FICHES DE PROJETS DU PLAN D’ACTION DE GESTION

INTETRGEE DES RESSOURCES EN EAU DE LA PARTIE DE
LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DANS LE BASSIN DU
LAC TCHAD
Coût du programme (en €)

Désignation
Action 1: Actions physiques de restauration des écosystèmes du bassin
1.1
Programme de reboisement et de gestion durable des terres et
des eaux.
1.2
Amélioration du régime hydrologique des cours d’eau.
1.3
Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et
l’accès à l'eau pour le bétail
1.4
Densification et renforcement du réseau de surveillance et de
ressource en eau.
1.5
Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des
cours d’eau par la protection des berges.
Sous total 1
Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques
2.1
Structuration et réglementation du secteur des maraîchers
2.2
Appui à la restructuration et au renforcement des capacités des
chambres consulaires (agriculture et commerce)
2.3
Réglementation de l'accès du bétail aux rivières
2,4
Organisation et réglementation du secteur des briquetiers
2.5
Accord avec les pays voisins sur un partage éventuel et un
contrôle des ressources. Mise en place d'un cadre normatif.
2.6
Mise en place de comités locaux de l'eau dans les sous bassins de
rivière, fédérés dans 5 comités de bassin.
2.7
Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle
des feux de brousse en vue de sa réduction.
2.8
Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de
mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau.
Sous total 2
Action 3: Renforcement des capacités
3.1
Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des
moyens de contrôle et appui à l'adoption du projet de code de
pêche et d'aquaculture
3.2
Renforcement et encadrement des agriculteurs vers une
agriculture durable avec moins d'intrants chimique
3.3
Responsabilisation des tanneurs et accès à des techniques
alternatives non polluantes
3.4
Etude pour un mécanisme permettant le renforcement financier
de la protection de l’environnement
3.5
Programme de renforcement des capacités de gestion financières
des revenus cynégétiques
3.6
Programme de renforcement des capacités des OSC dans la
gestion durables des ressources naturelles du bassin

Coût estimé
1 778 300
1 630 750
1 719 770
4 794 700
1 275 800
11 199 320
763 460
800 000
718 170
1 210 530
1 210 520
802 660
515 400
79 420
6 100 160
1 790 130
2 209 500
5 844 610
34 140
481 600
500 000

3.7

Programme de renforcement des capacités des artisans miniers
dans l’exploitation responsables des ressources minières du
bassin
3.8
Programme d'encadrement rapprochés et d'appui envers les
Comités d’hydraulique Villageoise
3.9
Renforcement des capacités des services en charge de la collecte,
du traitement et de la diffusion des données relatives aux
ressources en eau.
3.10
Appui à la création d’un Centre de données des ressources en eau
Sous total 3
Action 4: Information/Education/Communication
4.1
Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs
4.2
Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une
gestion durable des ressources en eau et en pâturage
4.3
Appui à la sensibilisation de la population sur les impacts
environnementaux des activités de l’exploitation pétrolière dans
le bassin
Sous total 4
Action 5 : Recherche et développement
5.1
Optimisation de la consommation d’eau dans les industries.
5.2
5.3
5.4
5.5
5.6
5.7
5.8
5.9
5.10
5.11
5.12
5.13

Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des
polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et
centres hospitaliers.
Etude de l’impact environnemental des activités de l’exploitation
pétrolière dans le bassin
Promotion de technologies alternatives adaptées, Encadrement
des transformateurs de manioc.
Amélioration de la gestion des déchets solides en zones
urbaines et périurbaines.
Contrôle de la pêche
Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les
agriculteurs, promotion et démonstration d’aménagement antiérosif
Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux
transmissions des maladies aux animaux sauvages.
Ouverture du CNEA aux parlementaires, chefferies traditionnelles,
représentants des syndicats, du patronat, des ONG et confessions
religieuses…
Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique
pour un développement des ressources en eau.
Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de
l’hydraulique urbaine
Développement d’un plan d’investissement et de gestion pour une
valorisation économique et sociale des ressources en eau.
Coordination, Suivi-Evaluation
Sous total 5
TOTAL -PROGRAMME 3.2

500 000
244 870
3 696 310
700 000
16 001 160
2 151 450
745 050
400 000
3 296 500
276 070
511 270
300 000
429 520
2 406 100
728 310
326 980
1 648 350
203 850
2 416 440
434 750
4 920 760
5 302 654
19 905 054
56 502 194

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin
Action n° 1.1
Objectifs : 8 ; 11 ; 13 ;
14 ; 22 ; 73.

Objectif

Programme de reboisement et de gestion durable des terres et des eaux.

L’objectif à moyen et long terme des présentes actions est d’assurer la gestion durable
des ressources en eaux et en terres dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel
du lac Tchad pour la mise en place d’un programme d’aménagement et d’utilisation
agricole et pastorale des terres dans les zones de Bossangoa, Bozoum, Paoua, Bocaranga
et Kaga-Bandoro en collaboration avec les populations concernées.

Depuis quelques années, la dégradation du milieu agricole et pastoral notamment dans
les périmètres urbains de certaines grandes villes comme Bossangoa, Bozoum, Paoua,
Bocaranga et Kagga-Bandoro, etc., ne fait que s’accentuer suite à la pression
démographique des populations urbaines et péri urbaines sur les terres dans un rayon de
20 à 30 km (selon la taille des agglomérations) autour des centres.
Deux grandes zones de dégradation bien différenciées peuvent être identifiées :
-

Justification

La zone péri urbaine immédiate, dans un rayon de 5 à 7km où une dégradation
sévère due au déboisement complet, au surpâturage et l’exploitation intensive des
sols est généralisée avec des plages réelles de désertification ;
- Et le reste de la zone où une dégradation modérée sur près du quart de la superficie
est dû au système cotonnier.
De plus en plus, la limite de la savane arbustive et arborée ne fait que s’éloigner
continuellement ; le déboisement pour bois de feu, cuisson des briques, fabrication du
charbon, bois d’œuvre, etc. s’accroît de jour en jour.
Les présentes actions devaient permettre la restauration et conservation des sols par le
reboisement parcellaire et par conséquent, l’amélioration de la productivité des sols
agricoles et des pâturages par l’augmentation de l’infiltration des eaux de pluies et la
réduction de l’érosion hydrique. Outre l’introduction des techniques appropriées pour ces
actions, des techniques « avales » pour l’utilisation rationnelle des produits comme
l’emploi des foyers améliorés doivent être vulgarisées.
Ces actions devront aussi jouer un rôle important sur le plan animation communautaire
en matière de gestion et de planification des ressources naturelles des régions
concernées.

fabrication du charbon. etc. les groupes traditionnels. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. élevage. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.Rapport d’enquêtes sociologiques sur l’occupation des sols.) . . l’ensablement ou l’envasement des cours d’eau. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. organisations. ceci. sont les principaux problèmes récurrents qui enfreignent la gestion intégrée des ressources en eau dans la partie centrafricaine du CBLTdu bassin du lac Tchad. briqueterie. de financement. . sexe et groupes d’âge pour chaque périmètre concerné . L’objectif fondamental de la présente action consiste à la mise en œuvre d’un programme d’aménagement et de reboisement des terres dégradées dans certaines zones de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad fortement affectées. . en concertation avec les populations concernées en vue d’inverser les tendances actuelles et de rétablir l’écosystème primaire. etc. . foresterie.Description succincte L’érosion hydrique.000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponibles . des formes et degrés de dégradation des sols. . . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. - Résultats attendus Cartographie géomorphologique d’occupations actuelles des sols. . de la participation continue des populations à la gestion durable des terres et des eaux dans toute la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad. de la diffusion. d’aménagement. en partie.).Organisation communautaire des activités . de la gestion des produits et de l’amélioration du bien être rural. entreprises . coupe de bois de feu (cuisine. le changement du régime hydrologique.Recommandation pour l’élaboration d’un plan complet d’infra structures. professionnels ou d’intérêt commun et les hiérarchies correspondantes . Toutes ces activités ont pour conséquence directe. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. l’évasement du lit majeur des rivières.).Rapport d’enquête de concertation pour l’élaboration des programmes d’aménagement sur le terrain avec l’étude de faisabilité des différents programmes (agriculture.Des parcelles communautaires boisées sont mises en place . liés aux activités humaines : déboisement des berges (maraîchage. Ils sont. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. de vocations et de contraintes des sols au 1/5. etc. etc.Recensement complet des habitations de la population rurale et péri urbaine par ethnie.Formation et mise en place de cellules d’encadrement et d’animation pour chaque activité principale . les emplois secondaires de chaque population concernée. cuisson des briques. la diminution du couvert végétal aggravée par le non contrôle des eaux de ruissellement. ouvertures des parcelles cotonnières et vivrières.

intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLTCBLT.
Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et
l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action, étant entendu que le
partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus
ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Lorsqu’une ou plusieurs de ces
conditions n’est finalement pas remplie, le partenaire financier extérieur est libre de
suspendre son aide ou d’y mettre fin.
Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans
sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir :
Risques

-

l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux ;
la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties ;
le retard dans l’aménagement des locaux ;
le non maintien des cadres à leur poste initial ;
l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.
A. Logistiques ; Techniques et Scientifiques
L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens
pour les périmètres identifiés :
Logist.,techn,
- logistiques : Moyens de transport.
scientif.
- techniques : fournitures de bureau, petit outillage (pelles,
pioches, coupe coupes, brouettes, etc.)
- et scientifiques : matériel informatique, équipement
topographique, images satellitaires, etc.
La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences
importantes en ressources humaines aussi bien au plan national
qu’international.

Moyens
d’exécution

Au niveau national, deux catégories de personnel sont identifiées :
Le personnel professionnel composé de :
Ressources
humaines

Evaluation du
budget

-

1 ingénieur SIG (5 mois);
cinq ingénieurs d’agriculture spécialisés en foresterie et
conservation des sols ; agro-pastoralisme
- quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie,
cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes)
pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies
domestiques) ;
- 5 techniciens d’agriculture, dont trois vulgarisateurs en
foresterie, deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers
améliorés.
Et le personnel d’appui
Rubriques budgétaires

-

Salaires des fonctionnaires

Coût (CFA)
12.420.000

-

Salaire personnel d’appui
Fonctionnement (eau, électricité, infrastructures)

Sous-total

-

-

Assistance technique internationale (missions et frais
inclus)
Transport d’ouvriers et de personnelles de projet.
Sous traitante (conservation, appui aux comités
locaux, etc.)
Création de pépinières
Transport des arbustes
Formation, ateliers, réunions, information,
sensibilisation
Carburant
Equipement (investissement)
Mission du personnel
Consultants nationaux
Divers (évaluation, édition, frais financiers, audits)

-

Imprévus (10%)

-

Sous-total
Contribution des usagers en main d’œuvre
Total général.

10.230.000
500.000
23.150.000

2.000.000
50.000.000
10.000.000
3.000.000
1.000.000
5.000.000
2.000.000
1.000.000
5.000.000
5 .000.000
100.000
8.410.000
92.510.000
100.000
115.760.000
Etat : 13.020.000
Usagers : 100.000

Charges
récurrentes

Bailleur:102.640.000
Elles sont multiples et variées. En exemple, il y’a l’établissement des pare-feux pour
protéger les parcelles boisées, la maintenance des zones reboisées, etc. par les
collectivités locales et les usagers des services environnementaux.
Quatre sources de financement existent :

Sources de
financement

-

l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de
contre partie (salaires des cadres nationaux, etc.) ;
les partenaires financiers extérieurs (FEM, PNUD, Banque Mondiale, etc.) pour les
investissements (équipement/matériel), l’assistance technique internationale,
fonctionnement, etc. ;

-

les autres parties prenantes (secteur privé, ONG, etc.)

Chargés de
l’exécution

Le Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêches, Chargé de l’Environnement est l’Unité de
tutelle. Il est chargé de l’exécution de la présente Action.

Planning
d’exécution

La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois éparpillé sur 3 ans.

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action n: 1.2
Amélioration du régime hydrologique

Objectifs : 9 et 10

Objectif

L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à
l’amélioration des écoulements dans les principales rivières de la partie
centrafricaine du bassin du lac Tchad.
De manière spécifique, elle vise à lutter contre l’ensablement des cours d’eau et
l’évasement des lits majeurs.

Description
succincte

Résultats
attendus

Préalables

Afin d’atteindre l’objectif visé, il sera réalisé dans le cadre de la présente action les
activités suivantes :
La protection des berges par des plantations ;
La vulgarisation des techniques de protection des sols contre l’érosion :
réalisation des cordons pierreux, enherbement des parcelles agricoles après
les récoltes, etc.
- Programme de reboisement en complément de l’action n°1
Les régimes hydrologiques des principales rivières de la partie centrafricaine du
bassin conventionnel du Lac Tchad son améliorés grâce à la lutte contre
l’ensablement des cours d’eau et l’évasement des lits majeurs.
-

Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le
personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations.
Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la
présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et
dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.
Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes

un ingénieur des travaux publics. . Et le personnel d’appui Evaluation du budget Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 18. . . .un comptable . le non décaissement régulier des fonds de contreparties .504. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.logistiques : Engins de dragage.000 Information et 1. Techniques et scientifiques . sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. véhicules tout terrain.000 20.un ingénieur hydraulicien.000.Trois techniciens de maintenance . a) Logistiques. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau. la non application des règlementations en matière d’eau .et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques.000 1. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.d’importation et de douanes.000.000 Etat 18.000 30.000 Missions de terrain 30. organisations.un ingénieur hydrologue. si les conditions suivantes devaient prévaloir : - Moyens d’exécution les conditions de sécurité ne sont pas assurées . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. b) Ressources humaines Le personnel technique composé de : .000.000. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.504. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.000 Personnel d’appui 20. etc.000. . .000.000 Comm.

etc. édition. fonctionnement.000 5.650. Planning de l’exécution . Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois. .400 18.154.000.000 fonctionnement (carburant.000 TOTAL 96.) 2.000. . etc. .les Bénéficiaires de l’action (Industriels). CBLT etc. .etc.400 87. audits. etc. Le Ministère en charge des Travaux Publics assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale des Travaux Publics.) 10.000.000.000.000 10.650.000 Equipements (investissements) 5. BAD. consommables.000 Divers (évaluation. l’assistance technique internationale.les salaires et indemnités du personnel national .000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 10.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .400 TOTAL GENERAL 106.504.000. .000 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .000 2.000.000. Chargés de l’exécution .504.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM.sensibilisation Autres frais de 10.000 Imprévu 9. frais financiers. .) pour les investissements (équiment/matériel).les Collectivités locales . Banque mondiale.

