PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL

DU LUNDI 14 DECEMBRE 2015

SOMMAIRE
P. 2

Compte rendu des décisions prises en application de l'article L.2122-22 du Code Général des
Collectivités Territoriales.

P. 3

Informations du Maire

P. 4

Création d'un terrain de foot à 5 en gazon synthétique au stade Pierre Mollet : demande de
subvention auprès de la Fédération Française de Football

P. 6

Biennale de sculpture : demande de subvention auprès de la Communauté d'Agglomération du
Val d'Yerres

P. 7

Approbation du plan stratégie biodiversité

P. 8

Acquisition de l’espace boisé du Château Guillaume Budé, cadastré AE 354, sis 2 place du
onze novembre : autorisation donnée au Député-Maire de signer les actes correspondants

P. 11

Vote des taux d'imposition des taxes locales pour l'année 2016

P. 13

Budget Primitif de la Commune - Exercice 2016

P. 25

Fixation de la redevance d'occupation du domaine public routier et non routier communal pour
les télécommunications (RODP) et de la redevance sur les installations radioélectriques, à
compter du 1er janvier 2016

P. 28

Logements sociaux au quartier de la Gare

P. 30

Modification de la carte scolaire applicable à la rentrée 2016/2017

P. 35

Approbation des projets de la Commission Paritaire Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois

P. 38

Règlement intérieur de la Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois

P. 39

Attribution d'une subvention exceptionnelle au lycée Talma pour un séjour culturel en
Andalousie

P. 40

Affectation de la salle de l'Orangerie de la Grange au Bois à usage de la salle de célébration
des mariages

P. 41

Adhésion de la Ville d'Yerres au Comité Régional du Tourisme Paris/Ile-de-France

P. 42

Adhésion de la Ville d'Yerres à l'Association Nationale des Collectivités et Elus Libres et
Indépendants (ANCELI)

P. 43

Présentation du rapport 2014 du mandataire de la collectivité administrateur de la SAEM
Habiter à Yerres

P. 45

Mise en oeuvre du schéma régional de coopération intercommunale : accord local sur la
définition du nombre et de la répartition des sièges de l'assemblée délibérante de la future
communauté d'agglomération
CAHIER DES ANNEXES

PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL
DU LUNDI 14 DECEMBRE 2015
L'an deux mille quinze, le quatorze décembre, le Conseil Municipal d’Yerres légalement convoqué
le huit décembre deux mille quinze, s'est assemblé salle de l’Orangerie de la Grange au Bois, sous
la présidence de M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-Maire.
Etaient présents :
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-Maire, M. Olivier CLODONG (présent à 20 h 55, à partir
du point n° 6), M. Fabrice GAUDUFFE, Mme Gaëlle BOUGEROL, M. Gilles CARBONNET,
Mme Marianne SRHIR, M. Gérard BOUTHIER, Mme Marie-Françoise ARTIAGA, Adjoints au
Maire, Mme Catherine DEGRAVE, Mme Danielle ROUSSEAU-NUSBAUM, M. Jean-Claude LE
ROUX, Mme Dominique RENONCIAT, M. Stéphane LEMEE, Mme Paule FONTANIEU,
M. Michel ROUSSEAU, M. Bernard NUSBAUM, Mme Yolande BUFQUIN, M. Jean-Paul
REGEASSE (présent à 20 h 15, à partir du point n° 6), Mme Sophie AITA, M. Jean-Moïse
VENEROSY, Mme Adeline SEVEAU, M. Didier LE COZ (présent à 20 h 05, à partir du point
n° 3), Mme Laetitia DOROT, M. Jean-François CARO, Mme Jocelyne FALCONNIER,
M. Guillaume DESPRES, Mme Elodie JAUNEAU, Mme Daphné RACT-MADOUX, M. Jérôme
RITTLING, M. Philippe BILLAUD, Conseillers Municipaux, formant la majorité des membres en
exercice.
Absents excusés et représentés :
Mme Nicole LAMOTH a donné pouvoir à Mme Adeline SEVEAU,
M. Marc-Antoine EVIN a donné pouvoir à Mme Gaëlle BOUGEROL,
Mme Carole PELLISSON a donné pouvoir à M. Gilles CARBONNET,
M. Lionel TRUC a donné pouvoir à Mme Yolande BUFQUIN,
Mme Vannina ETTORI a donné pouvoir à Mme Jocelyne FALCONNIER.

Secrétaire de séance : Mme Adeline SEVEAU.

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-1-

A 19h50, Monsieur le Député-Maire procède à l’appel nominal et déclare la séance ouverte, le
quorum étant atteint.
Madame Adeline SEVEAU est désignée en qualité de secrétaire de séance.
Décisions prises en application de l'article L 2122-22 du Code Général des Collectivités
Territoriales :
N° 2015-188
du 4 novembre 2015

Contrat d’animations et ateliers créatifs pour le marché de noël
2015, conclu avec Delta services organisation.

6 963 €

N° 2015-189
du 4 novembre 2015

Contrat pour la présentation d’animaux (ferme) pour le marché de
noël 2015, conclu avec Delta services organisation.

3 070, 05 €

N° 2015-190
du 4 novembre 2015

Contrat pour la location d’une piste de ski de fond et biathlon laser
pour le marché de noël, conclu avec Onna groupe.

13 224 €

N° 2015-191
du 4 novembre 2015

Contrat pour la prestation musicale du 6 décembre 2015 (gospel)
concernant le marché de noël 2015, conclu avec Delta Services
Organisation.

1 324 €

N° 2015-192
du 19 octobre 2015

Contrat pour la prestation d’animateur micro sur le marché de noël
2015, conclu avec la Compagnie du Tricorne.

2 200 €

N° 2015-193
du 4 novembre 2015

Contrat pour la prestation d’artistes concernant les week-ends et
mercredis du marché de noël 2015 (orgue de barbarie), conclu avec
l’organisation BI Animation.

1 620 €

Contrat pour la prestation d’artistes et d’animaux pour le marché
de noël 2015 (présentation de rapace et démonstration en vol : la
légende de noël), conclu avec Alain PERRON.

3 264 €

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Monsieur Pierre BABIN pour le véhicule
Peugeot Partner.

32, 80 € / mois

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Monsieur Pierre BABIN pour le véhicule
Mercedes C250.

32, 80 € / mois

N° 2015-198
Mise en place d’un prêt à « Taux fixe de marché » auprès de la
du 16 novembre 2015 Société Générale au titre des investissements 2015.

1 882 500 €

N° 2015-195
du 4 novembre 2015

N° 2015-196
du 9 novembre 2015

N° 2015-197
du 9 novembre 2015

N° 2015-199
Convention de financement des « Pass’ Local » distribués par la
du 17 novembre 2015 Commune de Yerres, conclue avec la Société STRAV.
N° 2015-200
Convention d’honoraire passée avec le Cabinet d’avocats
du 18 novembre 2015 COURMONT TOCQUEVILLE, avocats au barreau de Créteil
(dossier DENIS ADAM c/ Kheir-Eddine DJAOUNI).
- Montant forfaitaire (dossier évalué à 6 heures de travail)

960 € HT

INFORMATIONS DU MAIRE
Distribution des colis de Noël aux retraités : du mardi 15 au samedi 19 décembre à la Maison de
l’Amitié et à la Mairie Annexe, toute la journée, à partir de 09h.
Téléthon : pour cette année, le Téléthon a permis de récolter 11 000 € (10 287 € l’année dernière).
-2-

Marché de Noël : le Marché de Noël a pris ses quartiers d’hiver depuis le 5 décembre avec diverses
animations (piste de ski, chants, concerts…). Il accueille 25 exposants avec des produits variés. On
constate déjà un grand succès, comme chaque année. Je remercie tous les services qui l’ont préparé,
et notamment Monsieur Bernard NUSBAUM.
Travaux de voirie
✓ Les travaux concernant la rue Raymond Poincaré, entre la rue Caresmentrant et la rue de la
Sablière, sont achevés depuis le 11 décembre après quatre ans de travaux.
✓ Rue des Merisiers, les travaux de rénovation d’un bassin de rétention vont s’achever le
17 décembre 2015.
Ecole élémentaire Brossolette
Les structures modulaires d‘accueil des enfants sont installées. le permis de construire a été délivré
en vue des travaux par une entreprise sur le point d’être retenue, suite à un marché public. L’appel
d’offres pour choisir l’entreprise a commencé le 13 décembre. Les délais sont donc tenus.
Agenda des manifestations et cérémonies
 Vendredi 15 janvier : vœux du Maire au Personnel communal, au Foyer du CEC, à partir de 19h.
 Samedi 16 janvier : vœux du Maire aux Yerrois, Foyer du CEC, à partir de 17h.
Exposition
✓ Du Vendredi 4 décembre au dimanche 20 décembre - Clément BOILLOT et Corinne PRADIER :
Orangerie de la Propriété Caillebotte, du mardi au vendredi de 13h30 à 17h30, les samedis et
dimanches de 10h à 12h et de 13h30 à 17h30.
Convention Parking Louis Armand
Le projet de convention qui doit permettre aux usagers des équipements sportifs du secteur des
Tournelles d’accéder, en dehors des horaires scolaires, au parking du lycée Louis Armand et donc
de libérer les places de stationnement des riverains, a été adressé à la Région pour observations. La
Ville attend son retour. La partie technique (mise en place de deux portails automatisés et d’un
portillon pour l’accès professeurs) a été validée par le représentant de la Région Ile-de-France.
Sécurité
- Le 18 novembre, 4 perquisitions administratives ont été menées sur la Ville dans le cadre de l’Etat
d'Urgence. Elles ont conduit à une garde à vue suite à la découverte d’un pistolet d’alarme.
- Les 23 et 24 novembre : démantèlement d’un réseau interdépartemental structuré d’importation de
stupéfiants (cocaïne et cannabis) avec blanchiment en bande organisée : 4 trafiquants Yerrois
impliqués, s’agissant du principal réseau des Tournelles (2 sous mandat de dépôt, 2 sous contrôle
judiciaire). Nous devons malgré tout toujours rester vigilants.
Statistiques délinquance
Sur les 10 premiers mois de l’année, Yerres présente un taux de criminalité (pour 1 000 habitants)
le plus faible par rapport aux Communes avoisinantes de Montgeron, Crosne, Brunoy, BoussySaint-Antoine, Quincy-sous-Sénart, Epinay-sous-Sénart et Vigneux-sur-Seine. Ce taux est stable
par rapport aux dix premiers mois de 2014. Malgré une baisse de la délinquance sur la voie
publique, il convient de rester prudent.
Statistiques vols et cambriolages :
INFRACTIONS
Cambriolages
Vols avec violence
Vols de véhicules
Vols à la tire

NOVEMBRE 2015
19 (12)*
0 (2)*
12 (7)*
1 (0)*

*(2014)

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CUMUL SUR 11 MOIS (2015)
146 (136)*
15 (15)*
97 (95)*
5 (8)*

Le taux de cambriolage est encore élevé, avec 19 par mois. Nous enregistrons 10 cambriolages pour
les « bons mois » et 40 pour les « mauvais mois ». Point très positif : aucun vol avec violence. Sur
le cumul des onze mois, nous atteignons 146 cambriolages contre 136 l’année dernière. Cela fait
donc une moyenne de 14 cambriolages sur dix mois, chiffre qui n’est guère brillant mais il faut
reconnaitre que nous en avons eu des pires comme en 2014, où nous avions enregistré 90 vols de
véhicules. Heureusement, le chiffre des vols avec violence est relativement faible.
Armement de la Police Municipale
Le Ministère de l'Intérieur a donné son accord, à la suite de la demande de la Ville, pour le
reversement de 16 armes, à titre gracieux. La notification de cet accord obtenue, le SGAMI de Paris
(Secrétariat Général pour l'Administration du Ministère de l'Intérieur), qui gère les moyens de la
police nationale dans la zone de défense, a procédé à la remise des armes.
Au-delà du volet juridique, l'attribution d'armes à feu (revolvers catégorie B1) est soumise, à une
formation préalable de 45 heures, qui comprend " …des séances d'explication du fonctionnement
mécanique de l'arme, son entretien, la façon de se déplacer avec l'arme, des exercices de tirs et le
rappel des règles fondamentales de sécurité. En cas de faute, l'agent est immédiatement éliminé…".
La Police Municipale le fait, bien évidemment, avec le plus grand sérieux . L'accent est mis aussi sur
le respect du code de déontologie et le cadre juridique : les agents de Police Municipale ne peuvent
utiliser leur arme qu'en cas de légitime défense.
Recrutement
Le recrutement de quatre agents de police supplémentaires est en cours. J’ai reçu, aujourd’hui, trois
candidats. L’idée est de pouvoir fonctionner la nuit ou du moins très tard en soirée et ce, dès l’année
prochaine. Je ne peux pas vous donner de précisions sur les horaires de travail de ces policiers parce
que nos délinquants locaux s’y adapteraient. Ce sera grosso modo une grande partie de la nuit mais,
pour cela, les policiers doivent être armés et donc formés. Or, cette formation demande du temps.
Normalement, nous devrions être opérationnels pour le printemps avec des patrouilles armées et
efficaces jusqu’à 3 ou 4 heures du matin. Généralement, l’hiver est de toute façon beaucoup plus
calme.
Agglomération
Les négociations avec l’Agglomération du Val de Seine, sur la manière de fusionner nos deux
agglomérations, avancent. C’est tout de même compliqué parce que la loi fiscale fait que nous
devrons baisser notre taux et augmenter le leur, ce qui n’est jamais très agréable pour ceux qui
doivent augmenter. Nous pensons étaler cette augmentation sur douze ans pour qu’ils n’aient pas,
conformément à la loi, de choc fiscal. Un sens très fort du compromis nous est donc demandé ; or, il
n’est pas pris comme tel par nos voisins, et c’est bien dommage.
Partie haute de l’Hôpital Calmette
La Direction de l’Hôpital de Corbeil a fait parvenir son accord sur le projet de création d’un futur
parking. La Ville va donc pouvoir lancer les aménagements liés à ce projet.
Piste d’athlétisme de stade Léo Lagrange
La réception partielle a eu lieu. L’activité sportive a repris. La pose de revêtement définitif
interviendra en mai ou juin ; cette finition dépendra des conditions météorologiques.
1- Création d'un terrain de foot à 5 en gazon synthétique au stade Pierre Mollet : demande de
subvention auprès de la Fédération Française de Football
Gilles CARBONNET, rapporteur :
La Ville d’Yerres souhaite aménager un espace vacant au stade Pierre Mollet et créer un terrain de
foot à 5, en gazon synthétique avec palissades, d’un coût prévisionnel de 120 000 € HT.
-4-

Cette nouvelle aire de jeux, sécurisée et adaptée, permettra de proposer davantage de créneaux
d’entrainement et facilitera l’organisation de compétitions pour tout public.
Dans le cadre de l’appel à projet « Horizon bleu 2016 infrastructures», la Fédération Française de
Football peut accorder une aide financière.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès la Fédération Française
de Football,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Madame RACT-MADOUX :
Quel est le taux ?
Gilles CARBONNET :
Il est de 50%.
Madame RACT-MADOUX :
Maximum ?
Gilles CARBONNET :
Tout à fait.
Madame RACT-MADOUX :
Je pose à chaque fois la même question parce que quand nous avons des délibérations sur des
subventions, les taux maximums ne sont jamais indiqués.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous l’indiquerons dorénavant. J’ai dit à Monsieur CARBONNET et au Service des Sports que
j’étais d’accord pour inscrire cette dépense au budget si nous avions une subvention maximum à
50%. Aménager ce petit terrain sur le stade de foot simplifierait énormément la vie du club pour que
les petits puissent y jouer. Nous avons donc rajouté ce point in extremis.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT la Ville d’Yerres souhaite aménager un espace vacant au stade Pierre Mollet et
créer un terrain de foot à 5 en gazon synthétique avec palissades,
CONSIDERANT que cette nouvelle aire de jeux sécurisée et adaptée permettra de proposer
davantage de créneaux d’entrainement et facilitera l’organisation de compétitions pour tout public,
CONSIDERANT que dans le cadre de l’appel à projet « Horizon bleu 2016 infrastructures», la
Fédération Française de Football peut accorder une aide financière,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
-5-

A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès la Fédération Française de
Football,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
2- Biennale de sculpture : demande de subvention auprès de la Communauté
d'Agglomération du Val d'Yerres
Dominique RENONCIAT, rapporteur :
Depuis 2007, la Commune organise régulièrement une exposition de sculptures contemporaines au
sein de la propriété Caillebotte.
La 4ème biennale de sculpture aura lieu du 9 avril au 10 juillet 2016.
La Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres peut accorder une aide financière à la Commune
pour l’organisation de cette manifestation.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention auprès de la Communauté d’Agglomération du
Val d’Yerres, au taux maximum,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous avons appliqué le même principe que pour l’exposition Caillebotte, même si cette subvention
n’est pas du tout du même niveau. En échange de la subvention, les classes pourront venir voir
gratuitement cette exposition. Mais ce n’est pas encore décidé et ce sera à la nouvelle Communauté
d’Agglomération de trancher.
Madame RACT-MADOUX :
Quel est le coût de cette organisation ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le coût comprend principalement le transport des œuvres. Nous attendons le résultat de l’appel
d’offres mais ce sera de l’ordre de 20 000 à 50 000 euros. Le transport, mis à part, cette exposition
ne coûtera pas beaucoup d’argent. Vous aurez d’ailleurs remarqué que, pour Caillebotte, nous nous
sommes limités à une exposition par an au lieu de deux. C’est évidemment pour des raisons de
restriction budgétaire. Cette exposition présentera moins d’œuvres mais elles seront de taille
beaucoup plus grande, et cela explique le coût du transport. Nous cherchons des mécènes et nous
avons demandé une subvention au Conseil Départemental.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
-6-

VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que, depuis 2007, la Commune organise régulièrement une exposition de
sculptures contemporaines au sein de la propriété Caillebotte,
CONSIDERANT que la Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres peut accorder une aide
financière à la Commune pour l’organisation de la 4ème biennale de sculpture prévue en 2016,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention auprès la Communauté d’Agglomération du Val
d’Yerres, au taux maximum,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
A 20h05, Monsieur Didier LE COZ est présent à la séance.
3- Approbation du plan stratégie biodiversité
Catherine DEGRAVE, rapporteur :
La Ville a signé un contrat de territoire avec le Département de l’Essonne le 24 décembre 2013
comprenant un bonus 10 % de subventions, au titre du respect de plusieurs items, dont celui portant
sur une stratégie locale en faveur de la biodiversité.
La Municipalité s’est déjà engagée dans la mise en œuvre d’une telle stratégie, par délibérations du
Conseil Municipal du 20 juin 2014 portant :
- adhésion à la charte régionale de la biodiversité et des milieux naturels,
- sur la mise en conformité des raccordements d’assainissement et sur une démarche d’arrêt de
l’usage des produits phytosanitaires.
De plus, depuis 2010, des formations sont mises en œuvre régulièrement à destination des agents
municipaux, notamment :
- sur le développement durable en 2010 et 2011,
- sur la lutte biologique en 2013,
- sur une formation « certiphyto », en 2014, pour permettre de sécuriser l’usage des produits
phytopharmaceutiques.
Par ailleurs, la Commune a élaboré un « plan stratégie biodiversité » qui s’articule en 5 points :
- préserver le vivant et sa capacité,
- assurer un usage durable et équitable de la biodiversité,
- investir dans un bien commun le capital écologique,
- développer, partager et valoriser les connaissances,
- susciter l’envie d’agir pour la biodiversité.
-7-

Après l’avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement
Economique, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le plan stratégie biodiversité.
(Plan transmis par courriel et consultable au Secrétariat Général)
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la délibération 2013/03/759 du Conseil Municipal du 27 mars 2013 relative à la demande de
subvention dans le cadre du contrat de territoire avec le Département de l’Essonne,
VU le contrat de territoire signé avec le Département de l’Essonne le 24 décembre 2013
comprenant un bonus 10 % de subventions, au titre du respect de plusieurs items, dont celui portant
sur une stratégie locale en faveur de la biodiversité,
VU la délibération 2014/06/040 du Conseil Municipal du 20 juin 2014 portant adhésion de la Ville
à la charte régionale de la biodiversité et des milieux naturels auprès du Conseil Régional d’Ile-deFrance,
VU la délibération 2014/06/041 du Conseil Municipal du 20 juin 2014 portant engagement de la
Ville pour la mise en conformité des raccordements d’assainissement de son patrimoine et dans une
démarche d’arrêt des produits phytosanitaires sur les espaces communaux,
CONSIDERANT que la Commune a élaboré un « plan stratégie biodiversité » qui s’articule en
5 points :
- préserver le vivant et sa capacité,
- assurer un usage durable et équitable de la biodiversité,
- investir dans un bien commun le capital écologique,
- développer, partager et valoriser les connaissances,
- susciter l’envie d’agir pour la biodiversité,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité,
APPROUVE le plan stratégie biodiversité, ci-annexé.
4- Acquisition de l’espace boisé du Château Guillaume Budé, cadastré AE 354, sis 2 place du
onze novembre : autorisation donnée au Député-Maire de signer les actes correspondants
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
La Commission Régionale du Patrimoine et des Sites a donné un avis favorable à l’extension de la
protection du Château Guillaume Budé, légué par Madame Michelle HAMELIN à la Fondation
Claude POMPIDOU.
-8-

Cette protection vise à remettre en valeur ce patrimoine historique communal de premier ordre.
Pour accompagner ce projet, la Commune souhaite acquérir une partie du terrain boisé dit "LOT B",
d’une contenance de 3 344 m² environ, suivant le plan indicatif de division joint. Il correspond au
fond de la propriété (parc non entretenu), au pied du mur d’enceinte (douves), au mur de
soutènement du LOT A incluant une petite tour, ainsi qu’à une bande de 2 ou 3 mètres en tête de
celui-ci.
Dans son avis du 10 novembre 2015, France Domaines a estimé la valeur vénale du parc à acquérir
à 30 000 €.
Après avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
-D’ACQUERIR le parc de 3 344 m² environ, inscrit en Espace Boisé Classé (EBC) du Plan Local
d’Urbanisme ;
-DE FIXER le prix d’acquisition à 30 000 €, conformément à l’avis des Domaines ;
-D’AUTORISER le Député-Maire, au nom de la Commune, à engager la procédure d’acquisition et
à signer les actes correspondants ;
Une clôture, à la charge de la Fondation Claude POMPIDOU, sera érigée entre le lot privatif du
Château et le futur parc public communal.
Les frais de plans et documents nécessaires à la division du terrain, ainsi que le diagnostic
archéologique INRAP, seront à la charge de la Commune.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ces 30 000 euros représentent une charge certaine, mais c’est important pour l’avenir et cela permet
de restaurer le mur d’enceinte.
Madame RACT-MADOUX :
C’est d’autant plus important que ce terrain faisait l’objet d’une réflexion sur une liaison pouvant
intervenir entre le marché, la Place du Marché et la rue Charles-de-Gaulle. Il s’agit de savoir quand
cela pourrait être réalisé, parce que cela représente un gain pour l’ensemble des commerçants. Cela
concerne également les liaisons et les échanges entre parkings.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous aurions pu le mentionner dans la délibération, parce que c’est aussi l’objet du rachat de cette
propriété. Nous devons maintenant aménager le parc, dans sa partie est, pour assurer la liaison en
contournant la maison. Nous devrons surtout, et cela coûtera plus cher, restaurer le mur d’enceinte.
J’ai refusé un permis de construire sur ce site. La Fondation Georges-Pompidou nous avait en effet
proposé une monstruosité architecturale ; elle voulait que nous construisions des bâtiments au fond
de la parcelle. Nous avons refusé ce projet. Et comme nous refusions ainsi toute valorisation
financière de ce site, j’ai proposé en échange de racheter le parc pour pouvoir faire la liaison,
restaurer le mur d’enceinte et enlever cette horrible barrière de la rue Marc-Sangnier. Cela permet
une belle remise en valeur du site, sachant qu’ils restaurent le bâtiment du château Budé en vue de
le mettre en vente. Je pense que ce sera des appartements.
Madame RACT-MADOUX :
Cela a pris autant de temps parce qu’ils en ont mis à retrouver tous les héritiers et les légataires de
la Fondation. Qu’en est-il du cheminement ?
-9-

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il est prêt, nous avons le plan. Pour des raisons financières, nous ne l’avons pas inscrit au budget
2016 mais nous pensons commencer fin 2016/début 2017. Nous sommes vraiment à la fin de
l’aménagement du centre-ville, c’est la dernière pièce du puzzle. Cela s’intègre dans le parc. Nous
avons déjà travaillé sur les plans, que nous vous communiquerons quand ils seront terminés. Tout
est prêt, c’est pourquoi je vous demande l’autorisation d’acquérir cet espace boisé. La restauration
du bâtiment est également importante pour la Ville. Nous devrons penser à écrire un article dans Le
Journal des Yerrois, quand ce sera prêt.
Madame DEGRAVE :
Je rebondis sur cette proposition d’article : nous pourrions y intégrer également des éléments
historiques. Cela pourrait être intéressant...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, tout à fait.
Madame RACT-MADOUX :
Il reste la fontaine.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, mais cette fontaine n’est pas chez nous. La famille DIEULESAINT est beaucoup moins
«conciliante». Ils nous en veulent beaucoup parce que nous avons classé inconstructible. Quoi qu’il
en soit, je suis satisfait d’avoir évité du bétonnage. Le problème est que personne ne s’en aperçoit,
quand nous empêchons du bétonnage mais ce n’est pas grave…
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment ses articles L.2122-21, L.2241-2,
L.2241-3 et L.2241-4,
VU le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
VU le Plan Local d’Urbanisme,
VU l’avis favorable de la Commission Régionale du Patrimoine à l’extension de la protection du
Château Guillaume Budé,
VU l’arrêté préfectoral du 20 décembre 2013 inscrivant, au titre des Monuments Historiques,
l’ancien Château d’Yerres en totalité, selon l'extension déterminée par les vestiges de son enceinte
et le plan joint à l'arrêté,
VU le diagnostic et le rapport d’opération établi en mai 2014 par l’Institut de Recherches
Archéologiques Préventives (INRAP),
VU le plan indicatif de division,
VU l’avis de France Domaines du 10 novembre 2015,
VU l’accord amiable conclu entre la Fondation Claude POMPIDOU et la Commune,

- 10 -

CONSIDERANT que la protection du Château Guillaume Budé, légué par
Madame Michelle HAMELIN à la Fondation Claude POMPIDOU, vise à remettre en valeur ce
patrimoine historique communal de premier ordre,
CONSIDERANT que, pour accompagner ce projet, la Commune acquiert une partie du terrain
boisé dit "LOT B", d’une contenance de 3 344 m² environ, suivant le plan indicatif de division
annexé,
CONSIDERANT que ce terrain correspond au fond de la propriété (parc boisé), au pied du mur
d’enceinte (douves), au mur de soutènement du LOT A incluant une petite tour, ainsi qu’à une
bande de 2 ou 3 mètres en tête de celui-ci,
CONSIDERANT l’avis des Domaines du 10 novembre 2015, conforme à l’offre amiable
d’acquisition,
CONSIDERANT l’accord des parties pour une vente au prix de 30 000 € hors taxes et droits de
mutation,
A l'unanimité,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
DECIDE d’acquérir une partie du parc pour 3 344 m² environ, inscrit en Espace Boisé Classé
(EBC) du Plan Local d’Urbanisme ;
FIXE le prix d’acquisition à TRENTE MILLE EUROS (30 000 €), conformément à l’avis des
Domaines du 10 novembre 2015 ;
AUTORISE Monsieur le Député-Maire, au nom de la Commune, à engager la procédure
d’acquisition et à signer les actes correspondants ;
DIT qu’une clôture, à la charge de la Fondation Claude POMPIDOU, sera érigée entre le lot
privatif du Château et le futur parc public communal ;
DIT que les frais de plans et documents nécessaires à la division du terrain, ainsi que le diagnostic
archéologique INRAP, seront à la charge de la Commune ;
DIT que la dépense est inscrite au budget communal.
5- Vote des taux d'imposition des taxes locales pour l'année 2016
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Malgré un contexte économique toujours plus difficile dû, notamment à la baisse des dotations de
l’Etat, la Municipalité ne souhaite pas augmenter à nouveau la pression fiscale, déjà importante à
Yerres.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE FIXER les taux d’imposition des trois taxes ménages au titre de l’année 2016, tels que
présentés synthétiquement, ci-après :
- 11 -

Taxes
Taxe d’habitation

Taux 2015
20,33 %

Taux 2016
20,33 %

Variation 2016/2015
0%

Foncier Bâti

25,59 %

25,59 %

0%

Foncier non Bâti

57,58 %

57,58 %

0%

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Compte tenu d’une baisse de 700 000 euros des dotations, cette stabilisation représente un exploit.
Il va nous falloir prendre cette somme sur nos « économies », c’est-à-dire qu’il nous faudra faire des
sacrifices supplémentaires.
Madame RACT-MADOUX :
Sur le foncier non bâti, des Yerrois vous avaient alerté sur le fait que le vote de la loi avait
augmenté de manière extrêmement forte les impôts pour des terrains non bâtis. Des Yerrois, qui
pouvaient ne pas avoir d’impôts à payer, se retrouvaient du jour au lendemain à devoir 1 400 ou
1 700 euros pour des petits terrains, souvent des vergers cultivés par des personnes d’un certain âge.
Pour votre information, un habitant a vu cette semaine son dégrèvement accordé parce que le terrain
était contigu à sa maison. C’est un effet des lettres envoyées par les habitants.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait. En tant que Député, je suis beaucoup intervenu en leur faveur, et ils auront bien un
dégrèvement. Comme quoi les élections servent bien à quelque chose et que l’État découvre alors ce
qu’il a fait voter... J’avais, quant à moi, voté contre.
Madame FONTANIEU :
Ce dégrèvement est-il important ?
Madame RACT-MADOUX :
Ce dégrèvement est total. En fait, la taxe n’a pas lieu d’être quand ce terrain colle le terrain
principal. Certains habitants ont quand même été prélevés d’un énorme montant.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L.2331-3 relatif aux
recettes fiscales potentielles,
Après avoir délibéré du taux applicable en 2016 à chacune des taxes directes locales,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
DECIDE de fixer lesdits taux ainsi qu’il suit :
Taxes
Taxe d’habitation

Taux 2016
20,33 %

Foncier Bâti

25,59 %

Foncier non Bâti

57,58 %
- 12 -

A 20h15, Monsieur Jean-Paul REGEASSE est présent à la séance.
A 20h55, Monsieur Olivier CLODONG est présent à la séance.
6- Budget Primitif de la Commune - Exercice 2016
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Après le Débat d’Orientations Budgétaires (DOB) qui s’est tenu lors de la séance du
23 novembre 2015 du Conseil Municipal, le Budget Primitif de l’exercice 2016, ci-annexé, et
présenté, ci-dessous.
I – LA SECTION DE FONCTIONNEMENT :
A– LES RECETTES REELLES DE FONCTIONNEMENT :
Elles subissent à nouveau la baisse de la Dotation Générale de Fonctionnement (DGF) de l’Etat de
près de 0,7 M€.
1/Les produits des services et du domaine (chapitre 70) : 3,17 M€
La prévision est légèrement supérieure au BP 2015 de 1,65 %,
L’essentiel de ces produits correspond aux services publics de l’Enseignement (65 % des recettes de
ce chapitre), de la Petite Enfance (24 %). Les Conseils Municipaux des 10 février et 1 er juillet 2015
ont révisé les tarifs municipaux, dans un contexte économique et social difficile.
Les accueils périscolaires et les centres de loisirs sont en fréquentation croissante, avec un impact
de l’aménagement des rythmes scolaires depuis la rentrée scolaire 2014 sur les charges de
fonctionnement.
2/Les impôts et taxes (chapitre 73) : 24,46 M€
Les taux des taxes fiscales ne subissent pas d’augmentation au titre de l’exercice 2016.
Ce chapitre, en augmentation de 1,05 % par rapport au BP 2015, est constitué :
- du produit des taxes ménages dont le montant pour 2015 a été évalué à 22,8 M€ avec une
revalorisation des bases fixée par l’Etat à 1 %
- de la taxe additionnelle sur les droits de mutation pour 1,1 M€ ;
- de la taxe locale sur l’électricité estimée à 0,5 M€, compte tenu de la révision du taux de 8,44 % à
8,50 % conformément à la réglementation.
3/Les dotations et participations (chapitre 74) : 8,5 M€
Les baisses des concours financiers de l’Etat en matière de DGF marquent l’évolution inquiétante
de ce chapitre déjà signalée lors du DOB.
Ainsi pour 2016, la prévision relative aux dotations est en baisse significative de 5,5 %.
4/Les autres chapitres (chapitres 75, 76, 77 et 013) : 0,3 M€
Les autres postes de recettes de fonctionnement (autres produits de gestion courante, produits
exceptionnels) sont anticipés stabilisés de BP à BP.
B– LES DEPENSES REELLES DE FONCTIONNEMENT :
Les principaux chapitres sont les suivants :
1/Les charges à caractère général (chapitre 011) : 9,4 M€
Celles-ci représentent plus d’un quart du budget total de fonctionnement ; l’évolution de l’entretien
et la maintenance des équipements et des voiries découle de celle des travaux de réhabilitation votés
chaque année.
D’où l’importance de poursuivre l’effort de rénovation des espaces publics communaux (voiries,
batiments, espaces verts…).
- 13 -

Malgré le contexte économique tendu, la Municipalité entend stabiliser les charges à caractère
général et poursuit les mesures d’économies qu’elle a décidées en 2015.
2/Les charges de personnel (chapitre 012) : 19,1 M€
Elles représentent 52 % des dépenses réelles de fonctionnement.
Ce chapitre est stabilisé par rapport au BP 2015 et là aussi la Municipalité entend poursuivre ses
efforts de bonne gestion.
3/Autres charges de gestion courante (chapitre 65) : 1,5 M€
La Ville contribue à l’effort social via la subvention versée au CCAS, ainsi que les aides financières
allouées au monde associatif et au milieu scolaire.
4/Les charges financières (chapitre 66) : 1, 08 M€
Elles sont composées des intérêts courus non échus qui étaient auparavant inscrits en opérations
d’ordre et des intérêts proprement dits.
Ceux-ci sont en diminution de 7 % par rapport à 2015 compte tenu du vieillissement de la dette de
la Ville, du niveau des taux et de la politique de désendettement.
5/Les charges exceptionnelles (chapitre 67) : 0,15 M€
Ce poste tient compte de l’attribution croissante des bourses « projet de vie jeune Yerrois »,
« permis de conduire » et du nouveau dispositif « jeune animateur yerrois ».
Les admissions en non-valeur sont en nette baisse depuis plusieurs années (30 K€ à moins de
10 K€).
6/Les atténuations de produits (chapitre 014) : 0,3 M€
Il s’agit du versement à la Communauté d’Agglomération de l’attribution de compensation, mais
également depuis 2014 de la contribution de la Ville au FPIC (Fonds national de péréquation des
ressources intercommunales et communales), ce qui entraine une hausse de 47 % de ce poste en
2016. En effet, l’Etat fait supporter aux Communes une nouvelle disposition de péréquation
défavorable pour la Ville d’Yerres de 0,073 M€ en 2014, de 0,1 M€ en 2015 et de 0,2 M€ en 2016.
7/L’autofinancement :
L’autofinancement résulte du delta des recettes réelles de fonctionnement, des dépenses et de
l’effort de désendettement de la Ville malgré un contexte financier tendu.
II – LA SECTION D’INVESTISSEMENT :
A – LES RECETTES D’INVESTISSEMENT :
Les principales recettes prévues en 2016 sont les suivantes :
1/Subventions (chapitre 13) : 1,7 M€
Il s’agit essentiellement du contrat de territoire passé avec le Département de l’Essonne pour
l’opération de réhabilitation du Casin, qui bénéficie également d’une subvention de la Région, ainsi
qu’une subvention du Département pour les travaux conséquents de l’école élémentaire Brossolette
dans le cadre du plan de relance pour l’investissement, et enfin de subventions dans le cadre de
l’enveloppe parlementaire.
2/FCTVA (chapitre 10) : 1,1 M€,
Pour 2016, les prévisions des recettes du FCTVA devraient être de 1,1M€ compte tenu des
dépenses réelles d’investissement réalisées en 2014.
3/Taxe d’aménagement (chapitre 10) : 0,1 M€
Elle remplace la Taxe locale d’équipement et est estimée à 0,1M€ en 2016.
- 14 -

