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Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux,

le Très Miséricordieux

Août 2006

www.harunyahya.com/fr
e-mail : contact@harunyahya.org
A PROPOS DE L'AUTEUR
L'auteur, qui écrit sous le pseudonyme HARUN YAHYA, est né à Ankara en
1956. Il a effectué des études artistiques à l'Université Mimar Sinan d'Istanbul, et a étu-
dié la philosophie à l'Université d'Istanbul . Depuis les années 80, il a publié de nom-
breux ouvrages sur des sujets politiques et scientifiques. Harun Yahya est devenu
célèbre pour avoir remis en cause la théorie de l'évolution et dénoncé l'imposture des
évolutionnistes. Il a également mis en évidence les liens occultes qui existent entre le
darwinisme et les idéologies sanglantes du 20ème siècle.
Les ouvrages de Harun Yahya, traduits en 41 langues, constituent une collection
de plus de 45.000 pages et 30.000 illustrations.
Son pseudonyme est constitué des noms "Harun" (Aaron) et "Yahya" (Jean), en
mémoire à ces deux prophètes estimés qui ont tous deux lutté contre le manque de foi
de leurs peuples. Le sceau du Prophète (paix et bénédiction sur lui) qui figure sur la
couverture des livres de l'auteur, revêt un caractère symbolique lié à leur contenu. Ce
sceau signifie que le Coran est le dernier Livre de Dieu, Son ultime parole, et que notre
Prophète (paix et bénédiction sur lui)) est le dernier maillon, et donc le seau, de la chaî-
ne prophétique. En se référant au Coran et à la Sounna, l'auteur s'est fixé comme objec-
tif d'anéantir les arguments des tenants des idéologies athées en vue de réduire au
silence les objections soulevées contre la religion. Le Prophète (paix et bénédiction sur
lui) a atteint les plus hauts niveaux de la sagesse et de la perfection morale ; c'est pour-
quoi son sceau est utilisé avec l'intention de rapporter le dernier mot.
Tous les travaux de l'auteur sont centrés sur un seul objectif : transmettre aux
gens le message du Coran, en les incitant à réfléchir aux questions liées à la foi, telles
que l'existence de Dieu, Son unicité, l'au-delà, et en exposant les fondements précaires
et les idéologies perverses des systèmes athées.
L'œuvre de Harun Yahya est connue à travers de nombreux pays, de l'Inde aux
États-Unis, du Royaume-Uni à l'Indonésie, de la
Pologne à la Bosnie, de l'Espagne au Brésil.
Certains de ses livres sont disponibles
dans les langues suivantes : l'anglais, le français,
l'allemand, l'espagnol, l'italien, le portugais,
l'urdu, l'arabe, l'albanais, le chinois, le swahili, le
hausa, le divehi (parlé à l'île Maurice), le russe, le
serbo-croate (bosniaque), le polonais, le malais, l'ouï-
gour, l'indonésien, le bengali, le danois et le sué-
dois. C’est dire que de nombreux lecteurs
du monde entier les apprécient.
Ces ouvrages ont permis à de nombreuses personnes d'attester de leur croyance
en Dieu, et à d'autres d'approfondir leur foi. La sagesse et le style sincère et fluide de
ces livres leur confèrent une caractéristique bien particulière qui ne manque pas de
frapper ceux qui les lisent ou qui sont amenés à les consulter. Ceux qui méditent sérieu-
sement ces livres ne peuvent plus soutenir l'athéisme ou toute autre idéologie et phi-
losophie matérialistes, tant il est vrai que ces ouvrages sont caractérisés par une effi-
cacité à toutes épreuves, des résultats certains et l'irréfutabilité. Même s'il y a toujours
des personnes qui continuent à le faire, il ne s’agit que d’un attachement sentimen-
tale puisque ces livres réfutent les fondements mêmes de telles idéologies. Tous les
mouvements négativistes contemporains sont maintenant vaincus du point de vue
idéologique, grâce aux livres de Harun Yahya. L'auteur ne tire pas de fierté person-
nelle de son travail ; il espère seulement apporter un son soutien à ceux qui cherchent
la voie de Dieu. Aucun bénéfice matériel n'est recherché à travers la publication de ces
livres.
Ceux qui encouragent les autres à lire ces livres, à ouvrir les yeux du cœur et à
devenir de meilleurs serviteurs de Dieu rendent un service inestimable en seront
récompensés par Dieu.
Par ailleurs, encourager des livres qui créent la confusion dans l'esprit des gens,
qui mènent au chaos idéologique et qui, manifestement, ne servent pas à dissiper le
doute qui habite le cœur des gens, n’est que perte de temps et d'énergie. Il est impos-
sible pour des ouvrages écrits dans le seul but de mettre en valeur l’aptitude littéraire
de leur auteur, plutôt que de servir le noble objectif de ramener les gens dans le droit
chemin , d'avoir un impact si important. Ceux qui en doutent se rendront aisément
compte que Harun Yahya ne cherche à travers ses livres qu'à vaincre l'incrédulité et à
diffuser les valeurs morales du Coran. Le succès et l'impact cet engagement sont évi-
dents dans la conviction des lecteurs.
Il convient de garder à l'esprit un point essentiel : la raison des cruautés inces-
santes, des conflits et des souffrances dont la majorité des gens sont les perpétuelles
victimes, est la prédominance idéologique de l'incroyance sur cette terre. On ne pour-
ra mettre fin à cette triste réalité que par la défaite de l'incrédulité et en sensibilisant le
plus grand nombre aux merveilles de la création ainsi qu'à la morale coranique, pour
que chacun puisse vivre en accord avec elle. En observant l'état actuel du monde qui
ne cesse d'aspirer les gens dans la spirale de la violence, de la corruption et des conflits,
il apparaît vital que ce service rendu à l'humanité le soit encore plus rapidement et effi-
cacement. Sinon, il se pourrait bien que les dégâts causés soient irréversibles.
Les livres de Harun Yahya, qui assument le rôle principal dans cet effort, consti-
tueront par la volonté de Dieu un moyen par lequel les gens parviendront à la paix en
ce 21ème siècle, à la justice et au bonheur promis dans le Coran.
Dans tous les livres de l'auteur, les questions liées à la foi sont
expliquées à la lumière des versets coraniques et les gens sont invités
à connaître la parole de Dieu et à vivre selon Ses préceptes. Tous les
sujets qui concernent les versets de Dieu sont expliqués de telle façon
à ne laisser planer ni doute, ni questionnement dans l'esprit du lecteur.
Par ailleurs, le style sincère, simple et fluide employé permet à chacun,
quel que soit son âge ou son appartenance sociale, d'en comprendre
facilement la lecture. Ces écrits efficaces et lucides permettent égale-
ment leur lecture d'une seule traite. Même ceux qui rejettent vigoureu-
sement la spiritualité resteront sensibles aux faits rapportés dans ces
livres et ne peuvent réfuter la véracité de leur contenu.
Ce livre et tous les autres travaux de l'auteur peuvent être lus
individuellement ou être abordés lors de conversations en groupes.
Les lecteurs qui désirent tirer le plus grand profit des livres trouveront
le débat très utile dans le sens où ils seront en mesure de comparer
leurs propres réflexions et expériences à celles des autres.
Par ailleurs, ce sera un grand service rendu à la religion que de
contribuer à faire connaître et faire lire ces livres, qui ne sont écrits que
dans le seul but de plaire à Dieu. Tous les livres de l'auteur sont extrê-
mement convaincants. De ce fait, pour ceux qui souhaitent faire con-
naître la religion à d'autres personnes, une des méthodes les plus effi-
caces est de les encourager à les lire.
Dans ces livres, vous ne trouverez pas, comme dans d'autres
livres, les idées personnelles de l'auteur ou des explications fondées
sur des sources douteuses. Vous ne trouverez pas non plus des propos
qui sont irrespectueux ou irrévérencieux du fait des sujets sacrés qui
sont abordés. Enfin, vous n'aurez pas à trouver également de comptes-
rendus désespérés, pessimistes ou suscitant le doute qui peut affecter
et troubler le cœur.
Introduction 8
L’origine des espèces selon les archives fossiles :
la création 12
La stase dans les archives fossiles 22
Des exemples de fossiles 36
Les fossiles vivants réfutent l’évolution 48
Conclusion 54
Les exemples de fossiles vivants réfutent la théorie
de l’évolution 62
Des dizaines de milliers de fossiles dans l’ambre
réfutent l’évolution 98
L’effondrement du darwinisme 228
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

U
n fossile correspond aux restes ou aux traces d’une plante ou d’un
animal qui ont été préservés dans la croûte terrestre jusqu’à notre
époque. Les fossiles collectés dans le monde entier sont notre plus
importante source d’informations sur les espèces qui ont existé
depuis que la vie est apparue sur Terre.
Les squelettes des êtres vivants dont le contact avec l’air fut soudaine-
ment interrompu ont été préservés, souvent parfaitement, jusqu’à notre
époque. L’étude de ces fossiles nous livre constamment plus de détails sur ces
animaux ou plantes éteints. Au fond, ces informations nous apprennent éga-
lement quelles espèces vivantes ont existé à quelle époque.
Pour les évolutionnistes, les spécimens fossiles, souvent vieux de cen-
taines de millions d’années, sont tous des outils qu’ils peuvent utiliser en
accord avec leurs propres théories. Les évolutionnistes prennent un fossile, le
comparent arbitrairement à une espèce actuelle, puis ils affirment qu’il est l’an-
cêtre de l’organisme auquel il a été comparé. A partir de ce principe, ils
construisent des scénarios spectaculaires et détaillés. Si le fossile en question
est un poisson, par exemple, ils affirment sur la base de quelques os qu’il pos-
sède des caractéristiques primitives, de nouveaux organes en cours de déve-
loppement et des membres en transition vers une forme de vie plus "élevée".
Ils écrivent des livres sur la créature, tiennent des conférences et l'exhibent
comme la forme intermédiaire ou le "chaînon manquant" qu'ils recherchaient
depuis si longtemps.
Cela se passe ainsi jusqu'à ce qu'ils découvrent un spécimen vivant de
cette créature soi-disant éteinte !
Quand un être vivant apparaît sous la même forme qu'on pensait qu'il
existait il y a des millions d'années, cela démolit toutes les fables évolution-
nistes racontées à son sujet. Sa simple présence démontre qu'un organisme
vivant qui, selon les affirmations des darwinistes, aurait du subir une évolu-
tion considérable après le passage de millions d'années, est resté d'une maniè-
re ou d'une autre en dehors de ce prétendu processus. De plus, cela prouve
qu'à une époque où, encore selon les évolutionnistes, seules des formes primi-
tives de vie devaient exister, des formes de vie pleinement développées, pos-
sédant des caractéristiques complexes et leurs propres structures uniques,
prospéraient déjà. La créature que les évolutionnistes imaginent comme étant

10
HARUN YAHYA

"primitive" n'est en fait rien de tout cela. En d'autres mots, on se rend compte
de la nature trompeuse des conjectures concernant la "transition à partir d'un
organisme unicellulaire", "une forme intermédiaire" et "une forme de vie pri-
mitive". Finalement, des preuves importantes montrent que le "processus
d'évolution graduelle" n'est rien d'autre qu'un mythe.
Tous ces spécimens manifestent une seule vérité : les êtres vivants ne sont
pas apparus selon le processus fictif de la théorie de l'évolution, mais ils ont été
créés en un seul instant. Les êtres vivants actuels, avec toutes leurs caractéris-
tiques parfaites, illustrant l’œuvre de l’Artiste Suprême qu’est Dieu, possèdent
exactement la même splendeur et la même perfection que leurs homologues
qui existaient il y a des millions d'années. Une fois que toutes les spéculations
et les affirmations évolutionnistes sont éliminées, le fait de la création s’impo-
se – quoique d'une manière totalement inattendue par les évolutionnistes.
Les "fossiles vivants" sont la preuve que tous les êtres vivants sur Terre,
passés et présents, ont été créés à partir de rien, et que chacun, possédant des
attributs complexes et supérieurs, est un miracle de Dieu. Cela signifie qu'en
réalité, le soi-disant processus évolutionnaire qui se serait produit au cours de
millions d'années n'a jamais eu lieu. Les formes intermédiaires fic-
tives disparaissent en même temps que les scénarios fictifs.

Ci-dessous à gauche : une mouche Caddis dans de l'ambre, âgée


entre 45 et 50 millions d'années
A sa droite : une abeille tropicale sans dard dans de l'ambre
dominicain, vieux de 24 millions d'années
En haut à droite : des termites piégés dans de l'ambre, vieux
de 25 millions d'années
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

a théorie de l'évolution affirme que toutes les espèces vivantes

L sur Terre descendent, au moyen d'une série de changements


minuscules, d'un ancêtre commun. Pour énoncer la théorie
d'une autre manière, les espèces vivantes ne sont pas séparées
les unes des autres par des différences absolues, mais elles affichent une
continuité interne. Pourtant, les observations de la nature n’ont pas rele-
vé une telle continuité. Nous voyons dans le monde du vivant différentes
catégories d'organismes, séparées par des différences vastes et distinctes.
Robert Carroll, un expert en paléontologie des vertébrés, admet dans son
livre Patterns and Processes of Vertebrate Evolution (Les schémas et les pro-
cessus de l'évolution des vertébrés) :
Bien qu'un nombre pratiquement inimaginable d'espèces habitent sur Terre
aujourd'hui, elles ne forment pas un spectre continu d'intermédiaires à peine
distinguables les uns des autres. Au lieu de cela, pratiquement toutes les
espèces peuvent se reconnaître comme appartenant à un nombre relative-
ment limité de grands groupes clairement distincts…1
L'évolution est un processus qui est supposé avoir eu lieu dans le
passé, et les découvertes fossiles sont la seule source scientifique qui peut
nous renseigner sur l'histoire de la vie. Pierre Grassé dit à ce propos :
Les naturalistes doivent se rappeler que le processus de l'évolution n'est
révélé qu'au travers des formes fossiles. … Seule la paléontologie peut leur
fournir la preuve de l'évolution et révéler son cours ou ses mécanismes.2

En dépit de leur manque de preuves scientifiques, les


évolutionnistes maintiennent que les oiseaux ont évolué
à partir des reptiles. Il est bien sûr impossible qu'une
telle transition ait eu lieu. Les évolutionnistes sont inca-
pables de fournir la moindre explication scientifique
rationnelle pour expliquer comment les
plumes d'oiseaux si complexes ont
pu se former à partir d'écailles
de dinosaures.
HARUN YAHYA

Pour que les archives fossiles jettent la lumière sur ce sujet, nous
avons besoin de comparer ce que prédit la théorie de l'évolution avec les
véritables découvertes fossiles.
Selon cette théorie, tous les êtres vivants descendent de formes
"ancestrales" diverses. Une espèce vivante qui existait auparavant s’est
transformée progressivement en une autre espèce, et toutes les espèces
actuelles sont apparues de cette manière. Cette transition se serait
déroulée lentement sur des centaines de millions d'années et
aurait progressé par étapes. Si tel est le cas, d'innombrables
"formes intermédiaires" ont dû appa-
raître et vivre au cours du long
processus de transition en
question. Et certaines
d'entre elles ont dû
certainement se

X
fossiliser.

A U
F
Par exemple, des
créatures mi-poissons, mi-
amphibiens portant toujours des caracté-
ristiques de poissons mais ayant aussi acquis cer-
taines caractéristiques des amphibiens ont dû exister. Et
des oiseaux-reptiles avec des caractéristiques à la fois reptiliennes
et aviaires ont dû apparaître. Puisque ces créatures subissaient un proces-
sus de transition, elles ont dû être déformées, défectueuses et imparfaites.
Ces créatures théoriques qui ont soi-disant existé dans le passé sont
connues sous le nom de "formes intermédiaires".

