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[ 25 MARS 2010 – N° 12 ]

La newsletter pour décideurs

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La nouvelle loi sur les pratiques du marché

L’étau se desserre pour les entreprises

du marché L’étau se desserre pour les entreprises La loi relative aux pratiques du marché et

La loi relative aux pratiques du marché et à la

protection du consommateur vient d’être

adoptée par le Parlement. La réforme tant

attendue de la loi de 1991 sur les pratiques

du commerce devrait entrer en vigueur au plus

tard le 15 mai 2010, de manière à être

d’application pour la prochaine période de

soldes. Cette législation très importante vise à

assurer la loyauté des rapports entre les

acteurs économiques ainsi que la protection

des consommateurs. Mais l’ancienne loi sur

les pratiques du commerce n’était plus adap-

tée aux modèles de consommation actuels.

Certaines de ses dispositions remontaient à

l’entre-deux-guerres, comme c’était le cas de

la réglementation sur les offres conjointes. La

loi sur les pratiques du commerce était en

outre devenue illisible, à la suite des modifi-

cations successives.

La loi sur les pratiques du commerce devient

donc la loi sur les pratiques du marché.

Qu’est-ce qui va changer ? La législation nou-

velle assouplit certaines règles trop rigides,

elle en supprime d’autres jugées obsolètes, ce

qui devrait faciliter la vie des entreprises.

Quelques exemples.

Les offres conjointes sont enfin autorisées.

Auparavant, elles étaient interdites par princi-

pe. Il faut néanmoins regretter que

l’interdiction des offres couplées reste de

mise pour le secteur des services financiers.

La période des soldes reste inchangée mais

celles-ci ne sont plus limitées aux vêtements,

chaussures et maroquinerie comme dans

l’ancienne loi. Tous les produits peuvent être

soldés, selon des modalités simplifiées. La

période dite de 'pré-soldes', pendant laquelle

les commerçants ne peuvent pas annoncer de

réduction de prix, est supprimée – sauf pour

les produits précités, où elle est raccourcie à

trois semaines.

En matière de contrats à distance, les com-

merçants auront désormais le droit de deman-

der un acompte ou un paiement avant

l’expiration du délai de réflexion, ce qui était

interdit auparavant et constituait un frein au

développement de l’e-commerce.

Les anciennes règles en matière d’indication

des prix, inutilement formalistes, sont assou-

plies. De même, les commerçants se voient

offrir plus de latitude pour faire des promo-

tions en matière de prix.

On le voit, la loi nouvelle (*) contient un cer-

tain nombre d’améliorations immédiates pour

les entreprises. La pression exercée par la

FEB, par le biais notamment d’une plainte

déposée dans les mains de la Commission

européenne, aura porté ses fruits. Depuis de

nombreuses années, la FEB lutte contre

l’entêtement de certains à conserver dans

notre droit des règles inadaptées aux tech-

niques de vente modernes et aux comporte-

ments du consommateur d’aujourd’hui.

La loi nouvelle répond mieux aux caractéristiques actuelles du marché, mais elle ne va pas assez loin.

La loi nouvelle répond certainement mieux

aux caractéristiques actuelles du marché.

Mais va-t-elle assez loin ? Il est permis d’en

douter. La loi sur les pratiques du marché

demeure, par certains aspects, bien trop

contraignante. On peut s’interroger sur la

pérennité de certaines dispositions (en matiè-

re d’annonces de réduction de prix, par

exemple) qui ne semblent pas intégrer les

principes de la directive sur les pratiques

commerciales déloyales. Pour respecter le

droit européen, il y a fort à parier que la toute

nouvelle loi devra être rapidement adaptée,

dans le sens d’une plus grande liberté de

commerce.

PHILIPPE LAMBRECHT,

ADMINISTRATEUR-SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

(*) Un séminaire sur le sujet a lieu le 7 mai à la FEB. Voir Agenda du présent Infor.

A EPINGLER

7 mai à la FEB. Voir Agenda du présent Infor. A EPINGLER FINANCES PUBLIQUES > Plus

FINANCES PUBLIQUES > Plus les dépenses sociales sont élevées, plus le déficit budgétaire est important

> EXAMENS MÉDICAUX POUR LES STAGIAIRES >

Une nouvelle réglementation en vue

CONCLAVE BUDGÉTAIRE > Le budget est sur la bonne voie, mais il faut maintenir le cap

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

94.801
94.801
: SINT-NIKLAAS — P409959 LE CHIFFRE DE LA SEMAINE 94.801 Chômeurs âgés dispensés En 2009, 94.801

Chômeurs âgés dispensés

En 2009, 94.801 chômeurs étaient dispensés de l’obligation de rechercher un emploi en raison de leur âge.

