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Les grands principes de prise en charge des salariés en situation de maladie, applicables au sein de THALES Services

sont rappelés dans le chapitre VIII de la Convention Sociale du Groupe THALES.

Mise en arrêt de travail

La mise en arrêt de travail va entraîner le versement d'indemnités journalières ou la mise en place du congé de longue
maladie.

Arrêt de travail et droit à la retraite : les périodes indemnisées au titre des arrêts de travail valident les droits à la
retraite - il est donc judicieux de conserver les décomptes correspondants.

Indemnités journalières

En cas d’arrêt de travail, l’assuré perçoit des indemnités journalières versées par son centre de sécurité sociale.

Le versement des indemnités journalières débute le 4ème jour d’arrêt de travail après un délai de carence de 3 jours.

Les indemnités journalières ne sont pas cumulables avec les indemnités d’accident de travail, de maladie
professionnelle, de repos de maternité ; ni avec les allocations d’insertion, de chômage, de conversion…

Remarque:
Pour les patients en arrêt de travail dans le cadre d’une affection de longue durée (ALD), les indemnités journalières
ne sont pas imposables.

Comment y prétendre ?

Vous devez adresser, dans les 48h suivant la date d’interruption de travail :
• Les volets 1 et 2 de l’avis d’arrêt de travail ou le bulletin de séjour, en cas d’hospitalisation à votre caisse
d’assurance maladie.
• Le volet 3 ou le bulletin de séjour à votre service paie.

Pendant toute la durée de la maladie, il vous faudra adresser de la même manière, les prolongations d’arrêt de travail.

Le montant de l’indemnité journalière

L’indemnité journalière ne peut être inférieure à 1/365e du montant minimum de la pension d’invalidité.
En aucun cas, l’indemnité journalière servie à un assuré ne peut être supérieure au 1/720e du montant annuel du
plafond des cotisations.
L’indemnité journalière peut être majorée à compter du 31e jour d’arrêt, à condition d’avoir au moins 3 enfants à
charge.
L’indemnité journalière majorée est égale au 2/3 du gain journalier de base à compter du 31e jour d’arrêt de travail.
Le montant de l’indemnité journalière majorée ne peut être supérieur au 1/540e du plafond de cotisations.
Les maxima ci-dessus, sont indiqués avant les retenues du R.D.S. et de la C.S.G.

Remarque:
Ces différents montants sont révisés chaque année, et sont disponibles sur Internet.
Durée de versement des indemnités journalières

Les indemnités journalières sont versées pour un an si le patient n’est pas atteint d’une affection de longue durée, 3
ans dans le cas contraire.
Les indemnités journalières peuvent être renouvelées pour une période de trois ans s’il y a eu une reprise de travail
d’au moins 1 an.

Schéma récapitulatif des situations les plus courantes, notamment les modalités et pourcentages d’indemnisation des
différents intervenants (Sécurité Sociale, Employeur et Mutuelle).
La reprise du travail

Dès la fin de votre arrêt de travail pour maladie, s’il n’y a pas de prolongation de la part de votre médecin, vous êtes
dans l’obligation de reprendre votre activité professionnelle. Une visite médicale de reprise du travail est obligatoire
en cas d’absence de plus de trois semaines. Sous certaines conditions, la reprise de travail à temps partiel pour motif
thérapeutique vous permet un aménagement de votre temps de travail.

Visite de reprise et préreprise

Suite à un arrêt de travail de plus de trois semaines pour maladie ou accident non professionnel, vous devez passer
une visite médicale de reprise à l'emploi sous 8 jours. Si, lors de cette visite, il apparaît que vous êtes inapte à
reprendre votre emploi, votre employeur est obligé de chercher à vous reclasser dans l'entreprise.

De votre côté, vous pouvez solliciter une visite de préreprise à l'emploi lorsque vous êtes encore en arrêt maladie.
Elle peut aussi être à l'initiative du médecin traitant ou du médecin conseil de l'Assurance Maladie. Outre le fait de
vous rassurer à quelques jours de votre reprise, cette visite peut prévoir des mesures d'adaptation du poste et du temps
de travail.

