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Médias en Côte d'Ivoire

Les médias en Côte d'Ivoire sont régis, depuis 1991, par la loi [1],[2],[3] . Une commission nationale de la presse et un conseil national de la communication audiovisuelle (HACA) ont été créés. Des concessions de service public ont alors été signées entre l'État et des entreprises privées de radiodiffusion et de télévision.

Le groupe de télévision publique ivoirien est le Groupe RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne). Celui-ci dif- fuse deux chaînes publiques de télévision réunies au sein de l'entité : RTI 1 et RTI 2. Elles proposent respective- ment une moyenne de 10 à 13 heures et 6 à 8 heures de programmes quotidiens chacune. La RTI gère éga- lement deux radios : Radio Côte d'Ivoire et Fréquence 2. Ces deux stations publiques sont en tête des études

d'audience [réf. nécessaire] .

1

Diversité des médias et dyna- misme du secteur

De 1960 à 1990, la Côte d’Ivoire comptait deux quoti- diens : Fraternité Matin et Ivoir Soir3 et deux magazines :

Fraternité Hebdo, journal officiel du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) et Ivoire Dimanche (hebdoma- daire de la culture et des arts). En 1990, le retour au mul- tipartisme a permis le pluralisme d’expression. Et six an- nées plus tard, 187 titres étaient recensés sur le marché ivoirien, paraissant régulièrement ou épisodiquement. En 2001, une cinquantaine de titres continuent encore de pa- raître dont une vingtaine de quotidiens et une trentaine de périodiques. La presse a représenté un marché florissant. Le chiffre d'affaires global de la presse (nationale et in- ternationale) vendue en Côte d’Ivoire a atteint, au cours de l’exercice 94/95, 6,8 milliards de F. CFA. Dans ce to- tal, la presse ivoirienne pesait de 4,8 milliards de F. CFA, soit plus de 70 %. Les quotidiens locaux avaient généré ensemble au cours de la même période 3,7 milliards de F.CFA. Les quotidiens du groupe Fraternité Matin repré- sentaient plus de la moitié de ce total. Les paraboles et les chaînes cryptées, Canal+ Horizons et son bouquet, créent la concurrence par l’extérieur. Canal Horizon connaît un réel succès. Il existe des maisons de production, comme le Centre Ivoirien de production (CIP), Media Ox,Nikady’s ou encore Focale 13 fondée par le réalisateur Henri Du- parc.

2 Secteur privé

2.1 Dérives du militantisme, rumeur et sensationnalisme

Dans leur grande majorité, les journaux ivoiriens soi- disant d’information générale sont le terrain d'invectives entre les différentes tendances politiques. L’usage du sensationnalisme, de la rumeur, de la diffamation et du chantage est monnaie courante [4] . Si bien qu’à mesure que les tensions politiques s’accentuent, les règles de bien- séance sont violemment bafouées et les appels à la haine sont nombreux et entretenus dans le temps. En avril 2011, un observateur ivoirien rapporte : En Côte d’Ivoire, on dit souvent que le dimanche, il n’y a pas de crise, simplement parce qu’il n’y a pas de journaux ce jour-là [5] .

Parmi les quotidiens privés, on peut citer Notre Voie, qui succède à la Voie en 1998, le Jour plus, Soir Info, le Libéral ou encore L’Inter. Dans ce paysage, le quotidien Le Jour plus, se dégageant des clivages partisans, a longtemps fait figure d’exception.

3 Syndicats et associations profes- sionnelles

Un grand nombre de syndicats et d’associations profes- sionnelles constitue une des particularités marquantes du paysage médiatique ivoirien. Ce qui traduit un dyna- misme certain et une réelle volonté de s’organiser en met- tant les journalistes au centre du métier de journaliste. Toutefois, cette multitude de syndicats et d’associations professionnelles émiette les énergies.

3.1 Un syndicalisme fragmenté

Un syndicalisme fragmenté, le groupe RTI compte quatre syndicats :

le Syndicat des agents de l’information, le Snin-fo ;

le Syndicat des agents de la RTI, le Synarti ;

le Syndicat du personnel de la RTI, Syper-ti.

