Lettre d’information

Mai 2015

Flash-back
11/03

Vote de la loi n°2585
sur les droits en faveur
des malades et des
personnes en fin de vie.

19/03

Cérémonies du 53ème
anniversaire du Cessezle-feu en Algérie.

20/03

Vernissage du 11ème
salon de peinture "La
Clef des Champs" à
Varennes-Jarcy.

21/03

Journée portes ouvertes
au Lycée des Frères
Moreau à Quincy-SousSénart.
Question écrite à
Emmanuel Macron sur
la conclusion de
contrats portant
ouverture d'un crédit
« revolving » entre une
collectivité locale et un
organisme bancaire.

24/03

Question écrite à Alain
Vidalies sur la
reconstitution de
carrière des agents
SNCF pour les
périodes travaillées
sous contrat
d'apprentissage ou de
professionnalisation
entre le 1er juillet 1972
et le 31 décembre
2013.
Question d’actualité à
Laurence Rossignol sur
la réforme de la
dépendance.

26/03

Question orale à Alain
Vidalies sur la nécessité
de concilier
développement
économique et respect
des riverains et de
l'environnement aux
abords de l’Aéroport
d’Orly.

07/04

Audition de
Transparency France
sur le financement des
campagnes électorales
et des partis politiques.

10/04

Inauguration du Pôle
nutrition à l’Hôpital
Claude Galien de
Quincy-Sous-Sénart.
Inauguration du
programme immobilier
"Carré Nature" à
Boussy-Saint-Antoine.

11/04

Inauguration du Parc
des Sports à SaintPierre-du-Perray

La loi Santé : une réforme juste qui va dans
le sens de l’intérêt général
Notre pays possède un système de santé parmi les plus efficaces et les plus reconnus du monde. Pourtant, de
nombreuses inégalités sociales et territoriales persistent. Faute de moyens, un Français sur trois renonce à se
soigner tandis que d’autres n’ont pas accès aux soins faute de praticien à proximité.
Le Gouvernement souhaite rompre avec la loi HPST de 2009 qui a considérablement affaibli les fondements
mêmes de notre système et engagé une vague de déremboursements sans précédent, aux dépends de la santé
des populations les plus fragiles.
Dans le cadre de cette loi, j’ai défendu l’amendement n° 2538 en faveur du droit à l’oubli étendu aux pathologies chroniques. Cliquez ici pour accéder au détail.
Avec le nouveau projet de loi Santé de Marisol Touraine, nous défendons au contraire :
 Une réforme sociale qui s’attaque aux inégalités et renforce les droits des patients
 Une réforme de proximité qui propose une prise en charge adaptée à tous les patients
 Une réforme progressive qui permet aux professionnels de santé de s’adapter aux évolutions
 Une réforme structurante dont le but est de dessiner une nouvelle stratégie publique afin de corriger les
défaillances et de lutter contre les gaspillages
 Une réforme concertée au cours des 160 débats publics sur l’ensemble de notre territoire et avec tous les
acteurs de la santé
Des soins accessibles à tous
 Le tiers-payant généralisé pour 2017
 Etendre les tarifs sociaux
Priorité à la médecine de proximité
 Valorisation des praticiens de proximité
 Création de groupements hospitaliers de territoire pour
lutter contre la désertification médicale
De nouveaux droits pour les patients
 L’action de groupe
 L’accès à l’IVG
Prévenir avant de guérir
 Un médecin traitant pour les enfants
 Un système d’étiquetage nutritionnel clair
 La lutte contre le tabagisme
 Faciliter l’accès au dépistage du VIH
 Les salles de consommation à moindre risque
 Création d’un grand institut de santé publique
Une gestion budgétaire plus efficiente
 Encadrement par la loi des dérives de l’intérim médical
Cliquez ici pour accéder au détail de la loi Santé
Le 11 avril dernier, j'étais présent à l'inauguration du Parc des
Sports de Saint-Pierre-du-Perray aux côtés du Secrétaire d'Etat,
Thierry Mandon, et des Conseillers départementaux, Damien
Allouch et Annick Dischbein, et en présence de Just Fontaine, exfootballeur.
Cet équipement sportif réalisé par le SAN de Sénart en Essonne, en
partenariat avec le Conseil régional d'Île-de-France, le Conseil
départemental de l'essonne et l'EPA Sénart, couvre 6 hectares,
comporte 5 courts de tennis extérieurs et 3 couverts, un terrain de
football, un club-house, une piste de VTT, un gymnase omnisports,
un city-park et un parcours de promenade.

