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Psychologie Cours de première année (Tronc Commun) Année 2011-2012

Psychologie

Cours de première

année

(Tronc Commun)

Psychologie Cours de première année (Tronc Commun) Année 2011-2012

Année 2011-2012

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Psychologie

Les objectifs pédagogiques:

Définir la psychologie

Expliquer l’objet et la portée de la psychologie

Définir et citer les principales caractéristique des

phases du développement psychoaffectif de l ’être humain depuis la naissance à la vieillesse.

Décrire les principales réactions du malade face a la maladie

-
-

Les objectifs psychoaffectifs :

- Identifier les troubles psychoaffectifs survenant chez un

patient.

- Adopter une conduite appropriée face aux différentes réactions du malade

- Plan du cours

I. a) b)
I.
a)
b)

Notions préliminaires

Origine de la psychologie Définition de la psychologie

c) Objet et portée de la psychologie

II. Développement psycho affectif de l’individu

II. Développement psycho affectif de l’individu 1- période prénatale  Développement de la vie

1- période prénatale

Développement de la vie prénatale

Risque liés à la période prénatale 2-Première enfance

Phase néo-natale

Phase post-natale

 

3-deuxième enfance

Caractéristiques de la 2eme enfance

La situation oedipiènne

de la 2eme enfance La situation oedipiènne  Développement physique, intellectuel et moral 

Développement physique, intellectuel et moral

Première socialisation

Relations familiales

Risques de la 2eme enfance

4-la troisième enfance

Caractéristique

Sublimation

Différentes pratiques éducatives

 

5- Puberté et adolescence

Modifications pubertaire

Évolution intellectuel

Comportement social

Les étapes de génitalisation

Rappels

social  Les étapes de génitalisation  Rappels 6- La personnalité  Formation de la personnalité

6- La personnalité

Formation de la personnalité

But de l’étude de la personnalité

Les types de personnalités

Principales théories de la personnalité

Prise en charge

  

7- Scolarisation et ses problèmes

L’inadaptation

La relation élève/maîtresse

L’échec scolaire

8- Age adulte

Définition

Caractéristiques générales

Les responsabilités et rôles

Relation avec soi même 9- la vieillesse

Définition

Les étapes du vieillissement

L’appréhension de la mort

avec soi même 9- la vieillesse  Définition  Les étapes du vieillissement  L’appréhension de
III. o o
III.
o
o

La psychologie du malade

Anxiété Stress et maladies

o o La psychologie du malade Anxiété Stress et maladies o L’annonce d’un diagnostic grave o

o

L’annonce d’un diagnostic grave

o

L’agonie

IV.

Psychologie de certains cas sociaux

L’handicape

Divorce

Mère célibataire Retraite L’enfant malade

I. Notions préliminaires Pour la plupart des gens dont l’approche se fait essentiellement par le

I. Notions préliminaires

Pour la plupart des gens dont l’approche se fait essentiellement par le savoir populaire, et les médias, les psychologues analysent la personnalité, donnent des conseils pour l’éducation des enfants, conduisent des psychothérapies. Ne vous êtes vous jamais demandé alors que vous jouez à cache-cache

avec un enfant de six mois, pourquoi il trouvait ce jeu si amusant

comment se comporter avec une personne de sexe opposé, ou d’origine ethnique, ou de culture différente de la votre.

Et surtout ne vous êtes vous jamais trouvé entrain de réagir exactement

de la même manière dont un de vos parent réagissait, peut être d’une

manière dont vous pensiez ne jamais réagir et vous posez la question

jusqu’à quel point votre personnalité était héréditaire.

Dans quelle mesure l’influence de vos parents est-elle transmise par leurs gènes et dans quelle mesure elle est transmise par l’environnement

dans lequel ils vous ont fait vivre.

a)
a)

Origine de la psychologie :

- La psychologie est une science jeune dont les racines se trouvent dans de nombreuses disciplines, allant de la physiologie à la philosophie. Le terme de psychologie est apparu pour la première fois sous la plume de

l’Humaniste Rudolf GEOCKEL(1590)grec et son usage devient courant

chez le philosophe allemand Christian Volff (1679/1754).WILHEM WUNDT ,qui fonda le premier laboratoire de psychologie en 1879 à l’université allemande de LEIPZIG était à la fois physiologiste et philosophe. IVAN PAVLOV le pionnier des études de l’apprentissage

était un physiologiste russe. SIGMUND FREUD, le célèbre théoricien de

russe. SIGMUND FREUD, le célèbre théoricien de la personnalité un médecin autrichien, JEAN PIAGET, le

la personnalité un médecin autrichien, JEAN PIAGET, le plus influent des observateurs de l’enfance était biologiste suisse, enfin WILLIAM JAMES, auteur en 1980 d’un important de psychologie, était américain et philosophe.

- Au cours des dernières décennies la psychologie s’est plus épanouie en Amérique du Nord.

b)
b)

Définition de la psychologie:

La psychologie est la science du comportement et des processus

mentaux. Le comportement : correspond à tout ce qu’un organisme peut faire, c’est dire toutes les actions que l’on peut observer et enregistrer (crier, sourire, cligner des yeux, transpirer, parler….) tous sont des comportements observables.

Les processus mentaux : sont eux des expériences subjectives

internes (les sensations, les perceptions, les rêves, les pensées, les

croyances, et les émotions)

c)
c)

Objets et portées de la psychologie

La psychologie constitue un ensemble de champs variés :

1- les psychologues fondamentaux : ce sont des psychologue biologistes qui explorent les liens existant entre le cerveau (neuroscience) et esprit.

2- Les psychologues de la recherche appliquées : qui effectuent des

recherches appliquées et qui s’attaquent à des problèmes pratiques:

La psychologie scolaire : crée en 1945 par H. WALLON qui conçoit le psychologue scolaire comme un membre à part entière de l’équipe éducative ayant pour fonction de favoriser le développement psychopédagogique de l’ensemble des enfants.

La psychologie du travail (psychologie industrielle MEYERS 1925) : c’est une discipline carrefour ou se rencontrent la psychologie générale, la psychologie sociale et la psychologie différentielle , ses buts :

sociale et la psychologie différentielle , ses buts : - Améliorer l’esprit d’entreprise . - Améliorer

- Améliorer l’esprit d’entreprise.

- Améliorer la productivité

- Sélection des employés

 

La psychologie du sport :

Avec intérêt particulier pour la régulation psychique de l’athlète, l’entraînement mental, la maîtrise du stress.

La psychologie médicale :

Son origine récente se rattache à la fonction (BALINT) concernant la relation soignant- soigné (1957), l’objet de la psychologie médicale est d’une part le malade, son attitude, son comportement et son vécu face à la maladie, qui est déterminé par des facteurs tenant au sujet lui-même, mais aussi au type de maladie, la famille

sujet lui-même, mais aussi au type de maladie, la famille l’entourage, ainsi qu’à la fonction soignante(

l’entourage, ainsi qu’à la fonction soignante( statut, rôles, et motivation de l’équipe

soignante).

3- les psychologues cliniciens :

Ils étudient, évaluent et traitent des personnes atteintes des troubles psychologiques, administrent et interprètent des tests ( QI,TAT, RORSCHA ) Et conduisent des psychothérapies.

NEUROSCIENCE ETCOMPORTEMENT « TOUT CE QUI EST PSYCHOLOGIQUE EST EN MEME TEMPS BIOLOGIQUE » ceci

NEUROSCIENCE ETCOMPORTEMENT

« TOUT CE QUI EST PSYCHOLOGIQUE EST EN MEME TEMPS BIOLOGIQUE » ceci est devenu un principe fondamental pour la psychologie d’aujourd’hui.

Communication neuronale : le système d’information au niveau du corps est constitué de milliards de cellules reliées les unes aux autres ,appelés neurones.

Chaque neurone est formé d’un corps cellulaire prolongé par des

est formé d’un corps cellulaire prolongé par des fibres ; les prolongements sont de 2 types

fibres ; les prolongements sont de 2 types :les dendrites qui reçoivent l’information Et l’axone qui la transmet à d’autres

neurones .

Les neurones sont tellement enchevêtrés que même au microscope , il est difficile de distinguer

Les neurones sont tellement enchevêtrés que même au microscope , il est

difficile de distinguer où se termine un neurone et où commence le suivant .

Lorsque le potentiel d’action atteint les extrémités en fo.rme de bouton

,situées au bout de l’axone il déclenche la libération de messagers chimiques , appelés neuromédiateurs.

de messagers chimiques , appelés neuromédiateurs. Les molécules de neuromédiateurs traversent la fente

Les molécules de neuromédiateurs traversent la fente synaptiques et se

lient à des sites récepteurs sur le neurones receveur(post-synaptiques)

de façon aussi précise qu’une clef ouvre une serrure.

Le neuromédiateur provoque l’ouverture transitoire de canaux ioniques sur

le neurone receveur, cela permet à des ions d’entrer dans ce neurone et donc de stimuler ou d’inhiber ses capacités de décharge. Comment les neuromédiateurs nous influencent ?

Il ya environ 75 neuromédiateurs différents et on sait qu’une voie nerveuse particulière dans le

Il ya environ 75 neuromédiateurs différents et on sait qu’une voie nerveuse particulière dans le cerveau n’utilise qu’une ou deux neuromédiateurs et que certains d’autre eux peuvent avoir des effets bien précis sur le comportement et les émotions.

Le neuromédiateur le mieux connu est l’Acétylcholine ACH neuromusculaire. Lorsque l’ACH est libérée à proximité de la cellule musculaire le muscle se contracte .

Le curare : poison utilisé par les tribus indiennes d’Amérique du sud et dont ils enrobent la pointe de leur flèche bloque les récepteur (ACH) un animal touché par ces flèches devient paralysé . De même la toxine botulinique (conserves avariés)



A contraire le venin de l’araignée (veuve-noire) déclenche un flux d’ACH qui entraine des contractions musculaires violentes des convulsions

voire la mort.

Les endorphines : sont des neuromédiateurs analogues à la morphine, sont libérés en réponse à la douleur ou à l’exercice intensif, ils peuvent

donc nous aider a expliquer une sensation agréable, telle que la l’euphorie

du marathonien et l’indifférence à la douleur chez certains blessés graves.

Comment
Comment

les

médicaments

ou

les

drogues

modifient

la

neurotransmission ?

La recherche concernant les neuromédiateurs a permis le développement de nouvelles molécules à visée thérapeutiques. Telles que celles utilisées pour la dépression ou la schizophrénie. Certains agissent en mimant ou en bloquant un neuromédiateur particulier, d’autre agissent en empêchant la dégradation naturelle ou sa résorption.

Système nerveux hormonal :

Les neurones du système nerveux central, dans le cerveau et le moelle épinière, communiquent avec les neurones moteurs et sensitifs du système nerveux périphérique.

Le système nerveux périphérique comprend deux grandes parties : le système

nerveux squelettique qui dirige les mouvements volontaires et les réflexe, et le système nerveux autonome qui , par l’intermédiaire de ses deux sous- système , sympathique et parasympathique contrôle nos mouvement involontaires et les glandes de notre système endocrinien. Les hormones

libérées par les glandes endocrines voyagent dans le sang et influencent

d’autres tissus, y compris le cerveau.



Comment le cerveau contrôle le comportement ?

le tronc cérébrale débute à l’endroit où la moelle s’élargit pour former le bulbe rachidien, dans le tronc cérébrale. la formation réticulée exerce un contrôle sur l’éveil. Au dessus de ce tronc cérébrale se trouve le

thalamus, le centre de distribution sensoriel du cerveau, le cervelet, attaché

à l’arrière du tronc cérébrale , coordonne les mouvements musculaires.

du tronc cérébrale , coordonne les mouvements musculaires.  Entre le tronc cérébrale et le cortex

Entre le tronc cérébrale et le cortex cérébrale se trouve le système

limbique impliqué dans la mémoire, les émotions et les motivations. L’un

de ces centres nerveux , l’amygdale est impliquée dans les réponses d’agression et de peur, un autre, l’hypothalamus participe à l’homéostasie

de nombreuses fonctions de l’organisme aux mécanismes de récompenses

et au contrôle du système endocrinien.



Chacun des hémisphères du cortex cérébrale ( fine couche de tissu nerveux enveloppant les hémisphères) présente quatre zones

géographiques. Le lobe frontale, le lobe pariétal, le lobe occipital, le

lobe temporal. De petites régions, bien définies de ces lobes

contrôlent les mouvements musculaires et reçoivent des informations provenant des organes des sens, cependant, la plus grande partie du cortex, les zones associatives, ne sont pas assignées à des fonctions spécifiques de ce genre et sont donc libres de traiter d’autres informations.

Certaines zones du cerveau ont des fonctions spécifiques (figure 2-

28). Le cerveau divise son travail en opérations spécialisées et

intègre ensuite les informations fournies par ces réseaux neuronaux ainsi les émotions humaines, les pensées et les comportements résultent de la coordination étroite de nombreuses aires du cerveau le langage, par exemple, dépend d’une chaîne d’événements

impliquant plusieurs régions du cerveau.

