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Le Quotidien

Edition Nationale d'Information

D'ORAN

Edition Nationale d'Information D ' O R A N RÉUNION MARDI À ALGER DES CHEFS DE

RÉUNION MARDI À ALGER DES CHEFS DE PARTIS ET MILITANTS POLITIQUES LIBYENS

P. 5

DES CHEFS DE PARTIS ET MILITANTS POLITIQUES LIBYENS P. 5 Bouteflika LE CODE DE LA FAMILLE

Bouteflika

LE CODE DE LA FAMILLE SERA RÉVISÉ

P. 2

Ph.: APS
Ph.: APS
Bouteflika LE CODE DE LA FAMILLE SERA RÉVISÉ P. 2 Ph.: APS Un camp de l’ONU

Un camp de l’ONU bombardé

LE MALI RENOUE AVEC LA VIOLENCE TERRORISTE

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bombardé LE MALI RENOUE AVEC LA VIOLENCE TERRORISTE P. 5 N i g e r i

Nigeria

Offensive d'envergure contre «Boko Haram»

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i a Offensive d'envergure contre «Boko Haram» P. 5 Aujourd'hui Notre page AUTO MOBILE P .
Aujourd'hui Notre page AUTO MOBILE
Aujourd'hui
Notre page
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MOBILE
Haram» P. 5 Aujourd'hui Notre page AUTO MOBILE P . 14 LUNDI 09 MARS 2015 -

P. 14

LUNDI 09 MARS 2015 - 18 JOUMADA EL OULA 1436 - N° 6169 - PRIX ALGÉRIE : 20 DA - ISSN 1111-2166

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Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

E VENEMENT

Bouteflika

Le code de la famille sera révisé

Ghania Oukazi

L es dispositions relatives au divorce contenues dans le code de la famille vont être révisées et réaménagées

«afin d’y introduire les clarifications et pré- cisions nécessaires (…)». C’est l’instruction que le chef de l’Etat a don- née hier au gouvernement Sellal, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme. Bouteflika a célébré la femme al- gérienne en lui assurant, entre autres, qu’il est conscient du fait que «le code de la famille n’est pas exempt de lacunes». Il a préféré en abor- der le volet «divorce dans toutes ses formes, notamment le divorce à l’initiative de l‘épouse (khol’), (qui) constitue, aujourd’hui, un phéno- mène qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans notre société». Le président de la République a donc décidé d’en réviser les dispositions. «J’or- donne au gouvernement de charger un comité ad hoc de la révision et du réaménagement des articles dudit code relatifs au divorce qui prêtent à interprétation, en vue d’y introduire les clarifi- cations et précisions nécessaires», a-t-il affirmé dans un discours lu par la ministre de la Solidarité nationale et de la Famille au cours d’un déjeuner offert hier en l’honneur des fem- mes à l’hôtel El Aurassi d’Alger, en présence du Premier ministre. Bouteflika veut par cette ins- truction à son gouvernement «combler les in- suffisances et garantir la protection des droits des deux conjoints et des enfants, ainsi que la préservation de la stabilité de la famille algérien- ne garante de l’immunité pérenne de notre so- ciété contre les déséquilibres et les fléaux». Il explique alors que «cela signifie que nous de- vons améliorer nos lois relatives à la famille en harmonie avec les exigences de notre époque et de la vie moderne». Il tient à préciser pour cela qu’«on doit veiller à assurer une totale con- formité de ce que décide le législateur avec no- tre sainte religion». Bouteflika rappelle à ses hôtes que «depuis que j’ai pris en charge la direction du pays, la promotion de la femme et son auto- nomisation ont toujours constitué, pour moi, une priorité cardinale dans le but de favoriser son implication dans la création des richesses, sa par- ticipation à la prise de décision, ainsi que son rôle dans le progrès et la modernisation de la société». Il affirme même avoir constaté que «chaque année, la femme algérienne va de l’avant, d’un pas plus résolu et plus assuré». Il allonge son constat en soutenant que «je ne la vois pas perdre son temps à lorgner vers le pas- sé, mais progresser, décidée et déterminée». Il est ainsi persuadé qu’«elle se défait chaque jour davantage, des hérésies qui inhibent sa déter- mination, des obstacles et des entraves qui en- combrent son chemin et des règles de toutes sortes étrangères à la religion». Bouteflika qua- lifie la femme de «pivot autour duquel se font et défont les relations et se déroulent les fonctions essentielles de la famille en matière d’éducation et des transmissions des valeurs et des spécifici- tés de la culture nationale». Tout en mettant en exergue le droit de la femme (conformément au principe de l’égalité des chances et abstrac- tion faite du genre), «d’accéder aux postes offi- ciels politiques et administratifs de l’Etat, des or- ganisations de la société civile, des partis et autres organismes et de jouir dans son pays de sa plei- ne capacité juridique et de ses droits, et d’être considérée comme un gisement de compéten- ces, d’énergies et de capacités immenses dont il n’est pas permis de s’en priver», le président de la République lui rappelle aussi qu’il avait ins- truit le gouvernement pour améliorer la législa- tion relative à la protection de la femme et pour amender le code pénal dans ses dispositions portant sur les violences faites aux femmes.

LES RECOMMANDATIONS DE BOUTEFLIKA

Il doit penser cependant que les textes amen- dés et consacrant ces droits ne sont pas bien compris pour n’avoir pas été bien expliqués. L’al- lusion est certainement faite aux polémiques sus- citées par ces amendements puisqu’il fait réfé- rence à «la richesse des débats que les deux pro- jets de lois initiés ont suscités» et tient à expli- quer que «ces mesures ont été dictées par notre vécu, notre démarche a consisté à aller à la ren- contre de la société et à apporter des solutions à ses problèmes». Il souligne d’ailleurs que «nos

concitoyens ont le droit de savoir et de com- prendre, pour accepter et appliquer». Il recom- mande alors à ce titre qu’«une nouvelle straté- gie de communication sociale, pédagogique, adaptée et pérenne, doit être élaborée et mise en œuvre avec le concours des femmes et des hommes de la communication». Il instruit enco- re le gouvernement «pour prendre les mesures adéquates aux fins, notamment, d’assurer la sensibilisation des femmes quant à leurs droits spécifiques, civils et politiques par la diffusion et l’explication, à travers les différents médias, de l’ensemble des textes législatifs relatifs aux droits de la femme pour leur permettre de s’assumer dans tous les contextes de leur vie au sein de la société». Il demande en outre «aux services con- cernés de mener campagne à travers des con- férences et ateliers, contre la persistance des us et coutumes liés au conservatisme et à l’obscu- rantisme qui persistent à violer les droits de la femme, troubler leur exercice ou entraver son autonomisation économique et sociale». D’autant qu’il fait un autre constat, celui de «l’im- pact positif et utile de l’implication active et mul- tiforme de la femme dans notre quotidien et à tous les niveaux (…), son apport appréciable (palpable et incontestable) dans l’essor global de notre pays (…)». Il fait savoir ainsi que «cette dynamique de développement national nous re- commande de favoriser la conciliation des res- ponsabilités de la femme, notamment universi- taire, pour lui permettre de mieux se position- ner sur le marché de l’emploi et la hiérarchie des responsabilités dans le droit fil de la théma- tique retenue cette année, à savoir: l’encoura- gement de la promotion de la femme, fonde- ment de la consolidation du processus de dé- veloppement». Il remarque la réussite des fem- mes dans leurs études et l’allongement de leur cursus scolaire et affirme par conséquent que «nous devons veiller, plus que jamais, à récol- ter les fruits d’un tel investissement, à travers l’utilisation optimale du potentiel féminin et éviter qu’il ne soit empêché d’accéder au mar- ché du travail, faute d’accompagnement au plan social et en raison des obligations inhéren- tes au statut de mère de famille».

NOUVELLE STRATÉGIE DE PROMOTION ET D’INSERTION DE LA FEMME

Pour qu’il n’en soit pas ainsi, Bouteflika ap- pelle le gouvernement «à faire parvenir à son terme le processus en cours qui permettra à la femme de bénéficier, dans son rôle de mère, de la plus grande considération». Parce que, dit-il, «la conciliation des nombreuses respon- sabilités lui incombant est loin de lui être une sinécure». Il demande «instamment aux auto- rités compétentes de multiplier le nombre de crèches et de centres d’accueil de la petite en- fance, dont la répartition géographique et l’ac- cessibilité devront être à même de conforter l’autonomisation de la femme à travers une bonne prise en charge des enfants». Le chef de l’Etat réclame par ailleurs, l’orga- nisation «des cycles d’enseignement pérennes destinés aux femmes et aux jeunes filles anal- phabètes ou ayant interrompu leur scolarité et de développer les possibilités d’accès des femmes à l’information en matière de la san- té et de la procréation». Il fait savoir qu’«une nouvelle stratégie de promotion et d’insertion de la femme sera éla- borée en concertation avec les organisations féminines sur la base des enseignements tirés de la stratégie 2010-2014». Il promet que cette stratégie au profit de la femme «incorporera un vaste gisement de compétences accumu- lées grâce à l’investissement considérable con- senti dans l’éducation et la formation, au profit de toutes les sphères de la vie nationale». Il ajoute que «dans ce contexte, la politique d’in- sertion de la femme dans les circuits écono- miques sera renforcée à travers une meilleure adaptation des mécanismes d’aide et de sou- tien à l’emploi et à l’entreprenariat». Le chef de l’Etat encourage les femmes en leur disant que «vous saurez, entre les écueils et les récifs, garder le cap, rester un facteur d’union et de cohésion, familiales, nationales, et vous ac- quitter, avec cette persévérance, cette générosi- té, ce courage et ce panache qui vous sont re- connus, de vos missions en tant que femmes et en tant que citoyennes à part entière».

Ph.: APS
Ph.: APS

Situation politique nationale, régionale et internationale

Appel à la vigilance

Ghania Oukazi

L e président de la République a saisi l’occasion de la célébra-

tion de la Journée internationale de la femme pour lancer un appel pressant à la vigilance à toute la nation et ce en tenant, dit-il, «à l’informer des défis auxquels no- tre pays se trouve confronté du fait de la situation qui prévaut dans notre environnement régional et international». Bouteflika affirme à cet effet qu’ «il n’échappe à personne que le monde est entré, aujourd’hui, dans une situation inédite où les relations internationales pèsent manifestement et lourdement sur la vie politique, économique, so- ciale et culturelle des nations et tendent même à influer sur leur destin». Il rappelle ainsi que «nous avons tous observé que les dyna- miques internes de certains peu- ples, pourtant épris de démocra- tie, de liberté et de dignité, qui se sont laissés instrumentaliser par des intervenants étrangers n’ont eu d’autre résultat que des souf- frances on ne peut plus doulou- reuses et ravageuses». Il est per- suadé cependant que «le peuple algérien (…) s’est prononcé, quant à lui, à maintes reprises, en faveur d’une stratégie qui assure la stabilité du pays et des institu- tions et qui, en même temps, for-

tifie ses défenses pour le prému- nir contre tout risque pouvant me- nacer sa sécurité et son intégrité». Stratégie dont, affirme-t-il, «la con- duite passe inévitablement par une double exigence». Le prési- dent de la République explique alors qu’«il nous faut en premier veiller sans relâche à renforcer le front intérieur au bénéfice exclu- sif de la nation, et ce pour faire face à toute tentative de déstabili- sation du pays». Non sans faire remarquer que «ceci relève, bien entendu, de la responsabilité de l’Etat, mais aussi de toutes les for- ces politiques et de chacune des citoyennes et de chacun des ci- toyens auxquels il incombe de re- doubler de vigilance dans le contexte fortement agité où vit la région aux plans politique, écono- mique et social». Il souligne en outre que «cette exigence impose de transcender les divergences, les convictions et les positions politi- ques des uns et des autres, car la conjoncture exige de placer les in- térêts suprêmes du pays au-des- sus de toute autre considération». La seconde exigence oblige, selon lui, «à pouvoir poursuivre dans la sérénité indispensable, les réfor- mes, toutes les réformes, dans le cadre des institutions du pays et dans le respect des lois de la Rré- publique». Bouteflika assure que «ces réformes seront ainsi mises en

œuvre avec détermination dans tous les domaines dans le cadre d’une approche qui privilégie le débat, la concertation et le dialo- gue entre tous les partenaires con- cernés et qui exclut toute tendan- ce à l’invective, à l’offense et à la violence». Il tient à prévenir pour tout cela que «ni les préoccupa- tions liées aux difficultés du mo- ment à nos frontières, ni l’inclina- tion récurrente à des dérapages malvenus, commis ici et là et s’ap- parentant souvent à un délayage stérile, n’inhiberont notre attache- ment à la prise en charge de notre responsabilité et à notre volonté de continuer à enraciner, avec persévérance, une vraie culture démocratique qui implique tolé- rance et respect de l’avis de l’autre». Le chef de l’Etat termine son discours en promettant qu’ «il est de mon devoir de président de toutes les Algériennes et de tous les Algériens, quelles que soient leurs tendances, de garantir l’exer- cice de la liberté d’opinion pour peu qu’elle soit assumée de façon responsable, de favoriser la parti- cipation de tous au débat sur les questions d’intérêt national dans un climat serein et apaisé, au mieux, les besoins essentiels des citoyennes et des citoyens ainsi que la concrétisation de leurs as- pirations à la quiétude et à leur épanouissement personnel».

à la quiétude et à leur épanouissement personnel». Kharroubi Habib L ’armée irakienne que l’ont dit

Kharroubi Habib

L ’armée irakienne que l’ont dit avoir été réorga-nisée et fortement équipée

Une offensive terrestre qui divise la coalition anti-EI

L’offensive de l’armée ira- kienne ne pâtirait pas de la crainte d’être au service de la cause chiite qu’elle ins- pire à ces Etats sunnites si le gouvernement qui a suc- cédé à Baghdad à Nouri El

Maliki avait réellement con- duit une politique nationale basée sur le concept d’unité nationale ayant pris en compte les reven- dications de la forte minorité sunnite du pays et majoritaire dans les zones sous contrôle de l’Etat islamique. L’irakisation de la guerre contre l’Etat islamique à laquelle poussent les stratèges occi- dentaux pour ne pas avoir à la faire par des sol- dats de leurs pays respectifs serait apparue com- me la solution pour briser cette organisation si la condition préalablement rappelée avait été obser- vée par les autorités aux commandes à Baghdad. L’offensive de l’armée irakienne divise d’autant au sein de la coalition internationale que l’Iran lui fournit un appui militaire et logistique qui peut s’avérer décisif. Sauf qu’il est clair que Té- héran ne poursuit pas les mêmes objectifs que l’Arabie Saoudite en fournissant son aide à l’ar- mée irakienne dans sa guerre contre l’Etat isla- mique. Quand on sait que Riadh a comme prio- rité des priorités dans sa liste des menaces aux- quelles le royaume est confronté celle que re- présenterait l’Iran, l’on ne peut que décerner l’inquiétude des Saoudiens devant une victoire sur l’organisation terroriste mais «sunnite» d’obédience par une armée et des milices qu’ils soupçonnent d’être acquises aux intérêts de leur ennemi «mortel». Obama, Kerry et le Pentagone qui sont les maîtres d’œuvre de l’irakisation de la guerre anti-Etat islamique ont fort à faire pour rassurer leurs alliés sunnites de la région et les dissuader de ne pas faire imploser la coalition au moment pensent-ils où leur stratégie serait en train de porter ses fruits.

par les Etats membres de la coalition internationale anti-Etat islamique a lan-

cé une offensive pour ten- ter de reprendre à l’organisation terroriste le contrôle de la ville de Tikrit et de sa région, prélude assure-t-on à sa marche sur Mossoul, seconde ville du pays, elle aussi occupée par les combattants du «khalifat islamique» qui en ont fait sa capitale. En apparence, le scénario de cette offensive semble avoir été mûrement réfléchi par les stratèges de la coalition inter- nationale anti-Etat islamique qui n’y auront vu que nécessité dès lors qu’il leur apparaît que les frappes aériennes auxquelles procède la coa- lition contre l’Etat islamique ne parviendront pas à venir à bout de celui-ci. En réalité, l’offensive menée par l’armée irakien- ne ne fait pas unanimité parmi les coalisés car certains d’entre eux ne voient pas dans cette ar- mée l’instrument adéquat de la reconquête des régions tombées sous contrôle d’Aboubekr El Baghdadi et de son organisation terroriste. Et pour cause, estiment-ils, qu’étant composée d’of- ficiers et soldats en majorité de confession chii- te et de surcroît épaulée par des milices armées de la même obédience religieuse, son interven- tion au lieu d’affaiblir l’Etat islamique risque au contraire de le renforcer en lui ralliant les popu- lations en majorité sunnites, elles, des régions que son offensive est censée devoir libérer. Cela est le point de vue de l’Arabie Saoudite notam- ment qui tout en ayant rallié la coalition anti- Etat islamique est aussi le chef de file des Etats sunnites de la région qui sont déterminés à faire barrage à l’extension du courant religieux chiite dans le monde arabe et musulman.

Tirage du N°6168

   

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E VENEMENT

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

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Le DG des affaires pénales et de la grâce

«La protection des femmes est conforme au droit musulman»

Réagissant à la polémique suscitée de la part de certaines formations politiques, lors de l’adoption par le Parlement du projet de loi amendant et complétant le code pénal, contre la violence à l’égard des femmes, le directeur général des affaires pénales et de la grâce au ministère de la Justice a considéré que le projet de loi adopté «est conforme au droit musulman et protège particulièrement les femmes contre toutes formes de violence».

El-Houari Dilmi

E n effet, intervenant, hier, sur

les ondes de la Chaîne III de

la radio nationale, M. Mokh-

tar Lakhdari a expliqué que « c’est une loi, qui fait partie d’une série de mesures initiées par le président de la République en faveur des droits de la femme, y compris ses droits politiques, et qui vient combler un

vide juridique», énumérant, au pas- sage, les supplices que subit la fem- me dans les lieux publics, dans le milieu du travail ou conjugal. Estimant que la « situation de la femme en Algérie est grave », le re- présentant du ministère de la Justi- ce a indiqué que la loi adoptée, « qui prévoit des sanctions pénales, in- tervient quand la discipline socia- le et la morale n’arrivent plus à prémunir la société de ces com- portements antisociaux». Quali- fiant les protestations de certains partis politiques, sans les nommer, de « démarche politique », le DG des affaires pénales et de la grâce a expliqué que cette loi « ne contredit en rien les us de la société algérienne et elle est conforme au droit musulman, de même qu’elle vise à bannir tou- tes pratiques discriminatoires à l’égard des femmes ». A la question de savoir si le durcissement de la loi vis-à-vis des actes de violence faits aux femmes, avec 250 femmes mor- tes en 2014, victimes de violence conjugale, Mokhtar Lakhdari a esti- mé qu’au-delà de la réalité des chiffres, « le législateur avait pour souci de combler un vide juridique et sanctionner, ainsi, des comportements liés à une violence psychologique, phy- sique, sexuelle ou économique exercée à l’égard des femmes, qui ne l’étaient pas jusque-là ». « La lutte contre toutes les formes de vio- lence vis-à-vis des femmes ne doit pas concerner que le juge à lui seul, mais doit interpeller la société dans son ensemble, pour donner à cette frange importante la place qu’elle mérite », a-t-il encore souligné. Au sujet de la disposition contes- tée par les associations féministes et

certains partis politiques, prévoyant l’abandon des poursuites contre l’agresseur en cas de pardon de la victime, l’invité de la Chaîne III a indiqué que « cette solution n’est pas nouvelle mais elle existe dans d’autres textes législatifs; à chaque fois qu’il y a possibilité de préserver la famille, de permettre à la famille de reprendre une vie normale, pos- sibilité est donnée au juge, pour ne pas le ligoter, de favoriser une récon- ciliation, parce que le recours systé- matique à la sanction n’est pas l’ob- jectif recherché ». Qualifiant la situa- tion des femmes divorcées de « dra- matique », le DG des affaires péna- les et de la grâce au ministère de la Justice a estimé que l’institution du Fonds de la pension alimentaire est venue « pour faciliter l’accès à la justice des femmes en rupture de liaison conjugale, et faire preuve d’un acte de solidarité avec elles ». « Ce n’est pas une incita- tion au divorce, comme veulent le prétendre certains, mais d’une soli- darité avec les femmes en difficulté, suite à un divorce, même si je re- connais qu’il s’agit là d’une question sensible, liée aux us et coutumes de notre société », a-t-il assuré. Expli- citant la notion de séparation du patrimoine prévue par la nouvelle loi, le représentant du ministère de la Justice a cité l’exemple d’un vol de la femme par son époux. « Avant, la loi prévoyait des ré- parations civiles, aujourd’hui, des poursuites pénales sont pos- sibles », a-t-il expliqué. M. Mo- khtar Lakhdari a également rappe- lé que cette loi, en faveur de la pro- motion des droits de la femme, « in- tervient dans le cadre de la réfor- me de la justice et des mesures prises par le président de la Ré- publique en faveur de la fem- me ». D’autres mesures, comme la surveillance électronique, la protection des témoins et de la réforme des procédures pénales, sont prévues dans l’agenda du ministère de la Justice, « pour donner un rôle plus actif au ministè- re public, avec pour objectif princi- pal de moderniser la justice algérien- ne », a-t-il conclu.