11 avril 2015 - Inauguration du Parc des Sports à Saint-Pierre-du-Perray

Fin de vie : pour un droit à mourir dans l’apaisement
Retrouvez ci-dessous la tribune que j’ai cosignée avec 125 députés, parue dans le Monde du 9 mars 2015.
Nous aurons à nous prononcer dans quelques jours sur la proposition de loi Claeys-Leonetti. Pour nous socialistes, elle répond à la
demande des Français.
Nos concitoyens souhaitent mourir dans l’apaisement et conformément à
leur volonté. Mettons sur cette évidence les mots que nous voulons, c’est
bien vers elle que nous progressons pas à pas collectivement au gré des
lois de 1999, 2002, 2005.
Car les Français ne souhaitent plus mourir dans les conditions actuelles
tant elles sont parfois inacceptables. Oui le mal mourir est encore trop
présent dans notre Pays.
Les conditions de fin de vie sont aujourd’hui radicalement différentes
selon qu’une personne meurt à domicile, en EHPAD ou en établissement
hospitalier. Elles le sont également en fonction des régions et au sein
même des établissements de soins qui, selon les services, n’ont pas les
mêmes pratiques et n’offrent donc pas, in fine, les mêmes qualités d’accompagnement.
L’uniformisation des pratiques et leur amélioration, doivent constituer les premières avancées du texte que nous soutenons au Parlement.
Avant tout, nous devons donc offrir l’accès égal pour tous aux soins palliatifs. Le chemin à parcourir est grand. Il commence par faire évoluer,
pour l’ensemble des équipes de soins, leur rapport à la mort et donc à la
culture palliative. C’est dans ce but que le Président de la République a

annoncé, le 12 décembre dernier, la mise en place, dès la prochaine rentrée universitaire, d’un enseignement spécifique consacré à l’accompagnement des malades. Il sera obligatoire, commun à tous les étudiants et intégré à toutes les formations sanitaires, études de médecine comme diplômes d’état.

Il faut que cessent de s’opposer soins curatifs et palliatifs. Cela n’a pas de
sens. Ils sont les deux faces d’une même médaille. La culture palliative
doit irriguer tout le corps médical, quelle que soit sa spécialité. Le progrès
de la médecine ne peut être seulement technique. Il faut désormais que
cohabitent très en amont soins curatifs et palliatifs, que l’un prenne insensiblement le relais de l’autre pour accompagner le patient au bout de son
chemin.
C’est avec ce dispositif que vient s’articuler la proposition de loi ClaeysLeonetti. Elle ouvre un droit à la sédation profonde et continue jusqu’au
décès pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable dont
le pronostic vital est engagé à court terme et qui ont la volonté d’éviter
toute souffrance et de ne pas prolonger, selon eux, inutilement leur vie.
Cliquez ici pour accéder à l’intégralité de cette tribune.

Le droit à l’oubli étendu aux pathologies chroniques :
une mesure historique de progrès et de justice sociale
Lors de l’examen du Projet de loi de modernisation de notre système de
santé et notamment de l’article 46bis, qui prévoit l’application du droit à
l’oubli pour les personnes ayant été malades du cancer, le Gouvernement, par la voix de la Ministre Madame Marisol Touraine, a donné son
accord à un élargissement aux « pathologies nécessitant la prise
régulière d’un traitement permettant d’en circonscrire significativement et durablement les effets » conformément à l’amendement proposé par Romain Colas et soutenu par plusieurs de ses collègues,
s’appuyant notamment sur l’exemple de la situation des personnes
séropositives au VIH traité par antirétroviraux.
Retrouvez ci-dessous mon intervention pendant la 2ème séance consacrée à la modernisation du système de santé :
Le droit à l’oubli pour les anciens malades du cancer, permis par cet article et par les démarches entamées par le Gouvernement et le Président
de la République, est un des éléments qui feront du texte que nous examinons une grande loi de progrès.
Toutefois, en déposant ce sous-amendement, je souhaite appeler l’attention de la représentation nationale et du Gouvernement sur d’autres pathologies que le cancer et qui, du fait des progrès scientifiques et des
progrès de la médecine, ont tendance à devenir des maladies chroniques,
telles que la séropositivité au HIV ou certaines hépatites.

