Lettre d’information

Juillet 2015

Flash-back
07/05

Inauguration de
l’exposition « Il y a 70
ans, souviens-toi » à
Draveil.
Spectacle des élèves du
Collège Jean Lurçat,
« Un JT agité » à la MJC
de Ris-Orangis.

10/05

Salon de l’ADAC à Saint
-Germain-lès-Corbeil

11/05

Signature de
l’amendement n° 109
visant à lutter contre
l’absentéisme scolaire.

13/05

Question écrite à
Marylise Lebranchu sur
les retards de paiement
des mandats émis par
les collectivités locales.

19/05

Signature de
l’amendement n°AS470
en faveur de l'égal
accès des femmes et
des hommes à la
formation
professionnelle et
favoriser la mixité des
métiers.

02/06

Visite de l’Assemblée
Nationale avec la
communauté éducative
de Boussy-SaintAntoine.

04/06

Rencontre avec des
élèves de 3ème
du Collège Jean Lurçat
de Ris-Orangis, à
l’occasion d’un cours
d’éducation civique.

09/06

Question écrite à Michel
Sapin au sujet de l’écoprêt à taux zéro.

11/06

Remise des prix de
l’Association
« Génération Femmes
rissoises »

13/06

Rencontre avec les
habitants du quartier du
Vieillet à Quincy-sousSénart à l’occasion de
l’évènement « Sur la
route des jeux ».

20/06

Remise des médailles
de l’Ordre National du
Mérite et de la Légion
d'Honneur à Jean et
Annie Biro, à Epinaysous-Sénart avec
Thierry Mandon

22/06

Remise des insignes de
Chevalier dans l'Ordre
National du Mérite à
Michel Serfaty avec
Thierry Mandon

24/06

Question d’actualité à
Ségolène Royal sur les
modalités d’application
du Plan Juncker

Financement du FN et des partis: Romain Colas
prépare un texte pour remédier aux failles
Dépêche AFP du 9 juin 2015
Le député socialiste Romain Colas a indiqué
mardi qu'il préparait une proposition de loi sur le
financement de la vie politique, visant à remédier
notamment à la faille législative qui devrait profiter au FN.
Ce rapporteur spécial des
crédits dévolus au financement de la vie politique au
sein de la commission des
Finances de l'Assemblée
entend "remédier à l'absence de sanctions pour
les partis qui accepteraient un don provenant
d'une personne morale", selon un communiqué.
Cette lacune provient de la réécriture de la loi de
1988 sur la transparence financière de la vie politique, lors des discussions du projet de loi dit
Cahuzac en 2013.
Le président de la commission des Lois JeanJacques Urvoas (PS) a expliqué sur son blog ce
"bug législatif" par "l'accumulation" de textes examinés à l'époque. "Il sera corrigé par un amendement dans un prochain texte", assure-t-il.

Le fait que la loi ne punit plus le fait pour un parti
politique d'accepter un don d'une personne morale pourrait bénéficier au Front national dans
l'enquête sur son financement.
"Cette faille béante dans l'encadrement de la
vie politique française renforce (la) conviction
(de M. Colas) qu'une indispensable modernisation du droit doit être effectuée", explique l'élu de
l'Essonne.

Il souhaite "rendre effectives les sanctions susceptibles de réprimer tout
contournement de l'esprit
de la loi", "renforcer les outils de contrôle du
financement des campagnes électorales - y
compris des primaires qui s'imposent progressivement dans le paysage démocratique et améliorer le cadre comptable des formations politiques pour permettre plus de transparence".
M. Colas présentera la conclusion de ses travaux
devant la commission des Finances début juillet
et soumettra, au début de la prochaine session
ordinaire à la rentrée, une proposition de loi au
groupe socialiste à l'Assemblée.

