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LÉON DEGRELLE

LE FASCINANT HITLER!

ÉDITIONS DE L' ÉTOILE MYSTÉRIEUSE KLOW, SYLDAVIE

2006

CHAPITRE PREMIER HITLER, QUEL HITLER ?

DEPUIS 1945, le seul fait de parler objectivement d'Hitler - celui- là même qui, entre 1939 et 1942, ava it balayé l 'E urope depuis Narvik jusqu'au Péloponnèse, depuis le Golfe de Finlande jusqu'aux som- mets du Caucase et amené sous son pouvoir quatre cents millions de personnes - vous vaut d'être voué instantanément à la plus tapageuse des exécrations. I.:Adolf de Berchtesgaden ne peut plus apparaître que sous les tra it s d'un brigand griffu, d'un asservisseur appâté de sang, d'un reste de gibet. Si vo u s avez notamment l'audace impie de mettre en doute les chambres à gaz hitlériennes, déclarées monuments de la conscience universelle, une hord e de contestataires, rauquant comme des ti- gres, vous saute dessus, vous traîne, par le ceinturon ou par les savates, devant des tribunaux de répression. Racisme irr émiss ibl e 1 Vous êtes la honte de la civilisat ion! Le cas récent des ava tars posthumes du plus grand philosophe a ll emand du xx ' siècle, Martin Heidegger, est exemplaire. Il a suffi, pour qu'il fût vomi, qu'on découvrît la déclaration qu'il avait pro- noncée en 1933, lor squ'on lui avait offert, en Allemagne, une chaire

d 'université:

Pour moi , il es t clair que, mettant d e côté tout motif personnel, j'entend s ac co mplir la mission qui me permettra de servir de la meilleure façon le

travail d'Adolf Hitler.

Une foi s démasqué comme un hitlérien de 1933, le cé lèbre Hei- d egge r, lou é partout la vei ll e par la gauche unanime, devint, sur l ' heure, un rebut de la philo so phie! Son infamie, aussitôt, fut cor- née par toute la presse de l 'univers.

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LE FASCINANT

HITLER!

-,.

Or, ces fameuses «chambres à gaz» de Dachau, de Buchenwald

et d'une sér ie d'autres camps du

Reich n'avaient - c'est maintenant

officiellement établi -jamais existé. Vous trépignez

de fureur à l ire une

telle affirmation?

..

Calmez-vous. Cette affirmation, c'est le plu s

faro uc he des intellectuels antinazis de l'après-guerre qui l 'a émise. E ll e a été prononcée par le D ' Martin Broszat, celui- là même qui a ll ai t d eve nir le directeur du fameux Institut jür Zeitgeschichte. Cet « I nst itut d ' histoire contempora in e» est le très puissant organisme chargé par la République fédérale d 'A ll emagne de disséquer les

restes du III ' Reich. Et voi l à!

a bien dû déclarer, terme s on ne peut

le 19 août

le D ' Broszat , fleur de l'antifascisme, 1960, dans le jo urn a l Die Zeit, en de s

p lu s forme ls, qu'après quinze années d'études ,

d'ana lyses et de confrontations, il lui fa ll ai t co nclur e qu'aucune chambre à gaz n'avait fonctionné dans quelque camp q u e ce fût sur to u te la superficie du t erritoire de l 'ancien Rei c h .

Pas possible! vo u s écrieriez-vous. Prenez vos lunettes et li sez le texte exact du D ' Broszat:

Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen , ni à Buchenwa ld, des Jui fs ou d'autres

détenus n'on t été gazés.

Le

D' Broszat fut on ne peut plus net dans un e autre lettre, en

date du 17 juillet

1961, envoyée à un corresponda n t suédo is et pu-

bliée par le révisionniste suédois Ditlieb Felderer d ans Auschwitz-

Exil, quand il précisa :

[

...

J

non

plu s que dans

les a utr es ca mp s d e concentra t ion de

Reich [fron ti ères de 1937 'J.

l'a ncien

  • 1. Au procès d'Ernst Zündel à Toronto (Canada), le professeur Raul

Hilb erg,

auteu r d'un vo lumin eux travail intitulé The Destruction of the European

Jews, re-

connut que te ll e étai t bien la conclusion de so n co ll ègue Martin Broszat (Trans-

c ripti on sténographique du procès, 7 janv ier 1.9B5. p. 1223).

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LE FASC INANT HITL E R!