II.
II.

Développement psychoaffectif de l’individu

1 ) Période prénatale :

A- généralité:

De la naissance à l’âge adulte; l’affectivité suit une évolution propre, tout en s’intriquant avec les autres domaines du développements :

- La croissance physique

- Les acquisitions motrices et verbales

- Le devenir intellectuel

acquisitions motrices et verbales - Le devenir intellectuel B- définitions :  L’affectivité est assez difficile

B- définitions :

L’affectivité est assez difficile à définir, on peut dire cependant qu’elle recouvre à peu prés les domaines des émotions et des sentiments.

 Affects : les états affectifs, pénibles ou agréables vagues ou qualifiés qu’ils se présentent

Affects : les états affectifs, pénibles ou agréables vagues ou qualifiés qu’ils se présentent sous la forme d’une décharge massives ou comme tonalité générale ( J. la planche, et , JB. Pantalis).

La notions d’affect ou d’émotions est liée à celle d’expérience subjective, à un vécu du sujet. On conçoit que chez l’enfant compte tenu de la difficulté ou l’incapacité de celui-ci de communiquer par

le langage ce qu’il ressent, il y ait une difficulté encore plus grande que

chez l’adulte à aborder ce domaine.

C- Le développement prénatale:

Lorsque l’ovaire de la femme libère un ovule mature, une cellule dont la

taille est peu prés celle de la virgule et puis les 200 millions ou plus

de spermatozoïdes déposés au moment de l’accouplement commencent leurs courses Vers le haut en direction de cette ovule.

Parmi ces 200 millions, un spermatozoïde va pénétrer l’ovule, à ce moment une décharge électrique

Parmi ces 200 millions, un spermatozoïde va pénétrer l’ovule, à ce moment une décharge électrique se propage le long de la surface de l’ovule bloquant les autres spermatozoïdes; lorsque l’ovule et le spermatozoïde

s’unissent les 23 chromosomes contenus dans l’ovule s’apparient avec les

23 chromosomes apportés par le spermatozoïdes (c’est le patrimoine héréditaire) chaque chromosome est composé de long filament d’une molécule ADN (acide désoxyribonucléique) qui est à son tour constituée de milliers de gènes qui commencent la synthèse de protéines spécifiques

qui commencent la synthèse de protéines spécifiques Le sexe est déterminé par la 23éme paires de

Le sexe est déterminé par la 23éme paires de la mère le membre X est lié soit au chromosome X est ça sera une fille soit à un chromosome Y et ça

sera un garçon. Le chromosome Y contient un gène qui déclenche le

développement des testicules et la production de l’hormone male principale, la testostérone . Il faut savoir que moins de la moitié des ovules fertilisés appelés zygotes, vont survivre au-delà des premières semaines.

D’une cellule, on obtient deux, puis quatre durant la première semaine lorsque cette division cellulaire

D’une cellule, on obtient deux, puis quatre durant la première semaine lorsque

cette division cellulaire aboutit à un zygote d’environ 100 cellules, les cellules commencent à se différencier, c’est-à-dire acquérir des structures et des fonction spécialisées

Dix jours après la conception des cellules de plus en plus variées vont s’attacher à

la parois de l’utérus maternel: inaugurant 37 semaines de relation humaine la plus intime qui soit.

Neuf semaines après la conception ; l’embryon a sans erreur possible une apparence humaine et constitue maintenant un fœtus ; à la fin du 6 ème mois les organes internes comme l’estomac sont suffisamment formées et fonctionnels pour donner à un fœtus né prématurément une chance de survivre. A ce moment le fœtus en cours de développement devient également sensible

aux sons. Des enregistrements obtenus en plaçant un microphone à l’intérieur de l’utérus montrent que le fœtus par exemple reçoit la voix maternelle par l’intermédiaire des os, des mouvements du diaphragme et de la conduction de l’air, juste après la naissance les nourrissons préfèrent cette voix familière à celle

la naissance les nourrissons préfèrent cette voix familière à celle de toute autre femme ou à

de toute autre femme ou à la voix de leur père.



A chaque stade prénatal ; des facteurs génétiques et environnementaux

affectent le développement, le placenta tout en permettant le passage de

l’oxygène et des nutriments, filtre de nombreuses substances potentiellement dangereuse ; cependant il peut se produire des effets dévastateurs lorsque le placenta laisse passer des agents tératogènes ; ou

dangereux tels que (certains virus, médicaments, ou toxiques).

tels que (certains virus, médicaments, ou toxiques).  Durant les 9 mois de grossesse et sur

Durant les 9 mois de grossesse et sur le plan psychologique on divise les 9 mois en 3 périodes.

En conclusion
En conclusion

Phase importante pour multiples raisons :

a)C’est au cours de cette phase que ce détermine le patrimoine héréditaire génétique (sexe, anomalies chromosomiques, tuner (X0), klinefelter XXY ;

trisomie 21 ;hémophilie ; et autres maladies génétiques).

Le développement de l’individu est plus important, les risques sont les carences lors de conditions défavorables , (malformation, comme spina bifida , dysmorphie ,pieds-bots,……)déficience glandulaire

(nanisme, hypophysaire, thyroïdien,.) ;avitaminose et autres maladies

enzymatiques, ou d’infection de la mère (syphilis, VIH, diabète) ;syndrome alcoolique fœtale qui se manifesté par une tête petite et mal proportionnée et des anomalies cérébrales irréversibles; de même une femme enceinte ne fume jamais seule ,elle et son fœtus subissent tout les deux une réduction d’oxygène et son enfant aura un poids inférieur à la normal ; si elle consomme de

b)

un poids inférieur à la normal ; si elle consomme de b) l’héroïne son enfant naîtra

l’héroïne son enfant naîtra avec un état de manque.

D.
D.

Phase néo-natale, ou périnatale

Ayant survécu aux risques de la période prénatale, le nouveau-né vient au monde. Ors l’accouchement lui même et la souffrance fœtale aigue qui l’accompagne parfois sont des causes bien connues d’accidents cérébraux,

donnant lieu à des débilités souvent sévères avec signes neurologiques :

hypotonies majeures, dystonie athétosique, quadriplégie spastique, hémiplégie, épilepsie.

Cette souffrance cérébrale est plus anoxique que traumatique, il faut la prévoir

du

- selon l’âge de la maman (inférieur à 16 ans et femme âgées)

- la taille de la maman (inférieur à 1.50 m , bassin limite)

- les maladies de la maman (cardiopathie, hypertension ; herpes, syphilis,VIH) Les premiers jours de la vie peuvent apporter de nombreuses occasions d’atteinte cérébrale notamment:

- les méningites néo-natales

- l’hypoglycémie néo-natale surtout si gros bébé, est favorisée par l’usage qui consiste à faire jeûner le nouveau né pendant les 1ères 24h.

- les convulsions précoces fébriles.

et

les 1ères 24h. - les convulsions précoces fébriles. et la traiter correctement par la surveillance de

la

traiter

correctement

par

la

surveillance

de

la

grossesse

et

déroulement de l’accouchement, surtout les grossesses à haut risque.

Compétence du nouveau-né Le nouveau-né vient au monde avec des réflexes parfaitement adaptés à sa

Compétence du nouveau-né

Le nouveau-né vient au monde avec des réflexes parfaitement adaptés à sa

qui

gênerait sa respiration, il tournera la tète d’un coté à l’autre et il tapera

survie; il retirera de sa main toutes choses ou vêtements de sa face

dessus . le réflexe de fouissement:

lorsque quelque chose touche ses lèvres, le bébé ouvre sa bouche et se met vigoureusement à chercher un mamelon s’il en trouve un il referme la bouche sur lui et commence à téter , ce qui en soit réclame une séquence

coordonnée de mouvement de langue, de déglutition et de respiration; s’il ne

trouve pas satisfaction le bébé affamé va crier, un comportement que les parents sont prédisposés à trouver déplaisant à entendre et très agréable à faire cesser. Le réflexe de Moro:

Il s’agit d’une réponse stéréotypée d’extension bilatérale des membres supérieures avec abduction des bras suivie d’un mouvement d’embrassement et retour des bras sur la ligne médiane, il est déclenché par diverses stimulation proprioceptives , la persistance de ces réflexes (MORO , GRASPING-REFLEXE ,MARCHE AUTOMATIQUE ) au-delà de 6 à7 mois est considérée comme pathologique.

Trouble affectif chez la mère Mettre au monde un enfant, en particulier le premier, est

Trouble affectif chez la mère

Mettre au monde un enfant, en particulier le premier, est un événement important dans la vie d’une femme, des changements considérables surviennent sur le plan physiologique, psychique et relationnel : pour la grande majorité des femmes et de leurs familles, l’arrivé de ce nouveau-né parmi eux est un motif de réjouissance et d’espoir, mais pour certaines

cet événement est associé à un premier épisode dépressif ou à une rechute ou à une

aggravation d’ une maladie mentale. Trois situations psychiatriques principales sont associées à la naissance :

psychiatriques principales sont associées à la naissance : 1-Le blues : il s’agit de perturbations émotionnelles

1-Le blues : il s’agit de perturbations émotionnelles transitoires survenant du 3ème au 5 ème jour après l’accouchement et qui dure d’ordinaire quelque heures à 2 jours : se voit chez la moitié à ¾ des femmes, il est normale et fait partie des réactions psychologiques à la naissance. 2-Dépression du post-partum : les manifestations cliniques de la dépression du post- partum sont les mêmes que celles des dépressions en générale, mais toutes les études

donnent une grande importance au réseau de soutien familial, social et psychologique, il

évolue favorablement et spontanément et disparaît au bout de 3 à 6 mois. 3-Les psychonévroses puerpérales : se manifeste par une perplexité, confusion, bouffée délirante, hallucination, donc les symptômes sont hétérogènes, la prise en charge médicale comporte l’hospitalisation sans le bébé (séparation) cependant le pronostic est excellent.

marche.
marche.

2 )PHASE POST-NATALE : (première enfance)

Cette phase s’étend de la deuxième semaine après la naissance jusqu’à l’ âge de

deux ans, le nouveau-né se développe rapidement pour devenir un enfant qui

A- Pendant les premières semaines : ( de 2 semaines à 3 mois )

Pendant les premières semaines l’enfant forme avec sa mère une véritable unité

psychosomatique. Ce qu’il éprouve est vraisemblablement un sentiment de totalité où la distinction du sujet (bébé) du monde extérieur n’existe pas très clairement; culturellement ce ci est remarqué lorsque le bébé se griffe………

Au cours du nycthémère, il y a pour l’enfant, alternance entre les états de tension

a pour l’enfant, alternance entre les états de tension ou de bien être (passage de déplaisir

ou de bien être (passage de déplaisir au plaisir) les besoins du bébé crées par

les sentiments internes cénesthésiques et proprioceptifs (digestifs, musculaires) mais aussi les autres réponses que leurs apporte la mère qui rythme cette alternance.

regard tout ce qui les

entours, leurs doigts sont en mouvement, accrochant tout au passage, leurs

pieds s’agitent, leurs sourcilles s’élèvent…

au cours de la tété les bébés explorent activement

du

B- La réponse sociale de sourire : (de trois mois à six mois) Au cours

B- La réponse sociale de sourire : (de trois mois à six mois)

Au cours du 1 er trimestre (vers la 8ème semaines), apparaît sourire face à un visage humain animé vue de face sans distinction des visages des différentes personnes de l’entourage ; cette réaction plaisante pour la mère est le 1 er signe de contact socialisé et traduit un certain degré de repérage par l’enfant de l’objet de son désir. (Sourire réponse : 1 er organisateur selon SPITZ) Les enfants de moins de six mois ne comprennent pas encore que les objets continuent d’exister lorsqu’ils sont hors de leur vues.

d’exister lorsqu’ils sont hors de leur vues. C- l’angoisse du 8 è m e mois: C’est

C- l’angoisse du 8 ème mois:

C’est l’étape de reconnaissance de la mère par le bébé, il distingue le familier de l’étranger, il ne répond plus par le sourire à n’importe quel

adulte ; et il répond à l’étranger par des attitudes qui vont de

l’abaissement des yeux aux pleurs. (2

ème

organisateur, SPITZ)

Cette période est aussi appelée stade oral où il

y a une fusion avec la

mère, et où tous les plaisirs ressentis par l’enfant sont oraux.

D- Développement moteur, (la marche, 10 à 12 mois ) Au fur et à mesure

D- Développement moteur, (la marche, 10 à 12 mois )

Au fur et à mesure que les muscles et le système nerveux de l’enfant se développent, des capacités plus complexes apparaissent ; l’ordre selon lequel apparaissent ces capacités est universel ; les bébés roulent sur

eux-mêmes avant de se tenir assis et avance à quatre pattes avant de

marcher; la culture peut influencer le développement moteur, les enfants portés sur le dos de leurs mamans marchent avant dix mois.

portés sur le dos de leurs mamans marchent avant dix mois. E- De 1 à 2

E- De 1 à 2 ans :

Période importante où se fait l’apprentissage de la propreté qui doit se faire de façon progressive, il faut attendre la maturation neurologique pour que la contrôle sphinctérien soit établi : il faut permettre à

l’enfant de faire son apprentissage ( sans agressivité, cas des mères

obsessionnelles) c’est le stade anal où tous les plaisirs sont déplacés à

la zone de DEFECATION.