Code de la famille

Les articles relatifs au divorce seront revus

A doptée le 9 juin 1984, la loi n° 84-11 portant code de la fa-

mille avait fait jaser beaucoup de monde, notamment les femmes pour être «un code de l’infamie» obligeant la femme qui constitue la moitié de la société à être éternellement mineure à laquel- le l’homme dicte les devoirs et les charges. A son arrivée aux commandes du pays, Bouteflika a réussi à toucher à ce code malgré les for- tes voix discordantes. Il l’a cepen-

dant amendé que très légèrement et superficiellement sans oser aller dans le fond des choses, c’est-à-dire celui qui pose véritablement pro- blème. Hier, il a promis aux fem- mes de revoir une autre partie, plus importante celle-là, relative au di- vorce. Il a promis que les articles y afférents et en même temps le ‘’khol’’ (quand c’est la femme qui demande le divorce) seront révisés et amendés. Il s’agira alors des ar- ticles 48 à 57 de ce code.

G. O.

s’agira alors des ar- ticles 48 à 57 de ce code. G. O. D e l’usure.
s’agira alors des ar- ticles 48 à 57 de ce code. G. O. D e l’usure.

D e l’usure. Des dépu tés, femmes aliénées par la haine de soi ou hommes marqués au

Kamel Daoud

Adultère politique sur le dos de la femme algérienne

la peau et du corps et de la vie sociale. C’est un lieu commun de répéter que si le FIS n’a pas gagné la guer- re, il a gagné le reste. Main- tenant il a généralisé ses

idées et elles ont des dépu- tés et une sorte d’assentiment généralisé par la culpabilité des élites et la soumission des plè- bes. L’islamisme a réussi son monopole sur la question religieuse algérienne, la vie quotidien- ne, les rites, le Dieu, la notion de Salut, la philo- sophie quotidienne et les normes : quand on le critique, on vous attaque pour avoir critiqué l’is- lam, l’arabité ou « les valeurs algériennes » ou la « pudeur ». Le fameux nom d’Allah écrit au laser dans le ciel d’un stade (pour ceux qui s’en souviennent) a été remplacé par deux chaînes de télévision et deux journaux et avec les mêmes effets d’abrutissement. Donc on y est : la femme, cette obsession du religieux qui enterrait la femme sous terre avant l’islam et qui l’enterre sous du tissu avec l’islam. Question franche et brutale : l’Algérie a-t-elle une chance de sortir vivante de la lente talibani- sation de son peuple ? A peine. Il faut se le dire mais il faut aussi se battre mètre par mètre contre ceux qui parlent au nom de Dieu en disant que Dieu leur a par- lé à eux. Bouteflika annonce la révision du code de la famille ? Cela sera du texte tant que son régime laisse faire les chaînes tali- banes, les prêcheurs de rues, l’islamisme nor- malisé. C’est une contradiction ou une manœuvre. Cela sert à quoi un code révisé dans un pays où l’école comme les médias, où le discours ambiant produisent de l’islamiste résis- tant, des femmes haineuses de soi et une culture générale bigote, triste, détestant le désir, l’amour, le corps, le plaisir, la danse et la liberté ? On ne peut pas affirmer défendre la femme et sa liberté en fabriquant de l’islamiste à la chaîne. On ne peut pas annoncer un code qui protège la femme et vivre un deal avec les islamistes dans son dos. Tromper n’est pas aimer.

front par l’obsession de la fem- me, ont fait l’événement inter-

national de l’Algérie pauvre et triste : la femme harcelée est coupable de pro- voquer l’excitation de l’homme par ses habits. C’était à l’occasion du vote sur la loi du cas la semaine dernière. On y a découvert ce qu’une algérienne libre a appelé l’islamisme normalisé, élu, voté et écouté. Ce genre d’islamisme qui

aujourd’hui vient crier sa charia, appeler au meur-

tre, faire le paon dans les rues et imposer sa loi

et ses vêtements et ne pas se lever à l’hymne

national et devant les caméras. Et c’est là le plus hallucinant : 200.000 morts, des centaines de discours d’Ouyahia prophète de l’éradication, 20.000 disparus, un coup d’Etat, un président démis, un autre tué dans le dos, un dernier usé jusqu’au cheveux, un isolement international de

dix ans, des massacres horribles, un Daech avant

le Daech, de la terreur, un pays cassé, une éco-

nomie en ruine, un traumatisme collectif puis- sant pour en arriver à ça : des islamistes assis à l’APN harcelant les victimes qui demandent pro- tection contre le harcèlement. En arriver à pro- duire un élu de Ouargla qui squatte le mot « di- gnité » attribué à son parti, pour expliquer que la femme doit s’habiller avec pudeur ? Toute une guerre pour finir en kamis et en fillettes écoliè-

res voilées à 6 ans ?

Pourquoi accepte-t-on aujourd’hui de l’islamis-

te ce qu’on lui refusait en 1992 alors ? A cause d’une nuance : en 92 le FIS voulait à la fois voi-

ler la femme, talibaniser le pays et prendre le

pouvoir. Pour 2015, l’islamiste s’habille mieux, crie moins sauf certains vendredis et ne s’atta- que jamais qu’au plus désarmé : l’intellectuel différent, la femme belle d’être femme et vous, et moi et les autres mais jamais le Pouvoir. Du coup, on le tolère, on l’accepte et il sert d’aboyeur. Con-

tenu dans son ambition politique (illusoirement),

on lui cède la gestion « morale » de la rue et de

Mostaganem

Protesta de marins-pêcheurs

U ne cinquantaine de marins- pêcheurs se sont regroupés,

à l’entrée du port de pêche et de plaisance de Mostaganem, pour revendiquer le règlement de leurs problèmes professionnels, a cons- taté l’APS sur place. Les protesta- taires revendiquent l’ouverture de points de vente de pièces de re- change des chalutiers et sardi- niers, la lutte contre la pêche anar-

chique et des mesures draconien- nes contre les pêcheurs ne respec- tant pas la période du repos bio- logique des poissons. Ils ont aussi exigé la suppression des taux d’in- térêts appliqués aux pêcheurs

ayant acquis des embarcations dans le cadre des différents dispo- sitifs de la création d’emplois et enfin l’indemnisation des profes- sionnels en repos forcé durant la période de repos biologique des poissons. Les marins-pêcheurs ont égale- ment appelé à l’ouverture d’un bureau de la PAF et un autre de la Protection civile au niveau du port de pêche et de plaisance de Salamandre. Contacté par l’APS, le directeur de wilaya de la pêche et des ressources halieutiques, Toufik Rahmani, a rappelé que le problème de la disponibilité de

la pièce de rechange a une dimen-

sion nationale. Des locaux seront ouverts, à l’avenir, au niveau de ce port pour être affectés aux éventuels opérateurs désirant in- vestir ce créneau. Concernant l’utilisation de moyens de pêche interdits par la règlementation, le même respon- sable a indiqué que cette préoc-

cupation a été soumise à la tutel-

le et qu’une étude sur les moyens

de pêche utilisés est en cours de

réalisation. Enfin, ce responsable

a assuré que deux postes de la

PAF et de la Protection civile sont

en cours de réalisation.

04

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

C OMMUNICATION

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04 Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 C OMMUNICATION

E VENEMENT

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

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Un camp de l’ONU bombardé

Le Mali renoue avec la violence terroriste

La violence terroriste semble reprendre du terrain au Mali après plus de deux ans d’accalmie sur le sillage de l’opération militaire française Serval et d’une force panafricaine dans le nord du pays pour le débarrasser des groupes d’Aqmi.

Yazid Alilat

L e camp de Kidal de la Mis-

sion des Nations unies pour

la stabilisation au Mali (Mi-

nusma) a été la cible hier dimanche au petit matin de tirs de roquettes qui ont tué un Casque bleu de l’ONU et deux civils. Les auteurs de cette attaque qui ne se sont pas iden- tifiés ont bombardé de roquettes le camp de la Minusma, indique un communiqué de la Mission qui fait état d’un soldat tué et de huit bles- sés dans ses rangs ainsi que de deux morts et quatre blessés parmi la po-

pulation civile à l’extérieur du camp.

« Vers 05h40, le camp de la Minus-

ma à Kidal a essuyé plus d’une tren- taine de tirs de roquettes et d’obus. Une fois la provenance des tirs éta- blie, des soldats de la Minusma ont immédiatement riposté à deux kilo- mètres du camp vers 06h00 », se- lon le même communiqué. « Cette attaque intervient alors que des pro- grès ont été enregistrés à Alger lors des pourparlers de paix », selon la Minusma, faisant référence à l’ac- cord paraphé le 1 er mars dans la capitale algérienne par le gouverne- ment malien. La Minusma a expri- mé « son indignation face à la lâ- cheté des auteurs de ces tirs qui ont également atteint des citoyens inno- cents ». Selon des sources au sein de la Minusma, certaines roquettes étaient tombées dans un campe- ment situé à environ trois kilomè- tres du camp des Nations unies où elles ont tué des civils appartenant à la tribu arabe des Kountas. Cette attaque intervient au lendemain de la nomination d’un nouveau com- mandant de la Minusma par l’ONU qui a annoncé vendredi la désigna- tion du général danois Michael Lol- lesgaard à la tête des Casques bleus au Mali. Il succédera au général rwandais Jean-Bosco Kazura qui avait été nommé en juin 2013 et a terminé son mandat mi-décembre 2014, précise un communiqué de l’ONU. La Minusma, qui a pris en juillet 2013 le relais d’une force pa- nafricaine pour contribuer à la sta- bilisation du Mali, doit compter 12.600 hommes à effectifs pleins. Mais, au 31 janvier dernier, elle ne comptait que 9.754 militaires et po-

liciers déployés sur le terrain. En outre, le bombardement du camp de la Minusma à Kidal a été perpé- tré au lendemain de l’assassinat de deux expatriés européens et trois Maliens dans l’attaque d’un restau- rant à Bamako vendredi soir. Hier dimanche, la sécurité était ren- forcée dans la capitale où de sévè- res contrôles policiers et militaires étaient organisés sur les trois ponts du fleuve Niger et la police anti-cri- minelle, équipée de gilets pare-bal- les était déployée en force. Cette attaque, qui remet au goût du jour la sécurité dans la capitale malien- ne au plus fort des pourparlers de

paix dans le nord du pays entre fac- tions rivales, a été revendiquée par le groupe terroriste Al-Mourabitou- ne dirigé par Mokhtar Belmokhtar. L’Attaque, menée par un comman- do composé de deux terroristes, s’est soldée par la mort de cinq per- sonnes, dans la nuit de vendredi à samedi à Bamako. Le groupe de Belmokhtar a justifié cette attaque comme étant une riposte aux cari- catures blasphématoires de Charlie Hebdo et pour venger un de ses élé- ments abattu par les militaires fran- çais lors de l’opération Serval en janvier 2013 au nord du Mali. « Nous revendiquons la dernière opération de Bamako menée par les vaillants combattants d’Al-Mourabi- toune pour venger notre prophète de l’Occident mécréant qui l’a insul- té et moqué, et notre frère Ahmed Tilemsi » tué par l’armée française en décembre, affirme un porte-pa- role sur cet enregistrement. C’est l’agence d’information privée mau- ritanienne Al Akhbar qui sert de re- lais médiatique aux groupes terro- ristes au Sahel, dont celui de Bel- mokhtar auquel s’est joint le Mu- jao, responsable de l’enlèvement en avril 2012 de diplomates algé- riens à Gao (Nord du Mali), qui a diffusé cette information. Le gou- vernement malien avait dénoncé une attaque «terroriste», affirmant qu’il ne se laisserait « pas intimi- der par ceux qui n’ont d’autres desseins que de faire éloigner les perspectives de la paix ». La Ka- tibat des Mourabitoune est respon- sable, faut-il le rappeler, de l’attaque du site gazier de Tiguentourine.

Evènements de Ghardaïa

Ouverture du procès de 47 personnes à M’sila

L e procès de 47 personnes pour suivies à la suite des évène-

ments ayant secoué la ville de Ghar- daïa a été ouvert, dimanche, à la Cour de justice de M’sila, a-t-on constaté. Au cours de ce procès pré- vu sur trois jours, les inculpés sont poursuivis pour, entre autres, «in- cendie volontaire d’habitations», «in- cendie de bâtiments et de hangars inhabités», «vol aggravé», «attroupe- ment armé», «tentative d’incendie volontaire de biens de l’Etat», «ten- tative de vol aggravé et attroupe- ment», selon l’arrêt de renvoi. «In- cendie volontaire d’un immeuble et d’un kiosque», «destruction volon-

taire de biens d’autrui», figurent également parmi les chefs d’accu- sation à l’encontre des mis en cau- se, a estimé la même source. La région de Ghardaïa avait con- nu, l’année passée, des échauffou- rées entre jeunes de différents quar- tiers, émaillées d’actes de vandalis- me, de pillage, de saccage et d’in- cendie d’habitations et autres locaux commerciaux. Un imposant disposi- tif de sécurité, composé de brigades anti-émeutes de la police appuyées par des unités de la Gendarmerie na- tionale, avait été mobilisé pour faire cesser les heurts et sécuriser les diffé- rents quartiers de Ghardaïa.

Nigeria

Offensive d’envergure contre «Boko Haram»

Par Boureima Hama, avec Phil Hazlewood de l’AFP

L es armées tchadienne et ni- gérienne ont lancé, hier, une

offensive aérienne et terrestre, d’envergure, au Nigeria contre les islamistes de ‘Boko Haram’, au lendemain de l’ « allégean- ce » par le groupe, au mouve- ment djihadiste Etat islamique (Daech). « Très tôt, ce matin, les troupes nigérienne et tchadienne ont déclenché une offensive con- tre ‘Boko Haram’, sur les deux fronts, dans la zone de Bosso et près de Diram », a déclaré, à l’AFP, une source gouvernemen- tale nigérienne. Des milliers de sol- dats nigériens et tchadiens étaient positionnés, depuis plus d’un mois, en posture défensive, dans la province de Diffa, sous le feu de ‘Boko Haram’. La veille, Abu- bakar Shekau, chef des insurgés nigérians, avait annoncé son al- légeance à l’EI, formalisant cet- te déclaration, sur Twitter, dans un enregistrement audio de huit mi- nutes, en arabe, sous-titré en fran- çais et en anglais, promettant de « faire enrager les ennemis d’Al- lah ». Cette offensive d’envergu- re intervient à un moment clé. L’offensive régionale, lancée fin janvier par le Tchad, le Cameroun et le Niger — eux aussi touchés par des attaques islamistes, dans la région du Lac Tchad — a por- té des coups aux djihadistes, qui ont dû abandonner plusieurs po- sitions, dans l’extrême nord nigé- rian. ‘Boko Haram’, dont on éva- lue le nombre de combattants à plusieurs milliers et qui n’a cessé de recruter, continue à multiplier les attentats sanglants, dans les grandes villes du Nord et les mas-

sacres de villageois dans les zo- nes reculées, au Nigeria et par- fois dans les pays voisins. Same- di, au moins 58 personnes sont mortes et 139 autres ont été bles- sées, dans 3 explosions, attribuées aux islamistes, à Maiduguri, fief historique de ‘Boko Haram’ et ca- pitale de l’Etat de Borno (nord-est). Le même jour, l’armée nigériane a annoncé avoir repris de nouvel- les localités du Nord-Est aux isla- mistes: Buni Yadi et Buni Gari, dans l’Etat de Yobe, ainsi que Marte, dans l’Etat de Borno. Menacé, le groupe islamiste ras- semblait, cette semaine, des trou- pes dans son fief de Gwoza, tan- dis que les massacres de civils se poursuivaient. «Boko Haram» avait conquis, en juin 2014, la vil- le de Gwoza, dans l’Etat de Borno (nord-est), d’où Shekau avait pro- clamé, en août, l’instauration d’un ‘califat’. Cette déclaration faisait suite à une déclaration similaire de Baghdadi, au moment où l’EI s’emparait, également de vastes territoires. Si l’annonce du rallie- ment à l’EI est le premier serment d’allégeance formel de ‘Boko Ha- ram’ à Baghdadi, des signes de rapprochement entre les deux groupes étaient visibles, ces der- niers mois. Un rapprochement s’est, également, opéré dans les modes de communication, les vi- déos de ‘Boko Haram’ ressem- blant, de plus en plus, à la propa- gande de l’EI, qui avait déclaré, par le passé, avoir reçu des ser- ments d’allégeance d’islamistes nigérians. «Boko Haram» et l’EI « ont essuyé de nombreux échecs, ces dernières semaines et ces derniers mois », et le serment d’allégeance « pourrait être une façon de lancer un message, à

leurs troupes, pour leur regonfler le moral et attirer de nouvelles re- crues, surtout dans le cas de ‘Boko Haram’ », explique Yan St-Pierre, expert en lutte contre le terrorisme pour l’entreprise berli- noise ‘Modern Security Consul- ting’. Selon lui, la déclaration de Shekau est liée à la présence de l’EI, en Libye, d’où ‘Boko Haram’ est soupçonné de recevoir des ar- mes et des munitions, depuis

longtemps. Dans de précédents communiqués, Shekau avait déjà évoqué Abou Baqr al-Baghdadi, le chef de l’EI, mais sans lui faire, formellement, allégeance. Ce ser- ment « pourrait pousser les Oc-

cidentaux à se mobiliser (

particulier, la France, qui mène, déjà, une campagne militaire an- titerroriste, en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale », estime Ryan Cummings, de l’entreprise de conseil en sécurité ‘Red24’. Les forces occidentales ne sont, jamais, intervenues, sur le terrain, dans le nord du Nigeria, même si quelques militaires français, cana- diens et américains y sont dé- ployés, sur la frontière, pour faire du renseignement. Le président

nigérian Goodluck Jonathan, pour qui ‘Boko Haram’ est « Al- Qaïda en Afrique de l’Ouest », avait déclaré, récemment, dispo- ser d’éléments attestant des liens avec l’EI, sans plus de précisions. « Aucun des 2 groupes n’a d’in- hibition en termes de violence. Ce sont des alliés naturels », estime Max Abrahams, spécialiste des groupes extrémistes, à l’Universi- té de Boston. Des experts ont averti que les attaques risquaient de se multiplier, à l’approche des élections présidentielle et législa- tives, du 28 mars.

en

)

Réunion mardi à Alger des chefs de partis et militants politiques libyens

L ’Algérie accueillera ce mardi une réunion regroupant les chefs

de partis et les militants politiques libyens dans le cadre du dialogue interlibyen supervisé par la Mis- sion d’appui de l’ONU en Libye (UNSMIL), selon le communiqué de la Mission en date du 3 mars dernier, a déclaré le ministre dé- légué chargé des Affaires ma- ghrébines et africaines, Abdelka- der Messahel, à son arrivée same-

di après-midi au Caire. M. Messa- hel présidera la délégation algé- rienne aux travaux de la 143 e session du Conseil des ministres arabes des Affaires étrangères, rappelle-t-on. Dans une décla- ration à l’APS, M. Messahel a ajouté que cette réunion s’inscri- vait dans le cadre du processus visant à parvenir à une solution politique consensuelle à la crise libyenne en vue de former un

gouvernement d’union nationa- le qui aura pour mission la ges- tion de l’étape de transition et de surmonter la crise qui secoue ce pays voisin. La réunion s’inscri- vait également dans le cadre des efforts consentis par l’Algé- rie à la demande des parties li- byennes et en coordination avec l’ONU pour aider les frè- res libyens à parvenir à une so- lution pacifique à la crise.