J’étais présent le 11 juin dernier aux côtés
des membres de l’Association « Génération
Femmes rissoises » et de leur Présidente
Melouda Goual pour remettre les prix
d’assiduité aux adhérentes.
Cette association accompagne
quotidiennement des femmes dans leurs
démarches administratives, l'apprentissage
de la langue française et le développement
de leur autonomie.
"Génération Femme rissoises" est l'exemple même de l'engagement associatif qui fait
République.
11 juin 2015 - Remise des prix de l’Association « Génération Femmes rissoises »

Adoption en 1ère lecture des actions de
groupe contre les discriminations
Mercredi 10 juin, j’ai soutenu le texte présenté par Razzi Hammadi
défendant les actions de groupe pour les victimes de discriminations selon les mêmes critères (origine, religion, sexe, grossesse,
handicap, orientation sexuelle…etc.) et par les mêmes personnes
(Etat, entreprise, particuliers), alors que jusqu’à présent, seules les
plaintes individuelles étaient possibles.
L’action de groupe était une promesse du candidat François Hollande et je me félicite que l’ensemble des députés de gauche présents au moment du vote aient approuvé ce texte.
L’objectif de celui-ci est avant tout de faciliter l’accès aux droits. En
effet, aujourd’hui, près d’une victime de discrimination sur deux ne
porte jamais plainte et n’intente aucune action en justice. Rendre
possible l’action de groupe permet ainsi de briser l’isolement et la
solitude des victimes.

La proposition de loi de Razzy Hammadi doit maintenant être examinée au Sénat, avant de revenir à l’Assemblée pour une seconde
lecture. La question des actions de groupe pourra à nouveau être
débattue dans le cadre du projet de loi relatif à la justice du XXIème
siècle. En effet, la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, doit présenter son texte début juillet en Conseil des Ministres, texte qui
envisage de mettre en place une action de groupe dite « socle »,
commune à la fois au champ des discriminations, mais aussi de la
santé et de l’environnement.

Gens du voyage : le groupe socialiste présente une loi d'apaisement
Le groupe socialiste défend un texte qui abroge les dispositions discriminatoires à l’égard des gens du voyage. L’objectif
général est de rééquilibrer les droits et les devoirs des gens
du voyage et des collectivités. Loin des positions populistes
et stigmatisantes de la droite, cette loi, si elle ne règle pas
tous les problèmes, a le mérite d’œuvrer pour l’égalité républicaine.
Mettre fin aux discriminations qui touchent les gens du
voyage
La Halde, le Défenseur des droits, le Conseil d’Europe, les Nations
-Unies sont autant d’instances qui enjoignent la France d’abroger
la loi de 1969, profondément discriminante.
La proposition de loi abroge cette loi qui définit le régime particulier
des gens du voyage. Entre dispositions discriminatoires et stigmatisation croissante, les gens du voyage accueillent avec joie cette
abrogation historique. Ils sont enfin reconnus comme « des Français à part entière et non plus comme des Français entièrement à
part » selon la formule du préfet Derache, à l’origine du rapport de
juillet 2013 qui a inspiré ce texte.
Dans l’opposition, le groupe socialiste avait déjà proposé un texte
similaire rejeté en bloc par la droite alors au pouvoir. Pour rappel,
l’ex-UMP n’a fait que durcir les sanctions à l’égard des gens du

voyage et désengager les collectivités territoriales de la construction d’aires d’accueil. Alors que dans la loi NOTRe, encore en examen, le gouvernement socialiste a créé une nouvelle compétence
de construction et de gestion des aires d’accueil dévolue aux intercommunalités.
Le Conseil constitutionnel a jugé inconstitutionnel le carnet de circulation en 2012. Le présent texte continue le travail en l'abrogeant, en fixant des objectifs de réalisations d’aires d’accueil manquantes dans les communes de grands passages. Mais le texte
facilite aussi quand c’est nécessaire l’expulsion des terrains occupés illégalement dans les communes ayant rempli leurs obligations
d’accueil.
La fin du régime spécifique de domiciliation des gens du
voyage

