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CNAM 2005-2006

DEST informatique

RSX-101

Réseaux et Télécommunications

Créé le 10/01/2006

1 ère partie : Les couches basses

- OSI - Réseaux locaux TCP/IP

1 Généralités

 

4

1.1 Définition d’un réseau

 

4

1.2 Interconnexion des réseaux : Internet - TCP/IP

4

1.3 Modèle important :

sérialisation

5

1.4 Accès d’une machine à un réseau

6

1.4.1 Système avec modem

 

6

1.4.2 Système avec carte ERBDB :

6

1.5

Activités d’un réseau informatique :

7

1.5.1 Activités

de

base

7

1.5.2 Activités secondaires

 

7

2 Généralités sur les modèles et protocoles réseau

8

2.1

Introduction

8

2.1.1 Modèle OSI (Open System Interconnection)

8

2.1.2 Modèle TCP/IP Arpanet

 

8

2.1.3 Modèle propriétaire (constructeur)

8

2.2 Comparaison des modèles OSI et TCP/IP

8

2.3 Idées fondamentales du modèle OSI

9

2.4 Concept de protocole

 

12

2.5 Règles générales du réseau OSI

12

2.6 Organisation des couches – terminologie

13

2.7 Primitives de service

 

14

2.8 Phase de l’échange

15

2.9 Structure générale de l’échange

15

2.10 La pile TCP/IP

 

17

3 Couche Physique

 

18

3.1

Introduction

18

3.2

Supports physiques

18

3.2.1 Cuivre

18

3.2.2 Fibre optique

20

3.2.3 Les ondes radio électriques

25

3.3

Types de transmission

27

3.3.1 Transmission en bande (de fréquence) transposée

27

3.3.2 Transmission en bande de base

28

3.4

Réseaux téléphoniques fixes

29

3.4.1 Structure

30

3.4.2 Le système de trames

30

3.5

Caractéristiques des canaux de transmission

34

3.5.1 Bande passante d’un canal de transmission

34

3.5.2 Capacité théorique d’un canal de transmission

37

3.6

Rapidité de modulation débit binaire

40

3.6.1 Rapidité de modulation

40

3.6.2 Relation avec Nyquist

40

3.6.3 Débit binaire

41

3.6.4 Valence d’un signal

41

3.6.5 Relation entre le débit binaire et le rapidité de modulation

41

3.7 Sérialisation

42

3.8 Transmission série asynchrone et transmission série synchrone

42

3.8.1 Transmission série asynchrone

42

3.8.2 Transmission série synchrone

43

3.9 Rappel transmission en bande de base et la transmission en bande

transposée

Erreur

! Signet non défini.

3.9.1 Bande de base

Erreur

! Signet non défini.

3.9.2 Bande transposée

Erreur

! Signet non défini.

 

3.10

Types de liaison

43

3.10.1 Typologie

 

43

3.10.2 Liaison unidirectionnelle

43

3.10.3 Liaison à l’alternat (half duplex)

43

3.10.4 Liaison bidirectionnelle (full duplex)

44

3.11

Les modems

44

3.11.1 Introduction

 

44

3.11.2 Schéma fonctionnel

d’un modem

45

3.11.3 La modulation dans les modems

45

3.11.4 Les modems normalisés symétriques

48

3.11.5 Les modems normalisés asymétriques

49

3.12 L’ADSL

 

49

3.13 Télécopie

50

3.14 Modems câbles

50

3.15 Modems nul ou null modem

50

3.16 Modems voix et données

 

50

4

Réseaux locaux

51

4.1

La pile TCP/IP

51

Types de réseaux locaux

 

51

4.2 Normes IEEE-802

51

4.3 Norme

802.1

54

4.4 Norme 802.2 LLC (logical link control)

54

4.4.1

Type de LLC

54

4.4.2 LLC1

54

4.4.3 LLC2

55

4.4.4 LLC3

55

4.4.5 Analyse des primitives des services

55

4.5

Codage de l’information

56

4.5.1

Code Manchester classique (Ethernet base 10)

56

Exercice

56

4.5.2

Code Manchester biphasé différentiel (Token Ring)

57

Exercice : Coder 1001 1010

57

4.6

Famille de contrôle d’accès

58

4.6.1 Caractéristique essentielle des RL

58

4.6.2 On distingue 3 familles de contrôle d’accès :

58

4.6.3 Accès statique (multiplexage)

58

4.6.4 Accès déterministe

58

4.6.5 Accès aléatoire

60

4.7

Réseaux Ethernet

61

4.7.1 Réseaux de type 10

61

4.7.2 Les réseaux de type 100: Fast Ethernet

62

4.7.3 Les réseaux Gigabit

64

5 Internet protocol

65

5.1 Introduction

65

5.2 Architecture

66

5.3 Pile de protocoles UNIX

67

5.4 Interconnexion des réseaux hétérogènes

67

5.4.1 Schéma général

67

5.4.2 Utilisation de l’encapsulation

68

5.4.3 Interconnexion sous Internet

68

6 Couche réseau

75

6.1 Rappel

75

6.2 Etude de divers types de commutation

75

6.2.1 Introduction

75

6.2.2 Modes

75

6.2.3 Types de commutation

76

6.3

Réseaux sous la norme X25

77

6.3.1 Couche X25-1

77

6.3.2 Niveau ou couche X25-2

78

6.3.3 Couche ou couche X25-3

79

7 Mécanisme de transfert de l’information dans le modèle OSI

84

7.1 Introduction

84

7.2 La couche liaison

84

7.2.1 Taches à réaliser

84

7.2.2 Conventions

85

7.2.3 Les classes de protocole

85

7.2.4 Le protocole HDLC

85

7.2.5 Trames HDLC

86

7.2.6 Protocoles de la couche liaison

90

7.2.7 Rôle des différentes trames

91

7.2.8 Etude d’échanges

93

7.2.9 Les variables d’état

100

7.2.10 Contrôle de la liaison HDLC

100

7.2.11 Les autres protocoles de la famille HDLC

101

7.2.12 Le LAPF

101

7.2.13 Le protocole PPP

102

1 Généralités

1.1 Définition d’un réseau

Un réseau sert à échanger des informations entre des ordinateurs plus ou moins distants. Un réseau doit contenir au moins deux ordinateurs reliés par des liaisons séries. A cause de l’adressage, il en faut un troisième.

1 2 1 2 3 3
1
2
1
2
3
3

Réseau de

transmission de

données

On ne s’intéresse ici pas au traitement des données (couches hautes) mais au transport des données (couches basses).

Il existe plusieurs types de réseau :

Réseaux locaux : LAN (Local Area Network)

Réseau à l’intérieur d’une entreprise. Distance entre les ordinateurs variant de quelques dizaines de mètres à plusieurs kilomètres. Ex : Ethernet (10, 100, Giga, Wifi), token ring …

Il y a 2 types de LAN : LAN d’entreprise et LAN industriels (automates, telesurv.)

Réseaux métropolitains : MAN (Metropolitan Area Network)

Réseau à l’échelle d’une ville. N’ont pas les inconvénients des LANs. Ex : câble, télévision, RATP

Réseaux nationaux : WAN (Wide Area Network)

Réseau de grande étendue, couvrant un « petit » pays (France).

Ex : Transpac, réseaux de téléphonie nationaux

1.2 Interconnexion des réseaux : Internet - TCP/IP

Réseau qui interconnecte tous les autres réseaux entre eux. L’interconnexion des réseaux est un problème fondamental depuis déjà 40 ans.

Un réseau échange des informations non protégées (ex : Transpac) ou protégées par cryptage (le cryptage intervient généralement dans les couches hautes mais parfois basses comme dans le WiFi).

