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Instruments

liste non exhaustive...
avec transposition pour lʼeffet des notes écrites
Petite flûte (↑P8)

Flûte

Petite clarinette (sopranino)
- en lab (↑-6)
- en mib (↑-3)
- en ré (↑+2)
Hautbois

Clarinette (soprano)
- en ut
- en sib (↓+2)
- en la (↓-3)

Hautbois d’amour (↓-3)

Clarinette (alto) en mib (↓+6)

Flûte en sol (↓P5)

Cor anglais (↓P5)

Cor de basset en fa (↓P5)

Basson quinte

Flûte basse (↓P8)

Hautbois baryton (↓-8)

Clarinette basse
- en sib (↓+9)
- en la (↓-10)

Basson

Clarinette contrebasse
- en sib (↓+17)

Contrebasson (↓P8)

Flûte contrebasse (↓P16)

Petite Trompette suraigue
en sib (↑-7)
en la (↑+6)
Trompette aigue
en fa (↑P4)
en mib (↑-3)
en ré (↑+2)

Cor (double en fa/sib) (↓P5)

Trompette
en ut (=)
en si (↓-2)
en sib (↓+2)

Trombone piccolo

Cornet en sib (↓+2)

Trombone soprano

Trompette (alto) en fa (↓P5)

Trombone alto

Trompette basse
en mib (↓-6)
en ut (↓P8)
en sib (↓+9)

Trombone tenor (tenor/basse)

Trombone basse
Trombone contrebasse

Timbales

percussions à hauteurs définies

piano

Tuba

percussions à hauteur indéfinies

celesta (↑P8)

harpe

violon

alto

violoncelle

-6-

contrebasse (↓P8)

Abbreviations en français

-7-

FAMILLE DES BOIS
liste non exhaustive...
avec transposition pour lʼeffet des notes écrites

Petite flûte (↑P8)

Flûte

Petite clarinette (sopranino)
- en lab (↑-6)
- en mib (↑-3)
- en ré (↑+2)
Hautbois

Clarinette (soprano)
- en ut
- en sib (↓+2)
- en la (↓-3)

Hautbois d’amour (↓-3)

Clarinette (alto) en mib (↓+6)

Flûte en sol (↓P5)

Cor anglais (↓P5)

Cor de basset en fa (↓P5)

Basson quinte

Flûte basse (↓P8)

Hautbois baryton (↓-8)

Clarinette basse
- en sib (↓+9)
- en la (↓-10)

Basson

Clarinette contrebasse
- en sib (↓+17)

Contrebasson (↓P8)

Flûte contrebasse (↓P16)

-8-

ré# 6) si grave possible à lʼaide dʼune rallonge son est homogène sur toute lʼétendue do#. ré 6. 4 et 5 spectres C3 (261.62 Hz) C4 (523. incisif (si 2) do 3 .do# 4 ré 4 .50Hz) . ré# 6) sons fondamentaux (son 1) 1° harmoniques registre grave (son 2) 2° harmoniques (son 3) des sons fondamentaux sol3 à do# 4 formé dʼharmoniques correspondant aux sons 3.do 6 (do# 6.25 Hz) pp mf ff -9- C5 (1046. ré# 6) chaud. Flûte étendue en gras.sib 5 si 5 . ré 6.do 6 (do# 6. le registre le plus favorable (si 2) do 3 .la 3 la# 4 . ré et ré# suraigus plus difficiles à émettre (exemple de ré# dans jeux de cartes de Stravinsky) registres grave moyen aigu suraigu (si 2) do 3 .sib 4 si 4 . ré 6. venteux mais intense plein. doux lumineux. puissant forcé.sol# 5 la 5 .do 6 (do#6 .do# 5 ré 5 .

articulation simple : double croches à 138 double : double croches à 160 triple : double croches à 160 maximum : flatterzunge (tremolo dental) -10- ff .62 Hz) C4 (523. ils sont là pour mettre en évidence les harmoniques caractéristiques qui ressortent en plus de la fondamentale. guide pour identifier le numéro de partiel pp mf C3 (261. ils sont très légèrement bas.50Hz) dynamiques registre grave jamais vraiment vrai ff.25 Hz) C5 (1046.Mise en évidence des “pics” attention ! ne pas comparer ces graphiques entre eux car l'échelle nʼest pas respectée tant au niveau des amplitudes que des distances entre les partiels. comparer les hauteurs écrites à la série harmonique théorique de la note concernée pour avoir le partiel correspondant. aigu jamais vraiment vrai p sons harmoniques (traditionnels) de sol 4 à do# 5. obtenus avec les sons 3 au lieu des sons 2.

il est en général plus facile de lier les intervalles ascendants que descendants.noter quʼil est plus difficile dʼobtenir un staccato rapide dans le registre grave. dans tous les bois. trilles (source : Casella) trémolos (source : Casella) -11- .

unsw.woodwind Sites et ressources http://www.doigtés (source : Piston et divers) ressources supplémentaires : www.wfg.au/music/flute/ -12- .edu.phys.

do 6 fragile.la 3 la 3 . mais pas très solide brillant. le registre le plus favorable (do 3) ré 3 .do 6 sons fondamentaux (son 1) 1° harmoniques registre grave (son 2) 2° harmoniques (son 3) des sons fondamentaux sol3 à do# 4 formé dʼharmoniques correspondant aux sons 3.la 5 la 5 .sol# 5 la 5 . sonne une octave au dessus en gras. Petite flûte (piccolo) étendue hauteurs exprimés en notes écrites.la 4 la 4 .do# 5 ré 5 . 4 et 5 spectre dynamiques comme flûte sons harmoniques (traditionnels) comme flûte articulation comme flûte trilles (source : Casella) trémolos comme flûte doigtés comme flûte -13- .do 6 do 3 possible sur certains instruments (à éviter cependant) le si 5 suraigu est difficile à émettre registres grave moyen aigu suraigu ré 3 . percant ré 3 . puissant strident.do# 4 ré 4 . vacillant plus clair.

