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Sciences Politique :

Sciences sociales du politique. C'est avoir une approche non journalistique du fait politique.
Nous offrir des éléments de culture générale qui seront utiles pour une juriste = Prendre un
maximum de notes.

Examen :
2 questions.

Objectif : appréhender la Démocratie contemporaine.


Différents chapitres qui sont autant de conceptions différentes, avec des valeurs historiques pour
que l'on puisse saisir les mutations.

La démocratie en Europe, trajectoire et enjeux.

Chapitre 1 : L'avènement de la Démocratie contemporaine.

Section 1 : L'avènement du suffrage universel.

On assiste à l'élargissement du corps électoral, c'est un processus extrêmement chaotique.

Paragraphe 1 : l'élargissement de ce corps électoral.


On constate un processus d'élargissement continu, les choses sont en réalité plus complexe.

A. L'universalisation apparente :
Elle fut extrêmement progressive pour tous les citoyens a mit plus d'un siècle et demi à s'imposer et
cela s'est fait par étapes.
Le principe est posé dés la fin du 18ème, en France et sera inscrit dans la constitution de l'an I des
montagnards. Elle n'entre pas en application, mais existe.

Elle est postérieure, vers 1850, elle survient avec la révolution de 1848 : seconde république. Le
suisse va suivre. Cette phase est très longue, durant prés de 70 ans, elle s'achève à la fin de la
première guerre mondiale : la majorité des pays l'adopte.

La tendance de l'inéluctabilité apparaît, l'accès des masses aux politique est considéré comme
inéluctable.
Tocqueville est de cet avis, et observe la démocratie en Amérique du nord et fait part de ses
observations dans La Démocratie en Amérique en 1835.
Il y a pour lui un véritable mouvement de l'histoire : les masses veulent choisir le pouvoir et veulent
l'exercer : c'est une passion égalitaire. Cette tendance fera plier toutes les oppositions. Pour
Tocqueville, la vraie question est de savoir comment on pourra préserver la liberté face aux
passions égalitaires.
Cependant, si cela est vrai concernant la dynamique récente, que dire en définitive de l'anacyclose
de Polybe ?
La démocratisation consiste à abaisser progressivement les différentes barrières qui servaient
à limiter le droit de vote.
− Economique, cens économique. Barrière réduite.
Sous la restauration, il faut 300 francs, 200 sous Louis Philippe. (Article 34 pour l'âge de 25, et cens
loi du 19 avril 1831) => Le nombre des électeurs est doublé.
100 000 électeurs en 1830, puis plus de 200 000.
En Angleterre, on assiste au même processus, d'abord 10%. Il y a des groupes de lois :
Loi de 1832, 1867, 1884-1885. A la fin du 19ème, il y a 6 000 000 de votants.
En Italie, 1882, réforme Dioliti qui permet d'élargir. 60% de votants en 1914.
En France, sont privilégiés l'Aristocratie rurale. En Angleterre, on favorise l'aristocratie industrielle.

On supprime aussi les barrières culturelles, c'est un régime des capacitaires. (Seuls les élites
peuvent voter). La principale barrière est le niveau de diplôme, utilisation de la lecture et de
l'écriture. Elles sont surtout utilisées en Europe du sud, Italie et Portugal.

Le 20ème siècle, va donner l'accès aux femmes. Ces barrières ont été durables dans le 20ème siècle.
Une des bornes est celle de l'âge, les jeunes acquièrent le droit de vote à la fin du 20ème en même
temps que la majorité. En 1969, Angleterre, France et Allemagne en 70.

LA question de la nationalité va opérer une distinction, et des non nationaux vont pouvoir participer
aux élections, notamment locale. Il part des pays du nord, puis en UE depuis 1992. (Locale et
Européenne)

La démocratisation repose sur une apparente évolution inéluctable, mais cette lecture est
superficielle. Il n'y a pas de lecture téléologique. Cette évolution est le fruit de longues luttes, et
n'est pas si linéaire qu'il n'y paraît.

B. Une mise à jour des caractéristiques.

Le processus est plus complexe. L'extension a suivi des voix extrêmement diverses et multiples.
Chaotique au sens où il y a eut des avancées, mais aussi des reculs.
Stein Rokkan a établi 2 modèles de propagation de la démocratie. D'un côté, le modèle Français et
le modèle anglais.
Le modèle anglais est caractérisé par un processus lent et continu du processus. Il se développe
essentiellement dans des pays qui ont connu des facteurs qui vont faciliter ce développement
paisible (consolidation territoriale lointaine). Ce modèle correspond à des pays qui ont connu une
continuité dans le modèle institutionnel.

Le modèle Français est presque l'opposé de ce modèle.


Rappel et ajouts :

• Suffrage Universel masculin en 1793.


« Article 4 : Tout homme né et domicilié en France, âgé de 21 ans accomplis […] est admis à
l'exercice des droits de citoyen français ». Constitution montagnarde.
Question personnelle de l'interprétation de l'article : est-il citoyen, ou jouit il des prérogatives de
citoyen ?
Constitution non appliquée.

• Suffrage sous conditions depuis la constitution thermidorienne du 22 août 1795.


« Article 2. - L'universalité des citoyens français est le souverain. » .
Elle identifie donc la souveraineté au droit de suffrage.

« Article 8. - Tout homme né et résidant en France, qui, âgé de vingt et un ans accomplis, s'est fait
inscrire sur le registre civique de son canton, qui a demeuré depuis pendant une année sur le
territoire de la République, et qui paie une contribution directe, foncière ou personnelle, est citoyen
français. »
Mais :
« Article 16. - Les jeunes gens ne peuvent être inscrits sur le registre civique, s'ils ne prouvent qu'ils
savent lire et écrire, et exercer une profession mécanique. Les opérations manuelles de l'agriculture
appartiennent aux professions mécaniques. - Cet article n'aura d'exécution qu'à compter de l'an XII
de la République. »

• Suffrage universel sous le consulat, Constitution du 13 décembre 1799.


« Article 2. Tout homme né et résidant en France qui, âgé de vingt et un ans accomplis, s'est fait
inscrire sur le registre civique de son arrondissement communal, et qui a demeuré depuis pendant
un an sur le territoire de la République, est citoyen français. »
Mais remise en cause ultérieurement.
Le système censitaire reparaît en l’an X à l’échelon des collèges électoraux de département : les
membres de ces collèges sont élus à vie, non par les assemblées cantonales mais par les notables
communaux représentant le dixième du nombre de citoyens. Sous le Consulat et l’Empire, une
cooptation à plusieurs degrés, très complexe, remplace l’élection. Le vote ne permet pas au peuple,
dépossédé de sa souveraineté, de choisir librement et directement ses représentants.

« Article 25. - Pour parvenir à la formation des collèges électoraux de département, il sera dressé
dans chaque département, sous les ordres du ministre des Finances, une liste des six cents citoyens
les plus imposés aux rôles des contributions foncière, mobilière et somptuaire, et au rôle des
patentes. » Sénatus-consulte organique de la Constitution du 16 thermidor an X (4 août 1802)

• Mise en place du suffrage censitaire par Louis XVIII.


« Article 40 : Les électeurs qui concourent à la nomination des députés, ne peuvent avoir droit de
suffrage s'ils ne paient une contribution directe de trois cent francs, et s'ils ont moins de trente ans. »
Charte Constitutionnelle du 4 Juin 1814

• Loi Laîné du 5 février 1817, établissant la formation d’un seul collège électoral par
département et le suffrage direct.

• (Loi 25 mars 1818 sur l'électivité.)

• La loi du 29 juin 1820, après l’assassinat du duc de Berry, réserve le droit de vote aux plus
riches. Cette loi dite « loi du double vote », tout en maintenant le principe de l’élection
directe, rétablit deux catégories de collèges électoraux :
— les collèges d’arrondissement comprenant tous les électeurs payant au moins 300 francs de
contribution. Ils élisent 258 députés.
— les collèges départementaux composés du quart des électeurs d’arrondissement les plus
imposés. Ils élisent 172 députés.
Comme les deux catégories de collèges élisent directement les députés, les contribuables les
plus imposés votent deux fois.

• Les 4 ordonnances prises par Charles X engendrent les 3 glorieuses.


L’une modifie substantiellement la loi électorale : la contribution foncière est seule prise en compte
pour la fixation du cens électoral ; les collèges électoraux des départements ont seuls le droit d’élire
les députés et peuvent même choisir la moitié des députés en dehors de la liste de présentation du
collège d’arrondissement ; les préfets établissent la liste des électeurs et ne la publient que cinq
jours avant les élections, les votes devant avoir lieu à bulletin ouvert.

• Loi du 19 avril 1831 :


« Les députés sont élus par les hommes de plus de 25 ans payant un cens de 200 francs »

En 1848, ce suffrage est établi par décret en mars 1848 => 10 000 000 d'électeurs.
Dés 1850, il y a un changement des mai 1850, il faut une obligation de résidence d'au moins trois
ans pour pouvoir voter. => 6 000 000 d'électeurs.
Cela correspond aux états avec d'importants changements institutionnels.
Le territoire lui aussi a varié.
Ce modèle est extrêmement rependu, il va toucher un grand nombre d'états continentaux. (Autriche
18, Weimar = Vote des femmes, suffrage proportionnel). Il n'y a pas continuité jusque dans les
années 36. En Finlande, pas de régime autoritaire, il y a cependant un retour en arriére dans les
années 30.

Il y a une grande inventivité dans les pratiques d'exclusion du vote, des groupes sociaux vont être
exclus pendant que d'autres vont être favorisés.
Le droit de vote se repend, mais de manière très inégalitaire.
Il y a une logique défensive. => On craint la révolution et les populations dites déviantes (inapte), il
y a différents critères qui sont utilisés.
Il y a le critère religieux, en Angleterre, jusqu'en 1859, les juifs sont exclus.
Dans les années 30, certaines professions n'auront pas accès : les personnels de maisons sont exclus
de l'éligibilité.
Les femmes ont le droit de vote aux Wyoming en 1869. 1918, Femmes de plus de 25 ans, dans les
années 20 => 21 ans.
Les pays latins ont été beaucoup plus réticents, par exemple la France. En 1944, les femmes ont
accès aux élections.

Votes des femmes : trop influencées par l’Eglise et leur mari. Les femmes commencent leur combat
pour le droit de vote bien plus tard que les anglaises (« les suffragettes ») : les projets de loi sont
adoptes régulièrement. Mais ce n’est parfois que par l’hypocrisie de la part des hommes politiques
qui ne veulent pas au fond accorder le droit de vote aux femmes. On remarque les députés
(progressistes) qui ont vote pour le projet de loi, votent contre lorsqu’ils sont devenus sénateurs
(conservateurs) quelques années plus tard.

Ce retard s’explique aussi par les pratiques dans l’histoire politique de la France : les femmes sont
exclues de la politique. (Cf. : la loi salique sous la règne des Francs ; lorsque la France est devenue
une démocratie, Le citoyen reprend les attributs du roi, et non de la reine)
La France est un contre-modèle de l’Angleterre.
En UK, les femmes sont considérées comme des individus entiers. Les suffragettes revendiquent au
nom de la moitie de l’humanité qui n’a pas le droit de vote. Ce type de revendication est
inconcevable en France.
Les françaises sont considérées comme une fonction : être mère, être épouse… les femmes ne sont
pas reconnues comme un individus. En France, beaucoup de femmes revendiquent un
accroissement de droit dans la sphère privée, mais non des droits politiques. Par exemple : Sand ne
revendique pas un droit politique et elle est contre l’accord des droits politiques aux femmes.

Sous le régime de Vichy, on a envisage a un moment la vote plurale. On considère que l’on peut
restaurer une vote plurale familiale. L’homme de la famille dispose des voix de sa femme et de ses
enfants (dispositif déjà présent en Belgique). En 1945, seulement 6% des députées sont des femmes,
qui pour la plupart sont des veuves de guerre, donc des substituts d ‘homme.