R2 R1
R2
R1

Le problème fondamental est : comment établir une liaison entre un ordinateur du réseau R1 et un autre de R2 ? Il existe 2 situations :

- protocoles identiques ou homogènes sur les 2 réseaux

- protocoles heterogènes

TCP/IP protocole d’interconnexion de réseaux

Ce protocole doit faire face à des pb de securité

1.3 Modèle important : sérialisation

Port série

Port série

Ordi 1

Ordi 1
Ordi 2
Ordi 2

Ordi 2

Ordi 2
: sérialisation Port série Port série Ordi 1 Ordi 2 Ligne de transmission Support de transmission

Ligne de transmission Support de transmission Canal de transmission

Remarque : le port parallèle a été abandonné en raison des problèmes de synchronisme des lignes sur longue distance.

L’unité de base de transmission est le bit.

1.4 Accès d’une machine à un réseau

Supports physiques

Support

Adapté au réseau

Installation

Type (évolution)

Cuivre

Réseau local

Fixe

Paire torsadée blindé ou non ()

-

- Câble coaxial ( )

Fibre optique

Réseau local Longue distance

Fixe

 

Onde

Très longue distance Moyenne distance

Mobile

- Liaison satellites ()

radioélectrique

- Faisceau hertzien ( )

 

- Boucle local radio

- Réseau sans fil ()

- GSM, GPRS ()

1.4.1 Système avec modem

PC individuel avec modem RTC (V90, V92) ou ADSL. La machine doit se mettre aux normes du réseau.

Standard téléphonique

se mettre aux normes du réseau. Standard téléphonique Ordi 1 Interface Modem Modem Interface Ordi 2
Ordi 1
Ordi
1

Interface

Modem

Modem

Interface

Ordi 2
Ordi
2

1.4.2 Système avec carte ERBDB :

ERBDB : émetteur récepteur en bande de base. Carte Ethernet ou RNIS.

Support physique

Ordi Carte Réseau 1 ERBDB
Ordi
Carte
Réseau
1
ERBDB

Carte

ERBDB

Support physique Ordi Carte Réseau 1 ERBDB Carte ERBDB Ordi 2 RSX101 – Réseaux et Télécommunications
Ordi 2
Ordi
2

1.5 Activités d’un réseau informatique :

1.5.1 Activités de base

1. Adressage (Normes d’adressage) Mécanique d’adressage doit être fiable => Nécessité de normes d’adressage : IPV4, IPV6, Réseaux locaux, O.S.I.

2. Echange

- Connexion (Connect)

- Echange de données (Data transfert)

- Déconnexion (Disconnect)

3. Sûreté et sécurité du réseau

4. Contrôle de flux (éviter les bouchons)

1.5.2 Activités secondaires

1. Synchronisation

2. Multiplexage (accélérer les transferts en réduisant les liens)

Le multiplexage peut être temporel, fréquentiel ou codé. Objectif : Diminution du nombre de liens entre N machines que l’on désire relier.

nombre de liens entre N machines que l’on désire relier. Multiplexage temporel Il faut réaliser N-1

Multiplexage temporel

N machines que l’on désire relier. Multiplexage temporel Il faut réaliser N-1 liens par machine =>

Il faut réaliser N-1 liens par machine => Nombre de liens = N(N-1) / 2

Une solution de diminution du nombre de lien est l’introduction du mutiplexage temporel + adressage. Le multiplexage ne gère pas le flux, il est passif. Le maximum d’entrées d’un multiplexeur temporel est de 32.

1

2

3

4

Th/4 MUX DEMUX Th Th Th
Th/4
MUX
DEMUX
Th
Th
Th

1’

2’

3’

4’

2

Généralités sur les modèles et protocoles réseau

2.1 Introduction

Il existe 3 classes de modèles.

2.1.1 Modèle OSI (Open System Interconnection)

Modèle à 7 couches, générique standardisé par l’ISO (International Standard Organisation). Concerne les mainframes (centres de calculs, de gestion)

2.1.2 Modèle TCP/IP Arpanet

ARPANET= Advanced Research Projects Agency Network Le LAN est la partie basse du TCP/IP. Moins structuré qu’OSI.

2.1.3 Modèle propriétaire (constructeur)

Certains constructeurs ont développé leur propre modèle.µ Modèles en couche (layers). Séparation des fonctions. Ex : IBM, Bull, IPX/SPX de Novell…

2.2 Comparaison des modèles OSI et TCP/IP

OSI est plus récent que TCP/IP dont il s’est inspiré.

   

OSI

 

TCP/IP

 
 

7

Application

 

Couche

 
   

hautes :

6

Présentation

 

Application

traitement

5

Session

 
 

4

Transport

 

TCP

 

UDP

Couches

3

Réseau

3’

IP

basses :

   
         

transport

2

Liaison

2’

1

Physique

1’

Le modèle OSI n’a pas tenu compte de l’architecture des pcs mais c’est un modèle tres normalisé. TCP/IP est bcp plus souple car il laisse bcp de libertés sur les couches 1’ et 2’ ce qui lui permet de se déployer sur diverses plateformes matérielles. La couche 4’ laisse 2 choix possibles :

UDP = Datagramme orienté non connexion mais souple TCP = Orienté connexion.

2.3 Idées fondamentales du modèle OSI

- Le modèle OSI est composé de 7 couches (layers).

- système d’en-tête (ou enveloppe)

- encapsulation – décapsulation

Couche application (Application)

 

Niveau 7

Couche présentation (Presentation)

Cryptage…

Niveau 6

Couche session (Session)

« transaction »

Niveau 5

Couche transport (Transport)

Message

Niveau 4

Couche réseau (Network)

Paquet (packet)

Niveau 3

Couche liaison (Link)

Trame (frame)

Niveau 2

Couche physique (Physical)

Bits ou caractères

Niveau 1

Support de transmission (cuivre, fibre optique, ondes radio…)

Avantages :

- Pas besoin de connaître les autres couches plus basses pour l’application

(l’utilisateur utilise que la couche de niveau 7, la couche application).

- Chaque couche étant indépendante, la maintenance est facile : il suffit de modifier la couche voulue.

Principe :

- On ne peut pas sauter les couches (passage obligé de chaque couche)

- Chaque couche communique grâce à un SAP (Service Access Point).

- A chaque passage d’une couche, un en-tête est ajouté (ou enlever en fonction d’une émission ou réception) comme une poupée Russe.

- La couche physique a 2 en-têtes, un de début et un de fin qui servent de délimiteur.

Les entêtes :

Théorie générale en matière de réseau. Elles dépendent du protocole utilisé.

Header

AH Données API PH Champ d’information SH Data
AH
Données
API
PH
Champ
d’information
SH
Data

TH

TH Data

Data

API PH Champ d’information SH Data TH Data Message NH Data (partie 1) NH Data (partie

Message

PH Champ d’information SH Data TH Data Message NH Data (partie 1) NH Data (partie 2)
PH Champ d’information SH Data TH Data Message NH Data (partie 1) NH Data (partie 2)
NH Data (partie 1) NH Data (partie 2)

NH

Data (partie 1)

NH Data (partie 1) NH Data (partie 2)

NH

Data (partie 2)

Paquet

LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data

LH

Data

LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data
LH Data

Trame

LH

Data

LH Data

Délimiteur de fin

Il n’y a pas d’entête pour cette couche

Application

Presentation

Session

Transport

Network

Link

Physical

A la couche Network il y a une limitation de taille du message qui oblige à le diviser en paquet de taille identique si celui-ci est trop long : mécanisme de fragmentation ou segmentation du message. Remarque : La longueur maximum d’un paquet dépend du protocole utilisé. Dans l’entête NH, le bit M (More packets) indique s’il reste des paquets ou si c’est le dernier. Le dernier paquet est de longueur variable

TH SH PH AH Données API Data (partie 1) Data (partie 2) Data (partie 3)
TH
SH
PH
AH
Données API
Data (partie 1)
Data (partie 2)
Data (partie 3)

Dans la trame, on ajoute une entête de fin (LH End) qui sert de contrôle.