do 6 (.do# 5 ré 5 . peu utilisé do 3 .do 5 do 5 ..do 6 (.la 6 la 6 .. Flûte en sol étendue hauteurs exprimés en notes écrites..do 4 do 4 . 4 et 5 spectre dynamiques comme flûte sons harmoniques (traditionnels) comme flûte articulation comme flûte trilles comme flûte trémolos comme flûte doigtés comme flûte -14- ..) sons fondamentaux (son 1) 1° harmoniques registre grave (son 2) 2° harmoniques (son 3) des sons fondamentaux sol3 à do# 4 formé dʼharmoniques correspondant aux sons 3. le registre le plus favorable do 3 .do 6 très chaud mais faible plus clair moins caractéristique strident.sol# 5 la 5 . sonne une quarte en dessous en gras.) registres grave moyen aigu suraigu do 3 .do# 4 ré 4 .

la 4 registres grave moyen aigu suraigu sib 2 .do 5 do# 5 . Hautbois étendue sib 2 . la 5) plus caractéristique : ré 3 .fa# 5 (sol 5. épais doux. on perd le caractère pincé. sol# 5.la 5 sons fondamentaux (son 1) 1° harmoniques registre grave (son 2) formé dʼharmoniques plus aigus formé dʼharmoniques plus aigus spectre C3 (261. mince sib 2 . caract.do 4 do# 4 .25 Hz) pp mf ff -15- C5 (1046.ré 5 ré# 5 .62 Hz) C4 (523. plus fin.fa #3 sol 3 .fa# 5 sol 5 .la 5 mordant.50Hz) .sol 4 sol 4 .

do# 5) articulation articulation simple seulement staccato difficile dans les nuances p registre grave : doubles croches à 120 environ registre médium : doubles croches à 132 environ trilles (source : Casella) -16- ff .Mise en évidence des “pics” guide pour identifier le numéro de partiel pp mf C3 (261.25 Hz) C5 (1046.si 4 (do 5.50Hz) dynamiques grave délicat dans le p (de sib 2 à mi3 ) le caractère du hautbois augmente à mesure que lʼintensité augmente sons harmoniques (traditionnels) meilleure tessiture : fa 4 .62 Hz) C4 (523.

trémolos (source : Casella) -17- .

woodwind -18- .doigtés (source : Piston) ressources supplémentaires : www.wfg.

caractéristique plus fin.do 4 do# 4 . on perd le caractère si 2 . sons harmoniques (traditionnels) comme hautbois articulation comme hautbois trilles comme hautbois trémolos comme hautbois doigtés comme hautbois -19- . épais.do 5 do# 5 . sol 5) on voir aussi sib 2 grave (ex.fa 5.fa 5 (fa# 5. le grave peut être plus p que le hautbois et est aussi bien plus doux. sonne une quinte en dessous si 2 . tableaux dʼune exposition.. mais relativement doux par rapport au hautbois très doux.la 3 la 3 .la 4 la 4 . mordant.fa# 5 sons fondamentaux (son 1) 1° harmoniques registre grave (son 2) formé dʼharmoniques plus aigus spectre dynamiques homogènes sur toute lʼétendue. Cor Anglais (en fa) étendue hauteurs exprimés en notes écrites.. mais la note manque sur la plus part des instruments) registres grave moyen aigu si 2 .

la 5 la# 5 . sonne alors une seconde majeure ou une tierce mineure en dessous. sonne une seconde majeure en dessous. moins douce mais plus veloutée. 7° et 9°) sons fondamentaux (son 1) chalumeau (“gorge”. mat clair strident très dur mi 2 .sib 3 si 4 .mi 3 fa 3 . ou si lʼon a besoin du do# grave.do 6 2° harmoniques (son 3) formé à partir dʼharmoniques plus aigus (5°.25 Hz) pp mf ff -20- C5 (1046. En sib. la clarinette en la est moins brillante.do 5 do# 5 . au delà de son timbre.sib 3 si 4 . elle est surtout utilisée pour faciliter le jeu quand il y a prédominance de tons dièsés. étendue hauteurs exprimés en notes écrites. Clarinette (sib/la) en sib.fa# 3 sol 3 . une tierce mineure. expressive et lumineuse.la 5 (do 6) clef spéciale donne la note grave ré# registres grave moyen premier registre aigu suraigu second registre suraigu mi 2 .50Hz) . registre ingrat) clarine spectre C3 (261.fa 5 fa# 5 . En la. (ré#2) mi 2 . parfois écrite en clef de fa.62 Hz) C4 (523. plus utilisée que celle en la.do 6 sombre neutre.

. on peut encore obtenir des pp articulation articulation simple seulement (double possible par certains solistes.25 Hz) C5 (1046.50Hz) dynamiques registre grave de pppp à fff jusquʼà do 5.) doubles croches à 120 environ -21- ff ..62 Hz) C4 (523.Mise en évidence des “pics” guide pour identifier le numéro de partiel pp mf D2 (147 Hz) C3 (261.

articulation plus rapide si les notes ne sont pas répétées. 132 environ trilles (source : Casella) -22- .

trémolos (source : Casella) -23- .

phys.woodwind Sites et ressources http://clarinet-multiphonics.html -24- .umbc.org/index.edu.html http://www.doigtés ressources supplémentaires : www.edu/~emrich/clarinet21.unsw.au/music/clarinet/ http://userpages.wfg.