Quelques dispositifs :
La vote multiple : c’est la possibilité pour les personnes de voter plusieurs fois. On vote au titre de
sa profession et de sa fonction. (En Angleterre, ce pratique est courant. Par exemple : Chamberlain
peut voter 7 fois, en Allemagne, en Grèce,). C’est un objectif de favoritisme.
A partir de 1818, les professeurs à l’université en Angleterre peuvent voter 2 fois.

Une Egalite factice : En Prusse : le système des trois ordres. Les parlementaires sont divises en trois
groupes. Ils sont élus par des collèges électoraux inégalitaires. On a un bulletin de vote mais ce
bulletin n’ont pas les memes valeurs.

Découpage électoral : En Angleterre, on appelle ce pratique des « bourgs pourris ». Ce sont des
circonscriptions très peu peuples, mais qui envoient quand meme un depute. Par exemple : Salbury,
11 électeurs  1 députée.

Instrumentalisation des extensions des droits de suffrage : Le cas anglais : L’aristocratie industrielle
souhaite que les catégories sociales qui sont proches de leurs intérêts obtiennent leur droit de vote.
(Les ouvriers qualifies par exemple).  La loi électorale qui élargie l’électorat dans les villes initié
par les Tories contre les Wigs. Les Tories souhaitent obtenir les votes de ces nouveaux électeurs. (La
bourgeoisie urbaine par exemple)

En 1884, il y a des tractations entre les libéraux et les conservateurs : En France par exemple :
L’intérêt stratégique du suffrage universel (Instrumente par Napoléon III). Les citoyens peuvent
voter mais leurs voix ne sont pas prises en compte.

……………………………………………………………………

L’apprentissage électoral est progressif :


On veut valoriser la politique et intéresser l’électorat…
Cet apprentissage est inégal et progressif (Question très actuelle.)

Comment ?

Les formes de politisations avant mémé ce processus.


Exemple : En France : Loi du Mars 1831 : les électeurs votent pour élire les conseillers municipaux.
Ce phénomène est visible dans de nombreux pays…
Le vote restrictif (censitaire) : on fait intéresser un très grand nombre d’électeurs a la politique. A
l’échelle locale, les candidats sont visibles dans leur circonscription et fait impliquer la population.

Les consultations électorales : elles sont très ciblées. Exemple : la pratique de plébiscite : Napoléon
III interroge le peuple le lendemain de son coup d’Etat, sans mettre en danger son pouvoir.
Ce phénomène est observable aussi ailleurs (En Italie par exemple, les citoyens sont consultes sur
les questions des rattachements territoriaux  question sous-jacente : l’identité nationale)
……………………………………………………………

L’intérêt des électeurs a la politique :

L’abstention au début des années 1850 : 1/3


Fin de 2nd Empire : 20%

Le sens politique est surtout dans les villes. On considère que les centres urbains sont des zones de
débats, des lieux de socialisation, des cercles d’influence.
Cette vision est petit à petit remplacée. On peut mémé inverser ce rapport : la politisation est
significative dans les milieux ruraux. Cf. : Maurice Agulhon
Des la 2nd moitie du 19e siècle, les zones rurales apparaissent comme des centres politises.
Dans les villes, on n’a pas un taux de participation plus important que dans les compagnes.
Caractéristiques :
Les employés votent pour protéger les intérêts de leur patron.
Les déracinées issus de l’exode rural ne votent pas.
Le taux de participation varie selon les lieux : Dans le Nord, la participation est assez importante.
Une automatisation dans la maniere de voter : l’acte de vote relie l’individu aux groupes pour
lesquels il a vote. Les pratiques perdurent : les grands types de votes :
1e le vote sous dépendance : ce vote est un vote de transaction, un vote d’échangé, conditionne par
les fonctions que l’on occupe. On vote pour les personnes qui sont dans la meme catégorie que soi.
Le vote est construit sur une clientélisme. La contrepartie ici est souvent matérielle, parfois morale
C’est une relation personnelle.
Danger : Achat de vote. (En Angleterre, la pratique de « bourg pourri » qui va disparaître. Par
contre, les bourgs de poche continuent : Achat de vente d’une circonscription)
Ces dons de propriétés et de dons d’argent ne disparaissent pas.

Patronage : Au temps de la monarchie de Juillet, Les habitants veulent que les lignes de chemins de
fer passent par leur ville. Les choix électoraux s’orientent autour ces questions… (Le
transformisme).

L’allégeance a un clan, une famille… On s’identifie au clan et vote pour lui. (Corse). On constate
qu’il y a une obligation morale au vote. « Si on ne vote pas pour ce clan, le vote est immoral. »
L’allégeance peut se faire a une communautaire, sans aucune contrepartie contrairement au cas
précédent… par exemple : pour la communauté religieuse.
C’est le cas de l’Eglise sous la IIIe République.

Le vote publique favorise les votes d’allégeance. Publiquement, on vote en groupe pour les memes
personnes. Les électeurs favorisent les notables, et votent avant tous pour les leaders.

2e le vote d’opinion

C’est la forme idéale de vote. L’électeur vote en fondant sur ses idées. Ce vote est en rupture avec
l’allégeance.
Nota Bene : de nos jours, les medias corrompent le vote d’opinion. Les émissions ne sont pas du
tout objectives.

Pour que le vote d’opinion existe, il faut que le vote soit secret, afin de rompre toutes les pressions
publiques.
L’opposition d’extrême gauche : le vote secret va rompre allégeance de la classe sociale.
L’isoloir est instaure. L’enveloppe uniforme est créé. Les scrutateurs (on veille au bon
fonctionnement des procédures) sont mis en place.
La création des partis politiques favorise l’éducation des citoyens a la politisation.

La démocratisation en 3 processus :
L’universalisation
L’égalisation : Un homme = une voix (« one man, one vote »)
La privatisation :

………………………….
Section2 : les structures de l’expression politique

Paragraphe1 : les figures des opinions politiques :

On veut un instrument pour mesurer les opinions publiques qui sont les objets de toutes les
attentions. L’opinion publique est un puissant outil pour les hommes politiques pour justifier leur
politique.

Qu’est-ce qu’une opinion publique ?


L’Opinion publique n’a au départ aucun lien avec la politique. C’est un jugement qui denonce un
type de comportement. C’est le « qu’en dira-t-on ? ».
Cette vision d’opinion publique dure très longtemps, meme jusqu’ au temps de Stendhal dans son
œuvre « le rouge et le noir ».
Puis, l’opinion publique est un contrepoids au pouvoir du monarque a partir du siècle des Lumières.
Habermas, dans son ouvrage sur l’espace publique, montre que : l’apparition de la bourgeoisie
éclairée (club, société littéraire), qui a un sens critique, non soumis au roi. Une opinion publique est
née suite aux discussions dans des lieux publiques. Elle est ainsi une synthèse des opinions de tous
et non de quelques uns.
 Petit à petit, cette opinion va des élites éclairées au peuple.
L’enjeux est de savoir qui ou comment mesurer l’opinion publique. Robespierre : « je suis le
peuple lui-même »
Il y a des conflits entre les représentants révolutionnaires et les autres hommes politiques. Sous
Napoléon, l’enjeux de l’opinion publique reste importante. L’opinion publique est l’opinion
majoritaire. A la fin du 19e siècle, un nouveau rapport de la démocratie et de l’opinion publique. Par
exemple en Angleterre : Bryce James : « the American Commonwealth » : il ressemble assez a
Tocqueville. Députée de la chambre des communes, libérale, et ambassadeur en Amérique. C’est
donc un observateur externe de l’Amérique. Les élections sont les manifestations et représentations
de l’opinion publique. Bryce théorise aussi : la démocratie par l’opinion publique (contrôle
permanent des élus.)
. Les gouvernants modifient souvent leur politique pour suivre les changement de l’opinion
publique.  Rôle des journaux, la medias, = vecteurs des opinions. La presse et les associations,
lieux de débat sont centraux dans ce genre de régime. Bryce considère que les USA est les proches
de ce genre de régime. L’associationnisme, développement des groupes politiques les plus divers et
varies sont florissants. Bryce essaye de trouver des outils de plus en plus précis pour mesurer cette
opinion publique.
19e siècle : on essaye d’inventer des outils : on évalue les intentions de vote par exemple (vote de
bail organises par les journaux, ce sont des votes blancs, simulation des élections)
. On multiplie les techniques, on va organiser les élections en blanc a partir des bulletins découpées
dans la presse. On les interroge : le peuple est interroges lors des meetings des associations et lors
des fêtes comme la fête nationale par exemple. On ne recherche pas la représentativité. On prend
les personnes au hasard. Le nombre est primordial : plus on interroge les gens, plus les résultats sont
probants.
En 1824 : cette modalité est très utilisée pour les élections présidentielles. Cette opinion majoritaire
peut se mesurer grâce a ces bulletins blancs.
Ces methodes sont répandues : meme en Europe : on interroge le leader d’un groupe. ..
1898 : affaire Dreyfus : le principale outil est la pétition. En faveur de Dreyfus ? Contre le traitre ?
L’opinion se construit aussi par lutte d’arguments : « j’accuse de Zola ». C’est vraiment un débat de
l’époque. Cf. caricature de Caran d’Ache. « Famille au dinet »
20e siècle : les européens s’emparent les méthodes américaines. Par exemple : 1907 : bulletin »
referendum contre la peine de mort » organise par le petit parisien. Ou encore « si la France a
besoin d’un dictateur, quel homme voulez vous ? » Résultats : Laval, Pétain…en 1940

Le sondage : on prend en principe le principe de l’échantillonnage représentatif. Les statisticiens


sont d’accord sur la validité de cette mesure. On établît un échantillon qui soit représentatif de la
population ciblée. On compose une population quasi identité de cette population ciblée, mais en
miniature. Un américain, Roper, a utilise cette méthode dans les année 1930. Cette méthode est
très utilisée par Gallop : il forme vraiment une école de sondage en USA. (élection de 1936 :
Roosevelt est gagnant suite a ce genre de méthode. C’est le succès qui a lance les sondages
d’opinion aux USA)
.

Apres les guerres, les sondages arrivent en Europe : pour le plan Marshall par exemple. La France
est le 1e utilisateur des sondages politiques. Par exemple sur les personnalités politiques comme
Mendes France, CDG, … La France est sur la voie de la personnalisation du pouvoir : le PdR
incarne la nation, et a un lien étroit avec la nation. Les sondages sont cet outil pour lier le peuple au
PdR. On a connu un formidable développement des sondages.
Critiques : l’utilisation altérées des sondages.

B) Mutation au tournant du siècle :

Critique : la rue des sondages.  La perception de l’opinion publique changée. L’opinion publique
est comprise comme une addition isolée. C’est plus une opinion unie. Cette opinion est sans
réflexion. Habermas : C’est une société de masse qui est contraire à la société publique.
Galtong et Pierre Boudhieu critiquent les usages des sondages. Cf. Dans la revue « le temps
moderne » Bourdieu considère que « l’opinion publique n’existe pas. »
L’opinion publique mesurée par les sondages n’est pas vraiment l’opinion publique.
Critique : 1e le sondage postule que tout le monde a une opinion. Or certaines enquêtes leur posent
des questions qu’ils ne se sont jamais posées. Donc la réponse est artificielle. 2e : Toutes les
opinions se valent ? C’est l’addition des opinions ne prend pas en compte l’intention et l’intensité
des opinions. L’opinion d’un militant a plus d’impact qu’une personne non engagée. 3e : le sujet et
la date des sondages : cette opinion sondagere est très artificiel.