Il s’agit là d’une baisse de 38% par rapport à 2002, s’expliquant par le renforcement des conditions de dispense.

www.feb.be > publications > chiffres et faits

[ INFOR FEB 12 — 25 MARS 2010 ]

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EXAMENS MÉDICAUX POUR LES STAGIAIRES

Une nouvelle réglementation en vue

Les élèves ou étudiants qui accomplissent un stage pratique dans le cadre de leurs études sont assimilés à des travailleurs. Cela implique entre autres qu’ils doivent subir un examen médical lorsqu’ils sont exposés à des risques spécifiques pendant leur stage.

Cette surveillance de la santé peut être orga- nisée par le service de prévention de l’établissement d’enseignement et un régime de remboursement existait depuis 2004. Le Conseil d’Etat a récemment annulé ce système

ACTION FEB

> Préparation de la COP16 et rencontre de son président

Le lundi 15 mars, BUSINESSEUROPE profi- tait de la présence du ministre mexicain de l’Environnement à Bruxelles pour l’inviter à un

déjeuner en petit comité, auquel était conviée la FEB. Le ministre Juan R. Elvira présidera la prochaine COP (*) au Mexique. Cette entrevue a permis de présenter au ministre les priorités de BUSINESSEUROPE pour un accord inter- national, notre analyse critique de la COP15 ainsi que nos exigences et espoirs pour la COP16. Le ministre mexicain a écouté attentivement nos points de vue et a adopté une stratégie très pragmatique et coopérative avec le secteur privé, privilégiant des avancées concrètes sur des enjeux précis – comme le

'Clean Development Mechanism' (échanges de quotas d'émissions

Mechanism' (échanges de quotas d'émissions Juan R. Elvira, ministre mexicain de l’Environnement de

Juan R. Elvira,

ministre

mexicain de

l’Environnement

de financement, générant l’incertitude dans l’organisation des stages. La ministre de l’Emploi, Joëlle Milquet, souhaite à présent que le gouvernement fédéral prenne en char- ge le financement complet des examens médi- caux des stagiaires par le biais du Fonds des maladies professionnelles. Elle a rédigé, à cet effet, deux arrêtés qui ont été soumis pour avis au Conseil supérieur pour la prévention et la protection. Il convient de préciser rapi- dement les obligations de prévention en cas de stage, tant pour les éta- blissements d’enseignement que pour l’employeur-maître de stage. La proposition semble positive, mais les ressources du Fonds des maladies professionnelles doivent être affec- tées de manière ciblée et efficace. La discussion doit donc porter non seulement sur le financement, mais aussi et surtout sur la valeur ajoutée d’un examen médical pour un stage dont la durée est généralement très courte.

Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be

très courte. Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be de gaz à effet de serre) – plutôt qu’un

de gaz à effet de serre) – plutôt qu’un accord global. À cette fin, il a demandé à BUSINES- SEUROPE de l’informer sur un certain nombre de dossiers.

Isabelle Callens – ic@vbo-feb.be

(*) La 'Conference of the Parties' est l'organe plé- nier composé de tous les pays qui ont ratifié la Convention-cadre des Nations unies sur le cli- mat. Elle se réunit tous les ans pour décider de la mise en œuvre pratique de la convention.

> Stagiaires diplomates à la FEB

Le 17 mars dernier, plus de 20 stagiaires diplo- mates sont venus en visite à la FEB. Par le biais de plusieurs présentations, il leur fut exposé ce qu’est la FEB et quelles sont ses actions. L’accent a particulièrement été mis sur les défis que doit relever notre pays sur le plan socio-économique et sur la nécessité de promouvoir activement de nouveaux pôles de compétences belges à l’étranger. Les priorités

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CONCLAVE BUDGÉTAIRE

Le budget est sur la bonne voie, mais il faut maintenir le cap

Début de cette semaine, le conseil des ministres restreint est parvenu à un accord sur le contrôle budgétaire. La FEB se réjouit que le gouvernement soit en voie de réaliser son objectif budgétaire pour 2010, tel que convenu dans le dernier programme de stabi- lité. Cette nouvelle rendra la confiance néces- saire aux ménages et aux entreprises quant au fait que le gouvernement ramènera le déficit budgétaire à 3% du PIB d’ici à 2012, en vue de présenter à nouveau un budget en équilibre d’ici à 2015. La FEB est également satisfaite de la décision du gouvernement de dégager des moyens pour le projet MYRRHA. Ce pro- jet prévoit la construction d’un nouveau réac- teur de recherche à Mol et devrait permettre de créer 2.000 emplois en dix ans. Le choix de soutenir financièrement ce projet témoigne d’une vision d’avenir dont la FEB ne peut que se féliciter. De même, il est important que le suivi des chômeurs ne soit pas remis en cause. En ce qui concerne les adaptations limitées appor- tées à cette mesure, la FEB salue le fait que le gouvernement souhaite accompagner plus

des entreprises pour la présidence belge de l’Union européenne au second semestre 2010 ont également été évoquées.

