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12. Quand les autres ont peur
12. Quand les autres ont peur

La singularité fait peur, cela se voit dans le regard des autres.

Voilà des années, on me regarda étrangement, comme si je soulevais plus de questions que je n en résolvais. Je me souviens de ce regard d incompréhension teint é de crainte. Aujourd hui, on me regarde souvent avec une certaine inquiétude mélée de crainte.

Les personnes ont tendance à charger leur interlocuteurs de leurs défauts, de leurs peurs. Cette peur ne n appartient pas, ni ne vient de moi, fondamentalement. Elle ne vient que de l inquiétude qu ont les gens à voir en moi quelqu un au comportement souvent surprenant. Ne pouvant me prévoir comme ils peuvent prévoir les autres, il en résulte une inquiétude qui vient du fait que l imprévisible fait peur pour ce qu il est et pour ce qu il pourrait être. Que cache un être imprévisible ? Quelque stratégie ?

Je ne me délecte pas de leur peur même si celle-ci me protège. Il est mieux pour moi d être incompris plutôt que mal compris.

De fait, je ne cache rien. Je suis le plus transparent des hommes, le plus clair. Je ne suis pas même certain d avoir une personnalité propre. Peut -être est -ce la grâce d Allah qui, après m avoir touché, éclairerait encore mes yeux de quelque lueur surnaturelle ? Peut -être est -ce ma foi en Lui qui irradie autour de moi ? Peut -être est -ce ma singularité et ma différence qui font peur, car ces dernières sont au delà des mots ?

Peut -être est -ce aussi le fait que peu de choses qui comptent dans leurs vies comptent vraiment pour moi, que peu de va leurs qu ils vénèrent trouvent un sens à mes yeux, que je décide quand je dois jouer un jeu et pourquoi.

La singularité rend mal à l aise les autres. Car on ne l appréhende pas avec des mots. Merci Allah de m avoir fait être ce que je suis ! Tu m as donné le pouvoir de lire dans les regards pour découvrir les autres ! Sois-en remercié !

"« Je T aime de deux amours : l un, tout entier d aimer, L autre, pour ce que Tu es digne d être aimé.

Le premier, c est le souci de me souvenir de Toi, De me dépouiller de tout ce qui est autre que Toi.

Le second, c est l enlèvement de tes voiles Afin que je Te voie.

De l un ni de l autre, je ne veux être louée, Mais pour l un et pour l autre, louange à Toi !"

Le message caché des soufis

Ami qui cherche la vérité, entend ces humbles paroles :

Toi qui te demande pourquoi le penseur qui parle est toujours athée,

<a href=Comprends que seul l athée peut se targ uer de voir un monde de raison, Lui seul s est convaincu par des raisonn ements qu il pouvait parler au nom de tous, Que son expérience avait une valeur abs olue, que ses lectures du monde et des textes étaient les bonnes. Parfois, le fait qu on le vénère le conforte dans cette idée fausse qu il peut parler au nom de tous. Il recherche alors cette vénération, tout en appelant cela de la recherche de la reconnaissance. Mais tout cela est orgueil. Le penseur religieux est un théologien, un penseur des écritures, Lui aussi raisonne, mais recherche souvent une lecture des textes saints permettant la vie en société. La théologie est une science de la raison, Elle est différente de la science d Allah qui ne peut venir que de l illumination due à Sa grandeur. Or, on n enseigne pas l illumination comme l a compris le grand al-Ghazali. Les mystiques soufis parlent peu de manière publique, Ou de manière non ostensible. Le soufisme est partout en tant que message caché, Uniquement accessible à ceux qui savent ouvrir réellement leur c ur à Allah, A ceux qui savent courber leur âme devant Allah, comme disait le grand Rumi. To us les soufis n ont pas vocation à enseigner, Or, prendre une position publique équivaut pour le soufi à enseigner ; Rien que parler du soufisme est déjà enseigner le soufisme. Beaucoup de personnes ne souhaitent pas qu on leur enseigne, Beaucoup de personnes ne peuvent pas accepter la vérité sur eux et sur les autres, Beaucoup de personnes refusent les clefs qu on pourrait leur donner, Ou ne les voient pas quand elles sont dans leurs mains, Beaucoup de personnes font semblant de chercher mais ont très peur de ce qu elles pourraient trouver, Elles pensent tout savoir, Elles sont sourdes et aveugles Incapables de voir le monde d Allah et Sa lumière. Qu Allah leur accorde Sa Miséricorde. C est pourquoi le message soufi est caché, Parce que justement il n est pas caché. Les soufis ne le cachent pas, Mais les athées ou les religieux ne le trouvent pas, Même quand ils demandent, Même quand on le leur montre. Allah est le plus grand Conducteur, Celui qui montre la voie, Et nul ne peut se substituer à Lui pour montrer la voie, Hormis durant un temps Ses prophètes, Ses envoyés, Ses messagers, Ses élus. " id="pdf-obj-1-2" src="pdf-obj-1-2.jpg">