Pour le seul cas du HIV, l’avènement des antirétroviraux a permis à un
très grand nombre de séropositifs d’atteindre une espérance de vie désormais quasiment identique à celle de la population globale. Mais, alors
qu’ils peuvent désormais s’inscrire dans un projet de vie, comme tout un
chacun, et sont amenés à souscrire des emprunts pour développer une
activité ou tout simplement pour devenir propriétaires de leur logement, ils
sont encore considérés par les assureurs comme présentant un risque
aggravé de santé. Ce qualificatif est totalement anachronique au regard
des progrès de la médecine.
Ainsi, certains séropositifs qui, jusqu’alors, n’avaient pu se projeter dans
un projet de vie et avaient pris de l’âge sans avoir pu devenir propriétaires
de leur logement ni développer des activités, sont aujourd’hui confrontés
soit à des refus d’assurance de prêts, soit à des conditions d’assurance
totalement exorbitantes au regard de leur état de santé véritable, soit
encore à une couverture seulement partielle des risques, l’invalidité notamment n’étant pas couverte.
Au-delà de ce véritable progrès pour les personnes ayant eu à souffrir du
cancer, nous devons donc, madame la ministre, nous pencher sur ces
pathologies qui, du fait des progrès de la science, deviennent des pathologies chroniques, afin de permettre à celles et ceux qui les subissent de
vivre normalement.
Cliquez ici pour accéder à mon communiqué de presse sur ce sujet.

Il s’agit d’un pôle innovant en matière de prise en charge des maladies liées à l'obésité. Diététiciens,
psychologues, kinésithérapeutes, podologues et assistantes sociales travaillent ensemble afin
d’assurer le meilleur accompagnement possible des patients qui suivent un programme de soins
proposant une rééducation totale en termes d'alimentation.

10 avril 2015 - Inauguration du Pôle nutrition à l’Hôpital Claude Galien de Quincy-Sous-Sénart.

© photo : Le Parisien

J’étais présent le 10 avril 2015 à l’inauguration du nouveau Pôle Nutrition de l’Hôpital Claude Galien de
Quincy-Sous-Sénart en présence de Christine Garnier, Maire de Quincy-Sous-Sénart, et Patricia Leroux,
médecin nutritionniste en charge de l’unité de médecine nutrition.

17 avril 2015 - Manuel Valls présente plan de lutte
contre le racisme et l'antisémitisme.
Vendredi 17 avril, Le Premier Ministre a présenté à Créteil, un vaste plan
de lutte contre le racisme et l’antisémitisme : 40 mesures visant à
sanctionner tout acte raciste ou antisémite et à en protéger les victimes, à
former les citoyens par l'éducation et la culture, à protéger les utilisateurs
d'internet de la propagation de la haine et à mobiliser la société entière.
Ce plan avait été annoncé lors du comité interministériel le 6 mars. Le
dévoiler à Créteil n’est pas un choix anodin puisque la ville abrite la plus
importante communauté juive de la région et, en même temps, l'une des
plus importantes mosquées de France. Par ailleurs, c’est également à
Créteil qu’a eu lieu le 7 décembre dernier une agression à caractère antisémite : "Un traumatisme de plus, un traumatisme de trop", a rappelé
Manuel Valls.
La lutte contre le racisme et l’antisémitisme a été
déclarée Grande cause nationale par le Président
de la République pour l’année 2015. Dans cette
logique, une campagne nationale de sensibilisation
sera lancée dès cet été, complétée par une campagne offensive et participative à partir de l’automne, qui reposera notamment sur les acteurs de
l’internet.
Cette lutte contre le racisme et l’antisémitisme sera
portée par la politique de la ville et les politiques
territoriales de prévention de la délinquance, les
associations, mais également les acteurs économiques, éducatifs et culturels.
La répression des discours de haine sera intégrée au droit pénal qui pourra proposer des peines de travaux d’intérêt général ou des stages de
citoyenneté et les actions de groupe spécifiques aux discriminations
seront rendues possibles.
Une unité nationale de lutte contre les contenus illicites sera créée au
ministère de l’Intérieur et dédiée aux enquêtes de police judiciaire consacrées à la haine sur internet.
Enfin, un lieu de mémoire sera visité à chaque étape de la scolarité. Un
fonds d’intervention "Mémoire et histoires" soutiendra la mise en réseau
des institutions concernées et tous les enseignants de France et leurs
élèves pourront bénéficier de leurs ressources.
Il sera également proposé aux jeunes des quartiers populaires de bénéficier d'un parrainage citoyen : un suivi personnalisé, durant deux ans, par
un adulte volontaire issu de la réserve citoyenne.
Retrouvez ci-dessous le plan d’action 2015-2017
1. Contre le racisme et l’antisémitisme, une mobilisation nationale
 Une communication participative contre les préjugés dans les grands
médias
 Un « club des mécènes de la citoyenneté » et une mobilisation des

