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LA CLE

de la

CONVERSATION ABYSSINE

VOCABULAIRE. PHRASES, CONVERSATIONS,


VERBES ET CORRESPONDANCE

^ L'USAGE DES NOUVEAUX AMHARISANTS


par
Le Chevalier A, RAAD B. GHALEB
Docteur ôs-sciences, Négociant,

Pliarmacieu chimiste de 1" classe, Directeur de la société

Sx-pharmacieii en chef de la Cour Claytou, Ghaleb et C" L*'

Impériale d'Ethiopie

Imprimerie Catholique
Beyrouth (Syrie)
1910
TOUS DROITS RÉSERVÉS
— —3

PREFACE

La langue royale abyssine (A^i î '}1^/^ " lëçana ne-

gous), dite langue AMBARIQUE ou AMARIGNA (h'^C


? s), malgré les nombreux ouvrages qui y ont été faits, est

encore mal connue. C'est au fur et à mesure du développe-


ment économique et commercial de l'Abyssinie que cette

langue prendra de plus en plus de l'extention, et sera bien-

tôt rangée parmi les langues vivantes orientales les plus

importantes.

En mettant ce petit vocabulaire à la disposition de MM.


les commerçants, industriels et touristes qui ont des rap-

ports directs avec ces contrées ou qui se proposent d'y faire

des reconnaissances commerciales ou scientifiques, nous

n'avons aucune prétention de leur offrir un ouvrage sur


lequel ils puissent compter pour apprendre grammaticale-

ment et à fond la langue amharique, nous réservant pour

le faire quand l'occasion sera plus propice.


Notre premier but, par le présent ouvrage, est bien plus

modeste tout en étant plus pratique. Nous nous sommes


efforcés de faciliter les relations entre Européens et Abys-

sins en facilitant aux premiers les moyens de s'exprimer


avec les seconds. Pour cela nous avons choisi dans ce voca-

bulaire les mots les plus nécessaires à retenir et les phrases


—4—
les plus usuelles, en n'omettant pas la précaution de trans-

crire à côté de la traduction abyssine la prononciation en

caractères latins.

Nous espérons que le nombre des années que nous


avons passées en Abyssinie et la pratique que nous avons

acquise par notre contact direct avec les abyssins nous au-

toriseront à croire que notre modeste ouvrage rendra servi-

ce aux nouveaux amharisants.

LES AUTEURS.
— —5

INTRODUCTION

En mettant à côté des mots abyssins la prononciation

en lettres latines nous nous sommes efforcés d'employer le

mode de lecture le plus simple. Pour guider MM. les nou-

veaux amharisants à ce o^enre de lecture, qu'ils nous per-

mettent de leur indiquer les observ^ations suivantes :

1° Ne lire comme a très-ouverts que ceux qui portent

un accent circonflexe (a).

2° Lire les h toujours très-aspirés.

3° Les e avec un accent circonflexe renversé Ce) indi-

quent une prononciation excessivement muette.


4" Les q doivent être d'une prononciation gutturale

(un peu moins que celle du J arabe) qui les différencie des

c et des h.

5° Le trait qui surmonte les / indique une prononcia-

tion très ample analogue à celle du i» arabe.

6° Les s surmontés d'un trait (ï) ont une prononcia-

tion spéciale qui ne s'acquiert qu'avec l'habitude et qui

ressemble à celle du ^y> arabe. Cette prononciation repré-

sentée par t\ dans plusieurs ouvrages est une profonde


erreur.

7" Ne donner aucun ton spécial aux u ou aux h qui


suivent les g et qui n'ont eu d'autre but que d'éviter la
—6—
prononciation du g comme un ; devant e, i.

Pour mieux arriver à prononcer


l'abyssin dans son idiome pur, nous
ne saurons trop engager M. M. les
nouveaux amharisants à étudier,
aussitôt possible, l'alphabet de la
langue amharique. Ce sera le moyen
le plus sûr pour tirer le plus de
profit de n'importe quel ouvrage
d'abyssin qui leur tombera sous la
main
A. R.&B.G.
—7—
ALPHABET ABYSSIN
L'alphabet abyssin se compose de J3 lettres qui revêt

chacune 7 formes différentes. Ces fonues correspondent


aux accents syllabiques qui font que chaque lettre forme

une syllabe à part et à une prononciation séparée des au-


tres.

La i*"® forme, dite '7d'H î (originale) — gue — ex , a un


son d'un A bref se rapprochant un peu de l'E, sauf dans

K , , U , fh ,
'^
,
qui se prononcent la bouche ou-
verte.

La 2"^® forme, dite Uù'û s — kaeb — , se prononce avec


un son « ou » bien net,

La 3™^ forme, dite •'/Art ï — sales — , donne nettement


le son a i ».

La 4°*^ forme, dite Ir^'fXà s — rabee — , se prononce


avec un son d'« à ».

La 5"^^ forme, dite ^9"ft ï — hanies — , devrait se pro-

noncer en principe avec un son de « ié » mais le plus sou-

vent les abyssins se contentent de prononcer et é ».

La 6™^ forme, dite fï'^'h s — sades — , correspond à la

consonne proprement dite ; elle a très peu ou pas de son


spécial. Nous l'avons représenté dans le texte de cet ouvra-

ge par un « e » très fermé mis après les consonnes.

Enfin la 7™* forme, dite ii'iïà ' — sabeé — , donne net-

tement la prononciation « o ».
Nous donnons ci-après la nomenclature de cet alphabet

en suivant l'ordre dans lequel les abyssins le mettent.


—9—
— 10 —
3° Diphtongues donnant aux lettres le son de « wou » :

4° Diphtongues donnant aux lettres le son de « wé » :

5° Une seule diphtongue imprime à la lettre le son de

« ia » c'est 2^ .
II —
— —
13

L'eau

Eau
-15-
Gelée Woiiriche

Glace
Barado
Grêle

Humidité îiCTfl^ î ou h Êrtehat Êrhben-

l
CT-fli'lh i nat

Nuages ^OD(^ a Dammana


Ombre TA î fêla

Pluie li^'iï i ou TlVi^ î Zenab. Zenam


Rosée TïéTji

Sécheresse Baga
Sec Daraq
Temps Zaman
Beau temps Bcrra

Tonnerre Negoudgouad
Tremblement de fî^.P,'Cî '^ïflïTï la niêder manaomt
terre

Vent Nefas
Vent du Nord la samèn nefas

» du Sud la dahoub nefas

» d'Ouest la m'erab nefas

» d'est In mesraq nefas

Le feu.
Le feu Eçat

Le Chauffage Mnmoqia
Bois Intchèt
— 19 —

Dimensions et Formes.

Abaissement
— 2^ —
Semaine Ùa^'i i ou fir'i Seinoitn ou Sanient

Jour dA'> ! ou 4»'> î Elai. Oan


Heure Saât

Demie-heure Ekoul saât

Quart d'heure Rouh saât

Une heure et de- And saât takoul

mie •Mfi-A î

Minute ^4î4'îouJ^«fc.*î Daqhj. Daqtqa

Seconde la daq'iqa daqiq

Le matin ïcouat

Midi h'n-A î «I»*} : ou Ekoiila kan. Oa-

Après midi Oïda houala

Soir Mata
Nuit A»^ i ou A»A.^ ï Lét. Lélit

Minuit hïl-A : A.A.'h ï EJwula lélit

Aujourd'liui Zaré
Hier '"hA'J'l- : Telant

Avant hier Ka telant o'tdia

Demain Nam
Après demain Ta nao^a oid'ia

Le lendemain Maghcst
Le surlendemain Ba sostagnao qan

La veille Ath'ia

Commencement Majammaria

Fêtes.

Fête
—-7-
\'eiiie de Noël /^.^ s Gar^

Croix de la Majesté Yxft» i ''"ft^'A s Assé masqal

(17 Septembre)

En dehors de ces fêtes les abyssins ont des fêtes

qui se répètent tous les mois mais qui, cependant, revêtent

une fois par an une forme plus cérémoniale.

Ces fêtes sont :

S' George 'iS'dJtï s Gii'wrguis

S' Michel "%hK^ i Mikaël

S' Gabriel l'flCh.A i Gahreêl

La S'^ \'ieroe *^C^9" i Mariam


S^ Abbo Yx^tD- ï Ahho
Dieu le Père (l'JA i HxHIC ï Bah Eighêr
» le Fils » r»A.t^ s Bah waU
La Trinité /^AAï i Sellimê

S' Tacla Haïmanot hfl"V î 'MflA î *i Abonna Tada-haï-

J&'^S-V î manot
— 29 —
Cinquante 50
Cinquante deux 52 A mm houlat

Cinquante cinq 55 Atn.'a amniest

Cinquante six 56 Amsci scddest

Soixante éo :jç ftA^iourt.t^^î Sélsa. Scdsa

Soixante trois 63 Seha sost

Soixante six GG Scka seddest

Soixante dix 70 Saha


Soixante douze 72 ffë /in s i>A^ î Saha houlat
Soixante dixsept77 Saha sahat
Quatre-vingts 80 Samâgna
Quatre-vingt un8i Samagna and
Quatre-vingt 88 Samagna semnîént
huit

Quatre-vingt dixpo Zatana


Quatre-vingt ^j Zatana sahat
dix-sept

Quatre-vingt 98 Zatana sïmmcnt


dix-huit

Quatre-vingt 99 Zatana latagne


dix-neuf

Cent 100 Mato


Deux cents 200 Houlat mato

Neuf cents 900 Zatagne mato


Mille 1000 Chi

Troix mille 3000 So.d chi


— 31 —
Un cinquième jfC^ animest edj and

edj

Sept neuvièmes Ka laiagne edj sabat

edj

Une paire fend

Une douzaine And dai'ian

Demi douzaine Ehoul dar^an

Une grosse (12 Asm houlat dar^an

douzaines)

Une grosse et demie Asra semmentdar\an


Simple And edj

Double Étf
Triple Sosl c'tf

Quadruple Arai etf

Quintuple Ammest etf

Décuple Asscr etf

Centuple Mato e'tf

Une fois And guiié

Deux fois Houlat gwié

Quatre fois 9. ^H.ï Aràt guiié


Dix fois ï TJUi Asser guïi_é

Cent fois Mato giiïTS

Mille fois Chï guÏTj-


— 32 —

Nombres ordinaux.

Premier Majammaria
Second Houlatagna

Troisième Sostagna

Quatrième Arâfagna

Cinquième Amnïcstagna

Sixième Scddcstagna

Septième Sahatagna

Huitième Semmeiitagna

Neuvième Zalagncgna

Dixième Asscragna

Onzième Asra andagna

Douzième Asra houlatagna,

Treizième Asra sostaonia

Quatorzième Asra arâtagnia

Quinzième Asra anicstagna

Seizième Asra scddcstagna

Dix-septième Asra sahatagna

Dix-huitième Asra scmmentagna

Dix-neuvième Asra latagncgna

Vingtième Haïagna

Vingt et unième Haïa andagna

Vingt deuxième Haïa houlatagna

Vingt troisième Haïa sostama


— 37 —
Récompense '^'"'^"Aft î Mainmalas
Rente 'T*CÇ s Terf

Réputation i\9^ i Sem


Revenu voir rente

Richesse W-fl-lh s Habt


Associé K^iP^i ou ïid'ili Anmrï.
o Charïk

Société *0ryX9 * Koupanïa


Succession 4'TA s 0^Jg/

Travail /*'<J« s 5^m


Tuteur 'PlUrt i Mogiit
— 39 —
Enfant légitime ïtO^V'!**!" s Aj^- s Oiinatagna lïdj

Bâtard -^.^A : Dz^/ak

L'ame.

Qualités, défauts, vertus, vices.

Ame
Talon
— 49 —
Larme ï\i(\ s Enha
Sueur 'Plt î ou A-fl ! Oïi. Lâh
Lait (D-t^î ou (D-f'l'i Oitat. Oitot

Urine Tîl'lh s C/:;^«f

Cadavre àih s i?é(:a

Squelette <»*»-/V- : KT*}^ î Moz//o/^ Aient

Accidents, infirmités maladies.

Abcès
53

Opérations, Remèdes.

Remède
55

Gants
-5é-
Etoffes.

Broderie
-63-

Meubles

et autres objets de la maison.

Allumette
-64-
Étagère f î»^ î '^tl'P^ la eka masqammat-
**! î cJm

Fauteuil
-65-
USTENSILS DE CUISINE.

Broche «^TAïf î Mathacha


Casserole
JP/ft^ s Dèst
Chaudière
Couvercle
-67-
France f «Crfl^A^ î tilC i la faramaiL'ï agar

Grèce f P'VJ i » la ionan »

Hollande f irA'ïjç- î »

Italie

Prusse

Russie

Suisse

Turquie
— 70 —
Tribunal ^A"'1h s TchcUot

Université voir école

Voûte rtliîh ï Samnnat

Voyage, moyens de transport.

Passe port
— 71 —
Harnais
Foullo
Licou
Mors Legouam
Sangle Qcnât

Sous ventrière Emhïagous


Sous croupière Oidala

Selle Kor'iicha

Navire
Markah
Paquebot
Bao^ages h^ i ou ff*f»T Eqa. Chaqat

Caisse
Sâtcn
Valise

Bissyclette f ^J&'HT' i d.^i\ i la mÛân fara,: la

ou ?'}4'As d,^l\i nefâs faras

Tente Denkoînc

Poteau de tente Tarâda


Cordes w » Aoutâr
Pieu )) » Kaccma
Corde d'attache Chekàl

Entrave Maçankaïa
Bête de somme Aaàssas

Chemin
DE FER, BATEAUX A \'aPEUR.

Chemin de fer T*^ù nOrC i : Medra hahour


Indicateur î^Aîn^ s Mmmt
Général d'Avant
76 —
Aide de camp
— Si-
Dignités ECCLÉSIASTIQUFS.

Abbé
Abbesse
Jument
— 93 —

NOMS PROPRES.

En abyssinie les personnes ne portent aucun nom de

famille et ne se distinguent que par leurs noms particuliers

auxquels s'ajoutent rarement ceux de leurs pères.

;
Chaque abyssin a 2 noms : un nom de baptême et un
nom particulier.

Quelquefois le nom de baptême seul suffit pour distin-

guer une personne à laquelle on n'a point donné un nom


particulier ; ceci se remarque surtout chez les esclaves.

Noms' de baptême.

Ces noms sont en général des expressions religieuses

qui varient à l'infini. En voici les principales :

Esclave du Seigneur l'fl^ î ïx'^il.h'd Gabraegiiabehèr

thtC <

Force de Dieu '^^^ î h9"^ Haïla amlâk

ïl :

Esclave de S' Jean l-Q^ i ^thlr Gabra iohannes

Fille des cieux «DA'h s rt^^ Oilatta Samayât


— 94 —
Fils de Marie flïA^ s "VC^ Oîlda mariant

r î

Fille de S* Michel fl'A'h s "VlK Oïlaita mikaël

A i

Don du Père *^Oti î h-Tl î ^a/j/a âb

Esclave du Fils l'fl^l î (D^^ i Gabra oild

Esclave (au fém.) J^'^'t" î T.P'CT. Amata guiorguîs

de S' Georges fl s

Plante de la foi i^VlA s Vjî.'^T Takla haimânot

n- :

Force de la Tri- VM : /^Art. s H««a ^2//A:/^'

nité

Sa force (sous-en- y/K-A" î Haïhu


tendu Dieu)

Colonne du Christ OT*^ a hCft'f' Amda Kirstos

h a

Plante de S* Geor- l'iTlA î T.P'CT.ft s Takla Guiorguis

ges

Force du Royaume :λ^A ••


'^Aïl'lh s i:?ai7fl malahot

céleste

Fils des Apôtres fl»A^ s rh*P^^ Oi/^a Hawariât

> ï

Grandeur des h'fl^l î 4*-?'^T' î Kcbra qeddouçâiu


Saints

etc.. etc..
-95-

NOMS PARTICULIERS.

Loin de suivre un ordre spécial ou une règle particu-


lière, ces noms sont tout simplement des mots, phrases

ou expressions bisarres qu'en général la mère prononce aus-


sitôt après l'accouchement.

En voici quelques exemples :

La joie ftft;*" s Dasseta

Il a fleuri Md i Ahhaba
Tu es d'or (UC^ s >lj s O'irque neh

Tu es belle (D^Q i if] î Oiieh tieche

J'ai trouvé un frère (Wif^'^* i hlJ O'mdem agagnahou


l^ ::

Il a jugé éLd^ s Farrada


Dis-moi oui "KtL * flA^ î Echi balagne

Tu n'auras pas de T'JÇ: î eATÎi^ s fenf iallachem


postérité

Juge Makonnen
Prince Masfen
Mon bouclier Gachaïé

Tu es pure ferou nech

Redoutable Tafar't

Avec moi h'dà'i Ahheré

Triomphant Achannâfi

Guet à pen Mattafaria


-96-
Il a été entendu Taçamnia
Mille ont eu peur Chifarra

Il a été craint Tafarra

Ma forcé HaïU
Il est nouveau Tahaddaça

Son bauclier s'est Tanna gâchao


fortifié

Mon or Oïrqé

Son argent Bcrrou

Il a fait crac Dûuh ala


Plein maître Moulou guéta
etc.. etc..

t—-5=-G*îÇî«=l-=5r~-^
— 97 —

Conjugaison du verbe.

Avoir.

J'ai le livre «^XVhC i M'-^ i Masbaf allagne


Tu as le canif fl'îffU s Y\t\\) î Saniï allah

Il a le sabre T"^^ î ^lAfl>" : Gouradé allao

Nous avons hi plu- OC^ i }\i\lr î 5M ^/k?;


me
Vous avez l'encrier f 4»A9" « 4*"}.^ : /a ^a/«;n (/fl//ii alïâl-

h^'''tO' i chhou

Us ont la lettre ft'fl^fti î M'^ Dahdàhic allâtchao


Oh- i

Imparfait ou passé.

J'avais les livres ^'^^ihV^ i Vfl^ Masâheft nahhara-

•% i gnc

Tu avais les en- P'Ï»A9"î 4**^/^7' s la qalam qaudoich

criers ïfl<lU î nahharah


Il avait les plumes •flC/'T' • Vflil Bcr'olch nahharao

(D* i

Nous avions les fl^A?*-?- i VH^l'J s Billaotch nahbaran


couteaux

\'ous aviez les let- A'fl'^n>?''ï' i Vfl Dahdahièotch nahha-

très à-'^'O' i râlchhou

7
-98-
Ils avaient les sa- 'î^^?*'/" * ^(\à* Goradèofch nabha-

bres ^fl>- s râîcho

N. B. Le verbe avoir « ^lA » n'ayant en abyssin qu'un

présent et qu'un passé seulement, on emploie, pour expri-

mer les autres temps, d'autres verbes tel que « trouver »

« posséder » « prendre » etc.

Le verbe être n'existe pas en abyssin ; on emploie tout


simplement le pronom à côté de l'adjectif comme dans la

langue arabe.

Conjugaison des verbes Actifs.

Indicatif présent.

J'achète une mai- fliih î ïxlHtiO- i Biét ega\7jillahou

son

Tu choisis un jar- îiCïf i '^^^C^A Ercha teinarrïtallah


din U î

Il vend une plan- h'i^ s J&îl^A s Sânqa ichatal

che
Nous vendons celte J&Ui'Jî '^Ahî'^î leJjcnnen malkam
jolie table ^n;^ .-
Ki'S'^ gahaia enchatalîen

A-}::

Vous achetez un '^AÇ^ î ''^Kilx Malafia tnashàf tc-

beau livre Ç s '\"}Hf\^'lhi craiallâtchou


— 99 —
Ils choisissent la ;i'A*|î'>î'^'fl^'1hî Tallaqoun mabràt

grande lampe ^^^C^H' : imariallou

Imparfait.

Je choisissais du hî^^ntl^^ î K*^ Emhâharad emarrcï

marbre CT WlC s î . iiahhar

Tu achetais du sa- ^fl"*!' s TlH : ïrt Sâbouna iega^à vah-


"
vou C fcflr

Il vendait des ver- O'C^ïi î ^ÎÎ'T ï Bourtchiko ïchdi nah-

res iflC « feflr

Nous achetions du "h'if^^à' î X'J^'îH i Endjcra cnga\â vah-

pain iflC " W


Vous choisissiez du '^ii^s 'Ih'^CrtVî Mare/ temariou nah-
terrain îrllC " /j^r

Ils vendaient leurs J^tVl'iD*'} ; ^"ff Qobâtchaon ichaiou

chapeaux ni* s iOC ••


nahhar

Passé.

Je vendai mon che- <C^A>'} s ft Tll* s Farac'tèv chaihou

val

Tu choisis une can- •^A'J ï '^rf^TlJ î Doiillân marrath

ne

11 acheta ma bague ^Art't'î' î IH î Qalabaiièn gand


Nous choisîmes la *f*A'''**'J •"
'^<1T Oalamoiin viarratn

couleur *> s
— 100 —
Vous vendîtes lu ^l}0^'i s fl'^'-ï- fâkaon chattâtchhou

pièce U" î

Ils achetèrent un ^A^*} ; "ïH* î Qpulfcn ganou


cadenas

Plus-que-parfait.

J'avais acheté des nV^h s THÏ s ï Chamâ ga\ietché

bougier flCll* s nahharhoii

Tu avais choisi la "HCO^ln ^QiïWii Ber'oun marrctah

plume Vnn " nahhar

11 avait vendu sa 4*^'îirt"'J î ilT-f"! Oajnjçoun chaiîcto

chemise ifl<i •• nabbara

Nous avions choisi Ù^^Tn ^^CiTlT's Saïfcn miirretan


"
une épée VflC'î' nahbarn

Vous aviez vendu ^li^U'ln ft T/i"-/- Fcrâi-]:oun chattctâi-


"
le matelas li* s VîîC c/.'o//. nabbar

Ils avaient acheté ^l^•*fe s TH /'A*" s ^r«(j7 ganctav iiab-

du cognac VH^- " ^aro//

N. B. Le futur et le présent ne se distinguent pas

dans la conjugaison des verbes amarigna, comme en arabe

ç-j\jai^\
J.3 . Pour le futur on emploie le présent.

