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ECOLE CENTRALE DE NANTES Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598
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L’ÉNERGIE des VAGUES.

des Fluides CNRS UMR6598 L’ÉNERGIE des VAGUES. Historique : L’intérêt pour cette forme d’énergie

Historique: L’intérêt pour cette forme d’énergie renouvelable est né tout de suite après le premier choc

pétrolier de 1976. Les scientifiques européens et dans une moindre mesure les japonais, se sont

immédiatement mobilisés et ont rapidement imaginé et évalué des solutions comme en témoigne la liste

ci-dessous (non exhaustive) des congrès internationaux sur ce thème depuis 1978.

Congrès relatifs à la récupération de l’énergie des vagues.

-Wave and Tidal Energy, BHRA, Canterbury (G.B),

-First International Symposium on Wave Energy Utilization, Gotheborg (Suède), 1979

-2nd International Symposium on Wave and Tidal Energy, BHRA, Cambridge (G.B), Septembre 1981

-2nd International Symposium on Wave Energy Utilization, Trondheim (Norvège), Juin 1982.

-Hydrodynamics of Ocean Wave-Energy Converters, IUTAM Symposium, Lisbonne (Portugal) 1985.

-3rd International Symposium on Wave, Tidal, OTEC and Small Scale Hydro Energy, BHRA, Brighton,

May 1986

-1rst European Wave Energy Symposium, sponsored by CEC, Edimbourg (Ecosse), Juillet 1993.

-2nd European Wave Power Conference, sponsored by CEC, Lisbonne (Portugal), Novembre 1995.

-3rd European Wave Power Conference, sponsored by CEC, Patras (Grèce), Septembre 1998.

-4th European Wave Power Conference, sponsored by CEC, Aalborg (Danemark), Décembre 2000.

- Numerical Methods in the Development, Design and Control of Wave Power Devices , Ecole Centrale de

Nantes, Mai 2001.

Septembre 1978

Ce sont les anglais qui ont été les plus enthousiastes au départ, étant les plus exposés, ainsi que les

norvégiens; venaient ensuite les japonais, puis les suédois (pourtant relativement “pauvres” vis à vis de

cette ressource naturelle) et les portugais. Depuis le milieu des années 80, les financements publics

britanniques ayant été considérablement réduits sur ce sujet, ce sont les norvégiens et les japonais qui

ont consacré le plus de recherche appliquée dans ce domaine. A l’heure actuelle, d’autres pays ont des

projets de prototypes de démonstration (Chine, Inde, Australie). Aux États Unis, quelques compagnies

ont imaginé des solutions sans subventions publiques. En 2000, les danois ont lancé un programme

national d’évaluation scientifique de cette forme d’énergie renouvelable.

Depuis le début des années 90, la Communauté Européenne a inclus l’énergie des vagues dans son

programme d’évaluation et de démonstration des énergies non-nucléaires (programmes JOULE1 et

JOULE 2 et 5 ème PCRD). Des études amonts ont été financées (Atlas de la ressource, recherches sur les

systèmes de 1 ère génération,…). Deux projets de centrales pilotes de démonstration (Islay, Pico,

) ont été

financés par la CE et sont arrivés au stade de la production en 2000. Un projet Hollandais (AWS) d'un

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Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598 module immergé produisant 2MW sera mis à l'eau au

module immergé produisant 2MW sera mis à l'eau au large du Portugal au Printemps 2002. Un projet

Européen (SUBWAVE 2002->2006) réunissant AWS, Univ. Cork, IST Lisbonne, École Centrale de

Nantes,…, devrait aboutir à la mise sur le marché de modules opérationnels de 5MW pouvant être reliés

pour former de véritables centrales de production immergée offshore.