« grands parrains » pour dynamiser la société civile
 Des « missions citoyenneté » renforcées auprès des préfets
 Des plans territoriaux de lutte contre le racisme et l’antisémitisme
pour cibler au plus près les actions
 Une labellisation des associations respectueuses des valeurs républicaines
2. Sanctionner chaque acte raciste ou antisémite et soutenir les victimes
 Le racisme intégré au droit pénal général et circonstance aggravante
pour tous les crimes et délits
 Des peines alternatives et pédagogiques pour que les auteurs comprennent la portée de leurs actes
 Des actions de groupe pour mieux se défendre
contre les discriminations
 Une prise en charge spécifique des victimes
d’actes racistes et antisémites
 Une publication régulière du bilan des condamnations prononcées pour renforcer la confiance des
citoyens dans la détermination de la Justice
3. Protéger les utilisateurs d’internet de la propagation de la haine
 Une Unité nationale de lutte contre la haine sur
internet pour rendre plus efficaces les signalements
et leur traitement
 Une action pénale plus efficace pour des délais de jugement plus
courts et des condamnations effectives
 La domiciliation juridique des plates-formes du numérique en France
pour permettre une réponse pénale adaptée
 Un e-rappel à la loi pour décourager la récidive
4. Former des citoyens par la transmission, l’éducation et la culture
 Une formation renforcée de la communauté éducative aux valeurs de
la République et à la laïcité et un accompagnement dans la gestion
des incidents
 Un accompagnement renforcé des acteurs du sport, de l’éducation
populaire et des activités périscolaires
 Un réseau de référents racisme-antisémitisme dans les établissements d’enseignement supérieur
 La mobilisation des lieux de mémoire et des établissements culturels
pour éduquer contre le racisme et l’antisémitisme
 Des parrains pour accompagner les jeunes vers la citoyenneté
 Une implication du monde sportif dans la transmission des valeurs
Cliquez ici pour accéder au détail du plan
de lutte contre le racisme et l’antisémitisme

Retraites des apprentis de l’EPIC SNCF: ma question à
Alain Vidalies et Marisol Touraine
Le 24 mars dernier, j’ai appelé l'attention de Monsieur le Ministre des Transports et de Madame la Ministre des
Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, sur la reconstitution de carrière des agents SNCF
pour les périodes travaillées sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation entre le 1 er juillet
1972 et le 31 décembre 2013. En effet, les apprentis de moins de 18 ans qui ont effectué leur apprentissage à la
SNCF durant cette période n’ont pas validé leurs périodes de cotisation dans le régime général. L’article 27 de la
loi n° 2014-40 du 20 janvier 2014, garantissant l'avenir et la justice du système de retraites, prévoit, sous certaines conditions, de permettre aux apprentis et aux jeunes en alternance de valider les trimestres d’apprentissage qui ne l’ont pas été. Néanmoins, les modalités de reconstitution de carrière avec prise en compte des trimestres d’apprentissage non-validés ne seront connues qu’avec la publication du décret d’application de la loi.
Or, les agents qui décident de partir en retraite dès à présent ou qui y sont obligés parce qu’ils ont atteint la limite
d’âge, ne pourront plus bénéficier des effets de cette lois.
C’est pourquoi, Romain Colas souhaiterait savoir si des dispositions sont envisagées pour valider l’ensemble des
trimestres effectivement travaillés dans le service public ferroviaire, notamment par les apprentis de l’EPIC SNCF.

