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Pratique
du BAEL 91
Cours avec exercices corriges

Jean Perchât
Jean Roux

Pratique
du
BAEL
91
Cours avec exercices corrigés

Quatrième édition

Jean Perchât
Jean Roux

Jean Perchât, ingénieur ECP,
a, pendant plus de trente ans,
participé activement, au sein de
commissions nationales ou
internationales, à la rédaction
des textes normatifs relatifs au
béton armé, et enseigné les
méthodes de calcul
qui en découlent.
Jean Roux, ingénieur ETP CHEBAP, pratique le calcul des
structures en béton sous une
double approche du fait de ses
activités d'ingénieur à la SNCF
et de professeur à l'ESTP.

Code éditeur :G11049
ISBN: 2-212-11049-9

Pratique du BAEL 91 présente,
à partir des lois classiques de
la Résistance des Matériaux,
et après l'étude des méthodes
de calcul propres à chaque
sollicitation élémentaire (effort
normal, effort tranchant,
moment fléchissant, moment
de torsion) et au flambement,
le dimensionnement des
éléments de base d'une
structure (tirant, poteau,
poutre, dalle).
Chaque chapitre comporte
un rappel de cours suivi d'un
ou p l u s i e u r s e x e r c i c e s
d'application traités en détail.
Il y est tenu compte des
nouvelles règles de prise en
compte de la fissuration
définies par les Règles BAEL
91 modifiées 99 applicables
depuis le 15 février 1999. Les
exercices sont accompagnés
de nombreuses informations
utiles pour les calculs.

Cette quatrième édition est enrichie
par :
O des formules plus précises pour
les pourcentages minimaux
d'armatures en flexion simple et
composée, basées sur des valeurs
plus réalistes des bras de levier
des forces élastiques,
O une formule approchée du
moment limite ultime au-delà
duquel des armatures
comprimées sont nécessaires dans
les sections rectangulaires, en
flexion simple, valables pour des
bétons de résistance
caractéristique allant jusqu'à
60 MPa,
Q des compléments portant sur les
effets de l'effort tranchant
permettant de mieux
appréhender les prescriptions des
Règles BAEL 91 modifiées 99,
O la distinction entre torsion
d'équilibre et torsion de
compatibilité définissant les cas
où une étude de la torsion des
éléments en béton armé est
nécessaire.

Cet ouvrage est extrait du cours de l'École spéciale des travaux
publics (ESTP) professé jusqu'à ces dernières années par Jean Perchât
et repris depuis par Jean Roux. Il s'adresse aux étudiants en bâtiment
et génie civil, aux techniciens, ingénieurs et projeteurs désireux
d'acquérir les mécanismes et ordres de grandeur couramment pratiqués
en calcul des ossatures en béton armé ou de mettre à jour leurs
connaissances dans ce domaine.
L
I a N/illettfi

)mpatibles avec la géométrie du tunnel pour un gabarit de véhicule donné, de réduire consiârablement les coûts de « mise au gabarit » des tunnels de la SNCF.
e retour au Département des Ouvrages d'Art en 1983, il devient responsable des études teches et informatiques de la Division des Tunnels, dans un domaine où la Résistance des
atériaux et la Mécanique des Sols sont si étroitement confrontées.

AVANT-PROPOS

on expérience et ses compétences lui valent plusieurs missions à l'étranger pour des projets
rénovation de tunnels, auxquels il apporte toutes ses connaissances techniques et éconoiques.
tégré à la SNCF dans une solide équipe d'ingénieurs émérites, tels que J. Gandil,
Trufandier, J. Eyraud, A. Rozière, Jean Roux garde le contact avec l'École Spéciale des
'ravaux Publics en tant que Maître assistant puis Professeur de béton armé. Il est aussi
ofesseur de Résistance des Matériaux au Centre des Hautes Études de la Construction depuis
983.
; présent ouvrage a trois objectifs :
- il est d'abord un vade-mecum de l'ingénieur par le rappel constant des bases de la Résistance des Matériaux, fondement logique de toute réflexion sur la construction ;
- il est aussi l'image vivante d'un cours agréable. Certes il faut y trouver la trame de
l'exposé théorique et la rigueur de la formule car il s'agit bien là de règles et de normes,
mais l'exercice appliqué et expliqué y ajoute l'exemple, l'utile et le concret ;
- il est enfin un recours pour l'ingénieur confirmé, en lui présentant les dernières évolutions, qui relèvent d'expérimentations ou de dispositions réglementaires dans une dynamique d'actualité et de progrès.
Sous la double signature de Jean Perchât et de Jean Roux, qui furent dans la relation de maître
a élève avant d'œuvrer dans une fructueuse collaboration, cet ouvrage arrive à son heure pour
tous ceux qui participent à l'art d'édifier et de construire.

Les dernières mises à jour des Règles de calcul des ouvrages en béton armé aux étatslimites dites Règles BAEL 91 modifiées 99 sont applicables depuis le 15 février 1999.
Cet ouvrage, extrait du cours de béton armé professé à l'École Spéciale des Travaux Publics
(ESTP) jusqu'à ces toutes dernières années par J. Perchât et maintenant par J. Roux, qui
intègre ces modifications, est destiné :
- aux projeteurs, élèves-ingénieurs, jeunes ingénieurs et étudiants ayant le béton armé à
leur programme d'études, désireux d'acquérir les mécanismes et ordres de grandeur couramment pratiqués dans le domaine du calcul des structures de génie civil en béton armé,
- ainsi qu'aux ingénieurs confirmés qui souhaitent appliquer directement les derniers errements réglementaires.
Après quelques rappels sommaires de Résistance des Matériaux (matière qu'il est indispensable de connaître avant d'aborder le calcul d'une construction en quelque matériau que ce
soit), puis des généralités concernant l'évaluation des sollicitations et des caractéristiques des
matériaux acier et béton, chaque chapitre est consacré aux méthodes de calcul propres à une
sollicitation élémentaire (traction simple, compression simple, flexion simple, ...) ce qui permet d'aborder dans les derniers chapitres les calculs relatifs aux éléments constitutifs d'une
construction simple (dalles, poutres, planchers,...).
Chaque chapitre est organisé en deux parties :

E. CHAMBRON
Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées
Directeur honoraire de l'Équipement de la SNCF

1) des rappels de cours présentant les méthodes de calcul et formules réglementaires avec
des démonstrations et des explications permettant de comprendre leur fondement scientifique et expérimental ainsi que leur philosophie,
2) un ou plusieurs exercices d'application commentés et des compléments permettant de
visualiser les techniques et hypothèses en même temps que d'acquérir une expérience et de
« bonnes » habitudes dans le domaine du béton armé appliqué aux bâtiments et aux travaux
publics.
Si les Règles BAEL se prêtent bien aux calculs informatiques, il ne nous a pas paru nécessaire, devant la multiplicité des langages de programmation (basic, C, turbo pascal,...), de donner, chaque fois que l'usage d'un micro-ordinateur se justifiait, des programmes de calculs.
Nous avons préféré donner plutôt des organigrammes et enchaînements explicitant le déroulement des processus de calcul que le lecteur pourra aisément transcrire sur son ordinateur.

Les nombreuses informations relatives au génie civil (valeurs des charges permanentes et
d'exploitation, contraintes limites des matériaux, caractéristiques géométriques des aciers en
barres, formulaires pour poutres isostatiques, tableaux de caractéristiques des sections,...) rencontrées en parcourant les divers chapitres faciliteront la tâche du technicien dans l'élaboration
de ses projets.

AVERTISSEMENT

Cet ouvrage n'a pas la prétention d'être exhaustif et complet dans ce vaste domaine qu'est
le béton armé (ce n'est qu'un extrait du cours de l'ESTP). Il a pour seul objectif de bien faire
comprendre les méthodes de calcul propres au béton armé aux états-limites, de répondre aux
interrogations et de faciliter la tâche de l'ingénieur d'études qui appliquera les Règles
BAEL91.
Dans cette nouvelle édition de « Pratique du BAEL 91 », les auteurs ont introduit les nouvelles valeurs des contraintes limites de l'acier à l'état-limite de service, telles qu'elles sont
définies dans les Règles BAEL 91 modifiées 99 applicables depuis le 15 février 1999. La
nécessité d'atténuer, pour les bétons courants, la sévérité des valeurs résultant de l'application
stricte des Règles BAEL 91 s'est révélée à l'usage. Pour ces bétons, les nouvelles limites proposées conduisent à des dimensionnements quasi identiques à ceux des Règles BAEL 83 en
cas de fissuration préjudiciable, mais légèrement plus favorables en cas de fissuration très préjudiciable.
Les modifications précitées étendent par ailleurs le domaine d'application des Règles aux
bétons de résistance comprise entre 60 et 80 MPa. Les modifications corrélatives des données
et formules de base sont nombreuses et importantes. En tenir compte, même en se bornant à
les mentionner, aurait exigé une refonte totale du présent ouvrage. Compte tenu du caractère
exceptionnel, actuellement, de l'emploi de tels bétons, ceux-ci restent hors du domaine visé
par Pratique du BAEL 91.
Les auteurs ont mis à profit cette nouvelle édition pour expliciter certains points comme,
par exemple :
- les formules relatives au pourcentage minimal d'armatures en flexion simple et composée, basées sur des valeurs plus réalistes des bras de levier des forces élastiques que
celles figurant dans les commentaires des Règles BAEL 91,
- une formule approchée du moment limite ultime, pour les sections rectangulaires en
flexion simple, permettant d'en étendre le domaine d'application à des bétons de résistance allant jusqu'à 60 MPa,
- des compléments concernant les effets de l'effort tranchant permettant de mieux appréhender les prescriptions des Règles BAEL 91 modifiées 99,
l'introduction des notions de torsion d'équilibre et de torsion de compatibilité afin de
définir les cas où il est nécessaire de faire une étude de la torsion des éléments en béton
armé.

Les auteurs.

SOMMAIRE

CHAPITRE 1 : RAPPELS DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX

1

I. RAPPELS DE COURS

1

1. Caractéristiques géométriques
2. Théorie des contraintes
3. Théorie des poutres
4. Éléments de réduction
5. Conditions générales d'appui des poutres
6. Systèmes isostatiques et hyperstatiques
7. Équations intrinsèques des poutres droites
8. Relations contraintes-efforts
9. Tronçons de poutres droites

1
6
10
12
14
15
16
18
24

IL FORMULAIRE POUR POUTRES ISOSTATIQUES

34

CHAPITRE 2 : BÉTON ARMÉ - GÉNÉRALITÉS

41

I. RAPPELS DE COURS

41

1. Unités
2. Actions et sollicitations
3. Caractéristiques des matériaux
4. Hypothèses et données pour le calcul du béton armé

41
41
50
55

II. EXERCICE : COMBINAISONS D'ACTIONS

57

CHAPITRE 3 : ASSOCIATION ACIER - BÉTON

65

I. RAPPELS DE COURS

65

1- Définitions
2. Disposition des armatures
3. Contrainte d'adhérence
4. Ancrage des barres
5. Jonctions par recouvrement

65
66
67
76

EXERCICE N° 2 : FISSURATION PRÉJUDICIABLE .TIRANTS I. EXERCICE N° 2 : FLEXION .L. Répartition des armatures d'âme (méthode Caquot) 6. Vérification des contraintes à l'E. RAPPELS DE COURS 93 93 93 93 94 97 98 1.ARMATURES MINIMALES 99 III. EXERCICE N° 1 : FISSURATION PEU PRÉJUDICIABLE SECTION RECTANGULAIRE AVEC ACIERS COMPRIMÉS 147 III.II. EXERCICE N° 3 : FLEXION .GRANDE DIMENSION IMPOSÉE 105 CHAPITRE 6 : FLEXION SIMPLE I. Élancement 3. Introduction 2. RAPPELS DE COURS 1. 161 CHAPITRE 7 : EFFORT TRANCHANT I. Vérification des contraintes 4. EXERCICE N° 2 : FORCE PORTANTE D'UN POTEAU 102 IV. Sections partiellement tendues 3. Dimensionnement des armatures 3. Calcul des armatures d'âme 5. EXERCICE : ANCRAGE TOTAL 80 CHAPITRE 4 : TRACTION SIMPLE . Vérification du béton 4. Section rectangulaire .EFFORT TRANCHANT 198 III.TRACTION SECTION PARTIELLEMENT TENDUE 254 CHAPITRE 9 : ÉPURES DE RÉPARTITION DES ARMATURES LONGITUDINALES ET DES ARMATURES D'ÂME I. Jonction hourdis-nervure 8. Hypothèses 2. Généralités . RAPPELS DE COURS 173 173 1.fissuration peu préjudiciable 3.S 8. Poutres à talon 186 IL EXERCICE N° 1 : POUTRE . EXERCICE N° 2 : POUTRE À SECTION RECTANGULAIRE ARMATURES D'ÂME INCLINÉES 205 CHAPITRE 8 : FLEXION COMPOSÉE 217 I.. Section rectangulaire . Armatures longitudinales 4. Contraintes engendrées par l'effort tranchant 3.COMPRESSION SECTION PARTIELLEMENT TENDUE 244 III.. Armatures transversales 5. RAPPELS DE COURS 85 85 85 85 87 87 87 88 1. Coffrage ! IL EXERCICE N° 1 : POTEAU .. Sections entièrement tendues 4. Sections en T 6. Introduction 2.U.fissuration préjudiciable ou très préjudiciable 4. Sections entièrement comprimées 5. RAPPELS DE COURS 1.Introduction 2. Armatures transversales IL EXERCICE : TIRANT . Coffrage des sections rectangulaires 5. Pourcentage minimal d'armatures 7. RAPPELS DE COURS 1. Définition 2. Introduction 2. EXERCICE N° 3 : POTEAU . Répartition des armatures longitudinales 259 . Organigrammes récapitulatifs pour le dimensionnement des armatures 9. Zones d'application des efforts 7. 113 113 113 113 129 133 133 138 140 143 146 II. Vérification à l'E. Détermination du coffrage 5. EXERCICE N° 1 : FLEXION .SECTION À TABLE DECOMPRESSION 152 TV EXERCICE N° 3 : FISSURATION TRÈS PRÉJUDICIABLE SECTION RECTANGULAIRE 158 V EXERCICE N° 4 : FISSURATION PEU PRÉJUDICIABLE ' SECTION EN T(M u >M Tu ). Condition de non-fragilité 6. d'une section rectangulaire dont on connaît les armatures..FISSURATION PRÉJUDICIABLE 90 CHAPITRE 5 : COMPRESSION SIMPLE I. Diagrammes d'interaction 217 H.L.TRACTION SECTION ENTIÈREMENT TENDUE 251 IV.

Adaptation 3.Méthode forfaitaire 1. Rappels de Résistance des Matériaux 3. ' RAPPELS DE COURS 403 1. Moments fléchissants 4. Effet de la continuité sur les poteaux voisins de rive 403 406 II. RAPPELS DE COURS 383 1. Introduction 2. Répartition des armatures d'âme 267 CHAPITRE 10 : TORSION I. EXERCICE N° 2 : PLANCHER . État-limite ultime de stabilité de forme 3.MÉTHODE CAQUOT 370 CHAPITRE 13 : DALLES RECTANGULAIRES SUR APPUIS CONTINUS 383 I. RAPPELS DE COURS A.U. Travées de rive avec console 343 347 D. RAPPELS DE COURS 1.MÉTHODE FORFAITAIRE 351 III. PAR APPROXIMATIONS SUCCESSIVES 427 .3. Vérification du béton 4.DESCENTE DE CHARGES 409 ANNEXE 1 : CALCUL MANUEL D'UNE SECTION RECTANGULAIRE À ARMATURES SYMÉTRIQUES À L'E. 5. Armatures 269 269 269 270 272 274 IL EXERCICE : AUVENT 277 CHAPITRE 11 : FLAMBEMENT 285 I. Équations du problème 4. Planchers . EXERCICE : BÂTIMENT . Introduction 2.. Poutres continues . EXERCICE N° 1 : DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE PAR LES TABLES (CHARGES DE LONGUE DURÉE) 311 III. Principe 2. Planchers . Efforts tranchants 333 333 334 335 337 „.Adaptation 325 325 325 1. Essais de poutres en béton armé 3. Effort tranchant 5. Domaine de validité Principe de la méthode . 285 285 287 288 293 298 302 307 RAPPELS DE COURS 1.Robinson . Excentricités 2. Poinçonnement 6. Rappels de Résistance des Matériaux 2. Valeurs des charges permanentes et des charges d'exploitation 3. Méthode Caquot « minorée » C.Méthode des déformations internes 5. Dalles rectangulaires continues .Moments fléchissants 4. Dispositions constructives 7.. Poutres continues . Efforts tranchants 4. Arrêt des armatures 8. Méthode de l'équilibre . EXERCICE N° 3 : DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE PAR LES ABAQUES DE CAPRA 320 CHAPITRE 12 : POUTRES CONTINUES .. EXERCICE N° 1 : PLANCHER . EXERCICE N° 2 : VÉRIFICATION PAR LA MÉTHODE DE L'ÉQUILIBRE ET PAR LES TABLES 314 IV. EXERCICE : PANNEAU DE DALLE (a = 0. Vérification à l'effort tranchant 348 350 351 II.Rappels ..Méthode Caquot 338 1 Domaine de validité 2.L.Dimensionnement 348 1 Conditions de déformation 2. Dégression des charges variables d'exploitation 4. Utilisation des abaques de Capra II. Résistance à la flexion 3. Poutres de planchers 325 326 328 330 B.Morisset 6. Autres critères pour les bâtiments 384 386 390 II. Portées des poutres et portiques 4.PLANCHERS I.40) 394 CHAPITRE 14 : DESCENTE DE CHARGES 403 I. Corrections diverses 7. Évaluation des moments 3. Utilisation des tables de Faessel . Moments dans les panneaux de dalle articulés sur leur contour 3.

D'UNE SECTION RECTANGULAIRE DONT ON CONNAÎT LES ARMATURES 433 ANNEXE 3 : MOMENT LIMITE ULTIME EN FLEXION COMPOSÉE 435 NOTATIONS . 461 RÉFÉRENCES 467 BIBLIOGRAPHIQUES CHAPITRE 1 RAPPELS DE RESISTANCE DES MATÉRIAUX Ce chapitre rassemble les notions de base indispensables en Résistance des Matériaux pour bien aborder les calculs de béton armé selon les Règles BAEL 91. Il se présente donc plutôt sous la forme d'un aide-mémoire. MOMENT STATIQUE . RAPPELS DE COURS 1.SYMBOLES.ANNEXE 2 : VÉRIFICATION À L'E.1.U.L. I.CENTRE DE GRAVITÉ • Pour une surface S repérée par rapport aux axes Oy et Oz : —-t- . CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES 1.

le point G de 2 dont les coordonnées sont définies par les relations : l On appelle RAYONS DE GIRATION relatifs aux axes (A). • II est possible d'obtenir le moment d'inertie de l'aire 2 par addition des moments d'inertie des aires 2j constituant l'aire 2 : .I On appelle AIRE d'une SURFACE. la quantité : 2.3.2_Iz u .dl Z G=- f . Oz et Oy. les quantités : • On appelle MOMENTS STATIQUES de la surface I.dZ 'I. par rapport aux axes (A) Oz et Oy. • On appelle CENTRE DE GRAVITÉ (ou BARYCENTRE) de la surface 2. les quantités : l On appelle PRODUIT D'INERTIE de la surface I par rapport aux axes Oz et Oy la quantité : y. REMARQUES • Si le point O est choisi au centre de gravité G : ZG = yG = 0 et LE MOMENT STATIQUE PAR RAPPORT À UN AXE PASSANT PAR LE CENTRE DE GRAVITÉ EST NUL.dZ "I S If 1. les quantités : . Oz et Oy.z. y~s~ • On appelle MOMENT D'INERTIE POLAIRE de la surface E par rapport au point O la quantité : dl I La distance du centre de gravité G à l'axe (A) est définie par L Ô b- S A Jô. par rapport aux axes (A). MOMENTS ET PRODUITS D'INERTIE • On appelle MOMENTS D'INERTIE de la surface I.

12 y.S y t S = S' + d d'où : (37T-4)R "'' v vn —>z IA= SA.L$ d = distance entre ces deux axes. on a : .4R "uX! .dZ+ U.„.THÉORÈME DE HUYGHENS .Si Ivz = 0. <:'-:iH. CHANGEMENT D'AXE . = o 72K . I Le produit d'inertie est nul si l'un des axes Oz ou Oy est axe de symétrie de l'aire £ = ! 5. on peut exprimer le moment d'inertie polaire en fonction des moments d'inertie : h =T h[2B+b] ' 3[B+b] 36[B+b] 1.•:•( . v=v'=R = 2R A = axe quelconque parallèle à A'.. • Comme r2 = y2 + z2. ï y t I*=.4.* I. les axes Oz et Oy sont dits : AXES PRINCIPAUX D'INERTIE . = .z. h[B+2b] '~ 3[B+b] y t En posant : A' = axe passant par le centre de gravité G de 2.dZ . FORMULES USUELLES .z.

d'une part. DÉFINITIONS 2. Facettes • On appelle FACETTE un élément d'aire dl de L12. . + S(f) = système des forces de contact exercées par (DG) sur (DD) à travers Z12.3. PRINCIPE D'EQUIVALENCE 2. d'autre part. D'où: il y a équivalence entre le système des forces appliquées au domaine de gauche (DG) et le système des forces transmises par (DG) à (DD) à travers la surface Z12. • On orientera la normale à la facette vers l'intérieur du domaine conservé. 2. . £ = section commune à (DG) et (DD).1. celui de l'ensemble du solide. puis en identifiant ces deux relations : 2.. infiniment voisines. En écrivant.2. FAISCEAU DES CONTRAINTES 2.5. PRINCIPE DE CONTINUITE Les contraintes relatives à deux facettes parallèles. Z12 = surface à normale unique divisant le corps en deux domaines (DG) et (DD). Vecteur contrainte AI étant une surface élémentaire de Z12.5.une composante normale Oy portée par la normale O\-t à la facette.4. l'équilibre de la partie (DD) du solide et.. on définit le VECTEUR CONTRAINTE par : 2.) compte tenu de l'orientation de la normale n à la facette. de centre M.2 . ne diffèrent entre elles que d'un infiniment petit du même ordre que dx. Le vecteur contrainte agissant sur une facette dont la normale est parallèle à l'un des axes Oxb Ox2 ou Ox3. traction. si Af est la résultante des forces de contact transmises par (DG) à (DD) à travers AZ.deux composantes Ty et Tik portées par les deux autres axes Oxj et Oxk. 2.THÉORIE DES CONTRAINTES • On grisera le côté de la facette situé du côté du matériau conservé.1.2. PRINCIPE ACTION-RÉACTION Les facettes contiguës appartenant aux deux domaines (DG) et (DD) sont soumises à des contraintes T opposées. Notations t= lim Toute facette est définie par sa normale orientée. . distantes de dx. se décompose en : 2.1.2. S(FG) et S(FD) = actions appliquées au domaine de gauche (DG) et de droite (DD).2. mais de même nature (compressions.

d'où. on obtient : La contrainte agissant sur la face ABC considérée comme n'appartenant pas au tétraèdre vaut : If! • d'où: • Les facettes OBC. nulle. les composantes des efforts sui- 2. ds=-jdx 2 . = cosinus directeur de la facette dont la normale est parallèle à Ox.ds=-_-dx 1 .2.5. et en écrivant que la projection des efforts suivant chacun des axes de coordonnées est n.es ' agissant«à droite» du tétraèdre. dx 3 ABC t2ds > -S ( f ) dû aux f oxc.. Réciprocité des cisaillements vant les axes valent : • Pour le tétraèdre OABC repéré dans Ox!X2x3 (tétraèdre élémentaire). les aires des facettes sont obtenues par : Pr o j ec t i on sur Facette OBC Ox Ox 7 12nlds 7 13nlds OÀC =n 2 .dx 3 ds OÀB =n^ . OAC et ABC sont soumises aux contraintes représentées sur la figure ci-après : I Pour la facette OAC dans le plan . en multipliant les contraintes par l'aire des facettes.

3. soit. DOMAINE DE VALIDITÉ DES HYPOTHÈSES DE LA THÉORIE DES POUTRES En désignant par : ht = plus grande dimension transversale de la section droite.un ARC lorsque (C) est une courbe plane ouverte. .1.une POUTRE À PLAN MOYEN lorsque (C) est une courbe plane dans le plan de symétrie de la section droite (appelé PLAN MOYEN). THÉORIE DES POUTRES 3.= Ti quel que soit ixj 3. .Suivant la forme de la ligne moyenne.4. . POUTRE .* d'où: t *-| ' 3. . dx.un ANNEAU lorsque (C) est une courbe plane fermée. • constante ou lentement variable. . les moments en O' donnent : dx.2. en simplifiant par — dx l dx 2 dx 3 : T B = T 31 .La courbe (C) décrite par le centre de gravité G de la section droite est dite : FIBRE ou LIGNE MOYENNE de la poutre.une POUTRE DROITE lorsque (C) est une droite. FIBRE MOYENNE . on en déduit : . SECTION DROITE Aux infiniment petits du second ordre près. or : HJ ds = — dx2 dx3 et n3 ds = — dxj dx2 • Les dimensions de la section droite doivent être petites relativement à la longueur parcourue par G sur la courbe (C).Une POUTRE est un solide engendré par une aire plane (L) délimitée par un contour fermé dont le centre de gravité G décrit une courbe (C) de l'espace de telle sorte : . : SECTION DROITE ou PROFIL. on obtient : Cette démonstration étant valable dans les trois plans.3. pour pouvoir résister notamment aux efforts au voisinage des appuis. : • L'aire plane (E) est appelée. • Elle peut être : * • plane ou évidée.une POUTRE GAUCHE lorsque (C) est une courbe gauche. . .que la trajectoire décrite par un point P quelconque de (Z) soit toujours parallèle à la courbe (C).Xinfiniment petit devant dxi Œ) (C) '31n3QS>dx 3. R = rayon de courbure de la ligne moyenne. b = plus petite dimension transversale de la section droite.que le plan de (Z) soit toujours normal à la tangente en G à la courbe (C). /! '.

L = longueur développée de la poutre. orienté de la gauche vers la droite sur la tangente à la ligne moyenne. < 4100 L 5 TIT \M(s) = MOMENT RÉSULTANT • Dans le repère Gxyz.T = rayon de torsion de la ligne moyenne. au centre de gravi- il faut : té G de la section droite. M= Gy et Gz. à : /R(s) = RÉSULTANTE GÉNÉRALE -^-110 b 1 f—-< ht — 1 : poutres 1 30 L 5 1 :arcs ht 1 < —£. portés par les axes principaux d'inertie de la section droite. | My = MOMENTS FLÉCHISSANTS dans le plan de (Z). . lié au centre de gravité G de (Z). B Remarque : Pour les poutres à plan moyen. V = | yy = EFFORTS TRANCHANTS dans le plan de (Z). z > 5 : poutres courbes \M(s) = T . Gy est dans le plan moyen. Le système des forces extérieures agissant sur la partie (DG) se réduit. y + M z . x + M y . EFFORTS SUR UNE SECTION DROITE • la résultante générale R se décompose en : N = EFFORT NORMAL porté par Gx. Gx. z r=R ou T Rou-T I D'où : 4. y + V z .1. pour la section d'abscisse curviligne s : /R(s) = N . ELEMENTS DE REDUCTION 4. la décomposition des efforts s'écrit. le moment résultant M se décompose en : • Repère associé au centre de gravité de la section droite (Z) : T = COUPLE DE TORSION d'axe porté par Gx. x + V y .

Cela conduit.3. APPUI SIMPLE • Appui qui n'empêche le déplacement que dans le sens perpendiculaire à sa surface.5 2. le moment fléchissant (ou le couple de torsion) relatif à la section (£) de centre de gravité G d'abscisse curviligne s est défini comme étant égal : . 5.2. CONDITIONS GÉNÉRALES D'APPUI DES POUTRES 5.à l'opposé de la composante située dans le plan de la section droite (ou suivant la normale Gx) du moment résultant des forces appliquées sur la partie de poutre constituée par l'ensemble des sections droites dont les centres de gravité ont des abscisses curvilignes supérieures à s (FORCES DE DROITE). • Deux composantes de la réaction d'appui. dans le plan de la section) de la résultante des forces appliquées sur la partie de poutre constituée par l'ensemble des sections droites dont les centres de gravité ont des abscisses curvilignes supérieures à s (FORCES DE DROITE). MOMENT FLÉCHISSANT ET COUPLE DE TORSION De la même manière. > ou . . comme étant égal : ARTICULATION B Appui s'opposant à toute translation. 4.-'//. dans le cas général. .à la composante suivant Gx (resp. EFFORT NORMAL ET TRANCHANT Nous avons défini l'effort normal (resp.à l'opposé de la composante suivant Gx (resp. système de forces nul. Un tel appui permet la translation suivant l'axe Ox et la rotation autour de l'axe Oz : y t l Deux composantes de la réaction d'appui et une du moment d'encastrement.1. SYSTÈMES ISOSTATIQUES ET HYPERSTATIQUES • D'après le principe fondamental de la Statique. tranchant) relatif à la section (Z) de centre de gravité G.à la composante située dans le plan de la section droite (ou suivant la normale Gx) du moment résultant des forces appliquées sur la partie de poutre constituée par l'ensemble des sections droites dont les centres de gravité ont des abscisses curvilignes inférieures à s (FORCES DE GAUCHE).3. ••'/• 6. un solide est en équilibre si le système S(F) des forces qui lui sont appliquées (charges et réactions d'appui) est équivalent à un • Une seule composante de la réaction d'appui. à six équations : . ENCASTREMENT PARFAIT • Appui interdisant toute translation et toute rotation 5. d'abscisse curviligne s. dans le plan de la section) de la résultante des forces appliquées sur la partie de poutre constituée par l'ensemble des sections droites dont les centres de gravité ont des abscisses curvilignes inférieures à s (FORCES DE GAUCHE). 4. mais autorisant les rotations : .

k .1. >r\\m !. _ des éléments de réduction des forces de droite : • Par conséquent : r = nombre de réactions et moments d'appui inconnus.» - dx l Par projection. k < 3 (cf. .r équations d'équilibre surabondantes.= V(x) + Y(x) dx . il vient. '& ^ f . • Dans le cas de forces agissant dans le plan moyen et de couples d'axes perpendiculaires à ce plan.nombre d'équations fournies par la Statique (k < 6). CONVENTIONS DE SIGNE • On se bornera à l'étude des poutres à plan moyen chargées dans leur plan : p(x) = densité de charge suivant Gx. ÉQUATIONS INTRINSÈQUES DES POUTRES DROITES 7. dx dx . ' . le système est dit INSTABLE puisqu'il y a k .v + dV dx 0 dx M + V .= -q(x) ' dx dM . <• u m si r < k.(M + M dx) + (v + dV ^ dx_ = 0 ! 1 \ dx / \ dx / 1 I Après simplification. q(x) et y(x).k équations pour calculer toutes les réactions d'appui. "y(x) = densité de couple d'axe normal au plan moyen.des éléments de réduction des forces de gauche : M. . 7. .k.= p(x) dx dV .k car il manque r . le système est dit ISOSTATIQUE et les équations de la Statique permettent de déterminer toutes les réactions d'appui. q(x) = densité de charge suivant Gy. le système est dit HYPERSTATIQUE d'ordre r . N et V. . il vient : si r .PRATIQUE DU BAEL 91 16 Rappels de Kesismnce aes muienuiui 2 ÉQUILIBRE DU TRONÇON ÉLÉMENTAIRE DE POUTRE Le tronçon GG' limité par deux sections droites infiniment voisines (Z) et (£') d'abscisses respectives x et x + dx est en équilibre sous l'action : _ des charges appliquées : p(x). ^L + Y(x) dx . . . Vz = My = T = 0). dx V .« si r > k. en négligeant les infiniment petits d'ordre supérieur à 2 : I Les conventions de signe pour les charges sont indiquées sur ta figure ci-dessus dN .q (x) dx .

p. d'où le système linéaire en a. . . 8 3.de même direction que la contrainte. t •'• <' € l Nous obtenons donc : dx adZ=N résultante générale : » • •••" aydZ=M z momen t résultant azdZ=-M y AVANT APRES DEFORMATION l On a donc pour / = dx: rotation/Gy et Gz translation d'où.My. CHAMP DES CONTRAINTES NORMALES • D'après le principe d'équivalence.E[a + by + cz] = a + (îy + yz.proportionnelle à la contrainte : m Cette équation traduit le PRINCIPE DE PIGEAUD. I E est appelé MODULE D'ÉLASTICITÉ ou MODULE D'YOUNG.de signe opposé à la contrainte.8. le système des forces de contact est équivalent au système des forces de gauche.Toute contrainte normale est accompagnée d'une dilatation unitaire : .1. 8. LOI DE HOOKE . la loi de Hooke s'écrit : D'après le principe de Pigeaud : a = . y : | zdZ = 'Z . PRINCIPE DE NAVIER-BERNOULLI S(adZ)=S(FG)=(N.2.Mz) • Les variations unitaires de longueur — sont des fonctions linéaires des coordonnées y et z des fibres dans le plan de la section droite (déplacement simple = rotation + translation). RELATIONS CONTRAINTES-EFFORTS a = -E - =-E[a+by+cz] 8.

y My. valent : -1 dl dx " N- M 0 E N ES H . • Dans ces conditions. hb3 «É=> l D'où.= 0 I Iz =— 12 "z .1. due à la flexion composée déviée. • négatif pour une traction.z Iz !y Mz S=aire de la section droite. compte tenu de la définition des aires et des moments d'inertie : N bh 2 .Dans le cas d'une section rectangulaire. dans une section droite homogène et élastique à plan moyen vaut : a- N s Mz. Compression et traction simple • Le système des forces de gauche se réduit.z • positif pour une compression. sur les fibres extrêmes : yzdl+r a z ' l Or. à un l On obtient donc : effort normal : N Mz.y My. • La contrainte normale. dans une section droite d'une poutre homogène et élastique. SOLLICITATIONS PARTICULIÈRES 8. la contrainte normale et le déplacement dus à la compression ou à la traction simple. au centre de gravité de la section droite.±± + hb 2 »M4 aS=N 8..4.4. par définition du centre de gravité et des axes principaux d'inertie : S=bh |jydZ=j|zdI=0 "z et "z |L2d2. Iy=moment d ' inertie/Gy. Iz=moment d'inertie^Gz.

< >Hï A' • Pour deux sections droites (1. la contrainte normale due à la flexion simple. -• 5« 8 -4. : 1 dûJ J? dx Mz EI Z .8. dx l D'où la valeur de la courbure de la ligne moyenne : •:. Flexion déviée !J • Le système des forces de gauche se réduit.. au centre de gravité de la section droite. sur les fibres extrêmes (y = ± h/2) : • D'après la loi de Hooke. vaut : do. Flexion simple • Le système des forces de gauche se réduit. . infiniment voisines. / • K > î.2. ./] • .*f . . •Vï'sU 'US. au centre de gravité de la section droite à un moment fléchissant Mz d'axe Gz. la déformation relative de la fibre d'ordonnée y vaut : d/__ q ( y ) _ _ M z . . dans une section droite homogène et élastique. l'action d'un moment fléchissant M.. • Dans ces conditions. à.un moment fléchissant Mz d'axe Gz. .3. distantes de dx et soumises .un moment fléchissant My d'axe Gy. y dx~ ~ÊT: " E .i f .4.^ et (£2). I z La rotation relative dœ entre les deux sections est : d/ Mz .i "\ I Pour une section rectangulaire.

• Dans ces conditions.forces verticales concentrées P.2. ÉLÉMENTS DE RÉDUCTION DANS TOUTE SECTION (I) DU TRONÇON DE POUTRE y t 9..z ly dtf y A* a B J :::::::::S ^ S w+ ^ iH. V V t Mz.1. CHARGEMENT ENVISAGÉ 9 • On considère un tronçon de poutre droite limité par deux sections droites : (SA) (origine) et (SB) (extrémité). dans une section droite homogène et élastique. d'abscisse xt depuis 1 Pour une poutre sur deux appuis simples soumise aux mêmes charges et de même longueur que le tronçon de poutre étudié (POUTRE ISOSTATIQUE ASSOCIÉE) : . Moment fléchissant De la même façon : x 0 9.2. valent : _ VA et MA = éléments de réduction des forces de gauche en (ZA). T ma &4 (SB) . -3.— SI + 6MV 6M7 bh2 Hh hb2 '0 •4| 9. _ VB et MB = éléments de réduction des forces de droite en (SB).densité de charge répartie p(Ç) d'abscisse £ depuis (SA). TRONÇONS DE POUTRES DROITES 9. l Pour une section rectangulaire. Éléments de réduction en fonction des éléments de réduction isostatiques d'appui de la poutre isostatique associée • Ce tronçon de poutre est supposé sollicité par des forces situées dans son plan moyen : .y °~ Iz My_ dx Hfl z au dx Ely M nz EI Z p i fp(€) My.1..S » '•'E r .± b/2) : 9.1.. . la contrainte normale et les déplacements relatifs dus à la flexion déviée.2. ". sur les fibres extrêmes (y = ± h/2 et z . Effort tranchant Les forces de gauche donnent en G : o.+ l Les sens positifs sont ceux figurant ci-dessus.2. ÉLÉMENTS DE RÉDUCTION •3.

on a : l En remarquant que pour la poutre isostatique associée au tronçon étudié : x h nous obtenons.27 Rappels de Résistance des Matériaux PRATIQUE DU BAEL 91 26 d'où. il vient : M B -M A MA . après simplification : nous obtenons par identification : soit : .1 >\:. . dans le tronçon de poutre réel.R A avec R A = VA + M . = V A . par identification : * soit : MA-MB M B -M A l La réaction RB est obtenue en écrivant que la résultante générale des forces est nulle : l Nous obtenons par identification : . on a : HVAX + . ' . .. . d^i dx MA-MB %/ ^ Comme.-MB) / J" .1 I Soit. dans le tronçon de poutre réel. en B. • . en B.M RB \ / f -7 ^ \ A M ..V B .M >K b) Éléments de réduction Ri • Dans toute section droite (Z) du tronçon de poutre étudié : • RA est obtenue en écrivant que le moment résultant en B est nul : M=M A +V À x-I Pitx-Si)Comme.

lorsque ce tronçon de poutre repose à ses deux extrémités sur des appuis simples.x-px^ = ^x- px (/ ~ X) .- «=P-R A ^RB=PSollicitations : Sollicitations : M ( x ) = R A x = P | l --|x 0<x<a: (forces de gauche) .3.a ) = 0 = > R A = P | l . Remarque : dans le cas où a = .3.P ( / .) a a<x<l:/ * l' V(x) = . / . Poutres droites isostatiques : éléments de réduction a) Cas d'une charge concentrée Cas d'une charge uniformément répartie (E) (Z) P -H 1 RB=-vB I Réactions d'appui : Réactions d'appui : MB = 0 = > R A . Définition On appelle éléments de réduction isostatiques (respectivement MOMENT et EFFORT TRANCHANT ISOSTATIQUES).2. = . les éléments de réduction dans toute section droite (I) d'un tronçon de poutre.& .P - (forces de droite) x p/ px2 = RA. V(x) = RA = 1 |M(x)=R B (/-x) = p ( l .x .9.3.on pose : 9.

r=-Mij: Réactions d'appui : . être évalués à partir des éléments de réduction de la travée isostatique associée.F1 0<x<cc: (forces de gauche) 9. en opérant par superposition : ai r H 1 Xitu • Pi D' © Tronçon de poutre . d'après ce qui précède. RA .1 a<x</:/ \ ' |V(x)=-RB=-L (forces de droite) • Les éléments de réduction dans un tronçon de poutre peuvent.4. Éléments de réduction dans un tronçon de poutre M(x) = Rg (/ .MB i R 4/ i-V--^ 4 - Sollicitations : M(x) = RA x = .I On pose : I Cas particulier des couples sur appuis Pl Mr Pour a = M» c) Cas d'un couple concentré d'axe perpendiculaire au plan moyen (I) 2J H ^r (+• a® ^ •-1 i RB=-^ •vM trx. Pour a = l.x) = F 1 .3. / + r = o =0 .

Travée de référence soumise aux mêmes charges(ou | travée isostatique associée) : 4 APPLICATION AUX POUTRES CONSOLES • En dissociant les deux consoles de la travée centrale. on obtient la décomposition des efforts suivante : . . MTD=moment à droite de B.M(X)=^(X) Travée de référence soumise à M : "(ï (S) l D'où le diagramme des moments : Travée de référence soumise à MB: MR V(x)=f I D'où par superposition : M- Mi=moment à gauche À deA.

les éléments de réduction et les déformations sont les suivants. FORCES APPLIQUÉES P = charge appliquée concentrée. H+ 24 £=- f ibre tendue forces de gauche Diagrammes : f ibre tendue forces de droite • Les efforts tranchants à gauche et à droite d'un appui I sont notés respectivement (indice w pour ouest. (I) V = effort tranchant. < *. Chargement : ( N = effort normal. RB = réactions d'appui. FORMULAIRE ÉLÉMENTS DE RÉDUCTION FORMULES SCHEMA RdM • M = moment fléchissant.:3 1 2. (0 = rotation. CONVENTIONS „! Les sens positifs adoptés pour les forces. © DÉFORMATIONS f = flèche.T IL FORMULAIRE POUR POUTRES ISOSTATIQUES TT "* 1.. p = charge appliquée répartie. RA. indice e pour est) : 384EI .

=P V ÀF Chargement : (À *ç**"" 3^ PI 3EI f— Diagrammes : Chargement : ® 1/2 M pa À=MB=~T M t =M 0 +M À Diagrammes : f=- p!2(512-24a2) 384EI pa(!3-6a2l-3a3) 24EI pl(!2+6a2) Diagrammes: (À) j== .! y.FORMULES SCHEMA RdM MÀ=-P1 ..

f ' BEI Pa2(4a+31) fl "~ 12EI v Diagrammes : l?. FORMULES SCHEMA RdM MB=-Pa 1/2 (Z) VÀW=-VBe=-P W f €t'""-î U A_._ Pla ûJ». „ .:V l v V Ae _ à ^ \ ZA:!^^* _ VBw ®_ àL \ 'X MB ~^ Chargement : uummuww Diagrammes : V 2 1 P * •&-^ w~> '•* • •>. "V ûJ "fe-= 2EI ®î V Be= Diagrammes : . 4-^'-•^3 i) (B)^ ( R h N :: h® > 1 '> . :M :V .*t «t.-.SCHEMA RdM FORMULES Charcremen t P Chargement : P .« . a R = !f B A VAe=VBw=0 Pal2 f-.

• poussées des remblais. TERMINOLOGIE ACTION = toute cause produisant un état de contrainte dans la construction. contraintes en pascals (Pa) : 1 Pa = 1 N/m2. Pressions. Remarque : 1 MPa = 10 daN/cm2 = 10 bars = 10 kg/cm2 = 100 t/m2. Multiples : 1 kN = 103 N (kilonewton). • ACTIONS ET SOLLICITATIONS 2-1.CHAPITRE 2 BÉTON ARMÉ : GÉNÉRALITÉS I. Remarque : 1 MN = 105 daN (décanewton) ~ 105 kg (kilogramme) = 1001 (tonne). 1 MN = 106N (méganewton). . RAPPELS DE COURS 1. •etc. Forces en newtons (N). .Actions permanentes : • poids propre. Sous-multiple : 1 cm = 10-2m. • poids des superstructures. UNITÉS Longueurs en mètres (m). Multiple : 1 MPa = KPPa (mégapascal) = 1 N/mm2.

Ils correspondent aux phénomènes suivants : . • charges appliquées en cours d'exécution. • etc. ÉTATS-LIMITES _ perte d'équilibre statique. • etc.3.coefficient de sécurité partiel S [S y. .3.Actions accidentelles : • chocs de véhicules routiers ou de bateaux sur appuis des ponts.effort tranchant : V. l États-limites de service (E.calculs de type élastique (loi de Hooke.L.L.vibrations excessives et/ou inconfortables. . : J . • Fjl avec pour l'action i : / \\i F{ . ou : f e.1. . . • séismes. . Définition Un ÉTAT-LIMITE est un état particulier dans lequel une condition requise pour une construction (ou l'un de ses éléments) est strictement satisfaite et cesserait de l'être en cas de modification défavorable d'une action..couple de torsion : T. .par exploitation statistique des données nécessaires existantes.Actions variables : • charges d'exploitation. VALEURS DES ACTIONS La variabilité des actions agissant sur une structure est prise en compte en définissant pour chacune d'elles des VALEURS REPRÉSENTATIVES déterminées : .perte d'étanchéité.moment fléchissant : M. • action de la température. . _ transformation de la structure en un mécanisme.3.) Ils sont liés aux conditions normales d'exploitation et de durabilité.-. Critères de calcul : . • \j/. Ils mettent en jeu la sécurité des biens et des personnes..fcjetf t j = Ils correspondent à l'atteinte du maximum de la capacité portante de l'ouvrage ou de l'un de ses éléments avant dépassement par : Y s et Y b = Ys Yb Yb résistances caractéristiques des matériaux acier et béton en compression et en traction. .. neige.compression excessive du béton. 2.déformations excessives des éléments porteurs.. 2.S. U.) La SOLLICITATION RÉSISTANTE est celle pour laquelle l'un des matériaux constitutifs de la structure atteint soit une déformation limite.. •'' ^ ' ' Critères de calcul : / \ ( . 2. -etc. .1.) j = 1 s'il s'agit d'une action permanente 2. . . Vérifications a) États-limites ultimes (E.ouvertures excessives des fissures..contraintes (ou déformations) limites.l'imprécision des hypothèses de calcul. . soit une résistance limite : R ?">! 'u.2. _ rupture de sections par déformation excessive.(<s feife. La VALEUR DE CALCUL d'une action est obtenue par multiplication de sa valeur représentative à l'aide d'un COEFFICIENT DE PONDÉRATION y destiné à couvrir : . _ instabilité de forme (flambement). SOLLICITATIONS = forces et moments produits par les actions dans les éléments d'i construction : . _ déformations relatives (ou courbure) limites.2. coefficients de sécurité partiels au moins égaux à 1 pour l'acier et le béton. coefficient d'équivalence.L.les incertitudes résultant de la connaissance imparfaite des données de base. ..2 et 2.par estimation fondée sur l'expérience. Différents états-limites a) États-limites ultimes (E.effort normal : N. _ calcul de type « rupture » avec lois contraintes-déformations des matériaux. .les imperfections de l'exécution.)2.) La SOLLICITATION AGISSANTE DE CALCUL est obtenue pour une combinaison d'actions F. . 2. •I i.3.U.. • vent.3. .valeur représentative (cf.4.

.07 aux E.L.U.L. i] • 1. 1.L. . . Qpra = charges d'exécution aléatoires.20 aux E. .pour la flèche : T S = M ou M + N 2.= gradient thermique prescrit par le marché (rapport de la différence A0 de h température entre les deux faces d'un élément à l'épaisseur h de celui-ci). Vn-Qi .les valeurs entre crochets ([.pour les contraintes : ^CJHn < T lim W S = M et/ou N S = V et/ou T Qiv Qiv Sn .L. . . il faut : . = action du vent définie : .S. On note : G = valeur probable d'une charge permanente.1. = effet des variations de température sur les ponts-rails : . une même action n'intervenant au plus qu'une seule fois dans la combinaison.20 aux E.dilatation des longs rails soudés. section II (Règles N 84).2.. il A0 Qe = charges routières de caractère particulier (convois militaires et exceptionnels) définies au Fascicule 61-titre II.4. Qr = charges routières sans caractère particulier (systèmes A.S.choisir une (ou aucune) action parmi celles se trouvant derrière une accolade ({).prendre la combinaison la plus défavorable pour l'effet recherché. FA = action accidentelle.4. .L. Qprc = charges d'exécution connues (en grandeur et en position).S. '-•min Qi = action variable de base (valeur caractéristique. . B et leurs effets annexes.titre II pour les ponts-routes.L. = action du vent sur les ponts-rails à vide.titre IV. COMBINAISONS D'ACTIONS 2. = action du vent sur les ponts-rails en cours d'exploitation.U. = charges d'exploitation des bâtiments.1.S.. \|/2i-Qi = valeur quasi permanente. considéré : .) a) Combinaison fondamentale . charges de trottoirs) obtenues par multiplication des charges figurant au Fascicule 61-titre II par : • 1.On doit vérifier : On» QB Qex b) États-limites de service (E.par les Règles NV 65 pour les autres constructions. = variations uniformes de la température.L.Formulation symbolique : • Cas des ponts-routes : I situation d'exécution : •amer des prescriptions communes applicables aux marchés de travaux d'ouvrages d'art. = action de la neige pour les bâtiments définie par le Fascicule 61 .gradient de température.. = charges d'exploitation ferroviaires définies par le livret 2. il •1.. États-limites ultimes (E. Qi = action variable d'accompagnement (i>l) : Voi-Qi= valeur de combinaison.01 du CPC (1) de la SNCF.) On doit montrer que la sollicitation de calcul agissante ne provoque pas le dépassement des limites de l'E. = ensemble des actions permanentes favorables. .. Dans ce qui suit.S.valeur fréquente. 2.00 aux E.U.]) ne sont généralement pas à prendre en compte.00 aux E. pour les COMBINAISONS D'ACTIONS.variation de température. pour charges de trottoirs.L. les valeurs du vent normal étant multipliées par : .par le Fascicule 61 .4. Notations On désigne par : = ensemble des actions permanentes défavorables. y = 1).

0. S n '1 1.S." max "•" ' ' pont de 3e classe Q7W 0.35.35[T] l.615T+0. 0. S n . S n • Cas des ponts-rails : 0. Cas des ponts-routes : situation d'exploitation : 1 ^Qj /0.situation d'exécution : I Cas des ponts-rails : 1.5 'w + 1.min "Lt " 1FA " lj. / '35-G = valeur fréquente d'une action variable.5 ( W sn 0. W + (0. Q e x + 1 .3 (0.••'»• J« ' Combinaisons accidentelles 1. 0> le prescrit.615 . 1 voie 2 voies + (0.5 • - .5 A0 I Cas des bâtiments : 0._ situation d'exploitation : w 1. pr.3 {[0.615 T +0.77.75 .3 {W + 1.50.3{[0.6 Q 0 1 > 3 voies .5 .8 Gmax + G min + FA + { 0.15..Q B 0.77..50 A0] Qr 1U5 35 in + F À + V i i .5 T 0..W + i|/ 0 . Q B +1\|/2.situation d'exploitation : > . Q e l.' I d - • Formulation symbolique : W 1.77. T si le C.3 (0.. Q.. où : I Cas des bâtiments : • situation d'exécution : combinaison identique à celle des ponts-routes. Qpr.Q B 0. Q i + 2 V2i. T 0.35.615T+0.OW |w 1.65 .50A6] J I[0.30A0] 1.S n + x)/ 0 . 5 .P.20.6 Qex pour 4 i °' (D CoM r des prescriptions spéciales au marché.W QB 1. Q e 1.35Gmax + G 1.4 \ Q r pour / pont de 2e classe 0.35[T] / Vo-Qfi \ 0. . = valeur quasi permanente d'une autre action variable.6 \ pont de 1re classe 0.615. W +0.77.OQpra +1.i 1.77.3 (Qiv + 1. Q B V|/0 = coefficient défini dans l'annexe à la norme NFP 06-001.77.

5 . Par exemple. W 0.5 . il faut faire un calcul avec le maximum de précision (densité moyenne des aciers.5.S. Combinaisons d'actions et cas de charge Combinaisons d'actions et cas de charge constituent deux notions distinctes (le CAS DE CHARGE correspondant à la répartition des actions de la combinaison d'actions sur la structure).77 . REMARQUES Cas des bâtiments : situation d'exécution : combinaison identique à celle des ponts-routes. A0) Voir chapitre 11 « FLAMBEMENT ». T + 0. W 2. _ pour une poutre-console. la combinaison avec Gmax et QB conduit aux cas de charge suivants pour la détermination des sollicitations extrêmes : . 5QB et G min ) CÀSfï) ^^ 0 Qg Cas des ponts-rails : situation d'exécution : A l.77 . poids minimal des cloisons stabilisatrices.situation d'exploitation: • Formulation symbolique : ( Qex Gmax • Cas des ponts-routes : . QB + 0.5Q B 0.pour les bâtiments.77 . situation d'exploitation : QB W /QB 0.77 .situation d'exploitation : .6 .S Q B \QB + 0.situation d'exécution : 2 +G m i n + )..77 . T (w 2..6 .4.5. Sn À donne^ Mmax et M min ( avec : G m i n +l. Équilibre statique H s'agit de cas délicats pour lesquels une analyse particulière est à faire. pour une poutre-console. S n max +1 . Sn (0. Stabilité de forme Gmax +Gmin + / AO + ((0.4.).77 .5 . W + 0.1.6 T QB + 0. il faut considérer : 0.2. Qe Qiv Qe 4. Qr Qrp 2.5.6 T W IW T Ae 0. T + 0. 0 .9G 0. Q@ 1.6 .5Q B CAS0 donne M Aitiax CAS0 donne M max 0 e +Qprcj + (Gmin + Qprc) + /w Qe {0. États-limites de service (E. A0 .) .6 . Par exemple : Qpra (Gmax +Qprc) + (G^ + Qprc) + . W + 0.77 .35G max+ 1.3.77 . S n + { 0.35G.4. A9 G+1.L.

a la même valeur : Gmax (ou G^. Origine et nature des actions Fonction de répartition Gmax et Gmjn désignent des actions d'origine et de nature différentes. 0.1. à partir des mesures effectuées en laboratoire sur éprouvettes. Cas des bâtiments Planchers-terrasses des bâtiments : considérer les charges d'exploitation ou les charges climatiques. de ne pas être atteinte. On définit ainsi la valeur du caractère considéré qui a une probabilité p.). mais non les deux simultanément. La VALEUR CARACTÉRISTIQUE d'ordre p d'un caractère déduit d'un ensemble dej valeurs est la valeur de ce caractère telle que la population des valeurs qui lui est inférieure i est égale à p (0 < p < 1). dans toutes les travées : . D'où : le poids propre d'une poutre continue. acceptée a priori.2. (1) Immeubles de grande hauteur. des RÉSISTANCES CARACTÉRISTIQUES.5.5.4.entre dans les combinaisons avec le même coefficient : 1. i|/u et \|/2i.3.5.. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX 3.2. x=valeur du caractère 'Fonction de distributi Dn Pour les IGH (1\ la dégression des charges d'exploitation s'effectue avant la prise en comp.5 2.35 (ou 1). Actions variables Les actions variables sont à considérer les unes après les autres comme « action de base » et doivent être introduites dans les combinaisons d'actions de la manière la plus défavorable.J te des coefficients : \j/0i. 2. VALEURS DES RÉSISTANCES La variabilité de la résistance (et des autres propriétés) du béton et de l'acier est prise en! compte en définissant sur une base statistique. 3. | Valeur caractéristique d'ordre p moyenne x=valeur du caractère On procède à la régularisation des courbes de répartition normales (gaussiennes) afin d'éviter les trop fortes dispersions (surtout lorsque l'on dispose d'un petit nombre d'essais) : Fonction de distribution . .

5 7 6 8 Section (cm2) 0.616 0.499 0.91 8.2.302 0.854 6. et K2 = « contraintes » fonction : .des barres à haute adhérence (HA) : FeE400 f e = 400MPa FeE500 1.1.5 4 4.222 0.3.385 0.2.3. Diagramme caractéristique •j Diagramme de calcul ed^"- 3.01 3.Es='2.196 0.0 pour ronds lisses \ 1.579 2.076 0.du nombre d'échantillons essayés.105MPa 3.des fils tréfilés HA et des treillis soudés formés de ces fils (TSHA) : Fe TE 400 f e = 400 MPa : fils HA FeTESOO f e = 500 MPa : fils HA et TSHA s _ 1.de la résistance caractéristique à la compression du béton à 28 jours (voir paragraph 3.096 0. 0 6 .14 4.395 0.4.1.2.des ronds lisses : FeE215 f e =215MPa FeE235 f e =235MPa . Caractéristiques mécaniques f e = LIMITE D'ÉLASTICITÉ GARANTIE (résistance caractéristique).54 2. .résistance caractéristique à la compression.6 pour barres HA et fils HA $ > 6 mm b) Coefficient de scellement f e =500MPa .K.3. f c 2 8 (MPa) . .04 12. Caractéristiques géométriques Les barres utilisées sont caractérisées par leur diamètre nominal : <I> ~Jsl <|> (mm) 3 3. ACIERS .238 0.159 0.résistance caractéristique à la traction. 6 + 0 . fI .5 5 5.313 9.283 0.208 ed '^s Y 1.2. 3. Diagramme contraintes-déformations Le diagramme de calcul se déduit du diagramme caractéristique (idéalisé) par une affinité parallèle à la droite de Hooke et de rapport l/ys. -\f•U.056 0.2.466 3.des fils tréfilés lisses qui sont assemblés en treillis soudés (TSL) : TSL 500 fe= 500 MPa -3.57 1.79 1.864 0.2.154 9 10 12 14 16 20 25 32 40 0636 0. Résistances *c28 . f« .13 1. f t 2 8 = 0 .50 Poids (kg/m) 0. .). BÉTONS 3 .3 pour fils HA <ï>< 6 mm . 3.0 pour ronds lisses et fils tréfilés lisses en treillis soudés On distingue : r\ = { 1.888 1. 3.00 pour les combinaisons accidentelles ( 1.5 pour barres etfilsHA 3. . Caractères d'adhérence a) Coefficient de fissuration î] 1.0/1 0.• t2s .1.099 0. f .187 0.15 dans les autres cas Ronds lisses et barres HA Fils HA (1) Treillis soudés • • • • * • * • l ed • (1) : diamètres 7 et 9 mm pour armatures préfabriquées seulement.126 0.125 0.

0 .28 (MPa) 25 2. HYPOTHÈSES ET DONNÉES POUR LE CALCUL DU BÉTON ARMÉ On distingue deux types d'états-limites pour le dimensionnement (armatures et béton) : . Modules de déformation 4 dans les climats très humides 4 Instantanée à j jours d'âge (avec j < 28) : .).0 . 10~ en climat humide.S.70 40 3.00 :t>24heures 9 = ( 0.10 30 2.50 : autres cas Al .4.90 : 1 heure < t < 24 heures 0. les contraintes sont proportionnelles aux déformations relatives : 1.0 . La résistance du béton tendu est considérée comme nulle.états-limites ultimes (E.L. avec : En vertu de la loi de Hooke. ce qui est le cas de la France métropolitaine sauf dans le quart sud-est 3. Diagramme contraintes-déformations Diagramme parabole-rectangle : (7. 4.états-limites de service (E. c28 3. • de résistance. '. tel que le quart sud-est de la France métropolitaine 4.S. chapitre « État limite de service vis-à-vis des déformations » de l'ouvrage Maîtrise du BAEL 91 et des DTU associés) : 4.1 3 000 \ / f j 2. Par adhérence.3. les déformations relatives de l'acier et du béton au contact sont les mêmes.0 . on adopte (cf. • par ouverture excessive des fissures.U.2.10 3.4.28 4 -2. OS = parabole du 2e degré tangente en son sommet S à l'horizontale.00 11.3. • de stabilité de forme. • par déformation excessive.L.L. § 3. Retrait du béton 1.15 : combinaisons accidentelles 1.soit. dans les cas courants : fonction de la durée t d'application de la combinaison d'actions considérée f c28 (MPa) f.3.85 : t < l heure 3 3.5.) atteints : • par compression excessive du béton. les sections droites restent planes et conservent leurs dimensions (principe de Navier-Bernoulli).1. 10"4 en climat très sec ou désertique À long terme : Pour j > 28 jours et fc28 < 40 MPa.40 35 2.2.10" en climat chaud et sec i 5. HYPOTHÈSE SUPPLÉMENTAIRE POUR LES E. HYPOTHÈSES SUPPLÉMENTAIRES GÉNÉRALES VALABLES POUR TOUS LES ÉTATS-LIMITES Au cours de la déformation. . 10~4 en climat tempéré sec.

S. 17. pièces soumises à la traction simple ou à la flexion simple ou composée. EXERCICE : COMBINAISONS D'ACTIONS On définit le coefficient d'équivalence par la relation : — ÉNONCÉ — n = — = 15 (valeur conventionnelle) E b Pour l'ossature de bâtiment figurée cicontre : ^__Jàçrotère_ 4.3.00 m Allongements^Raccourcissements^ • On se propose : 1) de déterminer les charges globales pour une longueur unitaire de bâtiment.Allongement de l'acier le plus tendu : es = 10. .Charges permanentes : g = (3 + 1).U. HYPOTHÈSES SUPPLÉMENTAIRES POUR L'E.à 2/1 000 en compression simple. en supposant pour simplifier : • que les planchers sont simplement appuyés sur les poteaux. pièces soumises à la flexion composée ou à la compression simple. (B) • Pivot A Région 1 2) de calculer les efforts normaux extrêmes à l'E. pièces soumises à la flexion simple ou composée.Raccourcissement de la fibre de béton à la distance 3h/7 de la fibre la plus comprimée : ebc=2.à 3.L. au niveau du plancher haut du rez-de-chaussée (RdC) pour les charges verticales.Façades : G = 48 kN/façade . dans le poteau A.L.5/1 000 en flexion. • vent : w = 5.CHARGES VERTICALES Pour 1 mètre de longueur de bâtiment : .1Q-3 . 18.10~3 .L.Charges variables : q = (3 + 1).83 = 71. • Pivot B Région 2 — CORRIGÉ — .U. Le raccourcissement relatif du béton est limité : .CHARGES À L'ÉTAT-LIMITE ULTIME L l.32 kN/m . .à 10/1 000.L. 1.77).II. 0 L'allongement relatif de l'acier est limité : .83 kN/m2 variables (VI/Q = 0..5.17 = 68 kN/m . • Pivot C Région 3 .10-3.60 kN/m2 à l'E.U. 0 Le dimensionnement à l'état-limite ultime est conduit en supposant que le diagramme des déformations passe par l'un des trois pivots A.Raccourcissement de la fibre de béton la plus comprimée : e^ = 3. B ou C définis ci-dessous. • que la base des poteaux est articulée pour les charges horizontales. • acrotères et façades : G = 48 kN/m à l'E. q = 17. 0 © (RdC) ^^^^ • Charges : • sur terrasse et les trois planchers : g = 17 kN/m2 permanentes.

S n De la même manière : 1 3 + 1.35. COMBINAISONS D'ACTIONS A L'E. S „ Elle conduit à deux combinaisons d'actions lorsque l'on prend QB comme action variable de base : l.1. |p 2 et p2 mini La formule générale des combinaisons d'actions à considérer à l'E.00 dans la mesure où ces deux façades ne sont pas identiques ni composées des mêmes matériaux.W (4) p=1. L .5.35 et tantôt par 1. 48 = 64.77. 6 8 + l . 80kN/m L=7. g.80. 35.60.QB (3) l.P 2 .S n + V o . 3 5 .W IF.W + U.P z / + P 1 ^.P 2 — W = 5.U.Q B l.2.80 kN appliquée à 9.Gmax + G min +l. 7 8 k N / ' m p = 1 .VO.00 m au dessus du niveau 2 L^ MB = 2 2 D'où: 2.Gmax+ G min + 1. et pi mini |P2et p 2 maxi 0.35.L.h appliquée à h/2 au dessus des fondations Pi . J + PI — .G max +G min +l.5 + 198.5.35g 2~ G P^l. 1=2. 3.98 kN . s'écrit : min (0. 3 5 .jj .2.U. / L + 2 2 3.35 [T] o.Q B +W (1) (2) VB .35. Q M' 0.80^ 7. 68=91.5.35.77. Sous l'effet des charges verticales.G max +G min +l.50 VAmax = 755. 7 1 .=» VB = P 2 (L + /) + Pi — + P 2 .L.77 W + 0.7.35.78^ -91. 5 .77.77. CHARGES HORIZONTALES W = w. COMBINAISON (1) : l.P 2 ^ 64. INTRODUCTION Le poids G des façades est tantôt multiplié par 1. 8QkN F 2 =48kN P1 = l . intervient sur toute la longueur de ces derniers dans Gmax. RÉACTION D'APPUI MAXIMALE EN A a) Cas de charge P P=l.5.QB Le poids propre des planchers.5. L = P2 (L + /) + pi — + P2 • / L + . l'étude du bâtiment se ramène au schéma statique suivant : c ) Réaction d'appui P i .1.3 {0. L .2.35g+l. ^-*niax * min 1.50m Chacune de ces quatre combinaisons d'actions est à décomposer en cas de charge suivant l'effet recherché (cas de charge = disposition des charges sur chaque travée de la structure). 50m b) Remarque 3.Gmax + G min+ 1. 18= 100. 3 2 = 1 9 8 .50-48.615 T •- l.5q et à deux autres combinaisons d'actions lorsque l'on choisit W comme action variable de base : l.

80 kN/m c) Réaction d'appui 2 2 2 W = 100. 7.50 VAmin = 208. L .00 m L = 7.80 kN P! = 1.5.68 + 1.p 1 .49 kN 4.50 .35.78 ^°.91.98kNXm P1 = l.80 kN h =18./ ^= 4 -^^ 2.32 = 198.p2 — 48 . 2.78 kN/m p 2 = 1.5 + 198. RÉACTION D'APPUI MINIMALE EN A a) Remarque Compte tenu du rapport des portées L// =3.50 m 2 Pi .96 = 876.2.93 ^VA = 2 2 2 2 7.32=174.50m 1=2. / + pi — .5 + 68 ^_ . 2.8 .35.35.3.50 2 .71.= P l= 4 8 k N 4.35.5.3. REACTION D'APPUI MAXIMALE EN A a) Cas de charge P =68kN/m p=68+1.L 2 2 2 64. INTRODUCTION L'effet du vent au niveau des fondations se ramène au schéma statique suivant : b) Réaction d'appui VA = - 2.g vmax_v VA Cas fle charge ~ VB _W-h ~ 2.98 + 120. 7.G L=7.P2 .48 = 64.P2 ).Gmax+ 0^ + 1. 7..QB +W 4.50m P! = 1.35.L L I max JV A \ min \ A 'B p=l.1. c'est l'inverse qui se produit.35G E.c) .L v max ^ Vent soufflant de B verg A f "lin <=> Vent soufflant de A vers B Pour VB. COMBINAISON (2) : l.2.5.50 VAmax _ 755. la part de VA due au poids propre des planchers est: VA = (9.68 = 91.8 .64.8 ^)2 VA = ? — + 100.71.35.94 kN (voir 3.80 -l^W7.174. P 2 =1.50 .48 .50 m 1 = 2.

\|/0.Max i^. min COMBINAISON b) Réaction d'appui f COMBINAISON (4) : l.2-^F.53 (3 ) 803. 100. avec P! = 1.4.49 -120.50 m 1 = 2.3.3.91 Enveloppe VAmin = 208.94 87.98 208.2.5.5.96 = 87.5 .49 (2) 876.80 donne: Vimin = 41. = tO Kl> = 64.71. 2. A 2 4.35.5 + 68 ^. 71.Gmax+ G mm+ 1.q P -G ¥ .91 kN NB.80 s 2 .3.QB 5.5.94 41.32 et W = 1.35 .W + l. donc qui fait intervenir les charges d'exploitation uniquement dans les sections où elles induisent l'effet recherché (maxi ou mini).G P 2 = g+l. RÉACTION D'APPUI MAXIMALE EN A ] : 4\ Un calcul identique à celui effectué au paragraphe 4. 0. a avec p.174.3 .7 W = 100. RÉACTION D'APPUI MINIMALE EN A Un calcul identique à celui effectué au paragraphe 4.8 .MUUU.35.Y-F2y w h L 2.50 .QB.L 2.80 kî ?F A l f L V B 1_ 7 CONCLUSION . 7.80 kN = 68 kN/m P2 = 68+1.69 41.35. .50 m .W 5. RÉACTION D'APPUI MINIMALE EN A 6 a) Cas de charge Cette combinaison d'actions est moins « agressive » que la combinaison (3) qui comporte (Compte tenu de la remarque du paragraphe 3.5.B. = g) : P 2 = 1.A / \\s si/ *\/ \J/^ ^k J t® \ r P2 en plus 1e terme en 1. avec p2 = 68 + 1.77 .3. COMBINAISON (3) : l. 0.69 kN ! I1 755.53 kN t (1) r 2 VA = .91 876.Gmax + G mm+ 1.1.50 48 .80 donne : VAmax = 803.50 I 5. 100.RÉACTIONS EXTRÊMES EN A On a le tableau récapitulatif : 1 O f\t~\ »-_ REACTION L = 7.100..64.3 . 7.32 et W = 1. 68 + 1.3. L'astérisque correspond à la combinaison d'action déterminante.50 .77 .2.¥o.98 2 7.

: .r.». RAPPELS DE COURS 1.armatures d ' âme 0 0 0 0 0 \ \ 0 0 t e ". 0 — 3 lit ) e 2 lit > lits inférieurs 0 0 _l«lit ) Files verticales ••'-^ . DÉFINITIONS Dans une section droite d'une poutre rectiligne. on utilisera la terminologie ci-après : r £\ 0 0 0 f ier lit i ' \ _e > lits supérieurs . .CHAPITRE 3 ASSOCIATION ACIER-BÉTON I. \— 2 lit f ^ ' " '•' ^a.

2. DISPOSITION DES ARMATURES

_ ou deux paquets de deux barres,
_ ou une barre isolée et un paquet de deux barres,
c = plus grosse dimension du granulat utilisé (2,5 cm en général).
2 2.2. Horizontalement
Max

*
l,5.Cg

2.1. ENROBAGE
C'est la distance du nu d'une armature à la paroi la plus proche.

avec :
eh = distance libre horizontale entre :
- deux barres isolées,
• •
- ou deux paquets de deux barres,
- ou une barre isolée et un paquet de deux barres.

:jî

>-3;!.t!^-i"

• •- • • '• ••&?•& e'TO ;-V' ? M' •

La distance entre axes des files verticales doit être telle que le bétonnage soit réalisé correctement entre elles (ménager le passage des aiguilles de vibration du béton...) :

c (ou c t )=Max
1cm

avec :
*

(

5 cm : ouvrages à la mer ou exposés aux embruns,
3 cm : parois non coffrées soumises à des actions agressives,
parois exposées aux intempéries, aux condensations ou en contact avec un liquide,
c- j
ouvrages à la mer avec béton protégé par un procédé efficace,
[ 1 cm : parois situées dans des locaux clos ou couverts, non exposées à des condensations.
<ï> = diamètre de l'armature considérée.

S

2.2. DISTANCES ENTRE BARRES
Les barres d'acier sont disposées :
- de manière isolée,
- en paquet vertical (jamais horizontal) de deux barres,
- en paquet de trois barres (non considéré dans la suite).

H=

S

h+

<î> w +<£ e (8cm si <t><25mm
2
~ ) l O c m si $2;

3. CONTRAINTE D'ADHÉRENCE
3.1. CONTRAINTE D'ADHÉRENCE MOYENNE

2.2.1. Verticalement
2.

avec :
ev - distance libre verticale entre :
- deux barres isolées,

À titre indicatif et sans que cela soit une obligation réglementaire, on peut prendre

MaK.