15
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Si de telles espèces vivantes ont réellement existé, alors elles doivent se


compter en millions, voire en milliards. Des traces abondantes de leur exis-
tence doivent se retrouver dans les archives fossiles, car le nombre de formes
intermédiaires doit même être plus important que le nombre d'espèces ani-
males connues aujourd'hui. Les strates géologiques doivent être remplies
des restes de formes intermédiaires fossilisées et Darwin lui-même a admis
cette idée. Comme il l'écrit dans son livre, De l'origine des espèces :
Si ma théorie est exacte, d'innombrables variétés intermédiaires, liant forte-
ment toutes les espèces du même groupe doivent avoir existé… Par consé-
quent, des preuves de leur existence passée doivent se trouver parmi les
restes fossiles.3
Pourtant Darwin avait conscience qu'aucune forme intermédiaire
n'avait encore été retrouvée, et il considérait cela comme un dilemme majeur
pour sa théorie. Dans le chapitre "Difficultés de la théorie", il écrit :
… Pourquoi, si les espèces descendent les unes des autres par des degrés
extrêmement fins, ne voyons-nous pas partout d'innombrables formes de
transition ? Pourquoi la nature n'est-elle pas dans la confusion au lieu de ces
espèces, comme nous les voyons, parfaitement définies ? … Mais, comme
selon cette théorie d'innombrables formes de transition ont dû exister, pour-
quoi ne les voyons-nous pas enfouies en nombre extrêmement important
dans la croûte terrestre ?... Pourquoi alors chaque formation géologique et
chaque strate n'est-elle pas remplie de ces liens intermédiaires ? La géologie
ne révèle assurément pas une telle chaîne organique finement graduée ; et
cela, peut-être, est l'objection la plus évidente et la plus grave qui puisse être
exposée contre ma théorie.4

Le nombre suffisant de fossiles


En face de cette difficulté due au manque de formes intermédiaires,
Darwin a affirmé, il y a 140 ans, que celles-ci n'étaient pas encore dispo-
nibles mais que de nouvelles recherches à venir les déterreraient sans
aucun doute. Mais est-ce vrai ? On sait aujourd’hui que toutes les
recherches de fossiles menées jusqu'à ce jour n’ont rien révélé. Alors,
devons-nous accepter qu'aucune forme intermédiaire n’a en réalité jamais

16
Un fossile de poisson osseux datant de quelques
210 millions d'années

Une grenouille fossilisée, vieille d'environ 33,7-53


millions d'années

Un fossile d'échinoderme
(étoile de mer) datant de
135 millions d'années

Un fossile de crabe d'environ


35-55 millions d'années

Une araignée fossilisée, vieille de Un fossile de trionyx (tortue), âgé d'envi-


295 à 355 millions d'années ron 300 millions d'années
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

existé, ou devons-nous attendre les résultats de fouilles ultérieures encore


plus approfondies ?
La réponse à cette question dépend bien sûr de la richesse des archives fos-
siles que nous avons déjà à notre disposition. En étudiant les données paléon-
tologiques, on s'aperçoit que les archives fossiles sont extraordinairement
riches, avec littéralement des milliards de spécimens fossiles obtenus dans dif-
férentes régions du globe.5 En examinant ces fossiles, les experts ont identifié
quelques 250.000 espèces différentes, dont un grand nombre affiche une res-
semblance extraordinairement proche avec les 1,5 million d'espèces vivants
aujourd'hui.6 (Sur les 1,5 million d'espèces vivant aujourd'hui, 1 million sont
des insectes.) Pourtant, parmi ces spécimens innombrables de fossiles, aucune
forme intermédiaire supposée n'a jamais été retrouvée. Il semble impossible
que les formes intermédiaires, non découvertes en dépit de la richesse des
archives fossiles, soient un jour déterrées dans de nouvelles fouilles.
T. Neville George, professeur de paléontologie à l'Université de
Glasgow, admit il y a plusieurs années :
Il n'y a plus à s'excuser plus longtemps pour la pauvreté des archives fossiles.
D'une certaine manière elles se sont tellement enrichies qu'elles sont devenues
difficilement gérables, et les découvertes dépassent l'intégration… Les archives
fossiles continuent néanmoins à être composées principalement de trous.7
Niles Eldredge, célèbre paléontologiste et directeur de l'American
Museum of Natural History, indique que l'affirmation de Darwin que "les
archives fossiles sont insuffisantes, c'est pourquoi nous ne retrouvons aucu-
ne forme intermédiaire" est invalide :
Les sauts dans les archives, et toutes les preuves montrent que les archives
sont vraies : les trous que nous voyons [dans les archives fossiles] reflètent de
véritables évènements dans l'histoire de la vie – et non pas la conséquence
d'archives fossiles pauvres.8
Dans son livre, Beyond Natural Selection (Au-delà de la sélection natu-
relle) publié en 1991, Robert Wesson dit que les trous dans les archives fos-
siles sont réels et phénoménaux :
Les intervalles dans les archives sont néanmoins réels. L'absence du moindre
enregistrement du développement de nouvelles branches importantes est
assez phénoménale. Les espèces sont d'habitude statiques, ou presque, pen-

18
Tous les êtres vivants sur Terre sont
apparus soudainement avec toutes
leurs caractéristiques complexes et
supérieures. En d'autres mots, ils
ont été créés. Absolument aucune
preuve scientifique ne suggère que
les êtres vivants puissent descendre
les uns des autres, comme l'affir-
ment les évolutionnistes.

19
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

dant de longues périodes, … les genres ne montrent jamais la moindre évo-


lution en de nouvelles espèces ou en d'autres genres, mais le remplacement
d'une espèce par une autre, et ce changement est plus ou moins brusque.9
L'argument avancé il y a 140 ans qu'aucune forme intermédiaire n'a
encore été retrouvée, mais qu’elle le sera dans l’avenir ne tient plus aujour-
d'hui. Les archives fossiles sont suffisamment riches pour raconter l'origi-
ne de la vie, et cela révèle une image concrète : des espèces différentes sont
apparues toutes indépendamment les unes des autres, soudainement, et
avec toutes leurs structures différentes. Aucune "forme intermédiaire" évo-
lutionnaire et imaginaire n’a existé entre elles.

Les faits révélés par les archives fossiles


Quelle est l’origine de la relation "évolution-paléontologie" qu’on a
imprimée dans le subconscient des gens ? Pourquoi est-ce que lorsqu'on
mentionne les fossiles, la plupart des gens supposent qu'il existe un lien
positif et définitif entre ces archives et la théorie de Darwin ? Les réponses
sont exposées dans un article du magazine Science :
Un grand nombre de scientifiques bien formés dans d’autres branches qu’en
biologie et en paléontologie évolutionniste ont malheureusement émis l'idée
que les archives fossiles sont plus darwiniennes qu'elles ne le sont. Cela
provient probablement de la schématisation inévitable dans les sources secon-
daires : les manuels scolaires, les articles populaires et ainsi de suite. Il y a aussi
probablement le fait de vouloir prendre ses désirs pour des réalités. Les années
qui ont suivi Darwin, les adeptes de celui-ci espéraient trouver des dévelop-
pements prévisibles. En général, ceux-ci n'ont pas été trouvés mais l'optimis-
me est resté de rigueur, et l'imaginaire s'est glissé dans les manuels.10
N. Eldredge et Ian Tattershall font le commentaire suivant sur ce sujet :
Que les types individuels de fossiles restent identiques tout au long de leur
apparition dans les archives fossiles est un fait connu des paléontologistes
bien avant que Darwin n'ait publié son Origine. Darwin lui-même, … prédit
que les générations futures de paléontologistes rempliraient ces trous par des
recherches consciencieuses… Cent vingt ans de recherches paléontologiques
plus tard, il est devenu en tout point clair que les archives fossiles ne
confirmeront pas cette partie des prédictions de Darwin. Et le problème ne

20
HARUN YAHYA

vient pas d'une insuffisance de fossiles. Les archives fossiles montrent


tout simplement que cette prédiction est fausse.

L'observation que les espèces sont des entités remarquablement statiques et


conservatrices sur de longues périodes de temps a toutes les qualités des nou-
veaux vêtements de l'empereur : tout le monde le savait mais préférait l'igno-
rer. Les paléontologistes, face à des archives récalcitrantes refusant obstinément
de suivre le schéma prédit par Darwin, détournent simplement les yeux.11
Le paléontologiste américain S. M. Stanley décrit comment ce fait,
révélé par les archives fossiles, est ignoré par le dogme darwiniste qui
domine le monde scientifique, et comment les autres sont aussi encoura-
gés à l'ignorer :
Les archives fossiles connues ne sont pas, et n'ont jamais été, en accord avec le
gradualisme. Ce qui est remarquable est que, à travers différentes circons-
tances historiques, même l'histoire de l'opposition a été obscurcie… "La majo-
rité des paléontologistes sentent que leurs preuves contredisent simplement la
théorie de Darwin que des changements minuscules, lents et cumulatifs
mènent à la transformation des espèces." … leur histoire a été supprimée.12

Une chenille vieille de 24 millions d'années emprison-


née dans de l'ambre est une preuve montrant que les
chenilles ont toujours existé sous exactement la
même forme – et qu'elles n'ont subi aucune évolution.

Une nymphe de cigale, vieille de


45 à 50 millions d'années
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Q
uand on étudie l'histoire naturelle, on ne trouve pas d'êtres vivants
dont "les structures anatomiques évoluent", mais des êtres qui sont
restés identiques, même au cours de centaines de millions d'années.
Ce manque de changement est appelé "stase" par les scientifiques.
Les fossiles vivants et les organismes qui n'ont pas survécu jusqu'à notre
époque, mais qui ont laissé derrière eux leurs fossiles dans différentes strates
de la Terre à travers l’histoire, sont des preuves concrètes de la stase dans les
archives fossiles. Et cette stase montre clairement qu'aucun processus graduel
d'évolution n'a jamais eu lieu. Dans un article du magazine Natural History,
Stephen Jay Gould décrit cette incohérence entre les archives fossiles et la théo-
rie de l'évolution :
L'histoire de la plupart des espèces de fossiles inclut deux caractéristiques parti-
culièrement incohérentes avec le gradualisme : 1. La stase. La plupart des espèces
ne montrent aucun changement directionnel au cours de leur vie sur terre. Elles
apparaissent dans les archives fossiles visiblement identiques à ce qu'elles sont
lorsqu'elles disparaissent ; les changements morphologiques sont habituellement
limités et sans direction. 2. Une apparition soudaine. Dans n'importe quelle zone
locale, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation de ses
ancêtres ; elle apparaît tout d'un coup et "complètement formée".13
Si un être vivant survit sous une forme parfaite jusqu'à notre époque avec
toutes les caractéristiques qu'il affichait des millions d'années auparavant et s'il
n'a subi aucun changement, alors cette preuve est assez puissante pour rejeter
complètement le modèle d'évolution graduel anticipé par Darwin. En outre, il
n’y a pas qu'un seul exemple pour démontrer cela ; en réalité, les exemples
font légion. D'innombrables organismes ne montrent aucune différence avec
leur état originel qui date de millions voire de centaines de millions d'années.
Comme énoncé ouvertement par Niles Eldredge, cet état de fait force les
paléontologistes à se détourner de l'idée d'évolution qui, pourtant, demeure
toujours soutenue de nos jours :
Il n'est pas étonnant que les paléontologistes se sont détournés de [la théorie de]
l'évolution depuis si longtemps. Elle semble n'avoir jamais eu lieu. Des collectes
assidues mènent à des zigzags, à des oscillations mineures, et quelques fois à l'ac-
cumulation minime, occasionnelle de changements s’opérant sur des millions

24
HARUN YAHYA

d'années, à une vitesse trop lente pour réellement expliquer tous les change-
ments prodigieux qui se sont produits au cours de l'histoire évolutionnaire.14
La stase dans les archives fossiles représente réellement le plus grand
problème auquel font face les adeptes de l'évolution. Les évolutionnistes
cherchent désespérément dans les archives fossiles la preuve dont ils ont
besoin pour prouver leur processus fictif d'évolution. Cependant, les fossiles
ne fournissent aucune des formes intermédiaires qu'ils recherchent, mais
révèlent, en plus, que les êtres vivants qui sont supposés avoir subi un pro-
cessus de changement au cours du temps n'ont subi aucune évolution, même
après des centaines de millions d'années. Les formes vivantes actuelles sont
identiques aux formes originelles, et n'ont jamais subi le changement graduel
avancé par Darwin.
Niles Eldredge décrit comment la stase si longtemps négligée par les
paléontologistes sape l'affirmation de Darwin
d'une évolution graduelle :
Mais la stase était jetée de manière pratique
comme une caractéristique de l'histoire de la
vie dont la biologie évolutionniste devait
s'accommoder. Et la stase a continué
d'être ignorée jusqu'à ce que Gould et
moi montrions qu'une telle stabilité

Un fossile de raie
bouclée datant de
l'ère Mésozoïque (il y
a 65 à 245 millions
d'années) possède
exactement les
mêmes caractéris-
tiques que celles
vivant dans nos mers
aujourd'hui. Cette
créature particulière,
âgée d'environ 250
millions d'années,
démontre clairement
que le processus
évolutionnaire est
pur invention.

25
La stase dans les archives fossiles

Si l'évolution avait réellement eu lieu alors les orga-


nismes vivants auraient dû se développer par des
changements graduels et continuer à se développer
au fil du temps. Mais les archives fossiles montrent
exactement le contraire. Différents groupes d'orga-
nismes apparaissent soudainement sans ancêtres
semblables derrière eux, et restent dans leur état ori-
ginel pendant des millions d'années, en ne subissant
aucun changement. Une étoile de mer datant de quelques
100 millions d'années

Des fossiles d'huîtres de la période


Ordovicienne, en aucun point différentes de
leurs homologues modernes

Un fossile de limule de la période Ordovicienne. Ce


fossile vieux de 450 millions d'années n'est pas
différent des spécimens vivants aujourd'hui.

Les ammonites sont apparus il y a


quelques 350 millions d'années, puis ont
disparu il y a 65 millions d'années. Mais
au cours de cette période de 300 millions
d'années, la structure visible dans ces
fossiles n'a jamais changé.
Un insecte fossilisé dans l'ambre, vieux de
quelques 170 millions d'années mais semblable à
ses homologues d'aujourd'hui, retrouvé sur la côte
de la Mer Baltique

Le plus vieux scorpion fossilisé connu,


retrouvé en East Kirkton en Ecosse.
Cette espèce, connue sous le nom
Pulmonoscorpis kirktoniensis, est âgée
de 320 millions d'années, mais n'est pas
différente des scorpions actuels.

Cette libellule fossilisée depuis 140


millions d'années et retrouvée en
Bavière, en Allemagne, est identique
aux libellules vivantes.

