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Le Matin (Paris. 1884) Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
Le Matin (Paris. 1884) Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le Matin (Paris. 1884)

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le Matin (Paris. 1884). 1884-1944. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour

Le Matin (Paris. 1884). 1884-1944.

Le Matin (Paris. 1884). 1884-1944. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la

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Le libraire Le Flaouter nous raconte la visite

que Philippe Daudet lui fit le 24 novembre

Le jeune homme porteur d'un,browninglui déclara

qu'il voulait assassiner

un homme politique

l'importante

truction,

boulevard

rient compléter l'emploi du temps du jeune

Philippé Daudet

s'efforçait

Nous avons

reconstituer.

On sait

jeune

signalé,

à

M.

hier,

déposition faite

de

le

par

Barnaud,

justice

juge

d'ins-

46,

M. Le Flaouter,

Ce

libraire,

Beaumarchais.

que

la

témoignage

maintenant que, le 24 novembre,

homme

quittant

10

heures

Il,

le

vers

Grenier de

vint

une

Gringoire

rue

vers

première

fois,

Le

à la librairie de M.

centaine

de

FlaQu-

mètres de la

cabaret du

des

Abbesses,

11 heures 30. ter, située à

place de

la BasUlle, une puis à nouveau un peu

avant 16 heures.

A î& heures

10, Philippe Daudet montait

hélé

être peu

que

la

vient confir-

dans te taxiauto du chauffeur Bardot,

place

de

la Bastille, oic il devait

agonisant

alors

après découvert

voiture

Si le

roulait boulevard Mayenta.

témoignage du libraire

ce

client,

paru

mer les

(affirmant que

dires des rédacteurs du Libertaire

-son

Philippe

Daudet

avait ma-

». un

intention

marquant

de :.descendre

ile

la

politique)

si

renforce la déclaration du

qui

précisé

le jeune

avait

a

chargé place de la Bastille, lui

que

regardant de tous côtés

par

plus d'un détail

comme

il sou-

nifesté

personnage

témoignage chauffeur Bàriot,

inquiet,

s'il était

lève des

suivi

commentaires divers.

M. Le

Flaouter, "plus

le

dans les mi-

de Flot-

pseudonyme connu

vif,

lieux avancés sous

est

un

petit homme

commune,

également

trépidant,

parbe

noi-

agissants

le

siège

de tire;

mais doté d'une longue

fournie

de

Membre

des plus

défense sociale,

49,

est

dont

secrétaire rue général

groupe

les

ou

ou

l'amnistie. qui

politiques

plus

révolutionnaires

et

diverses. Le

prononcé lors

nom de l'af.

il

eut,

avec

UNCONFLIT POSSIBLEDANSLEMOYEN-ORIENT

Les Afghans croient leur indépendance menacée

par ^Angleterre

CEQUE DÉCLARE LE

MINISTRE

D'AFGHANISTAN A PARIS

Allons-nous assister à

conflit

entre la Grande-Bretagne un et nouveau l'Afghanistan ?

Les nouvelles

Orient,

et que

qui

parviennent du

Moyen-

sem-

ministre

som-

craindre

situation.

britanni-

soulignées

le

nous avons

bleraient l'indiquer.

d'Afghanistan,

mes

une

Tarzi,

fait

que

Bleterre

Cependant

avec lequel

nous nous

des efforts

semble

aggravation immédiate de pas la

ne

Vous

A

depuis

assistez là,

nous a

une nouvelle phase

longtemps

pour

entretenus,

dit Mahmoud

que

l'empire

s'emparer de notre

parle

toujours

et parfois

de

en

pays. L'An-,

liberté.