1

le

syndicat

SYNACOM-Ci

National

de

la

communication,

le

2

4 TÉLÉVISION

Le Syndicat des agents de Fraternité Matin (Synafrat- mat) regroupe tous les travailleurs de Fraternité Matin. La presse privée a son syndicat depuis seulement 1999. La multiplicité des syndicats dans le paysage médiatique s’explique, pour une large part, par la grande différence des statuts : Fraternité Matin, média de service public, est pourtant régi par le droit privé du travail ; tandis que la RTI, elle, faisait encore partie de la Fonction publique jusqu’à son récent changement de statut qui en a fait, selon les textes, une société d’économie mixte de type particu- lier (RTI – SEMTP). Les grilles de salaires n’étant pas les mêmes, les conditions de travail et les outils de tra- vail également, il était difficile de convenir d’une plate- forme syndicale. Les syndicats – maison étaient censés mieux connaître les spécificités de chacune des situations et être en mesure d’apporter des solutions adéquates aux problèmes rencontrés par le personnel des différents mé- dias.

3.2 Associations spécialisées

Les associations spécialisées sont apparues à partir des années 1990. À la suite d'un séminaire organisé par l’Union européenne en prélude à la première édition du Marché des arts du spectacle africain (MASA), les jour- nalistes culturels de 15 pays africains, du Canada et de la France ont décidé de créer le réseau des journalistes culturels africains francophones (Rejcaf). Depuis lors, d’autres associations spécialisées ont vu le jour :

l'Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (Ujocci)

l'Union nationale de la presse sportive de Côte d’Ivoire (Unapresci)

l’Association

journalistes sportifs de Côte

des

d’Ivoire (Ajosci)

la Presse diplomatique

la Presse politique

la Presse économique

les journalistes de l’environnement, etc.

Au-delà de ces associations spécialisées existe l'Union Nationale des Journalistes de Côte-d'Ivoire (UNJCI) créée le 25 novembre 1991 et ayant à son actif la concep- tion et l'adoption (en date du 29 août 1992) du code de déontologie régissant les journalistes de Côte-d'Ivoire. L'UNJCI décerne, tous les deux ans, depuis 1993, le prix Noël X. Ebony aux meilleurs agents de la presse.

4 Télévision

Accusant un déficit de près de 7 milliards de francs CFA (10,7 millions d'euros), l'entreprise publique RTI est de-

puis août 2001 engagée dans une phase de restructura- tion. La privatisation de TV2 est prévue.

Canal+ Horizons est la seule chaîne de télévision privée à émettre sur le réseau hertzien d'Abidjan (depuis le 21 janvier 1994). La chaîne à péage en langue française à destination du continent africain est une filiale de Canal+. Canal+ Horizons suit le même concept de programma- tion que celui de Canal+ dont elle relaie intégralement le signal. Aucune production propre. Ni publicités, ni émis- sions locales.

Canal+ Horizons compte près de 40 000 foyers abonnés locaux.

TV5 Monde, la télévision internationale, est “offerte en +" aux abonnés de Canal+ Horizons mais peut-être reçue directement comme CFI-TV, autre chaîne satellitaire. Également disponible sur abonnement : Canal+ Vert.

Les chaînes de télévision du bouquet satellite franco- phone “Le Sat” (100 000 abonnés en Afrique), proprié- té de l'ex-Sofirad, sont reçues à Abidjan grâce à une antenne MMDS : TV5 Afrique, RTL9, Festival, TiJi, Mangas, MCM Africa (déclinaison de MCM), Euronews, Planète+, etc. Une offre audio permet l'accès gratuit à quelques programmes de radio - ils s’écoutent sur les haut- parleurs du téléviseur ou sur une chaîne hi-fi raccordée au terminal numérique : RFI, Média Tropical et Africa n o 1. Un simple appui sur la touche “radio” de la télécommande donne accès aux stations diffusées.

Quelques promoteurs nationaux ont présenté divers pro- jets de télés privées devant l'autorité de régulation (Conseil national de la communication audiovisuelle - CNCA). Exemple : Afric Channel, annoncée pour janvier 2002, n'a pas encore débuté sa diffusion. Cette chaîne satellitaire, à vocation commerciale, est détenue par un homme d'affaires ivoirien. Afric Channel, qui émettra depuis Milan (Italie), se veut pluridimensionnelle : elle vise à la fois le marché ouest-africain, celui de la Côte d'Ivoire en particulier, et les 8 215 000 Africains résidant en Europe.