Impératif.

Termine ton tra- tlà^Vi s ÉtLCft î Scrahcn tcharrcs

vail
101

Qu'il agisse autre- A>A : ,P^C*7 s Lcla iâdcrg

ment
Finissons vite la ^'ti*'i ^^'*H'l,^iD* Tolomaiguiaoncnnet-

porle "i i Itiiftlt^Ctl '•'•


chaires

Calmez votre fu- 'P^^nV'ii ha>-^:: Qout'tahcn aoiûa

reur

Qu'ils mangent leur lt\i^li*'l'(0*'ii^ Endjerâtchaon ihhu

pain 'fl/V s

Subjonctif présent.

Le mulet que j'a- h'^'h s f î^^'IUfl*"* Kanta tanic gai_\ao

chète de vous fl4*A** " haqïo

Je désire que tu 'rt-'JïhC'll* i ïxlli^ Ghoiuikoiirtendetchat

vendes des oi- 'l'îlT s hfl'^A eouaddallahou

gnons II" "

Qu'il dise sa prière ^ti"']^']! î jZiRA Salôtotin ïslalli

^::
Que nous compo- H'if^' s Ti i ï\i Aiid qenié ennïgiam

sions un poème *7/nll" s

Que vous transpor- ^TrP^i'h'i^^ Dengaïcndetaggueiou


"
tiez des pierres *7H*

Qu'ils habitent la KOAIC s J1jÏ*4« s Ehàlagar ïnourou

campagne

Infinitif présent.

Recevoir ^^4*flA s Maqqabal


Verbes passifs.

Indicatif présent.

Je suis attendu au ïi**l(Ui .C^^-yAs eguebbi iqoïougnal

Palais

Tu es aimé de tout ïlùOi'i Ih/Vî "tiO Ka sao houîou taou-


"
le monde ÂJ^U addadh

Nous sommes haïs Ïl4*?*'r i ^HlA" Kefouotch iJalotinal

des méchants VA î

Vous êtes invités fD^îi s 'l'snà''^ Oidanu faïarrâkhhou


chez moi Ii« s

Les bons rois sont ^*7 s y^/*';i"'^ s Dao^ naga.dât ka

aimés de leurs hrt?'.9*'f'fl>* i


^ saoicbâlchao iodda-

sujets Aï^-^A* " fi?«.//o«

Imparfait.

J'étais aimé de mon fi i hrt'^'^^ s 7rtM7i= a'^iamari iod-

maître parce que ^'(O?^ j Tl?*? ^^.';7;^ ?7oro7/ r/flo^

j'étais bon A s ^"l i JHC nahharhounna


".
ii-V

Tu étais souvent 'flll" s 7,H, î '11*4* 5^:(<i« ^?«;(<j teqqaîa

puni ^ î VnC " nabbiir

Il n'était pas aimé 11'}'!-/*' î h,f»rt* Kanegous aioadda-

du roi parce qu'il ^,^'i'" î '"C^ c?2/» uoroal, chcfia


— 105 —
était déserteur A s il^^ ; irt nahharanna

Nous étions au Kî • "i^f * 'f'îf A Ë;/7a oauen iachalle-

contraire recom- '^"'î i T(I^A « ww« noroal. ( « au

pensées contraire " est

ici traduit par

(( mais »
)

\'ous étiez blâmés XïiïO^ i li'/V î "i" Ka sao houllou tanaq-

de tout le monde i4*4''ï*l'" * TC qcfâtchhou noroal

Ils étaient élevés jÇ'JlfjR- i ^^^(0* ï Djanhoï iiâtchao ia

aux frais de l'Em- ^Ù^'^'O^ ''


açaddagoiiâichao

pereur

Passé.

Je fus informé de ^VYi î 0)dt i ^il Ihïnnïn oïrc astaoïia-

cette nouvelle ^iD'k'^ " qougne

Dadjaz Mikaël fut ^Tf^^ «TL^l s Dadjâimatch mihièl


tué à la guerre ^A fl'h*7/o î î haii ré yimatcha

du Tigré H-^^ T-^ î


••
moiou
Il a été puni de sa ftA î .t^Ç^'Jî î "t* Sch dcfralou taqatta

témérité 4»^ «

Nous avons été n^^;l"<i.C^ i •^^ Bamaitàfarïa iaïâin

pris en guet- 'Wî î

apens
— I04 —
Vous avez été en- Ùh^ ©C s i ;*•!*' Scsi oèr ta assarât-

chaînés pendant A^'rlh '••


chhoii

trois mois
Ils ont été gouver- h^à* î h^^tl't'i Asra ammeat âtnat
nés durant quinze *J^w»'f' ; ^/i<=f| s ràs makonnen ga~^-

ans par Ras Ma- ^^h^Ti ; lït'P -^ouâtchcw


"
konnen •/'IW*

Plus-que-parfait.

J'avais été prison- ^îiàa i WlC "•


Taasseric nahhar

nier

Vous n'aviez jamais \\^ i 4*'J s


<wp X^/bz/ (^a« mcâïeio

été instruit par •^'flU s ^^i\/f i beh makara asqa-

la mauvaise for- ^ifl*l*'flA*'U î Y\ hhcloh aiaouqem

tune ^flH^'i'" •'•

Futur.

Je serai accusé de flï-^P^.'t î ll-A* î Oïdâdjotchié houlou

tous mes amis j?»/l'|ï^'A i 'icetongnal

Une forte colère 'flC'fî î *Iî''J i ^ Bértou qoutta niàii-

ne sera jamais 'i9^ i ^lJ2»flï.Ç' ncm a oïddem


approuvée cicper- JP* ::

sonne
Us seront reçus par ï\/'*î\ i ^A*\\^.'\' Ras iqqahhalouâtcha-

le Prince *PA s o;/rt/


I05

Subjonctif présent.

Je désire que je ^h^ï î ïii^'i/^ Dekâniïé cndïmmal-

sois récompensé AflA'î î ?i<(«A las elîgn efalUgal-


"
de ma peine PAlh lahoii

Je veux que tu sois (\(i'y0^G 'rV i ïi'i Balandjerotchch cii-

aimé de tes ca- -^.AJ-^U s K^CA dtoïddouh efalle-


"
marades Pfilh gallahou

On espère que J8>ll î flï<o ! "h'i^ Ih ocré endïdarreslat

cette nouvelle lui /^CftA'lh î ;'"A iasfa alla

soit commuai- 4« s ^iA "


quée
Le Roi désire que Aft'7 s ér'h s ît'J Ladag ras endenneg-

nous soyons gou- ^'"ilH i'il'/^i ganâ negous hfal-

vernésparunbon jK.^i.AJ'A* " leggallou

prince

Il exige que vous fl<i!,^'S« s ïxi^ Bafaqâdou endéttadcr

soyez soumis à ^^Ci ^d,àiP ïffalgal

lui AM
J'espère qu'ils ne O^-'ff'l'^ s tD"^^ Ouchaiagna oïdad-

soient pas trom- t" s K^ft'/'*P /oie/; açastoaichao

pés par des faux '/"fl** s K'3'KJ& cndaïhonou iasfa

amis U*ï- s :f*t\4' f h adargallahon

f:cp^O' "'
— io6 —
Infinitif présent.

Ce qui vous attire (\9"^^''*ii'l'ii\ir t Bcimettemmaçagganc-

tant de louanges <^V4*'b î .ClQ bat manaqqaf ig-

né mérite que II s VflC " gabhah nabbar

d'être blâmé

Passé.

C'est un grand îiA^^rtAjTlï' s Vl Alla maçalianou he-

malheur de n'a- 4* î VIC î Vfl** " fou nagar no


voir pas été bien

élevé

Participe présent.

L'ennemi étant ^A^s î^^?f><<. s fâlat katachannafa

vaincu nous au- flrtAî'^'a îi'î'T^' haçalam ennorallen


"
rons la paix. A'J

Passé.

Ayant été instruit t^9^fi}'t:'i i 'flrt Mamtâtoun bcçama

de son arrivée, "li fl^.^Crt* s (T oidarsou rôlhoii

je courus chez Tll' sî

lui
— 107 —

Verbes.

Indicatif Présent.

Je me trompe sur flïU'ïl s ilC î T Banih nagar tergoi-

le sens de ce pas- C'î'^ s '/"^At mié taçassathou

sage 0* "

Tu ne te souviens *l*ï*'} î A*!! î K Qanoun Icb attâdar-

pas de la date ^^C'*f9^ ''


ghem
Il se sert de mon flTJHftiî^rt^S'A" Baganiabtc tçaral

argent

Nous partons pour (D^ ; fl^C î -SCî Oida hâher dâr en-

la côte ïiiV'Hti'} •'•


hédallcn

Vous venez chez (D^ : tt*;'''r'J« T O/irï bîétâlchen te-

nons aDfq/\';^.if, a tnatallaichhou

Ils se réfugient "ifS^ i '^fl'^fl>" : Gadam gabtao tm-


"
dans un couvent ^*'?rtl î A* mâïîanallou

Imparfait.

Je marchais en a- (D^ s <i»T î ïiih» Oidafit cbèd nabbar-

vant ^ : VnCll- "•


/;(?«

Il avançait douce- *J'ft s "HA" : ff»% Qas bclo ihèd noroal

ment Jt î TCPA îî

Kous passions la flJ'J'H î ïiiAlC î Oh;;( cnnechâggar


"
rivière iflC nabbar
— io8 —
Vous plantiez des fl;^•]nA;^-f l^ î H Ba alâkcltakhtou \àj
arbres dans vos Ç ï "^'MflA's ^ ieiaklou noroal

jardins C*PA «

Us leurs semblaient ft*7 4 ^^ll^'f^ Dag maMîchao


bon fl>- î inC « «fli;kr

Passé.

Je donnai cinquan- V'flC î rtiTllh « -r4?>zi'ûi /)i;r saiiahon

te ihalers

Tu as servi quatre O^^^T s Tr'h/*' Arat âfuat ncgouçén


ans le roi 'i s ?i7A1Ay agalguclahal

A::
"
U a mangé à midi fl*f*'^C î flA Baqaicr ballâ

Nous avons couché îtïl*A î A»/V.T î Ekoula Iclit tagnan


"
à minuit 'f'VJ
\'ous avez travail- H^^''l'U''i s O'ii' Moïakhhoun houllou
lé toute la jour- rt<««'ï*li« « sarrâtchchou

née

Il voyagèrent la se- ^tid^O^i ^?"^îhî /« fl//«/ao sâmcnt

maine dernière %'% •'•


hédou

Plus- que-parfait.

J'avais engagé cent fùà''l"i' i TH't s Mato sarrâtagna

ouvriers illCfi' " ganetché nahhar-

hou
— 1 09 —
Tu avais écrit mal (D^^'t^'V i t}4' î Oirakatoun kcfou

la lettre hf!:CW i ^V-O adcrgah sâfhao

m* ::

Il avait reçu l'ar- 'flC î 'f'4*'flA": T Ber taqahlo noroal

gent C*PA ::

Nous avions acquis n<^ s '^<f.T : 5fl/yj war^/ hawoul

une concession fl^A s 1'*|»'flA taqabhclan noroal

de terrain im- 'J s TC^A '•

mense
A'ous aviez mal fait K'nh4«T' s *^Aîî Achkaroun malkam
de frapper le do- 9" s Hf^CP'f' adcrgatchhoii al-

mestique Ih i h^^^^*^' mattatohhoutcm

I^^r ::

Us avaient protesté h^/^Ai'" î 'flA Aïdollam blao nah-


fl>- î iîlC « bar

Futur.

Je partirai bientôt fl4*C'fl : ^"i s KV Baqerb qan cnnassal-

•^Al> ! ïahou

Tu arriveras lundi rt^ î


jt"? « '1f"in S'^o-y/o djvnma tega-
"
à Djimma AM bâllah
''^
Il commencera de- Vl ï ^l'Hyl•îh s Naga aiï'kt mamL
main à creuser le "Vft s JK.'ïri^<5- ijammeral

puits A"
Nous ne t'ouhli- hT-^/^UiT' ::
Aiimçahan
rons pas
IIO —
Vous finirez ce H'if^i ^^ooi^ .
^ ^^^^ àmat deras ïhen-
/**
travail dans un ^/lî ^DVî s nen sera tehharrcs-

an à- i •IhÉLl.C^A sallatchhou

Ils jeûneront jus- "M'djx s !^ùt\ i Efâctkad&rasïiomal-

qu'à Pâques ^fai^îA* » lou

Impératif.

Reste tranquille HT* i flA '•'


Zcm bal

Qu'il fasse ce que ^AII*t7 s /t*»/*^ 7^ alhoutcn isra

je lui ai dit ^« "

Vendons au même Jx'i^i A»A î rtfl^î Enda léla sao wâga


prix que les au- *PJ^ i h'JflT " cniwcbt

très

Adorez le Seigneur }\l\l.i\'(iih*ll'i ï EgTJabehercn amlà-

votre Dieu ^li'"A'l'ïll•'J : hàtchhonn cmanou

Qu'ils se conten- ^'J'ï-t" î ^»'{\^'l' la agagnout ibqât-

tent de ce qu'il "*" " fW


y a

Pliez les pièces qui hld;!" s AI*» : ,^ Kagahata lai 'laal-

sont sur la table iitf^'i s "Ul : "h laon tâka etafoii

Subjonctif présent.

Il faut que je ven- "h^ s li'A* i "h'i Hqâ houlou cndechat


— III —
de toute la mar- K'ù T j ^tléi^fii iasfallegal

chandise /'A "

Je souhaite que tu IVi^^ i TC^ s Bancgd Urf cndetla-

gagnes dans le ïii^^'l"^ s h g^gnc cmmagnal-


"
commerce '^'i Ali» lahou

Bon gré mal gré il {\O^K'9^i n.U">: Ba ocddem hihon ha-

faut qu'il me ({**lK^f^ ï fl,!/* gueddem hihon sa-

rende la traite "} s Cl\'H''i : ïi'i nadoun endïmal-

•l'^AftA"'^ î 9 lésUgne iasfallegal

l\d,^P^ :•

Plaise à Dieu que 'fl^'î''Jî ?»'}'Ç,'^ Berrâtchen eiidhn-

nous encaissions AftA'J s ?^*7^^^ niallasïcn eg^iabe-

noire argent 'UthMCt jE-Ç^^'^ /;er //"^oi 2//«z

A"*::

Je veux que vous '^'fl^J-i^^ï 'h'i^ Mahrâtoun endetta-

éclairiez la lampe ;f"fl^- s h^Lfi^P barra efaUegalla-

Al^ « èo//

Le Roi ordonne jÇ'î'lf j?»î ''"<o'1*'}ï Djâiihoï marèUnera-


qu'ils cultivent la ?i^rt« î 'nAfl** î ^om è^/rto ai\a7j3u

terre hHtt* «

Infinitif présent.

11 est fort de souf- ^T* fV^A^/lî Ta animo lamaïala-


frir sans se plain- î\Ot* s '(lC'|î î i (/^.v sac beriou no

dre fl>- ::
— 112 —
Passe.

Après s'être permis ^Çt? s fl'}*7*74«î Dafro hancgueggue-

de tenir ce pro- A.rt^'O^i %?»'' rou siçadban hcda

pos injurieux en-

vers nous il par-

tit

Participe présent.

Se trouvant bien flï^'t*?**« fl.îi^ * Oidètcm bibèd sim-

partoutil esttou- (tj''*''\'(0* ; WiD malchao das ïloal

jours content 'tC. s ^l\ î /'''A

*PA ••.

Passé.

S'étant mêlé a la ilai.CD;h : O^IO î Batchaoita bigahâ

conversation il la '^AÇ^ î fl***» ï maJafia oiré aiureio

ranima par de Kf^C^f* « éELAï tchaoHcwn asgoïm-

belles histoires ihtf^'i : YxîX'V* madja

7e-<r-a^

Verbes UN'IPERSONNËLS.

Il a plu toute ia ^^"'J'ih s o^-Ar î Sàmmhii moulou si-

semaine rt.WJ'fl s ^»^» Tjiniieb addara


— 113 —
Il grêlait sur les d'I'à'/»' i AJP» s Baiaràra Ja'i harado

montagnes fl^^- î JL'»TA s 7?t"/ nahhara

Il a vente toute la A»A,'Ï* î ïI*A* i T' Lélit boulloii nefâs si-

nuit 4-fl i rt.V^/lî ?» iiafs addara

Sa voi.v tonnait ftAl^* î ^4*1^ s ^^/r;^ agarou tcqcm

quand il fallait '^A" î rt.*^*!'!** hclosmioiggat,tchou-

défendre les in- étfcl/'fî s Tx'i^ hatoii enda negued-

térêts de la patrie '3'7",^'î.P.' î JK« o-tv/o^ issamjna 110-

Le bonheur des ^ÙHf* s J^fl;!' î /h /^. .wo dasta helni

mortels ressem- A9" s Ji^.^^AA ïmaslal

bie à un songe A "


— 114 —

FORMULES DE SALUTATIONS
E\ USAGE CHEZ LES ABYSSINS.

N. B. 11 va sans dire qu'on donne à ces formules le

genre et le nombre nécessaires suivant qu'on s'adresse à un


homme ou à une femme, à une ou à plusieurs personnes.

\'oici les principales formules :

Comment as-tu h'i^o't'i K^CIR'' Endièl addark


passé la nuit ?

(se dit le matin).

Comment as-tu hlf^'l' ï 1[\C&J^ Enàut arajfadk


passé la matinée? Vl "

(se dit vers mi-

di).

Comment as-tu ïx'i^'V s *PAlfl " Endut oilk

passé la journée?

(se dit dans l'a-

près-midi).

Comment as-tu h'HVl* <• ^%'^ïî Endièt amachchah


"
passé la soirée ? U
(se dit la nuit).
— 1 5

Comment as-tu Eiidièt sanabhatk

passé le temps ?

(se dit quand on


ne s'est pas vu
depuis quelque

temp).

Comment as-tu hlf^-ti h/.î^îfl " Èndwt Iwrramk


passé l'hiver? (se

dit quand iJ s'est

passé une époque

de pluie pendant

laquelle on ne

s'est pas vu).

Comment es- tu ? Tx^^ii î' î 'lH " Èndièt neh

Comment vas-tu ? hlr^^ i KA Endièt allah

Que Dieu vous don- riLVî ^flTA^ "•


féna ïsMlione

ne la santé (se dit

quand on s'adres-

se à une personne
qu'on respecte).

Dieu merci, je vais ?i*1H,h'flrliiC î .& Èg-^mlchér immas-

bien '^ft l'y i J^lKi* i gan dahlia vagin:

Et toi comment K'}'^ft ï lt\}^ i Jnlas aida niendcr


vas-tu ?
— né-
Comment va ta tli-ti^n X^ i Katalaïaïan djammc-

santé depuis que ïV s 'hilhO''} î ro c.:kahouv dera:

nous nous som- ^'/Mi (Ih^Dlri ténahcn endict mn-


mes séparés ? h'i^^ î rt'J'fl hetahal

'^yA :••

Est-ce que toute iU^t* î I^A• i ftU Bict houlloii diihia

la maison va V î ifl>- : fl)^. :: no luaï

bien ?

A-otre père va-t-il ^ll'î'Uî .^UV s T Abhâlch dahlia nai-


'!-(0* <Dje.
"
bien ? i cha-o oï

Passe bien la mati- (\?.^U'i hC^!^"' Badahua arfcd

née (se dit quand


on se sépare le

matin).
"
Passe bien la jour- fl?.llV .'
<PA Badahna ival

née (se dit quand


on se sépare avant

midi).
"
Passe bien la soirée fl^UV i h9°H Badahua amniech

(se dit quand on


se sépare à partir

de midi).
"
Pa^se bien la nuit dFM'i î 7\KC Badahna cdar

(se ditquand on se

sépare dans l'a-

près-midi ou le soir).
117
Passebienle temps. fl^UVî rt'J'fl'h ss Badahna mnhci. Ba-
Soit bien. Dieu
ii8 —

PHRASES USUELLES.

--.i'e#4@>^»-^-:~-

POUR aUESTIONNER ET REPONDRE,

Qui est là ? '^^ î h^ -'


Mal! alla ?

Qui êtes vous ? "l'i s ÏU ::


Mân neh ?

Comment vous ap- îïra : '^'i i 'l Scnu'h min no ?

pelez-vous ? &* ::

//Que désirez vous ? 9"7 î îhîfAU '-'


Mcn tcclmlhth

j/J'ai besoin de vous Wi'i' : Pu' i l*^ Kania gara goiiddaï

parler. ^ i KA'V " allagfie

Me connaissez- ;hiO-«J.:f Ail :: Taoïiqagnallah ?

vous ?

Je n'ai pas l'hon- ^A;^ÏD4»^9" :••


AliaouaqiÙ:m

neur de vous

connaître.

Ecoutez-moi. h^^'^av^ ••'


Admêiague.

Je vous écoute. îirt"7yAll- " Êçamahallahou.

/xMe comprenez- 'tld.i mV i (D^-- Nagarié gahbab oï

vous ?

ixje ne vous com- YlCV i hM(V^ Nagareh algahkt^

prends pas. 9** '••


nem.

Plaît-il ? T"t î KAÎl :••


Mcn m ?
— 119 —
.'-due dites vons ? 9**'i j hti' '•'
Mén âloti ?

^<l;rest-c^_j^_e 5'"'}.f,*C s ï^>* -' Mm dcrno ?

c'est ?

j/P Pliiez- vo us fra ii- é^ù'ih^ s K'jî i Fnrançawl âf taou

Je le comprends îlrt'^AlJ'î K'J,^' s cçamaîlahou cridjï

mieux que je ne KAV'îCl'" " alcnâggafcm.

le parle.

Pour Offrir.

Que vous faut-il ? • 9°1 s ^d,^?h Men tefallegallah ?

Cela vous ferait- il JK-îJ i ^{FlMà^i Ih ihoncUhal oï ?

plaisir ? fl)^ s:

En quoi puis-je ÇW^lf î ^h s ^rt Bamcridaslâs.-agiieb?

vous être agréa- "^11 s

ble?
Que préférez- 9"'i i J&ïfA'/A -'
Mai khaUhal ?

vous ?

i-' C'est de bon cœur ïlÇîl-^ s A*!! s Kafésoum Uh 110

que je vous l'of- hî^^ i h'"7*l*C'fl cmmâqarbclUh.


fre. Aïl :î
120

Pour demander.

J'ai une prière à ^rA9"'il) i Ki la melavimeneh and


"
vous faire. .^'î ViC • ï\tK nagar alla-

Voulez-vous me SeJtmié hêlah atadar-

rendre un servi- guellïgncm oi.

ce ?

Je vous en prie. Ebâkéh.

Je suis vraiment f^J^ s l/'V-n"-^ î la giicd hoiia Ingiw

fâché de vous Ki^^\W°i)"- cndâdahnêb.

importuner.

Cela me rendrait Î\M» i 'h'è'^ i '^ Sélagué cdjcg tâllaq

un bien grand A^»: V'ïC s J&Jf nagar ïhonagnal.


"
service. Ï^'A

Pour accorder.

Oui, certainement, }\Oi*'i "'i\(DJi'Y'i Aon^otiiiat no. hadj.

j'y consens. Vfl^ s s fl,^' " ^ Ihotm.

O'i
Je ferai mon possi- ?i'J^"î,3'A'\ î H Endamiiiïkhâlagnc

ble. ^C^All' " adargallahoii.


"
C'est entendu. WÙ. Echu
Comptez-sur moi. h^C.'^hlh « Adargallahoti.
— 121 —
J3 me charge de 'llCV'i s hf^i>I>Cfl Nagarhen e'tcharressc

votre affaire. AU s ^»Al> " Uhallahou.

Si vous avez besoin ^éjti**lO'\ i K'3'^» Ici fallaghagne cnda

demoijfaiies moi l/*'}'s^lftf^<^•'V" hov as'tarragne.

prévenir.

Pour refuser.

Non, c'est impos- hi^P^fy^^ • hi^li' Au!o'!um,aïtchaîcm.

sihle. AîT* ::

Je ne puis y con- fljÇ- î A^'VA'il' i h Badj ïamâlat aïho-

sentir. ^ir'i^''^9'' '•' nellignem.

Cela ne me regerde V^ s Z**^* î h^'F* lagné sera a'idollam.

pas. Aî^
Je vous demande KOlflii h'J'^'Ml Ehâkcij endâtkafa-

mille pardons, 4-'fl'''^ V^'VA'Î- l;i^/zg, ïamalichelo

j'en suis aussi fâ- A'W-s ÏIC s ftA wflg'ar ^^/a hona.

ché que vous. U'V "

Ce sera pour une AA»A s 'i,H. î JS-U* Laléla gui^é ïbowi,


"
autre fois. "i

Pour faire

et recevoir des remerciments.

Je vous remercie. ?i*7U,^'flrh.Cî Ji5> EgTJiibehèrïslïllïgm.


122

Il n'y a pas de *'?/?/ s f A*/* " Giicd iallanu

quoi.

Je n'oublierai ja- ilfi% s ^h?»éLlV Selanié ta adarroi:

mais ce que vous à\.Yi s V'îC J Itx kMligne nagar câ-

avez fait pour .^*"AP»'J ï IH mU ién houllou al-

moi. Â* ! KA/ifl[2i>" raçaom.

t-^Vous êtes vraiment ?»j^'*7 î "l'C s rt È//(1o- M'^r so nc-

trop bon. tf^ s VUV " hïnna.

Il faut espérer J^'Jiy"î)'> j ^A^ Dekamhen salmalle.--


qu'un jour je Aî^All s ^A*ï* sleh alqarrem.

pourrai m'ac- OT* '••

quittes envers

vous.

Je suis enchanté de ^îl s flA î hiiV î Das seh âlah enïéin

vous avoir été 7x1^9^ i ?J\ s KA dus âlagn.


''
agréable. 'i

Pour consulter, délibérer,

AVISER.

Que feriez-vous si h'i't'tl î 'fl'1hl/">î Jnta..< hcthou mm


VOUS étiez à ma 9^'i î :^*?^C1 i iadarg nabbar.

place ? inr: «
— 123 —
V votre place voici h^fl * 'flU"J s ?» Enié.< hchon cnda-

ce que je ferai. 'J^lOl s h^C %ih adarg nabhar.

Que faut-il que je 'P^l ï ^^,'1^1 "•


Mcn Jâdérg.

fasse ?

Que nie conseille/- 9^^'i î "ï'^^lndM'fy Mcn temakragnallah.

vous ? V '•

Je ne sais trop, 'flA.ÏI'V i h'^l^« M/jrt/ fl??aZwi a.c^-

c'cst fort emba- Kri'f'*^î?^"A " chagrognal.

rassaat.

Qu'en pensez-vous? î^^ftCDî {'"'J.^Cî Mckrch mcn dïrno.

Je crois que vous ,^*7 ï }\^U^}i) s Dao- adarraghc mas-


"
avez raison. jK-^^ftA'^'A lagnal.

Attendez, il me «^J^" 'fiAfi'lh : '^ Oo^', /c/'/jai iagalla-

vient une idée. lA/îlA'î " tallïgne.

N'y a t-ii pas d'au- AïA ï -^'}°}^ î Léla niangad aïho-

tre moyen? ^%)&l/*7i^* s flï wt-m oi.

Pour affirmer.

Pour affirmer les abys.àns jurent par Dieu, la Trinité,

les Saints etc. et par la mort de leur:, rois, chefs ou parents.


Exemples :
— 124-
Par Dieu. Èigucaren.

Par la Trinité. ScllacUn.

Par S' Georges. Gorgiivmi

Par leSauevurdu '^^:*fi^i"it\9^'i-' Madhan'mlamcn.

Monde.
etc., etc..

ou encore :

Qui meurt ? ^ s j^.ao-^- ::


Ma ïmoui?

Meurs, (masc) a»"V ::


Moui.

Meurs, (féni.) <"**-?'• " Moutch.

due Ménélik 9^\ê\'i\i jK.*"»-^-:: NcmUk hnotit.

meurt.

Qiie haïla Gorguis V^fi i 'Î.P'CT.ft s Haïla gorguis hnonl.

meurt. ^ai>-> ::

Que Taçamma i'rt'^? i ^tn»"l" '-'


Taçamma ïmout.

meurt.

etc.. etc..

Pour Nier.

C'est une erreur. ^^...-.. ..,», . /-, , .

C'est un mensonge
Cela n'est pas vrai. 'hP^'l^' '*
hi^'f^ti Ounat aïdollain.
-125 —
le n'ai pas dit cela. Ki-^tM s ?iAAVl- Êiidib aJalkoum.
— I2é —
C'est incroyable. ^^^IC^^ : YlC i lanngarrcm nagar
MO- '.'.
no.

1^9^ ^O^ i " Gucroiim no.


C'est admirable ! „ „ *. .
i^'l^ i ïfl>- ::
Dcnq no.

Quel travail admi- h'}?„°l' s ^A i Èiidièt iaallaasdait-

rable ! hfî^V«fe î ^1 imqï nagar !

C ''

J'en suis ravi ! ,^fï « 'flA^'j'A " Dri.; helognal.

Voilà qui est bien '^''*àd*^ s i7C s i Malafia nagar no.

beau. <l*" ••

P<^t excellejn ! T-Ji^' s 'lO^ -- Gond no. aÂll /lie

La Joie.

Ah! Quel bonheur! h'3'^'T s ,^ft î ^ Endiéi dasïa>mgnal.

rt'f A«
J'en suis bien aise. ,^ft s 'flA*'*î'A " D«i- helognal.

C'est pour moi une }\^**i * ^îl • nA fi'rt'/t^o- rf^/; âlagne.


•'
grande satisfac- 'V

tien.

L'affliction.

"
''
C'est malheureux ! ^iJR» ^^Z.

Cela me fait bien fVL^A'l/'J'i V'/C* la m'iaçai\cn nagar

de la peine. ifl** « «o.


127 —
''
.ù bien du cha- tx^Wl'Ti Assâwanagnc.

grin.

;i est inconsolable. '^"2\S''i''l* s f Afl*" MaTsanannat ialla-

9° " om.

Un malheur ne Îlî/H^ s AA ï Î^H BahaTjin lai hoTjm

vient jamais '> i '/'ÉtL<^^ " taïchammara.

seul.

^Q^id_dommaa£.
Je suis au déses-
K*»^
^tl^
s

î
l-i^' -

^à^tl-'V "
O rna gond .

Ta^/i^ aTtahoiigm.
-^^-^ ^
poir.

La colère, les reproches.

Je suis fort mécon- ^'J'^ s Z*'^* • I« anta sera cdjcg

tant de vous. îtK*^ • ?i.^C adergo asqo'Ùetog-

A"
Ma patience est au 't'ù'*l^'°î'it\^lh'" Teguest aitahou.

bout.

Qu'est-ce qui vous î'"'>î ^A4*^my A" Mm iasqottahat.


a fâché ? .

Je juis_furieux. hÇ-f'î' A :••


Kaftognal KdjdX^y^
Quelle méchanceté! K'J^'lh' s ^A î îfl £/;rfic?/ ?» alla kefât.

4.-> r.
— T28 —
! C'est affreux .'
Vî^ s V'?C s ï Kefon vacrar no.
Oh ::

Vous avez mai ao;i. \\4* s ft^ î iï&* Kefou sera sarrah.

U :••

Je vous pardonne ftAH<«> î ^loth Sela Tjiré mcrnéhal-

pour cette fois, II' î i'ïC s **l'i s /«'./;<)« iiagarguen

mais ne recom- ïi'JAll.U s ^A s evda\ih ta alla na-

mencez plus. ÏIC i ïl'A'i''i î gar boulatta'yna aî-


129

CONVERSATION.

Visite.

A. On frappe à ?^%. s .fe<^;J"A î'-


Dadjou immatlal,

la porte qui est "^"i J M) " maii vch ?


;

là ?

B. C'est moi Jean, "h^ î ^'^ •• ^iWi Enîé iiagii ïohaimcs.

^^. Entrg^sm-iûus ^70 : KOVll) - Giicha hakhch.

p i ait.

^---B. Bonjoiar_Mon- h'i9x,'ti h^Cl) i ÈvdUt addarh ghcta.


"
sjeur^ "i;**

KA. Bonjour Mon- ?i*7H,K'fl/h.C s Eigher ïmmaïgnn,


sieur, asseyez ^'^'^hllr a *|î qoiiich bal, hak-

vous, je vous '^ î OA s O'fî /f^/;.

prie. V "

'^ Commeut vous Ji^^'l' s KAlï " End'ict allah.

portez-vous ?

,
B. Ti/cs bien, je ?i*7liC i C^^fjl Ea^n- wimasgan
voi/s/tem^ck et 'J s .^"iVs Y'\ a dahna vague, an-
vous-mên'iè. / llxli'l'tli "h'}?,^ ias cndawïn dcn-
i i ^'iV -' ncb.

9
— 130 —
A. J'ai été un peu Ammogne sanabhai-

indisposé mais je ^' i nd.i l'y i hounna ^aré gucn

vais très bien au- hagaro nagne.


00 o

jourd'hui.

B. Je suis charmé Baggo la viahonch

de vous voir ré- das belcPTial.


O

tabli.

A. Vous êtes Enl;oï maïlaheligne,

bien aimable heioii gtn\é hona

d'être venu. Il V'h ;^A'^7Vy taltaganagnan.

y a bien long-

temps que je

ne vous ai pas

vu.

B. Je me suis pré- Bciou gii'ixé o'uia

senté plusieurs h'u'teb banata aûa-

fois chez vous, honb; o'wdcuich cn-

mais je n'ai pu dïét no.

vous rencontrer.
Comment va M"",

votre frère ?

A. Il est malade Ammoi sanabhaîa,

depuis quelques cdadj nïoiiciin.

jours. Il ne sort
— 131 —
pas de Li mai-

son.

1]. \'otre père se JîO'T'Uî ,^'Wî V Abhalcb dahna nat-

poi'te toujours 'l'iD* s (D^, " cho oï.

bien ?

A. Oh, il a une m.^'VOi'i •ÇiC'l' i fcnalcho hcrtou naî-

santé de fer. V'f'û"" " cho.

B. Permettez-moi hlfl^t î *^^ " Engucda mcUia. Le-


de me retirer AV.^' " h'id.

parce qu'il vous

arrive du monde.
A. Je regrette que IV i T*È'Î*?" s K Grt;za %// w^./te-

votre visite soit A'i'^^'^Tln « qammatic.

si coune.
B. Je reviendrai un A»*! s *î*'3' î ?i*^^ Zr'k g^?/ rmaialla-

autre moment. ^All* îî .P.Î/V s /'O//. Dahua dar.

Au revoir. ï\?^il
"'

A. Adieux. ,P»UV s U-'J « Dri/;?/.'? /jo//?;.

Le temps.

^ A. Il . fait beau M<*» J P'fl/S* s *^ln Zarc ia h^rra qan

temps aujourd'- ifl** ••


iio.

hui.
— 132 —
B. Tant mieux, car ^^h9° i '/(D* a Malkam no, teJan-

hier le temps 'lhA'JTÇ s Yx^ icnna aiiaouaqhn

était variable. ;l-flï4'î^î TC<P mroaJ.

A ::

'•
A. Je m'en suis YxO^^^tU)' Aonqî'allahoii

bien aperçu :

J'ai été surpris par ,^*'îl'l' î TiV'fl i Déngat lenâh tâlahi-

une averse et ^A'fl''VV î 1^ gmnna gaddahgnc.


trempé jusqu'aux A'ï "
os.

B. Vous n'aviez TA s (D^.tX î P'îI fcîa où ia lenâb Ichs

donc ni parapluie C'A s A'flA î ^i aVmTjicm noroal.

ni manteau ? Ay-HÏ!?" î TC
<PA:!
A. Le ciel était si VOi^O' t 7.H.Î 'fl /(^ ouaJïahon guiié

beau que je n'a- à' i ïîliiV s AA hcrra iiabharanna

vais pris au- (ïï'l^Vi *ï*^l>"" salcTtanaqqaq qar-

cune précaution. rahou.

B. Pauvre ami ! et flJ^ • 1-^ « fl» Oïa gond, oidèthèdah

où étiez-vous à ^'r s th»?A} s noroal. Ia~^\ian

ce moment ? '"CPA s Pll.,^ ginic ?

A. A une demi- \\M*^ s m-"})' ; Kalutiamâ woiûch

heure de la ville {DffiW s PïhA î oÙIahou iakoul saât

en pleine campa- A'JÎI'i ^^'il^' î mangad mhcl.


gne. JPUA •••
— n3 —
B. Vous ne pou- Tda alagagnahcm

viez donc pcis ûï-

vous mettre à

l'ahri ?

A. Impossible. Il Mcncin ! ha crcha

y avait bien quel- oucit and and ;«/


ques arbres dans aûafam nabbar.

le champ, mais iiagargiicii bamab-

vous savez com- Vie i m i n^ râq gui:;^é T.afcn

bien il est dan- s'itïaggou dag aï-

gereux de se ré- dollani.

fugier sous un "1 i h^^^hr •'-

arbre pendant l'o-

rage.

B. Vous devriez Èndïct rcçah ïhon ?

être beau à voir ?

A^. Ce n'est pas du Alrâihoiini.

tout,

A. Tout à coup Zen Ah cdjcg alqoïam.

l'orage cesse Tcqït lannnbamia

comme par en- dcngal h erra o'fûa.

chantement.

B. A la bonheur ! Duc; 110.


— 134 —

Le lever.

A. aui est là. *!'} i hfi a Mân alla.

B.C'est moi, ouvrez "hi, s V'V " ïl<^ Ènié nagnc, hrfat.

donc. T ïî

A. Entrez la clef *7il a ^hd^'f'i ï\ Giu'-ba, maJcfakha

est dans laser- «^îAÇ î fI>"/lT s Icaqoiilf on:it no.

rure. ïfl** JJ

B. Comment! vous 9^'i(f*' ï: TV s ?% Mcnuo, ^ana alla-

êtes encore au lit? A'î'îr'^ll?" s A* nassahem oï ?

A. Quelle heure ft'î'lh i ^^"!* î «*. Sent saH ihonn'


est-il donc ? U"J îî

B. 11 est huit heu- X s W't' s l^'V î! Soiiiiicut saât hou.i.

res.

A. Je ne savais ^'Jîf' ï K'^f !!• 5rti/ ah'/ahoiiin.

pas l'heure qu'il 5'" îî

était.

B. Levez-vous. '/"V"/ îî Tanaça.

Oh ! le paresseux! Ji'J.?»'!!'! AïÇ^ î V Endut sanaf nehennâ.


Voyons, mon WV îï 9"ill'"i fW mciiiio o'idadjïé, ta-

ami, reveillez- .^•JP„'« '/*V"/ î ?i n^fa ??;^/h

vous. 'JÎÇ. îî
— 135 —
A. Le someil du P/'P.'lh î Ti'î'^îA la tonal enlzoïilf cii-

matin est si doux! ^ ; Tx^^JV s /u. ^zt'/ iJaJfdal.

J'aime dormir la f/'ïl/h î h'J'JîA 7^; Joz/^/ cnhiilf

matinée. Ç ï h-'^'-^A coiddallahoii.

B. Je ne sais pas j&U'Jî ^IflA î


'^ Ifô/; w/;2/ magiicta

comment vous '^;J* î h'î'^^'ih î cndïct îckhelaUah

pouvez rester si 'h'If'-AAiJ î KA ahouqcm.


longtemps au fl^4*^*' î:

lit.

A. Oh ! je ne suis "hà. '•


"ht* î 'flSh î Ercu ! ailé he~^ou

pas ambitieux. 'î'Jjf'flî ^iAiCA. gauiah alfaUcgucm.

B. Dans tous les ÇT^'V s Ïl'/V" s Ft^Jra/ /'o//i/o/^ ^«r-

pays, lesgens du ù^'l''*'iiùjy'}i ratagua sïhon ina-

travail se lèvent ^^h^u .î'.V'iAiî Wa hwassaJ.


matin.

A. J'ai des rentes, TJJiîl. s fOA.^ s G.inxcihU oïllad ia-

mon argent tra- ,?^^^A*î^A!î îl matalignâl ; trt.o'?;^

vaille pour moi. Si î d/}^^ î 5'»5^ ////te içaral.

B. Il ne faut pas 7,!f. : lïA'^AA*?; G///;J a\U mâçallaf


perdre son ïfW- j; jjg^

temps.
-136-
A. Comment faites- }\i^9^'i : ^'^C Endamcn iâdargal-

vous ? PiiV a lah.

B. Je partage mon *t*'l''} î "hïl^^fi Qanonm ckaflaUa-

temps entre le li« îî Aî^f»{.fW;^ bon ; latchaouatan-

plaisir et les af- 'î « AT'^,^» ï 7, im lagon ââaï gui\ê


faires. H. '
X5i. î K.^»C giiïiè aàargaUahon.

PàV' a
A. C'est bien dit. ^é\h9° s ifl>* îi Maîhwi no ; /oz/tv

A quelle heure ^/^ft s H/l'J'ï'î /w seul saât tcn-

vous levez-vous? rt^'i* s 'l*ï"/A nassaUah.

B. A 12 heures été H;'?" s n.lf'> s h 5a-^y;; &î/'o;z Ato;/-

comme hier. CT*'V9^ î (1,1/* ian hibou hâsra

ïvl'^iiO' a sallabou.

A. Et vous vous nrt'J'I'rt i 'l';i*''î" Ba seuls telagndlah.

couchez ? Au ïî

B. A 4 heures. (1» A'J'> : A.A. Baarâi saâi Ulïi.

A. Je tacherai de 7\ï»9^ * ?i'J*7^ s En'icin cngii'edé o'idïh

suivre votre (0-\\} ; "Ki^Vi cndnnla adargaïïa-

exemple. '/* : }\?AlPli bon.

th î:
— 137 —

Le coucher.

B, Étes-vous con- *I*'}1)'}' ï lt\Tr^,9^ Qauchcn cndaincn

tent de votre 'ii*?^\\ii oïlk?

journée ?

A. Pas mal, mais ^Sl i hO^ î 'h'i DagnoaidjidaJcuio-

je suis fatigué. 5^ s .^.Ifl'Z'^T giniL

A.î
Je vais me désha- A'flrt»'^ i K^'^A Lchsïcn aouleqié tolo

biller et me cou- *è î 'Î^A-î tD,^ s oir/a inâgncta cchè-

cher de suite. ^î-îj-j- j ?i'^^A dalhhou.

l^ Si

B. Faut-il fermer la «^ftïl'lh'Jî ^'^P'. Mashotcn te^ga oï ?

fenêtre ? ffl.ft îî

A. Vous ferez mieux yl^••^s n.U^'>A'Vî Kcft hihonclligne

de la laisser ou- JR>nAA iî ichâlal.

verte.

B. Pourquoi ce- î^'> ï 'iS^ a Mcn no.

là ?

A. Pourvoir plus ir'JHC î rt.C'î s Jaiihar sioita la ma-


tât le soleil. A'^e-lh ï Vfl>- 4î j)^a/ ?/(?.

Je me déclare ?iJi ï Ji'JnC ï rt. £?/îJ djanhar stoïta

incapable de AJ'') s *'?P'Th î K niaïat altcheleiii


-138-
Yoir le lever du A -'/-Al'" a
soleil.

B. Faut-il vous ré- T<P'Vi flTërt^^î Toit hàsra houlai

veiller à 12 heu- Aftï'^Uï fl'jK. n saâf lasiia.:sah oï.

res du matin.
A. Je vous chasse F^^^i) i grt^'ll* i Dufrah amt saât sai-

si vous avez le Ôj?»^A s ,?ftV/ jnoïa ïa asnassâba-

malheur de me fi'ï î "hlr^Af* gne cndahon awÙ-


réveiUer avant 4 *> s hdif^VA tâhathu.

heures. Il* 11

Oh que le lit est "h^ s ^A/^ î h'J B'a/ alga mdièt ftaf-

doux ! ^^ s jK.m«r.^ /t1/a/.

Aa
B. C'est votre prié- j^ïl s V^** î fl* Ih no oï ïamài-i lâ-

re du soir ? ^'.î f ^;J' î 5\A" /ô/^/;,

A. Cher ami, vous "hù i hOVlU i K Era bâkeb atâdke-

m'ennuyez, lais- ;i",^'ln-^^"^ sî A mogne ; Leqaqagne


sez-moi dormir. 'P'P''^ s A'i*' letagna.

•f »
B. Bonne nuit. d^A)^ î Jx?. Badahiia dur.

C a

-^«-«c-
_i39 —

Toilette de l'homme.

Mon enfant, h'i'V Aj^ '& Aula chourrâ-


A. i s luij,

donnez-moi mes /«-ftï'JV s jV^f» Inéuna soiiréénn sc-

bas et mon pan- 'J i IXî^vS '« tagiie.

talon.

I. Les voici. ÏvêIT a Einiaho.

A. Je ne trouve ^''i'^?"'}i (O-^Jî'i fcba/Jiaciiiïê oidét tio.

pas mes sou- ÎC* i!

liers.

J. Us sont à côté .ftlîaî^V s HAZ-^î lehoinia haaiga ah-


du lit. hiTÏ'hd i ïfl>- ;î gah no.

A. Donnez-moi de <">*4» î flî'/ s ftfîl Mw/g cn/^fli Si'tagiie

l'eau chaude je "^ î (ïlj'la'i ; K tiinjén cllâlcbaUa-

vais me raser ma A'^^Al)* îî hou.

barbe.

J. Voici le miroir "h^lV i ^^h'V^'t' EnnahûinadaoïUima


et la savonnette. T s <^fi"S' Jî sahoima.

l/k. C'est bien. .P,'^ j Vfl>- :ï D^^^ no.

Donnez-moi aussi K'J,^' s ''VO'ft f ft ^7/rf viabaclm seta-

une serviette et tfn''VV ^ dùtliii gncnna ha çahan

versez de l'eau O^'h'? i Oi"b i oiicft oïha hedàh-

froide dans la ïl^iH-'t* îs Z;^^/.

cuvette.
— 140 —
Où est le peigne et "î.^'i* i 'flC^n : Miilona hroch ouic!

la brosse ? fD?„'> î S'^' nâfcho.

Of' a
J. Les voici. h'ili' Emnilo.

A. Donnez-moi f(/C s *^^M i tl la har qatuis seta-

une chemise en iW^ a gnc.

soie.

J. A vos ordres Ifi'n. i 1»^* a Echï guélcu

Monsieur.

A. Aidez-moi à îiC^'V * rt*<«»f"'3'î Erâagiic sourrcïéii

mettre mon pan- AAÎÎfî a Iclhas.

talon.

J. Quel gilet met- ^"U i Ù^.ô? i ^» Icion mclarïa ïhh-

trez-vous ? A'fl'^A" a sallou.

A. Mon gilet brodé, f TA^ s ù^^à^ î laielf sadarya no.

Que désirez-vous ^.^'IT i '/*7 î jK. Dagwo wcn ifaUe-


J.

encore ? ^^Ptir a gallon.

A. Mon chapeau et ^ùs'i'îi •{{'V^'ia Ooh'ièncna hcticnèn.

ma canne.

J. Ne serait-il pas h'i^' s TA ï -fl)?. And Ida hc!i\ou U'-

prudent de pren- M* i Yx^-hM^^ clmlcni oï.

dre un para- C^'» "


pluie ?

A. Je prendrai une W'^^» i 'h^*^'''*^l^ Bagârï cqammaîal-

voiture ; si l'on li« s ?»TjÇ.:î P'I' lahon cndjï;mia-


— 141 —
\ ient me dcman- (ï\à-lh i 'h'i^AV ïarra.hou cndahon

dcrvous direz que 'i s «f-A" î .C.^''" iok hiunal laçai

je ne tarderai pas A^A: TlAV î 'J halcm/a ncgar.

a rentrer, 'ÎC a

Toilette de femme.

M. Donne-moi de (DO^t i '^llTÎ ; ft Oihaima viâhacha


l'eau et la ser- tfSl'^ î: sctagnc.

viette.

D. Voici de l'eau hilî' ; a^'^ j (D Envaho moi/q oïba

chaude le pei- U i ^F*^ i 'H iii'idoiiiia hroch.

gne et la brosse. G'îl a


M. Le peigne '^.^ î hA"^/nii M/^d aJtahrragam.
n'est pas bien 15^" ::

propre.

D. Je viens de le KD'It i ^^^ s f fSl Aljoun iw ta Uirra^-

nettoyer. ^*7li-^ ïî /'o/f^.

M. Chausse-moi. ^H.^'lî^'i ï KA'ÎÎ fchâiniiiaycn albeça-

D. Madame met- 'tà^ i (Dl^'fî i 't TcUcq où tciwcch

tera-t-elle ses 'YÛ ••


^''V^i s .i'* tchàmnm ïfaïïc^al-

souliers ou ses A.^PA' î lt\^'% lou cininHic.

bottines ? •fe ss
— 142 —
M. Je metteraimes T'fî^'î' î 6'i''ïP» Teqoiiroiiiilchâiiwia-

souliers noirs. 'V t KA'flAA ïèn clahmllahou.

Ih îi

Boucle ma ceinture '^;iV!Vll*^f"'J i MaiaÛaq'iacn qiucl-

et ne me serre 'fcA^A'ïV s leJelDgvcinia aita-

pas trop. h^Kn-fl^*-!! tahqchbigne.

D. Madame a na- }x^'L"U î OnH?' î Eviiiictn' o.gahwo

turellement une ^^hV-^i ÏO** îî nnilafiii no, maiai-

taille si élégante 'W;lvn4*J??' s ?» taqiao cndiîïabhaq

qu'il serait inuti- 'i'^itlÛT i h^ cûasfalkgiiciii.

le de la serrer î\é,^nT a
beaucoup.

M. Quelle robe Ç'^"} i ^"^hi fis. Ictoiin qamh Wbas


vais-je mettre au- ADfl î Hd* a Tjiré.

jourd'hui ?

D. Portez votre ^Y'îi' î VC s 4*''?. LmaJch barr qami.<-

robeeasoie bian- fl?' J. ^'»Anrt*îï ivon ilbaçou.

che.

M. Vois si mes "hh'll i 'h't':J'?"'i Esl'i goutcichaln 1a-

boucles d'oreilles 'l'il\'(\4*i K'i^^i tuhqo cndahon liii-

sont bien fer- O'i t hj^'A'V " gnc.

niées.

Passe-moi la chai- ^ù^i'Wi i rt'JrtA la milun sansalal bu

ne de ma mon- '\'i Q'J'I'l.'î ^iH* aiiijatic a:oiircili-


— 143 —
tre autour du
cou.

Et quelques bagues Dag/Jio qaJahat haîâ-

aux doigts. ami: i hin tié aghaUignc.

D. (seule). Comme ^ll'H i ti'iùà'l- i Ilchi samalat endiêt

elle m'irait bien aidiét teammerU-


cette chaîne ! si gnallatchc! gouUt-

j'avais seulement cl.Hi haiiahharagnc

des boucles d'o- ciidic't gouromn te-

reilles ! avec cela hoii iioroal.

on a un tout au-
tre air. 'rc*PA sï

A quoi sert ]a IVonhat tncn ladar-

beauté ? la jeu- gal F iainechc nia-

nesse c'est bel hon qondjo iiiahon

et bon, mais on iiialat va cudjï

n'y fait pas atten- iiagar giicu la .<ao

tion. IC î *l'i i Art aïamercm.

r ."

Ah. Pauvreté ? Eoï cndiH deha va-

gue.
— 144 —

Un Coiffeur.

A. Vous venez Mcmw \ârc hkabonn


bien tard aujour- qoïah.

d'hui.

C. Je vous en de- Ehakwonn aïqot.'o li-

mande pardon, gne malada lamam-

mais il m'a été lâi aliamaîcljagticm

impossible deve- nahbar.

nir plus tôt.

A. Mettez vite une Tclleq foia anJefenua

grande serviette A" ! h'JTT.'.' î mclntchotm sâl.

et repassez vos '^"AÉtfc'J; AA '•

r:.soirs.

Tout de suite. Edn toJo.


\^ .

A. Mais mon ami Mcnno o'idâdgié

vous m'avez cou- adammaljagnc.

pe, je saigne.

C. Non Monsieur AïdoUavi giiétaê

c'est un petit qoiisl 'mllam. Un-


bouton que j'ai iicch chefc 110 iata-

enlevé. qoirrala-
— 145-
A. Mes mousta- Aricïém adgo aïdol-

ches ne sont- lam 01.

elles pas trop lon-

gues ?

C. Elles sont bien Kagonnenna kagojin


dans les coins malafia no nagar

mais au milieu guen kafiiahakkal

il faudrait les tcqït maqorai ifal-

raccourcir un peu, legal.

A"
A. Ne faudrait-il Tagourièn maqorat

pas me couper aiasfallegem oï.

un peu les che-

veux ?

C. Je les couperais Ka oidahoïla ïeqit

un peu par der- eqoriallahon endji,

rière mais je ne kaoida fii cnna ta

voudrais pas tou- djoro guciid tagour

cher à cette touffe alnakam.


sur le front ni

dégarnir les oreil-

les.

M"" désire que je Tênnech laït o'im qe-

mette un peu bat leqahhao oïgué-

d'huile ou de taé.

pommade ?

10
— 14e —
A. Mettez un peu Ba cheitou \aït ten-

d'huile parfu- n'ich qabbagne,

mée.

C. Veuillez vous Mast'.wïtcn îmmal-


regarder dans la hatou.

glace.

A, C'est très bien Malafia no, malafia

je vois que vous latchï nehenna.

êtes un bon coif-

feur.

Ne manquez pas Naga ha scmtnent

de venir demain saât Ukendetmatal-

à huit heures ligne.

précises.

Une blakchissëuse.

A. Me rappor- A'flrt.'î'î h'^^'fi Lcbsièn amattachelH-

tez vous mon A'^ î fl*j& :: gne oï.

linge ?

B. Oui M""' voici ho^l i h"!.-^ Aon enwiétié, enna-

la note. ho ia qoutr oïraqat.

;d
— 147 —
A. Voyons .si le hd'll s AVî s Ïx"} E;it Ick cndàhona.

compte est exact. ftU'ï "

Faites l'appel. fljRi î ^iWÔ ''


Bai qouïarï.

B. 2 Chemises bro- g f TA^b î 'I*"?. Hoidatiatelf qamis,


!••
dé es. ft

é Chemises d'hom- % ftD'î.^ : *"1 Scddht ia omd qa-

mes. ft " 7nis,

4 Chemises de fem- ^ÙA' i 4*'"3!.ft" ^rat ia sut qamis,

me.
10 Chemises d'en- X f Aj^" ï *ï*'^A" ^y^r^r /^ /îû(/ qamis\

fants.

6 Paires de bas. % T'JJt s îr-^ Sedded tend chour-

41 " rab,

2 Pantalons blancs. 6 i^ff* s A«<«» " Houlat naich sour-

ré,

6 Gilets de flanelle. % flii'^ î Ù^d Scdde.d. ia icttat sa-

jf " darïa,

12 Mouchoirs. ï? <^Wi^l^ " ^^ra /^ow/ûj^ inahar-

ram,

3 Jupons. r 'fi'î'fi'J 5î
5a^•/ chcnchen.

I Nappe. 6 f Ifl;^ î A-fl ^?z^ iagabata Ich,

6 Serviettes. % *^flïf « SeddM mâbacha,


4 Draps de lit. g fh^P iï^*^'' Arat ia alga cham-

ma,
— T48 —
2 Taies d'oreiller. ? f ^/J-rt : ft,^ Houlat m terâs

bét.

A. Il me semble Ih qa»iï< ianié aï-

que cette chemi- maflêgnem.

se n'est pas à

moi.

B. Pardon Mada- Nao cinniétié, iar:;o

me elle est mar- sem tatefobatal.

quée à votre chif-

fre.

A. Comme le blan- aiabâ cndiét cham-

chissage use le man ïtcharrcçal !

linge! voilà deux clléh houlatou fota

serviettes dont je alqoal.

ne pourrai bien-
tôt plus me ser-

vir.

B. Il y avait beau- Be\ou cdf noroal. ba-

coup de taches, CTA iî n-nc bcrtou ataba no ïa

elles ne sont de- -f-'î hindi Va>-i ncâ'tao.

venues blanches
qu'après plusieurs

lessives.

Quand faudra-t-il Maiché Uhsonn le-

vous rapporter le mallêssello.

lin Je ?
— 149 —
A. Samedi matin. ^'^'^ s T<P Qedâmié toiiat

^ ::

'•
B. Je n'y manque- ^IhTr Ihoun.

rai pas.

A. Désirez-vous <P;^ s ^<i.A'I.^A WâgaiefalliguïalUch

être payée ? 'fî ï flï^ « 02.

B. Non M""*^ j'aime f Ai^* î îi'^.'t : f 7ff.//flwz mmî^'/Je' ta

bien que vous Art*!* s f C'^'C * ^o.s-/ i^t sost cér en-

me payez tous les ïx'i^ùfMi'tt^ dis.<abassabeUigiie

trois mois. "ï î hA^-^A eoiddallahou.


•'•
Ih

J'ai bien riionneur flLS' s JZiATA't " T^/a ïstïlligne.

de vous -saluer.

Un Cordonnier.

A. Enfin, vous h*}^ * '^"ÎU îï Eiikotmattah.fcham-

voilà ! M'appor- ^''VP»'}' î jK.|iU niaxèn ï\ahclligne

tez vous mes A'V * A*^ " o/.

bottes ?

C. Oui Monsieur, h^^Tr s 1^ s JE. Joii guéia, ïnioke-

voulez-vous les T*h4*îh " rout.

essayer ?
— 150 —
A. L'entrée est un h4* • ^P,A '•'
Afou talboal.

peu étroite.

C. Laissez-moi TT^n s t\o^'^ i A Teniiich samouna


mettre un peu de C*7A5'' s •f'A" î largiicllo, tolo iga-

savon et votre ^"îOA " bal.

pied entrera faci-

lement.

Tirez plus fort. i\^9" î ^'M"fî 5flMw igotietoute.

^::
A. Je crains de cas- "î^^"»?. s Itxi^^ Gainadou ëndaïbbat-

ser les tirants. Hni^ s -Afo s V /^/.y bié no.

(D*v.

C. N'ayez pas peur O^Vf^i ^^^'Uln Haïip, marétoun ïr-

tapez du pied. JE-Cim* " gahu.


Vous y voilà. ^.Tîf»- s 10 Iho gabballo.

JP ::

A. Ne sont-elles hA^H-'^î'" s Aï Alranamam oï.

pas un peu trop ^ «

longues ?

C. Elles sont com- lt\i^ s H<o î ftî'" Êj/^û^ laré damh


me on les porte 'flî ?%,^»<!l*7ti''l"" adarraghoui.

à présent.

Il faut que les ^T î Jl^i^" ; h'} fat batâm endinna-

doigts du pied -^V'PV^fl'f'i '^ qannaqqebat mal-

puissent se mou- A^ii'" î 'l(0* :: /r^^^ ^^o.

voir librement.
— 151 —
C. Voyez comme ^z< thciiveii cudïét

ces bottes sont bamalkam iaçarra.

bien faites.

A. Donnez-moi de ^'ïV ; V«: : ÏÎT Dahna nagar chetel-

la bonne mar- ligmnna êiiiém \a-

chandises et HflJ'I-C î h'i't i oiter kânta \and

vous m'avez tou- cgaiallahou.

jours un bon
client.

C.Pour quand vous la qarrcutcn niatché

faut-il les autres lânûa.

souliers.

A. Je n'en suis pas lammiastchakho} ïal-

pressé. lam.

C. Tant mieux car Dag 110, haiiih sâm-

cette semaine ment gorguis noen-


c'est la fête de 11a sarïotchou aïça-

S' Georges et rou/n.

les ouvriers ne

travailleront pas.
— 152-

Un Tailleur.

A. Ah! vous voilà! 9"^fD'i}xt\hO''iii Mcnm cskâhoun,

j'allais me mettre A*fe^U î VnC Uqqoi'tah nabbar-

en colère contre Ih a hou.

vous.

T. Je n'ai pas pu Titlhlh'i i hA'h Èskahoiin altamat-

venir plutôt, et chagiiem nabbar^

j'ai mis vingt scia lebsiuo b'ic haya

garçons après vo- safi asqammetchi

tre habit. vabbar.

Voulez-vous le Imokkeroul.

mettre ?

A. Oui donnez-le Kii i h9^"\ " Èchi am'ta.

moi.

Croyez-vous qu'il Ç^%^9^^C'(\'i i Imnmmvierbjgne

maille bien ? ^/w^A'/A î (D maslahal oï.

T. Je défie quicon- *^'i9^ i {IXn i Màinicm bihon en-

que de faire un ?t^^rt*i ^i|jrt4» âassou aïçafam.

pareil.
— 153 —
A. Les manches ne h."^ s ^lA^H'^ Èdjoii alranamam
sont-ils pas très 9^ s (D^ a oï.

larges ?

T. Si vous voulez j^dJ^^9^ s Ifx'i^ Ifaqdivo ciidahon

je les rétrécirai. l)"i s Ji^T^'A açnthrallahoîi.

l^îî
A. Non, non vous *7Jt î f Ai»" :
«^ Gm-^ m//flw, wa/-

avez bien fait. Ahl'* s îfl*" " Â'Aw ?/o.

T. Regardez-vous hh'ti ^tl't*P^i Esiï masîaoïiât ïout.

dans la glace. ïif"^ a


A. Il fait des plis fl')'>S' î fl'JT' s
^ Bagou cmia hagon

sur les côtés. TÇ'PA ïî taâtfoal.

T. Lorsque vous U-A^ s M'i' i 'fl Houlat saât hctcha

l'aurez porté deux ^ s ?»'J^'J s A. cnkoin sillabba^' ei-

heures cela s'effa- AflA s KT^s ^» /o// ?ia/fl/.

cera. m4-A ss

A. Il me faut en- h"}^' s hO * ôfr Avd kâbba, and


core un man- d» s ^4'J^' î 4* sourré and garnis

teau, un pan ta- *'^A s ^R^^i h dagmo efallegalla-

lon et une che- iCA/^Alh " /;oz/.

mise.

T. J'ai ma boite fÉtlC^*^ h^'i't' i la tcharq ahiat ijé-

d'échantillon ^IL'hàV' s hi allahoti, einiaho

sur moi vous If s ^9"^tt)r " imratou.

n'avez qu'à choi-

sir.
— 154 —
Je vais vous pren- A'fl i AAÎïA?* îï Lêk lelakkâlîo.

dre la mesure.

A. Je prendrai cet- Teqourou har lakâb-

te soie noire ba, mabroukoum la

pour manteau, le soiirré, tchanga-

drill blanc pour roum la qatnïs

pantalon et le ihowincllione.

satin rayé pour


chemise.

T. Très bien M"", à Dag no guéta, bami-

la semaine pro- mat'tao semoiin ei-

chaine. charreçallahou.
•'••
Ali-

A. Au revoir. Dahna oïl.

Un Marchand

en tout gexre.

A. Je voudrais ^^A^^^î h.'i^fl' i Malafia cndassoii ïa-

avoir un chapeau Vl^'V'^i T4îCî maïggagiic teqour

noir de toute pre- ^'fl s }\d.^Pi\ qob efallegallahou.

mière qualité. Ih "


— 155 —
M. En voici un ?iiU' s n'J' •*#•'} ••
Êmiaho andoun, ad-

qui sort des ï\'\î\ i f'/*rt/*'S d'ts ïa taçarra no.

mains de l'on- ïf" "

vrier.

A. \'ous n'en avez *|î''^'|: i \\\\^\) s f Qoumatou kanih ïa-

^"^ s
pas dont la for- <CH d'Aï'" s ra\iaina iallam oi.

me soit plus flî,C «

haute ?

M. Non M"' la rao- f AS^'s h"ï'U s ^ /a//am enimétU, va-

de en est passée. "lOI^i H<o î ?»/(j ;??« Tjxré aïoïdda-

Je vous assure M™* J^tf»-^ s X^'X't î Twoî^^ emmétié, ïh

qu'il vous va très f^X) î ^ilS'ï KC c?^/;7Zfl arao zam-

bien, -îî ^?"C'nîPK mcrhoal.

A. Vous t.'ouvez ? ItxO^'l'^ s VflJ"" îi Ounat no, cniém

Eh bien, je suis Ïi9^ s Wl^"^ '•


amâraune.

de votre avis.

Dites-moi le prix PH.'tl'J ï ^•fl s H* laiihcn qob luâga

de ce chapeau. P ! 'il^^ '••


negaragnë.

M. C'est 20 tha- X-flC ï "/Oi- ::


^^ja ^2r ??o.

Icrs.

A. Vous me le fll3?'flC î "fiTA Ba asra scnimmt her


"•
donnerez bien à '*/
chetellignc.

18 thalers.
-i5é-
M. C'est impossi- hj&lT'J^" :: nÇ s Aïhonïm, hagna biét

ble,nous ne mar- 0»^ î *PP î^C wâga qourt no,ma-


chandons jamais, *? i ^Oh i
ao-jQ gahaïat iallani.

nos prix sont f'V î f A9" "•

fixes.

A. Avez-vous des f t/C s i^'JTA s h la har djanhia alla

parapluits en soie? Afl^jE. s ?»VJ'f*i o't ennanta \atid.

M. En voici, choi- hW: déJ^f^:?*'' Ennaho, bifaqdwo

sissez s'il vous ^9°^m' :'


'miratoii.

plaît.

A. Je préfère celui- ^U ^ÏÏAA s


"•
Ih ichâlal.

ci.

Combien me le Bamen ïahel tccbatcl-

vendrez-vous ? ffTA'4'AU •"


lignalhh.

M. Douze tha- ïi-flc •'•


Asra houlat bcr.

1ers.

A. C'est trop cher, O»-^ s )(D- a h Wouddeno, asscr ber

acceptez-vous ^C î 'flC s hA haalcui lesUh oï.

dix et demi ? Jt î AftTU i fl»

Et du driU pour iK^^W - ^'tW Laqanw ïamihon

chemises en avez- Tr i 'l'Tf'lCu s H tchangarcssa alla oï.

vous ? A tD^î «

M. Voulez-vous ACftP^V : ATlhCT Larso na laachkarot-

quelque chose de -f ?* s f '^.If'J i ckwo ïamihon mal-


— 157 —
beau pour vous ^^^ilT^ : GLhC kam tcharq tfalle-

ou pour les do- T î ^»<(.A,PA* î gallou oi.

mastiques ? O^^» '•'

A. De la meilleure T4« '• VfW*î Wf^é* Terou no emmefalle-

quajité. A'?a>* " go.

M. Voici de la toi- hiU* î ll\%t\ « f Ènnaho addis îa maJ-


-»'/»^
le qui est iiou- j )\f^i^ s îa a^za/ mahrouk,

velle et très soli- "'^'fl4«1fl" ill'Hl tankarra no.

de. ^ s ïf»- •••

A. A quel prix le ^Pifi^fl î 9^'ii ^ Oigaossa mm iahel

vendez-vous ? \\à\. i ïfl*" " no.

M. A 2 thalers le hli% s *'2LtG s Andou mèter bahou-


mètre. Il y a mê- fli'flC î ï^*** " îat ber no, ta sas-

me à 3 thalers et PC'I' î'" î ^/"/l tcm la ammestem


à 5 aussi. M'" î 'flC î K fc^r a//a.

A "
A. Combien de A*}.^' s 'P^fl s La and qamb Uk
mètres faut-il AVl s ft'J'Vs ^ÏL sent met er Jasfalîe-

pour une chemi- 'IhC ï ^tl^^P gai.

se ? A "

M. Il en faut qua- ï\&^'}r î ^tlé^^P Arat iasfallegal,

tre. A «

A. Montrez-moi le ïih'îl î 'P^lîC j Estï hqoiir bar aïnat

satin noir tout en C « K^V'I* î K assayagne.

soie. AP^ «
-158-
M. Nous avons de dd.^'i^li s Hl Bafarançaiuï agar ta

la soierie de C s f'I'l^^* î If taçarrâ har allaim.

France. C î hA'J "'

A. C'est tout ce "hih * î^^ s X9" Èv^?/; ?zo cmmauad-


qu'il faut pour flJ^fl** :: ?if|'|'4 ^/o, ^^/j ai-^a?.

moi, faites Krt^P" ••

voir.

M. \'oici la soie ïi)V î AOC^ Ennaho laharnôs ïain-

pour manteau. ft i ^^^iT'ii th mïhon har.


"
C
A. Coupez-ni'cn é ï^^ï^-VCs lÙli^V i Seddcst méUr Mk
"
mètres. ^^iTA'^ etab qoiiraUllï-

gne.

M. Vous n'avez C;i' : ^^"JlfU^î^î Foia,nianlnam,chok-

pas besoin des î^hî'" î KjB><i.A â-^wï a/fallegoum

serviettes, des I'9^i flJ^" llll* o^', kahonUoum aï-

cuillers, four- A'^" s h/î'i'ï* s ?/«/ allagnc.

chettes ? J'en hH^ '••

ai de toutes for-

mes.

A. C'est une af- ^'WiTr î V'/C î fl Ihhincn nagar bala-

faire qui dépend AQi't î V'r î ?i hiètié natch etnme-

de ma femme. ^^(D*^at* « taouqo.

M. Priez donc M""^^ Ki19^if^î\i 'h*"l Evgurdcos cmmétié

de passer par no- 'I.* J fl',^ll,Uî JK» oida\'{2h imïouniia

tre magasin elle i'^'rtl'V î AlL'l** labtét 'm/iitfalkgou-


— 159 —
trouvera tout ce f "'V^rf.A.T-l!*^ î ien houllou barkâ-

qu'il lui faudra Ihùr s ilhCWll « ch tagagnallou.

pour la maison et .Plï A" ''

à trùs bon mar-


ché.

A. Vous vendez ?t'î'*7A.U s flh*^ Engticdé hahaçâra

donc à perte ? à^ i itf**î î»y"T note emmetchait

M. Quelque fois niHA**/* î ^CÇ! î Bahoulloum terf ia-

n'est pas mar- ^d.f\l s rtfl>" s falJaga so lerou

chand qui tou- T4« * VP^ î ^^ naggâdê (ubbâlém.

jours gagne. JiflAy** "

A. Je veux des Aft»'1h s '*'"<^C^ î Lrt&j^/ massâria efal-

meubles pour ?t<^.A.*7 î iflC " Icg nahhar.

une maison.

M. Vous trouverez P"7.<CA7-'lh s l^ lamïfallegout houllou

tout cequ'il vous A* î KîlP ï JZ»*! eniéga iggagnal.


"
faut chez moi. yA
Voulez-vous des flT^ s îi'j6Efc"^s 5^/^ entchèt iata-

meubles en gène- ^'t'ùà' i J&^i.A carra 'tfallegallou

vrier ou en bois .P/V" s (D^,il t fl oiV hamanâgna en-


ordinaire. '^^"'i' : h'}6Cb' î^i!;^/.

^::
A. Je voudrais des '^A^^î ^''*f\C^ î Malafia massâria

meubles de bon ^ptD*9^i ^AH zvâgaom ialbaiia no


— léo —
goût et pas trop ïamefallego.

cher.

M. La maison est Bïétwo iallaq no oï.

grande ?

A. Passablement, Èdjeg maïdollam il-

surtout le salon. kouncm addarâchou.

M. J'ai un meuble Bajao:^^ cntchèt iata-

en noyer qui fera çarra ma<sâria al-

votre affaire. lagncnna larso im-

maichal.

A. Est-il bien so- fanliârra no oï.

lide ?

M. Aissi solide Aon tanhârranna

que joli. web no.

A. De quoi se com- Mên mcn allabat.

pose-t-il ?

M. Il y a six fau- Scddcst Jtiaqammai-

teuils, douze cha, a^ra houlat

chaises et un ca- o'tnhar enna and al-

napé. A»- :: çra no.


o

A. Combien de- Wâgao mm iaJjcl no.

mandez-vous pour
tous ?
— léi —
M. Oh! nous nous Giicd iallam mncs-

arrangerons faci- mammalUn.


lement.

A. Ce sera sans tppoh' i ai'?: i Wâgao lucd imadag-

doute bien nal.

cher.

M. Non \r, le Aidollam gnéiaé ;

commerce va si il?' î H^ hi iiegd \àrè. haçàra

mal en ce mo- howwaicnna hatcii-

ment que je vous n'ccl) zuâm aramil-


ferai toutes les htall.ihou.

concessions pos- II- ::

sibles.

A. Enfin quel prix? Badji sent hïr no.

M. Sept cents tha- Sahat mato her.

1ers.

A. Envoyez-les Echi ehiétié dcrns ad-

chez moi et vous rcccUigncnna nagei-

passerez demain maftdah hcrroun

toucher l'argent. teqqahbalâllah

4»nAAîi "

M. Dans quel Biétiuo eoidèt scifar

quartier logez- no.

vous ?

11
— l62 —
A. En face TE- h^hh»^ î ;^^ Êmikaëliâbotaïagah

alise S' Michel. '1h î hm'ï'll s i 7/0.

fl>- ::

M, Je prendrai en hlK^H^ s dV»^ s Eyao schcd fnasJcotot-


même temps la '^"*t\ï^^'ri i ?^ chcndagmoelakhâ-

mesure des fenc- **l'P s ?iAhAll*; Uahoii sela maggà-


'•
tres pour les ri- tlt^^^P^'^ radjn.

deaux.

A. Il me faut aussi 9'"i"\^ : ^1 Mcntâf dagmo efallc-

des tapis. 1^ î "hd^^Pii gallahou.

M. Soyez tranquil- hJn, ' t*^^" '• ïi Echi guétaé,cnïéinat-

le M', j'ai trop i s ao'ii^ s A c/jt'w hmachai ai-

d'intérêtàvendre '^iîT:h^^A dûllam oi, sclaii-

pour rien oublier. 9^ s tD.fc « ft hoinn mcnhn alra-

AïUlMP* î
9^ çam.

A. J'ai besoin de 'iïït' s ^'i^'i s ft Beiou dcnkohi sela-

faire plusieurs A fïhl^'t i ''Vrt achharôichic mâ.:-

tentes pour mes 4«'ï' s "hd^^Pti saffat cfalleggalla-

soldats. I^ " hou.

M. Prenez du pro- ïi%J\"ll s th^Cl* Edjihoutî, harargue

ofed N° 19 qui V î fi-^ft s hfl c//;/^ ^£?if?.: .(^/7a/?fl

est très renommé fl s A^» s hA"l'i /a< kaallout ha


-163-
pour ce service Claylon Ghalch

du Magasin de houhhama hïcl hâlu

Clayton Ghaleb a.<;ra \ataguï qoiâcr

et C° à Djibouti, :[ei}âb iMnaui'gahhâ

Harar et Addis ahoiidjadid ig\ou,

Ababa. cssou Jadounhoïn

malafa no.

A. Etez-vous cer- I(i\i]} tcharq ahiai

tain de la qualité dagg mahououii

de ce tissu ? taoïiqallab oi.

M. Plus que certain Aon aoiujallahou,

même^ la preuve djanhûïnna râçotch

en est que l'Em- dcnkûin lamassaffât

pereur et la plu- A"7A4.^ i fLé, Sîfall'gou cssouniio

part des Ras n'u- AT- î hù-'i î > cm) as.s'affou.

sent que ce tissu

pour les tentes.

A. Est-ce que cette J&U : ÏVOÎ^y : A. //.; kouhhania Ula cqa

Compagnie vend A s d;'' î ^if 'H ichatal oï.

d'autres marchan- A : CD^ ::

dises ?

M. Elle a dans ses Aie î P^ïfA s La agar ïminichal

magasins les mar- à^ : ll-A* î nO> eqa hoidlou bahiébn


— 164 —
chandises qui iggagnaJ, dagmo
conviennent pour hoiiuu, sain, oïrq,

le pays et elle J;0(fa, Iclam houî-

fait en outre l'ex- lon ga^fo o'ida haher

portation des pro- kaddal.

duits telque :

or, café, cire et

peaux.

A. Achette-t-elle MM' htlH : h Addh Ahlniha Imia-

les produits d'ad- 't*''? î iD*/^'V i ma ocft larnmigag-

dis Ababa ? ^^^n^TfO^l, : mon igaial oï.

J&lHAïOÏJ?,!:

M. Q.aelquefois }\'i^ i ixTr^ai ^' Andandéigaialcjid-

oui, mais la plu- 1HA î hr^i, ••••

;/, mqarraon houl-

part lui arrive de loii ûïda agar dâr

ses succursales de ieko iai;-a':;xal ha

l'intérieur de l'E- Iliopia gnc\àl oeil

thiopie.

cS^O G^--
-
-Ié5

Un Carrossier.

A. J'ai un voyage O'ida mangad man-


à faire et j'au- iiassâtié nociwaand

rais besoin d'une hâlâ arat tnanka-

bonne voiture à râkkoiir gâri cfal-

quatre roues. En lég nahhar, ania

avez-vûus à ven- ne îî ^'>'^ -.


ga mmmiggagne
dre ? eudahon. Chctcllï-

C. Donne;>vous la Bifaqd luos takaîlelao-

peine de me sui- gne oïda goïda ïrn-

vre dans mon toullïgnc.

magasin.

A. Voici une voi- Èiinaho das mnimi-

ture qui me assagiic gân.

plaira.

C. Je crois qu'elle àCl)iP i ^ou'-'i- i Larso immatchc iho-

vous convien- .Cl/'VA îî mil


dra.

A. Mais est-elle so- mVU- i W'i (O fanhârra no oi.

lide ?
— ié6 —
C. Solide ! mais Eudh'la ! cnvaho hc-

voyez donc ces rat cheboomicnna

ressorts en acier, seraon ïmmalhaioii, \


et en général tout laialâlam mmnù-
est fait pour l'é- HA'jAîr î ?n. harahhct aïdoîlatu

ternité. oï.

Air 5 flï^, îi

A. Les roues me Manlarakkourôtchou

paraissant bien ses hnasiolignal

minces. A;:
C. Avec ces roues Ba\7jh vtanharah-

.vous pouvez fai- hûiir ia It'iopiati

re le tour de l'E- agarhouUou 7na\pr

thiopie. Udùlalloii.

Je vous les garan- Land âniat inoiiJou

tis pour un an. coiiâçallahou.

A. La caisse me Saicnou Xfq helo'il

paraît bien basse. (i.A î '^AA massalagm.

C. Il ne faut pas la inangad gâii kajfc

que les voitures s'il ahnmatchem.


de voyage soient

trop hautes.
-167-
A. Combien vou- JVâcrao: nicn iahcl n
lez-vous de cette

voiture ?

C. Trois mille tha- i:°ù\ i-nCii Sosl chi her.

ïe rs.

A. Oh ! C'est trop hi^ii 'dîhî Vfl»-ii Ai ! heipu 110.

y her.

C. Combien en Bamcn iahel ïga\àl-

voulez-vous don- lou.

ner ?

A. Deux, mille trois Bahoulat chï sost ma-


cent cinquante to her, kaiïh bal a

thalers, c'est mon A1H9" sî algaifim.

dernier mot.

C. C'est vraiment Ara tcnnïchc no, ha\-

trop bon mar- %ih balai guen ui

ché ! mais puis- viaftchamnierou m-


que vous ne vou- dahon iagued hadji

lez pas y mettre iiialatié aïqarrevi.

d'avantage, iJ

faut bien que


j'accepte votre

olïre.

A. Je vous achète- Kamangad sciu?7iallas


r.ii une autre il i iyfit i MH Ulan cgaiâhalla-
— ié8 —
aussitôt que je Utilb a bon.

serai revenu de
mon voyage.

Au revoir ! AUV s rt'J'fl Dahua sanhct.

Un marchand de chevaux.

A.Avez-vous deux O'ti't' s ùlrP i d, Houlat sanga faras

bons chevaux é^îX î KAU ï flJ ^//(j& oi' la machcit't.

de trait à ven- j2. s A'^ffT îï

dre?
M. Voici deux KVll' s ll'A'lh s f Ennaho houlat laïn-

chevaux de race h'J**/A,nf î HC s o'//:^ ^ar foras, cd-

anglaise qui sont é^ùh « ?»JC*^ '


fis ''^'ï^^^ûw nâtcho.

excellents. '^Ahî^ î V'7'

A, Ce sont des fn'>.Ç' î é,^l\ î 'i' 0///^ /ar^w nâtcho,

chevaux mâles. •/•(!>• s; O'H^ î i;â;^ra ïallam o'i.

J'aimerai mieux PA9" î fOjKi ;î

des juments.

M. Alors prenez KlW î ^^A'1|• î T Ennaho houlat tcn-


ccs grix, ils sont ^''i î é,d,h J 9" ^<;^;/2 /fl/vz;, vicncm
— 169 —
doux et dociles anial iallâtcboima

et ne manquent haïïagna nâtcho.

pas d'ardeur.

A. Quel âge ont- la sent â/iiat nâtcho.

ils ?

M. Ils ont dix ans Edjcg b)ha\a ha scd-

au plus. dest âuicit aïhal-

ioiim

A. Faites-les atte- Estï eçarâtcho.

ler.

M. Hé cocher ! at- h'H' ï hïlhC i A nia achkar hoï,

telez ces chevaux ïnnaTjhcn faraçol-

à la voiture ver- che hârancroîdèo


o o m-
te. ri eçarâtcho.

A. Allez au trot Açâgucrenna têw'c-


et un peu au ga- che gâlcb.

lop.

M. Vous voyez Aïon aidièt nialafia

qu'ils sont su- iiâlcho, mmïaskc-


perbes, le cocher dâicho hâlavga sen-

ne s'est pas servi HA'ï.'J ï ft'J'?. kotn alnahhâtcha-

du fouet. oni.

A. Votre enthou- Dcnq mahonâtchû


— IJO —
siasme pourrait fl*" s K^^'^hèK. a'masslegiieni.

me coûter cher. "19^ a


M. Ah Monsieur Ifji-liP i 1^?'» t Haïio guétaïé, inala-

ne craignez rien, ^'^h^^ i V'/^ fia nâtcho sel haçat

si je dis qu'ils fl>" s ftA s r/irt aïmçalwot.

sont beaux c est îh s K^î^rtA?*


qu'ils le sont ré- '1* a
ellement.

A. Je veux encore ft*7T* s ïxi^ î Da^mo and uicorrl-

un mulet de sel- f ïlC^ s (14* r/.;a. /;fl^/(j efallegal-

le. A" î ?i<i.A,''A lahou.

^^ îî

M. Voilà un mulet Kil^ î 'PC-^V s Eimaho wârdanna


noir et un autre ÉEtflC s ÎItA" î tchahar haqlo, ïm-

blanc, choisis- ^9^^(11° a ratou.

sez.

A. Ce blanc me Ét)»fl4- s jR»*^'/'*! fchaharou immat-


conviendra. A îî chagnal.

M. Haïlé, sellez le :\ftA. : If^^ss ÉLL HaïUhoï, tchaha-

mulet blanc et 04*^' î AvA" î rowi.baqlotchâneu-

serrez bien la ^^i'J'T s VV'I- ;/« qcnàtowi aibc-

sangle. 'ï s ^T'fî^'A (j^/k/.

A. Promenez-le un Till'll i jL'»An*'S* a Esiï içâhont.

peu.
— 171 —
M. Voyez quelle Êndjci ciidièt vialafia

jolie bète ! Vou- kabt no, esii lîdjou

lez-vous que le iqqamnm tchhat tfal-

oarcon la monte. Icç'oti endah 011.

A. Je vais l'essayer Èinorâcid emokkcroil-

moi-même. C*PAl^ r. lahou .

M. Etes-vous bon Faraçagna no oï.

cavalier ?

A. Sans doute. Endïéta.

A. Allongez un Erkâboun ary;tno.

peu les étriers. Zâhotinenna aîan-

Donnez-moi l.i mone seta^ne.

bride et une cra-

vache.

M. Mettez-le au Ia!:galh'bûuL

trot.

A. 11 fait des Itchaffcral.

sauts.

Il a failli me jeter A.TA^ ÏHC »


î LÛcIagne nabbar.

par terre.

M. Arrêtez-le et laqotimouuna houra-

descendez. dou.

A. Votre mulet est la II ta haqlo kcfoii


— 172 —
unméchant rosse. îfl^« s h^^à'î' s amalagna nao.

Merci ! h^oo'li^^T a Ahuatchegncm.


Au plaisir de vous fl.P/^Vî ^l^i'iTu Badahna ïâganâgnan.
revoir.

Un jardinier.

M. Hola Jardinier h:>*lf}M''''i i IT Atâkeltagna hoï, oï-

où êtes-vous ? ^ i ©W* i V ^iè/ «?/;.

J. Me voilà à côté "hW i QTC T i £;;;m/70 baâ'tcr Icg

de la haie ? *? i ^."t^ii qomnHUahou.

M. Est ce comme Ki^X) i ifl*- ; 01 £"m//^/7 j/c o't serâhcn

cela que vous tra- JK. : tlà'V'i i ?» cmmetsarnio.

vaillez ? r'-trÙ/'iD' ::

J. Ah. Monsieur, 9^^lO' s 'i;l'f« î Menno guctaè,moya-


je ne me reposais H^^î^'i s ll'/V* i m honllon seçarâ

que depuis un fti^/i<=î 'PAÏl'" JFâlkou,ahoun no ta

instant, j'ai tra- /%!>•'> i ifl>* :


^ arrnfhou.
"
vaille toute la «i^'ll-

journée.
— 173 —
M. Qu'avcz-vous Mcn dcrtio m adar-

fait aujourd'hui? raghao lâré.

j. J'ai coupé les la âarraqaon euïcbêt

branches sèches salhinallahou, ate-

des arbres, j'ai rouncm ahdjetchal-

arrangé la haie h^nf:'f^li' i h Jahou, ahahaomicm


et je viens d'arro- aiahhallahou.

ser le carré des

Heurs.

M. Aurons-nous Zandero iahahcr qcl

des melons cette tggagnelciial oi.

année ?

J. Nous en aurons Beiou adirgo ïâfaral.

beaucoup.

M. Quel dommage Hôdoun la ammamao


qu'ils ne convien- so l-efou haïhon cn-

nent pas aux es- d'tèt gouroum nah-


tomacs délicats ! har.

J. Les médecins Hah-niôlchou iahahcr

mangent le me- C î *A J SIA'J* qcl haltao, mala-

lon et boivent le fiaoncm Jadj laïle-

vin fin pendant tao II bachitagiiôt-

qu'ils tiennent chouii houUouiicm


— 174 —
leurs malades à la 'î'^^ s ll'Ar'> ihilahhelâUoii.

diète. 'r î J&hAhA


A- ::

Il ne faut pas tou- VXX^^P'^'i î Hflï Halàmôlchoun laoi-

jours écouter les 'MI s t^tl^^' s /^v masiiiAt âag ai-

médecins. ^*7 s txj^F'ti âollatn.

^ ::

M. Cela est facile î»'J,^ll,ll s ^A s Endaxxih ici alla iia-

à dire mais diflî- V'iC * A^^VlCî o-^r lamaiinâggar

cile à faire. ^^^If"^ s ?i'3' inwiatchal cndj't,

g- î A'^j^'^'V î hmâdrag aïmat-

Comment vont les '^^''^^•U'i i Txi?^ Gomanokhoirii cnda

choux ? 9"*^ î ITV' " mai hônoii.

J. Tous sont forts Wi?^Gi ^^t\.^^i ZanderomaJafianàt-


et beaux cette Ç^'flï* ::
chao.

année.

M. Aurons-nous PH^ î Ç<*» î ^flî la \àf fcréïoÛaUenal

des fruits cette ''lAÇA s fl'Ji'» s c/' \andcro.

année ? H'>,«^-(? »

J. Je crois que ^|fl'•'J s 'flH" s ^. Aon he\oii das ciid'iJ-

vous en sere^ sa- A î lt\}^^^9* s u'o maslagnal

tisfait. ^'^AAÏ'A ::

M. Tant mieux, et ^.*7Vfl>*" AA^A» D^^ «o, Salâtassa.

des léeumes ?
— 175 —
J. Venez par ici.

Voyez ces choux, louiiua îou gonia-

ces haricots, tout noiun adagoïrèom

cela pousse ad- ^uc-


hoiillou cndict o

mirablement. roum ndcroâl.

M. Ce plant de pois Ih aiar dagmo dag


s'annonce bien. wiasJal.

<7BrtAA :••

Q.ui est-ce qui lich'is sut ta mân nât.


vient là ?

J. C'est ma femme Mcchiiè nalch, clat

qui vient me clat taklwiil han ba-


voir toutes les A ; 4^-} s n*^ houala mciûetâ tc-

après-midi. taïqagnallatch.

m^*f A-r- "

M. Bonjour Mada- ïil^^^i *PA7î î ÈndUt li'àlch cmméi'n'.

me.

B. Bonjour Mon- ^.UÇ i ^ftTA^: Dahiah'tclDgncguc-

sieur, je viens ï.+f» ii f Cft?' tac, larson malafia

voir votre beau 1 i f^ii^y i h aiâkclt lamâyat

jardin. ;^îflA''^ i h"l maÏÏekhallahou.


— lyé —
M. Le mérite en Pi s ^;i"înA'f'Yî lagiic atâhcltagna

revient à mon ^"iv s rt^'/* dcnq sar'ratagna

jardinier qui est Y* ï"^ î 'flH* « «at?, />^:((7W helhat

un homme de 'flAli'Vs ^Q^^ ïaouqal.

goût. A iî

M. Aimez-vous 3^00 i ^î'^C'Q Aï Ahahaïmimerchaloï


les fleurs Mada- fl^JZ. î îi*^'t a cmmétié.

me ?

B. Comment donc! 7\i^^' a ^tOH ï Endicta, ahahabeiou

les fleurs m'in- 'fllh î ^.^d î adcr^ué co'iddaUa-

téressent beau- ïiOf^iiO' a hou.

coup.

Me permettez-vous fx"}^ i T^AA î And'tcqUl Iclqain if-

de faire un bou- AA*l»l^i i?-Ç4* qadonlligne.

quet ? 'S'A'V "


M. Toutes mes Kit : hfl»JP,.?.''f! î EcJïi, hioUdadcU
fleurs sont à KflO î A^'^'î." (î/;^^/;^ Uqamï.

votre disposi-

tions.

B. Je vous remer- 'flth î ?%*7H.C î JP» 5^:(oz^ co-:;;^cr iitcll'igne.

cie bien. ftTA'-^ iî

M. Quelles sont ïllhA*?" i Jl'.A*>i KahouUonm ilq ia-

les fleurs que ^'}^'V(D^ i h mcto'idjï ahhaha imn

vous aimez le flfl î f^'i î ^C dcrno.

plus ? >a>- ;;
— 177 —
B. J'aime ea parti- Kahoulloum ïaballa-

culier les roses m î OA i 7ï;i' î ta hâla cheitâ leg-

odoriférantes. gué rada coiddalla-

^Al^ :••
hou.

M. Je vois là une IhaolUch and malafiâ

belle rose blan- naich segpe rada,

che qui ferait haahabâ oesi hoiiâ

bien au milieu cdjég tàmmcrallat-

de votre bouquet. ch.

Désirez-vous que LclqammclUch


je la cueille ?

B. Vous me ferez Ègièr isiilligne, be-

plaisir, merci. \ou das ïlagnal.

^A'f A K

Un médecin.

D. Monsieur, je "hîtiT i 1»^^ i ^1 Ènnaho guétaè baa-


vous ai amené le gar oesi kàhoullou

plus grand méde- l^A•a f nAmtO' iaballaiaon hakim


cin du pays, il atntetchèhiallahou ,

est très renom- TÏA?';^Al^ ::


edjeg faouâch no

12
-178-
mé. h%*n : éJVfi i ïlallou.

A. Faites-le vite •f-tir s j!>*l(\ :î


Tolo ighâ.

entrer.

D. Le voilà qui ïxW^ t la « Ennahot Pohhâ.

vient.

A. M"" je suis heu- 7\l!\K î f^fn\) :- ÈnM maitah, endct

reux de vous 'h'i^^é.(D'il^i faouçagne cfalie-

voir chez moi,

j'ai grand besoin

de vos bons con-

seils.

M. Je suis ravi que ïx'n. " "hii^" i tlii Èchi, enièm scia

vous m'ayez '^^ITÏI''^ î ^Aî marraikagne da;

choisi. 'flA*''*rA » hehgnal.

A. C'est très y.1 i ifl>- :: Dag no.

bien.

M. Nullement ! on fl^*75'h î h'i'i' Badaggiicmmt anian

ne voit pas tous "i i fî.^WA î ianwiiahcl hacheta-

les jours un ma- fl*fï'^'î' i dot* i gna so i^aûilcrmat-

lade comme vous. Hflï-lhCî t^'-f^Ti chem alaycm.

Donnez-moi votre ItxMl i hjf'll^i Al Esl'î cdjehcn açayag-

pouls. ^f -V'
" ne.
— '79 —
Qui est votre mé- .^'(? î "Ti ï t^tlc Dcro iiiân hakïin

decin ? iT* ; o^^'yiJVi madhânït ladarg-


A. Jean. P-r/i'Jrt s VA** « lohauncs no.

M. Cet homme ?\rt* s h;l"A4*î tl\ Essou katallaq haki-

n'est pas noté tUT**?' s /'^ s motel) gârâ atqol-

parmi les grands Ji.C'.^niCî^ " tarcm.

médecins.

De quoi dit-il que y"'J î Yx^'l'ï' ! fl M«/ aiîza/ hachetâ

vous êtes malade? 'fi;'* s ^lA'flll s allabcb no ïaâlao.

A. Il dit que c'est hrt**^ î f T-flîh : Essoimima îagouhbat

du foie et d'au- (ïH^ î ^lA'flUi hachetâ allahch be-

ttes disent que 'flO^A " AjA"'|Îs /oa/, léhtchou gticn

c'est le cœur. *7'J î fl.^P*"^ î biaïougne m Icb no

f A-n î ifO- ; h alou.

A-«
M. Ce sont tous V'ii'9^ i h^O^^ Hoiilloiim aïaou-

des ignorants. 9" « qoum.

C'est du poumon f rt'Jfl î n*fi;J" ï Ï I^ sanba hachetâ no

que vous êtes fl>* s ^A'flU s h ia allahch cndji.

malade. "i'^ «

A. Du poumon ? PA'Jn î h(0* î (D la sanba no oï ?


— i8o —
M. Oui, que sen- KO^'i '•
ï\Tf?^9^ Enda mïn derno ïam-
tez-vous ? "J s J^Cifl*" î P 7mmnmch.

A. Je sens de temps Ht^ J h'i^i % And and giiïié ïaras

en temps du mal W, î ^ù^tX s 9^"^ inethat cçamalla-

de tête. W'> î hrt'^A ;;o7/.

M. Justement le jK»*ïîfl'*V s fùlr Ihaocnna ia sanba

poumon ! fl s (Vû^i 9^A hacheiâ melekket.

A. Il me semble Wi^ Wi^^ î î ^?/^ andém maïat

parfois que j'ai *'7Pl* : ^ùff^C îçaouerbîgnal.

un voile devant 'fl^A "

les yeux.

M. Le poumon ! ^fî(0*9°i ^TP»: Ihao.n dagmo laçan-


hA'JO s Jî'W ^^ înnassal.


A. J'ai quelquefois h^^ s K'Ji^î'" s And andém lebiénn

des maux de cœur. AIU'^ «


^ao'i^ iammagnal
A «

M. Le poumon ! f rt'JH s Vfl>*V " la ^a«&a noenna.

A. Je sens quel- ïx'i^ a Ji'JJ?7 s ^«^ and gu'tié d^k-

quefois des lassi- T!,H. s ^Tn9^ : kcm ilagnal galayèn

tudes par tous les jKpA^A s 7AP» houUou.

membres. Tr a l^/V* »
— i8i —
M. Le poumon ! Vrt'îfl i îfl>- « la sanha no.

A- Et souvent des \f^'i^ s 'ftlf* s Hodïéncm heipu gt.i-

coliques. IJU i jK-^Crtl'î" lé iqortagnal.

A ''•

M. Vous avez ap- ?tUAï ^AHA/Aî £fô/ iashallahaî oï ?

petit à ce que ©,& "

vous mangez ?

A. Oui Monsieur. hO^'i s 1»^ Aon gnctaé.

M. Vous aimez à ^ID^'i i flljf : 'ï' la oïn tadj teoïddal-

boire un peu de (Di^fiV i (D^ " Jah oï.

vin >

A. Oui M^ hO*''i i 1:^'?» « ^o?î guétaé.

M. Il vous prend h^^'flA ï ÎVAA s Kamabl haho'th ten-

un petit sommeil 'ih'îif î K'Î'I'^A ;z(;c/; inqoulf 'ÙTjihal

après le repas ? Ç î JK-H'/A î flï oï ?

Et vous aimez bien '^'f'V'lhî ^<i,AT Matagnat ïfaîlegahaî

dormir ? '/A s 01/2. ::


oi ?

A. Oui M^ Kfl>-'> î ^;^f- :••


Aon guétaé.

M. C'est le poum- ^flO^ "•


Prt'Jfl i Ihao, ia sanha noen-

mon, le poumon, 'li^^ « nâ.

vous dis-je.

Que vous ordonne ^^^fl^9°9^l) s lammiastâmmtnïch


votre médecin rhlfl,?" î 9"'}' î hakim men men H-
— l82 —
pour nourriture? 9^'i ï 'fl'\ î hti M àlah ?

A. De la soupe. 'fiCA s "flA î Yxti. Chorha helâ âlagnc.

M. Ignorant! ^1^(0*^9^ a Aïaouqetn.

A. De la volail- F-G^"' « Dôrom.


le,

M. Ignorant ! h^a>'^9^ ::
Aïaoïqïm.

A. Du veau, PTJ^'i^ s /*" la J^d!;flm ^^^i.

;J::

M. Ignorant! h^O^'^T* "•


Aïaouqetn.

A. Des œufs frais, T'feftî'" : ïi'J^'t feqqouçcm cnqoulal.

A".
M. Ignorant! h^O^'^^ « Aïaouqcm.

A. Et le soir des <^;^y" ; f HÇ s Mâ/aw ia;4/' feré,

fruits et surtout ^<o " ^**l*P s digmo si tammah


de boire mon vin il^nVll} s fl^jK. o^'?/ /«£?;' kaoiha gâ-

mélangé avec de 'J î (l\j^^ : ï\tD ra aqalâqqclah tat-

l'eau. y î Pu- i h4*A M bclognal.

4»AU î m"! î -n

A"'f A «
M. Votre médecin 01X^*0 : 9°'i9"î Hakîmchmcncm hcl-

ne sait rien. 'flAfi'!* s h^^* haï aïaouqcm.

4Ȕr ::

Il faut boire votre T4« î flïJK>'J s ni f^row oïn tadj taïJâ.

vin pur. jf i m^ •"


-183-
Et il faut manger Malkâni ta heré segâ

debongrosbœuf, helâ, ia assamam


du porc, du fro- segâ, aïhcm, eroui-

mage, du riz.

Je veux vous en- And madhân'it qam-

voyer un remède memiê clelicllchâl'

de ma main, et je lahomma and and


viendrai vous voir '
giiiié cïainattahou

de temps en ciaïqhallahou.

temps.
Un ::

A. Je vous remercie Beiou cgimhchèr is-

beaucoup. tïllione.
o

M. Adieu, je suis n^^V i ih'i •'


iL Badahna hoini. Fa'-

obligé, de vous tegné lamahède ka-

quitter si tôt par hakïmotch gârâ te-

ce qu'il faut que lantenna iamôtaon

je me trouve à sao rcça juayat bi-

une grande con- astchahkolamc no.

sultation qui se ^ i n.^ft-7-lnA

doit faire pour


un homme qui

mourut hier.
— i84 —
A. Pour un hom- 'ihA'J'^S' ï ^*P*'f' TelanUnna lamôtaon
me qui mourut fl***} s {{(D* s â* sao rèça F

hier ! ^ "• .

M. Oui ! pour avi- HO^'i » f^'l'ïl Aon, iamôtahaten ba-

ser et voir ce 'Ih*} s Off ;J"V s chitanna ïohoncïlat

qu'il aurait fallu ^\S"it\,'^ î f Vfl Jfl nahhnraon mad-

lui faire pour le ^(D*'} î (^^'^ hânïtc lamasiaiual

goaérir. 3:''^ î A'^ft;^fl) «0.

Chez un changeur.

A. Pourrez-vous ^x.^^lr\\ ^ (D^^ la ?naio franc otraqat

me donner des "îh s 'flC ï .CAO*" i^r ïlaouetoullïgne.

thalers pour un flV'A.'î «

billet de cent

francs ?

B. Nous vous en flïCv s ({^^îCM i Oïrhhïnorehenlaoue"

donnerons vo- ît'JAfl'*TAll î UlUh nabbar, oim-


loniiers contre ïflC " fl^^^T s qat gncn bai^ih

de l'or parce que ITf s mi.U» ^^^ ^o-^r lamniïqabha-

les billets de ban- C î f '^W'flA ïao iaUam.


-i85-
que n'ont pas fl>' î PAI^ «

cours ici.

A. Combien de f 'flC s îi^4-î ft 7«fôr charafâ sent

piastres pour un Tr't' i ^^th^Vi mahalleq no ?

thalers? ^0^ ••*•

B. A la douane et (['\F9^^-Yl^ s flO BajouniroiMnna ba-

à la poste lé ft;!' s ïï'^rhA /;o5/« a^ra scddcsi

piastres pour un Tï K'J.^ ! "nCî mahalleq and hcr


'•'•
thaler. ifl** «o.

Tandis qu'au raar- mfl,^ s *TJ î


'^ Bagahaïa gucn mâ-

ché la piastre n'a WiA4* ï A'^^ /.'«/% lamaqahlal

pas cours. flA s ïiî'^fl, s jK» îmhi ilallou.

A/V- ::

A. Comment faire Itx'i'^^oOi^ll' 'Wd Engiiedéos ber la-

pour avoir la pe- fll'^'JJ^Cï ^2.^^ menâcr immanai-


tite monnaie ? VH^A "•
:^«rfl/.

B. Vous aurez 'le h'flC s KAJ^'V J Kaber alâdeunaroiih


demi et le quart <«'fl s (14»C î f ^«(/or w tarrafao

du thalers et pour '^^<<.fl^ s fl^^ bamahalUq fauta

le reste c'est la fh^^ i d,'i^' iafoujilgrâteitïça-

cartouche Gras f ^-If'A s *7<1- s Ja^/Zo?/.

qui remplace T^^ s ^A'H


la petite mon- A* «
naie.

A. A quel taux fK'JJ?;' î Tf îi • ff la and jinê charafâ


— i8é —
me changez-vous ^4- î ft'JT î "fl sent hcr no.

la livre Ster- C i ïfl>* «

ling ?

B. Aujourd'hui lo PH<<» î CldA** T'A la lârc charafâ asser

thalers pour une C î ôlCîlî ÏA**» her and jiné no.

livre.

A. Changez-moi 15 Ih^lF s XèlCîl s Ennaho asra ammcst


livres. /i^^^lf^*^ /me' ïman%eroulli-

B. Voici les 142 Ji*îîfl>"V î Îf5i'fl Ihaonna mato arha

thalers et demi C s ^A^ î "i /;oa/fl/ t^r /aa/ii


"
Monsieur. ^P» Guétaé.

A. Vous avez pris un flôôTCi s i\i^i Ba and and j'iné and


demi-thaler pour bY\f{^ : ftA s a«i fl/o^ sela châ-

le change de cha- ïï^4' s *'lll^^ rafâ inâsqarrateh

que livre. ^V î 5fl>" « no ?

B. Ce n'est pas 'flth s ^i^/^A9"i 5^;(oz^ aïdollam ïa\-

trop parce que f fi,*il î ?i7C « :(î/j agar qallab oedd

nous avons des 4*A'(1 î fl'*.^' s sï'lahona.

frais dans ce flAlT) «

pays.
-187-

Un BANaUIER.

A. Je suis por- n/i^ïi ! 'ItiOi-tni Ba semié talaoueio

teur d'une lettre Ç'I'^d, i (/*PA î iatasâfa haouâla

de change en-
dossée à mon or-
ordre.

B. J'ai reçu avis de Ahiio ta scUtah sao-

la part du tireur. u'iéo sefobignal.

J'accepte et paie- Gui:^éo bamolla qan

rais le jour de ekaffclhallahou.

l'échéance.

A. Je sais qu'elle Qanou ïamhnolâ ta/-

est pour un dé- lâré ammcst qan

lai de cinq jours fl>- :: 'tic i l'ii no, nagar giicn na-

mais comme je ga tnangad man-

dois partir de- nascâiic naoenna

main je vous prie o'illadûun asqarre-

de me l'escomp- tao ahûiin ïndtça-

ter. toiigne elammeno-


îiAîr"}jP;hA tâllahou.
— i88 —
B. Cela vous coù- h<'"'f'fl>- î ^htl^ Kamaîo hoiilat as-

ters. 2 pour cent. CÏ ï ÎiAT'/A qarreichè cçaiahal-

0' '•
lahou.

A. C'est un peu "fllf" s îfl** : hlr Be\oii no cndj't echï

cher mais il faut ^^ s îi'rt. i A"? hmâlat mgiicd ni-

que je me rési- Al* s f *7,^ s K labigne.

gne. A'fl'7 "

B. En quelle mon- Ç^^Tr î Jîj^iTî T lamcn ahiat gauTjib


naie désirez vous '^M'fl î AflTU" /^^/^Z;.

être payé ?

A. En thalers et en fllC s f '^4*flA' jB« agar iammiqqa-

demi-thalers la 't' s 'flC s îiA,^ ta/t^/// her, alâd,

monnaie du pays, Vî 4»'fl s ^ftnV row/; ishiigne.

"
et quelques quarts 'V

aussi.

B. Voici 10 thalers /i*îïfl**V s f J'flCî Ihaonna ia a.^scr her

"•
en quarts. ^•'fl roub.

A. Il parait qu'il y Ù?*"^ i f'^jK.'l'fl S(wich mmaïqqaha-

a des quarts t^'t'i 4-'fl J hAs /t^// roiih alla s'tloii

que les indigè- rt.A" s A'^lH « sammahou.

nés ne prennent

pas.

B. Oui, ceux qui ^lfl>•'> s HlLU s K ^^o;/ haiié agar ia-

ont été frappés *\C î ^:h'l'0^ ia atiamaon bâiâ

ici et dontlabou- A'"'?' î HAî h^P keft afanihassaroub


— 189 —
che du lion est T î hV ï ix'} sao aïqqabbalaom.

ouverte.

A. Cette pièce est ^V i 'flC i *AAî Ih ber qallâl no keî-

bien légère ;
ifl>- : hAft ; je. Us imaslal.
on la dirait faus-

se.

B. Nous allons la *J& s A'W'H'ïA Qoi lemaiicmielleh,

peser, vous vo- V ÎT'Ï.HÏ*


i î ^ kamïiânou ittaoua-
yez qu'elle est de ;hlD^A « qal.

poids.

A. J'ai encore un Dagmo ka ato Péïros

chèque à toucher bïét iammeqabbalao


chez M"" Pierre, hawâla allagne,

auriez-vous l'obli- biétoun indi tassa-

gence de me don- yougne eîammcno-


ner son adresse. tâîlahou.

;^Al^ «
B. Il demeure ac- Eoïhni ta assroal eda-

tuellement dans A ï M(0''} i il 011 saïkaft h'iqar no.

la prison pour
cause de det-

tes,

A. Ah ! Mon Oia goud!


Dieu !
— 190 —
B. Hâtez-vous de VPiiV} : ^UV s Haoïîahen niah o'tâa

faire protester (O^i ^ù'iîX*^ î faransawi qonsonl

votre traite au ^^(V A î VL^KT^s hïdcnna keçaçao.

consulat de YiÙfKO* «

France.

A. Dans quel em- J&U s 5lC s t*? -^/^ ?wo-(7r tchcggiicr

barras cela va me C î JK.A^' A" ilagiial.

jeter !

PH.U ?%1C /**


Je ne connais rien î î lanih agar serai

aux affaires de CJt î KAfl^T alaoqcmenna tolo

ce pays, je Î^Ti fl-f A"; ^ wak'iiJ «0.

suis pressé de V^^o * VA*" "

partir.

J'ai absolument 'flC : 0*7^ s ,PA 5n' hagitcd 'msfalle-

besoin de cet ar- ^A*7A'i A '•


guclUgnal.

gent.

J'en perds la tê- 'i'*Kl s ^iA'7 •• Tchïggucr âlagnc.

te.

B. J'espère que vous t/jRH il s "rlC i HaïXoh tchcggucr ai-

ne serez pas em- K/^flAU " haleh.

barassé.

Venez diner ce soir H& i *^ ^' i tiïxà* Zârc mata la crât

avec moi et après Ts X'J'.^T'^^ endctmaiàlignenna

nous causerons A'îV î fî.lTï 'mmîhônaon hoidiou

de votre affaire. fl'"'J s li-A* s ?i eniicmôkkarâJlcn.


— 191 —
A. Vous êtes trop 'flll* i h'^M.h'd Beion egiis.behèr is-

bon je vous en tluCi ^ftTA'^if" îillîgne.

remercie beau-

coup.

Mais ce Pierre que ^Vtl i ^Tt^ft : Ibcs Péïros mm lihon


va-t-il devenir ? T"i s A.U"J î 5f uù,

ai* ::

B. Il répondra de \lfl/ir-lD*'i id^i^^ Keçâraomihadâgnennat

sa faillite de- '1h ï ^''^CP^ù^ immarammaraî.


vant les tribu- A "

naux.

A. Si c'est une Aj'flV'lhî t''J*lTrt Léhennatiaiagagnâh-

banqueroute frau- 'Ih s }\i^ s Ifi bat cnda hones.


'•
duleuse ? tl

B. Il sera puni de }\(DD^ i 'î'fl'^ î Eohnigahhetoedmiéo»

la peine des tra- "h^'^tD^'i s houllou tttassaral.

vaux forcés. I>A* s ^^hù-


A:s

A. Quelle chute rtT*È'1' s 4»'J s W Baieqït qan habtâm

pour un homme 'fl;''?" s AlPi s lahôna so endïèt ta

qui avait fait for- fl(D* î ît'J^T s «/ïa /i//fl^ keçâra

tune en si peu de ^A s ;I'A4* * îfJ fw ?

temps. ^<1« ï ïfl>* «

B. Les fortunes •f'ii*' s Ji'fl^ s To/c; haht ta agagna

promptes sont les ^1Y s A"*" s fl so haiolo ioiddeqaî.


— 192 —
moins solides. -f-A" s i^(D^'^
A==
'
A. Et bien mal ac- f 'l*rt^4* s iTrll la laçarraqa ganiab

quit ne profite 'fl î Kj^rtlT?" aïtaqcmem.

jamais. 9" "

Un créancier et son débiteur.

D. Ah ! Monsieur, Era, qarah halelli-

approchez, que gne guétcié, cndiét

je suis ravi de das helognal ba-

vous voir, et que •flA"?As n^ mamtâJeh, cnnaTJa

je veux du mal kefou saotch fatnao

à mes gens de ne ha asgahhouh end-

pas vous avoir tèt da2 nabhar.

fait entrer tout

d'abord.

C. Monsieur je Ègiiahehèr istelligne

vous suis très- TA-?? s ^;^P.« guélaê.

obligé.

D. Allons vite une "hé, î flï'înC î fl Era batoh oiiihar

chaise pour M^ •f^A" s hî^/IvA amhullat.


— 193 —
C. Je suis bien *7.^ s f Aï'" î K4» Gued iallam cqo-

commc cela, *'liKlh '•'


malhhou.

D. Point du tout, je h^V"i9^i ii^i Aihoncm qoitich hal

veux que vous HA î "h'i^ ''


cndji.

soyez assis.

C. Cela ne me fait *7.^ s ?A9" î î'" G?/^/ rnlJani mcnem


rien. 'îîT* : h^ti^ aïlagncm.

r-'
D. Allons, asseyez- Itxl^ s *|î^ : rt'\îï £";« ço/z/d? /'«/a.

vous.

C. Il n'est besoin ^"VJ" i h^tld.^ Mcncniaïasfallcgiu'm

et je n'ai qu'un "19^ i K'J.^ î a?/^ fô^/t-c/; jwo-ar

mot à vous dire. îh'J'fiî VIC î 'fl &c/c/w allagne ia-

^' ï ?»A*'^ s P^ mammallakhieh

D. Mettez-vous jà ?i^i 'f'cjirw^ .


^ £,.^ iaqaminat helhc.

vous dis-je. AU ïï

C. Non M*", je viens h^F'à9^ i "^jl" Aïdollam guctac m-

pour... P«s f ^^ll'îl'lf'i mafJahonhhat na-

'llC i hlf^M, ï o-^r ciidaiih no.

>fl>- s;

D. Non, je ne vous ^i.ftlOî?" ïî ?î''? Aïhoncm, aiiiimife-

écoute point si •[•*pffOf* s }^'} qamiiiat cndahon

vous n'êtes pas ^Ifi î 9"^?" î vicmm ahamani.


assis. hArt''?r ïî

13
— 194 —
C. Je fais ce que }\Ù. * Ixi^^iV s Echï cnda âlh ihoiin.

vous voulez. ji^th'i sî

D. Vous vous por- flt'î'U'î'î ?A)^ i V Ténahen dahna nch

tez toujours V s (DfL a oï.

bien ?

C. Oui, pour ?M^ îs flA'}'^ î Dahna, sela anta sc-

vous rendre ser- lïù^i 'flp» s O'*^ ra hic Jiiaitahou.

vice, je suis ve- V* a


nu...

D. \'ous avez une ltxd,i 'flll* î ^UVî Era he^ou dahna nï-

santé admirable ïUVsî ^'XiO^^i hcnna, ihaocnna

et une mine frai- '^AÏIU s ^tl^ inalheh ïaataoucqal.

che. a>-;*A ::

C. Je voudrais A7"'^/2» s <^T'fr s Lagoudda'i iiiattetché

bien... iOC js nabhar.

D. Comment se flAlU'hU î .^Uï î BâJahicteh dahna


porte M"^ votre i'if* s ffljZ» ïï «a/c/> oi'.

épouse ?

C. Fort bien! Dieu ,^llV î Ït" s λ*V Dahna )iaich ïgTJahc-

merci. ll,K'flr/i>Cs j?»''" /jt'r ï/iiinasgan.

un ::

D. C'est une brave <^Ahi^* s A.^ î Malkâin sïèt nât.

femme. '/'Ih "


C. Oui elle est K<I>-'>î «^A^'/'i Aon walkàm nât.

bonne. VT «
— 195 —
Je venais... ^^^0'(\'1''i : la inaitahoubbatcn

l'^t^' î A'JIC Pûuddaï Icnganuo.


JP::

D. Et votre petite 'VY^*?')/ i A^-U Tannachoïn lidjehes-

lîUe va-t-elle î\ î ^UV î Ït" î £?a/;;w na/cZ; o/.

bien ? (D^ '•

C. Le mieux du ?ij^'*7 s ^UT s i Êi;(/^or (fa/;Ka imtch.

monde. T" ••

D. Quelle est jolie! 4»'J^ î ï-r " hiï Qondjo nalch, enic

Je l'aime de tout 'flH* s h©'^;'"A /;t'^;,ow coiddâtalla-

mon cœur. Il" *•


/;o«.

C.C'est trop d'hon- K^lUK'flrh.C s


^ EgTJahehèr ïaliherel-

neur que vous lui h'fîCA'V ••


Ugne.

faites.

D. Et votre petit 'ï'ii'&h s fl>*ïî^ Tcnncdwus zuouchâ-


chien mord-il IH s K'J^ ! fï^T* tchhoti enda oitro

toujour les gens CT s ùd^'i î .CV y«on hmâkaçal.

qui vont chez îl^A "

vous.

c. Plus que jamais. Kfl'"'J î ^à'MTi'f'î ^o;/. «^:{^/o ïiinâka-

^.«/hAA ::
fa/.

D. Ne vous éton- ?iU^'Vif''i ' Oi la hutàtchhounn oi-

nez pas si je <*» s D'A* s 'fl/Il rJ houllou hela'icq

m'informe des .ftV s ïii^if^lC eudaïgarnich mïé


nouvelles de tou- 9"i)s }ù* s f VJ' tannanla o'irc das
— 196 —
te la famille ilacrnal.

car cela m'intér-

resse.

C. Merci! Je viens Ègimbehcr iaçanhet-

vous demander l'igm. Abonnes ia-

comment faire maûahouhhat ian-

de la traite que iicn har.<o laï m al-

vous me devez ? lao scinad endiét

ïhoun bu' lamaiaïaq

no.

^ : A'^mp4' î

D. A vos ordres Echï o'indemïé' cka-

mon ami, atten- flallahoii, teqit qan

dez encore quel- o-//.?-t' sftagne.

ques jours. hav^ ••••

C. Est-ce qu'on P'f'V- î Ain : h^. la qanou Ick nïtao'i-

ne peut pas a- qcm oL


voir un temps li-

mité ?

D. Oh Monsieur ! Mcnno guclayc ha

mais vous ou- AddbJha^-a mavo-


bliez que nous râtchcn r as l ah ni oï.

sommes à Adis- 'M;A ; CDJE, ::

Abaha.
— 197 —
C. Et qu'est-ce que jEill î ÏIC s ''7A Ih nagar mâlat mm
ceià veut dire ? '> s î^"*} s *'lt\. mâlat no.
-> : ifl>« ::

D. Cela veut dire ftlI.U : K'IC : HA 5^;;:^//; «o'^r haVek

qu'on n'exécute VlV s ^^^iï^ s 27«/a hamatan sera


'|*
jamais les afïai- ft^« ï '^•f* : matchc iadargo 'mo-

rts à temps fixe ?JC/li jPflJ-^'A:: ga/.

dans ce pays.

C. Comment se K'J'^^U î T'-'î^î Enguïdèh gonddaïcu-


traitent donc ïxi^^^'i s ^<C damen ïjfaTsmnal.

les affaires. 3\''7A ss

D. Entre oui, de- ?»fl. ss ÏT ss Itv^^ Ècht, naga, cnnaya-

main, nous ver- AT" ï '/''flA" s ï fâî /a^^Jo 7Z0 Ci]i-

rons et ainsi fl*" s }\^%é^^^^ m'iffaTsamuo.

de suite. fl*" :i

C. C'est très gê- j&!) s tiTr*!^* ï a //? /^^ ncgucd ahii-

nant pour le ^tro^^ .•


matchcm.

commerce.

D. Que voulez- KT",^ î fildi t\ù^ Enda agar serât

vous? il faut sui- 'l* î ''l^^l i V mâdrag no, ciidict

vre les habitudes fl** îs K'î'^'î' * cnnarg ?

du pays. îtVC*7 îs

C. N'y a-t-il pas J&DVJ î A**?,^ î Ihcmicn lemâd lain.i-

moyen de chan- A^^Afl^TV î A /aît/^/ cnna la nc-

oer ces habitudes Trl^ î iR*7 s tl crucd dag serât la


— 198 —
et traiter les af- C"/^i fi*nif\^s magbât aiichâUm

faires plus régu- ?»^,^'A9" s (D oï.

lièrement ? Jî» sî

D. On espère que ftC^'l'î h'ï-^Jfls Serai cndigahà ta^fi

cela changera bien- '/'ft4« s ^iA J P «Z/a iamïiùdrolch

tôt quand les bu- "^'tJVVG'l' i P ta mashâfiah'ùt se-

reaux des minis- '^K''*i<(»y s 0» ra sïjjamafchhat.

tères seront mis 'Ih i ft/i* s rt.jE^

en ordres. '^Cft'V îî

C. A présent il ^ill''Jï 'flC s fî. Ahoun ber ianimiçai-


faut me dire rtni*'V s *I*'J s fl tougne qan ha serât

quel jour me ft^«I* ï J&'J'î4« mngarougnc.

payez-vous ma '7 ss

traite ?

D. Peut-être le 15 flJC s fl'/fl s ïë OtV hagahhâ asra

du mois courant? ^'Js Jtrt'HAll* " animent qan eçataJ-

lahoii

C. Alors j'y revien- ^'Ih'i s ïi'^A^A Ihoun cmallaçalla-

drai, au revoir. D'îî ,^.UV s /?**? /;o«, dahva loïhu.



VD, Au plaisir. Yx"*!,!/ : (l.P.UV s Amièii, hadahna oil.

*PA;î
Chez ux bijoutier et un
horloger.

A. \'oudriez-vous "hfl'll s *ï*ArtT s Esti qalabat açaya-

me montrer quel- K'IP'î " gne.

ques bagues ?

B. Avec pla7sir KÎT. * "i'^'P» s ?iV Èchï guétaé, ennaho

Monsieur, en \f s t\/n(D* : p serao ïa taiiakka-

voici qui est très iTlVu^V s ^''V ranna m amâra


solide et d'un <*• s 4*AflT'îï ^ qalahat, igiou.

beau travail. *7H* îî

A. Combien ven- PH.U'J s *9?i9^ lanihcv luâga men


dez-vous celle- Tfi ,^UA ï !iffl>*îî M/;?/ vo.

ci.

B. Trente quatre fflg'flC a Salâça arat hcr.

thalers.

A. Je veux qu'on y rt^ï ï flT'V^ ^^v/nJ ha neqqeçât

grave mon nom. 'f* i K'^-^H^Ïl cnd'ffsafehat cfal-

"V î ?i<i.APA legallahou.

B. C'est facile mon J1S>U s h^ll'l'IC Ib aïadchaggiicrcm m


graveur le fera. 9" s fJt'ÏT J neqqeçât sarratagiia

A ss
— 200 —
N'avez-vous pas A.^ î "lie i h^d, Léla iiagar aifallc-

besoin d'autre ooum


o oï.

chose ?

A. Je suis sur le Mesl latnâghât cssa-

point de me ma- naddâllahounna

rier et j'ai besoin heipii nagarlamag-

de beaucoup de '{àt iasfaUegUgnal.

choses. A*rA iî

B. Tant mieux Dag 110, ïavim'ihon-

vous trouverez ivon iiagar houllou

chez moi tout ce manham chokkani

qu'il vous faut sâhaiicm Ulam


comme cuillers, houllou Imhcrrcm

fourchettes, pla- ia taçarra hïhon

teaux etc. en or haoïrqcm hïhon ha-

ou en aro:ent. r i dirt : n n'ic but îgagnallou.

A. Pensons d'a- Ènda àqcmic cga\al-

bord à la bour- lahou.

se.

B. Voici des ba- ?iVU' i nA<i.CT : Ennaho halafarï qa-

gues montées en 'l»An'1h a lahat.

pierres fines.

A. Elles sont bien o^t^é.? : V'f^t»- î Mdafia nâtcho cndji


201

belles, mais je ?iT'*^.î rt<f* s JK< sajfi hnasloiigual.

crois qu'elles <^ftA'''î'A s;

sont trop larges.

B. Celles-ci sont îiWrî fllfl-n: *I»A Ênnaho hhhâh qaîa-


plus étroites. rt*!* îs Z'a/-

A. Faites-moi voir }\Ml : A"'t s tifl Esti lotc açayagne.

des boucles d'o- ^"^ "

reilles ?

B. \'oici qui sont ^'nfl'"V s fK''" Ihaonna ta amhar


pareilles à ces flCVs ?.^'^ s K ^?z?/a m dm aïnat.
"
bracelets et au .ftï'lh

collier.

A. Mettez-moi tout ^V^Tf : ï\^ s 0' Ihenncn eqa hoiillou

celà de côté, je A* ï ti'illfiO^'i labctchaon asqam-

viendrai un au- ^n'^Î^TA^V nieicllïgncnna hat-

tre jour avec ma h^^*»*!'?*» î Pà* chognac gara mcit-

iiancée. <^T^" s K'^C tetchècmartallahou.

^Al^ ïî
B. J'ai encore de ^*7'P î Affl^J^' D^^wo /^ omdcnna
belles montres en Ç s AA.'7* fî. ï k <rk'/ iammihon
or pour dames et U"i i ^(DCV s mo»'^ saât hanté

pour hommes. rt^'ï* î flîi s WJ :;^a7/^ alla.

A. Montrez-moi la htl'll i AÙ/l' s f Esti la sut tamniï-

plus belle pour "l^tiO^'i s K chàlaon açaïagne.

femmes, ^f '^ s s
— 202 —
B. Voici une avec ïùlf î nAîflft*C s Eunaho balakcbour

des pierres pré- ^tP^ a '^^ dcngaï, maïajaohn

cieuses et une 'T'Pi'^ï A^CT J oïrq natch.

chaine en or. V'r *•

A. Ces très beau ! "h^**! î ^"i'^ î V Edjcg qondjo naich,

mais combien "t'a TJ s *PJ5*P aî^g?/. luâgaom mcn

coute-t-elle ? "J s î^"'î s ^'fi m/;e/ ;/o ?

B. Cinq mille ëîlLiK'flC a Ammset chi houlat

deux cents tha- mato bcr.

1ers ?

A. C'est trop cher 'PP î nil.'tA ïî fFao-û^ haitoaï, Ulam


pour moi, n'a- AïAÎ'" s ')f4* s fl leq bahona wâga

vez-vous pas U*V s *PP s PA lallam oï.

une autre qui 9^ î flïjij "


soit meilleur

marché ?

B. Voilà une outre "MXf s Wi^^lli Eunaho andoin iasm


qui ne coûte que f 0, ! *P/^ s êft". wi^a /7o//k/ c/;z ///a-

deux mille cent f.'UC s 'fl.'/' s V /o fôr ^g/c/;^ no.

thalers. fl»*--'-

A.Celle-cime con- ^'H^ i 'Ih^^'A Itchimmâ iemmat-

vient, mettez-la -il-


s h^i'ïfl*" châUatch, hafitag-

avec les autres y" s à^ s ?»ri4* j/ao?» ?^a asqam-

choses. y^TA^ ïî mïicllignc.


— 203 —
i>. J'ai encore des Art.'!* î ?^Vn i I.^ ^ï^/ lammïhon

livres de prière hâla o'irq mahdar,

dorés pour les ta sâlot malhaf aî-

dames, des livres las^ne, dagmom la

pour les églises. h'iéia kristïàn ïani-

An.'hî Y}cni: 7nihoiiao alla.

A. Q.uels livres lainci! aïnat no, mah-


avez-vous? et en VCD- ji *^\)^^ âaroiim cndièt m
quelles reliures ? alla 710.

A ï VfW »
B. J'ai des livres *^V^^^ i flTflf Mahdaraou ha^chon
reliés en ivoire '}îTCftî'|-AC têrs taçarrcto oïrq

doré. L'ancien iafaqahhâ mashâf


testament, l'É- alla, dagmo bakoda
vangile et le iaçarreto oirqmna
psautier de Da- hcr la iaqabhâ hcl-

vid reliés en cDi:4'Vî -ne wi hdamnna oïn-

peau noire dorée gucl ta Daiuiitm

et argentée. maynourât alla.

Aï f^'C^i^î

A;:
A. Je verrai ce ÊcJn mnnc giiix^

qu'il me faudra iammïasfallegagncn


204 —
en ce moment-là. Tr s l>/V" J ïx'"* J.ioulhii cmmalakka-
AÎ^;^A(^ a tâllahou.

t/B. Très bien !


ooè\\\'F a )ili« Malkâm, ïhoun.

i il

A. Adieu. flftUÇ s ïx^Si ïî Badahna cdar.

Chez un

marchand de photographies.

A. M-- Je voudrais ^;^ : I^JE- - Ph Giiéla ho'/, iakatama

avoir des vues 'l'^^ î f ^C s cnna ladâr dàroun

de la ville et des ^4-'> s ft(iA ï se el efallêg nabhar.

environs. ?t<i.A*7 s Vfl

B. Quest ce que VWA-là'Ç^ i ©^ la, phûtograph ois ta

M-^^ désire ? ft î f hg- i fth edj se cl ifallef^al-

des photogra- A s jKr<(.APA' s lou cmmétU ?

phies ou des gra- h^ï'k '•

vures ?

A. Des photogra- f C-f^'V^Çî *«>•« la fotograf no hatcn-

phies petit for- fl'Th'J'fî î M» iiech sefât efalkgal-

mat. '> î ?i<<.A.''A lahou.


— 205 —
B, Voici la maison ,1'* n^'*!* « ^Trl' Ihaouna m ncgoiis

impériale, lï'gii- /*' î *7fl. s f 7. o^iicbhi, m Gorgn'is

se de S' George P'C7,rt s .•l'Hl* tâboteima iaAddis

et le marché d'ad- V s .P-^.fl î hi\ Ahaha gahaïa se cl

dis-Ababa. H î 'Ifl^ s ftMs 7za.

A. Bon !
Je pren- J^^jl « îlf )^jK.Vlî î D^o-, /j^ï/a rt/?/a/o;*

drai une douzai- \\^^ s K'J.^' s «//i ^w^ dar\an

ne de chaque .^CH'Î s ©ftjÇA oïsdjallahou.


"
vue. l^

N'avez-vous pas le PJ^'Jî/'jK-'JV s PK I« djànhoïnenna m


portait de l'Em- 't'i'} s fllïA: î* htéguén se cl ïilla-

pereur et de l'im- Ailî'" î fB,f« " Mwz oï ?

pératrice ?

B. Certainement! h'J^r^' " hj&fn Endïcta, aïtafam,

Nous en avons 4«9" s 'PA'f-T niâltoiial.

beaucoup. A "

Ne désirez-vous ?tl.îJ s K'IC ï J^ /«^:^//; ao'fl'' ^r/o se cl

pasMadame quel- O^i ftKA î KjK» aifallegoum oï cm-

ques types natio- «i.A'l'y" î flJjuiî ?nr'/k'.

naux ? K*^'!: ::

\'oici une laitière, JùlF i ffD'^'îh s Ennaho ia o'ilat chaf-

un bergLr, un ïf^i?' : É^/lh ï P^ f/;i sut, ïarragnan-

mendiant. W ï ^Wi^ ï îw /rz «'.//r;? lammà-


A'^'ï ïAhA î:
gne se cl.
20é —
A. J'en prendrai A**/ î t\tl'9"i }\(D Dag kassoMu coissc-

"
également. ft^Al/" dallahou.

Quel est le prix de PIUU'J i flCPl/î laTX^hcn haj'oii ivâga

ces cadres ? *9P î ft'Jîh s l ^2?//^- îzo.

flH ::

B. Deux thalers la }\'i'% * dhlr^ i Andou ha and her,

pièce et vingt 'dC •'• (\1{'9^^ hajoiim la la hona

thalers la douzai- 9^i f U'ï î ïxi?* endahonandou dar-

ne. If'i i K'J'^ î ^ TStu hahaïa her iw.