4/L’emprunt nouveau (chapitre 16) : 3,3 M€
La Municipalité persiste dans sa politique responsable de désendettement qui consiste à emprunter
moins qu’elle ne rembourse en capital. En 2016, la Ville va rembourser 3,46 M€ et n’empruntera
que 3,3 M€. Pour mémoire en 1995, le capital restant dû était de 45 M€. Au 31 décembre 2015, ce
capital sera de 26,6 M€.
5/ L’autofinancement (chapitre 021) :
Les recettes comprennent également l’autofinancement et les autres recettes propres (FCTVA, Taxe
d’aménagement, produits des cessions, immobilisations), permet de couvrir le remboursement du
capital de la dette.
B – LES DEPENSES D’INVESTISSEMENT :
Elles comprennent les grandes masses budgétaires suivantes :
1/Au titre des dépenses d’équipement hors acquisitions (chapitre 21) : 8,41 M€
-les moyens des services pour 0,47 M€, Informatique, véhicules de service,mobiliers et équipements
professionnels.
-la vidéoprotection pour 0,19M€
-travaux des bâtiments et équipements pour 5,18 M€ :
.0,55 M€ pour la finalisation de la piste d’athlétisme et des autres équipements sportifs,
.2,64 M€ pour la rénovation de l’école élémentaire Brossolette qui est subventionnée,
.0,33 M€ de travaux de rénovation des bâtiments scolaires autres que l’école Brossolette,
.0,025 M€ de travaux de rénovation des bâtiments de centres de loisirs, crèches,
.1,62 M€ d’autres bâtiments communaux et imprévus.
-la voirie et l’éclairage public pour 2,27 M€ :
-l’environnement 0,3 M€ :
Comme elle l’avait indiqué, la Municipalité propose un budget d’investissement restreint, qui prend
en compte principalement les opérations bénéficiant de subventionnement.
2/Au titre des acquisitions (chapitre 21) : 0,77 M€
3/Au titre du remboursement du capital de la dette (chapitre 16) : 3,46M€
La Ville se désendette progressivement, et ce, grâce à une politique méthodique consistant à
rembourser systématiquement plus chaque année (3,46 M€ en 2016) qu’à emprunter (3,3 M€ en
2016). Le capital restant dû est passé de 45 M€ en 1995 à 26,6 M€ fin 2015.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le Budget Primitif 2016, ci-annexé.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
En 2004, nous prévoyions une dette abaissée à 27,5 millions pour 2015 ; or, nous sommes
aujourd’hui à 26,6 millions. Ce plan de désendettement date donc de 2004, plan dont on aurait pu
croire qu’il n’était qu’une promesse électorale… Nous avons fait mieux que ce que nous imaginions
en 2004, et c’était déjà un rêve de penser que nous allions pouvoir diviser la dette par deux. Dans un
contexte pourtant très tendu, nous continuons donc à désendetter la Ville. Le plus gros passage de la
dette est à prévoir jusqu’en 2019/2020, et nous aurons ensuite une chute énorme des
remboursements. Je demande d’ailleurs aux services de réactualiser le document sur les finances
que nous avions envoyé à la population ; il date en effet de 2012/2013. Nous pourrons le faire
quand nous aurons les comptes administratifs de 2015. Je ne vous dis certes pas que tout est
magnifique, mais sachez que nous tenons exactement les engagements pris en 2004 et ce, tout en
continuant à investir.
- 15 -

Madame JAUNEAU :
Nous n’étions pas intervenus la dernière fois car nous considérions que le document fourni était trop
succinct. Nous avons pu mieux préparer notre intervention avec les documents complémentaires qui
nous sont parvenus. Au regard des documents fournis, nous regrettons que le seul argument pour
justifier ce budget soit celui de la baisse de la DGF. Elle est avancée systématiquement. Même si
cette baisse est bien là, nous avons néanmoins l’impression que c’est le seul argument que vous
avancez. Or, nous considérons que tous les budgets, aussi contraints soient-ils, relèvent aussi de
priorités et de choix politiques. Nous reconnaissons donc évidemment que faire des économies est
une tâche difficile mais elle répond aussi à des logiques politiques. Nous admettons que l’effort se
doit d’être important. Nous ne pouvons nier qu’il est indispensable, tant la dette de notre pays,
héritée du précédent Gouvernement, est considérable, bien qu’en baisse depuis 2012. En revanche,
nous considérons que cet effort doit être partagé et que notre Ville n’est plus en mesure de
sanctuariser certains postes budgétaires. Il y a de petites économies à faire, particulièrement en ce
moment, et nous considérons que certaines d’entre elles - qui pourraient être jugées comme
économies de bouts de chandelles - ne sont pas à négliger. Aussi, si vous me le permettez, nous
allons juste aborder trois points qui nous interpellent depuis un moment, et ce ne sera pas une
surprise pour ceux qui nous connaissent.
En ce qui concerne la brigade équestre et les caméras de vidéosurveillance, nous avons à plusieurs
reprises sollicité vos services pour en avoir un chiffrage très précis. Les réponses que l’on nous a
apportées n’étaient pas très satisfaisantes et très lacunaires. Voilà pourquoi nous abordons ce point,
ce soir. Nous ne la rejetons pas en bloc, mais c’est vrai qu’il nous manque des éléments concrets
pour savoir combien coûtent cette brigade équestre, l’entretien et l’hébergement des chevaux, etc.
Ce sont des questions que tout un chacun peut se poser. À ces dépenses pour la brigade équestre
s’ajoutent celles occasionnées par les caméras de vidéosurveillance, même si celles-ci sont
chiffrées. En termes de rendement, la question qui se pose est : est-ce vraiment rentable en termes
d’usages, d’activités, de fonctionnalités, de réparation et d’entretien par rapport à ce que nous
arrivons à en tirer – et ce, aussi bien d’ailleurs pour la brigade équestre que pour les caméras de
vidéosurveillance ? Est-il envisageable de transformer les postes de police montée en postes de
police plus « traditionnels » ? La rentabilité à la fois financière et sécuritaire ne serait-elle pas plus
intéressante ?
Les espaces verts sont le deuxième point que nous souhaitions aborder. Nous défendons
évidemment les espaces verts et les espaces préservés. Contrairement aux idées reçues, nous ne
sommes pas des défenseurs du bétonnage et des immeubles à quinze étages. Mais on ne peut pas
nier que ces espaces verts entrainent aussi une augmentation des dépenses. Ne serait-il pas possible
d’optimiser les dépenses liées à l’entretien des espaces verts ? L’obtention d’une troisième Fleur est
un fait, mais était-ce une priorité ou une urgence dans un budget déjà tellement contraint ? Ne
pouvait-on pas attendre un peu que le contexte financier soit un peu plus souple et avec plus de
marges de manœuvres ? D’après les réponses que nous avons obtenues de vos services, entre 2008
et 2015, la surface des espaces verts a augmenté de 21% – et j’imagine que cela a encore évolué –
passant de 37 à 41 hectares. Cela entraîne évidemment aussi une surcharge de travail pour nos
jardiniers et pour nos services techniques des espaces verts. Nous avons aussi pris connaissance du
fait que nous avons dû faire appel à une société privée pour venir en appui de ce personnel pour
environ 130 000 euros entre 2013 et 2015. Il y a donc un revers. Ne peut-on pas optimiser
davantage ? En ce qui concerne les massifs floraux – et je ne parle pas des arbres et des arbustes –,
ne pourrait-on pas envisager d’avoir une proportion plus importante de fleurs et de plantes vivaces ?
De telles plantes ne couteraient-elles pas moins cher que ce renouvellement presqu’intégral du parc
floral ? Notez que nous ne faisons que poser des questions ; nous ne sommes pas dans la critique et
nous essayons d’être constructifs.
J’ai déjà abordé la question du repas des Anciens dans la Commission où je siège. J’ai aussi pris des
renseignements dans les villes avoisinantes ; or, certaines Communes ont repoussé l’âge des
bénéficiaires. C’est aujourd’hui à 65 ans à Yerres. Certaines villes ont repoussé cet âge à 67 ou à
68 ans. Étant donné que l’espérance de vie et l’âge de départ à la retraite reculent, il ne me semble
pas tout à fait absurde de repousser cet âge pour le repas des séniors d’un, de deux ou de trois ans. Il
- 16 -

n’est pas question de supprimer cet événement, loin de là, ni les colis mais, aujourd’hui, c’est quatre
repas, quatre jours, quatre spectacles. Ne pourrait-pas envisager de repousser cet âge ? Cela aurait-il
ou non une influence considérable sur le nombre de bénéficiaires ? Il faudrait voir par rapport à la
démographie de la Ville. Pour les spectacles, pour l’après-repas ne pourrions-nous pas envisager, et
toujours dans un souci d’économies, de faire intervenir l’une ou l’autre des nombreuses associations
culturelles et artistiques yerroises ? Elles pourraient, par exemple, proposer une prestation. Il y a
aussi l’idée d’organiser un bal, peut-être moins onéreux. Nous serions alors dans une prestation
gagnant-gagnant pour nos associations. J’avais également suggéré cette idée l’année dernière en
Commission. En ce qui concerne le colis de Noël, je soulève également la question par rapport à
l’âge pour en bénéficier. Loin de moi, là encore, l’idée de le supprimer mais c’est vrai que ce colis
n’est pas un dû. Nous en avons déjà parlé lors d’un Conseil Municipal. J’avais été particulièrement
choquée, avec d’autres, d’apprendre la réaction de certains bénéficiaires quand il y a eu le
changement de contenu des colis entre 2013 et 2014. Il est vrai que ce n’est pas un dû. Des villes
voisines ont revu considérablement le contenu, en tout cas financier, du colis. Comme ce n’est pas
un dû et que le contexte financier est hyper contraint pour tout le monde, ne serait-il pas possible
d’envisager une participation, même hyper symbolique ? J’insiste sur le terme d’« hyper »
symbolique, et ce n’est pas du langage familier... Ce serait une contribution symbolique pour
bénéficier de ce colis ou du repas. Il est vrai que l’on peut se poser la question de savoir s’il est
normal qu’ils soient gratuits pour tout le monde alors même que nous savons que la retraite des
bénéficiaires peut aller du simple au quadruple.
La culture pourrait être un budget sanctuarisé. Elle est un vecteur du vivre-ensemble. Dans un
contexte comme le nôtre, elle joue un rôle majeur. Nous regrettons que les manifestations ou
prestations culturelles de la Ville soient essentiellement tournées vers les plus de 40 ans et, plus
particulièrement, vers les personnes les plus aisées ou qui peuvent se le permettre. Nous regrettons
qu’il n’y ait pas de prestations culturelles plus tournées vers les jeunes et les scènes actuelles. Je
pense à un ticket à 5 ou 6 euros, comme cela peut se faire au Café Culture ou au Safran à BrieComte-Robert ou au Rack’am, qui est certes un peu plus loin. Nous regrettons, en tout cas, que la
culture pour les plus jeunes et que nos jeunes artistes ne soient pas plus accessibles et plus mis en
avant.
Pour conclure, ce budget tel que vous nous le présentez, et malgré la baisse de la DGF mais grâce à
des impôts toujours plus élevés, aurait permis de construire selon nous un budget plus proche des
gens avec des priorités différentes et davantage orientées vers les services et le vivre-ensemble, vers
les aides aux personnes âgées mais aussi vers les personnes en difficulté et, comme nous l’avons dit,
vers les jeunes et la culture. Nous pourrions également parler de la qualité des cantines scolaires,
mais nous avons déjà abordé cette question à maintes reprises avec vous. Pour toutes ces raisons,
nous voterons contre ce budget. Comme pour les précédents, nous n’y voyons ni souffle nouveau,
ni d’autres ambitions que de maintenir notre Ville dans une douce et triste léthargie, alors qu’il y
aurait tellement à faire avec le même budget pour que la douceur de vivre, qui est votre slogan,
devienne réellement un plaisir et permette de vivre vraiment notre Ville et d’en être acteurs. Je vous
remercie.
Madame RACT-MADOUX :
Je m’étais déjà exprimée à l’occasion du Débat d’orientations budgétaires. Vous savez que j’aime
bien travailler mes dossiers, et je regrette qu’un tel dossier de 120 pages ne soit transmis dans que
les délais légaux minimum, c’est-à-dire cinq jours. Je n’ai pas la chance de siéger à la Commission
des finances et de l’avoir trois ou quatre jours avant. Je trouve cela dommage car cela ne permet pas
d’intervenir de manière plus qualitative et dans les détails des éléments présentés.
D’une manière générale, par rapport à ce que j’ai dit la dernière fois, je maintiens l’idée que le vote
du budget à la fin du mois de décembre me parait trop anticipée. Il pourrait être plus bordé en étant
voté fin janvier ou début février et, comme vous l’avez dit tout à l’heure, vous allez sûrement nous
informer sur les discussions en cours, et notamment sur celles portant sur le mariage des deux
agglomérations avec les incidences fiscales qui peuvent en découler. Le budget a effectivement été
- 17 -

voté à la première lecture, mais pas en dernière lecture sur le budget 2016. Vous m’aviez en effet dit
qu’il avait été voté, mais c’était bien à la première lecture et le ping-pong n’avait pas encore été fait.
Sur la forme, nous nous apercevons que, dans un budget rectificatif, il peut y avoir des années où il
y a des différentiels entre le budget prévisionnel présenté et ce qui est réellement dépensé et réalisé
dans l’année. Sur le fond, les baisses de dotation de ces dernières années sont effectivement
importantes, mais ce sont les familles qui ont été principalement touchées par la hausse. Les
associations sont aussi touchées, même si vous en avez limité l’effet – ce sont donc des choix qui
sont faits –, même si nous arrivons à garder, et cela me semble important – je l’avais déjà dit –, un
investissement qui permette de pérenniser les installations et de faire qu’elles ne se dégradent pas,
voire de pouvoir les améliorer.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je comprends que vous disiez cela sur la DGF, mais qu’est-ce que j’entendrais si c’était dans l’autre
sens ! La baisse des dotations est tout de même une catastrophe. Nous avons pu l’assumer l’année
dernière et l’assumons encore cette année. C’est encore une baisse de 700 000 euros, et je ne sais
pas si vous réalisez ce que cela représente. C’est vingt-cinq agents de la Ville, à raison de
30 000 euros par agent, charges comprises. C’est le premier plan social de France. Cela veut dire
que nous devons supprimer vingt-cinq postes, ou nous devrons sinon supprimer des actions. Or,
quand vous faites la liste de tout ce qui peut être supprimé, vous ne trouvez pas grand-chose...
Supprimer le repas des Anciens pour les 65 à 67 ans, c’est économiser 5 ou 7 000 euros... Enlever
quelques fleurs ? L’année derrière, nous avons déjà fait exactement ce que vous proposez en
réaménageant... Je vous redonnerai les chiffres sur la brigade équestre mais cela représente environ
10 000 euros d’économie. Je veux bien supprimer tout ce qui fait le charme de Yerres pour
économiser 20 ou 30 000 euros...
Madame JAUNEAU :
Je n’ai jamais dit qu’il fallait supprimer tout ce qui fait le charme de Yerres ou supprimer le repas
de Noël ! Je me permets de vous interrompre parce que vous allez me faire dire ce que je n’ai pas
dit !
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Vous avez quand même dit qu’il fallait réduire le nombre de bénéficiaires pour faire des économies.
Je dis non ! Notre priorité est la sécurité, la convivialité et la beauté de la Ville. Quant aux familles,
elles ne sont pas abandonnées puisque nous avions prévu deux hausses de tarifs et que nous n’en
avons fait qu’une seule en renonçant à l’autre. Quant aux associations, nous avons maintenu les
subventions ; elles seront en 2016 équivalentes à 2015. Ce que nous avons supprimé est epsilon et
correspond au constat que certaines associations détenaient trois fois le montant de leur subvention
annuelle sur leur Livret d’Epargne. Nous n’avons pas à thésauriser en banque les subventions mais
cela ne veut pas dire, non plus, qu’elles doivent à tout prix les dépenser... Les vraies économies ne
sont donc pas là, et vous le savez bien. Nous les trouvons dans les charges à caractère général, où
nous avons fait un effort considérable en 2015 pour les freiner et même pour les réduire. Sur le
personnel, nous sommes passés de 19,3 en 2014 à 19,1 millions d’euros. Et il ne faut pas rêver :
cela veut dire des suppressions de postes. Nous allons encore supprimer des postes parce que, là, se
trouvent les vraies économies. Les dépenses de personnel représentent 50% des dépenses de la
Ville. Quant au 130 000 euros que vous évoquiez sur les espaces verts, nous avons fait cela pour
requalifier le personnel municipal. Nous avons requalifié les agents qui poussaient la tondeuse,
j’allais dire « bêtement »... disons pour une tâche sans intérêt pour des agents de qualité qui avaient
besoin d’évoluer dans leur métier. Nous les avons mis sur des tâches qualitatives, comme le
fleurissement. Nous avons sous-traité la tonte parce que nous ne pouvions pas tout tondre au même
moment. Or, une entreprise peut le faire avec un gain de productivité énorme pour nous. Nous
avions ainsi toujours une pelouse mal tondue et nous n’y arrivions pas. Nous avons donc essayé de
rationaliser. Nous avons fait d’énormes économies de personnel, et nous recommençons l’année
prochaine.
- 18 -