Exercice 1:

Les données Data application font 1000 octets. Chaque entête fait 20 octets (la taille donnée est un exemple)

Quelle est la longueur du message ?

Couche Application :

Couche Présentation : 20 (PH) + 1020 (Data) = 1040 octets

20 (SH) + 1040 (Data) = 1060 octets 20 (TH) + 1060 (Data) = 1080 octets

Couche Session :

Couche Transport :

20 (AH) + 1000 (Data) = 1020 octets

On remarque qu’il y a beaucoup d’octets pris par les headers (+8%).

Exercice 2 :

Le message fait désormais 1024 octets. Les headers des couches T, S, P et A font 20 octets. Le header de la couche Réseau fait 3 octets. Les headers (début et fin) de la couche Liaison font 3 octets chacun. La longueur max d’un paquet n’excède pas 128 octets (125 data + 3 en-tête).

Taille de l’API ?

1024

(message) - 20 (TH) - 20 (SH) - 20 (PH) - 20 (AH) = 944 octets

Nombre de paquets ?

128 (taille paquet max) – 3 (NH) = 125 octets de data par paquet

Nombre de paquet : 1024/125 = 8.192 paquets Soit 8 paquets « complets » + 1 « incomplet » = 9 paquets

Nombre de trames et longueur (couche liaison) ?

1

paquet = 1 trame

9

paquets = 9 trames

Longueur d’une trame: 3 (LH Start) + 128 (Data) + 3 (LH End) = 134 octets

Combien faudra t’il d’octets pour renvoyer le message ?

8

(Nombre de trames complètes) x 134 (taille d’une trame complète) + 3 (NH) +

3

(LH Start) + 3 (LH End) + 1024 – 8 x 125 (data restante du paquet incomplet)

=

8 x 134 + 9 + 24 = 1105 octets

Quel est le rendement ?

R = octets utiles / octets utilisés

1024 – 80 = 944

R = 944/1105 = 0.85

15% des données envoyés sont des infos supplémentaires (en-tête).

Il faut aussi rajouter des bits de bourrage (alignement, padding) mais ça dépend

du protocole utilisé.

On suppose que le dernier paquet est bourré (padding). Recalculer le rendement.

Si les 9 paquets sont pleins alors ils font tous 125 octets et les 9 trames font toutes 134 octets. 9 trames x 134 = 1206 octets R = 944/1026 = 78.2 %

Même si le bourrage diminue le rendement, il est bcp + avantageux car génère moins de calculs qu’avec des paquets variables. Dans certains protocoles il est même obligatoire.

2.4 Concept de protocole

Définition : Ensemble de règles informatiques qui gouverne le logiciel de communication dans toutes les couches. Ce sont des règles très strictes de type relationnel mises en œuvre dans les logiciels qui gouvernent l’échange de données entre 2 ordinateurs du réseau lorsqu’il n’y a pas de restriction d’accès.

Exemple :

- X25 (OSI)

- TCP/IP Arpa avec UDP

- Xerox, IBM, Bull

- Ethernet

- Token Ring

2.5 Règles générales du réseau OSI

Réseau ouvert : 2 réseaux OSI peuvent communiquer

Organisation en couches (layers)

Dialogue des couches :

n+1 n n-1
n+1
n
n-1

SAP (Service Access Point)

Encapsulation / Décapsulation Emission : ajout d’entêtes (encapsulation) Réception : suppression des entêtes (décapsulation)

Evolution des réseaux modernes

Ordi 1

Ordi 2

Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux

Réseau de transport (2 à 4 couches)

Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux

T

T
T
T

T

T
T
T
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux
Ordi 1 Ordi 2 Réseau de transport (2 à 4 couches) T T Dans les réseaux

Dans les réseaux homogènes on ne fait pas intervenir les couches hautes. Le nombre de couches pour le réseau de transport a tendance à diminuer (ex :ATM, Frame Relay).

2.6 Organisation des couches – terminologie

Remarque : Très important Couche n+1 SAP ½ Couche nPCI nSDU supérieure Couche n nPDU
Remarque : Très important
Couche n+1
SAP
½ Couche
nPCI
nSDU
supérieure
Couche n
nPDU
½ Couche
inférieure
SAP
Couche n-1

Modèle OSI

Protocol

P

Service

S

Data Unit

DU

PDU : Protocol Data Unit

APDU

Application Protocol Data Unit

PPDU

Presentation Protocol Data Unit

SPDU

Session Protocol Data Unit

TPDU

Transport Protocol Data Unit

NPDU

Network Protocol Data Unit

LPDU

Link Protocol Data Unit

SDU : Service Data Unit

ASDU, PSDU, SSDU, TSDU, NSDU, LSDU

SAP : Service Access Point

PCI : Protocol Control Information

APCI, PPCI, etc.

Exemple

: description de la couche Network Couche T SAP NPCI NSDU Couche N NPDU SAP
: description de la couche Network
Couche T
SAP
NPCI
NSDU
Couche N
NPDU
SAP
Couche L

2.7 Primitives de service

Eléments de base du dialogue. OSI = Système avec confirmation (acquittement) OSI => 4 primitives de service :

1 - Requête (request) : Appel d’une procédure par un utilisateur (A) de services du réseau (emetteur).

2 - Indication (indication) : Permet de connaître l’état informatique du requérrant (après une requête de celui-ci) pour la couche correspondante.

3 - Réponse (response) : Permet de faire savoir à (A) que (B) accepte ou refuse le service

4 - Confirmation (confirm) : Confirme à (A) l’état de (B)

Représentation

Temps

Request

à (A) l’état de (B) Représentation Temps Request Confirm (A) (B) Acquittement (ACK) Indication Response
à (A) l’état de (B) Représentation Temps Request Confirm (A) (B) Acquittement (ACK) Indication Response

Confirm

(A) (B) Acquittement (ACK)
(A)
(B)
Acquittement (ACK)

Indication

Request Confirm (A) (B) Acquittement (ACK) Indication Response (prêt ou non prêt) On a decrit ici
Request Confirm (A) (B) Acquittement (ACK) Indication Response (prêt ou non prêt) On a decrit ici

Response

(prêt ou

non prêt)

On a decrit ici un mecanisme d’acquittement. Il existe des protocoles avec ou sans acquittement. Ces primitive vont etre combinées dans les phases de l’échange.

2.8 Phase de l’échange

En situation normal ( (B) accepte tout ce qui vient de (A) ), il y a 3 phases de l’échange :

1 – Phase de connexion (connect)

2 – Phase de transfert de donnée (data)

3 – Phase de libération ou de déconnexion (disconnect)

2.9 Structure générale de l’échange

On fait le choix d’étudier la couche liaison. Dans la déconnexion la règle veut que l’émetteur prenne l’initiative de la déconnexion mais le récepteur le peut aussi.

Couche : L (liaison-link)

Temps Réseau
Temps
Réseau

Emetteur A

Récepteur B

 

Phase de connexion

 
 

L

- connect - request

L - connect - request L - connect – confirm A est prêt a émettre
L - connect - request L - connect – confirm A est prêt a émettre

L

- connect – confirm

A est prêt a émettre

  L - connect - request L - connect – confirm A est prêt a émettre
  L - connect - request L - connect – confirm A est prêt a émettre
   

Phase d’échange ou de transfert de données

 
Acquittement
Acquittement
Acquittement

Acquittement

   
   
   
   
Fenêtre d’émission L - data - confirm

Fenêtre d’émission

L

- data - confirm

 

Phase de déconnexion

 
 
L - disconnect - request
L - disconnect - request

L - disconnect - request

  L - disconnect - request
  L - disconnect - request

L - disconnect – confirm A devient deconnecté

L - connect - indication

– confirm A devient deconnecté L - connect - indication L - connect – response B
– confirm A devient deconnecté L - connect - indication L - connect – response B

L

- connect – response

B

est prêt à recevoir et ne peut pas changer d’état

L - data – request (on travaille dans la ½ couche inférieure)

L

- data - indication

dans la ½ couche inférieure) L - data - indication Fenêtre de réception L - data
dans la ½ couche inférieure) L - data - indication Fenêtre de réception L - data
dans la ½ couche inférieure) L - data - indication Fenêtre de réception L - data

Fenêtre de réception

L

- data - response

.