Tamanrasset

Neuf contrebandiers arrêtés

N euf contrebandiers ont été appréhendés et trois véhi-

cules tout-terrain ont été saisis

samedi par des détachements de l’armée nationale en coordina- tion avec la gendarmerie, a in- diqué hier un communiqué du ministère de la Défense. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la contrebande et le crime or- ganisé, un détachement de

L es agents de la Protection ci- vile de Relizane ont repêché

les corps de deux noyés, l’un dans un bassin hydrique et l’autre dans un fossé plein d’eau, a-t-on appris, dimanche, auprès

de la direction de ce corps d’in- tervention. La première victime âgée de 55 ans a été trouvée

l’ANP du secteur opérationnel de Tamanrasset/ 6ème Région militaire et en coordination avec les éléments de la Gendarme- rie nationale, a appréhendé hier 07 mars 2015, dans deux opérations distinctes, neuf con- trebandiers et a saisi trois véhi- cules tout-terrain, six détec- teurs de métaux, un groupe électrogène, un téléphone satel- litaire et une somme d’argent

Relizane

Les corps de deux noyés repêchés

noyée dans une grande canali- sation de drainage d’eau d’irri- gation au niveau d’une exploita- tion agricole à la périphérie ouest du chef-lieu de wilaya, a précisé le chargé de la communication de la Protection civile. Le deuxiè- me corps, celui d’une fillette âgée de deux ans, est découvert dans

estimée à 10.400 dinars algé- riens », a précisé la même sour- ce. « Dans un autre contexte, des gardes-côtes de la station maritime de Honaine / wilaya de Tlemcen relevant de la façade maritime Ouest/2ème Région militaire ont porté secours avant- hier 06 mars 2014 à 15h45, à quatre pêcheurs qui étaient coin- cés dans la zone rocheuse de Sidi Brahim », a ajouté le MDN.

une douve de 1,5 mètre de pro- fondeur au douar El Hassi à Oued Djemaa. Les dépouilles ont été déposées à la morgue de l’hôpital Mohammed Boudiaf de Relizane. Les services compé- tents ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exac- tes des deux accidents.

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Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

O PINION

Les codées inférieures ou le dernier sexe

Le Code: la Tunisie et le Maroc l’ont rédigé juste après leur indépendance, l’Algérie a attendu 20 ans sous la pression des religieux et 20 autres années pour les réformettes sous la pression internationale. 40 années pour épuiser toute contestation de la part de la fille, la mère et la grand-mère. 40 années pour oublier que ceux qui l’ont pensé et rédigé n’ont jamais été élus ni par le fils, ni par le père, ni le grand-père.

Par Mimi Massiva

B ourguiba et le roi du Maroc n’avaient pas besoin de tirer leur légitimité des urnes, l’un l’avait

grâce à la révolution, l’autre du trône. Par contre, quel aurait été le score d’un vote populaire pour un Ben Bella ou du parfait inconnu qu’était Boumedie- ne. Il fallait attendre ruser patienter pour faire passer la pilule avec l’aide des com- pères wahhabistes forts dans l’unique domaine: l’asservissement des femmes. «…et l’Algérie est entrée dans le monde indifférent des Arabes…» (journal ita- lien). Après avoir assassiné emprisonné exilé ses héro le pays des révolutionnai- res, pris d’une crise de «jalousie» enterra vivantes ses héroïnes-moudjahidate. Codées inférieures par les «frères» qui fantasmaient déjà sur le harem rejetant la «monotonie» de l’épouse en solo et de ses enfants. Pour accoucher des deux codes, il faut reconnaitre le miracle quand il a lieu. Pour la première fois depuis l’Indépendance les Hommes du pouvoir ont sué sur la condition pas de l’homme, mais de la chose appelée :

femme. Avec une certaine «démocratie locale» jusqu’à arracher les imams de leur prêchi-prêcha officiel. C’est-à-dire un débat, une opposition des avancées des reculs des hésitations des menaces des crises et des pleurs made in Algeria.

des menaces des crises et des pleurs made in Algeria. MARIAGE: Grosso modo, le Code de

MARIAGE:

Grosso modo, le Code de 1984 est plus clair et moins hypocrite que ce-

lui de 2005 notamment en ce qui con- cerne le tuteur, le wali, toujours mainte- nu, mais pas spécialement le père. Il faut être complètement déconnecté de la réa- lité pour pondre une telle aberration. Il manquerait plus que la fille se brouille avec son meilleur soutien : le père. S’il fallait protéger quelqu’un du mariage for- cé, c’est plutôt le fils qui rarement a le choix de sa dulcinée sans le feu vert de la mère. Même en Occident où la fem- me est libre de se marier sans tuteur, c’est le père qui rentre à l’église en prenant le bras de la mariée. Tout un symbole. Partout dans les sociétés humaines, le mariage a le tabou de l’inceste et se base sur l’échange des filles contre des belles- filles. Le législateur aurait été mieux ins- piré d’effacer le géniteur-tuteur. Rares sont aujourd’hui les Algériens qui s’op- posent au choix de leurs filles, à moins qu’ils soient riches et soupçonnent le prétendant de lorgner plus les biens de la demoiselle que son charme. Norma- lement qu’on soit à Alger à Paris ou aux 4 points cardinaux du globe, les riches s’isolent pour non seulement se proté- ger de la populace, mais pour mieux se marier entre eux. Où est ton flouss pour sécuriser mon flouss? Curieusement le mariage de raison revient en force, fini l’amour d’abord, fini seulement l’amour De plus en plus même la dot est devenue symbolique surtout si la candidate est pauvre et moche. C’est traumatisant de prendre comme tuteur le parent voyou ou le juge misogyne pour une femme cadre et en sus dans le domaine de dame justice. Logique que l’exigence d’un tu- teur matrimonial pour conclure un ma- riage interpelle les mouvements féminis- tes qui sont composés essentiellement de femmes d’un certain niveau. On voit que le mariage est d’abord un acte politique avant d’être un acte privé. La femme est la fille de ou l’épouse de, dans les deux cas, c’est le père qui l’inscrit sur le regis- tre des naissances ou des mariages. Si les intérêts de la femme ont besoin d’être protégée dans une société patriarcale soupçonnée d’apartheid sexuel grave, il vaut mieux un père ou s’en remettre de facto à Dieu le Père.

un père ou s’en remettre de facto à Dieu le Père. POLYGAME: La polygamie symbolise à

POLYGAME:

La polygamie symbolise à elle seu- le l’inégalité parfaite entre les hom-

mes et les femmes. Les sociologues pri- mates ethnologues…confirment que gé- néralement depuis la nuit des temps, les sociétés sont monogames. La polygame quand elle existe ne concerne que les chefs. Vérité de La Palisse, le patron c’est

que les chefs. Vérité de La Palisse, le patron c’est le patron, ce n ’est pas

le patron, ce n’est pas n’importe qui. Ils

soulignent que cette pratique constitue un réel danger qu’instinctivement l’homme des cavernes comme celui des gratte-ciel n’a pas tardé à saisir : la pé- nurie de femmes. Mathématiquement il n’y a pas assez de femelles pour offrir à

chaque mâle un harem. Forcement, l’es- pèce aurait disparu dans le sang dans la «chasse» des femelles. Alors, sagement,

on a conclu au : tout seigneur tout hon- neur. Mais avec le temps, cette pratique

a été jugée source d’instabilité même

dans le palais et on a conclu mieux vaut une maitresse qu’une seconde épouse. Avant Mao, plus philosophes que reli- gieux, les riches Chinois ne touchaient jamais aux privilèges de la première

épouse et de ses enfants c’est-à-dire les autres épouses avaient le statut de con- cubines. Mais dans le monde arabo-mu- sulman c’est l’égalité des épouses qui prime et il vaut mieux venir la dernière que la première. À la seconde épouse,

la part de la première dans l’héritage

chute du 1/8 à 1/16 tandis que celle de

son fils passe du 1 à ½ et de sa sœur du

½ à ¼ et en cas de veuvage, même la

pension étatique s’aligne, elle ne dou-

ble pas, elle se divise par deux et par 4 si

le polygame laisse 4 veuves

sanction pour celle qui a la malchance d’avoir une «doura» celle qui fait mal,

dit la sagesse populaire. Après tout c’est ça l’égalité des femmes, affirment fière- ment nos prédicateurs. Malchance pour cet homme, exaspéré de voir son vieux père lui donner des demi-frères en l’ap- pauvrissant de plus en plus, n’a trouvé de solution qu’en tuant le dernier-né. Sans parler de ces femmes que la poly- gamie de l’époux a poussées au meur- tre. On estime à 50% le nombre de cri- minelles dont la victime n’est autre que l’époux. L’Andalousie était bien fragili- sée par l’atmosphère venimeuse au ha- rem du sultan Abou al Hassan Ali qui voulut imposer comme héritier le fils de

sa jeune esclave espagnole à la place de

Double

son ainé, le fils de la reine Aïcha. Élisa- beth la Catholique, épouse du roi mo- nogame Ferdinand, prit la tête de l’ar- mée ennemie n’hésitant pas à la ravi- tailler en vendant ses bijoux, la vaisselle d’or et d’argent de ses ancêtres et jus- qu’à sa couronne pour vaincre les Ara-

bes. La polygamie, d’après les psycho- logues, a plus d’impact sur les enfants que sur leur mère. Dans les familles po- lygames, les femmes sont plus occupées à se surveiller se chamailler comploter qu’à éduquer, surveiller leurs gosses. Dieu a donné à Adam une seule Ève. Pour accepter l’Utah dans la fédération, l’Amérique n’a exigé qu’une seule cho- se : l’abandon de la polygamie. Hitler, en pénurie de soldats, a tout osé pour contraindre la femme allemande à mul-

tiplier ses grossesses sauf instituer la po- lygamie idem pour le Japon. Une dé- cennie après la Seconde guerre mondia- le et avec une grave pénurie d’hommes, les deux pays se sont relevés en géants. Une enquête faite dans les années 70 a conclu que partout les femmes étaient contre la polygamie sauf en Afrique, ce continent pas comme les autres où la femme voyait en la nouvelle épouse une aide pour les travaux des champs. Les Africains ont inventé la polygamie «uti-

le», plus il y a d’épouses plus l’époux pauvre s’enrichit. Ce qui explique sans doute les génocides à répétition où les

viols les mutilations semblent le seul moyen pour un jeune mâle de «connai- tre» une femelle. Des ethnologues ont

démontré que Darwin s’est trompé : les femelles ne sont ni passives ni monoga- mes. Si elles sont moins infidèles c’est par peur, dès que le mâle a le dos tour- né, les souris peuvent danser si elles le désirent. Il n’y a pas de société meilleure qu’une autre, disent les sociologues. La polygamie pour combattre le célibat des femmes musulmanes ? Le célibat des femmes et même des hommes est un phénomène planétaire. En Algérie, on dit 50 % de femmes n’ont pas trouvé de mari, alors que pour le Japon on dit :

50% de femmes ne veulent pas se ma- rier. La polygamie a de beaux jours de- vant elle quoi qu’on dise, avec l’argent du pétrole qui enrichit les uns et appau- vrit les autres. Aujourd’hui on trouve

même des étudiantes en Arabie Saoudi- te qui font la pub fièrement pour la poly- gamie : le droit pour 4 copines de se partager un époux. Ces féministes de la polygamie jackpot existent aussi en Egypte et même en Algérie. La dynastie saoudienne, polygame à souhait, a ouvert des universités pour les filles en

prenant le risque d’une pub inverse. Sou- vent jeunes belles brillantes, elles don- nent des raisons défendables: pour être plus libres de travailler à l’extérieur, de faire de la politique pourquoi pas. En un mot, elles veulent une bonne à tout faire qui les soulagerait y compris de la cor- vée maritale. Raison plus douteuse «pré- server l’homme de l’adultère». Quand rien n’indique que le polyga- me veut être préservé ; bien heureux de l’être à part celui qui a pris la précaution de «suspendre» les trois vieilles avec leurs rejetons pour baigner dans la lune de miel avec la dernière. À ce stade-là, on ne sait pas si on doit plaindre la femme ou l’homme. Aujourd’hui la polygamie pose plus de problèmes à l’Occident qui l’a interdite depuis plusieurs siècles que pour les musulmans qui ne veu- lent en aucun cas s’en séparer. «De nombreux riches Saoudiens polygames cherchent à s’établir au Canada.» Par la fraude (LeMonde.fr). Ils contournent le système donnent de faux renseigne- ments pour réussir à s’implanter avec toute leur smala. Par la fraude… Parlant de la polygamie, madame Mitterrand a dit: «C’est leur culture…»

madame Mitterrand a dit: «C’est leur culture…» DIVORCE ET RÉPUDIATION: Une année seulement après

DIVORCE ET RÉPUDIATION:

Une année seulement après l’appli- cation en 1984 du code de la fa-

mille, le nombre de divorces avait rivali- sé avec celui des répudiations. Répudier «par la seule volonté de l’époux» traduc- tion quand l’épouse cesse de plaire. Or nécessairement elle doit cesser de plaire, la lune de miel dure 30 jours et la passion 2 ans selon les experts des mys- tères de l’amour. Le temps que l’enfant s’arrache au sein ou au biberon. On de- mande l’avis de la femme avant la « con- sommation» jamais après «consomma- tion». Mais la répudiation est un mot traumatisant qui fait de la femme un déchet, une condamnée à perpétuité à mort sans aucun procès. Revenir vers sa tribu ou se retrouver dans la rue. Si le père a la mauvaise idée de mourir avant ou si le frère est incapable d’assumer sa propre famille alors celle d’une sœur as- sez idiote pour n’avoir pas su garder un mari. La honte ; la peur : ne pas sa- voir où mettre l’engeance du maudit père. On a demandé à une vieille fem- me sans enfant pourquoi elle a tué son mari, elle répliqua sereine, sans remords:

«Répudiée à mon âge, j’avais le choix entre la rue et la prison, j’ai opté pour cette dernière.» Quant au divorce qui n’est en général qu’une répudiation dé- guisée tellement l’épouse ne pèse pas sur l’échiquier social. Rares sont celles qui demandent le divorce et sont en me- sure d’acheter leur liberté au moyen du khôl. Il ne suffit pas pour une femme d’être diplômée d’avoir un bon salaire, une voiture, il faut aussi des parents fia- bles pour vous soutenir dans un monde où vous êtes perçue comme une mena- ce, un désordre, un chaos. Aujourd’hui des cadres acceptent de partager un mari parce qu’elles n’ont pas de logement pas de soutien mâle parce qu’il est plus sé- curisant d’avoir un demi-mari un quart de mari que zéro mari. Un homme qui veut se marier se re- marier n’épouse ni une divorcée, ni une veuve, ni une édentée même homo, il doit puiser dans le cheptel frais des «ma- riables» que la société lui impose. Il suffit qu’un époux fort de son droit menace:

«si tu n’acceptes pas le partage, je divor- ce (répudie)» Et la femme s’incline gé- néralement, le législateur l’a bien com- pris d’où l’arnaque réussie du «consen- tement de la première épouse». Elles sont combien à échapper d’une union mal- heureuse avec la certitude d’un avenir meilleur ? Une infime minorité moins de 0, 01 % avec 100 % d’optimisme.

infime minorité moins de 0, 01 % avec 100 % d’optimisme. HÉRITAGE: Même Bourguiba n’a pas

HÉRITAGE:

Même Bourguiba n’a pas réussi à toucher à l’héritage c’est-à-dire à

l’argent. On pourra dire à en crever qu’avant, sous la tente. Avant, quand seul l’homme rapportait le pain, la demi- part s’expliquait. Plus maintenant quand on voit que de plus en plus de femmes contribuent financièrement dans leur foyer, aident leurs vieux parents et toute la fratrie. La sagesse populaire, celle qui se transmet du bout des lèvres, est con- vaincue qu’on peut compter sur une fille jusqu’à sa mort, sur un garçon jusqu’à son mariage. La question n’est pas: pour- quoi une demi-part, mais comment ob-

tenir ? Obtenir la part qu’Allah m’a ré- servée ? Quand cette dernière se prend pour un mythe qu’une mamie malade de l’Alzheimer radote. À 99,99 % l’héri- tage se résume à un seul logement, une modeste pension ou au mieux un seul commerce généralement de proximité, une épicerie une gargote, un café…. On voit mal une sœur même dans le besoin contraindre mère et frères de lui donner sa part quitte à vendre et généraliser pour toute la famille le cas social. Combien sont-elles celles qui vont jusqu’au tribu- nal quitte à être rejetées par les siens et compter exclusivement sur le mari qui a tous les droits. Cette damnation fémini- ne fait que certaines acceptent n’impor- te quelle union pour assurer leur avenir quitte à sacrifier tous leurs rêves. Cette paupérisation automatique des femmes fait que dans les familles aisées c’est la bru qui profite de la fortune du beau- père tandis que la fille, humblement, jouera à la perfection la garde-malade au chevet de ses vieux parents se con- tentant des miettes tombées de la table. Malgré la demi-part sacrifiée, envolée, volée, l’héritage codé restera toujours un bouillon de sorcières tellement il faut compter aussi sur les nombreux autres ayant-droits de la famille élargie. Hérita- ge codé qui fait que rien n’est assuré si la mère est incapable d’enfanter le mâle après une douzaine de femelles

d’enfanter le mâle après une douzaine de femelles CONCLUSION: Simone de Beauvoir parlait de Deuxième sexe

CONCLUSION:

Simone de Beauvoir parlait de Deuxième sexe concernant la fem-

me occidentale qui n’a jamais été privée de l’espace publique. Débarrassée de l’épée de Damoclès de la répudiation de la polygamie de la lapidation depuis des milliers d’années. Forcément en compa- raison on parlera du dernier sexe pour la femme arabe. Entre deux, on mettra toutes les autres y compris celles du Ti- bet où persistent toujours les femmes qui sont censées nous faire fantasmer : cel- les qui ont 4 maris. Étonnant de voir tous ces dictateurs arabes, incapables d’allu- mer une cigarette sans importer le tabac le papier les allumettes la notice et le tra- ducteur, passer maîtres dans l’applica- tion de la charia exclusivement réservée aux femmes. En donnant à l’homme la suprématie totale sur la femme, ils lui donnent cette illusion de virilité, de for- ce qui a montré ses limites face à leur police et à leur armée. En infériorisât la femme, ils lui brisent la révolte dans le ventre. Ils essayent. Lavoisier disait : « nul ne commande la nature s’il n’obéit pas à ses lois.» Une femme obéissante n’existe pas, pas plus qu’un homme obéissant. On en ferait des malades men- taux, au mieux des déracinés ou les deux : de la racaille. Que faire du génie féminin qui naît au 50 e accouchement soumis automatiquement à l’attardé masculin déjà né. Que faire de cette ga- mine de 10 ans, Esther Okade, de sur- croit Noire si elle est née en Algérie ou en Arabie saoudite, qui vient de réussir un test à 100 % pour rentrer à l’universi- té d’Open en Angleterre afin de décro- cher une licence en maths ? On a as- sassiné combien de gamines dans l’œuf ? Combien de gamins traumati- sés par le martyr subi par leur maman ? Aucune étude n’a été faite sur les mé- faits, les bienfaits du Code de la Famille sur plus de deux générations dans une population algérienne promise pourtant à l’égalité dans sa Constitution. Il suffit de constater in live le résultat. La Ré- gence d’Alger a réussi une seule chose l’apartheid sexuel, jamais les Al- gériens et les Algériennes n’ont été si sé- parés surtout en ce qui concerne la jeu- nesse si apte au formatage de A à Z. La stabilité du système semble bien s’ac- commoder de cette «hyper sexualisa- tion» de la femme, principale cause de la violence envers elle. Sauf le 0,01 % des bienheureuses du sérail, les femmes des législateurs attirés des commandeurs qui curieusement sont «programmées» pour «subir» que les codes non corani- ques du pays de Simone de Beauvoir. Ce Code de la famille est laid parce qu’il lui manque l’essentiel. La tendresse qui seule peut réussir le lien familial et so- ciétal chez les humains. La sociologue Fatima Mernissi dans Islam et Démocra- tie : «Si les médias occidentaux sont ob- sédés par les terroristes arabes, ce sont les humanistes occidentaux qui se révè- lent être les stars des télévisions arabes et de la presse écrite.»

C ENTRE & EST

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

07

TÉBESSA

E ST Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 07 TÉBESSA L’Artisanat au féminin Ali Chabana

L’Artisanat au féminin

Ali Chabana

L ’instant d’une célébra tion, le temps d’un pas sage furtif. Quelques-

unes osent se mettre au-devant

de la scène et faire valoir leur aptitude pour ne pas rester, éternellement, cantonner dans l’ombre de quelqu’un d’autre.