Cette crevette fossilisée de 170 millions d'années de


la période Jurassique n'est pas différente des cre-
vettes vivantes d’aujourd’hui. Des mouches fossilisées vieilles de 35 mil-
lions d'années, affichant la même structure
corporelle que les mouches actuelles
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

est un aspect réel de l'histoire de la vie qui doit être affronté – et qu'en fait,
cela ne pose aucune menace fondamentale à la notion même d'évolution.
C’était là le problème de Darwin : pour établir la plausibilité de l'idée d'évo-
lution, Darwin sentait qu'il devait saper l'ancienne… doctrine de la fixité des
espèces. La stase, pour Darwin, était un horrible inconvénient.15
En voyant l'invalidité de l'affirmation de Darwin à propos d’une évolu-
tion graduelle, Eldredge a avancé l'idée, avec Stephen J. Gould, d'"équilibre
ponctué", et ses paroles ci-dessus étaient une expression précise de la diffi-
culté que posait la stase à Darwin. Pourtant, ce qu'Eldredge semble ignorer
ou négliger est que la stase qui est si manifeste dans les archives fossiles
représente également un dilemme majeur pour l'équilibre ponctué.
Les paléontologistes qui ont proposé le modèle d'évolution de l'équi-
libre ponctué ont admis que la stase dans les archives fossiles présente effec-
tivement un "problème". Mais puisqu'ils ont considéré comme impossible
l'abandon de l'idée d'évolution, ils ont suggéré que les êtres vivants sont
apparus non pas par de petits changements, mais par des changements
majeurs et instantanés. Selon cette affirmation, les changements évolution-

Il n'y a pas de processus évolutionnaire dans l'origi-


ne des grenouilles. Les plus vieilles grenouilles
connues sont complètement différentes des pois-
sons, elles sont apparues en premier avec leurs
propres structures uniques, et elles possédaient les
mêmes caractéristiques que les grenouilles de notre
époque. Il n'y a pas de différence entre cette
grenouille fossilisée dans de l'ambre
Dominicain âgée d'environ 25
millions d'années et les spé-
cimens vivants.
HARUN YAHYA

naires ont lieu au cours de très courts inter-


valles de temps, et dans des populations très
restreintes. Jusqu'à ce saut soudain, la popula-
tion n'affiche aucun ou seulement de petits change-
ments et reste dans une sorte d'équilibre. Puisque les popula-
tions hypothétiques concernées étaient restreintes, les soi-disant grandes
mutations seraient très rapidement favorisées par la sélection naturelle, et
ainsi – d'une manière ou d'une autre – l'apparition d'une nouvelle espèce
serait établie.
Ce modèle d'évolution a maintenant été réfuté, avec un grand nombre
de preuves, par les sciences de la microbiologie et de la génétique. Par
ailleurs, la théorie de l'équilibre ponctué ne repose sur aucune base scienti-
fique. Cette théorie a essuyé un échec cuisant quand il s'est révélé qu'en
termes génétiques, une population restreinte ne présente aucun avantage
pour la théorie de l'évolution, mais plutôt un désavantage ! Bien loin de
développer un moyen assez robuste pour donner naissance à de nouvelles
espèces, les populations restreintes provoquent en réalité des défauts géné-
tiques. La raison est que les individus dans de petits groupes isolés se repro-
duisent constamment dans un pool génétique restreint. Par conséquent, les
individus normalement "hétérozygotes" – ceux bénéficiant d'un grand pool
génétique – deviennent "homozygotes" ou plus restreints dans leurs varia-
tions génétiques. Le résultat est que des gènes défectueux normalement
récessifs deviennent dominants, produisant ainsi des défauts et des maladies
génétiques encore plus grands dans la population.
Ainsi, il faut conclure que le manque de formes intermédiaires dans les
archives fossiles ne peut être le résultat d'une évolution se produisant dans
des populations restreintes. En plus de toutes ces impossibilités scientifiques,
les adeptes de l'équilibre ponctué ne peuvent expliquer pourquoi les traces
de ce type de changements ne se retrouvent pas dans les archives fossiles.

29
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Cela démontre clairement que le modèle graduel d'évolution proposé


par Darwin, ainsi que le modèle de l'équilibre ponctué mis en avant pour
combler les défauts du premier, ne sont pas capables d'expliquer la stase des
archives fossiles, l'apparition soudaine de formes vivantes, et le manque de
formes de transition. Quelle que soit la théorie proposée, toutes les affirma-
tions que les organismes vivants ont subi une évolution seront mises en échec
et elles sont scientifiquement condamnées à s'effondrer, car les êtres vivants
n'ont pas évolué. Dieu a créé tous les êtres vivants dans leurs formes par-
faites, à partir du néant. Donc toutes les affirmations que les êtres vivants
auraient évolué sont condamnées à disparaître.
Stephen J. Gould, un des pères intellectuels de la théorie de "l'équilibre
ponctué", admit cela en toute clarté lors d'une conférence qu'il donna au
Hobart & William Smith College :
Chaque paléontologiste sait que la plupart des espèces ne changent pas. C'est
gênant… amène une détresse terrible…. Elles peuvent grandir ou changer un
peu. Mais elles restent les mêmes espèces et cela n'est pas dû à des imperfec-
tions et des intervalles mais à la stase. Et pourtant cette stase remarquable a été
généralement ignorée délibérément, considérée comme n’étant pas de l’infor-
mation. Si elles [les espèces] ne changent pas, ce n'est pas de l'évolution – donc
vous n'en parlez pas.16

"L'inefficacité" de l'environnement
Les fossiles vivants reflètent l'absence de différence entre les spéci-
mens d'aujourd'hui et les restes fossilisés du passé, et ils offrent donc la
preuve que les espèces n'ont subi aucune évolution sur des millions d'an-
nées. De cette manière, ils portent un coup sévère à la théorie de l'évolu-
tion laquelle affirme, ce qui est bien connu, que seuls les organismes
capables de s'adapter aux changements des conditions environnementales
survivent, et que ceux-ci évoluent en d'autres êtres vivants sous l'effet de
changements aléatoires imaginaires. Mais les fossiles vivants montrent
que l'idée d'espèces "réagissant" graduellement aux conditions environne-
mentales est en réalité sans fondement.

30
HARUN YAHYA

Des exemples de fossiles vivants très vieux incluent le requin, lequel ne


révèle aucune trace de changement bien que vieux d'environ 400 millions
d'années. Le Cœlacanthe, que les évolutionnistes représentaient comme une
forme intermédiaire entre le poisson et les amphibiens jusqu'à ce que des
spécimens vivants soient retrouvés en Madagascar, constitue une réfutation
frappante au scénario du changement de la théorie de l'évolution.
En dépit de son point de vue évolutionniste, le magazine Focus fait
référence aux êtres vivants qui sont restés inchangés pendant des millions
d'années dans son édition d'avril 2003, qui traite du Cœlacanthe :
La découverte qu'une créature aussi grosse que le Cœlacanthe ait vécu pen-
dant autant d'années en-dehors des connaissances du monde scientifique
mène à s'y intéresser de plus près. Pourtant il existe un grand nombre d'orga-
nismes qui, comme le Cœlacanthe, sont identiques aux fossiles datant d'il y a

Le requin, une des créatures les plus dangereuses dans la mer, et un fossile vieux de 400 mil-
lions d'années, montrent que les requins n'ont jamais subi la moindre évolution.
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

des millions d'années. Par exemple, le Néopilina, une espèce de crustacée, est
resté inchangé pendant 500 millions d'années, le scorpion pendant 430 mil-
lions d'années, le Limulus, une créature marine portant une carapace et une
queue en forme d'épée, pendant 225 millions d'années, et le Tuatara, une espè-
ce de reptile vivant en Nouvelle Zélande, pendant 230 millions d'années. Bon
nombre d'arthropodes, de crocodiles, de tortues et un grand nombre d'espèces
de plantes sont les autres composants de cette liste en expansion.17
Focus a cité des exemples de cafards et d'archéobactéries, et a admis
ouvertement que ces espèces portent un coup dur à la théorie de l'évolu-
tion :
Les considérant d’un point de vue évolutionniste, la probabilité que
de tels organismes subissent des mutations est plus élevée que celle des
autres. Car chaque nouvelle génération signifie la copie de l'ADN. En gar-
dant à l'esprit le nombre de fois où le processus de copie se déroule sur des
millions d'années, une image intéressante apparaît. En théorie, différents
éléments de pression comme les conditions environnementales chan-
geantes, des espèces hostiles et la compétition entre espèces devraient
mener à la sélection naturelle, la sélection des espèces avantagées par les
mutations, et à ce que ces espèces subissent des changements plus impor-
tants sur une aussi longue période. POURTANT LES FAITS SONT DE
TOUTE AUTRE NATURE. Considérons les cafard, par exemple. Ceux-ci
se reproduisent très rapidement et ont des durées de vie courtes. Pourtant
ils sont restés les mêmes pendant environ 250 millions d'années ! Les
archéobactéries sont un exemple encore plus frappant. Celles-ci sont appa-

Un scorpion fossilisé dans


l'ambre, âgé de 50 millions
d'années
HARUN YAHYA

rues il y a 3,5 milliards d'années, quand la Terre était encore très chaude,
et elles sont toujours en vie aujourd'hui dans les eaux bouillantes du Parc
National de Yellowstone.
En définitive, on se rend bien compte que la théorie de l'évolution est
le produit de l’imagination d’un homme – Darwin. Elle a été clairement
réfutée par les découvertes scientifiques obtenues par ses propres adeptes !
Les fossiles vivants montrent que l'effet de l'environnement sur les êtres
vivants n'est pas une évolution mais plutôt une "non-évolution", autrement
dit une "stase" scientifiquement parlant. Les espèces n'ont pas obtenu leurs
structures actuelles en subissant un processus de changements aléatoires.
Elles ont toutes été créées sans défaut par Dieu Tout-Puissant et elles ont
persisté sous leur forme originelle tout au long de leur vie sur Terre.

Un fossile de tuatara et un tuatara Une limule fossilisée et un spécimen actuel


vivant aujourd'hui
Un crocodile fossilisé, vieux de
190 millions d'années, et un cro- Un fossile de salamandre,
codile de notre époque vieux de 160 millions
d'années

En arrière-plan : une plume de


pic, qui est identique aux
plumes des pics-verts actuels.

Des fossiles de ser-


pent datant de mil-
lions d'années mon-
trent que les ser-
Une plume fossilisée, vieille pents n'ont pas du
de 120 millions d'années tout changé.
A droite : une fleur fossilisée.
Au-dessus : une primevère
actuelle.
Un fossile de fourmi
préservée dans de
l'ambre et une fourmi
vivant aujourd'hui. Ces
créatures sont tou-
jours identiques à ce
qu'elles étaient il y a
des millions d'années.

En arrière-plan : le plus vieux fossile connu


de plante à fleurs

Une feuille d'érable fos-


silisée datant de plu-
sieurs millions d'an-
nées, et des feuilles
d'érable modernes
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

U
n fossile vivant désigne un organisme dont les traces apparais-
sent dans les couches fossiles des premières périodes géolo-
giques, et dont on retrouve aujourd'hui des spécimens vivants.
Ces êtres vivants n'affichent aucune différence avec leurs homo-
logues d'il y a des millions d'années, et ils représentent des exemples
vivants de ces formes fossiles mortes il y a bien longtemps.
Sans aucun doute, le plus important de ces exemples est le
Cœlacanthe mentionné précédemment. Pendant de nombreuses années,
les évolutionnistes l'ont représenté comme la forme intermédiaire suppo-
sée la plus significative, sur laquelle ils passèrent énormément de temps à
spéculer, jusqu'à ce qu'une première surprise ait lieu en 1938.

Le Cœlacanthe : un exemple de fausse forme intermédiaire

Au large de la côte d'Afrique du Sud, au cours de l'hiver de 1938, un bateau


de pêche appelé The Nerine ramena de l'Océan Indien près de la Rivière
Chalumna un poisson que l'on pensait éteint depuis 70 millions d'années. Le
poisson était un cœlacanthe, un animal qui prospérait du temps des dino-
saures…18
Ces paroles, de l'évolutionniste Keith S. Thompson, président de
l'Académie des Sciences Naturelles de l'Université d'Oxford, sont une
expression évidente de la vitesse à laquelle un mythe évolutionniste s'éva-
nouit. La prise d’un spécimen de Cœlacanthe a éliminé une des plus
grandes fondations truquées de la théorie de l’évolution.
Le Cœlacanthe, qui selon les archives fossiles, remonte à la période
du Dévonien, il y a 410 millions d’années, était considéré par les évolu-
tionnistes comme une forme intermédiaire importante entre les poissons
et les reptiles. Il a été mystérieusement effacé des archives fossiles il y a 70
millions d’années, au cours de la période du Crétacé, et on pensait qu’il a
disparu à cette époque.19 En se basant sur ces fossiles, les biologistes évo-
lutionnistes suggéraient que cette créature avait des poumons non fonc-
tionnels, "primitifs". Les spéculations concernant le Cœlacanthe sont deve-
nus tellement répandues que le poisson était cité dans de nombreuses
publications scientifiques comme la preuve la plus significative de l'évo-

38
HARUN YAHYA

lution. Des peintures et des dessins le montrant sortant de l'eau pour aller
sur la terre ferme commencèrent rapidement à apparaître dans les livres et
les magazines. Bien sûr, toutes ces suppositions, images et affirmations,
étaient basées sur l'idée que la créature était éteinte.
La vérité était pourtant très différente. Depuis 1938, plus de 200
Cœlacanthes ont été attrapés, après le premier d'Afrique du Sud. Le
second fut attrapé dans les Comores au nord-ouest de Madagascar en
1952, et un troisième au Sulawesi indonésien en 1998. Le paléontologiste
évolutionniste J. L. B. Smith a été incapable de cacher sa stupéfaction lors
de la capture du premier Cœlacanthe : "Si j'avais rencontré un dinosaure
dans la rue, dit-il, je n'aurais pas été plus étonné."20
Plus tard, des photos d'une paire de Cœlacanthes furent même
publiées dans le magazine National Geographic ! La capture de Cœlacanthes

Ci-dessous : le paléontologiste évolutionniste J. L. B. Smith et le Un fossile de


Cœlacanthe vivant pêché aux îles Comores. Ce premier spécimen Cœlacanthe vieux de 410
a montré que le Cœlacanthe était un poisson pleinement formé, et millions d'années
non pas une forme intermédiaire comme l'affirmaient les évolu-
tionnistes. 200 autres spécimens découverts depuis ont
confirmé ce fait significatif.

39
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

vivants révéla que les affirmations le concernant n'étaient rien d'autre que
des tromperies. La structure qui était suggérée par les chercheurs évolu-
tionnistes comme étant des poumons primitifs se révéla n'être rien d'autre
que des vessies natatoires remplies de graisse. De plus, les évolutionnistes
avaient toujours représenté le poisson vivant dans des eaux peu pro-
fondes, comme un reptile potentiel se préparant à ramper sur la terre
ferme où il continuerait "d'évoluer". Pourtant le Cœlacanthe fut retrouvé
dans les eaux des profonds océans – un poisson vivant dans les profon-
deurs et ne remontant pratiquement jamais au-delà de 180 mètres sous la
surface de la mer.21
En 1987, le naturaliste allemand Hans Fricke a confirmé ces décou-
vertes quand il a observé et photographié des Cœlacanthes au large de l'île
de la Grande Comore. Il a observé que le poisson nageait à reculons, en
avant et même penché la tête en bas, mais qu'il n'avait jamais "marché,
rampé ou qu'il s’était déplacé sur ses nageoires lobées".22
Conclusion : le Cœlacanthe étant un fossile vivant, il a éliminé la soi-
disant preuve que les évolutionnistes avaient exhibée si fièrement afin de
soutenir leur scénario imaginaire de la transition des poissons de l'eau
à la terre ferme. Quand cette créature fut découverte en 1938, elle
révéla immédiatement la nature frauduleuse de cette transition.
HARUN YAHYA

Les évolutionnistes n’ont pas dénigré les révélations sur ce fossile vivant
et ils n’ont pas cherché à convaincre qui que ce soit que cette découverte
était une erreur. Ils ont cessé leurs conjectures concernant le Cœlacanthe et
sur l'histoire de son apparition de la mer à la terre ferme. La stase dans les
archives fossiles a démoli l'histoire de l'évolution des poissons en élimi-
nant un de ses principaux fondements.

Ci-dessus à droite : la queue d'un Cœlacanthe vivant et


celle d'un spécimen fossile vieux de 140 millions d'an-
nées sont identiques.
Ci-dessus à gauche : un autre spécimen de Cœlacanthe
vivant.
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Une limule. Une limule vieille de 450 mil-


lions d'années n'est pas différente des
spécimens en vie aujourd'hui. Elle pos-
sède les mêmes caractéristiques et équi-
pements complexes depuis le dernier
demi milliard d'années. Sans aucun
doute, à une époque – selon les darwi-
nistes – où les êtres vivants auraient dû
évoluer, aucune évolution n'a réellement
eu lieu.