:

indication Fenêtre de réception L - data - response . : L - disconnect - indication
indication Fenêtre de réception L - data - response . : L - disconnect - indication
indication Fenêtre de réception L - data - response . : L - disconnect - indication
indication Fenêtre de réception L - data - response . : L - disconnect - indication
indication Fenêtre de réception L - data - response . : L - disconnect - indication

L - disconnect - indication

de réception L - data - response . : L - disconnect - indication L -
de réception L - data - response . : L - disconnect - indication L -

L - disconnect – response B devient deconnecté

2.10 La pile TCP/IP

Taches utilisateurs

7 Application 6 Présentation 5 Session 4 Transport TCP UDP 4 3 Réseaux Résolution d’adresse
7
Application
6
Présentation
5
Session
4
Transport
TCP
UDP
4
3
Réseaux
Résolution d’adresse
ICMT
IP
RARP
ARP
3
Réseaux X25
2
2
2
HDLC
Autres réseaux
Liaison série
1
1
1
FTP

Réseaux locaux

3

Couche Physique

3.1 Introduction

La couche physique a pour objet de transmettre l’information par l’intermédiaire d’un support de transmission - sous forme physique - en utilisant des équipements appropriés.

Supports :

Cuivre Fibre optique Ondes radioélectriques – faisceaux hertziens Laser Infrarouge Courants porteurs

Equipements :

Interface : RS232 – connectique : DB25, DB9, RJ45… Modems : PC Cartes réseaux : ERBDB PABX Baies réseaux Antennes Satellites

Modes de transmission

3.2 Supports physiques

Ils obéissent à des normes.

3.2.1 Cuivre

C’est un conducteur électrique bon marché toujours utilisé sur de courtes distances. L’information est véhiculée sous forme de tension électrique.

Fil

Fil

V

ddp (différence de potentiel)

0 (zéro électrique, potentiel de référence)

2 fils paire (pair). Une paire permet un transfert dans un seul sens. Pour un transfert bidirectionnel, il faut 2x2 paire = 4 fils.

Types de conducteurs

Nappes classiques :

distance courte, utilisé à l’intérieur des ordinateurs (ex : nappe IDE) Pas utilisé en réseau.

Câble coaxial :

Assez ancien de moins en moins utilisé dans les réseaux (piratable). Le câble coaxial a une meilleure bande passante et une sensibilité aux perturbations plus faible mais il reste environ 8 fois plus cher que la paire torsadée et est donc souvent délaissé au profit de cette dernière. Le câble coaxial est également plus lourd et moins maniable.

Paires métalliques torsadées :

La paire torsadée est composée de deux fils en spirale entouré chacun d’une gaine isolante en plastique. L’ensemble peut être blindé (STP, Shielded Twisted Pair) ou non-blindé (UTP, Unshielded Twisted Pair), mais le blindage a là aussi de lourdes conséquences sur le prix. Dans le cadre des hauts débits, le standard tant à devenir l’UTP de catégorie 5 (100 MHz. ) avec 2 ou 4 paires.

Signaux analogiques (lignes téléphoniques, liaison 2 fils):

A B 300Hz 3400Hz
A
B
300Hz
3400Hz

f

Signaux numériques téléphoniques (4 fils) :

1 paire sens A

1 paire sens B

Signaux numériques (réseaux locaux)

Propriétés:

Atténuation de l’amplitude en fonction de la distance

tension bruit distance émetteur récepteur
tension
bruit
distance
émetteur
récepteur

Cuivre utilisé dans les réseaux locaux (ethernet et courants porteurs) ou boucle locale téléphonique.

Evolution du débit binaire en fonction de la distance

Défauts

débit
débit

Astuce technique pour redresser la courbe (ex:ADSL)

ordinateurs Réseaux locaux
ordinateurs
Réseaux locaux

distance

Les inconvénients majeurs du cuivre sont une forte atténuation et une vitesse de transmission relativement faible, ce qui limite la distance maximum entre deux stations ou entre deux appareils d’interconnexion. Il est sensible aux perturbations électromagnétiques.

Avantages

Coûte pas chèr et reste d’actualité.

3.2.2 Fibre optique

Guide d’ondes lumineuses non visibles (proche de l’infrarouge). Ce guide est en verre plein avec un cœur et une gaine.

Principe de fabrication : Le coeur est entouré d'une silice de moindre qualité qui forme

Principe de fabrication :

Le coeur est entouré d'une silice de moindre qualité qui forme la gaine optique. On réalise un écart d'indice entre le coeur et la gaine en incorporant des dopants, tels que :

- le germanium et le phosphore qui accroissent l'indice dans le coeur, - le bore et le fluor qui le font décroître dans la gaine.

Fibre à saut d’indice

décroître dans la gaine. ∑ Fibre à saut d’indice Principe de la réflexion totale : loi

Principe de la réflexion totale : loi de Descartes (n1sin(i1) = n2sin(i2)). Modulation d’amplitude ASK (Amplitude Shift Keying).

∑ Fibre multi mode à saut d’indice gaine saut n1 n1 n1 N2 ou nc
∑ Fibre multi mode à saut d’indice
gaine
saut
n1
n1
n1
N2 ou nc ou na
n2
na
gaine

Plusieurs modes de propagation. Ce type de fibre optique a été abandonné.

Fibre multi mode à gradient d’indice

Utilisé pour les réseaux locaux (LAN). ∑ Fibre mono mode à saut d’indice Fibre dopée

Utilisé pour les réseaux locaux (LAN).

Fibre mono mode à saut d’indice

locaux (LAN). ∑ Fibre mono mode à saut d’indice Fibre dopée à l’erbium. Utilisé pour les

Fibre dopée à l’erbium. Utilisé pour les WAN : câbles transocéaniques, autoroute de l’information.

Fibres à cristaux photoniques

Ce sont des fibres « à trous d’air» utilisées pour des applications très spécifiques en laboratoire. L’intensité transmise est très élevée.

Récapitulatif :

L’intensité transmise est très élevée. ∑ Récapitulatif : RSX101 – Réseaux et Télécommunications Page 22

Atténuation en fonction de la longueur d’onde

Atténuation (interaction lumière/matière)

Courbe de référence 1/λ 4 Pic de radicaux OH- Infrarouge « Vraie fibre » (traitée)
Courbe de référence 1/λ 4
Pic de radicaux OH-
Infrarouge
« Vraie fibre » (traitée)
Rayons
Lumière
X
visible
λ en nm
0
400 700
850
1300
1400
1550

On observe 3 fenêtres spectrales ou l’atténuation est minimale :

- à 850 nm,

- à 1300 nm, cette longueur d’onde est utilisée pour les réseaux locaux dans les fibres multimodes à gradient d’indice.

- à 1550 nm, cette longueur d’onde sera utilisée pour les fibres monomodes (longues distances).

La fibre subit un pic d’atténuation vers 1400 nm environ dû à l’augmentation des ions OH- présents dans la silice (agitation des molécules d’eau). Ce pic est très gênant et peut être supprimé en piégeant les molécules d’eau dans la silice. On obtient alors des fibres traitées dites « vraies fibres ».