mais ces associations. La pluviométrie moyenne annuelle varie de 800 mm à l’extrême Nord à plus de 1500 mm au Sud. L’abondance des pluies permet d’alimenter un réseau hydrographique assez dense et favorise également le développement d’une végétation très variée composée de savanes boisées. mais il est aussi dû à une absence de programme spécifique de formation de ces éleveurs pour qu’ils se rendent à l’évidence que l’eau est une denrée précieuse qu’il faut préserver si on veut en tirer les avantages. Pourtant. La relative abondance des ressources en pâturage et en eau fait penser aux éleveurs que ces ressources sont inépuisables. etc. la majorité des cours d’eau tarissent en saison sèche dans le Nord-Ouest du pays (Paoua. Pour l’instant. Mambéré –Kadéi) à la recherche d’eau et d’herbe verte pour leurs animaux. Ils ne reviennent dans le Nord que lorsque les pluies ont repris et que les cours d’eau sont à nouveau remplis. Cette situation entraîne des difficultés dans les tentatives de gestion rationnelle des dites ressources. Il s’en suit inévitablement un gaspillage qui peut progressivement être préjudiciable à la société rurale en général et à la communauté agropastorale en particulier. de savanes arborées et de forêts. Il existe en RCA deux saisons : la saison des pluies qui s’étend d’avril à octobre et une saison sèche qui couvre la période allant de novembre à mars. Bozoum.) si bien que pendant cette période critique.3 Objectif : 56 Objectif Justification Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et l’accès à l'eau pour le bétail L’objectif à court terme de cette action consiste à apporter aux associations des éleveurs des notions utiles à la maîtrise d’eau par un programme conséquent pour éviter les gaspillages constatés en ce moment.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action N° 1. Les éleveurs sont formés à la posologie des principaux médicaments circulant en RCA et par conséquent ignorent tout de la gestion de l’eau. Bocaranga. il existe plus de 250 Groupements d’Intérêts Pastoraux (GIP) répartis dans toutes les zones d’élevage du pays. Lobaye. Le manque de maîtrise d’eau chez les éleveurs est une réalité qui s’explique par la clémence du climat. gérées par la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) à travers la Direction de l’Animation Mutualiste. sont créées autour du médicament vétérinaire. Bossangoa. Nord Ouest de la RCA sont obligés de quitter leurs campements dès le début du mois d’octobre pour se rendre dans la partie Sud (Ombella-M’Poko. les éleveurs du Nord. Pourquoi ne pas faire de ces GIP des cellules qui réfléchissent sur la bonne utilisation de l’eau et en discutent avec les autres éleveurs ? .

favorisent cette négligence coupable de nos éleveurs. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Description succincte L’eau est indispensable pour l’élevage. à moyen ou long terme. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. le riche réseau hydrographique. Cette eau sert à l’abreuvement des animaux. des modules pour leur inculquer des notions essentielles à la maîtrise de l’eau pour une gestion durable de cette ressource. sinon. Ils se rendent victimes de gaspillage et lorsque l’eau se fait rare à un endroit. L’abondance des pluies. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein . Les éleveurs qui pensent que l’eau est une ressource inépuisable se soucient peu de sa gestion. au traitement et à la désinfection des locaux s’ils en existent. d’où le nomadisme qui caractérise la plupart des éleveurs des régions du Bassin Conventionnel du Lac Tchad. c’est plutôt le contraire qui s’observe sur le terrain. ils se déplacent avec tout leur troupeau. ils assisteront impuissants à son épuisement et ce serait regrettable et pour eux et pour toute la communauté qui profite du patrimoine bétail pour sa survie. Les éleveurs Centrafricains. Degrés de gaspillage en eau évalués . Pratiques d’utilisation d’eau par les éleveurs connues . au nettoyage des matériels. Son importance devrait pousser les éleveurs à l’utiliser à bon escient pour en tirer le maximum de profit. C’est pour cette raison que la présente action vise à insérer dans les programmes existants de formation des éleveurs. Malheureusement. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. le manque de formation. L’appui de la DAM /FNEC est indispensable pour le travail en milieu éleveur. Maîtrise d’eau par les éleveurs. bien que n’ayant pas connu le choc de la période de sècheresse qui a secoué leurs collègues du Sahel entre 1970 et 1990 et qui a laissé des empreintes indélébiles dans l’histoire de l’élevage de cette partie d’Afrique. Résultats attendus        Construction et gestion de points d’eau pour et par les éleveurs. Préalables Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Guide d’utilisation de l’eau en élevage élaboré . doivent être informés afin qu’ils sachent que l’eau mérite une attention particulière et qu’ils doivent s’organiser pour assurer sa préservation. Eleveurs formés aux techniques courantes de gestion de l’eau . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.L’action doit permettre de renforcer le programme d’encadrement des éleveurs en y incluant des modules traitant de la gestion de l’eau pour en assurer si possible la pérennité. Eleveurs sensibilisés à la gestion rationnelle des ressources en eau .

information.techn Logistiques : Moyens de transport. électricité.000.000 3. le non maintien des cadres à leur poste initial . Le personnel d’appui Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Ressources humaines 2 Géographes ayant une bonne connaissance de la gestion des ressources en eau. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action.500.. 2 Sociologues ayant une approche du milieu éleveur. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Techniques : fournitures de bureau.600. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. le retard dans l’aménagement des locaux . ateliers.000. scientif. réunions. Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires comportant : Moyens d’exécution 2 Ingénieurs -.000.000 . infrastructures) Coût (CFA) 21.000 5. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT).des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Logist. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. sensibilisation _ 80. organisations.000 4. construction de points d’eau - .000 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitante (20 forages dans les couloirs de transhumance) Formation.

audits _ Imprévus (10%) 9. Le Gouvernement devra assurer la relève du projet sur ses fonds propres et aussi injecter de l’argent pour les réparations.350.- - Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.000 3. Banque Mondiale.  Autres financements pouvant être disponibles . 111.950. .000 Bailleur : 78. FIDA. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique en cas de besoin. de sorte que la fausse conception qui consiste à placer l’eau parmi les ressources inépuisables soit éradiquée dans l’esprit de nos éleveurs. frais financiers. PNUD. Forêts. Union Européenne. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action. Chasses et Pêches. Il nous faut par conséquent réveiller les éleveurs et participer à leur encadrement pour une gestion durable de l’eau.500.000 109.000.000 2.000 Usagers: 8.950.000 Contribution des usagers FNEC 8. L’exploitation judicieuse des ressources en eau doit être un souci pour les autorités et pour les producteurs.100.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO.000 Charges récurrentes L’animation des groupements d’éleveurs sur la nécessité de maîtriser l’eau est une activité continue. L’abondance des réserves en eau ne doit en aucun cas escamoter les réalités.450. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.500. etc. édition. BAD.500. Le Ministère des Eaux.000 Etat : 25.000 Total général.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources en eau.000 9. l’entretien des véhicules et motocyclettes.000.

l’hydrologie et l’hydrogéologie. Description succincte Maintenir en fonctionnement le réseau d’observation existant en sélectionnant les points les plus caractéristiques et en les complétant lorsque c’est nécessaire : la collecte et le traitement des données seront effectuées par des équipes spécialisées qui visiteront régulièrement les stations et les observateurs locaux.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. mais les mesures de températures et d’évapotranspiration ne doivent pas être négligées . Les mesures à effectuer concernent principalement la pluviométrie. il conviendra de disposer d’une couverture spatiale suffisante ainsi que d’informations sur les intensités des averses permettant d’établir des .4 Densification et renforcement du réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau. de compléter le réseau de mesures là où les études mettront en évidence des lacunes de connaissance et de prendre en compte des aspects qualitatifs. Objectif La présente action vise globalement à avoir une maîtrise de l’évolution quantitative et qualitative des ressources en eau pour une meilleure gestion. les équipes de surveillance seront dotées de matériels d’analyses adaptés et portables. A cet effet. De manière spécifique. etc. météoriques. elle permettra de renforcer et de densifier le réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du Lac Tchad. Les mesures concerneront à la fois les aspects quantitatifs et qualitatifs. Justification succincte La gestion intégrée des ressources en eau nécessite une connaissance approfondie et constamment actualisée de l’ensemble des ressources en eau. superficielles et souterraines. le tourisme. mais aussi pour l’agriculture. Il existe à l’échelle du territoire national des points d’observation exploités pour certains depuis de très nombreuses années. Il importe en premier lieu de poursuivre les observations là où elles présentent un intérêt scientifique et pratique. elles peuvent être utiles pour l’étude des ressources en eau. En climatologie.