Cest la période où souvent est entamé le sevrage qui doit être ressenti et vécu par l’enfant comme une progression et non une punition.

F- L’apprentissage du NON 3 è m e organisateur, SPITZ Le non que dit l’enfant

F- L’apprentissage du NON 3 ème organisateur, SPITZ

Le non que dit l’enfant ou exprime par geste avec plaisir, il comprend et

imite le geste de dénégation de la mère, de celle qui est amenée à interdire un certain nombre de choses ; c’est l’imitation d’une conduite, une identification à l’agresseur , qui lui permet à son tour d’avoir un certain pouvoir sur le monde extérieur

G- Les risque de cette phase :

_ Les risques physiques : les maladies de l’enfance, infections , bronchite, infections urinaires , accidents par manque d’adresse brûlures, chutes)

Les risques psychologiques :

- Crise d’angoisse , colère , crise d’opposition.

3 ) La deuxième enfance : A) Caractéristiques La deuxième enfance est une étape importante

3 ) La deuxième enfance :

A) Caractéristiques

La deuxième enfance est une étape importante qui commence de 2 ans a 6 ans âge de la scolarité ; de profondes transformations, sur le plan des

intérêts de l’enfant comme de ses modalités relationnelles, ont lieu au

cours de cette période, en même temps que se mettent en place le fondement de l’organisation de la personnalité.

le fondement de l’organisation de la personnalité. Nouveaux intérêts se manifestent, le contrôle

Nouveaux intérêts se manifestent, le contrôle sphinctérien (anal et urétéral), et l’éducation de la propreté va prendre une grande place au sein de la relation à la mère. Le plaisir tire du contrôle sphinctérien (rétention- expulsion) déborde largement ce cadre et se retrouve dans la manipulation motrice (garder- relâcher), dans l’activité motrice en générale et dans le langage. La relation d’objet est marquée par une

double polarité, activité- passivité, domination- soumission. Un double

plaisir est recherchée au prés de la mère, se soumettre pour être aimé .

LA RECONNAISSANCE DE LA DIFFERENCE DES SEXES, apparaît et suscite des fantasmes : (stade phallique)



B) La situation œdipienne : (l’identification)

CHEZ LE GARCON : l’attrait érotisé pour la mère, allant de paire avec une certaine hostilité à l’égard du père, (angoisse de castration), angoisse qui peut être ravivée par les menaces des parents à propos des attouchements génitaux, ou le manque de propreté , ici donc a lieu la relation triangulaire

(père- mère- enfant), le petit garçons imite son père et s’identifie à certains,

aspects de son père.

CHEZ LA FILLE : la fille n’a pas à redouter la castration, mais elle va ressentir un manque qui va se traduire par des fantasmes de développement

d’un pénis , des comportements d’allure garçonne.

A l’envie du pénis se substitut le désir d’avoir un enfant du père (fantasmes rêve°), et la petite imitera sa mère et s’identifiera à elle.

d’avoir un enfant du père (fantasmes – rêve°), et la petite imitera sa mère et s’identifiera
C ) développement physique intellectuel et moral : 1- développement physique : Après une poussée

C ) développement physique intellectuel et moral :

1- développement physique :

Après une poussée durant ; les deux premiers années, la croissance ralentit pour atteindre un rythme d’environ, 5à7 cm par an pendant l’ enfance ; avec tous Les neurones en place ainsi que la plupart des interconnexions le développement cérébral se poursuit également à un rythme plus lent après l’âgé de 2 ans, les aires motrices et sensitives continuent à mûrir permettant le développement des taches motrices très fines et ainsi en note une certaine

vivacité et exubérance (l’enfant touche à tout).

2- Le développement intellectuel :

C’est le stade préopératoire (PIAGET) où l’enfant devient capable de nommer les choses avec des mots ou des images ; mais il n’a pas encore de raisonnement

logique, il acquiert ( le faire semblant ) et on note aussi un certain

égocentrisme.

3- Le développement moral :

La deuxième enfance se caractérise par une moralité de contrainte, l’enfant obéit

4-première socialisation : En grandissant, l’attachement de l’enfant à ses parents se déplace à

4-première socialisation :

En grandissant, l’attachement de l’enfant à ses parents se déplace à l’entourage,

puéricultrice, éducateur, les amis de même âge, ou d’âge différent .l’entrée

en maternelle fournit à l’ enfant une stimulation intellectuel et une possibilité de développement social plus importante. Un bon mode de garde correspond à 3-4 bébé par nourrice, ou 6à8 enfants âges moins de six ans un élément frappant qui ressort des études concernant la garde des enfants par les parents et le peu de moment réellement de qualité accordé aux enfants par

leurs parents que ceux-ci travaillent ou non !

enfants par leurs parents que ceux-ci travaillent ou non ! 5- les relations familiales pendant la

5- les relations familiales pendant la deuxième enfance :

Les attitudes du jeune enfant à l’égard de la société sont fortement calquées sur celle de sa famille et ainsi un enfant qui grandit dans un foyer équilibré et

démocratique, s’adaptera mieux.

6- LES RISQUES : Surtout psychologiques, troubles de la personnalité problèmes

moral.(phobie

d’identification scolaire) .

sexuelle, de

développement, intellectuel

et

A.
A.

4 )Troisième enfance : (période de latence)

Caractéristiques

Elle se situe de la fin de l’Œdipe jusqu’à la puberté (de 6 à 12 ans). C’est une période de ralentissement psychoaffectif. L’enfant ne rencontre pas de nouvelles problématiques. Les manifestations sexuelles sont mises en

veilleuse. L’enfant organise sa personnalité, Les pulsions phalliques vont être

domestiquées. Changement de

la nature affective, de revendicatrice, elle passe à tendre,

respectueuse, dévouée.

Les relations s’allègent. D’autres adultes prennent le relais des parents. Toute

l’énergie pulsionnelle de l’Œdipe est ici transformée pour permettre les

acquisitions, qu’elles soient scolaires ou symboliques. Accès à la lecture… c’est parce qu’il a passé le cap de l’Œdipe et assimilé la loi sociale que la lecture en tant que code lui est accessible. Investissement du groupe, de la collectivité. Investissement de tout ce qui est de l’ordre des valeurs.

L’action du Surmoi va transformer les désirs pulsionnels de l’enfant de façon

parfois contraire (d’exhibitionniste, il devient par ex. pudique). Il est perméable à toutes les valeurs sociales.

B.
B.

Sublimation :

Transformations des pulsions sexuelles vers des activités ou des buts non sexuels, et qui visent des objets valorisés socialement (peinture, religion) C’est une période

trompeuse, plus apparente que réelle. Les tendances Œdipiennes sont tyrannisées

par le Surmoi. Période de masturbation, de cauchemarsdans la vie quotidienne l’enfant subit de busques oppositions. Il est apte à établir des relations amicales. Les amis seront le support de nouvelles identifications. C’est au déclin de l’Œdipe que l’enfant se rend compte de ce que signifie la mort

C.

Les différentes pratiques éducatives parentales

C. Les différentes pratiques éducatives parentales o Les parents autoritaires : imposent des règles et attendent

o

Les parents autoritaires : imposent des règles et attendent obéissance.

o

Les parents directifs ; sont à la fois exigeants et attentifs, il exerce un contrôle non seulement en fixant des règles et en les mettant en vigueur de façon conséquente

mais également en expliquant les raisons, et surtout avec des enfants plus âgés, en

encourageant la discussion au moment de fixer les règles.

o

Les parents permissifs : se soumettent aux désirs de leurs enfants, ne demandent que peu de choses et n’emploient pratiquement pas de punition.

o

Les parents négligents /rejetant :sont peu engagés ils attendent peu, et s’investissent faiblement.

5 )Puberté et adolescence Il n’ y a pas si longtemps, L’adolescence n’était pas reconnue

5 )Puberté et adolescence

Il n’ y a pas si longtemps, L’adolescence n’était pas reconnue par la collectivité. C’était un état individuel, de même que le troisième âge. Dans les cultures occidentales, l’adolescence est devenue phénomène de société. La provocation est apparue

chez les artistes avant et pendant la seconde guerre mondiale , revendication

contre toutes les institutions de la société (famille, état, culte, armée, école). L’adolescence a repris ces revendications à son compte. L’adolescence est à la fois un état enfantin et sérieux. En 1950, les adolescents reprennent à leur compte ces états d’âme. En 1960, émergence de la musique pour les exprimer. En 1970, politisation.

a) Modifications pubertaires

Chez la fille : Développement des seins, de l’appareil

génital. Prise de poids. Premières

règles. En 1940, les premières règles chez les européennes venaient vers 17 ans.

Actuellement, l’âge moyen est vers 12 ans et 6 mois, car les conditions

de vie plus

confortables et les adolescents s’affirment plus tôt.

Chez le garçon : Premières pollutions nocturnes, mue de la voix, pilosité, croissance osseuse et staturale. Chez les deux : Remodellement de l’image du corps, de façon continue, Fixation sur l’aspect corporel extérieur : Époque très narcissique. Tendances diverses à l’excès.

Très peu d’ hygiène. Grande instabilité.

b)
b)

Évolution intellectuelle

Durant les premières années, la pensée de l’enfant était magique. A la période de latence il a acquis une logique concrète. Vers 12 ans, le jeune adolescent va

pouvoir raisonner de façon déductive, posant des hypothèses et répondant

dans l’abstrait. C’est grâce a la naissance de la pensée formelle, ou *hypothético- déductive*. Ayant acquis cette pensée formelle, il en usera à l’excès. Il n’a pas besoin de l’expérience. Ces la période ou on refait le monde, très créative mais sans support dans la réalité. Il a acquis l’intellect adulte.

c) Comportement social On distinguera 3 phases :

Phase d’opposition : Chez la fille, elle survient entre 12 et 13 ans et chez le garçon entre 12 et 15 ans. Elle commence par un effondrement total de tout

l’acquis moral et social de la période de latence. C’est un mouvement régressif

au cours duquel l’adolescent est imprévisible, avec refus de tout ordre établi, vols, provocationsIl y a à la fois l’incapacité de domestiquer les désirs, et le recherche du plaisir dans la transgression de l’interdit. On note aussi un

mépris de tout ce qui représente l’ordre. Ceci a pour but une certaine prise

de conscience de soi. Période du *je ne veux pas !*.

Phase d’affirmation du moi : Chez la fille entre 13 et 16 ans, et chez

Phase d’affirmation du moi : Chez la fille entre 13 et 16 ans, et chez le garçon entre 15 et 17 ans. C’est une période de revendication, de *je veux !*, avec demande d’indépendance, de liberté. C’est l’époque du conflit des générations. Il y a élaboration de systèmes nouveaux et meilleurs pour la société. Période de l’adolescence où on discute beaucoup. Mégalomanie, affabulation, idéalisation. Générosité et égoïsme.

Phase d’insertion : Chez la fille entre 16 et 18 ans, et chez le garçon entre 18 et 20 ans.

L’adolescent s’identifie à l’adulte de façon stable, avec moins d’idéalisation. Il réalise son

indépendance affective, et construit son indépendance économique. On accepte réellement et sans ambivalence de se passer de ses parents. Cette phase d’insertion est facilitée par le rythme du travail , la relation de couple .

par le rythme du travail , la relation de couple . d) Remaniement de la personnalité

d) Remaniement de la personnalité affective

Vis à vis des parents, l’adolescent doit effectuer le ‘’deuil des imago parentales ‘’ .le deuil est un processus qui permet de ne pas finir avec ce qui est mort. Il s’agit ici d’une rupture d’avec l’image que les parents représentent pour l’adolescent. Ce processus se fait en plusieurs étapes. Tout commence avec le retour de ce qui a été refoulé, durant la

latence, c'est-à-dire les pulsions infantiles ce retour est massif et incontrôlable par

l’adolescent. Faisant échouer le moi dans ses tentatives d’équilibre. Il est anxieux, déprimé, dépressif, inhibé ,ou fait des actes antisociaux.

L’aspect défensif ne réussit pas à retenir l’aspect émotionnel. Le côté oral se traduit par

L’aspect défensif ne réussit pas à retenir l’aspect émotionnel. Le côté oral se traduit par de la boulimie, ou de l’anorexie, et de l’avidité sur tous les plans.

Les pulsions anales reviennent à travers l’agressivité, le ‘’non’’, modifiant tous ses

rapports avec l’ordre, le pouvoir.

modifiant tous ses rapports avec l’ordre, le pouvoir. Retour aussi des pulsions phalliques et œdipiennes, se

Retour aussi des pulsions phalliques et œdipiennes, se traduisant par une crise

d’originalité autant physique que mentale. Réactivation des pulsions œdipiennes

vis-à-vis des parents, créant des sentiments de ‘’honte des parents’’, afin d’éviter la pulsion par une attitude inverse. Critique de ce que sont les parents. Plus il se sent dépendant des parents, plus il sera agressif vis-à-vis d’eux. Les

parents ne peuvent rien pour l’aider car c’est leur présence même qui crée le

conflit.