..fa 5 (do 6... Petite Clarinette (mib) plus grêle. sonne une tierce mineure au dessus mi 2 . étendue hauteurs exprimés en notes écrites.) registres comme clarinette sib spectre . sonorité un peu moins belle mais utile dans les aigus. dynamiques comme clarinette sib articulation comme clarinette sib trilles comme clarinette sib trémolos comme clarinette sib -25- .

moins puissant que le basson dans ce registre.la 5 très riche plein plus clair mais moins caractéristique blanc.do 5 do# 5 .do 6 . aigus nʼont pas la puissance de ceux de la clarinette. 7° et 9°) aigu suraigu sons fondamentaux (son 1) chalumeau registre intermédiaire spectre dynamiques attention au ronflement dans le grave ff..do 6) registres grave moyen premier registre aigu suraigu second registre suraigu (do 2) ré# 2 . Clarinette basse (sib/la) étendue hauteurs exprimés en notes écrites.mi 3 fa 3 .fa 5 (sol 5. contraint 2° harmoniques (son 3) formé à partir dʼharmoniques plus aigus (5°. sonne une neuvième majeure en dessous (do 2) mib 2 . articulation plus ou moins comme clarinette sib trilles (source : Casella) trémolos comme clarinette sib -26- la# 5 ..sib 3 si 4 .

40 Hz) C2 (130.25 Hz) .62 Hz) pp mf ff -27- C4 (523.fa2 sons fondamentaux fa# 3 . intense pincé étranglé grave sib 0 . Basson étendue sib 0 .si 3 do 4 .la 4 sib 4 .sol 3 sol# 3 .fa 4 médium aigu fa# 2 .ré 3 ré# 3 .fa 2 médium fa# 2 .81 Hz) C3 (261.la 2 sib 2 .mib 4 (fa 4) la 0 sur le basson allemand registres grave moyen-bas moyen-haut aigu suraigu sib 0 .ré 4 mib 4 .fa 4 sonore.la 1 sib 1 .fa 3 grave sib 0 .fa 4 premier harmonique son 2 second harmonique son 3 (haut) troisième harmonique son 4 (haut) quatrième harmonique son 5 (bas) cinquième harmonique son 6 spectre C1 (65.ré# 4 mi 4 . plein neutre fin.fa# 1 aigu sol 1 .

cʼest lʼinverse !) de part la forte présence des harmoniques.81 Hz) C3 (261. -28- .62 Hz) C4 (523.40 Hz) C2 (130.25 Hz) noter que le timbre du basson est surtout caractéristique dans les deux premiers registres (comparer grave et aigu.Mise en évidence des “pics” guide pour identifier le numéro de partiel pp mf ff C1 (65.

lié descendant difficile. articulation détaché simple doubles croches à 138.wfg.dynamiques difficile dʼobtenir un p dans le grave. plus dur dans le grave.woodwind -29- . trilles (source : Casella) trémolos (source : Casella) doigtés (source : Piston) ressources supplémentaires : www. détaché bien dans les deux sens.

do 3 do# 3 . son peu focalisé articulation lourd.ré 4 épais. sombre neutre peu utilisé. grave médium aigu sib 0 .sib 4 (ré 4) registres le meilleur registre est le registre grave. trilles (source : Casella) en dessous..sib 1 si 1 . Contrebasson étendue hauteurs exprimés en notes écrites.. très paresseux spectre -30- . sonne une octave en dessous (la 0) sib 0 .

intensités (source : Mikiewicz/Rakows) -31- . mais ceci se complique de par les différents registres qui nʼont pas tous la même intensité.Groupe des Bois Equilibre On admet le principe dʼéquivalence entre les bois.

posant de fréquents problèmes avec cette disposition) se heurte à des problèmes dʼéquilibre si les registres dʼune paire dʼinstrument sont trop éloignés. devraient être notés une dynamique en dessous (mf pour f et f pour ff) -32- . il y a traditionnellement quatre façons de combiner les instruments dans les accords. Les couleurs sont plus identifiables et selon lʼintervalle et le timbre en question peut “ressortir” (par exemple 2 hautbois. plus moins Juxtaposition (superposition) Croisement (imbriquement. difficile dʼobtenir un mélange satisfaisant. la même dynamique peut être donnée à tous les instruments. Les avantages et inconvénients de chaque méthode est à voir au cas par cas. emboîtement) Enclavement Enveloppement Chevauchement solution la souvent utilisée de part la sécurité quʼelle offre dans lʼéquilibre de chaque groupe de part la proximité des notes dans un registre donné. une possible exception concerne les cors. exemples de réalisation dʼaccords aux bois pas deux (avec cor ajoutés) en général. qui étant capables dʼun f plus robuste que nʼimporte quel bois.Ecriture des accords au bois Lʼécriture harmonique dans les bois est de loin la plus délicate du fait de la différence de timbre et dʼintensité produite dans les différents registres. déséquilibre des intensités du aux doublures. solution qui mélange un peu moins les couleurs mais qui permet tout de même dʼobtenir une degré de fusion satisfaisant. mais certaines formes sur des accordes de trois notes sont équilibrées et très utilisées. se heurte à des problèmes dʼéquilibre si les registres dʼune paire dʼinstrument sont trop éloignés. surtout si la paire extreme est formée de deux instruments différents. solution très en vogue à lʼépoque classique et qui favorise lʼhomogénéité en vue de limiter la perception des couleurs individuelles. solution qui à lʼavantage de mélanger plus efficacement les couleurs et donc dʼobtenir une plus grande fusion et indifférenciation des timbres individuels.

douces et transparentes. On trouve donc plus souvent des accords répétées. etc. on éloigne toujours le grave pour éviter une lourdeur extrême. lors de quintes “permises” par succession d'accords de sixte doublés à lʼoctave. il est bon de donner une couleur aux voix stationnaires et une autre aux voix mobiles. le hautbois étant le plus sensible à cet effet (ex: une seconde mineure) éviter les quartes justes avec 2 hautbois car leur couleur accentue le caractère dénudé des quartes. les tierces sont données à des instruments de même famille de manière à atténuer la présences de ces quintes. des arpèges. dans les dispositions. quand une progression harmonique implique des mouvements stationnaires et mobiles. -33- . il est utile de prendre modèle sur la série des harmoniques naturels pour les espacements selon les registres. en sixtes et en octaves. il ont tendance à sonner un peu lourd ou dʼun mélange pas assez fondu si les dispositions ne sonnent pas assez légères. de même. De plus elles conviennent mieux aux dynamiques forte. de manière générale. les accords en “tenues” sont moins fréquents dans les symphonies classiques. des batteries. notes en vrac les classiques utilisent souvent les vents en favorisant lʼécriture en tierces. réalisation dʼaccord dans les juxtaposition : suivre lʼordre des tessitures... noter aussi que deux instruments similaires à distance dʼune petite intervalle sortent beaucoup plus dans un accord.Groupe des bois.