Le professeur de science politique, Robert G. Wesson, a exposé ce fait


en ces termes :
Le Cœlacanthe aux nageoires osseuses, que l'on pensait éteint depuis long-
temps mais redécouvert en 1938, a été approximativement statique pendant
450 millions d'années (Avers 1989, 317). … les espèces pratiquement éter-
nelles ne sont pas exemptes des changements de protéines qui ont lieu dans
tous les êtres vivants, et elles peuvent sûrement varier de nombreuses
manières sans perdre leur adaptabilité, mais leurs motifs se sont gelés d'une
manière ou d'une autre. … du point de vue de la théorie évolutionniste
conventionnelle, la stase de longue durée est difficile à expliquer. L'évolution
rapide… est incongrue avec le fait que les espèces restent inchangées alors
que les conditions changent au cours de plusieurs millions d'années.23

La limule
Les premières archives fossiles de la limule remontent à 425 millions
d'années, et pourtant ce fossile vivant vit toujours le long des rivages
actuels. Sa queue, qui lui permet de marcher avec facilité dans le sable et

42
HARUN YAHYA

qui est utilisé pour se diriger, ses deux yeux aux structures extrêmement
complexes, et toutes ses autres caractéristiques uniques sont restés inchan-
gés au cours des dernières 425 millions d'années.

Le cafard
Le cafard, l'insecte ailé le plus vieux au monde, apparaît pour la pre-
mière fois dans les fossiles il y a 350 millions d'années, à la période
Carbonifère.24 Cet insecte – avec ses différentes antennes et poils extrême-
ment sensibles au moindre mouvement, même aux courants d'air, ses ailes
parfaites, et sa structure résistante capable même de supporter des radia-
tions – est identique aujourd'hui à ce qu'il était il y a 350 millions d'an-
nées.25

Un cafard vieux de 300 millions d'années, avec exactement


les mêmes caractéristiques que les cafards d'aujourd'hui.
Ce fossile, qui vivait il y a 300 millions d'années, réfute défi-
nitivement les allégations du darwinisme.

43
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

L'okapi
Un autre fossile vivant qui invalide une des plus grandes "preuves"
de la théorie de l'évolution – et qui révèle même une fraude perpétrée au
nom de l'évolution – est l'okapi, visible dans l'illustration ci-dessous.
Les fossiles appartenant à cet animal datent de l'époque du Miocène.
On a toujours cru que l'okapi était éteint – jusqu'à ce que le premier spéci-
men vivant soit capturé en 1901. A cette époque, il était pris comme
exemple par les évolutionnistes et présenté comme une forme intermé-
diaire dans le scénario de l'évolution des équidés, qui est lui-même totale-
ment faux. Cependant, avec la capture d'un okapi vivant, ce scénario de
l'évolution des équidés a été également abandonné.
"L'évolution du cheval" a depuis longtemps fait l’objet de l'exposé
principal au sujet de l'origine imaginaire des mammifères. Différentes
espèces vivantes et éteintes étaient présentées, les unes après les autres
selon leur taille, au mépris des différences anatomiques grossières entre
elles, comme étant des étapes différentes de l'évolution du cheval. Ces
espèces, exhibées dans les musées d'histoire naturelle pendant de nom-
breuses années, étaient décrites dans les manuels scolaires comme si elles
étaient une preuve solide de l'évolution. Aujourd'hui, cependant, un
grand nombre d'évolutionnistes admettent l'invalidité du scénario de
l'évolution de l'équidé et confessent que c'est un exemple de désir pris
pour une réalité totalement, une supercherie.
En novembre 1980, l'évolutionniste Boyce Rensberger prit la parole
lors d'une conférence au Field Museum of Natural
History à Chicago sur les problèmes ren-
contrés par la théorie de l'évolution, à
laquelle 150 évolutionnistes ont
assisté. Il décrivit le fait
que le scénario de
HARUN YAHYA

l'évolution du cheval n'avait aucune base dans les archives fossiles et que
le cheval n'avait jamais suivi un processus d'évolution graduel :
L'exemple très à la mode de l'évolution du cheval, suggérant une séquence
graduelle de changements à partir de créatures à quatre doigts de la taille
d'un renard il y a pratiquement 50 millions d'années jusqu'au cheval à un
seul doigt et plus grand, est connu depuis longtemps comme étant faux. Au
lieu de changements graduels, les fossiles de chaque espèce intermédiaire
apparaissent entièrement distincts, persistent inchangés puis s'éteignent. Les
formes transitionnelles sont inconnues.26
Rensberger avait parfaitement raison ; aucune preuve n'existe mon-
trant qu'un processus tel que l'évolution des équidés ait jamais eu lieu. La
"série" d'équidés est totalement spéculative et n'est pas basée sur des faits.
De plus, il existe des différences anatomiques et physiques considérables
entre ces animaux. Ce que Rensberger ignore, cependant, est le fait que les
espèces de la série ne sont pas toutes éteintes. L'okapi, rencontré en 1901,
est la preuve vivante, pour ainsi dire, qu'une créature que les évolution-
nistes avaient toujours représentée comme une forme intermédiaire – et
donc disparue – était en réalité toujours en vie. Cet animal, qui n'a aucun
lien avec le cheval et qui montre une très forte ressemblance avec le zèbre,
vivait à l'époque du Miocène (5,3-23 millions d'années) et affichait les
mêmes caractéristiques complexes qu'il possède aujourd'hui.
Le fossile vivant de l'okapi a démoli encore une fois une des princi-
pales affirmations de la théorie de l'évolution. Le scénario de la série
d'équidés, rempli à tout point de vue d'incohérences, a été finalement
supprimé et mis tranquillement au rancart.
Le Dr. Niles Eldredge de l'American Museum of Natural History dit
la chose suivante sur l'arbre généalogique du cheval, qui traînait toujours
dans les sous-sols du musée :
Il y a eu un nombre incroyable d'histoires, certaines plus imaginatives que
d'autres, sur la véritable nature de cette histoire [de la vie]. L'exemple le plus
célèbre, toujours affiché en bas des escaliers, est l'exposé de l'évolution du
cheval préparé il y a peut-être cinquante ans de cela. Cela fut présenté
comme la vérité première dans les manuels scolaires. Maintenant je pense

45
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

que cela est lamentable, particulièrement quand les gens qui proposent ce
genre d'histoires peuvent être conscients de la nature spéculative de cer-
taines de ces choses.27

D'autres fossiles vivants


Les journaux attirent fréquemment l'attention avec des gros titres
comme "un fossile d'araignée vieux de 20 millions d'années découvert"
ou "un fossile de lézard vieux de 35 millions d'années déterré".
Chacun de ces articles est en réalité une preuve supplémentai-
re qu'aucun processus évolutionnaire n'a jamais eu lieu. Il y
a de nombreux exemples de fossiles vivants et de plus, ces
exemples remontent à des centaines de millions d'années.
Le crocodile est un reptile qui vivait il y a 200 mil-
lions d'années, comme le confirment les archives fos-
siles.28 Pourtant il est toujours en vie aujourd'hui. De
même, le Ginkgo est un arbre qui vivait il y a 125 millions
d'années. Originaire d’Extrême-Orient, il est de nos jours
cultivé un peu partout pour ses feuilles qui sont utilisées
en phytothérapie pour soigner les troubles circulatoires.
Un nautilus vieux de 65 à
Par ailleurs, les mollusques Neopilina vivaient il y a 500 146 millions d'années, et
millions d'années, le lézard tuatara il y a 200 millions des spécimens modernes
identiques
d'années, et l'archéobactérie aussi loin que 3,5 milliards
d'années.29 Ceux-ci sont toujours en vie aujourd'hui, avec tous leurs sys-
tèmes complexes et leurs structures parfaites. Le nautilus, un autre mol-
lusque, vivait dans les mers il y a 300 millions d'années30 et ces créatures
vivent, se nourrissent et se reproduisent de la même
manière dans nos mers actuellement.
Les dipneustes (poissons à pou-
mons) africains et australiens sont
un autre exemple de fossiles
vivants : ils vivaient il y a 400 mil-
lions d'années et prospèrent encore

Une feuille d'arbre ginkgo datant de 125


millions d'années, et un exemple actuel
46
HARUN YAHYA

Un poisson à poumons austra-


lien de la période du Dévonien
(360-408 millions d'années). Les évolu-
tionnistes affirment que le poisson à poumons
est l'ancêtre des amphibiens. Mais la structure
pulmonaire dans ces poissons n'affiche aucune
ressemblance avec celle des animaux terrestres.

aujourd'hui. Charles Darwin s'est étonné de la survie de ces poissons jus-


qu'au temps présent, et dans son Origine des Espèces il y fait donc réfé-
rence comme des "formes anomales" qui "peuvent pratiquement être
appelées fossiles vivants".31
Ce n'est en aucun cas la fin de la liste des créatures qui survivent
encore aujourd'hui inchangées, sous exactement la même forme qu'elles
affichaient il y a des millions d'années. L'esturgeon, le maquereau, la
perche commune, le hareng, l'aiguille de mer, le homard, l'écrevisse et le
requin de la période du Dévonien sont tous des exemples de fossiles
vivants. D'autres exemples comprennent la méduse, les éponges de mer,
les grenouilles, les abeilles, les fourmis, les papillons et les termites. La
libellule vieille de 230 millions d'années, les fourmis soldats datant de 100
millions d'années, et la salamandre vieille de 150 millions d'années vivent
toutes encore de nos jours. La même chose s'applique aux arachnides
comme l'araignée et les myriapodes comme le mille-pattes.32, 33
Enfin, une araignée fossilisée dans l'ambre, et estimée à 20 millions
d'années, fut une des découvertes les plus importantes des années 2000.
Une déclaration de l'Université de Manchester annonça que cette araignée,
de 4 centimètres de long et de 2 centimètres de large, était identique aux
spécimens actuels. On espère qu'un échantillon de sang puisse fournir
l'ADN de l'arachnide.34 Cependant, cette araignée fossilisée n'est certaine-
ment pas le seul spécimen que l'on a retrouvé. D'autres fossiles d'araignées
extraites de fouilles sont estimées avoir des centaines de millions d'années,
et se retrouvent maintenant exposés dans les musées de différents pays. Le
plus vieux et le plus parfait fossile d'araignée de mer date de 425 millions
d'années – une preuve importante montrant que ces créatures sont restées
inchangées pendant des millions d'années.35

47
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

a Terre contient d'innombrables autres spécimens fossiles

L vieux de plusieurs millions d'années d'organismes encore en


vie aujourd'hui, comme cette araignée, et d'autres créatures
maintenant éteintes. Les fossiles illustrés dans ce livre ne sont
que quelques-uns des millions de spécimens gardés dans différents
musées.
e magazine évolutionniste New Scientist décrit ainsi les contradictions évo-
lutionnistes devant les fossiles vivants :
Certains biologistes s'étonnent qu'il n'y ait aucune évolution, en considérant
les pièges possibles du changement. "L'idée est que les organismes sont tel-
lement complexes qu'il est très difficile de changer un aspect sans ruiner tout
le reste", dit [le paléontologiste de Yale, Elisabeth Vrba] . Mais il est extrême-
ment difficile de montrer que c'est pour cela que nos survivants suprêmes
sont restés inchangés pendant des millions d'années.36
Bien sûr qu'il est très difficile d'expliquer ce fait en termes évolution-
nistes, car les adeptes de l’évolution recherchent une explication au sein de
cette théorie. Pourtant les fossiles vivants révèlent que les êtres vivants ne
descendent pas les uns des autres par étapes, ni qu'ils aient évolué de
quelque manière que ce soit. Les archives fossiles ne fournissent aucun
exemple de formes intermédiaires. D'innombrables êtres vivants sont res-
tés inchangés pendant des millions d'années, et leurs structures anato-
miques actuelles sont exacte-
ment les mêmes que celles d'il
y a des millions d'années. Les
archives fossiles sont presque
entièrement remplies de spéci-
mens d'animaux et de plantes
démontrant cela. Elles réfutent
scientifiquement et définitive-
ment l'évolution.
Citons de nouveau Niles
Eldredge qui admet qu'aucune
Niles Eldredge
explication n'existe concernant

50
HARUN YAHYA

les fossiles vivants, lesquels constituent un des innombrables secrets que


l'évolution n'a pas été capable d'éclaircir :
… Il semble n'y avoir eu pratiquement aucun changement dans n'importe
quelle partie que nous pouvons comparer entre l'organisme vivant et ses
ancêtres fossilisés du lointain passé géologique. Les fossiles vivants incar-
nent le thème de la stabilité évolutionnaire à un degré extrême. … Nous
n'avons pas résolu complètement le mystère des fossiles vivants.37
Pierre-Paul Grassé, un des zoologistes français les plus célèbres, pre-
mier éditeur du Traité de Zoologie en 28 volumes et ancien président de
l'Académie Française des Sciences, termine le chapitre "L'évolution et la
sélection naturelle" dans son livre Evolution of Living Organisms
(L'évolution des organismes vivants) avec les paroles suivantes :
"L'évolution en action" de J. Huxley et d'autres biologistes est simplement
l'observation de faits démographiques, de fluctuations locales de génotypes
et de distributions géographiques. Les espèces concernées sont souvent res-
tées pratiquement inchangées pendant des centaines de siècles ! La fluctua-
tion suite à certaines circonstances, avec une modification préalable du géno-
me, n'implique pas l'évolution et nous avons des preuves tangibles de cela
dans un grand nombre d'espèces panchroniques [c'est-à-dire des fossiles
vivants qui restent inchangés pendant des millions d'années].38
Les fossiles vivants et la stase dans les archives fossiles ne pouvaient
être expliqués du temps de Darwin, et bien peu par la suite. Les scienti-
fiques essayant d'adapter la théorie de l'évolution de Darwin aux décou-
vertes scientifiques modernes l'ont également admis, même si c'est à
contrecoeur. Les faits révélés par les données scientifiques et les archives
fossiles contredisent totalement la théorie de l'évolution actuelle, comme
Darwin l'admit lui-même il y a 150 ans :
… Je suis bien conscient qu'à peine un seul point est discuté dans ce volume
sur lequel aucun fait ne peut être cité, menant apparemment à des conclu-
sions bien souvent à l'opposé même de ce à quoi nous sommes arrivés. Un
résultat correct peut être seulement obtenu en énonçant et en pesant chaque
fait et argument des deux côtés de la question ; et cela ne peut être fait ici.39

51
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Avec ces paroles, Darwin énonce sans hésiter que son


affirmation ne s'accorde pas avec les faits – c'est la raison pour
laquelle, nous semble-t-il, il les a ignorés. La situation est la
même pour ceux qui soutiennent la théorie de l'évolution de
nos jours malgré la vérité révélée par les archives fossiles ; ils
suivent aveuglément le sillage de Darwin et tournent le dos
aux faits. Cependant, les faits sont maintenant bien plus évi-
dents, et bien plus identifiables. Le nombre de personnes qui
ont vu la vérité et qui la préfèrent augmente, et le nombre de
personnes qui croient inconditionnellement aux contes de
fées diminue progressivement. Les faits sont têtus : ils ne peu-
vent être ni cachés ni ignorés, aussi largement qu'ils l'étaient
à l'époque de Darwin. La génétique, la microbiologie, la
paléontologie, la géologie et toutes les autres branches de la
science révèlent constamment une vérité que ni Darwin ni ses
partisans n'ont jamais acceptée, et à laquelle ils ne s'atten-
daient peut-être pas – le fait de la création.
C'est ainsi que Dieu est Lui le Vrai, alors que ce qu'ils invo-
quent en dehors de Lui est le faux ; c'est Dieu qui est le
Sublime, le Grand. N'as-tu pas vu que Dieu fait descendre
l'eau du ciel, et la terre devient alors verte ? Dieu est plein de
bonté et parfaitement Connaisseur. A Lui appartient ce qui
est dans les cieux et sur la terre. Dieu est le Seul qui se suffit
à Lui-Même et qui est Le Digne de louange ! N'as-tu pas vu
que Dieu vous a soumis tout ce qui est sur la terre ainsi que
le vaisseau qui vogue sur la mer par Son ordre ? Il retient le
ciel de tomber sur la terre, sauf quand Il le permettra. Car
Dieu est plein de bonté et de miséricorde envers les hommes.
C'est Lui qui vous donne la vie puis vous donne la mort, puis
vous fait revivre. Vraiment l'homme est très ingrat. (Coran,
22 : 62-66)

Page opposée : les chauve-souris sont restées inchangées pen-


dant 50 millions d'années, et elles font partie des preuves les
plus importantes qui démolissent la théorie de l'évolution.