L’adolescent élabore un roman familial : il existe deux couples de parents, l’un riche, noble,

L’adolescent élabore un roman familial : il existe deux couples de parents, l’un riche, noble, puissant et protecteur, assimilé à des divinités .ce sont les parents du passé, idéalisés par, l’enfant . l’autre Couple est humble, commun, soumis aux limites quotidiennes .ce sont les parents découverts par L’adolescent .ces 2 couples de parents s’affrontent dans l’imaginaire de l’adolescent .il borde donc, un roman familial dans lequel il retrouvera ses droits et privilèges. Cela

révèle le processus régressif vers les relations rassurantes des premiers temps

de l’enfance et le processus progressif qui permet d’accepter la réalité. Fantasme de changement de rôle : l’adolescent veut prendre la place d’un de ses parents en usurpant les droits de l’Adulte .il est Adulte à la place du père

ou de la mère .il juge ses parents, les conseille, les infantilise . Ceci est une

condition pour devenir adulte. L’adolescent s’identifie ainsi à des images de parents murs.

. Ceci est une condition pour devenir adulte. L’adolescent s’identifie ainsi à des images de parents
e)
e)

Les étapes de la génitalisation : ou l’accession à la sexualité

La relation Objectale va se focaliser sur des Objets successifs qui l’adolescent d’accéder à la sexualité adulte.

vont

permettre à

Phase d’homosexualité de groupe : la bande est constituée d’individus semblables, généralement unisexuée. Il ya aura plusieurs types de bandes selon le milieu culturel de l’adolescent. Plus le milieu est favorisé, plus la bande est atypique (sans

caractéristiques). Les bandes sociales sont très structurées, et on y rentre difficilement. Les membres ont alors les mêmes idoles, les mêmes costumes. Le but de ces bandes

est d’éviter la solitude, de S’identifier par rapport à un modèle, une norme, et de

prendre en charge les désirs de l’individu. Chaque membre du groupe y trouve sécurité et revalorisation. Elle permet aussi à l’adolescent d’éviter la confrontation à l’autre sexe.

d’éviter la confrontation à l’autre sexe. Phase d’homosexualité individuelle : la bande ne

Phase d’homosexualité individuelle : la bande ne suffit plus. L’adolescent va chercher un

ami, un confident. Le choix est très narcissique, fait d’idéalisation et d’admiration. On

se raconte tout vis-à-vis de la famille, de l’école….Amitiés très passionnées, très brusques, pouvant s’arrêter aussi brusquement. Dans cette phase il peut y avoir expérience homosexuelle véritable et transitoire, comme phénomène d’adaptation faisant le lien entre les parents œdipiens et le choix hétérosexuel. Notons aussi l’existence de rites, des complicités.

Phase transitoire dépressive : la bande ne suffit pas et même l’ami intime ne peut

Phase transitoire dépressive : la bande ne suffit pas et même l’ami intime ne peut pas comprendre. L’adolescent est en proie à la mélancolie. La vie est un supplice. Tout est injustice. La perte des Parents est trop forte : la bande et les copains ne suffisent pas. Création du journal intime dans lequel il transmet son abandon. C’est un mélange d’égocentrisme aigu et de constant dévouement pour l’humanité. Ce qui va permettre d’en sortir seront les premières manifestations d’hétérosexualité.

Phase hétérosexuelle : on se met à avoir une certaine curiosité vis-à-vis de l’autre sexe.

On s’épie, on s’auto observe. L’autre sexe est à la fois dénigré et idéalisé. Cette

hétérosexualité. Est d’abord polygame, avec nombreux flirts. C’est le moment où les bandes se mixent, et c’est le temps des grandes passions, des grandes désillusions. Hémorragie des sentiments. Processus de cour : l’adolescent devient coquet, spirituel. Les flirts se succèdent, avec de grandes périodes de jalousie et d’admiration. Petit à petit,

l’hétérosexualité devient monogame, les objets affectifs deviennent stables jusqu’à la

formation du couple. Dès lors l’adolescent peut faire des projets. Il devient capable de faire coïncider l’amour romantique et l’amour sexuel. L’adolescence est la dernière chance d’aborder les conflits de l’enfance et de les résoudre de manière spontanée. Si ces mêmes conflits survenaient par la suite, ce serait du domaine du pathologique. La personne s’y engluerait gravement. D’ailleurs la plupart des pathologies adultes éclosent

à l’adolescence. La structure de la personnalité se fait durant les 5 premières années de

la vie, mais on peut la remanier à l’adolescence le plus souvent tout seul, c'est-à-dire avec l’environnement immédiat. Sinon ça s’écroule à l’adolescence et le futur Adulte aura besoin de l’aide psychothérapique .

immédiat. Sinon ça s’écroule à l’adolescence et le futur Adulte aura besoin de l’aide psychothérapique .
Rappel :
Rappel :

La relation Objectale est la relation qu’entretient un individu avec l’Objet vers lequel se tournent ses pulsions , l’Objet pulsionnel, qui peut être une personne. A chaque stade de développement correspond une relation Objectale différente, spécifique de ce stade.

Ainsi on a :

Stade oral (de 0 à 8 mois) : il s’agit d’une relation symbiotique (fusionnelle), l’objet est partiel (sein, lait).

(fusionnelle), l’objet est partiel (sein, lait).  Stade oral (à 8 mois) : la relation est

Stade oral (à 8 mois) : la relation est devenue anaclitique (conscience du soutien

maternel), l’Objet est total (Mère).

Stade anal (de 1 à 3 ans) : relation ambivalente (don / refus), objet total (Mère) et Objet partiel (boudin fécal).

Stade phallique (de 3 à 6 ans) : relation triangulaire, Objet du désir (Mère ou Père° ? Objet partiel (pénis), avec division des pulsions agressives et sexuelles (Mère et Père).

Latence (de 6 à 12 ans) : Relation triangulaire stabilisée.

Adolescence (après 12 ans) : Relation triangulaire génitalisée, substituts Parentaux.

La scolarisation

6) La personnalité Définition de la personnalité La personnalité peut être définie par « le

6) La personnalité

Définition de la personnalité La personnalité peut être définie par « le résultat chez un sujet donné de l'intégration dynamique de composantes cognitives, pulsionnelles et

émotionnelles, l'agencement de ces différents facteurs constituent les traits de

personnalité, à savoir les modalités relationnelles de la personne, sa façon de percevoir le monde et de se penser dans son environnement »

But de l’étude de la personnalité

La psychologie de la personnalité vise deux grands types de buts, l’un est théorique,

l’autre pratique

Buts théoriques:

- Comprendre la nature humaine

- Comprendre et expliquer le fonctionnement concret des individus.

Buts pratiques:

- Mesurer les différences entre individus

- Prédire le comportement des individus

- Changer les individus.

Les troubles de la personnalité Nous présentons tous à un degré ou à un autre,

Les troubles de la personnalité

Nous présentons tous à un degré ou à un autre, des traits de personnalité, des façons de penser ou de ressentir qui semblent atypiques. Difficile de définir un seuil au-delà duquel ils deviennent des troubles. Durant les trente dernières années, et notamment depuis peu, les troubles de la

personnalité ont atteint un niveau de « respectabilité » parmi les troubles mentaux. Il

s’agit de caractéristiques durables de la personnalité affectant la façon de s’appréhender, mais aussi la régulation de l’impulsivité des émotions, et sur tout les relations aux autres .tout le monde a des traits de personnalité pathologiques ; c’est leur rigidité , la souffrance ou l’altération qui signent le diagnostic.

la souffrance ou l’altération qui signent le diagnostic. Qu’est -ce qu'un trouble de la personnalité ?

Qu’est-ce qu'un trouble de la personnalité ?

Voici les critères diagnostiques généraux des troubles de la personnalité décrits par le DSM IV ,(4 ème révision de la classification américaine des maladies mentales ) A. Modalité durable de l'expérience vécue et des conduites qui dévie notablement de ce qui est attendu dans la culture de l'individu. Cette déviation est manifeste dans au moins deux des domaines suivants:

(1) la cognition (2) l'affectivité (c'est-à-dire la diversité, l'intensité, la labilité et l'adéquation de la réponse émotionnelle) (3) le fonctionnement interpersonnel (4) le contrôle des impulsions

B . Ces modalités durables sont rigides et envahissent des situations personnelles et sociales très

B. Ces modalités durables sont rigides et envahissent des situations personnelles et sociales très diverses. C. Ce mode durable entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants. D. Ce mode est stable et prolongé et ses premières manifestations sont décelables au plus tard à l'adolescence ou au début de l'âge adulte.

E. Ce tableau n'est pas mieux expliqué par les manifestations ou les

conséquences d'un autre trouble mental. F. Ce mode durable n'est pas dû aux effets physiologiques directs d'une substance (p. ex. drogue) ou d'une affection médicale générale.

Que vivent
Que
vivent

Les types de personnalité pathologiques

personnes

personnalité ? Trop peu d’études leur ont donné la parole pour le comprendre.il est clair cependant qu’elles ressentent plus fréquemment que les autres des émotions et pensées négatives, variables selon les types de personnalité pathologique que nous schématiserons (il existe des troubles mixtes associant des traits de plusieurs types). Le type paranoïaque: La personne se sent vulnérable et menacé par les autres, ne peut pas faire confiance .Elle a une haute image d’elle-même, se croit logique et droite. Elle respecte les « forts » et méprise-les « faibles » le type schizoïde : Elle est isolée mais ne peut rien faire contre cet isolement .elle ne comprend pas pourquoi les autres son heureux ensemble. Derrière un apparent détachement la protégeant des autres, elle se réfugie dans un monde intérieur riche.

la

au

quotidien

les

présentant

un

trouble

de

la protégeant des autres, elle se réfugie dans un monde intérieur riche. la au quotidien les
 

le type schizotypique : Elle se sent un peu comme extraterrestre .avec une pensée propre ou l’irrationnel a une grande part ,dans un environnement perçu comme relativement menaçant.

le type antisocial : Elle vit comme dans une jungle ou seul le plus fort survit, où la force et la ruse restent les meilleurs moyens d’obtenir les choses. Elle se sent souvent en colère.

le type limite : Elle est assaillie par des émotions et pensée négatives d’abandon, de vide ,de destruction /autodestruction et de doutes sur son identité .

le type hystérique : Elle a besoin d’être heureuse, que les autres fassent attention à elle. Seule elle se sent incapable d’organiser sa vie. Elle compte sur la séduction pour trouver quelqu’un pour l’aider.

Le type narcissique : Elle se sent « spéciale » et en droit d’obtenir un traitement de faveur par rapport aux autre .au fond, elle est fragile, en proie à des

doutes sur sa valeur, qui occasionnent parfois des crises de rage

Le type évitant : Elle se tient en piètre estime et pense que les autres sont supérieurs. Elle évite les situations à enjeux relationnels, craignant toujours d’être ridiculisée et rejetée.

 

Le type dépendant : Elle se sent incapable de se débrouiller seule et a besoin de quelqu’un à tout instant pour l’aider à prendre des décisions ou lui dire que faire. Elle ne fait rien qui puisse offenser ce soutien.

Le type obsessionnel : Elle vit dans le mythe de la perfection et se mène la vie

dure. Elle se perçoit comme prudente et raisonnable, cherchant à considérer toutes les

possibilités avant de décider ou d’agir. Elle est souvent insatisfaite.

Principales théories de la personnalité

La théorie de Freud : Freud forge une première théorie dynamique de la personnalité appelée première topique, dont la structure repose sur trois éléments : l’inconscient

(renferme les pulsions et les souvenirs refoulés), le préconscient(correspond à tout ce qui pourrait devenir conscient), et le conscient(représente l’information directement accessible sans aucun travail psychologique).pour Freud l’inconscient domine la vie psychique et il en constitue la partie la plus importante. A cette théorie succède, vers

1923, une seconde, appelée seconde topique en référence à la première et qui comme

celle-ci comprend trois structures ou instances. Le moi : représente la composante rationnelle de l’appareil psychique, lequel cherche à assouvir les pulsions et les désirs primitifs du ça tout en respectant les contraintes imposées par le monde extérieur et les normes sociales du surmoi.



Le ça: est le premier élément à se développer. Il est en dehors de tout contrôle conscient et il renferme la base instinctuelle de notre personnalité comprenant notamment notre énergie sexuelle, la libido et nos besoins primaires de survie comme la faim, la soif et la protection.

le surmoi: C’ est la dernière composante de la personnalité à se développer.

Le surmoi est une représentation interne des normes sociales et des comportements normaux. Il fonctionne selon des principes moraux basés sur les valeurs de la société, sur ce qui est bien ou mal.

La théorie de carl gustav jung : même s’il parle d’inconscient, de psychisme et de moi, se distingue à de nombreuses reprises des conceptions de Freud. Il rejette notamment la théorie de la sexualité, il donne une interprétation différente des rêves - basé notamment sur des interprétations symboliques universelles - et il envisage sous un autre angle les relations entre les parents et leurs enfants.