Avantages :

Bande passante élevée

Inusabilité

Faible sensibilité aux perturbations électromagnétiques

Bruit faible

Atténuation faible

Dans les fibres monomodes, il est possible d’augmenter les débits grâce au multiplexage en longueur d’onde (Wavelength Division Multiplexing). Le WDM permet de transmettre plusieurs signaux simultanément dans la même fibre. Chaque signal utilise un canal séparé.

Technique du WDM (Wavelengh division multiplexing ) 64 canaux Fibre monomode uniquement (dû à la
Technique du WDM (Wavelengh division multiplexing ) 64 canaux Fibre monomode uniquement (dû à la
Technique du WDM (Wavelengh division multiplexing ) 64 canaux Fibre monomode uniquement (dû à la
Technique du WDM (Wavelengh division multiplexing ) 64 canaux Fibre monomode uniquement (dû à la

Technique du WDM

(Wavelengh division multiplexing)

64 canaux Fibre monomode uniquement (dû à la dispersion)

Inconvénient :

Fragilité

Coût de la connectique

Pour une connexion réseau il faut 2 fibres optiques : une pour l’émission, l’autre pour la réception (mais la fibre en elle-même est bidirectionnelle).

Sens de la transmission

Technique de transmission 1

LED

LED
LED
LED
LED

Photodiode

Photodiode

A

B

LED
LED
LED
LED
LED
LED

LED

2 fibres, une aller et une retour.

Technique de transmission 2

un canal pour le sens aller

un canal pour le sens retour

1 seule fibre, 2 canaux (multiplexage WDM)

Schéma d’une transmission par fibre optique

fibre

Electrons Photons
Electrons
Photons

Electrons

fibre Electrons Photons Electrons Emetteur (LED, diodes laser, Laser) Récepteur (Photodiodes, phototransistors) Signal

Emetteur (LED, diodes laser, Laser)

Récepteur (Photodiodes, phototransistors)

Signal Electrique

Signal lumineux

Signal Electrique

3.2.3 Les ondes radio électriques

Principe de Maxwell et Marconi. La 1ere émission radioélectrique a été effectuée par Marconi vers 1900. Elle se base sur la présence d’un émetteur et d’un récepteur distant.

Ondes sphériques :

émetteur et d’un récepteur distant. Ondes sphériques : Les ondes sphériques sont caractérisées par une

Les ondes sphériques sont caractérisées par une propagation du signal suivant sphères. Elles subissent les problèmes d’effet de sol et de réflexion multiples.

.

Ceci engendre des problèmes d’effets de sol et de reflexions multiples Les propriétés de propagation dépendent de la fréquence du signal propagé. Ces sondes sont complexes et s’appliquent à la radio, la télé hertzienne et les communications radiomobiles.

des

Applications :

-

Radio

-

Télévision

-

Communication radio avec les mobiles

-

Maritime (navire ou avion)

-

Flotte de véhicules (ex : radio taxi)

Applications concernant l’informatique :

- Communications téléphoniques associées à la mobilité :

GSM (2G) :

Primitives de service peu évoluées. Débit max théorique = 9.6 kbps

GPRS (2.5G) :

General Packet Radio Service Transmission sécurisée Paquetisation de la transmission Mécanisme d’acquittement Débit max théorique = 115 kbps UMTS (3G) :

Universal Mobile Telecommunication System Coûts élevés des équipements et licences Débit max théorique = 2000 kbps

Contrairement au GSM, le GPRS et l’UMTS sont des normes orientées transmission de données.

- Réseaux locaux sans fil :

Ethernet sans fil (WiFi) : portée jusqu’à 100 m Bluetooth : portée courte (quelques mètres)
Ethernet sans fil (WiFi) : portée jusqu’à 100 m
Bluetooth : portée courte (quelques mètres)
- Faisceaux hertziens
parabole
F
F’
Faisceau = Ellipsoïde ou
ellipses de Fresnel
parabole Foyer
parabole
Foyer

Emetteur

Vision directe

parabole Foyer E m e t t e u r Vision directe Récepteur Les faisceaux hertziens

Récepteur

Foyer E m e t t e u r Vision directe Récepteur Les faisceaux hertziens permettent

Les faisceaux hertziens permettent de parer au problème d’atténuation élevée des ondes sphériques. Ce sont des antennes très directives.

Nécessite une vision directe. Cassegrain : type de la parabole

Nécessite une vision directe. Cassegrain : type de la parabole RSX101 – Réseaux et Télécommunications Page

- Liaison par satellites

- Liaison par satellites A T B Conste Satellite géostationnaire ou géosynchrone Installation terminales : VSAT
A T B
A
T
B

Conste

Satellite géostationnaire ou

géosynchrone

Installation terminales : VSAT (Very Small Aperture Terminal) V.S.A.T = Antenne satellite (parabolique) de petit diamètre, pratique pour relier par satellite des sites dispersés sur un grand territoire. Sorte de HUB pour liaison satellite.

Applications :

- transmission de données

- télévision

3.3 Types de transmission

En bande transposée => WAN + réseaux téléphoniques En bande de base => LAN

3.3.1 Transmission en bande (de fréquence) transposée

Modulation :

WAN

modem(s)

GSM

non filaire

WIFI

non filaire

Modem : V90 et V92

Liaison cuivre

n ordi interface modem modem interface ordi n n n n a a ETTD ETCD
n
ordi
interface
modem
modem
interface
ordi
n
n
n
n
a
a
ETTD
ETCD
a : analogique
Serveur1
Serveur2
n : numérique

ETCD : Equipement Terminal Conduit Données. ETTD : Equipement Terminal Traitement Données.

Principe de la transmission en bande transposée

Origine du nom modem :

Modulation à l’émission Démodulation à la réception

300Hz 3400Hz 19200Hz
300Hz
3400Hz
19200Hz

Réseau téléphonique

Emission : modulation

3400Hz 19200Hz Réseau téléphonique Emission : modulation Réception : démodulation f Courants porteurs : Technique

Réception : démodulation

Emission : modulation Réception : démodulation f Courants porteurs : Technique qui fait intervenir la

f

Courants porteurs : Technique qui fait intervenir la modulation sur des circuits électriques.

Ondes radioélectriques : Il est impératif de moduler.

Cable

3.3.2 Transmission en bande de base

Principe : On ne change pas de bande de fréquence. Donc pas de modulation.

F0 f (Fréquence fixé par la norme du réseau) Carte réseau : ERBDB (Emetteur Récepteur

F0

f

(Fréquence fixé par la norme du réseau)

Carte réseau : ERBDB (Emetteur Récepteur en bande de base)

Ex :

Ethernet à 10 MHz

Fast Ethernet à 100MHz

Le WiFi n’est pas concerné (il fait intervenir bande de base + bande transposée)

n ERBDB n Serveur1
n
ERBDB
n
Serveur1
bande de base + bande transposée) n ERBDB n Serveur1 ordi n n : numérique ERBDB
ordi n
ordi
n

n : numérique

ERBDB

ordi n
ordi
n

n

Serveur2
Serveur2

3.4 Réseaux téléphoniques fixes

Il y a le réseau historique (France Télécom) et les réseaux concurrents. Le cœur du réseau est numérique (fibre + reseaux hertziens + satellites). Les accès sont analogiques.

3.4.1

Structure

a a n modem n a n n n
a
a
n
modem
n
a
n
n
n

Téléphonique classique

PC interface n
PC
interface
n

ADSL

RNIS

PABX

Serveur

n

3.4.2 Le système de trames

La voix (onde de pression) est recueillie par le microphone puis convertit en signaux électriques numérises.

Oreille humaine

homme femme enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons
homme
femme
enfant
20Hz
20000Hz
f
infrasons
ultrasons

Téléphone

enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz
enfant 20Hz 20000Hz f infrasons ultrasons Téléphone 300Hz 3400Hz f Rem : le spectre 300-3400 Hz

300Hz

3400Hz

f

Rem : le spectre 300-3400 Hz est adapté à la parole mais pas à la musique. Les fréquences inférieures à 300 Hz doivent être amplifiées. Hors au 19 èeme siecle, l’electronique d’amplification n’était pas connue. Par ailleurs, on utilisait des selfs qui eliminaient les B.F.