La contrainte d'adhérence moyenne est égale au quotient de la variation d'effort axial par
le périmètre de l'armature :
dF
dF
dx

3.2. CONTRAINTE LIMITE D'ADHÉRENCE
Pour assurer un ancrage correct, c'est-à-dire empêcher le glissement de l'armature dans la
gaine de béton qui l'entoure, il faut limiter la contrainte d'adhérence à la valeur :

(c'est-à-dire si la contrainte en B vaut fe) on a un « ANCRAGE TOTAL ».

avec :
1 : ronds lisses,
1,5 : barres HA courantes.
f t j = résistance caractéristique à la traction du béton à j jours.
3.3. ANCRAGE DES BARRES DROITES TENDUES ISOLÉES
En supposant TS = constante entre deux sections droites A et B distantes de /AB et soumises
respectivement aux efforts FA et FB (> FA), on a :

3.4. LONGUEUR DE SCELLEMENT DROIT
C'est la longueur nécessaire pour assurer un ancrage total sous contrainte d'adhérence Ts = tsu :

71.

n.®
L

ÀB

1

AB - ' s

d'où:

On peut prendre pour les barres HA :
i =•

dF
dx

n. <ï>

dF = 7t. 4>. i . dx

20
fcj (MPa)
4
FeE400 41
<t>
pour y s = 1,5 Fe E 500 51

25

30

35

40

45

50

55

60

35

31

27

25

22

21

19

18

44

39

34

31

28

26

24

22

d'où par intégration :
F B - F A = J i . < D . T c . /AB

Remarque : si Aréel > Acalculé, on substitue à Zs la longueur d'ancrage /„ définie par :

ce qui conduit à :

"s-'AB
v

ANCRER une barre, soumise dans une section B à un effort de traction Fs axial, c'est assurer, à partir de cette section, la transmission intégrale de cet effort au béton par adhérence.

cal

>. r . T

10. <

d'où :

=0

F+

que l'on écrit :

H

'réel

dF
7t . « S . r . t

soit:

3.5. ADHÉRENCE DES BARRES COURBES
Considérons un tronçon de barre courbe tendue, infiniment petit, représenté par sa ligne
moyenne AB d'ouverture d6.
On suppose que l'on est à l'état-limite de glissement (xs = Tsu).

1

- = (i. de

F+

Pour un tronçon courbe de barre AB d'angle au centre 6 et soumis à ses extrémités aux
efforts FA et FB (> FA),
<î>

d6

dR

,-.>•.<:/M A fc

*/

-•>.• <T'Yïjt.*>
,
1

F+dF

. - i l t i » nO

..- , .'; s . - • ir-tt-

par intégration entre A et B, il vient :
B

Le tronçon AB est soumis :
- aux forces de traction F en A et F + dF en B avec dF > 0,
- à la force due à l'adhérence sur l'arc AB = r.dG : dT,
- à la réaction transversale du béton : dR.

Log|F + -

1B

Log

J A

T^y

Par projection des forces sur le rayon OB :
- F . s i n d e - d T . sin — + dR . cos — = 0
soit puisque d0 et dT sont des infiniment petits :
dR = F.dG
En désignant par jo, le coefficient de frottement acier sur béton, l'effort dR développe une
force tangentielle :

soit:
7t. <I>. r. t

expression que l'on écrit :
SU

avec :

de sens opposé au sens du glissement de la barre.
Par projection des forces sur la tangente en B à la barre :
de
F + dF - F . cos de - (i . F . d0 - dT . cos — = 0
dF - |a . F . de - n . <S . r . d0 . T = 0

7l. «6 . r . TS.

=0,4

Remarque :

l ies « ancrages à 60° » (0 = 120°) :

Cette formule est à rapprocher de celle concernant les ancrages des barres droites isolées
la formule pour les ancrages courbes s'en déduisant :
1) en multipliant FA par \\t,

8 =120'

2) en multipliant 7t.<ï>.Tsu./ABpari|/',
3) en faisant /AB = r.

4 2. RAYONS DE COURBURE DE L'AXE DES BARRES
Ils résultent :
1) des conditions de façonnage des barres en posant r = p • <|) :

4. ANCRAGE DES BARRES
4.1. TYPES D'ANCRAGES D'EXTRÉMITÉ

p=-0 (1)

On utilise le plus couramment :
- les « crochets normaux » :

Ronds lisses

Barres HA

p>3
p>2

P>5,5
p>3

Barres longitudinales
Armatures transversales

2) de la condition de non-écrasement du béton :
l 0,20.0

f

cj

(l+--)v
e
r

avec :
os = contrainte à l'origine de la courbure sous sollicitation ultime,
er = distance du centre de courbure de la barre à la paroi la plus proche,

- les « retours d'équerre » :

l+2m

0=90'

r

COUPE À_À

- les « ancrages à 45° » (0 = 135°) :
////////////////////////
-f-

8 =135

L
^s mandrins de cintrage respectifs ont des diamètres D > 5 < I > e t D > 1 0 * pour les barres longitudinales et D 2 3 *
" > 5 <(> pour les armatures transversales.

m = nombre de lits courbés simultanément,
fq = résistance caractéristique à la compression du béton à j jours.
3) des conditions propres à certaines formes de barres ou d'ancrages :
- courbes sur toute leur longueur,

r

- constituant les boucles de jonction de barres tendues (épingles à cheveux)
r>0,35.<D.

Ll

1+

2 .n.

et 0 étant fixés, on a donc deux possibilités :

1) calcul de la longueur X.O du retour rectiligne d'extrémité si X,.<I> est connu :

.v

avec :
f e = limite d'élasticité de l'acier,

2) calcul de la profondeur d'ancrage la si l'on connaît L

n = nombre de barres composant un lit,
b = largeur de l'élément.
soit :

4.3. MÉTHODE DE CALCUL D'UN ANCRAGE COURBE
Pour l'ancrage courbe ABCD ci-dessous, soumis en D à un effort :

/.-*
que l'on écrit :
la=

4

-4. ANCRAGE TOTAL DES CADRES, ÉTRIERS ET ÉPINGLES
Rayons de courbure des cadres, étriers et épingles :
=

-enA:FA=0

L ancrage des cadres, étriers et épingles est considéré comme total si on respecte :

- en B : FB = FA + n . <ï> (À . O). tsu = À . n . &. isu
- en C : Fc = y . FB + y' . n . O . r . TSU = n . O 2 . TSU (A,. v|/ + p . V|/')
p . v|/'

d'où, après division par 7t.3>.tsu :

p.O (diamètre du mandrin de cintrage (voir § 4.2.) : D = 2r - O)

.f

se chevauchant sur une longueur 1T. Longueur de recouvrement lr 5=180' 0=135* 8=30' Chaque barre doit être totalement ancrée d'où : • pour des barres rectilignes : 5. soumises à deux forces égales et opposées. JONCTIONS PAR RECOUVREMENT Lorsque les longueurs des barres nécessaires dépassent les longueurs commerciales.'V 5 * l Cadre Cadre ' F" * On admet que la transmission des efforts d'une barre à l'autre s'effectue par compression de « bielles » de béton découpées par des fissures inclinées à 45° sur la direction des V barres. 1 / u Etrier Epingle F / / / / / / / / . pour les barres HA uniquement.ou au manchonnage.de même type.au soudage. . Transmission des efforts Considérons deux barres parallèles : .de même diamètre <|). = /.1. si c > 5 <|> si c < 5 4 > I pour des barres munies de crochets normaux : -ELEVATIOH- On a parfois aussi recours : . lorsque l'acier est soudable. lr = ls + c /. On fait alors chevaucher deux tronçons successifs sur une certaine longueur appelée « LONGUEUR DE RECOUVREMENT ». RECOUVREMENT DES BARRES TENDUES 5. 10<t> Cette transmission n'est donc effective que sur la longueur : 5. -VUE EH PLÀH- 5. . . • ronds lisses avec crochets CONSIDÈRE (p = 3) : lt = la + c = 0. on peut rétablir la continuité des différents tronçons en utilisant l'adhérence.1.1.6 • /s + c si c > 5 <)> si c < .2.1. .dont les axes sont distants de c.

Longueurs d'ancrage /a et de recouvrement /r Les extrémités des barres prenant appui sur le béton et la dilatation transversale ayant pour effet de plaquer la surface des barres contre la gaine de béton. .1.. =M » 5. la longueur de recouvrement /r doit être évaluée à partir de la plus grande longueur de scellement droit ls.3. *e ^rTf TîT>. On a un « CHAÎNAGE ». F 1 3. F * Efforts développés par les barres en présence (F=—j—fe) a .2.1.-P 5. F 1 . 5 .l.pour l'ancrage d'une barre comprimée isolée : pour le recouvrement de deux barres comprimées de même diamètre : exception : pièces soumises à des chocs de direction axiale (exemples : pieux mis en Place par battage. On peut prendre : . mf! fe Remarque : Si les deux barres ont des diamètres différents. F 3.p = 2 coupures par longueur de scellement droit. F 4 .4-/ s si c < 5 < ^ys^ ^s^y^Y^i^V^ T^ Les plans des recouvrements doivent être cousus par des armatures transversales (cf.1. ' 1 1 1 1 1 1 Pr~r^.m = 4 barres. ANCRAGE ET RECOUVREMENT DES BARRES COMPRIMÉES EN PERMANENCE Les ancrages de ces barres sont obligatoirement droits. F * A £ irTfTT f 5. 5 . § 6.5) : P=2 lt = la + c .3. 5 .Jonctions par chaînage 2. Barres couvre-joints . F 2 .5 F 2 . Leur longueur est au moins égale à 2-L. l "1f\ ri fe i 1 4. I 1 i fflî! *-TTT 2 . zones sismiques) pour lesquelles : . 1 "11 niïnk. Par exemple pour : .barres HA avec crochets « normaux » (p = 5.2. les barres couvre-joints deviennent continues et ne se distinguent plus des autres barres.1.. Règle : un chaînage de m barres de même diamètre comportant p coupures par longueur de j scellement droit est mécaniquement équivalent à (m .4 • /s + c si c> 5 < /r = /a = 0.0. le nombre de barres utiles est de 2. r\-r- 1 2.p) barres continues. la longueur nécessaire pour 1 ancrage d'une barre comprimée est inférieure à la longueur de scellement droit /s. .^f I M e ton e fe Les BARRES COUVRE-JOINTS sont utilisées pour transmettre les efforts entre deux barres situées dans le prolongement l'une de l'autre. Si le nombre de barres est élevé. du chapitre 4 « TRACTION SIMPLE »).

r > 5.2.v • Enrobage des aciers : e = 3 cm.e=A. 1. TYPE D'ANCRAGE Contrainte limite d'adhérence : TSU = 0.<D)'I su . = 30 cm => ancrage courbe 2.84 MPa 1 : ronds lisses. 3.52 .5.$ = 5. A f .5.2 = 17.O. • acier : Fe E 500.6 . RAYON DE COURBURE — ENONCE — a) Rayon minimal On cherche à réaliser l'ancrage total d'une barre <I> 32 HA à partir d'un point A situé à 30 ICC e en t>eton arme d e-paisseur « mi nie » r1 = 5.O(?l 1 . h = 3 Ocm : Rayon de courbure (en fait. Armatures de couture à disposer sur 1T Voir armatures transversales des poteaux (cf. CALCUL D'UN ANCRAGE COURBE « À 45° » II. 2. 1 — CORRIGE — 1. avec : os = contrainte à l'origine de la courbure sous sollicitation ultime.5. • On se propose de déterminer les caractéristiques géométriques de l'ancrage retour d'un crochet à 45° si nécessaire).2. Barres HAÏ = 4 > _*«_ s FeESOO / 4 t su / > < / j => type d'ancrage 500 / s = 141 cm > /. •ur.O s +7I.-à mi *y:-:-x-:-x-:-:-x-:-x-:-:- 3cm 3. § 4 du chapitre 5 « COMPRESSION SIMPLE »). la vérification est inutile si on respecte r > 5. EXERCICE : ANCRAGE TOTAL 2. ft28 = 2.10 = 2.10 MPa.2cm ! 1 cm e Si* .5 .5 : barres HA.1.60 cm b) Non-écrasement du béton Enrobage : •:-\. c = Max ' 1 cm. 1. On ne fait donc le calcul qu'à titre d'exemple) : • Matériaux : • béton : fc28 = 25 MPa. — .55».

» |i V ' ^ 01 A 0.! O ~ 7 6 c m .566 iir' — .1 d'où : r> 0.84(1+0)1 r >r 2 = 11.4 d'où: f l + . 3. y -j fcj ^ c ° r 2 1 AL* '^i ' f -^ ^ ^(DÏ JJj À .3.C O Cr <ï> O 2 TSU 1 +° Cr S V \[/ = e^ 4 <P f-0 li R ol 2-y Tsu ' / <D\ (1+ r ê~l V ' 3 2 500 ~ 4 •2.3 0 3 2 — 176 ' ' 2 ' A. infini et — = 0 pièce infinie J ' ^ = distance du centre de courbu red el a barre à la paroi la plus voisine.60 cm = Max r > Max r2 avec : 117.2 . 0 0 fe " 4 -Tsu erj < > en — 141-3.916 + 2.56 cm soit puisque A = 7l . O .38) / = 25./ ^su 1+ d) 1.20 . c) Retenu r = 17. r fcj .20 . 0 > .. l 3 5 * = ^L VK|_ L* ' S _L O ™ v-1 V~ ^ avec * m ~~ nombre de lits c D'où: n|ir ©1jf v_y " e ^^ cimnltatipmpnt 4 .3. — TSU 1 + ° v > 0.1 cm => retenu / = 25 cm =/ .84.— ' l . / i-c c][) fe r > 0 20 <ï> .2 3 8 <!> er équation du 1 degré en r : 4 .^) 2.• $ ? r X 1< D .5.20 .l \t l /s ! qui donne : 0.0.8.~ (30 . <D fe.60 cm 1 11.14 ° Cm \j/ = e ' ~4~ = 2.2.60 cm 2.* DU RETOUR RECTILIGNE D'EXTRÉMITÉ c = 25 MPa c = fc2 c 8 Cr îpaiss eur délai _^ <p > e.2 [SOO .20 . LONGUEUR 1 = À.2..84J (1 + 0) 1 L £>f V ^ / J 25-0. 1 ^ J j g j _ e .2(5.

ÉNONCÉ DU PROBLÈME Données : B=aire de béton.TIRANTS Û''f1 I. 4 (X) ï. Inconnue : À=section d'aciers. N u =effort de traction à l'E.S. .. INTRODUCTION Une pièce en béton armé est sollicitée en traction simple lorsque les forces agissant à gauche d'une section droite S se réduisent au centre de gravité de la section à une force unique N (effort normal) perpendiculaire à X et dirigée vers la gauche. le centre de gravité de la section droite doit être confondu avec celui de la section des armatures.CHAPITRE 4 TRACTION SIMPLE .L.L. Le béton tendu étant négligé. RAPPELS DE COURS 1.U. DIMENSIONNEMENT DES ARMATURES 2 -l. Nser=effort de traction à l'E.

L.1. les aciers équilibrent intégralement l'effort de traction N avec un allongement unitaire maximal de 10/1 000. 2) le bon enrobage des aciers. de traction à l'E. La section B de béton est obtenue en satisfaisant : 1) la condition de non-fragilité (cf. En négligeant le béton tendu.S. il faut s'assurer que A > Amin (voir paragraphe 5). VÉRIFICATION Sans objet si la fissuration est peu préjudiciable. Le diagramme de calcul os = g(es. 3.1. 2.. En traction simple. • ronds lisses : a = 0.L.L U (le calcul à l'E.2. p=nombre de coupures par longueur de scellement droit. le dimensionnement se fait à l'E.3. Section des armatures 2. CAS OÙ LA FISSURATION EST PEU PRÉJUDICIABLE Dans le cas où les aciers sont de la classe Fe E 500. >'/j^H 2.. AuxE. B=section de béton. (voir paragraphe 5).8 — 3 ef s • barres HA : o = Max < La section A d'aciers tendus est déterminée comme indiqué au paragraphe 2. est inutile). Contraintes limites des aciers tendus Fissuration préjudiciable: cas des pièces exposées aux intempéries ou à des condensations : limitation de la contrainte des aciers tendus. DONNÉES A=(m-p)/'7/ =section utile d'aciers. CONDITION DE NON-FRAGILITÉ La sollicitation fissurant le béton ne doit pas entraîner le dépassement de la limite d'élastiClte f e dans les aciers : . VÉRIFICATION DES CONTRAINTES 3. DÉTERMINATION DU COFFRAGE fô. le dimensionnement se fait à l'E.L.32. fed) donne pour les aciers : N ser *ser <J) _> 6mm si fissuration préjudiciable 4> 2 8mm si fissuration très préjudiciable II faut en outre Aser > A^.S. D'où la section d'armatures : m=nombre total de barres. II faut en outre Au > A^.5f • barres HA : o~ = Max < [ Fissuration très préjudiciable : cas des pièces placées en milieu agressif ou des éléments devant assurer une étanchéité : limitation de la contrainte des aciers tendus. : o s = — < os 4.U.L. Fissuration peu préjudiciable : cas des pièces situées à l'intérieur des constructions et non exposées à des condensations. la section est uniformément tendue. paragraphe 5)..S.S. N u =effort de traction à l'E.2.L. est inutile). (le calcul à l'E. (voir paragraphe 5). • ronds lisses : os = ^r 3 fe Avant tout calcul.U.3. CAS OÙ LA FISSURATION EST PRÉJUDICIABLE OU TRÈS PRÉJUDICIABLE Dans le cas où les aciers sont de la classe Fe E 500..L. 3) les conditions de jonction par recouvrement des barres réalisant la section A d'aciers. 3.

il faut donc que la somme des sections ZA. : barres HA courantes. m.c Pour des barres rectilignes : l r =l s +c si c > 5 .fg h nn B H *t 6.fe 7su=°'6-f-ftj : ronds lisses. Armatures transversales St On admet que la transmission des efforts d'une barre à l'autre s'effectue par compression des « bielles » de béton découpées par des fissures inclinées à 45° sur la direction des barres.2. chapitre 3 « ASSOCIATION ACIER-BÉTON ».A.. avec: 6.À. ' Les armatures transversales ainsi déterminées doivent être distribuées sur toute la longueur 'r(et non ls seulement . Du fait de la transmission à 45°. pour m barres de même diamètre en recouvrement de part et d'autre d'un même plan : A s /'=*. 6. . l'effort transversal et l'effort longitudinal sont égaux.2. nous n'avons /r = /s que si c < 5O).<J> lr-ls si tI / f _ s et ~ Par conséquent : c < 5 . .1. m.3. chapitre 3 « ASSOCIATION ACIER-BÉTON ». D'où. Contrainte limite d'adhérence Voir paragraphe 3.. f Or sur la longueur /s. ARMATURES TRANSVERSALES 6.< Considérons m barres de même diamètre se recouvrant avec m autres barres de part d'autre d'un même plan P.fet) = m.Vfe L* X.1. on a : .À.1.Bf t28 m.-V5' tCette transmission n'est donc effective que sur la longueur : /s = /. EN ZONE DE RECOUVREMENT i 6.4. Longueur de scellement droit Voir paragraphe 3.A .1. rencontrées sur la longueur ls soit telle que : Z(At.1.

20 —=1.FISSURATION PREJUDICIABLE A > 2 0 .S.140 Ns — CORRIGE — A = 5.06. BETON 4 '6 ^ . <ï> > 6 mm => 4 $14 HA A = 4 1. •Matériaux: -Béton: f c 2 8 = 2 5 M P a .10 = 202 MPa => ô" = 250 MPa 2 m A . a N s e r =N G +N Q N ser =100 + 40=140kN N ser =0. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX 5. RETENU Résistance : 1. ARMATURES TRANSVERSALES fcg = 0.6 + 0. 25 = 2. f e > B .60 cm2 > 1. les calculs sont conduits à l'E.1.2. ACIERS fissuration préjudiciable _M K °'5 fe (MPa) -~ M X / °'5 ' 50° = 25° MPa \ 1 10 ^1. ÉTAT-LIMITE DE SERVICE 0. = 5 . f.54 = 6.2.6.1. 6 0 cm2 4.68 cm •Sollicitations de traction: N G =100kN HQ=40kH •Fissuration préjudiciable.2.68 cm2 O. • On se propose : 1) de déterminer les armatures longitudinales.10 MPa s -l.60 cm2 Non-fragilité : A>A m i n Conclusion : fissuration I préjudiciable j 5.128 500 — ÉNONCÉ — 20 cm 20 cm A > 1. -Aciers: Fe E 500 HA.28 = 0.6 + 0. EXERCICE : TIRANT . CONDITION DE NON-FRAGILITÉ II.68 cm2 A .06 .L.6.K.140MN a = plus petite dimension transversale de la pièce. ARMATURES LONGITUDINALES 4. ZONE DE RECOUVREMENTS 1. EN ZONE COURANTE 2 s t* SOLLICITATIONS La fissuration étant préjudiciable.2. 3. 2) de calculer les armatures transversales.16 cm2 1. 4.fc28 (MPa) f.

SCHÉMA DE FERRAILLAGE 1*14 HA .03 s t = 40. RAPPELS DE COURS 1.03. = 40. 2) par des moments n'intervenant pas dans les calculs de stabilité et de résistance des éléments qui lui sont liés lorsque les excentricités sont faibles (point d'application de l'effort normal à l'intérieur d'une zone déduite du noyau central par une homothétie de rapport 1/2). 0. = 0.84 MPa CHAPITRE 5 1 : ronds lisses.50 cm At st 1 .6. 1.. 1 14>14HA -Jf. 2.1 = 2. ÉLANCEMENT 2. sinon ln . \ \24>14 HA X. 7 t .V|/s2. ZONE COURANTE s. si/ -71 4> 14 HA s ' )S 1 '77777 ù •77777- cadres 4>8 HA s t -20cm cadres4> 3 HA s .6 .= a cadres O 8 HA : st = 20 cm I.Sur lr = /s. on va coudre le plan I-I. * a) Longueur de recouvrement tsu = 0. 1.2. COMPRESSION SIMPLE O b) Armatures transversales A Pour un brin <D 8 HA : A.84 500 1 cm /cm 40. = 20 cm 5. 1. 2.ft28 . = 20 cm cadres <t> 8 HA s^-2 ) C K ^~J = 2.03.52. d'où : s.4.cadres <î> 8 HA st = 20 c» 7^ Vl-^14 H* •>!/ V \ jx f-4 ' . LONGUEURS DE FLAMBEMENT lf 6. A.5 : barres HA.2. il.1n encas trement dans la fondation.E1ETATIOH 62 cm . 62 o \ ^/ ) . HYPOTHESES On considère conventionnellement comme soumis à une « COMPRESSION CENTREE » tout poteau sollicité : 1) par un effort normal de compression N. Dans un poteau sollicité en « compression centrée » le centre de gravité du béton et celui des armatures sont confondus. TSU = 0.1.5 =20 cm cadres (B 8 HA : s.

HYPOTHÈSES Toute barre longitudinale de diamètre ^ non maintenue par des armatures transversales telles que s. n'est pas prise en compte dans les calculs de résistance. ARMATURES LONGITUDINALES 3. En désignant par /fa et /^ les longueurs de flambement correspondant aux liaisons d'extrémité dans les sens a (parallèle à la dimension a) et b (parallèle à la dimension b).2. chapitre 2 « BÉTON ARMÉ .a .2. FORCE PORTANTE b) Section circulaire I=~ 64 4. B = aire de la section transversale. 2.2. seuls sont à prendre en compte les aciers augmentant le plus efficacement la rigidité dans le plan de flambement (pochées en noir sur la figure ci-dessous). X .S&L • 12 B=ba W> a 0 • * • o • bll.3. ! = -£=> V12 3. Cas particuliers a) Section rectangulaire Plan de flambement II faut normalement envisager les deux possibilités : flambement dans le plan parallèle au petit côté et flambement dans le plan parallèle au grand côté.1.1* À l'état-limite ultime. Cas général V avec : 0 1= . Déf ormat ions Contraintes .3. y 9 f ^ï^l'vl 0 Section O^^•O& 0 / \—ifj5* 2îi.1. et 4.< 15. d'où : y fi j.O. > 35. l. ÉLANCEMENT COUPE À A 2.2. on retiendra : • 0 0 J B=ba . le raccourcissement du béton sous compression centrée est limité à 2/1 000. Le diagramme des déformations correspond à la verticale du pivot C (voir paragraphes 3. 4)=barre non prise en compte Le plan de flambement mentionné plus loin est celui pour lequel À = ^maxSi A. j. uiiy cjiitîii L B=- I^dLJL (B)'v X /—s ^^^ XXJ1 • f bu O i se 2 f 3.2.= rayon de giration de la section transversale r> =barre prise en compte I = moment d'inertie de la section transversale (béton seul) dans le plan de flambement.2. INTRODUCTION .GÉNÉRALITÉS »).3.

f bu -"- Les aciers doivent équilibrer : rt k'|3-Nu-Nb 0.DIAMÈTRE . 2) les barres de diamètre <I> > 20 mm. fe A.85 B •£bu 0. Sections extrêmes B = aire de la section de béton.2.85) = facteur majorateur de la part de l'effort limite théorique relative au béton pour tenir compte de la maturité de ce dernier à l'âge de sa mise en charge. cette formule s'écrit : u bu 0. .3. D'où la condition à respecter : B r . 3.10 si plus de la moitié des charges est appliquée à j < 90 jours.— 35 i siA. < 70 1500 de périmètre +0. v En réintroduisant £ = 0.3.0. on doit vérifier : < ±-*-+ 1.3. Armatures calculées Le béton équilibre : 4 B r .<50 0.85 L'effort normal résistant est obtenu par correction de la formule théorique avec : .9. si 50 < A.fed max avec : Br = section réduite obtenue en retirant 1 cm d'épaisseur de béton sur toute la périphérie du poteau.9 -l.ARMATURES TRANSVERSALES Les armatures transversales doivent maintenir : 1) toutes les barres prises en compte dans les calculs de résistance.07(0.L'effort normal limite théorique est : N u iim. 1 dans les autres cas. y Yh 3.Br = section réduite de béton pour tenir compte de la sensibilité aux défauts d'exécution notamment pour les poteaux de faible section transversale.1. 0. 40cni c!Min< 1 < a+lOcm a=plus petite dimension t ransversa1e 4.2.85 a min 1 A <.9.85 D'où leur section : 0. même celles non prises en compte.°sc2 = 4d .À.20 et } si la majeure partie des charges est fc2g à remplacer par f cj j appliquée avant 28 jours.3. .fe/Ys Par simplification de calcul.f c 2 8 .85. 2 L4cm /m avec 9=1 dans le cas des poteaux et f^.9 -"sc2 Si A > Amax (en dehors des zones de recouvrement). .th=B. 1. il faut augmenter le coffrage.85. '0. . ARMATURES LONGITUDINALES 3. Dispositions constructives Sur chaque face.2 B 100 1+0.f b u 0.a = facteur réducteur affectant Nulim th qui tient compte des effets du second ordre q ue l'on a négligés.3. On doit vérifier : À À min =Max. 3.

Remarque : si lr est trop grand (ce qui est le cas lorsque /r = /s et non 0. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX bu 1-1. — CORRIGE — ! La formule de l'effort normal ultime limite donne : k _ x 'P'Nu i 1.50 m.3.1. courant. EN ZONE DE RECOUVREMENT 4.9 [ 100 ed Remarque : on peut chercher à atteindre À = 35 pour que toutes les armatures participent à la résistance. <— pièces soumises à des chocs. • Longueur de flambement : lf = 10 = 2. 4. prévoir 4 nappes et non 3 sur lr 5.6. on peut avoir un espacement s't > s.. • Moins de la moitié des charges agit avant 90 jours.2. ' 1s ^20 cm 20 cm lQ=2.[.5 — f bu 0. 1 2 . on assure un léger dépassement (2<|> environ) des extrémités des barres arrêtées par rapport aux nappes extrêmes.3.20. Armatures transversales Dans les zones où il y a plus de la moitié des barres en recouvrement : • Matériaux : • béton : fc28 = 25 MPa.-xO . EN ZONE COURANTE C'est-à-dire hors recouvrements : — — ÉNONCÉ — < — pour À_>Â m i n 1min <— a=plus petite dimension transversale a+lOcm dans le plan de flambement 40cm COUPE A À r 4.1S lr= .ARMATURES MINIMALES 4.85.50m 60 cm <— cas courants.6/s).15 în. 2) de déterminer les armatures transversales. COFFRAGE • On se propose : 1) de déterminer les armatures longitudinales. Longueur de recouvrement f 0. ^28 '•ni 1. • Sollicitations : Nu = 1 200 kN de durée > 24 heures. Dans la pratique. BÉTON On peut adopter par exemple : A/Br = 1 £=0.3. > 3 nappes au moins sur • Enrobage des armatures : 3 cm. ce qui n'est pas acceptable.1.2.-'vtV.ACIERS fed=- Ys — = 435MPa 1.1. • aciers : Fe E 500 HA. EXERCICE N° 1 : POTEAU . Dans ce cas : (3 . À ce moment là.

p. Remarque : si /r est trop grand (ce qui est le cas lorsque 1T . . Ys 1.ACIERS e Remarque : on peut chercher à atteindre X. • aciers : Fe E 500 HA. on assure un léger dépassement (2<|) environ) des extrémités des barres arrêtées par rapport aux nappes extrêmes. Dans la pratique.0.1. BÉTON On peut adopter par exemple : A/Br = 1 f bu = °'85 • ~ f bu .3.1S <— cas courants. Dans ce cas : (3 = 1. EN ZONE DE RECOUVREMENT 4.2 MPa . on peut avoir un espacement s't > s. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX bu 1-1.50m 60 cm • Sollicitations : Nu = 1 200 kN de durée > 24 heures.ls et non 0.EXERCICE N° 1 : POTEAU . À ce moment là. Longueur de recouvrement lr= . courant.ARMATURES MINIMALES 4. Dans les zones où il y a plus de la moitié des barres en recouvrement : > 3 nappes au moins sur l r • Enrobage des armatures : 3 cm. Armatures transversales • Matériaux : • béton : fc28 = 25 MPa.Nu B > 1. EN ZONE COURANTE C'est-à-dire hors recouvrements : — ÉNONCÉ — 150. l 2 0. • On se propose : 1) de déterminer les armatures longitudinales.2. JO. COFFRAGE — CORRIGE — La formule de l'effort normal ultime limite donne : k.3. • Longueur de flambement : lf = 10 = 2. 4.85 . • Moins de la moitié des charges agit avant 90 jours. ce qui n'est pas acceptable. 1s cm 20 c»n I0=2.3.15 = 14.. 5.6/s).50 m. prévoir 4 nappes et non 3 sur /r.20. [ <— pièces soumises à des chocs.2. 1min < — a=plus petite dimension transversale a+lOcm dans le plan de flambement 40cm COUPE À À r 4.9 100 .6. 2) de déterminer les armatures transversales. = 35 pour que toutes les armatures participent à la résistance.

9 => 1 cadre 4> 6 HA Pour 3 cm d'enrobage : N b =l.2-?100 (40i i cm (a + 10 cm c = 25.20 .4.6cm \20+10cm 3.2 =» c = .60 m B = a. 2 soit : 6 O 12 HA : A = 6 .0.60 + 0.2 cm 2 Les aciers doivent équilibrer : k.2.8 cm 2 c ' = 20-2.6 + — = 4.= 25.2 Le béton équilibre : -12 = 4 mm < <ï>t < 12 mm (0.9 B N ^ Nb~ 0.8 cm (40 cm < 30 cm = Mm c' = ll.02) (0. ARMATURES LONGITUDINALES A RMATURES 2.1.13 = 6.78 cm TJ 6. il suffit de prévoir la section minimale.2 = 53 cm lr = 0.65MN 3 + 0.b = aire béton (cm2) B = 60 . ARMATURES MINIMALES / c et c < Mm U. SECTION CALCULÉE CHOIX DES ARMATURES TRANSVERSALES Élancement pour une section rectangulaire : .85 k = 1 car moins de la moitié des charges est appliquée avant 90 jours. TRANSVERSALES EN ZONE COURANTE Armature minimale => on peut se contenter d'un cadre général : If fÏ2 = 43. ESPACEMENT 2.8 cm .78 cm2 < 60 cm 2 = 5 i 100 O.40 cm2 1 ^rvn .09 MN d'où: Ns < 0 => Le béton est surabondant . 1. u = 2(a + b) = périmètre (m) u = 2(0.2 0 = 2.0. 4. 53 = 31. 1.40 cm \ 100 { sans objet car A = 40cm 20 +10 = 30 cm => cadres <S> 6 HA s. = Max o. Longueur de recouvrement : barres HA Fe E500 => /s = 44 <ï> aciers comprimés => /r = 0.2 0.2.30 20 Coefficient P : X<50=>P=1+0.02) 14.40cm 4 ARMATURES TRANSVERSALES EN ZONE DE RECOUVREMENT 2 On arrête tous les aciers longitudinaux dans la même section.20) = 1.6 cm = .0. 20 = 1 200 cm2 Max Amin --Max' \ A s t < Min ( 40cm + 10cm 2/ 14 cm / m depérimètre 0.6 /s <I> 12 HA : /s = 44 .2.p.60 .2 =11.60 = 6.K. = 30 cm g / A = A min =6. 1.6 .2 .Nu-Nb N =0. N = 60 .

= 3 0 cm .b = aire béton (cm2) 4cm /m de périmètre B 0.85.20 = 4.00 cm2 O. ACIERS CAfl .01 = 8. 1.8-2.2.5 «13 cm • On demande : 1) de vérifier la section minimale d'armatures... • aciers : Fe E 500 HA. 3. — CORRIGÉ — 1. 31.13cm 31cm 3 cadres <j> 6 HA "l3cm c. B Toô C 900 2 A ma x = 5 — = 45 cm => A = 8.80 cm 100 => A = 4 . 8 5 .20 m B = 30.1. SCHÉMA DE FERRAILLAGE 1.FORCE PORTANTE Le béton équilibre : B r =(a-2cm)(b-2cm) .—^— -=13.15 cadres § 6 HA s . SECTION MINIMALE D'ARMATURES u = 2(a + b) = périmètre (m) B = a.2.0.04 cm2 < Amax = 45.2 III.30 = 900 cm? 1 4 .Nappes sur recouvrements : • 3 nappes au moins 3 Cadres <£> 6 HA . • Charges de durée d'application supérieure à 24 heures. 3) de déterminer les armatures transversales.1. 2.80 cm2 — ENONCE — 4 <£»16 HA 30 cm 30 cm A >< Amax = 5 • Matériaux : • béton : fc28 = 25 MPa. • Longueur de flambement : lf = 2. soit s't = 13 cm < st en zone courante. BÉTON £'bu= 0 . CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX 5.80 m • Moins de la moitié des charges appliquées avant 90 jours.1.2. COUPE AA 2<1>12 HA 2 * 12 HA x 2 <i>12 HA cadre <1> 6 HA 60cm 'c28 £=0. 2) de calculer la force portante limite du poteau.04 cm2 > Amin = 4.30 = 1.K.= 435 MPa 1. EXERCICE N° 2 : FORCE PORTANTE D'UN POTEAU u = 2.5 x 20 I 6 <î> 12 HA 1.2 MPa 1.2 s. t 12 HA 2 5 cm 12. 25 = 14.

33 = 1.béton :fc28 = 25 MPa. { 15.p.1. «Matériaux : .ni :* .permanentes : NG = 2 355 kN .Les aciers équilibrent : _ k. . 4. 1.85. 70 = 42 cm Nappes sur recouvrements : 32.aciers : Fe E 500 HA.s. .2 N = /r = 0. en zone courante.85A.04.6 /s 30 A.171 35 k = 1 car moins de la moitié des charges est appliquée avant 90 jours.8.plus de la moitié des charges appliquée avant 90 jours. _ /f "(\2 i —r Ai ^ — rectangulaire | a aciers comprimés => /r = 0.3 mm t = 6 mm > < 12 mm •& 0 ÇjDT ' } • Actions sous plancher niveau 1 1.85 D'où la force portante : ARMATURES TRANSVERSALES EN ZONE DE RECOUVREMENT On arrête tous les aciers longitudinaux dans la même section Longueur de recouvrement : barres HA Fe E 500 => /s = 44 O section | . • On se propose : 1) de dimensionner le poteau.2.00 .6 .2. ESPACEMENT /min s.<50 p= 1+0.171 4 3 nappes au moins sur lr-44 42-2.1. < M i n / 4 0 c m 1 a+ 10cm si A > A .Nu = Nb + 0.1.enrobage des armatures = 3 cm.6 =17.10 1. 4 0 m • 30 cm (b) 1 cadre pour tenir les 4 barres : 5.p.fed /s = 44 .6 = 70 cm 1.8 cm < s. .6 = 24cm carA>A m i n 40cm 30+10 = 40 cm => cadres <I> 6 HA s. . 2) de calculer les armatures longitudinales et transversales.435 ' 3 CadrCS <ï> 6 HA >Nu=1310kN IV. = 24 cm .Nu-Nb • î ~ 0.16 = 5. 40m > t > .00m • ^ t Ùf70)) 1 . 1. CHOIX DES ARMATURES TRANSVERSALES 5T 1 cadre — ÉNONCÉ — ~* 30 cm . soit . EXERCICE N° 3 : POTEAU GRANDE DIMENSION IMPOSÉE 4.i .variables : NQ = 534 kN : .237+0. ARMATURES TRANSVERSALES EN ZONE COURANTE 4. k.• "' : ' • > - 11.

sans armatures. la charge qu'il pourrait supporter. Nu =3 b = est la grande dimension du poteau. P + 0. ' • •• •• . p .60 /Ï2" a = 0.98 = 4.125.5 . ^°' M ' 9 L= 0. 1.93 MN 1.40 = 5. INTRODUCTION Si l'on adoptait un poteau carré de 0..2248 . Nu =1. : • ' k . 534 Nu = 3 980.35 .82 0. Nu i c28 bu 3..25 kN = 3.02 P=l+0.60 m À=- A- 560/12 7Q -27. ACIERS • '•.2248. 3. 'bu Nb = 7. -î 5..— CORRIGÉ — 1.79 0.02 = 0.02)(b .33 .2 .30 MN > 4.02 2 b = 0.2.0. DIMENSION IMPOSÉE Épaisseur de la poutre du plancher a =b^Ô2 +0 '° 0.313 43. BÉTON Conclusion f.0.00 -5.449 .1. lions successives (mais voir remarque ci-après) : N b = a68^ = 7.*«(^)°-M i^- 'f'f d'où le tableau de calcul par approxima= -rp-.02 ' 0. serait : En partant de A = 35..70 m L. k P Nu • .: '•''• appliquée avant 90 jours. .9 "!+"'85^ soit avec : Br = (a .415 0.0.2.75 0.1.56 0.468 0.33 . N 0 + 1.ov i.281 41.196 34.35j a 0. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX Sollicitation agissante corrigée : î *'!> " " * '^m . p .305 43.85 Tôo 0.10 car plus de la moitié des charges est i'.443 . nous avons a = a (m) 0.5 .357 46. p + 0.OMN section | carrée J ^ . COFFRAGE 3. SOLLICITATION À L' ÉTAT-LIMITE ULTIME N u = 1.64 0. P 435 -0.70 .35 .443 0.299 42.7 Coefficient P : A<50=>p=l+0.=0.449 Longueur de flambement : en supposant le poteau plus raide que les poutres du plancher : k=lo Élancement : l{= 11.415 . Nb x k . DIMENSIONNEMENT DANS L'HYPOTHÈSE OÙ b = 70 cm > a 1.. 2 355 + 1.453 .45 0. p + 0.451 .20 .98 MN B.10.2 Retenu : H.70 m de côté. NQ Nu = 1..••' Équation donnant a : > •'•« ^ C-S-Bi fed=- Ys x=- 2. "lk = 1.-.93 MN = k .468 . p .l.02) m2 : 3.453 0.V 3.85.

14. SECTION RÉSISTANTE Élancement : section \ ltfÎ2 !=>A.70 + 0.02) (0. 4.9 • ' a = 4 5 cm c' • 1° Nb = 4. EFFORT NORMAL ULTIME Charges sur plancher niveau 11. 0.02 MN 4 .2 43.4.00 m : Poids propre poteau : 1. c L e .20 cm2 < A = 30.20 cm* 4.45 .70 .71 cm 2 435 <12mm [40cm c et c < Mm < 1 a+ 10cm è Y = 10 mm < 12 mm t~ cetc'<40cm = Mm (40cm . 2 (0.303=1.1.336 MN Q85 D'où leur section : A= N..35(25 kN/m3. donc toutes les armatures puisqu'il n'y a pas de barres intermédiaires sur les petits côtés : Le béton équilibre : NK = -^ 0. = rectangulaire | a A.10 car plus de la moitié des charges est appliquée avant 90 jours.5 cm Arain = 9. 3.91 = 19.Remarque : le dimensionnement que nous venons d'effectuer repose sur la formule du § « des rappels de cours établie pour un pourcentage d'armatures A/Br = 1 %. 4.85 «J • • • .0.64 cm2 Nu = 4 024.14 =12.0.. on aboutit à une section de béton plus grande t meilleure solution est celle conduisant au coût minimal de l'élément. 2 A max = 100 = 157. 0.2. En adoptant u pourcentage d'armatures plus faible. ARMATURES LONGITUDINALES 4 3.45 .20) . 1.1.2 cm 022 — °' 100 A -S-100 A ^ A < Am 4.90 kN • Nu = 4.30.2 35 P= 1+0. 1 . RETENU 4 .02-4.4.65 kN 4 cm / m de périmètre .30 K > 35 => on ne prend en compte que les aciers longitudinaux augmentant le plus efficacement la rigidité dans le plan de flambement.Nu-Nb 0.45) = 9.25 kN = 44. 'ed 1.a=50cir k = 1.11 35 = 1. SECTIONS EXTRÊMES H Î = 3 980.9 g (0.70 .7 I c m 2 < A = 32.2 0. 4. CHOIX DES ARMATURES TRANSVERSALES Coefficient (3 : = 1+0. b = 7 0 c m > l . 1.613 -= 1. = 560 /Ï2~ r^—=43.10. ARMATURES TRANSVERSALES 5.71 cm2 < An = 157.5 cm2 4.02).11 45 5.56cm 2 30.336 4 A = —-— 10 =30.p.613 MN Les aciers équilibrent : k.

2 cadres </>10 HA 22 4 * 5. 110 = 66 cm (|)20HA: / r = 0.-JS* ^' [3. è.0-0. 2 .6 .5 ' 10 cm 1 / j 1 1 1 0 25 HA : /r = 0.62 5.62 cm = 19.19 cm < 40 cm Ljn~"2~--2~J-2~' I Suivant a pour 3 cm d'enrobage avec 2 <f> 25 : X 5.2. 5.5 ' r13 3 .1. ZONES DE RECOUVREMENT 22 ~--s Su^" ls.3.5-1.60 m •* 4.2.6 . 2 ^ 2 0 HÀ 5. 2 = 30 cm s t < Min / 4 0 c m 145 + 10 = 55 cm st<Min{40cm a + 10cm 5. en zone courante r > 3 nappes => recouvrement des <|> 25 : I sur l r -4^i 4 (<t> 25) > /r (<)) 20) => On conserve le même espaj cément que pour les <|) 20 : soit : s' t =22cm V V ' ' = 22.62 = 33. b=70cm • . 0 = 88cm •* "1 ~~^. 88 = 53 cm => / r = 0.0 3 cm 2 cadres <^10 HA tous les 30 cm ^ 2 </>25 HA 2 .25]^- 2 ^ > 2 5 HA | 15 . ESPACEMENT EN ZONE COURANTE 15. 5..88 SCHÉMA DE FERRAILLAGE - KLHVA11UN - -f ] -flO cm -f •-LStî^ f '\ • c. / s 66 cm 53 cm 2 . si A > A .5 0.5 cm d V V c1 Ç3 a=45cm 2 cadres </>10 HÀ » p O. F COUPE TRANSVERSALE 4 <fr 20 HA Nappés sur recouvrements : HA recouvrement des <|> 20 : 3(2cadres<)>10HA):s' t = soit : : o s.2 .•3J Suivant b pour 3 cm d'enrobage avec 2 <|> 25 + 2 <)> 20 : 70 .6.6 cm V 5.8 cm c' = 33 cm < 40 cm 3.5^ t =2.2 .62 >2.-i Longueurs de recouvrement : aciers ^ comprimés <|> 25 HA: /s = 44. 4. T /mm .62 cm => c' = 45 . 2 £ 20 HA On arrête tous les aciers longitudinaux dans la même section barres HA Fe E 500 => /s = 44 <|> ' t f\ cadre ()) 10 HA s t =30cm '^A. .5= 110cm < l > 2 0 H A : / s = 4 4 .

SECTION SANS ACIERS COMPRIMÉS *•!•!. 2 . chapitre 2 « BÉTON ARMÉ . •V (£) Les effets du moment fléchissant M et ceux de l'effort tranchant V sont étudiés séparément. paragraphes 3.FISSURATION PEU PRÉJUDICIABLE 2 -l. Le présent chapitre est consacré à l'étude des effets du moment fléchissant M.L. au centre de gravité G de E.une force V située dans le plan de I. le diagramme de contraintes parabole-rectangle est équipent à un diagramme de contraintes rectangulaire : .3. RAPPELS DE COURS 1.3 et 4. se reporter au chapitre 7 « EFFORT TRANCHANT ». On démontre que lorsque le pivot est A ou B (cf. et dans le plan moyen (ou EFFORT TRANCHANT).U.GÉNÉRALITÉS »).CHAPITRE 6 FLEXION SIMPLE I.SECTION RECTANGULAIRE .un couple M d'axe perpendiculaire au plan moyen (ou MOMENT FLÉCHISSANT). Pour l'étude de l'effort tranchant V. INTRODUCTION Une poutre à plan moyen est sollicitée en FLEXION PLANE SIMPLE lorsque l'ensemble des forces ou couples appliqués à gauche d'une section droite S est réductible. . Dimensionnement à l'E.3. à : .

.^ / 1 .fbu z b =(d-0. ce qui permettrait de calculer : d(l-0.0.yu) forces 21. A b £ bc = a bc V.4. § 2.1. de cette équation.25 ( 1 .fbu(d .o bc 2 a < 0.de largeur f bu . par compression du béton Hypothèses : -.8. .CTbc d.8. on pourrait tirer y. M. b 0 .yu.) ou sinon. ^ ' Méthode de calcul : N d n = 15 "ser Déformations _y^ Ct OC —.2..yu. ot=l.25 1 .4.e bc--^- M s e r = F b c . d-yi yi . . ci-après.a) et Au = Mu J-*u. Contraintes 0=E S b- Forces s Équations d'équilibre : F b c = . En pratique..S. / 1 . yi .— 3 Connaissant Mser. O.2 .Zbl = .yu.8.2 . Dimensionnement à FE.. <Tbc . on peut retenir : bu f --ad H'iMy.• . on obtient : bu Yu et OL--T =0. U .6.Sy avec : z b = d [l .4. à condition que (ibu soit au plus égal à la valeur limite (ilu définie au paragraphe 2. ~~ -i bc 1 et par résolution de cette équation du deuxième degré en a : a =1.8. La contrainte maximale de compression du béton est limitée à : I E En posant : .3. -^ La distribution des contraintes dans la zone comprimée est triangulaire..3.y u ) Mu = Fbc.5/1 000 1-a =^ £ s.259 => Pivot B => ebc = 3.L.259 => Pivot A =* es = 10/1 000 a > 0.a(l-0.b0.zb =* Mu = 0. jij si ^ < 0.1.4. M.b0.a) => A u = O s = 15 .. déformations diagrammes contraintes parabole ^ rectan _ rectangle^ gulaire Équations d'équilibre : Fbc = 0.de hauteur 0.275 (cf.0.

789 0. Notion de moment limite En principe.0 = facteur de durée d'application des charges. Pour obtenir cette borne.40 1. La valeur numérique du moment réduit limite (i/u = M7u/b0. on est assuré que : Mser 1) la contrainte limite de compression du béton en service (0. obtenue pour Au = Aser et qui dépend de : •=^fc28(MPa) ^^"^-^.3. avec : EV • hc 'bc 3.40 1.6 fc28) n'est pas atteinte. comme on va le voir ci-après.85 0.H!h iiinii Illl .00 y 20 25 30 20 25 30 20 25 30 1. ' Fe E 215 Mser .617 0.8as/ ( 1 .).35 1.45 1.90 Les valeurs grisées correspondent à (j.40 1. en pratique. Béton Aciers ^-*. la considération du « moment limite ultime » rend inutile le calcul de Aser.35 1.4as.35 1.2.85 6 y 40 50 60 40 50 1.0. il faudrait retenir : 2) la contrainte des aciers tendus est égale à la résistance de calcul (fed).50 1903 2019 2138 2258 2139 2265 2393 2523 2330 2463 2598 2735 2024 2148 2275 2404 2275 2410 2548 2688 2479 2621 2767 2914 2554 2708 2865 3025 2784 2947 3113 3283 2270 2412 2556 2704 TABLEAU DES MOMENTS REDUITS 10 \fc28(MPa) ^^^Béton Aciers ^^^^ 0.:[*!*. paragraphe 2. il suffit de calculer : \isl = 0. Fe E 400 ce qui conduit aux valeurs suivantes : ACIERS <*sl Fe E 215 0.45 1.571000+ f e d /E Fe E 400 re t bUU TS 500 6 0.puis Aser = Ainsi..40 1.3717 1. car pour es < esl. Mais en pratique.•••>• :.50 2763 2909 3057 3207 2960 3110 3262 3416 3106 3259 3413 3569 2940 3097 3256 3417 3149 3311 3474 3640 3304 3468 3634 3802 3303 3483 3666 3854 3538 3723 3912 4106 3710 3899 4091 4288 1.3916 Fe E 500 0. on aurait os < fed et l'acier tendu serait mal utilisé à l'E.45 1.90 1.d Fe E 215 10 X.). 2.L.00 0. les calculs montrent que l'on a Au > Aser tant que le moment agissant ultime reste inférieur à une certaine limite Mlu (soit (ilu en valeur réduite).45 1.35 1.5 /1 000 3.50 2620 2762 2906 3053 2829 2977 3125 3277 2986 3137 3289 3444 ^sl 0.40 1.50 2829 2977 3126 3277 3020 3171 3324 3479 3160 3010 3213 3361 3382 3608 3774 3313 3169 3375 3526 3564 3795 3469 3329 3539 3692 3749 l!ii 3625 3492 3706 3861 1111 1.35 1. A TABLEAU DES MOMENTS REDUITS l Mais.fed/Es.40 1.d2 f bu dépend des paramètres f e . La valeur numérique de n.668 0.U./u = iis/.et 0y et ne résulte pas d'un calcul simple.u est elle-même bornée à la valeur [isl pour laquelle l'allongement de l'acier tendu atteint (dans le cas du diagramme bilinéaire de l'acier visé par les Règles BAEL) esl .45 1.4321 Fe E 500 TL 500 Fe E 400 0. On dispose également de formules approchées (cf.50 2139 2265 2393 2523 2372 2506 2643 2782 2557 2697 2839 2984 2275 2410 2548 2688 2524 2668 2815 2964 2721 2554 2871 2708 3024 2865 3180 3025 2835 2999 3168 3340 3056 3229 3404 3584 1.35 1.3. .50 3307 3462 3619 3777 3439 3595 3752 3910 3531 3687 3844 4002 3517 3683 3851 4021 3655 3822 3991 4161 1. lorsque iibu < |^.u. 2788 2940 3095 3253 3010 3169 3329 3492 60 40 50 60 3752 3946 4098 4204 3919 4137 4290 4087 4258 jjijiii nenaiii mm 3134 3339 3503 3669 3132 3382 3569 3307 3564 3485 1 111 •.45 1. Il existe des tables donnant les valeurs pré0 cises de n.259.1./u.

Hypothèses Si |ibu < H/u on a A = Au calculé à l'état-limite ultime comme indiqué au paragraphe 2.259)</ilu La section fictive © doit équilibrer Mu2 < 0.6 ls (cf. M u > M lu (ou. est inférieure à leur longueur d'ancrage. mais prolongés jusqu'aux appuis.1.' Fe E 400 ^ 0 .L. Aciers supérieurs tendus : À A [1] ' = Ï^T W • ed 1 ou A. ! À 2 . 2. .6 /s.4 a.] avec : as = fed.L. Remarques préliminaires importantes : Mfu 2. a Aciers inférieurs comprimés : À ' Z. • • VMI. à l'E.186=0. î .. quel que soit y = Mu/Mser : 10.' A'.ou changer les dimensions de la section.ser = 15 °bc a.(l-0.S. M (u M. .4. = 1.U.2.ou enfin prévoir des aciers comprimés calculés suivant les indications du paragraphe 2.U. M s e r >M . indifféremment. lorsqu'à l'E. /a.=Z -COUPE BB- Mfser [2] l/. 3 0 .4.1. être calculée par l'une ou l'autre des deux formules : Mais il peut exister. remarque du § 3. des aciers inférieurs équilibrant des moments positifs en travée..U. dans la zone comprimée sous l'effet du moment agissant.L.ser A avec : >•> -. ••. et en remarquant que . la section Des aciers comprimés ne sont strictement requis que.d .a s. 0 Section(2) Section et. SECTION AVEC ACIERS COMPRIMÉS 1) Lorsqu'à l'E. 0 Fe E 500 ^ = 0 .259..L. soit 0. =d .U est sensiblement proportionnel à 0 : • ' S 1 .4 . Mser = M /ser = —-). pour fc28 = 25 MPa. chapitre « ASSOCIATION ACIER-BÉTON »).2. a.u ^" Ct °s.Q.1. . À' d-d1 d À On peut retenir en première approximation.. bo pour f c28 et y donnés |J. le calcul de es étant alors inutile.8. 2 7 5 . a u pouvant être lui-même obtenu par résolution de l'équation du second degré : II faut dans ce cas.4. Conclusion . prendre garde que si la profondeur d'ancrage disponible pour ces aciers. s e r = avec y= M~ A! d'acier tendu nécessaire à l'équilibre de la section (D peut. Mu = M /u (et donc.2 ci-après.cf scu (d-d') à OU 5.. àl'E.25 [1- 1-a.ou bien augmenter la résistance du béton lorsque c'est possible. la section à introduire dans les calculs doit être réduite dans le rapport /a/0.S. des aciers capables de jouer le rôle d'aciers comprimés : par exemple sur un appui de poutre continue."fwu::* La section est considérée comme résultant de la superposition de deux sections fictives ® et © : d'=5'..0. 1- M / scr ^u .] et a.'• z b/ =d [1-0.cr su (d-d') *u = 0. . MU à l'E.L.1.

et]/ constant et la contrainte maximale du béton plafonnée à abc = 0.2.M/ser.à l'E. » Min / ' .L.1. avec CJ scser contrainte des aciers comprimés à l'E. a.U. on a toujours oscu = fed lorsque S' < 0.En identifiant [1] et [2].. la section A'u nécessaire doit être telle que : A. ce qui revient au même.. et la section A ' nécessaire pour ces aciers est donc proportionnelle à Mu .S.ser n 1. fc28 Pour oci. ser = h\ Dimensionnement à VE. . M ser >M.S. au plus que M. .U (ou.L.a s c u (d-d') = M u -M . dans un cas comme dans l'autre. à partir de leur raccourcissement escu : . sp.L. [6] que l'on peut retenir comme valeur strictement requise.M /u ~ ( d -d')a sce La valeur approchée donnée en 2. 1« — a~=15*Jbc ^ u (X an 3 bc sc.U. voir remarque 1 au § 2.ser)..à l'E. voir remarque 1 au § 2. ne peut équilibrer au plus que M.u..10.M/u (ou. et que la section A'ser • Osc.L. soit par la relation [2]..3.U. u M [4] A avec oscu contrainte des aciers comprimés à l'E.L.L. Compte tenu de la remarque 2 au § 2. déterminée par le diagramme « figé » des contraintes : La section d'aciers comprimés est déterminée pour équilibrer l'excédent de moment.ser s il ne subsiste plus qu'une valeur unique : Compte tenu de la remarque 2 ci-avant.L. ce qui est généraleme nt le cas.U._ Œ ~ d u.S.ser ' HT. la section A'ser nécessaire doit être telle que : M/ u .5/1 000 conduisent à un diagramme de déformations invariable.S.1. constant et ebc = 3. " (d-d')o scu (d-d')a sC]Ser 2.6 . à l'E. ce qui est équivalent.{\ HT!-. c) Conclusion Finalement. la section d'aciers comprimés à retenir est : conduisent à un diagramme des contraintes invariable. ' V [3] 2) Lorsqu'à l'E. s . Mu > M/u (et donc.' Comme pour la section © la situation est « figée »..L. = Min < a Ya sc.M.2.L. ).3. déterminée par le diagramme de calcul des aciers. Il en est de même pour la section A2 d'aciers tendus qui lui fait équilibre dans la section fictive @. ou d'un calcul à TE. •2.S. à Mser .L.2.3.r f. la contrainte des aciers comprimés est invariable.. on voit immédiatement que : Quels que soient fe. I A' A' = Max < u A en posant o a) Dimensionnement à l'E..1.5 1000 set ser En multipliant haut et bas le second terme de la dernière expression par le coefficient y et On ignore a priori si la section cherchée résulte d'un calcul à l'E. soit Mser . sans aciers comprimés.S ) et la section A[ d'aciers tendus nécessaire à son équilibre est donnée soit par la relation [1].. Calcul des aciers tendus a ' Cas où la section A ' des aciers comprimés n 'est pas imposée Pour a. on évite le double calcul de A'u et A'ser et 1^ Y'' . la section rectangulaire ®. fc28 et 67.2.M. 6' 3. et donc soit Mu .U.ser (d - d> > = Mser ~ M..o sc. Wl. puisque : .2..Ser [5] d'aciers comprimés n'est pas imposée. Calcul des aciers comprimés dans le cas où ceux-ci ne sont pas imposés e sc = = Max La section A' strictement nécessaire est déterminée par la relation [6]. pour asce évite tout calcul fastidieux de aH puis de r^ ï-«W et.

à l'E.f ed ' (d-d')y..o s -G sc. A« n . voir remarque a. i* •4* ••J ! ed peut néanmoins être retenue pour une estimation rapide de la section d'aciers tendus.rfAjr J'.ser I/u M. c'est-à-dire prendre : A' = Min AL .L. on peut écrire : 1 + A' . de part et d'autre de la section droite où agit le moment Mu est au moins égale à 0.d').ser 11 .a = M. 2) Compte tenu de la relation [3] ci-avant.. il faut modifier le coffrage (bQ et/ou d).L'équilibre des forces de la section (D exige de prévoir une section d'aciers tendus A2 telle que : aboutit à la valeur unique : A .U. pour ase évite d'avoir à calculer y • as „„.). au §2. M u * A' < à l'E.4 . A ' CT sce [7] ase b/-fed La valeur approchée donnée en 2. . . tCÏBi M/u Mu-M.2.A' . Oscu Z -l-o./s : avec les conditions supplémentaires : " A' > —-—— .. fed = A'u . ? .f ef r i = — +A ' ascu z w i M.o soit respectivement : Pour des aciers Fe E 500. as.: V:.ser D'où.ser Compte tenu de [1] et [2]. selon les valeurs de Y. : A 2 .. osce (d . a^ avec : osser = 15 obc (pour au. ser = / ser ^~ s.0s L ''" Il en résulte que l'on commet une approximation en général par léger défaut sur le terme a M /u A' en prenant dans tous les cas ase = fed. on se trouve ramené au cas a) où la section des aciers compri- mes n'est pas imposée. .95. La section d'aciers tendus à retenir.S. 0. sinon.çJ.L.4. ^.L. note au début du § 2. : A2 .= '•' . en posant : b/ • b) Cas où la section des aciers comprimés est imposée Soit Aî. La section A' à introduire dans les calculs n'est pas nécessairement égale à A'réel.2. On procède alors de la façon suivante : ~ on calcule : M ul = Mu . le rapport — peut varier.3. les deux premiers termes des deux relations donnant Au et Aser étant identiques : oscu A. Remarques : 1) L'anomalie consistant à avoir des contraintes différentes (fed et ose) aux dénominateurs des deux termes donnant A n'est qu'apparente : l'expression [7] a bien été obtenue à partir des équations d'équilibre des forces. u Mu-M/u ^+ (d-d')f ed M ser-M / s e r Y-O sc ..U. .1.à FE. 0. mais que la valeur A = + A' sc.. Il faut en effet s'assurer tout d'abord que la longueur d'ancrage /a des aciers comprimés. les deux derniers termes des deux relations donnant Au et Aser permettent d'écrire : zbl • Jfed ' a Y' . * - (entre 25 et 35 MPa) de 1.).4Ç ^«2» ^ i i Au = . la .6 . j " . Zs (cf.= ^+ A u .. est donc égale à la plus grande des deux sections Au et Aser déduites des équations d'équilibre des forces : ??*-.ée) cette section.u _ A c _ r ..6. sinon. +A -^~ s.ser = A'ser. . j./ser . Compte tenu de [4] et [5]. ser ' J • . A = Aj + A2.+ A' u y^ réd O.u fed ' (d-d')ascse scse / y-o sser sser z b.02 à 0. .

0. La courbe z.5 c) Cas des sections à armatures symétriques Voir annexe 1 en fin d'ouvrage et diagrammes d'interaction du § 5 au chapitre « FLEXION COMPOSÉE ». 0. Cette corde peut être définie par deux points : zb = d quand |ibu=0.. § 2. .30:1 .2.• . on pose : 9 puis z b = d f 1 .13. on trouve : zw=0.» . 25 + C .275 (cf. la variation de (i/u est linéaire relativement aux trois quantités : —. ji J si |ibu < 0.45 y=l.5 + B . 500 = 0. ' &«••- y = 1.3.6.275 Par conséquent on peut adopter comme valeur approchée par léger défaut : 9 V28 9 f.000613 d'où une formule approchée pour Fe E 500 et fc28 < 30 MPa : C. d ' = 3440.1. ce qui va dans le sens de la sécurité..u»t . 500 = 0. 6 = 1 et y » 1.5 + B .3283 9=1 2. Moment réduit limite u/u M. En supposant que pour les valeurs courantes de fc2g./d = f(u.835d d'où l'équation de la droite cherchée : z.3065 10 4 fi lu = 3 2 2 0 . A . = l-0..n 30 MPa A. il faut utiliser les valeurs tirées du tableau du paragraphe 2. *c28 En remarquant que le rapport .0051 C = -0. & y +5ll^--3100 '$•• (MPa) Pour Fe E 400 et fc28 < 30 MPa un calcul du même type conduit à : -LU En adoptant u.L.1.u ~ 0.3025 9=1 A' f 1i t\ Z b ' fed °se Y-1.. fc28 = 25 MPa. 3 0 + C .u=H/ u . Bras de levier zb à l'E.L.•.6 .500 = . f c28 = l m.) ou ° l z b = d[l-0.4.i. Qtt.^ 8 (MPa) -3 050 Si f c28 > 30 MPa.U. 1..varie de façon sensiblement linéaire en fonction de .3..i i l .6ji.74'-' • ' •<«" .i!'-.U. On peut la remplacer par une corde.10 ~4.u dont le domaine de validité vis-à-vis de fc28 e st plus étendu que celui des formules précédentes et qui est de la forme : .1. 1. 500 = 0. f e et 9y.3. .bu) est peu concave et sa concavité est tournée vers le bas.275 qui correspond sensiblement à f e = 500 MPa.^» formule approchée ci-après car la variation de \Lla n'est plus linéaire en 9y et M-. 25 + C . FORMULES APPROCHÉES POUR L'E. Sltl0] On obtient pour Fe E 500 : fc28 = 25 MPa ' asce A ..45 + B . 1.V'.4.3220 B = 0.o| et enfin : A _ ul ' .5 système linéaire admettant pour solution : A = 0.3.la section d'aciers tendus A] qui doit équilibrer M ul est déterminée en calculant : 2 3.0. &>! • -! <:Hl/I :.2865 9 =1 2.^. ?.. ^/u on peut établir une formule approchée pour |0.500 = .

23 807. 3 6 i..29 730.80 670.j 25 30 745. 87 809.31 725.9 k=l.f c 2 8 -0.50 écart ( X ) 3.pour fc28 = 25 MPa : — = 740 a.fc28/a.58 893.0 2..7.. 7 . est sensiblement constante pour fc28 donné : Fe3 E 400 9-yi c28 0! f 1 7=1.73 3.95 753.49 4.68 732.9 3.64 765. système linéaire admettant pour solution : a =13 p = 415 Le facteur correcteur à appliquer à 9.>ii?ii. f c 28 pour Fe E 500 avec : l.41 832.) 9=1.23 801. valable pour les aciers Fe E 500 et quel qUe soit fc28 < 60 MPa : *e28 avec pour valeur de la constante A : A = a. Contrainte équivalente des aciers comprimés à l'ELU Dans les cas courants (aciers Fe E 400 ou Fe E 500) la quantité 9.3 3.les cases grisées correspondent à 7 asc > fed.85 d'où : 9 .ô ' ( 1 3 .45 6 6 0 .3.92 715.35 1.16 852.8 «1 ce qui conduit à : Fe E 500 mmm mmm M$M£ 3 . 150-75.27 862.37 838.04 si 9 = 0.fc28/a1 pour tenir compte de la durée d'application des charges peut être pris égal à : k=l.40 653.4 3.35 et 1. .96 882.74 4.52 754.39 714.68 705.37 898.i.7 4.f c 2 8 +415)K pour Fe E 400 . 25 + p = 740 a .35 1.97 905.61 812.5-0.04 si 0 = 0.69 m&Mï 1. 0.40 6= 0 .2 3.02 si 0 = 0. 9 écart (y.80 875. m$$M& !. f c 2 8 .50 écart (%) 0=0.7.45 !.00 c28=25 .y.6 3.56 749.18 762.85 872.92 822.12 &?!$$£ • • ••lii: 7 4 6 .92 828.79 678.2 3.73 675.75 (2. 2 4 ï?mmï 35 lisiii wmï&zï 4.96 881.2 3.$ij?. On obtient ainsi la formule approchée suivante..pour fc28 = 35 MPa : Dans ce tableau : .33 817.78 757.76 817.9ô'(13. . 667. on trouve dans le cas des aciers Fe E 500 : 9 Y f .77 1.64 868.iiijÊ.= ac On en déduit pour 0 = 1 : *c28 + e b => '' oc. 35 + P = 870 35 4.6 mmm = 870 a .7)-ir y 2.40 1.75 771.45 1.96 4.19 863.7+1.0 645.f c28 +p En adoptant une valeur moyenne de A pour y compris entre 1.3.02 si 0 = 0.90 30 6 5 8 .8 4.3 y=i 35 6 5 4 31 1. 2 9 719.8 WMM wmm msmm ï&pip^&p.2 741..50.82 667.78 792. 85 1. 50 662..?.?.84 6 8 4 .85 '9.l'écart est mesuré entre les valeurs extrêmes pour fc28 et 0 donnés lorsque 7 varie .9 1.?.85 887.5 7=1.52 739.49 802.00sie=l = { 1.

pour les aciers Fe E 400 et fc28 < 35 MPa. nous pouvons retenir : 13.y.04 si 0 = 0. r avec : l.85 Efforts par compression du béton (abc = abc ) lorsque la contrainte de l'acier tendu os est inva- 15.85 3.04 si 0 = 0.9 1.L.f cc28 Déformations avec : MOMENT RÉSISTANT BÉTON =jnoment pour lequel on atteint l'état-limite de service riable et égale à sa valeur à l'état-limite d'ouverture des fissures : as On a donc pour n = 15 : a.obc . '1. Y .9(13.fc28 + 415)K-9.ser = 9 . on peut établir que 0. Contrainte équivalente des aciers tendus A2 : • Nous avons établi au § 2. pour des aciers Fe E 500 et fc28 < 35 MPa : ronds lisses : o^=— tf * Fissuration préjudiciable : a CO.2.f c 2 8 +415 sce g y (MPa) c I • I • c28 Comme 3.Njil soit : f(13.3. = d.f c 2 8 -ô'[13. f cr 28 a.A. Y .9 .£ F | = 9.02 si 0 = 0.4. 1. ronds lisses En posant k = — il vient a. * Fissuration très préjudiciable : barres HA : 13.fc28 c ed 'ï?.f c28 + 415 1 c28 9 .2. b o. NOTION DE MOMENT RÉSISTANT BÉTON : Mrb ' s. = 'bc 15. ÉTATS-LIMITES D'OUVERTURE DES FISSURES 3 En plus de la limite imposée à la contrainte maximale du béton comprimé.1.00 si 0 = 1 Contraintes = .85 De la même manière.00si0=l = <( 1. que.00si0=l SECTION RECTANGULAIRE .02 si 6 = 0.f c .04 si 0 = 0.5.a.f c28 'bc K-l .£ t j (HPa) .avec : r l.3.9 11. on limite la contrainte de traction des aciers à l'E. Y . aux valeurs suivantes : 2.FISSURATION PRÉJUDICIABLE 0U TRÈS PRÉJUDICIABLE 1.f c 2 8 +415)K-9.S.bc +as K = { 1.02 si 0 = 0. yi .3. Y .

0. .3.a.une section fictive ©. yi . 0 0 1 0 . rH'i'<.1 = 15. "30 ser 0 . à défaut d'une évaluation plus précise (cf.07+0^ bc s . .). CALCUL DES ARMATURES 3. ÔT.015 0 . a.s) est la suivante : d' \ \ 0. de largeur b0. • ' . d • D'où le moment résistant béton réduit : M. dans les limites du graphique ci-dessus. on peut utiliser une valeur approchée par défaut de zb qui conduit à une section Aser par excès (pouvant atteindre.3.025 »"«'b0~d2B£ avec : 1-a ^\ \ 'bc a V 0.89 \ \ \ M rb = F bc .1. . 0 1 0 0.2(l-ai/3) 30 1-cc. • ' < On décompose la section réelle en deux sections fictives (voir paragraphe 2.-.95 \ \ \ \ \ \ 0. organigramme du § 8.bc +os On en déduit : M 1 ser "ser ^•^ 3. sans béton. on a : 15.3.'!j\?.81 0.3.2. a bc . oc.OC. b0 .80 On a a bc < a bc avec a s = a s d'où A' = 0.une section fictive ©. -i " b0d2as Onao b c > a^ d'où i l faut d e s aciers comprimés A'. sans aciers comprimés. -! • :uQ \ 3. 10 % en moyenne) : (relation dans les triangles semblables) 15 -°* 15 . (4 \ 1 . • et] par résolution de cette équation du troisième degré en OC[ a ) Section A ' d'aciers comprimés La section fictive © équilibrant Mrb.85 ! \ 0. 0 0 5 0 . 0 2 0 0. z b = -= .La représentation graphique de zb/d = f(|0.83 i Les équations pour le calcul des armatures tendues sont : ^^^^ Pour une estimation rapide de Aser. Cas où Mser < Mrb £-.) : .2. Cas où Mser > Mrb =-!.1. munie de la section A' d'aciers comprimés.