A l’occasion de la Journée in-

ternationale de la Femme, ce jour-là, elles sont aux petits soins, chouchoutées et dorlo- tées, considérées comme la moitié de l’homme, l’épouse, la sœur et la mère. Rencon- trées à la Maison de la Culture de Tébessa, des jeunes fem- mes, artisans, toutes femmes au foyer, sont venues exposer leurs produits, avec beaucoup d’humilité et de patience. Des jeunes filles de l’Asso- ciation «Horizons», issues, pour la plupart, de milieux dé- favorisés, nous ont parlé de leur passion pour ce qu’elles faisaient, très vite transformé en activités, certes peu lucrati- ves, grâce, notamment, à l’aide de leur présidente M me Mizab Wahiba. Celle-ci, par son action presque bénévole, offre l’opportunité, à plusieurs d’entre elles, de bénéficier

d’une formation, d’un métier

à

tisser et d’outils de travail de

la

laine par-ci, habit tradition-

nel et confection de tapis, ka- chabias, par-là. Un apprentis-

sage transmis d’une grand- mère qui voulait perpétuer son savoir-faire en le léguant à ses descendants. Aujourd’hui, el- les, aussi, ont cette envie de

partager leur acquis. Après une courte formation, dans un ate- lier, et déjà, elles sont d’atta- que: elles nous montrent leurs travaux, exécutés avec art et minutie. Timides qu’elles sont, elles n’ont, aucunement, la prétention de se mettre en évi- dence mais seulement évoquer quelques soucis dans l’exerci-

ce de leur travail, aussi sollici-

tent-elles plus de gratitude, de compréhension et de recon-

naissance. C’est le cas de la présidente de l’Association «Renouveau de la femme»,

M me Hasnaoui Najoua qui dit:

«c’est une passion que je n’ar- rive pas à m’en débarrasser, telle une drogue, elle coule dans mes veines.». C’est ainsi qu’elle nous retrace, avec émo-

tion, son parcours et comme pour nous convaincre, elle feuillète son album-photos, de toutes les manifestations où

elle avait pris part; la couture,

la broderie, l’habit traditionnel

c’est son créneau, le terroir c’est sa source d’inspiration. Et cette «gaâda tébessia » com- me elle la désigne, un chez-soi typiquement local, tapisserie, habit et spécialités culinaires et une touche de compétence dans la tenue d’une exposition. Elle est demandée et invitée de partout, cela ne l’empêche pas de tenir, parfaitement, son rôle de mère de famille. Pas question d’abdiquer, après ce long chemin de sacrifice, en dépit du peu de considération et de soutien, elle croit en ses capacités, d’apporter un plus à ses congénères, femmes au

foyer, parfois sans ressources qui viennent chercher, auprès d’elle, la manière de confection- ner une «malh’fa», voile tradi- tionnel ou une «fetla». Toutes unies, elles revendiquent plus

d’égard pour ce qu’elles réali- sent. Elles sont les femmes gar- diennes du temple d’un patri- moine en déperdition qu’elles essayent de préserver à l’aide leurs mains d’or. Elles ne vou- laient pas rester inactives et se rendre utile paraîtn pour ces êtres si gracieux, le seul moyen de sortir de l’anonymat.

Que devient le projet du complexe «Cheikh Larbi Tébessi» ?

Ali Chabana

A près plus d’un quart de siècle (1987), depuis le

lancement du projet, la gran- de mosquée de Cheikh Larbi Tébessi sera-t-elle enfin récep- tionnée ? D’autant plus et se- lon les responsables de la construction de ce lieu de cul- te, le taux d’avancement des travaux est de l’ordre de 80%. En vérité, c’est un com- plexe religieux imposant qui est en train d’être réalisé à Tébessa, le 3 ème par son im- portance, dans les wilayas de l’est du pays, d’après certai- nes sources. Implantée sur une superficie de 18.980 m 2 ,

le projet était inscrit, au titre

du programme des Hauts Plateaux, composé de plu- sieurs structures dont une salle de prière de 3.600 m 2 ,

de

4 minarets de plus de 50

m

de haut, de 2 blocs: l’un

administratif et l’autre péda-

gogique, pour les besoins d’une école coranique, ainsi qu’un Centre culturel, un amphithéâtre et un parking. D’une architecture arabo- musulmane, la bâtisse, située au quartier ‘El Djorf’, où sont engagées 18 entrepri- ses, pour laquelle a été al- louée, au départ, une AP ini- tiale de 30 millions de DA, alors que le dernier montant

accordé est de 1,8 milliard de dinars, a-t-on appris auprès des services de la DLEP. Si- gnalons que durant toute cet- te période, le chantier a con-

nu des arrêts des travaux, jus-

tement dus aux problèmes liés au financement et autres alé- as techniques. La relance du projet semble bien démarrée, avec l’arrivée de l’actuel wali de Tébessa, M. Beliouz Mabrouk qui a repris le dossier en main et l’instal- lation d’une équipe chargée du suivi de l’avancement des travaux. Et il paraît, même, que la grande salle de priè- re sera prête dès le Ramad- han prochain.

BOUIRA

de priè- re sera prête dès le Ramad- han prochain. BOUIRA Ce qui va changer dans

Ce qui va changer dans la commune d’El Adjiba

P lusieurs localités de la com mune d’El Adjiba, à l’est de

Bouira, bénéficieront «bientôt»

d’une série de projets destinés à améliorer les conditions de vie des citoyens de la municipalité,

a annoncé le président de l’As-

semblée populaire communale, Ahmed Gasmi. D’après le programme arrê- té par les autorités municipa- les, une antenne administrati-

ve pour l’état civil sera réalisée, dans la localité de Semmache

et une autre à Chréâa, afin de

rapprocher, davantage, l’admi- nistration des citoyens, a expli- qué le maire d’El Adjiba, lors d’une rencontre de concerta- tion avec la société civile. Ces deux opérations seront

réalisées «prochainement grâce aux importants efforts financiers consentis par l’Etat pour amélio- rer le cadre de vie du citoyen»,

a expliqué M. Gasmi, rappelant

qu’une antenne administrative avait été réalisée et mise en ser- vice, au village de la Crête Rou- ge, où une salle de lecture devra aussi, être équipée, dans les pro- chains mois. En outre, les locali-

tés d’Aguouillal, Thamra, El-Ma- darssa et Bouakkache bénéficie- ront de projets de réhabilitation du réseau d’alimentation en eau potable (AEP). «Pour Thamra, l’étude est en voie d’achèvement et les travaux vont démarrer, in- cessamment, alors que pour

Aguouillal, qui traverse une cri- se aiguë, en matière d’AEP, en raison de la vétusté de la con- duite de distribution, l’APC pro- jette de réaliser une étude afin d’évaluer cette opération qu’at- tendent les citoyens du village depuis plus de trois ans», a pré- cisé M. Gasmi, en réponse à des préoccupations des représen- tants de la société civile. Un pro-

jet d’achèvement de la canalisa-

tion d’eau potable devra, aussi, démarrer, prochainement, dans le village de Hagui, dont l’opé- ration a été inscrite par les ser- vices de la commune, a-t-il ajou- té. Le chef-lieu de commune a bénéficié d’une opération de re- vêtement, en gazon synthétique, du stade communal de football ainsi que de l’aménagement de son enceinte. Les responsables municipaux ont, également, ins- crit une opération pour la réali- sation des espaces verts, dans la ville d’El Adjiba; des opérations qui «seront concrétisées prochai- nement», a assuré le P/APC. Plusieurs pistes agricoles sont, aussi, prévues dans ce program- me qui sera financé par la Cais- se de solidarité et de garantie des Collectivités locales, créée par les pouvoir publics pour boos- ter le développement local, dans les communes pauvres, a-t-il encore fait savoir.

BLIDA

dans les communes pauvres, a-t-il encore fait savoir. BLIDA Vol et agression des habitants d’une maison:

Vol et agression des habitants d’une maison: 4 arrestations

Tahar Mansour

S i chaque citoyen normal ne se sent plus en sécurité dans certains endroits

isolés, à cause des agressions presque quotidiennes contre les passants, allons- nous avoir peur même chez nous, dans

nos maisons ? C’est ce qui est arrivé, il y

a quelques jours à un citoyen, demeu-

rant à Soumâa qui a été agressé, à l’inté-

rieur de son domicile. En effet, alors qu’il se trouvait chez lui, en compagnie de sa femme et de ses deux enfants, en bas âge,

le citoyen en question entendit des coups

frappés à sa porte. Il ouvrit pour voir qui venait lui rendre visite et se retrouva de- vant trois individus encagoulés qui le me- naçaient avec leurs couteaux. Ils l’obligè- rent, sous la menace, de pénétrer à l’in- térieur de la maison et le séquestrèrent, lui et les membres de sa famille, à l’inté- rieur d’une chambre. L’un des trois agres- seurs entreprit, alors, de fouiller toute la maison et s’emparèrent de tout ce qui avait de la valeur, en particulier l’argent

et les bijoux. Après avoir accompli leur forfait, les trois malfaiteurs se débarras- sèrent des cagoules et des armes blan- ches qu’ils avaient utilisées pour agresser le citoyen et vendirent les bijoux à une tierce personne. Après le dépôt de plain- te de la victime, les inspecteurs de la Sû- reté urbaine de Soumâa entamèrent une

enquête qui s’avérait difficile, au début, mais le professionnalisme et le sérieux dont ils ont fait preuve leur ont permis d’identifier, très rapidement, les suspects et procédèrent à leur arrestation après

avoir eu entre les mains toutes les preu- ves de leur culpabilité. Après les avoir confondus, les policiers ont, aussi, arrêté le receleur qui a acheté les bijoux. Les quatre mis en cause ont été présentés au procureur de la République près le tribu- nal de Boufarik qui en a placé trois en détention préventive et le quatrième sous contrôle judiciaire sous les chefs d’incul- pation constitution d’association de mal- faiteurs, menaces avec armes blanches, séquestration et vol.

MÉDÉA

menaces avec armes blanches, séquestration et vol. MÉDÉA Des projets pour l’élevage ovin Rabah Benaouda E

Des projets pour l’élevage ovin

et vol. MÉDÉA Des projets pour l’élevage ovin Rabah Benaouda E ncourager l’élevage ovin pour un

Rabah Benaouda

E ncourager l’élevage ovin pour un plus grand développement de cet-

te filière, augmenter la production de viande et participer à l’effort national de création d’emplois, au profit des jeunes et des moins jeunes, de la wilaya de Médéa, aujourd’hui sans travail.» C’est le sens à donner à la création de pas moins de 51 espaces de pâturage, des- tinés à l’élevage ovin, disséminés à tra- vers la wilaya, sur une superficie totale

de plus de 41.574 ha, que vient de dé- cider la «commission de wilaya d’orien- tation et d’activation du développement

agricole», lors du dernier conseil de wi- laya de Médéa, tenu récemment, sous

la présidence du wali, M. Brahim Me-

rad. Une réunion à laquelle étaient pré- sents tous les directeurs de l’exécutif, ayant une relation directe ou indirecte

avec ce projet. Une superficie de 41.574,14 ha qui va être utilisée pour la création de nouvelles coopératives agri- coles, spécialisées dans l’élevage ovin, plus particulièrement, dont les tout pre- mières sont situées dans les daïras d’Aïn Boucif, Ksar El-Boukhari et Chahbou- nia. Ainsi, dans la daïra d’Aïn Boucif,

76 km, au sud-est de Médéa, il a été

retenu l’espace de pâturage dénommé «Sidi Demed», d’une superficie de 680 ha. Dans la daïra de Ksar El-Boukhari,

64 km au sud de Médéa, plus précisé-

ment dans la commune de Saneg, il s’agit de l’espace de pâturage de «Aïn Sbaâ», d’une superficie de 40 ha, alors que dans la daïra de Chahbounia, 118 km au sud-ouest de Médéa, ce sont 2 autres espaces de pâturage qui ont été retenus sur le territoire de la commune de Bouaïche: «Ouled Thabet» et «Ke-

«

rkouf» couvrant respectivement 6.750 et 3.000 ha. La création de ces premiers

espaces de pâturage, pour l’élevage ovin, a été adoptée par cette commis- sion après la présentation des fiches techniques les concernant qui a été fai- te par les services spécialisés de la di- rection des Services agricoles (DSA) de la wilaya de Médéa. A ces premiers es- paces de pâturage viendront s’ajouter, très prochainement, 34 autres dont les études techniques sont en cours de fi- nalisation avec, notamment 15, d’une superficie totale de 14.158 ha, 09 d’une superficie globale de 422 ha et 10 cou- vrant une surface de 15.300 ha. La création de ces espaces de pâtura- ge permettra, ainsi, la mise sur pied de

coopératives agricoles, spécialisées dans l’élevage ovin, dont l’objectif principal est, selon la DSA de la wilaya de Mé- déa, de développer les capacités de la production agricole à valeur économi- que durable. En d’autres termes, c’est une opération qui tend à développer, davantage, la surface agricole utile à même d’élever la production agricole, dans son ensemble, et plus, particuliè- rement, dans sa filière «élevage ovin, voire, plus tard, bovin». D’un autre côté, la création de ces coo- pératives agricoles, spécialisées dans l’éle- vage ovin permettra, certainement, aux populations rurales qui sont restées sur leurs terres de «ne plus penser à partir» et à celles qui ont quitté leurs habitations et leurs terres de «revenir» et s’y fixer, défi- nitivement. Des coopératives agricoles qui seront, par ailleurs, un facteur et un ap- port non négligeables pour la création d’emplois, au profit des jeunes et des moins jeunes, habitant dans les zones ci- blées, qui sont, aujourd’hui, sans travail.

Horaires des prières pour Alger et ses environs

18 joumada el oula 1436

El Fedjr

Dohr

Assar

Maghreb

Icha

05h43

12h59

16h18

18h53

20h11

18 joumada el oula 1436 El Fedjr Dohr Assar Maghreb Icha 05h43 12h59 16h18 18h53 20h11

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Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

C ONSTANTINE

Des habitants de la cité Meskine bloquent la route

A. El Abci

L es habitants de la cité Mes

kine ont bloqué la route de

Oued El Had à la circula-

tion automobile et ce, très tôt dans la matinée d’hier, paralysant cet axe routier très fréquenté et desservant plusieurs cités des en- virons, à l’instar de Ziadia, Sa- kiet Sidi Youcef, Sidi Mabrouk etc., créant ainsi une pagaille ini- maginable pour réclamer d’être relogés dans le cadre du pro- gramme d’éradication de l’habi- tat précaire. Selon le représentant des pro- testataires, ils sont plus de 200 familles à ne pas avoir bénéfi- cié de logements neufs, à l’ins- tar de la majorité des occupants d’habitats précaires de la ré- gion, comme Oued El Had, dont les habitants ont été relo- gés en 2011 à la nouvelle ville de Ali Mendjeli. Selon des rive- rains, il s’agit en vérité d’une quarantaine de familles habi- tant la cité Meskine qui ont été exclues du relogement en 2011, qui ont été rejointes par des di- zaines de nouveaux habitants qui ont monté leurs baraques entre-temps et qui réclament d’être relogés à leur tour. Les protestataires ont barré la rou- te à proximité de la mosquée Ibn Abdelaziz en érigeant des obstacles à l’aide de brancha- ges et de troncs d’arbres ainsi que de grosses pierres. Situa-

tion que les automobilistes n’ont pas appréciée et n’arrê- taient pas de pester contre cet- te anarchie, dénonçant le fait qu’ils soient pris en otage d’un conflit auquel ils sont étrangers. Selon un père de famille qui ac- compagnait en voiture ses enfants au lycée pour un examen et qui s’est trouvé pris dans un bouchon interminable, s’étendant sur plu- sieurs km, c’est inadmissible de créer pareille anarchie et de hur- ler à l’endroit des auteurs du bar- rage, « mais qu’est-ce que j’ai à voir moi et mes enfants avec vo- tre droit ou non au relogement ? Et qu’est-ce vous croyez gagner en faisant rater à mes fils leur exa- men ? C’est fou ! C’est à ne rien comprendre », dira-t-il. Bien sûr, la police a tout de suite investi les lieux et pris langue avec les pro- testataires, essayant de les con- vaincre de lever leur barrage, mais sans succès devant la déter- mination et le refus affiché des concernés. A signaler, dans ce cadre, l’échec également d’un émissaire des autorités locales venu leur demander de former une délégation et de l’accompa- gner pour exposer leur problème au chef de la daïra, invitation qu’ils ont refusée « exigeant que ce res- ponsable vienne lui-même sur pla- ce pour discuter avec nous, car, noteront-ils, nous en avons assez des promesses et nous voulons du concret via des engagements fer- mes et dans le court terme».

Femme et entrepreneur

A. Mallem

« L e regard désapprobateur que pose notre société sur

la femme travailleuse en général, et sur celle qui se lance dans l’en- treprenariat en particulier, peut vous dissuader à vous lancer dans cette aventure», ont décla- ré, hier, des femmes entrepre- neurs au cours de l’émission Fo- rum de la radio, dont le thème a été consacré à la commémora- tion du 8 Mars, journée interna- tionale de la femme. A côté des représentants des dispositifs de l’emploi de l’An- gem, de la Cnac et de l’Ansej, plusieurs d’entre elles ont été in- vitées sur le plateau pour parler de leurs projets, de leurs réussi- tes et, surtout, des difficultés qu’elles rencontrent pour faire vivre leurs petites entreprises. En matière de réussite, seules quelques fabricantes de confise- rie traditionnelle ont déclaré qu’elles sont parvenues à com- mercialiser leurs produits à l’étran- ger, notamment dans des pays comme la France et la Belgique, mais en très petites quantités, et la majorité d’entre elles éprouve de nombreuses difficultés. «D’abord, il y a les difficultés re- levant de notre statut de femmes, et ensuite, les difficultés d’ordre bureaucratique relevant des len- teurs administratives», ont dit les intervenantes. Ensuite, le problè- me central des femmes produc- trices demeure, encore et tou- jours, celui de trouver des débou- chés aux produits qu’elles fabri- quent, c’est-à-dire le problème de la commercialisation. Toutefois, et s’il ne cesse d’augmenter d’an-

née en année, l’investissement féminin reste tout de même mo-

deste et concentré dans les cré- neaux traditionnels, comme l’a révélé M. Msellef, directeur local de la Caisse nationale du chô- mage (Cnac). «Le nombre de femmes dans le secteur de l’in- vestissement pour la création de microentreprises atteint à pei- ne 10%, 400 sur 4.000 entre- prises créées par notre disposi- tif depuis 2011. Ce qui consti- tue quand même un record si l’on considère que l’emploi fé- minin est surtout orienté vers le salariat», dira ce responsable en signalant que l’investissement reste concentré dans les sec- teurs de l’artisanat traditionnel et celui de l’industrie alimentaire, notamment les pâtes, quoique des femmes aient innové en in- vestissant dans le secteur de la mécanique, par exemple, dans l’informatique (surtout les univer- sitaires) et dans l’agriculture pour l’élevage bovin qui reste, bien sûr, l’apanage de la femme rurale. Intervenant à son tour, le repré- sentant de l’Angem a signalé qu’en matière d’investissement, les femmes se montrent plus dy- namiques et plus volontaires que les hommes. «Malheureu- sement, a-t-il souligné, elles se contentent de projets ne dépas- sant pas 10 millions de centi- mes d’investissement et à ce ti- tre, nous avons enregistré que 60 à 70% des microcrédits ac- cordés sur ce créneau ont béné- ficié à des femmes». Il a expliqué cela par le fait que les femmes craignent de ne pas arriver à rem- bourser des crédits de 100 mil- lions de centimes et plus.

bourser des crédits de 100 mil- lions de centimes et plus. Horaires des prières pour Constantine

Horaires des prières pour Constantine et ses environs

18 joumada el oula 1436

El Fedjr

Dohr

Assar

Maghreb

Icha

05h30

12h45

16h05

18h40

19h57

La publicité commerciale en question

A.Mallem

S elon M.Miloud Chorfi, prési dent de l’autorité de régulation

de l’audiovisuel, le ministère de la Communication s’apprête à dépo- ser sur le bureau de l’APN un pro- jet de loi portant sur l’organisation du secteur de la publicité commer- ciale pour le mettre au diapason du marché local. Ce responsable est intervenu devant les partici- pants à un séminaire international sur la publicité commerciale qui s’est ouvert, hier matin, à l’univer- sité Mentouri de Constantine et n’a pas manqué de dénoncer à demi- mot ce qui se fait actuellement dans notre champ visuel. L’orateur a estimé que des pra- tiques incontrôlables conduisent souvent, à travers une publicité sauvage, «à porter atteinte à la dignité de notre peuple parce qu’en contradiction avec notre

culture et nos croyances religieu- ses, avec nos us et coutumes et notre histoire glorieuse ». Et d’indiquer que la pratique de ce genre de publicité doit être l’apa- nage de professionnels qui maî- trisent les techniques modernes de la communication. Les organisateurs de cette ren- contre qui s’étale sur trois jours (8, 9 et 10 mars) à l’auditorium Mo- hamed-Seddik Benyahia à l’uni- versité Mentouri, en collaboration avec la chambre de commerce et d’industrie du Rhumel de Constan- tine, ont réuni des experts et des professionnels de la publicité ve- nus non seulement du territoire na- tional, mais aussi de plusieurs pays arabes et européens. Ces derniers, par des conféren- ces et des ateliers de travail, vont essayer de définir les domaines de la publicité commerciale dans le cadre de la libre concurrence,

la déontologie propre au secteur et débattre du cadre juridique et institutionnel de son exercice. Et, c’est à ce titre que Mme Bellima- me Yamina, professeur à l’institut de droit de l’université Mentouri, qui préside le séminaire, a estimé que le thème est d’actualité en ce sens que la publicité a envahi aujourd’hui tous les domaines de la vie ainsi que no- tre environnement public. «Cette publicité véhicule des mes- sages qui ne sont pas toujours neu- tres ou sains. C’est pourquoi, il im- porte d’étudier le contenu de la pu- blicité, non seulement pour protéger le consommateur, mais pour proté- ger aussi la concurrence loyale en tra- çant un cadre juridique pour l’acti- vité des agences de publicité ». C’est pourquoi il est attendu de ce séminaire international qu’il dé- bouche sur des recommandations pour l’organisation du secteur de la publicité commerciale.