bien qu'offrant plus de résonance et de puissance à la musique à la désavantage de réduire la variété des couleurs et de l'expression. Strauss . plein et doux do 5 .doublures au bois le fait de doubler deux ou plusieurs instruments à l'unisson.assez rare autrefois sauf chez Gluck. Mahler. basson plus pale que htb (ressemble bn+vns ou altos) bien de sib 2 à do# 4 qualité très “pleine”. la clarinette au centre est plutôt faible dans son registre médium et ne sortira pas vraiment. . plus doux que celui du htb.peu utilisé dans le registre grave . cornemuse. peu chez mozart. do 3 . . domine) ré 2 + ré 3 à sib 4 + sib 5 classique avec htb au dessus flûte hautbois clarinette possible même si peu utilisé. le coté ténébreux de la clarinette prévaut dans le registre grave et le coté désespéré du basson dans lʼaigu. dans le p.grave et médium : donne un son lourd. au delà. la flûte prédomine dans le registre grave. le hautbois dans celui du milieu et la clarinette dans lʼaigu. Tableau des doublures à 2 bois flûte unisson hautbois traditionnel un timbre plus plein que celui de la fl. traditionnel. très fréquent dans l'aigu du htb très fréquent dans les symphonies classiques surtout dans le médium de la clarinette. doublures en octaves. La doublure et les mixtures est naturellement plus fréquente dans les passages forts là ou l'expression et la couleur est plus large.excellent . . les timbres individuels perdent leur caractéristiques et il faut donc les utiliser avec précaution. . classique de tout repos (K) . Le coté sombre et nasal du hautbois sera prédominant dans le registre grave et celui brillant de la clarinette dans le registre aigu. Basson + Hautbois Basson + Flûte Basson + Clarinette + Hautbois Basson + Clarinette + Flûte combinaisons plus rares sauf dans les tutti. la fl prédomine dans le registre grave. La flûte prédomine dans le registre grave.do 5 : sonore et vibrant. au dessus plus de fusions jusque lab 3.aigu incisif Une qualité plus pleine que celle de chaque instrument entendu séparément.aigu : flûte domine nettement berlioz : le bal (symphonie fantastique) octave excellent lorsque le htb n'est pas dans le registre grave. ou elles produisent une résonance accrue sans amener d'atmosphère fraîche.excellent dès la 2° octave du hautbois . le htb dans le registre aigu. Wagner.très fréquent chez Brahms. de sib 2 à mib 3 le htb ramollit la clar. les tessitures sont réduites. -octave renversée possible avec bn ré 3 à do 4 commentaires combinaisons à lʼunisson Flûte + Hautbois + Clarinette Qualité très peine. manque d'homogénéité jusque : htb sol 3 2 octaves unisson clarinette flûte hautbois une qualité plus pleine que celle de la flûte. plus riche que 2 bassons de ré 2 à ré 3. assez rare mais possible. surtout dans traits mélodiques harmonisés (sur 1 cl) .fl adoucit le htb et le htb ajoute un timbre plus corsé . plus mat que celle de la clarinette. plus rare (intéressant pp) 2 octaves unisson basson ex : kosakov shéhérazade octave bien mais moins usuel bien mais un peu lourd au grave du htb mais bien à partir de bn mi 3 2 octaves traditionnel oui.sol 5 : possible mais sonne plus dur au dessus : flûte et petite clar octave parfait.grave moins fondu qu'à l'aigu mais se complétant .dans le grave clarinette plus fine. 2 vents en octaves pour passages mélodiques : dispositions standard (production de résonance naturelle) -34- .lab 3 : possible mais un peu neutre la 3 . dans ces combinaisons.bon sur toute l'étendue (dans le grave clar.

se rappeler que plus les couleurs sont combinées en même temps.fl pt. suivre les règles mentionnées précédemment.fl + + + fl htb cl bsn cl. pour une utilisation magistrale des vents hétérogènes voir Wagner. cependant. ces exemples illustrent les vents comme un choeur. bsn cl.b. par exemple ne pas utiliser lʼinstrument pour un temps.fl fl fl htb htb cl + + + + + + ob cl bn cl bn bn La combinaison de fl et bn en octave est rare. avant un solo. fl ob fl fl + + + + ob cl cl ob + + + + cl bn bn bn Flute + hautbois + clarinette + basson combinaison rare. la déviation de lʼordre naturel (inversions) crée une résonance peu naturelle occasionnée par la confusion des registres. il vaut mieux éviter au début.b cl cl bsn bsn + + + + + + cbsn bsn bsn cl. -35- . trois et quatre octaves. deux instruments de même couleur en octave nʼest en fait pas recommandé du fait de la différence des registres qui vont induire des variations difficiles à contrôler. couleur fraîche. cela est du à la difficulté de perception du la hauteur. le manque de relation entre les différentes couleurs devient apparent. doublures en deux. dans ce cas. bn et fl à deux octaves de distance est une des doublures favorites de Mozart. la couleur est très riche. cela marche bien quand il s'agit dʼune mélodie située très haut ou très basse.fl pt.b. pt. le moins dʼeffet ils auront ensuite.

Volume et intensité (source : Koechlin) -52- .