Hors

elle

d'Europe

Europe

est cependant la première à l'étouffer. Mat-

tresse

de

pendant plus

pas,

d'un demi-

mon pays

siècle, elle

les

nous lui

console

depuis notre avoir perdu

Elle n'admet

fois

noué

une

prin-

victorieuse révolte ne se de

lé contrôle et

pas que

reconquise, des relations

cipales

tous

1919, d'en

l'exploitation.

notre pleine inüépendance.

nous diplomatiques ayons

nations du monde.

prétextes

avons

pour

arraché.

directement

les

avec elle cherche

Et

reprendre ce que

Il Elle fait dire

des citoyens britanni-

frontières

meurtres

être rendu

meurtriers

afghanes. C'est

afghanes

à

que

ques

Ne,

ont été assassinés près des

mais

les

saurait

que

les en

l'Inde. C'est vrai

gouvernement

ont été commis en territoire britannique

mon

ne

responsable.

Elle ajoute

à

des

appartiennent

possible,

résidant dans

domination

se

tribus

mais il s'agit de tribus

une britannique,

zone

se

neutre soumise

qui

ont

la

d'indépendance, et qui

bus

soif

révoltent. Ces tri-

composent de

eux

dont

sujets britanniques

mon

gouvernement

malgré

n'est

façon responsable. Enfin,

que

les

femmes anglai-

de

leurs

ca-

reçu

vieille

j'admets en volontiers aucune

ses

nous plamdre

Récemment,

punir

ques. tion

afghane pour annexée

résidant à Kaboul aient

qu'il n'y deux

a

nous des

que

C'est plutôt

autorités l'ordre de quitter notre

pitale

minime de cette nouvelle

*mais

vous

aurai dit

podr tout,

Il

apprécierez l'importance

lorsque

je

vous

à

Kaboul,

tout et

droit de

femmes anglaises. en

le

britanni'

expédi-

expédi-

la'

zone

qui aurions agissements

d'une

au cours

des

aux

rebelles de

Indes,

des avions bri-

bombes

ainsi plusieurs sur

Autre

étions

tanniques ont laissé.tomberdes

notre

victimes

territoire et ont fait

parmi

a

il y

les

fait

fait

huit

expédier,

millions

notre police

sujets afghans.

destinées

les traités

trois mois,

par

une

intérieure d'armes

maison nous nous française,

à

équiper

qu'elle

a conclus avec nous obligent la Grande-Bre-

La guerre

civile

déchaînée

au Mexique

Les adversaires des réformes communistes de M,Obregon

soutiennentM. La

Huerta

chef de l'insurrection

Selon leur

origine, lès dépêches qui

le

com-

le

lutte

le

muniquent à Paris les

volution

triomphe

ble

se à

de

mexicaine des troupes

M. La

près

président Obregon,

tisans

à déroule peu

Mexico.

vicissitudes de la ré-

annoncent

gouvernementales du

par-

Tout ce qui sem-

tantôt

des

la

tantôt

succès

Huerta.

évident,

c'est

que c'est-à-dire

se

trouve

sur-

querelle

la

près de

Speranza,

où

question

l'entrée du haut-plateau

b

L'intérêt de la

lutte actuelle consiste

A

la

tout dans sa

de

portée sociale.

qui

a

incité M.

une

La Huerta à

de

RrinCipe

révolte personnes se greffe

la

président

rateur,

ouvrier,

tiellement

entre les

des

population mexicaine

Obregon et

Galles,

dont le

M.

son

sbutiendra-t-elle

principal

avatncé

collabo-

parti

par-

ministre

du

déjà

programme

consiste

réalisé

à distribuer

gran. bien

indigènes moins

fortunés les

propriétés d'origine

espagnole ? Ou

appuiera-t-elle M. La Huerta, l'un des plus

notoires

diplomates

à

mexicains,

et

des

particulièrement

ayant

relations

l'étranger,

de

aux Etats-Unis,

progrès d'un

résultats

du Mexique.

Ce

qui

vernement

la

majorité du

a

lequel voudrait

communisme d'Etat

enrayer

dont

les

les

sont désastreux pour l'économie du

complique

de Mexico,

la situation c'est qu'il

et

a

contre lui

surtout le

as-

du conflit.

au

Potosi, il

Parlement,

président de cette

la

cause La

M.

