Vous êtes sur la page 1sur 1

Vendredi 26 févier, devant le manque d'innovation des politiques de tous bords, à l'aube des

régionales, j'avais publié ceci : Economie : repenser un système usé, proposition


Aujourd'hui, je m'attaque au logement.
Il est constaté que la France compte 8 millions de personnes pauvres et la situation devrait
s'aggraver. En janvier, j'avais dénoncé que Des agences immobilières refusaient de louer aux
chômeurs ;

Conditions demandées

On estime en général qu'un locataire est solvable lorsque ses revenus nets sont au
moins trois fois supérieurs au montant du loyer. Il devra également posséder un
contrat de travail à durée indéterminée. Dans ce cas, la caution solidaire n'est pas
obligatoire. En revanche si le locataire est en CDI mais que son revenu net global est
compris entre deux et trois fois le montant du loyer annuel, s'il est en CDD ou se
trouve en période d'essai ou est étudiant, il devra fournir une caution solidaire d'un
tiers. S'il ne rentre pas dans les critères de l'assurance, dans ce cas, la Garantie
contre les risques locatifs pourra le garantir (voir GRL).

Les tarifs sont variables d'une compagnie à l'autre. Le plus souvent les tarifs
constatés varient de 3 à 4 % du montant annuel des loyers et charges.

Ce qui ne semble choquer personne, le système étant ce qu'il est pourquoi en changer ?
Pourtant, il est urgent de s'adapter à la situation économique.
Ce pays est endormi par le ronron d'une routine qui ne satisfait que toujours les mêmes. On
appelle cela l'immobilisme. Cette société part en lambeaux sans vraiment personne ne s'en
inquiète réellement.

Or, pour éviter « la casse », hélas prévisible, il m'est venu une idée qui se base sur celle des
agences immobilières qui proposent à leurs propriétaires de souscrire une assurance sur les
loyers impayés.
Mon projet allie social et économie :
Créer une Mutuelle Nationale du Logement (MUNALOG) sur un modèle associatif, loi 1901.
Tous les locataires (y compris les précaires) cotiseraient par mois ou par an à hauteur de 1 %
du loyer annuel et calculé en fonction des ressources pour les précaires (RSA inclus). La
mutualité étant basée sur la solidarité, tout le monde y trouverait son compte. D'ailleurs, un
sondage faisait observer que Les Français étaient favorables à la réquisition des logements
vacants. Le principe de mutualité ne devrait donc poser aucun problème.
Il existe déjà des dispositifs pour accéder au logement et prévenir les impayés comme le FSL
qui n'est octroyé qu'en fonction des ressources et de la famille ou le Locapass qui ne concerne
qu'une autre partie de la population, certains propriétaires étant malgré tout réticents.
Or, Le MUNALOG viendrait renforcer ces dispositifs pour qu'à terme, le plus grand nombre de
candidats à la location, dont ceux-ci aussi, puissent enfin se loger et vivre décemment.

Sur le plan économique, Le MUNALOG créerait des emplois, les antennes implantées dans
chaque région.

Politiques, à vos méninges, la balle est dans votre camp !


Pour les autres, si l'idée vous séduit, vous pouvez relayer, merci.
J'ai un projet concernant les jeunes, ce sera pour dans la semaine, il faut que je réfléchisse encore sur sa
faisabilité.