La psychologie analytique de Carl-Gustav Jung décrit la personnalité suivant trois

de Carl-Gustav Jung décrit la personnalité suivant trois axes de caractéristiques :  introversion /

axes de caractéristiques :

introversion / extraversion,

intuitive / factual et

Intellectual / affect if.

Les préférences d'une personne pour un des deux pôles, sur ces trois axes

Behavioriste : La personnalité est une somme de comportements réductibles aux rapports entre stimuli et

Behavioriste : La personnalité est une somme de comportements réductibles aux rapports entre stimuli et réponses. L'approche behavioriste refuse l'idée d'unité, et dans sa forme la plus extrême réduit l'individu à des centaines d'habitudes indépendantes et spécifiques.

Cognitiviste : La construction, de la personnalité, débute par la catégorisation de l'élément vu en rapport à des éléments déjà mémorisés, puis l'élément est classé à

proximité des données présentant les mêmes attributs. Suit alors l'amorçage qui consiste à faciliter le traitement d'une information par une sorte de préparation qui entraîne la formation de concept trait, qui lie entre eux les différents contenus mémoriels, permettant de créer des raccourcis mentaux.

Le concept de schéma, autre concept cognitiviste important, se rapporte à un concept de catégorisation sociale s'articulant entre 3 domaines, la vision de soi, des autres, du monde et du temps. Ces trois domaines constituent la triade de Beck. Les schémas se référant aux expériences précoces du sujet, aux traumatismes, aux

valeurs et préjugés de son milieu socio-éducatif et culturel. Ils sont latentes et

inaccessibles spontanément, et constituent des hypothèses de la réalité à confirmer

ou infirmer.

Prise en charge
Prise en charge

Tous les médecins gèrent de facto des patients ayant des troubles de la personnalité,

mais la prise en charge relève du système spécialisé (psychiatres ou psychologues, en libéral ou en structure publique, selon la sévérité du trouble).notons que le pessimisme des définitions du trouble, insistant sur sa stabilité à long terme, a été récemment contredit par des études longitudinales : elles indiquent des taux de

rémission élevés sous traitement il peut donc y avoir une guérison. Les

médicaments psychotropes n’ont pas fait preuve de leur intérêt au long terme.ils

n’ont pas fait preuve de leur intérêt au long terme.ils sont à éviter, hormis dans des

sont à éviter, hormis dans des situations de crise ou sur une courte période.

Les prises en charge sont avant tout psychothérapeutiques, elles requièrent un cadre

de soin rigoureux ( psychothérapie cognitivocomportementale ou analytique).en

cas de succès, elles permettent d’obtenir une amélioration de la souffrance des comportements, voire des relations aux autres. il s’agit en général de traitement de longue durée, mais des prises en charge de moins d’un an sont efficaces dans certains types de troubles. Pour le type antisocial, les interventions qui

encouragent sont plus efficaces que celles qui punissent.

7 )Scolarisation et ses problèmes - L’inadaptation : Les problèmes scolaire sont prédominant chez les
7 )Scolarisation et ses problèmes
7 )Scolarisation et ses problèmes

-L’inadaptation :

Les problèmes scolaire sont prédominant chez les petits garçons qui descendent de famille ayant des problèmes sociologique et/ou économique et qui souffrent de problèmes

psychiques graves ( psychose infantile, retard mental moyen ou léger ou trouble de la

personnalité type personnalité antisociale, de même les troubles névrotiques, phobie scolaire ou trouble neurologique comme l’épilepsie grand mal ou petit mal non diagnostiqué à temps, ce qui entraîne des problèmes majeurs à défaut de prise en charge thérapeutique.

-Relation maîtresse / élève :

C’est une relation de confiance qui doit s’établir pour que la situation d ‘apprentissage soit saine et efficace. L’instituteur doit avoir un modèle de comportement le plus adéquat qui vise tant a aider les élèves dans leurs développement personnel que dans leur réussite scolaire

Comment l’enseignant vas t il obtenir la confiance des élèves ?

Comment établir une atmosphère de travail qui mêle respect de l’instituteur et liberté de l’enfant, c’est a dire comment créer un cadre agréable pour chacun? L’enfant a besoin de modèle à admirer pour se sentir rassuré .

Une des fonctions de l’enseignant est de provoquer, susciter, diriger, maintenir et développer la motivation

Une des fonctions de l’enseignant est de provoquer, susciter, diriger, maintenir et développer la motivation de ses élèves en proposant un

environnement adéquat pour que la perception de l’élève puisse

changer et par la même sa motivation.

-L‘échec scolaire

changer et par la même sa motivation. - L‘échec scolaire Si votre enfant ne réussit pas

Si votre enfant ne réussit pas à apprendre ou s'il apprend avec plus de difficultés que les autres enfants de son âge, s'il ne peut s'intégrer à

une communauté scolaire en raison de troubles du comportement

ou de troubles relationnels, les parents, les enseignants vont parler

d'échec scolaire.

 

En effet, l'école a deux missions essentielles à accomplir :

Une mission d'éducation qui aide l'enfant à devenir un citoyen,

Une mission d'instruction qui permet à l'enfant d'acquérir des savoirs.

Par ailleurs, il y a souvent interaction entre ces deux fonctions de l'école :

un enfant qui ne réussit pas à acquérir les savoirs de son âge va, par réaction, se démotiver et va présenter des troubles du comportement à l'école (va devenir instable , turbulent ).

à l'école (va devenir instable , turbulent ). Inversement, un enfant présentant des troubles du

Inversement, un enfant présentant des troubles du comportement qui se manifestent par des difficultés à se concentrer, des rêveries ou qui va adopter des conduites agressives à l'égard de ses camarades ou des

réactions d'opposition envers ses enseignants va, par ricochet,

présenter des troubles des apprentissages. Une trop grande inhibition dans la relation aux autres peut aussi considérablement gêner les acquisitions des savoirs.

Quelles sont les cause de l'échec scolaire ? Il est très difficile de déterminer la

Quelles sont les cause de l'échec scolaire ?

Il est très difficile de déterminer la causalité en matière d'échec scolaire. Certains invoqueront des causes génétiques, neurologiques, des causes sociologiques ou des causes psychoaffectives.

Les causes biologiques ou génétiques : si ces causes sont indéniables dans certaines anomalies chromosomiques qui amoindrissent considérablement le développement cognitif et affectif

de l'enfant (trisomie 21 ou autres anomalies génétiques), il est plus contestable de les

invoquer lorsqu'il s'agit de difficultés révélées par l'entrée dans les apprentissages de base, difficulté à lire et à écrire surtout. Pour certains, ce trouble appelé « dyslexie", causé par un dysfonctionnement neurologique. Malgré les nombreuses recherches dans ce domaine qui s'appuient sur les nouvelles techniques d'investigation du fonctionnement de cerveau, la preuve absolue n'a toujours pas été apportée.

Les causes culturelles ou socio-économiques : l'échec scolaire est en effet inégalement réparti selon les classes sociales. On va parler de fatalité sociologique ou de reproduction de l'échec d'une génération à une autre. S'il est indéniable que les enfants issus des classes supérieures ont plus de chances de se retrouver à l'université ou dans les grandes écoles, certains enfants issus de milieux défavorisés peuvent malgré tout bien réussir à l'école.

Les causes psychoaffectives : un enfant peut se trouver en échec scolaire à cause d'un

Les causes psychoaffectives : un enfant peut se trouver en échec scolaire à cause d'un environnement affectif peu favorable. C'est ce qu'on observe quand un événement familial bouleverse la vie de l'enfant : divorce des parents, décès

Mais dans ce

d'un membre de la famille, naissance d'un nouvel enfant

domaine, il n'existe pas non plus de fatalité. Certains enfants dont les parents

ont divorcé ou qui ont une nouvelle petite soeur ou un nouveau petit frère ne voient pas, pour autant, leurs résultats scolaires baisser.

L'échec scolaire est très certainement soumis à de multiples facteurs. Plutôt que

de chercher une causalité linéaire : tel facteur provoquant l'échec scolaire, on

peut supposer que ce sont une multitude de facteurs qui interagissent les uns avec les autres lorsque l'enfant est en difficulté à l'école.

Pour apporter de l'aide, il vaut mieux essayer de comprendre le problème en

fonction de l'histoire personnelle de l'enfant qui est toujours une histoire

singulière, c'est -à -dire qu'elle ne ressemble à aucune autre.

Les enseignants, les parents,désireux d'aider l'enfant à dépasser sa difficulté qui l'empêche de réussir

Les enseignants, les parents,désireux d'aider l'enfant à dépasser sa difficulté qui l'empêche de réussir normalement à l'école devront s'interroger en fonction de l'histoire de vie de l'enfant, de sa façon de réagir face à cette difficulté. Il faut donc avant tout être à l'écoute de l'enfant, lui demander ce qu'il pense de son échec, lui expliquer les différents moyens qui pourraient

être mis en oeuvre pour l'aider.

Que faire en cas de difficultés scolaires ?

Tout d'abord, il faut essayer d'agir dès que la difficulté apparaît car il faut être

conscient que les choses s'arrangent rarement d'elles mêmes.

que les choses s'arrangent rarement d'elles mêmes. La première démarche est de demander un rendez-vous avec

La première démarche est de demander un rendez-vous avec l'enseignant. L'enfant doit pouvoir assister à tout ou partie de ce rendez-vous. Il verra ainsi que ses parents et ses enseignants se mobilisent autour de son problème et qu'il ne va pas rester seul devant ses difficultés. Cela va l'aider à reprendre confiance en lui, c'est un facteur très important qui sera un atout

majeur pour résoudre son problème.

Il faut essayer de réfléchir à plusieurs à cet échec, rapprocher les points de vue des enseignants, des parents , ainsi que celui des enseignants spécialisés qui sont à l'école pour apporter de l'aide, ou faire appel, quand c'est nécessaire à une aide extérieure à l'école.

Si l'enfant est à l'école primaire, il existe des personnes spécialisées pour aider l'enfant. Il

Si l'enfant est à l'école primaire, il existe des personnes spécialisées pour aider l'enfant. Il s'agit du personnel du Réseau d'Aides Spécialisées pour les élèves en Difficulté (R.A.S.E.D.). Dans ce réseau, on trouve :

-Un enseignant spécialisé pour l'aide scolaire en petits groupes d'enfants. Cet enseignant, appelé aussi maître ou maîtresse d'adaptation, aide les enfants qui ont une difficulté à aborder les apprentissages mais qui n'ont pas de troubles du comportement. Cet enseignant va essayer de donner à l'enfant des outils

méthodologiques : apprendre à apprendre. C'est-à-dire, savoir lire une consigne,

savoir rechercher dans un dictionnaire etc. Cet enseignant travaille avec un petit groupe d'enfant Il peut donc apporter une aide plus individualisée que l'enseignant qui travaille avec toute la classe. L'enfant va peu à peu reprendre confiance en lui.

-Un enseignant en rééducation qui a pour objectif de restaurer chez l'enfant le

désir d'apprendre et l'estime de soi l'aidera en lui proposant, dans la plupart

des cas, des activités ludiques. Ce rééducateur peut travailler avec un petit groupe d'enfants mais il peut aussi aider l'enfant par une prise en charge individuelle.

-la psychologie scolaire: qui peut proposer un bilan à l'enfant ou l'aider grâce à des

entretiens réguliers.

Si ces aides apportées dans le cadre de l'école ne sont pas adaptées à la

Si ces aides apportées dans le cadre de l'école ne sont pas adaptées à la difficulté de l'enfant, d'autres spécialistes extérieurs à l'école peuvent intervenir.

L'orthophoniste peut aider l'enfant qui a des difficultés en langage Elle peut aussi être efficace dans le domaine de la langue écrite : lecture orthographe La psychomotricienne intervient quand l'enfant est maladroit avec son corps. L'enfant ainsi aidé

sera mieux dans son corps et dans sa tête.

Les psychologues et pédopsychiatre: peuvent proposer des thérapies qui permettent à l'enfant d'exprimer ses difficultés pour mieux les dépasser.

Conclusion

ses difficultés pour mieux les dépasser. Conclusion Lorsque l'aide apportée correspond à la problématique

Lorsque l'aide apportée correspond à la problématique de l'enfant, les progrès apparaîtront si le suivi proposé à l'enfant est régulier et si les parents ont confiance dans le spécialiste qui est chargé de cette aide.

En effet, chez l'enfant, la situation peut évoluer dans le bon sens, car les difficultés ne sont pas figées. C'est ce qui peut encourager les parents et les enfants à entreprendre une démarche

quand il y a un problème quelconque. Ce qui est important, c'est de ne pas laisser l'enfant

seul devant sa difficulté. Pour autant, il serait vain de rechercher des responsabilités des uns ou des autres. Il vaut mieux regarder le problème en face et essayer de le résoudre. C'est

l'attitude la plus positive qui permet, le plus souvent, une bonne évolution.