Huerta,

de

l'Etat

Sénat

semblée

Candidat, patronné par

poste de

unanime. Le

arrangé

Mexique

Pani

est d'ailleurs

gouverneur

contre

les

était,

été élu,

le

candidats patronnés,

Déçu,

celui-ci

D'où

président Obregon.

pour

de

qui

s'est par

annuler l'élection.

M. La Huerta,

a

été

ies, démissions

des

finances,

qui

M. Pani,

ministre du

de

nccusé ques

Trésor.

M.

ministre

par

remplacé

millions

l'année dernière

M.

dix

La

encore,

à Paris. D'où des atta-

contre

Huerta,

au

d'avoir détourné

D'où,

ensuite,

au

de

d'effroyables séances

desquelles

et

on

a

après les-

de

pro- La

servi

de M.

parlementaires

discuté à coups quelles cinq ou

cours revolver

ont

six morts

cès-verbal. D'où, enfin,

la fuite

sont les.

Huerta à la Vera-Cruz et son tre le gouvernement Obregon.

Ce sont

du

principalement

Mexique

qui

gères

victimes de tous ces

les

-pas

agréable

et

le

de

se

offensive con-

colonies étran-

innocentes

événements. Il n'est

trouver pris entre 1 en-

pensent

que ce que nos agents

pré-

deux

pu

clume

nationaux,

consulaires ont cependant

nos

marteau. C'est

partis.

server

contre

La

"cantmière

les

de

nombreux

jusqu'ici

des

prétentions

Morhange" à l'honneur

Matin

récemmentsignalé la

la la

guerre

France,

de

1870,

durant

la

en

belle

Le

a

con-

ran-

duite, pendant

ble fidélité

à

nexion de

Or.

Lorraine

médaille

S'engagea

24'

pagnie du

pendant

N'a

les

et l'admira-

toute cantinière

et

Mme Wendling,

réuni

la c Renaissance

» ayant

destinée

française

la

Alsace

décidé

à récompenser

création d'une

les

servi-

et les Lorrains conseil d'admi-

du gé-

a

ces rendus par les

nistration, aux

néral

œuvres

accordé

Alsaciens

françaises, son

sous

la

présidence

de

Hirschauer. sénateur

sa

médaille de

avec

la Moselle,

à

cette

bronze

la

brave

et digne femme,

Mme

bourg,

s

citation

suivante

Wendlinè (Emélie), née

cantinière

pendaiat

sentiments

à

il Stras.

corn-

le 20 juin 1845,

comme

à la V

bataillon de la garde

le siège de

cesse,

nationale.

Paris une conduite

l'annexion,

de

français.

a

les plus

la mère patrte.

«

LES CONVERSATIONS

M.

LA VIE ET LA JdORTJE L'ESPIONNE

La vraie Mata-Hari

racontée par le médecin de Saint-Lazare

m PERDONS PAS UNE OCCASION

D'ELAOUER CETTE MEMOIRE

deux petits

dérobait

'dont élle

mais puis-

pa-

en quel-

que ce

cette

est

voulait

les

boucliers

gemmés.

Stait vêtue quand

lu'elle même

elle dansait

avait accrédité

aux yeux

il

une

que

infirmité

rure

le sorte

l'était

sur

ce

Hari

héroïque,

faut bien dire

qu'un

point,

cache-misère le fait

la nature avait singulier Aient que

iésavantagé

lu'elle

une fille dont le destin

sans

à

voiles. La gorge

l'histoire aussi

Mlle Guimard

que

brillât

de Mata-

bien

que

appartient

les échalas de

noins n'avait trahi

celle-ci

du

assure ion

ses amants.

jours

qu'on

se

pour

sait,

'chose

ignoble

avec

prison.