80 collégiens de Bordj Bou Arréridj en visite

commerciale. 80 collégiens de Bordj Bou Arréridj en visite L e temps presse, et il presse

L e temps presse, et il presse vrai ment cette fois-ci. La preuve c’est

que les tout premiers visiteurs poin- tent, déjà, le nez, dans la ville de Constantine, que la Culture arabe

a élue, cette année, pour être sa

capitale. Un groupe de 80 collé- giens, scolarisés dans le CEM ‘Mo- hamed Laarouss’ de la commune Belimour, dans la daïra de Bordj Gh’dir ont ouvert, peut être, et sans le savoir, le bal des dizaines de visiteurs attendus, à partir du prochain 16 avril. Donc, de la wi- laya de Bordj Bou Arreridj, ce groupe de filles et de garçons, s’est déplacé, avant-hier, tous curieux de savoir comment est devenue la

capitale de l’Est, qui va les repré- senter, eux aussi, après les opéra- tions de lifting. Les 15 encadreurs qui accompagnent ces jeunes tou- ristes, bien de chez nous, les ont

guidés, à travers les échafaudages, non pas vers les nouveaux édifi- ces trouvés inachevés, mais vers les sites par lesquels Constantine a, toujours, charmé ses amoureux du monde entier. Donc, les bambins ont fait un saut au ‘Monument aux morts’ que les Français ont érigé pour honorer leurs soldats tombés durant la Deuxième Guerre mondiale. Puis au pont de ‘Sidi M’cid,’ le très haut pont métal- lique suspendu, donnant sur un pay-

sage à couper le souffle sur le pont des chutes. Leurs petits pas les con- duisirent vers la célèbre mosquée ‘El Emir Abdel Kader’, notre joyau à nous, de l’architecture arabe et dont l’esplanade a été défigurée, pour on ne sait quelle raison, d’ailleurs. De l’éternel musée Cirta, au tout nouveau musée des Arts et des Ex- pressions culturelles, niché à l’inté- rieur du fameux Palais construit par le Bey Ahmed, sans, pour autant, avoir l’opportunité d’y vivre long- temps. Le musée du Moudjahid fut, aussi, du voyage qui les emmena, également vers le pont de l’ascen- seur de Mellah Slimane.

R.C.

Deux morts dans un accident de moto

U n conducteur de moto et son compagnon ont été tués dans un

accident tragique survenu dans l’après-midi d’avant-hier aux envi-

rons de 16 heures au niveau du quar- tier Erriadh sur la route menant vers

El Meridj dans la commune de Cons-

tantine. Selon un rapport établi par les services de la Protection civile, les deux victimes étaient sur une

moto de marque Kawasaki 7000 dont ils ont vraisemblablement perdu le contrôle. La moto a donc dérapé et violemment heurté un arbre. Malheureusement, les deux victimes B.H. de 36 ans et H.N de 22 ont succombé sur le lieu du dra- me à leurs blessures. Les corps des

deux victimes ont été transférés vers

la morgue du CHU de Constantine

en présence d’agents de la sûreté

nationale qui ont entamé, juste

après, une enquête pour détermi- ner les causes exactes du sinistre. Pour rappel, on déplore un autre décès tragique d’un jeune conduc- teur de moto, âgé de 26 ans, tué mercredi dernier sur la route na-

tionale n°05 près de la station d’es- sence de la commune de Ain Sma- ra (daïra d’El Khroub). Le rapport de la Protection civile fait également état d’un autre ac- cident de la route, survenu sur la route nationale 05 au kilomètre 13, au niveau de la commune de Ain Smara dans la daïra d’El-Khroub. La Clio Classic de la victime s’est renversée et s’est partiellement en- dommagée. En outre, deux autres accidents de voiture sont cités dans

le même rapport, le premier, un renversement survenu également sur une route nationale, la RN 03,

dans les dangereux virages de Be- kira dans la commune de Hamma Bouziane. Le conducteur d’une Re- nault 21, un jeune de 26 ans, n’a pas souffert suite à cet accident, par contre le passager à ses côtés, un jeune nommé B.R de 20 ans, est resté bloqué à l’intérieur de la voi- ture. Les agents de la Protection ci- vile l’ont dégagé et secouru sur pla- ce avant de le transférer au CHU de Constantine en présence de la gen- darmerie. Le deuxième accident, un dérapage de voiture est quant à lui survenu sur l’autoroute Est-ouest au niveau de Ain Smara, sur le tronçon allant vers Zouaghi Slimane. La vic- time, toujours un jeune, B.S. de 25 ans, a été secourue sur le lieu de l’ac- cident par les agents de la Protec- tion civile en présence de la police. R.C.

C OMMUNICATION

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015 09

C OMMUNICATION Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 0 9
C OMMUNICATION Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 0 9

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Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

O RAN

Un conflit syndico-syndical à l’EGSAO

Une femme syndicaliste en grève de la faim

Salah C.

U ne syndicaliste, Salima Ah- med Khodja, de l’établisse- ment de gestion des servi-

ces aéroportuaires de l’Ouest (EG- SAO), a entamé à partir d’hier une grève de la faim pour protester con- tre toutes les entraves auxquelles elle est confrontée pour faire valoir ses droits d’élue au sein du syndi- cat d’entreprise et du comité de par- ticipation. Mme Ahmed Khodja, ayant opté pour la Journée interna- tionale de la femme pour entamer son action de protestation, reste per- suadée que « ses droits d’élue à 261 voix pour le syndicat et 208 voix pour le CP ont été carrément usur- pés de fait qu’elle a été écartée de la présidence de ces deux instan- ces qui lui reviennent de droit ». Elle estime que tout ce coup, mon- té avec la bénédiction de certains cadres de l’entreprise, vise à dé- mystifier la gestion du fonds social qu’elle qualifie de « marmite ». La

gréviste tient à préciser par ailleurs qu’elle ne mettra fin à son action qu’après l’intervention des autori- tés compétentes et notamment cen-

pour les élections. Le secrétaire général du syndicat d’entreprise et président du comité de participa- tion, Nouredine Diablo, a rappelé

trales qui doivent imposer le res-

que la situation socioprofessionnel-

pect de la loi et de plancher égale-

le

du personnel de l’entreprise s’est

ment sur la gestion du fonds social

nettement améliorée depuis 2011

de l’entreprise gérée d’une maniè-

et

aussi bien pour le syndicat d’en-

re opaque. La gréviste, munie de l’emblème national et d’un écriteau

treprise que pour le comité de par- ticipation, il y a eu la présence des

portant sur sa revendication, s’est

11

représentants d’unités alors que

installée à l’entrée même du siège

cette syndicaliste a été absente en

de l’entreprise pour attirer l’atten- tion de l’opinion publique sur la justesse de son combat. De leur

dépit d’une convocation qui lui a été envoyée et sa condition d’être désignée sans préalable au poste

côté, les membres du comité de

de vice-présidente a été refusée sur

participation ont tenu à souligner

la

base de l’article 26 de la loi 90/

le caractère illégal de cette protes-

11

qui précise que le suffrage se

tation en rappelant que la régle- mentation en matière de désigna- tion du président du comité de par- ticipation a été appliquée à la let- tre et que cela a été effectué selon le mode de dégagement. Ce mode propre au bureau du comité com- posé de 5 membres ne tient pas compte du nombre de voix acquis

fait à bulletin secret. Cette opéra- tion menée dans les normes n’a pas retenu la concernée et il n’est pas question de faire marche ar- rière. Comme représailles, elle s’est prise aux agents alors qu’elle bénéficie de beaucoup d’avanta- ges et qu’elle est constamment absente de son poste.

Bouisville, Douar Maroc, Place Vassas (Aïn El Turck)

Opérations coups de poing de la police

Rachid Boutlélis

O nze individus, dont la rapine constitue l’unique moyen de

subsistance, ont été arrêtés lors de plusieurs opérations distinctes qui ont été menées, au cours de la se- maine dernière, par les éléments de la police judiciaire, relevant de la Sûreté de daïra d’Aïn El Turck, apprend-on de sources policières. Ces opérations ont ciblé plus par- ticulièrement les quartiers populai- res et certaines zones réputées chaudes, comme à titre d’exem- ple le douar Maroc, la place Vas- sas et ses abords immédiats, la rue de la Cave où se situe la station d’autocars desservant la commu- ne de Bousfer, l’esplanade du 5 juillet et la localité de Bouiseville, situés sur le territoire du chef-lieu de la dite daïra. Nos sources indi- quent que ces opérations coup de poing sont menées de manière régulière dans le cadre de la lutte contre la délinquance urbaine. Un éventail de griefs a été retenu lors des interpellations, dont certaines se sont illustrées par des opposi- tions farouches. La détention d’ar- mes blanches et de stupéfiants, l’ivresse manifeste sur la voie pu- blique, le tapage nocturne, figurent parmi les délits les plus répandus. Les onze interpellés ont été pré-

les plus répandus. Les onze interpellés ont été pré- sentés devant le magistrat instruc- teur près

sentés devant le magistrat instruc- teur près le tribunal d’Ain El Turck, qui a notifié à chacun d’eux sa décision au terme de l’audition et ce, en fonction du grief retenu con- tre chaque prévenu. Par ailleurs, il importe de signaler qu’au cours de la même période, les enquê- teurs de la PJ sont parvenus à élu- cider sept affaires liées aux attein- tes des biens, le vol à la roulotte avec dégradation de véhicule et le cambriolage. Selon les mêmes sources, deux individus ont été arrêtés pour avoir cambriolé une

habitation sise à l’Allée des Villas, au sein de la commune d’Aïn El Turck. Quatre autres individus ar- rêtés se sont rendus coupables de vols à la roulotte perpétrés sur des véhicules en stationnement dans

le quartier de Sidi El Bahri, à la

place du 1 er novembre 1954, à la

cité des 350 logements sociaux et

à Clairefontaine, dans le chef-lieu. Les éléments de la PJ ont égale- ment arrêté un individu pour agression. Les sept mis en cause ont été déférés devant le parquet

et écroués.

Droits artistiques et culturels

Un atelier régional de formation pour la société civile

Bouhassoune Lahouari

U n atelier de formation au pro- fit des acteurs culturels et ar-

tistiques ainsi que les organisations de la société civile, au niveau de la région ouest du pays, se tien- dra du 19 au 20 mars. Cet atelier, organisé par Artwatch Africa dans le cadre du programme d’Arterial Network, permet «d’échanger des expériences entre les participants afin de mieux comprendre ce que l’on entend par droits artistiques et droits culturels ainsi que les liens pour mieux cerner les problèmes auxquels fait face le secteur cultu- rel en Afrique». Cette formation est ouverte à titre gratuit aux artistes, aux journalistes, acteurs culturels, producteurs et professionnels et des étudiants en art et culture, aussi bien qu’aux associations de Droits de l’Homme. Cet atelier, à caractère régional, regroupe les participants venant des wilayas de l’Ouest: Oran, Tlemcen, Sidi Bel- Abbès, Tiaret, Chlef, Mostaganem, Saïda, Relizane, Mascara, Aïn Té-

mouchent, Tissemsilt, Naama, El- Bayadh et Laghouat. Il y a lieu de rappeler que «Arte- rial Network est un réseau actif d’in- dividus, organisations, donateurs, compagnies et institutions africains engagés dans le secteur culturel et artistique». Ce programme, selon ses initiateurs, «cherche à définir des solutions et des stratégies cen- trées sur l’Afrique afin d’accélérer la croissance et l’importance du secteur culturel favorisant le dialo- gue, l’échange d’informations et le renforcement du partenariat entre les communautés créatives, les gouvernements, les entreprises, les

organisations non gouvernementa- les et la société civile». Ce réseau actif a pour rôle de propulser

l’agenda créatif africain sur la scè- ne mondiale. Artwatch Africa, le programme d’Arterial Network, avec le soutien de Mimeta, la Swe- dish Post Code Lottery, Swedish Institute (SI), HIVOS, le Goethe Institut et en partenariat avec la Swedish Foundation for HumanRi- ghts (SFHR), et DOEN Foundation,

a pour objectif de sensibiliser le

public sur la liberté d’expression créative et artistique en Afrique,

surveiller les atteintes à cette liber-

té sur le continent.

Accident de la route à Boufatis

5 personnes d’une même famille blessées

C inq personnes ont été blessées, avant-hier, dans un tragique ac-

cident. Selon la Protection civile, l’accident s’est produit au niveau de la commune de Boufatis lors- qu’une voiture de marque Chevro-

let a dérapé. Un couple et ses trois enfants ont été gravement blessés. Les victimes ont été évacuées vers un établissement de santé pour re- cevoir les soins nécessaires.

J. B.

Médecine du travail

Le tableau des maladies professionnelles tarde à être réactualisé

Salah C.

A u moment où, sous d’autres cieux, la notion de médecine du travail a

évolué et s’intitule désormais la santé au travail, en Algérie, ce segment de la

santé publique, basée pourtant sur la prévention, demeure marginalisé et ne constitue nullement une priorité chez les

responsables nationaux de la santé. C’est ce qui ressort des déclarations du professeur Teboune, le chef de service de la médecine du travail du CHU d’Oran et de l’un de ses adjoints, Dr Djazouli. Ce dernier explique que cette

évolution signifie que garder l’ancien-

ne appellation reviendrait à compren- dre que dans le monde du travail il y a encore des sujets malades. La nouvelle approche se veut plus valorisante et il est question de préserver l’état de san- té du travailleur, allant de son organis- me à son mental, en passant par ses conditions sociales, et également de ré- duire au maximum les risques d’acci- dents de travail. A ce sujet, le spécialis- te estime que la persistance de cas d’handicaps corporels et de décès signi- fie l’échec de la prévention, en rappe- lant que chaque entreprise ou chaque secteur d’activités à ses propres carac- téristiques. Pourtant, au plan de la lé- gislation, l’Algérie n’a rien à envier à d’autres pays plus huppés du fait qu’el- le est inspirée de la législation interna- tionale que promulgue l’organisation in- ternationale du travail (OIT). Au regis- tre des maladies professionnelles, Dr Djazouli fait remarquer que l’Algérie accuse un retard en matière de recon- naissance de ces maladies et la nomen- clature dans ce domaine date de 1997 et qui fixe le tableau à 84 maladies pro- fessionnelles, abstraction faite de la dys- phonie chronique spécifique au person- nel enseignant et ce, suite à des mou- vements de protestation animés par les syndicats. D’autres maladies générées par des matières cancérigènes ne sont pas encore répertoriées. « Le déficit se situe au niveau de l’application de la loi, et à titre d’exemple, la loi portant l’interdiction de fumer dans les lieux de travail existe depuis 2005, mais son application et son respect tardent à ve- nir », a fait remarquer notre interlocu- teur en précisant que ce déficit touche

également la sensibilisation ainsi que la formation dans le domaine de l’hygiè- ne et la sécurité au travail. Abondant

dans le même sens, le Pr Teboune ré- pond à une question sur les instruments d’application de la réglementation, un point qu’il qualifie de « névralgique », que le gros problème qui se pose, de-

puis l’instauration de la médecine du travail en Algérie, réside dans le fait que les instances chargées de la régulation sont dépassées, notamment après la décennie noire, avec un boum écono- mique caractérisé par le développement de l’activité économique.

LA DERNIÈRE ROUE DU CARROSSE

Ce phénomène, précise le chef de servi- ce, n’est pas propre à l’Algérie et même en Europe, il est difficile de contrôler l’im- portant nombre de petites et moyennes entreprises. En guise de solution et eu égard au nombre impressionnant de mé- decins du travail qu’a formé le service en question et qui exercent dans toute

la région Ouest, il est aisé de dire que ce ne sont pas les moyens humains qui font défaut et que la formation a été à la hauteur. En revanche, tout ce capi-

tal humain installé dans des polyclini- ques souffre de manque de moyens matériels, car la médecine du travail est une spécialité à part entière et par con- séquent elle nécessite des équipements adéquats permettant une série d’inves- tigations. « A titre d’exemple, pour les analyses en toxicologie, c’est le désert, et la relance est trop lente pour combler le déficit, sachant que la médecine du travail a cette particularité d’être pré- ventive, prédictive et non traumatique, et que la mission est d’abord fonction-

nelle », a souligné Pr Teboune. Ceci dit, la médecine du travail est une spé- cialité soft et qui nécessite des moyens technologiques, même si elle a bénéfi- cié de certains équipements par le biais des travaux de recherches ou encore quelques apports hospitaliers, a expli-

qué notre interlocuteur. L’autre point soulevé est celui de la tutelle, car le di- lemme demeure entier : on s’interroge si « nous sommes beaucoup plus dé- pendants du ministère du travail ou de la santé ou encore de l’enseignement supérieur ». Dans le passé, ce segment de la santé publique dépendait du dé- funt ONIMET, un organisme qui avait l’avantage de disposer de moyens ma- tériels, mais qui manquait de capacités humaines, a aussi rappelé le professeur. Dans le même ordre d’idées, il décla- re : « en étant avec le ministère de la santé, nous sommes la dernière roue de la carrosse du fait que la priorité pour ce secteur demeure les maladies infec- tieuses et souvent, il n’y a priorité que lorsqu’il y a des épidémies, comme cela

a été le cas récemment avec la grippe ».

O r, quand il s’agit de la prévention qui

nécessite un management approprié, il faut aussi des moyens conséquents, car

la prévention ne s’arrête pas au seul fait

de recommander de se laver les mains,

a

également expliqué notre vis-à-vis.

A

cela s’ajoute la faible adhésion à cet-

te

démarche préventive de la part même

des principaux concernés, à savoir les travailleurs, et que par conséquent, le message est difficilement véhiculé. Ceci étant, il est impératif de donner une pla- ce à la prévention, même si force est de reconnaître que même les gestionnaires n’y croient pas tellement du fait que les résultats ne sont pas immédiats, mais qui peuvent être perceptibles ultérieurement, et d’après des études menées dans ce domaine, surtout sur le coût, il est aisé de dire que ces gestionnaires ont tout à gagner. Pour le moment, souligne Pr Teboune, la médecine du travail est pré- sente dans plusieurs secteurs du travail, allant de grosses entreprises aux PME, en passant par la Protection civile ou le personnel communal, outre le fait que la demande s’est manifestée pour pren- dre en charge le personnel marin ou en- seignant. « La prévention ne s’effectue pas dans l’urgence étant donné qu’elle constitue un processus lent et qui néces- site un suivi », a également soutenu le spécialiste. Le taux de couverture diffè- re d’une entreprise à une autre et cela relève de l’importance donnée à cette démarche préventive. Le manque de données en matière de demande qui peut être estimée à 200 entreprises ainsi que l’asphyxie que connaît le service de médecine du travail du CHU, sont deux autres éléments qui pèsent lourdement sur l’impact recherché, d’autant que ce service est à la fois celui du CHUO, avec une autre mission d’interentreprises en plus de celle de l’expertise. D’où la né- cessité de refondre ce secteur, déduit notre interlocuteur. En matière de coût, le Pr Teboune illustre par un compara- tif en estimant les examens d’investiga- tion de prévention à quelques milliers de dinars, alors que la prise en charge d’un cas affecté par une maladie pro- fessionnelle lourde à pas moins de 150, voire 200 millions de Cts. Le même spé- cialiste abordera la question de l’amian- te en rappelant que les médecins du tra- vail ont tiré la sonnette d’alarme depuis plusieurs décennies sur les risques de cette matière, mais cela n’a pas été pris au sérieux et il a fallu quelques cas gra- ves pour qu’on planche sur une législa- tion annonçant une gestion contrôlée de l’amiante, qui est en soi, selon Pr Te- boune, une aberration en considérant que l’amiante ne peut nullement être géré ou contrôlé du fait que l’amiante n’a jamais été éradiqué. Enfin, et con- trairement à ce qui est avancé, le Pr Teboune considère que la médecine du travail est attractive et plusieurs étudiants optent pour cette spécialité, du fait de sa dimension pluridisciplinaire, et cer- tains d’entre eux ont même ouverts des cabinets, notamment au Sud du pays.