52
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

e temps en temps, les journaux et les magazines rapportent qu'un

D fossile de moustique vieux de 200 millions d'années a été retrou-


vé, ou qu'un fossile de lézard vieux de 30 millions d'années a été
découvert. En lisant des rapports de ce genre, on peut facilement
imaginer qu'il y a quelque chose de spécial ou d'unique à propos de ces
fossiles et qu'on n'en rencontre que rarement. Mais cette supposition n'est
pas correcte.
La Terre est remplie de fossiles de créatures vivant actuellement, mais
dont l’espèce date de millions d'années. Une grande partie a été déterrée
et quel que soit l'endroit fouillé et étudié par les paléontologistes, ils trou-
vent encore des spécimens fossilisés d'êtres existant de nos jours avec tous
leurs attributs parfaits et inchangés. Conservés dans les musées de tous les
pays, on retrouve des araignées, des fourmis, des mouches, des scorpions,
des crabes, des grenouilles et bien d'autres créatures âgées de millions
d'années, éteintes ou non. On retrouve même dans les musées des spéci-
mens conservés dans l'ambre avec tous leurs détails, ces spécimens se
comptent en milliers ou même en centaines de milliers. Pourtant leur
nombre n'est que rarement mentionné dans les livres et les journaux. Les
forums, les débats et les journaux scientifiques ne les abordent pas.

Un fossile de lézard vieux de 40 mil-


lions d'années. Sa tête, les os des
pattes antérieures et certains tissus
sont préservés. Toutes les caractéris-
tiques de ce lézard prisonnier de
l'ambre sont identiques à celles des
lézards modernes.

56
HARUN YAHYA

Les archives fossiles représentent les


preuves les plus importantes pour réfuter le
darwinisme, mais elles sont généralement
ignorées par les darwinistes. Les fossiles de
la période Cambrienne, appartenant aux pre-
miers êtres vivants complexes de l'histoire, et
cachés pendant 70 ans, sont des exemples
importants de cette méthode frauduleuse.
Une méthode similaire est utilisée habituelle-
ment avec les fossiles vivants, et la moindre
preuve invalidant l'évolution est occultée.
Cependant, ce sont là de vains efforts et la
science a démoli l'évolution avec les spéci-
mens fossiles les plus parfaits.

Pourquoi cela ?
La raison est que chaque fossile "vivant" découvert est une autre
preuve qui démolit l'évolution. Chaque exemple d'une telle espèce vivan-
te est en soi suffisant pour détruire la théorie à laquelle les darwinistes
consacrent leur carrière. C’est pour cette raison que les évolutionnistes
essaient de cacher le nombre de ces fossiles.
Les formes de vie du Cambrien dissimulées dans la célèbre Institut
Smithsonien pendant 70 ans – en d'autres termes, les fossiles des formes
de vie complexes les plus anciennes dans l'histoire de la planète – en sont
un exemple significatif. Charles Doolittle Walcott, paléontologiste et secré-
taire général du Smithsonien (1907-1927), a commencé des recherches
dans la région riche en fossiles de Burgess Shale dans les Montagnes
Rocheuses au Canada le 31 août 1909. Il a déterré une des plus impor-
tantes pièces de l'histoire de la paléontologie : les premiers fossiles de créa-
tures vieilles de 530 millions d'années.

57
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

Walcott collecta ces fossiles, et lorsqu'il chercha les classes auxquelles


ils appartenaient, il fut stupéfait car les strates fossiles qu'il venait de trou-
ver étaient très anciennes. Aucune forme de vie significative n'avait été
retrouvée dans des strates plus vieilles. Mais celles-ci contenaient des fos-
siles de presque toutes les classes connues, ainsi que des fossiles de classes
inconnues, montrant que toutes les structures corporelles du monde ani-
mal étaient apparues toutes ensemble, au cours de la même période géo-
logique.
C’est là un autre revers dur essuyé par la théorie de Darwin, car
Darwin avait suggéré que les êtres vivants se développent comme les
branches d'un arbre s'étendant lentement. Selon l'arbre évolutionniste que
Darwin avait imaginé, un seul phylum devrait apparaître en premier, puis
différentes espèces, et puis différentes classes après une très longue pério-
de. Pourtant Walcott avait devant les yeux une preuve claire que toutes les

58
HARUN YAHYA

classes existant de nos jours, et même plus, étaient apparues soudaine-


ment et en même temps, il y a environ 530 millions d'années. Cette décou-
verte a complètement démoli "l'arbre généalogique évolutionniste" imagi-
naire qui présumait que les classes s'étaient formées après que des espèces
ont bifurqué sur de longues périodes. Dès le début de l'histoire de la vie,
des caractéristiques complexes étaient visibles ainsi que des spécimens
fossiles encore plus complexes représentant un total de 50 classes dis-
tinctes, et de nombreuses espèces.
Pourtant ces fossiles n'ont été sortis de l'endroit où ils étaient stockés
et présentés au monde que 70 ans plus tard. Walcott avait décidé de cacher
les fossiles qu'ils avaient découverts plutôt que de les rendre disponibles à
ses collègues scientifiques.
En tant que secrétaire général de l'Institut Smithsonien, Walcott était
un darwiniste dans l'âme. Selon la théorie de l'évolution, on s'attendait à
ce que les fossiles avec des structures relativement simples soient retrou-
vés dans des roches très anciennes. Mais en terme de complexité, les fos-
siles qu'il a découverts n'étaient pas du tout différents de nos créatures
modernes, comme les crabes, les étoiles de mer et les vers. Pour les darwi-
Comment les fossiles ont renversé l’évolution :
les millions de preuves qui réfutent le darwinisme

nistes, l'aspect alarmant de ceci était qu'aucun spécimen fossile pouvant


être proposé comme l'ancêtre de ces créatures n'était retrouvé, soit dans
Burgess Shale soit dans des roches plus anciennes.
Confronté à ce dilemme, Walcott n'était que trop conscient que les
fossiles qu'il avait obtenus constitueraient une pierre d'achoppement
majeure pour la théorie de l'évolution. Ainsi, au lieu de les présenter, il les
a envoyés à l'Institut Smithsonien, avec quelques photos qu'il avait prises
et quelques notes. Là, les fossiles ont été enfermés dans des tiroirs et
oubliés pendant 70 ans. Elles n’ont été mises à jour qu’en 1985, lorsque les
archives du musée furent réexaminées. Le scientifique israélien Gerald
Schroeder fit ce commentaire :
Si Walcott l'avait voulu, il aurait pu embaucher une armée d'étudiants pour
travailler sur les fossiles. Mais il a choisi de ne pas bousculer le bateau de
l'évolution. Aujourd'hui, des fossiles représentatifs de la période
Cambrienne ont été retrouvés en Chine, en Afrique, dans les Iles
Britanniques, en Suède, au Groenland. L'explosion [Cambrienne] fut mon-
diale. Mais avant qu'il devienne approprié de discuter de la nature extraor-
dinaire de l'explosion, les données n’ont tout simplement pas été rappor-
tées.40
Ces fossiles représentent une des plus grandes difficultés pour les
évolutionnistes, rendant certain le fait que leur théorie est invalide. Il y a
des preuves de création que les évolutionnistes sont complètement inca-
pables d'expliquer.
Historiquement, les partisans de l'évolution ont commis des fraudes
innombrables, parmi lesquels une mâchoire de singe fut ajoutée à un crâne
humain, des reconstructions furent produites à partir d'une seule dent de
cochon montrant la vie sociale imaginaire de prétendus homme-singes, ou
des plumes furent ajoutées à des fossiles de dinosaures. (Pour des infor-
mations détaillées, cf. Harun Yahya Le mensonge de l'évolution, Editions
Essalam, 2001) Les tenants de cette théorie cherchent à la maintenir en vie
non pas avec des preuves scientifiques mais de façon purement idéolo-
gique. Ils n'hésitent pas à produire de faux fossiles "intermédiaires" pour
soutenir leurs affirmations ; ils se sentent obligés de cacher des fossiles
vieux de centaines de millions d'années qui jetteraient leur théorie aux

60
HARUN YAHYA

orties. On commence à réaliser qu'ils sont totalement illogiques, et puisque


les strates de la Terre sont pleines de ce type de spécimens fossiles, certains
d'entre eux sont exposés lentement et à contrecoeur. Pourtant cette fraude
continue encore aujourd'hui, et certains spécimens fossiles sont toujours
conservés discrètement dans les musées. Si tous ces spécimens éloignés du
public étaient dévoilés, les faits évidents seraient compris. La plupart des
scientifiques, cependant, n'ont pas le courage d'agir, d'effectuer un acte qui
démolirait complètement la théorie de l'évolution.
Ce livre présente une petite sélection de fossiles vivants vieux de plu-
sieurs millions d'années. Ce faisant, notre but est de montrer qu'aucun
processus évolutionnaire n'a jamais eu lieu sur Terre, de prouver qu'il y a
des millions d'années, les organismes vivants étaient équipés des mêmes
caractéristiques parfaites qu'ils possèdent également de nos jours, et de
révéler que l'évolution est une fausse théorie qui a cherché à se maintenir
en vie en cachant la vérité et en trompant les gens. Une théorie qui masque
les preuves scientifiques, qui cherche à prendre une position d'autorité à
travers la fraude et les tromperies, se réfute d’elle-même ouvertement.
Les évolutionnistes sont bien conscients que toutes les preuves scien-
tifiques montrent que leur "processus" n'est rien d'autre qu'un mythe. Les
fossiles vivants sont l'ouvrage de Dieu, le Créateur et le Seigneur de toutes
choses, qui les a créés il y a des millions d'années et qui les a maintenus
dans leurs formes parfaites jusqu'à aujourd'hui. Depuis l'époque de
Darwin, ses partisans sont terrifiés que ce fait évident soit révélé aux yeux
de tous. A la fin, cependant, cette vérité manifeste et incontestable est révé-
lée, et tous les efforts pour la cacher se révèlent vains. La superstition s'est
évanouie face aux faits ; et Dieu, le Seigneur des mondes, a une nouvelle
fois révélé Sa grandeur et Sa puissance sous la meilleure forme qu'il soit :
Ce n'est pas par jeu que Nous avons créé le ciel et la terre et ce qui est entre
eux. Si nous avions voulu prendre une distraction, Nous l'aurions prise de
Nous-mêmes, si vraiment Nous avions voulu le faire. Bien au contraire,
Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue, et le voilà qui dis-
paraît. Et malheur à vous pour ce que vous attribuez [injustement à Dieu].
(Coran, 21 : 16-18)

61
62
63
Des poissons fossilisés vieux de
50 millions d'années

Ce poisson vieux de 50 millions d'années fut fossilisé alors qu'il avalait un autre
poisson, il a été découvert dans la région de Green River au Wyoming, USA.

Ce poisson fossilisé vieux de 50 millions d'années, Genus priscacara, remon-


tant à l'époque de l'Eocène, a également été découvert à Green River au
Wyoming, où certaines découvertes fossiles des plus célèbres au monde ont
été faites. Comme dans le cas de ce poisson, une grande partie des tissus
mous d'autres fossiles découverts dans la région ont été conservés.

64
Phareodus encaustus se distingue par sa longue nageoire pectorale et
ses grandes dents acérées, ce qui témoigne de son comportement carni-
vore probable. Ce fossile, vieux de 50 millions d'années, est identique aux
spécimens actuels et c'est un spécimen vraiment étonnant sous tous les
aspects : taille, conservation et préparation.

Une partie de fossile de bar


d'eau douce vieux de 50 mil-
lions d'années (Mioplosus
labracoides) montre une
bonne conservation.
Aujourd'hui, des espèces
similaires vivent en eau
douce dans l'hémisphère
nord et en Asie, en Europe et
en Nouvelle Zélande, iden-
tiques à leurs homologues
d'il y a 50 millions d'années.

Un autre poisson fossilisé, vieux de 50 millions d'années

65
Un fossile d'ours datant de
100 à 300.000 ans

Cet ours (Ursus spe-


laeus) dont l'espèce
est toujours en vie
aujourd'hui, a été
découvert dans les
montagnes de l'Oural
en Russie. Il date de
100 à 300.000 ans.

66
Des fossiles de neuroptère vieux
de 65 à 146 millions d'années
On pense que les premiers neuroptères
sont apparus au cours de l'ère
Permienne, il y a presque 300 millions
d'années. L'ordre est très diversifié
aujourd'hui, comprenant des insectes
connus sous les noms communs d'hé-
mérobes, de fourmis-lions et de
mouches-serpents. On a recensé
quelques 4.700 espèces de neuro-
ptères. Ces fossiles sont identiques
aux spécimens actuels.

Une larve extrêmement rare d'ascalaphe, de la


famille des Ascalaphidae, dans de l'ambre fossile
datant de 65 à 146 millions d'années

Un neuroptère de 2 millimètres dans de


l'ambre (65 à 146 millions d'années) Un hémérobe très bien conser-
vé de 28 millimètres originaire
de Liaoning, en Chine

Vieux d'environ 125 millions


d'années

67
Des fossiles d'insectes datant de
quelques 125 millions d'années,
appartenant à 100 familles et 500
espèces différentes, ont été déterrés
dans la région de Hebei en Chine.
Aucun exemple de variétés aussi
splendides et de détails aussi fins
n’a été vu ailleurs dans le monde
entier. Comme on peut le voir sur la
photo, les détails des ailes sont
extrêmement fins. Les fossiles obte-
nus ici révèlent clairement que les
insectes n'ont subi aucun change-
ment de quelque sorte que ce soit
jusqu'à notre époque.

Cet hippocampe fossile,


trouvé à Rimini, en Italie,
appartient au Pliocène infé-
rieur (4 à 5 millions d'an-
nées). Ce genre existe tou-
jours aujourd'hui, vivant
dans les eaux tropicales et
subtropicales dans diffé-
rentes parties du globe.

68
Une mouche-scorpion vieille de
125 millions d'années
Ce membre de la famille des
Mecoptera, âgé de 125 mil-
lions d'années, vient d'Hebei,
en Chine. Celle-ci est une
femelle dont des détails
incroyables ont été conser-
vés dans les ailes, comme
des bandes de couleur. Il
existe un grand nombre de
ces mouches-scorpion
vivant aujourd'hui.

La paléontologie
a déclaré le fait
de la création à
travers les fos -
siles vivants.

69
Les insectes sont bien représentés dans les provinces du Liaoning et de Hebei en
Chine, avec plus de 10.000 spécimens représentant plus de 500 espèces. Certains
de ces insectes, vieux de 125 millions d'années, sont représentés ci-dessous.

Une mouche de pierre de 16


millimètres datant du Crétacé
inférieur (il y a environ 125
millions d'années)

Un insecte de 18 millimètres vivant dans les


plantes datant du Crétacé inférieur (il y a
environ 125 millions d'années)

Un papillon (Lepidoptera) avec une envergure dépassant 5 centi-


mètres du Crétacé inférieur (il y a environ 125 millions d'années)

70
Une sauterelle verte vieille de
125 millions d'années

Cet exemple est un membre des


Orthoptères (qui comprend les sau-
terelles et leurs parents) de la famille
Haglidae, faisant penser aux saute-
relles vertes modernes, d'Hebei en
Chine. Les détails de ce très gros
spécimen ont été très bien conser-
vés, y compris une échelle de cou-
leurs remontant à 125 millions d'an-
nées. Comme on peut le voir de l'ovi-
positeur de 27 millimètres qu'elle uti-
lisait pour enfouir ses œufs dans le
sol, c'est une femelle qui partage
exactement les mêmes caractéris-
tiques anatomiques que les saute-
relles vertes actuelles.
Vue rapprochée

Vue rapprochée

71
L'insecte assassin qui mena à la
mort de Darwin
Les fossiles réfutent l'évolution. Ce fait, qui représente
une des difficultés rencontrées par la théorie de Darwin
il y a 150 ans, est maintenant visible pour tous.

Les insectes assassins sont répandus dans le monde entier et


connus à cause de leur vitesse et de la manière dont ils
empoisonnent leurs proies (ordre Hemiptera). Ces spécimens
fossiles vieux de 120 millions d'années sont identiques aux
insectes assassins vivant aujourd'hui.