La ressource: La ressource naturelle est immense. On peut noter qu’elle est beaucoup plus dense que

ses concurrentes comme l’énergie éolienne ou l’énergie solaire. Elle est bien connue en Europe où des

mesures systématiques ont pu être effectuées. D’après une étude menée par un comité d’experts

indépendants pour le compte du Ministère britannique du Commerce et de l’Industrie, la moyenne

annuelle de la puissance incidente sur l’ensembles des côtes Européennes est de l’ordre de 100 à 120GW;

au Royaume Uni qui est le mieux exposé vis à vis de cette énergie, elle représente environ 4 fois la

demande énergétique moyenne. La puissance moyenne annuelle par mètre de côte s’établit sur la façade

atlantique européenne entre 15 et 80 kW/m (KiloWatt par mètre de front d’onde).

entre 15 et 80 kW/m (KiloWatt par mètre de front d’onde). Figure 1: puissance moyenne (annuelle)

Figure 1: puissance moyenne (annuelle) par mètre de front d'onde (kW/m) ; implantation des centrales existantes ou en projet (1999).

Les coûts: Selon la même étude (1992), le coût pour les systèmes de production massive

offshore s’établissait à l'époque entre 1.5 et 2.3 F/kWh selon que l’on se basait sur des taux d’intérêt à

8% ou à 15%; le coût pour une installation côtière de quelques MW s’établit entre 0.53 et 0.80 F/kWh

sous les mêmes hypothèses. Il est à noter que ces estimations n’ont cessé de diminuer à mesure de

l’avancement de la R&D depuis bientôt vingt ans sur ce sujet (voir www.wave-energy.net), et que le

regain d’intérêt manifesté récemment par la Commission Européenne en finançant des recherches sur

ce thème ne va pas manquer de faire encore chuter ce niveau de prix dans les années à venir. Les

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Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598 courbes d'évolution des coûts montrent que la

courbes d'évolution des coûts montrent que la technologie n'est pas encore tout à fait à maturité

(comparée par exemple à l'éolien), d'où cette marge de gain potentiel.

Production de masse ou d’appoint? Au vu des chiffres annoncés plus haut sur la ressource

annuelle arrivant sur leurs côtes, les britanniques ont initialement imaginé une production massive

d’électricité à partir de centrales occupant des dizaines de kilomètres de côte. Cela a probablement nuit

à la crédibilité de cette forme d’énergie renouvelable et a sans doute favorisé, la crise aidant, le coup

d’arrêt brutal du financement de la recherche au milieu des années 80. Si certains croient encore à la

faisabilité de telles centrales gigantesques, d’autres ont adopté une démarche plus raisonnable, et aussi

plus convaincante, en commençant par envisager des centrales pilotes de démonstration de quelques

centaines de kW (typiquement 500kW), comme celles qui sont actuellement en développement/test en

Europe (Açores, Irlande, Écosse), au Japon, en Inde, en Chine,

définir les points durs pour le passage à une échelle un peu plus grande, et ainsi de suite. A l’École

Centrale de Nantes où nous travaillons sur le problème depuis 1980, nous nous sommes toujours rangé

afin de rôder les technologies et de

,

dans cette seconde catégorie.

Nous pensons, et nous l’avons montré dans une première thèse 1 en 1983 sur un projet de centrale à

houle pour l’île de Maré (Nouvelle Calédonie), que cette énergie renouvelable doit être d’abord exploitée

pour les petites communautés insulaires, le plus souvent très bien pourvues en énergie incidente par la

houle océanique, et éloignées de tout réseau électrique. L’exploitation de cette ressource inépuisable sur

les innombrables petites îles parsemant nos océans vient aussi naturellement à l’esprit que le solaire

pour les zones à forte insolation, l’éolien pour les zones largement ventées, etc

renouvelables doivent être utilisée là où la ressource (gratuite) est grande et où les solutions “classiques”

sont coûteuses, en termes financiers mais également environnementaux. Pour mémoire, nous étions

arrivés, pour ce projet Calédonien, à un coût (1983) de l’ordre de 0,70 F/kWh (puissance installée entre

500 et 800 kW, durée d’exploitation de la centrale: de 20 à 35 ans) qu’il faut comparer non pas au prix

du kWh sur le territoire métropolitain, mais bien évidemment au prix sur place !

C'est en acquérant de l'expérience et de la crédibilité sur des telles installations pilotes que l'on pourra

passer à une production plus massive dans nos zones côtières.

Les énergies

Et en France ?

La France, pourtant bien pourvue en énergie incidente sur son littoral atlantique et dans les territoires

d’Outre-mer souvent très isolés en plein océan, est remarquablement absente dans ce domaine de R&D.