Ces critiques viennent de parti extrême gauche. L’opinion publique véritable correspond a la lutte
des conflits sociaux, et de l’histoire. L’opinion véritable est aussi celle de ceux qui ne peut pas
s’exprimer.  Nouvelle forme de l’opinion publique : on la trouve dans la rue : greves,
manifestations, par exemple les mouvements sociaux de 1995… C’est donc une vision sociale de
l’opinion publique.
La véritable question est l’usage journalistique des sondages.
21e siècle : la création d’une opinion européenne. Cette lecture s’appuit sur la guerre de Golfe. Lors
du déclenchement de ce conflit, les associations et syndicats se sont mobilises en Florence lors des
conférences altermondialistes. Pendant un semestre, on a des rassemblements se multiplient et
surtout dans les capitales européennes, dans des pays engages contre le camp des USA… C’est
l’expression d’une opinion européenne ?
Les intellectuelles essayent de propager ces idées, notamment le philosophe Habermas. Ils vont
faire publier des tribunes coordonnes pour mobiliser les citoyens européenne.
On constate ainsi que l’opinion publique demeure une croyance.

Chapitre 2 : la naissance des partis politiques.


A) l’origine de la forme partisane.
Genèse des partis politiques : 19e-20e siècle.  La que structurent les grands partis
politiques.

L’extension du droit de suffrage amene la création des partis. L’accroissement des pouvoirs toute
la vie politique est transformée. Beaucoup essayent de légitimer leur politique. L’un des premiers
auteurs est : Maurice de Duverger. Juriste, à la sortie de la guerre, est le premier à théoriser les
partis politiques. Son ouvage » les partis politiques « a eu beaucoup de succès.
Schéma : ce modele a été longtemps dominant dans le monde politique : En occident, il y a deux
processus de création de partis politiques majeures :
Les partis politiques qui sont créés lors de compétitions électorales. C’est donc un processus
interne, intérieur à la vie politique.
Le 2e processus est externe, en dehors de la compétition électorale, et en dehors des institutions
parlementaires. Ces structures sont plus indépendants et plus idéales.
En temps de démocratie, les conflits entre les différents mouvements créent des structures
temporaires, fondes par affinité personnelle. Les partisans se regroupent autours d’un leader.
Parfois, les partisans se regroupent par proximité géographique. Ces factions se formalisent petit a
petit, et apparaît des groupement parlementaires, au parlement par exemple.
En Angleterre, les structurations institutionnelles : Reform Club pour les libéraux par exemple, au
parlement britannique.
Cette structuration interne est très importante. Les groupes parlementaires sont créés en 1810. La
troisième république par exemple a connu les lobbies. Dans les länder en Allemagne, des le 1e tiers
du 19e siècle, les regroupements parlementaires sont nombreux.  Puis une complexification de la
vie politique, il y a ainsi une nécessitée d’organiser des associations lors des campagnes électorales.
C’est la fonction qui créé l’organe. Les associations, des la loi de 1832, sont enregistrées. De porte a
porte, on essaye de pousser les familles a utiliser leur voix. Cette pratique s’appelle le COMVAS.
Les comites se créent pour soutenir les candidats. Les équipes de campagne sont très structurées.
Chamberlain a créé une association électorale a Birmingham. Organisation : des comite par quartier,
et une comite centrale… le modele de Birmingham est ensuite copie, après le succès de
Chamberlain, aux élections. Dans ce processus, a partir de 1897, on regroupe tous ces comites
électoraux. En Allemagne, on craint l’entrée des actions des mouvements socialistes. On se referme,
et accueillent surtout les notables. Ce sont des leaders qui s’organisent entre eux. En France, le parti
radicale, organise ses comites électoraux. Le parti nait de la jonction entre ces deux structures
donc : les parlementaires prennent contacts avec ces groupements. D’abord informels, puis
institutionnel. C’est la création des partis politiques moderne. A la fin du 19e siècle, les libéraux sont
parmi les courant politiques pionniers. En 1891, les programmes électoraux sont rédigé, et exécutés
par les groupements politiques. En France, politiquement, ces groupements sont plutôt a gauche. Au
début de la 3e république, les monarchistes entrent en nombre au parlement. Les républicains
pensent qu’il faut éduquer les citoyens. Ces groupes sont créés pour accomplir cette mission,
localement, puis très vite, s’étend dans tout le pays.
La pratique de earing : compétition en publique.

2e pratique : Emile Agola, professeur a paris II, se porte candidat soutenu par les comites créés par
les eleves de la maison.
3e moyen : création dans les villes. Implantation nationale dans les partis.

Il y a également des partis qui sont des entités préexistantes et qui exercent leurs fonctions en
dehors des parlements. Ce processus peut être représente par le Labor party en 1906 en Angleterre.
C’est la réunion des syndicats, club et associations. C’est un exemple le plus cite de ce processus. Il
n’y a pas de clivage politique entre ces modeles de cretion. Il y a des courants politiques très varies.
Il y a énormément de courant idéologiques qui se sont structures sous cette forme. Les partis
religieux : le parti de Zentrum, est de confession catholique en Allemagne. Il y a aussi des partis
démocratiques chrétiens typiques. En France, il y a eu des partis catholiques nés sous ce modele a la
fin de 19e siècle : par exemple Union Nationale. C’est l’ancêtre du parti centriste de la troisième
république. Ce parti est créé par l’abée Bernier. Il y a aussi des ligues des anciens combattants : le
cas le plus connus est la transformation des croix de feu sous colonel de la Roque, se transforment
en parti politique, durant la période du front populaire. En effet, les partis de dehors du parlement
ne sont pas postérieur a ceux qui sont créés a l’intérieur du parlement : par exemple, en Europe
centrale, les partis nationalistes dans la 2nd moitie du 19e siècle, sont créés, pour lutter contre
l’empire Austro-Hongrois. Ce schéma est éclairant mais a nuancer. Les historiens ont relativise ce
modele.

Les limites de ce schéma : il y a des processus concrets qui relativisent ce schéma. En premier lieu,
le processus entre groupe parlementaire ne paraît pas aussi claires que dans le schéma. ; Les
groupes parlementaires sont des élus de meme tendance, mais il y a de différents pratiques qui
existent, pas institutionnalises. Il y a aussi des parlementaires qui appartiennent a plusieurs groupes.
Par exemple, les radicaux, à la veille de la première guerre, sont dans plusieurs groupes en meme
temps. On s’aperçoit que les modeles de création hybride, intermédiaire au deux méthodes : il y a
des partis procèdent bien par le rencontre des groupes politiques. Mais, ils sont également issus de
la création des associations par exemple : la ligue des enseignants. Il y a en effet une hétérogénéité
des différents créateurs de ces partis politiques. On a également des partis extérieurs, lorsqu’ils sont
dans le parlement, ils créent des groupements entre eux, parfois fragiles, se défait et refait
facilement. Cf. : en Italie par exemple.
Historiquement, il y a eu des pays qui sont en retard dans la création des partis : En France, ce a
l’aube du 20e siècle que l’on voit les partis politiques. Il y a un retard de plusieurs dizaines d’années
par rapport aux autres, notamment l’Angleterre.
Dans la création des partis politiques : il faut s’intéresser a la variable culturelle. Ce facteur est
prépondérant. On constate la singularité française : la très grande méfiance des partis politiques.
Elle résulte de la RF, il y a une grande difficulté de penser la scission de la nation. C’est une vision
politique qui diffère des pays voisins. N les français sont aux antipodes des partis politiques : les
clubs révolutionnaires ont une vision totalitaire, ces clubs se veulent être représentants de la nation
entière, et pas une faction de la population. Ils pensent que une fois la RF terminée, les clubs
disparaitront, et laisse naitre une incarnation de la nation. Les partis politiques promotent les
programmes politiques, et représenter l’ensemble de la population. Le parti majoritaire gère pour la
société entière.
La conception de la représentation de parti politique : on ne veut pas d’intermédiaire entre le
pouvoir et le peuple. La France est différente que l’Angleterre, qui pense que le parlement sert de
contre pouvoir au roi. C’est pour cela que la couronne s’oppose aux partis des notables et des
aristocrates.
Il faut tenir compte des contraintes institutionnelles : en effet, les partis se sont créent plus
rapidement dans des pays ou la question du régime politique s’est tranchée rapidement. Lorsque le
régime est légitime, alors, les conflits sociaux et les conflits d’intérêt peuvent se règles au sein des
partis politiques. En France, la question institutionnelle a été un objet de conflit récurrent. La
création de partis n’est pas facilitée. Les contraintes du droit sont fortes : En France, les groupes de
pression et associations sont réprimées. Cette la loi de 1905 qui autorise les association qui
démarrent les partis politiques.

La science politique distingue les groupes d’intérêt avec les partis politiques.

Les apports des partis partisanes :


Le rôle de la presse qui a joue un rôle dans la création de la parti politique : C’est le cas de
l’Angleterre. Des quotidiens politiques d’opinion fleurissent. Il y a ainsi une politisation de la
presse. Parfois, cette presse a joue un rôle plus imbrique dans la vie politique : comme la croix en
France. C’est un journal d’audience chrétienne. A la fin de 19e siècle, ce journal créé des comites
justice, égalité. C’est pour surveiller la justice lors des campagnes électorales. Certains groupements
ont un rôle encore plus important. Il y a des partis qui sont protopartisale ou pré partisanes. On peut
citer par exemple : ce sont des organisations mutualistes : ce sont des associations mutualistes
français. Elles visent a mettre des systèmes d’assurance collective, sur les accident du travail et de
la vie. Elles permettent de transmettre aux partis politiques des gestionnaires, pour la cotisation, et
confèrent aux partis des fonctions permanentes aux partis. C’est le permanent politique. Les liens
entre les cotisants et les bénéficient sont créés. Le phénomène de cotisation est l’embryon du
militantisme politique. Des groupes d’intérêt se sont multiplies a la fin du 18e siècle, des techniques
d’action varies se développent pour faire connaître leurs idées. Par exemple le mouvement
chartiste : ils défendent la rédaction d’une charte constitutionnelle, et prônent une radicale reforme
du système politique : l’extension du suffrage, la création des traitement pour les parlementaires, les
phénomènes de pétition… Le mouvement chartistes ont obtenu 1 million de signature pour ses
engagements. Ces associations vont développer les meetings, des rencontres pour promouvoir leurs
causes. C’est la naissance de la propagande politique. On voit aussi l’importance désorganisations
secretes. En Italie, avant la création de la nation italienne, il y a eu des mobilisations des
associations militant pour l’unification du pays. Mazzini développe des organisations secretes avec
une division de travail rigoureux. Les organisations de franc-maçonnerie développent l’utilisation
des symboles, cette utilisation des emblèmes. Les partis utilisent ces signes visibles, (l’éléphant ou
l’âne pour le parti républicain, la rose pour le PC en France) Avec ce schéma de création assez
complet, on dispose des éléments pour comprendre ce qu’est un parti moderne.
Défini par l’américain Lapalam basa et Weimer : organisation durable, et doit survivre a la mort de
son créateur. C’est la grande différence avec le clientélisme, ou les factions. Cette organisation doit
être ramifiée : avoir développer des liens entre le niveau central et les niveaux locaux. Des micro
organisations ne sont pas partis politiques. Cette organisation doit aussi rechercher un soutien
populaire (c’est un aspect très important dans la définition de parti moderne, c’est a distinguer des
clubs, a la mode durant la 2nd république). Ce sont des groupes d’intérêt qui essayent d’influencer la
législation. Pourquoi certains types de parti sont apparu souvent dans un type de pays, et d’autre
type dans les autres…?
Il y a des familles des partis politiques.

B) le fondement des partisans nationaux :


Un système de parti : l’ensemble des partis qui structure la vie politique d’un pays. Les systèmes
partisans très différents d’un pays a l’autre. Il y a des périodes historiques antérieures : création des
états nation. En Europe occidentale : le modele de Stein rocane est un modele géopolitique. Les
caractéristiques : il y a deux grands factures qui ont structure l’Europe : la construction de la nation,
des conflits lors de la création des nations en Europe ; 2nd facture : la révolution industrielle en
Europe. Ces deux grandes factures sont commune à l’ensemble des sociétés européennes. Ce sont
des conditions de réalisation qui structurent tout. Selon ces modalités, on a les partis politiques très
divers.
4 clivages :
La construction de l’État nation : on oppose le pouvoir de l’Etat centrale a l’Eglise. Des 16e, 17e
siècle, le pouvoir centrale va s’émanciper de l’Eglise de Rome. C’est le schisme religieux. Le
reforme créent des conflits dans ces pays. Des autorités publiques.
La reforme apportée domine dans le cadre nationale, le conflit social est attenue, et pas pris en
charge politiquement. Souvent l’Eglise reformée s’est identifiée a la cause nationale. Autours de ce
clivage, au RU, avec le développement de l’anglicanisme, aux pays du nord, au Scandinavie.
Il y a de différents cas de figure : des partis catholiques contre les partis protestants : en Pays bas, en
Belgique…
Le cas ou un parti confessionnel est créé pour protéger les intérêts de leur communauté. Exemple :
Zentrum : la démocratie chrétienne. Les chrétiens peuvent s’opposer aux lois laïques qui leur sont
hostiles.