La fin du régime spécifique de domiciliation des gens du voyage
n’aura pas comme conséquence un vide juridique : les gens du
voyage relèveront du régime de « droit à la domiciliation » mis en
place par le DALO – c’est à dire qu’ils pourront élire domicile dans
une centre communal d’action sociale, auprès d’une association
agrée… pour accéder aux prestations sociales, exercer leur droit
de vote ou se voir délivrer une pièce d’identité.
Lire le communiqué sur le site du groupe des députés SRC

Le 20 juin, à Epinay-sous-Sénart, j’ai eu l’honneur d’assister à la très belle cérémonie de remise de la
Médaille de l'Ordre National du Mérite et de la Légion d'Honneur à Annie et Jean Biro, fondateur du jodclub d'Epinay-sous-Sénart.
En présence de David Douillet, Député, ancien Ministre des Sports et ex-judoka champion du monde,
maintes fois médaillé, Thierry Mandon, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, Damien
Allouch, Conseiller départemental du canton d’Epinay-sous-Sénart, un hommage poignant a été rendu à
Monsieur et Madame Biro.
Annie et Jean Biro sont des exemples pour nous tous, ils sont ce que le judo a fait de mieux et ils
incarnent à eux seuls les valeurs du sport, du dévouement et de l'engagement associatif.

20 juin 2015 - Remise des médailles de l’Ordre National du Mérite et de la Légion d'Honneur à Jean et Annie Biro

Le prélèvement à la source : une réforme de modernisation et de simplification
Le 14 juin dernier, François Hollande a réaffirmé sa volonté de voir l’impôt
sur le revenu prélevé à la source. Cette réforme majeure sera engagée
dès 2016 pour une application en 2018 et elle a été présentée en Conseil
des Ministres le 17 juin.
La plupart des pays développés appliquent déjà le prélèvement à la
source. Par ailleurs, une grande majorité de Français y est favorable et
considère cette mesure comme une mesure de progrès et de justice fiscale.
Le prélèvement à la source : une réforme de modernisation et de simplification
Chaque année, un tiers des foyers fiscaux voient leurs
revenus diminuer (retraite, chômage, maladie...etc.).
Ces changements de situation entraînent des difficultés de paiement. En pratiquant le prélèvement à la
source, l’impôt devient plus juste, plus aisé à anticiper,
plus simple et donc mieux accepté. Désormais, les
Français paieront leur impôt sur l’année en cours
et la mensualisation deviendra la norme. Ainsi, les
contribuables qui voient leurs revenus baisser n’auront
plus à s’acquitter d’un impôt élevé correspondant à
une activité professionnelle antérieure.
Cette réforme n’entravera aucune des dispositions
fiscales déjà existantes.
En revanche, elle permettra une entrée en vigueur plus rapide des
nouvelles dispositions fiscales, un meilleur recouvrement de l’impôt
et des économies de gestion pour l’Etat.

Le calendrier de cette réforme permettra une mise en œuvre maîtrisée du nouveau mode de prélèvement.
Cette réforme ne peut se faire dans la précipitation. Sa complexité est
réelle mais elle peut être surmontée. Elle nécessite un calendrier adapté,
maîtrisé et étalé sur plusieurs années afin de répondre au mieux aux