énorme

de lettres

La fille Zelle n'a

comme

vieille

pas

non

jamais pris,

lait

à

les

Jocteur, des bains de

bain

nanda seulement un le téléphone,

ionna pas, et de l'eau

Satnt-Lazare

laver,

ai même

l'est

:n

pas,

cette

l'entretint

la

idèles,

iit

tous

on

et

plus

elle de:'

ne' Ni

Elle

qui

courante

do. mystérieux

qu'on

et

a

n'en

correspondance

recevait

sa

pas

elle ne

que

écrivit

trois de

et

cellule, qui lui furent

greffe,

après la levée

les lui

ne

greffier

Surtout,

en

qu'on

Ça ferait du

trois'au

ellè dit au

«

ouvertes

les

enveloppes.

sans

peur

ni récriminations

soupirait-ellç»

cessé de

le

seule.

faire

Si au moins

guerre

ça

Et

POINCARÉ

a répondu dès hier soir

à

la note

remise

par

M.vonHOES0H

La France ne se refuse pas

à un échange d'idées,mais elle maintient les principes essentiels de sa politique

Le

gouvernement français

du Reich

M.

répondu à

a

la note

l'avoir reçue.

était en

trente-six heures après

von

Hoesch

rédigée

pas

ac-

méil-

Dès hier soir, 111.

de

la

possession

réponse

Poincaré. La France

de

sans

être

l'entente

en

n'avait

parfait

par

voulu la remettre

cord avec le cabinet de Bruxelles. La

des deux

gouvernements alliés réside dans la promp-

titude

a

diera

une

versations

permet, sur

complète

.eure preuve

sité

sur

cas

en

avec

laquelle une réponse commune

la Wilhelmstrâsse étu-

qu'il

des

con-

pu être préparée.

Le document

que

aujourd'hui est tel

d'entreprendre

mais,

lumière

en

les

mais il

ce

qui

base très large,

que

la poursuitç

a

l'Allemagne

iL

senti la. néces-

essentiels

aucun

mis dès hier

inutile de les

réparations,

saurait être

Paris comme à

il

pose

Bruxelles

en pleine

même temps,

principes

avons

lesquels la France ne saurait en

transiger Nous les

relief,

n'es L pas

concerne

qu'il

répéter.

M. Poincaré

En

les

ne

déclare

questionni

tituée

par

de dessaisir la commission -ins-

rè-

le traité ni

qui

d'envisager un serait

ne

pas

traité,

stric-

vers

ce même

on

saurait

s'ache-

ne indirectement. En

Ruhr, le

gou-

gleçient quelconque

tement

la revision

miner

conforme

duquel

ce

ni directement ni

qui concerne le Rhin et la

empiète

posé, le

qu'il

est

officiel

et,

vernement français

ce que

la

haute

l'on

Ceci

clare

ne saurait consentir à

sur

les

pouvoirs de

et

des

au-

commission interalliée

occupés.

torités franco-belges

nouvellement

dans les territoires

gouvernement français

disposé.àà

du

conférer

en

représentant

mand de toutes

voudra le saisir,

blissement d'un

Ruhr comme

Mais,

blème

les questions dont

particulier,

modus' vivendi

s'agira

en Rhénanie.

fois

qu'ik

général, la

afin de

chaque

d'ordre

réserver sa réponse

ter tous

être

ceux

de

intéressés à

soulevées.

La note

française

par

M.

répondre point

mis

samedi

MAHMOUD TARZI

ces

Mata-Hari photographiée à Saint-Lazare

Un dramaturge et

pas

quatre romanciers nous

cinq

fantaisie ans,

avec

et

un

peu

beaucoup

Histoire

à

ont confectionné

dé. vérité,

mal en de

d'art

histoire de Mata=.Hari.

près une vraie,

chaudement doublée d'imagi-

cousue

bonne

com-

ficelle

peu

nation

tragique et sentimentale,

tentant,

de belle

et

me il était

d'or, tramée film

était inévitable.

et mauvais coton comme il

La

Chionique

médicale

donne cette fois un

de

ce à

la

nous

très précis

SaintfLazare et

nes les

Le

derniers jours

«

danseuse

il

de cette

avant

parisienne

miner

la guerre

par

du

1,,

ne à laisser

son

commandes traverser

cependant, ces

librement

armes

qu'au

rait

territoire

ont été arrêtées à Bomaay.