Elizabeth De Wandeler – edw@vbo-feb.be

> DREAM Day : des étudiants ‘visitent’ la FEB

Le jeudi 18 mars, dans le cadre du projet DREAM, une vingtaine d’étudiants de derniè- re année de secondaire d'Asse, option écono- mie, ont passé un avant-midi à la FEB. DREAM est une 'passerelle' entre l’école et le monde professionnel. Comme chaque année, lors du DREAM Day, des professionnels de tous sec- teurs et tous métiers accueillent des jeunes de 16 à 19 ans pour faire connaître leur métier, leur parcours et leur passion. Au programme de la visite de ces étudiants à la FEB : une pré- sentation de sa mission, de ses départements, du type de travail qui y est mené ainsi que de la campagne 'Ta propre entreprise'.

Isabelle Callens – ic@vbo-feb.be

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[ INFOR FEB 12 — 25 MARS 2010 ]

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FINANCES PUBLIQUES

Plus les dépenses sociales sont élevées, plus le déficit budgétaire est important

La semaine dernière, la FGTB a publié des chiffres visant à montrer que le niveau des dépenses sociales n’est pour l’heure pas si mauvais et qu’il n’est donc pas nécessaire de réformer la sécurité sociale. Pour ce fai- re, elle comparait entre autres les dépenses sociales enregistrées en 2008 à celles des années 1980. L’examen de ces chiffres révèle certes que leur niveau actuel est inférieur à celui de l’époque (23,3% du PIB en 2008, contre 23,6% en 1985 par exemple). Mais il est clair que cet- te comparaison avec les années 1980 manque totalement de perti- nence, car la Belgique affichait alors un déficit budgétaire de plus de 10% du PIB ! Il est plus judicieux de limiter l'analyse à la période 2000- 2009. Comme le montre le graphique, il existe en effet une relation étroite entre le niveau des dépenses sociales et le solde du budget : plus les dépenses sociales sont élevées, plus le déficit budgétaire est impor-

tant. Nous constatons en outre que l'idée très répandue selon laquelle les dépenses sociales sont relativement basses en période de haute conjoncture (années en vert) et relativement élevées en période de bas- se conjoncture (années en rouge) ne tient pas toujours. Cela montre que le niveau des dépenses sociales revêt un important caractère structu- rel (et donc non conjoncturel). La conclusion que nous pouvons tirer de tout cela est que si nous souhaitons atteindre à nouveau un budget en équilibre au cours des prochaines années, un effort sera également indispensable sur le plan des dépenses sociales. Consentir un effort en matière de dépenses sociales ne signifie pas par définition que certaines allocations ne peuvent plus connaître une croissance allant au-delà de l'index. Si nous parvenons, entre autres, à garder davantage de personnes au travail plus longtemps et à freiner la croissance des

dépenses de santé, il devrait être possible de sauvegarder notre modèle de bien-être social, même dans le cadre du vieillissement de la population qui approche à grands pas.

vieillissement de la population qui approche à grands pas. Relation entre les dépenses sociales et le
Relation entre les dépenses sociales et le solde du budget (Source : BNB) 2 1
Relation entre les dépenses sociales et le solde du budget (Source : BNB)
2
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2001
2006
2000
2002
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2007
2004
-1
2008
moyenne 2000-2008
-2
2005
-3
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R 2 = 0,7882
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2009
Si nous souhaitons
atteindre à nouveau un
budget en équilibre au
cours des prochaines
années, un effort sera
également indispensa-
ble sur le plan des
dépenses sociales.
-6
-7
Prestations sociales (en % du PIB)
Dé cit (-) / surplus (+) budgétaire (en % du PIB)

Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be

> rapidement et plus efficacement les chômeurs par une meilleure coordination des efforts des services de placement régionaux et de l’Onem, un raccourcissement des délais et la possibi- lité de sanctionner plus tôt. En outre, les res- ponsables politiques s’intéressent enfin aux chômeurs de plus de 50 ans. La FEB plaide depuis longtemps déjà pour que ce groupe de plus en plus important bénéficie lui aussi d’un suivi. En ce sens, une extension jusqu’à l’âge de 52 ans à partir de 2012 constitue une pre- mière étape. Mieux vaut tard que jamais ! Pour finir, la FEB déplore que le gouvernement n’ait pas donné suite aux propositions visant à neutraliser les effets pervers de l’obligation de premier emploi et, en particulier, ceux qui sont dus à la crise actuelle. Non seulement ces propositions n’ont aucune incidence bud- gétaire, mais en plus, elles épargneraient des complexités administratives inutiles aux entre- prises qui doivent recourir aux mesures anti- crise.