enjeux de modernisation et de simplification.
 Choisir les modalités de prélèvement. Cette réforme ne devra
en aucun cas constituer une charge administrative supplémentaire pour les entreprises.
 Régler la question de la transition entre les deux systèmes. Il
n’est pas question que les ménages paient deux fois
l’impôt sur le revenu en 2018 et l’Etat ne peut pas
non plus perdre une année de recettes.
 Garantir l’égalité devant l’impôt, notamment
entre les salariés et les non-salariés.
Cette réforme doit être engagée dans un contexte
de baisse des impôts sur le revenu, baisse amorcée en 2014 et amplifié cette année. C’est pourquoi
elle sera lancée dès 2016 afin d’être mise en œuvre
le 1er janvier 2018.
1. Les travaux et les études déjà entrepris en 2014
ont confirmé la faisabilité de cette réforme.
2. Dès la rentrée 2015, un débat parlementaire et
une concertation avec les partenaires sociaux seront
engagés. Cette réforme devra également donner lieu
à une campagne d’information sur l’impôt, son calcul
et son utilisation.
3. Le projet de loi de finances 2016 sera également l’occasion d’intégrer des mesures visant à favoriser le recours à la télé-déclaration et à la mensualisation.
4. Fin 2016, le projet de loi de finances 2017 organisera les modalités de mises en œuvre du prélèvement à la source qui sera pleinement effectif dès le 1er janvier 2018. Ainsi, en 2017, les contribuables paieront l’impôt sur les revenus de 2016 selon l’ancien
barème, mais en 2018, sur les revenus de 2018 avec la mise en
place du prélèvement à la source.

Question de Romain Colas à Michel Sapin
au sujet de l’éco-prêt à taux zéro
M. Romain Colas attire l'attention de M. le ministre des finances et des
comptes publics sur la mise en œuvre de l'éco-PTZ collectif.
En effet, si le décret n° 2013-1297 du 27 décembre 2013 précise les
modalités d'application de l'éco-prêt à taux zéro au profit des syndicats
de copropriétaires pour financer la réalisation de certains travaux de
rénovation énergétique, l'éco-PTZ collectif n'a pu être mis en place et
proposé aux copropriétés en 2014, les banques principalement intéressées n'ayant pas signé l'avenant avec l'État à leur convention en vigueur
relative à l'éco-PTZ individuel.
Des trois difficultés identifiées pour la mise en œuvre effective de l'écoPTZ collectif, à savoir la responsabilité technique, la rémunération du
service et la pérennité du dispositif, les deux premières semblent,
certes, résolues : la première pour le transfert de la responsabilité technique aux entreprises de travaux qualifiées RGE ; la seconde par la
publication du décret 2014-1437 du 2 décembre 2014 majorant la rémunération de l'établissement de prêt de 2,55 % pour l'octroi d'un prêt collectif par rapport à celle accordée à un éco-PTZ individuel.
Cependant, une réserve demeure quant à la visibilité du dispositif écoPTZ collectif et sa longévité au-delà du 31 décembre 2015, toutes deux
nécessaires pour couvrir les mesures à mettre en place par les financiers partants pour offrir ce nouveau produit, notamment la mise en
place d'un service informatique spécifique à la distribution et au recouvrement de l'éco-PTZ collectif.
La bonne exécution de l'éco-PTZ collectif suppose, en effet, de suivre

non seulement la vie du syndicat de copropriétés mais aussi l'évolution de
la situation de chacun des copropriétaires pour s'assurer au mieux et
dans le temps des remboursements de leur quote-part (éligibilité aux
aides ANAH, cession ou location du logement avant la fin de la durée de
l'éco-PTZ collectif, activation de la caution légalement obligatoire en cas
d'impayés) ; cette complexité explique le besoin d'un service informatique
performant.
À cet égard, il convient de saluer les récentes mesures annoncées par le
Premier ministre en faveur de la relance de l'investissement, notamment
celles concernant la rénovation énergétique des bâtiments.
Il souhaite néanmoins connaître les intentions du Gouvernement quant à
une potentielle reconduction du dispositif éco-PTZ collectif et individuel en
2016 et 2017 et à une inscription dans la loi de finances 2016.