Dans des pays ou la contre reforme a emportes : Les querelles de la laïcité ont structures les débats
politiques. En France, avec le parti radicale et le parti socialiste défendent la laïcité.  La loi de la
séparation de l’Eglise et de l’Etat au début de 20e siècle. En Espagne, en Italie (la démocratie
chrétienne prennent de grande importance).
2nd clivage : le pouvoir centrale et les mouvements centraux dans le cadre de la création de l’État
nation. Les pouvoirs locaux s’opposent a ce processus. C’est le clivage du centre et de la périphérie.
On voit que les situations vont déterminer les conflits.

1e : la périphérie a eu lieu dans des zones économiques importantes : elle revendique des droits a la
fois économiques et politiques. Les mouvements sont créés pour garder l’autonomie de la
périphérie. En Espagne, pour le pays basque, la catalogne est dans ce cas.
Dans d’autres pays en revanche, le pouvoir central détient aussi le pouvoir économique : il y a pas
de création de parti politique périphérique menaçant. C’est le cas de la France. Et de l’Italie.
2e la grande révolution industrielle : elle est tardive au 19e siècle surtout. Plus précoce en
Angleterre, plus tardive sur le continent. Clivage économique : entre les possédants et les non
possédants : ou les bourgeois contre les prolétaires. C’est le clivage le plus traduit politiquement.
C’est ce qui donne la naissance aux partis politiques dans tous les pays d’Europe. C’est le clivage
entre les mouvements conservateurs et les partis ouvriers.
La révolution russe : les socialités et les communistes. C’est la continuité de la précédente
révolution.
Le clivage entre ruraux et les urbains : conséquence de la révolution industrielle. Le cœur de la
structuration politique est entre les élites industriels et les élites rurales : Les tensions s’apaisent
depuis que les alliances entre ces deux types d’élites sont conclues.
Quand ce n’est pas le cas, les partis agrariens, (les paysans) se développe en Pologne sous le régime
autoritaire en Europe centrale, puis ces partis deviennent des partis centristes (en France, en Europe
méridionale), mais ces partis ne se développent que localement, mais non durablement. (Le cas de
l’auvergne). Ces clivages sont constitutifs des partis politiques : les partis cumulent la prise en
charge de plusieurs clivages. Le PS par exemple : le possédant/non possédant (l’héritage de SFIO),
les causes des laïques… Lorsque F. Mitterrand arrive au pouvoir en 1981, on parle souvent de
l’école laïque. Ces clivages permettent de comprendre les structures du mouvement.
Question : le gel des clivages ? Les nouveaux partis politiques ont ils un lien avec ces anciennes
factures ? Y a t il des nouveaux clivages qui ont créé les partis nouveau ? Par exemple le parti
écologiste relations

1e la multiplication des compétiteurs sur les versant : éclatement des familles politiques : par
exemple : le clivage possédant non possédant qui oppose la gauche avec la droite. En Allemagne, il
y a la scission des radicales. Die Linke, créé par Oscar La Fontaine se trouve d’être trop modérée.
Le parti gauche en France de Jean Luc Belouchon est créé aussi à partir de scission de la partie de
gauche. Les plus radicaux quitte le mouvement et rejoint au centre gauche. Sur le versant d’une
mémé tendance politique.
En Italie, dans les années 1980, il y a concentration des ligues (contre les étrangers). La ligue
Lombarde. Avec un leader populiste. Les ligues s’imposent dans le système politique en Italie.
Effrontément du mur de Berlin.  Les anciens partis s’effondrent et laissent de la place aux ligues.
Les ligues proposent des programmes politiques, elles sont contre la communauté européenne. Le
mouvement participe a l’alliance a droite : Forca italia dans les années 1994…
Les ligues du nord se battent pour les intérêts du nord. Les gens du sud sont considérées comme un
poids. Le zone du nord de l’Italie s’appelle Pasdanie. le clivage urbain ou rural (zone industriel/
zone rurale). Le cas Français : création d’un nouveau parti a la fin des années 1980 : la création de
CPNT : chasse, peche, nature et traditions. Lors des élections européennes de 1989, et ce parti
s’implante dans les régions. Le mouvement implante régionalement, dans la Somme, dans le
Pyrénées orientale, et obtient 6 deputes européens. C’est typiquement français. En France il y a 1
million de chasseurs. La rhétorique de ce mouvement est très intéressant, meme si aujourd’hui il est
affaibli : on défend la France des différences. On veut une socialisation du milieu rural. Chez les
ouvriers, les artisans, les commerçants ce mouvement a eu un grand succès. Ce mouvement est ainsi
vert : les khmers verts. L’apparition de nouvelle facture : équivalente a celle de la révolution
industrielle  apparition de nouvelle famille politique. Les mouvements écologistes s’inscrit dans
cette fracture. Il y a des réfutations sociales. Les mouvements écologiques défendent des valeurs
post matérialiste. Cf. : Ingelhart développe un modele sur l’apparition de ces valeurs post
matérialiste. Il y a eu une révolution silencieuse après la seconde guerre (les Trente glorieuses) : les
attentes matérielles ont été progressivement satisfaites. C'est une révolution silencieuse car nous
n’avons pas conscience de tout cela. Les citoyens européens sont satisfaits. Ils se dirigent vers de
nouvelles attentes et de nouvelles valeurs. Dans les années 1970, la révolution commence. On
recherche des droits de minorité. Le développement des mouvements politiques pour revendiquer
des droits des minorités : parti écologiste manifeste cette prise en charge. Depuis le milieu des
années 1980, une contre révolution silencieuse : les citoyens sont inquiets des changements. Un
nouveau clivage : c’est le clivage libertaire contre autoritaire autour de l’apparition de ce nouvel
fracture. Vis a vis du conflit européen : est ce l’intégration européenne a conduit a un nouveau
clivage ? Eurosceptique/ pro-européen
Vers le milieu des années 1980 apparaît le mot eurosceptique. Dans les discours médiatiques
d’abord. Au Royaume-Uni d’abord : pour caractériser la position de Marguerite
Thatcher.l’euroscepticisme est un mouvement contre l’affrondissement de la CE et la dissolution de
la CE. On rejette les institutions existantes. Apparition d’un véritable clivage ? Le positionnement
sur l’Europe est devenu important dans les différents pays. En France, le mouvement souverainiste :
Philippe de Vilier en 1994 créé ce mouvement. en 1999, il va s’allier contre Eurollande. Création de
RPF : le renouveau du mouvement gaulliste ? On ne peut pas dire pour autant qu’il y a un nouveau
clivage en Europe, cependant on ne peut pas nier l’apparition de nouveaux partis. La question
européenne n’est qu’un des problèmes. Ce ne sont pas des partis européens ! Le parti RPF a une
doctrine générale va au delà de l’enjeux européen. On s’apercoit que la tension en Europe conduit a
l’éclatement des partis de gouvernement. Il n’y a pas eu de recomposition des systèmes de parti. Les
principaux mouvements en Europe reste clivage gauche droite. Au sein de la gauche il y a de
l’eurosceptique et du pro euro…
Pourquoi pas de clivage en Europe ?
1e pas une révolution
2e la question plus significative : domestication et absorbation de l’enjeu européen par des partis.
Les partis existants ont tout fait pour que cet enjeux européenne ne soit pas trop visibles, publicise.
C’est la source d’un risque européen. Il y a éclatement.
Exemple : débat en 2004 : la constitution pour Europe. Il y a un camp du non qui va emporte le 29
mai en 2005 lors du referendum. Mais ce camp du non ne se traduit pas électoralement. Apres le
referendum, il y a recomposition de cet électorat du non. Laurent Fabius est la porte drapeau des
eurosceptiques. Il refuse de recomposer cet électorat. Les échéances des élections présidentielles de
2007 s’approchent. Il y a interionisation des enjeux européenne. Les leader ont tout fait pour que ce
clivage ne soit pas une source de tension dans le système européen.
Avec ce modele, on prend la géopolitique de l’Europe. Mais on ne peut pas voir l’évolution de ce
groupe. On doit étudier d’autres phénomènes.
Cas illustratif : le cas UMP
L’UMP est créé en 2002 par un congre fondateur. On veut unifier la droite française. Ce mouvement
est ne en 19e siècle. La droite orléaniste appartient au mouvement libéral. Le mouvement
bonapartiste : interventionniste et droite d’Etat. Un peu comme le gaullistes. Le mouvement
légitimiste :
La fondation est due à un long processus. Dans l’espèce, il y a des contraintes électorales. Ils sont
nés dans les années 1980. Des 1988, Balladur pose la possibilité d’une confédération des droites
pour palier à la contrainte électorale.
Il y a également un rapprochement doctrinale : les gaullistes se sont rapprocher des libéraux. Dans
les annones 1980. Les gaullistes ne sont plus eurosceptiques.
En 2002, un conjoncture.
La théorie des clivages doit être compléter par ce processus de la création des partis

Dernière évolution : la question de la professionnalisation du métier politique

Section 3 : la professionnalisation des activités politiques :

Paragraphe 1 : Les modalités : la fin de l’amateurisme politique


C’est une activité rémunérée. On peut faire carrière politique. La professionnalisation fait reference
a une autre aspect : la technicité la compétence. Cette professionnalisation s’effectue au 19e siècle.