Reprise à temps partiel pour motif thérapeutique

Si votre médecin traitant estime que vous ne pouvez reprendre une activité à temps plein mais qu'il juge que la reprise
d'une activité peut contribuer à votre rétablissement, il peut vous prescrire une reprise à temps partiel pour motif
thérapeutique.
La reprise du travail à temps partiel est communément appelée mi-temps thérapeutique. Aucune disposition
réglementaire ne fixe les modalités d'application dans l'entreprise d'une reprise du travail à temps partiel pour motif
thérapeutique. Votre médecin traitant fixe le pourcentage d'activité (par exemple : une reprise à 50 % par semaine).
Mais c'est vous et votre employeur qui déterminez la répartition de ces heures de travail dans la semaine.

Théoriquement le pourcentage d’activité est variable, mais la Sécurité Sociale est plus à l’aise avec le 50%. Il
est préférable de rester dans les normes pour éviter tout dysfonctionnement de paiement avec les différents
organismes (Sécurité Sociale, Employeur et Prévoyance).

Cette reprise du travail à temps partiel doit :


• être prescrite par votre médecin traitant ou le médecin qui vous a prescrit le(s) arrêt(s) antérieur(s) ;
• être justifiée médicalement et reconnue comme favorisant l'amélioration de votre état de santé ;
• avoir reçu l'accord du service médical de l'Assurance Maladie (les 3 premiers mois bénéficient en général d’un
accord tacite) ;
• être impérativement précédée d'un arrêt de travail à temps complet.

La décision de reprise du travail à temps partiel nécessite l'avis du médecin traitant, du médecin du travail, l'accord du
Médecin conseil de votre caisse d'Assurance Maladie, mais aussi celui de l'employeur, car celui-ci peut toujours
invoquer l'impossibilité de cet aménagement de temps en rapport au fonctionnement de l'entreprise.

L'aménagement ne porte que sur le temps de travail, indépendamment des procédures de reclassement
professionnel décidées devant votre éventuelle inaptitude physique à reprendre le poste que vous occupiez avant la
maladie.

La reprise du travail à temps partiel ne peut excéder une certaine durée, au-delà de laquelle vous devrez reprendre
votre activité à temps plein. Le mi-temps thérapeutique ne peut, en général, excéder 1 an. A l’issue de cette période, si
l’état de santé le nécessite, vous passez en invalidité.
Congés
L'employeur déduit une journée de congé pour une journée de mi-temps thérapeutique, qui comporte classiquement
une demie journée travaillée et une demie journée non travaillée pour laquelle le salarié perçoit des indemnités de la
Sécurité sociale.
Si un salarié effectue son mi-temps thérapeutique à raison d'une journée travaillée qui alterne avec une journée non
travaillée pour laquelle il perçoit des indemnités journalières, 2 journées de congé seront décomptées pour ces 2
journées de mi-temps thérapeutique.

Important :
Le mi-temps thérapeutique n'est pas défini par le code du travail, mais par l'article L. 323-3 du code de la Sécurité
sociale.

Le maintient du salaire

Le mi-temps thérapeutique permet à un patient, en arrêt de travail, de reprendre une activité professionnelle à temps
partiel (mi-temps le plus souvent) tout en étant payé intégralement.
L’assuré est payé par son employeur pour la partie travaillée et l’autre partie par la sécurité sociale, soit en totalité,
soit partiellement. Novalis complète dans ce dernier cas (voir modalité d’indemnisation de la maladie).

Subrogation
L’accord Groupe sur les dispositions sociales permet à un salarié en mi-temps thérapeutique de bénéficier de la
subrogation (c’est à dire avance des IJSS par l’entreprise qui se fait rembourser ensuite par la Sécurité Sociale), ce qui
permet au salarié de ne pas être au centre des relations Sécurité sociale-service paie.