72
Une pastenague vieille de
50 millions d'années

Cette pastenague vieille


de 50 millions d'années
a été découverte à Green
River au Wyoming. Les
détails de la queue de ce
fossile parfaitement
conservé sont saisis-
sants, montrant que ce
spécimen est identique
aux pastenagues
actuelles.

73
Un hareng vieux de 50 millions
d'années
Ce hareng, également
découvert à Green River au
Wyoming et datant de
l'Eocène (il y a 50 millions
d'années), possède une
bouche à la structure
unique pour les poissons
se nourrissant en surface.
Ce type de hareng a aussi
été retrouvé dans les
strates du Crétacé en
Amérique du Sud. Après 50
millions d'années, ces
poissons n'ont subi aucun
changement.

74
Les premiers spécimens
vivants de ce fossile de
séquoia âgé de 50 mil-
lions d'années
(Metasequoia) ont été
retrouvés en Colombie
Britannique au Canada.
Ce spécimen est iden-
tique aux séquoias
actuels.

Ce Annularia stellata de
la période Carbonifère,
vieux de 330 millions
d'années, a été déterré en
France. Les formes
vivantes de cette plante
sont appelées des prêles
(queues de cheval).

Cette feuille de
peuplier datant
de l'Eocène,
vieille de 50
millions d'années, a été
découverte à Green
River, en Utah.

75
Un fossile de crevette
vieux de 250 à 270 mil-
lions d'années. Son
exosquelette est compo-
sé d'une longue carapa-
ce qui recouvre complè-
tement le corps. Ce
crustacé de 5 centi-
mètres de long se
retrouve en quantité
dans les océans d'au-
jourd'hui.

Un fossile vieux de 125 millions


d'années contenant différents
insectes. L'un d'entre eux est un
membre des neuroptères, ou hémé-
robes. On y trouve également plu-
sieurs cafards, ainsi qu'un diptère.

Une crevette fossilisée,


fréquemment rencontrée
dans les strates marines
du Jurassique. Ce fossile
est âgé de 140 à 200 mil-
lions d'années, et il n'est
pas différent des crevettes
de notre époque.

78
Une feuille de sumac
vieille de 50 millions
d'années retrouvée à
Green River, au
Colorado.

Un fossile de bouleau, retrouvé au


Montana et datant de l'époque du
Une feuille de platane (Macginitea) Paléocène (il y a 60 millions d'années),
fossilisée, vieille de 55 millions est complètement tridimensionnel.
d'années

Ce fossile retrouvé en
Colombie Britannique au
Canada remonte à l'Eocène
(il y a 50 millions d'années).

79
Ce poisson fossilisé, découvert près
de Beskonak à Ankara, en Turquie est
vieux de 14 millions d'années.

Cette espèce de crabe,


Harpactocarcinus, vivait
il y a 35 à 55 millions
d'années de cela. Ce
spécimen fait environ 8
centimètres de long.

Une grenouille fossilisée,


âgée de 280 millions d'années

80
Ce poisson fossilisé,
connu sous le nom de
poisson aiguille à cause
de sa forme, a été
retrouvé dans la région
de Ramlia Taouz au
Maroc. Agé de 127 mil-
lions d'années, il
remonte à la période du
Crétacé, et est identique
aux poissons aiguille
actuelles.

81
Un fossile d'araignée
vieux entre 11.000 à 1,8
million d'années décou-
vert en Nouvelle Zélande

Une tortue fossilisée du


Pliocène supérieur (de 1,8
à 5 millions d'années)

Une tortue fossilisée, âgée


de 200 millions d'années

82
Une salamandre fossilisée, vieille de 161 millions d'années

Un fossile de crevette de 64 millions


d'années de la période du Crétacé inférieur

Un fossile d'oursin, vieux de


68 à 82 millions d'années

83
Il n'y a aucune différence entre cette crevette fossilisée vieille de
195 millions d'années et les crevettes actuelles.

Un fossile de tortue de 50 millions d'années et une tortue moderne


dont la forme est restée inchangée pendant des millions d'années.

Ci-dessus : cet
insecte extrêmement
grand est un éphé-
mère de la période
du Jurassique. Cet
insecte ailé de
l'époque des dino-
saures montre ses
quatre ailes d'une
façon admirable.

Un insecte fossilisé âgé


de 50 millions d'années

84
Une abeille fossilisée de l'époque de l'Eocène (33 à 54 millions d'années)

Des poissons vieux de 50 à


54 millions d'années

L'évolution a été vaincue


face aux fossiles vivants.

Un fossile de crabe datant


de 25 millions d'années

85
Un autre crabe fossile de l'époque de
l'Oligocène (23 à 38 millions d'années)

Un homard vieux de 65 à 146 millions


d'années de la période du Crétacé.
Même les longues pattes et antennes
sont assez bien conservées.

Un fossile de crevette de la période


Jurassique mesurant 20 centimètres.
L'arthropode possède d'excellents détails –
la tête, la carapace segmentée, les pattes et
même sa queue sont merveilleusement affi-
chées. Il n'y a aucune différence avec les
"fossiles vivants" de nos océans actuels.

Une dent de requin de 9


centimètres retrouvée
dans des bancs de
phosphate en Floride
central. Ce fossile date
de l'époque comprise
entre l'Eocène (54 mil-
lions d'années) et le
Pliocène inférieur (5 mil-
lions d'années).

Un poisson fossilisé vieux de


146 à 208 millions d'années 86
Un fossile de crinoïde, sou-
vent retrouvé dans les
rochers de la période du
Silurien (410 à 440 millions
d'années) et de la période
du Mississippien (325 à 360
millions d'années). Il n'est
pas différent des crinoïdes
actuels.

Ce fossile de libellule vieux de 150 millions


d'années est le même que les libellules
actuelles.

87
Un scorpion marin vieux de 410 à 440 millions d'années de
la période du Silurien

L'invalidité de la théorie de l'évolution


est clairement révélée par les "fossiles
vivants" – des créatures d'aujourd'hui
dont la forme est restée inchangée
pendant une éternité de temps géolo-
gique. Ces créatures de notre époque
possèdent exactement les mêmes
traits et les mêmes caractéristiques
complexes que leurs homologues d'il
y a, dans certains cas, des centaines
de millions d'années.

88
Les fossiles de plantes

Tous les êtres vivants


sont créés par l'ordre
de Dieu, "Sois !". Dieu
possède le pouvoir de
les créer dans leur état
présent à n'importe
quelle période de leur
histoire – fait que les
évolutionnistes n’arri-
vent pas à comprendre,
qu'ils essaient d'igno-
rer. Pourtant les
archives fossiles confir-
ment le "fait de la créa-
tion" d'une manière trop
évidente pour être
écarté.

Un fossile appartenant à une plante florale


(Archaefructus liaoningensis), considéré
comme l'un des fossiles de plantes les plus
vieux jamais découverts. Ce fossile, qui remon-
te à 130 millions d'années, contient la caracté-
ristique distinctive de toutes les plantes à
fleurs, ainsi que les ovaires femelles contenant
les graines. Il n'est pas différent des plantes
florales actuelles.
Une pomme de pin fossile,
vieille de quelques 20 millions
d'années

89
Une branche de saule vieille de 35 millions
d'années
Ce fossile d'une feuille d'une
variété de platane retrouvé
près de Kizilcahamam, à
Ankara en Turquie, remonte
à 18 millions d'années. Il
possède exactement les
mêmes caractéristiques que
les feuilles de platanes
actuels.

Un fossile de plante
Alethopteris, âgé de
300 millions d'années,
et ses homologues
actuels

90
Un arbre à écailles fossilisé vieux de
270 à 345 millions d'années

Lepidodendron (arbre à écailles) est une plante


qui vivait il y a 270 à 345 millions d'années.
Comme on le voit dans la photo agrandie du fos-
sile, les cicatrices des feuilles – les endroits où
les feuilles commencent sur les brindilles – sont
très claires. On peut même voir les centres des
cicatrices en forme de diamant où le corymbe
nervuré passe à la tige de la feuille. Cet arbre
survit sous la même forme aujourd'hui.

91
Cette plante,
Senftenbergia plumosa,
est constituée de
feuilles composées,
divisées, et remonte à
la période du
Carbonifère (il y a 300
millions d'années).

Des millions de preuves qui réfutent


l'évolution sont visibles chez les
fossiles vivants.

Une fougère qui vivait il y a


290-365 millions d'années –
pas du tout différente des
spécimens de notre époque

92
La fougère est une plante d'aujourd'hui qui
pousse jusqu'à 6 mètres de hauteur.

Quercus hispanica
Ce spécimen fossile d'un chêne qui
vivait il y a quelques 145 millions Cette fougère, fossilisée dans la
d'années est identique aux chênes roche, est parfaitement conservée
actuels. (300 millions d'années).

93
Un fossile de feuille de liqui-
dambar, vieux d'environ 55 mil-
lions d'années. Ces arbres
poussent généralement jusqu'à
25 mètres et ce sont les fos-
siles vivants les plus célèbres
dans le monde d'aujourd'hui.

Une plante maréca-


geuse de 350 mil-
lions d'années et
une espèce similaire
de nos jours

La plante Sphenopterid
avec ses feuilles ressem-
blant à celles des fou-
gères, possède une struc-
ture complexe. Elle n'est
pas différente des plantes
actuelles, et les feuilles
sont très clairement
visibles. Ce spécimen
remonte à la période du
Carbonifère (290 à 325
millions d'années).

94
Ces plantes – ayant survécu jus-
qu'à nos jours sans avoir subi le
moindre changement au cours de
millions d'années – sont les
preuves les plus importantes qui
réfutent la théorie de l'évolution.

Fossile de pollen
très agrandi

Ce grain de pollen est


un des premiers types
connus de pollen
angiosperme de la
période du Crétacé (65-
146 millions d'années).
Il est produit aujour-
d'hui, sous exactement
la même forme, par
plusieurs espèces.
L'arbre actuel, Cryptomeria
japonica, est identique à un
fossile de 300 millions.

95
Des dizaines de milliers de fossiles piégés
dans de l'ambre réfutent l'évolution
Un des environnements dans lequel les fossiles sont le mieux conservés est
l'ambre. De la sève claire s'écoule de différents types d'arbres et conifères,
engloutissant des êtres vivants et les conservant sous leur forme originelle. Et
de tels "instantanés en dehors du temps" révèlent un fait très important : les
êtres vivants n'ont subi aucun changement après des millions d'années. En
d'autres termes, ils n'ont jamais subi d'évolution.
Des dizaines de milliers de fossiles inclus dans de l'ambre montrent que les
termites ont toujours été des termites. Que les fourmis ont toujours été des
fourmis, que les grenouilles ont toujours été des grenouilles, que les serpents
ont toujours été des serpents, les papillons toujours des papillons et les mites
toujours des mites. En bref, les êtres vivants ont toujours existé sous les
formes qu'ils affichent de nos jours, avec exactement les mêmes caractéris-
tiques. Il n'y a pas de différence entre les êtres vivants conservés dans l'ambre
il y a des millions d'années et leurs homologues actuels.

Une mouche,
Dolichopodidae et une toile
d'araignée
De l'ambre baltique, vieux
de 50 millions d'années
Quelquefois les insectes
attrapés dans les toiles
d'araignées sont piégés
dans de l'ambre. Cette
mouche, cependant, semble
être libérée de la toile.

Une araignée (de l'ordre


Araneae) faisant sa proie d'un
moucheron (Chionomidae)
De l'ambre Baltique, vieux de
50 millions d'années

100
Comme on peut le voir à partir de cette grenouille fossile âgée de 90 à
94 millions d'années, les grenouilles dans l'ambre sont les mêmes
que leurs homologues actuels.

Un gecko Sphaerodactylus, vieux de 90 à 94 millions d'années, est une


des preuves que les êtres vivants n'ont jamais subi d'évolution.

Un mille-pattes fossile vieux de 25 à 30 millions d'années est identique


aux mille-pattes actuels.

101
De l'ambre baltique vieux de 35 à 50
millions d'années

Une mouche à
fruit, Diptera,
vieille de 35 à 50
millions d'années

Une mouche à
longues pattes,
Diptera, vieille de
35 à 50 millions
d'années

Tous les fossiles de ce livre sont représentés par


des espèces vivant encore de nos jours. Ce fait
prouve que le darwinisme est une fausse théorie.

102
Une guêpe,
Hymenoptera, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

Une araignée, vieille de


35 à 50 millions d'années

Une fourmi,
Hymenoptera,
Formicidae, vieille de 35
à 50 millions d'années

103
Une mouche à
fruit, Diptera,
vieille de 35 à 50
millions d'années

Un scarabée,
Coleoptera, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Une mouche phori-


de, Diptera, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

104
Un scarabée,
Coleoptera, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Une mouche à
fruit, Diptera,
vieille de 35 à 50
millions d'années

Une guêpe,
Hymenoptera,
vieille de 35 à 50
millions d'années

105
Une mouche à fruit,
vieille de 35 à 50 millions
d'années

Un hétéroptère,
vieux de 35 à 50
millions d'années

Une mouche à
longues pattes,
Diptera, vieille de
35 à 50 millions
d'années

106
Les êtres vivants fossilisés apparaissent entièrement
formés et parfaits, sous la même forme que les spé-
cimens actuels. Afin de vérifier leur théorie, les
tenants de la théorie de l'évolution doivent nous
montrer comme preuve des milliards de formes inter-
médiaires qui devraient exister dans les archives fos-
siles. Mais ils sont incapables de soumettre le
moindre exemple d'une forme intermédiaire.

Une chenille,
Lepidoptera, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

Une araignée,
vieille de 35 à 50
millions d'années

107
Un scarabée,
Coleoptera, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Un diptère, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Une guêpe, vieille


de 35 à 50 millions
d'années

108
Une mouche à
longues pattes,
vieille de 35 à 50
millions d'années

Un moucheron,
vieux de 35 à 50
millions d'années

109
De l'ambre baltique vieux de 35 à 50
millions d'années

Une larve de scara-


bée, vieille de 35 à
50 millions d'an-
nées

Une araignée,
vieille de 35 à 50
millions d'années

Un trichoptère
avec une larve,
vieux de 35 à 50
millions d'années

110
Un trichoptère,
vieux de 35 à 50
millions d'années

Un scarabée, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Selon la théorie de l'évolution, des créatures avec


des demi ailes, à l'aspect étrange et non fonction-
nelles ont dû exister sur Terre il y a des millions
d'années. Pourtant les archives fossiles réfutent les
darwinistes. Des spécimens parfaitement conservés
dans l'ambre ont totalement démoli le mythe du pro-
cessus évolutionnaire.

111
Un diptère, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Un diptère, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Dieu a créé tous les êtres vivants. Des spécimens


fossiles vieux de plusieurs millions d'années ont
une nouvelle fois révélé ce fait de la manière la
plus parfaite qu'il soit. Dieu, le Sublime et le Tout-
Puissant, est le Créateur de tous les êtres vivants.

112
Une mouche à fruit,
vieille de 35 à 50 mil-
lions d'années

Un scarabée, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Un scarabée, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

113
Une araignée, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

Un diptère, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Une fourmi, vieille


de 35 à 50 millions
d'années

114
Un moustique dans de l'ambre dominicain, vieux de 14 à 23 millions d'années

Les mouches vivant il y a 50 millions d'années voyaient


le monde à travers des yeux composés, hautement com-
plexes et parfaits. Elles étaient capables de voler en uti-
lisant un mécanisme également parfait. Aucune de ces
créatures n'a jamais été sujette à évolution. Elles possé-
daient le même équipement parfait il y a 50 millions
d'années qu'aujourd'hui.