Alors e nv er rez-vo u s so u s le s verrous et déclarerez-vous in éli g ibl e ce lui qui répandra ce texte se ns at ionnel à son com pt e?

Ce rt es, le D ' Broszat

avait limit é à 1' " anc ien Reich a ll e m and

[fronti ères de [937] » ses d é n éga tion s absolument ca t égor iqu es de l'existence des c h a mbres à gaz. JI s'é tait abstenu d'émettre d es affi r-

mati o n s simil a ire s au suj e t des gazages dans le s ca mp s l 'a ncien Reich, notamment dans la Pologne , co nqui se

situé s hors par Hitler

d e

e n

septembre 1939 puis pa ssée sous la botte de Staline e n [945.

donc, Hitler aurait pu se fourvoyer, dérap e r dan s un géno-

c ide . Même les chênes sont parfois dévorés par leurs

chêniers .

Alors, à Au sc hwit z?

On connaît la vaste pol é mique suscitée à

.. ce sujet aus si bien en France qu' en All e magn e, en Anglet e rre, au

Canada, aux États-Unis.

Ce lui qui d éclenc ha l 'énorme bagarre des chambres à gaz a été, en tout premier li eu, en 1950, Paul Rassinier, ancien d é porté, ancien député socia list e. En suite, sur sa lancée, apparut , en [974, le professeur Robert Faurisson, un che rcheur émérite de l'univ ersité de Lyon. Lui aussi, co mme le professeur Heidegger, avait été remarqué jadis par la grand e pres se (Le Monde, notamment) pour la va leur sc ientifique et littéraire de ses études de textes , qu'elles eussent été consacrées à Rimbaud (1961) ou bien à Lautréamont (1972). Le 29 décembre 1978,

il pub li a, dan s L e Monde préci ment, un article

intitulé " Le "pro-

blème de s chambres à gaz" ou "La rumeur d'Au sc hwit z" l » .

L'homm e de la rue, évidemment, ne di spose pas des moy en s de

rech e rches que po ssè de un professe ur d'univ e rsité.

JI ne peut pa s

consacrer dix ans à d es inve stigations. Mai s, faisant ré flexion, cha-

cun pouvait néanmoins, aprè s avoir lu question s de bon sens :

Fauri sso n , se po se r quelqu es

l'') Pourquoi , s'i l était si simp le de ga ze r d es millions de Juifs

avec

le seul emploi de granulés de Zyk lon B,

pa s plu s gros qu'une

2. Cet articl e fut suivi , le 16 janvier 1979. d'une lettre de réponse au formidab le tir de barrage déclenc hé par so n re te nt issant article.

IO

LE FASC I N A N T HITL ER!

aspirine, pourq u oi les A ll ema

n ds n 'ava ie n t- il s pas

u ti li sé sur pl ace

ces moye n s, tou t simp les, dans les pays mêmes où v iva ie nt ces Juifs,

en Hong ri e, en Serb ie, en Grèce, en France, etc., a u l ie u d e trimba-

ler in te rm bra n ts, co

in a bl em ent ces Ju i fs

da n

s d es

mi lli ers de

û te u x, à t ravers

to ut e l 'E

u rope , parmi les

trains encom- co m p li cat ions

in o es d es résea u x , 0) A lo rs qu e les

fe

rr ov ia ir es sur c h a rgés de 1942 à 1944 ' ...

A ll ema nd s , pr éc i m en t, m a nqu a ie nt d e m até-

ri e l ro ul a n t à t el p o int q u e le ur s milli o n s d e so ld at s t a rd a ie nt d e 2 1 '3 jo u rs po ur a rri ve r, e n wago n s à b es ti a u x, a u fro nt d e l 'Es t , p o u

à

r-

q u o i a ur a ie nt-il s d éto u rné d e

le ur

fo n c ti o n milit a ir e, p o ur c h arr ier

des Jui fs , ce nt mill e wago n s e t six mill e loco m o ti ves d o n t le ur s

ar m ées é pro u va ie nt un b eso in ex trê m e?

.

.

Le tr a n sb a hut age d es Jui fs en qu es ti o n a re pr ése n té a u lo n g des

a n nées d e

g u err e d es milli o n s de kilom èt res d e p a rco ur s. Si c'éta it

pou r a m

e ner ces

Isrli tes s ur le te rri to ir e a ll e mand

d

a n s le se ul

b u t de les liquid e r, p o urq u o i les All e m a nd s n ' u t ili sa ient-il s p as sur

pl ace ces g ranul és s i p e u e n co mbr a nt s d e Zy kl o n B a u li e u d e reco u- rir à d 'a u ss i intermin a bl es d é pla ce m e nt s pa r vo ie fe rr ée?