. b Mser. à la flèche.i.3.> Max< S M z ' j*. .d *lu' f bu dans la section ® avec A' ( d . FISSURATION PEU PRÉJUDICIABLE 1-.?« mo'i • *_ avec z b = d 1.a •'' ••.3.1.1.••. '.. CONCLUSION En cas de fissuration préjudiciable ou très préjudiciable.•ii!j'.d<.Mrb A'=- MU H^ JL s 0 . FISSURATION PRÉJUDICIABLE OU TRÈS PRÉJUDICIABLE b) Section Aser d'aciers tendus M f U Dans la section fictive © sans aciers comprimés : 2 Aj = lu bg. ^=r * A =A Pour déterminer la seconde inconnue du problème.4. •••.3..d *^ ^^ +A ^5? ±j 5. a.07. COFFRAGE DES SECTIONS RECTANGULAIRES a.. Aser étant la section calculée au § 3.'àui » .(l_ • ::.b0<. i'if.). etc. SECTIONS EN T 5..— b-as ' bu ser M ••'. ^ ».'j !M)q . :ï.bc „ Indépendamment d'autres conditions (relatives à la contrainte tangente. a se 4.5.V Dans la section fictive @ avec aciers comprimés : 4.d . -5' a sc = 15. la section des armatures longitudinales tendues est obtenue comme suit : fissuration préjudiciable : [FeESOO : A = A ser {Fe E 400 : A = Max[A „ A ser] \C> > 6 mm dans tous les cas fissuration très préjudiciable : IA = A ser quel que soit f e \<S> > 8 mm II faut considérer : I I I I I I ii i r h/io r~__Arc_tg_ 2 / 3 .' 5r *s/ï ***** ^ .'u/.4. il est obtenu en se fixant comme condition de ne pas avoir d'aciers comprimés. ''rb. .. i Q.0. ••••••. une règle de bonne construction consiste à prendre : _ D'où au total : -LU ser d. J bc n=15 4.d ' ) . REMARQUE 0 A' . _ I I lt . . LARGEUR DE TABLE À PRENDRE EN COMPTE 3.).2. ./ .

puisqu'alors la largeur de la zone comprimée est égale à la largeur b0 de la nervure.1. Moment de référence Ce moment est un moment-frontière qui sépare les cas où la zone comprimée de la section a une forme rectangulaire de largeur égale à celle de la table. le dimensionnement est fait à l'E.De plus. = portée de la travée considérée.3. lorsque la fissuration est peu préjudiciable. Pour les aciers Fe E 500. f bu = MTu . Le calcul des armatures s'effectue donc par la méthode exposée au paragraphe 2. page 116.b0) . Dans le cas d'une section soumise à un moment positif. b-b0 M ul .U. Cela signifie seulement que la zone comprimée a une forme de T : non seulement la table est comprimée sur toute sa hauteur.h0.1.2 f 0 • ° • rbu . à lt . f L »x bu M d llf r* - u Section fictive ® : M ul+ Fbc2 .2. h0 d Section fictive © : t b-b IU. Zb2 = (b . . la notion de moment limite ultime reprend tout son sens. 5.entre nus des nervures de poutres.-V . La zone comprimée a une forme rectangulaire de largeur b.1.1. Nous ne nous intéresserons donc qu'aux sections en T sans aciers comprimés.2. de ceux où la zone comprimée a une forme de T. mais une partie de la nervure l'est également.2. Calcul des armatures pour une section soumise à un moment positif f T a)CasoùMu<MTu • „*. Mous sommes donc ramenés au calcul d'une section rectangulaire de largeur b (et non plus b0). /. 5.fbu MTu = Fbc.L.=MU-MU2=MU-MTU.b0).zb M u2 = Fcb2 .. Il n'a évidemment aucune signification pour une section en T soumise à un moment négatif.U. On opère par décomposition de la section réelle en deux sections fictives : * f Il ne doit pas être confondu avec le moment limite ultime défini en 2. partir de : Vto = - b) Cas où Mu > Mfu II ne faudrait pas conclure qu'il faut des aciers comprimés.h0. on ne doit pas attribuer la même zone de table à deux nervures parallèles differentes. comme la table est le plus souvent surabondante vis-à-vis de la compression. on n'a généralement nul besoin d'aciers comprimés. Dans ce dernier cas.L.fbu = A2. DIMENSIONNEMENT À L'E.(b . D'où en travée : p'où & b b °= M ' < —~ =— Min ) U 5 2.fed Zb2=d- ho 2 Section Contraintes Efforts Moment équilibré par la seule table soumise sur toute sa hauteur à la contrainte uniforme fbu: Fbc = b.

Mais comme la table de la section réelle est capable d'équilibrer un effort de compression largement supérieur à celui correspondant aux aciers comprimés que l'on disposerait dans la section ©. d'où : h ° ~ bh 2 Cette valeur est environ huit à quinze fois plus faible que MTu.3.). À défaut de la valeur exacte du bras de levier z bl . (1-71-2. Moment de référence Ce moment est un moment-frontière qui sépare les cas où la zone comprimée de la section a une forme rectangulaire de largeur égale à celle de la table. fc2g sur la fibre de béton la plus comprimée.bl.préjudiciable . les calculs sont conduits avec : • le moment limite Ms/ (au lieu de M.S. lorsque la fissuration est : . DIMENSIONNEMENT À L'E. dans le cas où ^bu > n/u.2. *ed si e scu < E— S 3 .L.25[l-N/l-2.+ A' z ed d' 5.n. Dans ce dernier cas. pour un calcul a Pproché. b • fed oc-ô' ho D'où: o d . rectangulaire. b-b Au=- À. on serait tenté de prévoir des aciers comprimés afin de ne pas atteindre obc = 0. d.4.4.<x) ou formule approchée pour z b l si [Lba < 0.275 (cf.S.5 as avec avec : = 11 aciers tendus : En revanche.ou très préjudiciable.L. il est inutile de prévoir de telles armatures.L. la notion de moment résistant béton reprend tout son sens." 15 d-ho l ed S M .a] 3.3. On a donc. Dans ce cas. = d . il y a lieu de mettre des aciers comprimés dans la section fictive © si [iba > |is.1.-2. page 129. de ceux où la zone comprimée a une forme de T. Il ne doit pas être confondu avec le moment résistant béton défini en 3.) A. • la contrainte ascu (et non osce) pour les aciers comprimés.6 .1. Moment équilibré par la seule table entièrement comprimée pour atteindre as dans les M A'=(d-d')o et A = Miser = . de prendre ici : z. il convient.1. Considérer la section rectangulaire de la rgeur b./J z b = d[l-0.u). Le dimensionnement est fait à l'E. tl0 . ^ bu . puisqu'alors la largeur de la zone comprimée est égale à la largeur b0 de la nervure.3.= Z bl • fed Total : e 3. le plus souvent : Mser > MTser.N. Obc .° "Tser 30 a=l.> a=1.U. pour bien utiliser les aciers tendus à l'E.— a . (as = fed comme vu au § 2. Calcul de A s r La zone comprimée a une forme rectangulaire. paragraphe 2. • la contrainte fed (et non ase) pour les aciers tendus. >zbl=d(l-0. bl f ed Pour la section fictive ©. même lorsque Mu < MTu.25. Il n'a évidemment aucune signification pour une section en T soumise à un moment négatif.• b .

d .b) Cas où Mser > MTser Armature équilibrant ce moment sous une contrainte égale à f e : •••« . . d ) _ et obc pour le béton le plus comprimé).b 0 ).2. . que si m < 0. zbl=0. v c = t ï = f tj => È . CAS DES SECTIONS EN T 6. 1 ftj . que si jibu < 0.n -- Remarque : la vérification A > Amin ne s'impose : .S.03 . Caractéristiques géométriques et mécaniques d'une section en T.à l'E.1. Le calcul exact exige des itérations (équilibre du moment de service à partir d'un diagramme des contraintes défini par O s pOUr °s h o les aciers tendus et abc compris entre ^ • .N h_ I = b0 .ho] v = h-v' Moment d'inertie : À.9 .4. h A = -.L. 6. 6 0. qu'elles soient soumises à des moments positifs ou négatifs.0018. .f v (§TJ-' v 7 Position du centre de gravité : Contrainte de traction du béton dans la section supposée non armée et non fissurée : ^ ~ (b-b 0 ).99. ftj fe • •>? * ' > Attention. d = 0. fissuration préjudiciable: </>_> 6mm fissuration très préjudiciable: $2 8mm 6.+ (b .93. 0. .2 2 >2 ^Mf^^M ^^i I b0 .U. h0] v. — .9 Pourcentage minimal d'armatures : Le bras de levier est donné par des expressions approchées : ou Àmin z bl = 0.d Ouvrages d'art. h + (b . . Non seulement la table est comprimée sur toute sa ' hauteur. _ . D'où: avec : . mais une partie de la nervure l'est également. non armée e tn o n fissurée .b 0 ). d 6 .[b0 . h 0 hn Plancher des bâtiments. bo .9 . Section en T soumise à un moment positif ' Sollicitation de fissuration Mf. h2 6 ^ h2 if -2.à l'E. bo. POURCENTAGE MINIMAL D'ARMATURES 1\ y1 L^ La sollicitation provoquant la fissuration du béton (at = f t2 g) de la section supposée non armée et non fissurée doit entraîner dans les aciers tendus de la section réelle une contrainte au plus égale à fe.> .1. Mf \ Zb-fe = 0. CAS DES SECTIONS RECTANGULAIRES . et qu'elles aient été calculées comme des sections rectangulaires de largeur b0 (ou b suivant le signe de moment) ou décomposées en sections fictives.2. cette formule ne s'applique pas aux sections en T.L. » . r • La zone comprimée a une forme de T.9 . h 1 => A = ftj . « h 6. d-0.

(y 2 . on obtient l'équation : f= ytiv4 6. Il convient alors de remplacer f t j par ft28 dans les formules précédentes. h0 > y j et l'axe neutre tombe *(no) > 0 dans la table => comportement en section rectangulaire de largeur b._= 15 .4.2. f(hQ)<0 f(hQ)>0 II II y V l Section Section en T rectangulaire bd . Section en T soumise à un moment négatif Dans le cas où M < 0. D'où en éliminant obc. la vérification est faite pour j > 28 jours. h. culs en section fissurée. D'où. Soit une équation du second degré en y.81. Remarques • Le plus fréquemment. Section en T Pour une section en T dont l'axe neutre tombe dans la nervure. ne convient pas.v o = 1 5 . Pour cette raison. si l'on préfère. la section en T est assimilée à une section rectangulaire de largeur b0.1. pour les cal. • Une valeur plus précise de Amjn est obtenue en prenant : zb = 0.Sy j + P = 0) avec : P = Yi-V' i < 0 => deux racines y. f"(Yi) = b0 > 0 => concavité vers les f(yi) > 0. que l'axe neutre passe par le centre de gravité de la section homogène réduite. on commence Par regarder si elle se comporte ou non comme une section rectangulaire de largeur b (équation des moments statiques de la section rectangulaire avec b0 = b) : f(ho) < 0 => ho < y t et l'axe neutre tombe dans la nervure => comportement en section en T.v'"fe 1°^ d-y.-d' et o.A(d-y 1 ) 0.1. 7.• Section minimale d'armatures En prenant: zb = 0. Section rectangulaire Considérons une section rectangulaire b0.2.d : A :d Yi 2 ^^ +15. a. o bc Yi L'équation d'équilibre des forces s'écrit alors : r rtmin d-y. la formule du paragraphe 6.81-n. VÉRIFICATION DES CONTRAINTES À L'E. la zone de béton comprimée ayant comme largeur réelle celle de la nervure. '.85 h pour les sections rectangulaires -1 J\ .1. l'équation précédente est appelée « ÉQUATION DES MOMENTS STATIQUES ». r bc' qui traduit l'égalité des moments statiques par rapport à l'axe neutre de la zone comprimée d'une part et des aciers tendus de l'autre ou.1. même si.L.A'(y 1 -d')=15. 0.95 d = 0.2. b.pour les sections en T.= 15 .S. a bc 6. A. POSITION DE L'AXE NEUTRE 7.81 h Mf A On a: ^min — L'équation d'équilibre des forces s'écrit : soit : Les contraintes as et osc valent : min 0.0. yl est racine de l'équation des moments statiques avec n = 15 : bn. pour une section en T.3. et y' l de signes contraires. La sollicitation de fissuration est : M y i ft.9 d = 0.1. 7.bc L et la section minimale d'armatures est donnée par : d ' - f r_-_-_-j y.04 .97.

ea 7S f -(-.n ( A -1Yl \/.=125[1-VTT^" A.0y +49. 'Sollicitations : ~ bc ± ' ' b 1 À / n-15 + TM ^ub hn^ 4. _ u ~CTssifissurationpréjudiciable ou très préjudiciable. d ° .6'(13. .L.o] V ' h M „ u " U "Ved J~~~^ f 3 as de .' .25[1-\/1-2.7.2.ï. • ..~\ bol ^ i . . UQ) hn UQ+ n\s\ + AA ' )\yi h-..1. L'axe neutre est défini par : b À r r' ' p0UR LE DIMENSIONNEMENfT DES ARMATURES g. Cas des sections en T avec f(h0) < 0 "i " 1 1 h0 < y. 2 •^ o| T .b 0 d f bu 1 a=1. ' n ^>-jj\ "i ^n 0 ?^> ^ L. M I ZbpdII-D.] 7.2. et section en T.fc28+415)K <348 M P a F e E 4 0 0 1 U-M| U (d-dK ce 1 3.d ' ) n K(d vi) \ is \Ï(A \ i ._Mu Vn A : . K(yi-d') 15 . Cas des sections rectangulaires 2 Méthode exacte +415 K 435 MF OKC = K .rp=S ( 9. CALCUL DES CONTRAINTES "*' 7.\ n . b' —. nAd 9 ^ L Le moment d'inertie par rapport à l'axe neutre (zone comprimée considérée comme différence de rectangles ayant tous un côté commun avec l'axe neutre) vaut : j .•' . et de I.2....••.fc28-0... .3. lu A J i•+•_nA A > dJ ' = 0 rv —l..uj^j [A mm f t -.9. ' . 'Matériaux : ^ - M ser .. 6 -/'bul zb=d[1-0.Q lA' "sce ^bl ed U W i^ M|u U z =d 1 Tjvérifier Arnin 1 7.(•. > { 5 fi . ~M 8 er \^J^A'=0 >JA'^0 D'où les contraintes en posant : ^ «.0.4. < Ohr rr / .3. fc28 f f n n^ b^. Faire b0 = b dans les formules ci-après A 0 « Vi 2— + n(A + A ) y i -n(Ad + A'd') =0 \/orifior A > A c l( ^^ 3 1 00 FeESOO £c2a 30 50 FeE400 •> DO Vi Ii = —=— + nA' (yt -d^ + nAfd-y!) 2 f 3440. y..-.-y.-n R4fi nfi f M ^ ^bu=bh dj ff O' bu l P\u tiré des tableaux du §2.1.DIMENSIONNEMENT À L'E.£ nn^\ > vérification de SÇbu u. K ( y i .fc28-Ô'(13 fc28 ) "=. sont données par les relations : b l -°.4.U. SECTION jf '/J- RECTANGULAIRE . et section rectangulaire de largeur b. M M v -'. h e (1)ousif c 2 8 S 30 MPa : t^^^OCV+Sl lA=jAul —0 93 f fw Dans ce cas les valeurs de y.2.. K- ser i\ _ ciscOsc= G ~ n — ' <Jf ^X ^^S'^ ÏMéthode ~ simplifiée lu ^Iu.l.2../tbu] a Fe E 500 ( 9. Cas des sections en T avec f(h0) > 0 h0 > y.

o J. SECTION RECTANGULAIRE .+1 r s _ io j — Zbï = d(1-^-) Mrb «se f ^~ o' O' bu f . M u.1. avec : Mu=Mu1 M A ser Mser b?. -û- f V f Q Qr bU c28 e _^ -^b' ed ys ' b J.d^.S.1..L. s 15.d i .h+(b-b ^ b0. i Mu d2(J bc M '~ ser 1 .U.B Pas de vérification de A m j n v=h-v' q A . b y V jf /M.DIMENSIONNEMENT A L'E.DIMENSIONNEMENT À L'E.A u 3 - '""" I 0.. " Mser 8 3. • ".ÔT" bc — bc=3'5%°. * ' 'Sollicitation : A ' 'Matériaux : 'Matériaux : -à.. I f+oQ— ^n izo 0 •6+0 '06 •f c2o' . avec : bn=b M A u ~" " z "'u1 '"u "Tu-^ Méthode exacte ^A b f ed u 1 N u1 zb.h2+(b-b0)h2D V 2.81. M ser ser~ z^in ^ 0)hQ B=b0.f d b h | ser._L rti .5' h zb-d-oy < A'=0 M \ r U Rei-tion \ u Tu^ g ion ^\ ec rectangulaire ^~~^ en T b-u-d "X" Appliquer l'organigramme du paragraphe 8.•<! .23-p-bg. tableaux Appliquer l'organigramme du paragraphe 8. v f t28 fe Vérifier A ser > A m j n =0.gs I ' 40/i.TION EN T .• P :•".M rb (d — d') (7SC Méthode simplifiée I Abaque ou . L. h.)! i( 'Sollicitations : ... d^S'df • a '--'*.

SECTION RECTANGULAIRE AVEC ACIERS COMPRIMÉS — ÉNONCÉ — ^Sollicitation : M•--et r 'Matériaux : V' *s. avec : b[)=b q = 22 kN/m.L.8. 1 • On se propose : B=b0.30 kN/m (hors poids propre). 2 5 = 15 MPa . 85m A j^ ' ± COUPE ÀÀ 3cm ->'• 55cm 2 bh *-*0 60cm .99. page 433.aciers : Fe E 500 HA. 2.DIMENSIONNEMENT A L'E. • Fissuration peu préjudiciable.6«]. Vl -as d-ib 3 1 ser 30 (d-h0) 1 = 6. EXERCICE N° 1 : FISSURATION PEU PRÉJUDICIABLE .2 MPa = 0 . 6 . D'UNE SECTION RECTANGULAIRE DONT ON CONNAÎT LES ARMATURES L f bu = 0.B v=h-v' t28~ — CORRIGE — • CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX l. c28 Voir annexe 2 en fin d'ouvrage. • Matériaux : et comparer A s e r à ci-après _Mser Ser zb1. = 5. ^ b0.4. Section en Tl> rectangulaire b x d n n _CO.permanentes : g.h+(b-b0)h0 1) de déterminer le ferraillage de la section médiane. obc = 0. VÉRIFICATION À L'E.S. 18cm • Actions uniformément réparties de durée d'application supérieure à 24 heures : .6 . .85.fc28.béton : f c28 = 25 MPa. BÉTON 9.3..ôi .variables : .h2+(b-b0)hg 2) de calculer les contraintes à l'état-limite de service.L. f c28 f bu = 25 = 14.U.h 0 ou d— Q bâtiments ponts i A Appliquer l'organigramme du paragraphe 8.4.d-0. fl28=0.Q6. II. SECTION EN T .

332 6.1. NÉCESSITÉ D'ACIERS COMPRIMÉS g = 5.2569-0. MOMENT LIMITE ULTIME Par la formule approchée valable pour Fe E 500 et fc28 < 30 MPa : .5.. Aciers comprimés : 23. Y= Mser M. ACIERS g: .90 y=-=1. 0. ÉTAT-LIMITE ULTIME DE RÉSISTANCE Actions au ml : 03 = poids volumique du béton armé g = g.5.288.5 ' ( 1 3 . 0.q 4. CALCUL DES ACIERS COMPRIMÉS 2.85 = 9.46 175.. CALCUL DES ARMATURES TENDUES ET DES ARMATURES COMPRIMÉES ÉVENTUELLES 05 = 25 kN/m3 4. MSer = 30.2569 .2 (MPa) [ila= 0.1. Moment fléchissant maximal : /2 Mu = 43. 0.46.223 1rt4 2 A =.223 mMN 1 -d ) .2 0.552.35. Mu = Pu .00 kN/m 0Sce = 9 .288 = 435 MPa 2.1.96 mkN osce= 288.60 = 8 kN/m p u = 1..b0.ff b u u mu = 0.g+l.0Y+ 51. f c 2 8 . d .25+415).03) 288 Retenons 2 O 12 HA : A' = 2 . 1.18.25-^(13.2.288 =» II faut des aciers comprimés si on ne peut pas changer b0.55 .u = 0.18 .h Pu =l.00 + 22 p ser = 30.3 100 10*^ = 3 220 .332 >n . 8+ 1.96 M. SOLLICITATIONS DE FLEXION 2.3 100 6 10*^=2876. COEFFICIENT y M.00 .90 mkN 4.55 . f c 2 8 + 4 1 5 ) K Momentfléchissantmaximal : l2 Mser = pser .26 cm2 .26 cm (0.18. ÉTAT-LIMITE DE COMPRESSION DU BÉTON EN SERVICE Actions au ml : Contrainte des aciers comprimés : Fe E 500 et 6 = 1 => p ser =8.15^ 104ii/u= 3 220.80 . 1 .46 + 51 . 0.2. 14.1.i •'$ 4d = Ys son 3 1.l Mser =175. y . - = 0.2. 0. Os 3.K.1.u = 0.2 256. -y. u = 0.2 b 0 . + C3.0. 22 pu = 43. 0.10 = 2.30 + 25 . — 8 6. .80 kN/m bu M. 0.85 Mu = 256.13 = 2.. d ou fc28.35. 14.1 = 288 MPa < 435 MPa O.

96 MPa < 15 MPa O.L.81(0.4.0..0. n=15 ~°J7 s /n .30 . 8 284687 .81(0. 0..85 = 2 .yi + 15 (12. = 1.25(1-VI-2.2ècm.436 zw = 0.03 |abu = 0.436) z b. SECTION MINIMALE D'ARMATURES (ibu >< 0. Dans la section fictive ® sans aciers comprimés : • < 0. 25+ 415) 1-9 . y.2.5.242 .0. j.55(1 . A = 663. CALCUL DES ACIERS TENDUS ••'"'•'! Dans la section fictive ® avec aciers comprimés : l •' ' 5 CALCUL DES CONTRAINTES À L'E.55 .20-3) 2 + 15 .4.14 = 12. y.03) = 197 MPa Nota : on remarque que y osc = 1. on aurait trouvé Z .26 (24. = 284 687 cm4 J5cm l4>20 HA 2</>2S HA £ 18cm 4.|i/u) a.00 cm f*c*-. =0.K(d-y.f c28 + 415)K-9.K( y i -d') K= °'175% = 61.70 = 0 bl ' *ed A = 12.288 > 0.96 .96 cm2 2^12 HA ^ 3cm . 3) = 0 9.3.288) zbl = d(l .) o s c =n.228.91 + 3.2420 = 14.96(55 .275 => Méthode d' • a.26 . os = 15 . . „ ^ 288 2 A= 0.79 cm2 (mais l'écart peut être plus important).4 .) a.24.d ' ) + n A ( d .81 .0.96 + 2.15 (12.46 x 197 = 288 MPa = osce = 288 MPa obtenu par la formule approchée.85 yi= 4. .00 .435 +2 ' 26 4lT =12 ' 87cm f w t ed CT bc |^bu = 0.275 => Formules exactes \ y Q À b o °' K-V /CT=^ / b ° l là ~ d=55cm ' ' ~~A h'=2'. 55 + 2.81 MN/m3 .f c 2 8 oœ = (13 .0.y. 12. 61. 104 . + 228. 61. MOMENT D'INERTIE Ii = b0 — + n A ' ( y i .n (Ad + A' d ' ) = 0 I T --' "V-V- £S *0 En adoptant la formule approchée : M.96 3 -i-l obc = 14.y i ) I 1 = 18 24'20 + 15 .10~ "J " abc = 61.+ n (A + A') yi .0. 5 ase = (13.20): 3 60cm I. = 0.454.223 .454m A= z•7 0. on commence par exprimer les longueurs en cm et les aires d'aciers en cm2. 9. CONTRAINTES K=M<" II °bc = a s =n.26) yi .25(l-x/l-2. .10 793.46. 5.K. CONCLUSION En prenant trois files verticales : 2 cD 25 HA + 1 4) 20 HA : A = 2 . 1. 0. 25 Ose = 411 MPa < 435 MPa O. . /u A= + A' —— . POSITION DE L'AXE NEUTRE Pour éviter les risques d'erreurs dues à un nombre élevé de décimales.=l.288 > 0.4. 4.. 2.242) = 286 MPa a sc = 15 .03 A > A^ sans qu'il soit nécessaire de calculer .K.S.30 + 663.

66 = 9.5f e | . ÉTAT-LIMITE DE SERVICE Charge : — CORRIGÉ — 1. 2.^ =14.On se propose : 1) de déterminer les armatures en travée dans les poutrelles.85 kN/m g = 13.38 mkN = 0. .15 . ^r 3Ûcm _ 2.5.f c2 8 ôb^ = 0.6 kN/m = q 2. s •/•* • Enrobage = 3 cm. 22 cm i '1 T 22 cm u 2.5 cm.1.aciers : Fe E 500 HA. ACTIONS VARIABLES 10 kN/m 2 . ACTIONS Poids propre Poids propre 25 kN/m3.00 M ser = 505. 0.66 = 26.3.6 pser= 40. • Matériaux : .6. 25 = 2. 10 MPa pser= 13. 2) de calculer les contraintes à l'état-limite de service.III. 2. 2.83 kN/m :"/\? .500 =250 MPa ° s ~ 3X \110V 1. SOLLICn SOLLICITATION DE FLEXION DANS LES POUTRELLES ~5~^ n 85 cm 2.6 .1.00m k I I 2. 4 4m n n l'flBcm I I <i '.06.•28 ^ = 0.44m 1 1 22 cm 22 cm •f A 2 . - '.6 + 0.2. j 2. EXERCICE N° 2 : FISSURATION PRÉJUDICIABLE SECTION A TABLE DE COMPRESSION —-. 10.70 .43 . 0.2 MPa Obc =0. • Fissuration préjudiciable.6 + 0.06 .83+ 26. f t j (MPa) — ÉNONCÉ — — _ M (0.43 kN/m = 40. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX 1. . BÉTON Pser=g + q Moment fléchissant maximal : Mser = Pser .22 = 3.' 30cm k (V cm ™ ^^^/ A™ f~ 10. 0.98 kN/m 25 kN/m3.505 mMN .10 =202MPa ô~ = 250 MPa VUE EH PLÀH î < f*riiTT>ir A L-UUft A_ À n -.66m 22 cm L • Actions uniformément réparties de durée d'application supérieure à 24 heures : . 2. 25 = 15 MPa f t28 =0.85.6.44m ^_.fc28(MPa) ft28 = 0. 2.grosseur du granulat : cg = 2. ACIERS fissuration 1 pj-éjudiciable/ a = [0.béton : f c28 = 25 MPa.variables : q = 10 kN/m2.

869 h (au lieu de 0.1.487 .209 = 0..480 mMN b) Armatures à l'E.0. 0.15 = 0. 0.81. 0.00 ^.00^15!= 2 .99d .91 = 9j2_cn^ A = 29.0. a) Moment de référence Remarque : avec M Tser 250 2. Type de section à considérer : MserxMTser Armatures : zbl = 0.641 m = h-v' ^° = Min' 2.732 m M.04T MTser= 0.L.46 cm2 3.80-0.0.15" 30 ' 0. —t b=2.00m h = 0 .00 .22 = 2. 0. 4. 15m k-C .22 .N.22 m I lin 3.S. — = Mm 10 h 2.2.641 '500 Amin = 2.85.. 4.N.81.82 cm2 Lit 3 : 2 4) 25 HA => 2 .15 = 0. LARGEUR DE TABLE À PRENDRE EN COMPTE Arc tg 2X3 f .22m À.85 + 2..97-0.487 m2 't28 0.15 0.22.22m 2 2 b = 2. 85m h g = 0 .4 .81 h) on peut obtenir une valeur plus précise pour Amin : Mser= 0.60 cm2 c = Max < <ï> 11 cm ( e = 3 cm c = 3 cm = Max ( 2.4h0 0. b-b 0 =2. Lit 1: 2 <ï> 25 HA => 2 . = 0. CONCLUSION .04 — 2.0260 m4 0.K.0.97-0.b0) h0 / = portée des poutrelles b-bo . DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE A L'E. 0.60 cm2 A Retenons deux files verticales Pas plus de deux barres superposées dans chaque file verticale.80 .22 et d = 0.22 0.L. ARMATURES .9 h zb = 0. tombe dans la nervure zb. 3 I = o. h .91 = 9.00+ 0..1.505 mMN > MTser= 0.91 = 9.0.S. m v = 0.60 cm2 O.ARMATURES À RETENIR a) Section calculée A=A A = 27.0.82 cm2 Lit 2 : 2 <I> 25 HA =» 2 .0260 ^rlO 4 >1 min 0. 4.47 cm2 < A = 27.487 v = /t = entre nus des nervures b B = 0.22 °-^5_ + 2.99 . h + (b . . 0.B 10 3 =^ = 1.t B = b0 . 104 c ) Retenu A = 27. 0.5 cm 1 cm .85 -0.3.480 mMN => la zone comprimée a une forme de T et l'A. pourcentage minimal d'armatures 3.2092 3 3 I = 0. v ' f.3.505 .

10~8 1ft^\/IXT/m 3 26. n\H^^O f ^*.90^.—-— K ] ° J lUh 2 b [ 1 2 4.y.1.i -3 441. CONTRAINTES A ..K.. ..y.<"• "•'•• .>« h 0 =15cm -^"^~—' '' .11 ' ^ ' 'A * 4. »• j Mœr _ o.36 (0. dans la nervure.525. .— hb 3 -(b f h bh 0 )\ ii 3 iT.* 5 1T ' |K li • • ' H5 22 7 [(b b ) h % n A d l 0 II 75 2 oyi fcK..36 MN/m .K.3 784 52 •**>• ' .« 70 Hu 4fi • ' ^"' 1S 1J .46 (76.x = 85 . _T>O ^ 15. POSITION DE L'AXE NEUTRE ' • .90 + 3 784.N. K °bc K i1 _ ^ _LK 0 SSr ~ £>° . 29.42 cm * .yi . - 2 . ffi x m'' : . .h0^ ^— . Fissuration \ .75 _ g 5g 3 d = h . MOMENT D'INERTIE . b0 = 0.. ( y i ~ h o ) 3 ri..240 (d ho^o^^ 2 .50cm 3 <0 => A.22m u 1 y-i V .42 u ° 2 yl fiT» \ L bo^n f/K \ _ r KMï L h . • . 1 557) = 240 os = 240 MPa < 250 MPa = ÔJ O.i 1 n' ' 3 L. CALCUL DES CONTRAINTES A L'E.1557 = 4.trj A .K.42 .N.-~ Tix S ^ /X ri /N£ i ç KK^ "^ * / À.56 270.L.)2 . u .57-15) onn '' m .36 . 1 f 5. ' ^ ^ 4. 0. ^ 1 S • *3'»'HJ 7Q 4fi .'.15.573 3 .75 + 12.2 .a 3 3 ^^*_ 4 b 1 ' 11 d 1 : I 1= 1915 538 cm b = 2.00 i \." KK- b 7A 40 cm dH— 76.. .. nA(d .22m :. _ m ^'2 5 X^i = .1 MPa < 15 MPa O.. 1 s' m ^__J £f 4 '. = 25 mm > 6 mm O.j • ui / =* O > 6 m m préjudiciable 1 ''•^ <Pnun. ..S.200 152 + 15 2946 7 6 4 2 .57)2 (15.t. 10 4 _ Q 7 1 4 m A .505. Remarque : z_ 1 S2 + 1 S °'505 _Lr»AH 2 222 K T^ obc = K.?Q 46 cm2 n = is 15 n= 1 5 /n }f Jy h~\ h0 ' 1 915 538 ..0. ^P 4. 11 2 n l n A 1 Vi /K ^ AU Mser l.52 _ 1 5 5 ? y ' 2. •".2..VA.-••.K(d -y.0 ' Ilyi 2 + 3 441.00 = 0 . H H .46.58 = 76.. 15 .) os = 1 5 . ••-'.i 0^= 26.8.3. a s 29. os = n.7642 . /«>•»*• 7n 4/ 1J f(ho) = -2166. ' : ' : fîK-m'HJ - .•.o0 .. . 26. -*'" } • (• > K b ~~^2 5 g ..25 +7.

2.642.6 + 0.permanentes : g[ = 24. Mser = Pser .IV. 30cm I Actions uniformément réparties : . f Actions au ml : T 03 = poids volumique du béton arme g = g.28 = 0. MOMENT RÉSISTANT BÉTON RÉDUIT l Fissuration très préjudiciable. page 145. 25 = 15 MPa f. on trouve Hs = 0. 0.10=161 \ M MPa A „„ = (MPa) ô" = 200 MPa Remarque : en adoptant la formule de la méthode simplifiée du § 8.6. z bl = 0.225 -0. I Matériaux: .6 + 0.00 Mser= 225 mkN = 0.L. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX ser 0.aciers : Fe E 500 HA.10 MPa 3-3.SECTION RECTANGULAIRE 2. . ACIERS fissuration \ très V==>^= préjudiciable) cr 0.béton : fc28 = 25 MPa.variables : q = 20 kN/m. T = — CORRIGÉ — 0.122 < 0.b0. .S.30 .857 d = 0.2 1=6.06.00m i 4 cm l 70cm M s e r =50.3.h — ÉNONCÉ — COUPE ÀÀ 03 = 25 kN/m3 g = 24.28 = 0. 15 1.225 mMN .549 m et Aser = 20. + O3.30 .ser= 0.00916.1. 0. NÉCESSITÉ D'ACIERS COMPRIMÉS 1.75 + 25 . 3. 4 .122 0.L. EXERCICE N° 3 : FISSURATION TRÈS PRÉJUDICIABLE . 3. fC28 f.218 = u r h =>A'=0 abc = 0. DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE À L'E. 25 = 2.S.06 . SOLLICITATION DE FLEXION À L'E. BETON abc = 0. . CALCUL DES ACIERS TENDUS 1.218 3.75 kN/m (hors poids propre). CX£ l On se propose de calculer les armatures.f 0 m 0 .4.2. 0.- 6.1.6 .6 .50 cm2 (meilleure approximation).70 = 30 kN/m p ser =30 + 20 = 50kN/m Moment fléchissant maximal : . 5 0 0 = 2 0 0 MPa as = Max I ' 8 8B\fl.fc2g (MPa) |J.2.

70 818 HÀ i l Cas de charge n° 2 : • MG = 0.42an2 0. 0. • Fissuration peu préjudiciable.64^.38 crn2 M 0. aciers : Fe E 500 HA. .14= 12.3. = 20 mm > 8 mm lit 1: 2 O 25 HA + 1 O 20 HA : .30 .10 m 0.0018 > A > Amin sans qu'il soit nécessaire de calculer Amin 0. • MQ = 0.229 mMN.00916 > 0.L.SECTION EN T (Mu > Prenons Omm.05 m A = 22.4.S. cm h fr h | 4 ^ 2 0 HA 30 cm < • Matériaux : béton : fc28 = 30 MPa.00916 . 200 1.0018 0. • On se propose pour chacun des deux cas de charge : 1) de déterminer la section d'armatures longitudinales à prévoir dans la poutre.225 s iis><0.275 mMN.ÉNONCÉ l On considère la section en T d'une poutre représentée ci-dessous : 2 .96 crtf lit 2 : 3 O 20 HA : 0. CONCLUSION A .14 = 9.15 m ' • Sollicitations sous charges de durée d'application supérieure à 24 heures : Cas de charge n° 1 : • MG = 0. 2) de calculer les contraintes à l'E. 4. • MQ = 0.91+3.275 mMN. 60 m = 0.60m 3. = 0.3.JyT7 En prenant trois files verticales Fissurationtrèsï préjudiciable f y EXERCICE N° 4 : FISSURATION PEU PREJUDICIABLE .229 mMN.

60 Mser = 0.1.d .0.L.425 + 51 2. 0.CORRIGÉ - Z 1. 0. DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE À L'E. 30 = 18MPa Nous décomposons de la section réelle en deux sections fictives : 1.510 ^^5= 0.55-^ = 0. CARACTERISTIQUES DES MATERIAUX 1.35.17 b0.40 MPa f bu =0.271 tnMN 0.N.50 m b =d ~ T Z >:if) '••><„ \>1-C.653 mMN > 0. CAS DE CHARGE N° 1 111 Mul=Mu-MTu." A • — ©fl Mu = Mul+ 2. SOLLICITATIONS DE FLEXION SECTION® SECTION® •• ) 2.06 .1.229 + 0.510 mMN Mu >< MTu Mu = 0. 1 .302 -3 100 .85-^ iL = 0.60 . 1044 .2.020 MN I 104 . Armatures a. ho . MTu = F b c .5 MQ M u = 1.1.0.229+1. bu 11 2 = 0. 30 = 2.1.229 = 0.5 2. f bu (MPa) > Calcul en section en T : ^ = 0.1. M g +1.3.229 = 0.6 + 0. (X/u = 3 019 Jifa = 0.6.6 + 0. fc28 ft28 = 0.35.3. ACIERS : 500 •* ' "L d .85 • \:28 z b = 0.^ M ul = . BETON fas = 0.2. État-limite ultime Mu = 1. COEFFICIENT y 0. ") Nécessité d'aciers comprimés • Par la formule approchée valable pour Fe E 500 et fc28 S 30 MPa : 2. 17 = 1.02 .1.fbu Y= M.10 .271 M». État-limite de service Mser = Mg + MQ •€ ^.z b MTu = 1.2.n / u = 3220.•Tf'V?i .bc =0. 0.653 mMN ' a) Section fictive ® ''Â ••«* ' Moment équilibré : 2.55.06 .458 mMN Moment réduit correspondant : 2. 1.U.1.0y+51 -- -3100 1044 . Type de section Section en T avec M > 0 Fbc = b .3.• •-• LhO i r"N. ^ /u = 3 220 .2. 30 = 17 MPa 1 .510 mMN = MTu => La zone comprimée a une forme de T et l'A.15.50 = 0.F bc2 — ) A2 h b^ 2. tombe dans la nervure.5. 0.351 0.

60 .N.35 1 > 0.' f(ho) = -18769cm3<0 => A.K.568] =0.66 + 17.0.2 .u : A. 2 5 [ l . les deux ailes de la table sont capables d'équilibrer un effort de compression : Z 0.x / l .fc28 + 415) K < fed bc A = 14.10 =24.59 = 32.bu X = 0.59 cm ed 2.15) 0. 30 .2 . d + A'd') et donc que as = fed.15) 0.425 .55-0. => II faudrait des aciers comprimés si ]a section réelle était rectangulaire.0.15.A ' ï h n i'A d + A ' d ' 1 > < 0 f(h ).4.60 .fc28 -8* (13 .765 MN 4 l bn Fbc = (0. 0.h2 j-n l'A 4. = 0._ M ui-M/u (d-d')o sce A x ' = 2. 0.2 O yi ' + r < b h }h + n ( A + A')lv.0 .10 .37 1 7 = ^ ffv\_ . Dans la section réelle. sans prévoir d'aciers comprimés et en remarquant que : l-ibu x m. 4 . 2. A = 3 1 2 . 17 1A 4 10 (0.~ (13 .568 => zb = d [ l . .55 [1-0.(b-b n ) — + n ( A . 30 + 415) 1 55 = 312MPa Armatures tendues (inférieures) retenues : asce = 312 MPa < 435 MPa O.275 => Méthode (ibu = 0.44 cm2 r ] obc ihlslihisiiyîxy^sig-iiSiïii lu wmïïjmm d 0. dans la nervure . 0.15m \\^ v.351 > 0. i^ '."^ à ~7 b = 0.6 ° 102 + 15 3225 10-15. 1.L. logés dans un talon à la base de la nervure.55 : \\ II l>15.S.37 cm? les deux ailes jouent le même rôle qu'une section d'aciers comprimés placés dans la section rectangulaire de largeur b0 à 5 cm de sa fibre supérieure : "-^ = 17. a ] zb = 0.302 = | M-/U M. Calculons les contraintes pour la valeur théorique de A (les contraintes réelles seront inférieures aux valeurs trouvées).275 => Formules exactes =» a = l .91 = 34.-y d 055m ^-^—7-— / h0 = 0. 17 = 0.52 cm ^.552.M.271. .60m b 0 -0.25 cm2 A = A! + A2 CTsce = 9 . CALCUL DES CONTRAINTES À L'E. 0.4.05)312 b J^o Â7N. 7 <j> 25 HA : A = 7 .25..35 1 < 0.4.271 -0. 4.10 . 17 = 0.32.425 m f/u \ b. Position de l'axe neutre Cette section est très largement supérieure à celle qui serait nécessaire pour équilibrer M ul . c) Calcul des aciers tendus dans la section fictive ® ! ^ bu >< 0.302.10* f b ' ed I Calcul des aciers tendus dans la section fictive © Fbc = (b . f bu Fbe = (0. Y .25 [1-^1 . ^ b u j oc =1.1.b0) h0 .765 MN En équivalent aciers avec ici (Fe E 500 et 9=1): e) Section totale d'aciers tendus = 9 .10m A = 32.351] = 0.25 cm2 Vn M On continue donc le calcul. f n=15 2 Hb.

530 mMrS ".) Mu = 0.5 A=1318.i! .510 mMN (cf. S 3.5 . y* vyjj Nous décomposons de la section réelle en deux sections fictives : • - .402 rbu _Q501 2 0. .3.3.=696731cm 1 ' i . 0. ililil^Hlftl^Hi^ >• il " | hn -. SOLLICITATIONS DE FLEXION M 3. . DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE À L'E.3b ÇQ .1 0• ) 3+.2. tombe dans la nervure. Mje.1. -K ... CAS DE CHARGE N° 2 ~b° b M M ul 07R4 0 11 510 °'60"0'15 -Q /(Q'' mMN U /B4 ' "'.m — /J.0.» - bn-yf 2 •K l fVh |> 1UK " '» h _LfVi A 1 i7 +r ïlA l \ h 2° i j <y o • ' J y i ~ 0> ~ b0) -=.35 .275 + 1. K (d — yO b b J. Armatures i ' ' P) n Aj HL bc2 F s fed u2 as = 15 ..15.1.550 . j^.zo 3-2.275 ..2563) = 290 MPa SECTION® SECTION© Remarnne .» 4 I.55 .60 !"-""« Moment réduit correspondant : 3. :' j. bj| u M = ul+ s M h0/? f^ -r . lfe =?^ ^ o —n U.^ ~*/^\ Si ZTs F.F — °-B[yu— y T —' *• .17 2 V >1 — -933.784 mMN > 0.OJ cm 3. 3.28 856.+ nAd 3 1.z b M u xM T u 2. ^^ fil f-. 0.0.T K ~~ M CT bc = K ' yi > < °bc 0458 ' Hii m o ~fi57AMM/ "J> '^ MIN/m d 696 731. 3 .0. as = n . q ù ' > : M 0 784 U 2 7.75 +1318. COEFFICIENT y 1 ' -->• î . 03 «=Q ^45 ^ T U .25 = 0 '-M s e r ' Y ' -no 5 0.1.5 y + 933. Moment d'inertie Ii j .0. 0..s ^ }{ • . .75 y{ .jb o) Section fictive ® Moment équilibré : \n M \n ul-Mu M M Tu 3.M .63) -rr^ i -60 °u 'T T-J 13 .• rvciuoiquc <J.1. MG + 1.784 mMN ^ bu ui 2 b0.2.2563 ^ .8 MPa < 18 MPa O. 1 ' K. §2. f. Etat-limite de service Mser = MG + MQ ' .43.55 . 2.N.H — rPD « — 25.65. Type de section Section en T avec M > 0 MTu = F b c . >.275 = 0. P A rri ^° xI 25 633 /15 ( 2 5 ' 6.- b j./• 2 32 251 jv1] 2 ^v1 + lT45 ' 1 0 + 1 5 ' -"^•'•'—'J fi \yi) Cv i — un J -t-1< '^TTi . 65. État-limite ultime Mu = 1." 0.275 +0.K.f (v \ 1 lyj.U. 1 hh!:!:S!^!>!^$!@$!^h!Mi:i: 3 °bc .. C7 790 _ fl ^s _ U. „ L r f =J RO ^ / ^—^ àl ^-^ 2 / ^ obc = 16.L. ' • • -! . À ] "O 1 >| n !|!li|! TT S t .74 .fbu 0.35 . bel ^bl z b2 <-^S^ =?* n LO *= td sissigiSjNiiJiijgibl i"0 vU . „.17 u .74 (0. Contraintes M^er SCT => Calcul en section en T : MTu = 0.4. 10"8 À.17 275 3. . -52.5 10 mMN = MTu => La zone comprimée a une forme de T et l'A.2.3..d .5.3.bu Yyl (b b"o*) ( y i -Th ° ) +nA^a . MQ b Mu = 1.2.1.N.

552 .4.) zb = 0.05) 435 => cc s.°« f b • ed r ^ 435 f ed e Mu = M ul rtu = M ul = 0. A2 = r F. oOpoura = ^ = 1 ^bu = 0.bo) h0 . f c2 g la contrainte de compression du béton en service.10 .414 m Section(2) M s/ (À'.15 .402 . elle est à nouveau décomposée comme indiqué ci-dessous : Mu2 = Mul . 10~3 = 2.55 [1-0. Mul ' = 5'. ] Section(T) MU MSI as.18.3717 = sc . 0.0. L J . serait entièrement comprimée Comme nous allons mettre des aciers comprimés pour limiter à Msi le moment qu'elle équilibre.4 .2 .2 .4. b0 . f bu M m-M s .275 => Formules exactes À b 0.bu = 0.59 cm . 0.25 1 .15) 0.K. = |is.37Ï7J = 0.402 mMN l Calcul des aciers tendus dans la section fictive ® • Contrainte des aciers comprimés : Fbc = (b . • Aciers comprimés : Ms. A = (d-d')a s c u c) Calcul des aciers comprimés dans la section fictive Œ> La section rectangulaire de la décomposition précédente comportant des armatures comprimées.3717 > 0.cc s.10° oscu = 435 MPa b) Nécessité d'aciers comprimés Hbu X m 1000.287 (0.275 => Méthode u..287 .-3. Seul l'acier est en cause dans le cas présent. 104 +A.617 a Nous devons donc prévoir des aciers comprimés dans la section rectangulaire ® pour que la contrainte des aciers tendus puisse atteindre fed (c'est-à-dire pour que l'acier soit « bien utilisé »).4) = ^ => La section rectangulaire ©.8 (1 .4 .617] =0.0. bc Fbc = (0. > Remarque : •£ Ce serait une erreur de prendre osce comme contrainte des aciers comprimés puisque le problème n'a rien à voir avec l'obligation de limiter à 0.25 1 1 .Ms.115mMN 0.C.0.402-0./ï~. si elle était isolée.617 =» a =1. d2 .3717 .6 . 10" 3 >2.. 0. § 3.^ 1 .4. 17 = 0.3.Remarque : . = 0. d) Calcul des aciers tendus dans la section fictive ® ^bu = ^s/>< 0. ^ o 1 .402 = 0.60 .617 (cf. 0. ^bu ><^c =0'8 • «d -0. / 1 .55-0.2 • 0. Oscu(d-d') < ou ( A•22-. = 1.521 > 0.3717. x 0.48 = 0. ( ta = 0. Wd-d1) A = Z 0.161 mMN Mu2 = 0.115 mMN < 0. = d[l-0. „ .765 MN 4 = 17. 17 = 0. cela n'a pas d'importance.2.d A 1 À' d d-d1 2 4 <OQ 10 =5 29cm ' Mu2 = 0.287 Mu2 = 0.161 mMN O.287 mMN Ms.98.521 > 0. f bu Le rôle des aciers comprimés est de « bloquer » l'axe neutre à la hauteur correspondant à lia = 0. „ _-3 435 => e SC = 2. 0.4 M ul = 0.0..

+ nA(d . 3.29 cm2 bc •/ nS .3.47 . + 1 111. dans la nervure ~ y. 10 bc ••:-r .2647) = 289 MPa <T = n .58.550 o = 67.25 = 0 A=1508. + A2 A = 21.4.4. 10Z 45 -^.65 + 1508. 5.< ) m d =o. 38.2647 = 17. K ( y 1 .82 + 5.29) 10 .9 MPa< 18 MPa O.65 cm 3. % ~7 ~~ X °s/ri À n =15 u \ i = 67.:.26.L. 55 + 5.45(26'47~1Q) + 15 .d ' ) CT a Remarque : -- =15.!::. Position de l'axe neutre b À1 „ = 26. .y.2 + [45 .-1111. K ( d .N.82 (55 .1.K.47cm 2 /"AiA'\l /K K \ i /A ^liA'^'\ 2 m. 3.05) = 217 MPa SC a s fe 289 = 0.34 673.82 .53.28 cm2 logés dans un talon à la base de la nervure.y .) 2 + nA'(y.: 0. 5) 7.4d +i A'd' ) >< 0 f(h 0 ) = — 102+ 15(38.::-*•:.0' ho=0. 4.t>tj m j. 10 + 15(38.•::•.+ 15(38.55 .63 2 os = n . Contraintes Calculons les contraintes pour la valeur théorique de A (les contraintes réelles seront inférieures aux valeurs trouvées). é-Tu — \ .:. 5) f(h 0 )= -22807cm < 0 => A. nCA j_A'\U A A'^'\^^-n f(h „)'v = -~ _+i _ n (A + A' ) h0 -«n/ (A .53 (0. 0.d') 3 = 60 Armatures tendues (inférieures) : 8 <|> 25 HA : A = 8 .53 MN/rn 814462.29 .47)2 + 15 .^s so crn2 A' = 5.f e 500 .53 (0.59 = 38.2647 -0.b0) (3^_h°). . Moment d'inertie 2 = >! b '-L .15(38.91 = 39.5)2 = 814462cm 4 3.58 => o =0. 1. 55 + 5.lf 5 m d =i). .5 y.29)] y.82 + 5. 67. K= K= d d OY 1 a b n *~^ ï % \) bc '-|0 2 u rO ^ VH *£ K -/ L_i_ L X b =0. CALCUL DES CONTRAINTES A L'E.23 + 17.S.82 cm Armatures comprimées (supérieures) : 5 <|> 12 HA : A' = 5 .10m A .65 y..•.13 = 5. .2. 67.60 m b0=0.82 .63 f) Section totale d'aciers tendus A = A.4.(b .29(26.29 .•!. ) os = 15 .4. nr.0.

EXPRESSIONS GÉNÉRALES DÉDUITES DES CALCULS ÉLASTIQUES 2. RAPPELS DE COURS 1.U. . CONTRAINTES ENGENDRÉES PAR L'EFFORT TRANCHANT 2.1. DÉFINITION Dans une section droite £. l'effort tranchant est la somme des composantes des forces appliquées à gauche de cette section : .et contenues dans le plan moyen. À.CHAPITRE 7 EFFORT TRANCHANT I. l'effort tranchant est égal à la dérivée du moment fléchissant.1.N.L.perpendiculaires à la ligne moyenne.1. Dans une section d'abscisse x. 2. Effort de glissement E. .

1. EXPRESSIONS GÉNÉRALES DÉDUITES DES CALCULS ÉLASTIQUES 2. l'effort tranchant est la somme des composantes des forces appliquées à gauche de cette section : . l'effort tranchant est égal à la dérivée du moment fléchissant.CHAPITRE 7 EFFORT TRANCHANT I. RAPPELS DE COURS 1. Effort de glissement . 2.1. DÉFINITION Dans une section droite Z.1.perpendiculaires à la ligne moyenne. Dans une section d'abscisse x. CONTRAINTES ENGENDRÉES PAR L'EFFORT TRANCHANT 2.et contenues dans le plan moyen. .

. z 2-1. ij.= • î»! II FB = M M = z .<:. En posant : T = valeur supposée constante de la contrainte tangente en tout point de la surface de glissement. S B = — .\ ' - . le long d'une surface de glissement dont la trace sur le plan de la section a pour longueur u.S.L. 2.4.— \ z Or: D'où par identification : D'où: Sj = moment statique par rapport à l'axe neutre de la zone comprimée homogène de la section. on a sur le plan correspondant : V V SB g = — .Contraintes dans le plan de la section droite s Plan moyen „ N u=périmètre de B Trace de la surface de glissement : ÀDC=u .2. à la distance Ç de l'axe neutre : M <*&. (béton tendu négligé) et g = — = Cste . = moment d'inertie par rapport à l'axe neutre de la section réduite homogène (bét0 comprimé seul et aire des armatures multipliées par 15). Application . L'équilibre du prisme de base B et de longueur dx est assuré par des CONTRAINTES TANGENTES qui se développent sur la surface de glissement du prisme Bdx par rapport à la poutre. On appelle EFFORT DE GLISSEMENT PAR UNITÉ DE LONGUEUR DE POUTRE la quantité : . Résultante des forces élastiques agissant sur l'aire homogène B idéalement découpée dans la section droite : M M B SB = moment statique par rapport à l'axe neutre de l'aire homogène B.= — •*. Bras de levier du couple des forces élastiques En prenant la zone comprimée homogène de la section comme aire B (Fbsc = résultante des compressions sur cette zone) : .Contrainte normale à l'E. V Sous l'axe neutre SB = S.-. u .')M>i't . Fbsc S B = Si Fbsc .1. le prisme Bdx a tendance à se déplacer par rapport à la poutre. u = longueur de la trace de la surface de glissement sur le plan de section. •-. il vient : I. T M _M s . d x = dFB T _ v In s t* '} • ' U V . rr Si l'aire B considérée précédemment est délimitée par une parallèle à l'axe neutre. Contraintes tangentes Sous l'effet de g.II z S. soit : T .

béton tendu négligé. dx • Au dessous de l'axe neutre.d dx g. dx (cf. E " . trace MM' = bç.dx d'où.• En considérant la zone comprimée homogène de la section située au dessus du plan . z .":)! < . .dx dx • Sur l'élément plan de trace BD. il vient : O i V. on encore.de hauteur b0.dx Jï. ' z ' S. • Pour une section rectangulaire ou en T. à la cote Ç au dessus de l'axe neutre. parallèle à la ligne moyenne. • En vertu du théorème de Cauchy (RdM) la contrainte tangente en tout point P du plan de trace MM' s'exerce à la fois : .donc une contrainte de traction : o = ' A.et dans le plan de la section droite. puisque z = 0. on a toujours : .un effort de glissement : .Au dessous de l'axe neutre.. = b0 = Cste DÇnun d'où : 'o • ' en désignant par S^ le moment statique par rapport à l'axe neutre de l'aire MBM' rendu homogène. • Comme z = —-.H. d'aire b 0 . comme on néglige le béton tendu. donc pas de contraintes normales). uniquement à des efforts de glissement g .. at. l'élément plan de trace AC est soumis à une contrainte de compression : .' ••.un effort de traction : g .. on a : Sjç = Sl quel que soit 2. entre l'axe neutre et les armatures tendues : /D .de côté AB = dx. Tfe • De la même manière. d : . = — = Cste g dxV'T V 1 g.d 2. V ^li.9 . s'exercent : La valeur maximale Tb de t^ s'obtient pour la valeur minimale de bç dans la zone tendue. .dx g . perpendiculaire au plan moyen. EFFET DES CONTRAINTES TANGENTES X--K-J . d x y ï b0 b 0 .une contrainte tangente 0. g dxi kg.1 *:>i est soumis.•*.b0. v s. ij yiiiiiiUUUiiiUiUUUiUi.dans ce plan.2. g-dx^2^g^ V b 0 . .9. au dessous de l'axe neutre. . on .b0. dans le plan des quatre faces.. dx </2 . . un prisme de base carrée ABCD : < '•< f?'s'fî .

les armatures d'âme tendues d'une part. BAFT . V^ ( K " .• => -^ U n . on a : p ' V n u° On considère à l'E.z V u z. 2) risque d'écrasement du béton suivant les « BIELLES » de béton à 45°.3.pour le calcul des armatures d'âme.9 . d SIMPLIFICATION SIMPLIFICATION vv umax X.U.5. Il y a REDISTRIBUTION DES EFFORTS entre : .VQ en général. t • II faut donc : 1) limiter Tb pour limiter la compression des bielles.E.3. • Lorsque les fissures obliques se sont produites.on néglige les charges réparties agissant à moins de — du nu d'appui. les efforts tranchants sont calculés comme indiqué ci-dessous : .. .= —u -p u x <.L. la conclusion précédente (at = oc = xh) n'est plus valable. V u = 1. A 3 ' i-rt"!^ A lr p u 2. elle est transmise à dernier directement par mise en compression d'une bielle partant du nu d'appui sans en traction les armatures d'âme (phénomène de « transmission directe »). 2) coudre les fissures obliques par des armatures dites ARMATURES D'ÂME. PRESCRIPTIONS RÉGLEMENTAIRES D'après ce qui précède. ' • •'if" nt.U. ... d V X ./ B A.2. découpées par les fissures et soumises à une contrainte de compression ac = xb. la contrainte tangente conventionnelle : ÀL b. 2 avec : b 0 = épaisseur minimale de l'âme.9 .-.l 2.1 • Conséquences au voisinage des appuis : Pour tenir compte de la transmission directe des charges aux appuis.-< X v <•S "ici-.pour la vérification de la compression des bielles. u z « 0. . Vu = effort tranchant ultime à prendre en compte à l'E.: V(x) Pu [9h2 3h\ 4 Pu 9h\. b M'vi'vvvi'vvvi A^ n Pour u = b 0 = épaisseur minimale de l'âme sous l'axe neutre.L. 2 3h 4 .les bielles de béton comprimé d'autre part. . la contrainte tangente te vaut : t = u \l 5J ' 2. uuuuuuuuuuuuuumu 1) V élevé => ib élevé => ot élevé => risque de fissuration à 45°.VG+ 1.. a) Charges uniformes Pour l'évaluation de l'effort tranchant au voisinage d'un appui et le tracé de la ligne représentative correspondante : _ on admet que l'intensité de la charge répartie varie de 0 à pu sur une longueur égale à —^-~ à partir du nu d'appui. 3{ 3_ 2.tk. Contrainte tangente conventionnelle V b0.3. b ( ) .h IQ 2 ul h 1 3h 1 P u 2 h Pj 2Pu2 2 h 2 ~ 2 l A 1 J 3h _^__l ^_I x x u ~T~ • ^x' ~^> ^2 PU~T T Pu u ~ 2 2 3 2 3h * «/ . d = hauteur utile. Effort tranchant à prendre en compte au voisinage des appuis L'expérience montre que lorsqu'une charge est voisine d'un appui. 0.1.35.

Un? / 3. Les valeurs des réactions d'appuis demeurent celles fournies par la Résistance des Matériaux.3. 3. § 4. Armatures d'âme inclinées à 45° II s'agit de cadres ou d'étriers contenus dans des plans faisant un angle de 45° avec la fibre moyenne de la poutre.2.3. 3.Min 1.3. on tient compte de la transmission directe des charges aux appuis comme pour la vérification du béton.Q.h 7MPa Dans ce cas.2.31 / n ? j Un. FLEXION COMPOSÉE AVEC COMPRESSION Lorsque toutes les sections sont entièrement comprimées : '0. AUTRES CAS 3. T u0^llm ^0 2 fc] \ ' yb Min<? ^ SMPa Peu préjudiciable ' f i n 1r Préjudiciable ou très préjudiciable J cj Min< ^ 4MPa b Les armatures d'âme droites peuvent être associées à des barres relevées (cf.1. si -fe-i Ces valeurs de Qu ne sont à prendre en compte que pour la vérification de la compression des bielles et pour le calcul des armatures d'âme. si a<-s2.2. les barres relevées sont exclues (voir § 4.2.c~i J in ) (9-2-f)MPa 3.1.). Armatures d'âme droites II s'agit des armatures contenues dans des plans perpendiculaires à la fibre moyenne des poutres. Par interpolation linéaire entre les valeurs limites correspondant à a = 45° et à a = 90°. EFFORT TRANCHANT À PRENDRE EN COMPTE Au voisinage des appuis.a 3. f 45 CALCUL DES ARMATURES D'ÂME 4 -l. VÉRIFICATION DU BÉTON j Peu préjudiciable fy dH J i ff. 4 45 ( < n jy19u -nli: 1?45 J°^\7c^ uu. sans réduction des charges pour tenir compte de la transmission directe.l£i si 7-u<. b) Charges concentrées II convient de réduire la valeur de l'effort tranchant développé par toute charge concentrée au voisinage du nu d'appui en prenant pour valeur de cette charge : y . .2. FISSURATION 7 u0^lim / t\{U. h 0 .*-!» SIMPLIFICATION FISSURATION D'où il revient au même et il est plus simple de considérer l'effort tranchant V „ Han 5 . hh ^ section d'abscisse X = 5h/6 et de le supposer constant entre x = 0 et x = 5 6 ' V.06.). Armatures d'âme inclinées à 45° < a < 90° (cas rare) a étant exprimé en degrés.5MPa l Préjudiciable ou très préjudiciable •Pas de vérification et armatures transversales calculées comme pour les poteaux 3.

• hauteur = distance entre les résultantes des efforts normaux dans les deux membrures (bras de levier z » 0.1. rHEORIE / J ESSAIS bsc ^bred^bréel En se plaçant à l'E. . nous avons z(l + cotgoc) : .2.9. • éléments tendus = armatures d'âme : . peut être assimilée à une poutre triangulée définie comme suit : • membrure tendue = armatures longitudinales tendues. f tj (valeur prudente adoptée par les Règles BAEL).d 0. 7-u-0. la théorie de Morsch conduit donc à une proportionnalité entre ast et V (ou Tb).2.9 (sin a + cos a) (1) Pour une contrainte tangente conventionnelle diminuée de 0. fet b0s. st et a) sont fixées. • membrure comprimée = zone comprimée de la poutre (béton et armatures longitudinales comprimées éventuelles).L. DÉTERMINATION DES ARMATURES D'ÂME 4. z (sin a + cos a) Dans une poutre où les armatures d'âme (c'est-à-dire A. stv S 0. dont l'âme est fissurée à 45°.ftn 0.2..armatures de section At.3 .3 MPa. sin a = z —o (sin a + cos a) . Elles peuvent équilibrer un effort vertical : +cotga) V„ = A f . nous avons : V =V 4.b 0 .9 et ^ et l'équation s'écrit : A.inclinées d'un angle a sur la ligne moyenne. Formules générales F. a st . s.z 0. Ys z(l+cotgd!) Pour coudre la fissure. l'écart tbf sur ib provient du fait que pour les faibles valeurs de Tb la poutre n'est pas encore fissurée et que le treillis ne s'est pas encore formé. D'où pour équilibrer un effort tranchant V quelconque : A. d). 9(sinû! +cosCd) .bc +Fse b0.2. mesuré parallèlement à la ligne moyenne. La comparaison entre la théorie et les résultats des essais conduit à réduire la valeur de V (ou de Tb).U. k .. Théorie du treillis de Morsch Une poutre de section constante. .9 . la condition à satisfaire s'écrit : *ts V t f et 's avec : f t j bornée supérieurement à 3.section At par nappe.espacement s.3.k. • éléments comprimés = bielles de béton inclinées à 45° sur la ligne moyenne.1 4.

st = espacements respectifs de ces nappes parallèlement à la ligne moyenne.15^ .1. B . 1 si surface de reprise à indentations de saillie > 5 mm. Espacement maximal On pose : A r = section d'une nappe de barres relevées.6. 0 si fissuration très préjudiciable. 10 4. Vérification du béton Si la fissuration est peu préjudiciable : s t l Min ^ 40cm 15.2. 4.5.<f> .3. f .2.2. Diamètre des armatures d'âme <f»t <- b0>h Le pourcentage minimal et l'espacement maximal peuvent ne pas être respectés dans la zone qui n'est pas grisée. \5MPa Si la fissuration est préjudiciable ou très préjudiciable : V. 1 en flexion simple.3. Le complément (1-0) Vu0 est toujours équilibré par des armatures d'âme droites (a = 90°. N 4. si A'X 0 réalisé avec des aciers 1min de diamètre <%>\. Poutres en T à nervure épaisse u 1 + 3 ——-— en flexion composée avec compression. 30< <.c28 N.c28 en flexion composée avec traction.4MPa 4. f . A t = section d'une nappe d'armatures d'âme. Tu = contrainte tangente conventionnelle tenant compte de la transmission directe des charges au voisinage d'un appui. sr.2./ 0 si reprise de bétonnage sans indentations. voir figure page suivante). Pourcentage minimal des armatures d'âme b *t s o.2.t £et->0. BARRES RELEVÉES À 45° Min *1 h 35 Une part 0Vu0 de l'effort tranchant au voisinage d'un appui avec 0 < 1/2 peut être équilibrée par des barres de la membrure tendue relevées à 45° et ancrées sur appuis.r£ (0. T =• '0. 1-10 B .4. 3.-^m. 4.

5. k . .3. ^ïOKTaW! .). HYPOTHÈSES Méthode applicable uniquement aux poutres de section constante supportant des charges uniformément réparties. paragraphe 4. tf t H u 0. paragraphe 4. Les barres relevées doivent être conservées jusqu'à l'abscisse xr où l'équilibre peut à nouveau être assuré par les seules armatures d'âme droites : Part de Vu à équilibrer par des barres relevées ' . . 3 .d 5 .de la réduction d'effort tranchant pour transmission directe des charges aux appuis.0 .l'espacement maximal (cf.9 3 II faut en outre vérifier : .le pourcentage minimal d'armatures (cf. On a: /n- \ _Vuo-0.2.5. NOTATIONS 10 = distance du nu d'appui à la section où l'effort tranchant Vu(x) s'annule.2. 3 . Pour des travées complètement chargées. . f tj 0. on a : 4. Armatures Armatures d'âme droites : r .h VUO .9 Poutre sur 2 appuis simples Armatures relevées : A a r rf e > a 7 .2. k .).k. RÉPARTITION DES ARMATURES D'ÂME (MÉTHODE CAQUOT) 5.*' ' Pour tenir compte : '' ' '• .ftj.b0.de la réduction de tu pour les poutres coulées sans reprise ou avec une reprise spécialement traitée (voir page 184). .3.0 . on considère la longueur l'0 suivante : <i-0)V u 0 II n'est pas de bonne construction de prévoir une seule nappe de barres relevées traversant la section du nu d'appui. 5.2.1.4.

n 2 lBtlln2°t2 5. Rappels de Résistance des Matériaux La ligne enveloppe de l'effort tranchant dans une travée de poutre continue soumise à la seule action de charges réparties (hypothèse de la méthode Caquot) a l'allure suivante : 7. s^ ' 5. 13. l 1) L'écartement initial st0 est calculé suivant les indications du paragraphe 4 pour l'effort tranchant Vu0. 11.4. on répète les espacements successifs sti + [> sti (de la suite) avec un nombre de répétitions : 5 .d \ 12 © v!V avec l'0 en mètres /' 0 pour les espacements suivants m 4) Si le nombre de répétitions n'est pas entier.h/6 avec l'espacement initial st0 calculé pour Vu0. u ° ^to m nombre arrondi 1) répartition sur 5. CAS DES TRAVEES CONTINUES 5. 8.t s to stl s 2 nombre de répétitions 5..k. V= VV v J i ï Max . ) / 0 !• . 5 .h er -pour le 1 espacement 6. MÉTHODE CAQUOT /'nH 5 h 6s m2 n =m nombre de répétitions S 2) au-delà de la section à 5.3.V avec : T uO Vumax . h i• 5 + 'h 71A.d 5 h ^£. La répartition des armatures d'âme s'effectue donc de la manière suivante : \ L nombre VaK-pu5-h/6 b 0 . 25. 20. 9. 35 et 40 cm 3) Depuis l'abscisse st0/2.i l l \ t0 2 St 2 s ° 1n nljtl t o l.1. répartition suivant la règle de Caquot avec un nombre de répétitions égal à /'0 (en mètres).)(1 0.4.3. On pose pour tout appui j : M V. 16.: 5) Présentation des calculs : s.h/6. 10. h/6 uO -" b0. 2) L'écartement de départ des armatures d'âme (stl < st0) est choisi dans la suite : / to ïio = nii2~ro. le nombre de répétitions totalisé depuis l'origine est arrondi à l'entier le plus voisin.pu .d b0.

5 en général Le coefficient 0. lg associée à l'appui i. ld associée à l'appui i + 1. ZONES D'APPLICATION DES EFFORTS 6. Bielle à prendre en compte ) Poutre solidaire d'un poteau Pour le f onct ionnement en treillis de la poutre A F sO f orces de droite" y b = 1.reliant Vî_ à M vi + pour la partie droite de la travée. ARMATURE INFÉRIEURE TENDUE SUR APPUI D'ABOUT •'/. 15. °J2 6.1. a On peut alors appliquer la méthode de répartition de Caquot en considérant les poutres fictives : .8 tient compte du fait qu'à l'appui. Par simplification.2.2. ÉQUILIBRE DE LA BIELLE DE BÉTON SUR APPUI SIMPLE D'ABOUT 6. l'inclinaison des bielles n'est pas exactement 45° et que leur compression peut ne pas être uniforme. On fait la répartition en partant des deux extrémités de la travée continue.2. 2.1. .V f umaK e Cette section doit être ancrée au-delà du nu d'appui pour Vumax (et non pour Vu0 réduit). .reliant Vj à V^ pour la partie gauche de la travée. yumax On définit ainsi les deux longueurs lg et ld. a TU b 0 . Vérification du béton .5.a bc= 6.de portée 2 . on remplace cette ligne théorique par une ligne enveloppe simplifiée constituée par les cordes : M . 6. .de portée 2. Répartition des armatures d'âme L'équilibre des moments en B donne : Pour l'étude de l'effort tranchant. on s'intéresse aux valeurs absolues de ce dernier déterminées à partir de la ligne enveloppe : Corde Corde V umax. i.z = FsO-z => FSÛ = Vun -A Comme : il vient : fe avec : y s = 1 'Y.2.4.Le i L2cm .^T v m= v m= Vm = valeur absolue minimale de l'ordonnée de la ligne enveloppe de l'effort tranchant.2.

JONCTION HOURDIS . il n'est pas de bonne construction de ne prévoir aucune armature inférieure traversant le nu d'appui.NERVURE 7. Considérons. un élément plan : • de longueur dx.9. Les bielles de béton doivent vérifier. RÈGLE DES COUTURES v 7 umax Les aciers inférieurs doivent équilibrer : M. d . • de largeur b0.b) Poutre à nervure rectangulaire sur appareil d'appui d'où leur section est donnée par : ed et par suite : A > 0 < = > F S > 0 < = > Vumax - M.3. dans le plan P à coudre.d fed COUPE À À avec un ancrage au-delà du nu d'appui pour TTv umax / /45* \ / I MU 0. = Vumax . 9 . • soumis à un effort de glissement gu par unité de longueur. .9. umax c) Poutre à talon sur appareil d'appui À MU 0. ARMATURE INFÉRIEURE TENDUE SUR APPUI INTERMÉDIAIRE Iv.1.5 en général \umas 7.. =1. ted z Tout plan P soumis à un effort de glissement ultime gu par unité de longueur doit être traversé par des « ARMATURES DE COUTURE » : • inclinées en sens inverse de la fissuration probable.> 0 <=> Mu < V umax . z D'où avec une valeur approchée z du bras de levier égale à 0.. • soumis à une contrainte normale uniforme au (> 0 pour une compression).a 6.d : si MU < 0 .9. d Nota : même si l'on trouve A < 0. . . de part et d'autre de l'appui : b 0 .avec Mu en valeur absolue F s = A . • totalement ancrées de part et d'autre de ce plan.

—(sina + cosa)=T -a . r o. ».dx sin a + cos a II en résulte : 1) que les armatures de couture doivent équilibrer par unité de longueur du plan P. ' Y s ° sin a+cosa À.o ) b0 . inclinée à 45° sur P (compression des bielles de béton) • une force de traction dFs. cos a => dFbc = ^ho H . fet -.dx b0. dx normale au plan P. Ii / ho \ = moment d'inertie par rapport à l'axe neutre de la section homogène réduite. il vient : 7. Or le moment statique S.b Q . un effort : = dx = s. On peut donc retenir ce résultat simple : « la force développée par unité de longueur par les aciers de couture doit équilibrer le glissement longitudinal ultime par unité de longueur ».. bl L'effort de glissement sur le plan HH' (variation d'effort normal par unité de longueur) correspondant à la saillie b[ du hourdis (en pratique. b0 . dalle ou table de compression) vaut : V. • une force Ou . 2) que la contrainte de compression dans les bielles de section b n . •b sin a + cos a [1].VA. de la partie comprimée de la section en T est tel que : S i > b .dx ° ' C°S t f «_ st y s u ° u et si au = 0 : A f expressions habituelles de la RÈGLE DES COUTURES.Il est sollicité par : • une force g u . h0 puisque l'axe neutre est dans la nervure. on choisit a = 90° : A a u . sin a + [2]. inclinée d'un angle a sur P (traction des armatures de couture) bc a u . dx s 1 „ A. Par projection des forces sur P et sur la normale à P. giu = — . . b0 : /2~(t .sina + a .N. VÉRIFICATION DU BÉTON l2__ [1] H' \/2~ [2] d On en déduit puisque gu = iu . dx vaut : V2 a+ dF bc Ces efforts doivent être équilibrés par : • une force de compression dFbc. b. dx dans le plan P.2.cosa)b n .b 0 .dx sin a + cos a Le plus souvent.N À (t .