115
Un Archaeognatha dans de l'ambre baltique, vieux de 23 à 54 millions d'années

Un collembole (Collembola) dans de l'ambre


dominicain, vieux de 14 à 23 millions d'années

118
Une tipule, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

Une fourmi, vieille


de 35 à 50 millions
d'années

Une araignée, vieille


de 35 à 50 millions
d'années

119
De l'ambre baltique vieux de 35 à 50
millions d'années

Une araignée, de la famille Uloboridae, Une toile d'araignée, vieille de 35 à 50


vieille de 35 à 50 millions d'années millions d'années

Un strepsiptère (Strepsiptera), Une tipule ainsi qu'une vingtaine de mites,


vieux de 35 à 50 millions d'années vieilles de 35 à 50 millions d'années

Une nymphe de cigale, vieille de 35 à Une fourmi, vieille de 35 à 50 millions


50 millions d'années d'années
120
Un staphylinidé, vieux de 35 à 50 Une araignée et sa toile, vieilles de 35
millions d'années à 50 millions d'années

Un papillon de nuit et une tête de Une guêpe vieille de 23 à 38 millions


fourmi, vieux de 24 millions d'années d'années dans de l'ambre dominicain

Les archives fossiles ne contiennent pas un seul


exemple d'espèce "intermédiaire" imaginaire ou de
chaînon manquant qui aurait existé selon les évolution -
nistes. Les fossiles démontrent que les plantes et les
animaux qui vivaient il y a des millions d'années sont
structurellement identiques à leurs homologues actuels.

121
Un scarabée, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

Une araignée, vieille


de 35 à 50 millions
d'années

Un diptère, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

122
Une araignée, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

Une mouche à fruit,


vieille de 35 à 50
millions d'années

Une mouche de la
famille des
Empididae, vieille de
35 à 50 millions
d'années

123
Un termite, vieux de
35 à 50 millions
d'années

Une larve de scara-


bée, vieille de 35 à
50 millions d'années

Une mouche des


sables, vieille de
35 à 50 millions
d'années

124
Une larve de mite parasite sur une mouche à longues pattes
(Diptera Dolichopodidae)

125
Un grillon,
Orthoptera, dans de
l'ambre dominicain
vieux de 24 millions
d'années

Une grosse mouche


dans de l'ambre
dominicain vieux de
24 millions d'années

Une fourmi ailée


mâle, Hymenoptera,
Formicidae, âgée de
25 millions d'années
126
Les fossiles d'insectes, de mouches et de guêpes
d'il y a quelques 50 millions d'années représentent
un défi majeur pour le darwinisme. Selon la théorie
de l'évolution, ces créatures auraient subi un pro-
cessus d'évolution imaginaire et auraient acquis
des caractéristiques de formes intermédiaires.
Pourtant elles sont identiques aux membres des
mêmes espèces d'aujourd'hui. C'est une preuve
définitive que les êtres vivants n'ont jamais subi de
changements évolutionnaires.

Un Fulgoroidea dans de l'ambre dominicain vieux de 24 millions


d'années

127
Le darwinisme : religion la plus tordue de l'histoire
Les abeilles, les sauterelles, les moustiques, les mouches, les mouche-
rons – tout le monde est familier de ces insectes ainsi que d'autres
espèces similaires. On rencontre souvent ces créatures minuscules
dans les jardins, dans la rue et même dans les maisons. Ces insectes
minuscules sont restés inchangés pendant les dernières 200 millions
d'années. Les évolutionnistes affirment que ces créatures ont dû se
transformer en des formes étranges et inhabituelles au cours d’un pré-
tendu processus évolutionnaire. Mais cela ne s'est jamais produit, et les
fossiles vivants sont une preuve claire de cela.
Si cela s'était réellement passé – si partout les archives fossiles étaient
pleines de formes intermédiaires… Si ces fossiles vivants avaient conti-
nué leur développement, comme l'affirment les évolutionnistes, alors
ceux-ci n’auraient pas manqué de publier des livres entiers remplis de
preuves confirmant de tels faits. Et ils auraient affirmé que ces spéci-
mens représentent des preuves irréfutables pour leur théorie. Pourtant,
ils sont silencieux face au fait que ces millions de preuves confirment
non pas l'évolution, mais la création instantanée.
Il y a des millions de preuves claires de la création. Que des gens obs-
tinés continuent de les ignorer pour apporter un soutien fanatique au
darwinisme, cette religion illogique, la plus primitive et la plus tordue de
l'histoire, est un phénomène des plus étonnants. Les générations
futures en seront stupéfaites.
Une tipule, vieille
de 35 à 50 millions
d'années

Une mouche à fruit,


vieille de 35 à 50
millions d'années

Un diptère, vieux
de 35 à 50 millions
d'années

130
Ô hommes ! Adorez votre Seigneur, qui vous a
créés vous et ceux qui vous ont précédés. Ainsi
atteindriez-vous à la piété.
(Coran, 2 : 21)

Une grosse termite dans


de l'ambre dominicain,
vieille de 14 à 23 millions
d'années

De l'ambre contenant des araignées d'eau


(patineurs) rares.
On trouve une araignée d'eau et deux diptères
dans cet ambre fossile, vieux de 11.000 à 5 mil-
lions d'années.

131
Une guêpe dans de
l'ambre dominicain,
vieux de 24 millions
d'années

Une araignée crabe (Thomisidae)


dans de l'ambre baltique, vieille de
35 à 50 millions d'années

Une fourmi ouvrière


fossilisée dans de
l'ambre dominicain,
âgée de 24 millions
d'années

132
Une termite ailée, vieille de 24
millions d'années

Une punaise, Heteroptera, dans de l'ambre


dominicain vieux de 24 millions d'années

Une araignée fossilisée


dans de l'ambre baltique,
vieille de 35 à 50 millions
d'années

Un moucheron fossile, vieux


de 35 à 50 millions d'années

133
Un insecte fossile de la République
Dominicaine, vieux de 5,3 à 23,8 millions
d'années

AMBRE DOMINICAIN

134
Un insecte fossile d'Afrique, vieux de
1,8 à 5,3 millions d'années

AMBRE AFRICAIN

135
Des insectes fossiles dans de l'ambre dominicain…

AMBRE DOMINICAIN

136
… vieux de 5,3 à 23,8 millions d'années

AMBRE DOMINICAIN

137
Un insecte fossile de 25 millions
d'années dans de l'ambre

Des scarabées, vieux de 25 millions d'années

MUSEE AMERICAIN D'HISTOIRE NATURELLE

138
Un ambre vieux de 25 millions d'années

Trois fourmis attaquant une mante, vieilles de 25 millions d'années

MUSEE AMERICAIN D'HISTOIRE NATURELLE

139
Une mante fossile dans de l'ambre,
vieille de 25 millions d'années
Une termite fossile dans de l'ambre,
vieille de 25 à 30 millions d'années

141
Un lézard de 30 millions
d'années dans de l'ambre
t

Une plume de 20
millions d'années
dans de l'ambre

La plume fossile ci-dessus a été


retrouvée dans la mine de La Toca en
République Dominicaine.

143
t

De l'ambre dominicain vieux de


25 millions d'années

Deux cécidomyies et une toile d'araignée dans de l'ambre


dominicain

Un brûlot femelle dans de l'ambre libanais,


âgé d'environ 120 millions d'années

Une mite fossile


vieille de 24 mil-
lions d'années
Une araignée fossile estimée à 20 millions d'années,
conservée dans l'ambre avec son propre sang

Cette araignée fossile, conservée avec son propre sang dans l'ambre
dont l’âge est estimé à environ 20 millions d'années, représente une des
découvertes les plus importantes de ce nouveau siècle. Une déclaration
faite par l'Université de Manchester a annoncé que l'araignée, de 4 centi-
mètres de long et de 2 centimètres de large, n'était en aucun cas différen-
te des araignées d'aujourd'hui. On espère que le sang de l'arachnide,
conservé dans l'ambre avec l'araignée, puisse être utilisé pour extraire
l'ADN de l'animal – ce qui prouverait que l'araignée n'est pas différente de
ses homologues actuelles.

Un moucheron fossile datant de 40 mil-


lions d'années

Une guêpe parasite dans de


l'ambre du New Jersey, vieille
de 90 à 94 millions d'années

145
La Terre contient un grand nombre d'espèces très différentes.
Ces êtres vivants sont équipés de caractéristiques complexes
qui éliminent entièrement le darwinisme. Les darwinistes sont
incapables d'expliquer cela, et les fossiles d'êtres vivants qui
étaient parfaitement formés il y a des millions d'années les font
patauger dans leurs discours. Les fossiles vivants qui remon-
tent à des millions d'années révèlent que la vie n'a jamais évo-
lué, et que la théorie de l'évolution est infondée. Les êtres
vivants, avec toutes leurs propriétés complexes et leurs carac-
téristiques uniques propres à leur espèce, sont des miracles
créés par Dieu, il y a des millions d'années, et ils restent les
mêmes aujourd'hui.
De l'ambre dominicain vieux de
24 millions d'années

Un Fulgoroidea, vieux de 24 Un scarabée, Coleoptera, vieux de


millions d'années 24 millions d'années

Un Fulgoroidea, vieux de 24 Un scarabée, Coleoptera, vieux de 24


millions d'années millions d'années

Une grosse araignée, un moucheron


Une termite ailée, Isoptera, vieille
de bois, une mouche et une mite
de 24 millions d'années
dans de l'ambre dominicain, vieux
de 24 millions d'années
Un gros moustique, vieux de 24 Une termite ailée, une fourmi ouvrière
millions d'années et une larve de coccinelle, vieux de 24
millions d'années.

Une fourmi, Formicidae, vieille de 24 Une mite, vieille de 24 millions


millions d'années d'années

149
Un pseudoscorpion, vieux de
24 millions d'années

Un pseudoscorpion, vieux de Un pou des livres, Psocoptera,


24 millions d'années vieux de 24 millions d'années

Un psylle, vieux de 24 millions


d'années

Un lézard de La Torca, en
République Dominicaine, une
larve et plusieurs mouches

150
Une fleur de 130 millions d'années dans
de l'ambre libanais

151
De l'ambre baltique vieux de 35 à 50
millions d'années

Un couple de mouches, Diptera, Ce puceron minuscule, vieux de 35


vieux de 35 à 50 millions d'an- à 50 millions d'années, a expulsé sa
nées trompe après qu'il s'est collé à la
sève.

Une araignée, Heteropodidae, vieille Une araignée, Nesticidae, vieille de


de 35 à 50 millions d'années 35 à 50 millions d'années

Un pseudoscorpion dans de l'ambre


dominicain, vieux de 30 millions
d'années

152
Une fourmi, vieille de 35 à 50
millions d'années

Les êtres vivants ont été fossilisés


il y a des millions d'années.
Puisque ces fossiles sont les
mêmes que les êtres vivants
d'aujourd'hui, ils réfutent l'hypo-
thèse du darwinisme des "formes
intermédiaires".
153
Des fossiles dans de l'ambre libanais,
datant de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140


millions d'années

154
Des insectes identiques à ceux emprisonnés
dans l'ambre vivent toujours aujourd'hui.

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

155
es
nné
d'a
ns
illio
m
40
à1
10
de1 Des fossiles dans de l'ambre libanais,
ux
Vie
datant de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années
Vieux de 110 à 140 millions d'années

156
Vie
ux
de
11

14
0m
illi
on
sd
Des fossiles dans de l'ambre libanais, 'an

es

datant de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années Vieux de 110 à 140 millions d'années

157
es
nné
d'a
ns
illio
m
40
à1
10
de1 Des fossiles dans de l'ambre libanais,
ux
Vie
datant de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

158
Vie
ux
de
14
0-1
10
mi
llio
ns
d'a
nn
Des insectes identiques à ceux emprisonnés ée
s

dans l'ambre vivent toujours aujourd'hui.

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

159
es
nné
d'a
ns
illio
0m
14

11
ux
de Des fossiles dans de l'ambre libanais,
Vie
datant de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années Vieux de 110 à 140 millions d'années
160
Vie
ux
de
11

14
0m
illi
on
sd
Des insectes identiques à ceux emprisonnés 'an

es

dans l'ambre vivent toujours aujourd'hui.

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions d'années

Vieux de 110 à 140 millions


d'années

161
Dieu, qui a créé toutes les choses à partir du néant, a le pouvoir de
créer chaque être vivant, avec les caractéristiques les plus com-
plexes et sublimes, au moment et sous la forme qu'Il choisit. Le
darwinisme s'est effondré face à cette vérité.
Des fossiles dans de l'ambre vieux de 20 à
25 millions d'années

Deux espèces de scarabées dans de l'ambre dominicain, âgées d'environ


20 à 25 millions d'années

Un insecte fossile vieux


de 20 à 25 millions d'an-
nées. Les insectes arri-
vaient quelques fois à
s'extraire de la résine qui
les engloutissait en y
laissant certaines parties
de leur corps comme des
pattes ou des ailes.

164
Les mouches à fruit sont
communes aujourd'hui et
elles l'étaient également
dans les forêts d'ambre
tropical il y a des millions
d'années. Cette inclusion
vieille de 20 à 25 millions
d'années montre une
bonne conservation des
détails structurels comme
les pattes, les ailes et les
yeux composés.

Un pou des livres dans de


l'ambre dominicain, vieux
d'environ 25 millions d'an-
nées. Il est tellement bien
conservé que même les
poils de ses antennes et la
pigmentation de ses ailes
sont visibles.

Une guêpe parasite


minuscule dans de
l'ambre baltique, vieux
d'environ 35 à 40 millions
d'années. Les ailes, les
antennes, les yeux com-
plexes et les articulations
sont entièrement conser-
vés.

165
De l'ambre baltique
vieux de 40 millions
d'années contenant une
mouche minuscule

Une sauterelle minuscule


dans de l'ambre baltique de
30 à 35 millions d'années.
Au cours des processus
physique et chimique impli-
qués dans la transforma-
tion de la résine en ambre,
la sauterelle adopte la cou-
leur or et la consistance du
matériau dans lequel elle
est enfermée.

166
Une mite fossile
très petite dans
de l'ambre bal-
tique, vieille de
35 à 50 millions
d'années

Une larve de syrphi-


de dans de l'ambre
baltique, âgée d'en-
viron 30 à 40 mil-
lions d'années

Une fourmi néotropi-


cale dans de l'ambre
dominicain, vieille
d'environ 20 à 25 mil-
lions d'années.
Certaines parties des
pattes de cette fourmi
ouvrière manquent,
mais un œil et ses
poils corporels sont
toujours présents.

167
Un petit scarabée fossile datant Un solifuge dans de l'ambre
de 20 à 25 millions d'années. dominicain de 20 à 25 millions
Les détails corporels externes d'années
sont particulièrement bien
conservés.

Une mouche à fruit vieille de 25


millions d'années. Ce spécimen
est très bien conservé avec ses
yeux et ses autres détails structu-
rels.

Un lézard de fossile, vieux de 35 à


50 millions d'années

168
Une mouche à longues pattes Une araignée et une mouche fos-
dans de l'ambre baltique vieux de silisées remontant à 20-25 mil-
35 à 50 millions d'années lions d'années. L'araignée est le
prédateur et la mouche sa proie.

L'inclusion dans un ambre domini- Une termite ailée dans de l'ambre


cain vieux d'environ 25 millions baltique. Puisque les termites
d'années ressemble à une fourmi peuvent consommer et utiliser la
ailée, mais c'est en fait une guêpe cellulose du bois comme nutri-
parasite. ment, ce sont des habitants com-
muns des forêts comme cette
forêt d'ambre baltique il y a 30 à
45 millions d'années.

Une mouche fossile dans de


l'ambre baltique, vieille de 35 à 50
millions d'années. Les détails de la
surface extérieure de son corps
sont très bien définis.

169
Un scorpion dans de l'ambre dominicain, mesurant plus de 4 cen-
timètres, et vieux d'environ 15 à 20 millions d'années. Ce scor-
pion a perdu ses pinces et sa tête mais le reste est très bien
conservé. Il n'est pas du tout différent de ceux vivant aujourd'hui.

Un mille-pattes tropical fossile qui


n'a pas pu se libérer, même s'il
possède de nombreuses pattes.
Cet ambre dominicain est âgé
d'environ 25 millions d'années.