Pas de représentant des grands organismes français a priori concernés (ADEME ,IFREMER, EDF) aux

conférences : European Wave Energy Symposium organisées par la CEE en 1993 à Edimbourg,, en 1995

1 M. SPIRIDAKIS: " Récupération de l'énergie des vagues par les systèmes à déferlement ". Thèse de Docteur-Ingénieur. (ENSM - 1983)

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Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598 à Lisbonne et en 2000 à Aalborg. J’y étais

à Lisbonne et en 2000 à Aalborg. J’y étais le plus souvent le seul français, venu sur mon initiative

personnelle présenter le travail de nos thésard sur ce thème! Je trouve cela dommageable non

seulement du point de vue du chercheur frustré de ne pouvoir développer plus de travaux sur un thème

qui lui tient à cœur, mais également en termes d’image vis à vis de nos partenaires européens. Enfin les

technologies des projets étrangers arrivant a maturité, nous verrons sans doute bientôt des centrales de

fabrication japonaise, portugaise, norvégienne ou autre s’implanter ici et là quand nous en seront encore

à nous interroger, en France, sur le bien fondé de cette source d’énergie.

L’énergie des vagues à l’École Centrale de Nantes.

Étant de longue date spécialistes en Hydrodynamique Navale, nous avions tous les outils théoriques,

numériques et expérimentaux (notamment des bassins à houle) pour lancer des recherches sur ce thème

dès la fin des années 70. Après des travaux théoriques rassemblés dans un ouvrage commun 2 , nous

avons développé quelques concepts avec le soutien financier du CNEXO jusqu' en 1983. Tout

financement public ayant cessé depuis cette date, nous avons entretenu une veille scientifique sur le

thème, tout en continuant sur nos fonds propres, notamment grâce aux travaux de recherche

d’étudiants de troisième cycle, des recherches sur des sujets étroitement liés.

On peut dénombrer cinq thèses du LMF sur le sujet depuis 1980 (cf Annexe). Dans la première

(M.Spiridakis 1983), un projet de centrale sur une petite île française de Nouvelle Calédonie (Maré)

avait été envisagé et évalué conjointement avec le CNEXO (devenu IFREMER depuis).

Malheureusement le CNEXO a finalement opté à cette époque pour la filière (lourde!) de l’énergie

thermique des mer (OTEC), abandonnant la filière (plus légère) de l’énergie des vagues. (La filière

OTEC a été également abandonnée depuis).

Dans la thèse de C. Maisondieu (1993), on s’est intéressé au contrôle sous-optimal des récupérateurs

d’énergie des vagues. En effet, ces systèmes doivent être contrôlés en temps réel si on veut optimiser

leur rendement vis à vis d’une ressource par nature fluctuante. Dans cette thèse, on a établi le

contrôleur optimal dont on démontre qu’il est théoriquement irréalisable, puis on en a déduit une

approximation sous-optimale réalisable. C’est grâce à ce travail sur un système simple à un degré de

liberté, remarqué au Symposium d’Edimbourg (1993), que nous avons été sollicités en 1995 pour

participer à un projet de contrat européen sur l’optimisation de la conception et du contrôle des

centrales à colonne d’eau oscillante dans le cadre du programme JOULE-THERMIE-94/98.

C’est ainsi qu’a commencé notre collaboration avec l’Instituto Superior Tecnico de Lisbonne (IST-

MARETEC) sur la modélisation et le contrôle des systèmes à colonne d’eau oscillante. Cette équipe est

en charge du prototype construit sur l’Ile de Pico (Açores) sur financement communautaire. La thèse de

2 P. GUEVEL, A. CLEMENT, G. DELHOMMEAU, J.M. KOBUS, J.C. DAUBISSE, D.C. HONG, M. SPIRIDAKIS: La récupération de l'énergie des vagues; 1986, Sciences et Techniques de l’Armement - Mémorial de l'Artillerie Française, Tome 60, n°232, pp 17-207.