— > glu = .1. sc = équidistance de ces nappes. d 7. I.1. -r- v z b il faut donc : s t i fre 2> ! i .d avec : S B =15A 1 (d-y 1 ) S.) = moment statique par rapport à l'axe neutre d'une saillie du talon. chapitre 6 « FLEXION SIMPLE »). Ac = section d'une nappe d'aciers de couture (cadres de talon).3. Il 'b i b Vu b. sont les armatures d'une dalle fléchie localement entre deux nervures parallèles. i b15 _ ï ï . e z=0. A = section de l'ensemble des barres longitudinales situées dans le talon.. g.9 . = moment statique des aciers tendus par rapport au même axe = moment statique de l'aire homogène comprimée. donné au paragraphe 3.On en déduit : S - < 2 D'où: VU b. ils équilibrent par unité de longueur un effort : As + Ai s ' fe . — avec y~ = 1. z = 0. — . Soit: Vu A. On admet qu'elles peuvent simultanément jouer le rôle d'armatures de couture et n'ont donc à être complétées que si l'inégalité précédente n'est pas vérifiée (voir couture remarque page 204).15 Ys Cet effort devant être au moins égal à l'effort de glissement ultime sur le plan HH' : Notations : Aj = section des barres longitudinales situées dans une saillie du talon.= 15A(d-y..2. 7.9.9 d A . Vu SB II As + Ai st fe Vu bl . — car z = — z b S[ D'où la contrainte tangente sur le plan HH' à la jonction nervure-saillie : Nota : en général As et A. . d'après l'équation des moments statiques (cf. L'effort de glissement par unité de longueur du plan TT" vaut : V u . — •— z A : Vu ^ 0.h0" b <t. T élu =- soit : z. ACIERS DE COUTURE As et Aj étant les aciers supérieurs et inférieurs de la dalle espacés de st et ancrés totalement de part et d'autre des sections de jonction HH'. POUTRES À TALON II s'agit de poutres en T dont l'âme est élargie au niveau des armatures tendues.

• aciers : Fe E 500 HA.58. VÉRIFICATION 85cm 5cm >E— Fissuration \ préjudiciable j en travée J 22 j 7f 5iir (4MPa.15 en général v V umax = Pu l 2 EFFORT TRANCHANT RÉDUIT (TRANSMISSION DIRECTE DES CHARGES AUX APPUIS) Charges uniformément réparties : ''uO — Vumax II. ' y -0. • Matériaux : • béton : fc28 = 25 MPa. • Fissuration préjudiciable.'. V.9d A y s =l. 4 MPa Tu0 = 1. ARMATURES CALCULÉES f et b 0 . .22m i-» VUO = 292. COUPE ÀÀ 2. 0. -'•• sc y.1. s. =» ARMATURES D'ÂME DROITES 3.K.r. CONTRAINTE TANGENTE CONVENTIONNELLE V.57 l^*± = 250 kN 6 pu b0.9 (sin a + cos a) . EFFORT TRANCHANT j.43 MPa < 2.57kN/m 2. EFFORT TRANCHANT MAXIMAL soit. £. 00m —I 2. • On se propose : 1) de calculer les armatures d'âme.. ARMATURES D'ÂME 3 -l.10 MPa..5 MPa = t^ O. 2) de vérifier les abouts de la poutrelle lorsque la poutre est solidaire d'un poteau de 30 cm de largeur mesurée parallèlement à sa portée et la jonction hourdis-nervure.EFFORT TRANCHANT — ÉNONCÉ — q=26. Pas de reprise de bétonnage. si l'on adopte pour les armatures de couture le même espacement que pour les armatures d'âme (sc = st) : _ . les armatures de couture sont obtenues en écrivant q Ue l'effort unitaire équilibré par les aciers de couture est au moins égal à l'effort de glissement ultime sur le plan TT' : A.9 d A — CORRIGE — 1. * . L 0. Ai î '. VÉRIFICATION DU BÉTON 2.D'après la règle des coutures. rvvVT TV V TVT V v T V ' V V V ' T w ' V V V V T T VT^ 1=10. d j^lBcm •iï.l..3.6kN/m Pu=58. ft28 = 2.9 . k . . • Exercice « fissuration préjudiciable . EXERCICE N° 1 : POUTRE . " 0.section à table de compression » traité au chapitre « FLEXION SIMPLE ».

00 . = 2. 1 sinon en flexion simple. . .40 pour i > 1 4.85^.u • 3.«=22cm<40cm= st O.1 MPa < 3.23 3 I "1 — . .50=1. des espacements de Caquot 5. 0.43-0. l s to 3.2.-K.. ^ II manque pour arriver à mi-portée : 500 . 0 si fissuration très préjudiciable.1^ ~ - : 5_^0.1. TABLEAU DES ESPACEMENTS O. ESPACEMENT MAXIMAL avec : a = inclinaison des At. 0.la.-^-* -^ uO rm .15 0 si reprise sans indentations.3. .t Kbi-AM i Espacement n p — ^ 22(1. 22.40 + 0.y s = 1. \ . DIAMÈTRE DES ARMATURES D'ÂME /<!>! Ot < Min / h/35 (25 mm *t < 22 mm = Min / 850/35 = 24. 0. 80 = 72 cm s t <40cm = Min< 40cm \*carA'=0 (0.22 HJ = 2.00 cm2 => s. r. d { 10.3 |bo/10 |220/10 = 22 => prenons <D. I ft28 bornée supérieurement à 3.4 1 2 —>— = — — cm /cm 500 56. At s pour le 1er espacement 6s t 0 H! = /' 0 pour les suivants n» = 2.1) 0. s.0= 1.4 MPa b 0 .9 1 = 500 initial stl 22.3.pas de reprise.9 . 1 cadre<t>8HA o o 18__8J A. = st ^ 22.K.4.9.23 = 22. > => k = 1 .0.28 = 2.K.flexion simple. .smte . = 8 mm d'où pour deux files d'armatures longitudinales : nombre de répétitions .3 MPa O.2. Retenons sans mettre un cours d'armatures d'âme à mi-portée : 10 + 6x20 + 2x25 + 4x35 + 4x40 .3 MPa RÉPARTITION DES ARMATURES D'ÂME 4.3. cm/cm 1.43 MPa b0. . T uO = 1.82 .fissuration préjudiciable.8^ = 6 .2. .23 56.dans .K.15 -^— fet > 0.1. st to = 2Q cm Nombre de répétitions : f.23 cm retenons : 1 cadre <J> 8 HA sto = 22 cm i Nota : le nombre de répétitions 3 ne convient pas car il ne permet pas d'atteindre le milieu de la portée avec des espacements de 40 cm. POURCENTAGE MINIMAL At 22 .82 st A. d St<Min40cm At droites => a = 90° => sin a + cos a = 1 FeE500=>f e t =500MPa..490 = 10 cm.

50.I.10) b o •s t Y 4.82 <o 0 293 4 2 A = .40 0.28 MPa " 0.69. 5.4.1.80 t = ^22(0.91 = 9. on garde : 2 O 25 HA inférieurs sur appui : A = 2 .2.018 cm 2 /cm 00 At _ 2 ..9 cm > 30 cm de largeur d'appui => Crochet. paragraphe 3.74 cm 435 Comme on avait deux files de 3 <& 25 HA en travée.82 cm^ ancrés au-delà du nu d'appui pour : A réel st Fe E 500 =* /s = 44O (voir exercice chapitre « TRACTION SIMPLE » § 5. s.26. VÉRIFICATION DU BÉTON DE LA BIELLE D'ABOUT c) Pourcentage minimal A.9 cm / = 75. 2. 44 .4 MPa A.69 . => s. = 40 cm à 112 convient.018 O. 10 = 6.2 .) st = 40 cm = st O. / s 2 .3 = 25 cm s t = 40 cm (cf.K.0.5 . d) Espacement maximal s. fet > 0. VÉRIFICATIONS D'ABOUT Charges permanentes } Vg .a) / = -^l_ /.5 = 75.22.25 c t = Max { e 1 cm (25 mm c t = 3 cm = Max < 3 cm [ 1 cm b 0 =22cm a = 30 .d yu = ± 1.. 1.28-0. 10 3 = 0. RETENU a) Effort tranchant Compte tenu de la forme de la ligne d'influence de V : Q 1 l cadre ( <t>8 H À \ / \ \ 10 6 . 2 0 } V q = ±q u . = 0.K. b 0 . 0.50 40 = 0. «t st Largeur d'appui : 30 cm Enrobage : e = 3 cm > 2 2 ' °'4 =0.2. = Min j ' \40cm 20 5.B°° = ± 49 9 kN 8 49.l) = ±^ 2 \2 2l 8 fej Armatures d'âme calculées V I = u bQ.025 > 0.2.fl.. .3. 4.9 (sin a + cos a) 5.9. VÉRIFICATION DE st À 1/2 4 3.4.0 Charges variables 2. ARMATURES INFÉRIEURES TENDUES SUR APPUI D'ABOUT A= f.91 / = 0.1.4.35 4.6 .

au voisinage de l'appui A : 6.7 MPa < 13. i St — .0.ARMATURES D'ÂME INCLINÉES = bc b0 . ARMATURES DE COUTURE 1) de vérifier le béton des bielles.5 '• COUPE ÀÀ 3.9.5 MPa = ilim O.293 1.22 MPa 0.525 MN.. .9.22 2 2 umax Tu = 7 .00 m 0. 4) de déterminer les armatures d'âme droites et les armatures horizontales associées réparties sur la hauteur de l'âme.s t sinoc 3) de calculer les armatures d'âme inclinées d'un angle a = 45°.. 2.22 1 h U ' T u =- < t. leur volume relatif p = soit minimal. llm z = 0.15. a — ENONCE — abc = 10.) • Action variable : Q = 3.On doit vérifier : III. Reprise de bétonnage sans indentations. • Matériaux : • béton : fc2g =25 MPa. mais faiblement). 2) de calculer à titre indicatif les armatures d'âme inclinées d'un angle a de telle sorte que A.1J . ft28 = 2. • aciers : Fe E 500 HA.00m 5.3 MPa = 0. ' b 0 . 0.K (cf.2.1.00 m : A s + A.10 MPa. VÉRIFICATION DU BÉTON À'=0 bi = b-b0 2. Vu b i Z . EXERCICE N° 2 : POUTRE À SECTION RECTANGULAIRE .00 = 1.80.293 1. réduire proportionnellement la largeur b et reprendre le calcul des aciers longitudinaux (dont la section augmente. 1 d'où pour s.2. d T = 1.22 cm2/m Remarque : si la condition n'est pas vérifée par les armatures existantes de la dalle. ANCRAGE DES ARMATURES INFERIEURES TENDUES Voir exercice « Ancrage total » au chapitre 3 « Association acier .22 z = 0.15 ' 2.22 cm2 => As + Aj > 4.g 1 = 12. au lieu de rajouter des armatures. LIAISON HOURDIS-NERVURE I—»A L 8888888 7 files 75cm 6.0. te > 1. • On se propose.9 . = ^ =4.80 ' 2. 2. fe /*' •' '> • • • • . 0.3. = 1.00 st .0.béton » pour la méthode de calcul.0.22 .8 — Q K 1.d A S + A.500 . • ">' f- • Fissuration préjudiciable.22 MPa < 2. Il h0 L : = 1. -r b As + Ai 1. 00m 6.05m fa jriJnU iii iUiUiUUJUUU U-j.9 . on peut.

l l.5° et on a : o> 2.f t j = 1 = bQ.966 3.— < 0 < 45° donc inacceptable.75 = 0. fed (sin a + cos a) sin a Ce volume relatif est minimal pour : f(cc) = (sinoc + cosoc)sina maximal d'où : f (a)= 2sina cosoc + cos2 a . 5 .- h _ 3h — < a< 2 2 ^^ = 1.5° > 90° donc inacceptable.85 m ' uO b0.r = 157. 0.845 = 1.5° compris entre 45° et 90° O.h 67.h .05 = 1. V UO (Q) = — V U (Q) 3h 9 ^ 00 Vu0 (Q) = ^L^^L 3.5°.Q Pu.966 = 3.0. INTRODUCTION Volume relatif d'armatures d'âme inclinées : p 1.K.075 m = ^^ 2 2 k = 0 =^ a = .85 Par conséquent : [pr ] <=* a = 67.277 MN 12/ 0. \-<>.092 = 2. EFFORT TRANCHANT MAXIMAL 05 = poids volumique du béton armé g = O5..223 MN A. o 371 77l Total : V u o=V u 0 (p u ) + V u0 (Q V u0 = 0.207 d = 0.1.10-3.223 + 3.+ k. d 451 T .5 MPa = Tlim => Armatures d'âme inclinées < T Hm 05 = 25 kN/m3 g = 25.05 .35 .869 MN 3 .! T . EFFORT TRANCHANT 0. 8 L'extremum est donc obtenu pour a = 67.311 .g Q U =1. 0.15^ = 2.05 k = 1 => a = -<r = 61.025 m < a = 3 m < 3. CONTRAINTE TANGENTE CONVENTIONNELLE f (a) d = 0. 2.2 2.0384 = 0. 1.b0. MINIMUM D'ARMATURES D'ÂME INCLINÉES 2 5.a Tu0 = 2.092 MN k = 2 =^ a = .—I = 4.2.869 = 4. Pu=U5.9 .5* 1.0384 MN/m p u = 1.9 .3.k..sin2 a = sin2a + cos2a = 0 n TC - Charge concentrée : n .9. 2.75 . VÉRIFICATION DU BÉTON f'(a) 2.95 MPa > 2. EFFORT TRANCHANT RÉDUIT (TRANSMISSION DIRECTE DES CHARGES AUX APPUIS) Charges uniformément réparties : Vu0 (p u) = 0. 3.0518 ±^± = 0.0518 MN/m Qu = 1 .1.m = Min ^4MPa 1.stsina 0.1.5.288 11 .311 3..95 MPa 0.288 MN de 45° < oc < 90° 3. t min 90* . — CORRIGÉ — VÉRIFICATION Fissuration 1 préjudiciable J 1.525 = 5. = 4. 2.

0.5 10-3— MPa 45 / o Tu0 = 2.5°: s.K. d ^ 0 si reprise sans indentations. s. s.5 MPa = Min { 1. ' y 0 fa g S o G S A t = 8 .6.6 J750/10 = 75 => prenons <!>.1. y s =l.04 cm2 =*s t = 9.3.9d s.*.5 MPa = ilim O.95 MPa < 3. 3.reprise non traitée. = Min / 4 0 c m 15<D' lmin siA'^ TU() = 2.95 MPa < 4.5. s t etet t 75.lim =4..flexion simple. RETENU • / . < Min /h/35 |b0/10 [32 mm <ï>t < 32 mm = Min h 050/35 = 58.7. VÉRIFICATION DU BÉTON 3. ys = 1.15 UO «o 0 3 cadres+1 étrier O12HA 3.5) <0. 2.31=20. 185 = 166 cm s t < 40 cm = Min { 40 cm sto = 20cm<40cm = st O. fet o-st Y \-°'3-k-ftJ 0. DIAMÈTRE DES At .9 (sin a + cos a) avec : oc = inclinaison des At. 2.95 MPa b0.K. = Min .1 MPa < 3.67 I o 27 — = 4 5 T.88 cm retenons : 3 cadres + 1 étrier O 12 HA sto = 20 cm V°'3-k'ftj 0. fet b0 .13 =9. k = <( 0 si fissuration très préjudiciable.04. At inclinées => a = 67.4 1 - f• 0.5+cos 67. ARMATURES D'ÂME 3. POURCENTAGE MINIMAL ' A .15 .3.K.fissuration préjudiciable. 1 sinon en flexion simple.9.5° Fe E 500 => fet = 500 MPa. ft28 bornée supérieurement à 3.7 mm) A.K.f > 0.o =20 cm 4. V) > < Tlim 3. 1 1 —= ->— —O.4 MPa b 0 .31 16.5 MPa = Tlim O. .2.K.9 (sin a + cos a) avec : a = inclinaison des At.. 2.5 7 MPa Tu0 = 2. } =» k = 0 . .95 V -TTT cm2/cm (sin 67. f et> Y. 3 cadres + 1 étrier O 112 HA inclinés de : = 67.3 MPa ft28 = 2. VÉRIFICATION DU BETON d'où pour 7 files d'armatures longitudinales : . At inclinées => a = 45° Fe E 500 => f e t = 500 MPa. ARMATURES D'AME A. 75 . ESPACEMENT MAXIMAL [0. 4 -2. MPa = 5. CADRES ET/OU ÉTRIERS INCLINÉS DE a = 45e 4.'V Thm =Min hm .4.21 — v 7MPa A.3 MPa O. 1. = 12 mm (> O/3 = 32/3 = 10.

95 MPa • ^ . 1.5 MPa = Min \ ' Û" JMPa TUO = 2. = 9.7 mm) 7 MPa _25_ \ra = 4.95 MPa < 4. ir 1 1 sinon en flexion simple. 'un b0. JB = 1.3 MPa O.9.15 T uOn = 2.1 MPa < 3.d'armatures parallèles à l'axe de la poutre.04 cm2 => s.9d st = Min / 40 cm (!5<D' l m i n siA'*0 (0. ARMATURES D'ÂME DROITES ET ARMATURES PARALLÈLES À LA LIGNE MOYENNE 4.1.3 MPa ft28 = 2. d f 0 si reprise sans indentations.4 MPa b 0 .v [0. DIAMÈTRE DES A. RETENU 3 cadres + 1 étrier <t> 12 HA inclinés de A.0.6 J750/10 = 75 <D t < Min /h/35 |bo/10 En réalisant les armatures d'effort tranchant au moyen : . 75 . .l > * O. . uO d'où pour 7 files d'armatures longitudinales : 5. 2.4 1 c ^.^ b o •s t Ys 0.VUQ 4./3 = 32/3 = 10.95 MPa b0 .K.fissuration préjudiciable.67 4.d At droites => a = 90° => sina + cosa = 1 Fe E 500 => fet = 500 MPa. '' 0. INTRODUCTION A A — f .flexion simple..1 J 5. > 0. ft28 bornée supérieurement à 3.04 . 32 mm <ï>t < 32 mm = Min (x 2 050/35 = 58..9fy^(sin45+cos45) a = 45° : sto = 22 cm 1.. 185 = 166 cm s t < 40 cm = Min < 40 cm U sto = 22 cm < 40 cm = st O. s t ei t 75. la contrainte tangente limite peut être prise égale à celle correspondant à des armatures d'âme inclinées à a = 45°.27^ prenons <ï>t = 12 mm (> <P.9 (sin a + cos a) avec : oc = inclinaison des At.5 16. ARMATURES D'ÂME DROÏTES V 3 cadres+1 étrie^ 012HÀ ' o a) Calcul 0 0 3 . Y. f et. k = < 0 si fissuration très préjudiciable.95 s.K. s. réparties sur la hauteur de l'âme et dont le pourcentage soit au moins égal à celui des armatures d'âme droites d'autre part. ESPACEMENT MAXIMAL = 2. r. .50= 22.13 = 9. VÉRIFICATION DU BÉTON 0.? § k s A.K.= 8.5 MPa = ^O. .3. 2.K. u-°' .2.d'armatures d'âme droites d'une part. POURCENTAGE MINIMAL 5.60 cm retenons : 3 cadres + 1 étrier 4) 12 HA sto = 22 cm T 3 k \ fe. .3.5.~~~ „ 500 .2. } => k = 0 .4.reprise non traitée. 5.

1.77 0.00 = 4. < Min /h/35 lbo/10 020HÀ s h -?• <t>20HÀ / • s h -?• d'où pour 7 files d'armatures longitudinales : V 0 0 8 8 8 4> % f 2 A.00cm retenons : 3 cadres + 1 étrier <I> 12 HA s. 0.9d = hauteur du treillis de Môrsch.flexion simple.7 mm) ' 2/ ! --Û7 c m / c m ZAh = Somme des brins composant les armatures horizontales associées des deux faces sur la hauteur de l'âme.07 cm2 0. .4 MPa r\ b 0 . 185 = 20 cm ZA h = 4. .1. -fissurationpréjudiciable. 8. = Min / 40 cm | 4 x 8 < 5 2 0 H A s. k = { 0 si fissuration très préjudiciable. z = 0. ft28 bornée supérieurement à 3.3 MPa O.35 g x x = 0 : Vu = 4.77 16.13 = 9.t .0. 185 = 166 cm s t < 40 cm = Min { 40 cm . 3. 3 cadres+1 étrier O12HÀ O = 94.so t et e) 3 cadres + 1 étrier <I> 12 HA verticaux sto = 16 cm k =0 5.5 .95 1 cirr/cm 500 1.9.85 = 3.48 cm2. depuis le nu d'appui.77= 16.67 cl Retenu A * -_ •i> a 3 cadres + 1 étrier O12HÀ b) Répartition des armatures horizontales associées On arrêtera le double système d'armatures à l'abscisse x.= 8.277 .6 mm (750/10 = 75 mm <ï>.0518 . 0. où : T u =T Um (a = 90°) d'où: Vu = 2. 1. ARMATURES HORIZONTALES ASSOCIÉES 75 .1.4.K. • prenons <5t = 12 mm (> Oj/3 = 32/3 = 10.14 =100.e v u = Vumax . . 1.3 MPa f t28 = 2.9.469 MN Vu= T hm .K. s. .9d s~. = E\ Ë £ 3 ::==: O O 8 8. 1 1 -= >O.reprise non traitée.' 0 si reprise sans indentations. A.277 MN (cf. .1 MPa < 3.2. 75 .04 cm =>s t =9.122 MN sto = 16 cm < 40 cm = st O. 1 sinon en flexion simple.f > 0. 1. 3.) x = a : Vu = 4.K. § 1.75 .67 1. b) Pourcentage minimal A.04.15 a) Calcul z V >— s.d • Diagramme de l'effort tranchant : [0. .() = 16 cm d) Espacement maximal (0. A.4 1 : cm "/cm 500 16.pour 0 < x < a .77 c) Diamètre des At pour des armatures horizontales le long des faces externes des cadres [32mm E>t < 32 mm = Min / 2 050/35 = 58.9 1.b 0 .

5° 3 cadres + 1 étrier le <J)12HA s = 1 6 c m 4 4 * (ou ancrage courbe) II.5 Q x = a : Vu = 4.a + 44O 3 cadres+1 étrier <t>12HÀ o §_ 8 a $. 12.38 sh = 2 0 cm Donc : 3.277 .sina 75 . 5cm 5.31 .469^7 • 2 05m 020HÀ s h = 2 0 cm 02QHÀ s h = 20 cm -1. .288 = . SCHEMA DE FERRAILLAGE D'EFFORT TRANCHANT 6.88 m a + L . .0518 .00 + 44 . 37.35 g x .5. une longueur : a + /.pour a + e < x < / Vu = Vumax .z 2A b0.st. 0.st.633 4.77 66. sin 45 b0.633 - .122 ': . REMARQUE -ELEVATIOH- En rapportant le volume des armatures d'âme au volume de béton associé : /\ pour a = 67.0. pour a = 45° pour a = 90° b0.5° est la plus économique (mais la plus compliquée et sa mise en place est peu réaliste).00 m . 160. compte tenu de leur ancrage.00 .166 I\ -1/2 = V COUPE AA x = / : Vu = 4.0.1. cet exemple montre que.50 .5 b0.58 I 75. 3.st b0.0518 . 2. • o^t o • Les armatures d'accompagnement doivent donc régner jusqu'à la section d'abscisse a = 3.la solution a = 67.00 .la solution a = 90° + armatures associées est la moins économique de beaucoup.277 x 4.288 = .02 = 3.1. une part importante de la portée de la poutre peut être affectée.06 132.5.5. avec.00 m depuis l'appui de gauche. = 3.1.1.277 . Contrairement à une opinion assez répandue (la longueur sur laquelle la dépense nécessaire avec cette dernière solution est courte). 2.1. dans certains cas.1: 3.s.sina 75 . sin67.

1. RAPPELS DE COURS 1. • N l'effort normal (ultime ou de service) . La distance G0 C est appelée excentricité de la force extérieure (équipollente à l'effort normal N et passant par C) par rapport à G0. GÉNÉRALITÉS . Le système (MGo.positif pour une compression.CHAPITRE 8 FLEXION COMPOSEE I. e o ("Cj=centre de pression . . par convention : . N) est équivalent à une force unique équipollente à N et appliquée en un point C (centre de pression) contenu dans le plan moyen. GÉNÉRALITÉS On désigne par (sollicitations fournies par les calculs de Résistance des Matériaux) : • MGo le moment de flexion (ultime ou de service) par rapport au centre de gravité de la section de béton seul (de signe quelconque).négatif pour une traction.INTRODUCTION 1.

À l'E. H e. PRISE EN COMPTE FORFAITAIRE DES EFFETS DU SECOND ORDRE EN FLEXION-COMPRESSION À L'E.. a) Nser étant une compression (Nser > 0) => pour une section rectangulaire sans aciers-comprimés.2.2. chapitre 5 « COMPRESSION SIMPLE ».1.b 0 d 2 a b c avec Mser A = moment fléchissant de service par rapport aux aciers tendus (même signe que M serG ). d'où : M s e r A S M serlim = ~ a b c b 0 h d-. la valeur du moment de flexion dépend du point où l'on effectue la réduction des forces (centre de gravité G0 du béton seul On centre de gravité A des armatures tendues).S.L.U.L. On pose : / = longueur libre de la pièce. sollicitation vectorielle. = excentricité du 1 ordre à l'E.Q ou : V M j et M j étant évalués sans les coefficients y (ce sont des moments de service). en faisant oc. DOMAINE D'APPLICATION 2. En flexion composée. /f = longueur de flambement de la pièce (voir paragraphe 2.6 Vérifier la pièce à l'état-limite ultime de stabilité de forme (voir chapitre 1 1 « FLAMBEMENT »)• 1. 2.N. .L. M uG0 = Nu (ei + 62) = Nu eo avec: Le signe de MG fournit la position des aciers tendus : a= I%i. e a n'intervient pas.U. eOser = Nser e a = Max J = excentricité additionnelle.333 b) Nser étant une traction (Nser< 0) => C est à l'extérieur des traces des armatures. Soit.= . .2.1 -. 1. il faut yl < h ..2. Cas où //h > Max[15 . 250 e j = —^—77 Sy. 20 Faire le calcul en flexion composée pour les sollicitations ultimes : La section est partiellement tendue si : <.1.1. La nappe d'aciers n'est effectivement tendue que si la position de l'axe neutre est telle que y] < d. = — = 1 dans l'expression de la page 130 (os = 0) : A = 0. Cas où Vh < Max[15 .1.En flexion composée.. 2.1. 20. la première chose à faire est de rechercher la position du centre ri MG pression en calculant e 0 = —-p. h = hauteur de la section droite dans le plan de flexion. SECTIONS PARTIELLEMENT TENDUES 1.

CALCUL DES ARMATURES 2.fb.JL b0 .2. La section est partiellement tendue si : ^ a) Nu étant une compression (dans ce cas : Nu > 0 et e0 = el + e2 ^ e0ser avec yu < h) : £ V ï"~^' \ À.4.y u o z b B 4 0.2. d/ b0. z s + F b c .4.1.b0. a s c -A . 2.A .A Les équations d'équilibre de la même section soumise en flexion simple au moment MA et aux mêmes déformations (donc aux mêmes contraintes et de même axe neutre) et munie des sections d'armatures A et A ' s'écrivent : |MA = A' asc . A PE.' >—> 2. Z.U. OoC . Remarques N est une compression (N > 0) => diminution de la section d'aciers tendus trouvée en flexion simple. d ..JLi-o.8. eA = A' o sc . MBC d'où: ' . ne proviennent d'une action unique ^Yi -^i auquel cas e0 = e0ser).2.8(1 -0.2. zb bc = M BC = Fbc •z b soit.. B bu A / / v ^ \ r F \ \ $n prenant les moments par rapport aux aciers tendus.H A I l o n g e m e n t i Raccourcissement f e \ "1 \ 8. = d -0. La nappe d'aciers n'est effectivement tendue que si : y u < d => ^ b u <^ B o = 0. =0. Méthode de calcul On se place dans le cas où l'une au moins des nappes d'armatures est tendue : où : N (Nu ou Nser) en valeur algébrique.-A avec : MuA = moment fléchissant ultime par rapport aux aciers tendus (même signe que MuGo). •-.2.2. z b f ' "| l V[ _ LC _i_ C _ p j-1^ ~~ bc ' L SC A S pour une section rectangulaire. as <=> Fbc + A' 0SC . as à l'état-limite déterminant pour le calcul de A.8. => revenir à la flexion composée avec les sections d'aciers : /A' = A' M JGO eoser à moins que les MjGo et les N. f bu d'où par identification. Zs + F b c .3. en l'absence d'aciers comprimés avec y u = h 0. e A = F s c .4. . les équations d'équilibre s'.h b "' soit en tenant compte des sections A et A' d'armatures : (MA = N .h.1. + Fbc . '-S F / / sc/ F bc / f e .L. il vient : et la section est partiellement tendue tant que yu < h c'est-à-dire tant que : À .4) = 0. 2.. augmentation de cette section.8. Technique du calcul • Calculer le moment MA (MuA ou MserA) par rapport aux aciers tendus. en considérant les moments par rapport aux aciers tendus : = 0. _. N est une traction (N < 0) . => en déduire par le calcul en flexion simple les sections A et A ' des armatures. '» d\ 1-0.480 b) Nu étant une traction (Nu < 0) => C est à l'extérieur des traces des armatures (dans ce cas : H 2. z. N A +— N = Fhr + A' .àxivejit : | |MA = N .

U.2.6. pans le cas où A' préexiste.b0) h0 .333. — ' bc H<0 3) en vérifiant que : A'calculé < A'réel 2.4 . b 0 . Zbi +F b c 2 . a) Cas où MuA < MTu La zone comprimée a une forme rectangulaire. Cas des sections rectangulaires Moment au centre de gravité des aciers tendus (en valeur absolue) : On suppose que le signe du moment MuA est tel que la table est comprimée.4. tyCasoùMuA>MTu La zone comprimée a une forme de T.hm . s'applique : 1) en prenant à l'E. C est à l'opposé de A (centre de gravité des aciers tendus) par rapport à G0. : M^ serA A < Mrb rh => A' = 0 etzbl=d-0.8 . Si N est une traction .L.N. yu .5.A .8 . f bu (d . Section en T à l'E. f bu . Nécessité d'aciers comprimés : • à l'E. d . yu) + (b . prévoir des aciers comprimés.abc + A ' . G0 et C MGr >0 0 Faire bien attention que c'est le moment MA (MuA ou MserA) qui est à comparer au moment limite (Mlu ou Mrb) et non le moment MGo. : MG N>0 MBO = 0 . d 2 .2. a priori. : MuA < Mlu => A' = 0 • à l'E. \ N u = F b c l + F b c 2 -F s ^N avec son signe Comme la sollicitation de flexion composée est une sollicitation vectorielle. Nu). b-br S bc f bu -© f •bl Les équations d'équilibre s'écrivent : MA = M( |MuA = F bcl . 2. f b u + A ' .U. Donc calcul en section rectangulaire de largeur b soumise à (MuA. < jse (d — d ' ) avec a se =15.S. s'il faut.0. f e d ( d . On opère par décomposition de la section : -f d À.L.2.^ ( \ 2l NU = 0. ou non.yu h avec donc /M uA = 0. Si N est une compression . f bu d . as bc2 bcl . C et A sont du même côté par rapport à G0. Positions relatives de A.o. = 0.4.2. b0 . la méthode de calcul exposée au paragraphe 2. yu .S.b0) h0 . et que les coefficients de pondération des actions ne sont pas nécessairement les mêmes pour le moment et pour l'effort normal.L.2. Des tableaux qui donnent les moments limites ultimes réduits pour des aciers Fe E 500 et fc28 < 35 MPa figurent dans l'annexe 3 en fin d'ouvrage.d ' ) 2) en prenant à l'E. M ser. b0 .L.U. : "G. 4 8 .L. f bu + (b . b0n .2. il n'est pas possible de savoir de façon simple.

h2+(b-b0)h20 T. avec : Nf>0 e0 > 0 (même signe que Nser) avec : Nf<0 e0 < 0 (même signe que Nser) D'où: Nf N f . la contrainte des aciers tendus atteint la limite d'élasticité.v ' + 0 . Cas des sections en T . page 217.1.e0. SECTION MINIMALE D'ARMATURES = La sollicitation provoquant la fissuration du béton (ot = ftj) de la section supposée non armée et non fissurée doit entraîner dans les aciers tendus de la section réelle une contrainte au plus égale à fe. ce signe a été précisé en 1. os il vient • soit les équations d'équilibre d'une section rectangulaire b0 d soumise à MuR et N'uRDonc calcul en section rectangulaire b0 d soumise à : cas où Nf < 0 Nf N f . la valeur minimale requise pour les pièces comprimées (cf. d 0.3. v'-=rendement de la section N f p. f b u ( d .e0.9. v . soit : A_ : _ = N f .8 .( b .h+(b-bQ)h0 bD. b) si e0 > p . Nous avons. d . f b u .at p .fbu Il faut prendre garde de bien retrancher de A la quantité NuR/os (NuR en valeur algébrique) et non pas Nu/as.A . § 4.e A N zh=0. Le point de passage de la résultante des contraintes normales est supposé identique à celui de la sollicitation de service la plus défavorable. v • NuR=Nu-(b-b0)hQ.9.3. 1 '< B(M serG .B v=h-v' 7 Nf.3). lorsque MGo > 0 : 1) cas où e0 > 0 (Nser est une compression) : a) si 0 < e0 < p .— ÛJ Les excentricités e0 et eA ont le même signe que Nser (et que Nf).d N Nf e 0 .b o ) h 0 . Caractéristiques géométriques de la section non fissurée et non armée : b h 1 1. Nf = B. e 0 . ÏT 2. b 0 .. y u .„ P— !>' OY B=b0.v >C .v* o-P- 1/' tj Le diagramme des contraintes est supposé linéaire. v'. e 0 . v' (limite c supérieure du noyau central).^ ) int • et en posant ~u 7F"~7 ©8 \NuR=Nu-(b-b0)h0. Nf en remarquant que o t . D'où les cas à considérer : 2. e 0 ./ M uu RR = M uu AA . v cas où Nf > 0 Nf N f . la section est entièrement comprimée : la condition de non fragilité n'intervient pas et il faut prévoir. la section est partiellement tendue et on détermine Amin en écrivant que pour Nf excentré de e0.1.fbu ' MUR = °'8 •b° ' Yu ' fbu ^ ~ °'4 ' |NuR = 0.v-I M Nf-e P = B . pour la section totale des armatures. l . v'. v 2.

h .h+0. la section est partiellement tendue : on se ramène donc au cas l. h + 0 .2.(d .0 . Dans le cas contraire.b cidessus avec e0 < 0. B . d fy e 0 . d 6 e -~ ° f e 0. de même signe queN ser . Amin —> 0.d soit en admettant que d = 0.5. À 1 7 ° 3'2 d'où : A min i c ' e0-v'+0. il suffit d'intervertir v et v' dans les formules précédentes. de la fibre la plus comprimée de la section à l'axe neutre. v' <£ 8- Section minimale d'armatures : Les formules établies pour les sections en T partiellement tendues.v'). yc = distance du centre de pression C à l'axe neutre. _ À H .__ c ^HV. 3 V avec eo de même signe que NSI Remarque : dans le cas de la flexion simple (N = 0) : Caractéristiques géométriques de la section non fissurée et non armée : B = b0 .(d .— —7 1= si e0 tend vers l'infini.45.. v .Çj e 0 -v'+0. .9.23 b) si .l.. on pourrait. v . paragraphe 6. l . théoriquement. chapitre 6 « Flexion simple »). la section est entièrement tendue : il faut prévoir deux nappes d'armatures tendues. Cas des sections rectangulaires v h À . 5 . On applique les formules du § 3. e f t -0. H. ' vc ^ .9 12 2. 0 e0-0.9 .v') < e0 < 0. b0 . d avec e0 de même signe que Nser. de même signe que N ser .d 0. prendre Amin = 0. .0. eA = distance du centre de gravité des aciers tendus au centre de pression C.23 —. Cas de la section en T 12 P= B .4. tout en conservant la convention : l'excentricité e0 a le même signe que Nser.9 . e0 . CALCUL DES CONTRAINTES À L'E.0. bo 2.1 d. d e et on retrouve la section minimale en flexion simple (cf. h : 2) cas où e0 < 0 (Nser est une traction) : a) si e0 < .S.9.1 Amin est positif et n'a donc de sens que si eA > zb ou e0 > v' .3.d Sous moment négatif. . Jl f. d 5 .d fe 0.1.l. N .l .L. I 2.4.z à _n -d') n-15 K= ^ser/AH II On pose : yi = distance. s'écrivent : 1 h 3 '2 p.v 1 ri ii . e0n 0. toujours positive.1.3. h h v =v =— 2 6.

6nA' .A(d. b o 6nÀ' . Mser/AN = Nser • Yc il vient : Les contraintes valent alors : Dans tous les cas : y.° 1 +nA'(y 1 -d l . si Nser < 0.c = distance de la fibre la plus comprimée de la section au centre de pression C : c = d . 1K (a n b b.M/c = 0. 0 . J l 1 bc~^ • yl —abc dans tous les cas H/K Z 2 Vl b yy D /C ' l 2 3 à déduire --^-(b-bnJCy. 6nÀ . c'est-à-dire Y! = yc + c < d Moment d'inertie »nVi II. Cas de la section rectangulaire Pour b = b0.•. À (y c +c-d')(d'-c) -n.K(d-yn) jllTg" si la fissuration est préjudiciable ou très préjudicia- Section b.eA : si Nser > 0 et eA > d.h c 3 0 e 2 (yc blé ^T +c+2h n |c h j 2 y c o 3 1 n. 3 En écrivant £2 .„. . on obtient l'équation du troisième degré en yc vc3 +p-y c +q=o -. on a c < 0 (C est à l'extérieur de la section).À'CVj^-d ) d'-c n . . c'est-à-dire : y t = yc + c < d Moment d'inertie by 3 (b-b n )( y i -h Q ) 3 -+nA' (y^d 1 ) 2 +nA(d-y 1 )' i Calcul des contraintes En écrivant que le moment des forces internes par rapport à l'axe neutre vaut : .y. = yc + c a Position de l'axe neutre as=n.Vl ) d-c n . si Nser > 0 et eA < d. o ^.4. b ( 6nA . o /-• ^ u c^ j .^/b p -3 b c^+JC b o o -.-h. b _ 3 . La résolution de cette équation donne yc : > yc sinon voir §2. G. . b Z2= M / c =0 q • .. . . on a c> 0 (C est à l'intérieur de la section). on a toujours c> 0 (C est à l'intérieur ou à l'extérieur de la section). À (y c +c-d) (d-c) N ^1 K y- 2. m u ^3 6nÀ o ' / j i- o Ljyx 2 6nÀ b. c). les équations précédentes s'écrivent Position de l'axe neutre ?=3 +p.2 y b-bQ " h °.y c +q=0 p- o 2 . b o )2 Il faut vérifier que la section comporte bien une nappe d'aciers tendus. c)+ . b 2..2 ' o . b *• K b o D o 1 \ / _C nu j\ 2 +. avec b Q =b (section rectangulaire de largeur b) ==> II faut vérifier que la section comporte bien une nappe d'aciers tendus.2. . o 6nA .4.2.)2 À À 1 1 Vl M/C +c ho(y TT c+c) lr L r c3 i / -c ° .n A '(a / j . . .

U. : Pivot A => asl = as2 s2 = f e .1.Calcul des contraintes T . On remarquera que A2 est la section la plus tendue dans tous les cas. on vérifie les conditions ci-après. Chapitre 5 « TRACTION SIMPLE »). § 2. DOMAINE D'APPLICATION La section est entièrement comprimée si.S. il suffit d'intervertir v et v' d'une part puis AI. armatures donne : A 1- A_- H e o Àl 3 2 (/ S ' A2 +e À2 )a sl N . la contrainte des aciers tendus atteint la limite d'élasticité.A ' c r ( d .1.L. eAl .L. : 4. \C tombe entre les armatures. 4..1. CAI et A2. § 5.3. e A1 À l'E. tout en conservant la convention : e0 < 0 lorsque Nser est une traction.— ._ M K— • serXAH 3 3. d'où : calcul à l'E.L.S.d ' ) > — .2.U. DOMAINE D'APPLICATION f C A2 N f . eA2 d'autre part dans les formules précédentes. 1 h 1 h 3 d ! . e 0.S.L.L. 4. — b n d a. K(d—y-i) i'ôg' si la fissuration est préjudiciable ou très préjudiciaasc=n. À TE. Al + e A2 )a s2 Solution économique : avoir le centre de gravité des armatures en C.v \3 détermine Amin en écrivant que pour Nf excentré de e0 ser. SECTION MINIMALE Lorsque MGo > 0. SECTIONS ENTIÈREMENT COMPRIMÉES L'équilibre des moments par rapport aux. comme à l'E. N ser est une compression (N ser > 0). f si et A f.K(y1-d1) blé P V ' ' ï»-1* e0-p. D'où les conditions à vérifier : N 3. faire A' = 0 dans les formules qui suivent). CALCUL DES ARMATURES Sous moment négatif. — H i ^ H 2 d as[ = a s2 = as h-d' avec a = 15 a bc pour une section rectangulaire .v = rendement de la section — pour une section rectangulaire '.v-l C'bc3^ • yl — ^bc dans tous les cas a =n . + A m i n 2 ^ B -+ et on retrouve la section minimale en traction simple (cf. la section est entièrement tendue si : |N est une traction (N < 0). M ser A .1. SECTIONS ENTIÈREMENT TENDUES 3. Remarque : dans le cas de la traction simple : 0 N B . nous avons (cf. la section A' des armatures les plus comprimées étant supposée connue (en cas contraire. v. 3. calcul à l'E.1) : — > N B -Mj f=i Î .

L. prise arbitrairement. v' et v = distances de G0x aux fibres extrêmes. de la section.8 . on utilise des abaques (diagrammes d'interaction} voir paragraphe 5. sel Les diagrammes d'interaction moment-effort normal sont des abaques permettant un dimensionnement ou une vérification rapides de sections droites dont la forme et la distribution des armatures sont fixées à l'avance.2.d') > M BC = 0.).S.259(v' .1.4. dj = distance de l'axe G0x à l'armature de section Aj.L. Les caractéristiques géométriques de la section homogène sont : B0 = B + 15(A 1 +A 2 ).U. Dimensionnement à l'E.centre de gravité de la section de béton seul.JS3 n=15 On désigne par : MSerG = Nser-eG A! et A2 = moment au centre de gravité G de la section homogène.dn) => Pivot A.4 . G0y = axe situé dans le plan de symétrie. on a : 1) un diagramme des déformations passant par le pivot associé à y : y < 0. sur le même principe). B = aire de la section de béton seul.2.6 fc28 avec (obc) max » obc.2. = sections d'aciers comprimés (fixées en satisfaisant le pourcentage minimal en compression simple du paragraphe 4. Dans le cas d'une flexion de sens déterminé (comprimant par exemple la fibre supérieure de la section) et pour une valeur de y. An = armature la plus éloignée de la fibre la plus comprimée.2.A'fed (d .S. comptée positivement dans le sens ascendant.1. 4 3. Calcul manuel au pivot C compliqué.2. On obtient la contrainte maximale du béton : .1 . CALCUL DES ARMATURES R DIAGRAMMES D'INTERACTION 4.L. -£L -f-4—4 d.v' N 2) à ce que (abc) max < a^ = 0. À l'E. Dimensionnement à l'E. Voir aussi chapitre 1 1 « FLAMBEMENT ».b0 d2 f bu B = aire de la section de béton seul. il faut se fixer a priori A l t A2 et chercher par tâtonnements : M serG 1) à ce que C reste dans le noyau central [ <en = B0. BETON DEFORMATIONS ACIERS CONTRAINTES Section quelconque à plan moyen. G0x = axe normal au plan de symétrie.U. Io = moment d'inertie de la section B0 par rapport à G.3. munie d'armatures respectant la symétrie : G0 . ' N u est une compression (Nu > 0). *5. ÉQUATIONS . pour une section rectangulaire '"•^ 4. . Les diagrammes d'interaction sont établis uniquement pour l'état-limite ultime (rien n'empêche d'en établir à l'E. 4. respectivement comprimée et tendue. SECTION MINIMALE Ucm^/m de périmètre M UA . fixant la position de l'axe neutre.V <0 bc Pour le dimensionnement.1.0.L.

°° à + °°.. • <?'.. avec les conventions d signes précisées sur la figure ci-avant.d i|V .d j (ou H C = B . . On est donc en COMPRESSION SIMPLE. asj pour l'armature AJ. donnant les contraintes : 11 M 1 (-oo)=M T =ZAj .o o ) = N T = Z A j ..! n N 1 ( . es . ne peut donc excéder cette valeur : .Cas où y est égal à moins l'infini . ^ .pour les aciers Fe E 400 : os.. . DISCUSSION 0. avec : ecç = raccourcissement de la fibre de béton à la profondeur £. Cas où y est égal à plus l'infini Le diagramme des déformations est constitué par la verticale du pivot C. lorsque y varie de . 5. 1 La résultante et le moment résultant en G0 des forces internes sont obtenus par les relations • _.2..1.2..). os . de coordonnées M..j ) On remarque que : n M-L( + OO)=M£=O ==>2 Aj . = 2 .. On est donc en TRACTION SIMPLE.f b u + f e d Ï A . * .3.d) . 5. Le diagramme des déformations est constitué par la verticale du pivot A.•.2.„:. esj = déformation de l'armature Aj.a s j .2.asj — f e d S À j On remarque que : n . = 400 MPa = fed .(y) et N t (y) décrit.dn) < y < h => Pivot B. . le point P.•. = E . définie par yF]. 105 .5. Cas où Nj = 0 Pour une certaine position de l'axe neutre.pour les aciers Fe E 500 : osj = 400 MPa < fed V = 2/1 000 N COMPRESSION soit • Le point correspondant de la courbe d'interaction est le point Pc défini par : n n . Le point correspondant de la courbe d'interaction est le point PT défini par : 2) un diagramme des contraintes dans le béton et dans l'acier.£ la .. le point P! occupe sur TRACTION position PF1 définie par : •.dj=0 ==>GQ=centre de gravité des 1 armatures Aj. . M^(-OO)=MT=O = = >!] Aj .dj=0 ==>GQ=centre de gravité des 1 armatures Aj. 1(T3 = 400 MPa j j La contrainte <TS.-..259(v' . 2 .j (ou N c = B . ON). y>h Pivot C.. un arc de courbe généralement convexe (F.dj acç pour la fibre de béton à la profondeur J.. appelé : COURBE D'INTERACTION. j_« • > .r 5. n Dans le repère orthonormé plan (OM. f b u + 4 0 0 l A .2.

3.on obtient dans le repère orthonormé réduit (u. Si la section ne comporte aucune armature : M T=0 NT = 0 = A.) = 0 On est alors en FLEXION SIMPLE correspondant au sens de flexion considéré.5. ^k . B. Pour la section sans armatures on a : fMT = -fcd. Il convient donc de conduire les interpolations dans les directions de ces droites. constitue un contour continu et fermé (Cp) appelé : COURBE D'INTERACTION.les points PT et Pc sont situés sur l'axe ON.. Z k .e j d'où le point PT se déplace sur une droite (AT) passant par le point PTO de coordonnées (0. TRACÉ DES DIAGRAMMES D'INTERACTION Pour une section donnée (béton. avec une position des armatures fixée. . les diagrammes d'interaction sont établis. on obtient le contour (C0) définissant le domaine de sécurité « lenticulaire » de la section sans armatures. COURBE D'INTERACTION L'ensemble des deux courbes. si l'on fait varier p . Si la section présente un centre de symétrie : . P= 5. . un pourcentage minimal d'armatures est toujours exigé. par ordinateur. (F.fL Pour une position fixée des armatures à l'intérieur de la section.a. les quantités sans dimensions : Bf bu M v h£A. -f.4.1.) appelé DIAGRAMME D'INTERACTION.: > v= l Pour une section donnée.2 .1 .2. Le contour fermé (Cp) constitue la frontière du « DOMAINE DE SÉCURITÉ » de la sec- Les valeurs de p sont uniformément réparties (intervalle constant entre deux valeurs successives) suivant les droites « rayonnantes » correspondant à y = Cste (c'est-à-dire à un couple donné de déformations ebc.4.pour PT : f ^ZArdj Bhf bu j *ed 5. C t . AJ = k Z AJ j j d'où les coordonnées des points PT et Pc vérifient : | |Nc = B . position des aciers) on définit à partir des efforts internes N. f 'bu .) .£) : M2 (yF2) = MF2 de sens contraire à MF1 N2(yF2) = o h = hauteur totale de la section dans le plan de flexion SA.led : pourcentage mécanique d'armatures. . C2 . En fait. B .|M.dj = 0 PT = AJ = 0 quel que soit j tion étudiée. on décrit l'arc de courbe (F2) limité par les points P PPour une certaine position de l'axe neutre définie par yF2.3. armatures. 0) et de pente k. le point représentatif occupe sur (F2) la position PF2 définie par (bras de levier v .les deux courbes (F^ et (F2) sont symétriques par rapport à cet axe. Le point représentatif de la sollicitation ultime agissante (de coordonnées MuGo. : effort normal réduit B = aire totale de la section de béton seul MiG |0.. 0. Nu) doit se trouver à l'intérieur ou sur la frontière du domaine de sécurité.par pas de 0. = :jr— —^— : moment fléchissant réduit en G0 5. = 0 quel que soit j => / Pc = < n=o v =0 > n= 0 (M c = fed. en faisant varier proportionnellement toutes les sections AJ des armatures. 0.^ au lieu de v' .1 par exemple (p = 0 .ZAj. f b u En faisant varier y. et MjG calculés en 5..) et (F2). C3.v) un réseau de courbes Cp (C0 . 0. munie de ses armatures de section totale ZAj. Cas de la flexion inverse " • " ' *bu En changeant le sens des moments. esn constant).(y F 1 )=M F 1 v= |Ni(yF. . PROPRIÉTÉS DES DIAGRAMMES D'INTERACTION 5.'i/..

N u et MuGo (MuGo = N U (CI + e2) si Nu est une compression, comme indiqué au paragraphe 1.2.),

- pour Pc :

b0 et h.
v=

Mode opératoire :
1) Calculer les quantités réduites d'entrée dans les diagrammes :

j_

Bfbu

Bfh,

y

"T

d'où:
.
V—

j . dj
. = k et le point Pc se déplace sur une droite (Aç.) passant par le point P

II z.. » ;

de coordonnées (0,1) et de pente k.

*u

•:-'!tl

b

O-h'fbu

h

>

"uGr

2) Déterminer, sur le diagramme d'interaction, par interpolation suivant les droites
« rayonnantes » correspondant à y = Cste, le pourcentage mécanique d'armatures p :
W

5.6. APPLICATION À LA DÉTERMINATION DES ARMATURES
POUR LES SECTIONS RECTANGULAIRES
Données :
Â

f bu = 0,85.

c28

9.1,5

(s

et e_
snn ) constants

tfOt'Di

3) Calculer les armatures :
P =-

= =>

5.7. APPLICATION À LA VÉRIFICATION DES SECTIONS RECTANGULAIRES
Données :
y
t

f b u =0,85-^11 et f e d = ^
0.1,5
!siN

est une compression)

>x

b0eth

Mode opératoire :
1) Calculer les quantités réduites d'entrée dans les diagrammes :
V =i

n= -

p =]
2) Vérifier sur le diagramme d'interaction que le point de coordonnées ((i, v) se trouve a
l'intérieur ou sur la courbe (Cp) correspondant au pourcentage mécanique d'armatures p
calculé :

à

5.8. EXEMPLES DE DIAGRAMMES D'INTERACTION
Section rectangulaire à armatures symétriques W -,

h

Il

/"vrv
'\9 J

: ,'¥ f
- pi*

i !><• m

= 0,10 f e = 500MPa

i i

Aa

"

1

/

^?k\

\K\\K
i

T

n

i

r

•sg
(-.

\\H\\X

2

2ZFZ

£X

ta

i

\X\\A\ Xi\l
\\XXKAf\W
ça

.//f/i///i7
O

LïTi) i) )! )n n
«

(1) Extrait du « CEB/FIP Manual on Bending and Compression », 1982, Construction Press, Ed.

II. EXERCICE N° 1 : FLEXION - COMPRESSION
SECTION PARTIELLEMENT TENDUE

1.2. ACIERS
a) Résistance de calcul

500
= 435 MPa
1,15

— ÉNONCÉ —
b) Contrainte limite à l'E.L.S.
>

¥

Nu

1

MM G

r^

0

^1 '

• Sollicitations ramenées au centre de gravité du
béton seul :
1 Q = 6, O 0 m - permanentes :
Ng = 85 kN, Mg = 90 mkN
- variables de durée d'application supérieure à
24 heures :
Nq = 75 kN, Mq = 80 mkN, avec \|/2 = 0.

COUPE AA
22cm

pas de limitation de as en service

2. SOLLICITATIONS EN PIED DE POTEAU
2.1. ÉTAT-LIMITE ULTIME

• Fissuration peu préjudiciable.
• Matériaux :
- béton : fc28 = 25 MPa,
- aciers : Fe E 500 HA.

fissuration peu
préjudiciable

'

a) Sollicitations de calcul
EYj MjGo = 1,35 . 90 + 1,5 . 80 = 241,5 mkN
YiN; = 1,35 . 85 + 1,5 . 75 = 227,25 kN

£YjMjGo = 1,35 M g + 1,5 Mq
EYiNj=l,35Ng+l,5Nq

55cm

ea = Max

l2cm
1//250

ea = 2,4 cm = Max

|2 cm
1600/250 = 2,4 cm

l On se propose de calculer les armatures en pied de poteau.

ei=-

Ni

- + ea

b) Sollicitations ultimes corrigées pour flambement

— CORRIGE —

Puisque Nu > 0 est une compression.
Élancement géométrique :

1. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX

poteau encastré dans un massif de fondation :

1.1. BÉTON

/f=0,7./0

a) Résistance de calcul

fbu = 0,85.

^28

£=0,85.

25

1.1,5

Type de calcul :

= 14,2 MPa

b) Résistance à la traction
f t28 =0,6 + 0,06fc28

lf= 0,7. 6 = 4,20 m

ft28 = 0,6 + 0,06 . 25 = 2,10 MPa

pièce chargée ^
de façon
excentrée

lt
— >< Max

15

15
20

T

4,20
= 7,64< 15 <Max.
055
20

Y

Calcul en flexion composée en tenant
compte, de façon forfaitaire, de l'excentricité du second ordre.

Excentricité du second ordre :

3. ARMATURES
M , = 9 0 + 80=170mkN

oc =

M,

Q.
i >2

«=

3.1. INTRODUCTION
Moment réduit de référence à l'E.L.U. :

= 0,529

Allongement .Raccourcissement

3 .4 20

(2+ 0,529. 2) = 0,i

IU . U,D3

^ «

avec : cp = 2
Sollicitations corrigées pour le calcul en flexion composée:
Nu = 227,25 kN
M

M u G =227,25(1,087 + 0,029)

U Gn = N u ( e 1 + e 2 )

= 253,61 mkN
e 0 = 1,087+ 0,029 =1,116 m

= e,+e2

Sollicitations ramenées au centre de gravité des aciers tendus :
M,3

0

Moment réduit agissant

3

0

=

.
b

e =

Mu A

+ 0,50-^ = 1,341 m
2
= 227,25 . 1,341 = 304,74 mkN

O'd

bu

f

'fbu

304,74.10-_
0,22 . 0,502 . 14,2

Conclusion :
= 0,390 <^ B C = 0,4928
Section partiellement tendue.

2.2. ÉTAT-LIMITE DE SERVICE
3.2. CALCUL DES ACIERS EN FLEXION SIMPLE

ser = N g + N q

M serGn = M s + M Q

a) Nécessité d'aciers comprimés

M serGn
C

0ser

Moment réduit limite :

jy

M uA
Y

On remarque que e0 à l'E.L.U. ï e0ser à l'E.L.S.
Sollicitations ramenées au centre de gravité des aciers tendus :

h\

M serA

v =
"M

304,74 , ._.
= 1 479
206,08 '

227 25
ZZ/,Z3

0,55

e A = 1,063 + 0,50-~ = 1,288 m
M serA

M
M

. 1,288 = 206,08 mkN

N.sei

v =:

N,

"N

160

'

227,25. 10'3

= 0,15
" ~ 0,22 . 0,50 . 14,2

V

01 = 6.25 [l .^^. u = 0. ARMATURES EN FLEXION COMPOSÉE d'=5cm A' = 5.01 = 6.22 .2 = 0.0. v' e0 m > 0.305] a = 0.50-0.390 >^ .d2. pour Fe E 500. 259 10 =5'72cm Section minimale : L'excentricité e0 à l'E.72 cm b 0 =22cm A = 17. v' => La section est partiellement tendue . 1.063 ' ' 9 = 'p .05).0.lu = 0.01 = 6.fbu MuA-M.406m ose = (13 . -+A' : 0.^1-2.469 3045 soit : p.^/u > < °>275 => Méthode |ibu = 0.305 => A' nécessaires. 0. 2.479 .435 259 d'=Ô'd d=50cm © © d-d1 3.48 c) Section A d'aciers tendus Dans la section fictive © sans aciers comprimés : bu .4. = d(l-0. a Mlu = 0.03 cm2 Fe E 500 => (MPa) . fc28 -ô'(l3.03 cm2 Contrainte asce des aciers comprimés : => Aciers tendus : lit 1: 3 <ï) 16 HA : 3 . 1.305 > 0.4.406.50 2938 2900 2923 3 140 3 104 3 126 1.12 . 0.238.Les tableaux de l'annexe 3 donnent les valeurs de 104 |tilu.06 cm2 o s c e =9.54 cm2 407 En prenant 3 files verticales : Section ( => Aciers comprimés : Section(g) 3 0 16 HA : A' = 3 .104 = 11.502 .294 si on négligeait l'effet de l'effort normal). —— n = 1. 2.b0.45 1. 50 osce= 258.305 . 14. b) Section A ' d'aciers comprimés => A = - z b = 0.238 A 0.238 M ï =(0.3047 . 0.S.063 m eu0 >< p " .K. 2 5 + 4 1 5 ) . ayant même signe que Nser : e0 = e0ser = 1.03 cm2 lit 2 : 3 $ 16 HA : 3 .8 = 259 MPa Aciers comprimés : MIu=mu.104 0. 25 ase= 407 MPa ase = 407 MPa < 435 MPa O.L.275 => Formules exactes a = 1. 2.091 m = -Q .50 (1-0.ot) (13.9 .469) z b =0.f c 2 g + 415)K (MPa) (MPa) A = 12.f c 2 8 Nécessité d'aciers comprimés A' |ibu= 0.42 YM=M5 1. fc28 < 35 MPa et 0=1 : YN = MO 1.y M .f c28 + 415)K-9.25.3.— (13 . 25 + 415) 1 .305 (à comparer à p.479.lu = 0.u A' = (d-d').

EXERCICE N° 2 : FLEXION . .permanentes : Ng = .béton : fc28 = 25 MPa.e 0 -0.I_XT heures :.d III. d2 = 5cm.0.200 kN. Mq = 20 mkN 30cm 16HA • Matériaux : .S. 0.= 435 MPa 1.t f.1.28 = 0.45.06 .200 kN. ~ variables de durée d'application supérieure à 24 i XT f^r\r\ I_XT » x ^f\ .6 + 0. N q = . ") Résistance à la traction f t28 = 0.45 . ACIERS a ) Résistance de calcul 500 f e d = .185 .5 = 14.1. BÉTON a) Résistance de calcul f hll = 0.L. fissuration peu préjudiciable pas de limitation de as en service .15 b > Contrainte limite à l'E.6 + 0.lH/ A..50 z i >063 . 25 = 2. SCHÉMA DE FERRAILLAGE 16HA V V V 60cm 3 <ft 16 HA 55 cm • Fissuration peu préjudiciable.aciers : Fe E 500 HA. — CORRIGE — 1.4. 8 5 . • • • m Sollicitations ramenées au centre de gravité du béton seul : .10 MPa 1-2. 1.85.0.06fc28 £'bu= 0 . CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX 1.TRACTION SECTION ENTIÈREMENT TENDUE ^22 50 L063-0.2 MPa v. 22cm I On se propose de calculer les armatures.50 A = °'92 Cm2 < 12'06 Cm — ÉNONCÉ — - 3. Mg = 20 mkN.

ARMATURES V A.m>>. ^ g8 e0-p.60. =^-/ e 2 ^ ^ ^ m i. 0. SCHÉMA DE FERRAILLAGE En prenant trois files verticales : 3.L.1.10 = 0.435 10 =3 ' 93cm Nappe inférieure : A 2 Total : A .54 = 4.20+l.10m . 200.o'OE: => Aciers tendus inférieurs : 3 O 20 HA : A 2 = 3.35.-W..xA „ 2.4.15 I n 4 .2.0«at 3. 3.10 = 0.1.10=-0.60 e A1 = -^.20= Nu = 1.2.9.3Œ'-!y|i£.30 A.5 Nq M UG u = . INTRODUCTION \f +e Ve Al +e A2.= "Al 0.05 -0.1.62 cm2 ^ -0.570.30 Nff = P V ' .35 Ng + 1.10 m -570 serG =20 + 20=40mkN Nser = .05 + 0. + A 2 = 13.' 0u '!-: Centre de pression entre les armatures avecNu<0 1 Section / entièrement (tendue -0. SECTION MINIMALE M MuG=l.0. n 3.)I e fissuration peu préjudiciable} Calcul à 1'E.'.v' ^ 0.15 m 0 0 0 60cm 3.189MN N f =-0.3. EXCENTRICITÉS h . B .5. 57 = -0.35 m 2 0u A2.0.3.0. 0 0..42 cm2 => Aciers tendus supérieurs : •'.200 = .35.10--0.30..50.5. ARMATURES Nappe supérieure : A.. SOLLICITATIONS ULTIMES 3. .1.U.200 .14 = 9.7«B'>MSa.2..10ciri 30cm .5.^^.400 kN = -570kN M serGo XT = e Oser en = 40 ° -400 = -0.'! 3 <ï> 14 HA: A! = 3.

INTRODUCTION A l'état-limite ultime N u < 0 (traction) N.1. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX M serG.45+^.388 m e °"~-510 Mu G n Cn.6 + 0.5. 0.06 .=-1.ARMATURES 3 b) Contrainte limite à l'E.85 .. M u G o = 1. 1.6 + 0.160 = . fissuration peu préjudiciable j = 0. 160=-510 kN 198 = -0. Ou = N Sollicitations ramenées au centre de gravité des aciers tendus : • Fissuration peu préjudiciable. Mg = 80 mkN.200 .10 MPa 3 Oser I e1 h 2 e. = 1. >v r. ACIERS a) Résistance de calcul 1.188 = 96 mkN — CORRIGE — 2. = M u A = 510.189 = 68 mkN 1.5. EXERCICE N° 3 : FLEXION .35 N + 1.389-0.1..15 3.160 kN. ÉTAT-LIMITE ULTIME Au centre de gravité du béton seul : — ÉNONCÉ — 5 0 cm • Sollicitations ramenées au centre de gravité du béton seul : . Mq = 60 mkN. 80+1. e^ = 0.5 M q M u G =1. ^^ = 14.aciers : Fe E 500 HA. BÉTON M serG.06fc2g M ser = .. 200-1.= 0.2.Matériaux : .2 MPa 1.510 kN => Traction . = M 1.35. ÉTAT-LIMITE DE SERVICE Au centre de gravité du béton seul : 1.béton : fc28 = 25 MPa.5 Na N.388-0.variables de durée d'application supérieure à 24 heures : Nq = . 60 =198 mkN N. -^- b) Résistance à la traction f t28 =0.^u^ v/.189m pas de limitation de o en service -l.2.permanentes : Ng = . = 80+ 60 =140 mkN N a) Résistance de calcul f bu = 0. .-r^/ i 0. .35 M g +1. 50cm . =0.IV.188 m e.50 - = 360.S.200 kN.35.5 ' Sollicitations ramenées au centre de gravité des aciers tendus : _( ft28 = 0. 25 = 2.360 kN 140 "Oser ' 360 serG fbu = 0. 0 • On se propose de calculer les armatures longitudinales.= MGr .L.85 . SOLLICITATIONS 2.TRACTION SECTION PARTIELLEMENT TENDUE 2. 0. = .45 + A — vy.

u A \> 0 1 = 0.41 A = 17.0. 10* 0.56 cm2 lit 2 : 4 $ 12 HA: 4 .0.276 Nécessité d'aciers comprimés A' : M. pour Fe E 500..45 1.50.389 m < .45 .ed 0. 0.067 \f 0 \f 0 f— 0.20 m Section A d'aciers tendus Hbu > < 0. 50cm V 0 . CALCUL EN FLEXION SIMPLE A= f b.067) z b =0.45 (1-0.L.432.20 m = . A= Z 3.2 Les tableaux de l'annexe 3 donnent les valeurs de 104 |ilu. |^bu = 0.0.(0. 14.275 => Méthode Le centre de pression est à l'extérieur des armatures.50 .067 <^ .096 . ayant même signe que Nser : e0 = e0ser= ..05 = 0.0.45 d 3.52cm2 0.067 < 0.45 1.08 cm2 Section minimale e0 à l'E.45 1. 435 a) Nécessité d'aciers comprimés Moment réduit limite : M uA 'M M serA 3. SCHÉMA DU FERRAILLAGE > 10 Viu = 2 760+ (2 774-2 760) ^ = 2 763 50cm soit : (Alu = 0.45 .510 v u == 0.42 2735 2694 2938 2900 2923 2760 1.41 2991 2927 2965 2774 2719 vu = 0. 0.6. 3.0.15 YM = MO 1.389 m e0 >< _ (d .^ (avecN u <0) A = 5. Section partiellement tendue.0.v') f™ e0 = .u = 0.45 Y N =!' 4 0 1.h 'Ou ~ = 0. ARMATURES EN FLEXION COMPOSEE N u A = A .20 Y M =1-40 YN=MO 1. 14.16 0.276 A' non nécessaires.4..42 v u =0.2 = 0.S.432m M. fc28 < 35 MPa et 6=1 : vu = 0. 1.11 En prenant quatre files verticales : ser N.25) e n .275 => Formules simplifiées z b = 0. 0.14 = 12.13= 4.2. => Aciers tendus inférieurs : lit 1: 4 <D 20 HA: 4 .45 .16 2757 2680 2726 1.388 m > -^.3.

on trace les courbes enveloppes du moment fléchissant M et de l'effort tranchant V. RAPPELS DE COURS [1. .on calcule les armatures d'âme correspondant aux efforts tranchants en certaines sections (au voisinage des appuis et de part et d'autre des points d'application des charges concentrées). On proportionne ensuite. .RÉPARTITION DES ARMATURES LONGITUDINALES 2 -i.on détermine les armatures longitudinales nécessaires dans les sections de moment extrême (en travée et sur appuis). INTRODUCTION En pratique : . les armatures longitudinales et les armatures d'âme aux efforts qui s'y développent au moyen d'ÉPURES DE RÉPARTITION. Seul un rappel de cours est présenté. 2 .CHAPITRE 9 EPURES DE REPARTITION DES ARMATURES LONGITUDINALES ET DES ARMATURES D'AME Ce chapitre ne comporte pas d'exercices. en chaque section de la poutre. I. MOMENT MAXIMAL ADMISSIBLE D'UN GROUPE DE BARRES LONGITUDINALES C'est le moment maximal que peut équilibrer un groupe de i barres tendues : .

et zb constants. le DIAGRAMME DU MOMENT ADMISSIBLE d'un groupe de barres arrêtées se compose donc : . ! avec crochets normaux / a = 0. DIAGRAMME DES MOMENTS ADMISSIBLES . de longueur /a en projec- Dans le cas de plusieurs groupes de barres : tion sur l'axe de la poutre..S. ^=Ai-fed.2. 6 . . Mu = Z Mui i i '*•' ANCRAGE DROIT ANCRAGE PAR CROCHET NORMAL 2. aux extrémités du groupe de barres.3. Il suffît de remarquer que : Pour deux groupes de barres arrêtées successivement en B et D en partant du point de moment extrême.de section totale A. avec les zh correspondants Lorsque l'on arrête dans une même section les i barres d'un groupe (supposées de même diamètre). le diagramme des moments admissibles peut être de l'un des deux types I ou II ci-dessous suivant que la distance BD est supérieure ou inférieure à la longueur d'ancrage /a du groupe de barres arrêtées en D : . 2. . État-limite de service De même que pour l'état-limite ultime : I z j = d. 11 J valeur utilisée pour le calcul de A t x dans la section de moment extrême Ligne de référence considérée (en travée ou sur appuis).4 .À. /s pour les ancrages courbes des ronds lisses. 0 . leur moment maximal admissible décroît linéairement de M.pour une hauteur utile dj.z0 z0 \ ' /a = 4 pour des ancrages droits.1.. U . L pour les ancrages courbes des barres HA. O s .. ARRÊT DES BARRES fed à 1 ' E .. . k =1 2°) os varie linéairement de 0 à sa valeur maximale sur la longueur d'ancrage /a.d'un segment de droite parallèle à l'axe de la poutre.2. proportionnel à os. . t valeur utilisée pour le calcul de A max dans la section de moment extrême considérée (en travée ou sur appuis).6 . On a donc : .L.1. (Mui ou Mseri) à 0 sur la longueur d'ancrage de ces barres. . État-limite ultime On suppose que la valeur du bras de levier zb trouvée lors du calcul de la section d'armatures équilibrant le moment maximal (sur appui ou en travée) est constante sur la longueur de la poutre (cette simplification va dans le sens de la sécurité).de deux segments inclinés. à l'E. Deux cas peuvent se présenter. Dans le cas de plusieurs groupes de barres : M s e r =ZM S ( H. Ak . = 1°) Mi = Aj. pour A. L = 0. zb est.1.1s: ronds 1 isses 2. Dans une poutre de hauteur constante. L . On a : 2.

8h : h = hauteur totale de la poutre. l'effort de traction supporté par une armature dans une section A d'abscisse x correspond au moment dans une section B d'abscisse x + a. z ( différent de M (x) Dans un treillis multiple de Môrsch. ® © Par sécurité. il suffit de remarquer que la part de moment admissible des barres A3 à rajouter au moment admissible des barres A2 vaut : AM = M 3 . — /a3 cette quantité variant linéairement en fonction de l'abscisse x depuis le point Bj. Si B étant fixe.h tous les points de (C) parallèlement à l'axe de la poutre dans le sens le plus défavorable. Ce résultat est évident pour un treillis simple : (S) * DB2la 7"x+a. mais la courbe (C') obtenue en décalant de 0. la droite BlCl se déplace parallèlement à elle-même (triangles semblables multiples dont B est centre de similitude). c'est-à-dire.de l'inclinaison réelle 0 des bielles de béton.9d ~ 0. . on adopte : a/ = z. RÈGLE DU DÉCALAGE par suite de la fissuration oblique. DB<l a DIAGRAMME DE TYPE I DIAGRAMME DE TYPE II Pour le segment C1BI.de l'inclinaison a des armatures d'âme et . Un calcul plus complexe montre que le « décalage » qui dépend à la fois : . comme z = 0.4.8. Propriété importante pour les diagrammes du type II : M MB = M (x + a.) = F s . est compris entre z et z/2. Il en résulte que le diagramme des moments admissibles des armatures longitudinales d'une travée doit envelopper non pas la courbe enveloppe des moments : (C). le point A appartient à plusieurs treillis à la fois. D se rapproche de B..

8.1. Remarques L'épure se construit toujours en partant du moment maximal (positif ou négatif).5.h 5. il y a deux cas possibles : 2. Principes Arrêter toujours les armatures par groupes symétriques par rapport au plan moyen. Pour les armatures inférieures : . ou des q'barres q'barres (f) Cas© _ Diagramme M de type I (3) Pour les armatures supérieures : mêmes règles que ci-dessus.2.3. . ÉPURE D'ARRÊT DES ARMATURES LONGITUDINALES Suivant la position des segments inclinés du diagramme des moments admissibles M par rapport à la courbe enveloppe décalée.8.5. Arrêt des armatures supérieures 2.dans chaque nappe arrêter d'abord les barres les plus proches du plan moyen. Arrêt des armatures inférieures Suivant la position des segments inclinés du diagramme des moments admissibles M par rapport à la courbe enveloppe décalée. Cas (D Diagramme M de type II '.V 2 5. il y a trois cas possibles : Arrêt des Arrêt théorique Arrêt théorique LIGNE DE I REFERENCE (C1) Cas© _ Diagramme M de type I Cas (2) Cas (3) Diagrammes M de type II 0.commencer par celles de la nappe la plus haute. .4.h|0. en commençant par nappes les plus basses.

3°) choisir stl < s.. CAS GÉNÉRAL II s'agit de poutres : .0 3kf 1 D (T 0 ( uO U ' : S K t tjJ v 's . h. = Min ( 40cm si A' non nul .5. . RÉPARTITION DES ARMATURES D'ÂME Armatures supérieures ) [ t n'barres P'barres 'barres j-_j_JVt2' L -Ï-—i n+p 3.2. en enveloppant par dessous la courbe (E). Exemple de diagramme de type I 3.9A t (sina + cosa) fet n+p+q Armatures j inférieures) s. s. 2. b0 Les barres d'angle (5 ou 4. chapitre 7 « EFFORT TRANCHANT ».intermédiaires. paragraphe 6. 4°) placer la première nappe d'A t à s tl /2 du nu d'appui et répéter stl un nombre entier de fois jusqu'à ce qu'il soit possible de passer à un espacement (entier) supérieur. 3. 2. et ainsi de suite.9 (sin a + cos a) h . CAS DES POUTRES DE SECTION CONSTANTE SOUMISES À DES CHARGES UNIFORMES Voir paragraphe 5. correspondant au diagramme de type I.1.0 (entier > 7 cm). y 0. prévoir des barres de montage pour tenir les armatures d'âme. les arrêts sont toujours sur la courbe enveloppe décalée (C').Pour les cas 1.5. chapitre 7 «EFFORT TRANCHANT »).et/ou de hauteur variable. 2°) tracer la courbe (E) représentative de st(x). immédiatement à gauche et à droite des sections où agissent les charges concentrées. Même lorsque l'épure d'arrêt des armatures supérieures n'exige plus de barres. est appliqué à la courbe des sections d'aciers.1. Dans une poutre de hauteur variable : _ porter en ordonnée les sections d'aciers calculées en quelques points en tenant compte de la variation de z.3. 5°) arrêter le processus pour l'espacement stM immédiatement inférieur à : ^ • fet 0.8. Remarques complémentaires Sur appuis. M * V umax . Pour les cas 2 ou 3. conserver et ancrer une section d'aciers inférieurs suffisante pour équilibrer : * Vumax pour un appui simple d'extrémité (cf. paragraphe 6.supportant des charges concentrées. chapitre 7 « EFFOR' z TRANCHANT »). .4 .le décalage de 0.initial (au voisinage des appuis) et correspondant à l'effort tranchant réduit Vu0 dans la 5h section à — du nu d'appui : 0.6.pour un appui intermédiaire (cf. variable le long de la poutre. Méthode : 1°) calculer les espacements pour un tracé d'armatures d'âme donné : . . on se sert de la propriété des diagrammes de type II pour envelopper au mieux la courbe enveloppe décalée (C') et optimiser les longueurs des barres. schémas page 264) ne sont donc généralement pas arrêtées.5.

ou diminution de <I>t. Exemple : poutre encastrée à ses deux extrémités supportant un auvent : I I Le moment de flexion à ~l Sport l'encastrement de l'auvent dans la poutre produit un couple de torsion dans cette dernière. mais dans un plan parallèle à celui-ci. On dit alors que l'on se trouve dans le cas de la TORSION D'ÉQUILIBRE.wmwwuwij CHAPITRE 10 Âr~ TORSION entiers I. le plus souvent.1. en enveloppant (E') par dessous. ~ S'arranger pour que s( soit toujours croissant de s tl às t avec des hauteurs de marches (sti + i . évi !-2. diminuer At par : 1. .soit adopter le nouveau tracé At et recommencer dès le début si st0 > 1 cm.sti) toujours plus grandes. < sti pour ne pas compliquer le ferraillage. . RAPPELS DE COURS 1. la torsion est accompagnée d'une flexion. En particulier. . d'où une nouvelle courbe (E') que l'on peut envelopper à nouveau par dessous au moyen des étapes 4°) et 5°). > st. DÉFINITION . le couple de torsion reste invariable. La torsion pure se rencontre rarement en béton armé. INTRODUCTION 6°) lorsque s. TORSION D'ÉQUILIBRE ET TORSION DE COMPATIBILITÉ ter de retomber à sti + . V DECONSEILLE Si quel que soit l'état de déformation et de fissuration de la pièce sollicitée en torsion..soit continuer en enveloppant (E') au-delà de la section où l'on a réduit A. lorsque l'on change de tracé pour At. la résistance doit être assurée par un ferraillage approprié. On a alors deux possibilités : Une poutre à plan moyen est sollicitée en TORSION lorsque la résultante des forces appliquées n'est pas contenue dans le plan moyen. .changement de tracé.

Les contraintes développées par le couple de torsion T sont donc des contraintes de cisaillement (t). TORSION DES TUBES MINCES 2.e 2 -T. CONTRAINTES ENGENDRÉES PAR UN COUPLE DE TORSION La projection des forces élastiques suivant Ox donne.ei = 0 et comme les points A.D J 71dxdy = Q C f > soit. T 2 . Le moment d'encastrement de la dalle dans les poutres produit un couple de torsion dans ces dernières : -^-<(M A ou M B ) < 0 Si les poutres se fissurent par torsion.1.. Flux du vecteur contrainte Considérons l'élément ABCD de longueur dx découpé dans l'épaisseur du profil.2.1.2. D ont été choisis arbitrairement : . B et C. on a : T'i = Tj etT' 2 = T2 2.B . le couple de torsion diminue lorsque la déformation et/ou la fissuration de 1 pièce sollicitée en torsion augmentent.Si au contraire. RAPPELS DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX 2. mais non dans le calcul de la pièce elle-mêm * On dit alors que l'on se trouve dans le cas de la TORSION DE COMPATIBILITÉ. en l'absence de toute contrainte normale : . en admettant que les contraintes de cisaillement T sont constantes dans l'épaisseur e du tube mince : t .Y G = module d'élasticité transversal du matériau constitutif de la barre. il doit être tenu compte de l'effet de la torsion dans 1 calcul des éléments auxquels la pièce est liée. leur raideur diminue (dans un rapport de 10 à 1 en\| ron) et : MA et MB -» 0 Les contraintes tangentes sur deux facettes orthogonales étant égales. 2. Exemple : dalle encastrée dans deux poutres parallèles : Un couple de torsion T appliqué à l'extrémité libre d'une barre encastrée produit une distorsion y des génératrices de la barre. î=-G.

3. .2. On se ramène au cas précédent en remplaçant la section réelle par une section creuse équivalente d'épaisseur : a = diamètre du plus grand cercle inscriptible dans le contour extérieur de la section. JUSTIFICATION DU BÉTON 3.2. en pratique centre de gravité de la section droite) : soit en remarquant que r . CAS DES SECTIONS PLEINES F étant le contour tracé à mi-épaisseur de la paroi du tube mince. l'équilibre de la section droite s'écrit (moments en un point O en principe quelconque. VÉRIFICATION DU BÉTON 3.3. Valeur de la contrainte tangente où: Tu = couple de torsion à l' état-limite ultime. selon les Règles B AEL à : DO = Min (épaisseur réelle (a/6 a = diamètre du plus grand cercle inscriptible dans le contour extérieur de la section. Q. b0 = épaisseur de la paroi au point considéré qui est égale. on a : = 3..1. vu T UV = — pour une section pleine de largeur minimale b. a pour expression : En désignant par : îuV = contrainte tangente due à l'effort tranchant Vu. dy = 2 dQ où dQ représente l'aire du triangle hachuré sur la figure : L L'expérience montre que pour une pièce à profil plein de forme convexe.2. = aire du contour tracé à mi-épaisseur des parois. — — . la zone centrale n'apporte aucune contribution à la résistance à la torsion et qu'elle peut donc être négligée. DQ vu t uV.pour une section creuse d'épaisseur réelle de paroi b n (2b0)d l TuT = contrainte tangente due au couple de torsion Tu. pour des sections de forme convexe. CAS DES SECTIONS CREUSES La contrainte tangente ultime.2. b 0 =i —x-x-4- '(D où Q est l'aire délimitée par la courbe F. il vient : — X-—-J- 1 Si Cj = Cste = b0.

Ecj Peu préjudiciable TU 2..2..1. b = 2b0 pour une section creuse d'épaisseur de parois b0. Calcul des armatures En appliquant la règle des coutures au plan de la section droite de la pièce (voir paragraphe 7.1.2.1.3. Nota : l'attention est attirée sur le fait que b0 n'a pas la même signification dans le calcul de i. Les armatures ainsi déterminées (constituées obligatoirement de cadres fermés) sont à rajouter et à combiner avec celles équilibrant l'effort tranchant. avec pour des armatures d'âme droites (les seules à utiliser en torsion) : FISSURATION 7 Préjudiciable ou très préjudiciable \ Min< { SMPa Î 0.2.1.1.D 0st fed (sin90*+cos90*)=ni A4t £ 3d -t^ {"m : sections pleines.on doit vérifier : sections creuses.1.bQ. Elles ne sont nécessaires que dans les éléments où le couple de torsion ne diminue pas du fait de la fissuration du béton (cas de la torsion d'équilibre). 4.d Min 40cm 1min 4. Calcul des armatures En appliquant la règle des coutures aux plans perpendiculaires aux parois (voir paragraphe 7. chapitre 7 « EFFORT TRANCHANT ») : . ARMATURES TRANSVERSALES si A'x0 réalisé avec des aciers de diamètre <$>'.Q At = Somme des brins d'armatures transversales contenus dans l'épaisseur b0. ARMATURES LONGITUDINALES 4. lxm ( n 9. 4.armatures transversales droites.1. b = largeur de la section pour une section pleine.9.1. Pourcentage minimal Comme pour l'effort tranchant et pour l'ensemble des armatures transversales (torsion + effort tranchant) : 4MPa b. ARMATURES Les armatures pour la torsion se composent d'un double système : . .15' 2. chapitre 7 « EFFORT TRANCHANT ») : 4. Espacement maximal Comme pour l'effort tranchant : 0.Q *cj 'h Nota : At a une signification différente dans le chapitre effort tranchant et dans le chapitre torsion. 1. 4. uV et dans celui de TuT (voir exercice).armatures longitudinales. .

ZÀ,

II. EXERCICE : AUVENT

ed

À

2 lf
u

T

.„ U
ea

— ENONCE —

2 . fi
-ELEVATIOH-

avec :
ZAj = section totale d'aciers longitudinaux à répartir sur le pourtour du contour d'aire Q
u = périmètre de l'aire £X

-COUPE AA2%(négligé)

Dans le cas où les sollicitations de torsion et de flexion sont concomitantes :
• la section des aciers longitudinaux de torsion situés dans la zone tendue par la flexion
s'ajoute à celle des aciers tendus de flexion,
• la section des aciers longitudinaux de torsion situés dans la zone comprimée par la flexion
vient en déduction de celle des aciers comprimés éventuels (le signe du résultat n'a aucune
importance).
Il faut au moins une barre dans chaque angle.
4.2.2. Pourcentage minimal

Zài
b 0 .u

f

e20,4MPa

b0 = épaisseur de paroi utilisée dans le calcul de TuT.
• Actions variables de durée d'application supérieure à 24 heures :
• q = 1 kN/m2 en projection verticale.
• Matériaux :
• béton : fc28 = 25 MPa,
• aciers : Fe E 500 HA,
• Fissuration peu préjudiciable.
• Pas de reprise de bétonnage dans la poutre 72 x 36 cm2.
• On se propose :
1) d'évaluer les sollicitations extrêmes dans la poutre 72 x 36 cm2,
2) de faire la vérification du béton,
3) de calculer les armatures longitudinales,
4) de déterminer les armatures transversales.

- CORRIGÉ -

j.3. EFFORT TRANCHANT
II est maximal sur appuis :

1. SOLLICITATIONS DANS LA POUTRE D'APPUI DE L'AUVENT

V..=

1.1. DESCENTE DE CHARGES

Pu

V = 29,3

=

En négligeant la pente de l'extrados de l'auvent, et en prenant les moments au centre de
gravité de la poutre 72 x 36 cm2, on obtient pour une bande d'auvent de largeur unité :

q

1.4. COUPLE DE TORSION
a)

I I I I I I I I I I I I

Couple de torsion réparti
m tu = l,35t g +l,5t q

1=3,60m
h=0,72m

m tu = 1,35 . 19,23 + 1,5 . 7,13 = 36,66 mkN/m

b) Couple de torsion
La poutre soumise à un couple uniforme de torsion est considérée comme encastrée dans

b=0,36m

les poteaux.
hrj = 0 , 0 8 m
hi=0,16m

ELEMENT

(
T)
w

x/0 (m)

p(kNXm)

px ( mkH/m )

7^ n ns i fin- 7 ?n 3,60 0 , 3 6 .

(vf^
?)

25 1 0 08 3 60-3 60

©

25.0,72.0,36=

Total
permanent

3,60 0,36
3 ' 2

6,48

1

'3B

0

14,26

4
0

g=17,28

-T,u

Q7

Par analogie avec l'effort tranchant le couple de torsion maximal est obtenu sur appui :

tg=19,23
m

Total
variable

1 (3 60+0 36)-q~3 96

3,96

0,36,

2

= 73,32 mkN

2^

2. VÉRIFICATION DU BÉTON
p u = 1,35 . 17,3 + 1,5 . 3,96 = 29,3 kN/m

La poutre étant encastrée dans les poteaux, on obtient aux encastrements un
(maximal en valeur absolue) :
2

M =- P u - * '
12

= 36,66.

H O
tq _ •-}7,1J

1.2. MOMENT FLÉCHISSANT

p u = 1,35g + l,5q

tu • 2

2.1. CONTRAINTE TANGENTE DUE À L'EFFORT TRANCHANT
V
T .,=

->

M u = - 29,3

= - 39,07 mkN

V u = Vu0 (pas de transmission directe de charges aux appuis)
b = largeur de la section.

2.2. CONTRAINTE TANGENTE DUE AU COUPLE DE TORSION

3. ARMATURES LONGITUDINALES
3 1. ARMATURES LONGITUDINALES POUR LA FLEXION

uT

2
h
z
•D0''

fc2«

f^u
h ,,=0,85

f.=0,85-

b0 = épaisseur de la paroi de la section creuse équivalente
avec :
Tumax = couple de torsion
T uma x= 0,0733 mMN
(E.L.U.),
a = diamètre du plus grand cercle
,,
,,. lb=0,36m
a = b = 36 cm = Mm <
mscnptible dans le contour exteneur,
I h = 0,72 m

M,,

25
= 14,2 MPa
1 . 1,5
0,0391

0,36.0,65^.14,2

b 0 - d -f b u

.,,k

= 0,018 '

:

'

=>A'=0
(j,bu= 0,018 < 0,275 => Formules simplifiées
z b = 0,65 (1 - 0,6 . 0,018) = 0,643 m

|Xbu > < 0,275 => Méthode
z b =d(l-0,6|a bu )

SOI

= (h - b0)(b - b0) aire grisée.

= (72 - 6)(36 - 6) = 1 980 cm2

4

A-Ô&' -""-' ~

M

A=
Z

r

4V1

1

b'fed

f

f t28 = 0,6 +0,06. fc28

= 0,6 + 0,06 . 25 = 2,10 MPa

A min. = 0,23-

M

Retenu : A = 2,26 cm2.

•.'•M ;,,£.*

3.2. ARMATURES LONGITUDINALES POUR LA TORSION
Calcul :
LJSfc^JTt

tv

—T

1

0,0733
~u~ "2.0,1980.435

SA,

?

u

ed

2 .O

^=8,17 cm2
Compte tenu des aciers deflexion: tj
ZA, + A = 8,17 + 2,26 = 10,43 cm2
7 0> 14 HA

u = périmètre de ii
2.3. VÉRIFICATION DU BÉTON
On doit respecter :

/0,20 — = 3,33
tiim = Min {
1,5
MPa

section pleine } => T£ = T^v + 1

^ = o,252 + 3,<? = 3,10 MPa

iu = 3,10 MPa < 3,33 MPa = t,im O.K.

23:50cm2/cm

2 [0,36-0,06+ 0,72-0,06] 102
:
23^50

£A = armatures longitudinales

0,20 -^
fissuration peu \
'• j- • i-i
f =* Tlim =Mm
Yb
préjudiciable /
5 MPa

102=

Pourcentage minimal :
EA

b0.u

f > 0,4 MPa

u

1

î_ > 0 40 — =—— cm2/cniO.K.
23,50
500 208,33

4. ARMATURES TRANSVERSALES

d'où la coupe sur appui :

4.1. ARMATURES D'ÂME POUR L'EFFORT TRANCHANT

\
_

Calculées:
b

- s t ïs

0,9 (sin a + cos a)

l J

a = inclinaison des A,

a = 90°

tu si reprise non traitée,
k = \ 0 si fissuration très préjudiciable,
11 sinon en flexion simple.

k = 1 (pas de reprise de bétonnage)

A

t

st

36 . 0,4
500

1
cm2,/cm
34,72

Espacement maximal :

/0,9 . d
st<Min/40cm
[15 <5'lmin si A' non nul

T11
1

2.Q

,_ /0,9 . 65 = 58,5 cm
st =40 cm = Min i
cm

At
s,

23,50

cm /cm/ paroi bn

(voir paragraphe 3.2.)
Retenu :

Pourcentage minimal :

A,
. f et > 0,4 MPa
b . s,

^ = -L- cm'/cm > 0.4 • 36 = __L cm2/cm Q K
s t 8,78
500
34,7

4.4. RÉPARTITION DES ARMATURES TRANSVERSALES

4.2. ARMATURES TRANSVERSALES POUR LA TORSION
Calcul :
ed

7014HÀ
36cm

xu = 0,25 MPa < 0,63 MPa = 0,3.1.2,1
=> % minimal.

—- . fet > 0,4 MPa
t>os t

72cm
cadres 0 8 HA
s t =Var

2
23,50

1
cm /cm
11,75

1 . 1
34,72 11,75

8,78

cm2/cm

=> Pour les 7 $ 14 HA longitudinaux :
1 cadre <D 8 HA
s t o = l .8,78 = 8cm

to

8

2

nombre théorique
de répétitions
nombre cumulé
nombre arrondi
nombre de
répétitions
x (cm)

Le cumul des deux systèmes d'armatures transversales donne :

stl = 8 cm
s

(cm)

4.3. ARMATURES TRANSVERSALES

At
s,

Espacement de départ :
s
ti - sto
Répartition :
espacement

pour deux parois :

A,
st

Compte tenu du fait que le diagramme du moment de torsion est identique au diagramme
de l'effort tranchant d'une poutre encastrée aux deux extrémités et uniformément chargée,
on appliquera la méthode Caquot. Ici, du fait de la concomitance du moment de torsion, il
n'y a ni terme de réduction ni transmission directe de charges aux appuis.
Nombre théorique de répétitions :

4

9 10

11 13

16 20

25

2 •2

2

2

2

2

2

2

2

4

(,

8

10

12

14

16

2

4

(,

8

10

12

14

16

2

2

2

2

2

2

2

y 0 9_200-178

17 S

222

20 38 58

80 106 138

25

=> restent à mi-portée : 200 - 178 = 22 cm
=>4 + 2x8 + 2x9 + 2xlO + 2xll + 2xl3 + 2xl6 + 2
avec un cours d'A, à mi-portée.
Nota : pour st = 25 cm le nombre de répétitions 2 ne convient pas car il ne permet pas
d'atteindre le milieu de la portée avec cet espacement.

CHAPITRE 11

FLAMBEMENT

I. RAPPELS DE COURS
Le flambement est un phénomène d'instabilité de forme qui peut survenir dans les éléments comprimés (de façon excentrée ou non) des structures, lorsque ces éléments sont
« élancés », par suite de l'influence défavorable des déformations sur les sollicitations.

1. EXCENTRICITES
L'excentricité de la force extérieure par rapport au centre de gravité de la section de béton
seul est la somme de trois termes.
1.1. EXCENTRICITÉ STRUCTURALE
Due aux dispositions de la construction, donc connue et évaluée forfaitairement :
GQ

e 0 = —rr- (G0 = centre de gravité de la section de béton seul).
1.2. EXCENTRICITÉ ADDITIONNELLE
Provenant des défauts d'exécution, donc inconnue ; elle est évaluée forfaitairement.
1.2.1. Cas des éléments isolés
,
e_ = AMax

!2Cm

25
/ = longueur de la pièce.

MÉTHODES DE CALCUL On dispose des trois méthodes suivantes.abaques de M.-+ N P 2 Pour une potence verticale soumise à l'action : . JUSTIFICATION La justification de la stabilité de forme consiste à démontrer qu'il existe.P [eo + ej + H .N P 2 1 200 rd pour les ossatures à plusieurs niveaux. Robinson et Morisset. J JJ / / / / J „ —.1. . . FLÈCHE f DUE À LA FLEXION M H / e = — =eo + ea + — . 2°) Comparer les sollicitations de calcul à des sollicitations d'état-limite ultime de stabilité de forme données par des tables ou abaques : . moments le moment du second ordre résulte du supplément d'excentricité provenant de l'apparition de la flèche f. etc. en le déterminant de façon précise.d'une force verticale P d'excentricité structurale e0 en tête. par un calcul itératif dans chaque section du poteau (procédé utilisable seulement sur ordinateurs). Faessel. f t 62 2.2. Cas des ossatures Sollicitations en pied de poteau avant déformation (premier ordre) : Excentricité résultant d'une inclinaison initiale d'ensemble : • 0= (N = P 100 rd pour les ossatures à un niveau. . dans toute section de l'élément. y compris celles du second ordre.f M 62= —2 = f N er e Sollicitations totales (1 et 2 ordres) : (N = P M = M! + M2 = P [CQ + ea + f] + H . Capra. -.tables de MM.d'une force horizontale H en tête.3. 1 / \ / / / / / / / / -Id 7~77 r~ - 1 / 77-? T77 f 1 t 1 -ie -je Y* S7-. et qui soit compatible avec la déformabilité et la résistance de calcul des matériaux.2. charges déformations 1°) Démontrer qu'il existe un état d'équilibre. ETAT-LIMITE ULTIME DE STABILITÉ DE FORME 2. un état de contraintes qui équilibre les sollicitations de calcul.1. Sollicitations du second ordre dues à la déformation : /N = P U2=P. 2.2. 2 1. 2 M! H / — =eo + ea + -.

sans chercher à le déterminer de façon précise Cette méthode est appelée « méthode de l'équilibre » et se présente sous deux aspects : . . avec des liaisons quelconques à ses deux extrémiti peut être étudié : . 3. Hypothèse géométrique supplémentaire Cas général : on se donne la déformée du poteau de façon arbitraire mais raisonnable. 3.méthode des rigidités.2. . voir calcul en flexion composée avec prise en compte de façon forfaitaire des défor mations du second ordre.3°) Démontrer qu'il existe un état d'équilibre. f .soit comme un mât de hauteur — .2.1. Hypothèses mécaniques Les sections droites restent planes. .de section constante (béton et armatures).dont la ligne moyenne est symétrique par rapport à la section médiane. /f étant la longueur de flambement du poteau considéré. Introduction On néglige le béton tendu. en plus de l'effort normal de compression. . de longueur /. coefficient de fluage : cp = 2 a= M. DOMAINE D'APPLICATION 3. Hypothèses Poteaux : . .= L15). .2. par des moments dont l'existence est prise en compte dans la justification de la stabilité et de la résistance des éléments qui lui sont liés et qui conduisent à des excentricités non négligeables de l'effort normal (poteaux de bâtiment non intégrés au contreventement). 3. s/////// (Y. 3. 3. Charges de longue durée Diagramme transformé charges quelconques (0< a bc . de rapport (1 + acp) avec : cp.soumis à un moment du premier ordre de signe constant dont la valeur maximale se pr°" duit dans la section à //2 du sommet.1.soumis à un effort normal constant. HYPOTHÈSES COMPLÉMENTAIRES 3. edf— 4^* 7*s 0 Prise en compte du fluage en effectuant sur le diagramme parabole-rectangle une affinité parallèle à l'axe ebc.méthode des déformations internes. Les armatures sont caractérisées par leur diagramme contraintes-déformations de calcul Tout poteau « isolé ».articulés à leurs deux extrémités ou en console (mâts).1.soit comme un poteau de longueur /f articulé à ses deux extrémités.2. Toutes ces conditions doivent être satisfaites simultanément. ÉQUATIONS DU PROBLÈME Il n'y a pas de glissement relatif entre l'acier et le béton.1.sollicités.1. . celui pour lequel /f a été calculé Sinon.chargés de façon excentrée et d'élancement géométrique tel que : (15 Charges i ns t an t anées ( a = 0 ) h = hauteur de la section droite dans le plan de flambement. .2.

Total en pied <\ >a+ . . EXCENTRICITÉ « EXTERNE » Pour un poteau encastré en pied et libre en tête (mât) : |P Jr 0 ^y If T ns 3. 1) : r 3.4. . en pied du poteau et en valeur absolue : 1 2 rc '-44 L'excentricité « externe » ou excentricité de l'effort normal Nudans la section la plus sollicitée (en pied de poteau) vaut donc : S/M-/// /2 ** T I J4 1 ..3. -• 71 avec e. la déformée a pour équation : = f . défini au § 1. .?. EXCENTRICITÉ « INTERNE » Dans la section la plus sollicitée. D'où sa représentation dans le repère (e..Cas de base : on assimile la déformée à : . .un quart d'onde de sinusoïde pour un poteau en console. 1 _n~ 7i x — = ..2 chapitre « FLEXION COMPOSÉE » page 218. La courbure est donnée par la relation : r d + y' 2 ) 3/2 Contraintes >£+ * 71X r . tout état de déformation défini par sa courbure 1/r et une déformation relative e en un point particulier de la section.:• •:. conduit aux équations de compatibilité et d'équilibre (moments rapportés au centre de gravité G0 du béton seul) : 1er ordre Chargement Déformations Dans le repère Oxy lié à l'extrémité libre du poteau. r 'f soit.une demi-onde de sinusoïde pour un poteau bi-articulé.f —^ sin —.*. /.. sin -y'f f = flèche maximale en tête.

eim croît plus vite que eejtf d'où : la réaction du poteau à la déformation complémentaire tend à le ramener à la position d'équilibre E[ qui est par conséquent une position d'équilibre stable . les contraintes sont fonction des déformations relatives."bc 1 position d'équilibre 2 positions H int M. en éliminant les contraintes. -ou écrasement du béton. la stabilité est assurée. on obtient la relation : 0 •—7*i3 Pas d'équilibre (2) Cette relation se traduit. c'est l'inverse qui se produit au point E2 qui caractérise un équilibre instable. on écarte le poteau de sa position d'équilibre par mentation de la courbure 1/r : N 1 <N 2 <N 3 Limite de résistance par: -plastification des aciers. en Ej. D'où. .5. 1/r) par : II suffit de remarquer que si. un .la relation mécanique (2) est représentée par un réseau de courbes correspondant a N int =Cste. La charge critique de calcul Nu c correspond à celle des courbes Nint qui est la tangente à la droite eext = el + f. 4.la relation géométrique (1) est représentée par une droite. dans le plan (e. ces deux types de courbes peuvent : . 'int -esst.1. compte tenu de la déformée que l'on s'est donnée. puis les déformations.U 3. donc de la courbure 1/r d'après les relations de compatibilité. MÉTHODE DE L'ÉQUILIBRE MÉTHODE DES DÉFORMATIONS INTERNES 4. ÉTUDE DE L'ÉQUILIBRE Dans le plan (e.n'avoir aucun point commun => il n'y a pas d'équilibre possible. lnt . 1/r) : . MÉTHODE GÉNÉRALE Pour les poteaux dont la section a une forme quelconque.e i n t Hu c=Charge critique de calcul D'après les diagrammes contraintes-déformations de l'acier et du béton.avoir au moins un point commun => il y a une position d'équilibre qui peut être stable ou instable. . si l'on peut trouver dans chaque section. D'où.

Avantages = ^UM^ e < Elle est valable quelle que soit la forme de la section.2. y-d' asc par le diagramme de calcul.' M >n<( £ ' 1 / r ) 4. 4. à vérifier simultanément : 4. Inconvénients Le calcul est long car itératif.3. en particulier dans le cas où l'effort normal de calcul est proche de l'effort normal critique (réduction de l'aire grisée sur le diagramme d'où : la courbure d'équilibre est plus difficile à trouver. un diagramme de déformations défini par : 2 £ N int (e. c'est-à-dire. intégrales des contraintes développées parla Mint (e./ï (E 1/r) . avec : Next = effort normal dû aux actions appliquées à la structure. REMARQUE La méthode de l'équilibre présente des avantages et des inconvénients. bc 1 000 ' + owp) 7C2'r 2°) D'après l'hypothèse de la déformation plane : d'=Ô'd tzf---- F /SC bc i. XntM/r)>N e x t I . MÉTHODE SIMPLIFIÉE Dans le cas des poteaux articulés aux deux extrémités ou des mâts. dans la section la plus sollicitée.état de déformations tel que l'on ait simultanément : 4. ' = d.3.2. 3°) On en déduit la valeur de l'effort normal interne : . Elle ne nécessite pas l'utilisation de tables.N ext et Nint définis en 4.1..l/r) avec : M int .N. /f = longueur de flambement de la pièce.4. 4. CAS DES SECTIONS RECTANGULAIRES À DEUX NAPPES D'ARMATURES 1°) On se donne. 1/r) pour la section la plus sollicitée (à mi-hauteur du poteau bi-articulé ou à l'encastrement du mât).1. Il faut partir d'une valeur de 1/r fixée a priori et progresser avec un pas de variation très faible). l'étude de l'équilibre consiste à rechercher un point situé à l'intérieur de la zone grisée dans le plan (e.3. 1/r) ( ~ déformation. Nmt (e> l/r) [ sollicitations internes.

8°) S'il n'en est pas ainsi (eint < eext) il faut explorer d'autres couples (1/r. en prenant cette fois : . en prenant ôo = 3/8 et \\i . es) : 8. l'équilibre du poteau est assuré.bc +e s 7" et on recommence les étapes 2°) et 3°) (avec \\f = 2/3 et Fs = A. D'où l'on obtient l'excentricité interne : Mint avec : .pour l'étape 4 : en prenant : 3 =m 10 .) Si el est faible et /f élevé (sans qu'il soit possible de quantifier les valeurs limites).'i ^ 'i • 2îi(3îi-2) . d~ S'il en est ainsi.2/3.1. Fsc et Fs au centre de gravité du béton seul. f 5°) Si Njnt » Next.Next. Ebc +acp V=l- -pour l'étape 5 : 10 0 _ .v e croissant jusqu a 1 +OMp T](6-T1) sG = 12 8-t. 8.) Si ej est élevé et /f faible.es) jusqu'à ce que N^ > Next mais avec Nint . 4°) Si Nint « Next.Es. on peut partir de : 4(6-n) efec croissant jusqu'à y^ (1 + acp) 6°) On calcule le moment Mint des forces Fbc. e^) ou (1/r.soit : 7°) On cherche à réaliser.e du béton.2. on réduit ebc en gardant e s = e si = ^ pour l'armature tendue et on refait r. on peut partir de : les calculs des étapes 2°) et 3°) jusqu'à ce que Nint > Next mais avec Nint = Next. on réduit es en gardant e. puisque Nint > Next : Nint = VboYfbu + A>CTsc - avec : \|/ = — puisque l'on utilise la seule partie parabolique du diagramme o .

006 0. 8. 12 et 14) : 100^ Les tables s'appliquent aux poteaux bi-articulés ou aux mâts dont les sections sont de forme : Cl EXTRAIT DES TABLES » (~ CERCLE) 5.60 0 .600 1.050 0.7 JE 119 155 253 234 !37 75 94 111 44 59 85 105 118 141 153 134 22 2.200 4000 0.30 30 VALEURS DE (1000»NU)/(B*SIGJ) ET DE 100*(E-EO )/EO ALPHA G .000 4000 0.150 0.c B.050 4000 0.300 0.0 5000 5000 5000 5000 5000 5000 5000 5000 5000 0. 6.100 0. ARGUMENTS D'ENTRÉE DANS LES TABLES EO = excentricité relative du premier ordre : ELG .050 0.MORISSET 100 5.600 4000 1.90 EPSU 0.300 0.ROBINSON .000 57 79 101 123 143 177 206 257 398 540 22 34 56 :il 96 107 111 128 22 73 31 90 107 45 123 87 108 121 133 155 192 57 70 83 97 110 129 133 155 142 203 155 149 312 125 132 448 115 57 152 177 220 325 456 19 22 43 95 65 107 8 3 116 99 123 62 117 146 172 217 256 108 327 118 493 101 683 90 19 52 30 103 125 164 195 247 379 554 22 85 98 106 112 123 133 148 93 79 22 F7 22 19 22 80 102 124 147 185 219 278 432 609 35 44 66 89 107 142 173 228 359 521 69 117 127 133 145 154 153 128 118 19 22 33 39 49 63 7fc 9e 54 145 161 169 132 195 213 246 367 135 35 157 111 195 124 285 145 391 1S8 22 40 54 79 90 101 37 73 5b 128 72 138 86 145 111 158 134 169 176 183 284 191 408 172 19 22 29 51 S3 3. 002 0.fbu • avec : ..025 0.075 4000 0.5.1.11 et 13): 1 000 v = 1 000 N u .0 0.élancement géométrique : ALPHA = distances relatives entre nappes d'aciers : ELG = h ALPHA = SIGE . HYPOTHÈSES = 100 — = cent fois la flèche ultime relative f c correspondant à Nu c (colonnes 4.000 EPSU = raccourcissement du béton correspondant à la résistance réduite en flexion .fbu 1 000 NU B .2 45 50 60 128 162 92 192 108 243 120 374 179 536 180 19 39 22 52 59 136 78 146 95 153 125 153 204 333 483 167 177 192 173 160 57 98 138 22 44 76 174 82 206 66 262 94 313 101 392 89 580 74 801 67 19 22 62 78 96 91 127 100 152 106 194 230 291 442 642 118 129 146 101 158 57 88 118 148 174 224 268 346 533 745 22 38 59 84 83 113 120 132 112 99 19 52 82 109 133 177 212 271 427 622 22 67 105 118 124 135 145 138 93 86 57 82 106 130 22 35 5C 19 45 72 95 117 155 193 254 407 592 22 74 127 136 143 155 164 153 129 117 153 194 234 302 477 678 69 89 90 136 152 153 134 . 90 0.pour 9 = 2 (longue durée) EPSU = 6/1 000 ELG EO SECTION RECTANGULAIRE-FLAMBEMENT DANS UN PLAN MEDIAN sooo 0.100 4000 0.résistance de calcul de l'acier en bars (= 0.fbu 0.200 0. 002 0.025 0.006 SIGE 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 PIMEC 0. 10.1 MPa) : SIGE = — = £ed PIMEC = pourcentage mécanique d'armatures : PIMEC = i A.pour cp = 0 (courte durée) EPSU = 2/1 000 .2.75 0 75 0.f e d B. 5.1 000 v u mille fois la charge critique de flambement relative (colonnes 3.075 0.150 4000 0. 7.025 4000 0. 9.200 0.600 1. SIGJ .075 0.300 4000 0. UTILISATION DES TABLES DE FAESSEL .150 0. 002 0 006 0.60 0 .0 4000 0.100 0.

On doit donc interpoler entre ces deux cas lorsque les charges appliquées n'ont pas toutes la même durée d'application. Or. B .5. pour tenir compte de l'importance relative des charges de longue durée d'application.2.4.4. UTILISATION DES TABLES Le diagramme charge-raccourcissement du béton n'étant pas linéaire. fed.1.u /N 5. e = 6/1 000 pour des charges de longue durée d'application. f hu A = PIMEC *u<*> R f* "u< 6 H ed l 1 — 4- b%* 2%. INTERPOLATIONS a= 5.f. v.' '. Interpolations sur NU et PIMEC Les tables et abaques ont été établis pour deux valeurs de l'abscisse e du sommet du diagramme contraintes-déformations du béton : e = 2/1 000 pour des charges instantanées. une interpolation linéaire va dans le sens de l'insécurité. 1 000 v = 1000 N Par conséquent. L hu ce qui revient au même pour les valeurs de v u : Ae = K(Avu)2 On a donc : 5. 1000 (l + cxcp) M\ MT^ >= 2 on obtient ainsi : a(p)-2_a(p_ 4 ' 2 " . f •i™ .5.1. on a : / E= 5.5. Vérification au flamhcinent E0 = ~ h v u (6)-v u (2) 6-2 soit : ELG = -f h ALPHA = ~ h ' . PIMEC = : ed B .H/F! 1000 e en millièmes A.4. Dimensionnement des armatures E0 = h ELG = h ALPHA = PIMEC = A . on interpolera paraboliquement pour les valeurs de la charge ultime Nn. ou -D .

on interpolera linéairement.s i n — - 6. 3) au même moment du second ordre pour une même courbure.002 j < =*vu = 0. Interpolation simultanée sur SIGE et PIMEC Pour les poteaux assez élancés et chargés avec des excentricités modérées.75 / ^ EPSU = 0. on peut se rapporter au cas de base (poteau en console) et n'étudier l'équilibre que dans une seule section en se conformant au principe suivant. la charge ultime est indépendante de la limite d'élasticité de l'acier tant que celle-ci n'est pas trop faible.^. et 032 = 03 ^ .30 ] ELG = 30 1 ALPHA = 0. il est inutile dans ce cas de prendre en compte la valeur vraie de la contrainte de calcul de l'acier.217 SIGE = 4 000 0 PTMFC A LL\l. on arrive aux résultats ci-après.D'où les formules d'interpolation deviennent (en posant pour simplifier l'écrit^ PIMEC = m ) : 6 2 MÂT DE SECTION CONSTANTE CHARGÉ À PLUSIEURS NIVEAUX (s)= w(2) + [ tzr(6 ).2.L-j\^^.1.219 ~~ « j^ Par conséquent. X.5.w( 2 ) ] p Pour les flèches. Sollicitations dans la section d'encastrement du modèle : r i M'=M'1+P'.71 .f=M'1+P'. INTRODUCTION Dans un certain nombre de problèmes. 2) au même moment du premier ordre Mj. à condition que le poteau ait une section constante (béton et armatures). i I" : P" if T 5. CORRECTIONS DIVERSES 6. Les deux sections les plus sollicitées (cas de base et cas réel) sont soumises : 1) au même effort normal N. .fU . 7l.15/ 1 f\f\r\ —0 ° J écart 1 % Sollicitations dans la section d'encastrement du poteau réel : =*vu = 0. En écrivant ces différentes conditions. — : EO = 0. Il suffit de considérer la valeur ronde la plus proche. — —0 \J) 1 1 JS " modèle (cas de base) Poteau réel SIGE = 3 000 } PIMEC1=0. n Comparons les valeurs de vu obtenues pour deux valeurs f edl et fed2 de SIGE et des valeurs fed2 H- de PIMEC valant respectivement 03.

2 Pile réelle modèle (cas de base) Du fait de la traverse. .i 71 Par identification.^.3. = f quel que soit i.f=M'.+P'. le modèle est parfaitement défini par : P ' = P+ 6.+P'.4. PILE DE CONTREVENTEMENT Une pile de contreventement est une console encastrée en pied et liée en tête par un élément considéré comme indéformable à n poteaux sans stabilité propre. /l- 6. MAT-EFFET DU POIDS PROPRE gif lf=lf. le modèle est parfaitement défini par : Sollicitations dans la section d'encastrement du modèle : r P' N'=P'' M'=M'.Par identification. tous de même raideur. modèle (cas de base) Sollicitations dans la section d'encastrement du poteau réel : N=P+1 gds . les déplacements en tête des poteaux sont tous égaux : f.

en tête de chaque poteau dus au retrait et aux variations de température dans la traverse. mais tels que : I M"i I > I M'j I : Considérer un moment constant sur la longueur /f : M! = 0.> .L'effort horizontal en tête de chaque poteau vaut : Poteau réel j .7i r Par identification. 'où. le modèle est parfaitement défini par : P'-P M'.+f l\ K Sollicitations dans la section d'encastrement du modèle : fN'=P' / M'=M'1+P'. DOMAINE D'APPLICATION Sections rectangulaires à deux nappes d'armatures symétriques : . 2 ^ .'^'. POTEAUX ARTICULÉS SOUMIS À DES MOMENTS DIFFÉRENTS À LEURS DEUX EXTRÉMITÉS IF G*1 M2 = f Sollicitations en pied de la pile de contreventement : N=P n M =M.. 2) les déplacements horizontaux A.rr .f=M'. et M".+P'.• . A...T •. pouvant différer en signe. = moments appliqués aux deux extrémités. avec les indices L et C pour les charges de longue et de courte durée d'application : \ / f p L + z p L / 2f 100i T 1 'J ' -77l c M = D'où le moment partiel du second ordre : Puis le moment total du 2e ordre au pied de la pile : C n C \ /f Z^ TJ P ++ EP r . .lî*: 1 100 6. 2) vérifier la résistance de la section du poteau réel la plus sollicitée (soumise à M"i et I: N U =P). Remarque pans le moment du premier ordre interviennent : 1) l'excentricité additionnelle due à l'inclinaison accidentelle de 1/100 rd..4 M ' j + 0. UTILISATION DES ABAQUES DE CAPRA 7 -l. 7.^. Faire les vérifications suivantes : 1) état-limite ultime de stabilité de forme du mât de hauteur 1/2 soumis à M! et Nu = P.5.6 M"! avec M' et M" en valeur algébrique. -.

L. h 7. RÉSULTATS H." . = 2/1 000 : charges de courte durée.. = effort normal réduit. excentricité additionnelle incluse dans e0 (e^ avec h les notations du présent ouvrage) h = hauteur de la section dans le plan de flambement (h peut désigner la plus petite dimension). au centre de gravité du V h .fed p =— .+Mu2 — —^— : . — = excentricité relative du 1er ordre. v =- .f bu béton seul.2..h.moment total réduit (1er et 2e ordre) à l'E. ..3.= pourcentage mécanique d'armatures. B 7. £„ = 6/1 000 : charges de longue durée. • 4u B = b0. EXEMPLE D'ABAQUES Les abaques ci-après sont applicables aux sections rectangulaires symétriques pour les" quelles c/h = 0.U. b O«bu ^ed_ b hf o bu yT Mul+M u 2 > b O h 2 f bu A.1 25. Mu. ARGUMENTS D'ENTRÉE DANS LES ABAQUES e. — = élancement géométrique. = raccourcissement ultime du béton : e.(charges de courte durée) G y À 2 À 2 cf b o 7.4.

• aciers : Fe E 500 HA.1.00 m . • On se propose de déterminer les armatures du poteau. 6. • e0 = 0.(charges de longue durée) i i IL EXERCICE N° 1 : DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE PAR LES TABLES (CHARGES DE LONGUE DURÉE) — ÉNONCE — •u -COUPE AA- À? 40cm 1=6.54MN.00m 40cm • Sollicitations de longue durée d'application uniquement (durée d'application supérieure à 24 heures) : •P U = 0. NÉCESSITÉ DU CALCUL AU FLAMBEMENT 1. /YMW/WSi/t ^ ^^\ — CORRIGE — 1. LONGUEUR DE FLAMBEMENT mât=>/f=2. • Matériaux: • béton : f c28 = 25 MPa./ / f = 2.00 =12.096 m.

40 .30 0.4 cm C a lOOOv =1000 Excentricité structurale : e0 = 9.343 <.333 178 4000 5000 0.2 MPa 0.85. NECESSITE DU CALCUL AU FLAMBEMENT 15 12 0.30 Les tables donnent : 13.bu 'ed Raccourcissement ultime du béton : EPSU A = 17.edH = - [2cm e a = 2. ARGUMENTS D'ENTRÉE DANS LES TABLES Excentricité relative du 1er ordre : Par interpolation linéaire sur SIGE entre 4 000 et 5 000 : 4350 0.006 ALPHA EPSU 15 ELG 30 4000 4000 0.= 435 MPa = 4 350 bars Effort normal relatif : 25 f bu = 0.00cm 2.228 153 <.40 = "i 20^ = SIGE PIMEC VÉRIFICATION AU FLAMBEMENT IMPOSÉE.^- Excentricité additionnelle : ea = 2.343 ELG = -f h Puis les aciers : PIMEC = Distance relative entre nappes d'armatures : B . EXCENTRICITÉ DU 1er ORDRE Pour un poteau chargé de façon excentrée : [2cm .6 cm B . 4.006 => 4 O 25 HA : A = 4 .bu ALPHA = ~ A = PIMEC ._ e a = Max/_/_ ' ". f .91 = 19.204 192 <.238 0.64 cm2 .1.?'? ' < 4 I Ci//-? '.2.359 128 5000 5000 0.2 er Excentricité du 1 ordre : =e!= 12. ARMATURES SORTIES DES TABLES EO 0. DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE 0.2. ' ** * .379 <.60 <. son SIGE = y^.54 = 238 0.323 <.238 Par interpolation linéaire sur 1 000 vu : 2.1.40 .91 cm2 Charges de longue durée} EPSU = 0.4 cm = Max / 600 _ .238 D'où le pourcentage mécanique d'armatures : Elancement géométrique : Am PIMEC = 0.60 <. ' (250 Résistance de calcul des armatures : fe SIGE = f. 2. 0. f . 14. £bu lOOOv =1000 = 14.30 0. B .75 0.

^ — Ts 435 200 000 = 2. NG = 298 kN NQ = 298 kN h 15 >< Max 15 12 40 excentrées de e0 = 7. 8 cm e 0 =7. 12. ¥2. MÉTHODE DE L'ÉQUILIBRE 2-1.2.2cm a=e!= 3. LONGUEUR DE FLAMBEMENT poteau bi-articulé} => / f = / / f = 12.l. NÉCESSITÉ DU CALCUL AU FLAMBEMENT NU • Sollicitations de durée d'application supérieure à 24 heures : /.30cm| 40cm e = 4 .= 0 pour les valeurs quasi permanentes de Q. PREMIÈRE ITÉRATION a ) Déformations de départ Pour les aciers : fled~-. aciers : Fe E 500 HA. EXERCICE N° 2 : VÉRIFICATION PAR LA MÉTHODE DE L'ÉQUILIBRE ET PAR LES TABLES — ÉNONCÉ — — CORRIGÉ — NÉCESSITÉ DU CALCUL AU FLAMBEMENT j.III. • Matériaux : béton : fc28 = 25 MPa.00 m u j. EXCENTRICITÉ DU 1er ORDRE -COUPE AA5<£25HA 5025HA Pour un poteau chargé de façon excentrée '2cm \7 250 : 2 cm e a = 4.00cm 2.8 1 250 1= 1 2 . 0 0 m 40cm Excentricité additionnelle : ea Excentricité structurale : e0 Excentricité du 1er ordre : J. • On se propose de vérifier F état-limite ultime de stabilité de forme : 1) en utilisant la méthode de l'équilibre.8 cm = Max l 1200 = 4.2 cm VÉRIFICATION AU FLAMBEMENT IMPOSÉE poids propre négligé.18/1000 . 2) en utilisant les tables de Faessel.

18 + 1 000 TÔÔÔ À N d . .0. 0.1602 mMN \ 2 I .H.2265-0.Pour le béton : c) Effort normal interne (p = coefficient de fluage 9 =2 ' • l Béton comprimé : .OS /: 1.435=* '-'>-.849 MN .09869 mMN 8 o = f Puisque ebc = a(p) Aciers comprimés : esc > esl => asc = fed = 435 MPa M s c =F s c ( h -.91 .40.'=Ô'd y =d bc y = (0.8577 MN •xi N int = 0.'Ç^vi? J '':'•: YÏ'Ir Fbc = -.0679 MN Effort normal interne : r r r N =Fv +F ^mt" bc^ sc -F s N int = Effort normal externe : N e x t =l.0679 (°^. .2265 m 2.35 . A. 0.1. ^.2265. 435 = F sc =AXc +0.2265 [ b o Béton comprimé : osc par le diagramme de calcul des aciers (h fedJ = 0. 2) = 4/1 000 Contrainte des aciers comprimés d1 Aciers tendus : -F = -A.849 MN = Next O.' .298 + 1.4 ..91 .e 0 a= = G + Qj 2 puisque ebc = 2 0..K.05 0.05 = 0.5.2= N G .4.10. bc i! iiiii Hplfflii! A 7 y-d' e se =e bc u ^ y 4 ' 0.5N Q Next = 1.0.>i*'ï: 0. 10-4.8577 MN + acp) Aciers comprimés : 298 F K = 5 .0679 MN -Fs = -5. 0.14.05) e.298 = 0.40-0. .35N G +l.bc +es h_ t 1000 = 0.5 .8577 MN > 0.d ' Mse = 1. d) Moment fléchissant interne i'~'v:ix3 .4.

!4. 4000 4000 0.4. f cd B .75 0.4191 mMN Élancement géométrique : e) Excentricité interne Distance relative entre nappes d'armatures : .2582 = 0.18 _ 3 ' . 0.—.1. -•'•„>! EPSU = 0.bu 2.2 3.0.435 ™.0177 =0.002 ALPHA EPSU ELG 30 0.489m>e ext = 0.91.1602mMN Total : 3.05 .Aciers tendus : ).00-» 374 179 536 180 333 178 483 160 .00 + 2.75 0.t-T/O'lT».006 SIGE PIMEC (N i n t >N e x t leint>eext ( Nint = 0. => La stabilité du poteau est assurée.10" . 2 } = 0.120 + 0. ARGUMENTS D'ENTRÉE DANS LES TABLES Excentricité relative du 1er ordre : e.60-> 1. 10 =0 0177 ?= 035 ' m f= Excentricité externe : eext^ej + f 12.f) Excentricité externe Flèche ultime correspondant à la déformée en demi-onde de sinusoïde : 1 ebc + es 7 = ~d~ 1 4. eint = 0.40.00' 0..849 MN \ O.067910.002 EPSU = 0. f .40 .K.ARMATURES SORTIES DES TABLES EO 0.• Ms = i .-. TABLES DE FAESSEL 3.00-> 432 153 609 134 359 128 521 118 5000 5000 0.2582 m ALPHA = h Raccourcissement ultime du béton : Charges < ( courte durée longue durée r-.60-> 1.ins .T^ PIMEC= 0.2./.. EO-^-030 ~ ~ ' M int = 0.30 Les tables donnent : 0.3782 m SIGE = = 435 MPa = 4 350 bars g) Conclusion L'équilibre est assuré si : Pourcentage mécanique d'armatures : PIMEC = A .r.006 Résistance de calcul des armatures : f e ext = 0.5.40.858 MN > Next = 0.

20 VÉRIFICATION AU FLAMBEMENT IMPOSÉE. CONCLUSION N u c xN u = Next = 14.8 kN (pour un vent normal : 28. JiOTJfiM . 28.5.35.2.85 flOOOv) niJÔ(r B .a pour a) : vu = vu (2) + [vu (6) .600^ 4350 l. "j'jculaia'jJî' 1. l 4 cm . xf2 = 0.=0. IV.-.2 = 33.4. NÉCESSITÉ DU CALCUL AU FLAMBEMENT W. • Matériaux : béton : fc28 = 25 MPa.5 NQ -COUPE AAÀ/2 1=3.000-> 412 162 583 150 350 146 508 133 4350 0.1 . 33. aciers : Fe E 400 HA. . .00m .. Par interpolation parabolique sur EPSU (voir § 2. 3.CORRIGÉ 1.00 m !2 cm e a = 2. uc- Nuc = 1. EXERCICE N° 3 : DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE PAR LES ABAQUES DE CAPRA — ÉNONCÉ — L-.2 . poids propre négligeable.35 G + 1.00 = 0.147 MN > 0.02 = 0.0 cm = Max / 300 _ [250 ' '15 — ><Max F >t£ .1. W = 1.3.vu (2)1 /ce" N G =383kN.175 1.8 . = 0.15 m À/2 40cm J (ii'ïiV 1.383 + 1.5 Q + W : 1) de déterminer les armatures du poteau par les abaques de Capra. N Q =175kN.2 kN donné par les Règles NV). • On se propose pour la combinaison d'actions : 1.130 m e ° 1.4 cm 30cm = 2.00 = 6.3. .940-> 557 152 484 Par interpolation linéaire sur PIMEC : 135 1 000 YU = 557 + [484 . LONGUEUR DE FLAMBEMENT mât=> l f = 2 . 2) de calculer la flèche ultime du poteau.Par interpolation linéaire sur SIGE : • Sollicitations de durée d'application supérieure à 24 heures : 4350 0.f bU N 3. NÉCESSITÉ DU CALCUL AU FLAMBEMENT Pour un poteau chargé de façon excentrée : 12 cm e a = Max / / (250 i .4 .85 c28 f bn = 0.2 MPa 505 N .557] ^ÔJ = 505 Effort normal relatif : 1 f h .35 N G +1.13 + 0.849 MN = Nu => LA STABILITÉ AU FLAMBEMENT EST VÉRIFIÉE.

385-0.77-0.60 o • • bu Excentricité relative du 1er ordre : e A.85 y^^ 14.5. N G +1.77 ^G 0.40 . 3.hu a h h = 0.00 = 20 0. 14. 0.69 cm /face 3 <ï> 20 HA + 3 <D 16 HA/face : 2.38 cm2 o 0. 14.30 Raccourcissement ultime du béton : 3. 0.45 cmVface J = A = 0.2 = 0.35.6 .330 0.08 mkN 400 * 1. =0+0.00 = 78. NQ v= i> i <x = - 1 Nu = 1.2 MPa D'où le pourcentage mécanique d'aciers : 0.fbu = HG )-Ji G (2)]a h [0.2.133 «0.2.30*.40 .4.330 .6)^/0 =0.5.35.125 2.15 Effort normal relatif : c28 f °-'" r b Nu = 1.780 = 0. 0.385 2.2 B . ARGUMENTS D'ENTRÉE POUR LES ABAQUES Élancement géométrique : 6.1. FLÈCHE ULTIME Calcul fait à titre indicatif.6+ (0.169 mMN . p 0.330] 0 = 0. DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE '<•• On obtient : su=2X.8 . Moment total (l er + 2e ordre) : Mul+Mu2 'b0-h2. -^ = 29. 3. su= 6%.40 . 383+ 1.77 .330 ' M ul + M u2 = 0. f .14 + 3 .2.60 0. 175 = 780 kN N \Koi-Q bu = °.01 = 15.30 . 33. 30 .15 soit—^— = 14.458 0. ±ed u "' f b h f A = 0. VALEURS EXTRAITES DES ABAQUES A = 3 . ARMATURES eu 2/1 000: courte durée 6/1 000 : longue durée Obtenues par interpolation parabolique : Résistance de calcul des armatures : M.

fbu Excentricité relative du 1er ordre : e n / e.30. VALEURS EXTRAITES DES ABAQUES A = 3 .30 j Raccourcissement ultime du béton : 2.385 2.3. DIMENSIONNEMENT DE L'ARMATURE On obtient : su=2Z.40 .77 ^G 0. Moment total (l er + 2e ordre) : Mul+Mu2 HG = 0.0.780 0.14 + 3 . ARGUMENTS D'ENTRÉE POUR LES ABAQUES Élancement géométrique : l 6.133-0.169mMN . ' B.125 U.5.0. 0.30 = 0.35. FLÈCHE ULTIME Calcul fait à titre indicatif.330 + [0.77 .330] 0 = 0. 0.2.2.35.6.385 .3 0.2 = 0.1 h ~0. = 0 + 0.3.85^ = 14.38 = 14.85^- L = 0.330 => M ul + Mu2 = 0. 29.01 = 15.60 b o •h • bu A = 0. £ u =6^ p 0. 33. N G +1.330 0.38 cm" ' 348 . ARMATURES _{ 2/1 000: courte durée E " ~ \ 6/1 000 : longue durée eu Obtenues par interpolation parabolique : =0 Résistance de calcul des armatures : M.00 0. 383+ 1.5.6 + (0. 0.8 .60 0. t ~ = 0. 14. A. L.00 = 78.2 MPa Nu = 1.500 n 14.69 cr / 3 O 20 HA + 3 0> 16 HA/face : 2. 14. NQ N u = 1.6) v/Ô = 0.08 mkN 400 U5 fed= = 3 4 8 M P a Effort normal relatif : cc = oc = - f bu = 0. 175 = 780 kN N. 3.302.45 cm^/face £ = 4 = 0.2 = 29..2=°'45 D'où le pourcentage mécanique d'aciers A .40.77 . 0.1. 2.330 .

ADAPTATION 1. RAPPELS DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX Pour une travée quelconque Gj_ i . .D : Poutres continues-Dimensionnement.117 mMN MU2 = 0.780.B : Planchers-Méthode forfaitaire .t.117 = 0.Gj d'une poutre continue. 0.C : Planchers-Méthode Caquot. RAPPELS DE COURS Les rappels de cours sont présentés ici en quatre parties : . soumise à l'action d'un système quelconque de charges Travée réelle continue: M(x) .V(x) Travée de référence (isostatique soumise aux mêmes charges): .052 Nu -078Ô =0'067in CHAPITRE 12 POUTRES CONTINUES PLANCHERS I. = ^i_ 0.15 = 0.RAPPELS .169-0.A : Poutres continues-Rappels-Adaptation. A. .052 mMN f u M. M UI = 0. .Moment du 2e ordre : M ui = N u (e 0 +e a )=>M u2 Flèche ultime : M • u2=N u . . POUTRES CONTINUES .

A.D : Poutres continues-Dimensionnement.B : Planchers-Méthode forfaitaire .117 mMN M U2 = 0.117 = 0.052 mMN CHAPITRE 12 POUTRES CONTINUES PLANCHERS I. . . RAPPELS DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX Pour une travée quelconque GI^ i . POUTRES CONTINUES .V(x) Travée de référence (isostatique soumise aux mêmes charges): ^<x> et -£r- . 0.RAPPELS .780.A : Poutres continues-Rappels-Adaptation.169-0.ADAPTATION 1. RAPPELS DE COURS Les rappels de cours sont présentés ici en quatre parties : .15 = 0.Moment du 2e ordre : M ui = Nu(e0 + ea) => Mu2 M»i = 0.Gj d'une poutre continue. soumise à l'action d'un système quelconque de charges Travée réelle continue : M(x) .C : Planchers-Méthode Caquot.

qui est identique pour les trois poutres. la charge de rupture. il vient puisque l'on a M = A. *Pour la même poutre encastrée. .après fissuration.2 . sans que ce transfert compromette la sécurité vis-à-vis de la rupture en adoptant : 2..soumise à l'action d'une charge concentrée variable P croissante placée à mi-portée.-5ii -> À o Si l'on multiplie cette inégalité par zb. Pour des charges uniformes : D'une manière plus générale. ou réciproquement..4 Par conséquent.2 .1.on retrouve une poutre sur deux appuis simples et la charge de rupture Pu conduit. à un moment de rupture : M __Pui.pour Ag.On commence par déterminer les moments sur appuis : --. indépendamment de la position de ces aciers.os. pour A g .. = rotations sur l'appui Gj des travées de référence encadrant cet appui > On obtient ensuite les moments et efforts tranchants dans la travée continue : Pour un cas de charge donné (en tenant compte de la discontinuité due aux charges concentrées) trées) le le moment moment maximal maximal en travée est obtenu en écrivant : - d'où : . on est assuré d'avoir une marge permettant un transfert partiel de moment des appuis vers la travée. l ) \ ŒV1 V(x 0 = —= 0 dx jç-— —V ifc* ItjL^l'U'llI XQ = abscisse du point où M = Mn Mu = Ç *Pour la même poutre encastrée.Jui U. PHÉNOMÈNE D'ADAPTATION DES POUTRES EN BÉTON ARMÉ «Pour la poutre isostatique sur deux^appuis simpies.on obtient deux consoles nez à nez et la charge de rupture PU conduit. à la rupture : P=PU = = > Mu.1 -i 3EI .zb. ESSAIS DE POUTRES EN BÉTON ARMÉ 2.=Cste autant d'équations que d'appuis intermédiaires Ij = moment d'inertie de la travée / j (o '.à un moment de rupture: et œ".os : M w + Me Mt + -. munie d'une section ÀQ d'armatures inf érieures. si I..après fissuration.si AQ est la section d'aciers en travée conduite jusqu'aux appuis. munie d'une section ÀQ d'armatures super i eures. ne dépend que de la section d'aciers A0 correspondant au fonctionnement isostatique (sur deux appuis simples).> M0 .-.

Autres cas Il est possible d'appliquer aux planchers en béton armé des méthodes de calcul différentes des méthodes de continuité théoriques et de limiter l'influence des charges aux travées voisines de celle que l'on étudie. les éléments de construction dont les dimensions et les armatures sont déterminées pour équilibrer des efforts voisins de ceux auxquels conduisent les calculs élastiques se fissurent moins et ont une meilleure tenue dans le temps que les éléments calculés en prenant en compte des moments de continuité notamment plus faibles que ceux correspondant aux calculs en continuité théorique.sous l'action des charges variables susceptibles de variations rapides. 3 3. PORTÉES DES POUTRES ET PORTIQUES *• 3. etc.calculs en poutres continues.1.la MÉTHODE FORFAITAIRE pour les éléments supportant des charges d'exploitation modérées. 3. D'où les deux méthodes simplifiées de calcul des poutres continues de planchers : . . D--i-h R ù h 7T~ ff -2 O-b-°b ( 2.calculs en portiques. 3.2. =contrainte admissible la maçonnerie sur f m I. *En ce qui concerne la fissuration et la tenue dans le temps : . / = portée mesurée entre nus d'appui. Hypothèses Les sollicitations sont évaluées par les méthodes classiques de la Résistance des Matériaux : . . 7b ° l —1 2b 3 K L=distance entre nus d'appuis C'j-.1. MOMENTS SUR APPUIS Les armatures équilibrant les moments sur appuis sont dites « armatures en chapeau » ou plus simplement « chapeaux ». . Poutres reposant sur un massif ou un mur en maçonnerie A.Dans la phase des grands allongements. Travée réelle /i = portée mesurée entre points d'application des résultantes des réactions d'appui des appareils d'appuis). Poutres sur appareils d'appuis i: : V :: :: JHViX --.2.= portée mesurée entre points d'application des résultantes des réactions d'appui. .R b0=Mln|boi (bn f >b "bO^ / = L + 2 .3.1.2.R ® . CONCLUSION Une poutre en béton armé se comporte comme elle a été calculée. 3.2.2.2.U. 2.la MÉTHODE CAQUOT pour les éléments supportant des charges d'exploitation élevées. C'est ce que l'on appelle le PHÉNOMÈNE D'ADAPTATION ENTRE SECTIONS. PORTÉES À PRENDRE EN COMPTE 3. rotations importantes des sections où se produira la rupture : 3.1.cette constatation n'apparaît avec netteté que dans les planchers où les charges variables sont notablement plus importantes que les charges permanentes.L. : 3.1. La fissuration des sections les moins armées permet une distribution des moments qui diffère de la distribution théorique. Moment d'encastrement sur appui à l'état-limite ultime On doit prendre à l'E.1. la partie principale de la flèche a pour origine le.

. en saillie sous les dalles. Méthode des lignes de rupture a) Méthode Les lignes de rupture d'un panneau de dalle encastré sur son contour (lignes où se concentrent les déformations au cours d'un chargement.les POUTRES dont les nervures. POUTRES DE PLANCHERS pv 4. ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DES PLANCHERS pM Les éléments constitutifs des planchers sont : .2. constituent les « retombées ». assimilables à des lignes droites) se composent de tronçons : . Pour un panneau de dalle. TRANSMISSION DES CHARGES DES DALLES AUX POUTRES 4.1. les charges réparties déterminées précédemment pour chacun des panneaux contigus s'additionnent. \1/ \i/ \i/ \i/ \|/ s] ^^^^^^^^^^^^^^^^^y^^^^^^^^^^j^^ ( B J .lx 3 Remarque 1 : les formules des charges en trapèze deviennent celles des charges en triangle pour a = 1.1.les POTEAUX = éléments porteurs verticaux. de part et d'autre de la poutre considérée. .lx a2 P IK n ï ' (1 .ou parallèles à son grand côté. produisant le même moment fléchissant à mi-travée de la poutre de référence que la charge apportée par la dalle. b) Démonstration pour les charges trapézoïdales 4. Travée bi—encastrée soumise aux mêmes charges p=charge au 2 . P-1 (1 2 > 2 K p. m'de dalle.les DALLES = plaques planes de faible épaisseur par rapport à leurs dimensions en plan.H- 11" té ••#•? ïns-•*•-.2. Nervures produisant le même effort tranchant sur appui de la poutre de référence que la charge apportée par la dalle. M" M uw =Max M'" On définit des charges uniformément réparties équivalentes sur les travées des poutres : 4.formant un angle de 45° avec les rives du panneau.3} 2 4 p. Remarque 2 : pour deux panneaux. . les expressions de pv et pM sont les suivantes : ^^ELEMENT CHÀRGE^^^^ p P v p P M TRAPEZE TRIANGLE M a.

2.2. le calcul élastique donne (par égalisation des flèches au centre pour deux bandes unitaires de dalle fléchissant dans deux sens perpendiculaires) les efforts tranchants unitaires sur chaque côté. l (l .P>±. . /x supportant n charges triangulaires : x 'T r r M 4L ' • * 4. s -=-<. : g = somme des charges permanentes.-\.-v? ^ c) Démonstration pour les charges triangulaires et des poutres de portée lx p= charge au m 2 de dalle.±=P'1> 4 2 2 2 6 _ l ] = P ^ = p / x l] 3l 12 3 '8 PM La méthode forfaitaire de calcul des planchers à charge d'exploitation modérée s'applique dans les cas où : 1) les charges d'exploitation sont modérées c'est-à-dire où : qB = somme des charges variables. C'est pourquoi on lui préfère le plus souvent la méthode des lignes de rupture.. = VA.^. Méthode de Pigeaud 2 I . Choix de la méthode La méthode Pigeaud correspond à un comportement de la dalle beaucoup plus théorique que réel.>l 2 p> Remarque : Pour une poutre de portée L = n . l -n.|-P'lV P7~T' = F.[(2-a)-(l-2 a + oc - 3-2i : ® '.2. P'-i 1+a4 a4 1+a4 tj y^\lxsL-\LsL'J. en supposant que la dalle ne se fissure pas. VA=-VR=: 2 B.^ v Pour une dalle appuyée sur ses quatre côtés.3.! 4. DOMAINE DE VALIDITÉ M0=^±-L. PLANCHERS- =^=P^ 4 l* 4 '2 FORFAITAIRE 1.

ADAPTATION 1. *t + 3. k étant fixé e° fonction du rapport entre les charges variables et permanentes.3.a 2 01 02 3.2+0.6. pour la travée considérée : qB — somme des charges variables.3. Il faut donc s'assurer que celle-ci n'est pas gênante.8<-^-< 1.0! Appui de rive M 0. PRINCIPE DE LA MÉTHODE . soumise aux mêmes charges et de même portée que la travée étudiée).01 01 Appui voisin de rive 1.M0 Les essais des poutres en béton armé (cf. se reporter au paragraphe 5. MOMENTS FLÉCHISSANTS 3.2+0.01 a 02 Appui intermédiaire M 03 B 0i w oi . 2 nt2 0 1.M01 1.4. VALEURS MINIMALES DES MOMENTS Mt. 1B avec. CONDITION À SATISFAIRE M0 = moment maximal dans la travée de référence (isostatique. ou 2) la fissuration ne compromet pas la tenue des revêtements ni celle des cloisons.25 li-i îf. mais entre certaines limites.5. Me ET Mw On doit respecter les valeurs minimales ci-dessous.2+0.25 li+i Dans le cas où l'une au moins des hypothèses 2) à 4) ci-dessus n'est pas vérifiée. Le principe de la méthode forfaitaire consiste donc à choisir arbitrairement.ADAPTATION ») montrent que les rigidités aux encastrements étant généralement inconnues.M01 0 1. Cas d'une poutre à plus de deux travées |M a |2 0.1. Cas d'une poutre à deux travées |M a U c'est-à-dire si l'on choisit a priori des valeurs des moments telles que : Mw + Me M t + —^—^ k .1. paragraphe 2.0+0.3.0+0. les valeurs des moments sur appuis et en travée en autorisant des transferts de moment entre les sections sur appuis et en travée (et réciproquement). 3. Mw et Me = valeurs absolues des moments respectivement sur l'appui de gauche et sur l'appui de droite de la travée continue.2.3.3.3. 3) les éléments de plancher ont une même inertie dans les différentes travées.2. l'adaptation entre sections ne peut se faire sans fissuration du béton. si l'on prend : À 3.M02 1.1. partie A « POUTRES CONTINUES RAPPELS . Mt = moment maximal dans la travée continue.2.2. on doit avoir : ((l+0. 4) les portées vérifient : 0.M o ( k > 1 ) la résistance de la poutre sera assurée. C 0.û!)M0 2.05.vérifient : Bien entendu. g — somme des charges permanentes. 0 0.8 <—!-< 1.