3°) Les All emand s , p ri vés

de

le ur s tr ava ill e ur s, parti s co mm e

so ld ats

a u

front so v ié tiqu e,

d evaient

amen e r

à

grand s f ra is

d es

milli o n s d tr a n ge rs a fin

q u e f u sse

nt m a int e nu es en ac tivit é le ur s

u sin es. Alor s p o ur q u o

i, d a n s un tel cas d e n écess it é, e u sse nt-il s é t é

se p rive r, e n la gaza nt , de l ' imm e n se ma in -d uv re juive, g rat uit e

ce ll e-là ? .. 4°) Po h arc el a nt

t ri es

urquoi e n o u t re,

a lo rs qu ' il s é p ro u va

m a nu e ll

ie nt ,

à

e d a n s

un

po int si

, un d e g u err e,

b eso in d e co llaborati o po urqu o i les All e m

n a nd s, o rga ni sat e ur s p a t e nt és,

leur s indu s-

eusse n t- il s, e n a ffa m a n t o u m

a ltraitant ce tt e m a in -d'œ u v re , o u en

la gazan t, c ommi s la stupidit é d e

duir e à

ri e n

le re nd e m e n t

d e

ce tt e rése r ve d e t rava il q ui , d e t o u te év id en ce, e ût pu êt re

co n sid é-

ra bl e' 5") Enfin

.

, s' il est exac t qu e tou s les Jui

fs

d 'E u ro p e, o u

p e

u s'e n

fa u t, o

nt p é ri gazés

d

a n s l es ca mp

s a ll e m a nd s, co mm e nt

est-il ex-

p li ca bl e q u 'a pr ès

la d éfa it e du

Rei ch

e n 1945

 

a ie nt pu

a rri ve r to ut

f ré till a nt s d a n s le n o u ve

l

É ta t d'I srl qu e lqu e d e ux milli o n s d 'ex-

loca t a ir es jui fs d es ca m ps

d'Hitl e r '

II

LE

FASC INA NT HITLER!

Certes, les 75000 d épo rt és israélites li vrés par la France aux A l- lemands pendant la guerre n'avaient auc un m otif de retou rn e r, un e fois lib res, dans le pays qui les avait si mal traités; Israë l présentait

b eauco up p lu s

d'attraits. Mais il s éta ie n t accompagnés de tribu s

de

toute l 'Europe

dite lib é rée,

notamment d e

centai n es de milliers

de

Juifs prove n an t de Hon gr ie et d'un million - oui! un million! - de

Juifs

de Po log n e, préféra nt

mi ll e fois Israë l a u retour à le ur ancie n

g ît e, les communistes vainqueurs se livr a ie nt déjà à d e n o uvea u x

p ogro m s ! S' il s étaient tous, ou à peu près tous, mort s ch ez Hitl er, co mment arrivaient-ils s i nombr e u x, après 1945, aux rivage s de Tel Aviv ?

Revenon s mainten a nt au profes se ur Fauri sso n .

Celui-ci n'a rien d'un n az i. Il avait é , au contraire, un ant in azi

déclaré tout a u long de la Seconde

Guerre mondiale . Il éta it

le fil s

d'un e Éco ss ai se. Absolument rien ne le préd ispo sa it donc, on le voit, à re tirer du pied de s All emand s de 1945 l norm e dard de s

c

hambre s à

gaz . Ce n 'es t qu'apr ès avo ir pas intelligemm e nt a u crible de la re-

h e rche méthodique le s" preuv es », et avoir é tudi é pierre par pierr e les camps polonai s, que le professeur fr a n ça is, s tupéfait d e ce qu'il

c

découvr a it , e ut l 'honnête té de reconnaître publiqu e ment qu'il avait donn é dans un attr apoir e.