Elin De Vits – edv@vbo-feb.be

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INNOVATION SCOREBOARD

2009

Les forces et les faiblesses de l’UE

Il ressort de la 9 e édition du Tableau de bord européen de l’innovation (‘Innovation score- board’) que les États membres de l’UE se répartissent en quatre groupes sur le plan de l’innovation : les champions de l'innovation, les pays suiveurs, les innovateurs modérés et les pays en voie de rattrapage. La Belgique appar- tient au deuxième groupe et se place à la 8 e place sur 27. Notre pays se positionne tou- tefois en deçà de la moyenne européenne en ce qui concerne les progrès réalisés en matière d’innovation. Le rapport met en évidence le risque que la crise économique freine, dans de nombreux pays, les progrès des performances dans le domaine de l'innovation. Il contient une comparaison intéressante entre l’UE et d’autres grandes puissances économiques. Un clivage subsiste entre l’UE d’une part et les États-Unis et le Japon d’autre part. Avec le Japon, l’écart reste constant, mais avec les États-Unis, il s’amenuise. L’enquête évoque

quatre causes à ce clivage, à savoir des diffé- rences majeures en matière de brevetage inter- national, les partenariats public-privé, le nombre de chercheurs et les dépenses de R&D consenties par les entreprises. L’UE conserve son leadership par rapport aux pays BRIC, mais la Chine réduit d’année en année son retard. L’innovation ne peut pas être imposée par la loi. Pour la FEB, il appartient aux pou- voirs publics de créer un cadre favorable qui encourage les scientifiques, les chercheurs et les entrepreneurs à transformer les idées nova- trices en nouveaux produits et services. La Belgique ne doit pas se reposer sur ses lauriers, si elle veut éviter de chuter dans le classe- ment européen. La Stratégie Europe 2020 pré- conise très justement une attention accrue en faveur d’une croissance intelligente et durable se fondant sur l’innovation.

Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be

sur l’innovation. Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be http://www.proinno-europe.eu/sites/default/
sur l’innovation. Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be http://www.proinno-europe.eu/sites/default/

http://www.proinno-europe.eu/sites/default/

files/page/10/03/EIS%202009%20Final%

20report.pdf

[ INFOR FEB 12 — 25 MARS 2010 ]

Graphisme et production : The Mailshop – tél. 03 771 12 30 – mail@themailshop.be

AGENDA

Sécurité sociale européenne :

Dates et lieux:

le nouveau règlement européen

- Le 30 mars 2010, Espace Vinçotte – Parc Scientifique Créalys (Gembloux)

- Le 02 avril 2010, Leonardo Hotels – Rue de la Wastinne, 45 – 1300 Wavre

Le 1 e r mai 2010, de nouvelles règles européennes déterminant le pays compétent en

Le 1 er mai 2010, de nouvelles règles européennes déterminant le pays compétent en matière de sécurité sociale en cas d'occupation comportant des éléments internationaux entreront en vigueur.

Chaque séance se déroule de 08h45 à 12h30.

 

2 e édition de la FEB Social Academy

Date et thème :

Vu le succès de la première édition de la FEB Social Academy, la FEB a

Vu le succès de la première édition de la FEB Social Academy, la FEB a lancé une deuxième édition de cette formation en concertation sociale.

Le 20 avril : Une jurisprudence influente Deux sessions ‘bonus’ gratuites : Le 18 mai et le 20 mai

Chaque séance se déroule de 14h00 à 17h00.

Corporate Governance :

Date : Le 30 avril de 9h00 à 12h30

la pratique en chiffres et les nouvelles règles du jeu Lieu : FEB, Bruxelles

la pratique en chiffres et les nouvelles règles du jeu

Lieu : FEB, Bruxelles

Une évaluation de la nouvelle loi sur le gouverne- ment d’entreprise dans les sociétés cotées.