-53- .

necke.As the soundis playedlouder. Luce.Soc. Chopin Academy ofMusic. thatloudnessis predictedconsiderably moreaccuratelyfrom flute. Department ofSound Engineering. 00-368 Warszawa.1991).43.wereaskedto Olaylevelsof differ from their dynamicSPL ranges. 2374(A}(1992)]. Benade.00 ¸ 1994 AcousticalSocietyof America 3375 .Ok•lnik2. 1975. 1957.Loudness level versus sound-pressure level: A comparison of musical instruments a) AndrzejMi•kiewicz andAndrzejRakowski Laboratory ofMusicalAcoustics.andapproached about6 dB in certainpitchregisters. 1970).French horn. 1978).ers.As Therecordings weremade ina studio (volume: 850m3. It hasbeendemonstrated segmentsplayed on the violin. for most instruments thedynamicLL rangein a givenpitchregisteris largerthanthedynamicSPLrangein thatregister. This studycomparesthe dynamicrangeof musicalinstruments predicted fromcalculations of loudness level(LL) with thedynamicrangeexpressed in termsof sound-pressure level (SPL).at two playinglevels.9-1. 1966) procedures culation. 1965. Meyer and Angster. Am. 1965. bassoon. suchas SPL or sound-power level (Bouhuys. Clark and Luce. the dynamic LL rangesof musical instrumentsmay Academyof Music in Warsaw.75. 1977. viola.1988).Poland (Received19 January1994.1 s in the range125-4000 Hz) high frequenciesand the increasein SPL is greaterfor the with a cardioidcondensermicrophone(NeumannKM 84) high partialsthanfor the low ones. Acoust.LL hasneverbeenusedto comparethedynamicrangeof differof shortmusicalscalesegments playedpianissimoandfortissimoon variousinstruments were comparedto LL ranges ent instruments.LL is moreappropriatefor deof spectralenvelopevariationson the rangeof calculated LLs of orchestralinstruments. Acoust. PACSnumbers:43. cello.Changesin the spectral anda StuderA 810 taperecorderoperatingat 38. 91.Eachscalesegmentwas about4 s long.The soundwas monitoredin the controlroomvia Tannoyspeaka)Portions of thispaper werepresented atthe123rdmeeting of theAcous.1987) The soundsinvestigated were recordings of shortscale andfor musicaltones(Fastl.Dueto spectral loudness summation.1990).. Burghauser and Spelda(1971) measured the weightedSPLs of a variety of instruments.but is alsoinfluencedby changesin the spectralenvelope that accompany the dynamicgradationsof sound. 96 (6).43.The microphonewas typically placed di3375 J. trumpet. thechanges in spectral envelope with playing level enhancethe dynamicLL rangeof the sound. Fromthepoint The purpose of thepresentstudyis to examinetheeffect of view of soundperception.66. encebetweenthehighestandthelowestSPL.43. Benadeand Kozoupis.75. the microphone. For thisreason. the I.1 cm/s.A numberof studies pp and ff consideredtypical for orchestralperformance.1953. oboe.The scale segmentswere performedin various SPLs(Scharfet aL.Soc. pitch registers.pianissimo(pp) and Owing to variationsin spectralenvelopewith playing fortissimo(f)9.accepted for publication 21 July1994) Loudness levels(LL) of musicalscalesegments playedpianissimoandfortissimowerepredictedfor 11 orchestralinstruments.Sound-pressure level ranges scribingthe dynamicrangeof musicthanSPL. andtheincrease in sound-pressure level(SPL)is greaterfor thehigh partialsthanfor thelow ones. PROCEDURE appropriateness of weightedSPLs as loudnessindicatorshas beenquestioned bothfor noise(HellmanandZwicker.Fg. Luce. Psychoacoustic measurements of loudness summation across critical bands re- vealthata broadening of thespectralbandwidthof thesound can increase its loudness(Zwicker etal. All instruments were recorded at a distance of 1 m from ticalSocietyof America[l.75. however.De.1976. clarinet.Ef. 1981.variationsin the spectralenvelopeof sourcewhereasthe dynamicSPL rangerefersto the differmusicaltonescan contributeto changesin their loudness.Am.usingZwicker'sand stmmentshasbeenmeasured primarilyin termsof physical predictedfrom 1/3-octave-band for loudness calparameters.1990).However. Meyer.its spectralbandwidthextendsto reverberation time: 0.Musicians. double bass. havedemonstrated that the spectralenvelopeof mostacous.using Zwicker's and Stevens' Mark VI proceduresfor loudness calculation.its bandwidth extends to highfrequencies. and methodsbasedon 1/3-octave-bandSPLs thanfrom weighted trombone. 1967.Music notationsof tic instruments changes considerably withplayinglevel(Reithe scalesegmentsare given in Fig. the soundis playedlouder.who were studentsat the Chopin level.As a consequence. The resultsshowthatthedynamicLL rangeof musicalinstruments dependsnotonlyon the dynamicsound-pressure level range.Cb INTRODUCTION envelopewith playinglevel are greatestfor the brassinstruments and for the clarinet (Luce and Clark. Scharf. Meyer. 1.The dynamicLL rangerefersto the difference betweenthe highestandthe lowestLL producedby a sound 1975. Instead.The differencebetweenthe two rangeswasfoundto be greatestfor brassinstruments andfor the clarinet. Stevens'Mark VI (ISO.Hellman. December1994 0001-4966/94/96(6)/3375/5/$6.the dynamicrangeof musicalinSPLs.