 

Avant de prononcer ce confiteor, le professe ur

Faurisson avait

soupesé c haqu e accusation, visité les" c hambre s à

gaz

dans tou s les

sens. A Au sc hwit z, tout spécia lement, il

» partout e t

avait sc rut é

c

hacune d es

constructions de ce qui é tait pré se nté comme un e

(~chambre à gaz » « en

l'

é tat

d 'o rigine » ou

à l' é tat

de

ruin es . Il

ava it so upe méti c uleu se m e nt l'ensembl e d es documents ex po sés

au Mu sée du ca mp et il avait pu mettre la m a in sur de s pièces que les a utorités dudit Musée s'é tai e nt bi en ga rd ées d e publier, en p a r- ticu li e r certains pl a ns de crématoires où figuraient so u s le ur forme

origine ll e

e t sou s leur v rai e d éno minati o n (" dépositoire », "a bri an-

tiaérien ») le s locaux bapti sés après la guerre du nom de "c h a mbr es à gaz» homi c ide s. Par-des su s tout, il m o ntr ai t , p a r comparaison

12

LE

FASCINANT HITL ER!

avec les procédures des vêtement s, so it

de gazage employées pour l 'exéc ution des

soi t p ou condam

r la d és in fec ti o n n és à mort dan s

les pénitencier s américains, que l'existence des chambres à gaz d'Hitler se h eu rt a it à une imp ossib ilit é radicale, d'ordre physique

et c himiqu e . Ses co nclu sio n s f ur ent formelles. Faurisson eût pu les taire.

Il

se f ût épa

rgné ce

nt bagarres, des pro cès, des ag ress io n s

sauvages. Il

répéta so n verdict e n ' 979 à la tél év ision t out é t ait clair: les gaz d'Hitler n'étaient

su isse itali e nn e . Po ur lu i, que du ve nt .

Brava nt a lors, déjà, les pour suit es judiciaires mont ées p a r un e nu ée d'organisations juives riches à million s, il ap p a rut dev a nt les

micro s d'Europ e N ° Il e

18 d éce mbr e '980. Et là, au cours d e l mi s-

sion « Expliquez-vous " du Juif Ivan Levaï , il épel a, mot à mot, la phra se suivante:

Les préte ndu es c h am bres à gaz hitlériennes et le

préte ndu n ocide des

Juifs forment un se ul et même mensonge hi sto riqu e qui a permis une

giga ntes qu e escroquerie po liti co- fin anci ère, dont les prin cipa ux bé néfi- ciaires so nt j'Ét at d 'Israël e t le sionisme internati o nal e t dont les prin ci- pa les v ict im es so nt le peup le all emand - mais non pas ses dirigeants - et le

peuple palestinien tout e ntier.

Une te ll e affi rmation éta it énorme . Elle heurtait, d e pl e in front, la fabuleuse propagande d ébordant à travers tout l'univ er s. Fauris-

so n n e d ésar m a point. A dix re pri ses il récidiva. Appelé à témoi-

gner au premier

procès Zünde l devant le tribunal d e Toronto, au

Canada, e n février '985, et au seco nd proc ès Zündel

e n avril

' 988,

il rep rit pour la é ni èm e fois, mot à mot, sa déclarati o n d'Europ e

N° r.

Le c hari va ri f ut imm e n se, car la puissance de s Is rlite s sur les

m é dia s est immen se. Et, aussi, sur le s parti s. D'où, e n France par

exemp le, la lég islation d'exception qui, depui s sa publi cat io n au

1]

LE FAS C I NANT

HITLER!

journal officiel de la Républiqu efrançaise le '4 juill e t ' 990, d éci d e d e

l'Hi stoire, a u li e u des hi storien s. Le profe sse ur Fauri sso n

n'était

n' était

qu'une fauvette li vrée à la tr aq ue de s mille c hats -huant s. Il

qu'u.n h o mme d 'ét ud e,

un sp éc ia li st e univer sit ai re de l'examen

d es t ex t es . Il ava it comm is le c rime d e sc ruter minuti e u se m e nt

un

évé n eme nt hi sto rique; il donnait des co nclu sions, comme à la

fin

d'un min ai ne pas le croi

re sci e ntifiqu e. C h ac re .

un re stait libr e de le c roire ou

de

A propo s d ' innombrables évé nem e nt s qui se so nt p ro duit s

au

long d e milliers d'ann ées, o n a pu so u ve n t é mettre de fort e s suspi-

cio n s o u de s d énégat io n s radi ca les. Tout d o it ê tr e ce nt fois

ca u se lo rsqu e l'on re c h erche la vé rité hi storiqu

e . Douter

re mi s e n n'est

pa s

seu le m e nt

un droit,

m a is un

devoir d e tout

hi

stori e n sér ie ux

qui

entend fair e un tri A la p resse qui

e ntr e les bobards et les faits réel s.

l'int errogeai t avec hargn e, le professeur Fa uri s-

so n ré p o ndit tout simplement:

Aucun des mot s d e ce tte d éclara ti on ne m'a été in spiré par un e o pinion

politi que qu e lconq ue . Je ne sui s ni anti mit e, ni même an ti sio ni ste.