C i 'ta*- •-

Us sont en bois hlfCE^'U s PH'C Entchéioii ia copine

d'ébène sculpté. Tf î iO**^ î flà' noenna scrao ncq-


(O- i '}4*A'1h î V qcçât no.

fl>« ::

Madame en rap- ^l) ! fi^'^^^'^l'ù Ib la?natâssahia ibo-

portera quelques- ^t )1j1/'VA " "h nal, cmmétté edjcg

uns en souvenir. "7,'U ï ?»jf^ ' w'iddouial.

Nous avons aussi ,^*7^ s fh'^"7 Dagiiio Jahitatnao

une vue de la fl>-î '^A'P,? : ft ;;zf/./^ï/m i-^ i;/ a//rt;/.

ville qui est très dA s KAT- «


jolie.

A. Il me fondrait *l"*^'t s îl'll'A"; GucmaUnna haqlo

aussi quelques ''B^^Oi'i ^^iPJ^aî Ichenao ia naggâdc


— 207 —
vues de caravanes ha enna goiioii se

de chameaux et cl ciida alla cffal-

de mulets. le^ nahhar.

>. Nous en avons hf ^J&J'Iï î '/''A Kam aïnatou molto-

un grand -^VA " nal.

choix.

-^ O OC fc "-

Chez un serrurier.

C. J'ai taussé ma Makfatchacn haqoulf


clef et il m'est ouest baagoul serât

impossible de '

la aghetché ahhalâchei-

retirer de la ser- chèo nahhar, ahou-

rure. ncm la maou'tât

hnhï alacrne.

S. Voyons ce que Esii laï,inaiginaom-

c'est. La porte mâ hahoidat khâf


est fermée à dou- 110 mtaqwollafa,

ble tour, il sera likkaffat iastchag-

difficile de l'ou- gncr ïmaslagiml.


vrir. C î .G'^ftA'f
A M
— 208 —
La clef est toute Makfafchnos tcitani-

tordue, il n'y a ie\oal, iammikaf-

pas moyen de fat ahnaslagmm,


l'avoir. Crac ! hhaolïch taçahhara.

voilà qu'elle se

casse,

C. Et le morceau Sehharïossà eqoulf

jqui est resté dans oih'si qarra oï.

la serrure ?

S. Il ne me reste Ahouncs qoitlfou Iml-

qu'à dévisser la ianaqqalanna addïs

serrure et à vous niiilifaicha halta-

faire une autre çarrâllat haqiir hcl-

clef. hat iallam.


"
fAr
C. Et en attendant KinfijD-hi M, Enguedéos add'is qoulf

je resterai la por- l\ i 4îAÇ ï htl cskîbhadj deras hé-

te ouverte? Je se- toii lîcft hoiio ma.<-

rai certes volé ! saraqoii aïqarcm.

S. Mais non ! je hjR^-A'r " nA Aïdollam, hâJanian-

metterai un cade- taÛaïa qoulf aga-

AÇï MflA:J- hâlhiallahoH.

Ai>-«
— 209 —
Peut-être ferez- Add)s maqollafia hig-

vous mieux d'a- ga'^Xpllat ïchâl ï-

cheter une ser- masla^iml, arogué-

rure neuve, car 0)11 alJaqa.

je vois que l'an-

cienne ne vaut

rien.

C. Pourquoi ce- ^9^^^^C î Vfl»- M La nicndcr no.

la ?

S. C'est une serru- //' i(ï German sera

re d'Allemagne qoulf no, bamenâ-

qu'on peut faci- nicn ikkaffaial.

lement ouvrir

avec n'importe

quoi.

C. Les serrures Menno, ia German


d'Allemagne ne agar sera laqoulf

sont donc pas da? aïdollam oï ?

bonnes ? hje.^Aî^ ! flj

S. Elles sont assez Aon, scrao giicm no,


mal fabriquées et mcncm aïbarakke-

sans aucune so- Um, sela\ïhou ha-

lidité. Aussi se "hr :••


AArt,i> rckkach khchaîal.

vendent-elles à

très bas prix. ;' î j&ff'HA «

14
210

C. Et les serrures la farançâw'is cnna

de France et ta cngii^cs agar

d'Anffleteree ? qoulf cndamen der

S. La serrure fran- Sela qoulf ia faran-

çaise est estimée çâivi sera kahoidlou

pour sa solidité, ichchâlal, kàeiiglii

elle à cet avan- enkoîn iballetal sela

tage sur la serru- men ewoiistou iaal-

rerie anglaise ^A i ftAr-} i lac serât houllou

que toutes les haedj taçarto no,

pièces d'une ser- iaengli'^ou giien ha-

rure sont forgées, A- î njf î i-rtC îuâkïna no iataçar-

tandis qu'en an- râ.

gleterre elles

sont découpées

à la mécanique.

C. De quoi les la Pans katama


serruriers de f *Aç i A^i' sarraiagnotch mm
Paris s'occupent- men ainat içaral-

ils principale- loîi ?

ment ? A^A- ::

S. Des serrures de Qoulf, ni mcsiircm

sûreté, des cade- Ci»" ! '^'feA^. tnaqollafia, iabera-

nas à secrets, icm sâten, lèlam


211

des coffres-forts ^T*} " AjAî'" ï hoiillou içarallou.

etc. I>-/V- : /?*l*'^

C. Je vois que la P*|îAÇî : /*'<{• s la qoiilf sera tallaq

serrurerie est un ;i'A4*s •flAî^T*; Z?^/Z;i/ noïnna.

art des plus cten- 'lO^^ "

dus.

i.-^. Certainement, ;^A^ « ;^A4' « r^//^^/ / tallaq !


212 —

VERBES.

Le type du verbe abyssin est, comme dans toutes les

langues sémitiques, la troisième personne du masculin sin-

gulier du parfait de l'Indicatif.

Mais comme en français le type d'un verbe est le pré-

sent de l'Infinitif, nous emploierons cette forme dans l'énu-

mération des verbes suivants :

Abaisser
— 227
Durer Sanahhata

Ebahir
— 230 —
Enorgueillir (s'; ^^ î Qprra

Enquérir (s') En- m?^ s Taïaqa

quêter (s')

Enregistrer
— 237 —

H
Habiller
— 2j8 —

Identifier
Introduire
— 241 —

Labourer
— 245 —
Négocier
— 251 —
Publier AçâiUima

Puer
Tanahhâ. Gamma
Putréfier

Pulvériser d^^^l i Fatchà

Punir '¥"\ i Qaf'tâ

Purger hd'l'ift '••


htl^ Jsqaiiana. As-qam-

^^m K niata

Purifier Vm^ i Nattara

Q
Quereller (se) Taiâllâ

Quérir nnan s Baifibhaia

Questionner Taïaqa

R
Rabaisser
— 255
Recommencer
26o —
Tirer
Tuer IftA ï Gaddala
Tyranniser ^'^tllr' s ^|^P "•
Maluira açàïa.

*t-

u
Ulcérer
-265-

STYLE.

Les Abyssins sont excessivement succints dans leur

style, mais par contre, ils emploient des formules très pom-

peuses de salutations qui forment très souvent plus de la

moitié de la lettre.

Ils ne signent point leurs écrits, mais ils emploient

un cachet qui tient lieu de signature pour les personnes

distinguées ou qui occupent un certain rang social. L'em-

pereur, l'impératrice et l'évêque apposent leurs sceaux à la

partie supérieure de la lettre tandis que les autres la cachet-

tent au bas.

Toute lettre ou autres documents abyssins se terminent

toujours par la date.

\'oici quelques exemples :

Modèle d'un décret impérial.


— 266 —

Traduction textuelle.

Il a vaincu, le Lion de la tribu de Judas. Ménélik


II élu du Seigneur, Roi des rois d'Ethiopie au Dadjaz-

match X. Comment vas-tu ? Moi, par la grâce de Dieu,

je vais bien. Dorénavant toute marchandise provenant

d'au delà de la mer, après avoir acquitté ses droits de

douane dans ton fief à raison de 10 o/o, ne devra

plus subir aucune autre taxe sur les autres portes (lie ton

pays).

Ecrit dans la ville d'Addis-Ababa le 19"°^ jour du mois


de Sanié, de l'an de grâce 1901.
— 267 —

Lettre d'ux gouverneur de province a

l'Empereur.

Suit le texte très succintement ; et, après la date :

puis le cachet.

Traduction textuelle.

Qu'elle (cette iiihm'e^ parvienne à l'Elu du Seigneur,


au Redoutable, au Fils de Salomon Fils de David par la

chair et au Fils de Pierre et de Paul par ia grâce, Ménélik

II Roi des rois d'Ethiopie.


— 268 —
Sire.

Je prie le Sauveur du monde de vous accorder lon-


gue vie

vos souliers.
et bonne
.......
santé, et, me prosternant a terre je baise

L'humble esclave de Votre Majesté

Lettre de l'Empereur Jean.

^«^J^^lA.h . . . .

Suivent les salutations d'usage et le sujet de la lettre.

Traduction textuelle.

Au nom de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ


qu'il soit glorifié, Amen. Que cette missive de Jean Roi de

Sion, Roi des rois d'Ethiopie, parvienne à. . . .


— 269 —

Lettre de l'èvêque copte.

A.:)

Suivent les salutations et le texte ; et, avant la date :

Traduction textuelle.

Que cette missive de Paix et d'Amour, envoyée par

Mathieu Archevêque de l'Empire d'Ethiopie, parvienne à


mon Fils X.

Que la bénédiction de Notre Maître Jésus-Christ habite

en toi et que le Seigneur par sa grâce te délivre de tes pé-

chés. Amen.
Lettre a un prixce.

l> « A(^A i ^;^P. i If .i'« î

Suit le texte.

Traduction textuelle.

Qu'elle (cette in'ism'e) parvienne au sérénissime illus-

trissime bien aimé du Seigneur, mon ivlaître, le Ras Ma-

konnen, primus des Princes et des Grands de l'Empire

Ethiopien, Dominateur de la principauté de Harrar et dé-

pendances.

Altesse. Je prie le Sauveur du monde de vous accorder

longue vie,

fois vos
et me
souliers. ......
prosternant hublement à terre je baise lo
Lettre d'un prince.

Suit le texte sur un ton autoiitaire.

Traduction textuelle.

Que l'envoyée (Ja missive envoyée) de Ras Makonnen

par la force de Dieu et par la grâce de Sa Majesté,


Primus des Princes et des Grands de l'Empire Ethiopien,

parvienne au général d'Avant-Garde X, Comment vas-tu ?

Moi, par la grâce du Seigneur, je vais bien.


Lettre de bonne année a un

personnage.

S' î -nAU^ i ^-f-an^Oï^ , hK-f- î (îi7A. s) <w>,^:iî: î «/A

KiXK î l^A•^ î f '^-f A î ï^r^h^'i•'i •'


hn^'i -.
/\n^

noo-i î ^'d^'^'i- î ftA i f hii<: î f -i-^rtiv î rtAiT'.'hp.

'>î^+CaAll-« (e-AAi ^TlhC?*! (h-ïA.;):: -f-;^^ ;

MU î fl)^lA*e î ^.^A i P-rh7A •"

Traduction textuelle.

Qu'elle (cette missive') parvienne au très honorable, au

préféré pour son savoir et sa sagesse, Monsieur X. Je prie

le Sauveur du monde de vous accorder généreusement bo:i-

ne santé et je baise votre main.

Je lends grâce à Dieu Tout-Puissant qui vous a yardé

d'une année à l'autre Amen. Et, en priant le Dieu d'Israël

de vous garder encore pour plusieurs années je vous


présente mes salutations très-distinguées et très louangeu-
ses.
— 273 —
Exprime ceci votre serviteur X.

Ecrit dans la ville de Harrar le i*^"" jour de Mascaram


de l'an d'Incarnation 1900, année de S' Jean Evangé-
liste.

Lettre d'égal a égal.

n*wift,;h:f ^ .
h'^/iè^n- : n/^-Art. .-
A*7i^ : hrAh î

A«?J& î ^mc ï .e.^Al7 ; i^ hVÇ*^'i n


.eLUÇ î ; :

hi-^C •••
©^.«^"^ ! h^V^H^P i t\^f^m ôTïT-T h'i i i

AVAu- " h^^Vi î ffl'J.^'."^ ï ^-ilff: i ?ti"/Aii- î A->

/*'.•' ! A'^TTT'l- î M+^ ï K*^^ « A^A.-J- : Mhn-i' s

toA.e,- ; A-ï-n^: î ïicA-f-A î hh^^ î rt'J'n;^'^AA j n


AV ï ^ICA-^ :•.
AnAn,->ur s AT4« î iTï s f V'>'fi'î ;

18
— 274 — 1

^ ::

Traduction textuelle.

Que l'envoyée (/a ?nissîve) de Walda-Mariam parvienne


à mon frère, mon ami Takla-Wald. Mon frère, depuis que

nous nous sommes séparés jusqu'aujourd'hui comment va


ta santé, n"es-tu pas bien ? Quant à moi, par la grâce de

Notre Seigneur, l'intercession de Notre-Dame et la bonté


de la Trinité, que Dieu du Ciel soit loué et remercié, je

suis bien sauf pour le désir de te voir. Mon frère, quand


tu viendras de Diré-Daoua je te prie de m'apporter avec

toi un revolver et un fusil, choisis-moi tout ce qu'il y


aura de meilleure qualité. Pour le prix je te rembourserai

ici.

Je te supplie, mon frère, n'oublie pas ma commission


quand tu voudras te mettre en route.

Je prie Dieu d'Israël de nous garder en vie pour nous

revoir. Amen.

A Dasseta, à Habta-Walda, à Gabra-Kristos, tu leur

demanderas pour moi comment ils vont. Tu diras éga-

lement à Terou-nech ta femme que j'ai été très-peiné


— 27) —
d'apprendre la mort de sa mère et que je lui fais mes
condoléances.

Exprime ceci ton frère en l'Esprit Saint

Takla-Guiorguis

Ecrit dans la ville d'Entotto le 15""' jour du mois de


Tahsas, en l'an de grâce 1900.

Lettre a un inférieur.

Traduction textuelle.

Que l'envoyée (la missive) du Général de l'Aile Gauche

Balla/a parvienne au Garde-Fort Walda-Sellacié. Comment


es-tu ? Moi je suis bien Dieu merci.
Ato Gabra-5^adic se rendant à Enkober amenant un

mulet, deux chevaux et cinq bœufs, il ne faut pas l'empê-

cher de passer.
— 27e —
Ecrit au Monastère de Zégamel le 21™* jour du mois de

Ter, en l'an de grâce 1900.

Modèle d'un contrat.

HH/nij .
^th-iti i oi^ïA'e i a^V^r*^ ; ïè+^ i

^;hA ! '^^rv î K-i^ î i-n^ :

|^^A;^A «

i>A'Kf ï MA»
— 277 —

rDmA»--}?" î 'frA- s dA'Th ; ^A^ i nAP ï A^ î .^-n

ÏIA::

^^'^î' ï hÇA ::

> ; oo-A- s /Z.*^A ". %\im'9^ s ^J&T'A î K-f- i Ar"K

A : *^c9r^ M' •'


i in^ î '^h^bA i hAî^ln^^^ ;

U .•
-ne AA î ï ^4»*^ ï 'wyiiCA i hAnlh •-
*?C :
*7

^ î nA;^A^ ^ ne j f ^^7J^.<^ ; rm9^ s f '^W'/ *

^;ï î jK-if va «
— 278 —

A ::

'^H^ î .^<J..^'P î h'l«? ! AJ& v:

Traduction textuelle.

Dans la période de l'Evangéiiste S' Jean, le 15"* jour

du mois de fcqcmt, en l'an de grâce 1902, Nous qui


avons appe^sé nos cachets au bas de cet écrit : Ato
Sahla-Mariam et Ato Gabra-Mikaël, nous ayant mis d'ac-

cord, déclarons consentir à la teneur du contrat sui-

vant :

Article I. Ato Gabra-Mikaël devenant représentant

d'Ato Sahla-Mariam, s'installera dans la maison commer-


ciale du Sidamo, agira suivant les instructions d'Ato

Sahla-Mariam, vendra, achètera, échangera et fera toute

les opérations commerciales nécessaires.

Art. II. Sur toutes les opérations commerciales


qu'il effectuera, Ato Gabra-Mikaël aura les 10 pour cent

des bénéfices nets au lieu et place d'appointements. Mais


— 279 —
en ce qui concerne le loyer de la maison, le salaire des do-

mestiques et les frais des courriers, c'est Ato Sahla-Mariam

seul qui les paiera.

Art. III. Ato Gabra-Mikaëi inscrira jour par jour

sur des livres ad hoc les achats, ventes et échanges

qu'il aura faits. A la fin de chaque mois, il établiera

situation des entrées et sorties qu'il enverra à Ato Sahla-

Mariam.

Art. IV. Le présent contrat est valable pour 3 années

entières à partir de la date de sa rédaction.

Si avant l'expiration de ce délai, Ato Sahla-Mariam et

Ato Gabra-Mikaël venaient à abroger le présent contrat

sans motif, celui qui cherchera cette abrogation aura à

payer à l'autre la somme de 1000 thalers comme dommage-


intérêt.

Cependant si le cas d'une force majeure imprévue se


présentait, l'affaire sera portée devant un conseil de vieil-

lards. Pour cela Ato Sahla-Mariam et Ato Gabra-Mikaël


choisiront chacun deux arbitres, le juge de la contrée choi-

sira un vieillard sur-arbitre et l'affaire sera portée devant

ce conseil de vieillards qui prononceront un jugement sans

appel.

Art. y. Ce contrat a été écrit en double expédition

de même teneur et cachetée par les deux parties, une


— 28o —
copie restera entre les mains d'Ato Sahla-Mariara et la se-

conde entre celles de Gabra-Mariam, pour valoir ce que de

droit.

Ecrit dans la ville de Dire Daoua, le 15""" jour du mois


de Miazia, en l'an de grâce 1899.

Gloire au Seigneur

au siècle des siè-

cles Amen.
— 28l —

TABLE
ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES.

Page

ALPHABET. 7

CONVERSATIONS. 129

Banquier (un). 187


Bijoutier (chez un). 199
Blanchisseuse (une). 146

Carrossier (un). 165

Changeur (chez un). 184


Coiffeur (un). 144
Cordonnier (un). 149
Coucher (le). 137
Créancier (et son débiteur). 192

Horloger (chez un). 199


Jardinier (un). 172

Lever (le). 134


Marchand de chevaux (chez un). ié8
— 282 —
Pa^e

Marchand de photographies (chez un). 204


Marchand en tout genre (un). 154
Médecin (un). 177
Serrurier (chez un). 207
Tailleur (un). 1 5 2

Temps (le). 131

Toilette d'homme. 139


Toilette de femme. 141

Visite. 129

INTRODUCTION.

PRÉFACE.

PHRASES USUELLES. 118

Admiration (1'). 125

Affection (1'). 12e

Colère (la). 127


Doute (le). 125

Joie (la). 12e


-285-
Page

Pour accorder. 1 20

Pour affirmer 123

Pour aviser. 122

Pour consulter. 122

Pour délibérer. 122

Pour demander. 120

Pour faire et recevoir des remerciments. 121

Pour nier. 124

Pour offrir. 1 19

Pour questionner. 118

Pour refuser. 121

Pour répondre. 118

Probabilité (la). 125

Reproches (les). 127

Surprise (la). 125

SALUTATIONS (formules de). 114

STYLE. 265

Modèle d'un contrat. 27e

Modèle d'un décret impérial. •


265

Lettre à un prince. 270


— 284 —
Page

Lettre à un inférieur. 275


Lettre d'un gouverneur de province à

l'empereur. 267
Lettre de l'Empereur Jean. 268
Lettre de l'évêque copte. 269
Lettre d'un prince. 271

Lettre de bonne année à un personnage, 272


Lettre d'égal à égal. 273

VERBES (énumération). 212

VERBES (conjugaison). 97- 107

Verbe Avoir. 97
Verbes actifs. 98
Verbes passifs. 102

Verbes unipersonnels.- 112

VOCABULAIRE. 11

Accidents. 49
Agrément (exercice d'). 85
-285-
Pao^e

Agriculture.

Ame (qualités, défauts, vertus, vices). 39

Animaux.
Arbres.

Arts et artistes.

Armes.
Atmosphère (F).

Bateaux à vapeur.

Bijoux.

Boissons indigènes.

Bureaux (matériel de).

Campagne.
Céréales.

Chasse.

Chemin de fer.

Commerce.
Corps humain (parties du).
Corps humain (propriétés du).
Couleurs.

Couleurs des mulets et chevaux.

Cuisine (ustensils de).

Dignités ecclésiastiques.

Dimensions.

Domestiques.
— 28é —
Page

Eau (1'). 1
3

Écriture. 83
Étoffes. 56
Fêtes. 26

Feu (le). 1
3

Fleurs. '90

Formes. 19
Fruits. 90
Gouvernements. 74
Grrades civiles et militaires. 74
Habillement. 54
Habitation. 67

Homme. 34
Infirmités. 49
Insectes. oé

Jeux. 85

Jours (les). 25

Maladies. 49
Manger (le). 58

Mesures. 79
Métiers. 73
Mets indigènes. 60

Meubles. (>':,

Mois (les). 24
— 287 —
Page

Monde (le). 1

Monnaie. 79
Musique. 84
Noms propres. 9^
Noms propres de baptême. 93
Noms propres particuliers. 95
Nombres cardinaux. 27
Nombres ordinaux. 32
Nombres fractionnaires, collectifs, multiples. 31

Oiseaux. 86
Opérations. 5 3

Parenté. 37
Parasites. 89
Pays. éé

Pêche. 85
Peuples. GG

Plantes. 92
Poids. 79
Professions. 73

Remèdes. 53
Repas (les). 58
Reptiles. 86

Raisons (les). 25
Sens (les). 33
— 288 —

Substances chimiques.

Substances minérales.

Substances végétales.

Table (ustensils de).


Temps (division du).

Transport (moyens de).

Vie (circonstances de la).

Ville.

Voyage.

lil*^
BJNnipyir:; cm-r m&y m
pj
92:
R3 Robarts Library
DUE DATE:
Jan. 9, 1996

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