On rencontre le problème classique d’attenuation en fonction de la distance (déjà vu en début de chapitre dans les propriétés du cuivre) d’où la nécessité de répéteurs.

Numérisation du signal :

Echantillonnage temps
Echantillonnage
temps

Te

Théorème de Shannon : la fréquence d’échantillonnage doit être au moins deux fois supérieur à la fréquence la plus grande du signal analogique.

Pour le téléphone on a vu que la fréquence (maximum) est de 3400Hz. Ce qui nous donne : 2 x 3400 = 6800Hz minimum avec le théorème. Le choix international s’est porté sur une fréquence de Fe = 8000Hz (ou 8000 echantillions /s). Période d’échantillonnage : Te = 1/8000 = 125 µs

Continent

Type codage

Format codage

Europe

MIC Modulation par Impulsion Codée

8 bits

USA

PCM Pulse Coded Modulation

7 bits

Un format de codage 8 bits signifie qu’à chaque impulsion (échantillon), la valeur du signal à échantillonner est codée sur 8 bits.

Débit binaire pour une conversation téléphonique :

Db = Nb echantillions /s * Nb bits par echantillion

Continent

Type codage

Débit binaire

Europe

MIC

USA

PCM

Db= 8 bits x 8000 échantillons/s = 64000 bits/sec Db = 7 bits x 8000 échantillons/s = 56000 bits/sec

La limite de vitesse maximale d’un modem sur ligne analogique est de 56000 bits/sec pour être compatible avec tous les réseaux téléphoniques mondiaux.

Accès RNIS de base

RNIS = 2 Canaux voix ou données (1 montant 64 K + 1 descendant 64 K) + 1 canal sémaphore 16 K (canal de signalisation).

Soit un Db max = 144 K

Augmentation du débit

On peut augmenter le débit grâce au multiplexage temporel

Signaux analogiques

débit grâce au multiplexage temporel Signaux analogiques Th Th Signaux numériques Th Th ∑ PDH :

Th

grâce au multiplexage temporel Signaux analogiques Th Th Signaux numériques Th Th ∑ PDH : Hiérarchie

Th

Signaux numériques

temporel Signaux analogiques Th Th Signaux numériques Th Th ∑ PDH : Hiérarchie Numerique Plésiochrone

Th

temporel Signaux analogiques Th Th Signaux numériques Th Th ∑ PDH : Hiérarchie Numerique Plésiochrone (presque

Th

PDH : Hiérarchie Numerique Plésiochrone (presque synchrone)

PDH : Plesiochronous Digital Hierarchy Définition : Deux signaux sont dits plésiochrones lorsque leurs instants significatifs se présentent à la même cadence nominale, toute variation de cette cadence étant maintenue dans des limites spécifiées.

La PDH est une norme de multiplexage temporel. En Europe elle se base sur la trame MIC 30 voies qui permet de transférer 30 voies (équivalent à 30 conversations téléphoniques) en même temps. On ajoute 2 octets de contrôle.

Mot verrouillage trame

Signalisation

2 octets de contrôle. Mot verrouillage trame Signalisation M V1 V2 à V14 V15 S V16
2 octets de contrôle. Mot verrouillage trame Signalisation M V1 V2 à V14 V15 S V16

M

V1

V2 à V14

V15

S

V16

V17 à V29

V30

M V1 V2 à V14 V15 S V16 V17 à V29 V30 1 octet 32 octets

1 octet

V2 à V14 V15 S V16 V17 à V29 V30 1 octet 32 octets tous les
V2 à V14 V15 S V16 V17 à V29 V30 1 octet 32 octets tous les

32 octets tous les 125 microsecondes

Débit binaire:

32 x 64000 = 2048000 bits/s = 2 Mbits/s

Debit utile :

30 x 64000 = 1.92 Mbits/s

Hiérarchie européenne :

Trame

Constitution

Débit

Nb voies

téléphoniques

Durée

TN1

MIC 30 voies

2048 Kbits/s

30

125 s

TN2

4 TN1

8448 Kbits/s

120

125 s

TN3

4 TN2

34368 Kbits/s

480

125 s

TN4

4 TN3

139264 Kbits/s

1920

125 s

TN5

4 TN4

564992 Kbits/s

7680

125 µs

Lien :

http://www.itel.ch/Technologie/Telephonie/Codage%20et%20transmission/Codag

e%20et%20transmission.htm

Combien y a-t-il de bits dans une trame TN2 qui n’appartiennent pas à la trame TN1 ? 8448 – 4x2048 = 256 Kbits/s La fréquence d’échantillonnage normalisée étant de 8000 Hz D’où : 256 000 / 8000 = 32 bits

En effet, les lignes déjà multiplexées sont à nouveau multiplexées. De l’information est rajoutée à chaque niveau pour gérer ce multiplexage, c’est pour cela que le débit n’est pas exactement le multiple de ce qui rentre mais légèrement plus. C’est cela qui l’a qualifié de plésiochrone (en grec, plésio = presque, plésiochrone = presque synchrone).

Le principal défaut de cette technique de multiplexage est qu’elle ne permet pas d’avoir accès aux informations d’une voix directement sans démultiplexer l’ensemble des voies. Ce défaut était largement acceptable en téléphonie mais n’est pas admissible dans le cadre d’un réseau de services.

SDH : Hiérarchie Numérique Synchrone

SDH : Synchronous Digital Hierarchy STM64 STM16 SDH STM4 STM1 TN5 TN4 Hiérarchie Hiérarchie Réseaux
SDH : Synchronous Digital Hierarchy
STM64
STM16
SDH
STM4
STM1
TN5
TN4
Hiérarchie
Hiérarchie
Réseaux
TN3
plésiochrone
plésiochrone
ATM
IP
haut débit
TN2
Européenne
Américaine
TN1
PDH

La SDH est une amerlioration de la PDH. Elle a un rôle fédérateur. Elle s’appuie sur la norme SONET (Synchronous Optical Network).

STM1

= 155.52 Mbits/s

STM4

= 4 STM1

STM16

= 4 STM4

STM64

= 4 STM16 ~ 10 Gbits/s

Conteneur virtuel : STM1

POH (Pointer OverHead) Charge utile - 1 Trame TN4 (ou 64 trames TN1) - données
POH (Pointer OverHead)
Charge utile
- 1 Trame TN4 (ou 64 trames TN1)
- données IP
9 rangées
- trames haut débit
- cellules ATM
En-têtes
data

270 octets

Le conteneur de la charge utile peut être hétérogène. Il peut par ex contenir des cellules ATM, des données Ip … L’entête indique le type de données contenues dans la charge utile.

9 x 270 = 2430 octets par trame

Les conteneurs virtuels s’encapsulent les uns dans les autres.

3.5 Caractéristiques des canaux de transmission

3.5.1 Bande passante d’un canal de transmission

Pour représenter la bande passante d’un canal de transmission on utilise un diagramme fréquentiel.

Diagramme linéaire

Gain G(f)

lin

Canal idéal

1

∑ Diagramme linéaire Gain G(f) lin Canal idéal 1 Rejet Rejet ou coupé f min f

Rejet

Rejet ou coupé

linéaire Gain G(f) lin Canal idéal 1 Rejet Rejet ou coupé f min f max Bande

f

min

f

max

G(f) lin Canal idéal 1 Rejet Rejet ou coupé f min f max Bande passante (BP)
G(f) lin Canal idéal 1 Rejet Rejet ou coupé f min f max Bande passante (BP)

Bande passante (BP)

f (Hz)

lin

BP = f max - f min

En pratique le canal idéal n’existe pas.