» Toute. cette affaire est uniquement desti-

à l'Angleterre, si

mettre

elle veut

attaquer, de

l'apparence du

part,

je crois

à craindre.

son côté. Pour

ma

n'est

dernier

bien

jus-

croyez

défendrions âprement

avons

Russie. Croyez-vous

le

homme, car tout

plus,

nous

Afghan se-

des

amis

que

Grand,

de

la

née à permettre

nous

droit de

nul conflit immédiat

Mais que si nous étions envahis,

que nous nous

D* Cabanès

retournées,

grouille

)eau

récit très sobre et

à

la

se ter- j

soldat. De

i'écrou, dont

remettant l

prison

que Caponnière de Vincen-

furent

et

la

en Turquie

cette

regard'e

et en

dernière,

vers

qui, depuis Pierre

le

sud,

vers

dernière heure, 1 laquelle de fête vraiment

» sans

pas

le' trésor

Grande-Bretagne, laisserait celle-ci remon-

ter

mer

la

tentacules

son

vers le

nord,

ses

à

profit l'Afghanistan,

Indes

Russie des

et

suppri-

qui. sépare

A propos

dn nouvel annuaire

des téléphones

Un

T.

la

communiqué

T.

vient

de

de

l'administration âes

public

des

est com-

P.

faire connaître

y retirer,

exemplaires

villes

distribution du nouvel annuaire au

de

Paris

téléphones que de la région

mencée

qués par avis

de

tation de

et

«

leur

et

les abonnés seront

au

sur

que mdividuels

pour

bureau de convo. poste

présen-

quartier,

l'avis,

Il

les

auxquels ils

y

a ce-

Paris

améri-

déranger. A

tous

apporte

les

un

ont Or, à Londres, à New-York, où il

pendant

droit

beaucoup plus

les

d'abonnés qu'à

anglaises

et

à

se

dans toutes

caines, l'abonné

date fixe et six mois!

n'a pas

exacte

-un

à New-York

lui

employé

nouvel annuaire à domicilie.

Seulement voilà

le

Angleterre et

sont

les administrations en

faites aux

Etats-Unis,

pour

le

public, tandis que chez nous. c'est

contraire.

HOMMAGE A LA MÉMOIRE ,D'UN GRAND ROMANCIER

LE PREMIER ANNIVERSAIRE

DE LA MORT DE MARCEL PROUST

Les amis, les

disciples et les admirateurs

viennent- de commémorer

de Marcel Proust

discrètement le piemjer anniversaire mort.

Né à Paris.

le

io juillet

teur

Adrien Proust,

professeur à

Proust,

de médecine, Marcel

buts de

romancier

tardifs

relativement

la

de

sa

1871, fils du doc-

Faculté

qui fit des dé-

et

qui

long-

au-

com- uni-

touché

passa temps pour un

teur

difficile

a

»,

les

disent

versitaires, me

le

avant Le

qui

grand public

de

prix
lui

disparaître.

Goncourt,

fut attribué

à

en 1919, assura autorité

son

oeuvre

qui,

cette

n'a

fait

que

de

grandir. L'œuvre

tère et

pourtant

Marcel Proust, aus-

ri-

che de fantaisie, har-

aie,

sion

aans

lexpres-

dans fait de cet

Marcel

PROUST

comme

l'intention,

indirect

du

de

grand

auteur

un successeur réalisme

Flaubert, ajoutant

les bénéfices au modernes

la soumission

Freud. Les

Normand

de l'intuition

selon Bergson et

subconscient exploré

du 'temps

au mans groupés sous la

recherche

des plus riches

rubsjque par générale A la

-perdu

ro-

constituent

l'une

français.