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Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598 G. Chatry (1999) étend les travaux de C. Maisondieu

G. Chatry (1999) étend les travaux de C. Maisondieu au contrôle auto-adaptatif de ces centrales,

permettant ainsi une optimisation en temps réel de l’énergie récupérée sans intervention humaine. De

son côté, Ana Brito e Melo (2000), doctorante de l'IST, a adapté aux centrales houlomotrices les outils de

simulation numérique développés à l’origine au LMF pour la tenue à la mer des navires et des plates-

formes offshore. Ces deux doctorants étaient en co-tutelle entre les deux laboratoires français (ECN) et

portugais (IST). Le cinquième doctorant sur ce thème (C. Josset) termine son travail à l'ECN (2002). Il

s’est attaqué à la modélisation numérique 3D non-linéaire en régime instationnaire de ces centrales à

colonne d’eau oscillante. On devrait donc disposer très prochainement d’un outil performant permettant

de simuler un fonctionnement assez proche du réel, bien que formulé dans le cadre d’une théorie de

fluide parfait. Tous ces travaux ont également fait l’objet d’articles dans des journaux scientifiques et de

communications dans des Congrès internationaux. On les trouvera listés en annexe.

En 2001, nous avons été sollicités par l'équipe néerlandaise du projet AWS (module immergé produisant

2MW) afin d'apporter notre expérience en modélisation numérique hydrodynamique à ce projet. Si le

projet européen SUBWAVE se concrétise, il s'agira sans aucun doute du premier système de production

massive d'électricité d'origine houlomotrice.

Enfin, au delà de la collaboration privilégiée avec l’IST de Lisbonne et la société hollandaise AWS, nous

faisons partie du réseau thématique Européen sur l’énergie des vagues qui réunit douze partenaires de

neuf pays. Ce réseau d'expertise finacé par la Communauté Européenne dans le cadre du 5 ème PCRD

(2000-2003) a pour objet de mettre en commun les expériences des différentes équipes européennes déjà

impliquées dans ces développements, et d’émettre des recommandations pour les prochaines

générations de centrales houlomotrices. Nous participons d'ores et déjà à l'élaboration de nouveaux

projets européens sur ce thème, dans le cadre du futur programme cadre.

sur ce thème, dans le cadre du futur programme cadre. le 10 Janvier 2002 Alain H.

le 10 Janvier 2002

Alain H. CLÉMENT

Docteur-Ingénieur en Hydrodynamique Navale Chercheur au Laboratoire de Mécanique des Fluides (CNRS UMR 6598) de l’ÉCOLE CENTRALE de NANTES

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Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598 Publications du LMF DHN sur le thème : Énergie

Publications du LMF DHN sur le thème : Énergie des vagues

Thèses

[Th1] M. SPIRIDAKIS: " Récupération de l'énergie des vagues par les systèmes à déferlement ". Thèse de Docteur-Ingénieur. (ENSM - 1983)

[Th-2] C. MAISONDIEU: " Absorption dynamique des ondes de gravité en régime instationnaire ". Thèse d'Université. (ENSM - 1993)

[Th-3] G. CHATRY 3 :" Développement, optimisation et simulation d'une méthode de régulation auto- adaptative pour un système de récupération de l'énergie des vagues". (ECN 1999)

[Th-4] A. BRITO e MELO 3 : " Modélisation de la centrale pilote européenne de récupération d'énergie des vagues de Pico (Açores)". (ECN/IST 2000).

[Th-5] C. JOSSET : "Simulation numérique d’une centrale houlomotrice par une méthode couplée Rankine/Kelvin". (ECN 1999-2002).

Articles et Communications en Congrès (16)

A. CLÉMENT, M. SPIRIDAKIS: Étude

expérimentale de la récupération de l'énergie de

la houle par les systèmes à rampe de déferlement ; Session (1983) de l'Association Technique Maritime et Aéronautique (ATMA).

A. CLÉMENT, M. SPIRIDAKIS: Récupération

de l'énergie de la houle par déferlement sur des

structures trièdres ; Session (1984) de l'Association Technique Maritime et Aéronautique (ATMA).

A. CLÉMENT, M. SPIRIDAKIS: Structures

trièdres côtières pour la récupération de

l'énergie de la houle ; (1984), Int. Symp. on Marit. Struct. in the Mediterranean Sea ;

Athènes.

P.

GUÉVEL,

A. CLÉMENT,

G. DELHOM-

MEAU,

J.M. KOBUS,

M. SPIRIDAKIS,

J.C. DAUBISSE, D.C. HONG : La récupération

de l'énergie des vagues; (1986) Sciences et Techniques de l’Armement - Mémorial de

l'Artillerie Française, Tome 60, n°232, pp 17-

207.