4.1 Liste de chaînes nationales

RTI 1

RTI 2

4.2 La RTI 1 et RTI 2 à la fois complémen- taires et concurrentes

La première chaîne de télévision publique, RTI 1, diffuse sur tout le territoire national des émissions en semaine et

5.1

Radio CI et Fréquences 2

3

ambitionnait, depuis peu, des programmes non stop les samedis et dimanches. RTI 1 joue, dans une certaine me- sure, le même rôle que Fraternité Matin. Sans être la voix de son maître, elle porte les messages du gouvernement. Le contenu de ses programmes ne fait pas l’objet d’une censure systématique, mais elle connaît ses limites. La deuxième chaîne de télévision publique,RTI 2, émet dans un rayon de 100 kilomètres au-tour d’Abidjan. D’un style plus jeune que RTI 1, RTI 2 semble plus appréciée. Elle bénéficie de plus de souplesse dans le traitement de l’in- formation institutionnelle. RTI 2 qui devrait être le com- plément agréable et divertissant de RTI 1 s’est bâti, au fil des ans, sa propre identité par son ton « indépen-

La Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), société d’économie mixte de caractère particulier, est en ce mo- ment en cours de restructuration. À l’issue d'un plan de restructuration, la RTI est divisée en trois entités auto- nomes pour que l’audiovisuel public soit apte à affronter la concurrence. Il y a désormais la radio, la télévision et une entité chargée de la diffusion.

5

Radio

Le paysage audiovisuel ivoirien s’est enrichi de nom- breuses stations émettant en modulation de fréquence (FM). Huit catégories : les radios privées non commer- ciales, les radios rurales, les radios confessionnelles, les radios commerciales privées, les radios écoles, les ra- dios étrangères, les radios institutionnelles et les radios d'état [6] .

Les radios de proximité représentent un intérêt local et prennent en compte la vie d'une communauté sur le plan social, économique et culturel (située dans un rayon de 10 km). Depuis juin 1998, les radios ont commencé à émettre à la suite du décret du 13 septembre 1995 fixant leurs règles de fonctionnement.

L'on recense près de 52 radios de proximité (associa- tives). Elles ont toutes reçu un agrément (dont 26 licences aux communes et 26 aux personnes morales privées). In- terdiction de diffuser des émissions à caractère politique et de la publicité de marque. Leur nombre s’est considé- rablement réduit, notamment à Abidjan.

Une dizaine de radios de proximité émettent encore dans la capitale :

Radio Yopougon (radio communale),

Radio ATM Port-Bouët (radio communale),

City FM (pers. morales privées, Treichville),

radio abidjan 1 (ex RFS) (pers. morales privées, Co- cody),

Abidjan.net FM

Cocody FM (personnes morales privées, Cocody

Radio Alobhé BINGERVILLE, 100.8 FM (radio communale),

Radio Espoir,

Zénith FM,

Radio Amitié,

Radio Anyama

Seules deux radios privées sont autorisées à diffuser de la publicité :

Radio Nostalgie, filiale de Nostalgie International, reçue à Abidjan,

JAM FM, autorisée depuis mars 1993, a enfin dé- buté ses émissions (début 2000). Le décret por- tant approbation de sa convention générale pour l'exploitation d'un service public de radiodiffusion avait été signé en Conseil des ministres du 24 avril 1996, est depuis 2004 la première Radio pour ce qui est de la qualité de son, d'émission et la plus écoutée en Côte d'Ivoire.

Enfin, les trois radios étrangères captées sur la bande FM :

RFI (Abidjan et Korhogo), Africa N°1 (Abidjan) et BBC (Abidjan) n'ont pas accès à la pub. La Voix de l'Amérique (Voice of America/VOA) a obtenu en septembre 2001 une licence en vue d'émettre en FM à Abidjan.

5.1 Radio CI et Fréquences 2

Grandes ambitions et petits moyens Les deux chaînes de la radio nationale couvrent l’ensemble du territoire. Elles émettent en FM 24 heures sur 24, et synchronisent leurs programmes d’informationradiodiffusés jusqu’à 8 heures du matin. La station nationale est plus tournée vers l’in- formation institutionnelle et prend aussi en compte les be- soins d’information des auditeurs à travers des émissions grand public, des débats sur des thèmes d’actualité, de so- ciété, de politique, d’économie et de culture. Fréquence 2, la deuxième station, vise un public plus jeune qui veut se divertir. Son programme est fait pour l’essentiel de maga- zines et d’émissions musicales. Les deux chaînes de radio qui ambitionnent d’être les meilleures et les plus proches des auditeurs sont handicapées par le manque de moyens. Les journalistes et les animateurs se pla1ignent d’être mal payés. La RTIa adopté depuis plusieurs années des pro- grammes d’information radio et télévisés en langues na- tionales auxquelles s’ajoute le moré, langue des Mossi, dont une communauté de 3 millions de personnes vit en Côte d'Ivoire.