Définition :
Définition :

8) L ’âge adulte

C’est l’étape de développement entre l’adolescence et la vieillesse, c’est la

période la plus longue de la vie, avant on pensait que cette évolution était en plateau, actuellement on pense que le développement est continu ; sur le plan physique, cognitif et surtout social, les gens de 50 ans sont différents de ce qu’ils étaient à 25 ans.

50 ans sont différents de ce qu’ils étaient à 25 ans. Lorsque les gens deviennent indépendants

Lorsque les gens deviennent indépendants par rapport à leurs parents et exercent une profession, s’opère la transition entre l’adolescence et l’âge adulte, environ vers 20 ans (ou plutôt, selon les cultures et les individus), jusqu’à la quarantaine, lorsque commence l’âge mur. On

distingue maintenant au sein de cette période le troisième âge (65 à

75 ans) et le quatrième âge (à partir de 75 ans) où le déclin physique

et beaucoup plus rapide.

Caractéristiques générales : A/CHANGEMENT PHYSIQUE : Les capacités physiques atteignent leur apogée au début de

Caractéristiques générales :

A/CHANGEMENT PHYSIQUE :

Les capacités physiques atteignent leur apogée au début de l’âge adulte. La force musculaire, le temps de réaction, l’acuité sensorielle et le débit cardiaque atteignent un pic avant la trentaine, le déclin des capacités physiques commence imperceptiblement. Les athlètes sont les premiers à s’en apercevoir.

B/PSYCHOLOGIQUE :

Comme dans l’adolescence, les changements physiques entraînent des réponses

psychologiques variables, dans certaines cultures où le pouvoir et le respect viennent avec l’âge, les signes extérieurs de vieillissement sont biens acceptés et même les bienvenus ( SAGESSE).

Dans les cultures occidentales où l’idéal reconnu est d’avoir la peau lisse et un torse

svelte, les rides et les bourrelets qui souvent accompagne l’âge mur peuvent

menacer l’estime de sois ; mais la nature ne peut pas être renié et en dépit des efforts pour préserver une apparence de jeunesse les rides apparaissent et les formes juvéniles commencent à changer de contours. Chez la femme le changement physique le plus significatif de l’âge adulte est l’âge de la procréation puis ultérieurement la ménopause.

physique le plus significatif de l’âge adulte est l’âge de la procréation puis ultérieurement la ménopause.
C/ SOCIOLOGIQUE : Certains théoriciens maintiennent que la vie des adultes passe par une séquences

C/ SOCIOLOGIQUE :

Certains théoriciens maintiennent que la vie des adultes passe par une séquences ordonnées de stades et que le passage d’une étape à la suivante

implique une période de crise récurrente telle que le passage à l’âge mur au

début de la quarantaine, mais les gens ne sont pas aussi prévisibles non seulement les éléments de la vie comprenant le travail et l’amour influence la vie adulte de façon insoupçonné, mais c’est le cas également des opportunités liées à la chance.

D/ DIFFICULTE DE L’AGE ADULTE :

liées à la chance. D/ DIFFICULTE DE L’AGE ADULTE : Les adultes sont préoccupés par des

Les adultes sont préoccupés par des problèmes ayant trait à leurs adaptations à tout les domaines de la vie (choix d’une carrière, choix du conjoint, rôle parentale, différentes mobilisations, décès d’un proche ), le problème

d’adaptation du sujet est tributaire de la conception positive ou négative de

lui-même.

En conclusion le bonheur, c’est d’avoir un travail qui correspond à vos intérêts et vous procure un sentiment de maîtrise et d’accomplissement ; c’est aussi avoir un partenaire qui est un compagnon proche, qui peut vous soutenir et

qui voit en vous quelqu’un de différent. Avoir des enfants en bonne santé, et

bien équilibrés .

E/ LE COUPLE
E/ LE COUPLE

Le couple est le lieu le plus favorisant pour l’expression du caractère psychique.

La choix du partenaire se fait en fonction de plusieurs éléments :

-par rapport à son propre idéal, de ce qu’on voudrait être ; -par rapport à ce qu’on a été, et nos premières relations d’objet ;

-par rapport à ce qu’on est soi-même.

Ce choix peut être en continuité ou en réaction.

Les couples qui ont le plus de mal à se quitter sont les couples pathologiques. On demande de toujours à l’autre de combler un manque, de renforcer son moi.

On veut que l’autre nous aime, pour pouvoir nous aimer nous-mêmes. C’est

une revalorisation narcissique. Pour être aimé, il faut donner, combler le manque de l’autre. C’est le meilleur moyen de se rendre indispensable. Mais l’objet ne doit quand même pas être trop adéquat avec le désir. L’autre est un prolongement de soi même. La vision

qu' ’on a n’est pas une vision objective. C’est une vision qui est passée par le

filtre de nos fantasmes et de nos désirs inconscients. Tant que la dynamique se maintient, le couple existe.

La maturité, c’est avant tout d’avoir lié toutes nos énergies, le couple est un système

La maturité, c’est avant tout d’avoir lié toutes nos énergies, le couple est un système qui s’autorégule avec une circulation dynamique et qui permet

l’homéostasie (l’auto équilibre). Ce couple a plusieurs fins (buts) :

Lui-même L’introduction d’un tiers (enfants).

Avec le couple se crée la notion de famille, la famille est une organisation

structurale qui agit sur le psychisme. Son rôle est de modeler les

psychismes humains. La famille est aussi un support à pathologies.

humains. La famille est aussi un support à pathologies. L’autre et son rôle On lui demande

L’autre et son rôle

On lui demande de jouer le rôle de la mère (comprendre, réconforter,

plaindre) le rôle du père (contenir, limiter), et le rôle de l’enfant (celui qu’on réconforte, qu’on protège, qu’on sécurise). Ces rôles sont ceux-là même que l’on a intériorisé durant la petite enfance. On demande à l’autre d’être complémentaire, différent.

Il existe des couples qui s’installent dans une relation figée particulière, l’un

jouant toujours le rôle de la mère par exemple, l’autre le rôle de l’enfant. Ces couples ont toujours du mal à se séparer.

Conflits du couple :  Jalousie : l’un des membres attribue à l’autre un manque

Conflits du couple :

Jalousie : l’un des membres attribue à l’autre un manque d’amour qu’il a chez lui. On n’a pas confiance en soi et on projette cette pensée sur l’autre. On a une idée très dénigrée de soi même mais

cette agression n’est pas supportable. on accuse alors l’autre d’en

être l’auteur. Le jaloux est persécuteur car il est persécuté

Rapport de dépendance : l’adulte est celui qui est capable

d’accepter d’être dépendant , la dépendance aliénante se retrouve

chez les couples dans lesquels un des membres joue un rôle figé, tandis que l’autre s’y adapte complètement. Le désir d’être totalement indépendant se résume à la peur d’être infantilisé

comme durant la relation parent/enfant. Refuser de s’attacher à

l’autre c’est reconnaître son impossibilité à se détacher des liens affectifs infantiles.

F/ LES AMITIÉS : -
F/ LES AMITIÉS :
-

l’enfant n’a pas d’amitiés. L’autre est perçu comme ustensile.

- l’adolescent a des amitiés très passionnées, mais rarement stables

c’est un soutien, un moyen de trouver son identité.

- à l’âge adulte, les amitiés sont plus durables. Le choix est un peu moins narcissique. L’adulte accepte plus facilement la différence.

L’adulte accepte plus facilement la différence. C’est un critère de maturité que de pouvoir établir

C’est un critère de maturité que de pouvoir établir des amitiés est

un mélange de relations parentales. La composante sexuelle est sublimée.

- dans le couple on a besoin de l’autre différent, tandis dans l’amitié l’autre est voulu pareil.

- dans le couple il y a un investissement pulsionnel massif . avec l’ami, il n’y a pas d’investissement massif.

G/ Génitalité Elle ne s’établit harmonieusement dans le couple que si chacun des conjoints, au

G/ Génitalité

Elle ne s’établit harmonieusement dans le couple que si chacun des conjoints, au moment de la petite enfance, a accédé à la reconnaissance du narcissisme de l’autre, telle que l’accomplissement de la relation parent /enfant doit le permettre. Il y a perversion dans la relation adulte si cette reconnaissance n’est pas équitable.

H/ LE TRAVAIL

C’est une forme d’intégration, d’adaptation. Le chômeur ne peut plus établir

les relations sociales du travail. Il se sent coupable de vivre. Le travail est

un moyen de se réaliser. On se fait ainsi reconnaitre par les autres. Le travail est un des lieux ou on peut acquérir du pouvoir en étant reconnu par les autres. Dans le travail réside une transformation de la pulsion

agressive : on demande au travail de nous revaloriser, par une décharge et

une sécurisation.

Relation avec soi même Elle dépend des relations infantiles. C’est une relation ambivalente car, certains

Relation avec soi même

Elle dépend des relations infantiles. C’est une relation ambivalente car, certains

aspects nous plaisent tandis que d’autres sont

mêmes que nous détestons est composée des images dures venant de notre propre agressivité, que nous avons tendance à projeter sur les autres. La projection est un mécanisme de défense essentiel : elle permet d’expulser de soi les sentiments, désirs ou Objets que l’on refuse L’ autre en est alors la localisation privilégiée. Ces sentiments d’auto agressivité sont subjectifs et

proviennent d’un sentiment de culpabilité. La capacité d’établir une bonne

.La partie de nous-

rejetés.

relation avec soi même est la capacité de surmener ses griefs sans avoir le sentiment de se détruire soi même ni de détruire les autres.

L’aptitude à la solitude est de pouvoir s’accepter soi-même sans la vision certifiante de L’Autre. L’adulte sait qu’il est seul.

Définitions :
Définitions :

9) La vieillesse

Gérontologie: étude de la vieillesse. Gériatrie: soins psychiatriques de la vieillesse.

La vieillesse commence physiologiquement à 25 ans. A partir de cet âge

on perd 1 millier de cellules par jour. Au début des années 1990,

l’âge moyen espéré est de 70 ans. Facteurs de vieillissement: alcool, tabac, graisses, stressOn divise le vieillissement en deux périodes:

stress … On divise le vieillissement en deux périodes: 1. La présénescence entre 45 et 65

1. La présénescence entre 45 et 65 ans (après la crise du milieu de la vie);

2. La sénescence à partir de 65 ans.

Les étapes du vieillissement

Morphologiquement:

ou

blanchissent, la peau perd son élasticité et présente des rides, les organes

relationnels sont atteints ( ouie , vue.), la voix tremble, la force musculaire diminue. Des problèmes articulaires apparaissent. Il y a une diminution des

réflexes, de la capacité pulmonaire. Le cœur bat plus vite. Le sang est moins riche. On note aussi une diminution du calcium,

la

taille

diminue,

les

cheveux

tombent

Tout
Tout

Entraînant une grande fragilité des os. Difficultés à reprendre son équilibre après une émotion. Perte de mémoire à court terme. Diminution de la quantité et de la qualité du sommeil.

de diminution, de perte, et place le vieillard dans une situation

est en terme

d’insécurité permanente, le contraignant à prendre des précautions infinies.

Psychiquement: il y a une perte de l’attention et de la concentration, et un retour vers

l’égocentrisme. Diminution de la capacité sexuelle. Les pulsions prégénitales vont se réactiver, dont les pulsions orales (gâteries, bonbons), les pulsions anales (propreté douteuse, avarice, en retenant l’argent, le vieillard retient la vie), exhibitionnisme, voyeurismele vieillard vit dans le passé: il a été. Il passe d’une journée pleine de travail (associé à l’aisance) à un temps vide (gène). Dépossession d’une certaine estime de soi. La retraite est un moment insécurisant. Il s’agit de reconvertir les intérêts passés en

nouveaux intérêts. Plus le travail représentait pour lui, plus dure à accepter sera la

retraite. La crise du devenir du vieillard l’ouvre vers la mort. Modifications relationnelles: les rapports parents/enfants s’inversent. Les vieillards deviennent dépendants des enfants, matériellement mais surtout affectivement. Il y a le même rapport parent/enfant que adulte/vieillard. Les rapports vont de la tolérance au rejet. Plus le vieillard est rejeté et solitaire, plus il se replie et se néglige. Le vieillard se cristallise sur ses habitudes. Changer ses habitudes l’entraîne vers la mort.

III.
III.
La psychologie du malade
La psychologie du malade

Toute maladie

grave

III. La psychologie du malade Toute maladie grave Remaniement psychologie Blessure Narcissique -Régression

Remaniement

psychologie

Blessure

Narcissique

grave Remaniement psychologie Blessure Narcissique -Régression -Dépendance -Dépression -Frustration :

-Régression -Dépendance -Dépression -Frustration :

*Agressivité

*Persécution

*Déni

Changement de statut d’identité

Bénéfices secondaire Vacances Objet d’intérêt Soutien familiale

Avantages sociaux

Bénéfices secondaire Vacances Objet d’intérêt Soutien familiale Avantages sociaux 15% des malades sont anxieux

15% des malades sont anxieux

L’anxiété
L’anxiété

C'est un trouble émotionnel qui se manifeste par un sentiment d'insécurité. L'anxiété est caractérisée par un sentiment d'appréhension, de tension, de malaise, de terreur face à un péril de nature indéterminée. Elle est souvent exprimée par le patient sous les termes de nervosité ou de soucis. L'anxiété doit être distinguée de la peur qui répond à une situation menaçante réelle.

