatterthepeerpressure,

livingaboveone’smeansisnever

awisedecision.Youmayaswell

turnadeafeartotheblaringap-

pealsoftheever-presentcommer-

cialads.Learntobecontentwith what you have. As goes our

famousHaitiansaying:“Papan-

dyedyakoutoukotebrawpaka rive.” Translated, “Don’t hang your bag where you cannot reach.”Thereiswisdom,joy,and peace of mind in living within one’smeans.

Saynotomediocrity:You are

endowedwithtremendouspoten-

tialandcreativity.Neverbecom-

placenttowardyourself.Striveto

live life to your full potential. Simplyput,bethebestversionof

yourselfdaybyday.Takeadvan-

tageofeveryopportunitytolearn