En hydrogéologie. les équipes de jaugeages des cours d’eau seront décentralisées.corrélations pluies/débits et d’estimer les crues de fréquences. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. En hydrologie. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. et en conformité avec les programmes hydrologiques en cours . l’accent sera porté sur la multiplication des stations automatiques avec télétransmission par satellite des données en temps réel . transmissivités… Résultats attendus Préalables Les ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont maîtrisées grâce au maintien en fonctionnement d’un réseau de mesure et de surveillance adéquat. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. . Le traitement des données se fera au moyen des logiciels utilisés à l’échelle régionale. dès que seront mises en place des Agences de bassin. réserves non renouvelables et ressources régulatrices. la priorité consistera à déterminer les caractéristiques des grands aquifères : coefficients d’emmagasinement.

.680.le non décaissement régulier des fonds de contreparties . etc.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. si les conditions suivantes devaient prévaloir : .un ingénieur hydrogéologue. .les conditions de sécurité ne sont pas assurées . etc.un ingénieur cartographe .l’insuffisance des ressources humaines compétentes . Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. Et le personnel d’appui : - Evaluation 80 agents techniques une opératrice de saisie .et scientifiques : matériel informatique.000. b) Ressources humaines Au niveau national.000 147..organisations. un planton . . .un ingénieur informaticien. équipements hydrométéorologiques et équipements de communication.un ingénieur hydrologue. . deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .un ingénieur météorologue .000 . . . ..000 15. . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.cinq techniciens supérieurs d’hydrologie . petit outillage. Risques Moyens d’exécution L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. Rubriques budgétaires Montant alloué du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique 31.060.

Séminaires et Ateliers 10. etc.000.000. .000 Frs 280.000 Formation.740.les salaires et indemnités du personnel national .internationale (missions et frais inclus) Missions de terrain 5.000 Frs 28.000 Consommables/ Fonctionnement 5.000 Frs 312. PNUD. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau.000.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .les frais d’entretien des équipements et de la logistique . l’assistance technique internationale. audits. Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.000 Frs Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement .434.000 Divers (évaluation. etc. Canada.000. . .680.114. OMM.000 Equipements (investissements) 50. - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.000 Frs 31. frais financiers.) . etc. édition. fonctionnement.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 283. etc. FEM. .000.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. etc.) 20.374. . Banque mondiale.) pour les investissements (équipement/matériel).

A fluidité de la navigation en pirogue . .régulation des débits d’eau . circulation difficile des pêcheurs en pirogue.Délimitation d’un périmètre de protection des berges . des inondations de bas-fonds.le reboisement ou le gazonnage des berges permettra de retenir les matériaux transportés par le ruissellement. Le projet consiste a : Description succincte Résultats attendus inventorier les cours d’eau concernés par le phénomène contrôler la détérioration de la végétation dans le bassin en vue d’empêcher de nouvelles dégradations des terres à l’origine des phénomènes d’ensablement et de boue .il n’y a pas de forte crue Le projet dépendra de : - Préalables la mise en œuvre de la politique de l’eau et de l’aménagement du territoire en RCA . Ces matériaux constitués de sable et de boue sont néfastes pour l’économie du pays. les matériaux arrachés et transportés par les eaux de ruissellement se constituent en énormes dépôts aux bords et parfois au milieu des rivières et empêchent à l’eau de faire son chemin normal.le ruissellement est maîtrisé .5 Objectifs : 15 Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des cours d’eau par la protection des berges   Objectif Justification Faciliter la régulation des écoulements des cours d’eau Empêcher la disparition des cours d’eau par la formation des ilôts de terres et de sable ..Reboisement. gazonnage des berges . la préservation de la quantité d’eau et le régime régulier des rivières. comblements des lacs. briqueterie. etc.priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Reliefs accidentés de certains cours d’eau Risques Exploitation des terres (agriculture. . etc.) au voisinage des cours d’eau - Insécurité dans les zones concernées Moyens Logist...Surveillance des berges Lorsque les berges de cours d’eau sont dénudées.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. Leur présence est parfois à l’origine de la disparition des rivières.

) Formation. frais financiers. marchés.050.000.000 Etat TOTAL 75. information. . Ressources humaines  techniques de stabilisation des berges par reboisement et gazonnage  personnel d’appui  technicien et ingénieur en Eaux Forêts. etc. audits…) Imprévus (10%) Bailleur de fonds 0 0 72. etc.550.d’exécution techn.  manœuvres Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat 11.500..050. etc. bureaux et sièges des projets).000.000 11.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM. Evaluation du budget Coût (CFA) 0 64. Banque Mondiale.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules . réunions. l’assistance technique internationale.500. etc.000 Imprévu 7. édition. PNUD.) pour les investissements (équipement/matériel).000. sensibilisation.Entretien des bureaux Sources de financement .. scientif. fonctionnement.000 Charges récurrentes . 11.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux. appui aux comités de bassin.000 Personnel d’appui 0 Missions du personnel national 0 Consultants nationaux 0 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. ateliers.000F FCA .000 0 Equipement (investissement) 0 Consommables (fonctionnement) 0 Divers (évaluation.000 TOTAL GENERAL 83.

Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle. Forts.Autres parties prenantes (secteur privé. Planning d’exécution La dure de réalisation de la présente Action est de 36 mois.Comités Locaux de la GIRE.500.64. ONG. . Chasse et Pêches.) Chargés de l’exécution .Ministère des Eaux.000 F CFA . . etc.

techn. scientif.000 inclus) Sous-traitance (conventions.686..000 Personnel d’appui 32. appui aux 20. Logist. 5 Ingénieurs agricoles Cadre communal. marchés..686.000.000. Description succincte Action de sensibilisation et d’information sur l’impact de la culture maraîchère sur l’érosion.696 Consultants nationaux Sous-total Missions du personnel national 30. Risques Moyens d’exécution Evaluation du budget  Que des activités alternatives ne peuvent pas être proposées.000. Logist.000 112.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n°2. et les autres activités socio-économique.000 comités de bassin.000. Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 50. scientif. Résultats attendus  Changement de comportement des maraîchers Préalables  Création de Comités Locaux de l’eau.    Rubriques budgétaires Ressources humaines 5 Agents du développement communautaire. techn.) .1 Structuration et réglementation du secteur des maraîchers Objectif : 18 Objectif Organisation et formalisation du secteur maraîcher Justification Les cultures déstructurées dans le lit des rivières occasionnent des dégâts d’érosion et d’inondation.696 100. Appui aux Comités Locaux de l’eau pour la réglementation du secteur maraîcher. etc.000.000 Assistance technique internationale (missions et frais 30.