Gain G(f) Canal réel lin 1 -3dB : point de ½ puissance 0,707 f' min
Gain G(f)
Canal réel
lin
1
-3dB : point de ½ puissance
0,707
f' min
f' max
f (Hz)

lin

BP à -3dB = f’ max – f’ min

Diagramme logarithmique

Dès qu’un axe d’un diagramme est en décibel (dB), c’est un diagramme logarithmique.

dB

dB

 

20 log 10 |G(i )|

 
ou 20 log 1 0 |G(2 if)| ou 20 log 1 0 |G(f)|  

ou 20 log 10 |G(2 if)| ou 20 log 10 |G(f)|

 
 
 
 

log

Canal idéal

Canal idéal

 

log 10 (f min )

log 10 (f max )

 
 
     
log
log

log

Bande passante (BP)

10

10

(f)

(f)

dB Canal réel log 10 (f’ min ) log 10 (f’ max ) -3dB
dB
Canal réel
log 10 (f’ min )
log 10 (f’ max )
-3dB

Bande passante (BP)

log 10 (f)

Ex : Téléphone fixe

Téléphone fixe

(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en
(BP) log 1 0 (f) Ex : Téléphone fixe Téléphone fixe 300Hz 3400Hz f Gabarit en

300Hz

3400Hz

f

Gabarit en amplitude :

Gain G(f)

lin

Modèle 1

3400Hz f Gabarit en amplitude : Gain G(f) lin Modèle 1 f' min f' max f

f' min

f' max

f

lin

(Hz)

Gain G(f)

lin

Modèle 2

1 f' min f' max f lin (Hz) Gain G(f) lin Modèle 2 f' min f'
1 f' min f' max f lin (Hz) Gain G(f) lin Modèle 2 f' min f'
1 f' min f' max f lin (Hz) Gain G(f) lin Modèle 2 f' min f'
1 f' min f' max f lin (Hz) Gain G(f) lin Modèle 2 f' min f'
1 f' min f' max f lin (Hz) Gain G(f) lin Modèle 2 f' min f'

f' min

f' max

f

lin

(Hz)

Atténuation :

A =

1

G

Inverse du gain

|A|=

1

|G|

20 log 10 |A| = 20 log 10 |

1 | = -20 log 10 |G|

|G|

Gabarit en atténuation :

dB

| = -20 log 1 0 |G| |G| Gabarit en atténuation : dB log 1 0
| = -20 log 1 0 |G| |G| Gabarit en atténuation : dB log 1 0

log 10 (f)

3.5.2 Capacité théorique d’un canal de transmission

Bruit :

tension

théorique d’un canal de transmission Bruit : tension Signal d’origine temps Signal avec fluctuation (bruit) On
théorique d’un canal de transmission Bruit : tension Signal d’origine temps Signal avec fluctuation (bruit) On
théorique d’un canal de transmission Bruit : tension Signal d’origine temps Signal avec fluctuation (bruit) On

Signal d’origine

temps

Signal avec fluctuation (bruit)

On retrouve du bruit dans les supports physiques cuivre et onde radioélectrique et dans une moindre mesure dans la fibre optique.

S

=

Puissance du signal

B

Puissance du bruit

 

S

B

Echelle linéaire

 

S

B

Echelle log (dB)

S  Puissance _ du _ signal  db = 10 log 10  lin
S
 Puissance
_
du
_
signal
db =
10 log 10 
lin 
B
puissance
_
du
_
bruit
 

A la réception il faut séparer les signaux :

o

o

Signaux non bruités => facile à separer, quasiment pas de limite en nombre de signaux

tension

quasiment pas de limite en nombre de signaux tension I2 I1 temps Signaux bruités => chevauchement,
I2

I2

I1

quasiment pas de limite en nombre de signaux tension I2 I1 temps Signaux bruités => chevauchement,

temps

Signaux bruités => chevauchement, nombre de signaux limité

tension

=> chevauchement, nombre de signaux limité tension I2 I1 temps RSX101 – Réseaux et Télécommunications
=> chevauchement, nombre de signaux limité tension I2 I1 temps RSX101 – Réseaux et Télécommunications

I2

I1

=> chevauchement, nombre de signaux limité tension I2 I1 temps RSX101 – Réseaux et Télécommunications Page

temps

Cas de signaux numériques

tension

OK
OK
Cas de signaux numériques tension OK pas OK Th temps ∑ Limite théorique de Shannon 

pas

OK

Th

temps

Limite théorique de Shannon

   S  =  BP  .log  1 +  C
S 
= 
BP  .log
 1 +
C max
théoriques
bits / sec
2 niveaux
2
B
Hz

Echelle

linéaire

*

Application :

On a un rapport signal/bruit égal à 1000 sur une échelle linéaire pour un téléphone fixe.

Calcul de C max

C

C

1001

log (1024)

C

C

(

3400

=

300 .log

(

)

)

max

max

= 3100.log

<

2

10

1024

=

=

3100

31000

2

log

10

bits

2

1001

2

10

=

/ sec

2

max

max

2

(

1

+

1000

)

10 log

2

2

=

10

Si S/B = 2047, Cmax = 34 Kbits/s (on se rapproche de la realité)

Conversion de S/B log en linéaire

S/B = 30dB

S  db = 10.log   S lin  10 B  B 
S
db = 10.log
  S
lin 
10
B
B
 S
30
= 10.log
lin 
10
B
 S
3
=
log
lin 
10
B
3
lin = 10
  S
=
1000
B

3.6 Rapidité de modulation et débit binaire

3.6.1 Rapidité de modulation

Signaux numériques cadencé par une horloge de période T h .

1

T

h

R

=

f

H

=

R est en Bauds (viens de Baudot) F H est en Hertz. T h en secondes. Exemple :

Réseau Ethernet

Réseau Ethernet à 10 Mhz R = 10 MBauds Réseau fast Ethernet à 100 Mhz R = 100 MBauds Réseau giga Ethernet à 1 GHz R = 1 GBauds

 

Imprimante avec période T h = 1/300 sec

R

=

1 1 300 bauds

=

300

3.6.2 Relation de Nyquist

Relation entre bande passante d’un canal de transmission et rapidité de modulation max

R

max

=

2(BP)

Rapidité de modulation du support de transmission. Exemple : réseau téléphonique fixe. R max =2x(3400-300)=2x3100=6200 bauds. Or en pratique on peut transmettre à des vitesses plus rapides (ex : ADSL). En binaire, on a 6200 bauds sur 2 niveaux. Si on augmente le nombre de niveaux la BP, on atteint des valeurs bien supérieures

3.6.3

Débit binaire

D b : Nombre de bits/sec transmis (binary unit) Peut être exprimé en octets/sec (bytes/sec), caractère/sec, ligne/sec.