Cette évolution est continue. L’accroisement continu de la tenu des sessions parlementaires montre
cette professionnalisation. Ce phénomène a conuu des trajectoires et modalités très divers dans nos
états européens.
Paragraphe 2 : les trajectoires et modalités de la professionnalisation
A) cette professionnalisation passe par de multiples professionalisationxxx activités
B) ministres, maires… ces activités sont rémunérées. Cette création resulte de luttes et conflits
s’etendent sur tout le 19e siècle. Pourquoi les rémunérer ?
C) lutter contre la corrumption
D) lutter contre la plutocratie : gouvernement des plus riches.
E) La France est des plus tot pays qui instaure la rémunérations de ses hommes politiques. Des
la RF, puis ces indemnités s’interrompent, et se pérennisent sous la IIIe Republique.
F) Il faut permettre aux élus d’etre remuneres. Mais en meme temps, on critique les ressources
des hommes politiques.
G) Il y a un querel dans l’espace public : « la querel des 15 000 «
H) Ce mouvement est continu, et présent aussi chez les pays voisins a la veille de la Premiere
guerre mondiale. Chez les pays voisins ont connu les memes querels.
I) Par exemple : un homme politique issu de milieu modeste, mais comme il a epouse une
femme de milieu aise, on lui refuse de l’indemniser
J) Cette question financière est importante. Beaucoup d’hommes politiques sont élus car il
n’est pas nécessaire de les payer.
K) En réalité, la complexité de la copetition électorale, on voit l’emergence d’autres catégories
de fonction politique : par exemple : la personne qui est a la tete des organisations
partisanes. Ces organisations, machines électorales, jouent un rôle important lors des
élections : ils essayent de collecter un maximun de voix possible. On propose les aides aux
citoyens, on propose des postes… cette machine, très organisée, a asa tete un boss, remunere
par le parti politique. Il y a aussi des paxx capitaines qui sont cahrges de collecter des voix.
Ces permanents vont durer jusque dans les annes 1950.
L) Ces permanents ont developpe la corrumption. Parmi les plus influent : la machine
démocrate a la fin du 19e siècle, nomme tammany hall, manipule la poolitique. Une
organisation a Chicago, appelé Kelly Nash
M) En europe, des mouvements conservateur , composée de notables, avocats, juristes…les
professions libérales dominent la politique
N) Sous le second d’Empire, les hommes d’affaire.
O) Ces hommes ont assez de ressources pour candidater de façon indépendant. C’est le cas de
Baron …qui sous la IIIe, fait sa campagne grâce a ses propres ressources
P) Les permanences sont composées des fonctionnaires du partis, ils sont les leviers des partis.
Ce sont aussi des agents électoraux, et organisent les campagnes électorales. C’est pourquoi
les ressources économiques sont importants. On veut des militants pour avoir une cotisation
suffisante.
Q) Par exemple, en Allemagne, le parti SPD, est un bon exemple de ce mode.
R) Il y a egalements des mouvements d’ouvrier qui creenet une élites ouvrières dans les écoles
spécialisée. Les personnes les plus riches ont accès ala candidature. Ce sont surtout des
intellectuels ont ont accès a la candidature : par exemple : gambetta, est un avocat ; Leon
Blum, Jaures, philosophe, universitaire.
S) L’art oratoire est fondamental. Cet art fait partie de la formation de ces leader.
T) Michels Roberto dans un ouvrage » les partis politiques », definit l’activite politique par l’art
oratoire. Il y cite, Lord Lyod George, Jaures…
U) Il y a également la démocratisation politique entraine l’apparition de la presse d’opinion.
C’est une transformation du métier politique.
V) Développement des postes de collaborateurs : des la IIe Republique, on reflexitxxx reflechit
sur les aides pour les deputes a la chambre. On cree une secrétariats général.
W) Apres la Seconde Guerre Mondiale, cette fonctions de collaboration se développent. Le
poste d’assistant parlementaire apparaît. Au milieu des années 1960, les parlementaires
s’adjoingnent un Staff. C’est une equipe parlementaire autour d’un elu.
X) Cette professionnalisation a aussi un lien avec les transformations de l’administration. Les
organisations entrent en compétition . la construction de l’Etat moderne et la
professionnalisation vont en ensemble
Y) B) emplois bureaucratique et professionsalisation politique
Z) L’Etat moderne s’est fonde sur plusieurs siècles. Il est construit sur les decombes de l’Etat
féodal. A la fin du 19e siècle, on avons l’Etat moderne tel que l’on connaît aujourd’hui :
AA) 1e la centralisation de la coercission : ce la veut dire que l’Etat moderne détient le
monopole de la violence legitime, comme dit Weber. L’appareil étatique a accapare tous les
pouvoirs de violence legitime
BB) 2e institutionnalisation du pouvoir politique. Cela veut dire que le pouvoir politique
se detache e la personne du roi. Ce ppouvoir, notion abstrait s’est incarne dans la notion de
la nation
CC) 3e une différenciation entre les patrimoines de l’Etat et celui du roi. C’est le principe
de la légalisation. Les différentes fonctions s’inserent .
DD) les conséquences : le pouvoir politique a le monopole de la puissance militaire et
fiscale. Pour les mettre en place, une administration est nécessaire. Une vaste bureaucratie
s’installe. Les agents de l’Etat se spécialisent. Ils mettent en œuvre les décisions de l’Etat.
C’est la séparation de la fonction administrative et la politique. Ce modele de l’Etat
moderne est vu comme acheve. C’est la forme la plus achevée , fonde sur la compétence, le
savoir…L’Etat prussien est un des premier Etat moderne, bureaucratique. Les agents
appliquent les dispositifs de l’Etat. Ils sont recrutes sur concours. Leur qualification legitime
leur place au sein de l’appareil administratif. Sous Frederic guillaume 1e de prusse, les
agents accèdent a leur poste par leur compétence, a la suite des concours : developpemt du
droit, des techniques avec la révolution industrielle
EE) Surtout, le développement du capitalisme va de pair avec la bureaucratisation : la RI
permet le développement du capitalisme. Son épanouissement permet la stabilité, et
developpe un droit rationnel et prévisible. C’est un atout pour le développement
économique.
FF)Weber insiste le lien entre ;a bureaucratisation et la professionnalisation politique. Les partis
politiques cherchent a contrôler l’administration. On veut que ses agents obéissent a la
politique.
GG) 3 trajectoires :
HH) 1e les Etats ou le SU a precede la démocratisation : les partis politiques sont déjà
formes. On contrôle dans ce cas a contrôler la nomination des agents. Ils créent des
organisations qui soient capables de distribuer les postes des agents : « le système de
depouille » spoil system. A chaque élection, les fonctionnaires doivent rendre leur poste et
placent les gens proches. Le développement de poste qui sont soustraits aux concours. Ce
modele est celui des USA.
II) 2e la différenciations des fonctions politiques et administratives est postérieure u SU : la
création d’une élite administrative se rend indépendant. Difficile a contrôle par la politique.
C’est un Etat faible » l’Etat est moins interventionniste que les Etat du 1e cas. Exemple :
anglais, allemand
JJ) 3e le cas francias, Etat intermédiaire. La bureaucratisation a precede l’avenement du SU.
Mais de Grandes tensions entre la politique et l’administration. Mais le changement du
régime politique, suivi des mouvements d’eppuratuoxxxepuration a chaque changement du
régime. Lorsque le régime est stabilise, les républicains veulent rompre avec cette tradition
d’epuration. C’est la raison pour laquelle, les royalistes et conservateurs conservent leur
fonction.
KK) Chapitre 2 :

Dans le cadre de la democraxxxxx


Sextion 1) la compétition politique
 tradition politique
paragraphe 1 : les grandes familles politiques

stabilité globale , puis qq changements :


apparition des nouveaux partis + déclins des anciens partis commes le PC
il y a aussi des rapprochements idéologiques : souvent a cause des affaiblissements
1e le socialisme : le PC
il y a plusieurs variétés. Le modele social démocrate : en Allemagne d’abord avec SPD. Cette
famille a des caractéristiques : la structures et l’organisation du parti : très structure. C’est un
parti de masse qui a la vocation de réunir les salaries. Il joue la xxle jeu démocratique. Il
participe a la démocratie parlementaire. Il y a des bases militantes qui défendent et s’engagent
pour SPD. Son implantation électorale est importante. Oriente vers la gauche, il est dominant
car il n’a pas d’adversaires dans le camp gauche. En Prusse, les tendances socialistes non
marxistes apparaît. Ferdinan de la salle défend un socialisme nationaliste. Il défend la nation
allemande. D’autres courants socialistes sont également en vogue. Ces courants se divisent en
deux camps : marxiste /nonmarxiste. Lors d’un congre fondateur, SPD est cree. Il est très
devenu, grâce a son implantation rapide, le 1e parti d’Allemagne
ce socialisme developpe un lien étroit avec les syndicat. Il existe une répartition des taches entre
les syndicats et le parti. Politiquement, la représentation politique est assure par le parti. Mais
pour la représentation asociale, ce sont des syndicats qui se’en chargent.
Entre le parti et le syndicat, xxx
Il y a des liens étroits au niveau des candidatures politiques. Dans les années 1970, il y a de
nombreux représentants SPD, des représentants de syndicat accèdent au gouvernement, lorque
le parti gagne les élections. Par exemple en Autriche. Dans ce partenariat, il y a des intérêts
financiers : les partis peuvent être finances par les syndicats. Ce genre de partenariat est durable
et ancien.
Sur le plan de la doctrine, le socialisme reformistexxx
Les partisans de la salle ne sont pas marxistes. C’est un socialisme reforme. Parmi les marxistes
allemands, il y a des transformations de doctrine des la fin du 19e siècle. Des la mort de Engels
et Marx, certains prônent une doctrines révisionnistes , différents de négationnistes. Les
idéologues des parties sociales démocrates, BernStein, des la fin de 19e siècle, considere que la
finalité marxiste n’apparaît pas dans la réalité. Selon la doctrine marxiste, le capitalisme doit
s’ecouler. Mais, apres les expériences empiriques, Bernstein constate que ce n’est pas le cas.
L’elevation du niveau de vie des ouvriers et salaries. Les salaires s’amelirent. La doctrine
marxiste n’est plus valiide. Ainsi, la doctrine des luttes des classes est abondonnee. La
refondation doctrinale est très importante, et s’acheve lors du Congres de Badensberg en 1959.
C’est le reniment du marxisme.
Des congre de meme type apparaît dans les autres pays aussi. Par exemple : Suede,
Danemark… par contre, dans ces pays, il n’y a pas eu de courant revionnistes. Car ils n’ont
jamais connu le marxiste. Ce que les socialistes ont apportes est cet esprit de compromis

2e parti travailliste. Ne en UK. Au UK, il y a pas de projet socialiste convaincant no autonome.


On vote plutôt pour les courants libéraux. En 1958, lors de la Dream Union Congress, les
syndicalites se réunissent, et décident de ‘sunir pour une meilleure représentation politique des
ouvriers . Pour cela, ils vont prendre contacte avec les libéraux. Ils soutiennent des candidats
libéraux et des candidats indépendants. Ces mouvements socialistes cependant n’arrivent pas a
s’implanter dans le pays. Ils sont reproches d’etre trop sectaires.
Il y a également un pole intellectuel. Ils sont vus comme trop intellectuels. La société
Fabiusienne est la plus connue parmi les autres.
Les syndicats pensent qu’ils doivent créer eux meme un parti politique. D’autant plus que leir
réseau sont bien implantes dans tout le pays. Ils décident ainsi de créer un parti travailliste en
1906. C’est un modele politique particulier : ce sont des partis indirectes. On n’est pas membre
directement du parti, on le devien par son appartenance aux organisations appartenant au parti.
C’est un socialisme pragmatique : on veut réaliser des projets concrets. Il n’y a pas vision
idéologiques.
Très vite, le parti veut s’emanciper des syndicats. En 1918, a partir de cette année, on peut
adhérer directement au parti sans passer par les syndicats.
En xx1979, Thatcher arrive au pouvoir.
Ce socialisme est très peu repris ailleurs. Il y a des tentatives en Belgique, mais sans grand
succès. En France, en 1889, a paris, les travaillistes et les représentants du monde ouvriers, mais
le projet du création du echoue. Dans les annes 1970, on a encore eu des tentatives. 1994 : les
rencontres ne vont pas jusqu’au aboutissement
3e socialisme latent. C’est l’oppose des différentes familles que l’on vient de voir. La faiblesse
d’organisations : des luttes internes. C’est des partis faibles électoralement. Dans certains pays
du Sud, l’importance de l’economie rurale, faiblement industrialises, le mouvement ouvrier est
peu important. La représentation politiques est difficile a organiser. L’homogeneitexxx en
France, la création de la SFIO en 1905, sous l’initiative de l’internationale. Cette organisation
est une coquille vide. Dans une logique de pxx représentation proportionnelle, les décisions sont
pris dans ces structures. Le groupe parlementaixxx oas de permanences comme dans la pxx
concurrence du syndicalisme : cette concurrence xxx
syndicalisme revolutionnis

le syndicalime révolutionnaire : il se structure dans la CGT en France, cree dans la limoge en


1915. La doctrine anarchiste est leur doctrine principale. Très critique sur le système électorale.
Le fonctionnement du régime parlementaire est très critique. Le syndicat est un concurrent des
partis politiques. On veut remplacer le PS. On prone une révolution, un mouvement des masses,
par des greves générales, mythe du grand soir

dans la charte Damien, on y trouve des socles doctrinales de ce mouvement. La SFIO compte 70
000 adherent en 1914. Alors que le mouvement socialiste démocrate en compte 1 million. Cette
famille socialiste doit également faire face aux communistes qui arrivent massivement dans le
sud de la France. SFIC, le journal « humanité » passe aux mains des communistes. De plus,
les communistes s’implantent durablement, c’est ce quexx
le parti socialiste= la gauche non communiste a la fin des annes 1970. Le revirement se produit
en 1978, la date a laquelle, les socialistes passent avant les communistes. En Italie, le PC italien
est très grand.le syndicalisme en Espagne et en Europe du sud s’est developpe de façon
autonome. En Espagne, CNT , très implante en Catalogne.
Les mutations dans les 1980s…
…….
 captation des votes de la couche moyenne : La chute de la population ouvrière entraine la
chute des socles électorales de cette famille politique. Le nombre des classes moyennes
augmente. Dans les années 1980, la sociale démocratie est en crise. L’affaiblissement des
communistes favorise le parti socialiste du sud. Le cas français : Le parti socialiste capte la vote
des salaries de la classe moyenne. L’usure du pouvoir qui va permettre d’acceder a la présidence
de la république.
En Grece, effrondement des regimes autoritaires permettent l’essor du socialisme.