suggesting that loudnessof shortmusicalpassages performedat a constantplayiaglevel mightbe predictedby calculationproceduresusedfor noisemeasurements. Overall.In the low pitch registerthe dynamicLL range dc outputwasdigitized witha digitaleventrecorder (Briiel of the clarinetexceedsthe dynamicSPL rangeby about6 & Kja•r7502)andsentto a computer (OlivettiM-20)which dB. The re- ß ß ß ß sultsdemonstrated goodagreementbetweenthe loudnessestimatesof the matchedmusicand noisestimuli. Accordingto Fig.The analysiswindow beganwith the onset of the first tone of the scalesegmentand endedwith the the high pitch registers. in the higherregistersthe differencebetweenthe LL and calculatedeitherthe SPL in a single1/3-octave-band or the SPL rangesbecomessomewhatsmaller.and their 1/3- A5 e-----• ß ßß D5 --' '• ß ß ß ß ß D4 • ß ß ß ß ß ß octave-band SPLs were matched to those of music.The data also show that the dynamicLL rangesfor the brassinstruments are considerably largerthan the dynamicSPL ranges. Duringeachrecording session.. Since this findingmay ß be limited to certain kinds of musical stimuli. The data are plottedin the samemanneras in Fig.A single1/3-octave-band signalor an until. 4. pianissimo. Scalesegments playedfor themeasurement of sound-pressure level andloudnesslevel.The recordingswere playedbackusinga RevoxA77 loudness calculation.in mostcaseslessthan 2 dB.96. the dynamic offset of the last tone. In thisfamily of instruments. l. The musical stimuli used in that studywere recordingsof 4-s scalesegmentsperformed on variousinstrumentsat a constantplaying level. and the bassoon. Mi{kiewiczandA.the dynamicLL rangesexceedthe dynamicSPL rangesby only 2 dB or less.Am.if any. there is little differencebetween the LL and VI). i.The noise signalswere at the samedurationas the scale segments.showsthat the differencebetweenthe dynamicLL and SPL teredsignalwassentto a measuring amplifier(Brfiel& Kj•er rangesin the woodwindinstruments is mostpronounced for 2607).andfortissirno. a reference signal(white noiseat 85 dB SPL)wasplayedbackin thestudioandrecordedon the tape. loudnesslevels determinedby Zwicker's procedure are generallyhigherthan thoseobtainedby Mark VI. accordingto the formula oboe. Figure3 & Kja•r 5537). 2. the overallSPL. 3 and thosefor the bowedinstrumentsare given in Fig. 5 demonstrate that the instruments wasthe positiveresultwe obtainedin ourpreyi3376 J. LL rangesof individualscalesegments exceedtheirdynamic The increase Loudnesslevels were predictedfrom 1/3-octave-band SPL rangesonly in someof the pitchregisters.ous study in which loudnessestimatesof music and noise INSTRUMENTS were compared(Rakowskiand Mi•kiewicz. RESULTS A1 t. Acoust. 1966). 6. fineadjustments weremadeto theheightanddirectionof the microphone. II. 1989.*. taperecorder anda 1/3-octave-band spectrum shaper (Briiel Resultsfor the woodwindinstrumentsare given in Fig. the differencebetweenboth procedures (Pa). Both theseprocedures wereoriginally SPL dynamicrangesin the bowedinstruments. Figure 5 showsexamplesof 1/3-octave-band spectra developed andvalidated mainlyfor noisemeasurements. The bottompanelsshow the dynamicLL and SPL ranges. December1994 A.Soc. 2.The differencebetweenthe dynamicLL andSPL rangesis mostpronounced for the French hornapproaching 5-7 dB.:-• Figure2 showsthe resultsobtainedfor the brassinstruments.andT theduration of thescalesegmentin seconds. The justification for applyingthemfor calculating LLs of musical measured for four instruments chosen from each of the three families.The labelcorresponds to the lowestpitchor notein each scalesegment.The dataobtained for the woodwind instrumentsshow again that Zwicker's J0 procedureyieldshighervaluesof LL than Mark VI. defined. The differencebetweenLL values predictedby Zwicker's and Stevens'proceduresis greaterin the low than in the high pitch registers. recommended as standardprocedures for loudnesscalculations(ISO. Rakowski: Loudness of musicalinstruments3376 .The combineddata in Fig.Vol.. This was doneto simulatereal conditionsencounteredin musicrecording. Mi•kiewicz and Rakowski. SPLs. Howdecreases for wherep(t) is the instantaneous soundpressurein pascals ever. 1992).usingtheprocedures of Zwickerandof Stevens (Mark in dynamicLL range.mezzoforte. No. depending on themethodusedfor rectly in front of the performer. 4.For the flute.is small. Less clear-cut are the results for the bowed instruments as seenin Fig.The top panelscomparethe overallLLs and SPLsof scalesegmentsplayedff andpp in variouspitch registers. ß FIG.Theamplitude envelope obtained fromtheamplifier's the clarinet.To enhancesoundquality. we restricted our presentstudyto scalepatternssimilarto thoseexamined in our previousresearch. asthedifference in LLl or SPLobtainedfor a scalesegmentplayedff andpp.The referencesignalwas later usedfor calibrationof the measuringinstruments.p0=2x10-5 Pa.e. respectively. The recordedsoundswere analyzedto determinethe overall SPL and the 1/3-octave-bandSPLs of the scalesegments.