édition.000.976 500. Les préfectures.000 50.976 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1.000 38. etc. information.060. audits) 50.088 338.829.060. Les communes Le gouvernement L’Union européenne Les bénéficiaires Préfecture Municipalité Ministère de l’agriculture 6 mois sur 3 ans .Formation.460 euro Etat : 50.000 Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation.088 Sous-total Imprévus (10%) 50. frais financiers. 2.082. sensibilisation. 50. ateliers. 4.000. 2.000. 5. réunions. 3.082. 3.760 F soit Total général 763. 1.

de la Mambéré et de la Ouaka). Avec environ 2.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action N° 2.) favorisant l’érosion et à moyen ou long terme un encombrement des lits de rivières. disparition du couvert végétal.Péndé. Ce système est pratiqué par les éleveurs Peulhs Mbororos (95%) et Fulfuldés (5%). qui intéresse quelques autochtones propriétaires de zébus. des animaux et des activités dans les Préfectures de l’Ouham. avec environ 500 000 têtes. cailloux. sol devenant sableux. Justification La superposition des cartes de populations et des effectifs révèle une concentration marquée des hommes. Ce type d’élevage très répandu est souvent incriminé dans la destruction des ressources naturelles en raison de la divagation fréquente des animaux ou des déplacements incessants dans les zones de savanes humides. l’Ouham. participe également à la dégradation des ressources. l’élevage transhumant représente 98% de la production nationale du cheptel. des anciens métayers détenant encore péniblement quelques taurins trypanotolérants (Baoulé ou Ndama) et les exploitants agricoles (Agro éleveurs) des zones cotonnières de l’Ouham. et autres détritus) ne pouvant être . etc. de la Péndé. de la Nana.5 millions de têtes. L’action «Réglementer l’accès du bétail aux rivières » devra permettre de protéger les berges des rivières afin d’assurer une protection des ressources en eau des cours d’eau qui alimentent directement ou indirectement le Bassin Conventionnel du Lac Tchad. la Ouaka et autres. aucune réglementation précise n’est consacrée à l’accès du bétail aux cours d’eau. l’Ouham-Péndé. pailles. De nos jours. Nana-Mambéré et la Ouaka. Le système pastoral transhumant est le mode d’élevage dominant pour les bovins de la République Centrafricaine. Bien que la République Centrafricaine (RCA) dispose de ressources naturelles relativement abondantes grâce à son climat favorisant une saison des pluies assez longue et une courte période de sècheresse. Les dégradations des ressources en eau sont par conséquent importantes dans ces localités. La destruction des berges expose les rivières aux phénomènes d’érosion. L’élevage bovin sédentaire. les activités agropastorales ont un effet néfaste sur les ressources naturelles dont les eaux des rivières (de l’Ouham. si bien que les berges connaissent aux endroits empruntés par le bétail quand il va s’abreuver des dégradations importantes (dénudation.3 Réglementation de l'accès du bétail aux rivières Objectif : 20 Objectif L’objectif de l’action susmentionnée vise à assurer une protection des berges afin de garantir la disponibilité en eau pour le bétail en toute saison. Les corps étrangers (troncs d’arbres.

 Réglementation rédigée au niveau local. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. se retrouvent naturellement dans les lits des rivières et peuvent encombrer à moyen ou long terme les lits engendrant un assèchement saisonnier ou définitif des eaux. Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin.  Eleveurs sensibilisés sur la nécessité de protéger les berges . La réglementation de l’accès du bétail aux rivières centrafricaines qui contribuent à l’alimentation du Bassin Conventionnel du Lac Tchad devient donc une nécessité pour la pérennisation des ressources en eau de ce bassin et pour le bien être des populations et du bétail. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). Missions de reconnaissance.retenus. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. organisations. Risques Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. photos aérienne et traitement SIG pour une mise en carte Description succincte Résultats attendus Sensibiliser les éleveurs à la nécessité de protéger les berges (Par les CLE) Appui au CLE pour des consultations et prises de décision participatives.  Dégâts des berges quantifiés . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.  Principales zones de dégradation des berges identifiées .  Mesures de protection esquissées (approche sous régionale à privilégier) . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. .

900.000 5.000. audits) Imprévus (10%) Sous-Total 5.000 5.000 42.techn. 10 Enquêteurs (5 Techniciens d’Elevage. édition.000. information. Moyens d’exécution 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) .400.000. Ressources humaines 1 Géographes maîtrisant les questions environnementales .Salaires des fonctionnaires . scientif. petit outillage (machettes. houes.Fonctionnement (eau. fournitures de bureau. etc.- le retard dans l’aménagement des locaux . réunions.000 1.000..000.800. électricité. frais financiers. pelles) Scientifiques : 2 GPS. ateliers. appui aux comités locaux.000 1. évaluation. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (enquêteurs.000 500.000.) Formation.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance au CLE (conservation.000 3.000.000 3. 5 Géographes).000 15.000 3. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.Salaire personnel d’appui . infrastructures) Sous-Total Coût (CFA) 1. Techniques : matériels de protection. Le personnel d’appui Rubriques budgétaires .000 5. Logistiques : Moyens de transport Logist.000 . le non maintien des cadres à leur poste initial .700.900. images satellitaires. cartes topographiques.

 Une structuration des sabliers en groupement est assurée. Activité en expansion dans le bassin de l’Ouham (Nord-Ouest) et tend à s’étendre dans les autres préfectures (Nord-Est) en raison de la forte demande en construction et autres infrastructures.Contribution des usagers 150. état.  La dégradation des berges est sous contrôle. gravier et caillasse est assurée.000 Etat : 2. IEC Légiférer au niveau municipal et préfectoral Résultats attendus  Une réglementation de l’exploitation du sable . usagers Chargés de l’exécution L’unité de projet .300. gravier et caillasse dans le bassin des rivières.000 Bailleur : 44.300. 46. Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. Objectif Justification Description succincte Permettre une régulation des bassins de rivière et éviter la dégradation des berges. . Ministère du Développement Rural (MDR) Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente action est de 6 mois.000 Total général. elle tend à être réglementée par les services municipaux.000 Usagers : 150.4 Organisation et réglementation du secteur des briquetiers Objectif 21 Améliorer et réglementer la production de briques en terre stabilisée et réduire l’extraction du sable . Observations Les missions et les enquêtes de terrain devront être régulières et bien menées pour permettre de disposer d’éléments probants pouvant conduire à la réglementation de l’accès du bétail aux rivières. De tendance informelle.750.000 Charges récurrentes Sources de financement  Bailleurs.

des infrastructures éducative.000 Consommables (fonctionnement) 50. édition.  Agent du développement communautaire.684 audits…) .000 Personnel d’appui 38.000.000. marchés.228 Consultants nationaux 60. Petit équipement : pelle . 50.000 Sous-total Evaluation du budget 178.000. Promotion des briques en terre stabilisée en vue de la conversion progressive des fabricants de briques cuites.… Non identification de carrières de latérite en dehors de la zone du bassin. réunions. etc.  Préalables   Risques  Logist. techn. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 80. gravier et caillasses consécutive aux efforts de modernisation de l’habitat ..674.000.000.228 Missions du personnel national 150.000. La destruction de l’écosystème favorable à la ponte des poissons est limitée.000.000 sensibilisation. Equipement (investissement) 130. 56.022.000 Divers (évaluation. Moyens d’exécution Aménagement de points d’eau pour les fabricants de briques en terre stabilisée. houe. information.674.  Juriste Ressources  Animateurs d’atelier humaines  1 ingénieur en construction pour former les animateurs  Cadre municipal.000 Consultants nationaux 60. brouette : pioche . ateliers.) Formation. scientif.000 aux comités de bassin. Une trop forte demande des sable .000 et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000 Assistance technique internationale (missions 40.000. frais financiers. équipement de compression des briques. sanitaire.000. etc. routière etc. appui 50.