 L’importance de leadership : Mitterrand a réussi de convertir la doctrine du socialisme : 


vers l’economie sociale du marchée.

Le parti travailliste en UK a suivi le meme parcours.


Bilan :La réduction des écarts entre ces différents modeles du socialisme. C’est un
rapprochement dans la difficulté. Il y a une convergence de tous les socialismes depuis le
tournant du siècle.
1e c’est la fin de l’adhesion de masse : c’est la crise du militantisme. Les sociales démocrates
ont de moins en moins de militants. L’effet du vieillissement des militants ?
Non ! Les nouveaux dispositifs sont partis du UK : on assiste a la fin des années 1990, un
renouveau : vote sur internet, les militants pour le parti travailliste. Le parti travailliste a double
ses adhérents. 400 000  redescendu a 200 000 aujourd’hui. C’est une victoire éphémère. C’est
le meme cas en France.
2e l’abandon de doctrine marxiste : Souvent, c’est pour une accession au pouvoir que l’on
transforme la doctrine. En France, il y a une transformation de la doctrine du fait de l’accession
au pouvoir. Le congres de la défense a fait un recentrage doctrinal.
Il y a une dizaine d’annee : le blairisme. Cf : Giddens :slogan : « law and order » porte par le
parti travailliste.  politique sécuritaire. Cette doctrine sert de contre referent :c’est un derive
du socialisme. Critique a partir de la dernière décennie : Conflit en Irak, l’engagement du UK
aux cotes des USA, accroissement des troubles sociaux, mécontentement croissant…

Le parti socialiste européen regroupe tous les partis socialistes : Rasmusen est le leader de ce
courant contre blairisme.

LA DROITE MODEREE ET CONSERVATRICE :

Le mouvement libéral est a gauche. Le thème est utilise en 1815 pour la première fois au
continent. Puis cette appellation est utilisée en UK. Puis en France. Ce mouvement défend la
liberté et l’egalite, laïcité, et l’individualisme. Ce mouvement est contraire au courant
conservatiste.
A partir de 1830 : la naissance du courant libéralisme économique.
En UK :
Les wigs sont des libéraux, suite a la révolution glorieuse de 1688. Ils s’ouvre au courant de
libéralisme économique. Au 19e siècle, le parti libérale économique est ne. C’est un mouvement
radical, situe a centre gauche.
Libéralisme philosophique : laïcité, les valeurs républicaines. Parti libéral belge, italien puissant
jusqu’en entre-deux-guerre. En France, le parti radical socialiste domine la IIIe Republique. Ils
mettent en place la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Les objectifs sont atteints a la veille de la
2nd mondiale. Il devient referent du passe, car il perd sa raison d’être. Le mouvement subsiste
jusque dans les annees 1970. Ce courant de centre droite s’appelle le parti valoisien. En
reference a la rue de valoi. C’est une composante de l’UDF , parti que soutient VGE. Avec la
refondation de droite, le parti va perdurer. Aujourd’hui, l’UDF est affile a l’UMP, bien qu’il soit
une personne morale au moment de l’affilation

Le parti démocrate chrétien : il lie au parti radical. En Belgique, les partis réformistes et les
mouvement démocrates chrétiens se battent.naissance en 1848 : apres une ancyclique papale :
pape Leon XIII, Rerum varum, veut prévaloir l’amelioration de la vie sociale des ouvriers. La
papauté va très vite prendre de là distance avec ces partis.  Les partis confessionnels : le
christianisme politique
1e Socle social : non démocratique a l’origine
2e catholicisme libéral : qui défend la doctrine de l’Eglise.
C’est le cas de zentrum. Il y a apres 1845, deux modeles de parti démocrate chrétien.
1e le modele italien : dominant historiquement. Parti population italien. C’est son
interclassicisme. Le parti occupe le pouvoir en Italie jusqu’en 1990. La corrumption est la raison
de sa chute. Mais pendant une 40 taine d’annees, il a régner en Italie. C’est un parti qui est
présent dans d’autres pays : parti pivot.
2e CDU/CSU modele allemand : il lie les catholiques et les protestants. Ce mouvement est un
conglomerat. Cree apres les guerres : catholicisme social, tendance conservatrice, courant
protestant, et les syndicats…Mouvement hétérogène… ce mouvement est surtout un parti
conservateur. La tendance conservatrice va l’emporter. C’est aussi l’extreme décentralisation de
ce courant : CSU est une composante catholique qui a ses mouvements catholiques en baviere.
La démocratisation de l’europe de l’est : des pays copient ce modele. Il est le principale parti
démocrate chrétien en Europe actuellement. C’est le dernier label de ce courant démocrate
chrétien.
Pourquoi cette faiblesse ?
Facteurs :

L’implantation : la démocratie chrétienne en France a ete relativement faible.

Le parti gaulliste capte une large part de l’électorat de parti démocrate chrétien.

 réaction : Le CDS, le centre des démocrates sociaux. Puis dans l’UDF, en 1978, union de
parties politiques créée pour soutenir VGE. UDF n’a pas d’identite doctrinale jusqu’en 1998,
cette autonomie est portée par Bayrou. Mais la création de l’UMP cause son érosion. Cette
famille politique eclate en 2005, lors du second tour des élections présidentielles. Une partie, le
nouveau centre converge vers la droite. Seulement les fideles restent avec Bayrou. C’est
l’eclatement des courants démocrates chrétiens.
Remarque : Les démocrates chrétiens se sont deconfessionalises. Mais les militants et diriges
sont souvent issus du milieu catholique. Par exemple, Bayrou fait des allusions implicites a la
doctrine démocrate chrétienne.

Les mouvements conservateurs : sont nes a la suite de la RF, et prennent leur racine dans la
pensée de Edmond Berke, penseur contre révolutionnaire. C’est surtout un mouvement de
réaction contre la RF, il s’oppose aux valeurs de la révolutionnaire : anti égalitarisme, contre le
désordre. Il prone la continuité : « progressive improvement ». on s’oppose a tout changement
brutal.
Tournant : les principes démocratiques sont acceptes : on veut les avances sociales, mais tout en
évitant les violences.Les Tories en UK sont les parfaits exemples de ce courant. Ils veulent être
pragmatique. L’ideologie est très secondaire pour les tories. En UK,le parti conservateur capte
un tiers de l’electorat ouvrier, cela veut dire que les tories ont un électorat très large.
Les ouvriers conservateurs existent aussi en France, et votent droite.

 refondation du parti conservateur :

En Europe du Nord, en Scandinavie, Danemark par exemple, ce courant est puissant.


Idees : contre l’interventionnisme. Programme radical, et on veut la révolution. Reagan et
Thatcher sont les représentants de ce tournant. Le mouvement conservateur connaît ainsi un
tournant dans les années 1980.
En 1990, John Major restaure le conservatisme classique : pragmatisme et continuité. C’est la
radicalisation en cours, Guidee par le leader actuel monsieur Cameron qui renoue avec
l’euroscepticisme des années 1980.
Ce courant n’est pas confessionnel, ni ideologise. Il rompt avec les démocrates chrétiens.
En France, le gaullisme se mue vers ce courant conservateur, apres le départ du CDG. Sous
VGE, une refondation de droite demarre dans les années 1970. Apres le flottement stratégique
(entre le souverainisme, qui est eurosceptique, prone par Michel Debre, « l’Europe des
patries » ; de l’autre cote, avec Chirac, libéral, pour une révolution conservatrice anglo-saxonne.
Cf. : la 1e cohabitation en 1986). L’UMP, créée en 2002 figure cette réalité :
1e l’importance de l’interventionnisme. Tradition des partis de droite. Sarkozy a une logique
conservatrice, suivi de pragmatisme.
Le mouvement de convergence des partis démocrates chrétiens et des partis conservateurs : Cf. :
Les élections européennes. PPEDE créée en 1999, est un tournant.
Un recentrage des partis conservateurs : l’enjeux européen est important. Les gaullistes ne sont
plus euro-sceptique. En 1992, la ratification du traite de Maastricht temoigne ce phénomène.
L’affaiblissement des démocrates chrétiens (Les démocrates chrétiens en Italie, Belgique, Pays-
Bas) : Les démocrates se droitisent pour subsister.

C) l’apparition de nouveaux courants en Europe Occidentale


A partir des années 1990, de nouvelles familles politiques apparaissent. Les écologistes par
exemple, apparaissent dans les années 1980. Ils émergent tout d’abord en Europe occidentale. Par
exemple : les Grunen en Allemagne, les verts ( en 1984 ) en France. Ils siègent pour la première fois
dans la chambre basse en Suisse.
2 grandes Differentes traditions et courants :
1e les naturalistes : La préservation de la faune et de la flore, pour une equilibre entre l’homme et la
nature. Ce courant est réactionnaire : on pense que la nature est plus importante que l’homme.
Contre courant des idées de droite.
2e les écologistes politiques : le courant est base sur une conception de mode de vie, d’un modele
de la société. C’est un critique de la société industrielle.
Idées nées apres les evenements de Mai 1968 : Pacifisme, post-materialisme, oriente a gauche ou
Extrême - Gauche. Ce courant participe de plus en plus dans la vie politique dans les années 1980.
En Allemagne, dans les années 1970, ce courant est implante dans les Lander. Dans les années
1980, ce mouvement perce la barre de 5% des voix et obtient 8% des voix.
Tournant :
Les verts se tournent vers les démocrates chrétiens
L’aile pacifiste a l’origine accepte la guerre en Yougoslavie !
En Angleterre, les verts percent dans les années 1980.
En France, Rene Dumont, en pull rouge, se presente aux élections présidentielles. Il permet la
visibilité politique des verts. Puis la percée lors des élections municipales attire l’attention du
public.
Idees :
Les projets : « single issue party ». Ce parti n’a qu’un enjeu : la défense de l’environnement.
Mais danger :
1e le mouvement facilement concurrence, et marginalisable. Les partis concurrents peuvent
s’emparer et s’approprier cette idéale. Les verts apparaissent ainsi comme un parti secondaire.
2e Ce courant connaît de grande variation lors des élections.
3e Il ne peut intervenir sur les autres thématiques. Etre single issue party limite les autres
possibilités. Cf. : Hulot Nicolas, lors de sa présentation de candidature aux élections présidentielles.
L’ecologie politique a-t-elle un programme social ?
4e les stratégies électorales pour les écologistes sont difficiles : Deux choix : voie d’autonomie ou
une alliance politique, déclinée vers la gauche.
Les verts en France choisissent les deux politiques successivement.
1994 : alliance avec l’aile gauche, le PS.  création de la gauche plurielle, suivie de recomposition
et scission.  Courant Richter ?

