Vous êtes sur la page 1sur 1

C BRUXELLES, CITE-ETAT indépendante ou VILLE-LIBRE française J.L.

141109

BRUXELLES, CITE-ETAT indépendante BRUXELLES, VILLE-LIBRE française

I. Principales CARACTERISTIQUES I. Principales CARACTERISTIQUES


1.1 Le nouvel Etat bruxellois est souverain et indépendant 1.1 Juridiquement, l’entité bruxelloise est une entité française « autonome »
1.2 Le nouvel Etat est membre de l’Union européenne 1.2 Ce régime négocié d’autonomie est défini par la Constitution française
1.3 Les Bruxellois sont les citoyens de ce nouvel Etat 1.3 Les Bruxellois sont des citoyens français, représentés au Parlement
1.4 Le territoire bruxellois «indépendant» est totalement enclavé, ou 1.4 Le territoire bruxellois est un territoire français, quelque soit son degré
presque totalement, dans le territoire du nouvel Etat flamand indépendant d’enclavement dans le territoire du nouvel Etat flamand indépendant
1.5 Le corpus juridique ex-belge (droit ex-fédéral et droit bruxellois) est 1.5 Le corpus juridique ex-belge (droit ex-fédéral et droit bruxellois) est conservé
conservé en totalité, puis évolue sous la seule responsabilité de l’Etat en presque totalité (exceptions liées à la souveraineté externe), et évolue sous la
bruxellois double responsabilité de l’Etat français et de l’entité bruxelloise

II. Arguments «POUR» II. Arguments «POUR»


2.1 Juridiquement, souveraineté bruxelloise complète, interne et externe 2.1 Juridiquement et réellement, autonomie bruxelloise supérieure à l’autonomie
2.2 Potentiellement, forte autonomie financière permise par la taxation des actuelle (institutions, pouvoirs, et compétences, ces dernières élargies aux
navetteurs frontaliers flamands (et wallons, la Wallonie relevant d’un compétences ex-communautaires voire à certaines ex-fédérales)
autre Etat) 2.2 Prise en charge par la France, aux côtes de Bruxelles, de la négociation de la
2.3 Rôle propre et sensible au sein et au service des Institutions partition, avec de meilleures chances de solutions pour le desserrement partiel du
européennes, Bruxelles «faisant fonction» de capitale européenne territoire (corridor) et la protection des Bruxellois «périphériques»
2.3 Protection française très forte et permanente face à la Flandre, tant sur la
III. Arguments «CONTRE» frontière que sur le territoire pour assurer la réalité de l’autonomie bruxelloise,
3.1 Pratiquement, souveraineté effective limitée constamment par le dont la continuité des services à la population bruxelloise
carcan territorial flamand, sans contrepoids extérieur véritable, ni 2.4. Appartenance à la France, garantie absolue de la primauté et du maintien du
européen, ni français, ni wallon caractère français de Bruxelles
3.2 Négociation de la partition, chaotique (partition à trois), en position de 2.5 Partage avec la France de la gestion du cadre protecteur de la minorité
faiblesse pour Bruxelles, avec risque élevé d’absence de tout élargissement «flamande» de Bruxelles
territorial, tant en direction des Bruxellois francophones «périphériques» 2.6 Partage avec la France de l’action de protection de la minorité bruxelloise
que vers la Wallonie (corridor) «francophone» de Flandre
3.3 Isolement pérenne face à un harcèlement flamand permanent, malgré 2.7 maintien de liens puissants entre Bruxelles et Wallonie, par la conservation du
les accords d’association conclus avec l’UE, la France, et la Wallonie corpus juridique belge ex-fédéral, et l’existence du cadre étatique français
(enjeu négligeable pour ces trois «partenaires») commun, favorisant les coopérations bilatérales entre les deux entités
3.4 Remise en cause rampante, avec la complicité des Institutions 2.8 Sécurité intérieure du territoire et de la population assurée avec le concours
européennes, du caractère «francophone de Bruxelles» direct de la France
3.5 Minorité flamande de Bruxelles en position de radicalisation 2.9 Compatibilité du statut français de Bruxelles avec le maintien et le
permanente, du fait du soutien de l’Etat flamand renforcement du rôle européen de Bruxelles, «faisant fonction» de capitale
3.6 Minorité bruxelloise «francophone» de Flandre facteur de conflit
frontal et durable avec l’Etat flamand III. Arguments «CONTRE»
3.7 Risque élevé de distanciation croissante et excessive entre Bruxelles et 3.1 Auto-administration limitée au plan externe, sans faire cependant obstacle à
la Wallonie l’exercice de relations extérieures propres, comme dans le régime belge actuel
3.8 Risque élevé de prise de contrôle de la sécurité intérieure par les 3.2 Moindre aisance financière et moindre autonomie fiscale que dans le régime
Institutions européennes voire par l’Etat flamand de souveraineté, mais très supérieure au régime actuel