. degreeto which the spectralenvelopeshapechangeswith playingleveldepends greatlyon theinstrument. The legendis the sameas in Fig.' .•]/ D2 -II-.' ß. No.TRUM"ET 11.. Loudness levels(LL) andsound-pressure levels(SPL)for thebrassinstruments.' .96.ß ß '.-' / •.andthedynamic LL ranges predicted fromZwicker's(hatched bars)andStevens' MarkVI (dotted bars)procedures.' •.--. •. arethedynamic SPL ranges (filledbars).sincethehighestfrequency bandscontainonly a relativelysmallfractionof the totalsoundenergy.. . 6. / // [] • / • I80 . Larger differences in 1/3-octave-band SPLs can be observed above 4 kHz. ' -4 [] • t.the differencein = ß ß CLARINET 70 04 A4 •' 20 A5 D• [34 FLUTE • 15 D4 [35 A4 D5 A5 • A4 05 A5 D3 A3 OBOE D4 A4 D5 A5 Pitch D3 04 A4 05 BASSOON A5 D2 A2 03 /•3 70 D4 CLARINET BASSOON 20• 15 A3 • • D5 A5 D2 A2 D3 A3 • Register FIG. Shownin thetoppanels.o'" / 11-o'"•" 180 • . Acoust. 3377 J.Am. 2.. December1994 A. Mi{kiewiczandA.theydo not resultin any notableincreasein FLUTE ß ß theLL range... areLLscalculated according to Zwicker's procedure (squares) andby MarkVI (triangles). ".•..----_'-"•M• [] [] ....•'" 1I-" '"" .." //•' //• .'•BOMBO"œ 1 ' D4 A4 A3 m•'25 D4 A4 D5 D2 A• TRUMPET D3 A3 D4 A4 TROMBONE25 5Q o [] U.Sec.:..Openandclosedsymbols referto scalesegments played pianissimo(pp) andfortissimo (ff).iz. 3. however.tt0 I- FRENCH ß -. increasing theplayinglevelof theclarinetbroadens thespectral bandwidthconsiderably.. ß ß . Thecorresponding SPLsareshownby thecircles.' •1- . In contrast.the differencein SPL betweenthepp andff levelsis aboutthe samein mostof the 1/3-octavebandsbelow 4 kHz." [[] n •. .o" A2 D3 A3 .. •...Similarly. Loudnesslevelsand sound-pressure levelsfor the brassinstruments.001-. ' .l•r•v• o D2 A2 D3 A3 D4 A4 A3 Pitch D4 A4 B5 D2 A2 D3 A3 D4 A4 Register FIG.ourmeasurements of the 1/3-octave-band SPLsfor the other bowed instrumentsrevealedrelativelysmall differencesbetweenthepp andff spectralenvelopes.' . . As a result. Shownby thebargraphs in thebottompanels.. Rakowski:Loudnessof musicalinstruments 3377 . 2.. thechanges in spectralenvelopearerelativelysmall.Vol. For theviolin. in thevarious pitchregisters. respectively.. 11.

g.Sincemusicalpitchregisters typicallyextendovera played pianissimo(pp) andfortissimo(ff) ontheviolin.the dynamicLL rangemay considerably exceed the dynamicSPL range. creases withfrequency. for the brass instruments. 6.Accordingto Zwicker'smodelof loudness summation(Zwicker.and bassoon. it is important to notethatthisdifferencebetweenZwicker'sandStevens'pro- cedures is greaterin thelow pitchregisters thanin thehigh FIG.which produce III.The increasein the dynamicLL rangedepends on thedegreeto whichthespectral envelope broadens with playinglevel. Zwicker and Scharf.2-4).As a consequence of thevariations in spectral envelope. 6.However. 1958.thedifferencesbetweenthe dynamicLL andSPL rangesare much lesspronounced thanthosedescribedabove. oboe. Thelegendis thesameasin Fig.6.6.DOUBLE BASS CELLO VIOLA VIOLIN 1 oo 1oot• ß ß ß ß ß ß -& ß ß ß &.• •o• 6---'•--.i ø'i'ø A2 D4 A4 D5 A5 D• D3 A3 D4 A4 D2 D5 A2 D3 A3 D4 A1 D2 DOUBLE A2 D3 BASS t5• •o• oø A3 D4 A4 D5 A5 D6 D3 A3 D4 Pitch A4 D5 D2 A2 D3 A3 D4 AI D2 A2 D3 Register FIG.theflute.. 1. 6. 4. . 2. i. No. wide range of frequency bands.Am.This resultis attributedto a broadening of the excitationpatternselicitedin the auditorysystemby widebandstimuli.1965)... All examples referto thesamescalesegment. Psychoacoustical measurements of loudness growthasa functionof bandwidth providea basisfor understanding the effectof spectralenvelopevariationson the LL range. n '. 9o •.A largebodyof datahavedemonstrated thatsounds withcomplexspectra presented at moderate andhighlevelsbecome louderwith increases in bandwidth.Scharf.. Rakowski: Loudness of musical instruments 3378 . December 1994 dynamic LL ranges predicted formusical instruments maybe A.theclarinet. a tendencysimilarto variationsin spectralenvelopethatarisefrom gradations in playinglevel. 60 • 50 *. Soc. 40 •.e. labeledD4 in Fig.andthetrumpet.Vol.. . Examples of 1/3-octave-band SPLsobtained for scalesegments ones..'•ß''-. theloudness calculations showthat thewideningof thespectralbandwidth produces an increase in loudness and the associated loudness level.. DISCUSSION AND CONCLUSIONS The resultsof this studydemonstrate that the dynamic LL rangeof musicalinstruments dependsnot only on the dynamicSPL rangebut is alsomarkedlyinfluenced by the 90 80 7O a.-•. Thisoutcome is in agreement withprevious studies (e.. Miõkiewicz andA. so 7O smallerdynamicchanges in spectralenvelopeshape..96.. 5. Theotherwoodwinds.Acoust.and bowed instruments.thebrassinstrumentsexhibitsubstantial changes in spectralenvelopeshape with gradations in the playinglevel.. For instruments such as the flute. loudness is directlyrelatedto excitationpatterns.Finally.e. Consistent withempirical evidence.Schaffet aL. '6. demonstrate muchsmallerchangesin spectral envelope thantheclarinet. n -n A . . 3378 d. 1967.•.e' 7O 70 o i i o. eventhoughtheiroverall SPLs are maintainedconstant(Zwicker and Feldtkeller.•. Loudness levelsandsound-pressure levelsfor thebowedinstruments.- - n ß AG"--•... these results suggest thatthe theoboe. bassoon. 1977).& ß ß n _ õ 8o o. 6O A comparison betweenLLs predictedby two different OBOE: D4 TRUMPET: 04 o• o • • 1/3-O•nve-BnndCen•erFrequen• (kHz} procedures showsthatLLs obtained according to Zwicker's procedure arehigherthanthosecalculated according to Mark VI (Figs. 1/3-octave-band SPLsbetweenff andpp levelsrapidlyin- oboe.it is greatest for theclarinetand that found for the clarinet.1970).

