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Une étoile est une boule gazeuse dont la taille (plusieurs centaines de milliers de kilomètres) et

la densité sont telles que la région centrale — le cœur — atteint la température nécessaire (de l'ordre
du million de kelvins au minimum) à l'amorçage de réactions de fusion nucléaire. Une étoile génère
donc un rayonnement, au contraire de la plupart des planètes[Note 1] (comme la Terre) qui ne font
que recevoir l'énergie de l'étoile ou des étoiles autour desquelles elles gravitent.

Une étoile est un objet céleste en rotation, de forme approximativement sphérique car la rotation
entraine un aplatissement aux pôles, et dont la structure est modelée par la gravité. Lors de sa
formation, une étoile est essentiellement composée d’hydrogène et d’hélium. Durant la majeure
partie de son existence, son cœur est le siège de réactions de fusion nucléaire, dont une partie de
l’énergie est rayonnée sous forme de lumière visible ; la matière qui la compose s’en trouve presque
complètement ionisée du fait de la température élevée qui règne en son centre.

Le Soleil est l’étoile la plus proche de la Terre, l’énergie qu’il rayonne y permet le
développement de la vie. Il apparaît bien plus lumineux que toutes les autres étoiles en raison de sa
proximité : la seconde étoile la plus proche de la Terre, Proxima du Centaure, est 250 000 fois plus
éloignée. Sauf cas exceptionnel, les autres étoiles ne sont visibles que la nuit, sous la forme de
points lumineux, lorsque leur éclat n’est pas noyé par celui du Soleil.

Les étoiles sont regroupées au sein de galaxies. Une galaxie typique, comme la nôtre, la Voie lactée,
contient plusieurs centaines de milliards d’étoiles. Au sein des galaxies, les étoiles peuvent être liées
dans des systèmes multiples (quelques étoiles) ou des amas (plusieurs dizaines à quelques centaines
de milliers d’étoiles). La sphère céleste fait également apparaitre des groupements d’étoiles appelés
constellations ; il s’agit en fait d’une illusion due à l’effet de projection, les étoiles les composant
étant généralement situées à des distances de la Terre très différentes.

Une étoile possède une masse comprise entre 0,07 et environ 150 fois celle du Soleil (elle-même
égale à 300 000 fois celle de la Terre, soit environ 2×1030 kg)

La Voie lactée (appelée aussi « notre galaxie », ou parfois simplement « la Galaxie », avec une
majuscule) est le nom de la galaxie dans laquelle se situent le Système solaire (dont la Terre,
notamment) et toutes les étoiles visibles à l’œil nu. Elle est partiellement visible dans de bonnes
conditions d’observations (absence de pollution lumineuse), notamment sous les tropiques, sous la
forme d’une bande plus claire dans le ciel nocturne. Comme nous sommes en son sein, et plus
précisément à sa périphérie, il est difficile de connaître sa forme exacte, mais l’on sait qu'elle est
assez semblable à celle de la Galaxie d’Andromède.

En tout état de cause, sa forme générale est un disque de 25 000 pc de diamètre comportant un
bulbe central, lui-même entouré d’un halo sphérique de faible densité de 30 kpc de diamètre. Elle
contient entre 200 et 400 milliards d’étoiles, dont le Soleil[6], pour une masse totale évaluée de
l’ordre de plusieurs centaines de milliards de masses solaires.

La dénomination « voie lactée » désignait d’abord uniquement la partie observable à l’œil nu de


notre galaxie qui crée la bande blanchâtre tracée dans le ciel nocturne par le disque galactique, mais
elle est maintenant fréquemment utilisée pour désigner toute notre galaxie : elle s’écrit alors « Voie
lactée » avec une majuscule, comme la Galaxie (notre galaxie) ou le Soleil (notre soleil).

La Voie lactée appartient à un groupe de galaxies simplement appelé Groupe local, qui comprend
deux grandes galaxies (la Voie lactée et M31, la galaxie d’Andromède), quelques objets
intermédiaires et plus de 25 galaxies naines.
Le Groupe local fait lui même partie d’une structure plus vaste, un amas de galaxies appelé amas de
la Vierge. Cet amas est lui même au centre d’une structure plus large, un superamas, appelé pour
cette raison superamas de la Vierge, ou superamas Local, de façon à limiter les risques de confusion
entre amas et superamas de la Vierge. D’autres groupes de galaxies de l’amas de la Vierge sont
voisins du Groupe local, parmi lesquels, le groupe IC 342/Maffei, le groupe de M81 et le groupe du
Sculpteur.

Le système solaire est le système planétaire composé du Soleil et des corps célestes ou objets
définis gravitant autour de lui (autrement dit, notre système planétaire) : les huit planètes, leurs 165
satellites naturels connus[1] (appelés usuellement des « lunes »), les cinq planètes naines, et les
milliards de petits corps (astéroïdes, objets glacés, comètes, météoroïdes, poussière interplanétaire,
etc.).
De la plus proche à la plus éloignée (du Soleil), les planètes du système se nomment Mercure,
Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Six de ces planètes possèdent des satellites
en orbite et chacune des planètes externes est entourée d’un anneau planétaire de poussière et
d’autres particules.

Les planètes telluriques (du latin tellus, la terre, le sol), en opposition aux planètes gazeuses,
sont des planètes de structure zonée en forme de sphères emboîtées semblable à celle de la Terre ;
c'est-à-dire qu'elles possèdent en général trois enveloppes concentriques (noyau, manteau et croûte).
Leur surface est solide et elles sont composées principalement d'éléments non volatils ;
généralement des roches silicatées et éventuellement un noyau métallique. Leur densité est donc
relativement importante et comprise entre 4 et 5,5.
Dans le système solaire, les planètes telluriques sont les quatre planètes internes, situées entre le
Soleil et la ceinture d'astéroïdes : Mercure, Vénus, la Terre et Mars. La Lune ainsi que les plus gros
satellites naturels des autres planètes ont une structure similaire et pourraient donc aussi être
qualifiés de telluriques.