La situation est extrêmement tendue sur les charges à caractère général et nous allons quand même
essayer de tenir le budget. Cela signifie des changements, comme une réduction du fleurissement.
Nous avons fait des économies sur le repas de Noël de cette année – 16 % de mémoire –, sans
changer la prestation, si ce n’est le trou normand, mais en négociant mieux les prix. Nous tenons
aux colis de Noël, c’est une tradition. Je ne me vois pas supprimer tous ces petits à-côtés qu’une
Commune peut offrir.
Madame JAUNEAU :
Je n’ai pas dit qu’il fallait les supprimer.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Mais si je vais au bout de votre logique...
Madame JAUNEAU :
N’allez pas au bout de ma logique ! Je n’ai jamais demandé de supprimer le repas ou le colis de
Noël.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Vous avez dit de passer à 67 ans...
Madame JAUNEAU :
Je l’ai suggéré.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est une économie marginale, et je trouve dommage d’en priver nos Anciens. C’est pour certains
d’entre eux leur seule sortie de l’année.
Madame JAUNEAU :
Vous parlez d’Anciens de 65 à 66 ans...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il y a des gens de cet âge au repas de Noël. Ils ne sortent jamais et ne vont jamais au restaurant.
C’est leur seule sortie de l’année. Vous êtes socialiste mais je m’occupe peut-être des plus pauvres
avant vous. Je sais bien que le socialisme est caviar en ce moment... Nous avons déjà eu ce débat.
S’il est vrai que des gens âgés de 66 ans n’ont pas besoin de ce repas des Anciens, n’oublions pas
que d’autres Yerrois du même âge n’ont rien. Nous avons les mêmes débats, et vous avez comme
moi le souci du bien public. Vous vous demandez s’il ne serait pas bien de faire des économies
supplémentaires sur ce poste pour les attribuer aux familles. Je comprends ce que vous dites, et je
ne cherche pas à vous caricaturer. Or, à examiner les chiffres, nous nous sommes par exemple
aperçu que nous avons fait plus d’économies avec le repas des Anciens que si nous avions réduit. Il
n’y a pas grand-chose de ces petits bonheurs qui restent encore, et si nous les supprimons... Nous
avons, par exemple, pu faire des économies avec les places piétonnes en musique. Nous payions des
groupes et nous avons décidé de ne plus le faire ; c’est maintenant des groupes de la Ville qui le
font gratuitement. C’est la même ambiance et ils le font avec plus de cœur. Nous sommes preneurs,
si vous avez des bonnes idées. Nous en avons sûrement oublié, mais nous sommes là dans le plus
dur et je ne vois pas grand-chose d’autre à faire, si ce n’est – et je sais bien que ce n’est pas que
vous proposez – de toucher vraiment à ce qui fait l’art de vivre ensemble. Là où vous avez peut-être
raison, et c’est là où nous pouvons peut-être faire encore mieux, c’est au sujet de la programmation
culturelle. Nous l’avons faite évoluer, mais vous avez raison de dire que cela reste encore un peu
cher et ce, bien que nous payions quasiment la moitié du billet. Nous avons des efforts à faire sur
une programmation jeunesse. Nous devons le faire avec Dominique RENONCIAT via la
Communauté d’Agglomération et la SOTHEVY. Il s’agirait de trouver des spectacles jeunesse à des
prix abordables, autour de 5 euros. Je suis d’accord avec vous.
- 19 -

Madame JAUNEAU :
Par rapport à cette partie de mon argumentaire sur les musiques actuelles et les jeunes artistes, il est
vrai que des jeunes artistes du coin ne rempliront jamais une grande salle comme celle du CEC. Il
manque quand même une culture jeunesse de proximité, comme on a pu en voir à Brunoy avec des
jeunes qui se produisaient sur des petites scènes pendant la Fête de la Musique. Nous siégeons dans
la même Commission, Madame SHRIR, et vous savez que nous subventionnons des jeunes groupes
pour la réalisation. Or, ils partent ensuite à Montgeron pour enregistrer et nous ne les voyons plus. Il
faudrait valoriser nos jeunes talents avec des tarifs, même très symboliques, comme 5 euros. Je
pense que tous les jeunes copains de ces artistes se déplaceraient pour les écouter.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Vous avez raison. Le Service Jeunesse devrait y réfléchir, Madame SHRIR, en lien avec la Maison
des Jeunes. C’est un peu aussi l’idée de la salle d’Épinay, une salle profondément adaptée à ces
groupes de jeunes. Le foyer du CEC n’est pas du tout adapté en termes acoustique, cela ne pourrait
être que l’été. Le problème, et vous le savez, c’est que notre Fête de la Musique coïncide avec notre
Fête de la Ville. Nous n’avons sinon pas de Fête de la Musique. Nous devons voir comment faire
revenir les groupes que nous subventionnons pour qu’ils fassent des concerts. J’avais proposé une
scène ouverte, une à deux fois par an.
Madame SHRIR :
Nous n’avons, jusqu’à maintenant, subventionné qu’un seul groupe et il est prévu de le revoir cet
été. C’est le seul groupe à s’être déclaré.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
On peut faire article dans Le Journal des Yerrois et sur Internet. Je pense également aux musiciens
qui en ont bénéficié ces dernières années.
Madame JAUNEAU :
C’est un sujet qui me tient à cœur et j’ai fréquenté beaucoup de jeunes groupes débutants. Pour en
revenir à la Fête de la Ville, des villes font les deux : Fête de la Musique et Fête de la Ville. Sur la
scène de la place piétonne, la musique commence quand même assez tard et nous pourrions
imaginer que cela commence plus tôt. Cette avant-scène pourrait être offerte à de jeunes talents.
Beaucoup de villes le font où, dès 18 heures, des concerts de rue peuvent commencer.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est une très bonne idée.
Madame RENONCIAT :
Nous pourrions peut-être revenir à l’idée première de la Fête de la Musique : permettre à des
musiciens de s’installer dans la rue sans avoir forcément de soutien technique. Le problème est
quand même là : avoir une scène, c’est avoir un budget pour payer des prestataires à des coûts assez
élevés. Là est l’origine de la Fête de la Musique, et c’est un peu comme notre idée de la peinture
dans la rue lors des journées du Patrimoine. Les gens s’installent avec leur chevalet et tout va bien.
Nous avons un autre projet pour les jeunes avec Madame DEMOULIN, Directrice du cinéma
Paradiso : faire, une fois par trimestre, une soirée pour les jeunes avec la projection de deux ou trois
films. Nous reverrons ce sujet en janvier.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ne pourrions-nous pas, Monsieur NUSBAUM, faire passer des groupes avant notre orchestre ?
Monsieur NUSBAUM :
J’ai tout un panel de musiciens yerrois dans mes contacts !
- 20 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Comme quoi les bonnes idées jaillissent de la discussion !
Madame RACT-MADOUX :
La taille de la salle René-Fallet est assez adaptée. Il y a également tout un réseau de groupes qui
pourraient se mutualiser sur les villes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous lançons cette idée.
Enfin, je maintiens qu’il est toujours plus sain, Madame RACT-MADOUX, de voter un budget
avant le début de l’année. De toute façon, même si vous votez un budget au mois de mars, vous
devez le réactualiser en septembre ou en octobre. Je veux que les services, avant de partir en
vacances de Noël, connaissent leur budget. Je vous assure qu’il n’y a pas mieux pour tenir un
budget, et j’en remercie les services. Grâce à Marie-Françoise ARTIAGA, à Véronique ACHIN,
Responsable des Finances et à sa hiérarchie, Éric DAMBREVILLE et Bertrand PIRAUX, le budget
2015 a été tenu au centime près. Nous avons même fait mieux que prévu sur le personnel. Nous
avons ainsi réalisé de très fortes économies en 2015. Cela a été douloureux. Les agents ont fait de
gros efforts, et je pense particulièrement aux assistantes maternelles dont les rémunérations ont été
alignées sur celles des villes voisines. Elles ont accepté une baisse de rémunération et toutes ont
obtenu, en contrepartie, un contrat à durée indéterminée. Elles ont signé leur contrat et leur sécurité
est ainsi assurée. En outre, personne n’a été licencié. Trois personnes ont vu la fin de leur
détachement et ont retrouvé leur collectivité d’origine. Cela n’a donc rien à voir avec certaines
villes des alentours qui ont dû lancer des procédures de licenciements. Je m’y suis quant à moi
refusé, et l’honneur de la Ville a bien été de ne licencier personne. De très grosses économies ont pu
être réalisées sans licenciement. D’autres agents ont accepté de vrais efforts, et je tiens à remercier
particulièrement les gardiens de stades qui ont accepté de perdre 200 euros par mois. Leur système
d’astreintes non faites était très généreux. Cela représentait un complément de rémunération non
négligeable mais ils ont quand même accepté de les perdre. La Police Municipale a changé ses
horaires pour travailler cinq jours au lieu de quatre. Le personnel municipal a consenti d’énormes
efforts. Cela s’est fait, je pense, dans le calme, et nous avions conscience de ce que nous leur
demandions. J’ai passé beaucoup de temps sur le budget de l’année dernière. J’ai réuni deux fois le
personnel municipal. Ils ont compris, et j’en remercie toute l’Administration, car nous ne voulions
pas en arriver à des extrémités et que si chacun faisait des efforts en fonction de son statut, il n’y
aurait aucune baisse des rémunérations, des primes, etc. Je tiens donc à remercier le personnel pour
ses efforts, mais il n’en reste pas moins qu’il y a des urgences de recrutement. Nous devons recruter
trois postes pour la voirie et autant pour les espaces verts. Or, c’est difficile et j’insiste pour que le
Service du Personnel y parvienne en liaison bien sûr avec les services. Nous sommes, je pense, sur
la corde de l’équilibre. Nous allons passer cette année, et c’est très bien, et j’ose espérer que le
Gouvernement va reculer sur cette troisième année d’économies budgétaires pour les collectivités.
Ce serait sinon du suicide politique. Il n’est pas possible d’imposer encore trois milliards
d’économies aux collectivités locales, au risque sinon de casser tout l’investissement dans notre
pays et d’en arriver à des graves licenciements. Nous passons 2016 sans problèmes, et nous
préparons pour 2017 un nouveau plan d’économies afin de pouvoir absorber les 600 000 ou 700 000
euros sans augmentation d’impôts. Des choix seront donc à faire, et nous explorons quelques pistes
d’amélioration, mais cela sera difficile. Nous allons, chaque année, gagner quelque 100 000 euros
sur les frais d’intérêt. Nous en remboursons 1 million alors que cette somme était trois fois plus
élevée lorsque nous sommes arrivés. Nous avons gagné 2 millions grâce au désendettement. Si
quelqu’un a une autre solution, une baguette magique, je la prends et d’où qu’elle vienne, de Droite
comme de Gauche !
Madame DEGRAVE :
Je voulais rebondir à propos des espaces verts et de l’embellissement de la Ville. Quand vous parlez
de l’augmentation des surfaces, il se trouve que nous ne sommes pas sur des augmentations de
- 21 -

massifs de fleurs mais bien sur des augmentations de surfaces naturelles avec l’acquisition des parcs
et autres surfaces. Or, il n’y a pas du tout d’entretien au sujet du fleurissement, etc. Pour l’instant,
nous n’avons pas non plus l’entretien optimum au niveau des arbres alors que nous savons très bien
qu’un gros travail est à mener à ce sujet. Il n’est question que d’augmenter la surface naturelle de la
Ville. Il est aussi nécessaire de préserver la biodiversité. Or, ce sont très souvent des espaces en
bordure de milieux humides. Concernant le fleurissement, nous avons également augmenté la
présence de vivaces dans les massifs. Nous réfléchissons également à la présence d’arbustes pour en
pérenniser le fleurissement tout en limitant les dépenses. De 2014 à 2015, nous avons réduit de 12%
les dépenses de fleurissement sur ces seuls massifs. Nous n’étions donc pas dans la course à la Fleur
mais dans l’optique de garder une ville agréable. Tout cela devait être fait sans augmentation et
avec même l’obligation de réduire. C’est ce que nous avons réussi à faire, et nous continuons à y
travailler.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous avons renoncé à concourir pour l’obtention de la quatrième Fleur. Nous allons donc essayer
de faire notre possible pour gagner quelques points à la marge et ce, tout en gardant un
investissement. Je vous remercie d’ailleurs, Madame RACT-MADOUX, d’avoir reconnu que nous
gardions un investissement minimum. Nous sommes, en effet, à 8 millions d’investissement sur
l’année avec 7,5 millions en début d’année et nous complèterons ensuite.
Madame RACT-MADOUX :
C’est essentiel car nous le paierons sinon après.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
8 millions d’euros est le minimum pour une ville de notre taille. Depuis que nous sommes arrivés,
nous avons réalisé chaque année entre 8 et 12 millions d’euros d’équipements. Nous revenons à la
surface basse parce que nous avons tout de même beaucoup investi en Ville, et les autres
collectivités, notamment la Communauté d’agglomération, ont beaucoup investi en Ville…on me le
reproche d’ailleurs assez... Il s’agit donc de 8 millions d’euros, et nous continuons encore à faire des
acquisitions foncières. Il ne faut pas non plus oublier que l’État nous fait payer le logement social.
Monsieur le Préfet m’a téléphoné pour me dire qu’il n’était pas normal que j’aie été mis à l’index ;
je lui ai répondu que nous lui rendrions le bébé quand bon lui semblerait et lui ai demandé s’il était
prêt à payer 8 millions pour le logement social à Yerres... Comment pourrait-il préempter les
terrains pour 1 million d’euros par an ? Il n’a pas les crédits. Le Préfet, c’est-à-dire l’État, me
désigne du doigt alors même qu’il réduit les crédits pour le logement social. Comment faire
autrement ? Le Préfet n’a donc aucune envie de se retrouver avec le logement social d’Yerres parce
qu’il ne pourrait rien faire. En tout, nous avons quand même sorti 4 millions d’euros et perdu autant
en recettes foncières, parce que nous avons vendu des terrains à moitié prix à la SAEM. Nous avons
donc moins d’argent et on nous demande en plus de payer le logement social. Je ne peux pas faire
plus...
SECTION DE FONCTIONNEMENT
DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
011

Charges à caractère général

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

012

Charges de personnel, frais assimilés

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

014

Atténuations de produits

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)
- 22 -

65

Autres charges de gestion courante

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

66

Charges financières

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

67

Charges exceptionnelles

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

023

Virement à la section d’investissement

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

042

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

RECETTES DE FONCTIONNEMENT
013

Atténuation de charges

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

70

Produits services, domaine et vente
div.

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

73

Impôts et taxes

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

74

Dotations et participations

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

75

Autres produits de gestion courante

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

77

Produits exceptionnels

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

042

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

- 23 -

SECTION D’INVESTISSEMENT
DEPENSES D’INVESTISSEMENT
20

Immobilisations incorporelles (sauf 204) majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

21

Immobilisations corporelles

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

26

Participations et créances rattachées

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

16

Emprunts et dettes assimilées

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

27

Autres immobilisations financières

majorité

32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)
020

Dépenses imprévues d’investissement

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

040

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

041

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

RECETTES D’INVESTISSEMENT
13

Subventions d’investissement (hors 138) majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

16

Emprunts et dettes assimilées (hors 165) majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

204

Subventions d’équipement versées

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

- 24 -

10

Dotations, fonds divers et réserves

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

27

Autres immobilisations financières

majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

024

Produits des cessions d’immobilisations majorité
32 pour (3 contre : Mme JAUNEAU,
Mme RACT-MADOUX, M. RITTLING)

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L.2311-1, L.2311-2,
L.2313-1 et L.2313-2,
VU l’arrêté du 9 novembre 1998 relatif à l’instruction budgétaire et comptable M14 des Communes
et de leurs Etablissements Publics Administratifs,
CONSIDERANT que le Budget Primitif 2016 est équilibré à 49 727 476 € dont :
-section d’investissement :
13 254 485 €
-section de fonctionnement :
36 472 991 €
APRES en avoir délibéré,
A la majorité (3 contre : E. JAUNEAU, D. RACT-MADOUX, J. RITTLING),
ADOPTE, chapitre par chapitre, les dépenses et recettes en section d’investissement et de
fonctionnement pour l’exercice 2016,
ADOPTE le Budget Primitif de la Commune, ci-joint, tel qu’équilibré ci-dessus et comprenant l’état
de la dette, l’état des engagements donnés : états des emprunts garantis par la Commune, état des
provisions constituées, la liste des organismes de regroupement auxquels adhère la Commune,
l’état des subventions versées dans le cadre du vote du budget, l’état du personnel, les décisions en
matière de taux et de contributions directes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le budget est donc adopté, et je remercie les services pour la rapidité de leur travail. Il s’agit donc
maintenant de surveiller ce budget, ce qui est peut-être le plus important, tout en préparant celui de
2017. Je tiens à faire les arbitrages 2017 avant le mois de juin. Il ne s’agit certes pas d’arbitrages
définitifs mais je veux que les choix d’économies pour 2017 soient préparés dès le mois de juin
pour pouvoir anticiper. Il est clair, net et précis que nos impôts ne peuvent pas augmenter. Ils ont
augmenté en 2015 à cause de la réforme scolaire mais si cette réforme est annulée, nous rendrons
cet argent aux Yerrois. Les impôts n’augmentent donc pas et la Communauté d’Agglomération va
progressivement baisser les siens chaque année.
7- Fixation de la redevance d'occupation du domaine public routier et non routier communal
pour les télécommunications (RODP) et de la redevance sur les installations radioélectriques,
à compter du 1er janvier 2016
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
- 25 -