4

6 LA PRESSE ÉCRITE

5.2 Liste de Stations de Radios

RFI

Radio Jam

Radio Man Catholique

Radio Paix Sanwi (à Aboisso Catholique)

Radio Yopougon (radio communale)

Radio Alobhé, BINGERVILLE 100.8 FM (toute la ville d'Abidjan et sa banlieue) (radio communale)

Radio ATM Port-Bouët (radio communale)

City FM (personnes morales privées, Treichville)

Radio abidjan 1 (toute la ville d'abidjan et sa ban- lieue) (personne morales privées, située à Cocody)

Cocody FM (personnes morales privées, Cocody)

Radio Espoir 102.8FM

ONUCI FM

Radio Nationale Catholique “la Voix de l'Évangile”

102.5FM

Radio Phénix Bouaké “La génération émergente” (radio privée commerciale) 100.1 FM - Toute la ré- gion du Gbèkè.

Radio Nationale Islamique "Radio Al Bayane" 95.7 FM

6 La Presse écrite

6.1 Phénomène de la presse

Depuis 1990, date de l'autorisation du multipartisme, l'on assiste à un foisonnement de journaux : la Côte d'Ivoire compte une bonne cinquantaine de quotidiens, hebdos et autres périodiques paraissant régulièrement. Malgré les apparences, la presse ivoirienne, avec près de dix quoti- diens, est un marché où la concurrence reste très vive.

Plusieurs journaux sont dans le giron de l'État : Fraternité Matin, Ivoir'Soir, les magazines Femme d'Afrique, Spécial Auto et le Guido. La privatisation du Groupe Fraternité Matin, annoncée en août 2001 par le Gouvernement, in- terviendra après sa restructuration.

La presse privée quotidienne est très dynamique : Notre Voie (proche du FPI), Actuel, Soir Info, L'Inter, Le Natio- nal, Le Patriote (proche du RDR), Le Jour, etc.

La presse spécialisée s’est imposée : Top Visages (mu- sique, leader en diffusion avec 50 000 ex), Gbich (sati- rique, 40 000 ex), Mimosas (sports), Mousso (femmes), etc. La plupart des journaux sont des tabloïds.

6.2 Les défis des entreprises de presse

Le principal défi est d’ordre économique. En effet, les coûts d’impression représentent 40 à 45 % des charges des journaux. Le prix du papier est cher et de plus certains imprimeurs exigent d’être payés d’avance, par manque de confiance. La société Edipresse assure la diffusion des journaux dans les principales localités du pays. Ce ser- vice représente 30 % des charges des journaux. À cela s’ajoutent les charges de fonctionnement, dont les salaires. Enfin, les journaux sont confrontés à un marché publici- taire étroit et subissent les effets des lacunes dans leur gestion.

6.3 Atmosphère délétère

Alors que des personnalités du plus haut niveau de l'État sont mis en cause par le rapport de l'ONU sur la répres- sion sanglante de la manifestation du 25 mars, l'entourage de Laurent Gbagbo est mis en cause par la justice fran- çaise à propos de la disparition le 16 avril 2004, de Guy- André Kieffer, journaliste franco-canadien. Un autre journaliste français, Jean Hélène, avait été abattu le 21 octobre par un policier ivoirien, Théodore Séri. Il a été condamné en janvier 2004 à 17 ans de prison. C'est le seul cas d'assassinat ou de disparition de journaliste ayant donné lieu à une enquête sérieuse et une condamnation depuis leur multiplication en 2002.

6.5

Liste de journaux

5

6.4 Atteintes à la liberté de la presse

Depuis le début de la Crise politico-militaire en Côte d'Ivoire, les atteintes à la liberté de la presse se sont multipliées en Côte d'Ivoire. En voici une liste, pour l'instant non-exhaustive.