Extreme droite européenne :

La mort des partis politiques.  Crise de militantisme. Il faut modifier le regard sur ces partis
politiques. Ils sont toujours puissants, mais il y a un changement de la médiation. Les partis ont une
liaison renforcée avec l’Etat. Les partis deviennent des « agents de l’Etat » actuellement : ils sont
dépendants de l’Etat.
1e ressource financière : les cotisations militantes sont négligeables devant les ressources publiques.
 Vers la professionnalisation : + 300 % des membres permanents par rapport aux années 1960.
2e encadrement des activités des partis politiques : il y a développement des regles encadrant les
partis. « Les lois de finance des partis politiques », le contrôle des campagnes électorales, par
exemple.  Ce sont des partis « Cartel » : il y a des partis dominants qui bénéficient de ces
ressources financières et des liens avec l’Etat et l’administration. Ces partis font un cartel pour
s’opposer aux nouveaux venus dans le monde politique. Dans le cadre des compétitions électorales,
des rites et des fonctions symboliques se multiplient. Au UK, les Congres et conférences mediatises
du parti travailliste se multiplient. En France, la mise en scène lors des grandes messes (Congres a
Bourget pour UMP) a une fonction proselystique. Les organisations veulent montrer leur puissance
et leur implantation dans de différentes régions.

Et La réalité de la compétition électorale ?

PARTI II) La compétition électorale


 Participation
Orientation des votes

A) La participation électorale

Le taux de participation : le rapport des électeurs inscrits et les électeurs qui ont vote.
Ce taux est infidèle. Ceux qui sont aptes a voter mais non inscrits ne sont pas comptabilises dans le
taux d’abstention.
1e En France, le vote est facultatif. Dans d’autre pays, comme la Belgique, le vote est obligatoire.
Ceci influe sur le taux de participation.
2e Le changement de domiciliation d’un inscrit non signale équivaut a un non inscrit.

Le taux permet d’evaluer la vitalité politique d’un pays. La passivité est un risque de la démocratie ,
Risques :
1e désavoeux politique
2e développement d’un « Etat Leviathan »
Cf. : Alexis de Tocqueville, dans « De la démocratie en Amerique. »
Le déclin de la participation électorale est-il synonyme du déclin de la démocratie ? Différentes
thèses :
1e L’absence de la participation électorale est lie au développement de la démocratie. Quand la
démocratie atteint un stade paisible, la population se desinteresse de la politique, et tourne vers les
question de la sphère privée. Cf. :
Le cas des PECO : lors des premières élections, ces pays ont un fort taux de participation.  Faible
participation actuelle lors des élections nationales et européennes.
Le cas des élections européennes. On affranchit rarement la barre de 50 %.
Le cas de la France : Le taux de participation était de + de 75% en 1845 ; 30% d’abstention en
moyenne actuellement. C’est un phénomène continu et récent. Attention : ce faible taux de
participation ne vaut pas sur le plan de valeur absolue.

CYCLE : en Europe :
1945-1970 : fort taux de participation
Depuis les années 1970 : le déclin continu.

Cependant : Renouveau ponctuel : Dans des pays de vote obligatoire :


Dans les pays d’Europe du Sud, Portugal, France, Irlande , le taux les plus bas d’Europe.

Le taux varie en fonction des types d’elections :


En France, les français se mobilisent pour les élections municipales. En Espagne, les élections
régionales.

 Pourquoi ce taux si faible de participation ?


1e caractéristiques sociologiques : explication par déterminants sociaux : les plus discriminants.
(D’apres l’enquete de la Commission européenne.) : la classe moyenne et élevée ; haute
instruction ;  intérêt pour la politique.
2e Apparution d’un nouveau modele de la citoyenneté, suivi de l’elevation des connaissance
politique, donc de nouvelles demandes et revendications : une fois leur revendication non satisfaite,
ils choisissent :En effet, Depuis 1845 : élévation du niveau d’instruction en Europe :
l’enseignement supérieur banalise. Mais, l’abstentionnisme continue. C’est pour cela, la 1e théorie
est insuffisant.
3e le devoir civique ne fonctionne plus sur la nouvelle génération de citoyen. On considere que la
participation citoyenne revêt de différentes formes : la manifestation de rue, l’abstention devient
une pratique ordinaire de la participation politique. L’abstentionnisme est une pratique intermittent.
On ne decide pas de jamais aller voter. En France, en 2002, lors des élections présidentielles et
législatives. Pour les 4 scrutins, moins d’un inscrit sur deux s’est deplace pour ces 4 scrutins.

Effondrement des choix électorales :


Le vote partisan est transposable dans la plupart des pays. En Allemagne, l’affiliation partisane
fonctionne bien. Mais dans d’autres pays, les citoyens ne s’attachent pas a un parti durablement. En
France, les français ne s’attachent que très rarement a un parti durablement. L’orientation du vote
dépend souvent de la catégorie sociale dans laquelle le votant se situe. La politique reflete les
structures sociales. Cf. : Marxisme.

Il y a deux clivages électoraux fondamentaux :


1e clivage de classe sociale : importance des conflits sociaux.
2e clivage religieux : les catholiques/sans religions.
 Implication sur les votes importante : « Dis-moi sociologiquement qui tu es, je te dirait pour qui
tu votes. »
Quand on est ouvrier laïque, on a une propension a voter a gauche.
Quand on est de classe aisée, catholique, dans ce cas, une forte propension a voter a droite.

Jusque dans les annees 1980, les Allemands votent selon ces deux clivages. Les Anglais considèrent
ce modele sociologique comme déterminant

Nuances :
 Autres clivages : Les professions indépendantes/ salaries : les professions indépendants votent
souvent pour la droite modérée. En Allemagne : CDU.

Nuance historique : En France, les gaullistes.

Il y a des mutations :


1e il y a une baisse significative de ces variables sociologique : la population se secularise. Une
baisse numérique des catholiques pratiquants. ¼ des français se déclarent sans religions. Autour de
l’an 2000, les sans religions sont plus nombreux que les catholiques pratiquants. Ce phénomène
aura de très grand effet sur la vie politique. Ce phénomène est observable dans d’autres pays
européens.
2e le déclin des nombres des ouvriers : ils représentaient 40% de la population active dans els
années 1960. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 25%. De plus, les ouvriers d’aujourd’hui ne votent
plus systématiquement a gauche. Le parti communiste connaît son déclin : dans les années 1980,
30% des votants ouvriers. Aujourd’hui, seulement 6% des votants ouvriers.

Comment expliquer cette désaffiliation avec la gauche ?


1e Changement de génération : les ouvriers d’aujourd’hui ne sont pas les ouvriers d’hier. Il y a
beaucoup moins de loyauté que la génération precedente.  Mode américain
2e les conditions de vie des ouvriers changent : ils travaillent surtout dans la tertiaire. Les ouvriers
sont isoles, et c’est l’eclatement de la communauté ouvrière.  Renforcement de l’abstentionnisme.
Ils préfèrent s’abstenir plutôt que de voter pour la gauche.
Nouvelle donnée : les ouvriers votent parfois pour l’extreme droite depuis 1995. En Autriche, dans
les années 1990, 1/3 des ouvriers autrichiens votent pour l’extreme droite.

Bilan : les clivages précités ne fonctionnent plus.  Vers de nouveaux clivages ?


1e Clivage centre/périphérie : le cas du UK, ou le parti conservateur a disparu de certain territoire du
UK. Ses scores sont très faibles. Apparition du parti autonomiste et indépendantiste au Pays de
Galle.
2e Clivage public/prive : les gens qui travaillent dans le secteur public votent a gauche, et ceux qui
sont dans le prive votent a droite. Cf. : les résultats d’enquete d’opinion.

Une nouvelle maniere de voter : 3 periodes :


1e Apres guerre – 1970 : vote de recensement : les variables sociologiques fonctionnenet.
2e :1970-2000 : on fait des paris sur l’avenir en choisissant des programmes.
3e Depuis les années 2000 : vote Sensu ; une parti choisit de voter par défiance contre les partis du
gouvernement. =tournant sceptique de l’electeur stratège ?

Cette classification suppose que l’electeur est competent pour analyser les programmes= fin
stratège ? Les allégeances sociologiques son faibles dans ce cas. Attention : ce modele s’applique
qu’une catégorie limitée d’electeurs.
Section : L’Arene des conflits sociaux :

Paragraphe 1 : les conflits du travail au fondement des mobilisations collective :

 la mobilisation ouvrière : la principale acteur de ces mobilisation depuis le dernier quart du 19e
siècle.

A) Les modes d’action des conflits sociaux :

On veut mobiliser un grand nombre de participant pour faire la greve et la manifestation contre
l’Etat.
La greve est un arrêt de travail contre les patrons. C’est une relation bilatérale entre les ouvriers et
leurs patrons.
La manifestation veut rendre visible la cause devant les citoyens : relation triangle : l’Etat, les
manifestants, les citoyens.

Le recours a la GREVE :
Contexte : accélération de la Révolution Industrielle. On constate que la grave contribue aussi a la
structuration du mouvement ouvrier. Lorsqu’il y a des greves, il y a un mouvement d’adhesion.
Comme les Trade unions en UK doublent leurs adhérents apres des mouvements de greve. En effet,
le monde ouvrier, auparavant eclate, trouve une identité grâce a ces evenements. Les ouvriers
façonnent une identité commune. De nombreux syndicats participent a la greve.

Le recours a la MANIFESTATION :
La manifestation est une appendice de greve. Les manifestations suivent souvent les mouvements
de greve. La manifestation moderne est nee durant la seconde République. On veut donner a voir la
cause. C’est une transformation radicale qui s’opere a la fin du 19e siècle. Progressivement, la
manifestation est utilisée non seulement par les ouvriers, mais également par les autres catégories
sociales : des mouvements catholiques, des groupes catégoriels, les commerçants, les professions
libérales, les professeurs de droit, etc.

B) Le degré de conflictualité DES ETATS :

Le niveau d’intensite des conflits sociaux est different dans les Etats : l’evaluation est souvent
difficile. Il n’existe pas d’arene unifie de conflit sociaux au niveau national. Deux éléments :
1e une évaluation statiques du degré d’intensite conflictuel : on evalue l’importance des greves dans
les différents pays. Les journées individuelles non travaillées pour mille salariers.
2e le niveau de politisation des conflits sociaux : le degré de relation sociale(logique protestataire ou
relation harmonieuse ? )
RESULTATS étonnants :
 L’Italie caracterise un double élément conflictuel :
Beaucoup de greve sur la durée.
C’est un modele contestataire que le pays adopte.
Italie est le pays des greves.
 La France :
Beaucoup de greve sur la durée
Mais faible degré de conflictualité. Nous ne suivons pas le model contestataire.
La lutte sociale se poursuit dans des luttes politiques. La révolution prolétarienne ? En 1e Mai 1906
aux USA : Non, il y a eu quelques greves ; Mais rien au delà.  la fete du Travail
Le renversement de la République ? Non !
Surtout des greves sectorielles : pas de greve insurrectionnelle! (Un mythe ?)

Exemple : GREVE pour La reforme de la sécurité sociale : la mobilisation dans peu de pays
finalement : Italie etc.
Depuis 1945, en France : beaucoup de greves dans le secteur public. Les multinationales utilisent la
faiblesse des mouvements de greve dans les secteurs privées en France.
En UK : le cas contraire ! Les tentatives de grave insurrectionnelle en 1842, déclenchées a
Manchester. Le dernier tentative dans les années 1920s. Mais ce sont des mobilisations apolitiques.
Elles s’effectuent a un niveau décentralisées. Ce sont des greves qui s’effectuent localement. La
greve est non politique, et centrée sur les conflits au travail. Les conflits sont cependant très
nombreux. Jusqu’au dans les années 1930s, le UK est le pats des greves en Europe. Dans les années
1980s : l’arrivee au pouvoir de Thatcher est un tournant.
Reformes :
Impossibilité de faire greve par procuration : les greves de solidarité sont interdits. En France, ce
genre de greves est très courant.