Le Conseil Municipal doit fixer le montant de la redevance sur le domaine routier et non routier
communal pour les télécommunications (RODP) et de la redevance sur les installations
radioélectriques dues pour l’année 2016.
Les redevances et droits de passage sur le domaine public routier et non routier, au titre des artères
en souterrain et aérien, sont plafonnées, en revanche les redevances relatives aux installations
radioélectriques, dues par les opérateurs de télécommunications, ne sont pas plafonnées et sont
fixées par l’assemblée délibérante.
Le principe de calcul de la redevance d’occupation du domaine public (RODP) est le suivant :
1°) Son montant est fixé en tenant compte :
- de la durée de l’occupation,
- de la valeur locative de l’emplacement occupé,
- des avantages matériels, économiques, juridiques et opérationnels qu’en tire le
permissionnaire,
2°) Les montants des plafonds sont révisés chaque année au 1er janvier par application de la
moyenne des quatre dernières valeurs trimestrielles de l’index général des travaux publics,
conformément à l’article R20-53 du Code des postes et des communications électroniques,
Les montants des redevances non plafonnés seront révisés selon le même barème.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE FIXER les montants annuels de la redevance d’occupation du domaine public routier et non
routier pour les télécommunications (RODP) et de la redevance des installations radioélectriques,
comme suit :
1 - Redevance annuelle pour les télécommunications et les installations radioélectriques du domaine
public routier (RODP) :
Artère en souterrain
Artère en aérien
Pylônes supportant des lignes
comprises entre 200 et 350kv
Pylônes au-delà de 350 kv
Antenne de téléphonie mobile
Antenne wimax
Armoire technique
Cabine téléphonique et sousrépartiteur

40,25 € par km
53,66 € par km
2 683,04 €
5 366,08 €
335,38 € par antenne
134,15 € par antenne
67,08 € par armoire
26,83 € par m²

2 - Redevance annuelle pour les télécommunications et les installations radioélectriques du domaine
public non routier :
Artère en souterrain
Artère en aérien
Pylônes supportant des lignes
comprises entre 200 et 350kv
Pylônes au-delà de 350 kv
Antenne de téléphonie mobile
Antenne wimax
Armoire technique
Cabine téléphonique et sousrépartiteur
- 26 -

1 341,52 € par km
1 341,52 € par km
5 366,08 €
10 732,16 €
1 341,52 € par antenne
536,61 € par antenne
268,30 € par armoire
871,99 € par m²

Madame RACT-MADOUX :
Avez-vous une cartographie des antennes wimax de la Ville, qu’elles soient de prestataires
extérieurs ou de la Ville ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous allons regarder et nous vous apporterons la réponse.
Madame RACT-MADOUX :
Actuellement, le prestataire installe des boitiers sur des poteaux de télécommunication. Or, certains
d’entre eux sont placés à hauteur d’homme, et je pense notamment à ceux posés avenue du Château
de Grosbois.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait. Nous avons un souci à ce sujet. C’est une folie ! J’en profite pour redemander aux
services d’envoyer une lettre officielle à Orange, à ce sujet.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Postes et des Communications électroniques, notamment l’article R20-53,
VU le décret n°2005-1676 du 27 décembre 2005 portant sur le calcul de la redevance d’occupation
du domaine public routier,
CONSIDERANT que les redevances et droits de passage sur le domaine public routier et non
routier, au titre des artères en souterrain et aérien, sont plafonnées,
CONSIDERANT que les redevances relatives aux installations radioélectriques, dues par les
opérateurs de télécommunications, ne sont pas plafonnées et sont fixées par l’assemblée
délibérante,
CONSIDERANT que le principe de calcul de la redevance d’occupation du domaine public
(RODP) est le suivant :
1°) Son montant est fixé en tenant compte :
- de la durée de l’occupation,
- de la valeur locative de l’emplacement occupé,
- des avantages matériels, économiques, juridiques et opérationnels qu’en tire le
permissionnaire,
2°) Les montants des plafonds sont révisés chaque année au 1er janvier par application de la
moyenne des quatre dernières valeurs trimestrielles de l’index général des travaux publics,
conformément à l’article R20-53 du Code des postes et des communications électroniques,
CONSIDERANT que les montants des redevances non plafonnés seront révisés selon le même
barème,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
- 27 -

A l'unanimité,
DECIDE de fixer les montants annuels de la redevance d’occupation du domaine public routier et
non routier pour les télécommunications (RODP) et de la redevance des installations
radioélectriques, comme suit :
1 - Redevance annuelle pour les télécommunications et les installations radioélectriques du
domaine public routier (RODP) :
Artère en souterrain
Artère en aérien
Pylônes supportant des lignes
comprises entre 200 et 350kv
Pylônes au-delà de 350 kv
Antenne de téléphonie mobile
Antenne wimax
Armoire technique
Cabine téléphonique et sousrépartiteur

40,25€ par km
53,66€ par km
2 683,04 €
5 366,08 €
335,38 € par antenne
134,15 € par antenne
67,08 € par armoire
26,83 € par m²

2 - Redevance annuelle pour les télécommunications et les installations radioélectriques du
domaine public non routier :
Artère en souterrain
Artère en aérien
Pylônes supportant des lignes
comprises entre 200 et 350kv
Pylônes au-delà de 350 kv
Antenne de téléphonie mobile
Antenne wimax
Armoire technique
Cabine téléphonique et sousrépartiteur

1 341,52 € par km
1 341,52 € par km
5 366,08 €
10 732,16 €
1 341,52 € par antenne
536,61 € par antenne
268,30 € par armoire
871,99 € par m²

Dit que les recettes seront inscrites au budget de la Commune.
8- Logements sociaux au quartier de la Gare
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
Le projet d’aménagement du quartier de la Gare comprend la production de 48 logements locatifs
sociaux acquis en VEFA par la SAEM “Habiter à Yerres”.
Dans le cadre de l’élaboration par la SAEM “Habiter à Yerres” du plan de financement de cette
opération, il est proposé au Conseil Municipal d’approuver une subvention d’équipement à la
SAEM de 676 041,47 € dont 297 655,07 € au titre de la surcharge foncière, et correspondant à 20 %
du dépassement de la charge foncière.
Cette délibération est un document obligatoire que la SAEM doit remettre à l’Etat, en vue de
l’obtention d’une subvention pour surcharge foncière.
La Commission Finances et Affaires Générales a été consultée.
- 28 -

Madame RACT-MADOUX :
Vous aviez, à l’époque, dit que c’était une très bonne idée et je redemande donc, comme à chaque
délibération comprenant la SAEM, d’avoir un bilan et l’addition des subventions pour comparer
avec l’amende que la Ville ne paie plus. Cela permettrait de voir ce qui est de fait investi.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous donnons beaucoup plus que ce nous devrions payer. Je demande aux services de faire le bilan
par opération de ce que nous avons donné à la SAEM et la hauteur de l’amende.
Madame RACT-MADOUX :
Cela fait deux ans que je le demande... La SAEM peut, en effet, faire de la promotion immobilière
classique. Cela peut être une bonne idée, parce qu’elle peut faire des bénéfices et diminuer alors la
part de la Ville.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est l’objet mais ce n’est pas si facile à monter. Nous devons avancer sur ce projet, mais je peux
en tout cas vous dire que nous payons beaucoup plus que l’amende. Nous payons même plus que
l’État par projet, c’est-à-dire qu’il ne finance plus le logement social. C’est quand même un comble
alors même que plus il en parle et moins il en paye. C’est à nous de payer. C’est ahurissant !
Monsieur LEMEE :
Et c’est à condition qu’on nous laisse faire nos projets et qu’on ne nous mette pas systématiquement
des bâtons dans les roues lorsqu’il s’agit de mener à bien des projets comme celui de la Gare…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Parce que si le projet de la Gare a deux ans de retard, c’est à cause de vous, Madame. Il vous faut
assumer devant les Yerrois 48 logements sociaux, une crèche et des commerces en moins, et tout
cela pour rien…
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que le projet d’aménagement du quartier de la Gare comprend la production de
48 logements locatifs sociaux acquis en VEFA par la SAEM « Habiter à Yerres »,
CONSIDERANT que dans le cadre de l’élaboration par la SAEM « Habiter à Yerres » du plan de
financement de cette opération, il convient d’approuver une subvention d’équipement à la SAEM,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
DECIDE d’approuver une subvention d’équipement à la SAEM « Habiter à Yerres » de
676 041,47 € dont 297 655,07 € au titre de la surchage foncière, et correspondant à 20 % du
dépassement de la charge foncière,
DIT que cette délibération permettra à la SAEM « Habiter à Yerres » de solliciter l’Etat, en vue de
l’obtention d’une subvention pour surcharge foncière,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
- 29 -

9- Modification de la carte scolaire applicable à la rentrée 2016/2017
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
La sectorisation des écoles a pour but de mettre en adéquation les capacités et les besoins résultant
de trois composantes, dont l’équilibre est indispensable pour effectuer une rentrée scolaire, à savoir
: les élèves, les enseignants et les bâtiments ; compte tenu de l’évolution démographique de certains
quartiers de la Ville.
✓ Concernant le secteur élémentaire :
L’école élémentaire de Saint-Exupéry absorbe ¾ des effectifs de la maternelle Mare-Armée, une
partie des effectifs des maternelles Concy et Grande prairie, ainsi que la totalité de la maternelle
Beauregard. Elle accueille actuellement 403 élèves pour une capacité maximale de 413. Sans
modification de la carte scolaire, les effectifs prévisionnels pour la rentrée 2016 sont de 414 élèves.
Or, il n’y a aucune possibilité d’ouvrir des classes supplémentaires dans cette école.
A contrario, avec un effectif actuel de 375 élèves, l’école élémentaire des Camaldules n’a pas
atteint sa capacité maximale de 413 élèves. Par ailleurs, cette école possède une salle de classe
disponible permettant l’ouverture d’une classe supplémentaire.
✓ Concernant le secteur maternel :
La répartition des rues dans les secteurs Mare-Armée, Saint-Hubert et Camaldules n’est pas
pertinente. Cela entraine une augmentation des effectifs sur la maternelle des Camaldules et une
baisse inquiétante de ceux des maternelles Saint-Hubert et Mare-Armée ; avec un risque de
fermeture d’écoles.
De plus, la carte scolaire sur ces secteurs s’avère peu cohérente au regard du lieu d’habitation et des
maternelles de secteurs. Il en est de même pour le secteur des Grands Godeaux / Brossolette.
Enfin, la refonte de la carte scolaire devra aussi prendre en compte les nouvelles constructions :
- 116 logements, « Domaine d’Artémis », rue Paul Doumer, allée Lucienne Parmentier, allée
du Parc,
- 42 logements, programme WINDSOR, 106 rue René Coty,
La Municipalité est soucieuse de conserver ces petites écoles maternelles de proximité. Il convient
donc de rééquilibrer les secteurs scolaires grâce à l’arrivée de nouveaux écoliers sur la Ville.
Après avis de la Commission Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, il est proposé au
Conseil Municipal d’adopter la sectorisation des rues suivantes :

RUE

Allée Albert Camus
Allée Alphonse
Daudet
Allée André Malraux
Allée Francis Carco
Allée Francois Villon
Allée Royale

Secteur origine
maternel

Nouveau
secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

Mare-Armée
Mare-Armée

Mare-Armée
Mare-Armée

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry

Camaldules
Camaldules

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

- 30 -

Secteur origine
maternel

Nouveau secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée
Mare-Armée

Mare-Armée
Mare-Armée

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry

Camaldules
Camaldules

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

RUE

Secteur origine
maternel

Nouveau secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

rue du parc – coté
impair
rue du parc – coté pair
Allée du parc
rue de Cercay
rue du Culbuteau
rue Bernard Dimey
rue Paul Verlaine
rue des Graveleux
rue Paul Doumer –
coté pair du 80 au 112
(domaine d’Artémis)
Allée Lucienne
Parmentier
rue Paul Doumer –
coté impair du 73 au
99
Allée des Chevreuils

Mare-Armée

Saint-Hubert

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Camaldules
Camaldules

Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert

Camaldules
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Camaldules
Camaldules

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

-

Saint-Hubert

-

Camaldules

Camaldules

Saint-Hubert

Camaldules

Camaldules

Mare-Armée

Saint-Hubert

Camaldules

Camaldules

Secteur origine
maternel

Nouveau secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

RUE

Allée Gustave
Flaubert
Allée Jean-Jacques
Rousseau
rue Jules Renard
rue de la sablière
(n° 1 au n° 29)

106- 108 rue René
Coty
rue Raymond
Poincaré
(n° 1 au n° 93)

RUE

avenue Gourgaud
rue des biches
rue des bruyères
rue des merisiers
rue Henri Dunant
rue des sapins
rue de l’allée verte
rue de Verdun
rue des Treillageurs
rue des chasseurs
rue des réservoirs
rue des dames
rue de Valenton

- 31 -

RUE
rue des saules
Allée du Muguet
(ex rue)
Allée des Anémones
(ex rue)
Impasse Balzac
Allée des Genêts
Rue Gabriel Péri
(n° 68 au n° 100)
Rue Gabriel Péri
(n° 71 au n° 95)

Secteur origine
maternel

Secteur origine
élémentaire

Godeaux

Nouveau
secteur
maternel
Grande Prairie
Brossolette

Godeaux

Nouveau
secteur
élémentaire
Saint-Exupéry
Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux
Godeaux
Godeaux

Brossolette
Brossolette
Brossolette

Godeaux
Godeaux
Godeaux

Brossolette
Brossolette
Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux

Brossolette

Cette nouvelle sectorisation s’appliquera à la rentrée 2016/2017, uniquement aux nouvelles
inscriptions.
Madame RACT-MADOUX :
Je voulais faire une remarque de forme sur la première phrase du passage concernant le secteur des
maternelles, « La répartition des rues dans les secteurs Mare-Armée, Saint-Hubert et Camaldules
n’est pas pertinente. » J’indiquerais plutôt qu’elle n’est « plus pertinente ».
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait.
Madame RACT-MADOUX :
Avez-vous demandé aux promoteurs un bilan du profil des acquéreurs ? C’est fait régulièrement
pour savoir s’il y a des familles et quels sont les âges. Cela permet d’avoir une meilleure vision des
éventuels nouveaux arrivants.
Madame BOUGEROL :
Nous l’avons demandé mais ne l’avons pas encore reçu.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il faut également tenir compte du fait que beaucoup d’acheteurs louent, notamment des Yerrois. Ce
n’est pas toujours celui qui achète qui loge.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code de l’Education, et notamment ses articles L 212-7 et L 131-5,
VU la carte scolaire de la Ville d’Yerres,
CONSIDERANT que sur certains secteurs, la carte scolaire est peu cohérente au regard du lieu
d’habitation et de l’école de secteur,
CONSIDERANT la nécessité d’intégrer les nouvelles constructions de logements dans la carte
scolaire,
- 32 -

CONSIDERANT que suite à l’évolution démographique de certains quartiers de la Ville et afin de
corriger les éventuels déséquilibres entre les secteurs scolaires, notamment sur les secteurs de la
Mare-Armée, Saint-Hubert, Camaldules et Saint-Exupéry, il apparaît nécessaire de modifier la
carte scolaire,
CONSIDERANT l’impossibilité d’ouvrir des classes supplémentaires à l’école élémentaire SaintExupéry en l’absence de locaux disponibles au sein de cette école,
CONSIDERANT les possibilités d’accueil de l’école élémentaire des Camaldules,
CONSIDERANT qu’il convient d’alléger les effectifs de l’école maternelle des Camaldules et de
rééquilibrer notamment les effectifs des écoles maternelles Mare-Armée et Saint-Hubert,
CONSIDERANT la volonté de la Municipalité de conserver les petites écoles maternelles de
proximité,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis de la Commission Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance,
ADOPTE la modification de la carte scolaire avec la nouvelle sectorisation des rues suivantes :

RUE
Allée Albert Camus
Allée Alphonse
Daudet
Allée André Malraux
Allée Francis Carco
Allée Francois Villon
Allée Royale

RUE
Allée Gustave
Flaubert
Allée Jean-Jacques
Rousseau
rue Jules Renard
rue de la sablière
(n° 1 au n° 29)
106- 108 rue René
Coty
rue Raymond
Poincaré
(n° 1 au n° 93)

Secteur origine
maternel

Secteur origine
élémentaire

Mare-Armée
Mare-Armée

Nouveau
secteur
maternel
Mare-Armée
Mare-Armée

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry

Nouveau
secteur
élémentaire
Camaldules
Camaldules

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

Secteur origine
maternel

Secteur origine
élémentaire

Mare-Armée

Nouveau
secteur
maternel
Mare-Armée

Saint-Exupéry

Nouveau
secteur
élémentaire
Camaldules

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée
Mare-Armée

Mare-Armée
Mare-Armée

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry

Camaldules
Camaldules

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée

Mare-Armée

Saint-Exupéry

Camaldules

- 33 -

RUE
rue du parc – coté
impair
rue du parc – coté
pair
Allée du parc
rue de Cercay
rue du Culbuteau
rue Bernard Dimey
rue Paul Verlaine
rue des Graveleux
rue Paul Doumer –
coté pair du 80 au
112 (domaine d’Artémis)
Allée Lucienne
Parmentier
rue Paul Doumer –
coté impair du 73 au
99
Allée des Chevreuils
RUE
avenue Gourgaud
rue des biches
rue des bruyères
rue des merisiers
rue Henri Dunant
rue des sapins
rue de l’allée verte
rue de Verdun
rue des Treillageurs
rue des chasseurs
rue des réservoirs
rue des dames
rue de Valenton
RUE

Secteur origine
maternel

Nouveau secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

Mare-Armée

Saint-Hubert

Saint-Exupéry

Camaldules

Mare-Armée

Saint-Hubert

Camaldules

Camaldules

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Camaldules
Camaldules

Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert

Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Saint-Exupéry
Camaldules
Camaldules