Comprends que seul l athée peut se targuer de voir un monde de raison, Lui seul s est convaincu par des raisonnements qu il pouvait parler au nom de tous, Que son expérience avait une valeur absolue, que ses lectures du monde et des textes étaient les bonnes. Parfois, le fait qu on le vénère le conforte dans cette idée fausse qu il peut parler au nom de tous. Il recherche alors cette vénération, tout en appelant cela de la recherche de la reconnaissance. Mais tout cela est orgueil.

Le penseur religieux est un théologien, un penseur des écritures, Lui aussi raisonne, mais recherche souvent une lecture des textes saints permettant la vie en société. La théologie est une science de la raison, Elle est différente de la science d Allah qui ne peut venir que de l illumination due à Sa grandeur. Or, on n enseigne pas l illumination comme l a compris le grand al-Ghazali.

Les mystiques soufis parlent peu de manière publique, Ou de manière non ostensible. Le soufisme est partout en tant que message caché, Uniquement accessible à ceux qui savent ouvrir réellement leur c ur à Allah, A ceux qui savent courber leur âme devant Allah, comme disait le grand Rumi. To us les soufis n ont pas vocation à enseigner, Or, prendre une position publique équivaut pour le soufi à enseigner ; Rien que parler du soufisme est déjà enseigner le soufisme.

Beaucoup de personnes ne souhaitent pas qu on leur enseigne, Beaucoup de personnes ne peuvent pas accepter la vérité sur eux et sur les autres, Beaucoup de personnes refusent les clefs qu on pourrait leur donner, Ou ne les voient pas quand elles sont dans leurs mains, Beaucoup de personnes font semblant de chercher mais ont très peur de ce qu elles pourraient trouver, Elles pensent tout savoir, Elles sont sourdes et aveugles Incapables de voir le monde d Allah et Sa lumière. Qu Allah leur accorde Sa Miséricorde.

C est pourquoi le message soufi est caché, Parce que justement il n est pas caché.

Les soufis ne le cachent pas, Mais les athées ou les religieux ne le trouvent pas, Même quand ils demandent, Même quand on le leur montre.

Allah est le plus grand Conducteur, Celui qui montre la voie, Et nul ne peut se substituer à Lui pour montrer la voie, Hormis durant un temps Ses prophètes, Ses envoyés, Ses messagers, Ses élus.

<a href=Les débats du monde naissent de l orgue il, du mensonge, de la mauvaise foi, ou de l erreur de la raison, Et la Lumière d Allah dénoue ces échev eaux pour les faire se dissoudre Comme par miracle, Comme le nuage disparaît sous le soleil. Voilà pourquoi le soufi n intervient que rarement dans les affaires du monde, Parce que les problèmes du monde sont souvent de faux problèmes, Des mirages qui attirent les âmes perdues, Des mirages qui occupent Des mirages qui consument de l énergie, Des idoles de la raison. Pour le soufi illuminé, Les problèmes terrestres ne méritent souvent pas qu on leur accorde de l énergie, L intimité protégée du soufi est l amour d Allah et de Mohammed son prophète (Paix et Salut sur lui). Prie pour le bien de celui qui a été injuste envers toi, car celui-ci t'a préparé du bien pour ta vie future: si tu pouvais voir ce qu'il en est réellement, tu te rendrais compte que l'injuste t'a fait vraiment du bien pour la vie future. Alors, la récompense du bienfait ne doit être que le bienfait (cf. Coran 55, 60) (prie donc pour le bien de celui qui t'a réservé un bien); du reste, le bienfait dans la vie future est permanent. Ne perds pas de vue cet aspect des choses, et ne sois pas trompé par le fait des dommages qui te résultent ici- bas par l'injustice dont tu es l'objet: il faut considérer cet inconvénient comme le médicament désagréable que doit absorber le malade parce que celui-ci sait quelle utilité il en tirera finalement. L'injuste joue un rôle équivalent: prie donc pour qu'il ait tout bien ! Au sujet de ce que ce monde est comparable à une montagne, et les actes des hommes sont comme les sons, qui leur reviennent en écho. "Les rétributions des actions sont comme les échos qui reviennent vers toi. Si le bruit est fort, l'écho l'est aussi. L'écho du rugissement du lion, du glapissement du renard, est semblable à leur cri Nos actes aussi sont comme les bruits ; leur écho est sembla ble à eux. Si l'acte est grave, le châtiment l'est aussi, s'il est bon, la récompense le sera aussi. Dieu a fondé le paradis sur les bonnes actions, et l'enfer sur les mauvaises. L'origine de tous deux, c'est toi- même. L'un provient de tes actes bons, l'autre de tes actes mauvais. C'est pour cela qu'au paradis, tous les arbres parlent comme des hommes, car ils sont faits des actes vivants. Les pierres du paradis sont faites des prières et des actes de soumission à Dieu. " id="pdf-obj-2-2" src="pdf-obj-2-2.jpg">

Les débats du monde naissent de l orgueil, du mensonge, de la mauvaise foi, ou de l erreur de la raison, Et la Lumière d Allah dénoue ces écheveaux pour les faire se dissoudre Comme par miracle, Comme le nuage disparaît sous le soleil.

Voilà pourquoi le soufi n intervient que rarement dans les affaires du monde, Parce que les problèmes du monde sont souvent de faux problèmes, Des mirages qui attirent les âmes perdues, Des mirages qui occupent Des mirages qui consument de l énergie, Des idoles de la raison.

Pour le soufi illuminé, Les problèmes terrestres ne méritent souvent pas qu on leur accorde de l énergie, L intimité protégée du soufi est l amour d Allah et de Mohammed son prophète (Paix et Salut sur lui).

Prie pour le bien de celui qui a été injuste envers toi, car celui-ci t'a préparé du bien pour ta vie future: si tu pouvais voir ce qu'il en est réellement, tu te rendrais compte que l'injuste t'a fait vraiment du bien pour la vie future. Alors, la récompense du bienfait ne doit être que le bienfait (cf. Coran 55, 60) (prie donc pour le bien de celui qui t'a réservé un bien); du reste, le bienfait dans la vie future est permanent. Ne perds pas de vue cet aspect des choses, et ne sois pas trompé par le fait des dommages qui te résultent ici- bas par l'injustice dont tu es l'objet: il faut considérer cet inconvénient comme le médicament désagréable que doit absorber le malade parce que celui-ci sait quelle utilité il en tirera finalement. L'injuste joue un rôle équivalent: prie donc pour qu'il ait tout bien !

Au sujet de ce que ce monde est comparable à une montagne, et les actes des hommes sont comme les sons, qui leur reviennent en écho.

"Les rétributions des actions sont comme les échos qui reviennent vers toi. Si le bruit est fort, l'écho l'est aussi.

L'écho du rugissement du lion, du glapissement du renard, est semblable à leur cri

Nos actes aussi sont comme les bruits ; leur écho est sembla ble à eux.

Si l'acte est grave, le châtiment l'est aussi, s'il est bon, la récompense le sera aussi.

Dieu a fondé le paradis sur les bonnes actions, et l'enfer sur les mauvaises.

L'origine de tous deux, c'est toi- même. L'un provient de tes actes bons, l'autre de tes actes mauvais.

C'est pour cela qu'au paradis, tous les arbres parlent comme des hommes, car ils sont faits des actes vivants.

Les pierres du paradis sont faites des prières et des actes de soumission à Dieu.

<a href=Les portes et les murs qui se trouvent là- bas sont vivants et parlants. Si tu veux obtenir le salut éternel , cherch e la soif ; et supplie Dieu de t'accorder cette grâce Car ce qui importe, ce n'est pas l'eau, mais la soif ; sois donc assoiffé d'amour, car le Bien- Aimé est présent en tous lieu x. Mais sans amour, on ne peut contempler sa beauté unique. Pour l'homme de Dieu, l'amour est comme l' il, et c'est l'amour qui fortifie la religion et la foi. L'amour est le flambeau dans les ténèbres de la nuit ; sans ce flambeau, on ne peut voir sa beauté . L'amour, c'est les ailes de l'oiseau de l'âme ; c'est une échelle vers le ciel. L'existence est comme le corps, l'amour est son âme. Toutes choses proviennent de l'amour ; sinon elles n'existeraient pas. Mais il ne faut pas croire que l'amour est acco rdé à tout le monde ;il n'est pas aisé de l'obtenir" « Me voici, me voici, ô mon secret, ô ma confidence !, Me voici, me voici, ô mon but, ô mon sens !. Je t'appelle. Non ! C'est Toi qui m'appelle à Toi !. Comment t'aurais je parlé à Toi si Toi, Tu ne m'avais parlé à moi ? O essence de l'essence de mon existence, ô terme de mon dessein ! Toi qui me fais parler, ô Toi, mes énoncés, Toi, mes cillements !. O Tout de mon Tout, ô mon ouïe, ô ma vue !. O ma totalité, ma composition et mes parties !. O Tout de mon Tout, Tout de toute chose, énigme équivoque, j'obscurcis le tout de Ton tout à vouloir t'exprimer !. O Toi, dont mon esprit était privé, lorsque je meurs d'extase, ah !, ton gage reste toujours mon malheur !. O suprême objet que je demande et que j'espère, ô mon hôte, ô aliment de mon esprit, ô ma vie dans ce monde et dans l'autre !. Que mon c ur soit ta rançon !. O mon ouïe, ô ma vue !. Pourquoi cette attente si longue dans ma séparation, si loin ?. Ah !, bien qu'à mes yeux tu te caches dans l'invisible, déjà mon c ur te contemple depuis mon éloignement, oui, depuis mon exil ! ». Hossein Ibn Mansour al-Hallâj Cette histoire vient vous parler d'un homme qui est le père de 4 garçons.Il voulait apprendre à ses fils à ne point juger précipitamment . Pour cela il les envoya faire une enquête personnelle pendant laquelle ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier. Le premier fils partirait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu'ils avaient vu. Le premier fils dit que l'arbre était noir, affreux, tout plié et que ses branches étaient tordues. Le second dit : "Non, il était couvert de pousses vertes et plein de belles promesses". Le troisième avait un point de vue bien différent : "il était plein de fleurs agréables à sentir et je l'ai trouvé majestueux, c'était l'arbre le plus gracieux que je n'avais jamais vu". Le benjamin secoua sa tête pour leur faire remarquer que son observation n'était pas du tout la même : "les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus, plein d'engagements et d'espoirs". Le brave homme leur dit alors : "mes fils vous avez tous raison. Eh oui, vous êtes tous allés voir ce poirier à une saison différente et chacun d'entre vous a vu une seule période de la vie " id="pdf-obj-3-2" src="pdf-obj-3-2.jpg">

Les portes et les murs qui se trouvent là- bas sont vivants et parlants.

Si tu veux obtenir le salut éternel, cherche la soif ; et supplie Dieu de t'accorder cette grâce

Car ce qui importe, ce n'est pas l'eau, mais la soif ; sois donc assoiffé d'amour, car le Bien- Aimé est présent en tous lieu x.

Mais sans amour, on ne peut contempler sa beauté unique. Pour l'homme de Dieu, l'amour est comme l' il, et c'est l'amour qui fortifie la religion et la foi.

L'amour est le flambeau dans les ténèbres de la nuit ; sans ce flambeau, on ne peut voir sa beauté .

L'amour, c'est les ailes de l'oiseau de l'âme ; c'est une échelle vers le ciel.

L'existence est comme le corps, l'amour est son âme. Toutes choses proviennent de l'amour ; sinon elles n'existeraient pas.

Mais il ne faut pas croire que l'amour est acco rdé à tout le monde ;il n'est pas aisé de l'obtenir"

« Me voici, me voici, ô mon secret, ô ma confidence !, Me voici, me voici, ô mon but, ô mon sens !. Je t'appelle. Non ! C'est Toi qui m'appelle à Toi !. Comment t'aurais je parlé à Toi si Toi, Tu ne m'avais parlé à moi ? O essence de l'essence de mon existence, ô terme de mon dessein ! Toi qui me fais parler, ô Toi, mes énoncés, Toi, mes cillements !. O Tout de mon Tout, ô mon ouïe, ô ma vue !. O ma totalité, ma composition et mes parties !. O Tout de mon Tout, Tout de toute chose, énigme équivoque, j'obscurcis le tout de Ton tout à vouloir t'exprimer !. O Toi, dont mon esprit était privé, lorsque je meurs d'extase, ah !, ton gage reste toujours mon malheur !. O suprême objet que je demande et que j'espère, ô mon hôte, ô aliment de mon esprit, ô ma vie dans ce monde et dans l'autre !. Que mon c ur soit ta rançon !. O mon ouïe, ô ma vue !. Pourquoi cette attente si longue dans ma séparation, si loin ?. Ah !, bien qu'à mes yeux tu te caches dans l'invisible, déjà mon c ur te contemple depuis mon éloignement, oui, depuis mon exil ! ».

Hossein Ibn Mansour al-Hallâj

Cette histoire vient vous parler d'un homme qui est le père de 4 garçons.Il voulait apprendre à ses fils à ne point juger précipitamment . Pour cela il les envoya faire une enquête personnelle pendant laquelle ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier. Le premier fils partirait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu'ils avaient vu. Le premier fils dit que l'arbre était noir, affreux, tout plié et que ses branches étaient tordues. Le second dit : "Non, il était couvert de pousses vertes et plein de belles promesses". Le troisième avait un point de vue bien différent : "il était plein de fleurs agréables à sentir et je l'ai trouvé majestueux, c'était l'arbre le plus gracieux que je n'avais jamais vu". Le benjamin secoua sa tête pour leur faire remarquer que son observation n'était pas du tout la même : "les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus, plein d'engagements et d'espoirs". Le brave homme leur dit alors : "mes fils vous avez tous raison. Eh oui, vous êtes tous allés voir ce poirier à une saison différente et chacun d'entre vous a vu une seule période de la vie

<a href=de cet arbre". Il leur dit aussi : "vous ne pouvez pas ju ger un arbre en seulement une saison, ni un être humain sur une impression . L'essence de ce qu'ils sont en réalité ne peut être connue en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc. Ils peuvent seulement être appréciés que bien plus tard dans leur existence. Si vous abandonnez en hiver alors vous manquez iné vitablement la promesse du printemps la beauté de l'été et l'accomplissement de l'automne. Ne laissez pas le chagrin d'une saison détruire toute la joie de ce qui est encore à venir. Ne jugez pas la vie à cause d'un passage difficile. Persévérez et n'évitez pas les chemins caillouteux qui se présentent à vous car, soyez-en sûrs, l'avenir est plein de promesses parce que tout change éternellement. Vivez simplement, aimez généreusement, prenez soin de vous et des autres grandement. Parlez poliment, respectueusement et gentiment puis laissez le reste à Dieu et à la Source. Le bonheur vous garde doux et en beauté, les expériences vous fortifient et les larmes vous rendent humain. Les échecs préservent votre humilité et les succès vous font briller, mais seulement Dieu et la Source de la Vie vous permettent de faire tout ça. *** *** *** laqad kuntu qabla'l-yawmi ankiru sahibi idha lam yakun dini ilà dinihi dan i laqad sara qalbi qabilan kulla suratin fa-marhà li-ghazilan wa-dirun li-rahban wa-baytun li-awthan wa ka'batu to'ifin wa-lawahu tawrat wa-mis-hafun qur'an adinu bidini'l-hubb anna tawajmat-raka'ibuhu fa'l-hubbu dini wa-imani Prodige ! Une jeune gazelle voilée ... Montrant de son doigt pourpré et faisant signe de ses paupières! Son champ est entre côtes et entrailles, O merveille, un jardin parmi les flammes ! Mon coeur devient capable de toute image: Il est prairie pour les gazelles, couvent pour les moines, Temple pour les idoles, Mecque pour les pèlerins, Tablettes de la Torah et livre du Coran. Je suis la religion de l'amour, partout où se dirigent ses montures, L'amour est ma religion et ma foi. " id="pdf-obj-4-2" src="pdf-obj-4-2.jpg">

de cet arbre". Il leur dit aussi : "vous ne pouvez pas juger un arbre en seulement une saison, ni un être humain sur une impression. L'essence de ce qu'ils sont en réalité ne peut être connue en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc. Ils peuvent seulement être appréciés que bien plus tard dans leur existence. Si vous abandonnez en hiver alors vous manquez iné vitablement la promesse du printemps la beauté de l'été et l'accomplissement de l'automne. Ne laissez pas le chagrin d'une saison détruire toute la joie de ce qui est encore à venir. Ne jugez pas la vie à cause d'un passage difficile. Persévérez et n'évitez pas les chemins caillouteux qui se présentent à vous car, soyez-en sûrs, l'avenir est plein de promesses parce que tout change éternellement. Vivez simplement, aimez généreusement, prenez soin de vous et des autres grandement. Parlez poliment, respectueusement et gentiment puis laissez le reste à Dieu et à la Source. Le bonheur vous garde doux et en beauté, les expériences vous fortifient et les larmes vous rendent humain. Les échecs préservent votre humilité et les succès vous font briller, mais seulement Dieu et la Source de la Vie vous permettent de faire tout ça.

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laqad kuntu qabla'l-yawmi ankiru sahibi idha lam yakun dini ilà dinihi dan i

laqad sara qalbi qabilan kulla suratin fa-marhà li-ghazilan wa-dirun li-rahban wa-baytun li-awthan wa ka'batu to'ifin wa-lawahu tawrat wa-mis-hafun qur'an adinu bidini'l-hubb anna tawajmat-raka'ibuhu fa'l-hubbu dini wa-imani

Prodige ! Une jeune gazelle voilée

... Montrant de son doigt pourpré et faisant signe de ses paupières!

Son champ est entre côtes et entrailles, O merveille, un jardin parmi les flammes !

Mon coeur devient capable de toute image:

Il est prairie pour les gazelles, couvent pour les moines, Temple pour les idoles, Mecque pour les pèlerins, Tablettes de la Torah et livre du Coran. Je suis la religion de l'amour, partout où se dirigent ses montures, L'amour est ma religion et ma foi.

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