Le siège du quotidien Le Patriote a été mis à feu à deux reprises ;

Les émissions des radios étrangères RFI, Africa Nu- méro 1 et BBC ont été interrompues à deux reprises ;

Le siège de la radio Nostalgie a été incendié ;

Les « Jeunes Patriotes » ont à plusieurs reprises dé- chiré des publications jugées hostiles au pouvoir et cassé des kiosques qui vendaient des publications considérées comme soutenant l'opposition ou les re- belles, dont Le Patriote, Le Libéral, 24 heures, Le Jour plus et Le Nouveau Réveil. Les livreurs de cer- tains de ces journaux ont été plusieurs fois agressés ;

Le siège de Canal Satellites Horizons a été attaqué ;

Le journaliste Dembélé Vazoumana du quotidien Tassouman , a été enlevé et séquestré pendant des jours ; des miliciens l'ont torturé en tirant à bout por- tant sur ses jambes ;

Jonas Nagolourgo Ouattara, journaliste photo- graphe au quotidien Notre Voie a été dépouillé de son matériel photographique et menacé par les élé- ments des Forces nouvelles ;

Tagro Danielle du Courrier d’Abidjan a été agressée par un ministre, pendant qu’elle prenait des photos de l’attaque du cabinet de ce membre du gouverne- ment par les étudiants ;

Au cours d’une cérémonie officielle à Yamoussoukro, Diallo Ibrahim, photographe et Charles Sanga, journalistes du Patriote, et Franck Konaté de 24 Heures, ont été agressés par des éléments de la Garde présidentielle (référence nécessaire) ;

Certains journalistes ont été menacés ou ont subi des manœuvres d’intimidation à cause leurs sympathies politiques supposées. Il s’agit notamment de Dénis Kah Zion du Nouveau Réveil, de Pol Dokui de la RTI ; de Fofana Mambé de Soir Info ; de Dénis Koné de 24 Heures et de Koné Seydou du Patriote ;

Amadou Dagnogo, correspondant de L'Inter, est porté disparu depuis le 28 août 2004 pour avoir ren- du compte des dissensions dans les rangs des ex- rebelles ;

Le correspondant de Radio France internationale en Côte d’Ivoire, Jean Hélène a été assassiné ;

Guy-André Kieffer a été porté disparu dans des conditions qui n'ont toujours pas été élucidées.

6.5 Liste de journaux

L'Agora

Allo Police

Le Canard d'Abidjan

La Matinale

Le Républicain

L'Inter

Soir Info

Nord-Sud

Gbich

Le Jour

Le Front

24 heures

Douze

Le Temps

Le Sport

Guido

Mousso

Top Visages (50 000 exemplaires)

6

9 JOURNALISTES ET ANIMATEURS

Life

Mimosas

L'Initié

LG Infos

Bolkotch

L’Éléphant Déchainé

7 Internet

Depuis le développement d'internet, de nombreux sites ivoiriens ont vu le jour. Le site le plus populaire est « Abidjan.net » qui présente l'actualité ivoirienne et in- ternationale à travers des articles et caricatures des dif- férents journaux de la Côte d'Ivoire (Economie, sport, politique, dépêche) [7] . Il existe d'autres grands sites ivoi- riens : « Abidjanshow.com » est le premier portail du showbizz ivoirien, on y retrouve des clips vidéos, de la musique et des informations people. « Sport-ivoire.ci » est le premier site consacré au sport ivoirien et interna- tional. Tandis que « ivoire-blog.com » est une plateforme des bloggeurs africains tout comme « Koaci.com » dans le domaine de la libre expression. Côté religieux, on en- registre l'arrivée depuis janvier 2009 de réseaux sociaux confessionnels.

Les médias ivoiriens, les associations, les partis politique et les institutions possèdent généralement leur site offi- ciel comme Fraternité Matin ou encore la Radiodiffusion- Télévision ivoirienne.

8 Régulation

La Haute Autorité de la communication audiovisuelle est l'organisme de régulation de l'audiovisuel (télévision et radio) en Côte d'Ivoire. Elle œuvre en tant qu'autorité ad- ministrative indépendante.

En ce qui concerne la presse écrite, le Conseil National de la Presse est l'organisme chargé de la régulation. Elle as- sure ses missions en tant qu'autorité administrative indé- pendante, au terme de la loi n°2004-643 du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la presse, et sanctionne les infractions effectuées par les médias contrevenant à ce régime juridique.