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

-

Saint-Hubert

-

Camaldules

Camaldules

Saint-Hubert

Camaldules

Camaldules

Mare-Armée

Saint-Hubert

Camaldules

Camaldules

Secteur origine
maternel

Nouveau secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert
Saint-Hubert

Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée
Mare-Armée

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules
Camaldules

Secteur origine
maternel

Nouveau
secteur
maternel

Secteur origine
élémentaire

Nouveau secteur
élémentaire

Rue des saules
Allée du Muguet
(ex rue)
Allée des Anémones
(ex rue)
Impasse Balzac
Allée des Genêts
Rue Gabriel Péri
(n° 68 au n° 100)
Rue Gabriel Péri
(n° 71 au n° 95)

Godeaux

Grande
Prairie
Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux
Godeaux
Godeaux

Brossolette
Brossolette
Brossolette

Godeaux
Godeaux
Godeaux

Brossolette
Brossolette
Brossolette

Godeaux

Brossolette

Godeaux

Brossolette

- 34 -

Saint-Exupéry

DIT que ce dispositif s’appliquera à la rentrée 2016/2017, uniquement aux nouvelles inscriptions,
DIT que les autres sectorisations de la carte scolaire, non modifiées par la présente délibération,
demeurent valables et inchangées.
10- Approbation des projets de la Commission Paritaire Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois
Marianne SRHIR, rapporteur :
La politique de la Jeunesse à Yerres ambitionne de faciliter l’insertion et l’expérience
professionnelle des jeunes Yerrois dans un contexte économique difficile.
Les aides locales sont donc orientées en ce sens (bourse au permis de conduire, bourse aux projets,
découverte des métiers à la Maison des Jeunes….).
La Commission Paritaire « Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois » s'est réunie le 4 novembre 2015 et
a sélectionné les projets suivants :
- Messieurs Hugo et Thomas NUTI : voyage scolaire en Espagne
Il s’agit pour Messieurs Hugo et Thomas NUTI d’effectuer un voyage scolaire à Valence organisé
par le Lycée Talma dans le cadre de leurs études en terminale L.
La Commission a proposé l’attribution d’une bourse de 200 euros pour chacun d’eux.
En contrepartie, ils effectueront un reportage de leur voyage scolaire pour la Maison des Jeunes et
encadreront l’atelier « aide aux devoirs », à partir du mois de janvier 2016.
- Mademoiselle Ninon ARBEZ-GINDRE : Projet de solidarité au Sénégal avec le Lycée SaintPierre
Il s’agit pour Mlle ARBEZ-GINDRE d’effectuer des travaux d’assainissement de l’eau, des actions
de nettoyage du village Ndoumboudj, de gérer les ordures ménagères et préparer le reboisement du
village par la mise en place de pépinières.
La Commission a proposé l’attibution d’une bourse de 800 euros.
En contrepartie, elle organisera une exposition à la Maison des Jeunes, ainsi que la diffusion d’un
film et encadrera l’atelier « aide aux devoirs ».
-Monsieur Antonin LUCAS : Tournage d’un court métrage.
Il s’agit pour Monsieur LUCAS de réaliser un court métrage d’une vingtaine de minutes à Yerres et
dans les environs sur le thème de la phobie scolaire.
La Commission a proposé l’attribution d’une bourse de 550 euros.
En contrepartie, il encadrera un atelier d’initiation à la réalisation d’un court métrage à la Maison
des Jeunes.
-Monsieur Vadime GIRAUD : Championnat Ile-de-France en Karting
Il s’agit pour Monsieur GIRAUD de s’entrainer et d’entretenir son matériel, afin de participer au
championnat Ile-de-France en Karting.
La Commission a proposé l’attribution d’une bourse de 800 euros.
- 35 -

En contrepartie, il réalisera une exposition photos, fera participer les adhérents de la Maison des
Jeunes à une course de karting en tant que spectateurs. Il mettra la Maison des Jeunes en relation
avec un prestataire pour la découverte de l’activité karting.
Après avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que
Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’attribution du montant de ces bourses aux projets, ainsi que les contreparties
proposées.
Madame RACT-MADOUX :
Une subvention concerne deux jumeaux partant dans le cadre d’un voyage scolaire et une autre
subvention concerne ensuite des élèves également du lycée Talma pour un voyage en Espagne. Estce que sont les mêmes classes qui partent ? La subvention demandée pour les deux jumeaux est
individuelle ?
Madame SHRIR :
Non, c’est avec la classe.
Madame RACT-MADOUX :
Deux élèves de la classe ont demandé une subvention individuelle ?
Madame SHRIR :
Ils sont sur deux classes différentes. Le projet est fait avec deux classes.
Madame JAUNEAU :
Ces deux voyages concernent-ils deux destinations différentes ?
Madame SHRIR :
Non, mais ce ne sont pas les mêmes classes.
Madame RACT-MADOUX :
D’autres élèves partent à Valence. Les jumeaux sont donc les seuls à bénéficier de la bourse ?
Madame SHRIR :
Il y a une contrepartie dans le fait qu’ils encadreront… Ils ont une partie personnelle à verser.
Madame RACT-MADOUX :
Cela crée une différence entre les élèves. Et un reportage de classe serait bien plus fédérateur qu’un
reportage fait par seulement deux élèves. Cela regarde même plus le rapport des élèves entre eux.
Monsieur CARBONNET :
Il est vrai que nous avons aidé ces deux élèves à partir par le biais de la Bourse Projet Jeunes. Ils
n’auraient sinon pas pu partir avec leur classe. C’était une aide supplémentaire apportée à la famille.
Madame JAUNEAU :
Je siège à la Commission, et même si je n’étais pas présente à la réunion où ce sujet a été abordé, je
suis tout de même surprise par rapport au fonctionnement de cette Bourse. Le jeune bénéficiant
d’une subvention est censé fournir en retour une production, un engagement ou quoique ce soit. Je
ne vois pas très bien où est le donnant-donnant par rapport au fait de subventionner un élève parce
qu’il n’a pas les moyens.

- 36 -

Monsieur CARBONNET :
En retour, une exposition avait été faite au lycée Talma. L’aide n’est effectivement jamais donnée
sans retour.
Madame RACT-MADOUX :
Je posais cette question en ayant à l’esprit un principe d’égalité. D’autres élèves avec des difficultés
financières n’ont peut-être pas eu d’idée de se présenter. Le risque est donc que cette inégalité soit
mal gérée entre les élèves. Mais sinon, je ne suis pas du tout contre la subvention !
Monsieur CARBONNET :
L’enseignant avait été alerté sur cette situation particulière et il pouvait servir de relais.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je comprends la remarque de Madame RACT-MADOUX. Il faudra éviter de reproduire à l’avenir
ce genre de situation car cela crée des dysfonctionnements. Ce n’est pas très sain. Je vous propose
de laisser filer ce cas parce qu’ils ont été convoqués, etc., mais d’y faire dorénavant attention.
Pourquoi, en effet, ne pas subventionner les autres élèves ?
Madame JAUNEAU :
Les jeunes risquent de tous proposer un reportage en contrepartie d’une subvention…
Madame RACT-MADOUX :
Quitte à ce que cela soit comme pour l’autre délibération : c’est une subvention donnée à la classe et
avec une contrepartie à l’échelle de la classe.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est une bonne idée pour les autres délibérations : nous pouvons demander une contrepartie aux
subventions. Comme solution de compromis, je vous propose de voter celle-ci mais je demanderai à
la Commission de ne plus mettre, à l’avenir, le doigt dans cet engrenage d’un voyage scolaire.
Quand nous sommes face à une évidente situation de difficulté sociale, des solutions peuvent être
trouvées auprès du CCAS.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la délibération du Conseil Municipal n° 2001/4/77 du 24 avril 2001 décidant de créer une
Commission Paritaire "Bourse Projet Jeune", dénommée depuis "Bourse Projet de Vie Jeune
Yerrois",
CONSIDERANT que ladite bourse est destinée à aider les initiatives des jeunes dans des domaines
aussi divers que les sports, la culture, les loisirs, l'habitat, les transports et l'emploi,
CONSIDERANT que la Commission Paritaire "Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois" s'est réunie le
4 Novembre 2015 et a sélectionné le projet ci-dessous,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
- 37 -

DECIDE l'attribution d'une bourse :
- de 200 euros à Monsieur Hugo NUTI pour son voyage scolaire en Espagne avec le lycée Talma,
- de 200 euros à Monsieur Thomas NUTI pour son voyage scolaire en Espagne avec le lycée
Talma,
- de 800 euros à Mademoiselle ARBEZ-GINDRE pour son projet de solidarité au Sénégal dans le
village Ndoumboudj,
- de 550 euros à Monsieur LUCAS pour le tournage d’un court métrage,
- de 800 euros à Monsieur GIRAUD pour sa participation au Championnat Ile de France de
Karting,
DIT que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la Commune,
FAIT et délibéré en séance les jour, mois et an susdits.
11- Règlement intérieur de la Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois
Marianne SRHIR, rapporteur :
Afin d’aider les jeunes Yerrois dans leurs initiatives et projets dans des domaines aussi variés que le
sport, la culture, les actions humanitaires, l’habitat, les stages, les formations, l’emploi, etc…, le
Conseil Municipal, par délibération du 24 avril 2001, a approuvé la création d’une « Bourse Projets
Jeunes », dénommée depuis « Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois ».
Aujourd’hui, il est proposé de revoir le dispositif pour :
- ajuster le montant de l’aide à celui de la « Bourse au Permis de Conduire », soit 600 euros
maximum,
- permettre également pour certains projets significatifs d’augmenter le montant de la bourse sans
dépasser la somme de 1.000 euros,
- élargir les tranches d’âges des jeunes dans certaines conditions dès 12 ans et jusqu’à 29 ans
maximum,
- améliorer la mise en place et le fonctionnement de cette bourse quant aux retraits et dépôts des
dossiers par les candidats.
Après avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que
Finances et Affaires Générales, il est demandé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le règlement intérieur de la bourse « Projet de Vie Jeune Yerrois », ci-annexé.
Madame RACT-MADOUX :
Le règlement présenté est celui qui n’a pas encore été modifié ? Les âges, par exemple, n’ont pas
changé.
Madame SHRIR :
C’est écrit en tout petit en bas, au dernier paragraphe ; il s’agit bien des 15/25 ans.
Madame RACT-MADOUX :
J’étais déjà intervenue, à ce propos, parce que l’âge pour le permis de conduire a baissé pour la
conduite accompagnée. Il commence maintenant à 15 ans et demi contre 16 auparavant.
- 38 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Très bien, mais le problème est qu’on ne peut pas accueillir des jeunes de moins de 16 ans.
Madame RACT-MADOUX :
On peut très bien décaler cela à partir de 16 ans.
Madame SHRIR :
Et ils démarrent donc à partir de 16 ans...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Très juste.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU la délibération n° 2001/04/77 du Conseil Municipal du 24 avril 2001 approuvant la création de
la « Bourse Projets Jeunes », dénommée depuis « Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois »,
CONSIDERANT qu’il s’agit d’aider les jeunes Yerrois dans leurs initiatives et projets dans des
domaines aussi variés que le sport, la culture, les actions humanitaires, l’habitat, les stages, les
formations, l’emploi, etc…,
CONSIDERANT qu’il convient de revoir le dispositif pour :
- ajuster le montant de l’aide à celui de la « Bourse au Permis de Conduire » soit 600 euros
maximum par projet,
- permettre également pour certains projets significatifs d’augmenter le montant de la bourse sans
dépasser la somme de 1 000 euros par projet,
- élargir les tranches d’âges des jeunes dans certaines conditions dès 12 ans et jusqu’à 29 ans
maximum,
- améliorer la mise en place et le fonctionnement de cette bourse quant aux retraits et dépôts des
dossiers par les candidats,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générale,
APPROUVE le règlement intérieur de la bourse « Projet de Vie Jeune Yerrois », annexé à la
présente délibération.
12- Attribution d'une subvention exceptionnelle au lycée Talma pour un séjour culturel en
Andalousie
Bernard NUSBAUM, rapporteur :
Madame Claudine MARION-ANDRES, professeur au Lycée Talma, organise un voyage en
Andalousie pour ses élèves de 1ère et terminale L.
Ce voyage a pour but de les sensibiliser à la richesse architecturale des 3 cultures (juive, arabe et
chrétienne).
- 39 -

22 élèves Yerrois participeront à ce séjour pédagogique qui se déroulera du 11 au 15 janvier 2016.
Afin de faciliter la mise en place de ce projet et pour aider les élèves à financer ce voyage, le Lycée
Talma sollicite la Commune pour l’attribution d’une subvention.
Apres avis des commissions Sport, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative ainsi que Finances
et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’ATTRIBUER une subvention exceptionnelle de 220 € représentant un montant de 10 € par
élève Yerrois.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que le Lycée Talma, organise un voyage en Andalousie pour les élèves de 1 ère et
terminale L,
CONSIDERANT que ce voyage a pour but de les sensibiliser à la richesse architecturale des trois
cultures (juive, arabe et chrétienne),
CONSIDERANT que le Lycée Talma sollicite la Commune pour l’attribution d’une aide financière
pour les élèves Yerrois,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis des Commissions Sport, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
DECIDE d’attribuer une subvention exceptionnelle d’un montant de 220 € au Lycee Talma,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
13- Affectation de la salle de l'Orangerie de la Grange au Bois à usage de la salle de
célébration des mariages
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
Des travaux seront entrepris dans la salle des mariages sise à l’Hôtel de Ville, du 4 janvier 2016 au
12 février 2016 inclus.
Cette salle étant rendue ainsi indisponible durant cette période, il appartient au Conseil Municipal
de statuer sur le transfert provisoire du lieu de célébration de mariages.
Après en avoir référé au Parquet du Tribunal de Grande Instance d’Evry, qui n’a émis aucune
opposition, et avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est demandé au Conseil
Municipal :

- 40 -

- D’ADOPTER le dispositif suivant lequel la salle de l’Orangerie de la Grange au Bois, sise 10 rue
de Concy, recevra l’affectation d’une annexe de la « Maison commune » pour la célébration des
mariages, du 4 janvier 2016 au 12 février 2016 inclus.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et le Code Civil,
CONSIDERANT que des travaux doivent être entrepris dans la salle des mariages, sise à l’Hôtel de
Ville 60 rue Charles de Gaulle, la rendant indisponible,
CONSIDERANT que la salle de l’Orangerie de la Grange au Bois est propre à suppléer
l’habituelle salle des mariages,
CONSIDERANT que le Procureur de la République n’a émis aucune opposition à la requête
adressée par courrier en date du 5 octobre 2015,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
ADOPTE le dispositif suivant lequel la salle de l’Orangerie de la Grange au Bois, sise 10 rue de
Concy, recevra l’affectation d’une annexe de la « Maison commune » pour la célébration des
mariages, du 4 janvier 2016 au 12 février 2016 inclus.
14- Adhésion de la Ville d'Yerres au Comité Régional du Tourisme Paris/Ile-de-France
Dominique RENONCIAT, rapporteur :
Le Comité Régional du Tourisme Paris/Ile-de-France, par son action auprès des acteurs du tourisme
et des visiteurs, assure la promotion et le développement de la destination Paris/Ile-de-France et
plus récemment, de manière plus spécifique, de la destination « Impressionnisme ».
Il s’applique à renforcer les connexions entre les professionnels locaux et internationaux, entre la
destination Paris/Île-de-France et ses publics.
Il met en place les ressources, les outils, l’accompagnement et le réseau permettant aux
professionnels du tourisme francilien de développer et de distribuer une offre qualitative, innovante
et adaptée. Par ses actions, il contribue au développement de la mise en valeur de la Propriété
Caillebotte et du tourisme en découlant.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’adhésion de la Ville d’Yerres au Comité Régional du Tourisme Paris/Ile-deFrance, moyennant une cotisation annuelle de 150 €,
- D’ELIRE, à bulletin secret, un représentant du Conseil Municipal pour siéger au sein de
l’Assemblée Générale du CRT Paris/Ile de France,
- 41 -

- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette décision.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que le Comité Régional du Tourisme Paris/Ile-de-France, par son action menée
auprès des acteurs du tourisme et des visiteurs, assure la promotion et le développement de la
destination Paris/Ile-de-France et, plus récemment de manière plus spécifique, de la destination
« Impressionnisme » ;
CONSIDERANT que le CRT Paris/Ile-de-France met en place les ressources, les outils,
l’accompagnement et le réseau permettant aux professionnels du tourisme francilien de développer
et de distribuer une offre qualitative, innovante et adaptée ;
CONSIDERANT que ledit Comité contribue également, par ses actions, au développement de la
mise en valeur de la Propriété Caillebotte et du tourisme en découlant ;
CONSIDERANT le souhait de la Ville d’Yerres d’adhérer au CRT Paris/Ile-de-France ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité (2 abstentions : E. JAUNEAU, J. RITTLING),
APPROUVE l’adhésion de la Ville d’Yerres au Comité Régional du Tourisme Paris/Ile-de-France,
moyennant une cotisation annuelle de 150 euros ;
PROCEDE à l’élection d’un représentant du Conseil Municipal pour sièger au sein de l’Assemblée
Générale du CRT Paris/Ile-de-France,
EST ELUE, à bulletin secret, par 33 voix :
- Madame Dominique RENONCIAT,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette décision ;
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
15- Adhésion de la Ville d'Yerres à l'Association Nationale des Collectivités et Elus Libres et
Indépendants (ANCELI)
La Commune souhaite devenir membre de l’Association Nationale des Collectivités et Elus Libres
et Indépendants (ANCELI).
ANCELI a pour but de rassembler les élus et les collectivités territoriales attachés à la liberté des
collectivités, l’égalité des citoyens et la fraternité des territoires.
La cotisation annuelle est de 0,05 € par habitant, soit de l’ordre de 1 457,70 € sur la base de la
population au 1er/01/2015 (29 154 habitants).
- 42 -

Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’adhésion de la Ville d’Yerres, à compter de l’exercice 2016, à l’Association
Nationale des Collectivités et Elus Libres et Indépendants (ANCELI) moyennant une cotisation
annuelle de 0,05 € par habitant pour les Communes de plus de 2 000 habitants,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette décision.
Madame RACT-MADOUX :
Autant j’ai voté positivement pour l’adhésion au Comité Régional de Tourisme Paris/Ile-de-France,
autant je m’interroge sur cette adhésion. Je me suis renseignée sur cette association et j’en ai conclu
qu’elle était partisane. La majorité des adhérents de cette association était, en 2014, membres de
Debout la France ! On peut comprendre que des élus adhèrent à titre individuel à une association
mais je suis contre le fait que cela engage la Collectivité, et avec un taux par habitant et une somme
annuelle non négligeables.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Pour vous répondre très clairement, cette association existe depuis quelques années. Je n’avais pas
voulu que la Ville cotise parce qu’on aurait alors dit, ce que tout le monde sait, que c’est parce que
j’avais fondé cette association. Or, je l’ai bien fondée avec d’autres élus locaux pour avoir un autre
son de cloche que celui de l’association des Maires de France ou que celui des Maires d’Ile-deFrance qui se disent non politisées mais cèdent, en fait, à tous les diktats des gouvernements quels
qu’ils soient. Je n’ai pas voulu, à l’époque, que la Commune y adhère pour qu’elle ne soit pas la
seule et que l’on nous en fasse alors la remarque. Or, cette association vit maintenant depuis
plusieurs années, se développe et compte maintenant beaucoup d’élus, notamment
Monsieur VERMANDE, ancien Conseiller départemental du Cantal, qui l’anime avec
Madame BOISSEL. Elle compte des maires dont la très grande majorité n’est pas encartée. Je
trouverais dommage que notre Ville n’en soit pas partie prenante parce que je suis à l’origine de ce
combat pour la défense des petites communes. Autant, donc, votre remarque était justifiée en 2013
ou 2014, autant je n’ai maintenant plus aucune fonction dans cette association. Je pense qu’il y a
vraiment un besoin de la part des maires. Nous travaillons étroitement avec l’association des Maires
Ruraux, qui est une très bonne association et est présidée, d’ailleurs, par un élu socialiste. Il n’y a
aucune ambigüité politicienne derrière, mais la seule volonté de faire entendre une autre voix au
moment où les collectivités sont quand même mises en coupe réglée. Si cela pose des problèmes, je
ne veux pas forcer l’adhésion à cette association. Je trouvais simplement paradoxal que cette
association commence à bien fonctionner auprès d’élus indépendants et que des élus, qui comptent
parmi ceux qui l’ont portée sur les fonts baptismaux, s’abstiennent d’en faire partie par crainte des
critiques.
Madame RACT-MADOUX :
Les élus peuvent y adhérer à titre individuel sans que ce soit la Ville.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ce sont les collectivités qui y adhèrent. La Ville paie ainsi pour adhérer à l’AMF. Je ne veux pas
d’ambigüités et veux bien pour cela reporter cette délibération, le temps de dresser le bilan du
nombre de ses communes adhérentes et d’apporter d’autres éléments pour que vous ayez le temps
d’en prendre connaissance. Je tiens à dire que cette association fait un gros travail et qu’elle est très
utile, mais je tiens surtout à lever toute ambiguïté possible. Nous reportons donc cette délibération
au prochain Conseil.
16- Présentation du rapport 2014 du mandataire de la collectivité administrateur de la SAEM
Habiter à Yerres
Stéphane LEMEE, rapporteur :
- 43 -

Conformément à l’article L.1524-5, 14ème alinéa du Code Général des Collectivités Territoriales, la
SAEM Habiter à Yerres a communiqué le rapport du mandataire de la collectivité concernant
l’exercice 2014 retraçant notamment :
- l’activité de la société au cours de l’exercice,
- le bilan,
- le compte de résultat.
Il est demandé au Conseil Municipal de prendre acte de la communication dudit rapport.
Documents transmis par courriel et consultables au Secrétariat Général.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je vous demande la plus grande vigilance sur les impayés qui augmentent. Vous avez pu les réduire
de nouveau en 2015 ?
Monsieur LEMEE :
Ils augmentent mais c’est structurel. Avec la réglementation des prélèvements SEPA, n’importe qui
peut demander à sa banque les remboursements sur une année glissante et sans se justifier. La
banque ne peut s’y soustraire.
Madame DOROT :
En gros, ils disposent de treize mois pour demander l’opposition sur le passé. Ils ont treize mois
pour porter réclamation sur un prélèvement effectif.
Monsieur LEMEE :
Et ce, sans justification aucune : il s’agit d’une directive européenne.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous devons quand même faire attention ; c’est beaucoup 43 000 euros !
Monsieur LEMEE :
Cela reste quand même très limité.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je vous demande en tout cas de refaire le point. Je n’ai jamais compris pourquoi le capital de la
SAEM était estimé au prix de construction et non à celui de la valorisation des logements. Nous
avons investi, nous avons construit ; notre patrimoine est beaucoup plus cher que ce que vous
estimez dans votre bilan.
Monsieur LEMEE :
Exactement. Ce n’est qu’une notion comptable, et c’est ce qui est demandé.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je ne dis certes pas qu’il faille faire de la spéculation sur du logement social mais il faut reconnaitre
que ce que nous avons acheté vaut une somme considérable et que l’estimation qui en est faite au
bilan est dérisoire par rapport à la réalité. Nous devrions quand même avoir une estimation, et je ne
dis pas au prix du marché au jour-le-jour mais avec peut-être 20% de moins, mais certainement pas
comme c’est estimé actuellement, c’est-à-dire au quart de ce que cela vaut.
Monsieur LEMEE :
Ce n’est qu’une estimation comptable par rapport aux achats, et ensuite aux investissements et aux
amortissements. C’est uniquement comptable et cela ne tient pas compte de la valeur du marché.
- 44 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est absurde.
Madame RACT-MADOUX :
Cela bloque après les éventuelles capacités d’emprunt.
Monsieur LEMEE :
Exactement, puisque les capacités d’emprunt sont basées sur les capitaux propres.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :

Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L.1524-5, 14ème alinéa,
VU le rapport du mandataire de la Collectivité administrateur de la SAEM Habiter à Yerres,
exercice 2014,
Le rapporteur attendu,
PREND ACTE de la communication du rapport 2014 du mandataire de la collectivité
administrateur de la SAEM Habiter à Yerres.
17- Mise en oeuvre du schéma régional de coopération intercommunale : accord local sur la
définition du nombre et de la répartition des sièges de l'assemblée délibérante de la future
communauté d'agglomération
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
En application de la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique
territoriale et d'affirmation des métropoles, dite loi MAPTAM, le Préfet de l'Essonne a fait paraître
l'arrêté de projet de périmètre n° 2015-PREF.DRCL/612 du 21 août 2015 qui propose la fusion des
Communautés d’Agglomération Sénart Val de Seine et Val d’Yerres.
Disposant d'un délai d’un mois à compter de cette date pour délibérer et donner un avis sur le projet
de périmètre, les neufs Conseils Municipaux et les deux Conseils Communautaires concernés se
sont prononcés dans les délais impartis. L'accord devait être exprimé à la moitié au moins des
Conseils Municipaux concernés, représentant la moitié au moins de la population totale des
communes. La dite majorité qualifiée n'étant pas réunie, la Commission Régionale de Coopération
Intercommunale a été saisie conformément à l'article 11 de la loi MAPTAM. Elle s'est réunie le
19 octobre 2015. Aucun amendement n'a été présenté concernant le projet de fusion des deux
Communautés d'Agglomération.
La création du nouvel établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre doit
désormais être prononcée par arrêté du Préfet de département avant le 1er janvier 2016.
Afin de préparer la gouvernance de la nouvelle structure intercommunale, il est maintenant
nécessaire de délibérer sur la composition de la future assemblée délibérante. Deux solutions sont
possibles : avec ou sans accord local.
L'article L.5211-6-1 du Code Général des Collectivités Territoriales définit le principe de base, en
son point I, 1° : un nombre de sièges par niveau de strate démographique, soit une assemblée
- 45 -

délibérante composée de 56 sièges pour la nouvelle entité. La répartition des sièges se fait alors à la
représentation proportionnelle à la plus forte moyenne sur la base d'un critère démographique.

Nom de la
commune
Vigneux-surSeine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Épinay-sousSénart
Crosne
Quincy-sousSénart
Boussy-SaintAntoine
Total

Répartition de Base
Répartition
Population
de droit
municipale
commun

Ratio
initial

29 963

10

103 %

29 063
28 784
25 685
23 281

10
9
8
8

106 %
97 %
96 %
106 %

12 434

4

99 %

9 191

3

101 %

8 303

2

74 %

6 489

2

95 %

56

Cette répartition de base pose le problème de la représentation des « petites villes ». Boussy-SaintAntoine, Quincy-sous-Sénart n’auraient plus que 2 représentants en lieu et place de 4 et 5 élus
communautaires actuels. De plus, Quincy-sous-Sénart serait manifestement lésée avec un ratio de
représentativité de 74 %, inférieur au ratio 80/120% déterminé par la loi en cas d’accord local.
Conformément au point I, 2° de l'article L.5211-6-1, il est proposé au Conseil Municipal de se
détacher de cette règle de base afin de conclure un accord local sur la définition du nombre
de sièges et la répartition des sièges de conseiller communautaire au sein du futur EPCI.
Le nombre et la répartition des sièges doivent s'effectuer selon les modalités suivantes :
a) Le nombre total de sièges répartis entre les communes ne peut excéder de plus de 25 % celui qui
serait attribué légalement, soit 25 % de 56 sièges, soit 70 sièges maximum,
b) Les sièges sont répartis en fonction de la population municipale de chaque commune,
c) Chaque commune dispose d'au moins un siège ;
d) Aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges ;
e) Sans préjudice des c et d, la part de sièges attribuée à chaque commune ne peut s'écarter de plus
de 20 % de la proportion de sa population dans la population globale des communes membres,
sauf :
lorsque la répartition effectuée en application des III et IV de l’article L.5211-6-1 conduirait
à ce que la part de sièges attribuée à une commune s'écarte de plus de 20 % de la proportion
- 46 -

de sa population dans la population globale et que la répartition effectuée par l'accord
maintien ou réduit cet écart ;
lorsque deux sièges seraient attribués à une commune pour laquelle la répartition effectuée
en application du 1° du IV du dit article conduirait à l'attribution d'un seul siège.
Aussi, la Ville de Quincy-sous-Sénart a proposé un accord local visant à lui ajouter 1 siège.

Nom de la
Commune
Vigneux-surSeine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Epinay-sousSénart
Crosne
Quincy-sousSénart
Boussy-StAntoine
Total

Sièges
suppl.

Répartition
globale

Ratio

0

10

101 %

0
0
0
0

10
9
8
8

105 %
95 %
95 %
104 %

0

4

98 %

0

3

99 %

+1

3

110 %

0

2

94 %

57

Cette proposition laisse Boussy-Saint-Antoine à 2 sièges sans possibilité de lui ajouter 1 siège pour
respecter la représentativité 80 %/120 %.
Les villes de la CASVS ont proposé un accord local portant le nouveau Conseil Communautaire à
68 membres.
Nom de la
commune
Vigneux-surSeine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Epinay-sousSénart
Crosne
Quincy-sousSénart
Boussy-StAntoine
Total

Sièges
suppl.

Nombre
de sièges

Nouveau
ratio

+2

12

102 %

+2
+2
+2
+2

12
11
10
10

105 %
97 %
99 %
109 %

0

4

82 %

0

3

83 %

+1

3

92 %

+1

3

118 %

68

Cette proposition vise à satisfaire Boussy-Saint-Antoine et Quincy-sous-Sénart tout en maintenant
une répartition égale en nombre de sièges entres les villes issues des 2 anciennes Communautés
d’Agglomération (34 – 34).
- 47 -

Cette proposition n’est pas acceptable du fait de la « non-attribution » de sièges aux villes d’Epinaysous-Sénart et de Crosne qui fait baisser leur ratio de représentativité au niveau plancher.
Aussi, les 6 communes du Val d’Yerres proposent un accord local qui répartit 70 sièges en
accordant 2 sièges aux communes de plus de 20 000 habitants et 1 siège aux communes de moins de
20 000 habitants.
Nom de la
commune
Vigneux-surSeine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Épinay-sousSénart
Crosne
Quincy-sousSénart
Boussy-SaintAntoine
Total

Sièges
suppl.

Nombre
de sièges

Nouveau
ratio

+2

12

99 %

+2
+2
+2
+2

12
11
10
10

102 %
95 %
96 %
106 %

+1

5

99 %

+1

4

108 %

+1

3

89 %

+1

3

114 %

70

Cette répartition, en atteignant le nombre maximum d’élus possible, permet la meilleure
représentativité possible au sein du nouveau Conseil Communautaire.
En effet, d’une part, 100 élus ont été désignés en 2014 par le suffrage universel pour siéger et cette
solution est celle qui en conserve le plus.
D’autre part, les 2 sièges supplémentaires obtenus par les communes du Val d’Yerres ne
compensent qu’en partie l’écart de population entre les Communes des 2 anciennes Agglomérations
(82 307 habitants pour les 3 communes de la CASVS et 90 886 habitants pour les 6 communes du
Val d’Yerres, soit, avec 70 sièges, 1 siège pour 2 474 habitants et donc, proportionnellement,
3,4 sièges d’écart).
Il est entendu que cet accord ne prendra effet que si la majorité qualifiée des communes membres se
prononce en sa faveur, soit les deux tiers au moins des conseils municipaux représentant plus de la
moitié de la population des communes membres ou la moitié au moins des conseils municipaux
représentant plus des deux tiers de la population totale.
Conformément à l'article 11-VI de la loi MAPTAM, le Préfet de Région doit ensuite constater la
composition de l'organe délibérant.
Il est proposé au Conseil Municipal de conclure l'accord local tel que défini, ci-dessus, avec les
membres du futur EPCI.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous voyons dans le tableau que les trois villes du Val de Seine étaient notablement favorisées
(103%, 106% et 106%) alors que Quincy-Sous-Sénart était, de manière évidente, défavorisée (74%
de représentation). Nous avons dès lors proposé de renforcer la représentation de Quincy-Sous- 48 -

Sénart d’un siège. Or, en rééquilibrant pour Quincy qui obtenait 110%, cela posait un problème
pour Boussy-Saint-Antoine qui, à juste titre, estimait que son chiffre allait être bloqué jusqu’en
2020 parce qu’elle avait des constructions. Un nouvel accord local a dont été proposé : rajouter
deux sièges aux grandes communes et un aux deux petites, mais rien à Épinay et à Crosne (qui
passaient à 82 et 83%). Tollé de notre Agglomération, et notamment des maires d’Épinay-sousSénart et de Crosne qui estimaient, et je les comprends, qu’il n’y avait aucune raison de donner des
sièges à tout le monde sauf à eux. Il faut reconnaître que cela n’est pas acceptable. Les six
communes du Val d’Yerres se sont donc mises d’accord pour voter le fait de donner deux sièges
aux communes de plus de 20 000 habitants et un siège aux communes de moins de
20 000 habitants. Cela signifiait 12, 12, 11, 10, 10, 5, 4, 3, 3. Tout le monde était content, sauf le
Val de Seine, mais la Ville de Quincy reste tout de même à 89%. Yerres, pas très bien servie, reste à
95. Nous avons considéré qu’Yerres est une grande commune et que ce n’était pas un drame. Là
était le geste que je pouvais faire. Le Val de Seine est très hostile à ce scénario, car il estime que le
Val d’Yerres aura la majorité avec 36 contre 34. Or, c’est absurde à partir du moment où l’on
fusionne, il n’y a pas une Communauté et une autre Communauté. Ils n’ont pas compris la logique
communautaire. Nous n’avons donc pas cédé, malgré une discussion un peu tendue. Si les six
communes du Val d’Yerres passent, l’accord s’appliquerait alors aux communes du Val de Seine.
Vigneux-sur -Seine voterait a priori le même accord. Soyons clairs : les communes du Val de Seine
prennent cela comme un petit coup de force, tout en reconnaissant que c’est dans la logique puisque
nous comptons dix mille habitants de plus. Les deux sièges supplémentaires ne compensent qu’en
partie l’écart de population. Proportionnellement, il devrait en fait y avoir 3,4 sièges d’écart. Nous
sommes donc bien dans une solution de compromis.
Il est entendu que cet accord ne prendra effet que si la majorité qualifiée des communes membres se
prononce en sa faveur, soit les deux tiers au moins des conseillers municipaux ; les conseillers
municipaux représentant plus de la moitié de la population des communes membres. C’est
exactement le cas du Val d’Yerres, où la moitié des conseillers municipaux représente plus des deux
tiers de la population. Nous pensons qu’il faut favoriser les petites communes et ne pas léser les
communes moyennes. Nous pensons que l’accord favorise les communes du Val de Seine, puisque
Draveil est à 102%, Montgeron à 106% et Vigneux à 99%. Crosne est la plus favorisée avec 108.
Épinay est à 99, Quincy remonte à 89. Boussy est à 114 mais aura des logements. Il n’y a pas
d’Agglomération en France qui traite les maires d’opinions différentes comme nous les traitons.
Cela prouve bien que nous ne sommes pas dans un fonctionnement sectaire. Je pense que nous
avons toujours fonctionné dans le Val d’Yerres en traitant correctement les petites communes et de
couleurs politiques différentes, et j’y tiens. Nous sommes ultra majoritaires dans cette
Agglomération, mais nous pourrions être ultra minoritaires. Il n’y a pas de raisons d’abuser de notre
position de force à l’égard de Boussy. Je recommande donc cet accord qui me semble tout à fait
honorable. Il fait un peu grincer des dents dans le Val de Seine mais ce n’est que passager. Comme
ils hurlent de toute façon à chaque décision, cela ne sera pas si grave dans cette affaire. Je ne peux
pas faire mieux. En tant que Président du Val d’Yerres, j’ai été chargé de trouver une solution qui
convienne à toutes les communes et ne lèse pas le Val de Seine. Ce n’est vraiment pas le cas mais je
préfère vous dire que le Val de Seine n’est pas tout à fait satisfait. Malgré tout, la culture commune
finira rapidement par l’emporter. Je pense que nous n’aurons plus aucun souci par la suite et que
cela va se tasser.
Enfin, certains des conseillers du Val de Seine sont tout de même satisfaits de cette situation. Le
Maire de Vigneux-sur Seine, par exemple, votera a priori cet accord. Si nous étions restés en effet à
56 sièges, cela voulait dire que sur les 100 élus actuels des deux Agglomérations, nous supprimions
alors la moitié des fonctions. Nous fusionnons nos Agglomérations en passant de 100 à 70 élus, on
en supprime déjà un tiers, alors que ces élus ont justement été élus, au suffrage universel fléché.
J’ajoute d’ailleurs que la loi présente d’ailleurs une lacune énorme contre la parité, puisqu’elle n’est
en effet pas obligatoire. C’est à chaque commune de faire le choix. Nous passerions quant à nous de
15 à 11 avec, peut-être, un membre de l’Opposition, selon la proportionnelle et la manière dont cela
sera organisé. Nous choisirions par vote les élus de l’Agglomération lors du Conseil du 11 janvier.
Dernier point, la réunion du Conseil Communautaire se déroulera le 18 janvier. Je présiderai le
- 49 -