O RAN

Le Quotidien d'Oran

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Programme de modernisation de la ville d’Oran

14 milliards pour la réhabilitation de 4 quartiers populaires

D. B.

S ur instruction du wali d’Oran, et en

application du programme de mo-

dernisation de la ville d’Oran, une

étude technique d’évaluation du coût des travaux de réhabilitation et d’aménage- ment des anciens quartiers de la ville, vient d’être élaborée et adressée au ser- vice de la wilaya. Selon des sources pro- ches de l’APW, l’étude élaborée, par les services techniques de la wilaya, concer- ne, dans un premier temps, les quatre quartiers de Hai Derb, Medioni, El Hamri et Sidi El Houari qui ont connu d’impor- tantes opérations de relogement, ces trois dernières années. Nos sources affirment que le projet de réhabilitation de ces quar- tiers, tout comme la réhabilitation du vieux bâti, tien à cœur au wali d’Oran. Une première étude établie par la com- mission de classement des immeubles par degré de vétusté a, déjà, arrêté le nom- bre de logements à réhabiliter, dans ces quartiers. Concernant l’évaluation du coût des travaux de ces quatre quartiers, nos interlocuteurs, indiquent qu’elle avoi-

sine les 15 milliards de DA. A ce titre, la réhabilitation du quartier d’El Hamri a été évaluée à quelque 8 milliards de DA, cel- le de Medioni à 2 milliards de DA, Hai Derb è 850 millions de DA et enfin Sidi El Houari à 4 milliards de DA. Dans ce quartier, d’ores et déjà, une opération pilote de réhabilitation de plus d’une di- zaine d’immeubles, près de la Place Kle- ber, a été programmée par la wilaya. Les mêmes sources signalent, par ailleurs, que la commission chargée de la classification des immeubles par de- gré de vétusté, a procédé au classement des immeubles, dans les quartiers de Sidi El-Houari et El-Hamri, concernés par un programme spécial de réhabili- tation. Ces deux quartiers, qui avaient bénéficié d’une enveloppe spéciale pour une réhabilitation totale, dans le cadre du programme supplémentaire de développement, ont été les premiers quartiers ciblés par la commission. Dans le quartier d’El-Hamri, dont la popula- tion recensée dépasse les 14.000 âmes, sur les 2.896 logements, 2.637 ont été expertisés, le reste des habitations sont

des constructions récentes. A l’issue de ce diagnostic, notre source indique que la commission s’est réunie pour la classi- fication des constructions selon leur de- gré de vétusté. A ce titre, 363 construc- tions, soit 954 logements, ont été classées ‘vert’, 284 constructions, soit 767 loge- ments, ont été classées ‘orange’. L’exper- tise a aussi révélé que 269 constructions, soit un parc estimé à 916 logements, sont classées ‘rouge’ et doivent, impérative- ment, être évacuées et démolies car elles représentent un danger imminent pour les occupants. Pour Sidi El-Houari une pre- mière expertise qui a touché quelque 260 constructions, 46 immeubles ont été clas- sés ‘vert’, 83 ‘orange’ et 135 logements dans la catégorie ‘rouge’. Il est à souligner que le nombre prévi- sionnel de logements à expertiser dans les communes d’Oran : Mers El-Kébir et Arzew est estimé à 54.500 logements. Pour la commune d’Oran, il est prévu l’expertise de 50.000 logements, alors que les 4.500 logements restants sont répartis entre les communes d’Arzew et Mers El-Kébir.

Respect de la période de repos biologique

Recul des infractions au code de la Pêche

Ph.: Arch.
Ph.: Arch.

J. Boukraa

C ontrairement aux années précéden- tes, le nombre des infractions au

code de la Pêche, notamment le respect de la période de repos biologique, a re- culé. Seulement 4 infractions ont été en- registrées, à Oran, en 2014, contre 12, en 2013. Le respect de cette période est le résultat des campagnes de sensi- bilisation et des mesures prises par le gouvernement, selon la direction de la Pêche. La période du repos biologique, appelée également ‘fermeture de la pê- che au chalut, à l’intérieur de la zone des 3 miles marins, à partir des côtes’, est fixée du 1 er mai au 31 août, chaque

année, tel que stipulé dans l’arrêté du 24 avril, qui fixe les limitations d’utili- sation des chaluts pélagiques. Pour le poisson blanc, la première pé- riode d’interdiction de la pêche de l’es- padon prend effet du 15 février au 15 mars. Il est prévu une seconde phase de repos biologique pour l’espadon en- tre le 1 er octobre et le 31 novembre de chaque année. Il est supposé que la trê- ve contribue à la reproduction de cette espèce. Faire respecter cette loi n’est pas, du tout, chose aisée, dans son ap- plication car cela nécessite des moyens et des instruments efficaces. Une briga- de mixte chargée de faire respecter le repos biologique de la pêche de l’espa-

don a été mise sur pied, dans la wilaya. Elle est composée du représentant du Commerce, des inspecteurs de la Pê- che (DPRH), de vétérinaires et d’un membre de la Chambre de la Pêche et de l’Aquaculture. Les professionnels de la Pêche, à Oran, sont appelés à res- pecter la période de repos biologique dont dépend la pêche, en application aux lois en vigueur. La direction de la Pêche et des Ressources halieutiques de la wilaya avertit, qu’en cas de non res- pect de la période de repos biologique, « les contrevenants seront passibles de sanctions, allant de 3 mois à 1 an d’em- prisonnement et d’une amende de 200.000 à 1 million de DA».

et d’une amende de 200.000 à 1 million de DA». Par El-Guellil C’est pas kif-kif sites,
Par El-Guellil C’est pas kif-kif
Par El-Guellil
C’est pas kif-kif

sites, pendant que nous félicitons et encourageons les autres. Ils cherchent à avoir les plus gran- des maisons les mieux décorées avec le plus de dalles possible pen- dant que nous cherchons à trouver une solution pour ceux qui n’ont pas de toit. Ils se plaignent, pendant que nous remercions, toujours. Il faut qu’ils soient à la mode, il faut qu’on soit cultivés. Ils s’intéressent à la nouvelle star et la mort de Mi- chael Jackson les a bouleversés parce qu’il faut qu’ils paraissent à la page. Nous lisons des pages et des pages de livres parce qu’il faut qu’on soit sages. Il faut qu’ils soient beaux, nous voulons être bons. Il faut qu’ils ramassent de l’argent, il faut qu’on amasse des bonnes ac- tions. Ils veulent peser sur l’opi- nion, nous respectons toutes les opinions quand la nôtre est respec- tée. Il faut qu’on se presse, disent- ils. Soyons patients est notre devi- se. L’essentiel pour eux est de se faire aimer, pendant que nous cher- chons à aimer. Mais va expliquer tout ça à ton enfant.

I ls cherchent à rouler avec la plus belle voiture, mais pour nous, ce qui compte, c’est le nombre de

personnes que nous accompa- gnons, en cas d’urgence, dans nos voitures. Pendant qu’ils font toutes les boutiques pour trouver la derniè-

re chedda, la dernière griffa, qu’ils mettront pour frimer, nous démar- chons toutes les associations pour proposer notre aide. Ce qui compte pour eux, c’est d’avoir un poste important, devenir charika gadra dans notre société, pour nous, c’est ce qu’on peut faire de notre travail qui compte. Ils cherchent à représenter notre quartier, pendant que nous cherchons

à être les meilleurs avec nos voisins.

Ils sont connectés avec tout le mon-

de extérieur, collés qu’ils aiment être

à leur écran, pendant que nous par-

lons avec le voisin de palier qui n’ar- rive pas à joindre les deux bouts. Ils cherchent à avoir le plus beau mari, la plus belle femme, pendant que nous cherchons à être le meilleur mari ou la meilleure femme. Ils se vantent de leurs propres réus-

Célébration du 8 Mars à Oran

La femme à l’honneur

K. A., H. S. et J. B.

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la fem-

me, le 8 mars, la wilaya d’Oran a organisé hier une cérémonie en l’honneur des femmes. Les festivités se sont déroulées au sein du siège de la wilaya, en présence du wali, du président de l’APW, ainsi que nom- bre de responsables locaux de diffé- rents corps et secteurs et de membres du mouvement associatif. Après les discours de protocole et la remise de cadeaux, le directeur de l’Administration locale (DAL) a an- noncé que la wilaya vient de déblo- quer une enveloppe de 525 millions de centimes, sous forme de subven- tion du fonds de la wilaya, pour of- frir une omra à 19 femmes retrai- tées parmi les anciens fonctionnai-

res de la collectivité, sur un total de

42 bénéficiaires.

La Sûreté de la wilaya d’Oran était aussi au rendez-vous à l’occasion de cette fête. Cette cérémonie, à laquel- le ont pris part le wali d’Oran, le chef de Sûreté, le contrôleur de Police Nouasri Salah, l’inspecteur régional de la Police, des cadre supérieurs de l’institution, les autorités civiles et mi- litaires, la presse et le mouvement associatif, a été une occasion pour le chef de la Sûreté d’Oran de féliciter l’élément féminin et de les encoura- ger afin d’être toujours au service de la population tout en rappelant les acquis obtenus et les différents pro- grès réalisés. La participation de la femme aux différents projets de dé- veloppement du pays a été égale- ment mise en exergue par le wali d’Oran qui a également salué la nou- velle loi en faveur de la femme, ap- prouvée il y a deux jours par le Par- lement. Cet évènement a été marqué par la distribution de plusieurs ca-

deaux à plus d’une cinquantaine de femmes entre effectifs de la police, médias, mouvement associatif et fem- mes issues d’autres institutions. A Mers El-Kébir, la célébration de cette journée a été marquée par une cérémonie organisée à la mairie, en l’honneur des femmes de cette com- mune, par la section syndicale UGTA des travailleurs de cette APC. Outre des employées de différents services administratifs et techniques de cette municipalité, des directrices d’école et des policières de la Sûreté urbaine ont été honorées, en présence du prési- dent de l’APC et le premier représen- tant syndical des communaux à l’échelle de cette municipalité. Dans la commune d’Es-Sénia, l’association «3ème millénaire» a concocté un ri- che programme d’activités au niveau du centre culturel Gharras Bouaza d’Es-Sénia. Outre les expositions d’ha- bits et de gâteaux traditionnels, les res- ponsables de l’association ont tenu à récompenser une dizaine de femmes exercant au niveau de divers secteurs. Les festivités ont été clôturées par un gala artistique grandiose, en présen- ce de nombreuses femmes venues de differents quartiers d’Es-Sénia. A la Munatec de Canastel, le bureau de coordination de wilaya du secteur de l’Education de l’UGTA a tenu à mar- quer cette journée en organisant un après-midi récréatif au profit des en- seignantes. De son côté, l’association de bienfaisance et protection des en- fants Oran, présidée par le docteur Wahrani Ilham, a organisé une céré- monie à l’honneur des quelques fem- mes oranaises, représentant divers secteurs, APW, APN, Douanes, Pro- tection civile, Police, Moudjahidate, Action sociale. Un hommage a été rendu à la chanteuse Souad Bouali. La cérémonie s’est déroulée dans une ambiance festive à l’hôtel Liberté.

Prise en charge des AVC

Cycle de formation pour les agents de la Protection civile à l’EHU

J. Boukraa

L a progression fulgurante des ac- cidents vasculaires cérébraux

(AVC) est désormais un problème de santé publique vu sa fréquence et ses conséquences. Pour une meilleure prise en charge des malades, les res- ponsables de l’unité de prise en char- ge des accidents vasculaires céré- braux de l’établissement hospitalo- universitaire 1 er -Novembre d’Oran vont organiser un cycle de formation au profit des agents de la Protection civile. Ce stage pratique leur permet- tra de prendre en charge les malades

et diminuer le taux de mortalité. Cette unité, deuxième du genre en Algérie après celle de Blida, a été ouverte debut feverier à l’EHU. Ses missions consistent en la prise en charge 24h/

24 des patients présentant une pa-

thologie neuro-vasculaire aiguë ou compliquée. Elle consiste également à assurer le traitement médical et la rééducation à la phase aiguë tout en organisant le retour au domicile ou le transfert immédiat des malades vers une unité de soins. D’une capa- cité de 10 lits cette unité est gérée par un médecin spécialiste et six généra- listes en plus de l’équipe paramédi- cale. L’unité reçoit quotidiennement entre 4 à 5 malades. Les spécialistes plaident pour une information du grand public sur les principaux symp- tômes d’un AVC afin de débuter la prise en charge le plus précocement possible. La formation du personnel

est primordiale à ce stade, car dès la l’accueil, chaque seconde compte. Une personne frappée subitement d’une paralysie ou qui perd la paro- le, doit être évacuée le plus tôt pos- sible vers les services compétents, car il risque de perdre une partie des fonctions du cerveau. Un traitement est disponible à cette unité pour les accidents ischémiques (artères bou- chées). La thrombolyse s’avère très efficace dans ce genre d’accidents, toutefois, le malade doit arriver à l’unité dans les quatre heures qui suivent l’accident sinon le traitement n’aura pas d’effet. Le nombre de nouveaux cas augmente continuel- lement en Algérie. Il est de 40.000 chaque année, alors que nous ne disposons que de deux unités à Bli- da et à Oran. En France, le nombre est en baisse constante et il existe plus de 150 unités alors qu’aux USA, ce sont plus de 1.000 unités qui sont opérationnelles. Les acci- dents vasculaires ischémiques dura- bles sont pour près de 30% précé- dés d’accidents ischémiques transi- toires dont les symptômes sont brefs. Ces symptômes trop souvent négli- gés par les patients doivent amener à consulter. Parmi ces symptômes,

il y a le trouble brutal et unilatéral de la vision ou vision double et des troubles de la sensibilité d’un mem- bre ou d’un côté, troubles du langa- ge, de la compréhension et de l’équilibre, la paralysie d’un mem-

bre ou d’un côté

entre autres.

ILSILSILSILSILS NOUSNOUSNOUSNOUSNOUS ONTONTONTONTONT QUITTESQUITTESQUITTESQUITTESQUITTES HIERHIERHIERHIERHIER

Khalafi Nebia, 86 ans, Les Planteurs Belhadj Saadallah, 88 ans, Haï Louz Tahar Chaouche Aek, 47 ans, Haï Nedjma Guermez Houaria, 72 ans, 30 place du Maghreb

Haï Nedjma Guermez Houaria, 72 ans, 30 place du Maghreb Horaires des prières pour Oran et

Horaires des prières pour Oran et ses environs

18 joumada el oula 1436

El Fedjr

Dohr

Assar

Maghreb

Icha

06h00

13h14

16h35

19h09

20h26

12

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

O RAN IE

TLEMCEN

Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 O RAN IE TLEMCEN Autoroute Est-Ouest, des travaux qui

Autoroute Est-Ouest, des travaux qui s’éternisent

Khaled Boumediene

C ela fait exactement une année (mars 2014), jour pour jour, depuis que les

services de l’agence nationale des autoroutes (ANA) chargés

de l’entretien et de la gestion de l’autoroute Est-Ouest ont lancé des travaux de réparation du côté du tronçon de Sidi Abdel-

li, dans la wilaya de Tlemcen,

suite à d’importantes fissura- tions engendrées par des affais- sements de terrain de grande ampleur, endommageant sé- rieusement les couches de base, ainsi que la chaussée d’une voie de l’autoroute. Les travaux de réparation engagés sont encore loin d’être terminés. Aujourd’hui, même si des en- gins s’activent pour creuser, dé- placer des cubatures de terre (déblais, remblais), où des ouvriers se croisent au pas de course pour piocher, épandre, couler… il apparaît toutefois, en l’état actuel de l’avancée des tra-

vaux, que le chantier s’éternise, engendrant comme toujours des difficultés de circulation et de

congestion du trafic liées au ré- trécissement d’une voie de cir- culation et à la fermeture totale d’une autre voie, qui vont donc, malheureusement, se prolonger encore de longs mois pour les automobilistes qui empruntent cet axe autoroutier important, reliant Sidi Bel Abbés à Tlem- cen. De nombreux usagers aga- cés par cette situation pénalisan-

te se posent des questions sur la réouverture complète de cette autoroute au public. ‘’Existe-t-il un calendrier prévisionnel d’achèvement de ce chantier qui s’éternise ? Pourquoi n’a-t-on pas pris des dispositions dès aujourd’hui pour limiter, autant que possible, les difficultés de circulation ? Quelles sont les conséquences financières des retards pris dans la réalisation de ces travaux ?’’, indiquera un chauffeur de car de Tlemcen. Et d’ajouter : ‘’On sait bien que la réalisation de ces travaux est une question extrêmement dé- licate, car ils doivent toucher toutes les couches de terre cons- tituant le corps de la route pour une bonne consolidation de la

plateforme de roulement, mais ces travaux ne peuvent en aucun cas durer toute cette lon- gue période. Sincèrement, le chantier s’éternise, ça a trop duré ! Pourquoi ne travaillent- t-ils pas la nuit ? Aujourd’hui, nous ne pouvons que prendre notre mal en patience…’’. Il faut dire que l’autoroute Est-Ouest est sérieusement altérée. Depuis sa mise en service, beaucoup de malfaçons ont été relevées. De Maghnia à Sidi Bel Abbès, l’autoroute Est-Ouest ressemble à un chantier géant. Cinq zones de travaux sont ainsi installées sur cette autoroute, où les rétré- cissements de la voie se multi- plient, et les bouchons s’allon- gent à longueur de journée. Une situation qui devrait encore du- rer quelque jours, semaines, mois, peut-être quelques an- nées. Ainsi, l’autoroute Est- Ouest, ce grand projet, très cher au président de la république, Abdelaziz Bouteflika, est victime aujourd’hui des affaissements, glissements, malfaçons, et des chantiers qui n’en finissent pas dans les deux sens.

ABOU-EL-HASSAN

qui n’en finissent pas dans les deux sens. ABOU-EL-HASSAN Un jeune collégien retrouvé pendu Bencherki Otsmane

Un jeune collégien retrouvé pendu

Bencherki Otsmane

L a paisible localité de Khal- loul, située non loin du chef-lieu de la commune d’Abou-El-Hassan au nord de

Chlef, s’est réveillée sous le choc vendredi, après l’annonce de la mort d’un jeune collégien âgé de 14 ans retrouvé pendu avec une corde. Selon des sources, ce sont des membres de la fa- mille qui ont découvert le jeune enfant pendu à l’intérieur de la maison familiale. Alertés, les gendarmes et des agents de la Protection civile se sont dépla- cés sur place, les uns pour enta- mer l’enquête qui devra éluci- der les causes de ce drame qui

a plongé la population dans

l’émoi, les seconds pour évacuer

le corps sans vie du jeune en-

fant vers la morgue de l’établis- sement hospitalier Zighoud- Youcef de Ténès. Selon un élè- ve proche de la victime, « rien

ne présageait une telle issue dra- matique d’autant plus qu’il était très bien estimé par ses ensei- gnants et par ses camarades de

la classe de quatrième moyen ».

Cette commune a vu, en l’es-

pace de quinze jours, trois sui- cides et deux tentatives de sui- cide. En effet, la veille de la dé- couverte macabre, c’est-à-dire mercredi dernier, une femme âgée de 48 ans a été également retrouvée morte, pendue à une corde à l’intérieur du domicile conjugal. La défunte souffrait d’un léger handicap. Selon nos informations, la piste du suici- de semble être privilégiée. Tou- tefois, l’enquête diligentée par les services de sécurité devra faire toute la lumière sur ce dra- me familial. Quant au premier qui a « ouvert le bal » de cet-

te série noire, c’est un hom-

me âgé d’une quarantaine d’année qui s’est donné éga- lement la mort par pendaison. Les deux autres tentatives de suicide ont été l’œuvre de

deux personnes dont l’une a ingurgité une grande quantité de médicaments et l’autre un produit détergent. Ils ne durent leur salut qu’à l’intervention im- médiate des secouristes. Par ailleurs, il est important de signaler que le phénomène du suicide prend des proportions alarmantes dans la wilaya de Chlef et il est fréquent que les médias locaux rapportent dans leurs titres les cas de suicide en- registrés ici et là. Comme le su- jet est tabou dans la société al- gérienne, il n’est pas rare que des familles dissimulent la véri- té à leur entourage de peur des «qu’on dira-ton». Quant aux moyens pour arri-

ver à mettre fin à sa vie, ces per- sonnes désespérées choisissent

généralement les plus usuels à savoir : la pendaison, l’ingurgi- tation des produits toxiques ou carrément elles se jettent sur les rails à l’arrivée du train, notam- ment dans les gares de Bouka- dir, Chlef et Oued-Fodda. Par contre, d’autres choisissent une mort atroce et « radicale »,

à savoir l’immolation par le feu. Les Chélifiens gardent toujours en mémoire la fin tragique d’un homme âgé à peine de 26 ans qui s’est donné la mort à l’inté- rieur des bureaux de la direc- tion de l’Action sociale de Chlef. Il avait postulé à un en- tretien avec le directeur de la DAS au sujet d’une prolonga- tion de son titre de travail dans le cadre du pré-emploi, mais le rendez-vous n’a pas eu lieu. Se sentant humilié dans son amour-propre, le jeune homme est sorti pour revenir quelques minutes plus tard muni d’une bouteille d’essence. Et sans crier gare il s’asperge du liqui-

de inflammable et met le feu. Les gens présents à la scène ne purent rien faire pour secourir l’infortuné qui est devenue une vraie torche humaine. Les pom- piers, arrivés sur les lieux ne

purent que constater le décès. D’autres, par contre, ont été secourues avant qu’il ne soit trop tard. C’est le cas de ce qui vient de se passer la semaine passée à Oued-Sly où c’est un couple qui a tenté de se donner la mort par le feu. C’est une décision de démolition de leur habitation considérée comme construction illicite qui serait à l’origine de cet acte de déses- poir et qui fera mettre « le feu aux poudres ». Alors que les engins de l’APC s’apprêtaient à démolir la dite demeure, le cou- ple décida à passer à l’action en s’aspergeant d’essence devant un public médusé puis a mis le feu à leurs corps. Réalisant la gravité de la situation, les ci- toyens présents se sont précipi- tés sur les « deux torches humai- nes » pour éteindre le feu. Les deux victimes sont été très rapi- dement évacuées vers l’hôpital de Sobha dans la daïra de Bou- kadir pour des soins appropriés. Il faut mentionner que les cau- ses du suicide sont multiples et les psychologues citent : le ras le bol, l’emploi qui devient im- possible à dénicher, une injusti- ce ou une hogra commise à l’en- contre du suicidé, une deman- de de logement non satisfaite quelquefois pour des raisons d’amour…etc. Aujourd’hui, il est malheureux de constater qu’on se donne la mort de plus en plus facilement, et pourtant le suicide demeure un péché, une source de honte et un blasphème. D’ailleurs, sont rares les personnes qui se suici- dent et laissent une lettre expli- quant leur geste. Ainsi devant la recrudescence du nombre de suicides, les pouvoirs publics et la communauté scientifique sont que plus jamais interpellés à mener des enquêtes approfon- dies pour tirer des conclusions et apporter des éléments de ré- ponse à cette préoccupation de santé publique.