Procédure

Cette procédure doit être mise en œuvre avec votre médecin traitant.
• Envoyer à la sécurité sociale une prolongation d’arrêt de travail avec la mention « mi-temps thérapeutique » ou «
temps partiel thérapeutique » selon le cas de figure, en bas du document.
• Préciser comme pour un arrêt de travail classique, la durée du mi-temps thérapeutique, ex : mi temps
thérapeutique du 01.01.2006 au 01.04.2006.
• Envoyer au contrôle médical de la sécurité sociale un certificat médical précisant le diagnostic, le traitement subit
et le traitement envisagé ou toute autre explication justifiant la demande de mi-temps thérapeutique.
• Envoyer un certificat sans diagnostic au bureau du personnel de l’entreprise demandant la reprise du travail en mi-
temps thérapeutique afin que le poste de travail soit aménagé et que la médecine du travail soit prévenue.

À noter
Si votre capacité est réduite d'au moins deux tiers suite à une maladie ou à un accident non professionnel, vous pouvez
bénéficier d'une pension d'invalidité.

Incapacité partielle ou totale à reprendre le travail

Si votre médecin traitant juge que vous êtes dans l'incapacité de reprendre votre emploi, plusieurs possibilités peuvent
être envisagées selon votre âge, votre taux d'invalidité ...

Invalidité

L'invalidité permet de bénéficier d'une pension en compensation de la perte de salaire qui résulte de la réduction de la
capacité de travail ou de gain due à la maladie ou à un accident non professionnel.
Cette pension ne peut être attribuée qu'à l'assuré.
REMARQUE : pour les patients mis en invalidité à la suite d'une Affection de Longue Durée, tous les médicaments
sont remboursés à 100% à condition qu'ils soient en rapport avec leur ALD.
Conditions pour en bénéficier

Conditions d'âge :
* Etre âgé de moins de 60 ans.

Conditions administratives :
• Etre immatriculé depuis au moins 12 mois au 1er jour du mois au cours duquel est survenue l'interruption de
travail suivie d'invalidité, la constatation médicale de l'état d'invalidité en cas d'usure prématurée de l'organisme.
• Justifier de cotisations sur des rémunérations au moins égales à celles dues sur 2030 fois le SMIC horaire pendant
les 12 mois civils précédents dont 1015 fois le SMIC horaire au cours des six premiers mois,
• Ou bien avoir fait au moins 800 h de travail salarié ou assimilé au cours des 12 mois civils ou des 365 jours
précédant la date d'arrêt, dont 200 h dans les trois premiers mois.

Conditions médicales :
• Présenter une invalidité réduisant d'au moins 2/3 la capacité de travail.
A noter que l'état d'invalidité est apprécié :
- soit après consolidation de la blessure en cas d'accident non régi par la législation sur les accidents du travail ;
- soit à l'expiration de la période maximale pendant laquelle l'assuré peut percevoir des indemnités journalières
maladie (3 ans au maximum) ;
- soit après stabilisation de son état intervenue avant l'expiration de ce délai ;
- soit au moment de la constatation médicale de l'invalidité, lorsque celle-ci résulte de l'usure prématurée de
l'organisme ; dans ce dernier cas, une pension d’invalidité peut être accordée immédiatement, sans que des
indemnités journalières maladie n’aient été versées antérieurement.

Stabilisation
La stabilisation correspond à l'absence d'évolution favorable sous traitement avec maintien d'état n'autorisant pas la
reprise du travail.
Si la stabilisation a lieu en cours de période triennale la mise en invalidité par la caisse est possible sinon le passage en
invalidité se fera en fin de droits.
Code de la Sécurité Sociale article L. 341-8 : en fin de la période de trois ans, la caisse peut prendre l'initiative d'une
invalidité. Si la caisse ne l'a pas fait, l'assuré peut en faire la demande dans un délai de un an après la notification de la
fin des droits.

Procédure

La mise en invalidité peut être proposée par votre caisse d'assurance maladie.
Mais il est possible de la solliciter personnellement en passant par le médecin traitant.