410.107.) .410. Les bénéficiaires Chargés de l’exécution   Renouvellement des petits équipements (pioche .Sous-total 536. Vakaga). infrastructure etc. Ouham Mpendé .680 F soit 1.  Deuxième phase : De 2009 à 2011 : Appui aux initiatives locales dans la zone Nord-Ouest et Nord-Est du bassin versant. 022. houe . Service municipal de la sous-préfecture.768 Total général 1794.…. Les partenaires financiers (bailleurs de fonds) 3.530 euro Etat : 79.768 Charges récurrentes  Sources de financement 1. l’Etat 2. Nana Gribizi . brouette . Service municipal de la préfecture.210. Bamingui-Bangoran . pelle).684 Imprévus (10%) 79. Observations Activité évoluant dans le secteur informel mais qui reste de prendre de l’ampleur en raison de la très forte demande en construction (habitat . Exécution à l’horizon 2012 :  Première phase : Planning d’exécution De 2008 à 2009 : Mise en place et structuration des groupements locaux (Ouham .

même si ces cinq dernières années le flux commercial est réduit à cause de l’insécurité engendrée par les coupeurs de route communément appelés «zaraguina». La RCA dispose de textes qui règlementent la transhumance nationale et transfrontalière. L’objectif de l’action est de parvenir à court et à moyen termes à l’élaboration d’un Accord ainsi que la mise en place d’un cadre normatif permettant d’obtenir l’adhésion des pays voisins pour un partage et une gestion rationnelle des ressources naturelles. les chefs traditionnels et les autres usagers des terroirs. Les textes et les dispositifs ne sont pas respectés. On admet que la moitié de la superficie de la RCA (plus de 300 000 Km2 sur les 623 000 Km2) est constituée de pâturages pouvant alimenter facilement jusqu’à 10 à 13 millions de bovins. L’envahissement de certains pâturages par Chromolaena odorata (Herbe de Laos) favorise le surpâturage dans certaines régions. La commercialisation des bovins. permet à la RCA. le gros bétail a été attiré par l’espace disponible. En dehors des conflits qui sont fréquents entre les éleveurs transhumants et les populations autochtones. les itinéraires ou les couloirs sont tracés pour les animaux transhumants et ceux de commerce. Justification Initialement. mais quelque soit l’espèce considérée. d’accueillir sur son territoire pendant la saison sèche des animaux en provenance du Tchad et du Soudan (transhumance transfrontalière). Mise en place d’un cadre normatif.5 Objectif : 50 Objectif Accord avec les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. Cette disponibilité en pâturages. Depuis plus de 20 ans. La République Centrafricaine compte parmi les pays d’élevage de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). il n’y a pas eu de recensement exhaustif du bétail. L’insécurité qui oblige les éleveurs à se réfugier dans les grands centres et des fois dans les pays frontaliers. Cette situation vécue par la RCA est pratiquement observée dans l’ensemble des Etats de la CEMAC dont certains sont membres du CBLT : le Passeport du Bétail et le Certificat International de Transhumance sont ignorés par les éleveurs et les Etats ne montrent pas d’ardeur pour la mise en circulation de ces documents. malgré la relative abondance en eau et en fourrage. Les mouvements de bétail entre les pays voisins ne sont pas toujours aisés. il se pose un réel problème de la gestion des ressources. sont autant . les effectifs sont croissants depuis 1983 année à partir de laquelle la vaccination des bovins était rendue obligatoire vis-à-vis de la Peste Bovine qui a été signalée dans le Nord Ouest du pays.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques ACTION N° 2. Des troupeaux commerciaux convoyés depuis ces mêmes pays voisins traversent une grande partie de la RCA jusqu’au marché à bétail terminal du PK13 à Bangui.

Cet Accord bipartite ou tripartite selon les cas. Le cadre normatif sera un nombre définit de réunion par ans (disons 2 par ans) entre Comité GIRE –BLT en RCA . le Comité GIRE BLT Tchadien et le Comité GIRE BLT Camerounais. devra à terme permettre la mise en place d’un cadre normatif pour la gestion durable des ressources.  Mécanismes de partage définis . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Résultats attendus  Accord formel de partages des ressources naturelles dont celle des eaux. les acteurs (éleveurs. La désertification. surtout ceux des zones frontalières. organisations. agriculteurs. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. . Cette pénurie oblige des fois certains usagers. Cette pratique se réalise bien sûr en violation des règlements existants au niveau national ou intercommunautaire.  Acteurs entrant en concurrence pour les ressources rares connus  Liens sociaux entre les acteurs maîtrisés. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.  Ressources faisant l’objet de concurrence identifiées . il faut favoriser le rapprochement des opérateurs par l’intermédiaire d’un Accord entre les pays voisins concernés pour un partage et un contrôle des ressources. Description succincte Le manque de gestion rationnelle des ressources par les gouvernements et les populations conduit progressivement à une raréfaction de ces ressources. occasionnant la concurrence qui peut aboutir à des tensions sociales entre populations voisines ou entre Etats. La présente action devra permettre de développer un argumentaire pouvant conduire à un Accord entre les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. Devant cette carence. chasseurs. l’accroissement du cheptel et la croissance démographique accentuent l’appauvrissement en ressources. Pour éviter des désagréments aux usagers des pays voisins.  Méthodes de contrôle mis en place par consensus .d’éléments qui poussent à une concurrence accrue pour les ressources pastorales. à aller chercher ces ressources dans un autre pays voisin. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. pêcheurs et autres usagers) entrent en concurrence pour leur utilisation. chacun voulant s’approprier le peu de ressources disponibles (gestion des ressources en défendant leurs propres intérêts). Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Accord proposé pour le partage et le contrôle des ressources Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.

entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). information.100. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.000.000. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. le non maintien des cadres à leur poste initial .000 700.000 1.000.000. .000 7.tech Logistiques : Moyens de transport - n.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. appui aux comités locaux. Ressources humaines Membres de comités Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. frais financiers. électricité. infrastructures) Coût (CFA) 2.000 100. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes..000 2. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. le retard dans l’aménagement des locaux .000 _ 2. édition. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . ateliers.000. scientif.) Formation.000 4. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. audits) Imprévus (10%) _ _ 60. réunions.000 . Techniques : fournitures de bureau. etc. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques Moyens d’exécution l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .000. Logist.

000.000 Usager :4. à défaut d’autres sources financières. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. .Sous-Total 70700.000.800.000 Total général. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles . BAD. . Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR). L’Accord doit être le résultat d’une plateforme prenant en compte les avis des producteurs et celui des gouvernements ou des services techniques des Etats concernés. 78. Le Ministère des Eaux.100.000 Contribution des usagers 4. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action avec le ministère de l’hydraulique. Ils devront être réparés et entretenus à partir des fonds du budget national.).000 Etat :2.700. Chasses et Pêches. Forêts. Cela exigera des déplacements pour des réunions de consolidation des acquis. Le budget finance les 2 première rencontre (2 x 15 jours. FAO.     Les Partenaires Extérieurs Banque Mondiale. etc. au Ministère de l’Intérieur chargé la Sécurité Publique et au Ministère des Affaires Etrangères en cas de besoin. Les véhicules et les engins à deux roues seront utilisés après le projet pour le suivi des réalisations.000 Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Un contact permanent devra être maintenu entre les pays voisins.000 Bailleur :72. PNUD. Autres financements pouvant être disponibles .

 Les points d’eau sont entretenus durablement par les comités locaux des Eaux. techn. et pour initier le processus de développement de plan d’investissement  Des comités locaux pour l’entretien des points d’eau sont fonctionnels.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. Ressources humaines Logist.000 Frs Personnel d’appui 2.000 Frs . Agent des O. techn.bassins. La majorité des forages réalisés à l’échelle du bassin (Nord-Ouest . Résultats attendus Préalables  Minimum de formation aux membres des comités.  Les comités locaux sont fédérés à l’échelle des sous. Nord-Est) sont l’œuvre des organismes internationaux (UNICEF .000 Frs Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 12.000. A. PNUD . PNUD .M. 1. Risques  Confier la gestion des forages à des structures autres que celles regroupant la population ou la société civile. ECOFAC). AMA . scientif. UNICEF . Description succincte Expertise juridique pour la mise en place des comités Atelier pour leur formation à la GIRE et pour l’organisation interne des comités.000.N. fédérés dans 5 comités de bassins.000. 1. Cadre municipal.500.000 Frs Consultants nationaux 7.. La qualité et la quantité d’eau constituent une préoccupation cruciale de la population de la zone du bassin à la fois pour le besoin en consommation que celui de l’usage ménager.500. Moyens d’exécution Evaluation du budget Logist.bassins de rivières. Responsabiliser les populations locales à travers une gestion concertée des ressources en eau en vue de résoudre les problèmes liés à l’eau.000 Frs Missions du personnel national 1..6 Objectif : 58 Objectif Justification Mise en place de comités locaux de l’eau dans les sous.A .G intervenant dans le domaine. ECOFAC Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 3. scientif. 1.