MOSTAGANEM

ponse à cette préoccupation de santé publique. MOSTAGANEM Les ménages dans le pétrin Ph.: Arch. Ayache

Les ménages dans le pétrin

Ph.: Arch.
Ph.: Arch.

Ayache Djamel

L es prix des fruits et légumes enregis-

trent ces derniers jours dans la wilaya de Mos- taganem une forte aug- mentation, mettant à rude épreuve les consom- mateurs, principalement ceux à faible revenu et même au revenu moyen. La pomme de terre, pro- duit de base pour la ma- jorité des familles algé- riennes est cédée entre 90 et 100 DA le kg, «le tubercule n’est plus à la portée de tout le mon- de », nous souligne un retraité de l’éducation. Le produit continue mal- heureusement à être dés- tocké au compte-goutte par les spéculateurs pour que les prix ne baissent pas au-dessous des 75 à

85 DA en prix de gros.

Aucun répit pour les con- sommateurs jusqu’au début d’avril où débute-

ra l’opération d’arracha-

ge dans la wilaya de Mostaganem qui a réser-

vé cette année plus de 400 ha à la plantation de la pomme de terre. D’autres produits affi- chent des pics de prix dans les étals, notam- ment la tomate proposée

à 120 DA le kg, la salade

verte dont le prix varie entre 100 et 120 DA le kg, l’oignon dont de

grandes quantités ont été abandonnées au mois de septembre dernier

« sous terre ». Son prix

a atteint les 15 DA, il a

pris des ailes ces derniers

jours et a atteint les 100 DA le kg au prix du dé- tail dans le marché de

Ain Sefia. « Les prix en- tre les marchés de gros et le détail atteignent plus de 30% ». Parfois, nous

explique un fellah de la région, comment stop- per la spéculation ? No- tre interlocuteur nous ré- pond qu’il faut construi- re des centaines de mar- chés de proximité. Il faut que le produit transite di- rectement du fellah au grossiste puis au détail.

Cette traçabilité pourra éviter que la marchandi- se tombe dans les mains des spéculateurs », ter- mine notre interlocuteur. A noter que pour sta- biliser les prix des pro-

duits de large consom-

mation, l’Etat a mis en place le système de ré- gulation de produits agricoles de large con- sommation (Syrpalac).

TIARET

agricoles de large con- sommation (Syrpalac). TIARET La femme et le monde de l’entrepreneuriat El Houari

La femme et le monde de l’entrepreneuriat

El Houari Dilmi

M ettant à profit la cé- lébration de la Jour-

née internationale des droits de la femme, cor- respondant au 8 mars de chaque année, une jour- née d’information a été organisée samedi, au siè- ge de l’office des établis- sements des jeunes, sur la femme et le monde de l’entrepreneuriat. En effet, organisée par une élue à l’assemblée populaire de wilaya, Mme Benzama Fatiha, en collaboration avec l’ODEJ de Tiaret, la journée d’information

s’est intéressée à l’inser- tion sociale et profession- nelle de la femme, notam- ment par le biais de la création de petites entre- prises. Un film-documen- taire, raconté par le direc- teur du guichet unique de l’Agence nationale de dé- veloppement de l’investis- sement (ANDI), M. Ah- med Djebara, a été pro- jeté à cette occasion, met- tant la lumière sur l’expé- rience réussie de femmes tiarétiennes ayant réussi à monter leurs propres af- faires dans les domaines de la promotion immobi- lière, l’agriculture ou en-

core l’artisanat. Deux ate- liers ont également été or- ganisés lors de cette jour- née, le premier sur les voies et moyens de créer sa propre entreprise chez la femme, et le second sur les mécanismes juridiques et réglementaires liés aux projets d’investissement. Des recommandations ont été adoptées à l’issue de cette journée, mar- quée, par ailleurs, d’une cérémonie de remise d’at- testations de mérite à des femmes ayant fait preuve de leurs compétences et savoir-faire dans le mon- de de l’entrepreneuriat.

MASCARA

savoir-faire dans le mon- de de l’entrepreneuriat. MASCARA Réception prochaine de la nouvelle maison de la

Réception prochaine de la nouvelle maison de la culture

L e nouveau siège de la maison de la cul-

ture de Mascara sera ré- ceptionné le trimestre prochain, a-t-on appris mercredi auprès des res- ponsables du projet. Les travaux de réalisation de cette infrastructure, lancés à la mi-2011, devront s’achever fin mars et l’ouverture est prévue avant juin, selon les ex- plications présentées au wali de Mascara, Ouled Salah Zitouni, par le re- présentant du bureau d’études lors d’une visite

d’inspection. La réalisa- tion de ce projet, s’éten- dant sur une superficie d’un hectare et regrou- pant trois salles d’exposi- tion de 300 places desti- nées aux spectacles ciné- matographiques, aux soi- rées, au théâtre (490 pla- ces) et une autre salle de conférences de 160 siè- ges, a nécessité une en- veloppe financière de l’ordre de 698 millions de DA. Cette bâtisse dis- pose aussi de 12 ateliers pour les activités artisti- ques dont les arts plasti-

ques, le théâtre, la musi- que et les métiers artisa- naux, deux bibliothèques pour enfants et adultes, des salles d’activités audiovisuelles et d’inter- net, d’un espace en plein air, d’un réfectoire, d’une cafétéria et de bureaux administratifs. La nouvel- le maison de la culture Abi Ras Ennaciri de Mas- cara contribuera, une fois réceptionnée, à l’élargis- sement du champ d’acti- vités à travers ses ateliers spécialisés, a souligné Djamaa Abdelhakim.

FENETRES

Le Quotidien d'Oran

13

Lundi 09 mars 2015

AIR ALGÉRIE

------------------- LUNDI ------------------

Vol

Départ

Oran

- Alger

07h00

Oran

- Alger

11h20

Oran

- Alger

15h45

Oran

- Alger

19h35

Oran - Adrar

09h00

Oran

- Annaba

15h30

Oran - Béchar Oran - Constantine Alger - Oran Alger - Oran Alger - Oran Alger - Oran Alger - Oran Adrar - Oran Annaba - Oran Béchar - Oran Constantine - Oran

15h45

18h35

09h30

13h20

12h00

17h45

20h30

12h05

18h10

13h05

16h00

--------------------- MARDI --------------------

Vol

Départ

Oran

- Alger

07h15

Oran

- Alger

10h50

Oran

- Alger

15h30

Oran

- Alger

19h00

Oran

- Adrar

09h00

Oran - Constantine Alger - Oran Alger - Oran Alger - Oran Alger - Oran Alger - Oran Adrar - Oran Constantine - Oran

15h30

09h00

13h20

15h15

17h10

20h30

12h05

17h50

INTERNATIONAL

---------------- LUNDI ---------------

Vol

Départ

Oran - Paris-Orly Oran - Toulouse Oran - Marseille Oran - Paris-CDG Oran - Casablanca

08h00

08h50

09h00

14h00

14h00

Oran - Alicante 15h15 Oran - Medine 22h45

Vol

Arrivée

Paris-Orly - Oran Toulouse - Oran Marseille - Oran Paris-CDG - Oran Casablanca - Oran Alicante - Oran Madrid - Oran

14h10

12h50

18h20

20h10

18h00

18h15

12h00

---------------- MARDI---------------

Vol

Départ

Oran - Paris-Orly Oran - Toulouse Oran - Marseille Oran - Paris-CDG Oran - Lyon Oran - Alicante Oran - Istanbul

08h00

08h50

09h00

14h00

14h45

15h15

20h00

Vol

Arrivée

Paris-Orly - Oran

14h10

Toulouse - Oran Marseille - Oran Paris-CDG - Oran Lyon - Oran Alicante - Oran Istanbul (+1) - Oran

12h50

13h35

20h10

20h00

18h15

04h30

VOL DEP/ARR Lun Paris-Orly - Oran Lun/ Mer/ Ven Paris-CDG - Oran Lun/ Mer/ Ven

VOL

DEP/ARR

Lun

Paris-Orly - Oran Lun/ Mer/ Ven

Paris-CDG - Oran Lun/ Mer/ Ven

Lyon- Oran

16h00/17h25

15h15/16h45

09h00/10h05

Lun/Mar/Mer/Jeu/Ven

Marseille - Oran

Lun

Oran - Paris-Orly

09h00/09h40

18h25/21h45

Lun/Mar /Mer / Jeu / Ven

Oran - Marseille

17h45/20h20

Tunis/ Oran

Oran / Tunis

Arrivée

Départ

Lundi / Jeudi

09h45

10h30

ALGÉRIE ALGÉRIE FERRIES MarsMars DÉPART ARRIVÉE ORAN / ALICANTE Mar 10 - 18h00 Dim 15
ALGÉRIE ALGÉRIE
FERRIES
MarsMars
DÉPART
ARRIVÉE
ORAN / ALICANTE
Mar 10 - 18h00
Dim 15 - 18h00
Jeu 19 - 18h00
Mer 11 - 07h00
Lun 16 - 07h00
Ven 20 - 07h00
Jeu 26 - 18h00
Ven 27 - 07h00
ALICANTE / ORAN
Mer 11 - 19h00
Lun 16 - 19h00
Ven 20 - 19h00
Jeu 12 - 07h00
Mar 17 - 07h00
Sam 17 - 07h00
Ven 27 - 19h00
Sam 28 - 07h00
ORAN / MARSEILLE
Dim 22 - 12h00
Lun 23 - 14h00
MARSEILLE / ORAN
Lun 09- 12h00
Mar 24 - 12h00
Mar 10 - 14h00
Mer 25 - 14h00

THÉÂTRE RÉGIONAL D’ORAN

Aujourd’hui à 16h au T.R.O A l’occasion de la Journée de la Femme Concert de Musique «Spécial femme» (Maison de la Culture d’Oran)

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Mercredi 11 mars à 14h au T.R.O

Après-midi Poétique

(ASS/El Fadhl)

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Jeudi 12 mars à 17h au T.R.O En hommage à Abdelkader ALLOULA

«Hajret Essabre»

Auteur : Mourad SENOUCI Mise en scène : Guillette GROBON (Coop/Hamou Boutlélis/Fondation A. Alloui)

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Samedi 14 mars à 16h au T.R.O

«El Malika Merieme Ouel Hattab Essaghir»

Auteur : Azzedine AMARI Mise en scène : Youcef GOUASMI (T.R.O)

CONFERENCE Pr M. BENCHENANE

«Les étrangères sont flagrantes dans le Monde musulman.Elles prennent différentes formes depuis l’aide financière à des associations ou ONG jusqu’ à l’inter- vention militaire directe comme c’ est le cas en Libye, en Irak, en Afghanistan. Ces ingérences se font toujours sous couvert d’ intentions «nobles» comme par exemple le «de-

voir de protéger» les populations civiles, l’établissement de

Qu’

en est il en réalité ? En même temps, on ne pas faire l’éco- nomie de l’autocritique : pourquoi le Monde musulman présente t-il les conditions favorables aux ingérences ? Pourquoi la discorde l’eporte t-elle sur l’impératif vital d’ unité ? Les musulmans peuvent ils devenir les acteurs

de leur propre destin ? «

Pr

la «démocratie» ou encore l’impératif de «sécurité»

M. Benchenane.

Pour répondre à toutes ces questions notre associa- tion a le plaisir de recevoir le Pr Mustapha qui animera une conférence intitulée

«MONDE MUSULMAN: LES INGÉRENCES ÉTRANGÈRES FACTEUR AGGRAVANT»

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Samedi 25 avril 2015 à 9h au lycée Djamel Eddine El Afghani de Mascara

CONTES POUR FEMMES Mardi 10 mars à 18h00 à l’IF d’Oran Nicolás Buenaventura Vidal vient

CONTES POUR FEMMES

Mardi 10 mars à 18h00 à l’IF d’Oran

Nicolás Buenaventura Vidal vient de plusieurs paroles, de la parole afro colombienne, de celle des mythes amé- rindiens, des mots de son père, poète, des histoires de son grandpère, conteur… Six récits, six moments tissés

Pourquoi pour femmes ?

Personne ne le sait exactement mais peut-être qu’elles, les femmes, comprendront.

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Rencontres autour de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant

du samedi 14 mars au lundi 16 mars à l’IF d’Oran Tous les enfants ont des droits, les mêmes pour tous dans tous les pays du monde. Il est important de connaître ces droits, pour les respecter et les faire respecter. Deux ateliers de sensibilisation en direction des enfants et des adultes, une exposition de photographies et le documentaire «Sur le chemin de l’école » suivi d’un débat avec le producteur permettront à tous d’échanger autour de la situation des droits de l’Enfant dans le monde.

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Cinéma-manga

Le voyage de Chihiro

Samedi 14 mars à 15h00 à l’IF d’Oran De Hayao Miyazaki – 2002 Chihiro, dix ans, s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. La petite famille se retrouve face à un bâtiment où se dres- se une ville fantôme. Les parents découvrent dans un res- taurant désert de nombreux mets succulents et se jettent dessus. Ils se retrouvent transformés en cochons…

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Festival du Conte

Nuit du Conte

Jeudi 19 mars à 18h00 à l’IF d’Oran Pour la 9ème édition du festival interculturel du con- te intitulé « une paix contée dès l’enfance » l’associa- tion le petit lecteur nous propose un riche program- me du 16 au 21 mars 2015. Les paroles voyageuses iront à la rencontre des grands et petits dans les centres culturels, les espaces pu- blics, le tramway, les écoles et à l’Institut français. Des causeries, des ateliers autour du conte animeront tous les âges. Et les conteurs arriveront du Congo Brazza- ville, du Maghreb, du Liban, du Yémen, d’Italie, de Suisse, de France et de Cuba.

de paroles, sons et silences

 

MÉTÉO

 

AUJOURD’HUI

DEMAIN

 

ORAN

 

Ensoleillé

Ensoleillé Ensoleillé

Ensoleillé

Ensoleillé Ensoleillé

Max.21-Min.5

Max.21-Min.6

 

MOSTAGANEM

 

Ensoleillé

Ensoleillé Ensoleillé

Ensoleillé

Ensoleillé Ensoleillé

Max.19-Min.4

Max.20-Min.5

 

TLEMCEN

 

Ensoleillé Max.19 - Min.3

Ensoleillé Max.19 - Min.3 Ensoleillé Max.19 - Min.2

Ensoleillé Max.19 - Min.2

Ensoleillé Max.19 - Min.3 Ensoleillé Max.19 - Min.2
 

MASCARA

 

Ensoleillé Max.17 - Min.3

Ensoleillé Max.17 - Min.3 Ensoleillé Max.18 - Min.3

Ensoleillé Max.18 - Min.3

Ensoleillé Max.17 - Min.3 Ensoleillé Max.18 - Min.3
 

TIARET

Ensoleillé Max.12 - Min.1

Ensoleillé Max.12 - Min.1 Ensoleillé Max.13 - Min.-1

Ensoleillé Max.13 - Min.-1

Ensoleillé Max.12 - Min.1 Ensoleillé Max.13 - Min.-1
 

CHLEF

 

Ensoleillé Max.18 - Min.4

Ensoleillé Max.18 - Min.4 Ensoleillé Max.19 - Min.5

Ensoleillé Max.19 - Min.5

Ensoleillé Max.18 - Min.4 Ensoleillé Max.19 - Min.5
 

BÉCHAR

 

Ensoleillé

Ensoleillé Ensoleillé

Ensoleillé

Ensoleillé Ensoleillé

Max.23-Min.8

Max.22-Min.8

 

ALGER

 

Peu nuageux

Peu nuageux Ensoleillé

Ensoleillé

Peu nuageux Ensoleillé

Max.14-Min.6

Max.16-Min.4

 

CONSTANTINE

 

Nuageux Max.12 - Min.2

Nuageux Max.12 - Min.2 Peu nuageux Max.14 - Min.3

Peu nuageux Max.14 - Min.3

Nuageux Max.12 - Min.2 Peu nuageux Max.14 - Min.3
 

ANNABA

 

Légère pluie Max.13 - Min.5

Légère pluie Max.13 - Min.5 Peu nuageux Max.16 - Min.6

Peu nuageux Max.16 - Min.6

Légère pluie Max.13 - Min.5 Peu nuageux Max.16 - Min.6
Légère pluie Max.13 - Min.5 Peu nuageux Max.16 - Min.6 COURRIER EXPRESS KAZI - TOUR Alger
Légère pluie Max.13 - Min.5 Peu nuageux Max.16 - Min.6 COURRIER EXPRESS KAZI - TOUR Alger
COURRIER EXPRESS KAZI - TOUR Alger : 021.49.70.84/0770.91.38.05 Oran: 0770.61.65.31 / 0770.33.91.32
COURRIER EXPRESS
KAZI - TOUR
Alger : 021.49.70.84/0770.91.38.05
Oran: 0770.61.65.31 / 0770.33.91.32
Mostaganem:045.21.96.92 / 0770.94.89.73
Tlemcen: 070.12.56.23/0770.91.38.05
El-Eulma : 0770.89.44.64 Sétif : 0770.78.13.26
Constantine : 0770.97.62.02
AUTO Le Quotidien d'Oran 14 Lundi 09 mars 2015 MOBILE Citroën C4 Cactus : AVEC
AUTO
Le Quotidien d'Oran
14
Lundi 09 mars 2015
MOBILE
Citroën C4 Cactus :
AVEC LA COLLABORATION DE
déjà 50 000 ventes en Europe
Par Rachid Beldi
L ancée en juin dernier, la Citroën C4 Cactus
comptabilise déjà 50 000 ventes en Europe.
C4est ce qu’a indiqué la directrice générale de
Citroën, Linda Jackson, dans une interview ac-
Renault Kadjar se révèle
au grand public
cordée à Reuters au 85ème salon de l’automobile de Ge-
nève. Cette performance du crossover au design auda-
cieux dépasse les objectifs du constructeur français, se-
lon Mme Jackson. «C'est au-dessus de notre objectif, c'est
une réussite commerciale, mais aussi une vraie histoire
pour la marque, un nouveau chapitre», a-t-elle déclaré.
Pour étayer ses dires, la DG de Citroën fera remarquer
que la C4 Cactus est lancée cette année hors d'Europe
(Maghreb, Turquie, Afrique du Sud, Australie, Malaisie,
Brunei, ainsi que dans trois pays d'Amérique latine). La
Chine, le Japon, Taïwan et la Corée pourraient également
accueillir à leur tour le nouveau modèle fer de lance
de la marque aux chevrons, a ajouté la même respon-
sable qui a précisé que la question d'une production
en Chine n'avait pas encore été tranchée.
Pour 2015, première année pleine pour la C4 Cactus,
on estime que les ventes pourraient tourner autour
des 100 000 exemplaires.
A près avoir présenté le Kadjar à
la presse voici un mois, Re-
nault est parti au Salon de
Audi/Sovac : la femme algérienne à l’honneur Par Karim Nouar A l’instar de l’année dernière,
Audi/Sovac : la femme
algérienne à l’honneur
Par Karim Nouar
A l’instar de l’année dernière, Audi Algérie a tenu à fêter ce
8 mars 2015 à travers un hommage rendu à la femme
algérienne. Et c’est dans une ambiance de fête que la
marque représentée par Sovac a réuni, le samedi 7 mars, au
terminal Audi de Sovac de nombreuses femmes, le long d’un
événement qui s’est déroulé en 2 parties. La première partie a
eu pour thème «La Galerie by Audi» mettant en place une expo-
sition d’art intitulée «la femme». Cette galerie a «été animée par
de jeunes talents et designers travaillant activement pour un
nouveau souffle à l’artisanat et à la culture algérienne avec
une touche de fraicheur et de modernité.
La seconde partie de l’événement Audi Algérie a tourné autour
du thème «The Women’s day by Audi», consistant en une soirée
riche en animations avec un défilé de mode haute couture, un
ballet de danse classique, de la magie, ainsi que de l’humour.
En outre, un hommage a été rendu à huit grandes dames pour
tous le travail qu’elles ont accompli dans leur parcours profes-
sionnels, chacune dans son domaine.