galeries ceportraits

vertus

de

ses

Proust a plusieurs des

et

de Saint-Simon

eut

quelques-uns

Eloigné

par

défauts.

la maladie de cette brillante

la

société qu'il peignit si bien, et

folie

Balzac eut

Saint-Germain comme »,

»

que

le

bourg

n'ignorait rien.

rant

dix

jour t II

dont il

celle du «fau-

qui

Marcel Proust

peuple,

vécut

dernières années,

lue retraite. Souvent

d'innombrables cahiers,

si fécondes,

alité,

c'est à

dans une abso- ses

couvrant de nuit

peine

si,

n'était rouge

pas

Elle mourut :< Ah

1

comme ces

nent

én

prison

pouvait

i sœur

taxi

fe ne

iux

Ces

Français

elle

ces

et dont la

récusable

lui

carrière devait

n'avait

douze, balles, au

du Dr

qui

soleil levant.

Français 1

gagner

témoignage

dans

Léon Bizard est dit-

médecin 'de

sqjgna

son

elle, pour

à

de

leur faire

Cela

la

ficilement

Saint-

Léonide qui

deux

l'accompagnait dans le

Pardonner ?

pas pardonner

l'espionne

en

amant,

de

dans

au docteur BiT

sont des

unè

aveugle

moine

ce

Lazarey .c'est

Zelle,

prison

d'exécution

sion,

l'intérêt du

n'est pas

Gertrude entrée à la

le

gendarmes

dite Mata-Hari, depuis

jusqu'à

son départ il

,eut

avec voudrais tout de même

Français

»

o

Français

la

on dit quç

poteau

de nombreux entretiens avec

rapport

ce

qu'il

qu'il

a

cette occa-

sorte

dé- ter,

en fait aujourd'hui que

vu

ivait sur

;ion.

1

conscience, l'effectif d'une

le

docteur

Bizard

n'était

historiette

dernier

divi.

mais il fait justice, pas

avec le

gouvernement alle-

chauve,

très

seulement mais

ce que

Mata-Hari

simplement

divorcée

:ompétent à le calculer

:n

re du

est à la Maison

il

du

comité pour

le Reich

de l'éta-

dans

de

aussi dans ce qu'il

Il;

du 'major

néerlandaises,

de

incomparablement

troublantes,

un peu

comité

entendu.

dernier lieu, d'une autre

Léonide

la

aurait ôtée au ca;.

confirme, à la postérité, pour

en

voudra

faire,

que

et

Mac

protestante,

Leod,

et

que

femme

jague que sœur

1

Javre :e capitaine pour

la

guerre

et

un

la

pro-

France déclare

tagne,

celle-ci

n'était ni juive ni bayadère mais

hollandaise

faire tenir, au

«

anglais sans

doute,

tendances

syndicalistes les

peut-être

aujourd'hui

ça,

dit

de l'armée des tndes

danseuses

couvent

Tout

pouvoir

consul- citoyen

y a

Flotter fut

cësk^bien des

tenait

ces

souples,

vrai,

qui

vingt

sœur Léonide elle-même,

d'abord Zelle

ensuite,

des

elle

Sumatra qu'elle

il

est

tout Paris

aurait

avec

contorsions et j

mrd,

alliés qui

pourraient

questions

de

faire dite des

il

chèques Zalewski

inventions

me

n'avait

la ses solution des

se

quelque temps,

pour

maille à partir

gracieuses

respectait pas trop

seule bague

pour

la justice

marchais

sive

propagande mallhusianiste.

tient boulevard Beau-

passionnèrent

ans.

aujourd'hui

75, ,rudement

ventre

il

se-

me

donner

commissions pareilles ».

qui

es-

occasion

doit

`quoi

Le citoyen Flotter

une

voilà

no'us' aussi, les Français

cette

vulgaire

une

il

contente

'Respectons,

;ont

morts,

et

pionne

ne

document pas re-

Elle expo-

ques-

point'au

von

librairie nullement « exclu-

Elle

quarante-huit

de

1 mètre

vendus,

» qu'il

exploite en compagnie de sa

elle était en très grande,

charpentée

irréprochable,

rait

perdons par pas

Hoesch.