Votre caisse d’Assurance Maladie dispose d’un délai de 2 mois à compter de la date à laquelle elle vous a notifié sa
décision de procéder à votre mise en invalidité, ou à compter de la date à laquelle vous lui avez adressé votre
demande, pour instruire votre dossier et vous notifier sa décision d’attribution ou de refus d’attribution d’une pension
d’invalidité.

A noter :
• la notification d’attribution d’une pension d’invalidité précise la catégorie et le montant de la pension d’invalidité
attribuée ;
• la pension d’invalidité est attribuée à titre temporaire ; elle peut être révisée ou suspendue ;
• le refus d’attribution d’une pension d’invalidité peut être contesté par l’assuré ; la notification du refus
d’attribution précise les voies de recours ;
• un défaut de réponse de la caisse d’Assurance Maladie, dans ce délai de 2 mois, équivaut à un rejet et ouvre
également un droit de recours à l’assuré

Bases de calcul de l'invalidité


La pension d'invalidité est calculée sur le Salaire Annuel Moyen déterminé à partir du salaire soumis à cotisations des
10 meilleures années, précédant l’arrêt maladie, dans la limite du plafond de la sécurité sociale.
Le montant varie selon la catégorie dans laquelle vous êtes classé.

Différentes catégories d'invalidité

• 1ère catégorie : le patient peut exercer une activité rémunérée. La pension est égale à 30% du Salaire Annuel
Moyen des 10 meilleures années.
Ce salarié n'est donc pas inapte au travail, mais il peut-être inapte à certains postes.
Le salarié travaille au maximum à mi-temps.
La Caisse de Sécurité Sociale complète partiellement le salaire.

• 2ème catégorie : le patient ne peut pas exercer d'activité professionnelle. La pension est égale à 50% du Salaire
Annuel Moyen des 10 meilleures années.
Malgré cette définition, le salarié peut éventuellement travailler de façon réduite.
Il perçoit une pension d’invalidité de la Sécurité Sociale.

• 3ème catégorie : le patient a besoin d'une tierce personne pour effectuer les actes de la vie quotidienne. La
pension est égale à celle de la 2ème catégorie à laquelle s'ajoute la majoration pour tierce personne.
Une personne reconnue en invalidité 3ème catégorie peut conserver une activité professionnelle à temps réduit,
dès l’instant que le médecin de santé au travail donne son accord.
En effet l’invalidité est accordée par le médecin conseil, or c’est le médecin de santé au travail qui délivre un avis
d’aptitude pour un poste de travail: leurs avis sont parfois différents.

Important : depuis 2008 toutes les catégories peuvent exercer une activité.
Le classement en invalidité d'un salarié ne préjuge pas de son inaptitude à son poste de travail.
Ainsi un salarié peut, si le médecin du travail ne conclut pas à une inaptitude à son poste, poursuivre une
activité salariée à temps plein, ou sur la base d'un temps partiel. ( circulaire DRT n°94-13 du 21 novembre
1994 du ministère du travail).
Toutefois, si le salarié continue à travailler et donc à percevoir en totalité ou en partie son salaire:
Sa pension d'invalidité sera suspendue en totalité ou pour partie, le mois civil qui suit les 2 trimestres
consécutifs, au cours desquels il y a eu dépassement du salaire trimestriel moyen de l'année de référence.

Versement, prélèvements sociaux, impôt

Versement des pensions d'invalidité


Les pensions d'invalidité sont versées chaque mois, à terme échu.
Une fois par an, en début d'année, votre caisse d'Assurance Maladie vous adresse un relevé récapitulatif des
versements effectués au cours de l'année précédente. Entre-temps, si le montant de votre pension d'invalidité change,
votre caisse d'Assurance Maladie vous en avertira par courrier.

Prélèvements sociaux sur la pension d'invalidité


Le montant de la pension d'invalidité est réduit de 0,5 % au titre de la CRDS et de 6,6 % au titre de la CSG.