Protection de l’enfant et lutte contre l’absentéisme scolaire : une priorité absolue
Le 11 mai dernier, dans le cadre de la la proposition de loi, adoptée par le
Sénat, relative à la protection de l'enfant, j’ai cosigné l’amendement n°
109 visant à lutter contre l’absentéisme scolaire. Celui-ci a été adopté.
L'article L. 131-8 du code de l'éducation est complété par un alinéa ainsi
rédigé :
«Le personnel d'éducation référent, désigné pour
suivre les mesures mises en œuvre au sein de l'établissement d'enseignement, doit rendre compte aux
collectivités territoriales et aux autorités concernées
par la protection de l'enfance des mesures prises
dans l'établissement scolaire contre l'absentéisme et
le décrochage. Il est un recours pour ces collectivités
et autorités et doit être informé, en retour, du soutien
dont il peut bénéficier afin de mener à bien sa mission d'accompagnement des personnes responsables de l'enfant et de prévention de l'absentéisme.»
Exposé sommaire :
Cet amendement vise à garantir le développement scolaire et intellectuel
de l'enfant et à alerter les services de l'État, les collectivités locales et
autorités concernées, lorsque l'enfant est en proie à des absences trop
répétées.
En effet, la présente proposition de loi affirme que, pour chaque mineur
bénéficiant de l'intervention de l'aide sociale à l'enfance, est établi un
«projet pour l'enfant» destiné à «garantir son développement physique,
psychique, affectif, intellectuel et social».
Le droit à l'instruction est un droit fondamental de l'enfant défini par la

Convention des droits de l'enfant de 1959. L'éducation est, ainsi, un droit
essentiel à son bon développement, réaffirmé par la loi d'orientation et de
programmation de Refondation de l'école du 8 juillet 2013, qui utilise, pour
la première fois, le terme d'enfant dans l'École, marquant ainsi qu'il n'est
pas seulement un élève.

L'absentéisme scolaire traduit, ainsi, un manque, un
désintérêt et une défaillance concernant la bientraitance de l'enfant. Cet amendement fait écho à la
circulaire interministérielle relative à la prévention de
l'absentéisme scolaire et à la loi n° 2013-108 du 31
janvier 2013 tendant à abroger la loi n° 2010-1127
du 28 septembre 2010 (dite «loi Ciotti») visant à
lutter contre l'absentéisme scolaire.
Le personnel d'éducation référent, créé par la loi n°
2013-108 du 31 janvier 2013 tendant à abroger la loi
n° 2010-1127 du 28 septembre 2010 visant à lutter
contre l'absentéisme scolaire, devient ainsi le pivot du suivi de la scolarisation de l'enfant et de la prévention de l'absentéisme au sein de l'établissement, en relation avec les autorités départementales et académiques,
qui doivent être au plus tôt alertées.
La prévention de l'absentéisme scolaire constitue une priorité absolue,
dans le cadre du bon développement de l'enfant et de sa protection.
Liste des députés dépositaires de l’amendement : Romain Colas, Mme
Sandrine Doucet, Mme Bouziane-Laroussi, Mme Untermaier, M. Pouzol,
Mme Récalde, M. Philippe Martin, M. Mesquida, Mme Troallic, Mme Hurel, Mme Martine Faure, Mme Khirouni, M. Hammadi, M. Vignal, M. Aviragnet, Mme Pochon, M. Buisine, M. Féron, Mme Bareigts, M. Cresta, M.
Premat, Mme Langlade, M. Boisserie, Mme Fabre, M. Dupré, Mme Dessus, Mme Alaux, Mme Tolmont, M. Delcourt, Mme Lacuey.

Le 22 juin dernier, j'étais présent à la Synagogue de Ris-Orangis où Thierry Mandon, Secrétaire d'État
chargé de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, a remis les insignes de Chevalier dans l'Ordre
National du Mérite à Michel Serfaty.
Rabbin de la ville de Ris-Orangis depuis 1986, puis du Département depuis 2002, Michel Serfaty est
également Président fondateur de l'AJMF (Amitié Judéo-Musulmane de France) et de l'association DPM
(Déportations, Persécutions, Mémoire).
Michel Serfaty n'a eu d'autre préoccupation durant toute sa vie que d’œuvrer pour la paix et le
rapprochement entre les peuples et les religions.

22 juin 2015 - Remise des insignes de Chevalier dans l'Ordre National du Mérite à Michel Serfaty

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