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Qu'est-ce que désigne le sigle TIC ?

Acronyme de "Technologies de l'Information et de la Communication".

Les TIC, technologies de l'information et de la communication, regroupent tous les outils, logiciels
ou matériels de traitement et de transmission des informations : appareils photos numériques,
téléviseurs, téléphones portables, ordinateurs, etc.
D'une manière générale, tous les moyens de communication électronique sont visés, quelle que
soient leur forme (écrite, imagée, parlée, etc.) et leur cible (clients, fournisseurs, entreprise,
relations, etc.).
Internet est un élément majeur des TIC, mais ce n'est pas le seul.
(Source : Jean Michel Yolin ),

Les notions de technologies de l'information et de la communication (TIC) et de nouvelles


technologies de l'information et de la communication (NTIC) (en anglais, Information and
communication technologies, ICT) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la
transmission des informations, principalement de l'informatique, de l'internet et des
télécommunications.
Par extension, elles désignent leur secteur d'activité économique. Cette définition des TIC
positionne cette industrie comme support de l'industrie du contenu numérique.
Source Wikipedia,

Selon l'OCDE, les TIC comprennent toutes les activités qui permettent de produire, traiter et
transformer l'information et la communication, en utilisant un procédé électronique. En
conséquence, le secteur TIC rassemble les entreprises qui contribuent à produire et/ou distribuer ces
technologies, ainsi que celles qui proposent des services facilitant leur mise en oeuvre par les
citoyens ou les organisations.

Etude d’évaluation du programme TIC&PME 2010.


Voir http://www.telecom.gouv.fr/rubriques-menu/soutiens-financements/programmes-
nationaux/nouveau-programme-tic-pme-2015/evaluation-du-programme-ticpme2010-2370.html

1- L’actualité des enjeux de l’optimisation des échanges interentreprises


Optimiser les flux d’échanges interentreprises est devenu une priorité.
Les échanges électroniques interentreprises contribuent à renforcer la compétitivité numérique des
entreprises en agissant sur les différentes composantes de la chaîne de valeur, la baisse des coûts de
transaction, l’amélioration de la rotation des stocks, la réactivité aux opportunités de marché, le
remplacement du stock physique par de l’information, l’amélioration de la productivité des
échanges collaboratifs ou la baisse des couts de captation et de fidélisation des nouveaux marchés.

Un retard important des entreprises françaises : l’enquête menée en 2008 auprès des 27 pays de
l’UE (indicateur i2010) montre que le pourcentage d’entreprises françaises apparaît très en-dessous
de la moyenne européenne : 19ème sur les 27 de l’U.E. pour les flux d’informations liés à la
réactivité de l’entreprise (gestion des stocks et des livraisons) et à sa gestion des relations
fournisseurs.

2- Les résultats opérationnels de TIC&PME2010


Le programme TIC&PME 2010, lancé en 2005, a incité une vingtaine de filières du tissu
économique français (biens d’équipement, biens de consommation, santé, bio-ressources, bâtiment
et travaux publics, services...) à mutualiser leurs efforts et leurs réflexions et développer des
standards d’échanges, des outils informatiques et des méthodes d’accompagnement spécifiques
pour les PME.

3 - Impact des projets exemplaires,


Voir page web,

TIC&PME 2015
Voir http://www.telecom.gouv.fr/rubriques-menu/soutiens-financements/programmes-
nationaux/nouveau-programme-tic-pme-2015/tic-pme-2015-2366.html

1) Contexte et enjeux

Les entreprises françaises accusent un retard important par rapport aux autres pays de l’Union
Européenne sur l’utilisation du numérique pour les échanges, en particulier avec leurs partenaires
commerciaux et/ou techniques.

Or, cet usage du numérique est un levier majeur de compétitivité et de croissance.