3.6.4 Valence d’un signal

C’est le nombre d’états que peut prendre un signal pendant une période d’horloge. P est le nombre de bits

Bivalent : P=1 Quadrivalent : P=2 Octovalent : P=4

de bits Bivalent : P=1 Quadrivalent : P=2 Octovalent : P=4 3.6.5 Relation entre le débit

3.6.5 Relation entre le débit binaire et le rapidité de modulation

P Si V = 2 ⇒ D = P R ou D . = R(
P
Si V
= 2 ⇒
D
=
P R ou D
.
=
R(
log
2 V )
b
b

Exemple avec R=2400 bauds :

P=1 donc V=2 (bivalent)

D b = 1xR = 1x2400 = 2400 bits/sec (cas de reseaux locaux et modems)

P=2 donc V=4 => 2 solutions pour transmettre l’information

D b = 2xR = 2x2400 = 4800 bits/sec

11

10

l’information D b = 2xR = 2x2400 = 4800 bits/sec 11 10 01 00 En amplitude

01

00

En amplitude

En phase

P=3 donc V=8

D b = 3xR = 3x2400 = 7200 bits/sec

01 00 10 11
01
00
10
11

En phase

∑ P=4 donc V=16 Signal Acos(wt+φ) φ =n∏/4 n =est variable (0 à 7) A

P=4 donc V=16

Signal Acos(wt+φ)

φ

=n∏/4

n

=est variable (0 à 7)

A

est fixe

Modulationde phase

uniqement

D b = 4xR = 4x2400 = 9600 bits/sec

phase uniqement D b = 4xR = 4x2400 = 9600 bits/sec 3.7 Sérialisation Il y a

3.7 Sérialisation

Il y a 2 types de liaisons :

Signal acos(wt+φ) φ =n∏/4

n est variable

a est variable

Modulation

d’amplitude + phase

Liaison parallèle (bus, port parallèle). Le cadencement est synchrone sur chaque fil. Les distances sont très limitées

Liaison série (port série). Devient nécessaire dès que les distances sont importantes. En théorie l’information est sur 1 seul fil. En pratique, on a besoin de 2 conducteurs pour l’aller. Pour le gérer le retour, il nous faudra des conduits supplémentaires. Par ailleurs il est nécessaire de véhiculer certains signaux (ex :DB9)

3.8 Transmission série asynchrone et synchrone

3.8.1 Transmission série asynchrone

C’est un concept ancien qui envoie caractere par caractere. Compte tenu de la vitesse de la transmision et de la stabilité des horloges, il n’est pas nécessaire de synchroniser les horloges.

1 1 0 0 0 1 0 0 Bit de start Bit de parité Bit
1
1
0 0
0
1 0
0
Bit de start
Bit de parité
Bit de stop

3.8.2 Transmission série synchrone

Le train de bits est envoyé en continu, pas de start ni de stop.

0

0

0

1

1

0

0

0

1

0

0

1

0

0

1

1

3.9 Types de liaison

3.9.1 Typologie

Liaison unidirectionnelle (simplex)

Liaison bidirectionnelle à l’alternat (half duplex)

Liaison bidirectionnelle simultanée (full duplex ou duplex intégral)

3.9.2 Liaison unidirectionnelle

Principe du maître esclave : l’émetteur envoi sans avoir de retour si le récepteur a bien reçu les données.

Emetteur

Canal

Récepteur

a bien reçu les données. Emetteur Canal Récepteur 3.9.3 Liaison à l’alternat (half duplex) Ordi 1

3.9.3 Liaison à l’alternat (half duplex)

Récepteur 3.9.3 Liaison à l’alternat (half duplex) Ordi 1 Canal Ordi 2 RSX101 – Réseaux et

Ordi 1

Canal

Ordi 2

Liaison à l’alternat (half duplex) Ordi 1 Canal Ordi 2 RSX101 – Réseaux et Télécommunications Page

La voie de retour est beaucoup plus lente (75bauds) que l’aller. Important : A un moment donné un seul sens est valide.

3.9.4 Liaison bidirectionnelle (full duplex)

est valide. 3.9.4 Liaison bidirectionnelle (full duplex) Ordi 1 Canal Ordi 2 Liaison difficile à mettre

Ordi 1

Canal

Ordi 2

bidirectionnelle (full duplex) Ordi 1 Canal Ordi 2 Liaison difficile à mettre en œuvre. C’est une

Liaison difficile à mettre en œuvre. C’est une liaison qui a besoin de 4 fils (2 fils pour chaque sens).

3.10 Les modems

3.10.1 Introduction

Bande transposée

Modem : ETCD équipement terminal de conduit de données

MO DEM
MO
DEM

Modulation

Démodulation

Utilisé sur le réseau téléphonique fixe

Il y a 2 catégories de modem :

- modems normalisés par l’UIT (union internationale des télécommunications) : normes V34, V34 étendus, V90 et V92.

- modems non normalisés : appariés.

3.10.2

Schéma fonctionnel d’un modem

3.10.2 Schéma fonctionnel d’un modem Signaux électriques numériques binaires X(t) Coder Moduler Décoder

Signaux électriques numériques binaires X(t)

Coder

Moduler

Décoder

Démoduler

Horloge

Exploitation

Filtres adaptatifs Egaliseur Annulateur d’écho

Options

3.10.3 La modulation dans les modems

d’écho Options 3.10.3 La modulation dans les modems Signaux électriques analogiques Y(t) modem Y(t) X(t) (

Signaux électriques analogiques Y(t)

modem Y(t)

modem

modem Y(t)

Y(t)

modems Signaux électriques analogiques Y(t) modem Y(t) X(t) ( ) y t p ( = A
modems Signaux électriques analogiques Y(t) modem Y(t) X(t) ( ) y t p ( = A

X(t)

( )

y t

p

( = A .sin p
(
= A .sin
p
) t + l p
)
t + l
p

Amplitude

Pulsation

Phase

Modulation de fréquence – FSK (Frequency Shift Keying)

X(t) : train binaire

Ex : 0 1 1 1 1 0 0 1 = 2 1 2 2
Ex :
0
1
1
1
1
0
0
1
=
2
1
2
2
2
2
1
1
2
1
2
2
2
2
1
1
2

L’amplitude du signal reste constante.

Plus utilisé dans les modems modernes : les fréquences vocales sont réservées à la numérotation et aux serveurs vocaux. Ce type de modulation est utilisé par les touches de clavier du téléphone.

Les modulations de phase – PSK (Phase Shift Keying)

Modulation utilisée en GSM et UMTS.

1 – Les modulations de phase absolue

1.1 – BPSK (Binary Phase Shift Keying)

Modulation a 2 états.

φ=0 ⇒ bit 1 φ= ⇒ bit 0 0 1
φ=0 ⇒ bit 1
φ=
⇒ bit 0
0
1

1.2 – QPSK (Quaternary Phase Shift Keying)

Modulation a 4 états – utilise pour l’UMTS.

01 00 10 11
01
00
10
11

1.3 – Modulation a 8 états

100 000 110 001 111 101 011 010
100
000
110
001
111
101
011
010

2 bits

3 bits

Déjà apparaissent des problèmes de gigues : variation de phase.

2 – Modulation de phase à saut minimal – MSK (Minimum Phase Shift Keying)

(1) (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) Information 1 0 0 1 1 0
(1)
(2)
(3)
(4)
(5)
(6)
(7)
(8)
Information
1
0
0
1
1
0
0
0
Bits impairs
1
1
0
0
1
1
0
0
Bits pairs
0
0
1
1
0
0
0
Phase absolue
0
/2
3 /2
0
Différence de phase
- /2
/2
0

Note : voir schéma du QPSK pour les valeurs des phases.

3 – Modulation de phase différentielle DPSK

Solution retenue pour les modems.

Si V = 2 :

0 conservation de la phase état précédent 1 inversion de la phase état précédent

Si V = 4 :

00

11

01

10

l

l

l

l

i

i

i

i

=

=

=

=

l

l

l

l

i

i

i

i

1 1 + 1 + 2 3 1 +
1
1
+
1
+
2
3
1
+

2

Exemple avec une variance de 2 :

φ= 0 à l’origine Ex : 0 1 1 1 1 0 0 1 0
φ= 0 à l’origine
Ex :
0
1
1
1
1
0
0
1
0
0
0

Les modulation d’amplitude et de phase combinées MAQ

16 états. Modem V29 (liaison point à point) et V32. Amélioration du codage en treillis

16 états. Modem V29 (liaison point à point) et V32. Amélioration du codage en treillis :

Constellation

théorique

Constellation théorique
Constellation théorique
du codage en treillis : Constellation théorique Codeur conuolitif Codage en treillis Intérêt : gain

Codeur

conuolitif

Codeur conuolitif
Codeur conuolitif
: Constellation théorique Codeur conuolitif Codage en treillis Intérêt : gain de 3 dB. Tous les

Codage en

treillis