 En Allemagne : le modele rhénan. A la sortie de la première guerre mondiale : un pacte social


entre les organisations patronales et mouvements ouvriers. Ce modele domine jusque dans les
années 1980s et les années 1990s. C’est un partenariat bipartite La cohésion sociale. Les
négociations se font entre ces deux parties. Les greves sont consideres comme « ultime recours ».
C’est ce qu’on appelle « les concertations au sommet »

B) La mutation des conflits du travail


e
1 Les mouvements de convergence : il y a véritablement eu convergence entre les différentes forme
de régulations sociales. Le modele anglo-saxon a ete très suivi. Le niveau de la négociation sociale :
les négociations se font a l’echelle de l’entreprise. Ex : Cas UK, ALL, FR etc.
Les négociations sont ainsi valables que localement.
2e Modification du rôle de l’Etat : Peu interventionniste : En FR, les relations sociales sont très
contractualisées. Glissement de l’interventionnisme vers la libéralisme.
3e le syndicalisme se developpe : En FR, les nouveaux syndicats : les SUD, Solidaire Unitaire
Démocratique. Ce mouvement s’est developpe dans le cadre des conflits des industriels
automobiles.
4e les conflits au niveau européen : l’integration européenne a un effet sur le type de conflits
siciaux. VERS l’europeanisation des conflits sociaux?

Les actions et protestations collectives européennes : les grandes marches, et manifestations


européennes. Il y a une importante :1997 : marche des chômeurs. Il y a eu européanisation des
actions.
Protestation coordonnée : les Eurogreves : Pas de rencontre transnational cependant.
Chacun on reste dans son pays.
1997 : Eurogreve contre une decision prise par Renaut, entreprise française : elle decide de fermer
une entriprise en Belgique. La mobilisation de ce type concerne surtout des enjeux nationaux.
Cf. : La confédération européenne des syndicats. CES

3e type d’action : internalisation des revendications européennes : les ressortissants nationaux vont
s’opposer dans leur pays a des mesures, le site de leur mouvement est national. En deux mots, les
décisions internationales dans un cadre national.

Les mobilisations protestataires sont initiées par des groupes professionnels. Les agriculteurs par
exemple. Ils sont les plus mobilises.
IMPORTANTE MUTATION : a partir des années 1960s : dans les démocraties occidentales : au-
dela des démocratie consolidée.
Les catégories socioprofessionnelles ne sont plus les seuls acteurs.  La sociologie des acteurs. Les
Nouveaux mouvements sociaux NMS.
Les nouveaux revendications : non seulement des conflits économiques. Mais aussi de nouvelles
mobilisations : les mouvements Post-Modernaliste. Mouvement pour la paix, pour la défense des
droits, droit au travail, droit pour les minorités, etc. Ainsi on est en faveur des minorités ethniques,
sexuels, des féministes. Ces mouvements sont cibles, mais ils n’ont pas vocation a promouvoir
l’interet général. Ce sont des Single issue mouvement. Il y a aussi une autre différence radicale :
l’acteur ouvrier n’est plus le seul acteur. Avec les nouveaux mouvements sociaux, les causes sont
éparses.
La transformation identitaire de ces actions collectives. Le mouvement sont issu de la classe
moyenne maintenant. Vers le changement structurel. Ces mouvement s’oriente vers une certaine
radicalité. Ces conflits sont consideres comme indivisible. Pas de compromis possible
Radicalisation ?
Comme les mouvement alter-mondialiste.
Transformation des modes de citoyenneté : Les mouvements sont devenus un mode ordinaire de la
participation a la vie politique a partir des années 1980s. Ce mouvement continue toujours
aujourd’hui.
Deux modes d’actions contestataires : Les greves et les manifestations : plus d’un tiers des citoyens
ont utilise cette forme d’expression. Alors qu’au début du 20e siècle, ce pratique est purement
catégoriel.
Des cycles :
1e des moments ou ces mobilisations sont importantes : a la fin des années 1960, et début des
années 1970. Beaucoup de mobilisation
2e dans les années 1980, et 1990. On se calme
3e dans les années 2000, mouvement contestataire.

Intensité des conflits : qui s’etend durant cette période de mobilisation : extension sociale. D’autres
mouvements a se mobiliser. L’ensemble des démocraties consolidées est touchées.

C) Quelques trajets contrastes des mobilisations :

Des spécificités :
e
1 Les mobilisations étudiantes : des trajectoires differencies en Europe. En Europe occidentale
surtout. Ces mobilisations sont considérées comme les nouveaux porteurs du mouvement social.
Alain Tourre : elles sont des substituts des mouvements ouvriers.
Cependant, les différences de trajectoire de ces mouvements ont ensuite relativise cette
thèse.
Les mouvements étudiantes ont eu beaucoup de rencontre dans des milieux ouvriers.
Les mouvements étudiantes servent aussi a contester les regimes en place

La dissociation des revendications :


Les revendications corporatistes : les reformes : accords de Grenelle en 1968
Les revendications politiques : le départ de CDG

La base politique et la base sociale vont se concentrer.  Les revendications identitaires. Contre la
loi Debre en 1973 : contre la selestion apres la première année des années universitaires.
L’Italie et l’Allemagne : pas de réponse politique.  Radicalisation des ces mouvements étudiants.

En France, les mouvements gauchistes : Mouvement écologiste, pacifiste, et anti-nucleaire.


Mouvement majoritaire : 80%

Symtome de Munich : peur de la passivité des démocraties


ALL : mvt écolo naturaliste ne sous nazisme  Répulsion
Missile Pershing en europe  mobilisation en europe
1991 : conflit irakien  100 taine milliers de manifestants

Etat du système politico-economique : quelle type de protestation adoptée ?


FR : politique inflexible. Opposition + répression policière. Cf. : Les protestations a la fin des
années 1970 contre l’implantation des centrales nucléaires. Cf. : affaire centrale phénix
Consensus politique : l’ensemble de la politique ont soutenu cette politique nucléaire (indépendance
nationale : militaire, et énergétique) nucléaire civile et nucléaire militaire

En France communiste français soutient la politique industrielle politique. C’est un élément


significative. En ALL : le soutient vient sourtout des églises reformees. Le pacifisme est plus
critique ainsi en France, et n’a pas le soutien social comme en All.

 1999 : troisième type de mouvement : mouvement alter-mondialiste.


Son développement a ete significatif. Apparu dans les années 1980. Mais un impact mesure au
premier temps. Les intellectuels et les universitaires d’extreme gauche surtout.
Lors des rencontres des principaux dirigeants, lors des G7 par exemple. En 1984, lors d’un sommet
G7 a Londres, lors du bicentenaire de la république 1989, etc.
Un seuil a ete franchi en 1999, lors du sommet de Seattle, Sommet de l’OMC, L’organisation qui
est chargée de réguler les marches :
50000 manifestants ;  blockage de la ville, et un retentissement mondial. Ce moment de Seattle,
conduit a l’elargissement de ce mouvement. Non seulement, ils organisent des contre-sommet, mais
aussi des rencontres. Sous forme de Forum : en 2001, a Porto Allegre. Puis a Florence, puis a
Maleux.
Deux explications :
1e courant d’analyse d’origine anglo-saxonne. : Explication par réaction. La mutation du système
capitaliste. Les Etats s’effacent peu a peu. Ils sont devenus des acteurs secondaires par rapport aux
grandes organisations internationales.
2e Courant d’analyse français : une explication fondée sur la réorientation des mobilisations. Ces
auteurs constatent que les arguments du premier courant ne sont pas valables. Ils pensent que les
Etats cherchent unn nouveau site pour leurs actions. Les mouvements d’extreme gauche par
exemple, ont pu trouver un nouveau espèce dans cette organisation internationale.

Le mouvement alter-mondialiste est extrêmement composite. Cf. : Jose Bove : Via compa sina
La composition sociologique : ces mobilisations sont transgenerationnaires. Dans des mouvements
post 68 tard. Les étudiantes, des chômeurs, etc.
La spécificité est la dimension transnationale : structure en réseau, moins formelle que dans le
passée. Par opposition : ils ont réussi a bloquer dans le cadre de l’OCDE. L’AMI, accord
multilatéral d’investissement.  Considere comme une atteinte de la souveraineté des Etats.
Finalement l’accord ne s’est pas fait. C’est le chant du cygne de ces mobilisations. Les cycle de ces
rencontre a ete plus espaces. Le nombre des personnes mobilisées est moins significative. Ce cycle
est acheve.

Chapitre 3 : la démocratie en pratique

Regard desenchante sur la démocratie :


Lincoln : la démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Remettre en cause les trois termes de la citation.
Sous l’Antiquite, les philosophes antiques portent a regard critique sur les risques de derive des
régime politique.
Par exemple : Planton, Aristote.
Le régime monarchique peut dégénérer en tyrannie. Si le monarque n’œuvre plus pour le bien
commun
Le modele de Lincoln est idéal et n’a jamais exite.

Section1 : pouvoir et decision : la démocratie en réalité.

Paragraphe 1 : la cloture des milieux dirigeants.

Il faut faire un détour par la notion d’elite. Plusieurs dimensions :


Raymond Aron : il explique que l’elite est une position privilégiée au sein de la société. L’elite se
comprend comme une minorité. Situe au dessus de la hiérarchie de la société. Cette position au
sommet offre un prestige pour ceux qui l’appartiennent. Faire partir de l’elite, c’est d’etre valorise
socialement. Ce sont des qualités qui sont fondées sur les merites : la dimension de la compétence.
L’elite est celle qui est censé bénéficier d’un patrimoine.
On parle alors d’elite par secteur d’acvtivite : élite administrative, économique, politique,etc.
En effet, le fait qu’on appartient a cette élite ne veut pas dire qu’on fait partie de la classe
dirigeante. Le milieu décisionnel central est un groupe encore plusn restrieint. Les gouvernements
par exemple, les grands patrons, des représentants des groupes professionnels. Ils dirigent la société.
Cette sociologie des elites : 2 questions :
1e Est ce qu’il existe une confiscation des pouvoirs par un groupe ?  Marxisme ?
2e y-a-t-il une transformation de ces élites ? Peut-on y accéder ?

A) les mutations des pouvoirs

On est passe d’une conception d’une domination absolue (une élite relativement unifiée)  a une
compétition des élites très diversifiées.
Minorite unifiée qui prend les décisions.
Pareto : sociologue : « traite sociologie générale » : une élite g6uvernementale : les hommes sont
toujours gouvernes par les meilleures.
L’ecole moniste : une élite se caracterise par la regle des trois C : Parcous commun, formation et de
milieu social, une conscience commune vers unité, la logique de complot : Complot, conscience,
Cohesion. Cette lecture n’est pas assez concrete. Apres la seconde guerre mondiale : un pouvoir
ferme, expérience mene aux USA. Cf. : Mills. Dans les années 1950s : « élite au pouvoir » il
cherche a actualiser les conceptions de Pareto.
Mills identifie trois aspects :
1e un cercle politique
2e un cercle économique : le regne des seigneurs
3e un cercle militaire
 Vers un complexe militaro-industrielle.
Son annalyse prolonge celui de Pareto. Elle considere que l’elite est homogène socialement. Il y a
une sorte de répartition des taches entre ces trois groupes. Il indique que dans les années 1950 : le
cercle militaire et le cercle économique sont dominants. Mills insiste sur les relations
interpersonnelles. Il y a une réelle connivence entre ce milieu. Les différents travaux sont poses
dans le cadre du pouvoir local.

L’ecole pluraliste : Dans les années 1960, cet approche est contestable. Exemple : Aux USA, Robert
Dahl + Raymond Aron : parle des catégories désormais. Il s’interesse a une étude locale. Dahl : «
Qui gouverne ? »
Comment cela se passe ?
Il etudie trois type de decision :
1e La sélection des candidats aux élections
2e La rénovation urbaine
3e Enseignement publique
Dahl, apres les études, considere qu’il y a des élites qui sont concurrents et ils ne sont pas les
memes dans les différents milieux.

Il faut dépasser ces oppositions entre les moniste et les pluralistes. Il faut combiner les deux
approches :
2 caracteristiques : deux modeles qui sont situes sur des plans différents.
Le plan de la ségrégation social :
Les processus de decision : il y a des divisions très importantes entre les différents

B) la thèse elitiste en Europe ?


En Europe, les conditions de formation et de trajectoire des élites.
On s’apercoit qu’en Europe, il a pas de modele universel de l’Europe.