Le débat e ût pu se limit e r à un e b aga rr e vio lente. Au co ntrair e , il

a ll a it , e n quelques a nn ées

, aboutir à un e vé ritabl e guerre d e relig io n.

Fauri ss o n , sans l 'avoir vo ulu, fit éco le : vi ngt autr es professeurs, sa-

vants, hi stor ien s m é th o diqu es ont tenu à ana lyse r

stri cteme nt ses

tr ava ux. Il s prov e nai e nt d e pays tr ès différents. Il s comprenaient n o n se ul e ment de s Français mai s des It a li e n s, de s H o n gro is, des Canadiens, des Nord-Amér icain s, d es J aponais. Beaucoup ont

a b o uti

à d es co nclu s ion s

id e nti q ues à ce ll es d e Fauri ss on, tel , e n

All e magn e , l 'ancien m ag i st ra t Wilh e lm Staglich, l 'a uteur de Der

Au schwitz

My/hos, tel , a ux États-Unis, le professeur d ' universit é

Arthur R. But z, qu i avait publié en '976, ava nt m êm e les publi ca-

t io n s d e Fauri sso n, The Ho ax of the Twentieth

Century ( L' Im po stur e

du xx ' s iècle) . Te l le gra n d sc ia li st e d es c h am br es à gaz a méri-

  • c aines, Fred Leucht e r.

Il ya peu e n co re, un

Français, M. H e nri Roques, dan s un e th èse

LE FASCINANT HITL ER!

Nantes, démonta les" Confessions" d'une des grandes vedettes de la propagande juive sur les" c h am br es à gaz ", Kurt Gerstein.

Cet Allemand Gerstein, tom b

é

a u x

mains

de

la

po li ce a lli ée

e n 1945, était un indi v idu bizarre, un S5 de burea u , que nul n'avait jama is vu à la g u erre. Il avait rédigé so u s l'injonc ti on de la police française, ap rès la d éfa it e a ll ema nd e, un e success io n de déclara-

tions d ' h a llu c in é, se perdant dans ses con tradi ct ions, tellement

 

in vra

isem

bl ab les qu'il

se

" sui cida"

en

août

d e

l 'a nné e

m ê me , à

la pri so n milit a ir e du C h e rc h e-M idi de Paris . Sui ci d é? o u liquid é

si lenc ieuse m ent dans sa

ce llul e? après q u 'o n e ut constaté que ses

«

révé lat io n s » n'avaie n t ni queue

ni

pattes et ne formaient qu 'un

m

agma d'incohérences

...

En t o ut cas, le " sui c id e" ve n ait bien à

p o int. Le

cas avait

ét é exempla ir e .

Le tribunal de Nuremberg, p e u difficile, o n le sait, en mati è re de preuves (n'importe que l ragot d e t émo in suffisa it J) avait lui-

m

ême ren âcl é d eva nt les pr éte ndue s révélations de Gerstein. A l 'en croire, les Juifs qu ' il prétendait avoir vu évo luer dan s de s

" cha mbre s à gaz" d e Po log n e grouillaient d a n s celles-ci à 32

per-

sonnes a u mètre carré, ce qui équivalait à 192 Juifs entassés sur une

 

J. C'est sur un

ragot du « m oin » Wilhelm Hat ti que le t ri buna l osa, dans

so n juge me nt, avancer le c hiffr e des

Six Mi ll ions de

victimes juive s

(Débats et

d

oc u ments, tome l , p. 266 e t } 1I) . Le 4

décembre 1945.

"avocat

de Kaltenbrunne r

avai t

demandé, mais e n vain, au tribunal la com parution du « témoin » pour in~

terrogato ire et co ntr e- i nterrogatoi re su r le conten u de sa stupéfia nt e déclaration

éc rite. W. Hatti é tait à port ée de ma in dans la pri so n mê me de Nuremberg il

travaillait pour le co mpt e des pro c ureur s américains (i l devait par la su ite révé ler

pen dant la guerre, il avait t ravai ll é pour

le co mpte des Américain s).