Les troubles anxieux sont fréquents, ils affecteraient environ chaque année 2 à 8 % de la population adulte et seraient plus fréquents chez les femmes. L'âge moyen de survenue des premiers symptômes se situe entre 20 et 30 ans.

des premiers symptômes se situe entre 20 et 30 ans. L’anxiété est considérée comme anormale, quand

L’anxiété est considérée comme anormale, quand :

Elle n ’est rattachée à aucune cause évidente ou identifiable.

elle est disproportionnée par rapport à la menace réelle.

elle devient chronique.

Elle est cause de souffrance pour la personne.

TAG DSM 4 A. Anxiété et soucis excessifs (attente avec appréhension) survenant la plupart du
TAG DSM 4
TAG DSM 4
A. Anxiété et soucis excessifs (attente avec appréhension) survenant la plupart du temps durant au

A. Anxiété et soucis excessifs (attente avec appréhension) survenant la plupart du temps durant au moins 6 mois concernant un certain nombre d’événements ou d’activités (tel le travail ou les performances scolaires).

B.

La personne éprouve de la difficulté à contrôler cette préoccupation.

C.

L’anxiété et les soucis sont associés à trois (ou plus) des six

C. L’anxiété et les soucis sont associés à trois (ou plus) des six
et les soucis sont associés à trois (ou plus) des six symptômes suivants (dont au moins

symptômes suivants (dont au moins certains symptômes présents la plupart du temps durant les 6 derniers mois). NB. Un seul signe est

requis chez les enfants. (1) agitation ou sensation d’être survolté ou à bout (2) fatigabilité (3) difficultés de concentration ou trous de mémoire (4) irritabilité (5) tension musculaire (6) perturbation du sommeil (difficultés d’endormissement ou

sommeil

interrompu ou sommeil agité et non satisfaisant).

• •

Les soucies maladie :

Les soucis sont des pensées, des images

qui concernent un événement négatif

eventuel,future

Ils sont excessifs et incontrôlables

Ils s’accompagnent d’anxiété : malaise musculaire, oppression thoracique) .

Principaux thèmes de soucis

La santé

Le travail

L’argent

La famille

Les relations

Les performances, les études

 L’argent  La famille  Les relations  Les performances, les études psychologique et physique

psychologique et physique (tension

2 types de soucis Type 1 :soucis liés à l’anticipation des conséquences négatives que pourrait

2 types de soucis

Type 1 :soucis liés à l’anticipation des conséquences négatives que pourrait entraîner un problème présent et réel. Type 2 : Soucis liés aux conséquences d’un problème, dont la probabilité est extrêmement faible. Les sujets TAG ont davantage de soucis type 2.

faible. Les sujets TAG ont davantage de soucis type 2. Intolérance à l’incertitude :la difficulté pour

Intolérance à l’incertitude:la difficulté pour la personne d’accepter la possibilité même minime, qu’un événement négatif puisse survenir. Toute éventualité même peu probable, devient une hypothèse à laquelle il faut prêter attention et intérêt, et suscite maintes spéculations : les inquiétudes.

Les stratégies   Les
Les stratégies
Les

Les stratégies comportementales: évitement des situations, procrastination,

:arrêter

les

pensées,

distraire

la

pensée,

se

recherche de réassurance

cognitives

réassurerLes conséquences sur le sujet

stratégies

Soulagement relatif

Le sujet croit avoir évité le pire grâce à ses inquiétudes et grâce à ses

évitements cognitifs et comportementaux. A quel prix?

Fatigue, douleurs, insomnie, troubles des fonction cognitives

État d’hyper vigilance permanent

démoralisation

L’évitement réduit l’acquisition d’habiletés et les opportunités

Situation Et si ? Croyances conséquences Stratégies images Anxiété soucis soucis sur les soucis
Situation
Situation

Et si ?

Situation Et si ? Croyances conséquences Stratégies images Anxiété soucis soucis sur les soucis

Croyances

Situation Et si ? Croyances conséquences Stratégies images Anxiété soucis soucis sur les soucis

conséquences

Situation Et si ? Croyances conséquences Stratégies images Anxiété soucis soucis sur les soucis

Stratégies

images Anxiété soucis
images
Anxiété
soucis

soucis sur les soucis

 

Identifier les situations qui déclenchent les soucis

Quand? Où? Avec qui?…

Stimulus interne ou externe?

Identifier les soucis

Identifier les soucis

Les soucis sur les soucis

Le degré de contrôle que l’on croit avoir sur les soucis.

La durée des soucis.

Les stratégies

Cognitives

Comportementales

L’analyse fonctionnelle / colonne de BECK Situation émotion cognition comportement Où? Quand? Avec qui?
L’analyse fonctionnelle / colonne de BECK
Situation
émotion
cognition
comportement
Où?
Quand?
Avec qui?
Anxiété /
degré
pensées
Stratégies
négatives

Conséquences

Sur mon état émotionnel, physique, intellectuel

Sur mon efficacité face au problème

Sur mon entourage

Le stress qu’est ce que le stress? Dans quelle mesure, le stress contribue t’il aux
Le stress
Le stress

qu’est ce que le stress? Dans quelle mesure, le

stress contribue t’il aux maladies cardiaques,

infectieuses et au cancer? fugue

La vue d’un serpent

infectieuses et au cancer? fugue La vue d’un serpent sidération peur, angoisse, Arriver en retard à

sidération

peur, angoisse,

fugue La vue d’un serpent sidération peur, angoisse, Arriver en retard à la gare et voir

Arriver en retard à la gare et voir le train partir…

Si répétition

une pression

le sujet va faire

moins d’exercice, boire plus de café, fumer plus de cigarettes, voire consommer de l’alcool et

donc

boire plus de café, fumer plus de cigarettes, voire consommer de l’alcool et donc mise en
boire plus de café, fumer plus de cigarettes, voire consommer de l’alcool et donc mise en

mise en danger de sa santé .

boire plus de café, fumer plus de cigarettes, voire consommer de l’alcool et donc mise en

Facteur stress
Facteur stress

Les catastrophes : tremblement de terre, tempête violente, Inondation AVP, guerre,

bombe / PTSD

tempête violente, Inondation AVP, guerre, bombe / PTSD Tout sentiment d’insécurité stress  Evénement de

Tout sentiment d’insécurité

AVP, guerre, bombe / PTSD Tout sentiment d’insécurité stress  Evénement de vie, perte d’un être

stress

Evénement de vie, perte d’un être cher, Divorce….perte de travail.

Changement d’existence, déménagement,

nouveau travail, tracas quotidiens.

Bagarres, conflits interpersonnels…

Stress, personnalité et maladie cardio- vasculaire La maladie coronarienne est la 1 è r e
Stress, personnalité et maladie cardio- vasculaire
Stress, personnalité et maladie cardio-
vasculaire

La maladie coronarienne est la 1 ère cause de la mort dans les années 50 aux USA.

Facteurs aggravant: le tabac, l’obésité,ATCDS familiaux, aliments riches en graisse,

l’inactivité physique, mais surtout le stress.

Exp: mesure cholestérol et vitesse coagulation chez les conseillers fiscaux qui montre une nette augmentation au cours de la période

qui montre une nette augmentation au cours de la période Mars - Avril, alors qu’elles étaient

Mars - Avril, alors qu’elles étaient normal au

cours de Janvier à Mars car c’est la période de déclaration fiscale avant la date limite du 15 avril.

Stress et résistance aux maladies sécrétion acides ulcère gastrique Stress et intestinaux rétention d’eau et

Stress et résistance aux maladies

sécrétion acides

ulcère

gastrique

aux maladies sécrétion acides ulcère gastrique Stress et intestinaux rétention d’eau et de HTA et
aux maladies sécrétion acides ulcère gastrique Stress et intestinaux rétention d’eau et de HTA et

Stress

et

intestinaux

sécrétion acides ulcère gastrique Stress et intestinaux rétention d’eau et de HTA et céphalées Le stress
sécrétion acides ulcère gastrique Stress et intestinaux rétention d’eau et de HTA et céphalées Le stress

rétention d’eau et de

HTA et

céphalées

Le stress est responsable des maladies psychosomatiques

intestinaux rétention d’eau et de HTA et céphalées Le stress est responsable des maladies psychosomatiques Lésions

Lésions

=

Stresse et système immunitaire : Le système immunitaire et un système de surveillance complexe qui

Stresse et système

immunitaire :
immunitaire :
Stresse et système immunitaire :

Le système immunitaire et un système de surveillance complexe qui défend l’organisme en repérant et détruisant les bactéries, les virus et autres substances étrangères.

GB

= lymphocytes

virus et autres substances étrangères. GB = lymphocytes B – Forme dans la Moelle AC /

B Forme dans la Moelle

étrangères. GB = lymphocytes B – Forme dans la Moelle AC / bactéries T / dans

AC / bactéries

T / dans thymus et autre or ganes lymphatiques

/ bactéries T / dans thymus et autre or ganes lymphatiques Attaque les cellules cancéreuses, virus

Attaque les cellules cancéreuses, virus et

autres substances étrangères ( organes greffés)

Le système immunitaire peut s’égarer Réponse trop forte/arthrite, réactions Allergiques Réponse faible /déficience

Le système immunitaire peut s’égarer

Le système immunitaire peut s’égarer Réponse trop forte/arthrite, réactions Allergiques Réponse faible /déficience
Le système immunitaire peut s’égarer Réponse trop forte/arthrite, réactions Allergiques Réponse faible /déficience

Réponse trop forte/arthrite, réactions

Allergiques

Réponse faible /déficience

de deux manières:

immunitaire

Réponse faible /déficience de deux manières: immunitaire (VIH) Stress et cancers : le stress et les

(VIH)

Stress et cancers : le stress et les émotions négatives ont été reliés au développement du cancer, alors que

les patients atteints de cancer et opérés et montrant

une détermination farouche à vaincre leur cancer, vivent plus longtemps, à l’inverse, de ceux qui sont déprimés ou stoïque.

Annonce d’un diagnostic grave intérêt et conduite à tenir L’annonce d’un grave l’annonce d’un diagnostic

Annonce d’un diagnostic grave intérêt et conduite à tenir

L’annonce d’un grave l’annonce d’un diagnostic grave affecte profondément

les professionnels de santé. C’est à eux que revient le fardeau de le dire et d’accompagner les malades, en tenant compte des diversités diagnostiques

pronostiques et thérapeutiques l’annonce d’une maladie grave a une

dimension éthique, différentes question pertinentes sont en effet soulevées : faut-il tout dire au patient ou peut-on cacher la vérité

: faut-il tout dire au patient ou peut-on cacher la vérité Il n’est pas toujours simple

Il n’est pas toujours simple de déterminer ou se situe l’intérêt du patient le

malade peut avoir le droit de savoir d’ignorer de changer d’avis, d’espérer,

et ce, à différents moments de l’évolution de la maladie.

Le modèle paternaliste « ne rien dire » Conserver l’information Le modèle paternaliste « ne

Le modèle paternaliste « ne rien dire »

Conserver l’information

Le modèle paternaliste « ne rien dire » repose sur une attitude dogmatique unilatérale qui consiste pour le

médecin à conserver l’information, convaincu qu’il agit pour le bien du malade, sans même

appréhender son souhait. Par son silence, le médecin entretient paradoxalement la confiance que le malade a placée en lui. De plus, il diffère l’apparition d’une angoisse ayant une fonction adaptative et protectrice à l’égard d’une situation traumatisante.