Diamal : l’Opel Adam arrive

C omme annoncé en marge du dernier salon de l’automobile

de l’ouest (Autowest), l’Opel Adam arrivera chez Diamal à

l’occasion du salon de l’automobile d’Alger (18-28 mars).

Mais le représentant de la marque allemande a choisi de présen- ter sa nouveauté à la presse une semaine avant le début de l’évé- nement du palais des expositions de la Safex. En effet, c’est la date du 12 mars que Diamal a jeté son dévolu pour le lancement presse de l’Adam. Celle-ci sera commercialisée en Algérie avec le bloc essence 1.4 de 100 ch et en deux finitions.

avec le bloc essence 1.4 de 100 ch et en deux finitions. Salon de Genève :
avec le bloc essence 1.4 de 100 ch et en deux finitions. Salon de Genève :

Salon de Genève : Toyota présente l’Auris restylée

Salon de Genève : Toyota présente l’Auris restylée T oyota profite du Salon de l’automobile de

T oyota profite du Salon de l’automobile de Genève pour présenter l’Auris restylée. Un toilettage de mi- carrière dont bénéficient l’extérieur et l’intérieur de

la compacte nippone, en plus de motorisations thermi- ques plus performantes. Avec son design rendu plus fluide, l’Auris gagne en personnali- té. Le véhicule voit sa face avant s’élargir un travail stylistique, et de nouveaux blocs optiques à LED viennent y apporter une touche supplémentaire d’esthétique et d’affirmation. A l’arriè- re, la compacte de Toyota accueille un nouveau bouclier et se met en exergue par une signature lumineuse grâce aux ram- pes de diodes intégrées par les feux. L’intérieur de l’Auris restylé est plus raffiné qu’avant avec une planche de bord redessinée en partie, de nouvelles selleries et quelques retouches. La sécurité gagne en équipements avec, en option, le nouveau pack Safety Sense qui comprend un sys- tème de pré-collision, avertisseur de sortie de file, gestion auto- matique des feux de route et reconnaissance de panneaux de signalisation. (Plus de détail sur www.dzairauto.com).

de signalisation. (Plus de détail sur www.dzairauto.com). Le nouveau Mitsubishi L 200 pour le Salon d’Alger

Le nouveau Mitsubishi L 200 pour le Salon d’Alger

Le nouveau Mitsubishi L 200 pour le Salon d’Alger F alcon Motors, représentant de Mitsubishi sur

F alcon Motors, représentant de Mitsubishi sur le mar- ché algérien, présentera le nouveau L200 au tout pro- chain salon de l’automobile d’Alger qui se tiendra du

18 au 28 mars au palais des expositions de la Safex. Le pick-up si cher à Mitsubishi, dont c’est la 4ème généra- tion, viendra poser ses roues à Alger quelques jours seule- ment après sa première apparition grand public européen- ne, au salon de Genève, en attendant son lancement sur le marché du Vieux Continent à partir de l’été prochain. Modèle stratégique pour Mitsubishi Motors Corporation, le L200 a été conçu comme le «Sport Utility Truck» (SUT) par excellence, associant fiabilité, robustesse, confort intérieur et maniabilité, afin de répondre aux besoins de plus en plus diversifiés des clients de pick-up dans le monde.

Genève révéler au grand public son pre- mier crossover du segment C. Un nou- veau
Genève révéler au grand public son pre-
mier crossover du segment C. Un nou-
veau modèle au losange dont la com-
mercialisation est attendue pour le dé-
but de l’été prochain en Europe et dans
de nombreux pays d’Afrique et du bas-
sin méditerranéen, puis en Chine.
Ce grand frère de Captur dynamise
les codes établis en apportant une
proposition innovante et attractive
sur le marché des crossovers.
Renault Kadjar se distingue par un
design extérieur fluide et athlétique.
Il bénéficie d’un intérieur à la fois
sportif et raffiné, grâce à la qualité
des matériaux et des finitions.
Disponible en 4x4 et en 4x2, Renault
Kadjar invite à l’évasion tout en étant
maniable en ville grâce à son gaba-
rit compact (4,45 mètres de longueur
et 1,84 mètre de largeur).
Doté de prestations intérieures de
qualité et d’équipements modernes,
Renault Kadjar offre connectivité,
avec R-Link 2® et sérénité, grâce aux
dernières aides à la conduite.
Renault Trucks: la pièce d’origine, rien que la pièce d’origine R enault Trucks était de
Renault Trucks:
la pièce d’origine, rien
que la pièce d’origine
R enault Trucks était de nou-
veau présent à Equip Auto Al-
geria à l’occasion de la 9ème
édition de ce salon des Equipements
et Services qui s’est tenu du 2 au 5
mars au Palais des Expositions d’Al-
ger (SAFEX) – Pins Maritimes Alger.
Cette nouvelle participation à Equip
Auto Algeria était une nouvelle oc-
casion pour Renault Trucks Algérie
de rappeler l’importance de la pièce
d’origine. En effet «des véhicules en-
tretenus dans les normes du cons-
tructeur permettent notamment de
réduire la consommation de carbu-
rant et de préserver leur excellente
tenue à la revente en occasion», in-
dique-t-on chez RTA, précisant que
la pièce d’origine Renault Trucks
maintient ainsi les véhicules en par-
fait état de fonctionnement. «Avec les
pièces d’origine labélisées GENUINE
Approved parts, le constructeur as-
sure les performances d’origine de
ses camions avec une garantie d’une
année pour l’ensemble des pièces»,
ajoute la même source.

S PORTS

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

15

Equipe nationale - De Benarbia à Fekir

Du sacrifice des uns aux tergiversations des autres

Kamel Mohamed

L ’événement créé par le Fran-

co-Algérien de l’Olympique

lyonnais, Nabil Fekir, nous

rappelle étrangement les cas des joueurs Ali Benarbia, Brahim Hemdani ou encore Djamel Bel- madi et Ishak Belfodil. Ces joueurs avaient longtemps tergiversé avant d’opter pour l’équipe natio- nale de leur pays d’origine. Cependant le passage de ces joueurs en équipe nationale n’a jamais apporté le plus escompté d’autant plus qu’ils avaient rejoint la sélection après avoir désespéré de jouer au sein de l’équipe de France. L’équipe d’Algérie avait besoin des services de ces joueurs quand ils étaient au top de leur forme et brillaient au sein de leurs clubs respectifs, Benarbia à l’AS Monaco ainsi que Hemdani et Belmadi qui faisaient les beaux jours de l’O Marseille. Ce n’est qu’après avoir désespéré d’une sélection en équipe de France et le recul de leur niveau technique

dans leurs clubs respectifs, que ces joueurs ont décidé de porter les couleurs de l’équipe nationale. En ce sens, le passage en équipe na- tionale de Benarbia, Hemdani et Belmadi aura été en définitive des plus banal. Pour rappel, ces joueurs avaient fait couler beau- coup d’encre avant de choisir l’équipe nationale. En revanche, d’autres joueurs ayant répondu à l’appel du cœur

l’équipe nationale, sachant qu’à l’époque il n’y avait pas de syn- chronisation entre les dates des différentes compétitions à travers le monde ou ce qui est appelé dates FIFA. Ces joueurs avaient rejoint l’équipe nationale sans l’aval de leurs clubs, lesquels les avaient sanctionnés. Belbey et Harchache, pour ne citer que ces joueurs, s’étaient blessés en équi- pe nationale et la FAF les avaient

et

sans aucun calcul avaient réus-

laissés tomber à l’époque, au

si

et ont laissé leur empreinte en

même titre que leurs clubs.

équipe nationale à l’exemple de Mustapha Dahleb, Nouredine Kourichi, Yazid Mansouri, Dja- daoui et Karim Ziani ou encore les Kraouche, Belbey et Harchache. Ces trois joueurs avaient re- joint la sélection dans les an- nées 1990, c’est-à-dire au temps du terrorisme. L’histoire retiendra que les Harchache et Belbey et à un degré moindre Mourad Meghni avaient sacrifié leur carrière pour l’équipe nationale. Ces joueurs avaient défié leurs clubs et avaient rejoint

C’est dire tous les sacrifices con- sentis par des joueurs qui avaient préféré l’Algérie et l’appel du cœur à leurs clubs employeurs. Ces joueurs n’avaient pas demandé le moindre temps de réflexion com- me Fekir, qui se retrouve du coup lâché par la FAF et son club. Le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, a laissé entendre que Fekir a cédé à la pression de son club au moment où le président de l’Olympique lyonnais soutient le contraire. Résultats des courses, c’est le joueur qui est perdant !

USM Alger

Otto Pfister déplore le manque de réalisme

! USM Alger Otto Pfister déplore le manque de réalisme M. Benboua E u égard à

M. Benboua

E u égard à la physionomie de la rencontre qui a mis aux prises l’USMA et le

MCO sur la pelouse du stade Ah- med Zabana, vendredi, pour le compte de la 22 e journée du cham- pionnat de Ligue 1, on peut dire que les Algérois ont gâché une belle opportunité pour revenir à la capitale avec les trois points de la victoire, face à une équipe oranai- se réduite à dix en seconde pério- de et qui n’avait d’autre objectif que d’éviter la défaite. Ainsi, les camarades de l’excellent Belaïli, qui ont effectué le déplacement à Oran avec la ferme intention de gagner pour garder l’espoir de dis- puter le titre, se sont contentés d’un point en raison particulièrement de l’excès de précipitation des atta- quants, qui ont gâché plusieurs

nettes occasions de scorer, notam- ment par Manucho et Andréa. « Quand on ne marque pas, on ne gagne pas », a avoué l’entraî- neur allemand de l’USMA, Otto Pfister, qui s’est montré déçu du

résultat final de ce match, affirmant dans la foulée que son équipe avait

la possibilité de remporter cette

rencontre: « Nous aurions pu ga- gner facilement ce match. On a dominé la majeure partie de la ren-

contre et nous aurions pu décro- cher les trois points de la rencon- tre. Aussi, je regrette énormément

le manque de réalisme de mes

joueurs, qui se sont créé de nom- breuses occasions de but, sans

qu’une seule ne soit concrétisée.

A présent, je crois qu’il faut tour-

ner la page, car nous devons con- tinuer à travailler ». En tous cas, si le technicien de l’USMA se dit insatisfait par le ré-

sultat, ce n’est pas le cas de son adjoint Dziri Billel, qui a avoué qu’un point glané en dehors des bases est toujours bon à prendre. « Il est vrai que nous aurions pu gagner ce match, mais nous avons tout de même pris un précieux point. Ce n’est pas toujours facile

de jouer à l’extérieur et face à la pression des supporters adverses. On reste sur une belle série de qua- tre matches sans défaite et c’est de bon augure pour la suite », nous a déclaré l’ancien capitaine et l’une des figures marquantes de cette

équipe algéroise. Pour l’heure, l’USMA occupe seu- le la troisième place (34 pts), no- tamment après la défaite de l’AS-

MO à Sétif. C’est donc une belle opération pour les gars de Sous- tara qui ne sont qu’à quatre lon- gueurs des deux co-leaders, le MOB et l’ESS en l’occurrence.

MO Béjaïa Un exemple à suivre

A. Mallem

I khlef, le président du MOB, n’a pas caché ce samedi au stade

Hamlaoui de Constantine que son équipe vise une troisième place qualificative à une coupe d’Afri- que. «Au départ du champion- nat, nous avons fixé comme objectif le maintien. Mais après que l’équipe eut montré ses qualités et sa force en décrochant le titre symbolique de champion d’hiver, nous avons changé le fu- sil d’épaule. Et même si le MOB est toujours leader du champion- nat, nous nous contenterons de la troisième place en fin de par- cours car la saison est encore lon- gue », dira-t-il. Interrogé sur le secret de la réus- site de son équipe, le président du MOB n’a pas manqué de mettre l’accent sur la bonne gestion du club avec une direction homogè- ne où les quinze actionnaires de

la SPA, dont six qui font partie du conseil de gestion, aident tous le club en mettant la main à la po- che et qui sont toujours présents derrière l’équipe soit à domicile ou en déplacement. « Contraire- ment à la majorité des clubs algé- riens, le problème des finances ne se pose pas pour nous et ce grâce à l’apport des sponsors, des auto- rités locales représentées par l’APC, la wilaya et la DJS. Nous avons aussi fait un bon recrute- ment. Et tous ces facteurs ont con- couru pour faire du MOB cette saison et à l’heure actuelle le lea- der du championnat et qualifié en quart de finale de la coupe d’Al- gérie. Espérons que cela dure le plus longtemps possible ! », a conclu Ikhlef. Et à propos de la défaite contre le CSC, notre in- terlocuteur a imputé cela à la pres- sion exercée contre le leader qui est visé et attendu par toutes les équipes qu’il rencontre.

USM Blida Kamel Mouassa proche du but

M. Zeggai

L ’USM Blida est en train de dé- frayer la chronique après une

longue période de disette. Ce n’est que logique pour une équipe qui a toujours suscité le respect et l’admi- ration au sein du public algérien. Cette saison, le président Mohamed Douidène et ses proches collabora- teurs ont eu la main heureuse en confiant la barre technique à Kamel Mouassa qui a réussi auparavant un coup de maître en remettant l’ASM Oran parmi l’élite. Le moins que l’on puisse dire est que l’ancien coach de la JSK est en train de réussir le même coup avec l’USM Blida qui a quitté l’élite il y a quatre ans. A huit jour- nées de la fin du championnat, la formation de la «Ville des Roses» est bien partie pour signer son retour dans la cour des grands. Leader de la Ligue 2, l’USM Blida compte dix points d’avance sur les deux clubs classés quatrièmes, à savoir l’OM et le CABBA. Les résultats enregistrés n’ont pas manqué de susciter l’éton- nement et surprendre tous ceux qui n’ont pas cru en cette équipe en dé- but de saison. Mais, il fallait comp- ter sur un entraîneur de la trempe de Kamel Mouassa dont la venue à la tête du club s’est avérée bénéfi- que dans la mesure où l’enfant de Guelma a su donner une âme à ce team. A présent, l’USMB renaît de ses cendres grâce aux efforts con-

sentis par les dirigeants et surtout le soutien de son formidable public qui commence à y croire. « Je pense que nous sommes sur la bonne voie et le mérite revient aux joueurs qui adhèrent totalement à notre ligne de conduite. Il a fallu sensibiliser davan- tage les joueurs pour réaliser les ob- jectifs assignés », affirmera Kamel Mouassa. Ce dernier, en vieux rou- tier des stades, refuse toutefois de s’enflammer ou brûler les étapes et insiste sur la mobilisation de ses joueurs pour ne pas tomber dans l’excès de confiance, car pour lui rien n’est encore joué même si son équipe a l’avantage d’avoir son destin en mains. Possédant la meilleure attaque du groupe et Noubli en tant que premier bu- teur de la Ligue 2, et la troisième défense, l’USMB est bien armée pour réaliser le rêve de ses milliers d’inconditionnels. En dépit des dif- ficultés rencontrées par le club du- rant l’intersaison en raison notam- ment de la démission de l’ex-prési- dent Mohamed Zaïm, Kamel Mouassa est parvenu à redresser la barre et contribué à la reconstruc- tion de l’équipe avec le concours de son adjoint, Zouani Billel. En som- me, pour son retour à l’USMB, Mouassa semble bien parti pour écri- re l’une de des plus belles pages de l’histoire du club et réussir une deuxième accession consécutive en Ligue 1 après celle de l’ASMO.

MCA Une victoire sans plus

Fouad B.

R estant sur une profonde désil- lusion après son élimination

précoce en Coupe de la CAF et se débattant dans une positon très in- confortable au bas du tableau pour sauver sa peau, le MCA n’avait pas le droit à l’erreur ce samedi pour redonner espoir à son public et se rassurer surtout. Sa mission du jour ne s’annonçait guère de tout repos devant une équipe de l’USMBA ve- nue, elle aussi, à Alger avec la ferme intention de ne pas rentrer bredouille pour prendre ses distances par rapport à la zone de turbulences. Forcé au huis clos, le Doyen privé de son dou- zième homme, a trouvé finalement les ressources nécessaires pour em- pocher les trois précieux points qui lui permettent de rester encore en vie en attendant mieux. Les suppor- ters perchés sur les hauteurs de No-

tre-Dame d’Afrique et Zghara doi- vent une fière chandelle à leur atta- quant Gourmi, pourtant sous les feux des critiques ces derniers temps, qui a réussi après un exploit person- nel à faire la différence après l’heu- re de jeu. Les Vert et Rouge ont dû par la suite faire preuve de combati- vité et avec un peu de baraka pour éviter le partage des points à une minute de la fin lorsque le joker Tchico s’est joué de Chaouchi avant de voir son essai passé juste à côté des buts non sans avoir donné des sueurs froides à tous les Mou- loudéens. L’essentiel a été fait pour les camarades du capitaine Ha- choud qui devront mettre à profit cette petite trêve forcée venue au bon moment pour recharger de nou- veau leurs accus. Car au vu de ce qu’ils ont montré notamment en pre- mière mi-temps de cette confronta- tion, il n’y a pas de quoi pavoiser.

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Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

C OMMUNICATION

16 Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 C OMMUNICATION INSTITUTION FINANCIERE EN DEVELOPPEMENT Recrute pour
16 Le Quotidien d'Oran Lundi 09 mars 2015 C OMMUNICATION INSTITUTION FINANCIERE EN DEVELOPPEMENT Recrute pour

INSTITUTION FINANCIERE EN DEVELOPPEMENT

Recrute pour sa Direction Régionale

ORAN

* UN CHEF DE PROJET

CHARGES D’ETUDES & ANALYSTES CREDIT

MISSIONS DU CHEF DE PROJET

Assister la Direction Générale dans les opérations :

d’aménagement et d’équipement de ses locaux à Oran, de constitution et de formation de l’équipe de démarrage du projet, de mise en place de l’organisation de la Direction Régionale, d’initiation et de développement du réseau clientèle.

Exigences du Poste

Age 30 - 45 ans Diplôme universitaire en Science économique / financière Formation bancaire et pratique avérée des techniques de financement de l’investissement Pme Maîtrise de la gestion des risques et des contentieux sur financements entreprises Maîtrise des processus d’organisation Bonne connaissance du Doing Business Pme Proximité de communication avec les institutions et organismes en charge du développement des Pme au niveau local (Oran) Capacité à constituer, diriger et gérer une équipe Projet

MISSIONS DES CHARGES D’ETUDES & ANALYSTES CREDIT

Sous la responsabilité du Directeur Régional, les Chargés d’études et les Analystes Crédit ont pour mission de :

Etablir des rapports et des notes de synthèse portant analyse et évaluation du risque sur des dossiers de financement PME Suivre l’évolution du portefeuille clients constitué des projets de financement des Pme Communiquer en oral et par écrit avec les différents partenaires de l’Institution sur les problématiques de la création et du développement de la Pme au niveau local et régional de l’Ouest Contribuer à vulgariser le produit de l’Institution auprès des partenaires de la région ouest

Exigences du Poste

Diplôme universitaire en Science économique/ financière Maîtrise des principaux ratios de la gestion financière et comptable Expérience bancaire dans la pratique du financement de l’investissement Pme Connaissance des problématiques de la création et du développement de la Pme au niveau de la région Ouest Connaissance en gestion des contentieux sur financements entreprises Bonnes capacités de synthèse, de communication et de rédaction

Conditions communes

Résider à Oran Les candidats doivent pouvoir résider à Alger 4 à 5 sessions de 5 jours de formation au métier de l’Institu- tion (Prise en charge par l’Institution) Rémunération en rapport avec les compétences

Les candidatures sont reçues par E mail : recrutement.dro@gmail.com

S PORTS

Le Quotidien d'Oran

Lundi 09 mars 2015

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MC Oran

L’attaque, ce maillon faible

M. Benboua

A près leur élimination

en Coupe d’Algérie

face au MOB suivie

de la défaite chez le NAHD en championnat, les gars du Mouloudia d’Oran avaient à cœur de renouer avec la vic- toire vendredi en accueillant l’USMA, leur concurrent di- rect pour le podium, et ce pour le compte de la 22e journée. Malheureusement,