000 frs  Charges récurrentes   Fonctionnement des comités. 10.750. .000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 5. Les moyens (matériels . Planning d’exécution Observations Durant les premiers 3 mois de la mise en œuvre du projet.250. marchés.500.) Formation. etc.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 10.000 Frs 52. etc. .Sous-traitance (conventions.000 Frs Imprévus (10%) 4.00. Bailleurs Chargés de l’exécution    Toutes les parties prenantes du bassin Unité de projet L’Etat. information. sensibilisation. édition. ateliers. Sources de financement   Organismes internationaux.000. appui aux comités de bassin. réunions. audits…) 1.000. frais financiers. financiers et logistiques) à apporter pour résoudre la problématique de l’eau doivent être plus conséquents dans la zone Nord-Est du bassin en raison des difficultés qui y sont rencontrées.000 Frs Divers (évaluation.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 47.250.

. Quelques textes réglementaires existent. scientif. Le projet consiste a : - Description succincte - Résultats attendus - inventorier et rassembler les textes concernant les feux de brousse élaborer un projet de texte sur les feux de brousse. il n’y a pas de loi destinée à mieux gérer les feux de brousse dont les cendres augmentent la salinité des eaux de surface et les noircissent.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.7 Objectifs : 5 .   équipement informatique équipement de bureau Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du    juristes de l’environnement environnementaliste spécialistes de lutte contre les calamités naturelles Rubriques budgétaires Coût (CFA) .priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Développement de l’agriculture sur brûlis - Chasse traditionnelle Insécurité dans les zones concernées Logist.. 10 Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle des feux de brousse en vue de sa réduction. mais parcellaires et plutôt destinés à la protection civile et la lutte contre les catastrophes naturelles. l’érosion et la pollution des eaux convoquer un atelier national de validation et d’intégration des textes dans le code de l’environnement proposer l’amendement du code de l’environnement à l’Assemblée Nationale traduire le texte en sangho sensibiliser les autorités locales et les populations sur la question proposer aux populations des alternatives la source de pollution des eaux par les feux de brousse (cendres) et l’érosion est mieux maîtrisée Le projet dépendra de : Préalables Risques la mise en œuvre de la politique de l’eau et de la lutte contre les feux de brousse . techn. Objectif Justification  Protéger la qualité des eaux de surface  Gérer rationnellement les feux de brousse En République Centrafricaine.

audits…) Imprévus (10%) Charges récurrentes 0 30.000 Personnel d’appui 5.000 1.Autres parties prenantes (secteur privé. bureaux et sièges des projets). ateliers.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules . . PNUD. Banque Mondiale.) pour les investissements (équipement/matériel). sensibilisation.800.000 3. fonctionnement.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Planning d’exécution 2. Forets.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux. . Chasse et Pêches. appui aux comités de bassin.750.000.800.550.000. etc. marchés.budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 1. l’assistance technique internationale.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM. etc.000 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.) Formation.000 33.200. frais financiers.700. Unité de gestion La dure de réalisation de la présente Action est de 6 mois à temps plein réparti sur 36 mois. etc. ONG.000.000 FCA .000 Etat Chargés de l’exécution 9.Entretien des bureaux . 600. etc.Ministère des Eaux. etc..000 .500.Comités Locaux de la GIRE.000 Consultants nationaux 7.000 Missions du personnel national 5.000.) .000.: 31.000 3. information. édition.000 31. réunions. Consommables (fonctionnement) 500.000 F CFA .000 0 Bailleurs de fonds Sources de financement 0 Equipement (investissement) Divers (évaluation.050. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.

Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Impliquer dans le processus les parlementaires . Logist. le patronat etc.techn.000 .  Appui matériel aux ministères concernés  Rendre effectif les mesures réglementaires liées à l’exploitation et la gestion des ressources en eau. les chefferies traditionnelles .) 1. les collectivités locales . etc.  Réglementer les procédures d’intervention dans les différents domaines liés à l’exploitation et la gestion des ressources en eau.000 Frs 200.000.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. scientif.. appui aux comités de bassin. marchés. Ressources humaines   1 Juriste ayant connaissance de l’approche GIRE 1 Expert en hydraulique Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Personnel d’appui Evaluation du budget Coût (CFA) 1. le syndicat .000. …  Omettre de prendre en compte les avis des différents Ministères ayant une compétence dans l’exploitation et la gestion des ressources en eau.8 Objectif : 95 Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau.  Matériels et consommables. La société civile .000 Frs Missions du personnel national Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. Objectif Justification Description succincte Doter les départements ministériels et les services déconcentrés d’instruments juridiques et réglementaires dans le domaine des ressources en eau Absence et parfois lenteur dans l’élaboration des textes d’application des lois dans le domaine de l’exploitation et la gestion des ressources en eau. les confessions religieuses .

000 Frs Imprévus (10%) Total : 5.170. etc. Ministère.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation.500.000 frs  Contribution locale : Néant  Bailleurs de fonds : 3. frais financiers. audits…) 470. l’Etat 4. réunions.Formation. 5. Equipement (investissement) 2. édition. Service municipal Immédiatement Cette activité doit être considérée comme un préalable à toute autre action envisagée dans ce domaine.000 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations 6. information. . sensibilisation. Préfecture et sous préfecture 6.970.200. ateliers.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 1.

Action 3 : Renforcement des capacités

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.1
Objectif(s) : 24

Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des moyens de
contrôle et appui à l'adoption du projet de code de pêche et d'aquaculture

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les produits chimiques employés pour la pêche
et réglementer le secteur de la pêche en s’appuyant sur le code de pêche et
d’aquaculture.

Justification

Organiser, et réglementer le secteur des pêches dans le bassin des rivières.
En tant que activité qui génère des revenus considérables à l’échelle du bassin
versant du lac Tchad, ce secteur est très sollicité par les différents acteurs qui y
interviennent d’où la pression que subit les ressources halieutiques.
Sensibilisation des parlementaires au nouveau code de la pêche pour son adoption
par l’assemblée nationale.

Description
succincte

Support juridique à l’élaboration des textes d’application et des procédures de
mise en œuvre.
Renforcement des capacités des services de protection de la faune et de la flore
(garde forestier, pisteurs, …) aux aspects spécifiques de la pêche, entre autre en
visant l’interdiction de l’utilisation directe d’insecticides et de fertilisants comme
mode de pêche et en respectant le renouvellement naturel de la ressource
halieutique.

Résultats attendus

 Existence d’une politique d’encadrement des pêcheurs dans les
bassins de rivière.
 Une structuration du secteur de la pêche est acquise.
 Valorisation des produits de la pêche est effective.
 Une évaluation quantitative et qualitative de l’impact des activités
de la pêche sur le bassin versant est possible.
 Usage interdit d’insecticides et de fertilisants comme mode de
pêche.

Préalables
Risques

Faiblesse numérique des cadres et agents à occuper l’étendue de la
zone du bassin versant.

Logist.,
techn,
scientif.

Logist., techn, scientif.


Moyens d’exécution
Ressources
humaines


Rubriques budgétaires

Evaluation du
budget

1 Ingénieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
1 Technicien supérieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et
Pêche.
1 expert pêche- 1 mois
1 expert juriste -1 mois
Coût (CFA)

Fonctionnaires et agents de l’Etat

80.000.000

Personnel d’appui

40.000.000

Consultants nationaux

90.000.000

Missions du personnel national

54.223.188

Sous-total

264 223.188

Assistance technique internationale (missions 300.000.000
et frais inclus)
Sous-traitance (conventions, marchés, appui 100.000.000
aux comités de bassin, etc.)
Formation, ateliers, réunions, information, .100.000.000
sensibilisation, etc.
Equipement (investissement)

100.000.000

Consommables (fonctionnement)

60.000.000

Divers (évaluation, édition, frais financiers, 132.669.564
audits…)

792.669.564

Sous-total
Imprévus (10%)

117.432.528
1.174.325.280
fcfa soit

Total général

1.790.130 euro
Etat 117.432.5

Charges récurrentes
Sources de
financement

Renouvellement des équipements de pêche.