Conseil sortant, puisque je suis Président de l’agglomération la plus importante. Le siège social sera
tout d’abord à Brunoy. Nous proposons ensuite Montgeron comme siège définitif dans l’accord
global. Enfin, le nom de Val d’Yerres/Val de Seine a été retenu. Le siège serait dans un ancien
bâtiment de France Télécom. Nous pourrions y regrouper les sièges en faisant des économies de
loyer. Des travaux de désamiantage seront peut-être à faire au préalable. Ce serait également à
proximité du SyAGE.
Madame RACT-MADOUX :
Il n’y a pas grand-chose à dire sur la répartition. Si on va au maximum, cela permet de conserver un
maximum d’élus. Mais justement, la loi même me pose problème : on défait par une loi un scrutin
au suffrage universel, et je pense qu’il y aura d’ailleurs des recours dans toute la France. Je voulais
donc voter contre, non pas pour la répartition que vous venez de présenter, mais parce que cette loi
remet en cause un suffrage universel direct des citoyens.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est un vrai problème, je suis d’accord avec vous. Remarquez tout de même qu’une loi réduit pour
une fois le nombre d’élus !
Madame RACT-MADOUX :
Ce sera sur le prochain mandat.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je plaisantais, je sais que c’est sur le prochain mandat, mais le fait est tellement rare que je tenais à
le souligner...
Madame RACT-MADOUX :
Je vais aussi dans ce sens-là.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est pour moi un accord vraiment équilibré. Simplement, nous n’avons pas encore d’accord
financier avec le Val de Seine et voter d’abord les sièges avant de voter l’accord financier ne leur
convient pas, ce que je peux comprendre. En même temps, je pense qu’ils sont encore dans une
logique de face-à-face alors que nous savons, nous, comment fonctionne une Agglomération et que
ça n’a jamais fonctionné dans le face-à-face. J’insiste vraiment pour que les petites communes
soient bien traitées.
Madame RACT-MADOUX :
Ils sont dans une logique de face-à-face parce qu’en termes d’imposition, c’est compliqué pour eux.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Non, parce que Romain COLAS et moi-même avons fait voter un amendement à l’Assemblée qui
permet le lissage de la Taxe d’habitation et d’éviter ainsi un choc fiscal. Avec le lissage sur douze
ans de cette taxe et du Foncier, les habitants du Vals d’Yerres vont sur cette période payer
63 millions d’euros de plus en contributions que ceux du Val de Seine. Or, le différentiel de dette
entre les deux Agglomérations est de 42 millions. J’explique donc noir sur blanc à nos collègues du
Val de Seine qu’avec cet amendement sur le lissage, que nous avons fait voter à l’Assemblée grâce
à Romain COLAS, membre de la majorité, le Val d’Yerres paye sa dette (42 millions), et qu’il y a
même un delta supplémentaire de 17 millions. Je ne vois pas honnêtement ce que l’on peut nous
reprocher. J’ajoute qu’un principe constitutionnel veut que les habitants d’une même collectivité
payent le même taux d’impôts. Les habitants du Taillis payent ainsi le même taux d’impôts que
ceux de Grosbois, et les habitants de Boussy-Saint-Antoine payent le même taux d’impôt
communautaire que ceux des autres communes. Ce sont les bases qui changent mais pas les taux. Ils
se sont donc crispés sur une affaire de taux, mais cela n’est pas négociable. C’est un principe
- 50 -

constitutionnel. Ils nous demandent donc quelque chose d’impossible. En revanche, nous avons
bien géré les choses avec Romain COLAS en faisant voter à l’Assemblée cet amendement qui
permet le lissage sur douze ans. Les habitants du Val d’Yerres paieront plus en raison de la dette
qu’ils ont à payer. On ne peut pas faire plus ! J’étais en désaccord avec l’ancien Maire de
Montgeron, mais je ne cèderai pas sur ce point pour une question d’égalité constitutionnelle devant
l’impôt. Nous proposons de plus investir chez eux parce qu’ils en ont besoin. Ils nous parlent tout le
temps de dettes mais pas des actifs. Or, nous avons une dette mais avec un actif en parfait état,
contrairement à eux qui n’ont pas de dettes mais des locaux délabrés. Comment faire pour réparer
les conservatoires à Draveil et d’ailleurs ? La gestion est donc keynésienne dans le Val d’Yerres et
malthusienne dans le Val de Seine. Il y a évidemment un véritable choc culturel, mais nous allons le
surmonter. Nous proposons un bon accord avec le lissage des taux sur douze ans et un
investissement aux deux tiers sur la Communauté du Val de Seine. Les élus du Val d’Yerres sont
unanimement d’accord, quelles que soient leurs opinions politiques ou leurs fonctions. J’ai assuré
l’unité du Val d’Yerres et une proposition législative honorable avec Romain COLAS.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU l’article 11 de la loi n°2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique
territoriale et d’affirmation des métropoles du 27 janvier 2014, modifié par l’article 47 de la loi
n° 2015-991 du 7 août 2015 relative à la nouvelle organisation territoriale de la République,
VU la loi n° 2015-264 du 9 mars 2015 autorisant l’accord local de répartition des sièges de
conseiller,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L5211-6-1,
VU l’arrêté préfectoral n° 2015-PREF.DRCL/612 du 21 août 2015 relatif au projet de périmètre de
la Communauté d’Agglomération proposant la fusion entre le Val d’Yerres et le Sénart Val de
Seine,
CONSIDERANT qu’il existe deux procédures pour déterminer le nombre et la répartition des sièges
du conseil d’agglomération : la procédure de droit commun d’une part, et la procédure reposant
sur un accord local d’autre part,
CONSIDERANT que dans le cadre de la procédure de droit commun, le nombre de sièges est fixé
par strate démographique, ce qui représente une assemblée délibérante composée de 56 sièges pour
la nouvelle entité. La répartition des sièges entre les communes se fait alors à la représentation
proportionnelle à la plus forte moyenne sur la base d’un critère démographique,
CONSIDERANT la possibilité de déroger à la procédure de droit commun, en se fondant sur un
accord local, selon les modalités suivantes :
a) Le nombre total de sièges répartis entre les communes ne peut excéder de plus de 25 % celui
qui serait attribué légalement, soit 25 % de 56 sièges, soit 70 sièges maximum,
b) Les sièges sont répartis en fonction de la population municipale de chaque commune,
c) Chaque commune dispose d'au moins un siège ;
d) Aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges ;

- 51 -

e) Sans préjudice des c et d, la part de sièges attribuée à chaque commune ne peut s'écarter de
plus de 20 % de la proportion de sa population dans la population globale des communes
membres, sauf :
lorsque la répartition effectuée en application des III et IV de l’article 5211-6-1
conduirait à ce que la part de sièges attribuée à une commune s'écarte de plus de 20 %
de la proportion de sa population dans la population globale et que la répartition
effectuée par l'accord maintient ou réduit cet écart ;
lorsque deux sièges seraient attribués à une commune pour laquelle la répartition
effectuée en application du 1° du IV dudit article conduirait à l'attribution d'un seul
siège ;
CONSIDERANT que l’accord local proposé répartit 70 sièges en accordant 2 sièges
supplémentaires aux communes de plus de 20 000 habitants et 1 siège supplémentaire aux
communes de moins de 20 000 habitants,
CONSIDERANT que la répartition des sièges proposée s’établit comme suit :
Nom de la
commune
Vigneux-sur-Seine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Épinay-sous-Sénart
Crosne
Quincy-sous-Sénart
Boussy-SaintAntoine
Total

Sièges
suppl.
+2
+2
+2
+2
+2
+1
+1
+1

Nombre
de sièges
12
12
11
10
10
5
4
3

Nouveau
ratio
99 %
102 %
95 %
96 %
106 %
99 %
108 %
89 %

+1

3

114 %

70

CONSIDERANT que cette répartition, en atteignant le nombre maximum d’élus possible, permet la
meilleure représentativité possible au sein du nouveau Conseil Communautaire,
CONSIDERANT que l’accord local est acquis lorsque les communes concernées se sont
prononcées en sa faveur dans les conditions de la majorité qualifiée, soit les deux tiers au moins
des conseils municipaux représentant plus de la moitié de la population des communes membres ou
la moitié au moins des conseils municipaux représentant plus des deux tiers de la population totale,
APRES en avoir délibéré,
A la majorité (1 contre : D.RACT-MADOUX ),
APPROUVE l’accord local sur le nombre et la répartition des sièges défini, ci-dessus, à conclure
avec les membres du futur EPCI.
QUESTIONS ORALES
Madame JAUNEAU :
Avez-vous choisi une date pour l’inauguration de la nouvelle rue Lucienne-Parmentier ? Je vous le
demande parce que l’Opposition est rarement invitée à ce genre de célébration...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ce n’est pas vrai !
- 52 -

Madame JAUNEAU :
Je vous le promets... Enfin, dire que l’Opposition n’est jamais invitée serait mentir, mais disons
qu’elle ne doit être invitée qu’à trois ou quatre manifestations sur dix, telles que cocktails
d’ouverture ou vernissages d’exposition.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il n’y a de ma part absolument aucune volonté de vous exclure, je vous l’assure ! Je demanderai aux
services que cela soit désormais fait automatiquement.
Madame JAUNEAU :
Par ailleurs, Monsieur BETANT, même s’il en est très touché, se demande pourquoi il reçoit
toujours des courriers du Val d’Yerres, des associations culturelles, etc., alors qu’il n’est plus élu
depuis un moment. C’est une question que je vous transmets de sa part.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est systématique. J’ai souhaité que tous les anciens élus de la Ville reçoivent ces informations.
Les prochaines dates du Conseil municipal sont le 11 janvier et le 15 février. Le premier sera très
court et nous voterons pour désigner les élus qui siègeront à l’agglomération. Le second sera un
Conseil Municipal technique d’appels d’offres, de délibérations obligatoires. Le 18 janvier aura lieu
la réunion du Conseil Communautaire de la nouvelle Agglomération.
Je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, et un mois plus joyeux que le mois de novembre.
Je remercie l’Administration pour son travail. Nous avons prévu de boire ensemble un petit verre,
élus de l’Opposition et public compris.
Je remercie enfin le Service des élections pour un premier tour très bien organisé – et je plaisante,
bien évidemment ! (rires)
Madame JAUNEAU :
On peut critiquer le recollement ? Ne pourrait-on pas éviter que ce soit si long, en inventant par
exemple une méthode de télétransmission ? Évry compte 50 000 habitants et ils ont fini deux heures
avant nous.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ce sera à voir, mais nos élections sont très bien organisées.
Madame JAUNEAU :
Je ne parle pas des élections mais du recollement !
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il y a toujours un élu qui ne ramène pas les résultats ! (rires)
Monsieur BOUTHIER :
Sur le sujet des nuisances, la Convergence Associative a produit un document qui a été remis à la
COP21. Vous en trouverez un exemplaire dans vos casiers. Il s’agit de la version générale pour la
France, dans la mesure où les exemples choisis sont toujours français. C’est un document fabuleux.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Merci. Un petit verre de l’amitié nous attend tous.

<< >>
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 21 heures 55.

- 53 -

CAHIER DES ANNEXES DU PROCES-VERBAL
DU CONSEIL MUNICIPAL DU 14 DECEMBRE 2015

2015/12/321 - avis des domaines parc boisé Budé

2015/12/321 - avis des domaines parc boisé Budé

2015/12/321 - plan indicatif de division parc boisé Budé

2015/12/328 - Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois - Reglement intérieur

BOURSE PROJET DE VIE JEUNE YERROIS
REGLEMENT INTERIEUR
Approuvé par délibération du Conseil Municipal
du 14 décembre 2015
Article 1 – Définition - Objet
Par délibération du 24 Avril 2001, le Conseil Municipal a approuvé la création et la
composition de la Commission Paritaire "Bourse Projets Jeunes" chargée de sélectionner les
projets de vie de jeunes yerrois et de suivre leur mise en œuvre.
C'est une opération qui s'inscrit dans le cadre des actions en direction des Jeunes Yerrois âgés
de 15 à 25 ans résidant depuis 2 ans minimum à Yerres.
Cette "Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois" a vocation de soutenir les objectifs des jeunes, de
leur faire prendre et assumer des responsabilités et de les rendre autonome, dans un esprit de
citoyenneté.
La Commune fournit une aide financière aux projets retenus jusqu'à leur terme.
Article 2 – Contenu des projets
Les projets pourront concerner les domaines aussi divers que les sports, la culture, les loisirs,
l'habitat, les transports, l'emploi et porter notamment sur :
-

des études en France ou à l'Etranger,

-

une formation professionnelle,

-

un projet humanitaire,

-

une initiative sociale, sportive ou culturelle,

-

un équipement spécifique dans le cadre d’une activité professionnelle ou scolaire.

Cette liste n'est pas exhaustive.
Ne pourront pas être pris en compte, notamment :
-

les projets pour des vacances ou de loisirs,

-

les aides pour des achats personnels.

Article 3 – Procédure
La procédure d'instruction des demandes comporte les étapes suivantes :
-

Retrait du dossier qui sera composé du règlement intérieur et du dossier d'inscription
auprès de la Maison des Jeunes située 18 rue de Mendig à Yerres ou sur le site internet de
la ville.

-

Dépôt du dossier complet avec les pièces justificatives auprès des animateurs de la
Maison des Jeunes située 18 rue de Mendig à Yerres.

2015/12/328 - Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois - Reglement intérieur

-

Tout dossier doit être déposé impérativement au maximum le 2 mai ou le 2 novembre afin
d’être présenté aux commissions correspondantes.

-

Le porteur du projet devra rencontrer obligatoirement l’élu du secteur jeunesse afin de
présenter son dossier avant sa réalisation ou son départ.

-

Un courrier de convocation à la commission sera envoyé au jeune soulignant sa présence
obligatoire pour présenter le projet.

-

Examen du dossier par les membres de la Commission et rapport d'analyse de celle-ci sur
chaque projet assorti de conclusions, sur la base des critères d'éligibilité (cf. article 4).

-

Soumission des projets ayant reçu l'avis favorable de la Commission au Conseil
Municipal.

-

Lettre de notification au jeune de la décision du Conseil Municipal quant à l'attribution
(ou pas) et du montant de la bourse au projet.

-

La Commission s'engage à respecter la confidentialité des informations fournies.

Article 4 – Critères d'éligibilité
La Commission procède au jugement des projets sur la base des critères de sélection définis
ci-dessous :
-

être âgé de 15 à 25 ans,

-

être yerrois depuis 2 ans au minimum,

-

intérêt du projet,

-

faisabilité du projet,

-

présentation du projet à la commission par le candidat avec les justificatifs
correspondants,

-

sérieux de l'élaboration du projet tant sur la forme que sur le fond,

-

motivation et implication du candidat tant au niveau financier que personnel,

-

engagement du candidat à effectuer la contrepartie adaptée à ses compétences et
disponibilités dans un délai d’un an au plus tard à compter du versement de la dotation.

A titre dérogatoire, la Commission pourra accepter d’examiner le dossier d’un jeune de moins
de 15 ans, âgé d’au moins 12 ans ou d’un jeune de 29 ans au plus si l’intégralité des membres
de la commission accepte d’examiner son projet et que ce dernier répond aux critères
d’éligibilité cités ci-dessus.
La Commission siège, à titre indicatif, deux fois dans l'année, en mai et en novembre, sur
convocation du Maire, en fonction du nombre des projets déposés.

2015/12/328 - Bourse Projet de Vie Jeune Yerrois - Reglement intérieur

Article 5 – Montant de la bourse attribuée
Pour les projets retenus, les membres de la commission peuvent prévoir l'attribution d'une
bourse d'un montant maximum de 600 euros. Cependant, en fonction de la nature et de la
qualité des projets, ils se réservent le droit d’augmenter cette aide.
Article 6 – Contrepartie à l’attribution de la bourse
Une contrepartie sera demandée au Jeune Yerrois variant en fonction du montant de la bourse
attribuée. Cette contrepartie s’effectue sous la forme de missions confiées au travers de
diverses tâches intégrées à une activité d’intérêt public. Cette contrepartie s’effectuera en
liaison avec l’équipe d’animation de la maison des Jeunes et sera signifiée lors de la
commission d’attribution.
Article 7 – Modification du Règlement intérieur
Toute modification du règlement intérieur devra être approuvée par le Conseil Municipal et ne
s'appliquera qu'aux projets déposés ultérieurement à la prise d'effet de celle-ci.
Fait à Yerres, le

Le Député-Maire

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Président du Val d’Yerres
Communauté d’Agglomération