A noter :
• la CSG est prélevée au taux de 3,8 %, si vous n'êtes pas redevable de l'impôt sur le revenu ;
• vous êtes exonéré de CSG si vous n'êtes redevable ni de l'impôt sur le revenu, ni de la taxe d'habitation ;
• vous êtes exonéré de CSG et de CRDS si votre pension d'invalidité est complétée par l'allocation supplémentaire
du Fonds spécial d’invalidité ;
• vous êtes exonéré de CSG et de CRDS si vous ne résidez pas fiscalement en France.

Prélèvements sociaux sur la majoration pour tierce personne


La CRDS et la CSG ne sont pas prélevées sur la majoration pour tierce personne.

Impôt
Les pensions d'invalidité sont soumises à l'impôt sur le revenu ; en revanche, la majoration pour tierce personne n'est
pas imposable.

Durée de versement de l'invalidité

Une pension d'invalidité est toujours attribuée à titre temporaire. Elle peut être révisée, suspendue ou supprimée pour
des raisons d'ordre médical ou administratif.
A 60 ans la pension d’invalidité se transforme automatiquement en pension de retraite pour inaptitude au
travail, sauf si le salarié s’y oppose, et les intéressés peuvent demander leur retraite complémentaire.
En cas de décès du titulaire de la pension d'invalidité, le conjoint, lui même invalide, peut bénéficier sous certaines
conditions, d'une pension d'invalidité de veuf ou de veuve.

Protection sociale

Vous êtes titulaire d’une pension d’invalidité :


• en cas de maladie, vous bénéficiez d'une prise en charge à 100 %, sur la base et dans la limite des tarifs de la
sécurité sociale, sauf les médicaments à vignette bleue qui restent remboursés à 35 % ;
• en cas de maternité, vous bénéficiez d'une prise en charge dans les conditions habituelles (l'ensemble des frais
médicaux, pharmaceutiques, d'analyse et d'examen de laboratoire, d'hospitalisation, qu'ils soient ou non en rapport
avec la grossesse, à l'accouchement et à ses suites, sont pris en charge à 100 %, sur la base et dans la limite des
tarifs de la sécurité sociale, à partir du 1er jour du 6e mois de la grossesse jusqu'à 12 jours après la date réelle de
l'accouchement).

A noter :
L'invalidité donne des trimestres pour la retraite. Mais ce sont les salaires soumis à cotisation qui valident les
trimestres. Par conséquent une personne en invalidité percevra une retraite d'un montant inférieur à celle d'une
personne qui travaille.
Les dépassements d'honoraires ne sont jamais pris en charge par l'Assurance Maladie ; ils peuvent éventuellement être
pris en charge par votre mutuelle ou votre assurance complémentaire, si le contrat que vous avez souscrit le prévoit.
Vos ayants droit bénéficient également du remboursement de leurs soins en cas de maladie et de maternité, mais aux
tarifs de remboursements habituels.
Si vous avez repris une activité professionnelle, vous pouvez, sous réserve de remplir les conditions d’ouverture de
droits, bénéficier des prestations en espèces (indemnités journalières) en cas d’arrêt de travail pour maladie, de congé
maternité ou de congé paternité.
Votre pension d'invalidité ouvre droit au capital décès.

Arrêt de travail
Si votre état de santé nécessite un arrêt de travail durant la période de travail à mi-temps thérapeutique, votre médecin
traitant doit établir un nouvel arrêt de travail.
A l'issue de cet arrêt maladie, lors de la reprise du travail à temps partiel thérapeutique, le médecin traitant devra
effectuer une nouvelle prescription de temps partiel thérapeutique.
Le mi-temps thérapeutique est assimilé à un arrêt de travail à temps partiel.