3. •-/'••ilTMM •• Donc l'effort tranchant réel est : '•"''• . Aa. >>-.. j. M 2 -Mi )•/««.Vo^îfîOi'. quelle qu'en soit la nature : / " = Max — .uj V- ->.soit on majore forfaitairement les efforts tranchants de la poutre de référence : '. ': <!yj u.10. il convie poser sur cet appui des aciers supérieurs pour équilibrer un moment au moins égal" C ^'S~ Mal = -0.'-':à .soit en se donnant un des moments sur appui. • Travées de rive : /' = Max ou / ' = Max • Travées intermédiaires : Sauf sur l'appui voisin de rive où : .3.". MODE OPÉRATOIRE Si on se fixe le moment en travée (en respectant les valeurs minimales du paragraph on obtient les moments sur appuis en appliquant la condition à satisfaire pour les mo ents *-• du paragraphe 3. Si on prend sur appuis Me et Mw (en respectant les valeurs minimales du paragraphe 3 2 ï la condition à satisfaire pour les moments donne Mt.2.soit en les prenant égaux. * = seulement si crochets d'extrémité pour ces barres.supérieur en valeur absolue à l'effort tranchant isostatique sur l'appui continu dans la travée de rive. .. ' • • • : • • ' •. [5 ' • Dans toutes les travées. Forfaitairement si qB < g et si les charges sont uniformément réparties : 1' .15M 01 (ouM 0n ). .4. ' '"f. • ' i ./. 1 ' ->À t /2 EFFORTS TRANCHANTS j REMARQUE PRÉLIMINAIRE Efforts tranchants dans une travée de rive : .'"' Y 0 -r M2<0| M 2 -M! <0 ir = -V 0 <v 0 / M2 -M! V2 :> V0 / (.1. ARRÊT DES BARRES Par la courbe enveloppe des moments.I '0= valeur absolue de l'effort tranchant sur appui 1 ou 2 dans la travée de référence. ' Le moment pris en compte sur l'appui de gauche d'une travée est égal à celui pris compte sur l'appui de droite de la travée précédente.-. .-.•/ ?«KJ. . .% . Remarque Dans le cas où l'appui de rive est solidaire d'un poteau ou d'une poutre. r. avec : /y = Max [/.2. \i •• s •' . -1. *' '"' r=M«p-.' .j^ . CALCUL DES EFFORTS TRANCHANTS Calculs en faisant abstraction de la continuité. 3.. • de 10 % pour les poutres à plus de deux travées. >!.£ 4. ! • ' • • • * au.au plus égal à V0 ailleurs. 33. At = armatures calculées respectivement sur appui et en travée. /•'. : . • '••" •H».soit on tient compte des moments de continuité évalués. . .''_ • de 15 % pour les poutres à deux travées.

.- mi+1= *• 2 . MÉTHODE CAQUOT « MINORÉE » Dans le cas où l'une des hypothèses 2.J- 1Vli "6Ëï. due à A Caquot. i La méthode de calcul des planchers à charge d'exploitation relativement élevée. pour les travées intermédiaires. /'.nt2 (q B > 5 kN/m . 2.les poutres sont associées à une dalle générale (sections en T en travée).g) en multipliant la part des moments sur appui provenant des seul charges permanentes par un coefficient compris entre 1 et 2/3. + { = 0 sur les appuis G'i_! et G ' i + j : 2. s'applique dans les cas où : .0. C.1._ + — • Mi 4 .5... w Iv réelles Appui continu ce qui s'écrit : en posant : 8.1.les charges d'exploitation sont susceptibles de variations rapides dans le temps et en position (charges mobiles.MÉTHODE CAQUOT 1..) et où : qB = somme des charges variables..5 et D = K W + K E fictives Iw etIe =moments d'inertie de la section de béton seul ../'e -24^Û-24Ëi. PRINCIPE DE LA MÉTHODE .. On retient : /'i = /i pour les travées de rive sans porte-à-faux (sinon voir § 4).MOMENTS SUR APPUIS lé Le théorème des trois moments appliqué à l'appui Gj s'écrit : /' oui a . Cas des charges réparties a) Cas général On considère les deux travées fictives de portées /' w (pour celle de gauche) et l'e (pour celle de droite) détachées de part et d'autre de l'appui considéré. ÉVALUATION DES MOMENTS 2. DOMAINE DE VALIDITÉ | * i./'e Iw Pe-/ e / w ' AW ' /'w/Iw + /'e/Ie 4 /^ ' le /'e/Ie ' rw/iw+re/ie > Appui de rive Pe.1. .. PLANCHERS . 1' vérifient: 6ËU- Mi M i+l Ml 1+ - ' w [3ËU + Pw/'3w /'e ' e 3Ëi.2 PW « <• w /« '— . 3 ou 4 énoncées au paragraphe 1 de ce sous-chan' ne serait pas vérifiée : appliquer la méthode Caquot pour les planchers à charge d'explo'i tion élevée (qB > 2. >.5 Travées t 8. / w P"Jw / e .8 /. d'où : Travées . g = somme des charges permanentes. soit après simplification par 6E et en tenant compte de ce que Mj _ { = M.

=- ~^ ^travée ^ ^appui d'où: b) Cas particulier oui = Cste Si les travées ont le même moment d'inertie I (section non fissurée) : f'e ce qui s'écrit dans le cas général de charges concentrées dans les deux travées encadrant l'appui considéré : D /' w + /'e de) et l'on obtient : 2. Sur appui P.Pw. Le théorème des trois moments appliqué à l'appui Gj s'écrit : 6 EL À..' ' e et M é = I k e . l é et D=K w + K e Iw et Ie =moments d'inertie de la section de béton seul 1-1 dv> Le coefficient 2.H.» i.i. i.H.M. a 1 2 . P e . 1 IÀ. .! etG' i + 1 : 2.N.125 au lieu de 2 dans l'expression des coefficients kw et kg traduit l'effet de variation des inerties des sections de béton fissurées le long des travées. + i = 0 sur les appuis G'. En travée A. Cas des charges concentrées a) Cas général en posant : » On considère les deux travées fictives de portées /' w (pour celle de gauche) et /'e (pour cellf de droite) détachées de part et d'autre de l'appui considéré et soumises à l'action d'un* charge concentrée Pe d'abscisse ae comptée depuis l'appui central. A. i_.H.5 au lieu de 8 dans l'expression des moments de référence M' trad I l'effet de variation des inerties des sections de béton fissurées le long des travées. .2.Le coefficient 8.+ w 3 EIW ' e 3 31e • /'e soit après simplification par 6E et en tenant compte de ce que Mj _ = M. 1 2 5 1- [^=Ikw.1.-'' 2-- .

.G+1. MOMENTS EN TRAVEE •• •!•.5.5:QB ou 6+1.EFFORTS TRANCHANTS Les efforts tranchants sont calculés en tenant compte des moments sur appuis évalués par la méthode Caquot..G ou G "T et l'on obtient : Tjjjrjjnhrj Jl. les cas de charge à considérer étant les mêmes et conduisant à des courbes analogues. G 4im w y vinrf àL H rf tmax •.Qj Si les travées ont même moment d'inertie I (section non fissurée) : 1.G+l.QB 1. 4. 6 + 1 .b) Cas particulier oui = Cste l.• -H-i J-i D U.35.QB Tr ir 1. sont les suivants : 1. les cas de charge à envisager pour l'E.L.6+1.QB ( f D = I. Comme. dans l'évaluation des moments sur appuis.35.^ïiMO.5.U. pour des charges concentrées : 2. on ne considère que les deux travée adjacentes à l'appui étudié.2.35.1.5. ' w• ' e ou 6+1. 4.1.G+l.5.5.35.6+1. 4. 5 . mais à points anguleux.Îl emaK Les valeurs des moments sur appuis sont obtenues comme indiqué ci-dessus au paragraphe 2. Q B T. T I. Cas général Lorsqu'agissent simultanément des charges réparties et des charges concentrées. on superpose les résultats précédents. •'• • . 35 .3.35.35.5.Q B T T ? T T T' irvv T ^ T V l r T * M tmin Mi — • r D'où la courbe enveloppe des moments pour des charges réparties. : Ligne de fermeture Les moments en travée sont calculés en considérant les travées réelles (de portée / et non /') chargées ou non suivant le cas et soumises aux moments sur appuis obtenus précédemment. G Jn ' T l T T l f L K-«/ — • 1r r r in y 1 ^ r r r m i • ~m i jj W i L * r ¥ T \ 1 .Q B |1. 3 5 . wmax 2. 4. ir max xi T +M x -77 max 3 .35.

'.QR 1.G+1.35.'l .35.G ) j ^ j 1. QB 1.5. EFFORTS TRANCHANTS EXTRÊMES SUR APPUIS + 4+1 1 . 1.M w /i 'i • i ' y y i n M ' i ' ir i nr T avec Me et Mw obtenus en considérant le cas de charge : 1.35. 3 5 .: ~\ mm 1.y.£. en se limitant à la travée considérée et aux deux travées adjacentes (nécessaires pour le calcul des moments sur appuis.£.:.G+l. 1) On commence par tracer la ligne enveloppe de l'effort tranchant dans la travée de référence de portée lt.i.QB |~j 1.^ :.G+1.G 1 '» .35 G VTTVl'l'i'inr 1. QB donné ( Vmax ou Vmax ). 5 .G+1. G \ ^ | \ 'j 3) On fait subir à la partie négative une translation de valeur algébrique : 1 .-•.G l.5..<•• Me<0 Mw<0 1 . 5 . | | .5. G . donc de AM/0 : avec Me et Mw obtenus en considérant le cas de charge : 1.35.1. on voit que pour un extremum de signe 3.QB I ' r lr 1.QB 1..D'après l'allure de la ligne d'influence de l'effort tranchant en travée pour la poutre isostatique de référence associée à la travée considérée.Qj 1.1.35.G+1.2.Q B 1. G + 1 .( iii Ni — — Travée continue Travée de référence VL = avec : V0w et V0e = efforts tranchants sur appui Gi des travées de référence en valeur algébrique.35. . 2) On fait subir à la partie positive une translation de valeur algébrique : 3. Cas des charges réparties D'après l'allure de la ligne d'influence de l'effort tranchant en travée.3 ^'. G + 1 .5.2. i Mw<0 Me<0 l'ît-' J .1. on a.5.35. 3 B .35. AMm Me .3S.QB i iririr 35. D'où le mode opératoire obtenu en dissociant les parts isostatique (d(J/dx) et hyperstatique (AM//j) de l'effort tranchant.1 . EFFORTS TRANCHANTS EN TRAVÉE - 3.G+1. MJ _b Mj et MJ + j = moments sur appuis avec leurs signes.G+1.G+1.5.5.35.5. la zone à charger est la même que pour la travée continue.QB ir Tr TF TT If w ï .35.

il faudrait tenir compte des chargements partiels de la travée / pour le terme hyperstatique AM//t. wl © 1 el= 1 w2 (D 1 e2 = 1 w3 CD ^3 _v Ligne enveloppe pour la répartition des armatures d'âme Remarque 1 : en principe. i-'it'M K w2 6EI W2 2' G.2.1. THÉORIE * M Dans le cas où la travée de gauche (Z wl ) adjacente au premier appui est une console : 1 ••• ••<•»»•"!» .125 K e2 Kw2 M H ce qui s'écrit dans le cas où Iw = Ie -1 : AH. en posant K = lll' : "> .125 au lieu de 2 pour tenir compte de la variation d'inertie des sections fissurées le long des travées de la poutre : Mw 2 1 2. TRAVÉES DE RIVE AVEC CONSOLE 4. mais la méthode donnée va dans le sens de la sécurité. Q 3EI w2 3 El c2 1 K e2 1 2 ' K w2 K w2 + Ke2 Soit en prenant 2. — Travée de référence Travée continue - ' .125 I w 2 - fi^ 2 Mwl1 .a) de l'exercice « Poutre . c'est-à-dire en chargeant successivement les zones correspondant aux parties positives ou négatives de la ligne d'influence de l'effort tranchant relative à la section considérée. V '"S. En appliquant le théorème des trois moments à l'appui 2 encadré par les travées fictives de portées /' w2 et /' e2 : M W2 b w 2 . Cas des charges concentrées Considérer pour Vmax toutes les sections d'abscisses a. Remarque 2 : pour une charge répartie qu d'étendue variable. M w ] + (cw2 +a e 2J • M W 2 + b e 2 . au milieu d'une travée isostatique : Vu = ± ~y (voir paragraphe 4.'-.2.4) On en déduit la ligne enveloppe de l'effort tranchant dans la travée continue en s" ressant à sa valeur absolue et en remplaçant les arcs de courbe par leurs cordes (sens ^ e a sécurité) : ' 4. .L* 3. ± e (a.e.2. = abscisse des charges concentrées qu'elles soient variables ou permanentes) en envisageant le cas de charge le plus défavorable pour l'effet recherché dans une section donnée. 0 = 0 Mwi .effort tranchant » du chapitre 7 « EFFORT TRANCHANT ». d'où. Mw <- 1 1 * 2.

1 respectivement. À À=section d'aciers tendus en travée. ' 7$.. \ >• 4. ./e2 . Remarque Les formules établies pour l'appui 1 avec console / wl se transposent au cas de l'appui n avec console /en : .2. si en partant des deux extrémités de la poutre on obtient I M w2 = Me2- Sinon appliquer les formules de la Résistance des Matériaux pour retrouver le mer moment M2 sur appui 2 en partant des deux extrémités de la poutre.00m 500 250 1000 si /> 5.2. avec : ' w2 = 'w2 ' ' e2 = 'e2 • _ 4.2.1. 1 10 ..2.1. . 4. compte tenu de la fissuration du béton. 4.. Cas où l'appui 3 est continu Sinon vérifier l'état-limite de déformation (voir Maîtrise du BAEL 91 et des DTU associés). ^ w2 = '•v/2 > l e2 = 0>8.DIMENSIONNEMENT 1. El En béton armé.2.3. Cas où l'appui 3 est un appui de rive avec console . le calcul de la flèche est beaucoup plus complexe.2.Dans le cas où la travée de droite (/en) adjacente au dernier appui est une console il vient H la même manière : K ou : Me(n-l) = w(n-l) . Cas où l'appui 3 est un appui de rive En Résistance des Matériaux.5cm + f< si / < 5. LIMITATION DES FLÈCHES i.1.2.00m . Ce calcul n'est pas traité dans le présent ouvrage (voir Maîtrise du BAEL 91 et des DTU associés).'j 1 "Tt 4. pour une travée isostatique sur deux appuis simples uniformément chargée : 'ÎOHTH.en remplaçant les indices 1 et 2 par n et n . . Limitation des flèches pour les planchers : f< D. Le moment sur appui 2 est donné par la formule : M 2 =M 2 c - 1 I • 2. EI\ Même formule qu'au paragraphe 4.«••/w.00m pour les consoles avec / < 2.M f 2. 384 . CONDITIONS DE DÉFORMATION © f<0..4.2. MÉTHODE DE CALCUL avec : Mt=moment maximal en travée. M2c = moment dû aux charges agissant sur les travées encadrant l'appui 2.125 M wl avec: 1.2. '' M wl = moment apporté par la console (avec son signe) sur l'appui 1. DISPENSE DE VÉRIFICATION DE LA FLÈCHE Pour les poutres de plancher vérifier : -à -> -16 Jl J .-v} A»iS Même cas qu'au paragraphe 4. ' ..en permutant les indices e et w.- 1.oiî "!•• .125 Mn=moment de la travée de référence. r • ifiOirUOl • • .2. POUTRES CONTINUES .

50m 11 ' ' • 1 11 1 ? 2.m&ifhiyi.soit incliner les armatures d'âme (ce qui revient à augmenter tlim). à .d > Max f L 1 11 11 .30m L2.2. EXERCICE N° 1 : PLANCHER MÉTHODE FORFAITAIRE 2. RÉSISTANCE À LA FLEXION VÉRIFICATION À L'EFFORT TRANCHANT 2. 3) de déterminer b0 et d en tenant compte des dispositions constructives qui fournissent la seconde équation de coffrage : 7. Tu M » lu d'où la section critique est SUR APPUI. la valeur de Tlim étant celle donnée au paragraphe 3. méthode forfaitaire ou méthode Caquot).si lafissurationest préjudiciable ou très préjudiciable <S.soit augmenter la résistance caractéristique fc2g du béton à utiliser. il faut vérifier : b 0 .1 1 ' Mu Al •'•'* ".20» 9 20m ' 9. Mrb .2. II.2. 11 f .d À. En travée Sur appui .20m '- ' l'"1 V . du chapitre 7 « EFFORT TRANCHANT ».si la fissuration est peu préjudiciable : 7-ifl» (fit V£f +2cm bg.soit augmenter le coffrage (b0 et/ou d). MÉTHODE DE DIMENSIONNEMENT II convient donc : — ÉNONCÉ — 1) de calculer les moments sur appui (formules de la Résistance des Matériaux. "lu-u bu M 11 .j i.I. M Tser M SiT u0 >T lim onpeut: . 2) de vérifier sur appui : 11 1 i —• 1 11 :IJ . .î .30m .d 2 ~.30m 2. À.u .H.30m 0. SECTIONS CRITIQUES La poutre étant dimensionnée en flexion. 3 d i b0 1 0 .H.1.2.1. 5 d 9. i b n .

8 < Contrainte limite à l'E. ACTIONS AU M2 DE DALLE 25 kN/m3.. travées toutes égales : poutres : 9.charge d'exploitation : q = 2.25 Résistance de calcul q = 2.50 m < 1. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX 1. .1. .S. MÉTHODE DE CALCUL UTILISEE 2.hourdis : épaisseur 10 cm.1.6. 2) de dimensionner les poutres. 0. .L.2. = 0. 2.béton : fc28 = 25 MPa. Résistance de calcul a) Charge au ml de poutrelle Transmission des charges des panneaux de dalle aux poutrelles : Contrainte limite à l'E.5 kN/m2 Charges : g = somme charges permanentes.25 <i + i 'i-i => On appliquera la MÉTHODE FORFAITAIRE DE CALCUL DES PLANCHERS. Reprise de bétonnage sans indentations pour les poutres et poutrelles.L.02 = 0. h) Actions variables Charges d'exploitation : • Fissuration peu préjudiciable. . fissuration peu préjudiciable q > < 5 kN/m2 Fissuration : => pas de limitation de as en service. 2.5 kN/m2.Caractéristiques des matériaux : . g — CORRIGE — 1. ACIERS 2.5 kN/m2 < 5 kN/m2 ne compromettant pas la tenue des cloisons ni celle des revêtements.Actions variables de durée d'application supérieure à 24 heures : . . BÉTON Inertie des travées : Portées : /. DIMENSIONNEMENT DU PLANCHER .25 = 1.S.2.aciers : Fe E 500 HA.5 kN/m2 20 kN/m3. 0. 0. 0. a) Actions permanentes Poids propre dalle : Chape de 2 cm : . I = Cste dans toutes les travées.retombée maximale admise : 50 cm.chape de 2 cm.20 m poutrelles : 7.10 = 2. q = somme charges variables. 3) de déterminer le ferraillage des poutrelles. nous raisonnerons à partir des portées entre axes (et non entre nus d'appuis).poteaux tous carrés 30 x 30 cm2. DIMENSIONNEMENT DES POUTRELLES L'équarrissage des poutres et poutrelles n'étant pas connu à ce stade de l'étude.Caractéristiques géométriques : .3.8 <r-^< 1.9 kN/m2 Total : • On se propose : 1) de dimensionner les poutrelles. q = 2.4 kN/m2 g = 2.

5 = 1. 1.0671MN V uO .3d<b0<0.379 m e) Retenu h = 45 cm compte tenu du fait que / est la portée entre nus et non entre axes et du fait que l'on a négligé le poids propre de la retombée : POUTRELLES 14 x 45 cm2 ..poutre continue : 1. 0.63 -W~3 -^ -0.10 = 27.9 .10.379 = 0.5.9h 1.2 .35.^^ = 66.poutre de référence : V^ = 17.274 0.35 . 1. Charge sur poutrelle à l'E.par la méthode forfaitaire : |M a li 0 0. 47 .5) 2.40 1.37 MPa < t|im= 3.72 kN V u = 1.98 mkN = 0. 0.14.dimensionnement : M.10V. => Les charges sont transmises directement des panneaux de dalle aux poutrelles. q fc28 Vu =1.96 = -61. 14. 66. . 10 h> V -3 J 0.9 . 2.5 M & + 51 — -3100 0e (MPa) 25 4 10 |i lu =3220.36.section sur appui = section critique.35 = 3.2011=^3.=> Les panneaux de dalle portent dans le sens de leur petite portée.moment réduit limite approché : .5 . — -3100 1 = 2744=>n.20^ fissuration peu J'bh préjudiciable / ^ T H m .17. 2.419 Y=2.K.'• l5MPa .0671 = 1.4 .33 MPa O.4.0.30 = 17. g + 1. d .35g+l.M i n \ v 5MPa 0. 123.Ou 0.274 .pour ne pas mettre d'aciers comprimés : Mau < Mlu Y = = ~ ~ M" P = ~ " = ~ -1.q Vérification : 0= d) Flexibilité h 1 0.63.136 m = 0.11= 72.5q)/x pu = (1.5M 0u Dimensionnement : . 7 50 h > . . 2.9 + 1.67kN/m • 1.9 < 50 cm O.5M0 Mau = -0. 0. 0.37 MPa 0.35 .073 .2 b0 = 0.5MQ Mau = -0.63 kN/m b) Résistance à la flexion Moment dans la travée de référence : retombée : 37. d'où pour b 0 = 0.Ou Moments sur appui : .5d d = 0.1 I k N *0u = Pu ' ~2 .10Viill 61. => POUTRELLES 14 x 40 cm2 c) Résistance à l'effort tranchant Effort tranchant : ..U.469 = 47 cm > 40 cm 16 trouvés en résistance (voir b).K.. = 7.w:." = 0.L.5.5 .9 h: ^L = Contrainte tangente limite : FeE500etf c 2 8 <30MPa hS T b0 .10 = 37 cm < 50 cm de retombée admissible.98.9 + 2.33 MPa = Min I 0. 2.419 + 51 .10V. u =0. : pu=(l.9 + 1. Contrainte tangente conventionnelle réduite : Vu0 = 0.

5 .419>y réel = = .10.20 .366 mMN Vérification : Tu0 = 1. uO ul) Tu ° b0.0.33 .159.0.K.'.073 .293 MN V^UOVou a j Charges transmises par les poutrelles aux poutres Contrainte tangente conventionnelle : Charges concentrées : gn = poids propre retombée (1) PD = 1. d) Flexibilité 9. ^ = 0. : M -3 • -Pu =P lvl u Ou ' 2 "2 '4 '2 0.73 1 = . 6.76 MPa < tlim = 3.686 = 0. 2[YO.35 .11 + 1.4.0.56 m < 0. 0.ll i"..4.36.fob h> 366 = 0..60 = 0.30 .35 .par sécurité puisqu'on a rajouté le poids propre de 1 7 ><: T6 h> 16 0. i ~*W~ "If —Hf —Ijf —If" ^•••••••••••••••••^•"•"••••••••w"-""^ | 9.= 0.20m P u = 0..55 . I ^. r i " -••-lï..0.0.274 .60 m O.30. 3. 0. d Contrainte tangente limite : f I 25 0.. 0. ' '.10. UMpa cj fissuration peu \ .247 m or retombée maxi = 50 cm > h .686 m °' 0.20m cj Résistance à l'effort tranchant \ Poutre i. 14. 10 P .K. 9.50 v T = 159.293 .33 MPa O.9 J .14 . 0. 0.=0.•:.n"lu . .-• 'fi'.41 Vu0 = 0.10 car on s'intéresse à la poutre constituant le premier appui intermédiaire des poutrelles. 0.9 J . 0.'.•-. . POUTRES 30 x 60 cm2.20 .10 = 59 cm => h = 60 cm et poteaux 30 x 30 cm2 => b0 = 30 cm => retenu poutres 30 x 60 cm2.60.4 .. " e) Retenu nervure et qu'on a négligé celui de la poutre : 3 h >0. 2 car la poutre sert d'appui à deux travées de poutrelles. 0.35g.L.0. 2 66. „ Vu = 0..7.266 = 0.b 0 = 0.20 — préjudiciable H T H m -Mm yb b) Résistance à la flexion 51 Moment dans la travée de référence à l'E.075 .266 MN V u = 1. DIMENSIONNEMENT DES POUTRES .U.2 Dimensionnement : h En prenant y= l.290 MN Pu = 1.10.2 Ne pas confondre V0u (isostatique) et V u0 (réduit). Dalle Poutrelle .* 1.731 mMN Moment sur appui (section critique d'une poutre continue) : Mau = . j ilsitq ''1 :••.159 MN H > U f P >.30 . 25 .5 M0u Mau = . 0. 2. 10" 3 . 20m 1 Calcul de Vu : 9. 6..085 kN 1.

ACTIONS ET SOLLICITATIONS DANS LES POUTRELLES 3.L.20 = 60.).2. . On ne calculera que les sollicitations à l'E. 7. 0.076 kN/m 0.940 kN/m total pour V : a) Charges permanentes = 2.5 .2..5.8 7.588 = 1413 7.5 . 0.588 kN/m 4.038 kN/ 1.20 = 121.35 .707 + 5. 6.9 kN/m2.406 kN/m 1.48 kN .16 m => ly = 7..295 = 2.5 kN/m 2 .14 = 25 kN/m3.U.1. on retient pour les retombées • 30^50 +2 1*3 . 0.955 + 1. 4.35 = gM = 7.662 kN/m PMU= L35 g M +1.5.5. 0. .— — 3.16 = 2. 0.2.619 kN/m 2 panneaux de dalle : sur poutrelle : 5. 2.14. l'effort tranchant étant étudié à l'E.955 kN/m \ Charges variables Apportées par un panneau de dalle : 7.L.35 »: .940 = 16.50 -0.558 v=— T (valable uniquement pour les moments.35 : J 14: [35 9. q v = i- 0.g/ * gM = f.786 kN/m M 0 u = 18. 2. b) Sollicitations dans la travée de référence g'x À prendre en compte : 2 panneaux de dalle : sur poutrelle : retombée de poutrelle total pour M : = 2.619 = 2. 7 707 + 1 5 .50m 14.324 kN/m 0. 3. 0. £ [ 143 .30 -0. 5.662 = .30 .406 kN/m 1. g M + 1. les sollicitations hyperstatiques sont déduites des sollicitations isostatiques au moyen de coefficients de réduction.590 kN/m 0.20m qv^i-fj-^ 14: .35 14: .14 = 2. SOLLICITATIONS a) Remarque Pour la méthode forfaitaire.295 kN/m 2.038 = 2. 0. |l.14 = 25 kN/irP.35 14.14 = qv = 4.73 mkN pvu = 1.50m 1*3 5.35 •: 14: .14.20m À prendre en compte : 2 panneaux de dalle : sur poutrelle : 7.35 1 9.35 [ 1 14.2.2.5 .35 QY 50 14. E 35 .S. 7.5q v *0u = p Mu = 1. 3S 0.5 kN/m 2 .20 m «-w-w Apportées par un panneau de dalle : Y= Y «lI .2.30 2 35 30 K 50 9.707 + 1. CONCLUSION En adoptant les mêmes dimensions pour les poutres et poutrelles de rive qui sont chargées que les poutres et poutrelles intermédiaires. t 35 °n 50 g v = 6.350 kN/m q M = 5.30 = 7.L.5 QM r 6.14 = total pour M : 3. celles à l'E.U.9 kN/m 2 . q M gM + q M ! 35 . 2.350 kN/m 2.238 kN/m 0. s'en déduisant en multipliant les précédentes par 1/y avec : = > / x = 2.588 = 18.50m 1 J.225 kN/m 2 . 5. = 16.786.225 kN/m 2 .35. ACTIONS (CHARGES) Caractéristiques des panneaux de dalle : poutrelles 14x45 poutres 30 x 60 2\ 7.35 .20m 1 J 14. 0.35g v +l.8 kN/m Vn.707 kN/m p vu = l.<ijo.35 = total pour V : '•' '"'' —c fo) 2 panneaux de dalle : sur poutrelle : retombée de poutrelle : 3.

098 mMN u = .0. 0.M 0 2 retenons : Mtu = 0.067 MN IVBgul=UOV0u VBdu=l.122 = 0.5. 0.' t. > Max ' 1+0.5 + 0.067 (1+0.018 u = .626 > 0.076 mMN M0 M t i< ©1.076 mMN 0.061 © 0.675 + 0.j076 (C) d'où dans la travée centrale : Mt> =0.801 s ' .30! „ r *T 0.3 a) M 0 '^ M a X \0.2+ 0.15M n [(0.0.3.3a)M 0 0. Ou i.u.10 . .42 = 0. 0.663 O.061 = 0.M0 1+0.<&•>.061 0.c) Moments sur appuis soit avec Mw = 0.067 MN VBdu = 0.>•'> .15 MAu = MDu = .0.15 .626 .K.098 (g) 0.067 e) Moment en travée de rive Sfà ^ Moment calculé : -0.Ou Soit: Moment minimal réglementaire : on doit avoir : ® (I 1.061 MN I VBgu I = 1.725 M 0 0.5M0 M 0. SOLLICITATIONS RETENUES . 30! w M 2 0 -0.15 M0 et Me = 0.2+0.122 = 0.5 M0 : On prend les moments minimaux suivants (poutre à plus de deux travées) : 0.Gf soit avec Mw = Me = 0.0.588 a= 7JÔT+T588=0'420 f) Efforts tranchants Moment calculé : En faisant abstraction de la continuité : I (l+0.3 .2+0. 0.5 M0 : f(0.30!<§> VAu = 0.3 a)M .122 =-0.10V.122 = .3 .3 a 0. 0. 0.5M0 Q.675+ 0.3 a Conclusion : retenons : Mm = 0. Conclusion : qM M.55 "'" => Mtu > 0. 0.5 + 0.725 => Mm > 0.3<x)M 0 a.42 = 0.10V0u 3.801 > 0. . rt \)»V'- -1.-L-t»?:. V .801 .098 mMN 5.55 M n • -\\.061 d) Moment en travée courante Moment minimal réglementaire : Mt> 1..

354 .0. °'45 + 1..192 < 0.. 14.45 0.26 cm2 l i t 2 : 2 < D 1 2 H A : 2 .0. 0. 0. 14.26 cm2 A = 4.061 I 0.44 .2.0025 m4 a) Nécessité d'aciers comprimés Moment réduit agissant : 1 M.1.192) = 0.72 m b = 2 . — .16/2=l.2 b0.10 MPa B = 0.207 . _ b0 .K. 1.413 104^=322007+51 —-3100 0 (MPa) y . POUTRELLES .14 =1.10 .06 .1032 4. 0. = 0.13= 2.20/10 = 0.0025 2.098 mMN < 0.244 . s -s Fh_ = 1.= 0.06 fc28 B = b 0 .14 .207 = 0.3 100 = 2725 =>H-i u =0.244 MN Largeur de table a prendre en compte sur appui intermédiaire : 10 bf''/ bo —2—=Min//2/10 [0 ft28 = 0.4.72+ 0. ' v» J^mi* 0.44 .6 + 0.14 .35 = 0. > 0 => section en T en travée.207 m2 .14 =1.ARMATURES LONGITUDINALES : 4.10 = 0. 0.2 = 2.40 ( 1 .6 .785 mMN c) Type de section M ta xM Tu Mtu = 0.14 .354 m A u =-006L_io 4 6cm 2 0.14 .81 .72 m [2.58 m ft28 = 0.192 0.785 mMN = MTu => Calcul en section rectangulaire bd.1.10 2 = 0)l0 3 2 .d2.35 m M Tu = 2.72 m = Min < 7.275 => formules simplifiées zb = 0. ^ili.20/10 = 0.81 h v' Ït28 fe .402 . 1.1.2725 = jiln => A' = 0 b) Armatures supérieures (ibu > < 0.13= 2.40 - b-b0 [7. b-b 0 = Min b-b = 0. 2Tfi z b = 0.b0) .275 => méthode zb=d(l-0. . EN TRAVÉE DE RIVE a) Largeur de table à prendre en compte M.6 +0. 0. 0. ' "^ d'où pour deux files verticales : litl:2O12HA:2.192 < 0.fbu Moment réduit limite : Fe E 500 et fc2g < 30 MPa => Nécessité d'aciers comprimés : Hta = 0. 435 10 ~ min _ 1 0. 0. 0.80 cm2 < Au O. h + (b-b 0 )h 0 v.52 cm2 25 10«Miu = 3 220. 0.0.2725 A A Amin y= 1.45 2 + 1. 25 = 2.44 .72 m —^~ = 0. 0.0. 0.08m b = 2 .58 .6nbu) M Hbu = 0. h2. h2 + (b .413+ 51. 0.58 m b) Moment de référence À.1 1ft4 • • 1" 0.103 500 = 2. SUR APPUIS INTERMÉDIAIRES I = 0.H.72 + 0.45 + 1.

08cm2 a) Contrainte tangente Charges uniformément réparties : (0. O. At droites Mu = .6 .347 m V = h .0. — Mu 2 b0 .394..0.08 cm2 l i t 2 : 2 < ï > 1 4 H A : 2 .72cm soit deux files verticales : 2 O 10 HA : 2 ..8.1 (0.3717 = m.0...0. m* 10 = i1.. d b) Contrainte limite 2.d) Armatures inférieures M.07 0.st y t -0.027 < 0.K.076 mMN . SUR APPUI DE RIVE (0.81 .33 fissuration peu 1 préjudiciable j .36 cm2 soit : Iitl:2O12HA:2.098 bU ied b.098 4 2 A =" 0.347 '500 1Q4 A^ = 0.16 cm2 4. 'uOn = 0. => A' = 0 ^bu = 0.33 MPa 4.275 => méthode z b =d(l-0.057 < 0. 5 MPa A = 4..54= 3. 0.055) = 0.bu > < |is. 10 = 5.14. soit deux files verticales : lit 1 : 2 0> 14 HA : 2 .45-0.1. 14. f bu ^bu><M-lu [ibu > < 0.435 .4.275 => formules simplifiées zb = 0.027) = 0.1.20 § = 3.15.K.018 mMN Armatures supérieures : Ll.6n b u ) '' - 0. v = 0.0. EN TRAVÉE CENTRALE Un calcul identique en tout point à celui effectué ci-dessus au paragraphe 4.14 m et d = 0.40 (1 . = Z b'fed 2 *n cm A u = .275 => formules simplifiées z b = 0.6ti bu ) M.13 2.055) (0. 0.2 Hbu = 0.40 m : A = 4.13= *uO "uO b0 . 1.40 A = 6.061MN (0. 1.81 .79 = 1.58 cm2= A 5. c)Vérification Moment à reprendre pour encastrement partiel sur poutres de rive: MU = -0.52 cm 2 1 Tlim= 3.275 => méthode zb = d(l-0.V' 5.d2.057) = 0.ftj u 0.58 m .386 .26cm 2 lit 2 : 2 * 12 HA .2725 = jilu => A' = 0 ^ibu = 0.14 ..057 5.k.33 MPa = TH.018 .45 V.0. VÉRIFICATION DU BÉTON min ~0.M 01 l5MPa = 0. 0.061) _ 3 5..394 m 0. (0..u.2. A.0. 0. 2 .09MPa T uQ 0.98) 0.3.386 m a) Calcul A t f et b0.72 cm2 O.027 < 0. b0 = 0.0..9 (sin a + cas a) . Mu = 0. ARMATURES D'ÂME En indiquant entre parenthèses les résultats pour l'appui de rive de la travée de rive. 10 .09 MPa < 3.067-16.061 = l. 435 Hbu = 0.h ' v ' fe A min __J__ °'0025 AI 0. donne pour deux files verticales . ARMATURES D'ÂME DROITES 0. (section en T) (ibu > < 0.40 .. d . „ .40 (1 .54 = 3.103 = 0.fbu (j.98) Tu0 = 1.6 .2.3.45 ' 0. b = 1.018 .057 < 0.83 cm2 < Au = 5.. 1.

.fissuration peu préjudiciable.9.40 1 .54 = 3.1. VÉRIFICATIONS DIVERSES 6.9mm 140/10 = 14 mm d'où pour deux files d'armatures longitudinales : Largeur d'appui : bp = 30 cm = largeur des poutres Enrobage : e = 3 cm <ï> . > 0.64 = 25.98) A. = Max{ e 1 cm / 14mm c.4 500 6. (0. 14 .98) T = 1. .2g = 2.15 (0. (28 cm) (0 si reprise non traitée.. = 3.09 MPa .avec : a = inclinaison des At. APPUI SIMPLE D'ABOUT a) Aciers inférieurs sur appui 1 2 _ cm /cm 25.reprise non traitée. = 25 cm < 36 cm = s.29 (28. 25.3 MPa O. d Espacement maximal At droites => a = 90° => sina + cosa = 1 Fe E 500 =» f et = 500 MPa. fet.flexion simple. 40 = 36 cm s t = 25 cm < 36 cm = s t = Min < 40 cm s.4 MPa b n • s. VUO b0.1 MPa < 3. 10 =1.52) b) Pourcentage minimal A 1 .52) (28.40n cm ed CT ±->-J-OJL 25. O. y. |ij Vérification du béton de la bielle d'about c) Diamètre et espacement des A. <Dt < Min < h/35 [bo/10 4 . I fgg bornée supérieurement à 3. Y.00 cm2 =* st = 1.9. t .K.50 =1. ett A t 14.0. on garde : 2 <J> 14 HA inférieurs sur appui : A = 2 . = 1.1mm siA (10) (10) I 12 mm (appui) ^ < 12 mm = Mini 450/35 = 12. 2 Comme on avait deux files de 2O14HA en travée de rive.09 —2s.52) 0.64 89.08 cm2 Longueur d'ancrage droit au-delà du nu d'appui : f *ed 1. k = < 0 si fissuration très préjudiciable.29 A =— /*' . 1.64 cm (28.52) retenons : 1 cadre $ 8 HA sto = 25 cm (28 cm) 2cm . 1 => k = 0 .0 cm = Max < 3 cm cm b 0 = 14cm rl S cadre<t>8HA 8J At = 2 .45=20* A s s cal A rt réel Si l'encombrement est trop grand.1.3 MPa f. d s t = Min / 40 cm 15 d>'.00 . 0.15 (0. f.K. [ 1 sinon en flexion simple. = 4 4 $. prévoir un ancrage courbe équivalent. cm /cm 89. Q 9 500 'l.061 umax x s st (28) ( 0.64 (28.0.

8 cm= '45m côtétovéede rive côté travée centrale \ 2<^14HA \ 1>7. On garde 2 <ï> 14 HA. SCHEMA ' cadre 25 O.z = 0. a 2 .2 = 25 cm ( ' lit 2 : 2 <I> 12 HA arrêtés pour le premier appui intermédiaire à : Contrainte dans la bielle : V• nmax V~2~ ' ^- ?*• • V" n b0.» ™ / / > / 2 / = Max < ™ fl. d'où : lit 1 : 2 <D 12 HA ( > A/2) arrêtés pour le premier appui intermédiaire à : /' = Max | / . EN TRAVÉE DE RIVE 4 <D 14 HA.49 MPa < 13.40 = 0. . l . 0. z = 0.55|m 6.„ „ .061 >V u m a x .024 mMN => Mau = 0.ct .20m+crochet 1 = 5 . .„ ^ lr/2 / = Max < ^ /1.061 004^025 =3 49MPa .90m = Max < _ .9 .30 3.725 m ^ c _ = Max < _ = 75 cm cote travée centrale „ . lit 2 : 2 O 14 HA arrêtés à moins de //10 du nu d'appui.Z M au =0.067 ..3. 8 0 m 170 'cm . 0.8 . C'est-à-dire à 70 cm du nu. 0.3 .70 I cm \2*12HÀ_ l>7.1. ARRÊTS FORFAITAIRES DES ARMATURES 7. APPUIS INTERMÉDIAIRES Armatures inférieures M au><Vumax.2QI5 = 1.2.20mi cm" 7. 7.K afec = 3.60m ' .2 = 52.a = bp .a On doit vérifier : 2 V CT = ^ b0 . = nn 90 cm cote travée Jde nve 7. SUR APPUIS INTERMÉDIAIRES 4 O 12 HA en deux lits.024 => Armatures inférieures A ancrées pour Vumax ~ Mi/z au-delà du nu d'appui non nécessaires en principe.20m . d'où : lit 1 : 2 O 14 HA conduits jusqu'à l'appui ( > A/2). — 1.3 MPa = 0.45/2 = 0.80/2 = 0. IU5 = Max / = Max | ^ = Max } 2 = 52^ m = l '80 m 1 1.2.44 m U4 .2 cm a = 30 .45m 2</>12HA! /l = 3.061mMN Vumax • z = 0.9d 7.

— CORRIGE — III. les armatures d'âme.0 kN/m2 0.2 q > < 5 kN/m2 poutres et poutrelles associées à un hourdis 3. * 7. MÉTHODE DE CALCUL a) Charges au m2 de plancher Poids propre dalle : Chape : 25kN/m3.60 m 1 m 1 m ' 7. .charge d'exploitation de 10 kN/m2. 1.On se propose : 1) de calculer les aciers longitudinaux de la travée centrale de la poutre file B.Matériaux : .dalle de 12 cm d'épaisseur avec chape de 3 cm. CHARGEMENT (î) 1|- (AJ 1 1 -| i 1 • Charges concentrées dues aux réactions d'appui des poutrelles (celles sur appui sont transmises directement aux poteaux).80m . .aciers : Fe E 500 HA. EXERCICE N° 2 : PLANCHER .30m ©' • 7.Actions variables de durée d'application supérieure à 24 heures : .6ol2.poutrelles 24 x 65 cm2.Caractéristiques du plancher : . .6 kN/m2 q = 10 kN/m2 Charges d'exploitation : b) Méthode de calcul g. 1 7.poteaux 30 x 30 cm2. . . Reprise de bétonnage sans indentations dans les poutres.6 kN/m2 q = 10 kN/m2 > 5 kN/m2 oui MÉTHODE CAQUOT.i1 2.03 = g = 3.1. Charges triangulaires apportées par les panneaux de dalle sur la poutre.60J2..2.i.7.80m -(-3cm ^ • .12 = 20 kN/irf. 0. .MÉTHODE CAQUOT 1. 2) de déterminer dans cette travée.poutres 30 x 90 cm2. SOLLICITATIONS-TRAVÉE CENTRALE FILE B — ENONCE — 1.Fissuration peu préjudiciable. .80m 1 • j t 7. Charge uniformément répartie sur la poutre ellemême. .béton : fc28 = 25 MPa.80m . .0.

0.24 .204 kN/m Moment sur appui central des poutrelles (/ = /y) : 2 2 r/ _=r =i\ i 75o /-J^MBg=-g^ M Bg =-ll.80kN Charges variables : .Dalle sur poutre : .Total : g.^=7.40 kN/m q = 22.30 = q! = 3 kN/m b) Charge triangulaire (panneaux de dalle sur poutre) T ^3. 2. + = 51.204 .60 -0.Charge variable globale : • Charge variable : V = 11.poids de la retombée : 25 kN/m 3 .Charge permanente globale : 2 3.18 kN/m 5.charge d'exploitation au dessus de la poutre : 10kN/m2. 0.2 .03 .204.864 kN/m 3. en remplaçant l'ensemble des charges triangulaires par une charge uniforme équivalente : • Charge permanente : M Ve =-Vw =g 2 G = 2. 0. 0. 0.3.36 . 0.025 kN .24 = .60 kN/m .24 = 2.30 : 25 kN/nv*.90= 103.30: 0.0.86 kN/m 2.Retombée de poutre : 2j' 2 25kN/m3.53 = -total: 0.6 kN/m .6. 0. ÉVALUATION DES CHARGES c) Charges concentrées (réactions d'appui des poutrelles sur les poutres) En tenant compte de la continuité puisque l'on utilise la méthode Caquot : Charges permanentes : Caractéristiques des panneaux de dalle : /„ 7^6 a) Charge uniformément répartie 3cm 90cm D'où les charges par mètre de poutrelle : .-^=-74.90 kN Réaction d'appui : 10.025 = g 2 = 3. 30 = 7. . 0.12. ~ = 21 Ml kN 3.36m \jx \1/ \|/ \|/ \1 7.charge transmise par les deux panneaux de dalle (calcul de V donc de R) : 10.78 .Kl © Effort tranchant au voisinage de cet appui : 2. 0.93 kN/m Charge d'exploitation 2 10 kN/m .24 = 2.180 kN/m g =11. = 10.6 Soit.14mkN .poids correspondant à l'épaisseur de la dalle au-dessus de la poutrelle : 3. 50m .30 : 0.0 .29 kN/m .90 kN/m 20 kN/m3. 0.025 .1. 51.Chape sur poutre : .85 kN/m .16 2 H'". = 6.6 kN/m2. 8 0 .charge transmise par les deux panneaux de dalle (calcul de V donc de R) : .

22 29 -i Charges permanentes Pw = Pe = g Pwl = Pw2 = P.137.60 m P .80.125 = 0. 103.50- 535.125 = 0.0.19 .00 ke2= —1— .327 /' w 7.673 (1 .408) (2 .80 kN Q = 206.7.50 2.00m (travée couran t e) i = 2 .502= 1010.„•& 0.79 kN/m q = 3 + 10.0.10 î^ = 5.81e=0.408) 2.^^=^1 = 0.125 v\ i'l\ r M2g = .08 mkN .-*™.D'où la réaction d'appui des poutrelles sur la poutre : 0=103.0.408 (1 . 103.Q 7. 103. 45m l'I AA _ _ _ P w .137 0.408 .79 kN/m P wl = PW2 = P.6.86 = 10.^2.60 m 1 g = 6.60 m 7.93 + 3.14 7.71 = 13.50=6.05 = 0.50 1.327) (2 . MOMENTS ÉLÉMENTAIRES SUR APPUIS k w2 = -J--.264.00 = 0.002= 269.80..80m 2.80. + q2 274.80.181 .673) 2.173 p <.5(/' w + /'e k= d'où : I 2..842) 2.00 = .91 a îi= re 6.4.71 kN/m G = 103.0.673) (2 . /'e 6.673 /' w 7.0.50 + 6.002= 676. 5 0 m ( t r a v é e de rive) Pe2 ^^ = ^± = li=0./'e I=3565.Pw. G.7.8.072 0.072. 0.0.842 (1 .Q P w =* 10. = Pe2 ^^ Pw = p e = 10.173.0.Pe.80 kN d'où: d) Charges retenues G. 0.125 = 0.125 = 0. 103.181 0.327) 2. 0.502= 799.6.80.0.79 .' w o.5 I k N g = gi + §2 q = q.7.0.14kNm 2 8.327 (1 .r2w + ke. = Pe2 = 103. 3 565..36 l ^ = l w = 7 ..53 P.05 kw.842) (2 .

02 mkN [1.71 10.08 . PC = o PWI d'où : = Pw2 = Q > Pei .264.50 [M^ + M^] pw = q =13.80 535.50 + 6.15 mkN 7. 229.27 = 2 229.604.15] = .20 = 745.47kNm2 d'où: M*.5M 2 q e M2u = .50 + 6.13 + 317. =- ' © État-limite ultime : 4281 47 ' =-317.20 mkN c) Charges variables sur travée le Pe = q ..19.51] = 1 102. 13.35M 2 g +l.00 / b \2j 1.62 Pe2 => 269.00 . 206.1.60 m / _ b = 4.80 1 591.5 [165.15] = . 103.39 Pel => 676.80 1 345.28 .79 + 1.53.35.08 .71 _ ÏÔ79~ 348.5. 264. 165. . MOMENT MAXIMAL SUR APPUI 2 9-<3 247.50 m b = 2. 206.13 mkN 7.5 .46 M2u = .24 mkN g.1.Moment sur appui : M 2 u =l.8 + 1.35.91.26 -604.05.5 I k N p w => 535. 103.51 P w l => 1010. PW = o .71 kN/m P Pel=Pe2 = Q . 206. .5.71 kN/m P w l =P w 2 = Q = 206.[165.746.26 mkN 0 M^a.80 2 009.51 103.36 mkN : .90 m + l = [1. 10.51 P w2 ^ 799.10. _ r U P + u I r u / = 7.93 mkN M2ser = .1 079.Moment en travée : pe = q = 13.T = — = -165.08 .13 = .q ji(-)= 1349.^ 1349.1.51 103.5 ..13 + 317.M 9-q CD = 4281.35 .42 1. 103. MOMENT MAXIMAL EN TRAVÉE 2-3 : • .b) Charges variables sur travée lw pw = q .Pe2 = État-limite ultime : M2u = 1. 13.36.35 .06 mkN 2 . 206.79 680._ .1.28 kNm2 d'où: M 2qe = - 2. P w l = P w 2 = e l = P e 2 = Q = 206.6.35 M2g + 1.59 206.264.5 I k N d'où : p e => 274. État-limite de service : M2ser = M2g + [M2qe + M^] 13.

1. 4.21 0.90 m.71= 35.8 + 206.5 .44 cm2 3 «S 25 HA 3 .93 mkN (voir 1.746) = 172.73 cm2 .35 M2g + 1.53-429.81 m et d' = 0.35G+1. b0 = 0.30 m .27 mkN I 1\ 4 ^j = [103. 3 5 .604.8+1.35. ^ CONCLUSION = [10.7.35 M2g + 1.q 0 g.q 2.26 mkN 4l = 932.91 = 14. h = 0. |^ + 449.2 ImkN 2ser = M2g + M2qe -604. Les aciers tendus sont placés en partie supérieure de la section. il p u = 1.080 (-0.section rectangulaire avec aciers comprimés » au chapitre 6 « FLEXION SIMPLE ».) M3u =.5.Moment sur appui : M -M V2U = 581.08 -165.264.) b) Effort tranchant dans la travée de référence pu=l.30 m .5 (M2qw + M2qe) M3u = 1. EFFORT TRANCHANT SUR APPUIS DANS LA TRAVÉE 2-3 y v umax g.20 mkN (voir 1.13 kN/m P u = l .20+1079.64 + M2ser = . d = 0.32 mkN 1.07 kN .51 =449. M2u = .746 mMN . 13.13 = -429.13.05 m .90 = 581.État-limite de service : Fff fort tranchant dans la travée continue • «• .35g+l.53 mkN Mtsermax = 932.5q PU=1.51] '/ b "Ser'l2~2 0 0.6. Mser = 0.64kN é A ' = 13.080 mMN . SUR APPUI 2 (OU 3) a) Moments sur appuis 2 et 3 M2u = 1.5. Pour Mu = 1.5 M2qe Ma = .71] -1.93 - = 645. 103.1 079.745 (0.5Q V0u=Pu4 +P u Le calcul est en tout point identique à celui exposé au paragraphe 4 de l'exercice « Fissuration peu préjudiciable .90 kN vient : Aciers comprimés 7 V0u = 35.79+1. ARMATURES LONGITUDINALES 2-1.080 mMN < 0 => Section rectangulaire b0 = 0.Moment en travée : 1>8.79 + 13. 10.645 = 503.206.503) = 760.

2MPa Fbc = b • nO • fbu z b = -y = 0.79 m MTu = 3.2 Hbu = 0.2.43 mMN => Table surabondante. | | = 3.76 cm2 2. =» pas de réduction de V u pour Q.4.4.040) = 0. ^^ = 0.3^. droites => a = 90° => sin a + cos a = 1 Fe E 500 => fet = 500 MPa. 0.81 F bc = 1.0. ys = 1. "'""" 1 .55 MPa < 3. 14.07 MN d ho bu T T uO uO ~ b n .75+ 0.85.745 mMN < MTu = 2.91= 14>73 ^ 14>73 3.62 A = 20.275 => Méthode »z b = d(l-0. 0.U.3.55 MPa . UO " "0.852.43 mMN cj Armatures à l'E. 0. Type de section à considérer : Mu ><M T u ( Mu = 0. 2.M i n \ Yb 15 MPa ^uO > < Tli Armatures pour la section de largeur b : M bu > < Mis.80. zb 01 3. VÉRIFICATION = 0.745 2 b .L.12.85 (1 . ^0.b) Aciers tendus A = 36.5 = 14.30 =1. ARMATURES D'ÂME a) Largeur de table à prendre en compte l b-b 3.275 => Formules simplifiées zb = 0. 435 =2a63cm = 14.6.91= A Ut 2: 3* 25 HA 3. => Calcul en section rectangulaire bd. fet.1.3717 = m. 14. — >= 0.— préjudiciable j ^ T i i m .^ b u ) f .20.L. (section en T) bu > < 0.15 uO = 2.07 .7.03513 .U.2 = 3.80 m b) Moment de référence £„„ V uO b0. => A' = 0 Hbu = 0.745. 0.040 < 0.040 < 0. f'bu bu 1.80.33 v 5MPa 3.85 - MTu = Fbc.29 cm2 IJtl:3*25HA3. 0.16c mî.0. Y f ed = T-r^ = 435MPa «à Tu0 = 2. CALCUL b0 . 3.6 .2.^ (sin a + cos a). => u = : ..14 + 2. Charges uniformément réparties : VUO = 0.830.0.01 = d) Retenu A = 36. Fissuration peu préjudiciable => Calcul à l'E.2. _ J 0.619 MN b = 2 .645 . d A.30. 0.830 m . A 0. M. d . s.79 = 2. droites .01= 7.33 MPa = Tum => A.040 f fissuration peu 1 _ 10.4. EN TRAVÉE Mm > 0 =» Section en T.91 = Lit 2 : 3 O 16 HA 3 .1. avec : a = inclinaison des At.20.73 cm2 6.03 cm2 Lit 1 : 3 0 ) 2 5 HA 3 . 104 2 " 0. d 25 fbu = 0. CONTRAINTE TANGENTE CONVENTIONNELLE b-b.

^ 1 sinon en flexion simple. t > 30.00 cm2 =>s t = 2. . 9 .reprise non traitée.4 1 2 ^ ^ g500 »» = TTT^ cm /cm a.50 = 2. k = / 0 si fissuration très préjudiciable.0. généralement rectangulaire. 1. 1 cadre +létrier<t>8HA o $ 0 8l 0 a At = 4 .9 cm s.4MPa b 0 .15 1 O.12 =10.6+ 0.-^ A \. -•:•-. DÉFINITION Une dalle est un élément.10 MPa ft28 = 2.12 41.2.00. RAPPELS DE COURS 5. 0. dont une dimension (épaisseur) est faible vis-à-vis des deux autres (dimensions en plan). 1.K.6.Imin .6 + 0.67 st t DALLES RECTANGULAIRES SUR APPUIS CONTINUS A t 30.fissuration peu préjudiciable.9.K. . f.55 0. / 0 . . DIAMÈTRE DES At [b 0 /10 I. INTRODUCTION 3.1 MPa < 3.67 1 <D <Min<1°' h/35 CHAPITRE 13 [ 14mm 0>t < 14 mm = Min / 900/35 = 25.5.K. 25 = 2. 5. 8 l =72.9. ESPACEMENT MAXIMAL 0.1.3 MPa O. d 150'.7 mm 1300/10 = 30 mm prenons <ï>t = 8 mm 1.4. POURCENTAGE MINIMAL A . Dans un plancher.06 .4 = 21 cm On pose : st = 10 cm < 21 cm = st O. d'où pour trois files d'armatures longitudinales : . 3.28 = 0.f >0. fc28 ft28 bornée supérieurement à 3. .flexion simple. on appelle « PANNEAUX DE DALLE » les parties de dalle bordées par les poutres-supports (poutrelles et poutres du plancher).3 MPa ft28 = 0.24 cm retenons : 1 cadre + 1 étrier d> 8 HA sto = 10 cm convention) 3.06. 41. = 10 cm < 21 cm = s~t = Min / 40 cm 15. s t ete t = 1 = rr 1.ru " ' 0 si reprise non traitée.

= 2. convention) A. 0. 1 sinon en flexion simple.5. I. fc28 ! P 1 fus bornée supérieurement à 3.Imin 0.4 . dont une dimension (épaisseur) est faible vis-à-vis des deux autres (dimensions en plan). = M i n / 4 0 c m 150'.00 cm2 => s.67 I cm /cm O.n ? ss i 30.9cm s t = 10 cm < 21 cm = s t = Min { 40cm 40 cm 15.1 MPa < 3. A. généralement rectangulaire.9.' 0 si reprise non traitée.4MPa K D 0 . DÉFINITION Une dalle est un élément.K. Tj5 •''/< ^t 30. 9. DIAMÈTRE DES A. CHAPITRE 13 114mm <D( < 14 mm = Min ! 900/35 = 25.. ft2g = 0.0 = 10 cm 3. .7 mr [300/10 = 30 mm prenons <&t = 8 mm 11.2.06 .67 st /*. INTRODUCTION 3.9.6. '•. d'où pour trois files d'armatures longitudinales : . 81 =72..3 MPa O.12 =10.reprise non traitée.f e tet>0.00. .. 25 = 2.1.*•) y ft2g = 0.06 . Dans un plancher. 8.50 = 2. -. 1.6 + 0.4 = 21 cm On pose : st = 10 cm < 21 cm = st O.K. k = { 0 si fissuration très préjudiciable. A 3. <D t <Min< h/35 b0/10 DALLES RECTANGULAIRES SUR APPUIS CONTINUS 5.10 MPa f t2g = 2. . = 4 . 1 1 41.6 + 0. ESPACEMENT MAXIMAL (0.55 ~" cm /cm 500 0. -flexionsimple. d s. S. on appelle « PANNEAUX DE DALLE » les parties de dalle bordées par les poutres-supports (poutrelles et poutres du plancher). RAPPELS DE COURS 1.0.12 41. 5. 1 cadre +létrier<J>8HA o £ 0 o 8.24 cm retenons : 1 cadre + 1 étrier <D 8 HA s.K.fissuration peu préjudiciable. 500 A. POURCENTAGE MINIMAL A t c-.•*>.3 MPa •'-.-:.4.

a ) 2.40 On admet que le panneau ne porte que dans le sens /x.75 pour revêtement moins résistant. ÉPAISSEURS COURANTES (à titre indicatif) Pour des dalles portant dans un seul sens (a < 0. 3 /1 -a)2] 3 8(1+2. ho > — pour une dalle continue. CHARGES CONCENTRÉES . Moments fléchissants «sens lx» (bande parallèle à 1K ) «sens lv» (bande parallèle à ly) a) Charge centrée Les moments Ml et M2 sont tous deux donnés en fonction de : a/Zx. pour une bande de largeur unité : ho ^ —— pour un panneau isolé.9-0. pour une bande de largeur unité : My ^x 1 8(1+2. 2. ?=0. 2.2. et b: dimensions parallèles Revêtement a(b) MV =1 pour revêtement en béton. 4. CHARGES UNIFORMÉMENT RÉPARTIES Dans la suite. '.2.40) : 2.40 Le panneau porte dans les deux sens Zx et ly. L .1. on définit le rectangle d'impact au niveau du « feuillet moyen » de la façon suivante : et a: dimensions parallèles x.U. 30 / ho ^ — pour une dalle continue.1.L. 20 «sens lx» (bande parallèle à lx ). Cas où a est au moins égal à 0.9a] (-1)2 r -1 .S . Cas où a est inférieur à 0. et à 1 ' E .1. déformations à l'E.1. MOMENTS DANS LES PANNEAUX DE DALLE ARTICULÉS SUR LEUR CONTOUR ^1. J. t dans les deux sens (a > 0.2.40) : Avec pour valeur approchée des coefficients nx et |0.L.3 des Règles BAEL91 : ho ^ —— pour un panneau isolé.2." 2.1. Au centre de la dalle. 40 CALCULS sollicitations à l'E.1.2. Au centre de la dalle. Rectangle d'impact au niveau du « feuillet moyen » La charge concentrée P étant appliquée à la surface du revêtement sur un rectangle ao b0. 25 «sens ly» (bande parallèle à ly). p désigne la charge par m2 de dalle.2. b//y) . 2. 2. a3) 1 a3 [1.S.y donnés par l'annexe E.

par les abaques de Pigeaud. ce qui réalise : 0.Mn P •-' On interpole linéairement pour les valeurs de a intermédiaires à celles des abaques. 0. l " v > > les moments minimaux étant : \ a B M 0y= M 2 0.0.0! a Ox2 2 TlttoS •!-« = „) u 1.'qgT'i I ( ( »«ï J ^Oxj 1.!.0! „ M 2 0x2 I \\ •4 W : . > .U> Hy »tx • > | 0. Autres cas I pT^-T.2.MOK1 I Max 11 OM 1* . • Valeurs du paragraphe 3 si la dalle est continue.2+0.3.0+0. 8 5 . : \ 1MO' \ --. .15 M0xl ou . pour des bandes de largeur unité au centre du panneau de dalfe.J- 2.2. • '• -.2+0. \\ 1 \ i\ -v b_ \ Moments de flexion dans le sens lx évalués suivant la méthode forfaitaire de calcul des \ s • \ \ \ 3. M0 l:i . DALLES RECTANGULAIRES CONTINUES MOMENTS FLÉCHISSANTS M0x et M0y désignent les moments évalués dans l'hypothèse où le panneau Ai H^lle est iirti" culé sur son contour. MOMENTS À PRENDRE EN COMPTE 3.. S I poutres de plancher : \ [ (1+0.0. on obtient.15 M0x2 si les bords sont liés à leur support '.".15 | M0x sur les appuis de rive.01 -»*<m<MX.3.3. i. Par combinaison de rectangles centrés. Cas où a < 0. au centre du panneau : 1 1.i :•.M0 M t _> 3.!.75.J 3.1.ijV.0! 2 En prenant l'indice x ou y suivant le sens de flexion envisagé : I *k Moments de flexion dans le sens ly négligés sauf sur les appuis (voir paragraphe 3.3.b .3.1.... a) M^ QB >.M0 . '-v1 0.3..2+0. . MOMENTS AUX ENCASTREMENTS |Ma|20.*•.5. 0 .01 1 0+0.6.3. <:»'•• 0.2. ' .1.5.1. - I j îi^ii ^ JJ. _! °^ Oxl "sens l x " I- 0x= 1.5.40 et où la charge p est uniforme IT..)* b) Charge non centrée I Kx2~] "sens l y " avec : P = charge totale sur le rectangle d'impact a b.3. i .

3. d 4..3. En travée 4..2. Charges uniformément réparties (seulement) : M. VALEUR DE L'EFFORT TRANCHANT PAR UNITÉ DE LONGUEUR SUR LE CONTOUR DE LA DALLE =_^LlO.1.3.00m multipliées par : Oi QI20. Moments d'encastrement sur les côtés Dans le cas où a<b.y > M.1.2. ou sinon armatures d'âme calculées comme pour les poutres avec les valeurs de t^ 1' v y =o v x 1.••*n>^w. .07. Cas des charges uniformément réparties 1( v-p^ CHANT ») si reprise de bétonnage dans l'épaisseur. * tx ' Ht. NÉCESSITÉ D'ARMATURES D'ÂME ! Pas d'armatures d'âme si : .la dalle est bétonnée sans reprise dans son épaisseur.1. on admet : Lorsqu' agissent si 'ax Les armatures équilibrant ces moments sont dites « armatures en chapeau » ou plus simplement « chapeaux ».h 0 (m) si 0.' 4 — 2a+b M Présence de charges concentrées : quel que soi ta: Voir remarque page 402.2.1. MOMENTS MINIMAUX ' -•> . Cas général imultanément des charges réparties et des charges concentrées.2.30m. Cas des charges concentrées . — . 4.2. 1 sih 0 >0. 40 „.dans les autres cas : . Pour toute valeur du rapport a = lx/ly : M ax 3.X et non et Max <* ^ non I May 1 Moment d'encastrement sur le petit côté du même ordre de grandeur que sur le grand côté. . f\ 4. ' .40 < .la contrainte tangente vérifie : 4. EFFORT TRANCHANT 4. --' ^' m ' 3. pas d'armatures d'âme à prévoir si h^ < 15 cm.inverser dans les formules ci-dessus a et b . a<0.2.15 m < h 0 < 0.1.1.30 m.

Rectangle d'impact au niveau de la surface de la dalle Contour du rectangle d'impact au niveau du feuillet moyen u ou uc=ÀBCDE si ÀB+DE<BF+FD u ou u =ÀBCD si ÀB+CD<BE+EF+FC 2 h0 : Fe E 400.1...2.1. 6. DISPOSITION DES BARRES h0 = épaisseur de la dalle.045. POINÇONNEMENT 6. cette distance étant telle que : d h À — Qu10.1.3.(uc+8x).5.L. où : Qu = charge de calcul à l'E. CHARGE CONCENTRÉE ÉLOIGNÉE DES BORDS DE LA DALLE . en exprimant h0 en mètres : 12 h0 : ronds lisses.U. Aymin(cm /m) = ( 8 8ho:FeE400. CHARGE CONCENTRÉE VOISINE DES BORDS DE LA DALLE h ^î y o 1 !h y h \ 1 i. 6 ho : Fe E 500 ou TS. SECTIONS MINIMALES Sens /v .hn.calculées comme indiqué au paragraphe 4. uc = périmètre du rectangle d'impact au niveau du feuillet moyen de la dalle.disposées à l'intérieur du contour u situé à la distance x de uc. Les armatures les plus proches de la face tendue sont celles parallèles au petit côté.h0. Sens /x : A xmin (cm2/m) = -^ A ymin (cm2/m) tx / ' .045.2. .2. DIAMÈTRE DES ARMATURES Pas d'armatures transversales de poinçonnement si : Qu10. Sinon prévoir des armatures d'âme : .^El u>uc 'b ^ U >y * 1 V J A À t — ~r 4i 5. DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES 5. Ir I À ^x 2 x(<-ly) Faire les vérifications du paragraphe 5.uc. en modifiant éventuellement ur comme sui| 6.

CAS DES CHARGES UNIFORMES Arrêt des armatures en travée et des chapeaux par moitié. 10. ESPACEMENTS MAXIMAUX 6. Résistance au feu : . . Cas des charges réparties.2. Cas où la dalle supporte également des charges concentrées et où la fissuration est peu préjudiciable oo r~ 12 h Stx ^ Min < armatures dans le sens / x .coupe-feu = 1 heure => h0 > 7 cm. AUTRES CRITÈRES POUR LES BÂTIMENTS Isolation phonique.6. CAS OÙ LA DALLE SUPPORTE DES CHARGES CONCENTRÉES MOBILES Les armatures inférieures traversent toutes le contour d'appui et sont totalement ancrées au-delà si Q = charge variable concentrée mobile.4.3.h0 slx < Min / armatures dans le sens / x .4. fissuration peu préjudiciable L s t y <Min| î i 3. . Cas où la fissuration est préjudiciable ou très préjudiciable / 2 .3—^ M 0x IL 6. ARRÊT DES ARMATURES 7. TREILLIS SOUDÉ L'ancrage peut ne comporter qu'une seule soudure sauf si les charges concentrées Qu créent un risque de poinçonnement.2. M = Max ax avec A. = 0.5. 8.05 + 0.1. vérifient : 7.1 6. h0 25 cm | s j fissuration préjudiciable <ï>>6mm(sens/ x ) s t x et s ty <Min ho < 40 cm : et Sty < Min 1.3.4. q = charges variables réparties. h 0 20 cm | O>8mm(sens/ x ) s j fissuration très préjudiciable 7.4. | 33 cm î armatures dans le sens ly.1. les aciers traversant étant ancrés au-delà de celui-ci.coupe-feu = 2 heures => hg > 1 1 cm. (3 h s ty < Min | armatures dans le sens / y . 7.

fissuration 1 peu préjudiciable \ ~ pas de limitation de a en service. 25 = 15 MPa :.35g+l.1.. MOMENTS FLÉCHISSANTS POUR LE PANNEAU ARTICULÉ SUR SON CONTOUR a >< 0. .12 = 3 kN/m2 q = 5 kN/m2 p u = 1.9.. sous l'effet de la force concentrée seule.40) AS î \ .2 MPa Contrainte limite en service : obc = 0.f c28 cm . 2) d'examiner le cas où la charge d'exploitation est constituée par une force concentrée 50 kN sur un carré de 10 x 10 cm2 au centre de la dalle et de comparer les sollicitatic obtenues avec celles de la première question.6. CHARGE AU m^ DE PLANCHER Poids propre : Charge variable : p u =l.-îi|j'ïB/rtàï* ofec = 0. i —CORRIGE— *« '.9a] a > 0. 5 = 11.00m 1. • aciers : Fe E 500 HA. CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX — ÉNONCÉ — 1.9-0.ï/ : . 1- 2.40 (1+2.M Résistance de calcul : t. ACIERS Résistance de calcul : -g° =435 MF* 10.. a j ^ y =a 3 [l. en admettant que pour une bande de I unité au centre du panneau. BÉTON .40 )"^23 ^ y =0.2. 2.4. j j ^.0~.M. M0y-Q.35 .85.2.00 m2.099 .5 . • On se propose : 1) de déterminer le ferraillage du panneau de dalle.6 ..00 x 4. -^ =14.4. = ^.ï> 4. SOLLICITATIONS • Matériaux : • béton : fc28 = 25 MPa. • Action variable de durée d'application supérieure à 24 heures : q = 5 kN/m2.55 kN/m2 2. 3 + 1.'•* /Jl:.00m Contrainte limite en service : • Dalle continue dans les deux sens formée de panneaux de 10.--.40 => La dalle porte dans les deux sens 1 1 3 ^~8ll+2. les moments de ce sont donnés par les formules : Mn.9-0.0. • Fissuration peu préjudiciable.\ .1. 0. 1.4] = 0.0.iit r^(. 2.IL EXERCICE : PANNEAU DE DALLE (a = 0.40 3 [l. :• fbu = 0.5q g = 25 kN/m3.

67 cm/m 0.02 mkN/m f M0y = | 3.75 mkN/m Valeurs minimales à respecter : .02 = 1. CALCUL DES SECTIONS D'ACIERS a) Aciers en travée « sens lx » 2.275 => Formules simplifiées z b = 0.033 < 0.435 1(15. MOMENTS DANS LA DALLE PARTIELLEMENT ENCASTRÉE -3 M f ' fbu 5M ¥ v .En travée (q répartie seule) : avecd y = d x [iba= 0.099 .094 m 10~ 3.106) zb = 0.094.281 = ^ =*A' = 0 f \Lbu >< 0.=0.98 mkN/m M M = 1. 3. 1. 3.106 < 0.00 mkN/m = —ï 4 => M0y = 5.00.50 . ARMATURES LONGITUDINALES •l•: M ox = 11'5^'°° = 20.PU-/' y.2 Hbu = 0.275 =^ Méthode =»z b =d(l-0. Y = y^y = ! '44 Partout 0 a = 0=>|iy = 0et jUx =—.Sur appuis : M ay = 10. . 5.75 .02 =15.015.75 mkN/m M ty = 3.75.2.01 mkN/m '' b) Aciers en travée « sens ly » M «y 3.00 m parallèle à /x Max = 0.09 . ' =3.98 mkN/m < 5.186 = tiAB < 0. — .d'où les moments pour les bandes de largeur unité MOX^X.00 mkN/m i" g +q 11.3.275 => Formules simplifiées z b = 0.281 = |4.09 (1-0.u = 3.281 a = 0. 14.033) z b =0.1.3 100 i 1 10 4 |i . 20. f \s • ^eà Bande de largeur 1.07+51.2 Mty = 0.033 < 0.75 .6.02 =10.015 mkN/m Max = 0. 0.00 = 3. 20.M 0 y Mtx = 0..u =2812 H/ u = 0. 0.088m . 10 -3 = 0.106 1.50 .)l0 4 _ „ 2.0.10 .6.186 = ^ AB <0.44 + 51 .00 .55 = Cste Par conséquent. 0.^-3100 Remarque : .033 1..10 (1-0.40 => jix ~ — à 13 % près dans le sens de la sécurité ce qui conduit à dire que LA 8 DALLE PORTE DANS UN SEUL SENS LORSQUE a < 0.40. pour toutes les bandes et pour Fe E 500 HA et fc28 < 30 MPa : 10*^=3220.106 < 0.75 .01 mkN/m =>A' = 0 |i bu ><0. 20.75 mkN/m .275 => Méthode (J.6.m m ) -^JO. ^bu = 0.bu = 0.d'où d'où on retrouve les formules de la poutre sur deux appuis simples 8 (MPa) 10*^= 3 220 . M0x Bande de largeur 1 . 14.00 m parallèle à ly M t y =0.75M 0x | > A tx = 7L M. REMARQUE Mu est proportionnel à M0 qui est lui-même proportionnel à pu d'où : "i M 0y = 0. 1 .