2) Un nouveau programme ambitieux pour améliorer les échanges entre entreprises, afin de
renforcer leurs performances et leur compétitivité.
Dans ce cadre, l’Etat apportera un soutien financier à deux types de projets :
1. Des projets structurants de filières pour progresser dans la dématérialisation des échanges :

2. Des projets de groupements d’entreprises visant à mettre en place des solutions d’échanges
adaptées pour communiquer entre elles ou avec leur environnement :

Cet appel visera en particulier à favoriser :

1. la mise en place de processus logistiques plus performants et harmonieux entre clients et


fournisseurs

2. la mise en place de démarches de traçabilité.

3. la mise en place de démarches de conception collaborative ou de e-design.

L’intégration des TIC est encore incomplète dans les


entreprises
Presque toutes les entreprises d’au moins dix salariés sont connectées à l’internet, en France comme
dans la plupart des pays européens.
L’implantation des technologies de l’information et de la communication (TIC) est plus forte dans
les grandes structures.
Elle n’est cependant pas encore complète : moins d’une entreprise sur deux a informatisé sa gestion
des commandes et, parmi ces entreprises, seule une sur trois l’a intégrée au sein d’un progiciel de
gestion intégré (PGI).
En dehors des secteurs où ces compétences constituent le cœur de métier, la moitié des effectifs
utilise régulièrement un ordinateur.
Seulement 15 % des entreprises emploient des personnels spécialisés en TIC.

Voir dossier détaillé http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1184#inter1

Quatre raisons d’accéder à l’économie numérique

1. Développer son activité : la numérisation sur la base des standards internationaux est une
condition importante de l’intégration des entreprises dans l’économie mondiale. Aujourd’hui les
fournisseurs doivent se mettre à niveau afin de ne pas être laissés de côté par les grands donneurs
d’ordre.

2. Repenser ses processus : l’introduction des nouvelles technologies et la dématérialisation des


échanges sont une occasion exceptionnelle de repenser le mode de fonctionnement interne des
entreprises pour l’optimiser et gagner individuellement en compétitivité.

3. Gagner du temps : la numérisation des échanges et le transfert automatique des données


permettent de gagner du temps et de réduire les erreurs dans les commandes, les livraisons ou la
conception des systèmes.

4. Agir pour l’environnement : les nouvelles technologies de l’information et de la communication


constituent aujourd’hui un facteur-clé de développement moderne et durable.

Percée réussie des Tic en Nord-Pas-De-Calais


Voir cette page http://www.insee.fr/fr/regions/nord-pas-de-calais/default.asp?
page=themes/dossiers_de_profils/DP_87/DP_87.htm

La position de la France en Europe,


http://www.telecom.gouv.fr/rubriques-menu/soutiens-financements/programmes-nationaux/tic-pme-
2005-2010/les-enjeux-du-numerique-2290.html

Place de la France au sein de l’Europe


Tous les pays européens ont réalisé début 2006 une enquête permettant de comparer la diffusion des
TIC par pays. Les entreprises françaises ont rattrapé le léger retard qu’elles avaient en termes de
connexion à l’internet en 2003 : 94 % d’entre elles sont à présent connectées contre 83 % il y a trois
ans. L’essor de l’accès à l'internet rapide à travers l’Europe est indéniable : la part des entreprises
connectées par ce mode a quasiment doublé. La France se trouve plutôt bien positionnée dans ce
domaine : en 2003, une entreprise française sur deux utilisait déjà l’accès rapide ; et aujourd’hui,
86 % utilisent ce type de connexion contre 75 % en moyenne dans l’Union européenne.
Les disparités de pénétration du commerce électronique sont toujours fortes en Europe début 2006,
allant de 3 % pour les entreprises italiennes à 30 % pour celles du Royaume-Uni. Elles peuvent
s’expliquer en grande partie par les différences de répartition des entreprises par taille et par secteur
d’activité entre pays. Avec 18 % de commerce via l’internet ou l’EDI, sur le champ calculé par
Eurostat, les entreprises françaises se situent légèrement au-dessus de la moyenne. La part du
chiffre d’affaires réalisée grâce à la vente par l’internet apparaît encore relativement modeste dans
l’ensemble des pays européens, en moyenne autour de 4 % (3,7 % pour la France).
Source Eurostat 2006,