Sources :
http://www.ameli.fr
http://www.cpam92-si.com
http://www.groupenovalis.fr
http://www-sante.ujf-grenoble.fr
http://www.guide-du-travail.com
http://www.atousante.com
Chapitre VIII de la Convention Sociale du Groupe THALES
2007

INVALIDITE PERMANENTE
Thérèse
LORIOU

Objet : Verser un complément de rente à celle allouée par la Sécurité sociale calculé en pourcentage de la
rémunération annuelle brute déterminée à la date d'arrêt de travail, variable selon le contrat retenu, la
catégorie d'invalidité et la situation de famille. Ce complément est destiné à compenser la perte de revenus.
_________________________________________________________________________________

A noter :
En cas d'accident du travail, un taux d'incapacité permanente partielle peut être attribué par la Sécurité sociale.

Prestations :
Le niveau de prestations diffère selon la catégorie de rente d'invalidité et de la nature du contrat.

Documents à fournir :
- la notification de passage en invalidité par la Sécurité sociale (pour maladie ou accident du travail),
- les justificatifs de paiements réguliers par la Sécurité sociale,
- les certificats de scolarité pour les enfants à charge,
- un RIB.

Règlement : règlement par chèque ou virement, mensuellement ou trimestriellement directement au participant.


Une lettre d'explication du calcul de rente est adressée au participant.

Fiscalité : les prestations versées par les Institutions de prévoyance au titre de l'invalidité sont imposables et déclarées
au fisc par l'institution. Elles sont soumises à CSG et CRDS si le bénéficiaire est imposable.
Les prestations n'ont plus le caractère de salaires et aucune cotisation sociale n'est due.

Mode de calcul de la rente :

Nous appliquons le pourcentage prévu au contrat, 75 + 5 % majoration par enfants à charge (max 15%) du salaire
différentiel (perte de salaire) et nous déduisons la rente servie par la sécurité sociale;

Exemple :
Salarié, 3 enfants à charge, percevant une rémunération de 3 000 € pour une activité complète mais ne percevant plus
que 1 500 € au titre de rémunération pour le temps effectué :

3 000 € - 1 500 € = 1 500 € de perte de salaire

Calcul : 1 500 € x 90 % = 1 350.00 €


Rente sécurité sociale = 760.23 €
Prestations brute Novalis = 589.77 €
De ce montant sont prélevés 3.8 % de CSGD et 0.5 % de CRDS.
4 février 2009
MALADIE
ET
POINTS DE RETRAITE
A. FRELAUX

Objet : Rappel de la réglementation Agirc et Arrco


_________________________________________________________________________________

Pour une éventuelle attribution de points de retraite gratuits, il est nécessaire de percevoir de la sécurité
sociale l’une des prestations mentionnées ci-dessous pendant plus de 60 jours consécutifs :

 Indemnités journalières au titre de l’assurance maladie ou maternité.

 Indemnités journalières pour accident du travail ou maladie professionnelle.

 Pension d’invalidité au titre des catégories 1, 2, ou 3.

 Rente accident du travail ou pour maladie professionnelle d’une incapacité des deux tiers au
moins.

L’attribution de points de retraite au titre de la maladie n’est pas limitée dans le temps mais
elle cesse pour les salariés qui remplissent les conditions pour bénéficier de la retraite sans minoration
avant l’âge de 65 ans.

A 60 ans, la pension de retraite de la sécurité sociale pour inaptitude se substitue à la pension d’invalidité
et les participants peuvent demander leur retraite complémentaire.

L’attribution des points aux salariés victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle
cesse lorsque leur degré d’incapacité devient inférieur à 50%.

Dans tous les cas, le total des points cotisés (si points cotisés il y a) et des points attribués au titre d’un
exercice ne doit pas être supérieur au montant des points obtenus au cours de la période de référence.

Exemple de calcul :

80 jours de maladie en 2007

Exercice de référence 2006 : 365 points cotisés en 2006, soit 1 point / jour en moyenne

• Calcul des pts gratuits : 80 jrs x 1 pt = 80 points


• Points cotisés en 2007 : 300 pts
• 1ère approche : 300 pts cotisées + 80 pts de maladie = 380 pts

Les points gratuits pour 2007 seront limités à 65 points (comparaison au nombre de points
de l’exercice de référence après déduction des points cotisés en 2007)

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