Renseignement : un projet de loi essentiel à notre démocratie
Présenté en Conseil des ministres le 19 mars, le projet de loi relatif au
renseignement est en examen à l’Assemblée nationale depuis le 13 avril.

Le Gouvernement met en place une surveillance massive
des données sur Internet.
Le Gouvernement met en place un dispositif massif d’interception des conversations privées.
Le juge sera absent de la procédure de contrôle.
Le champ des finalités justifiant le recours aux techniques
de renseignement est trop large.
Les services de renseignement pourront agir sans autorisation.
La loi actuelle protège mieux les libertés individuelles
La procédure accélérée nuit à la transparence de l'examen
du projet de loi.

Dès sa présentation et l’annonce de ses grandes lignes, le texte a fait
l’objet de nombreuses rumeurs alimentant autant de fantasmes : écoutes,
surveillance numérique, entraves aux libertés publiques …
C’est pour répondre aux interrogations et mettre un terme à ces rumeurs que le Gouvernement a mis en place un « Vrai / Faux ». Retrouvez
ci-dessous l’essentiel de son contenu :
Le projet de loi offre des moyens supplémentaires aux
services de renseignement.
La commission de contrôle sera indépendante et disposera des moyens suffisants pour assurer sa mission .

Cliquez ici pour accéder à l’intégralité du Vrai / Faux

Les procédures d'urgence sont indispensables.
Certaines professions bénéficieront d’un statut protecteur.

Retour sur la Journée Internationale des Droits des Femmes
Si la Journée internationale des droits des femmes s’est peu à peu
inscrite comme une évidence dans notre calendrier à tous-tes, elle appelle avant tout notre République à ses devoirs à l’égard des femmes.
Au-delà de l’héritage historique que nous a légué Clara Zetkin en
1910 lorsqu’elle a appelé de ses vœux la création
d’une journée internationale des droits des
femmes, il nous revient à toutes et à tous, élu-e-s,
citoyens et citoyennes, hommes et femmes, de
poursuivre, prolonger et amplifier les initiatives en
faveur de l’égalité des droits.

le Gouvernement actuel a fait de l’égalité entre femmes et hommes une
priorité.
Néanmoins, nous ne saurions évoquer cette journée sans rappeler à
la mémoire de chacun et de chacune les inégalités persistantes entre les
hommes et les femmes dans certains pays : le viol
comme arme de guerre, l’esclavage sexuel, la lapidation des femmes adultères, les avortements sélectifs à l’égard des filles, les mariages contraints ou
encore les mutilations sexuelles telles que l’excision.

Certes, on pourrait penser que les libertés ont
été conquises, notamment avec le droit de vote, le
droit à l’indépendance financière ou l’accès à
l’Interruption Volontaire de Grossesse. Mais ces
avancées sont malheureusement trop souvent
remises en cause dans notre quotidien, sur le terrain et dans le Monde.

Cette tragique réalité nous permet de mesurer à
quel point les droits conquis en France par les
femmes sont loin d’être les mêmes pour des millions de femmes de par le Monde et que le combat
pour l’égalité entre les sexes doit être réaffirmé
comme une priorité mondiale.

De la lutte contre le harcèlement sexuel, à la loi sur l’égalité réelle
entre hommes et femmes, en passant par la réaffirmation du droit fondamental à l’Interruption Volontaire de Grossesse en France et en Europe,

Car l’égalité, la dignité et la liberté des femmes sont des causes
universelles. Elles participent des fondements de notre République
et ne doivent pas se limiter à la seule journée du 8 mars.

Dernières news sur mon site internet
Dégradation de l’offre de soins orthophoniques dans les hôpitaux : ma question à Marisol Touraine
Débat entre Romain Colas (PS) et Claude Goasguen (UMP) sur LCP

Communiqué de presse : Les propos de Gérard Larcher sur l'intégration sont indignes du 3ème personnage de l'Etat

Me contacter
N’hésitez pas à me contacter à l’Assemblée Nationale ou à ma permanence parlementaire.
Romain COLAS
Député de l’Essonne
126, rue de l’Université
75355 Paris 07 SP
01 40 63 60 00

romaincolas.fr

Romain COLAS
Député de l’Essonne
Permanence parlementaire, 59 rue Pierre Brossolette
91130 RIS-ORANGIS
01 69 52 32 60

@romaincolas

ColasRomain

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful