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Université Paris IV - Sorbonne École doctorale V - Concepts et Langages Technologies du Web

Université Paris IV - Sorbonne École doctorale V - Concepts et Langages

Technologies du Web Sémantique pour l’Entreprise 2.0

Thèse

Pour l’obtention du grade de

Docteur de l’Université Paris IV - Sorbonne Discipline: Informatique

Présentée et soutenue publiquement

Le 9 Juin 2009 par

Alexandre Passant

Défendue devant un jury composé de:

– Fabien L. Gandon, INRIA Sophia-Antipolis, Rapporteur

– Gilles Kassel, Université de Picardie, Rapporteur

– Jean-Pierre Desclés, Université Paris IV - Sorbonne, Directeur

– Philippe Laublet, Université Paris IV - Sorbonne, Co-directeur

– Ivan Herman, CWI Amsterdam / W3C, Examinateur

– François-Xavier Testard-Vaillant, Électricité de France, Examinateur

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(Numéro d’enregistrement attribué par la bibliothèque)

Ce mémoire est mis à disposition sous un contrat Creative Commons "Paternité- Pas d’Utilisation Commerciale-Pas

Ce mémoire est mis à disposition sous un contrat Creative Commons "Paternité- Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France". Les détails de ce contrat sont disponibles à l’adresse suivante : http://creativecommons.

À Julie

Remerciements

Bien qu’elles ne m’aient pas permis de saisir la Grande Question sur la Vie, l’Univers et le Reste, ces quatre années de thèse m’ont apporté beaucoup, d’un point de vue aussi bien personnel que scientifique. Il me tient ainsi à cœur de remercier un certain nombre de personnes sans qui je n’aurai sans doute pu franchir ce cap, en m’excusant par avance auprès de celles et ceux que j’oublie. Tout d’abord, je tiens à remercier chaleureusement Philippe Laublet pour l’encadrement sans faille de cette thèse. Nos longues discussions et échanges d’idées m’ont sans aucun doute fait progresser dans mes recherches et permis de prendre le recul nécessaire pour mieux appréhender celles-ci. Merci d’avoir toujours pris le temps de répondre à mes re- quêtes (souvent tardives) et pour le détail accordé à la relecture de ce mémoire. Merci égale- ment à François-Xavier Testard-Vaillant de m’avoir proposé cette thèse et de m’avoir fourni ce terrain d’expérimentation innovant et grandeur nature pour mener à bien mes recherches au sein d’EDF R&D. Merci à Jean-Pierre Desclés d’avoir permis cette thèse en m’ayant ac- ceuilli dans son équipe et de m’avoir montré d’autres domaines de recherche, que je n’aurai sans doute pas eu l’occasion d’aborder en d’autres circonstances. Merci à Fabien Gandon pour les commentaires apportés à la lecture de ce mémoire et les différentes discussions que nous avons pu avoir dès le début de cette thèse, grande source de motivation. Merci à Gilles Kassel d’avoir accepté de présider le jury de cette thèse, ainsi que pour l’intérêt porté à mes recherches et aux problématiques abordées dans ce manuscrit. Merci également à Ivan Her- man pour sa participation dans ce jury et l’attention portée à mes travaux et à leur contexte applicatif. Merci à l’ensemble des personnes avec qui j’ai pu échanger et travailler durant cette thèse, de Paris à Pékin en passant bien entendu par Galway : Axel, Fabrizio, Hak Lae, Mi- chael, Milan, Philipp, Richard, Sergio, Yves et bien d’autres encore. Nos échanges et la viva- cité que j’ai pu constater au sein de cette communauté ont également été une grande source de motivation et me laissent penser que le Web a encore de belles années devant lui. Merci bien entendu à Uldis et John pour notre collaboration fructueuse autour de SIOC, et à Stefan Decker pour me permettre de continuer mes travaux dans cette direction. Merci également à l’équipe du project Athéna avec qui j’ai partagé mes journées à EDF : Aurélie, Christine, Fabien, Jean-David, Richard et Thierry ainsi que l’ensemble de la C.A.V. Enfin, merci à mes amis, Guillaume et Elodie, Fred et Nolwen, Kevin et Anne-Gaëlle, Olivier, Bertrand et Valérie, Pierre-Yves, Vincent et les autres, de m’avoir suivi pendant ces quatre années et de m’avoir rappelé, de Paris à Tokyo, qu’il y a une vie en dehors du Web.

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Merci à mes deux familles et à leurs amis pour leur soutien constant et pour avoir suivi avec intérêt l’évolution de ma thèse. Merci en particulier à mes parents de m’avoir donné le goût de la curiosité et des sciences qui m’a mené jusqu’ici et de m’avoir toujours soutenu dans mes démarches. Merci à mes beaux-parents, Anne et Camille, et ma belle famille, So- phie, Valérie, Benoît et Damien, pour leurs encouragements permanents et leur joie de vivre. Merci également à Lilou, Prune et Lucas pour leur sourire constant. Enfin, merci à celle qui

a toujours été à mes côtés pour me soutenir et me comprendre durant cette longue étape et

à qui je dois tant. Julie, ce mémoire t’est dédié.

Alexandre Passant, Galway, Juin 2009

Résumé

Cette thèse s’inscrit dans le cadre des récents travaux relatifs à la complémentarité entre Web Sémantique et Web 2.0, deux visions du Web qui ont souvent été considérées, à tort, comme disjointes. Plus particulièrement, nous nous intéressons à l’utilisation des techno- logies du Web Sémantique (i.e. langages, modèles, outils et protocoles) dans le contexte de

l’Entreprise 2.0, vision où les outils de plus en plus courants du Web 2.0 (blogs, wikis, ser-

vices de partage de contenus, pratiques de tagging

d’information organisationnels. Si ces outils facilitent le partage et la collaboration entre

individus, dans l’objectif de faire émerger une Intelligence Collective au sein de telles struc- tures, ils introduisent de nouvelles problématiques en termes d’exploitation pertinente des informations produites. D’une part, la diversité des outils utilisés complexifie l’intégration

d’informations provenant de diverses sources (blogs, wikis, flux RSS

du réseau d’entreprise. D’autre part, la nature plein-texte des outils utilisés rend délicate la réutilisation de manière autonome des connaissances ainsi produites, notamment au sein des wikis qui permettent pourtant l’élaboration de bases de connaissances pérennes. Enfin, les pratiques de tagging soulèvent différents problèmes en terme de recherche d’informa- tions, dus notamment à l’ambiguïté et l’hétérogénéité des mots-clés utilisés, ainsi qu’a leur manque d’organisation. Afin de répondre à ces différentes problèmes et en reprenant l’acronyme SLATES (Search, Links, Authoring, Tags, Extension, Signals) utilisé pour identifier l’Entreprise 2.0, nous définis- sons le paradigme SemSLATES, proposant la mise en place d’une architecture de médiation sociale et sémantique venant en support d’un ensemble d’outils existants. Cette évolution implique la définition et l’implémentation de différents composants, aussi bien en termes de représentation des connaissances que d’architecture logicielle, composants que nous avons mis en place dans le cadre de cette thèse, en s’appuyant essentiellement sur les technologies du Web Sémantique via les standards du W3C. Ainsi, nos travaux ont consisté d’une part en la mise en place d’ontologies formelles, aussi bien en terme de métadonnées socio-structurelles (afin de représenter les interactions

) fragmentées au sein

) font leur apparition dans les systèmes

sociales produites au sein des différents applications utilisées et les contenus issus de ces interactions) que de métadonnées métier (afin d’annoter les contenus eux-mêmes). En ce qui concerne le premier type, nous avons participé activement au projet SIOC – Semantically- Interlinked Online Communities –, définissant une ontologie permettant de représenter les activités des communautés en ligne et les contributions associées. En rapport au second point, nous avons défini un certain nombre d’ontologies de domaine, légères et extensibles,

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reposant sur des modèles déjà existants et adoptés sur le Web, proposant ainsi certaines bonnes pratiques relatives à la modélisation de telles ontologies. Enfin, afin d’établir un lien entre ces deux niveaux de représentation, nous avons mis en place le modèle MOAT – Meaning Of A Tag – permettant de faire le lien entre tags et ressources du Web Sémantique (classes et instances d’ontologies), dans l’objectif de coupler la souplesse des folksonomies et la puissance de l’indexation sémantique basée sur des ontologies. Bien qu’indépendants, l’ensemble de ces modèles s’articule ainsi de manière cohérente afin de prendre en compte les différentes strates de représentations des connaissances nécessaires à de tels écosystèmes sémantiques. Nous avons également mis en place différents composants logiciels permettant la pro- duction et l’exploitation d’annotations sémantiques de manière intuitive pour les utilisa- teurs finals et communiquant au travers d’un ensemble de protocoles dédiés. En termes de production d’annotations, nous avons développé différents services permettant l’export au- tomatique d’annotations représentées avec SIOC depuis des outils de blogs, wikis et flux RSS dans ce contexte d’entreprise. Nos travaux se sont également concentrés sur la défi- nition d’un service de wiki sémantique afin de permettre une constitution collaborative, ouverte et incrémentale de bases de connaissances formelles reposant sur des ontologies, sans pour autant confronter les utilisateurs à la complexité des modèles sous-jacents. Nous avons également proposé différents services innovants venant tirer parti des graphes d’an- notation produits. C’est ainsi le cas d’un moteur de recherche sémantique que nous avons mis en place et qui permet de visualiser des informations (agrégées depuis différents outils d’entreprise) au sujet des instances d’ontologies peuplées depuis les wikis, tout en propo- sant d’étendre la recherche en considérant l’ensemble des différents graphes d’annotations disponibles au sein du système. Nous avons également proposé de nouvelles manières de visualiser ces informations, notamment au travers d’un système de mash-up combinant don- nées internes au système organisationnel et données RDF publiques et reposant sur une interface à facettes. Alors que l’ensemble de nos recherches ont été validés dans un contexte industriel, la portée de certaines de nos propositions est plus large que ce cadre d’entreprise, et plus géné- ralement que ce contexte d’Entreprise 2.0. Différents travaux ont ainsi été publiés sous forme d’ontologies publiques ou de logiciels libres, permettant leur utilisation a grande échelle sur le Web. Ainsi, ce manuscrit propose, plus globalement, différentes réflexions sur la complé- mentarité, selon nous nécessaire, entre Web 2.0 et Web Sémantique, pour mener à bien la vision d’un Web social et intéropérable.

Mots-clés :

Web 2.0, Entreprise 2.0, Web Sémantique, Ontologies, Folksonomies, Wikis, SIOC, MOAT, Linked Data

Abstract

This Ph.D. thesis is part of some recent works regarding the complementarity between the Semantic Web and the Web 2.0, two visions of the Web that have often been conside-

red, wrongly, as disjoints. Especially, our focus is the use of Semantic Web technologies (i.e languages, models, tools and protocols) in Enterprise 2.0 contexts, a vision in which most of the commonly used Web 2.0 tools (such as blogs, wikis, content-sharing services, tagging

practices

Yet, while these tools can ease the process of information sharing and collaborations between individuals, with the global aim to create a Collective Intelligence within such structures, they introduce new issues regarding how to efficiently use the information they helped to produce. On the one hand, the nature and diversity of the services used makes

the information integration process a complex task, from various sources fragmented in the

On the other hand, the plain-text nature of

these tools makes also difficult to reuse the created knowledge, especially regarding wikis, generally used as valuable knowledge bases. Finally, the practice of tagging raises several problems in terms of information retrieval, especially due to the ambiguity and heteroge- neity of the tags used, as well as their lack of organization. In order to solve these different issues and considering the SLATES acronym (Search, Links, Authoring, Tags, Extension, Signals) used to define the Enterprise 2.0 vision, we have defined the SemSLATES paradigm, proposing a social semantic middleware architecture on the top of existing enterprise services. This proposal implies to define and implement va- rious components, both in terms of knowledge engineering and software architecture, com- ponents that we have developed in the context of this Ph.D., relying essentially on Semantic Web technologies, via W3C standards. Hence, our research have consisted in modeling various formal ontologies, in order to define both the socio-structural meta-data (in order to represent community interactions happening in these applications as well as the content emerging from these interactions) and business data (in order to annotate the data contained in the application) Regarding the first type of ontologies, we have actively participated in the SIOC project – Semantically- Interlinked Online Communities – that defines a model to represent activities of online com- munities and their related contributions. Regarding the second one, we have defined se- veral domain ontologies, lightweight, extensible and based on existing and Web-used mo- dels, hence defining some good practices regarding lightweight ontologies modeling in such context. Finally, in order to provide some relationships between these two levels of know-

corporate network (blogs, wikis, RSS feeds

) became popular in corporate information systems.

).

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ledge representation, we defined MOAT – Meaning Of A Tag – that allows to create a bridge between tags, tagged content and Semantic Web resources (i.e.aclasses˘ and instances from ontologies) in order to benefit both the flexibility of folksonomies and of the power of se- mantic indexing based on ontologies. While being independent, these various models arti- culate themselves in a consistent manner in order to take into account the different layers of knowledge representation for such semantic ecosystems. We have also developed several software components (communicating between each other thanks to a set of dedicated protocols) in order to produce and use semantic annota- tions in a user-friendly way for end-users. In the context of producing semantic annotations, we wrote different services that automatically export SIOC-based annotations from blogs, wikis and RSS feeds in this enterprise context. We have also defined a semantic wiki ser- vice in order to let end-users participate in a collaborative, open and incremental process to define formal knowledge bases driven by ontologies, without letting these users face the complexity of the underlying models. Moreover, we have also designed several innovative services using the produced annotations. We wrote a dedicated semantic search engine allo- wing to browse information (aggregated from various enterprise sources) related to ontolo- gies instances, populated via the wikis. The engine also provides a search extension system by considering the whole graphs of semantic annotations available in the ecosystem. We have also proposed new ways to browse these information, building a dedicated mash-up system combining internal information and public RDF data and using a faceted browsing interface. While our research has been done in an industrial context, the scope of our proposals goes further than this corporate context and more generally than the Enterprise 2.0 context. Hence, various works have then been published as public ontologies or free software, allo- wing to be used at a Web scale. Thus, this thesis suggests, more broadly, different ideas and thoughts regarding the complementarity, in our opinion needed, between Web 2.0 and the Semantic Web, to envision of a social and interoperable Web.

Keywords :

Web 2.0, Enterprise 2.0, Semantic Web, Ontologies, Folksonomies, Wikis, SIOC, MOAT, Linked Data

Table des matières

Résumé

 

iii

Abstract

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Table des matières

 

vii

Table des figures

xi

Liste des tableaux

xv

Listings

 

xvii

Introduction

1

 

Contexte et problématique scientifique

 

1

Contexte de la thèse

 

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Motivations et axes de recherche

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Principaux résultats

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Organisation du mémoire

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Plan du mémoire

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Guide de lecture

 

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Vers une convergence entre Web Sémantique et Web 2.0

 

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Introduction

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1.1 Formalismes et structures de données avec le Web Sémantique

 

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1.1.1 Vers un Web interprétable par les machines

 

12

1.1.2 Représentation des connaissances avec RDF(S) et OWL

 

16

1.1.3 Interrogation de données avec SPARQL

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1.1.4 Web Sémantique et Web of Data

 

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1.2 Du consommateur au producteur avec le Web 2.0

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1.2.1 Une vision participative du Web

 

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1.2.2 Blogs, wikis, réseaux sociaux et syndication de contenu

 

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1.2.3 Métadonnées sociales : tags et folksonomies

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1.3 Complémentarité entre les deux domaines

 

43

1.3.1

Synthèse des deux visions

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1.3.2 Apports du Web 2.0 pour le Web Sémantique

Conclusion .

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1.3.3 Apports du Web Sémantique pour le Web 2.0 .

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2 SemSLATES : Une approche sémantique pour l’Entreprise 2.0

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Introduction

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2.1 Web collaboratif en entreprise : le projet Athéna

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2.1.1 Origine et objectifs du projet

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2.1.2 Répondre efficacement aux différents besoins

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2.1.3 Complémentarité générale des outils

57

2.1.4 Retour sur expérience

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2.2 Limites de l’approche classique

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2.2.1 Fragmentation de l’information et hétérogénéité des formats

 

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2.2.2 Capitalisation des connaissances

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2.2.3 Tags et recherche d’information

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2.2.4 Synthèse des problèmes rencontrés

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2.3 Écosystème sémantique pour l’Entreprise 2.0

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2.3.1 Web Sémantique et méthodologie SemSLATES

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2.3.2 Définition d’une architecture sociale de médiation sémantique

71

. 2.3.4 Situation de l’approche vis-à-vis de l’état de l’art .

2.3.3 Modèles, adaptateurs et services

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Conclusion .

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3 Rôle et définition d’un ensemble d’ontologies pour l’Entreprise 2.0

83

Introduction

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3.1 Métadonnées socio-structurelles pour le Web 2.0 avec SIOC .

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3.1.1 Identification des Besoins

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3.1.2 Positionnement par rapport à de l’art

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3.1.3 Présentation du modèle de représentation SIOC

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3.1.4 Alignement avec des vocabulaires existants

93

3.1.5 SIOC, FOAF et la portabilité des données Web 2.0 .

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3.1.6 Adoption du modèle et évaluation

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3.2 Modélisation des ontologies métier

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3.2.1 Besoins en termes de représentation métier

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3.2.2 FOAF pour la représentation des personnes physiques et morales

104

3.2.3 Localisation avec Geonames

107

3.2.4 Ontologies des rôles et utilisation de SKOS

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3.2.5 Articulation globale des différentes ontologies métier

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3.3 MOAT pour lier tags et ontologies

. 3.3.1 Tags, folksonomies et ontologies : un état de l’art

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Conclusion .

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3.3.2 Représentation de la signification des tags avec MOAT

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126

3.3.3 Modèle de représentation MOAT

128

3.3.4 Positionnement de MOAT par rapport à l’état de l’art .

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4

Annotations sémantiques et peuplement collaboratif d’ontologies

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Introduction

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4.1 Annotation sémantique de documents Web 2.0

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4.1.1 Une approche automatisée pour l’annotation socio-structurelle

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4.1.2 Implémentation au sein de la plate-forme Hermès

 

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4.1.3 API SIOC et passage à l’échelle de l’annotation socio-structurelle

 
 

de documents Web 2.0

 

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143

 

4.2 UfoWiki pour le peuplement d’ontologies métier

 

148

4.2.1 Wikis sémantiques et peuplement d’ontologies : intérêt et état de

 
 

l’art

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4.2.2 Objectifs, principes et architecture d’UfoWiki

 

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4.2.3 Architecture logicielle

 

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4.2.4 Utilisation d’UfoWiki et peuplement collaboratif d’ontologies

 

161

4.2.5 Evaluation de l’outil et statistiques d’utilisation

 

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4.3 Du tagging à l’indexation sémantique

 

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171

4.3.1 Processus d’indexation sémantique associé à MOAT

 

171

4.3.2 Implémentations logicielles

 

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175

4.4 Retour sur l’utilisation de MOAT dans notre contexte d’Entreprise 2.0

 

183

Conclusion .

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185

5

Intégration et utilisation d’annotations sémantiques distribuées

 

187

Introduction

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187

5.1 Stockage des données et protocoles associés

 

188

5.1.1 De la nécessité d’un entrepôt de données

 

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188

5.1.2 Besoins et choix de l’entrepôt

 

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192

5.1.3 Protocoles de communication

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195

5.2 Enrichissement des fonctionnalités des wikis

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199

5.2.1 Utilisation de macros sémantiques pour l’utilisation d’annotations

199

5.2.2 Contextualisation des macros pour augmenter le potentiel de veille

204

5.2.3 Interfaces avancées de visualisation et mash-ups sémantiques

 

206

5.3 Interopérabilité entre applications via les annotations

 

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210

5.3.1 Intégration des contenus des blogs au sein des wikis .

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210

5.3.2 Indexation de flux RSS guidée par les annotations

 

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212

5.3.3 Projection de connaissances pour l’aide à la veille technologique .

214

5.4 Recherche sémantique pour l’Entreprise 2.0

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215

5.4.1 Recherche d’information et Web Sémantique

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215

5.4.2 Mise en place d’un moteur de recherche exploitant ontologies et

 
 

annotations

 

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216

   

219

5.4.3 Suggestion de concepts et de contenus proches .

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Conclusion .

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225

227

Conclusion générale Retour sur les impacts de la thèse .

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227

Perspectives et réflexions

 

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230

A

Préfixes et espaces de noms utilisés dans ce mémoire

233

B Requête SPARQL pour la traduction de données RSS vers SIOC

235

C Ontologie des rôles

237

D Exemple d’annotations métier produites avec UfoWiki

239

E Exemple d’annotations socio-structurelles produites avec UfoWiki

243

F Analyse de propriétés DBpedia

247

Bibliographie

249

Table des figures

0.1

Organisation des chapitres

 

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9

1.1

Proposition d’architecture distribuée qui conduira au World Wide Web

 

13

1.2

Pile du Web Sémantique, Février 2008

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15

1.3

Représentation graphique de triplets RDF

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18

1.4

Graphes nommés et identification de l’auteur d’un ensemble de triplets

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20

1.5

Nuage de données du projet Linking Open Data

 

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28

1.6

Le document en tant que support de données pour le Web Sémantique

 

29

1.7

L’écosystème Web 2.0

 

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32

1.8

Etat de la blogosphère, Avril 2007 .

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36

1.9

Le Web en tant que plate-forme, l’exemple de RSS

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39

1.10

Actions de tagging combinées autour d’une même photo

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41

1.11

Exemple de nuage de tags (Delicious)

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42

1.12

Web 2.0 pour le Web Sémantique

 

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45

1.13

Web Sémantique pour le Web 2.0

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46

1.14

Convergence entre Web Sémantique et Web 2.0

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47

2.1

Utilisation de Twitter par le service Web 2.0 Slideshare pour communiquer

 

avec ses utilisateurs

 

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52

2.2

Interface personnelle de visualisation de flux RSS au sein d’Hermès

 

54

2.3

Coconstruction de connaissances avec les wikis

 

56