A. CLÉMENT, E. CHAPUIS: Un générateur- absorbeur de vagues à double volets articulés ;

(1985) 10 th Canadian Congress on Applied Mechanics (CANCAM) ; University of Western Ontario - London. ppB21-B22. ISBN 0-920049-

01-X

A. CLÉMENT: Simulation et optimisation numérique du fonctionnement d'un générateur- absorbeur de vagues à double volet ; (1987).

XXII ème IAHR Congress. Lausanne. ISBN 0-

660-53811-3

C. MAISONDIEU, A. CLÉMENT: A realizable force feedback-feedforward control loop for a piston wave-absorber ; (1993). Proc. 8th Int.

3 Cette thèse a été encadrée en co-tutelle avec le Professeur A. Sarmento de l'Instituto Superior Tecnico

de Lisbonne.

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Laboratoire de Mécanique des Fluides CNRS UMR6598 Workshop on Water Waves and Floating Bodies; St John's

Workshop on Water Waves and Floating Bodies; St John's Newfoundland, pp79/82.

A. CLÉMENT, C. MAISONDIEU: Comparison

of time domain control laws for a piston wave absorber ; (1993). Proc. European Wave Energy Symposium, pp 117-122; Edimburgh. Elliot &Caratti Eds, NEL Publishers (Scotland) - ISBN 0-903640-84-8

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A.H. CLÉMENT : Dynamic Non-linear Response of OWC Wave Energy Devices . (1997) Int. J. Offshore Pol. Engng., 7 n°2, pp 154-159. ISSN 1053-5381

T. GOURAUD:

Self-adaptive control of a piston wave-absorber.

May 1998 - Proc. 8 th Int Offshore and Polar Engineering Conf. ISOPE98, Vol1, pp127-133, Montréal, ISBN 1 880653-35-4.

G. CHATRY,

A.H. CLÉMENT,

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A.H. CLÉMENT, G. DELHOMMEAU (1998):

Hydrodynamic analysis of geometrical design parameters of Oscillating Water Column devices ; 3rd European Wave Energy Conference. Patras.

A.H. CLÉMENT,

A.J.N.A. SARMENTO, (1998) : Self-adaptive control of an OWC device ; pp131-138, in Proc.

3rd European Wave Energy Conference. Patras,

G. CHATRY,

pp131-138.

A.H. CLÉMENT,

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numerical wave tank. Proc. 9 th Int Offshore and Polar Engineering Conf. ISOPE99, Brest, Vol III, pp290-296, ISBN 1 880653-42-7.

G. CHATRY,

A. BRITO-MELO,

A.H. CLÉMENT, G. DELHOMMEAU (1999): A 3D Boundary Element code for the Analysis of

OWC Wave-Power Plants. Proc. 9 th Int Offshore

A.J.N.A. SARMENTO,

and Polar Engineering Conf. ISOPE99, Brest, Vol I, pp188-195. ISBN 1-880653-40-0.

A. BRITO-MELO, T. HOFMANN,

A.J.N.A. SARMENTO, A.H. CLÉMENT,

G. DELHOMMEAU (2001): Numerical

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5381

T. ARZEL, T. BJARTE-LARSSON & J. FALNES

(2000) Hydrodynamic parameters for a floating WEC Force reacting against a submerged body. in Proc. 4th European Wave Energy Conference. Aalborg (Denmark), pp.267-274.

C. JOSSET, G.DUCLOS and A.H. CLÉMENT (2002):

Semi-Nonlinear 3D Time-Domain Simulation of

a OWC Wave Power Plant. in Proc. 17 th Int. Workshop on Water Waves and Floating Bodies ; Cambridge (UK), pp.xx-yy

C. JOSSET, G.DUCLOS and A.H. CLÉMENT (2002):

A coupled Rankine/Kelvin BEM 3D solver for

the time-domain simulation of OWC wave power

plant. in Proc. 12 th Int Offshore and Polar Engineering Conf. ISOPE2002, Kyushu, Vol.III, pp.xxx-yyy, ISBN 1-880653-49-4.