que, mê me Le tribunal

é luda la demande e t se

pe rm it plu s tard , dans so n jugement du fr oc-

tobre 1946, d 'attribu er à Eichmann

en perso nn e un chiffre qu'e n réa lité W. H ët tl

disait avo ir recuei ll i de la bouch e d'Eich mann, à Budap es t, e n

août 1944! En

1961, lor s de l'instruc tion de so n procès à Jér usa le m, Eic hm ann

 

par le capitaine is raé li en Le ss la déclaration de W. Hô ttl ; Eic hmann protesta

v

ivemen t cont re ce qu'il décrivit

comme (( un sa lmigondis de c hiffres qu e ce

type s'était fourrés dans la

Interrogé sur sa dépositio n

tê te ». W. Hôt tl vi t enco re auj o urd'hui e n Autriche . éc rit e, i l cherc he à en minimi ser la va leur et préte nd

qu'E ic hmann éta it ivre le jour il lui avait fa it ce tt e déclara ti on qu'i l n'au rait

pas fa ll u prend re trop au ri eux.

LE FASCINANT HITLER!

table de ping-pong de 2 mètres sur 3 mètres, ou à 6 Juifs perchés en

éq uilibri stes app liqu és sur une

lun ette étro it e de wc.

Ces contasseries de Gerstein ava ient d'ailleurs été amplement amé li orées dans l ' informati o n que publia le quotidien parisien

L'Éclair le 4 décembre 1945 :

Le s chambres à gaz avaient une capacité d'environ 45 mètres cubes . Dans

"une d'entre e ll es 5000 Juifs furent effroyablement entassés et attendirent

24

heures le moment de le ur mort.

L'Éclair ajoutait:

Selon le propre témoignage de Kurt Gerstein, le nombre de Juifs et de

déport és d'Europe centrale massacrés par les nazis dans les camps d'ex-

termination s'é lève à 25 millions.

La haine, vraiment, leur brouillait à tous la cervelle . Vingt-c inq millions, cela faisait neuf millions de plus de Juifs qu'il n'en existait à cette époque sur la terre entière. M ême si Hitler n'avait pas lais un seul Juif survivre sur la pla- nète, neuf millions de Juifs auraient dû bel et bien mourir chacun deux fois!

Quant aux 5000 Juifs gazés dans 45 mètres cubes, acceptons même que Gerstein et le réd ac teur de L'Éclair, peu calés en math é- matiques, aient confondu en 1945 les mètres cubes et les mètres car-

rés. Soyons bons

princes et admettons qu'il se so it agi de 45 m èt res

carrés et non de 45 mètre s cubes. Cela dit, qu'on fasse le calcul:

5000 Juifs, divisés par 45 mètres carrés, donne lU Juifs dans une seule cabine téléphonique ou à les superposer à 300 dan s un taxi, ou à 3000 d a n s un autobus 1

Un grand journal de Pari s, L'Éclair, décembre 1945, de claironner ce chiffre

pouvait se permettre, en fou d e Gerstein: III Juifs

au mètre ca rré (!) sans que nul lecteur ne s'étonnât! L'eût-il fait, il se fût retrouvé, deux heures après, les yeux pochés, le nez en co m-

pote, dan s un cac hot puant de la prison de Fresnes, pour outrage à la vérité!

16

LE FASCINANT HITLER!

Il fallut attendre plus de quarante ans avant que soit présentée une thèse universitaire annihilant les barbotements de ce mirifique Gerstein, si apprécié par L'Éclair. Ces multiplications vertigineuses avaient été utilisées mille fois entre-temps par les intrépides cabrio- leurs de la propagande israélite. Présentée par Henri Roques, devant un jury de l 'université de Nantes, celui-ci proclama l' auteur docteur en histoire, avec la men-

tion «Très bien ».

Hurlements - après près d'un an de si lence

organisé pour tenter

de trouver la parade - de tous les alpinistes de la Propaganda Staffil israélite! Ce lle- ci exerça de telles pressions que, pour la première fois dans l'histoire des uni versités de France, on vit le ministre de l 'Éducation nationale, un certain Devaquet, se déclarer abso- lum ent certain que l 'élasticité des Juifs, à 32 têtes de pipe au mètre

carré, relevait de la doctrine mathématique la plus irréfutable: aussi

ann ula-t-il d'un co up de plume ve n geur ce

doctorat iconoclaste 1

Que chacun, désormais, se le répète: ou vo us croyez a ux 32 Hé- breux au mètre carré de M. Gerstein, o u même, selo n L'Éclair, aux

III

fils d'Isaac parfaitement à

l'aise dans

un e cabine téléphonique