Didier Bléou

Soumahoro Ahmed S. Félix

Tonton Bouba

Barthélémy Inabo

Yves Zogbo Junior

Christian Gbalou

Kaboré Moussa

Annie Dago

Honorine Niare

Marcellin Govoeï

Moustapha Maïga

Joel- Amos BADI

Edwige Andree Gouria

Yves G.

Mike OKOU

Jean Michel ONIN

Kouamé N'guessan Désiré

Tony Adiatou

Dally Henri Joël

11.2 Bibliographie

7

Malika kamara

Didier Ble

Georges Kablan

Arno Bless

Doug Sanguard

10 Notes et références

[1]

Loi (Côte d'Ivoire) n°91-1033 du 31 décembre 1991 por- tant régime juridique de la presse

[2] Loi (Côte d'Ivoire) n° 91-1034 portant statut des journa- listes professionnels

[3] Loi relative à la communication audiovisuelle

[4] Médias ivoiriens : comment faire la paix ? - Slate Afrique

[5] Les

[6] « LE RÉPERTOIRE DES RADIOS DE C.I », sur www. communication.gouv.ci/, vendredi, 21 novembre 2014 (consulté en vendredi, 21 novembre 2014 21 novembre

2014)

(fr) Sources : Médias Presse Afrique Côte d’Ivoire.

(fr) Sources : Zio Moussa (de l'Olped), Florence Lemoine-Minéry, Gret décembre 2001

(fr) « Affaire Kieffer : un ex-officier ivoirien écroué à Paris », Le Monde, 2 février 2006

11 Voir aussi

11.1 Articles connexes

Médias en Afrique :

Médias

en

du

Autres pays

Médias en Acadie (États-Unis)

Médias au Québec (Canada)

11.2 Bibliographie

Émile A. Tozzo, « La réforme des médias publics en Afrique de l’Ouest », Politique africaine, vol. 1, n o 97, 2005, p. 99-115 (lire en ligne)

11.3 Liens externes

(fr) abidjan24.net Actualités - Loisir - Communau- té - Business - Emplois - Shopping - Multimédia LE PORTAIL WEB DE REFERENCE POUR LES GENS D'ICI ET D'AILLEURS.

(fr) Abidjan.net Titrologie - Titrologie ivoirienne La une des quotidiens ivoiriens du jour.

(fr) Abidjan.net Caricatures - Caricatures ivoirienne La une des Caricatures ivoiriennes du jour.

(fr) Imatin.net L'information Matinale en continu sur la Côte d'Ivoire

8

11 VOIR AUSSI

(fr) Les médias en Afrique (ressources)

(fr) « Les médias en Afrique subsaharienne : l'espoir et l'illusion » (article inédit de André-Jean Tudesq, Professeur émérite à l'Université Michel de Mon- taigne, Bordeaux 3 , 1995 ?)

(fr) Affaire un ex-officier ivoirien écroué à Paris, Le Monde, 2 février 2006

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9

12 Sources, contributeurs et licences du texte et de l’image

12.1 Texte

Médias en Côte d'Ivoire Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dias_en_C%C3%B4te_d'Ivoire?oldid=115673644 Contribu- teurs : Sanao, Phe, Bibi Saint-Pol, Moyogo, Olivierkeita, Piku, Muad, DocteurCosmos, Arnaud.Serander, Pok148, EyOne, Gzen92, Oxam Hartog, Thierry Caro, Jerome66, B-noa, MMBot, Litlok, Huster, Schiste, H2O, Ivoire8, TCY, Boretti, Pautard, Esprit Fugace, Ji-Elle, Ti- tou42000, NicoV, Rémih, FJM, Sebleouf, PouX, FR, LeGéantVert, Francky Dicaprio, Salebot, Kyro, Zenman, Vlaam, Amstramgrampike- pikecolegram, DeepBot, Raude, Ir4ubot, HerculeBot, ZetudBot, Skiper, LACINAN, Bazy, Gabellaud, Rommy romeo, Penjo, MathsPoetry, Pehery, Lomita, Scouvi, Zoldik, Jules78120, Skouratov, Méphisto38, DG-IRAO, Sahidexter, TheA5, Sanoousmane, Romain Rousseau, Lazare essoh, Adesclerc, Emmanuel Dabo et Anonyme : 43

12.2 Images

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12.3 Licence du contenu