"Criticalbandwidth in Benade.. Clark. pp.J. Hellman. Prasad(NoiseControlFoundation..•Iber dendoppelten SinndesLautheitsbegriffes beim musikalisehen H6ren.13.G.491-498. International Organization for Standardization (1966). Rakowski. (1988). Accordingto thedefinitionof LL. A.. Reinecke." Acustica 71. 151-157. Soc..A. H. A. Fundamentals o/Musical Acoustics(Oxford U. (1990).Frankfurt/Main). A."ISO 532A. andRakowski.D. andKozoupis. D." Acustica 8.. B. Zwicker. 1700-1705.However. Acoust. G. Zwicker. H. (1991)."Rep. ProfessorS6ren Buus. H. 548-557.A.. a l-kHz tone. and Zwicker.A.Specialthanksare due to ProfessorRhonaHellman.J.B.PravicaandG."The clarinetspectrum: Theory andexperiment. Vol. Poughkeepsie. P.A. a phonis referredto theSPLof Lautheit. (1987). Acoust. Luce. Quinlanand M." Acustica49. Soc. 3-26. 157202. (1990). S. Meyer.Finally. Vol. EnvironmentalProtectionAgency. V. 192-204. "Why can a decreasein dB(A} produce an increasein loudness?. Hellman.(1953).A. Scharf. Meyer.S. Tobias(Academic. (1976).. andClark.23. "Comparison of various methodsfor predictingthe loudnessand acceptability of noise." J. (1957). S..R. editedby D. Soc.DosOhr alsNachrichtenempf." Psychol.and ProfessorHugo Fastl for providinga copy of the computerprogramfor calculatingloudnessaccordingto Zwicker'sprocedure.editedby J."in Proceedings of the13th!nternatit•nal Congress onAcous- Zwicker. N." Das Orchester 38. 1. Vol. Rakowski:Loudnessof musicalinstruments 3379 . Acoust. 29. #550/9-77-101.B..Die Akustischen Grundlagen der Instrumentation (Bosse.It remainsto be determined whichcalculation procedureis mostaccurate for predicting theloudness of music. New York)."Predicting theloudness of tone-noise complexes from Stevens'and Zwicker'sprocedures. 96.New York). Fastl." J. ISO532B. Audio Eng."Musicrs.M. M.Washington. "Zur Dynamikund Scha!leistung yon Orchesterinstrumenten.Regensburg). noise:A comparison The authorswish to thank ProfessorMary Florentine."Dynamicspectrum changes of orchestral instruments. Burghauser. and Scharf.. R. 42.editedby P. A.H.E. Meyer.D. whosethoroughand constructive reviewhelpedusvery muchto shapethe finalversionof the manuscript."0betpsychologisebe undmetodisehe Grundlagen der decibels. (1967).. and Dr. Acoust. 125-128. loudness summation. no standardprocedurehasbeenproposedfor recordingmusicalinstruments for the purposeof soundmeasurement or assessmentof soundquality. The procedure usedin thisstudyfor recordingthesound sampleswas designedto resemblereal situationsencounteredin musicrecording. Acoust..J. Am. UniversitiitHamburg. •Although theunitfor LL is in phons."J.Acoustics and thePerformance of Music(DasMusikinstmment. (1965). AudioEng. 292-304. "Sound-power productionin wind instruments.1. "A model of loudnesssummation. (1965).S. Benade. and Mi•kiewicz.J. Hellman.significantly affectedby theprocedure usedfor loudness calculation."Dissertation. (1981). Acoust. 37. Mi•kiewiczand A. U. we express thedifference in LL in 3379 of loudnesseslimates." J. ACKNOWLEDGMENTS Mi•kiewicz.Belgrade). E. "Physicalcorrelates of brass-instrument tones. thereforeit cannotbe used as a unit for the differencein LL. pp. and Bauer... Zwicker. DC.P.R.E. (1967). ProfessorTomaszLetowski. 453-456. the manuscript. Drakulic(Dragon Sruic.we wouldlike to emphasize that the musicalvalidity of the measurements in this study may be liralied. 72. 565-568. Floltorp."l. 1. NY). Soc." in Proceedings of Noise-Con91. Lucc. 1232-1243. 1-b. J. 203-216.Am. Soc."in Foundationsof Modern Auditory Theory.. and Luce.Soc. (1975).it shouldbe notedthat our measurements of 1/3-octave-band SPLs refer to certain Bouhuys. 6. andFeldtkeller. Currentknowledgeof the perceptionof loudnessin musicis insufficientto predictthe LLs of longeror morecomplexmusicalpassages.So far.Soc. Acoust. Richard Pamcutt for their comments on an earlier version of tics."Gehbrbezogene Lautstiirke-Me/•verfahren in derMusik." J. "Estimationof loudness of musicaltones.Stuttgart). (1970). "Critical bands.E. Am. Am. (1989). (1977). 83. 17. (1971).A. 277-286. 82.•nger (Hirzel. "Intensitiesof orchestralinstrument scalesplayedat prescribed dynamicmarkings. 237-258.Rev."J. (1992). andStevens. and Angster. December1994 pp. "Zur Schalleistungsmessung bet ViolMen. A. Am. E. 2nded." J. No.Soc. A. conditionsin whichthe soundsampleswere recordedand mightbe influencedby suchfactorsas directivityof the instruments (Meyer. and Spelda. Scharf."Procedure for calculatingloudness. Geneva."Arch.R.3. Am.1978)andacoustical characteristics of the studioin whichthe instruments wereplayed.. (1965). (1978). A.becausethe soundexampleswere restricted to shortscalesegmentsplayed smoothlyat a constantdynamiclevel. (1958).