Néanmoins, il faut considérer les raisons qui poussent le médecin à être réticent : peur de confronter la responsabilité et les réactions émotionnelles immédiates du patient, peur d’être désapprouvé et mis en

échec comme s’il en était responsable, peur d’être source ou « messager » d’une mauvaise nouvelle.

source ou « messager » d’une mauvaise nouvelle. le modèle d’autonomie « le tout dire »

le modèle d’autonomie « le tout dire »

Une fuite an avant A l’opposé du paternalisme, certains médecins vont se libérer de leur savoir dans une

attitude de fuite en avant. Ainsi, ils vont devancer les questions, accélérer l’allure de l’annonce d’un coup,

sans suivre le rythme du patient. Le trop d’informations aboutit à submerger le malade et entrave tout processus d’adaptation. La vérité pas à pas « nuancer le dire » Entre ces deux modèles, se situe la vérité « pas à pas » qui consiste en une révélation graduelle du diagnostic. Le médecin utilise le temps nécessaire pour fournir les informations relatives à la santé de son malade et lui permettre de les intégrer progressivement. Ce modèle permet au médecin de s’ajuster aux questions du patient et de s’adapter aux différents types réactions. B-Comment annoncer

Certes, il n’ya pas de façon univoque pour lien annoncer « il n’y a pas

Certes, il n’ya pas de façon univoque pour lien annoncer « il n’y a pas de bonnes façons d’annoncer de mauvaises nouvelles mais il y en a des mauvaises ». L’annonce d’une maladie grave se prépare L’annonce d’une maladie grave se prépare, tant pour le médecin que pour le malade elle demande une démarche réfléchie et élaborée.

a)- avant l’annonce -Faire un état des lieux du malade au moment où il va apprendre : évaluer les traits de personnalité, les facteurs de vulnérabilité et dépister les réactions immédiates. -Prévoir ce que souhaite savoir le malade et le préparer à une révélation difficile. Il est alors utile de penser à une stratégie de communication, de prévoir le déroulement de la consultation d’annonce et de chercher d’autres facteurs de vulnérabilité.

b)-l’annonce il n’y a pas une seule annonce mais des annonces «c’est un processus éducatif, actif et progressif. Il s’agit d’une épreuve difficile, mais son dépassement permet l’élaboration d’un projet thérapeutique. Il est capital d’essayer de construire un cadre permettant cette « transmission » qui n’est pas un transfert d’information mais un espace de communication et d’échange devant être aménager loin du prétexte clinique ou anamnestique. L’objectif est de créer une alliance thérapeutique qui sous-entend un rapport collaboratif entre le médecin et le malade. Cungi Cb, rapporte l’intérêt d’être empathique, authentique et chaleureux. L’information passe par diverses séances :

L’information doit avoir lieu dans un environnement adapté, calme et confidentiel

L’information doit être claire, loyale, neutre et progressive. Le langage utilisé doit être accessible, simple, adapté

et compréhensible.

Au cours de cette information, il faut d’abord nommer la maladie et informer selon les

Au cours de cette information, il faut d’abord nommer la maladie et informer selon les

symptômes ressentis par le malade. L’information selon le modèle médical exige que :

« une maladie se définit par un ensemble de symptômes provoqués par une ou plusieurs causes, caractérisée par des potentiels évolutifs et un pronostic ». Il serait donc souhaitable d’annoncer respectivement : symptômes, diagnostic, causes, thérapeutiques, évolution et pronostic de la maladie. Ce type d’information a l’avantage de fournir un modèle explicatif complet de la maladie, ce qui est fondamentalement rassurant pour le

malade. Faire participer le malade

Que signifierait une information que le sujet ne veut pas entendre ou n’est pas prêt à entendre ? Dans ce cas, pour Samacber : il vaut mieux ne rien dire et attendre que les questions

viennent du sujet, en respectant son temps d’élaboration, car lui seul est en mesure de

son temps d’élaboration, car lui seul est en mesure de lever l’origine qui le concerne. A

lever l’origine qui le concerne.

A qui annoncer ? De nos jours, le modèle participatif a pris la place du modèle paternaliste, le médecin

apporte les informations et dialogue avec le patient afin de prendre une codécision. Les

proches peuvent être prévenus d’un pronostic fatal sauf si le malade interdit cette révélation ou désigne les tiens auxquels il doit révéler. Le fait d’associer un membre de la famille ou de l’entourage (une personne ressource) est souvent un moyen important d’aide pour le malade à affronter la situation. L’information de la famille permet de faire d’elle une véritable alliée thérapeutique.

 

Conseils pour une meilleur communication:

Accepter les réactions émotionnelles des patients et les comprendre

Se rendre disponible

Souligner les aspects positifs

Manifester son implication personnelle

Reconnaître les pensées dysfonctionnelles vis-à-vis de la maladie et vis-à-vis des proches

Accompagner jusqu’au bout

Prendre soin au-delà de la technicité (AUTONOMIE_CONFORT),continuité des soins

Les Associations de malades oeuvrent pour une:

-information/participation -accessibilité des soins -aide à la réinsertion -soutien pour les proches

Donc bien dire c’est d’abord bien écouter,informer, éduquer ,rassurer et surtout ne pas abandonner le patient au décours de l’annonce.

L’AGONIE On distingue 7 stades de l’agonie. Le choc : c’est la prise de conscience

L’AGONIE

On distingue 7 stades de l’agonie.

Le choc: c’est la prise de conscience de l’issue fatale, en un moment très brusque de durée variable. Il y a le sentiment du passage d’un état normal, habituel, à un véritable face à face avec la mort. Le mourrant se sent tout à coup diffèrent des autres. La dénégation: c’est nier la maladie, l’inéluctable. Cela peut être plus ou mois long et intense .la personne essaie d’infirmer la diagnostic. La colère: comportement agressif vis-à-vis des gens de l’entourage, lié à un

sentiment d’injustice, pourquoi moi le mourrant perçoit le monde des vivants

comme hostile, il devient tyrnique envers sa famille et ressent un sentiment d’abandon.Très souvent, la phase de colère est entrecoupée de phase de dénégation.

phase de colère est entrecoupée de phase de dénégation. La dépression : phase de plus longe,

La dépression: phase de plus longe, méfiance, apathie repli sur soi même, le mourant est amorphe, il se fait du souci pour gens qui l’entourent , pour le coup financier

du traitement, pour la charge qu’il représente…tout est insurmontable, le malade

ne veut plus lutter. Le marchandage: révolte, insurrection de la conscience. le mourant veut combattre la mort, il conclut des pactes avec Dieu: « si je guéris, je construirai une mosquée,ferait des dons ». C’est l’époque du complexe du minotaure:. « pourvu que ce soit un autre ».



L’acceptation : la révolte est abolie, l’insurrection cesse. La personne entre

dans une période de paix, règle ses affaires prend congé des siens. Paradoxalement, elle suit de très prés les traitement médicamenteux, en patient modèle, le mourant est étranger à lui-même. Cela ne veut pas dire qu’il n’a plus la volonté de vivre. Mais il accepte l’idée qu’il peut mourir. Il s’avance vers la mort activement, en entrevoit un seuil de perception nouvelle, un

véritable passage vers la mort. C’est une période entrecoupée de chagrins

préparatoires.

une période entrecoupée de chagrins préparatoires.  La détente : période terminale c’est le «

La détente : période terminale c’est le « décathexis » incluant la fin des communications avec l’extérieur, le corps vit toujours mais la conscience est

ailleurs, envahie par la perception d’une réalité que personne ne connaît.

La mort au niveau psychique :la mort ne peut être imaginée psychiquement .quand on rêve de la mort ,c’est un message de castration. L’angoisse de mort est un moteur de vie. ceux qui vivent uniquement dans le réel, sans fantasmer subissent par là leur pulsion de mort.

IV.
IV.
Psychologie de certains cas sociaux
Psychologie de certains cas sociaux

1- L’Handicap Définition :

Le terme handicap désigne la limitation des possibilités d'interaction d'un individu avec son environnement, causée par une

déficience provoquant une incapacité, permanente ou non, menant à

un stress et à des difficultés morales, intellectuelles, sociales et/ou physiques. Il exprime une déficience vis-à-vis d'un environnement,

que ce soit en termes d‘accesibilité , d’expression de

compréhension ou d'appréhension. Il s'agit donc plus d'une notion

sociale que d'une notion médicale. Ces limitations d'activité et de

participation restent variables selon les contextes nationaux ou sociétaux.

. Ces limitations d'activité et de participation restent variables selon les contextes nationaux ou sociétaux.
2-La retraite La retraite, d'un point de vue social et financier est le fait de

2-La retraite La retraite, d'un point de vue social et financier est le fait de se retirer de la vie professionnelle sous certaines conditions d'âge, de durée d'exercice Ce retrait de la vie professionnelle ouvre le droit de bénéficier d'une pension de vieillesse, appelée retraite, versée par la caisse vieillesse de la

Sécurité Sociale. Cette retraite est attribuée du

fait que la personne retraitée ou son conjoint a exercé une activité professionnelle et a cotisé à

un régime d’assurance vieillesse.



Dans certains cas particuliers cette pension de retraite est complétée par

un tiers. La retraite de base est également complétée par une retraite

complémentaire. Le système des retraites est géré par répartition. Ce sont

les cotisations prélevées sur les salaires des actifs d'aujourd'hui qui servent à payer les pensions des retraités actuels. Ce système repose sur la

solidarité entre les générations : chaque génération paye les retraites des

générations précédentes.

paye les retraites des générations précédentes.  Le calcul de la retraite de base obéit à

Le calcul de la retraite de base obéit à des règles de calcul complexe, il est

fonction du salaire moyen annuel, du nombre d’années de cotisation et de

l’âge du salarié. Le montant de la retraite de base peut être majoré notamment pour enfants, pour conjoint ou tierce personne à charge.

 

La cotisation pour le régime de base est prélevée jusqu'à un

certain plafond du salaire, dit "plafond de la sécurité sociale".

Le régime de retraite de base relève principalement de la branche vieillesse de la sécurité sociale, il s'agit de l'une des

quatre branches de la sécurité sociale.

Le principal du régime de base des retraites est géré par la Caisse nationale d'assurance vieillesse des travailleurs salariés, Pour les non salariés, il y a différentes caisses selon la

profession (artisans, agriculteurs, industriels et commerçants,

professions libérales ).

3-Le divorce Le divorce est une rupture entre deux personnes étant préalablement unies par les

3-Le divorce

Le divorce est une rupture entre deux

personnes étant préalablement unies par les

liens du mariage. Le divorce rend officielle la rupture et rend disponibles les deux

personnes séparées pour un autre mariage

éventuel. Un divorce fait suite à la demande

des époux de divorcer et un jugement de la cour s'en suit pour l'officialiser.

divorce fait suite à la demande des époux de divorcer et un jugement de la cour


Il existe plusieurs types de divorce :

Le divorce sur demande conjointe des époux: Les époux décident d'un commun accord de divorcer et sont d'accord sur les modalités

En effet, ce type de divorce n'est pas conflictuel car les deux conjoints

décident ensemble de divorcer.

Il est important de savoir que face au juge, celui-ci ne vous demandera pas les motifs de votre divorce (ne vous en inquiétez pas, il n'émettra pas de

jugement de valeur). Par contre, il vous demandera d'être d'accord sur

toutes les modalités pour dissoudre la communauté. S'il existe des désaccords, il peut se passer une période de négociation pendant laquelle vous fixerez ces points de mésentente. Cette négociation peut être faite entre les conjoints à l'amiable ou par l'intermédiaire de votre (ou vos)

avocat(s). Dans ce type de divorce, il est possible de ne prendre qu'un seul avocat pour deux.

de votre (ou vos) avocat(s). Dans ce type de divorce, il est possible de ne prendre


Le divorce demandé par un époux et accepté par l'autre: Les époux sont d'accord sur le principe du divorce mais ils s'opposent quand à ses conséquences.

Ce type de divorce (dont le nom officiel est divorce sur acceptation du

principe de la rupture du mariage) se base sur une demande de

divorce faite par l'un des époux. Dans cette demande, il expose un certain nombre de faits qui selon lui justifient le divorce. C'est au vue de cette

liste de faits que le conjoint décide soit d'accepter le divorce pour les

motifs évoqués ou au contraire de refuser le divorce.

Si le conjoint accepte le divorce, cela ne signifie en rien qu'il est d'accord sur les conséquences. Il reste donc à les définir et à ce que les deux conjoints

les acceptent. La loi de 2004 autorise les conjoints à demander au Juge

aux Affaires Familiales de statuer sur ces dispositions. Ce type de divorce est parfois utilisé lorsque le couple ne souhaite pas entrer dans une procédure conflictuelle sans pour autant choisir le divorce avec consentement mutuel.



Le divorce pour rupture de vie commune: Il résulte de la séparation de fait des époux depuis au moins 6 ans ou si les facultés mentales du conjoint sont altérées Ce divorce est très factuel par rapport aux précédents. En effet, vous ne pouvez uniquement utiliser ce type de divorce que dans 2 cas:

Si cela fait au moins 6 ans que les époux ne vivent plus ensemble,

Si les facultés mentales du conjoint ont été altérées au point qu'aucune communauté de vie ne subsiste depuis 6 ans. Cela ne signifie pas forcément que le conjoint soit hospitalisé mais au contraire qu'il soit dans un état tel qu'aucun type d'échange ne soit plus possible avec lui / elle.

Vous aurez bien entendu à prouver les faits reprochés.

Pour information, ce type de divorce sera appelé divorce pour altération définitive du lien conjugal à partir de 2005.



Le divorce pour faute: Un des époux a commis une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage ou alors un des époux a été condamné à une peine criminelle. Le but initial du divorce pour faute est de permettre à un des conjoints de reprocher à l'autre des griefs qui rendent selon lui insupportable la vie

commune. Pendant la procédure, le demandeur aura à prouver la véracité de ses griefs. Ensuite c'est au juge de statuer quant à savoir qui a les torts :

Une idée préconçue consiste à croire que le demandeur n'aura jamais les torts exclusifs. C'est faux ! Ne vous considérez donc pas à l'abri. Si le

divorce est prononcé à vos torts exclusifs, sachez que votre conjoint

pourra prétendre à un paiement de dommages et intérêts en réparation et vous ne pourrez pas prétendre à une prestation compensatoire (cela changera en 2005 avec les nouvelles lois).