170
Une grenouille minuscule dans de l'ambre
vieux de 25 millions d'années

171
Dieu est le Seigneur et le Créateur de tous les êtres vivants. Les
darwinistes refusent ce fait et ignorent que les caractéristiques
parfaites de ces êtres vivants révèlent le fait de la création.
Cependant, la paléontologie et les caractéristiques complexes des
êtres vivants n’indiquent qu’une seule vérité, à savoir que les êtres
vivants sont tous la manifestation du pouvoir et de la puissance
suprêmes de Dieu.
Différents insectes fossiles dans l'ambre

Il y a de nombreux insectes dans


cet ambre : un Fulgoroidea, une
mouche des sables, une fourmi et
une guêpe minuscule. Age : du
Pliocène (il y a 1,8 à 5 millions d'an-
nées) au Pléistocène (de 11.000 à
1,8 millions d'années).

174
Une cloporte fossile dans l'ambre

Cet ambre comprend une inclusion connue


sous le nom de cloporte. Il y a aussi un
couple de Pliocène (il y a 1,8 à 5 millions
d'années) au Pléistocène (de 11.000 à 1,8
millions d'années).

175
Un phasme dans l'ambre

Le phasme n'est pas la seule


inclusion de l'ambre. Dans le
même ambre on trouve égale-
ment cinq diptères, une araignée
minuscule et un isoptère volant.
Age : du Pliocène (il y a 1,8 à 5
millions d'années) au Pléistocène
(de 11.000 à 1,8 millions d'an-
nées).

176
Une mante fossile dans l'ambre

Age : du Pliocène (il y a 1,8 à 5


millions d'années) au Pléistocène
(de 11.000 à 1,8 millions d'années).

177
De l'ambre baltique vieux de 35 à
50 millions d'années

Une fourmi volante, formicidae, Une mouche, vieille de 35 à 50


vieille de 35 à 50 millions d'années millions d'années

Un scarabée, Carabidae, vieux de Une mouche, Muscidae, vieille de


35 à 50 millions d'années 35 à 50 millions d'années
Une mouche,
Diptera, vieille de
35 à 50 millions
d'années

Un cafard, vieux de 35 à 50 millions d'années

179
Une mouche Caddis,
deux mouches, une
araignée mangeant
l'une des mouches,
une mite, un élatère,
vieux de 35 à 50 mil-
lions d'années

Une araignée, vieille de


35 à 50 millions d'années
De l'ambre baltique vieux de 35 à
50 millions d'années

Une mite, vieille de 35 à Deux mouches, vieilles de Une fourmi ailée, vieille de
50 millions d'années 35 à 50 millions d'années 35 à 50 millions d'années

Un puceron transporté Un scarabée, vieux de 35 Une araignée, vieille de 35


par une fourmi, vieux de à 50 millions d'années à 50 millions d'années
35 à 50 millions d'années

181
Un scorpion (amblypyge) âgé d'environ 24 millions d'années
dans de l'ambre dominicain

Une douzaine de fleurs dans de l'ambre


vieux de 24 millions d'années

Il y a plus d'une dou-


zaine de fleurs dans
l'ambre de la photo.
Ce sont des lupins
vieux de 24 millions
d'années.
Un lézard dans de l'ambre
de 25 millions d'années

Ce bébé lézard nouvellement éclot est âgé de 25 millions d'années.


Des mouches fossiles vieilles de
24 millions d'années (Diptera)

Des mouches fossiles vieilles de


24 millions d'années (Diptera)

Des mouches fossiles vieilles de


24 millions d'années (Diptera)
Des mouches fossiles vieilles
de 24 millions d'années

Des mouches fossiles vieilles de


24 millions d'années (Diptera)

Des mouches fossiles vieilles de


24 millions d'années (Diptera)
De l'ambre baltique vieux de 50
millions d'années avec des inclusions

Une toile d'araignée,


vieille de 50 millions
d'années

Une larve de cafard,


vieille de 50 millions
d'années

La théorie de
Cet ambre vieux de l'évolution c’est
50 millions d'années de l'histoire, et
contient d'innom-
brables créatures. les fossiles
vivants sont les
plus grandes
preuves de cela.

186
Une araignée
fossile très bien
conservée, de
quelques milli-
mètres de long,
vieille de 50 mil-
lions d'années

Une araignée
fossile, vieille
de 50 millions
d'années

Un scarabée
fossile, vieux de
50 millions
d'années

187
Un nid d'abeilles avec
des nymphes, de 5 à 24
millions d'années

De l'ambre
dominicain vieux
de 5 à 24 millions
d'années

Une abeille tropicale sans dard, Hymenoptera

188
De l'ambre baltique vieux de 40 à
50 millions d'années

Une mouche à fruit, vieille de


40 à 50 millions d'années

Une mouche
Caddis, vieille de
40 à 50 millions
d'années

189
De l'ambre baltique vieux de
50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions


d'années

Un scarabée fossile, Coleoptera, vieux de 50 millions d'années

190
Deux mouches fossiles (Diptera),
dans un morceau d'ambre,
vieilles de 50 millions d'années

Deux mouches
fossiles,
Diptera, vieilles
de 50 millions
d'années

191
Une araignée fossi-
le, Araneae, remon-
tant à 50 millions
d'années, est iden-
tique aux araignées
actuelles.

Une araignée fossile, Araneae, vieille de 50 millions d'années

192
Un psoque fossile, Psocoptera,
vieux de 50 millions d'années
Une punaise fossile, Heteroptera,
vieille de 50 millions d'années

Une araignée fossile, Araneae, Un Hymenoptera fossile, vieux de


vieille de 50 millions d'années 50 millions d'années

193
Un papillon fossile, Lepidoptera, vieux de 50 millions
d'années

Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

194
Ces êtres vivants
n'ont pas du tout
changé au cours
des millions
d'années.

Deux mouches
fossiles,
Diptera, vieilles
de 50 millions
d'années

195
Une fourmi fossile, Formicidae, vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

Aucun processus
tel que l'évolution
n'a jamais eu
lieu.

196
Une tipule, vieille
de 50 millions
d'années

Une araignée fossile, Araneae,


vieille de 50 millions d'années

Un puceron fossile, Aphidoidea,


vieux de 50 millions d'années

197
Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

Une fourmi fossile, Formicidae, vieille de 50


millions d'années

Une fourmi fossile, Formicidae, vieille de 50 millions d'années

198
Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

Un psoque fossile,
Psocoptera, vieux de 50
millions d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

199
Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

Un scarabée fossile,
Coleoptera, vieux de 50 mil-
lions d'années

200
Ces êtres vivants
font partie de
ceux que l'on voit
tout le temps
dans nos jardins
ou dans la rue.
Une fourmi fossile, Formicidae,
vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

Un papillon fossile, Lepidoptera,


vieux de 50 millions d'années

201
Chaque fossile
caché dans un
morceau d'ambre
est une manifesta-
tion de l'art sublime
affiché par Dieu au
Un scarabée fossile, Coleoptera, vieux fil de millions
de 50 millions d'années
d'années.

Une mouche fossile, Diptera, vieille


de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

202
Une mouche fossile,
Diptera, vieille de 50
millions d'années

203
Un scarabée fossile,
Coleoptera, vieux de
50 millions d'années

Une fourmi fossile,


Formicidae, vieille de 50
millions d'années

Une fourmi fossile,


Formicidae, vieille de
50 millions d'années

Une araignée fossile,


Araneae, vieille de 50
Un scarabée fossile, millions d'années
Coleoptera, vieux de
50 millions d'années
204
Les évolutionnistes cherchent à accrédi-
ter l’idée qu'il y a des millions d'années
la Terre était un endroit très différent,
remplie d'étranges créatures. Pourtant,
les insectes qui volaient il y a des mil-
lions d'années sont des mêmes espèces
que ceux qui volent aujourd'hui. Les
mêmes poissons nageaient, et les mêmes
araignées tissaient des toiles. Dieu, qui
les crée maintenant dans une forme par-
faite, a le pouvoir de créer la même per-
fection quand Il le désire.

Un psoque fossile, Psocoptera,


vieux de 50 millions d'années
Une fourmi fossile,
Formicidae, vieille
de 50 millions
d'années

Un scarabée fossile, Coleoptera, vieux


de 50 millions d'années
205
Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions
d'années

Une fourmi fossile, Formicidae, vieille de 50


millions d'années

206
Une mouche
fossile, Diptera,
vieille de 50 mil-
lions d'années

Un Hymenoptera
fossile, vieux de
50 millions
d'années

207
Pas le moindre
exemple de forme
intermédiaire n'a
été découvert
parmi les décou -
vertes de fossiles.

Un pseudoscorpion fossile, vieux de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera, Une fourmi fossile, Formicidae,


vieille de 50 millions d'années vieille de 50 millions d'années
Si les évolutionnistes avaient rencontré la
moindre forme intermédiaire parmi les innom-
brables fossiles qu'ils ont obtenus – quelque
chose qui n'est aucunement possible – ils
l’auraient sans aucun doute utilisé comme
preuve et écrit d'innombrables livres à ce
propos. Il n'y a qu'une raison expliquant
pourquoi les évolutionnistes sont silencieux
sur le sujet des archives fossiles : c'est que
les fossiles proclament le fait de la création.

Un termite fossile, vieux


de 50 millions d'années

Une mouche fossile,


Diptera, vieille de 50
millions d'années
209
Une mouche fossile,
Diptera, vieille de 50 mil-
lions d'années. Trois
mouches fossiles dans le
même morceau d'ambre.

Un scarabée fossi-
le, Coleoptera,
vieux de 50 millions
d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera,


vieille de 50 millions d'années

210
Trois mouches
fossiles, Diptera,
vieilles de 50 mil-
lions d'années

Les fossiles qui


datent de
dizaines de mil -
lions d'années
sont identiques
aux spécimens
actuels.

Un scarabée fossile,
Coleoptera, vieux de
50 millions d'années

Une mouche fossile,


Diptera, vieille de 50
millions d'années

211
Une mouche fossile, Diptera, vieille de
50 millions d'années

Une fourmi fossile, Formicidae,


vieille de 50 millions d'années

212
Une araignée fossile, Araneae, vieille de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années

Une fourmi fossile, Formicidae,


vieille de 50 millions d'années

Une toile d'araignée, Araneae,


vieille de 50 millions d'années
213
Une toile d'araignée, une araignée, une mite, une guêpe sociale
sont incluses dans cet ambre, vieux de 50 millions d'années.

Une mouche fossile, Tipulomorpha, vieille de


50 millions d'années

La Terre a parfaitement conservé les fossiles


qu'elle a contenus pendant des millions
d'années. D'innombrables fossiles collectés
partout dans le monde révèlent la vérité la
plus importante, à savoir que tous les êtres
vivants sont l'œuvre de Dieu Tout-Puissant.
214
Un thuja fossile, vieux de 50 millions d'années

Une araignée fossile, Araneae,


Un puceron fossile, Aphidoidea, vieille de 50 millions d'années
vieux de 50 millions d'années

Une mouche fossile, Diptera, vieille de


50 millions d'années

215
Une araignée fossile, Araneae, vieille de
50 millions d'années

Les archives fossiles ont démontré le


fait de la création. C'est la seule
raison qui explique le silence des
évolutionnistes sur ce sujet.

Un papillon de nuit, vieux


de 50 millions d'années

Une araignée fossile, Araneae,


vieille de 50 millions d'années
216
Une mouche fossile, Diptera, vieille de 50 millions d'années
Ci-dessus : Trois mouches à fruit bien
conservées à l'intérieur et une demie
mouche à fruit (les pattes et l'abdo-
men) conservée en surface, vieilles de
50 millions d'années. A gauche : une
vue grossie de l'ambre.

L'affirmation darwiniste des transitions


est un mensonge. Comme les fossiles
vivants d'aujourd'hui le prouvent, les
êtres vivants n'ont pas évolué. La Terre
actuelle fourmille d'espèces qui exis-
taient sous leur forme présente il y a des
millions d'années de cela. Cependant,
pas un seul exemple de formes
intermédiaires n'a encore été déterré.

Deux inclusions très bonnes de diptères,


âgés de 50 millions d'années
A droite : une vue grossie de l'ambre.
219
L'évolution est un
mensonge. Les êtres
vivants n'ont jamais
subi le moindre
changement.

Une mouche fossile, vieille


de 50 millions d'années

Un moucheron et un grand
nombre de mites, vieux de
50 millions d'années

Un moucheron, vieux de 50 mil-


lions d'années. A droite : une vue
grossie de l'ambre.

220
Une araignée fossile, vieille
de 50 millions d'années, et
une vue grossie de l'ambre
(en haut)

221
Aucun être vivant n'a jamais subi la moindre trans-
formation évolutionnaire, en dépit de ce que Darwin
a affirmé et de ce que ses partisans soutiennent.
Les fossiles vivants réfutent l'évolution sans appel.

Des mouches à fruit, vieilles de 50 millions d'années

Trois mouches à fruit, vieilles de 50


millions d'années. A droite : Une vue
grossie de l'ambre.

222
Une termite ailée vieille de 24 millions d'années

Deux araignées et une


fourmi fossilisées dans
l'ambre (il y a 50 mil-
lions d'années)

Un fossile d'araignée et des fragments de racines fossilisées


(50 millions d'années)

223
Une mouche à fruit
femelle, vieille de 50
millions d'années
Ces créatures, qui vivaient sur Terre il y a des mil-
lions d'années dans les conditions de l'époque, ont
survécu inchangées jusqu'au temps présent. Des
millions de générations se sont succédées dans l'in-
tervalle, mais ces espèces fossiles sont identiques à
leurs homologues actuels. L'évolution via "la survie
du plus fort" comme affirmé par Darwin et ses parti -
sans n'a jamais eu lieu. Tous les fossiles vivants
actuels démontrent clairement le concept de la
stase dans l'histoire de la vie.

Un papillon de nuit fossile,


déposant ses œufs avant
de mourir

Les papillons de nuit sont restés inchangés pendant des millions d'années.
Ce papillon de nuit fossilisé dans l'ambre en est une preuve.

Un chironome avec une mite


Une fourmi reine, transportant un s'accrochant à son abdomen
insecte squameux dans ses mâchoires

225
Un hémérobe (Neuroptera)

Une brindille de cyprès


(Thuja)

226
Un éphémère
dans l'ambre

Les éphémères
ne vivent pas
longtemps, ils
vivent de
quelques heures
à plusieurs jours.
A droite : un
éphémère piégé
dans l'ambre.

227
NOTES
1. Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1997, p. 9
2. Pierre Grassé, Evolution of Living Organisms, New York, Academic Press, 1977, p. 82
3. Charles Darwin, The Origin of Species, p. 179
4. Ibid., p. 172
5. Duane T. Gish, Evolution: Fossils Still Say No, CA, 1995, p. 41
6. David Day, Vanished Species, Gallery Books, New York, 1989
7. T. N. George, "Fossils in Evolutionary Perspective," Science Progress, Vol. 48, January 1960, p. 1
8. N. Eldredge and I. Tattersall, The Myths of Human Evolution, Columbia University Press, 1982, p. 59
9. Robert G. Wesson, Beyond Natural Selection, MIT Press, Cambridge, MA, 1991, p. 45
10. Science, July 17, 1981, p. 289
11. Eldredge and Tattersall, The Myths of Human Evolution, pp. 45-46
12. S. M. Stanley, The New Evolutionary Timetable: Fossils, Genes, and the Origin of Species, Basic Books Inc.
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13. Stephen J. Gould, "Evolution's Erratic Pace," Natural History, Vol. 86, No. 5, May 1977, p. 14
14. Niles Eldredge, Reinventing Darwin: The Great Evolutionary Debate, [1995], phoenix: London, 1996, p. 95
15. Niles Eldredge, Time Frames: The Rethinking of Darwinian Evolution and the Theory of Punctuated Equilibria,
Simon & Schuster: New York, 1985, pp. 188-189
16. Stephen Jay Gould, Lecture at Hobart & William Smith College, 14/2/1980
17. "Evrimin Cikmaz Sokaklari: Yasayan Fosiller" (Cul de sac of evolution: Living Fossils), Focus, April 2003
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30. Lynn Dicks, "The Creatures Time Forgot," New Scientist, 23 October 1999
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http://www.geraldschroeder.com/evolution.html