La nouvelle loi sur les pratiques du marché Date : Le 7 mai de 9h00

La nouvelle loi sur les pratiques du marché

Date : Le 7 mai de 9h00 à 12h30

Lieu : FEB, Bruxelles

L’étau se desserre pour les entreprises

Info:

Laurent Sempot

T

02 515 09 64

F

02 515 09 15

ls@vbo-feb.be

Info:

Corinne Decoen

T

02 515 08 91

F

02 515 09 15

cd@vbo-feb.be

Info:

Laurent Sempot

T

02 515 09 64

F

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ls@vbo-feb.be

Info:

Corinne Decoen

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F

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cd@vbo-feb.be

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FACTURATION

ÉLECTRONIQUE

Nouvelles règles européennes :

une occasion manquée

L’accord sur la révision des règles de factura- tion européennes en matière de TVA conclu le 16 mars 2010 par les ministres européens des Finances constitue une occasion man- quée de permettre une percée définitive de la facturation électronique en Europe. Les diver- gences entre les États membres ont eu pour effet de modifier profondément l’esprit de la proposition initiale de la Commission euro- péenne. Il est à craindre que certains États membres renforcent encore les règles en matière de facturation électronique ou sou- mettent la facture papier à des conditions supplémentaires. Le seul aspect positif est que cet accord n'empêche pas les États membres progressistes de poursuivre leur poli- tique nationale. Pour mémoire, la Belgique a déjà fait, le 1er janvier 2010, un premier pas vers la simplification des règles de facturation

électronique. L'envoi de factures électro- niques au-delà des frontières ne sera toutefois pas facilité par ce manque total d’harmonisation. La directive doit être trans- posée par les États membres pour le 21/12/2012 au plus tard.

La FEB déplore que les États membres, en dépit de l’attitude positive de pays comme la Belgique, n’aient pu se mettre d’accord sur une simplification et une har- monisation véritables des règles de factura- tion. Elle demande au gouvernement belge de s'atteler rapidement à la transposition de la directive et d’utiliser dans ce cadre toutes les possibilités offertes par l'accord.par les États membres pour le 21/12/2012 au plus tard. Alain Lecocq – ale@vbo-feb.be PLANS D'EMBAUCHE

Alain Lecocq – ale@vbo-feb.be

PLANS D'EMBAUCHEoffertes par l'accord. Alain Lecocq – ale@vbo-feb.be Adaptation de l’obligation de premier emploi Rosetta Afin

Adaptation de l’obligation de premier emploi Rosetta

Afin de donner aux jeunes l’occasion d’acquérir une expérience professionnelle, la

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL

rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15

RÉDACTION : Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be

Thérèse Franckx – tél. 02 515 09 50 – tf@vbo-feb.be

ÉDITEUR RESPONSABLE : Olivier Joris – rue du Wolvenberg 17 – 1180 Bruxelles

PUBLICATION MANAGER: Stefan Maes – tél. 02 515 08 43 – sm@vbo-feb.be

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CHANGEMENTS DADRESSE : FEB – Service mailing – tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 – mailing@vbo-feb.be

COPYRIGHT : Reproduction autorisée moyennant mention de la source

L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.

ministre de l’Emploi a décidé que les stages accomplis en entreprise peuvent être pris en compte pour le respect de l’obligation de pre- mier emploi. Celle-ci impose aux entreprises de plus de 50 travailleurs d’engager chaque année des jeunes à concurrence de 3% des effectifs. Depuis le 1 er janvier 2010, l’employeur peut en être dispensé à hauteur d’un tiers s’il offre des places de stage pour des jeunes. La condition est que le nombre de places de stage équivaille aux deux tiers de son obligation de premier emploi. Concrètement, cela signifie qu’un employeur qui doit engager 6 jeunes peut obtenir une dispense pour 2 d’entre eux s’il offre par ailleurs 4 places de stage. Cette mesure doit stimuler les stages en entreprise. Elle ne corrige toutefois pas les effets pervers de l’obligation de premier emploi. Actuellement, en raison de la crise, de nombreuses entreprises ne peuvent pas res- pecter cette obligation ou ne le peuvent que partiellement car elles ne peuvent se permettre d’embaucher ou sont contraintes de réduire leurs effectifs. Les entreprises qui font appel aux mesures de crise du gouvernement pour éviter des licenciements restent soumises à cette lourde obligation. Si elles ne la respec- tent pas, elles risquent de fortes sanctions financières. Une adaptation de cette mesure se justifie donc parfaitement. La FEB plaide dès lors pour une dispense de l’obligation de pre- mier emploi en faveur des entreprises bénéfi- ciaires des mesures de crise.

de pre- mier emploi en faveur des entreprises bénéfi- ciaires des mesures de crise. Anneleen Bettens

Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be