brièvement, par mais

le

que

passé sous

dtes

ne mémoire

dessus

nettement, une

femme.

relater,

tances il

deux fois

comment

Sûreté,

claré

belles jambes, le

gorge ruinée

l'élaguer cette

rien

pousser

soit,

lue ce

<

infâme

tion se

représentant de

silence

Nous lui avons demandé hier de nous

le menu,;

dans quelles circons-

par

Daudet et

part

à la

d'abord dé-

dire

je

que

je

communiste. Je pro-

mais

profession

suis

vous

con- for-

le

par

reçut le samedi 2.i novembre,

la visite

Philippe

générale

entre

d)B

temps,

il

nous

a

de

en

fit

tout

vous

ce: les,

rapide

je

vais

qui ressemble, en ne

l'Allemagne

mais la

avait

gager

ment

celle. du fonction-

interalliées

de

tout à

DE

fait vain de

soulever à cette heure

REIMS

TIERS

à un' fleur.

nement

contrôle

commissions

tant que

ne

militaire en

que

leur

que

le

Allemagne. M. Poin-

atten-

consent à

pro-

force Ber- de côté le

vient

con-

exprimer

La déconfiture

définissent

UNE BELLE PREUVE

L'ÉNERGIE NATIONALE

DE

DEUX

caré rappelle

reprendre

constate

sistera,

exécute

Il

tion,

celles-ci n'ont

France

encore pu

fonctionnement régulier et

per-

saurait prétendre qu'il

de-Versailles. moment d'en-

générale, au mo-

de la Transocéanique

Deux anciens administrateurs

cette situation

avec

Permettez-moi,

Reich

le citoyen Flotter,

ni anarchiste, ni

loyalement le traité

nécessaire

qu'au

conversation

suis

fesse ne des idées avancées,

avant tout

de

LA

EST

RESTAURATION

ACHEVEE

[DE NOTRE

AUX

était

éclectique. Cette

ce que

faits

mon

le

d'entendre une

foi éclairera tout

de

que

les

temps

et

l'Allemagne

la

franco-belge

le

rôle

fier, ainsi

tuitement mêlé et

auxquels j'ai été

de la société

nous

de

moment

attitude, qu'avec

vers

discuter, au avec

blèmes

lin

problème

la

évoquer; que

de

la

à

Ce

s'en

les. Dans

plusieurs

nécessité de

«

cinq

que

ans

changé de serart s'entendre un

ce

l'ancien

déchéance

le désir d'aboutir, les

faillite menaçante laisse

on

ne

sécurité.

pas

que

que

Jaspar

à

recul du

mort

bruit fait autour de la

peut juger très

ENVOYÉ SPÉCIAL]

Philippe Daudet on

M. Van Hemelryck

relatant

les

de

justice

belge

arbitrairement Donc, le samedi 24

environ,

jeune

quette. vêtu d'un

mon magasin

un

»

mal ?

Je

vre de

ïl

désirait

Reims,

16 décembre.

Par téléphone.

1915,

novembre,

11 h. 30

cas-

Après

qu'à

avoir visité,

Maurice

Reims,

Lorraine

y

mieux

liaisons

Barres écrivait sa qu'il

en

Nulle par,,

ces

homme

coiffé d'une

faits qui ont m*

dans lea

n'est pas'seulement à Paris

préoccupe.

un

C'est

remarquable article

belge,

M.

paragraphes

reprendre

et

écrit

le

dévastée,

avait une âme des ruines.

l'on

également à Bruxel-

pardessus, pénétra dans

demanda

As-tu les Fleurs du

Le Matin.,

et

tivé l'intervention

affaires de la société

que

et

Bonjour, copain 1

me

devant 'toutes

la Transocéani-

son

écroulées, qui forment une sorte d'émou-

<