.071 < 0. Aay = 2.. 10" 3+4 „ 2 0.67 cm2/m 3. . -^-=1.--..y HJ». = — .' . A ' Z b . m u ) bu |J^bu = 0. 14. .() .00 vu y--p " 3.25. a) En travée « sens lr » Atx = 3.281 = i > < 0.72cm /m Aty = 0.fed - = 10.—».0. hm t u = 0.096.17 MPa 1.40 kN/m<V u 19.4.096m .< î . p.= 25 cm : A = 3.10 (1-0. VÉRIFICATION V t =-^ « d 3.72 = 0. on disposerait plutôt.10 -°'193MPa b 0 =l.16cm2/m 4 s..94cm2/m Atx = 3.4. A ty =0.12 cm2/hi c) En chapeau A a =2.435 b' f~ ed r b) En travée «sens ly» jo'f.-: ..40cm 2 /m Aa 100 => 4 <D 10 HA pm s t = -.= 25 cm : A = 1.72 cm2/m 6 h 0 :FeE500 2 A ymin =0./ x v 4..12 = 0.72 cm2/m O.01..40 cmVm > 0. \45cm Hbu = 0.K.K. . 4.94 cm2/m O. 1-00..275 => Formules simplifiées z b = 0.071 < 0. 33) 12h 0 : ronds lisses 8 h 0 :FeE400 Fe E 500 =» A in = 6. < 33 cm = Min 33 cm tu .52 cm /m •J3..i . Aax = 2..10 .. un treillis soudé ADETS ST 35 (voir ouvrage Maîtrise du BAEL.2.75. Jlf a r.00m prendre au plus O 12.275 => Méthode > z b = d (1 . A M — ~ 100 .0.193 MPa < 0. .40 cm2/m > 0.186 = HAB < 0.. 12 = 36 cm s. .088. 4 O 12 HA pin s t = — = 25 cm : A = 4.2 s t <Min f4.435 = 2 ' 4 0 ^/rn 4 <D 6 HA pm s.07. 12 = 48 cm s f < 4 5 cm = M m < .hn ' cm / 4 .55.„ \= 0. Au milieu du petit côté : 11. SOLLICITATIONS ULTIMES Au milieu du grand côté (p répartie) : 'x Vux b) Bandes suivant « lx » 3-cc A xmin 2 2 1 ' a 1+ A -0.67 cm2/m > 0.h0 s.071 .3. CHOIX DES ACIERS Dispositions constructives : 2 120 ^28 \ 1. .1.98cm 2 /m 10.. 10 3 . 0.6 ...94 cm2/m O. SECTIONS MINIMALES D'ARMATURES a) Bandes suivant « /v » En pratique.72 cm2/m O.071) z b =0. < 33 cm d) Remarque 3.98 cm2/m > 0..K.01 . 0..10" 3 )l0 4 «y" 0..«1XT/ w = 15. j .6. .94 c m / m ymin A xmin =0.K. :' :.5 => pas d'armatures d'âme.a •„. 10" 2 = 0. en nappe inférieure. < Min 33cm ( 3 ..i"'' s h c) Aciers sur appuis . EFFORT TRANCHANT 4. •>> i-.-n-/n<vp.

2 cm \ (0. VI 24)12 HÀpm 1 = 3. MOMENTS DANS LE PANNEAU ARTICULÉ 2<$6HÀpm 1 = 9.3 m>-« / 2 = Max [ls = Max M Ox [44.40 m de la rive.00 = 18.10+ 0.59 + 0. 12.67 mkN/m .08 mkN/m > 8.26 „ M 0y = 18.22 4.1. on alterne : -COUPE AA- 2 <I> 12 HA pm filants..40. ROm yl\ IX 0.StJ 25. RECTANGLE D'IMPACT a = ao + ho b = b0 + h0 a = 0.5) 400 = 80 cm (44. 2 <ï> 12 HA pm arrêtés à 0.26 mkN/m M0y = 1..12 = 0. . 20m filants 2 1- \ 2*12 HApm 1- 0.22 m b = 0..2 cm 2 0> 10 HA pm / 2 = 40 cm = Max \ 80/2 = 40 cm 6.(' = 25. CAS OÙ LA CHARGE LOCALISÉE CENTRÉE EST APPLIQUÉE 6. 8 Om .8 = 35.1.K..E0RS -> )J.22 m . •.80m 1— M/ à 2 $10 HApm • S 4 00 M0x = ^L = 8..80m m U . HA pm 4 <t> 6HApm 2<t>6HApm En travée sens /y.099 . 2 <P 1 U HA P_^_ 2<J)10 HAjm. "J 2 ($6 HA pm filants '' 6.8 = 35. 4 oj. M Ox fcj Pour /a charge variable uniformément répartie .2.[5.. 20m a) Pour la charge variable concentrée 0.1.10+ 0.4.05 + 0. 0.00m L 0x = ^ .22 0.00 = 0.12 = 0.00 \f Moments globaux (poids propre + charge variable concentrée) ultimes : 7.0.5 MQ) 2 <D 10 HA pin / 1 = 80cm 'l M 0.23 . ' I 9.00m y ? />40m.3 . M /H É2I 2 <J 1 0 HÂp». 2 0> 6 HA pm arrêtés à 0.00 = 0. 1 1.40 m de la rive ^ . 140 r cm'' Sur appuis (Ma = 0.05+0.4.40mf~ 10.42 mkN/m = —— O.5. on alterne : 2 O 6 HA pm filants.00 mkN/m : M0x = 1.46m 0. 0.5 . 7.16 + 1. ARRÊT DES BARRES I 80cm En travée sens /x.40^ / \ / ~ M ACIERS INFERIEURS 4.35 "^ 1 0.08 mkN/m —1 \K L .40m ^' Y =v 1 RS .5 .2 .-. m n =£ > S- M•-•J À .. 0.*.1 4 Om 0.1- / \ 1+ 0.

5 .075 MN uc = 2 (a + b) = 4 . 2.12 m 0.25. ce qui n'implique aucune condition sur le coefficient M. Mty est normalement obtenu en faisant état d'un coefficient |4. 11 à 13 kN/m3. CHARGES PERMANENTES 6.02 M0y = 5. • parpaing creux de remplissage : .02 mkN/m 9.3.parpaing : 20 à 22 kN/m3.0. ce qui est une erreur.des poteaux ou des appuis.02 = 1. • parpaing plein porteur : 13 à 17 kN/m3.0.099 .3 M0y = 0.y. dire qu'une dalle porte dans un seul sens lorsque a < 0.98 mkN/m < 5.079 MN = 0.K. Par conséquent.67 = 0.2. uc . 25 O. . ho = épaisseur de la dalle.045 . Mtx est obtenu à partir du moment M0x qui.brique : • brique pleine : • brique creuse : 18 kN/m3.88 . car lorsqu'il y a des charges concentrées.22 = 0.0.88 m h0 . pour les charges réparties seules.98 mkN/m M Ox M 0y>< 4 CHAPITRE 14 4. dépend d'un coefficient )J. 50 = 75 kN = 0.35. des rappels de cours).858 mkN/m Moments globaux (poids propre + charge variable concentrée) ultimes : M0x = (l.40 n'a de sens que si la charge est uniformément répartie. . Les Règles BAEL limitent inférieurement la valeur de (iy à 0.00 mkN/m = DESCENTE DE CHARGES 20. 0. Elles résultent du poids volumique des matériaux mis en œuvre : .075 MN < 0. • parpaing creux porteur : 11.002 = 20.045 . • béton banché : 3 à 8 kN/m3.X (cf. § 2.1. -^ Yb avec : Qu = charge ultime.23 = 1.d) Conclusion Pour la charge concentrée. La vérification Mty > Mtx/3 vise le moment global.M 0y = 0. uc = périmètre d'impact au niveau du feuillet moyen. POINÇONNEMENT Qu >< 0.12 .béton : 24 à 25 kN/m3.de leurs fondations. M0x et M0y sont du même ordre de grandeur. 8. la part de moment dû aux charges réparties n'a pas à être limitée. VALEURS DES CHARGES PERMANENTES ET DES CHARGES D'EXPLOITATION 2. • béton cellulaire : . RAPPELS DE COURS 1. Qu = 1.1.099 .5 kN/m3.00 mkN/m c) Remarque Une dalle supportant des charges concentrées supporte également des charges réparties (au moins son poids propre). PRINCIPE La DESCENTE DE CHARGES a pour but l'évaluation des actions de pesanteur permanentes et variables permettant le calcul : . I. 20. On remarque de plus que la charge concentrée est beaucoup plus agressive que la charge répartie. • béton armé : 22 à 23 kN/m3. ho .

• aluminium : 0. salles de réunion : . Bâtiments La norme NF P 06-001 donne.1. . . 4. DÉGRESSION DES CHARGES VARIABLES D'EXPLOITATION Pour tenir compte de la non-simultanéité de chargement à la valeur maximale réglementaire de tous les niveaux d'un bâtiment en exploitation. .6 kN/m2.1 à 0.3.terrasses (entretien) : Entrevous Poutrelle préfabriquée plancher 12 + 4 : 15+4: 18 + 4: 20 + 5: 30 + 5: 2.4 kN/m2.3 kN/m2.2. Ponts-routes Les valeurs des charges d'exploitation sont données par le fascicule 61 titre II du CPC.2. 2. 2.locaux d'habitation et d'hébergement : . • tuiles mécaniques : 0. .01 de la SNCF. pour les cas usuels : . halls. 22 kN/m3. 22 kN/m3.second œuvre : •plâtre: T^îï. • tôle : 0.parquet traditionnel sur lambourdes scellées (parquet + lambourdes + scellement) : 0.3 kN/m2. 14 kN/m3. Elles peuvent aussi être déduites du poids au m2 de différents éléments : .N84 et leur révision de 2000 pour la neige. 17 kN/m3. 22 kN/m3. . 2.3 kN/m2.5 kN/m2.2. 2.parkings : . En désignant par : Q 0 = charge d'exploitation sur terrasse. CHARGES VARIABLES Elles résultent de l'exploitation envisagée par les maîtres d'ouvrage pour la construction considérée. • bois : • sable sec pour forme (parquets flottants) : • gravillon (protection. 8 kN/m3. 3.8 kN/m2.2 kN/m2.2. • en bois : fermes + pannes + chevrons : 0.couverture . étanchéité) : • asphalte : . y compris petits bois de pose (lattis. liteaux.NV 65 et leur révision de 1999 pour le vent..25 kN/m2. . le maître d'ouvrage peut autoriser une dégression des charges variables. . 2.charpente : • en fer : fermes + pannes + chevrons : 0.6 kN/m2. 2. • tuiles plates de Bourgogne : 0. QB = charge d'exploitation de base sur planchers.2 kN/m2.locaux publics.cloisons : • très légères : 0. • zinc : 0. 2.5 kN/m2.4 kN/m2. 4 à 5 kN/m2.5 kN/m2.4. 1. 22 kN/m3.2 à 0. 22 kN/m3.planchers bois ou fer de construction ancienne 5 kN/m2.5 kN/m2. • lourdes : charges linéaires aux emplacements prévus sur plans ou charge répartie > 1 kN/m2.pierre : • pierre à maçonner (suivant dureté) : • pierre dure pour revêtement : .locaux non accessibles (sauf entretien) : .2. • légères : 1 kN/m2.2.J à • enduit mortier (grillagé ou non) : • chape en mortier de ciment : • carrelage céramique : 3 16 à 20 kN/m . 1 kN/m2. Charges climatiques Elles font l'objet des Règles : . 2.8 kN/m2.7 à 1 kN/m2.2 kN/m2.bureaux et salles de travail et de réunion : . 3. voligeage) : • amiante-ciment : 0. 1 kN/m2. 2. Ponts-rails Les valeurs des charges d'exploitation sont fixées par le livret 2. 15 kN/m3.planchers à entrevous céramique ou béton : Hourdis et blocage coulé • ardoises : °'4 kN/m2.5 à 0.

075 pi = 2 0.Qr.Mo Efforts tranchants : 1 1 l_ -t -Sous étage 6 : Q0+4.Qr. au-dessous de chac niveaux du bâtiment sont les suivantes : Q Q Q Q Q Q 1— -Sous terrasse QQ- t 1 t -t -Sous étage 1 : i -. Q t 1 1-t -Sous étage 7 et tous les suivants: Q0+5.6.^:i. = 1..150 pi D'où : Majoration de 15 % de la réaction sur l'appui central.0. 4.. t t—t l -Sous étage 4 : Q0+3. DOMAINE D'APPLICATION Les poteaux sont les points d'appui de poutres continues. 4. EL 1 t t-t -Sous étage 5 : Q0+4. --:' ••'••• 1 e t i_ -t -Sous étage 2 : t 1 i_ -1 -Sous étage 3 : Q0+2.Qr = valeur de la charge d'exploitation sur planchers frappée de dégression. EFFET DE LA CONTINUITÉ SUR LES POTEAUX VOISINS DE RIVE 4. 0.Q+l.4.0. -.5. = V j e . Q = QB . Q Q Poutre à deux travées égales uniformément chargée.v .500 p/ .2.Q+0..1f. 1 1 1 '••:"•.•^ ï4i R. > j.Q+2.500 p/ + 0.0»575 p/.V l w = * R. On suppose les charges d'exploitation modérées .Qr.« . g = somme des charges permanentes.5.Q+l. ..7.0>Q / 2 rtf«to8è3 .575 pi = + 0.••:' r i 0.60 .•* = .3. >-.Qr.075 pi = / Réaction d' appui : . c'est-à-dire : q<5kN/m avec : q = somme des charges variables d'exploitation.*. 4.60.60 . POUTRES À DEUX TRAVÉES CONTINUES 1 Les valeurs des charges d'exploitation à prendre en compte. .Q+0.1. CAS DE n TRAVÉES CONTINUES (n > 3) "-.3.: .Qr. Moment sur appui (méthode forfaitaire) : I M! I > 0. uo < QO+Q.Q r = fraction de la charge d'exploitation à laquelle la dégression ne s'applique pas : 1 kN/m2 pour habitation et/ou bureaux par exemple..

! ./Lj' (3) \i/ - |. < 1.0 m grnïï.70 m .00m 1 .- Y v. M0 M2 0. ' II.076 p/ i D'où : Majoration de 10 % de la réaction sur l'appui voisin de l'appui de rive. 7 .= . Moments sur appui (méthode forfaitaire) : > 0.00 m . M0 si n > 3 ~ 0. 7 0 m ..563 pi -VUE EH PLAH© [*À © ® i m + + + + 1 5.5.0.?^ 1 ^ 5. EXERCICE : BÂTIMENT ..T •?'? :^ '* : * .70 m P P 1 1 1 l || 1 •UtrU k V 1 p 1 I 1 | I I àk J >V R -1 15 L! 1 •••• 2*- ********* *********! 2. 0.00m .00m 'u ©^ © q 5..40 +0. -. d_ 7. 7... ^~ R f^.40 . 0 0 m _b .*v:.DESCENTE DE.50 i =vie-Vlw=> m R . . / "1 .00 m 1 ? 1 © W ^L7 . mais dans ce cas. .50.063 p/ = . 4.-' f .r-. .50 0.500 p/.:: c'•"-'-'— ' - — ÉNONCÉ— .- © .50) .50 .0.00» àt.4.-!*-. M0 si n = 3 > Efforts tranchants : "-•"'- 7 •. 7. les calculs sont plus longs et pour un avant-projet sommaire ou une étude préliminaire. REMARQUE II est toujours possible de tenir compte des moments de continuité adoptés pour le calcul des poutres.50 .0.SSBSS— 3. 7.00m .5:- v. Chatje 4cm rOTTPF RÏÏB ACBUTICIIE~ V 12cm _k^~ / 1 •••i Pi 1 1+P212 2 1 Menuiserie (habillage) Allège /(briques creuse) 3x 2 .513 pi 'i - © ^f— qa (.'.0.-i7. . la majoration forfaitaire est plus rapide.00m .CHARGES ___^ . . -«ta r- - .4. 0 0 m | -COUPE A-A/ x 2. CONCLUSION (> 1 Réaction d'appui : 7.00 m Etanchéité < N \ Forme de pente \ (10cm moyen) \ Isolation — 3. '""' '•' v* " .10 m ^TT ' — p^L u H ^cm Gravillons / (4cm) r1 1..

/ 40 ° 40 Charges au m2 de dalle Poids propre: dalle B. .04 = 0. Dans le sens transversal.16 < 0.béton : fc28 = 25 MPa. .étages + RdC : chape de 4 cm de poids volumique : 20 kN/m3. À l'arrière : deux sous-sols à usage de parking sur toute la longueur du bâtiment.dégression verticale des charges d'exploitation non admise. Dans le sens longitudinal. . dalle pleine portant entre poutres et voiles porteurs.1. trémies d'ascenseurs et rampes d'accès aux sous-sols. Divers Sur terrasse : .75 20.gravillons sur 4 cm de poids volumique : 21 kN/m3. C. Trémies d'escaliers.69 kN/m2 .25 m. forme de pente : étanchéité : gravillons : total : 25.aciers : Fe E 500 HA. 2 et 3. 'x 5. 0.40 => la dalle porte dans un seul sens (entre les poutres).allèges en briques creuses de densité : 13 kN/m3. Poutraison du plancher RdC : poutres dans les deux sens. .menuiseries de poids : 0.sur terrasse : 1 kN/m2 de durée d'application supérieure à 24 heures. . Poutraison du plancher du premier sous-sol : poutre file 2.84 kN/m2 kN/m2 kN/m2 kN/m2 g = 6. .parking : 2. Matériaux . D et E. Pignons : . On prendra : h 1 1 —0 > — à — car la dalle est continue / ~ 30 40 soit ici : h0 1 5.5 kN/m2 de durée d'application supérieure à 24 heures. -étanchéité: 0. files 1 et 3 et files A et F. files 1 et 3 et files A et F. PRÉDIMENSIONNEMENT 1. retombée limitée à 35 cm. . RdC à usage de garage (possibilité de circulation d'un camion de 301 = 300 kN). Superstructure sur planchers : . Poutraison du plancher du deuxième sous-sol : dallage de 12 cm d'épaisseur reposant directement sur le sol (on ne doit pas en tenir compte dans les calculs des charges sur les fondations).habitation : 1.15 = 3. . assuré par les pignons pleins et les gaines d'ascenseurs et d'escaliers. Façades : .138 m => Retenu dalle h 0 = 15 cm. .5 kN/m2 de durée d'application supérieure à 24 heures.50 a = 0. assuré par des portiques (poteaux et poutres longitudinales des planchers) et par les gaines d'ascenseurs et d'escaliers.10 = 2. Plancher-terrasse et planchers courants : poutres files 1.1 kN/m2. Deux sous-sols à usage de parking.fissuration peu préjudiciable.10 21 .00 = 0. dalle pleine portant entre ces poutres et les pignons files A et F. Divers. file 2 et files B.A.40 kN/m. Description du bâtiment Cinq étages à usage d'habitation. 2. Contreventement.étages + RdC : cloisons légères et faux-plafonds estimés à 1 kN/m2. Plancher-terrasse constitué par une dalle portant sur trois files de poutres (1.réduit de forme de pente de 10 cm moyen : poids volumique : 20 kN/m3.Extrait du devis descriptif : 1. 4. voiles porteurs en pignon et façades. voiles porteurs en pignon et façades. .pierres de taille. épaisseur 0. poids volumique : 18 kN/m3. 3. Charges d'exploitation .isolation de poids négligeable.3 MN) sur la dalle du rez-de-chaussée 10 kN/m2 équivalents. 0. — CORRIGÉ — 1. 0.charge roulante constituée par camions de 301 (0. PLANCHER-TERRASSE a) Dalle Dimensionnement. 2 et 3). négligées par simplification.50 — > — soit h n = — = 0.

Pu • y .3.13 2 M O -U. a M 1 2 o -l. 0.2 q=lkN/m2<5kN/mM 0.53 kN/m2 2 2 Mou = Pu . 6.35g + l.Charges d'exploitation : M t = 0.82 = 29. a).2 + 0.17MPa = t.K.3.146 < ^AB = 0. 0.3. ho _ 15 1 n K ^'autant Pms que 1£S portées sont prises entre axes et non entre nus / ~ 550 ~ 37 d'appuis.14.6 .M0 = 0. f c28 Méthode de calcul : 0.75 M0 M t >Max{ M M 1 . ^ .3.Zo. Effort tranchant dans la travée de référence : Moments fléchissants : a_ i.13). 10" 3 d2.00 m : p u = 1.00 g +q ' M w + Me 1 f (1+0.2 + 0.00 = 10.82 = 23.75 .8 < 7^.0! „ t^ 2 A l .15.25 l\ + i /i=/i+i [ j fi bu = 0. =0. on retiendra donc : =*Mt=0. g = 2 .lUpJ .3..07.. 3 .05 M 0 2 v y 0ul en vérifiant pour une poutre à deux travées : lMa|2 M 0 0.6.05 M 0 --£.28MPa<l.87.6 M0 et Mw = 0 : f l / 1 0 yi-i5.= 39.V 0 u l ^ 01 )„ f °2 V I C W 1C OQ Q/C 'J'J -V OU 2^ aA t-M/rr» u Vu 33.35 .K. • T 1. lu' 3 d " 0.-^ .2+0. Vérification au cisaillement.9o kJN/m 6.lim .07. 1. lim Flexibilité.M01 A A 2 1.OOkN/m2 Justification pour le moment le plus grand : Vérification en flexion. ^4°. MO = 1.69 + 1. =>h 0 =15cmO.v 0 u 2 2 I Ul I o M a = 0. 39. 39. pour : Ma = Me = 0.38 kN/m2 q < Mm / M 1 S kN/m U.< 1 .MaK M 1 1U Contrainte tangente : d'où.5 . ] 5| O. a M„ 01 2 02 06 1.69 + 1.75 M0 = 0.87 mkN/m q=l.82 mkN/m o ui. . M0 = (1 + 0.75M0 'b ce qui donne pour une bande de dalle de largeur 1.04 M0 Effort tranchant dans la poutre continue à deux travées : | 1.186 < ^ilu => A' = 0 > => Méthode forfaitaire.12 1. 25 . 4 o M p 6-Yb 12 .53 .5q = 1.O^M O T u > < T .89 mkN/m =0.oo q _ Ou .69 = 13. — - t 29.12 2 ..fbu __ _ _ (j^ifo 0. 6. ^ = 10.3.6 M0 = 0. =0. 2 + 0 .

io.50 kN/m Effort tranchant dans la poutre continue : V i.5 .33 Fissuration peu préjudiciable Fe E 500 HA fc28 = 25 MPa 0. ^ .57.225 m => soit b0 = 25 cm.06.total : 9=1 |0.262 => A' (car la hauteur de la retombée est limitée).M 0 1.452 . Effort tranchant dans la travée de référence : V0u = p u .33 = 69.19 kN/m 42.12 = 213.5 .Poinçonnement Pour mémoire. soit : p u = 1.5 q = 1.35 .296 b0 . la section critique est sur appui d'où on prendra : M a =0.L.v 0ul . g + 1.3.25 .3dlb010. Charges au ml Poids propre: .57 kN/m vv État-limite de déformation (E.= 243.5d ce qui donne pour des poutres continues de portée 7.2+0.0. -JTT.= 69.5 M 0 = 0.06 mkN .0! 2 pour une poutre de section en T. h = 50 cm 16 16 .33 kN/m lMaU 0 = 0. Isolation phonique Pour mémoire. Justification e n flexion : 2 \ * 2 M0 = P u .S.85 . d . f bu " 0.15 . 1. 426.5.bu = 0.4.35 g + 1. ^ = 69.0 ^^HAJI.0+0. Résistance au feu Pour mémoire. retombée : 50 .35.50 = 6.57 g +q 44. 5.50 kN 2.retombée : 25 . ^.v 0 u 2 0ul 2 -i. 44.io.^.31 kN/m g = 44. •'•••• 3 Ma 213.45 = 0.44 m => Retenu : d = 45 cm.= 426.50 .12 mkN 8 8 M a = 0.poids plancher : 1. 6.^ .5 .296 > (ilu = 0.15 .85 kN Contrainte tangente : Moments fléchissants : 0.10 .ki (ïi Charges d'exploitation : q = 1.5M 0 V u0 = 267. q 69. 0.50 = 267.50 = 1.57 .262 Vérification au cisaillement. 0. 5.00 . b0 = 0. 10" = 0.69 . 69.15) = .3.5+6. 14.50 = 239 kN V 010 1 n~ ^ï^rra-2'12^ -V .M0 1.10 V 0u = 1. Résistance à la flexion Méthode de calcul : méthode forfaitaire (voir dalle). .2 2 b) Poutre file 2 Dimensionnement.5 + 1.0. 6.5. V u = 1.) Pour mémoire.15 = 35 cm maximum. h x 1 — -2.25 (0. 0.57 .SJ iU. 243.00 m entre axes : / 7 00 h > — = —— = 0.: poutre isostatique -y _>-jT-: poutre continue 0.

00 kN/m2 g = 5. comme pour le plancher-terrasse (charges au m2 de plancher courant légèrement inférieures à celles du plancher-terrasse) : dalle : h0 = 15 cm.7 .nous le négligerons et nous prendrons les portées entre axes des poutres pour la prise en compte forfaitaire du poids propre du poteau.69 .50 .80 kN/m2 1. \ poids propre retombée : = 14 .0 76.K.00 = charges d'exploitation : 4 .12 MPa < 3.5 = 2 009.55 .50 .. 5.50 . « S.4 kN N u =l. .75 kN/m2 0.19 kN/m. 7.S. .50 ."„ 1. 5.Quatre planchers courants : poids propre : 4 . 1 189 + 1.6 "" . 5. 5. 25 . on prendra : = 35."Hs = 3'33 M?a O. de quatre planchers courants.3. remarque ci-dessus) puisque la trame des poutres est la même : poutre : 25 x 50 cm2.15 = 20 .0 Q = 269.00 .4 = 2311kN Dimensionnement : Pour que toutes les armatures participent à la résistance.20 . a) Dimensionnement dans la hauteur du premier étage 16 État-limite de déformation (E.7 G = 1189. / 700 g = 2.Retombées des poutres (1 + 4) : 5. 269.19 kN/m 2.'J* I t: Descente de charge partielle : a) Dalle On retiendra.00 = Total : c) Charges au m2 de plancher Dalle : poids propre : chape : cloisons : Q G (kN) 1.19 = 0.K.35 .Vérification (poutres) : T uO >< Poutre : .:::• li-.00 = 257.15.33 MPa = T^ = Min / °'2° . b) Poutre file 2 Comme pour le plancher-terrasse (cf.50 . POTEAU COURANT B2 ®®- Le poteau supporte les charges : du plancher-terrasse.2.5 Q = 1.00 = 854.2009. ©= Poids de poutre ramené au m2 de plancher 25 kN/m3. Le coffrage des poteaux étant inconnu à ce stade de l'étude.2.50 Ijiïïif) .04 = = total : charges d'exploitation : 3. (5 MPa Flexibilité : !L=-»=-L>J-o.25 (0.) Pour mémoire.le poteau central 62 est manifestement le plus chargé(poteau voisin de rive). PLANCHER COURANT 38..15P u =l.5 .5 Effort normal ultime : P u = 1. -^ iim Mm{ y b car fissuration peu préjudiciable 5 MPa 25 I tu0 = 2.35 G + 1. 0. 1.40 kN/m 5.L. 0.Plancher-terrasse : poids propre : 6.7. 0. 7.00 = charges d'exploitation : 1. De plus. .19.0.15) = 2. 5. 0. 7.5 231.55 kN/m2 q = 1. 7. Résistance au feu Pour mémoire.50 kN/m2 (kN) .50 .

1.terrasse et le poteau file B2 dans la hauteur du premier étage donne : . leur poids est compté avec les charges permanentes des planchers qu'ils supportent. 0. d'où : poids propre : 25 .15 .20 .55 kN/m ( g = 0. 3.74 cm g = 0.00 0.00 .OOkN/n£ ( ..40 kN/m2 1. 10"3 ' • .75 1.40 0.| =1. Total : '- .25 = chape : 20 .69 kN/m * g = 8.poutres : poids propre retombée ramené au m2 de plancher : .5.40 b) Poids du poteau ramené au m2 de plancher 25 kN/m3.dalle h0 = 14 cm.50 Charges d'exploitation : 2 >.u 1.9 100 ed 0-9 100 - On obtient de même : g = 25.23 1.70 m les poutres étant moins raides que le poteau. M q (kN/m2) ri 3.2.5 kN/m .50) = a 2 Poids propre dalle : Étanchéité : Forme de pente : Gravillons : Poutres : Poteaux sous plancher : 7. POIDS DES DIVERS ÉLÉMENTS On sépare les charges permanentes des charges d'exploitation.80 kN/m2 1.-': q=l.poutres : poids propre retombée ramené au m2 de plancher : g = 0./::/' .00 Charges d'exploitation : Total : 6. b 2. 0.poteaux : poids propre ramené au m2 de plancher : g (kN/m2) 6. p = l + 0 . ( .84 0.1.4.75 0.50 1.80 0. 0. PLANCHER DU PREMIER SOUS-SOL • aS'îffiOÎT. t.25 kN/m2 0.23 g = 7.2.04 = cloisons : = total : charges d'exploitation : . PLANCHER-TERRASSE soit ramené au m2 de plancher : 4(2. 2 311.70-0. M • '. 0.50 kN/m2 .ï'.20.1.18 kN/m2 q = 1.05 kN/m2 q = 10 kN/m2 g = 1 kN/m2.40 .14 = 3. d'où : charges permanentes : charges d'exploitation : On en déduit : k -P-Nu 1. 0. 2 . PLANCHER DU REZ-DE-CHAUSSÉE Un prédimensionnement identique à celui effectué précédemment pour le plancher.10 2.00 0.5 kN/m2 => Retenu : poteau 40 x 40 cm2 En vérifiant : If = l . 0.50 kN/m2 q = 2."••! •?•* .50 kN/m2 .dalle h = 25 cm.poteaux : poids propre ramené au m2 de plancher : d'où : br > fi = 11 424 = 37.40 = 4 kN/m 2. 0.32 kN/m2 2.00 kN/m2 q (kN/m2) g = 6.40 0. 5. Les poteaux étant calculés dans leur section de base. PLANCHERS ÉTAGES COURANTS g (kN/m2) Poids propre dalle : Cloisons : Chape : Poutres : Poteaux sous plancher : ( { 5.

00 = 38.0.1. 0.5.poteau Bl : a) Allèges Briques creuses : 13 .70 . 1.50 kN/m2 i_ Surfaces affectées aux divers poteaux : 5. '•' . 7. 1.25 (2.A ùB.25 .58 kN/m = 0.50 2. PLANCHER DU PREMIER SOUS-SOL g (kN/m2) Poids propre dalle : Poutres : Poteaux sous plancher : Charges d'exploitation : Total : q (kN/m2) 3.50 -^— .40 kN/m g = 3. 0. -1— .55 kN/m 2 q = 10.poteau A2 : 2 .50 0. '.50 '.poteau B2 : 2 .00. 7.80 1.50 g = 4. ——.00 0.98 kN/m 5. RÉPARTITION DES CHARGES DUES AUX DIVERS PLANCHERS 8.05 kN/m 6. a) Plancher-terrasse et planchers courants 10.00 = 19.50) = 9.25 m 5.50 .50m 18 .40 kN/m 2 q = 2.50 m b) Plancher du rez-de-chaussée Mur b) Acrotères 25. pignons 5.10 Menuiseries d'habillage : Total : = 3.00 0. —-— = 9. l.3..îKKI /C\ Charges d'exploitation : Total : -• . DESCENTE DE CHARGES "* 3. -1— = 19.00 g = 9.2.00 2 -poteau A l : —-— ..25 1.00 kN/m2 _ 5..50 7.50i 2.4.0.63 m . PLANCHER NIVEAU REZ-DE-CHAUSSÉE g (kN/m2) Poids propre dalle : Cloisons : Chape : Poutres : Poteaux sous plancher : q (kN/m2) 3.9 kN/m => g = 10 kN/m T hauteur poutre .40 0.25 m 2 2. DIVERS .5|px2 c) Murs porteurs.12 = g = 3kN/m .

50 G-157.90 0=116.2.64 10.6.32.00 5.Surfaces intéressant les divers poteaux : -poteau A l : O m (charges reportées sur mur et pignon) 1 1.9.69 + 7.97 1.= 7.0= 0.51.90 4.69=111.63=14.00 G=0.44 G.49 3.98.l.50m •Plancher RdC: Poids plancher Mur Exploitation Total •Plancher premier sous-sol: Poids plancher Mur Exploitation Total 7.! a) Poteaux file A «Plancher— terrasse : Poids plancher Acrotère Exploitation Total 7 •Plancher courant : Poids plancher Allèges Pignon Exploitation Total c) Plancher du premier sous-sol -I _|_--—£5L- h 5. .63=70.00 •Plancher courant : Poids plancher Allèges Pignon Exploitation Total •Plancher RdC: Poids plancher Mur Exploitation Total •Plancher premier sous— sol: Poids plancher Mur Exploitation Total 10.32.11.:/.56m2 .5.24 1.69 m2 (voir 3.00 4.88 Q=28.41 1.93 10.3. + S2) = 38.40.5.00 G=0.50 .25=140.98.00 G=173.91 3.64 G-111. = 11.11.19.40.23 .-.25 6..50= 16.69 nT \rj 3.75= 27.poteau Al : mur et pignon porteurs => 0 m2 . S.00 10.25=118.25= 18. S2 = 2 .00 A2 Q(kH) G(kN) •Plancher— terrasse : Poids plancher Acrotère Exploitation Total 9.69= 51.18.25 0=19.poteau B1 : mur porteur => 0 m2 .9. .23 0=29.50 .69=29.—.55.50m2 A1 ^^-^^^ Poteau 7.69=116.poteau Bl : 2 .19. S.50 m2 (voir S.00 2.2.9.56) = 38.50=13.5.51 3.18.50 + 7.0= 0.50= 55.—-=11.97 3. +S 2 ) = 2 .1.poteau A2: 2 .5.63 6. CHARGES AMENÉES PAR LES DIVERS PLANCHERS < 4 .45 G=100.b) Q(kN) G(kN) 1 5.45 0=14.63= G=39.9.poteau A2 : 2 .0= 0.50 5.00 0=0. = 2 .5.19.—-.63 Q.11.0= 0.poteau B2 : 4 (S.50 ^~^^^^ Poteau Surfaces intéressant les divers poteaux : .0= 0.poteau B2: 4 (S.55.25= 19.00 0=0.-.b) . (11.94 9.25=28.5. 44 2.63=59.75 1.11.88 9.19.9.

68 385.50 Majoration(continuité) : 0.7.15.93= 35.50=169.98.02 ==>Total 38.86 10. DESCENTE DE CHARGES ^^^^^^ Poteau G(kN) Q(kN) •Plancher— terrasse : Poids plancher Acrotère Exploitation Total 7.40= 25.57.7.5.75= 8.27 0.19.15 0.0= B2 Poteau Majorât ion (continu! té) :0.38.0= 0.60 0.18.75= 8.51 NG=1 144.50=281.25-28.00 7.38.38.00 10 0 = 0.25=118.96.32.50= G-281.75 0=57.50=96.25=140.91 9.88 G=146.15.15.40.15.237.83 .40.56= 4.00 Q=385.98.69 0.00 G= 0.57.00 •Plancher courant : Poids plancher Allèges Pignon Exploitation Total 6.93= 35.20 ^^^^^ Poteau Q(kN) Majoration(continuité) :0.83 75.55.57.19.82 3.5.41 0.5. nous établirons la descente de charges pour ce seul poteau.68 tt = .15.00 •Plancher RdC: Poids plancher Mur Exploitation Le poteau B2 étant le plus chargé.281.66 HQ=243.66 NQ=110.40 G=169.82 57 75 Majorât ion (continuité) : 0.50 0=38.237.25 Planrher Rr!""' 367..28 ==>Total : t± 0.75= 8.00 •Plancher courant : Poids plancher Allèges Pignon Exploitation Total 6.33 ==>Total : 10.91 3.25 0=19.20 •Plancher premier sous-sol: Poids plancher Mur Exploitation ^^^ G(kH) G=161.00= 21.38.19.237.93= 35.15.50=367.75 1— 1.38.93 57.32.00 © t1 •Plancher RdC: Poids plancher Mur Exploitation 9.93 57.69 0.25 0=96.69 0.15.10 NG=871.38.0= G(kH) 38.78 HG=324.25 1.40 0.75 NQ=819.5.0= 0.50=237.15.69 NG=597.15.93 237 93 t1 Q(kH) 1.00 •Plancher premier sous— sol : Poids plancher Mur Exploitation Total 281.7.69 0.75 237 93 57.00 Majorât ion (continuité) : 0.25= 19.09 HQ=44.00 2.66 HQ=309.57.08 NG=2115.56= ——.57 ==>Total : 2.69 0.82= 42.~"~— Plancher premier sous-sol : = = >Total: 96.237.169.00= 27.18.82 fà \2) t± 72.97 3.68= 55.71 ==>Total: G= 72.367.25=14.237. 237.15.75 237.385= 57.75 Majorât ion (continuité) : 0.50= 5.15.75= 8.15.terrasse : Poids plancher Acrotère Exploitation Total 237 93 Majoration(continuité) :0.b) Poteaux file B 3.25 169.68 G=367.66 HQ=376.77 NG=2309.33 NG=1 692.38.38 0=28.95 ==>Total : t1 tUKC? G=237.55.19 ==>Total: IS2 •Plancher.15.60 0=75.75= 8.15.93 3.93= 35.50 4.50=385.7.40 57.44 NQ=929.15.92 NG=1418.0 = 0.00 0= 0.66 NQ=177.38.15.19. Eil 1.93= 35.75 10.3.50=57.38.57.

1. on peut utiliser la méthode par approximations successives exposée ci-après.est traité au § 6 ci-après. • Cette section est sollicitée en flexion composée sous les sollicitations MuA et Nu . PAR APPROXIMATIONS SUCCESSIVES La solution la plus rapide pour résoudre le problème est obtenue en utilisant les diagrammes d'interaction (lecture sur l'axe O|iG pour la flexion simple). .ANNEXE 1 CALCUL MANUEL D'UNE SECTION RECTANGULAIRE À ARMATURES SYMÉTRIQUES À L'E. Dans le cas où l'on ne dispose pas de tels diagrammes.L. HYPOTHÈSES-NOTATIONS • Considérons la section rectangulaire définie ci-dessous : 2d-h A. • On se place dans le cas où 0 < yu < d (section avec au moins une nappe d'aciers tendus).U. H.Nu = 0 . le cas de la flexion simple .

. . on a : . Siy u = h-d : ?! L'axe neutre passant par le centre de gravité des aciers supérieurs : est = ir 10 yu-(h-d) 1000 d-yu I D'où leur contrainte : asc=Es. Cas où h . * .259 .*. • Allongement des aciers supérieurs : 10 c 4.12 .d : -.*. \d h .esc=2000 [4] d-y u .3..4 .2.A (<yst + fed) \M uA = 0.J "^ l ^ I " :: .A ast (2d . '' ^-. REMARQUES D'où le moment que peut équilibrer la section. •-"'?••"' ':.0. w>vr '^ . Les aciers supérieurs sont comprimés. f bu (d .'.1.1 .^ . : ' .259 d • On est au pivot A et le raccourcissement des aciers supérieurs vaut : 5-^ + 1= 1'2175 ~ d ^°' 82h ' ce qui est rarement le cas pour une poutre (cf. bo (h .259 d <=> h < 1. par exemple pour HQ = 8 cnjl et d = 6 cm.d < 0.8 = 6.d . h . [1] I ast est maximal pour yu = 0 et vaut alors : [2] [3] avec : a s t =2000 .d) «* 2 000 \d . • ' ..2.2.1 > fed = 435 MPa..l. MOMENT DE RâFÉfèENCE 3.2. CAS OÙ MuA < MRS (« yu < h . pour une poutre : d ~ 0. b0 ..4yu) ."• . on a. b0 d f bu \d . yu .:*. d = 6 cm < 0. ' : •£ - •:>*.^î 'I : Voir § 4.l . On en déduit donc que a* < fed- 3. d).* ^ >•< . cette condition n'est pas toujours vérifiée .8 . • • r . ..0. b0 . / \ d . lorsque yu = h .d : • Dans le cas général.. rapporté aux aciers inférieurs. Si yu > h . .35 cm.8 .- 3.8 . • on est au pivot A (cf. y u .4 (h .8 . e s t =2000 h-d-yu d-y u |NU = 0.1.0.d) f bu [d . CAS OÙ MuA > MRS (<=> yu > h ..d < yu < 0. yu < h .9 h et : MRS = 0.1. .h). 1. ' • ^ .794 h et on se trouve au pivot A. 3. MISE EN ÉQUATION DU PROBLÈME h-d-yu 1000 d-yu 4. M R S = .9 h).794. on a : 4. ci-après. I Comme pour les aciers Fe E 500 : 4.= 20001- °smax=2000|--l). v MRS = 0.4 |.d)]..yu d-yu A et yu sont inconnus a priori.d) Contrainte des aciers supérieurs : • Les aciers supérieurs sont tendus et les équations d'équilibre donnent : a s t =E s .32 bo \d / \ d/ ï ' '> ' • I . . d = 0.259 d <=> d > 0.d < 0. f bu ..0.Siy n <h-d: • • ' . • Pour une dalle. •. ° • les aciers supérieurs sont tendus.2.

2. • '.d) 2 000 + fed a s c >f e d « 7005^h^>^ yu ou.. b 0 ..35 -2000. y u .435 f <__ . f bu =* yu |MuA = 0 . d • On est au pivot B et le raccourcissement des aciers supérieurs vaut : 5. les équations d'équilibre s'écrivent : • Conclusion : /Nu { Dans le cas envisagé (h .0 .(a s c -f e d ) = 0.-" . '. |MuA = 0. 1 . h + 2 5 1 8 .d) '-'•-. fed < 518 .d < yu < ye. y u . f b u + A .259 d).2 0 0 0 .(h .b0.2.!•_ '.700-^-^ Ce qui conduit pour les aciers Fe E 500 et h = 1.2.<*sc)> = 0.d) yu 1. ' sii '«rmq à >11 2. f b u (d-0. 8 . bo .' !'J7>. 8 . b 0 . yu . Conclusion ye = En posant : ce qui conduit.3. o sc (2d-h).A • (fed . /!_ 700 . h . 0.4 . y u . f b u ( d . a s c .4 . dans le cas général où h ~ 1. d ] = 1. fed. 1 + 2 518] = 429 MPa.+ 2518J.1 d à : fed < 1. MÉTHODE D'APPROXIMATION On opère de la façon suivante : e 3. >. 700 (h-d) 700-f ed 1.8. . si yu > ye.'.1 d à : Cette circonstance ne peut se rencontrer que si : /iA) 2 000 . b 0 .'. yj + A . asc = fed et les équations d'équilibre deviennent : JN U = 0. b0 . avec : Yu-(h-d) d-yu A et yu sont inconnus a priori.fbu-A.e s c =700 yn. yu • fbu .8 .8 . UA • Les équations d'équilibre s'écrivent donc : /Nu = 0 .259 . y u . f e d j =0. 8 .8 . 4 .259 d . b0 . En se donnant yu. b0 . comme on a supposé yu < 0.8 . y u .741 .x _ n f * f% jx [8] 4.!»•!>**" a s c =E s . fed + 2 000 (h . fed = 435 MPa > 429 MPa et la contrainte des aciers supérieurs ne peut atteindre fed. Cette valeur n'atteint fed que si : d .I Cette contrainte ne peut atteindre fed que si : I D'où leur contrainte : 2000 y" d-yu a s c >fed > •!• ?(<•:. f e d ( 2 d . 4.A .(h .2 000 .h-d(2000-fed) 2000 + fed yu < 0. [9] [10] avec : y u -(h-d) [5] [6] A et yu sont inconnus a priori. »«J^'I . a sc (2d-h).d < yu < 0. yu) + A .•-• !.700(h-d)_ . Déterminer dans quel cas on se trouve en comparant MuA à MRS (voir § 3.35 [. si : 200Q.[ . d + 0. calculer la contrainte ast ou asc correspondante.2 000 .259 d. y u ) + A .". f b u + A. . d + d .(fed-aJ. si h . d d = 0 .h ) ^ A Cas où yu > 0.).5 1000 yn . si l'on emploie des aciers HA Fe E 500. f b u (d-0.2.2. [11] [12] .yu.259 d.

4 .5' (13 . En déduire le moment résistant à l'E. Évaluer Nu à partir de yu et A trouvé à l'étape 3.0 est correct. que Mu soit supérieur ou non à Mlu.fbu 4. SECTION AVEC ACIERS COMPRIMÉS (A' * 0) Peu importe.L. 2. 1. f cd Ja 0.3. Dans un tel cas. Sinon. Il faut avoir : MRu > Mu. Nu = 0 => yu = 0 par l'équation [11]) sans intervention du béton comprimé entourant les armatures supérieures comprimées. 5.L.8. Calculer la valeur du bras de levier : zb = d . Si Mu < Mlu le fait d'avoir A' . f c28 + 415) K < 348 MPa (Fe E 400) asce= . puis de A) est à reprendre. yu. : _ J9 . on voit que. sur l'axe pour la flexion simple). 4. CAS DE LA FLEXION SIMPLE • La seule chose qui change est que Nu = 0 dans les équations d'équilibre. ANNEXE 2 VÉRIFICATION A L'E. En déduire A par l'équation d'équilibre des moments. 1. y . zb.fc28 . § 5. ce qui n'est pas possible. dans ce cas. SECTION SANS ACIERS COMPRIMÉS (A' = 0) 1. 8' (13 .U. 6.9 . D'UNE SECTION RECTANGULAIRE DONT ON CONNAÎT LES ARMATURES On distingue les deux cas ci-après : 7. l'équilibre devrait être assuré par les aciers seuls (cf.b 0 y u f b u -A. 3. : MRu = A . 2.L.lu . Comparer la valeur de Nu trouvée à l'étape 4 à celle de Nu réel et reprendre le calcul depuis l'étape 2 en modifiant la valeur de yu jusqu'à ce que Nu calculé < Nu réel. 5.0.8. b0 d2 f bu . f c28 + 415) K < 435 MPa (Fe E 500) \ 9 .f e d =o A .U. En déduire la position de l'axe neutre par l'équation d'équilibre des forces : o.U. CONCLUSION Compte tenu des développements ci-dessus. • Le cas où yu > ye ne peut se rencontrer.8. Calculer la contrainte équivalente des aciers comprimés à l'E. Calculer (Alu et en déduire Mlu = |J. tout le dimensionnement (détermination de A'. la solution la plus rapide est fournie par les diagrammes d'interaction (chapitre 8. Y • fc28 . fed . il faut prévoir des aciers comprimés et. même en flexion simple. comme la section n'en comporte pas.0.b0. 6.

b0 .8 .. INTRODUCTION ui + 1 ^ y u i 4.259 d. f e d .4 . f bu 2. si y u l >™Ldl. b0 . b0 . Si Mu > M)u. d-y u d'où : y u3 = si yu2 < o.. Si l'on voulait ne vérifier que la résistance à l'E.L. b0 . yu. 6. y u . calculer • 0.8 . Il faut avoir : MRu > Mu. En particulier. b0 . y ul ) + A' .d']. f bu .U. jusqu'à trouver v Comme la sollicitation de flexion composée est une sollicitation vectorielle. moyennant un programme de calcul approprié.4 . En posant : v u - Yu2 osc2 = 2 000 ^ 1. ou non. .\ M serA on peut. en fonction de fc28. les valeurs limites (ilu de |iu au-delà desquelles la contrainte limite de compression du béton en service serait dépassée. y ui ) + A' . osc2 0. zb + A' . Déterminer la position de l'axe neutre par l'équation d'équilibre des forces : 4. f bu (d . f bu (d . yM et yN. choisir y u2 < y ul et calculer : 700-f ed osc2 = 700 si y u2 > 0. dresser des tableaux qui donnent.4 . M. 3. d'où yu4. il faudrait : (A-A')f e d 1. etc.d').8 .3. s'il faut. (par rapport aux aciers tendus) : MOMENT LIMITE ULTIME EN FLEXION COMPOSÉE MRu = 0. il n'est pas possible de savoir de façon simple.6 fc28) est elle-même satisfaite. asci (d . 9. et que les coefficients de pondération des actions ne sont pas nécessairement les mêmes pour le moment et pour l'effort normal. A . osce [d . prendre: 700 MRu = 0. vérifier que la section d'aciers comprimés convient : Mu-Mlu ANNEXE 3 3. il n'est pas possible d'établir des tableaux comme ceux du paragraphe 2. du chapitre 6 : « FLEXION SIMPLE ».u - M u.0. vu. étant donné le nombre de paramètres en jeu. finalement : MRu = 0.d'). Calculer la valeur du bras de levier du béton seul : zb = d . yu . 5. . a priori. prévoir des aciers comprimés. M uA . si y u l < .8 . Les tableaux correspondants.U.A ' .0. c'est-à-dire au-delà desquelles il devient nécessaire de prévoir des aciers comprimés.8 .259 d.1.0. y u i .L. f bu et recommencer avec cette valeur le calcul de asc3. établis pour des aciers Fe E 500 et diverses valeurs de fc28 (< 35 MPa) et de 0 figurent au paragraphe 4 ci-après. Remarque : La vérification conduite comme indiqué ci-dessus permet d'être assuré que la condition vis-à-vis de l'état-limite de compression du béton (obc < 0.2. fe. fed (d . En déduire le moment résistant à l'E.

f b u . f e d =» ed N ed b0.abc avec : I Comme : u N. J bc a H_.04875 0. contraintes 2. 0. ' Vu — d A .10 0. ÉQUILIBRE DES FORCES Ps>° • L'équilibre des forces à l'E. 8 .25 0.25500 B=ÂU£ TT Lorsque ps < 0.30 0.18000 0.09500 0.5 [2] YN'0.6.6 . b 0 . s'écrit : ""-'-" => 1 -^1-2-^ . °'85 •f 7 .d.L.S.1. EFFORT NORMAL RÉDUIT DE SERVICE • On pose : = 0 .9 2. N. EQUILIBRE DES FORCES A L'E.05 0.lim 0.1.2.6.85 Nu '0. d .L.4 '' •' • ce qui conduit aux valeurs limites : v N.85. l'équilibre peut être obtenu par la seule résistance du béton sans aciers tendus.9.-n=15 bl c28 [1] 4 n Contraintes Forces . fc28 N N.21875 0.9.fbu b0.d.d.fc2 il vient : Y • D'où le pourcentage géométrique d'armatures : YS N 0. b0 . —. ÉQUATIONS UTILISÉES I Remarque : pour que le pourcentage géométrique d'armatures soit positif.1.A .) 2 2.3.0.0 ' 4 ïf— i ^ —: z ^ A b b J H o u M-u. y u .U.13875 0.2..15 0. il faut que : 1-d-v.20 0.5 b0. I~Y u ri ? u y .

9 ^bu ^s ' ^M [5] 0. . 6 .2..lim choisi a priori.-v) 2 [3] • Le moment par rapport aux aciers tendus a pour expression : =Fbc-Zb a.d| M il A [4] . le processus de calcul est le suivant : 1. PRINCIPE DU CALCUL a^ + (30p s -2.5. l'équation [4] donne le moment réduit de service |0. MOMENT RÉDUIT DE SERVICE a. 15 . I On pose : M «1 ser N b0df. f e .U. Le moment limite ultime réduit en flexion composée cherché est obtenu lorsque la valeur résultant de l'étape n correspond à celle introduite à l'étape n .6.4. À |is correspond.s. d ' «.85 ' Mser^ 0 s b0. 1.. en fonction du moment réduit de service : d-oc. en adoptant pour l'E. L'équation [3] permet.a1=0 2.L.85 • Soit. de calculer la position de l'axe neutre à l'E.L. équation du second degré dont la solution positive est : a.6 ^bu YM o.dz I L'équilibre des forces à l'E.obc 0.lim.d ^cT=N—a 0.1. don- «1 2. 4. ( M N nés.85 .vs. a.. du moment limite ultime avec laquelle on recommence le processus.d. y M = A = (15p.S. MOMENT RÉDUIT ULTIME •'jq : 'Mi • On pose : a = 1. le pourcentage géométrique déterminé lors de l'étape précédente.aj-30p s = 0 Pour fc28 . 2. Pour cette position de l'axe neutre.L. s'écrit : 15 1-cc.v s ).bc bn. à l'E. par l'équation [5] une nouvelle valeur (j.0 I D'où.5.S. en fonction du pourcentage géométrique d'armatures : a^-30ps(l-aI)-2. 5. L'équation [1] donne le pourcentage géométrique d'armatures correspondant.5. à la valeur de départ choisie pour p. b 0 .L.u et ^u = |J. f c28 1. 3.S.9.

chapitre 6 : « FLEXION SIMPLE »). ..3. on trouve ^ < n.j^ ^ Nota : si en fin de calcul. le pourcentage minimal d'armatures suffit.3. Les cases sans valeurs numériques correspondent au cas où la notion de moment limite n'a plus de sens. sans armatures tendues.1. ORGANIGRAMME DE CALCUL 4. TABLEAUX DES MOMENTS LIMITES ULTIMES EN FLEXION COMPOSÉE Les valeurs de 104 H/u figurent dans les tableaux ci-après. § 2. Les valeurs grisées correspondent à (i/u =[isl (cf. iim. en haut de chaque tableau. Les lignes pour lesquelles vu = 0. correspondent à la flexion simple. ^[t-yï^-. le béton pouvant résister seul.

40 1.10 1.25 1.20 3717 IUIL 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 0.35 1.65 3533 3688 3672 3657 3643 3630 3619 3608 3598 3589 3580 3572 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3703 3681 3660 3640 3 622 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3687 1.50 YM 1.80 3717 j3jT7__ Vu HrTrr 3717 ijrm_ îlnrf 0.20 1.60 3359 3504 3488 3473 3459 3447 3435 3425 3415 3405 3397 3 389 3 682 3647 3615 3586 3558 3532 3509 3486 3465 3445 3427 7m 3717 3717 3717 3 698 3 656 3616 3 579 3544 3511 3479 1.45 1.00 Vu YN 0 1.25 1.00 (suite du tableau) YM 1.55 2554 2646 2631 2616 2 602 2590 2578 2568 2558 2549 2540 2532 2774 2737 2 703 2671 2642 2614 2588 2563 2540 2518 2498 2946 2885 2827 2772 2720 2669 2620 2572 2526 2480 2434 2708 2811 2795 2780 2767 2754 2743 2732 2723 2713 2705 2697 2 950 2914 2880 2849 2820 2793 2768 2744 2722 2701 2681 3131 3072 3016 2964 2914 2866 2821 2777 2735 2694 2 654 2865 2979 2963 2948 2935 2922 2911 2900 2890 2881 2873 2865 3 128 3092 3059 3029 3000 2974 2949 2 926 2904 2884 2864 3317 3260 3206 3 155 3 108 3062 3019 2978 2938 2900 2864 3025 3 150 3 134 3 119 3106 3093 3082 3071 3061 3052 3044 3025 3309 3274 3241 3211 3183 3157 3133 3 MO 3088 3068 3049 3 506 3450 3398 3348 3302 3258 3217 3177 3140 3104 3069 3 190 3325 3309 3294 3280 3268 3256 3246 3236 3227 3218 3210 3494 3459 3426 3396 3369 3343 3319 3296 3 275 3255 3237 3 698 3643 3592 3543 3498 3456 3415 3377 3341 3307 3274 104 n.00 1.10 1. 9 .50 1.30 1.20 1.10 1.05 1.00 1.50 1.104 |^lu pour Fe E 500 .10 0.50 3662 3590 3521 3456 3392 3331 3272 3214 3 157 3 101 3717 3703 3717 3612 3717 3524 3717 3436 3645 3349 3564 3262 3483 3 172 3403 3079 3 322 2977 3 239 2 8 6 1 3 153 13717 3717 3717 l^fl 3717 3717 3 658 3717 1 3717 3552 • 717 : 3717 3 445 3655 3334 3553 3 670 3217 3449 3674 3084 3339 3576 2916 3219 3475 3 077 3367 2 853 3246 1.20 1.75 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1.20 1.35 1.05 0.50 1.60 1.30 1.50 1.20 1.45 1.35 1.65 3717 3717 3717 3717 ÉJ717 «717 BJ717 3 700 3648 3 598 3 55 1 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1 3 717 3717 If 71 7 3717 B7J7 3717 3481 1 3715 3407 3 649 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3715 3717 3622 3717 3525 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1.40 1.45 1.05 1.15 1.30 1.40 1.30 1.45 1.35 1.00 1 .15 1.35 1.00 1.45 1.15 0. fc2g = 25 MPa .15 1.20 1.25 1.70 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1.05 1.00 1.50 1.30 YN 1.40 1.15 1. fc28 = 25 MPa .35 1.40 1.80 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 .05 1.35 1.45 1.45 3162 3079 2998 2918 2838 2759 2676 2590 2493 2374 3352 3272 3 195 3 120 3047 2975 2903 2 83 1 2757 2680 2597 3604 3507 3413 3 319 3226 3 131 3032 2 926 2 805 2642 3 543 3466 3392 3321 3252 3185 3119 3055 2991 2927 2 863 2413 3313 3213 3 113 3011 2902 2782 2633 3681 3571 3 460 3348 3232 3107 2964 2767 1.40 1.50 1.00 1.15 1.05 1.35 1.25 1.u pour Fe E 500 .25 1.40 1.25 1.10 1.30 1.45 1.05 1.40 1.10 1.15 1. 0 = 1.25 0.70 3712 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1.10 1.1.75 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1.30 1 .55 3717 3717 3717 3717 3661 3600 3452 3 486 3431 3 379 3328 3 717 3717 3717 3717 3717 3717 3 702 3628 3554 1.

104 nlu pour Fe E 500 ; f c28 = 25 MPa ; 6 = 0,90 (suite du tableau)

104 ^|u pour Fe E 500 . fc2g = 25 MPa ; 6 = 0,90

vu

YN

1,35

1,40

1,45

1,50

YM
1,55

1,00
1,05
1,10
1,15
1,20
1,25
1,30
1,35
1,40
1,45
1,50
1.00
1,05
1,10
1,15
1,20
1,25
1,30
1,35
1,40
1,45
1,50
1,00
1,05
1,10
1,15
1,20
1,25
1,30
1,35
1,40
1,45
1,50

2275
2364
2348
2333
2319
2306
2 295
2284
2274
2264
2 255
2247
2493
2455
2419
2386
2354
2325
2297
2271
2246
2222
2200
2673
2610
2549
2490
2433
2377
2321
2266
2209
2150
2088

2410
2510
2493
2478
2465
2452
2440
2430
2420
2410
2401
2 393
2649
2612
2577
2545
2514
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104 ^]u pour Fe E 500 . fc2g = 25 MPa ; 6 = 0,85

104 n,u pour Fe E 500 ; fc28 = 25 MPa ; 9 = 0,85 (suite du tableau)

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YM

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3091
3 006
2917
2818

3567
3494
3424
3357
3292
3230
3 170
3 111
3053
2996
2939
3717
3717
3665
3 584
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3275
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3 039
3717
3717
3717
3717
3717
3 654
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3478
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3717
3656
3588
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3460
3400
3342
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3717

3717
3717
3717
3689
3629
3571
3515
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3409
3359
3310
3717

3717
3717
3717
3674
3600
3527

3717
3717
3717
3717
3717
IBiiHH

3327
3224
3 121
3014
2 902
2779

2631

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3379
3279
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3073
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2840
2692

3633
3717
3 535 •
3692 3717
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3 384
3313
3 24 1
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
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3574
3488
3400

3 703
3634
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3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3 679
3598

1,80
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
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3636 3717
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3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
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3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
1,75

104 n,u pour Fe E 500 ; fc28 = 30 MPa ; 6 = 1,00 (suite du tableau)

104 |ulu pour Fe E 500 ; f c28 = 30 MPa ; 6 = 1,00

v

u

YN

0

0,05

0,10

0,15

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1,05
1,10
1,15
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1,25
1,30
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1,50
1,00
1,05
1,10
1,15
1,20
1,25
1,30
1,35
1,40
1,45
1,50
1,00
1,05
1,10
1,15
1,20
1,25
1,30
1,35
1,40
1,45
1,50

1,35

2784
2865
2851
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2815
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2765
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2773
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3014
2967
2923
2880
2840
2801
2764
2728
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2947
3037
3023
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2978
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2960
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2979
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2943
2926
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3081
3043
3007
2972
2939
2907

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3213
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3501
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3405
3361
3321
3282
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3211
3 178
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3 117

YM
1,55
3457
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3562
3549
3537
3527
3517
3507
3499
3491
3483
3 476

1,50
1,60
1,65
1,70
3283
3636 ! 3717 3717
3393
3717 [ 3717 3717
3379
3717 3 717 3717
3366
3717 i 3717 3717
3354
3717 1 3717 3717
3343
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3333
3707 3717 3717
3324
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3316
3687 3717 3717
3308
3679 3717 3717
3300
3671 3717 3717
3293
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3530
3717 3717 3717
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3697 TÏÏ7T
3717 3717
364T1 3717 3717 3717 3717
36oT1 3717 3717 3717 3717
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YM
1,75
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

1,80

Vu

3717
3717
3717
3717

JL21L

^T-TrT
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

0,20

0,25

0,30

YN
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1,05
1,10
1,15
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1,50
1,00
1,05
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1,50
1,00
1,05
1,10
1,15
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1,25
1,30
1 ,35
1,40
1,45
1,50

1 ,35

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3225
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2843
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3 64S
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3717
3717
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2871

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3560
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3221
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3 120
3717
3717
3717
3 668
3590
3 5 15
3439
3364
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3208
^ 125
3717
3717
3717
3717
3717
3 683

3590
3493
3390
3276
3 137

1,50

1,55

3717 3717
3717 3717
3717 3717
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1——————
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3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
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3598 3717
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3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3717 3717
3649 3717
3559 i 3717
3462 3717

1,60

1,65

1,70

1,75

1,80

3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3 717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717
3717

104 n,u pour Fe E 500 ; f c28 = 30 MPa ; 9 = 0,90

104 n,u pour Fe E 500 ; f c28 = 30 MPa ; 0 = 0,90 (suite du tableau)

YM
Vu

0

0,05

0,10

0,15

YM

1,40

1.45

1,50

1,55

1,60

1,65

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1,10 2529 2681
1,15 2517 2669
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1,30 2486 2638
1,35 2477 2630
1,40 2469 2622
1,45 2462 2614
1,50 2454 2607
1,00 2664 2826
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1,10 2600 2764
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1,25 2520 2686
1,30 2497 2663
1,35 2475 2642
1,40 2454 2622
1,45 2434 2603
1,50 2416 2585
1,00 2813 2983
1,05 2758 2930
1,10 2705 2879
1,15 2655 2831
1,20 2606 2786
1,25 2560 2742
1,30 2514 2701
1,35 2470 2660
1,40 2427 2622
1,45 2 384 2584
1,50 2341 2547

2767
2862
2848
2835
2823
2812
2802
2793
2784
2776
2768
2761

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3019
3004
2991
2980
2969
2959
2949
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2933
2925

3218
3339
3325
3312
3300
3289
3279
3270

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3067
3042
3019
2997
2977
2958
2940
2923
3324
3274
3226
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3064
3028
2994
2962
2931

3065
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3091
3084
3077
3320
3289
3261
3234
3210
3 18"

3375
3503
3489
3476
3464
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3443
3434
3425
3417
3410
3403
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3630
3602
3576
3552
3530
3510

YN

1,35

2957
2928
2901
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2829
2809
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2922
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2846
2810
27-5
2742

2918

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3717

50 1.15 1.25 1.20 1.25 1.30 1.05 1.3717|LImTT 3717 3611 1 JLZ!Z_t 3 7 r 7 | 3717 3717 1 3 7 1 7 3584 1 3717 3717 3717 3717 1 3717 1 3717 3558 I 3717 37I7TAZ1L1 3717 3717 1 3717 3534 |^717 3717 | ÏTÎTI 3717 3717 3717 EzHI Vu 0.20 0.25 1.05 0.35 1.30 1.40 1.50 1.30 1.50 1.30 1.20 1.15 1.104 nlu pour Fe E 500 .40 1.45 1.45 1.40 1.20 1.70 1.05 1.65 1.50 1.20 1.7 3625 3528 3429 3324 3209 3069 3 286 3211 3 132 3 047 3717 3717 3717 3717 3 659 3568 3473 3373 3261 3 122 3 659 3677 3636 3597 3559 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 707 3560 3 595 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3649 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 .35 1.50 1.10 1.05 1.05 1.15 1.60 3493 3591 3578 3567 3557 3547 3539 3531 3523 3516 3510 3503 3711 3684 3659 3637 3 675 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 (3717 1 3717 3717 3717 1.10 1.05 1.00 1.45 1.10 1.75 1.30 YN 1. f c2g = 35 MPa .05 1.40 1.40 1.45 1.50 3418 3352 3289 3229 3 170 3113 3057 3001 2947 2892 2836 3605 3522 3441 3 360 3 279 3 197 3 113 3023 2922 2796 3619 3 556 3497 3439 3385 3332 3281 3232 3 184 3 137 3091 3717 3717 3653 3578 3505 3432 3822 3761 3704 3650 3598 3549 3501 3456 3412 3369 3 328 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 360 3594 3530 3465 3401 3 336 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3634 3 546 3454 3350 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 37.45 1.35 1.35 2974 3045 3033 3022 3011 3002 2993 2985 2977 2970 2964 2958 3 140 3 112 3086 3062 3040 3019 3000 2982 2965 2950 2935 3262 3216 3 173 3 132 3093 3057 3022 2990 2958 2929 2900 1.15 1.60 1.00 104 n.45 1.20 1.80 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1 3717 3717 3717 3717 3717 1 3 717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 371? 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 717 1 3717 1 3717 t3717 3717~ 713 3717 3717 1 3717 3717 706 3717 ÎT717 LlZlL 3717 699 3717 3717 3717 3717 693 nTrT 3717 3717 3717 3717 717 [3717 3717 3717 3717 3717 717 3717 3717 3717 3717 3717 717 3717 3717 3717 3717 3717 717 3717 3717 3717 3717 3717 3616 717 3717 3717 3717 3717 3717 3596 717 3717 3717 TT!^ 3717 3717 3578 717 3717 3717 3717 3717 3717 3561 717 3717 3717 I 3717 3717 3717 3545 ! 3717 3717 i 3717 JLZllJ 3 7 1 7 " 3717 3531 1 3717 3 7 1 ? !JTTJTj jlnT] 3717 3717 3 5 1 7 3717 37171 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 I 3717 3717 3717 3717 3717 3717 JT/lll 3717 3717 3702 j 3717 3717 i 3717 yyjyt y^yt 3717 3670 13717 3717 | 3717 YrTrî 3717 3717 3640 I 3717 ! 3717 | 3717 .40 1.55 1.25 1.40 3 143 3224 3211 3200 3 190 3 180 3 172 3 163 3156 3 149 3 142 3 136 3327 3300 3274 3251 3229 3209 3 190 3173 3157 3141 3127 3458 3413 3371 3332 3295 3261 3228 3 197 3 167 3 139 3 113 1.00 1.80 1.20 1.75 1.35 1.45 1.10 1.00 1. 6 = 1.15 1.40 1.45 3316 3405 3393 3382 3372 3362 3353 3345 3338 3331 3324 3318 3517 3490 3465 3442 3421 3401 3383 3366 3350 3334 3320 3656 3612 3571 3533 3498 3464 3433 3 403 3375 3349 3324 YM 1.10 1. f c28 = 35 MPa . 0 = 1.35 1.25 1.15 1.10 1.35 1.30 1.15 1.25 0.35 1.50 1.25 1.50 1.30 1.00 (suite du tableau) YM v u ?N 0 0.00 1.10 0.00 1.65 1.70 1.00 1.55 1.u pour Fe E 500 .

30 2700 2911 1.35 2647 2715 2702 2691 2680 2671 2662 2653 2645 2638 2631 2625 2808 2779 2752 2727 2704 2682 2662 2643 2625 2608 2592 2935 2886 2840 2796 2754 2714 2676 2639 2603 2569 2535 1.35 2610 2900 2796 1.20 3126 3330 1.45 1.15 3232 3424 1.10 2963 3 148 1.55 104 ji.60 3717 | 3717 3696 [ 3643 3593 3545 3499 3455 3412 3371 3331 3717 3717 3717 3717 3717 3 675 3614 3554 3494 3435 3 376 3717 3717 3717 3717 1 3717 ! 3717 3717 3 684 3608 3529 3446 1.50 1.90 (suite du tableau) YM 1.05 1.45 1.40 2795 2872 2859 2848 2837 2827 2818 2810 2803 2795 2789 2782 2974 2945 2919 2895 2872 2851 2831 2813 2795 2779 2764 3108 3061 3017 2975 2935 2898 2862 2828 2795 2764 2734 1.05 3031 3211 1.10 1.35 1.50 2374 2676 1.70 1.10 1.20 0.25 1.80 2946 3099 3255 3577 3717 3717 3717 3031 3 192 3355 3690 3717 3717 4-1Z1L 3018 3 179 3343 3509 3678 3717 3717 ÎTTrT 3007 3168 3331 3497 3667 3717 3717 2996 3157 3321 3487 3656 3717 3717 3717 2986 3148 3311 3477 3647 3717 3717 3717 2978 3139 3302 3469 3638 3717 3717 JJ717 1.25 3008 3230 1.50 YM 1.00 1.15 1.30 1.00 3 100 3277 1.45 1.40 1. f c28 = 35 MPa .40 1.05 1.20 0.0.75 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 J 3 7 1 7 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 JUIL 3717 3717 3717 LÂliZ_ JjTTTr 3717 3717 3717 3717 3717 .35 2631 2853 1.35 1.35 1.30 2861 3121 2994 1.75 1. 0 = 0.25 0.15 2897 3 08' 1.25 2766 2969 1. fc28 = 35 MPa .40 1.15 3043 3237 1.35 1.15 1.45 2476 2737 1.45 1.10 3130 3317 1.15 1.65 1.25 2857 3076 1.lu n'excède pas nsl.20 2832 3027 1.40 2657 1.30 1.00 1.u pour Fe E 500 .20 0.u pour Fe E 500 .70 Vu jTTTr 2969 2962 2954 2948 2942 3 141 3 113 3087 3063 3041 3020 3001 2983 2966 2950 2935 3281 3236 3 193 3 153 3 115 3080 3046 3014 2983 2954 2926 3 131 3 123 3 116 3 109 3 103 3309 3281 3256 2333 3211 3 191 3 172 3 154 3 138 3 122 3 108 3456 3411 3370 3331 3295 3261 3228 3 198 3 169 3 141 3115 3294 3460 3630 3717 J 3 7 1 7 3717 3287 3453 3622 3717 3717 sTirT 3279 3446 3615 3717 3717 >T7Ï7~ 3273 3439 3609 3717 3717 3717 3267 3433 3 602 3717 3717 TTÏT"" 3479 3652 3717 3717 3717 3717 3452 3625 3717 3717 3717 3717 3427 3601 3717 37 17 3717 3717 3404 3578 3717 3717 3717 TTIT" 3383 3557 3717 3717 3717 3717 3363 3537 3 7 1 4 3717 3717 3717 3344 3519 3696 3717 3717 3717 3327 3502 3679 3717 3717 3717 3311 3486 3663 3717 3717 3717 3296 3471 3 6 4 9 J 3717 3717 3717 3282 3 457 3J>35 3717 T7Ï7J 3717 3631 3717 3717 3717 3717 3717 3588 3717 1 3717 TTÏTJ 3717 3717 3548 3717J_ 3717 3717 3717 3717 3510 3 69 1 3717 3717 3717 3717 3475 3656 3717 3717 3717 3717 3442 3624 3717 3717 3717 3717 3411 3594 3717 3717 3717_[ 3717 3381 3566 3 7 Ï 7 | 3717 mil 3717 3353 3539 3 7 1 7 l 3717 3717 3717 3327 3513 ï 701 3717 3717 3717 3302 3489 3677 13717 3717 3717 0.05 3215 3397 1.20 3953 3 157 1.65 3717 3717 3717 3717 1 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3~690 3717 3649 3717 3608 3717 3570 3717 3533 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3701 3717 3647 3717 3 595 i 7|7 .10 1.20 0.10 3332 3516 1. 3717 3 717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 682 j 3717 (*) : la valeur numérique trouvée dans ce cas pour p.05 3429 3607 1.10 1. 1.40 1.104 n.30 1. 9 .15 1.25 1.05 1.60 3414 3521 1.40 2558 2796 1.45 3454 3391 3331 3273 3217 3 164 3111 3060 3010 2960 2910 3655 3577 3502 3427 3354 3281 3208 3133 3055 2971 2 S77 3717 3717 3699 1.05 1.50 1.35 1.40 1.50 1.50 YN 1.30 1.30 2749 2991 1.50 1.55 | 1.50 3632 3571 3513 3458 3405 3355 3306 3259 3213 3 169 3 125 3717 3717 i 686 3615 3547 3480 3414 3347 3281 3213 3 144 3717 3717 3717 3 6 1 3 HÏ717 3526 L 3717 3438 3638 3346 3559 3247 3472 3 137 3384 2998 3 288 3 180 1.45 1.90 v u YN 0 1.80 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 1.00 3301 3478 1.00 3525 3699 1.45 1.00 1.25 1.

0 = 0.00 2647 2802 2959 3116 3275 3435 3597 3717 j_3 717 1.45 1.15 2519 2665 2814 2964 3 116 3271 3427 3586 3717 3717 1.60 1.45 2469 2616 2765 2916 3068 3222 3379 3538 3699 1.70 1.10 1.20 1.05 1.25 2500 2647 2795 2946 3098 3252 3408 3567 3717 j 3717 1.40 1.50 2463 2610 2759 2909 3062 3216 3373 3532 3693 LlZlL 3717 1.05 2617 2773 2930 3088 3247 3408 3570 3717 3717 1.45 1.70 1.10 1.104 ji.20 1.30 1.50 1.35 1.85 (suite du tableau) TM vu 0 TN 1.80 3717 3717 3665 3613 3 563 3 5 16 3470 3426 3 384 3343 3717 3717 3717 3717 3717 3 692 3 649 3 607 3567 3529 3492 3717 3717 3717 3717 °717 717 717 717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3713 3 678 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 304 3717 3717 3717 3717 37.30 1.50 1.45 1.40 3 115 3048 2983 2919 2856 2793 2 73 1 2670 2601 2530 2450 3324 3 242 3 160 3078 2995 2908 2815 2708 2563 3551 3460 3369 3276 3 180 3077 2960 2811 YM 1.10 2590 2746 2904 3062 3222 3383 3545 3710 3717 3717 1. f c28 = 35 MPa .20 2509 2656 2804 2955 3 107 3261 3417 3576 {TTÏT" 3717 0.55 1.35 1.75 1.40 2476 2623 2772 2922 3075 3229 3385 3544 3706 3717 1. ^ 2 1 8 2597 2918 3 152 3 7 1 2 3717 3717 3717 3625 3538 3707 3717 3451 3624 3717 3363 3542 3717 3272 3 459 3642 3175 3373 3564 3068 3284 3484 2939 3187 3402 2683 3076 3316 2929 3221 1.15 2564 2721 2879 3038 3198 3360 3523 3688 3717 3717 1.10 1.05 1.00 2554 2700 2849 2999 3 151 3305 3461 3620 3717 3717 1.35 2477 2637 2797 2958 3 120 3282 3446 3613 3717 3717 1.7 3 655 3595 3536 3478 ! 669 3421 3617 3 363 3565 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3717 3 677 3717 3604 3717 3530 3717 3452 3 665 .u pour Fe E 500 .25 1.45 2441 2602 2764 2925 3087 3251 3415 3582 3717 3717 1.50 1.85 104 nlu pour Fe E 500 .50 1.00 1.35 1.30 2505 2684 2858 3031 3202 3373 3545 3717 3717l 3717 1.65 1.40 1.20 1.15 2633 2802 2970 3137 3305 3473 3642 3717 JJTJ-ft 3717 1.15 1.05 1.35 1.10 2529 2676 2825 2975 3 127 3281 3437 3596 1 3717 3717 1. 7 3410 3577 3 7 .45 3281 3446 3612 3216 3384 3552 3 154 3325 3495 3094 3268 3 44 1 3036 3 2 1 3 3389 2979 3 160 3339 2924 3109 3291 2868 3059 3244 2813 3010 3 199 2757 2962 3155 2700 2914 3112 3488 3653 3 7 .45 2388 2579 2761 2939 3115 3289 3464 3639 3717 3717 1.40 2427 2613 2792 2968 3142 3316 3489 3664 3717 3717 1.10 2678 2846 3012 3177 3343 3510 -6^8 3717 3717 1.35 2466 2648 2825 2999 3 171 3344 3516 3690 3717 3717 1.20 2540 2698 2857 3016 3 176 3338 3501 3667 l~3717 3717 0.30 2491 2638 2787 2937 3089 3244 3400 3559 3 7 1 7 3717 1.40 1.25 2518 2676 2836 2995 3 156 3318 3482 3647 3717 3717 1.30 2497 2656 2816 2976 3 137 3300 3463 3629 3717 3717 1.50 1.65 1.55 1.35 2483 2630 2779 2930 3082 3236 3393 3551 3 7 1 3 3717 1.00 2777 2940 3102 3265 3429 3594 3717 1 3717 3717 3717 1.10 0.30 1.05 2541 2688 2836 2986 3 138 3292 3449 3607 | 3717 3717 1.25 2546 2722 2894 3064 3234 3404 3575 3717 3717 1.15 1.40 2 458 2619 2780 2941 3 103 3266 3430 3597 3717 3717 1.80 2488 2626 2766 2909 3054 3201 3350 3503 3 658 . fc28 = 35 MPa . 0 = 0.15 1.75 1. 3717 1.15 1.35 2950 2878 2808 2 739 2669 2598 2523 2441 2 344 2186 3 159 3072 2 985 2895 2800 2695 2567 3390 3295 3 199 3098 2990 2866 2698 1.60 1.25 1.45 1.20 0.00 1.25 1.25 JJTL[ 0.50 2424 2586 2748 2910 3073 3236 3401 3 568 3717 3717 1. 7 3333 3504 3675 3256 3432 3606 3 180 3361 3540 3 104 3291 3474 3025 3221 3410 2943 3150 3346 2853 3077 3282 2748 3001 .30 1.20 2589 2761 2931 3 100 3268 3437 3607 3717 3717 3717 T7_T 0.00 1.50 2351 2546 2732 2911 3089 3264 3440 3616 1 3717 3717 Vu YN 1.40 1.05 2726 2891 3055 3220 3385 3550 3717 3717 3717 3717 1.05 1.

section d'aciers comprimés. le symbolisme adopté alors respecte les principes de notations de ces Règles.NOTATIONS-SYMBOLES 1. n 2 Ak = Al + A2 + .1. 2. confer (comparez). différent de. armatures inférieures.. très supérieur à. SYMBOLES Les symboles et notations utilisés dans la partie relative au béton armé de cet ouvrage sont conformes aux symboles et notations utilisés dans les Règles BAEL 91. vérification assurée. 2. sections d'aciers maximale et minimale. pour plus de clarté. MAJUSCULES ROMAINES A A' Ai Amax> A. Néanmoins. pas inférieur (pas supérieur) à. d'autres notations sont apparues nécessaires. k=l implique. axe neutre. valeur absolue de X. . NOTATIONS IXI cf. comparé à.K. équivalent à. très inférieur à.N. valeur constante. Cste O. approximativement égal à.. section d'aciers. + A n .

rectangle d'impact d'une charge concentrée au niveau du feuillet moyen d'une dalle. E. NU N. section d'un cours d'armatures transversales ou d'armatures d'âme.U. ES Fbc F bsc G G G I I. enrobage des armatures. largeur d'une aile de section en T.. rigidité d'une travée..U. moment d'inertie de la section totale homogène. section homogène totale.). effort tranchant sur appui de la travée de référence à l'E.U.L.A. charge d'exploitation variable dans les bâtiments. MUGO (MserGo) moment ultime (de service) au centre de gravité de la section de béton seul. Mlu moment fléchissant limite à l'E.U. M0x moment fléchissant au centre d'un panneau de dalle articulé pour une bande de largeur unité parallèle à 1K.. longueur d'appui de la bielle d'about. 0. ou E. M moment fléchissant à l'E. MINUSCULES ROMAINES ah b b0 b.L. action permanente. effort de traction dans une armature. largeur d'une table de compression. résultante des efforts de compression dans le béton.L. abscisse d'une charge concentrée depuis l'appui considéré...2.L. effort tranchant à l'E.S.L.S. actions permanentes défavorables. aire de béton.L.S. couple de torsion. action variable d'accompagnement. réduit pour transmission directe de charges à l'appui. N effort normal : N > 0 pour une compression.. charge concentrée appliquée (E. M0y moment fléchissant au centre d'un panneau de dalle articulé pour une bande de largeur unité parallèle à /y. charge concentrée appliquée à l'E. effort tranchant pour une bande de dalle parallèle à ly. résultante des efforts de compression dans le béton et les aciers comprimés.L. ser Mt moment fléchissant en travée.L. dimensions en plan d'un poteau. module d'élasticité de l'acier. effort tranchant sur appui de la travée de référence. plus grosse dimension du granulat. 2. effort tranchant à l'E. .U.U. charge concentrée appliquée à l'E. Au B Br B0 E..L. II K M armatures supérieures. rectangle d'impact d'une charge concentrée à la surface d'une dalle. M Tser moment de référence d'une section en T à l'E. M < 0 dans le cas contraire. section d'aciers pour l'état-limite de service. effort normal ultime. moment d'inertie. état-limite de service. effort normal de service.U. actions permanentes favorables.U.. largeur d'une section rectangulaire ou de la nervure d'une section en T.L. c ou c s plus petite dimension d'une section transversale. effort tranchant pour une bande de dalle parallèle à /x. MTu moment de référence d'une section en T à l'E. pente du diagramme de Navier à l'E. moment d'inertie de la section réduite homogène.S.L. coefficients.L. effort tranchant. charge critique ultime de calcul (flambement). î section d'aciers pour l'état-limite ultime.S. M moment fléchissant à l'E..S.L. action variable de base. épaisseur d'une section creuse en torsion. N < 0 pour une traction. état-limite ultime. Qi T V vu vu0 'Ou moment fléchissant : M > 0 lorsque la fibre inférieure d'une poutre horizontale est tendue.U. M moment sur appui. Mrb moment résistant béton.L. M0 moment fléchissant de la travée de référence. section réduite d'un poteau.L.

L. . excentricité du premier ordre. flèche. excentricité par rapport au centre de gravité du béton seul ou excentricité structurale.L.. ! coefficient de frottement acier/béton.bu (1BO H.L. excentricité.L. raccourcissement relatif des aciers comprimés.. distance de l'A.L.L. angle au centre d'une partie courbe de barre. de charges. excentricité du second ordre. ^ rapport de l'effort normal ultime à l'effort normal de service.S. . longueur d'ancrage. distance horizontale entre axes de deux barres (ou groupes de barres). etc.L. . hauteur totale d'une section. distance du centre de gravité d'une section à la fibre la plus comprimée. longueur de scellement droit.L. à la fibre la plus comprimée d'une section à l'E.. 15 = coefficient d'équivalence. limite d'élasticité de l'acier.). (cti à l'E.).L.U. coefficient de flambement des poteaux.U..U. distance réduite des aciers comprimés à la fibre de béton la plus comprimée (S' = d'/d). résistance caractéristique du béton à la compression à j jours d'âge. distance du nu d'appui au point où l'effort tranchant s'annule. excentricité additionnelle. coefficient partiel de sécurité pour le béton. ebc es esc esl raccourcissement relatif maximal du béton comprimé. bras de levier de l'effort de compression du béton par rapport aux aciers tendus.N. rapport du moment ultime au moment de service.U. portée fictive d'une travée (méthode Caquot). (p r) 0 coefficient de fluage. épaisseur d'une dalle.. charge uniformément répartie à l'E. longueur de flambement.U. bras de levier du couple des forces internes. coefficient partiel de sécurité pour les aciers. allongement relatif des aciers tendus. longueur libre d'une pièce. charge uniformément répartie (E. .BC ) (j. ' M élancement géométrique. A. résistance conventionnelle à la traction du béton à 28 jours d'âge. charge uniformément répartie à l'E. v ï> 2.•.). résistance de calcul des aciers à l'E. périmètre du rectangle d'impact au niveau du feuillet moyen..3.L. .AB (H. distance du centre de gravité d'une section à la fibre la plus tendue. s tl uc v v' y ou yu z zb espacement initial retenu des cours d'armatures d'âme. longueur de recouvrement. coefficient prenant en compte la durée d'application des charges. longueur fictive pour répartir les armatures d'âme.S.).. portée de la travée i... distance libre horizontale entre deux barres (ou groupes de barres).U. moment fléchissant réduit correspondant à un diagramme de déformations passant par les pivots A et B (par les pivots B et C) à l'E. MAJUSCULES OU MINUSCULES GRECQUES a P y ou YM yN Yt. distance entre nus de deux nervures parallèles.L. résistance de calcul du béton en compression à l'E. . «f'V coefficient de fissuration. distance des aciers comprimés à la fibre de béton la plus comprimée.L. (yj à l'E. hauteur d'une table de compression.':. .. moment réduit de référence en flexion composée correspondant à une déformation nulle des aciers tendus. \i IJ.S. moment fléchissant limite réduit à l'E. espacement des cours d'armatures transversales ou d'armatures d'âme. résistance caractéristique du béton à la compression à 28 jours d'âge. rapport des longueurs des côtés d'une dalle rectangulaire.:. rapport sans dimensions (de moments. ou E.d d' e ei e2 f fbu f cj fc28 fe fed h h o /'o n P Pser Pu S. espacement initial calculé des cours d'armatures d'âme.u.U.S.. ..U.L.. . moment fléchissant agissant réduit à l'E.U. résistance conventionnelle à la traction du béton à j jours d'âge. Ys ô' profondeur réduite de l'axe neutre à l'E. hauteur utile d'une section. distance minimale d'une armature au parement de béton le plus proche. rayon de giration.. inclinaison des armatures d'âme. allongement relatif des aciers tendus lorsque leur contrainte atteint la résistance de calcul (fe/Ys).

ALBIGES et A. A. Guide pratique d'utilisation des Règles BAEL 80. contrainte tangente due à Tu. l'Inspecteur Général PIGEAUD. AUTRES INDICES ET EXPOSANTS Aux indices précédents. pour un appui i ou une travée i. N. CHAPITRE 2 .T. °se T lim TS tsu ^ ^uV TUT Vs Q contrainte limite des aciers tendus à l'E. contrainte de compression des aciers. CHAPITRE 11 . Eyrolles.S.L. MORISSET : Tables d'états-limites ultimes des poteaux en béton armé. pour le sens parallèle à un axe repéré y. calcul et épreuves des ouvrages d'art. non publié. Roux. ROBINSON et A. 1995. Résistance des Matériaux appliquée. diamètre d'une barre d'acier. Gauthier-Villars. contrainte de traction équivalente des aciers tendus (E. CAPRA et D. 1986. Résistance des Matériaux par la pratique. 2001. 1971.titre II du C. polycopié du CHEC. Eyrolles.C.GÉNÉRALITÉS Norme NFP 06-001 de juin 1986. O. . document ACHEC. LHEUREUX. J.DESCENTE DE CHARGES Norme NF P 06-001 de juin 1986. diamètre minimal des barres réalisant une section d'acier comprimée. contrainte d'adhérence moyenne.. Livret 2. J. COIN. coefficient de Poisson . calcul et épreuves des ouvrages d'art.L.. Le surlignage est utilisé pour distinguer les quantités limites à l'état-limite de service. DAVIDOVICI. Cours de béton armé.-R.L. . Fascicule 61 .T. contrainte tangente limite.4.Conception. Roux : Maîtrise du BAEL 91 et des DTU associés. PERCHAT et J.. un effort tranchant. J.DALLES RECTANGULAIRES Abaques de l'Inspecteur général PIGEAUD.L. PERCHAT. valeur fréquente d'une action variable. CHAPITRES 2 À 14 Règles BAEL 91 modifiées 99. Calcul des plaques rectangulaires minces au moyen des abaques de M. contrainte d'adhérence limite. Eyrolles. CHAPITRE 14 .).S. Eyrolles. .G.C. Règles NV65 modifiées 1999 et N84 modifiées 2000. diamètre d'une barre d'acier longitudinale. on peut adjoindre les symboles suivants : M.FLAMBEMENT P.Conception. contrainte tangente due à Vu. pour un minimum. coefficients pour calcul des ancrages courbes. contrainte de compression équivalente des aciers comprimés (E.S. FAESSEL. 2. V w ou e i x y max min relatif à un moment. Eyrolles. P. CHAPITRE 13 . coefficient de scellement.NOTIONS DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX M.titre II du C. contrainte de traction de l'acier. pour les efforts à gauche ou à droite. Fascicule 61 . contrainte tangente conventionnelle. 2001. J. aire limitée par la ligne moyenne à mi-épaisseur des parois d'une section creuse. diamètre d'une barre d'acier pour armatures d'âme. un effort normal. pour un maximum.Mrb V moment résistant béton réduit à l'E. contrainte de compression du béton. valeur quasi permanente d'une action variable. Eyrolles.L.G. 1998.U.01 du CPC. pour le sens parallèle à un axe repéré x.). effort normal réduit. valeur de combinaison d'une action variable. RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES CHAPITRE 1 . Eyrolles. de la SNCF. 1996.U. contrainte limite du béton comprimé à l'E.

Pratique BAEL9L Mémento |ean PERCHAT • Jean ROUX Matériaux Combinaisons d'actions Adhérence Hypothèses et données pour le calcul fraction simple Compression réputée « centrée » Flexion simple Effort tranchant Flexion composée Répartition des armatures le long d'une poutre Torsion Poutres de planchers Dalles rectangulaires sur appuis continus 'ol les 2002 ne peut être • livre. EYROLLES • .

Treillis soudés HA Barres HA -» • • W ou Sn 1 A l'ELU. flambement. archives. fc28 25 30 f. on doit vérifier que S < S. <. effort tranchant V. 1 2.3 si salles de spectacles.0 1 Modules de déformation longitudinale OC fc281/3 (MPa) -.5 0 0 0 0 (3) (4) (5) (6) 1.Valeurs courantes de fc28 et f. ou ne satisfait plus aux conditions. Béton Le béton est défini par la valeur caractéristique requise ou spécifiée (fc28) de sa résistance à la compression à 28 jours. etc. respectivement. = = 11 000 . À chaque combinaison d'actions affectées de leur coefficient YQ respectif. variables ou accidentelles.35 1.1 2. en supposant que l'un des matériaux consitutifs a atteint une certaine déformation limite (cas de l'état-limite ultime) ou une certaine contrainte limite (cas des états-limites de service). État-limite : Tout état d'une structure (ou d'une partie de celle-ci) au-delà duquel elle cesse de remplir les fonctions. On distingue : .7 40 3. TABLEAU III ELU 2.5 6 7 8 9 10 12 14 16 20 25 32 40 Fig.28 2. Les produits les plus courants sont les barres HA Fe E 500 et les treillis soudés TSHA 500 de limite d'élasticité f e = 500 MPa.5 1 ou 1.5 4 4.). avec f e = 500 MPa. . etc.5 1 ou 1. W = 1. Terminolog Actions : Forces appliquées à une construction. correspond une sollicitation agissante de calcul S obtenue par une méthode de calcul des structures (RdM par ex. annexe D des Règles BAEL). 3 3. rupture. W = V65 (cf. il existe une sollicitation résistante de calcul S obtenue par une méthode de calcul des sections (voir 5). Pour chaque état-limite. QB charges d'exploitation (cf.3 (*) 0 0 0 0 1 1.4 35 2.15 diagramme de calcul à l'ELU 1.2g (MPa).. À l'ELS. compression excessive du béton. (**) 1 pour les mêmes locaux.35 1. entrepôts.5 1 1 0.77 1 (7) (8) (9) (*) 1.Les valeurs numériques du présent mémento supposent : . à laquelle est associée une valeur conventionnelle de sa résistance à la traction (f(28).5 1. Le tableau III donne les coefficients à appliquer aux actions pour former les différentes combinaisons à prendre en compte dans le calcul des poutres de planchers et des poteaux d'ossatures calculés en portiques (le chiffre 0 correspond à l'absence d'action). • Diagramme contraintes-déformations idéalisé : °s YS = 1 diagramme caractéristique YS = 1. ArctgE s (E s = 2. moment de flexion M.Gamme des diamètres nominaux (mm). pour lesquelles elle a été conçue.5 1 1.les états-limites ultimes (ELU) correspondant à la ruine de l'ouvrage ou de l'un de ses éléments par perte d'équilibre statique.1. Les propriétés de chacun des matériaux constitutifs de la structure sont minorées par un coefficient partiel de sécurité jm qui dépend du matériau et de l'état-limite considéré.2 V65 avec V65 = vent « normal » des Règles NV 65.77 ou 1 (**) 0 0 0 0 0.1. Es ELS G toutes travées ÇB travées chargées déchargées (1) (2) 1. norme NF P 06-001) W.35 1 1. Pour chaque état-limite et pour le cas de charge le plus défavorable sous la combinaison d'actions considérée.3 (*) 1. .5 5 5. de la combinaison dans laquelle elle intervient et de l'état-limite considéré. couple de torsion T.que le béton est tel que 25 < f c2g ^ 40 MPa . déformations excessives des éléments.105MPa) 10%o Sollicitations : Effort normal N.à long terme : Ev = Ej/3 G charges permanentes (poids des cloisons et revêtements inclus).instantanée : E E.que l'acier est à haute adhérence. Chaque action individuelle est affectée d'un coefficient de sécurité partiel YQ qui dépend de la nature de l'action. Sn actions du vent' et de la neige.2. Aciers TABLEAU I . Elles peuvent être permanentes. TABLEAU II .les états-limites de service (ELS) au-delà desquels ne sont plus satisfaites les conditions normales d'exploitation et de durabilité : ouverture excessive des fissures. directement (charges permanentes ou charges d'exploitation par exemple) ou résultant de déformations imposées (variations thermo-hygrométriques par exemple).

elles sont telles que : . 5 Des armatures de couture sont normalement nécessaires. États-limites ultimes de résistance sous \ë\ normales = Fig. fig. selon le cas. Fig.31. condensations) à : ôs = 250 MPa [|] .en cas de fissuration préjudiciable (intempéries. 4) €a = 0. étanchéité) à : ô=s = 200 MPa 5. Hypothèses de base : conservation des sections planes . Ancrages par crochet normal (fig. Pour €s : voir formule pi~| en 4. 1.6 f c2g .5 cm] mais il est permis d'avoir deux barres superposées . Enrobages minimaux et distances entre barres (fig. = aire de 6 brins) 4. non prise en compte du béton tendu . 6). Ancrages droits Longueur de scellement droit €s (fig.21. avec : .cas général (si entre-axes des barres < 5<j>) : €r = 0. 2 m barres (ici m = 4 . page 2 : . <j> (ou <|>t)] m barres ev > Max [((> . On suppose ici que les effets du second ordre (influence des déformations sur les sollicitations) peuvent être négligés.22.barres soumises à des chocs ou à des vibrations : <?r = €s. substituer à €s la longueur d'ancrage €a = Max'" Substituer à € s la longueur d'ancrage €a avec 12 nt 4. eh > Max [<(> . État-limite d'ouverture des fissures : la contrainte de traction de l'acier en service os est limitée.6 £s .21. Exception : poutres dans lesquelles la proportion de barres arrêtées ne dépasse pas 1/4 dans toute zone de longueur (s.en cas de fissuration très préjudiciable (atmosphère agressive. pour 25 < fc28 < 40 MPa. Prévoir toujours des ancrages droits. 13.23. voir pT| . absence de glissement entre acier et béton . cf. 3) : — k s t avec : At section totale des brins d'une nappe des armatures de couture traversant le plan P st équidistance des nappes ft28 Dans le cas de recouvrements avec crochets normaux. 2. 5) prendre : * .32. Barres comprimées en permanence avec : 4 f Fig.2. Pour des granulats roulés de dimension maximale c = 25 mm : 5 cm > c (ou ct) > Max [1 cm . C Les hypothèses générales sont celles utilisées en Résistance des Matériaux dans la théorie des poutres. 3 T t28- Remarque : Si Aréel > A calcu j é .21. .4 €s. Hypothèses fondamentales 1. Si c > 5<j) prendre. plan 4 0] Acal 4. 4 cm]. 2. Hypothèses de base : conservation des sections planes . et introduction du coefficient d'équivalence acier-béton n = 15. non prise en compte du béton tendu.barres munies d'ancrages par crochet normal : €r = €a.Lorsque des armatures de couture sont nécessaires (fig. 3. Pour les armatures de couture. État-limite de compression du béton : la contrainte de compression du béton en service obc est limitée à o~bc = 0. Barres tendues Pour un entre-axes de barres c < 5<(> (fig. 5. voir [2]. rar 4. A.barres droites : €r = €s. absence de glissement entre acier et béton . voir 7. les plans des ancrages doivent être cousus par des armatures de section au moins égale à la moitié de celle obtenue par la formule [U. loi de Hooke o = E e.

9 si cette durée est comprise entre 1 h et 24 h. B. Déformations relatives limites : .p) — . Procédure de calcul .1 formule [Y] ou formule [ëj. premier terme.p = 2 barres utiles seulement Fig.dans une zone de recouvrement : voir 4.3. . MN.Bf t 2 8 ] A = Max m . on pose fed = —. 8). 5. 3. B et C définis figure 7 . voir [5] ou Inconnue : os en service.3).8 y (y.5 en général. 9 (MPa. Règle « des trois pivots » : pour dimensionner à l'état-limite ultime. MN.85 si cette durée est inférieure à 1 h.du béton comprimé par flexion : 3. f e . f(28 Inconnue : Section A d'acier tendu (m barres de diamètre • fissuration peu préjudiciable (unités : m2. Diagrammes contraintes-déformations de calcul 1. mais en pratique.Fissuration peu préjudiciable : dimensionnement par l'ELU.31. voir formule \T\. nombre m = 4 total m de barres. fe.85-^ avec yb = 1. N •* . Pour A.Fissuration préjudiciable ou très préjudiciable : dimensionnement par l'ELS. voir 6. on admet que le diagramme des déformations passe par l'un des trois pivots A. B. 6. 6 = 0. MPa) : Raccourcissements État de "*" traction simple Ôs h État de compression simple | Fig. 9 = 0. 2. m2) avec : A = (m . formule |"3"|. a/ Diamètre <j>( : de préférence b/ Espacement st .loger l'ensemble des m barres nécessaires à l'équilibre compte tenu des recouvrements éventuels ou des barres couvre-joints éventuellement nécessaires (voir 6. Béton : le diagramme de calcul normal du béton est le diagramme parabole-rectangle. 8 J ^ «me natures) Données : NU et Nser. 2.(qui doit être supérieur à B f t2 g/f e ) p. Acier : se reporter à la figure 1 . diamètre §f des armatures longitudinales. on peut substituer à ce diagramme un diagramme rectangulaire équivalent de hauteur 0.7 5. à comparer à os. pour €s. MN.28 Inconnues : A et B. MPa) : ed 1 fissuration préjudiciable ou très préjudiciable (m2. voir [s] ou [ej selon le cas. Fig.en zone courante : s. . . on déduit §f (> 6 mm en cas de fissuration préjudiciable .satisfaire la condition de non-fragilité : B < A fe/f(28 . Vérification des contraintes Données : Nser.2. < a (petit côté de la section) . Les valeurs numériques des paragraphes 8 et 10 correspondent à l'adoption de ce diagramme rectangulaire.assurer l'enrobage des armatures. De A. Nse N effort normal de traction (Nu ou Nser) B aire de la section droite de l'élément (fig. figure 9) (p peut être nul) . 1. hauteur de l'axe neutre) et de largeur f bu = 0. f.5 • 10"3 par compression simple : 2 • 10 . le pivot C correspond à une section entièrement comprimée.3). nombre de coupures éventuelles rencontrées dans toute zone de longueur égale à €s (cf. lorsque les pivots sont soit A soit B.3. > 8 mm en cas de fissuration très préjudiciable) et m . ôs. Ys = 1>15 en général. Allongements Germination i Données : NU et Nser. et "Yb 0=1 si la combinaison d'actions considérée a une durée d'application supérieure à 24 h. . fe Pour os. ajouter éventuellement des barres supplémentaires pour rétablir la continuité au droit des coupures des barres principales (voir 6.22. Choisir B de manière à : .de l'acier le plus tendu : 10 • 10" 3 .

13). seules sont à prendre en compte dans l'évaluation de A les barres disposées de façon à augmenter le plus efficacement possible la rigidité dans le plan de flambement. b (a < b) . §() qui sont maintenues par des armatures transversales espacées d'au plus 15 fyf. f e et € (d'où €f = k€. ^u 1500 (si plus de la moitié des charges est appliquée après 28 jours et avant 90 jours. f c2g . [Ex.10). et prendre : b J Fig.85 pour 50 < X < 70 B aire de la section droite du poteau. €7500) .<Min [15(()(mir. Inconnue : A. multiplier ces valeurs de (3 par 1. 7. Pour un poteau rectangulaire ab. MPa). b/ dans lesquels l'excentricité due à un défaut de rectitude est ea < Max (1 cm . . Nu effort de compression à l'état-limite ultime (le plus souvent : N u = 1.23. f c2g . Armatures longitudinales Données : N u . Armatures transversales 1. 40cm] ffT~»! nappes s. section A. • Si ces conditions ne sont pas remplies : k=l. 1 1 :i w //À T^T k=^= Va Pour des poteaux d'ossature (s'ils ne jouent aucun rôle de contreventement). Inconnues : côtés a. si encastrement dans la fondation : k = 0. voir fig. 0. t'e. A 7. voir norme NFP 06-001).7. B.22.5 QB avec G charges permanentes.2B/100] < A < 5B/100 [TJ Si A. 13 7. S 7. i. 12.40cm. k dépend des liaisons aux extrémités du poteau : ou ( /////// k =2 ° Fig.35 G + 1. : pour un poteau rectangulaire ab : B r =(a-0. on considère les raideurs (K = I/€) du poteau et des poutres qui le traversent (fig. MN. ^ ~ 0 85f Expression générale : X = i/\ avec i = -/T/B.2.02)(b-0.32 formule [4"| Fig. A aire de la section totale de celles des armatures longitudinales (diam.. cf. 2. Le choix de X est libre (par exemple X = 35).fo max Poteau Plancher • * • • ir i f « étrifir < Min [a + 10cm .m)] P = l +0. longueur du poteau.02) (m 2 . 12) : • Si K2 ^ K] et. Il faut en outre (A et B en cm2) : Max [4 cm2/m de périmètre . 12 k= 1 ma s vo r g9 ' ' E3 (unités m2. en étage courant si K3 > Kj ou.a + 10cm] (r : voir 4. €f = k€ longueur de flambement .21. après dégression éventuelle . 7. Diamètre <j>( : (|>t < 12 mm avec (|>t Tracé s'opposant à tout mouvement vers l'extérieur de toutes les barres longitudinales constituant l'aire calculée (fig. Remarque : Au-delà de X = 50 le dimensionnement par la formule [rf] est peu économique. C d'où t{ = kf (cf.1). > 35. QB charges variables d'exploitation. 13. Un calcul au flambement est préférable. section réduite en retirant 1 cm d'épaisseur sur toute la périphérie du poteau. il faut calculer les longueurs de flambement €fa et €ft dans chacune des directions a et b. Dimensionnement (coffrage et armatures) d'un poteau rectangulaire Données : Nu. Espacement des différentes nappes : voir fig.3.7 .2 — pour X < 5 0 (3 = 0. rayon de giration de la section droite sans armatures. en sous-sol. Détermination des armatures Sont considérés dans ce cas les poteaux de bâtiment : a/ soumis à des moments non pris en compte dans la justification des éléments qui leur sont liés.1). Disposition des armatures 2 . et tels que eQ < h/12 (voir § 10). 7.

puis : M (moment de flexion) forces 15 . 1.b 0 d 2 f bu •calculer: 8. M ser > Mrb (voir § 8'210' § 8 -2H-2 et fig.P! k 3.796 (Pi = l .5d(l + ^l-2n b u sinon. ou z b = 0.211. d. aller au § 8.75 9y + 1 .85 fc28/1. Calculs préliminaires a/ Pour l'ELU (fissuration peu préjudiciable) : Calculer y = Mu/Mser et.bu > n €u (voir § 8.275.21. Sinon : 8. MPa) 3.86 0. calculer A.212-2.bu > \i{u (voir § 8. A > =—r - . réel par [K>| puis p par [Ta] ou |Ï3|.786 k • tirer 04 et Pi du tableau IV. Section rectangulaire sans aciers comprimés (unités : m.99 3.212-1. 5. d'. MNm.824 k 2.1. de service).827 0. A' .0. État-limite ultime u.210b).22. m2.211-1 et fig. • calculer zb = d (1 .212.558 0.814 4.1. ultime .809 M€U +A'^ (fed = 435 MPa). Mser.842 0. États-limites de service Mrb = kb0d 250 200 fc28 = 25 MPa ^i.590 0. fe.18 0. § 8.529 0.77 4.27 fc28 = 30 MPa Ô. Section rectangulaire avec aciers comprimés On suppose A' inconnu a priori.612 0. pour le cas considéré.bu < 0.1.210a).643 0. 23) 8.6/(fc28 + 6). États-limites de service Si Mser > Mrb (voir § 8.210.11 f c2g = 40 MPa «l^Pl 0.3 ([s] ou b0d (effort tranchant) z (avec indices) bras de levier du couple des forces internes M moment de flexion (M u . fc28 et si nécessaire os (voir 5.02 2.574 0. 23) M € u =|i €u .. =Min 9yf.75 (2. et calculer 2 et (unités : m. 14 g. N M ser • calculer |is = — avec os obtenu en 5.56 Si u. avec fc28 en MPa : cl 1 1 50 ..Ô i / 3 ) 10 A> m TABLEAU IV °s (MPa) (MPa) . Inconnues : A et. et déterminer les armatures longitudinales par [TT] et [T^ et les armatures transversales selon § 7. aller au § 8.69 où ô<=f • prendre : 6.210.803 0. Sinon : • Armatures (A) a et b étant choisis.Pl 0.519 0.^) si u. État-limite ultime Calculer nbu = Mu/b0d2fbu avec f bu = 0.MN) a-0.Pi 0. MNm) 2.5€f avec \|/ = l. Il faut toujours M 1 A= prendre ser mais voir Zb. (m.= prendre : o s œ (d-d') b/ Pour TELS (fissuration préjudiciable ou très préjudiciable) : Tirer du tableau IV ci-après la valeur de k correspondant aux données. • calculer : _ 5. 1. 'Os 8. bQ.5 . Détermination des armatures Données : Mu et Mser.474 0.40u zb = — d — s 16 5 4 u s + l de gauche Fig.0y)(fc28/e) A.O S Pl-do s 11 . Mu Mu • prendre A= z b -f e d 435 zb mais voir 1£ A.6 11. 23) fc28 = 35MPa k OI.06 o sc (d-d') cl M (.3 [s] ou [6]). f c28 en MPa et P par [Fg] ou [Ta]. éventuellement.1 Coffrage (a et b) : a > 8.

d.1. b0d Mu < M Tu : appliquer les formules Mser < MTser : appliquer les fordu § 8.11.6 fc28 et cs (voir 5. pour une section rectangulaire ou en T : En particulier : T U Q = —— b0d ser> M T. ho Zb.31. d. en substituant b à bQ.m.8. Vérification du béton Pour les armatures d'âme « droites » (perpendiculaires à la ligne moyenne). Inconnue : A (on suppose A' = 0). = d ~ y (d'abscisse supérieure à — h ) . limite d'élasticité des armatures d'âme (en principe. . J fet TU M S'il n'y a pas d'aciers comprimés. fe. contrainte tangente conventionnelle du béton .> "i ' 8.MPa).04 b 0 / b] z v te min = z v — 4 avec z = d [0. m4. Section en T (flg. 500 MPa). MNm.93 d ou zb = 0. en substituant b à bQ mais voir ^6].5 MPa . Détermination des armatures Calculer : . fe. les formules du paragraphe 8. h0. b ho 0^=1^^^ et o s =15M ser —^ L II 'l (m.3.3 g]ou[f]).211-1) +l.3 [5] ou [§]). MPa) avec y^ racine de l'équation : V' d h Fig. mais voir Ile].99 d .4. 17) Données : bQ. 16 GO v a V A JAxe d - bo neutre Amin= r'-r* avec z = d [0. m • Si la table est du côté comprimé : A bny? A 8.1. faire A' = 0 dans ces formules. ou ed |29| mais voir T y\) x u = — (MN. fc2g.0.32. espacement de ces nappes mesuré parallèlement à la ligne moyenne.04 b 0 /b] |26| a/ Si la table est du côté tendu. Vu0 effort tranchant agissant dans la section à — h du nu d'appui. Armature minimale • Si la table est du côté tendu : M- zb| = 0. + (b-bo)hofbu T d) + l D A ( d V u (< Vu0) effort tranchant agissant dans la section de calcul considérée hn — d M 1>se ^-bh 2 . il faut que Tu0 < Tlim avec (yb = 1. Les calculs se font à l'ELU. §8.u(b-b0)/b b0d2fbu d'où zb (cf. 17 A =- |30| mais voir | Valeurs approchées de zb : .u=bh0|d-^|fbu Mu-MTu(b-b0)/b A(yi On suppose que la poutre étudiée ne supporte que des charges uniformes.ser : 1 9. b0. Vérification de la résistance d'une section courante Cette vérification est sans objet lorsque toutes les sections droites sont entièrement comprimées et que : T u 0 < M i n — f c28 . Mser. mules du § 8. A. calculer : ^Mu-MT. On pose : V umax effort tranchant maximal dans la section d'un nu d'appui | (résultant d'un calcul de RdM).1.97 . Vérification des contraintes d'une section rectangulaire (fig.2 sont applicables.0. b/ Table du côté comprimé : Données : M u (ou Mser). Inconnues : obc et Os dues à Msep à comparer à Ôbc = 0. bo Fig. fc28.. TABLEAU V États-limites de service État-limite ultime • j A( s. b. les dimensions sont connues ou établies par expérience.211-2.4 h0 9. 16) En général.211-1. A. Calculer M u > MTu. 6 section d'une nappe d'armatures d'âme. 8. mais avec [25] au lieu de |ïs|. ôs(voir 5.97-0. Tser=— 30(d-h0) ° r.5 en général) : 13 . 1.

1). cf. Détermination des armatures d'âme « droites » (fig.c 2X (B. sans reprise de bétonnage ou avec reprise munie d'indentations de l'ordre de 5 mm de hauteur : k = 1. Fig. 14 | (g) ^-Section A 2cm Nu d'appui b) Cas d'un ancrage courbe. 15 . Effo .a ' Nu d'appui Conditions complémentaires • <)>t < Min [i!)f . il faut (ys = 1.en cas de reprise de bétonnage non traitée ou dans le cas de fissuration très préjudiciable : k = 0. Il faut (fig. Cette section doit être totalement ancrée au-delà d'une section située à 2 cm du nu d'appui (a > €s pour un ancrage droit .3. T U = 'fa (ancrage courbe) u .A.9d-ho b dans le calcul en flexion et b. voir § 13. doit rester inférieure à T]im (§ 9. 19 K k = 1 -10 ni.(Mu avec son signe). largeur du débord (normalement (b . A.31. sur appui. et on en déduit st.v On applique la « règle des coutures : tvumax >€a a) Cas d un ancrage droit. N • en flexion composée avec compression : k = 1 + 3 u Bf c28 • en flexion composée avec traction : Fig. 20 9.11. aire totale de la section transversale. § 4. avec b largeur totale de la table prise en compte 0.32.b0)/2. 18) En règle générale.si la fissuration est peu préjudiciable : 2. on choisit le diamètre <|>t des armatures d'âme et leur tracé. u a>Max 3.en dehors de ces cas : • en flexion simple. h/35 . 18 . 20). En toute section.2 et fig. et vérifier : . Appui simple d'about V u max effort tranchant au nu d'appui. 20) : 1 sv umax v * ^ 1i. l'espacement initial st0 s'obtient en introduisant TuQ dans |34|. I Mu I < 0. Les armatures inférieures ou supérieures du hourdis qui traversent le plan de jonction doivent être totalement ancrées au-delà de ce plan. a > €a pour un ancrage courbe. 3 k f t 2 g ) st ' 0..75 Vu max . 40 cm . d'où la section At. 9. Fig.12. Dans cette expression : . Nu effort normal concomitant à vu).0 . Appui intermédiaire Si.1 s (ancrage droit) t>0 fC28 I a / \ v v bn umax \^y ^—Section A >€s A. • (7 à 8 cm) < st < st = Min [0. Yb 9.15 en général) : At ^ Y s b o ( T u .si la fissuration est préjudiciable ou très préjudiciable : h0st ' U 5 " T " st espacement de ces armatures parallèlement à la ligne moyenne de la poutre.9 Vu max • d.9d . 15^min si A' * 0] . b(/10] 1.9f et Axe neutre En particulier._ > 04bo St (c > MPa) fet 2cm . vérifier qu'au nu d'appui les armatures inférieures sont telles que : A>. formules |32| et |33|). 9.

considéré pour ce calcul comme ayant le même signe que Nser Dans le cas de la flexion avec traction. 2 3 . — A min ~ Fig. la pièce peut être calculée en flexion composée. 22a). Si € f /h > Max [15 . longueur de l'élément.soit au centre de gravité A des armatures tendues (la position de cellesci résultant du signe de MQ ) : REMARQUES IMPORTANTES 1.-.112-2. problème non traité ici. 22a C eA i GO. 22b C 10. La réduction des forces peut être effectuée (fig. Calculer et e = Par convention. avec : y. 3. MuGo=£YjMjGo 2.11. 21 M Le système (N. Si €j/h < Max [15 . .b df e-0.45d A > A m i n = 0 . +e 2 ) avec [ où cp coefficient de fluage (= 2). Section rectangulaire C "T" e0 .MGO M GO A f \ A i Go MA/" A V " e0 N(-) 1 G0i «0 SA Fig.1.111. C est à l'opposé de A par rapport à GO. pour laquelle : Nu=lYiNi. 22b). dimension de la section droite contenue dans le plan de flexion : il faut vérifier la pièce vis-à-vis de l'étatlimite de stabilité de forme (flambement). ( MG O est le moment de flexion fourni par les calculs de RdM) .e e-0. en outre : A'^ A ' . il faut que l'on ait : eA Fig. Sollicitations de calcul dans le cas de la flexion composée avec compression 1. ea et e2 n'ont à être pris en compte ni pour l'évaluation des sollicitations de service. 23) : A' la section des aciers les plus comprimés ou les moins tendus. Calculer €f = k • € (voir §7.. ni dans le cas de la flexion composée avec traction. sous les sollicitations ultimes : forces de gauche - Fig. 20ej/h] avec h. 1 " • il faut. Si N est une traction (fig.185d avec e = ( M serG() /N ser )max.112-1 et 10. on désigne ici par (fig. €/250] avec €. excentricité CQ = G(jC = UG = N u ( e . excentricité ÇA = AC = Si N est une compression (fig. et M serGo (G) a =— -ê. C est du même côté que A par rapport à GO- 10.1). jyj moment MA. et quel que soit l'état-limite déterminant pour le dimensionnement. et YJ coefficients partiels de sécurité relatifs aux diverses actions donnant naissance à N. voir §3). 22) : . MQ (G et QB. 20e[/h].10.N.soit au centre de gravité G0 du béton seul : moment MG O . et/ou à M. 23 IY. A la section des aciers les plus tendus ou les moins comprimés. MG) est équivalent à une force unique équipollente à N et appliquée en un point C (centre de pression) contenu dans le plan de symétrie. La procédure simplifiée indiquée ci-dessus n'exclut pas la nécessité d'une vérification éventuelle au flambement hors du plan de flexion. 16 17 .0 t28 ffe. e = Max [2 cm . _bohft28 f . 4.2. A' . Section minimale des armatures tendues . Dimensionnement 10. A /-MGO ^- SA • 10. i i Quel que soit le résultat des calculs effectués selon 10.

Vérifier [36].111. Plusieurs solutions sont possibles . si A' et A sont tous deux inconnus a priori.1. M uA et M U G O sont de même signe. 8 5 fç28 1. Les déterminer par |2Ï].6 p. m2.Calculs préliminaires 0 .Section entièrement comprimée 3 . Opérer comme en 3. les deux nappes d'acier sont comprimées. Section minimale des armatures tendues II faut ft28 I e .10. Les déterminer par [23]. MuA est pris en valeur absolue.buA) 1. 2 1.z € . en remplaçant Mser par MserA. MN. Nser est une traction.2 b0d2fc28. MNm. il existe une nappe d'aciers tendus. ci-après. avec table du côté comprimé.48. 2.0. Nser peut être une traction ou une compression.212. Dans ce qui suit. Si MserA > 0. _ ' A> —_ I ser • prendre :• (Nser avec son signe) • vérifier [36].112. Si nb A < 0. 16) .12. » 10. Détermination des armatures (unités : m. MPa) ^SiMserA<Mrb A TABLEAU VI État-limite ultime (fissuration peu préjudiciable) État-limite de service (fissuration préjudiciable ou très préjudiciable) 0 . et des rapports A/A' fixés a priori. 1 Pour une détermination plus précise de |i^u.97 . prendre : ^ |MUA| f = " fed Vérifier |i ed L zb J (Nu avec son signe) « vérifier |36|. 18 Pi voir tableau IV. Pour les aciers tendus : *è.15 et |MserA| Pour os. Calculer par [ÏT| la valeur de Mrb. ci-après. "K. 3 . 1. Le calcul manuel étant complexe. en remplaçant M u par M uA .Calculs préliminaires MSerA = MserGtl + N s e r ( d . il existe une nappe d'aciers tendus. b/ Si ^UA > V-fu Des aciers comprimés sont nécessaires. se reporter à l'annexe 3 de « Pratique du BAEL 91 ».121.traction / . prendre : M serA est de siSne 0PPosé à MserG(1. l d T z Bev-I avec B aire de la section droite I moment d'inertie de B par rapport à l'axe A (voir fig.. Section en T On suppose que A' = 0 (fig. Opérer comme en 3. 10. Si MserA < 0. MuA est de signe opposé à M U Q • Plusieurs solutions sont possibles . Si Hb A > 0. 19 T . 2 .- Nu avec son signe : f+ compression Nser avec son signe : f+ compression [— traction . Nser avec son signe.^u.0.Section partiellement tendue avec A' inconnu a priori en prenant y = —^~ M €u . 2. voir §8.A H rt.1 N u avec son signe.Section entièrement tendue Nu est une traction. on n'envisage que le cas d'une secion partiellement comprimée. il est préférable d'avoir recours aux abaques (pour l'état-limite ultime : « diagrammes d'interaction ») qui ont été établis pour des formes de section particulières.Section entièrement comprimée On est dans ce cas si |^buA > 0.2 b0d fc28. ï Pour les aciers tendus : b/SiMserA>Mrb Des aciers comprimés sont nécessaires. • prendre: A = ^-[^ --NU1 f b0 d 2 os puis zb| par [Te] A A> — b0d2fbu • calculer |is = a/ Si HbuA < ^u • calculer zb = d (1 . MserA et M serGn sont de même signe.NPr + A'Osc-Nser + A'c fed f b u = 0 .Section partiellement tendue avec A' inconnu a priori Nu peut être une traction ou une compression.56 . 16 ainsi que pour les autres notations) z = d [0. Vérifier [36].493 On est dans ce cas si : M serA > 0.v ' + 0 . Calculer par [Tel la valeur de |o.04 b0 /b] e est défini § 10. les deux nappes d'acier sont comprimées. MserA est pris en valeur absolue.. voir 5. si A" et A sont tous deux inconnus a priori.209 b0d2fc28 ô s (d-d') 2 .Section entièrement tendue 1 .48. Dans ce qui suit.3 [T] ou | Vérifier [36] et [37].

> 0 Bv substituant à MuA et à Nu : Ie l>v 0 M (notations. Détermination des armatures tendues On a ensuite : obc = K (yc + c) os = 15K (d .2 b0d . 2.112-2 en substituant b à bQ. Il faut : Max(|osi . MN. (MN. conserver et ancrer une quantité d'aciers inférieurs suffi«ante pour équilibrer F0 = V u max ou F0 = V u max + (Mua/0. voir 4. 25). 5.bo)/b prendre : (zb est donc à calculer en fonction de : _ 2 --N.9 d). bo 21 . 16) uR = M uA . 11. Armatures longitudinales Ayant tracé la courbe-enveloppe des moments de flexion (§ 13. 24) Nser est une compression. permuter les indices 1 et 2.43). MPa).122. voir tableau V.( d . 5. on détermine en toute section (travées.21 et 4. en 90 A' .u (b .. appuis) où le moment de flexion est maximal en valeur absolue. Sur appui. Les contraintes se calculent en appliquant les formules classiques de la Résistance des Matériaux à la section totale rendue homogène avec n = 15 (le moment étant alors rapporté au centre de gravité G de cette section). est supposé s'éta9A' ITltlX 0.22.. Section rectangulaire totalement comprimée Nser est une compression et MserA > Mser lim selon [39]. 1 .23. dans le cas général. 5.c) TABLEAU VII État-limite ultime États-limites de service = M serG(| + N s avec MQ(] en valeur algébrique et va en valeur absolue. Ai(eA1+eA2) Pour os2. yc + pyc + q = 0. = A et A2 = A' : osi = —Nser CA2— (unités : m.10.< A_. = -3c22(d-c) Commençant par la nappe la plus haute pour les armatures en travée ou la bo ""biT 'lus basse pour les armatures sur appuis.yc . m2. Section entièrement tendue Nser est une traction et C est intérieur aux armatures.6 fc2g à comparer à os (cf.3 |J] ou [ëj).d ' ) f.112-0 M. Vérification des contraintes 10. o s2 |)<ô s (cf. tab. avec. M. m4). V) LSiM s e r A <M T j S e r LSiMuA<MTjU Appliquer les formules du § 10. V) Calculer MTser (formule g. parallèlement à l'axe de la poutre (fig. 10. blir linéairement. Calculer M Tu (formule |27|.3) K = Nser yc/I.112-2. 90 A . tab. cf. v) arrêtées dans la même section droite. . avec un bras de levier dont la valeur particulière corresou bien Nser est une traction. N : ser) Les barres sont arrêtées symétriquement par rapport au plan moyen.3 [s] ou [ëj). Vérifier |38|. avec C pondante est désignée par ZQ à l'ELU (zj à TELS). Pour zb . en posant c = d .1. et MserA < M serlim avec avec à comparer à ôbc = 0.2.eA • Tracé de l'épure d'arrêt des barres i Principe : Le diagramme des moments admissibles MJ doit envelopoù e A = serA (même signe.MT. e A1 et eA2 étant les distances de C aux deux nappes d'armatures A. Zb.121 et fig. étant lui-même obtenu par la formule [âT] en y faisant : y i = y c + c10. cf.1. [. l'aire Amax (diamètre et nombre de barres) équilibrant Mmax. § 10.22. m.SerG0 (en gardant bQ) et 10. 24 20 s mcine de : 3 s Pour €s et €a.ser lim " rr neutre Fig. sur une longueur égale à €s (barres droites) ou €a (barres munies de crochets normaux) depuis 0 dans la section d'arrêt jusqu'à : la distance yc du centre de pression C à l'axe neutre (même signe que Nser) est ou MJ = AJ Ô Zj à TELS ( ô .8 h. mais en > — si! . donc. que per au plus près la courbe déduite de la courbe-enveloppe des moments par Nser un décalage de 0.SiM s e r A >M T j S e r et si Appliquer les formules des § 10. d'aire extérieur aux armatures. 10.21. Si.1. Le moment maximal que peut équilibrer un groupe de i barres.SiMuA>MTiU 2. Section rectangulaire partiellement comprimée (fig. Vérifier g . en outre otale A.

On trace la courbe E représentative de st le long de l'axe de la >outre. 23 . i w <D <T: CM •- \ t \ \ ^/ es. arrondir aux ntiers 1es plus voisins les n ombres totalisés depuis 1 'origine.- in JO 'en to E •o (0 co c (!) O <D ra o> ro b 22 0> S \> w o t ce m \ » C <D £ \ ^ \\ 5 \ « . . et._ c ~ 5h |«— variable «1 tm S I . Ayant choisi le diamètre et le tracé des armatures d'âme (section At par nappe). Poutres (ou consoles) de section constante soumises à des charges uniformes • Calculer l'espacement initial s(0 correspondant à Vu0 ou Iu0 (cf.21.. 26). En choisissant st| entier < s(0 et > 7 à 8 cm. sinon. I2C |2 1. u Arrêt des n3 / D / / Arrêt des n2 barres * X 7 PL. 00 o" r ^ J3 / 1 ligne enveloppe 1 l y / d e ivj Vu /• " sz 00_ ^7 > ~/ / '/ œ 0) 1 co c + C\J -^ î! c + c" eo 0. notamment à gauche et à droite de celles où agissent des charges concenrées. les espace6-s t o 1 ments q ui font suite à s(0. en mètres : „. Si le nombre de répétitions n'est pas entier.22.a <o <u en g) + -~ S S "c + + --T c "c œ g ^ "c '&. . Respect er le pourcentage m nimal en toute section. . on place la première armaure d'âme à s tl /2 du nu d'appui. r°° \l --^ /z / ng élévation de la poutre en o t ro ._ avec €Q. sti ne peut dépasser s. chap. Répète r s to 5h "| . sti..~ 9 10 11 13 16 20 25 35 40 (max) U 1 i-U V ~ Courbe deçà !5) \ <\ 8 Calculer.3kf t28 tuo 1 ^ ^ jh \/' ^1« 1 iïïïïïmT^ l t ^t V *o ^^^^ ta Cas général o F /1 / ' . II ' 0 /^ hZ 1 1 ~i~00 <_ + . distance au nu d'appui de la section où l'effort tranchant d'un signe donné s'annule (notations. 9 et § 9.12) en s'arrangeant (choix du tracé et du diamètre des armatures d'âme) pour que st0 appartienne à la série de nombres (en cm) : <B 2 -Q) T - mddej ep ON J 1 ! ~*i^ n i 1 -C\ V. ••» N^ (O 0) t / C 3 outre sur appuis simples entièrement chargée : Console entièrem ent chargée : €0 = (12 Fig. on détermine les espacements st en certaines sections particulières. Répartition des armatures d'âme 11. "t ma\ serait atteint.2. . a rrêtés au plus grand esp acement inférieu r ou gai à ().9 d . 26b Fig. C as général L '^ . Q roi s chacun. au-delà de la ection où s. Dans tous les cas.9 d. et ainsi de suite.11. vérifier que la ondition de pourcentage minimal est toujours satisfaite. 9 et fig. en enveloppant par dessous la courbe on répète s (1 un nombre entier kj de fois jusqu'à pouvoir passer à un spacement choisi à l'avance s(2 > s tl . réduire A t et continuer en enveloppant la ouvelle courbe Ej correspondante.. 26c Plac er la première arma ture d'âme à st0/2 du nu d'appui. chap. ^ ! - j. max = Min [0. 26a Fig./\ ^5>X= ^x [. 40 cm]. un nomljre de fois égal à € o H puis \..

^im sections pleines . fig. les armatures longitudinales sont disposées aux quatre angles et éventuellement sur les faces.bc. Le pourcentage minimal (formule g) est à respecter pour chacun des deux systèmes d'armatures. 27). 30) | ~LAf somme des sections des aciers longitudinaux de torsion Dans tout ce chapitre. 27 Dans le cas d'une section rectangulaire. ou droite et gauche d'un même appui./st cumulées pour la torsion et pour l'effort tranchant). Contrainte tangente de torsion Aciers longitudinaux de torsion / (section totale : ZAf) [ aire Fig. . T uV contrainte tangente due à Vu : en travée T u v = —— section pleine de largeur b bd Vu T uv = ——— section creuse d'épaisseur réelle de paroi bun (2b 0 )d TuT contrainte tangente due à Tu. 2Q. les charges triFig. sont repé— -* ou fictive) y — rées par les lettres (ou indices) : E (ou e) s( équidistance selon cet axe. \t/' Ys s t Ys 2£i Pour le calcul pratique. Tu b0 Q.Formes des sectioi a/ Portées (fig.Poutres secondaires : portée € entre nus des poutres principales . d'une part (ZA^/u) et. 2 10 . 28 .1. 12. Vérification du béton .15 en général) angulaires et trapézoïdales sont remplacées l V/o' € 24 .11. 30 (ys = 1.Poutres principales : portée épaisseur réelle des parois. Fig. diamètre du cercle qu'il est possible d'inscrire dans le contour extérieur. * ^ u périmètre du contour d'aire Q. ajouter les sections unitaires des armatures transversales de torsion d'une part et des armatures d'effort tranchant déterminées selon § 9.IS « ouest ».12. moment de torsion à l'état-limite ultime . 28) .2. Tlim.12. les positions \. Dans le cas d'une âme de poutre.3. Il faut vérifier : TuT + T uV < Tlim sections creuses . d'autre part (A. Déter I de bordure (fig. Formes des sections (fig. '13. plafonnée à D/6 dans le cas d'une section L entre nus des poteaux supcreuse. 29) aire intérieure au contour tracé à mi-épaisseur des parois.pour les poutres secondaires : sur appui (M<0) 2 . Elles 'ajoutent aux armatures de flexion. d'autre part.pour les poutres principales : T Fig. A( section d'un cours des cadres de torsion orthogonaux à l'axe de la « droite » et « gauche » [extrémités d'une \t/' pièce (section des brins contenus dans l'épaisseur d'une paroi réelle même travée. ou épaisseur fictive égale à D/6 dans le cas d'une section ports. V u effort tranchant éventuellement concomitant à Tu.1. uT + T uV ..2. 29 2 10 J13. formule [34]. voir §9. pleine (D.45° signifiant « est » et W (ou w) signifiant l\ faut : JS_=AL. Transmission des charges des panneaux de dalle aux poutre! 12. en prenant ici b0 = épaisseur de la paroi. poteau ou poutre]. Portées .

Mw et Me (valeurs absolues) en sorte que : Fig. Moments en travée et sur appuis (fig. éventuellement mobiles. M02 = Max [MQ2 .15 M01 L vxm ra\> 0. fig. b/ Poutres principales (portée L = n€ x ) : • poutre courante : pv = PM = >0. 13. 33 • poutre de rive : remplacer au dénominateur 2 par 4.15M 0 1 / n p /"3 wt w 27 . 3. pv pour le L poutres à deux travées (fig. Domaine d'application de la méthode 1.6 M02 0 ou avec p charge uniforme par m2 de dalle et a = €x/€ < 1 : > 0.4. > pM03/2 > pM04/2 etc.1 + P/2)M02 Travée |. 31 Mg moment isostatique maximal dans la travée de référence. en haut : valeurs minimales de Mw ou Me. 13.4M 01 H • poutre courante : pv=p<?xl -- f<0. Fig.. Absence de charges rapidement variables dans le temps et en position .15 M0n.4 M01 np€?. Méthode Caquut applicable aux planchers à charge d'exploitation élevée La solidarité des poutres et des poteaux est négligée .8 et 1. 312) M. M0i]) v ~ / Rive • poutre de rive : diviser par 2 les seconds membres des expressions préMw = 0 ou cédentes.33. 2. la hauteur des poutres est supposée constante dans chaque travée.) . pM pour le calcul des moments de flexion.. Moments d'inertie des sections transversales constants et égaux dans les différentes travées . 28) Mw = 0 ou I > 0. Rapports de la portée libre de la travée considérée aux portées libres des travées contiguës tous deux compris entre 0. s'assurer que l'appui de rive peut équilibrer le moment adopté. Mt.32.4 M01 >0. prendre IM W I ou IM e l > 0. Fissuration ne compromettant pas la tenue des cloisons et des revêtements .25. Si l'une quelconque de ces conditions n'est pas remplie. Pw.1 + p72)M01 > PM02/2 > 0. M01]) calcul des efforts tranchants.15 M0| ou 0. \. M0j = Max [M0j . €' = 0.31 n'est pas remplie. 33 . en bas : valeurs minimales de Mt : > 0. €e l'appui i à gauche et à droite <?'w. Mw ou Me = 0 .5M 02 > (0. etc. 32 > (0. Moment sur un appui i quelconque portées des deux travées (de même moment d'inertie) encadrant w .4M 02 > (0. 13. 4.4M 0 4 < 0.8 ( pour une travée intermédiaire.42.par des charges uniformes équivalentes par unité de longueur. présence de charges élevées.3. 32 et 33) 26 >0. 32 ou 33. Valeurs minimales des moments Mt Mw et Mg (fig. En particulier.4 i. ou majorer forfaitairement sur le premier appui intermédiaire les réactions correspondant aux travées indépendantes. 32 . si la poutre est partiellement encastrée.1 + P/2)M01 Travée Fig. q < 2 g e t q < 5 kN/m2 (cas courant des bâtiments à usage d'habitation. + M Choisir.15 M02 a/ Poutres secondaires (portée f ) 1 <0. En rive : si la poutre est simplement posée. Efforts tranchants Travées intermédiaires : prendre les efforts tranchants isostatiques Travées de rive : appliquer la RdM. Méthode forfaitaire applicable aux planch d'exploitation modérée 13. 5. €' e portées de travées fictives telles que : (' = € pour une travée de rive avec appui simple en rive. de bureaux.poutres à plus de deux travées (fig.41. voir § 13.31. Domaine d'application Poutres dans lesquelles l'une quelconque des conditions données en 13. en respectant les valeurs minimales des fig. pe charges réparties n (m) charges concentrées PWJ (Pej) à des distances a^ (aep de l'appui i. Rive Appui selon la nature de l'appui : Dans le cas de panneaux de dalle tous identiques (même € x . 13. Dans tous les cas. de 15 % pour une poutre à deux travées et de 10 % pour une poutre à plus de deux travées.

à l'ELS : ëd = gM' Gd = G' etc-)- Notations : voir fig. b(j//€y) a. 13.9 a) 14. 2 1.5 pour un revêtement moins résistant que le béton. 35 b/ Courbe-enveloppe des efforts tranchants (fig.' 4 4 ' 1 1 ^3 1 ~ 4 ~2 2" 1 i i i i : 1 î 1 1 2 1 1 2 : Fig. cas e et f pour IVI max ou min en travée) Tracée en utilisant les formules de la RdM. y On a ensuite : M0x = M. 36). cas a à d. 28.M wi )/€j correspondants.k= ' ' fv ~ T'}(2 ~~ 7' ) avec les indices a PPr°Priés- Les Mj une fois déterminés. a/€x et b/€v. l'indice d indique qu'il s'agit de valeurs de calcul.40 a/ M0y=0 © b/ 0. € avec ex = € x /€ y < 1 h0 épaisseur p charge répartie par unité d'aire M0x. 34.Courbes-enveloppes Les cas de charge déterminants résultent de la considération des lignes d'influence. cas a pour Vmax sur appuis. Moments dans une dalle simplement appuyée sur son contour TTT "Y I H? H G t d ' T Gd 14. et fig. Cas de charge déterminants (les charges concentrées ne sont pas représentées pour les cas b à f) . MN/m2. 35) Elle s'obtient à partir des charges équivalentes pM (cf.1. b dimensions du « rectangle d'impact » au niveau du feuillet moyen Fig. la). à partir de pv ultime (8d = !'35 gy 1d = !'5 <ly Gd = !-35 G> Qd = l'S Q) et des termes de continuité (Mei . 34. a/ Courbe enveloppe des moments de flexion (fig. les moments M(x) en travée et les effort tranchants V(x) en travée et sur appuis s'obtiennent par les formule usuelles de la RdM. dus à Pigeaud.9-0.125/(1+2.---2 3I-. 34. 37).x = 0. etc. 28 b/ Moments dus à une charge localisée centrée P Des abaques. MO Fig. Moments dus à une charge localisée a0 b0 rectangle d'application de la charge (ag//€x . 13. M0y = M2 P (MNm/m. donnent les moments M j et M2 au centre de la dalle dus à l'action d'une charge P = 1 en fonction des paramètres €x/€y. Gd = 1. 37 2 . au centre de la dalle (fig.4 a3) . portées entre nus d'appuis : <?x.35 gM. m) M0y = | l y M 0 x 9d avec u.11.2) et des moments sur appuis correspondants (à l'ELU : gd = 1.40<a<l M 0x = u x p€2 (MNm/m.12. MN) cl Moments dus à une charge localisée non centrée On se ramène au cas b précédent par addition et/ou soustraction de moments correspondant à des rectangles centrés supportant tous la même charge unitaire (fig. cf. a/ Vérification au poinçonnement : voir g§ appui W Charges permanentes et charges variables cas Charges permanentes seules Fig. m) a < 0. tableau III). Cas de charge à considérer . .43.35 G. en considérant les portées réelles (cf. MN/m2. : a = a0 + h0 + Ç h b = b0 + h0 + h sans revêtement : a = a0 + h0 b=b +h ^ = 2 pour un revêtement aussi résistant que le béton Ç = 1. 36 (Pu ou PSer> moments isostatiques par unité de largeur. Moments dus à une charge uniformément répartie (poids propre en particulier) f (MNm/m. avec revêtement d'épaisseur h. 14. P. § 13.ji y = oc3 (1.

75 b/ Vu < 0. obtenue en alternant d'un même côté les dépassements € j et €2. 9. 31 .2b). • Armatures supérieures : barres perpendiculaires au contour d'appui.30 m. _ 3 > 0.40 avec charges localisées. déterminer A t en prenant pour hauteur utile dy = dx . + (kaw + kae)/2 > Max [(3 . 40) V ux . Sur le pourtour de la dalle.85 > (0. Sur les bords où l'encastrement n'est que partiel. Ma3] < i Ma2 0 14. Charge localisée centrée Pu • a > b : V u b = Pu/(2a + b) w v ux Fig. Dalle simplement appuyée : k t = l . 14. il faut : A t > Axt/4 s'il n'y a que des charges réparties A t > Axt/3 s'il y a également des charges localisées et 44. • Condition a/ non satisfaite : prévoir des armatures de couture (At f e /(l.40. choisir A t et A pour satisfaire • Si M = kt MQ * 0 (kt. ^ b/ Sens €y Dans tous les cas. mais voir fig.15 st) > Tu = Vu/d . • Condition b/ non satisfaite : opérer comme pour les poutres (chap. Dans tous les cas. ka = Ma/Mp (kaw sur l'appui de. = 2 > 0. 32 et 33.41. Sections minimales (aciers Fe E500. a/ a < 0. Efforts tranchants par unité de longueur (fig. prendre : Vu= VV U X+T vVua uu o 14. avec charges réparties : • sens €x : prendre k. sur appuis : A = Axa. toutes les barres traversent le contour d'appui s'il existe des charges localisées mobiles avec Q > q€x fJ4 . Nota : On peut éventuellement recourir à une disposition en portefeuille de barres de même longueur (€j + €2 + largeur de l'appui). d = dx ou dy selon le cas. charge de calcul à l'ELU) : Fig.15 < h0 < 0. une barre sur deux arrêtée avant le contour (fig.50 . aucune armature d'âme à prévoir . Ma3l < Ma1 sens < Ma1 Rive « A • Non nécessaires si : a/ la dalle est bétonnée sans reprise dans toute son épaisseur Fig. Charge repartie pu V ux = PuV(2 + «) 1 kb • vuy t* vua • a < b : permuter a et b dans ces formules. 39) : ^(0. gauche./2 . Vérifier gsj et (44|. ou TSHA) • aciers//€ x : Ax min (cm2/m) = 3 (3 . Armatures d'effort tranchant .4. m.50 k.15 m.3.15) ka = M a /M oxi ^ 0. 1. = M. €J avec : X = — pour un panneau de dalle intermédiaire. dépassant ce dernier de €[ et €2 (fig.32. Vérifier k. ka > 0. kae sur l'appui de droite). Détermination des armatures a/ Sens €x (armatures les plus proches des faces tendues) Armatures inférieures Axt et supérieures Axa à déterminer pour équilibrer et ka M0x (M0x u ou M0x ser). Armatures de poinçonnement Non nécessaires si (Pu.07 d fc2g/yb (MN/m. Armatures de flexion • 14. 41).(c|)x + <|)y)/2. 39 (Moi = Moxi ou Moyi selon le sens envisagé) 14.30 . • Si M = 0 (voir ).43. = Max [\€x .40 avec charges réparties et/ou localisées (fig. 38 Rive b/ a < 0. • sens €y : adopter sur appuis (petits côtés) le même moment que sur les grands côtés (fig. Dispositions constructives • 0 diamètre des barres ((|>x ou 0 ) : 10 2. 41) avec : €. Armatures 14.412. Ma3 (» <» • Ma2 Max [Ma2 . sinon. unités m.75 >0. MPa) Vu calculé selon § 14. avec b0 = 1 m) .411. 14. si 0. ou a > 0. 40 P ^ + vV u Vu = Vu y + ub 14. €J et €2 = Max [€.50 . multiplier les valeurs de Tlim par 10 h0(m)/3. k a = 0.5./Moi >0. 38).15.3.On pose ici : kt = M/M0. 1 1. _ 1 > 0. X = — pour un panneau de dalle de rive.05] avec P donné en 13. si h0 < 0.a) h0 (m) • aciers //€y : Ay min (cm2/m) = 6 hQ (m) 30 et f ^ 6 mm si fissuration préjudiciable [> 8 mm si fissuration très préjudiciable • Armatures inférieures : quadrillage uniforme .925) Rive >0. Max [Ma2 .42. MPa). voir § 14. MN/m.

Toutes les barres qui traversent le contour d'appui sont totalement ancrées au-delà de celui-ci. =e Armatures supérieures sur appui de rive (Axa) sens €x f ou i ^2 Armatures supérieures (chapeaux) / / (- m Coupe type ' 4 Poutrelle de rive Armatures de 1 er lit(A xt ) Armatures de 2e lit (Ay.) î Poutrelle Fig.20cm] . 33 cm] Min [2 h(| . 33 cm] Min [2 h0 . 41 (Deux barres seulement sont représentées pour chaque système d'armatures. 25 cm] Min [1.) • Espacements maximaux st max entre deux barres parallèles voisines (en travée et sur appuis) : s t max Fissuration peu préjudiciable • charges réparties seules • si charges localisées Fissuration • préjudiciable • très préjudiciable Sens €x Sens €y Min [3 h0 . 45 cm] Min [3 h0 . Vue de dessus Arm.5 ho. 20 cm] Min [2 h0 .5h0. 25 cm] Min [4 h0 . 25 cm] Min[l.