Vous êtes sur la page 1sur 2
DES « BARBOUZES » AMER N novembre 1990, ex- ministre de la Défense na- tionale, Guy Come, affr- ait qu'il venait de’ découvrir existence. en Belgique de ré- ‘soaux do résistance dormants. (eStay Behind »), destinés & se mettre on action’en cas d'invae sion du territolre par les troupes ‘du défunt pacte de Varsovie. Cos structures — dlssoutes depuis lors — étalent organisées parle services de renseignements mi tates ot cWvils dans lo cadra ‘une organisation internationale clandestine regroupant plusieurs pays. européens oles, Etats affair avait falt grand bruit dans la mesure oi la branche Ite lienne du réseau — baptisée Gladio — est soupconnée avoir trempé dansla«stratégle a la tension » qui ensanglanta Ja péninsule.D'ailours, dans une courte déclaration &a télévision, Guy CoBme devait dire, le 7 no- vernbre 1990, son inquiétude par rapport une éventualeimplica- tion des « Stay Behind » belges ‘dans « la vague de banditisme et de terrorisme qu'a connue notre pays au cours des années pas- ‘sé2e », Une allusion aux tueries {du Brabant quilustifa fa mise sur pled d'une commission sénato- Fiale d'anquete présidée par le socialiste Roger Lallemand. ‘Terminéas en octobre dernier, les recherches de la commi slon « Gladio» n'ont pas débou- ché sur des indices probants liant les « Stay Behind » belges aux tueries du Brabant: Capen