L’Etat, Les bailleurs de fonds, les bénéficiaires.

Chargés de
l’exécution
Planning
d’exécution

1. Service des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
2. Préfecture.
Durée d’exécution : 36 Mois
La pêche demeure de loin l’activité la plus rentable en terme de revenus à
l’échelle de la zone du bassin.

Observations

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.3
Objectif 29

Responsabilisation des tanneurs et offrir un accès à des techniques alternatives non
polluantes

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les rejets de tannerie et responsabiliser les tanneurs à
utiliser rationnellement les eaux du bassin.

Justification

Les tanneurs usent abondamment de l’eau dans leur activité.
Généralement, les sites préférés des tanneurs se trouvent à proximité des cours d’eau.
Beaucoup des déchets sont déversés dans les bassins de rivière surtout dans les zones
d’élevage (ZAGROP).

Description
succincte

Identifier les techniques alternatives par un expert pour le traitement des peaux et des
déchets visant la réduction de la pollution des eaux de surface et souterraines.
Atelier de sensibilisation et de formation
Construction de dépotoirs et de fosse septique

Résultats
attendus

 Une prise de conscience aux acteurs que leur pratique dégrade la qualité de
l’eau.
 Le comportement des tanneurs par rapport à l’usage de l’eau est modifié.
 L’utilisation des techniques rationnelles et modernes de traitement des
peaux de bêtes et autres sous produits est maîtrisée. (pattes ; têtes ;
cornes ; sabots…)
 Le traitement des peaux et des sous produits devient une activité
génératrice de revenus.
 Délocalisation de la décharge des déchets des tanneurs installés le long des
cours d’eau, utilisation de dépotoirs

Préalables

Structurer et former les acteurs intervenant dans ce secteur.

techn.N.587. appui aux 500.000 Consultants nationaux 262.000.000 comités de bassin. marchés.993.000 Assistance technique internationale (Experts de la 200.000.. Ressources humaines 2.000.000. techn.000 Divers (évaluation. information. frais financiers.993.416 Total général 3...436 Missions du personnel national 500.) Formation.406.834.064160 fcfa soit 5.610euro . audits…) 687. Association des « KOLI » et « WALI » gala. scientif.000.000.D.308 Imprévus (10%) 383.000.000 Consommables (fonctionnement) 100.844..E) Membres de l’association des Commerçants des Bétails de Centrafrique (ACOBECA). réunions. 5 Agents de service municipal par préfecture Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400.000 sous-région) (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. (ACCB) etc.436 Sous-total 862. Logist.664.000. Techniciens de L’Agence National du Développement de l’élevage (A. Equipement (investissement) 300.000 Personnel d’appui 200.664. etc. etc. ateliers. Risques Laisser cette activité évoluer dans l’amateurisme et l’anarchie qui le caractérise. édition.000 sensibilisation. 300.308 Sous-total 2. scientif. Moyens d’exécution ation du budget Logist.

N.406. Service municipal de la préfecture. 2. Forêts et Chasse . teintureries. Etablir des sources financières pour les services de mise en œuvre d’action de protection de l’environnement. Municipalité de la préfecture et sous-préfecture. Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. Justification Dégradation permanente de l’environnement. Entretien des locaux d’entreposage.  Les Ministère des Eaux . le Ministère de la défense . Le nombre limité des agents et l’insuffisance des moyens de défense ne favorisent pas une protection efficace de l’environnement Description succincte . savonneries ainsi que la collecte et la valorisation des déchets des abattoirs. Forêts et Chasse. 3. Activité à mener conjointement avec les programmes de la lutte contre la pollution des tanneries. aille Sources de financement 1.C).C).E. Renouvellement des instruments de travail. Service municipal de la sous-préfecture. Chargés de l’exécution 1. Résultats attendus  Des moyens de surveillance moderne sont mis à la disposition des cadres et agents des Eaux . Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F. Planning d’exécution Observations Renouvellement des stocks des produits.E. Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F. Durée d’exécution 36 Mois. 2.Etude par un expert économique et financier.Etat : 383.4 Objectif : 51 Objectif Action 10 : Etude pour le mécanisme financier pour la protection de l’environnement.416 Charges récurrentes    1.N. les comités villageois des zones cynégétiques sont mis . les sociétés de chasse .

064 Missions du personnel national 3.000 comités de bassin.117. 2. Logist.000. appui aux 3.395. information. Forêts .064 Sous-total 5.000 Divers (évaluation.V Rubriques budgétaires Coût (CFA) Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 500..000 Consultants nationaux 3.039. scientif. technique. etc. Chasse et Pêche. Equipement (investissement) 2. Ressources humaines 1. ateliers.) Formation.140 euro Etat : 2.C.000 Assistance technique internationale (missions et frais 4. techn.000. Responsable des comités des Z.192 Imprévus (10%) Total généeal 2. 1.000 Consommables (fonctionnement) 500.000..584 . Ingénieur des Eaux . réunions. audits…) 617.000 Personnel d’appui 1.539.. etc. Moyens d’exécution Logistique.000 inclus) Sous-traitance (conventions.584 22. Risques  Non développement des activités alternatives génératrices de revenus.239.à contribution pour protéger de l’environnement  Mécanisme de financement mis en place.000 sensibilisation.840 fcfa soit 34. édition. scientifique et Militaire. marchés. Préalables  Implication du gouvernement au plus haut niveau. frais financiers.000.000.000.239.192 Sous-total 15.

5 Objectif : 61 Objectif Justification Description succincte Programme de renforcement des capacités de gestion financière des revenus cynégétiques.C. Elle requiert de plus en plus la participation de la population qui a pris conscience que en protégeant la faune celle-ci peut constituer un fond qui pourra être utilisé pour subvenir à des besoins vitaux (santé . Autorité communale. 1. L’exploitation de la faune sauvage (à l’exemple du comité d’Idongo Da .Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1. 3. Forêts et Chasse. Unité de projet. logement etc.V) éprouvent des difficultés dans la gestion des masses monétaires parfois importantes que rapportent les activités cynégétiques. Ministère des Eaux . 2. Atelier de formation à la gestion financière de revenues et à la GIRE. . L’Etat. éducation .Bangoran) comme activité génératrice des revenus fait tâche d’huile dans la zone du bassin dans sa partie septentrionale et au Centre. Amélioration de la gestion financière dans les zones et projet de conservation. 2. Les gestionnaires « autochtones » membres des comités locaux des Zones Cynégétiques Villageoises (Z. 6 mois Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. alimentation . 3. Bailleurs de fonds Partenaires de développement.

Gestionnaire indépendant. frais financiers. information. appui aux comités de bassin. réunions.000.000 Frs Imprévus (10%) 2. Résultats attendus Préalables  Améliorer et équiper l’organe de gestion du comité Z. scientif.000.850. Logist.000.000.000 Frs  Contribution Etatique (salaire .000 Frs 15.000 Frs Missions du personnel national 3. Ressources humaines 1. marchés.000.V en matière de gestion financière et à la GIRE est renforcée.C.) Formation. Ingénieur des Eaux . Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 4. Chasse et Pêche. etc. etc..000 Frs Consultants internationaux Evaluation du budget Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. ateliers.V sont utilisés dans l’intérêt de la collectivité. techn.500.C. La compétence des membres du comité des Z..000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 2. audits…) 1. Moyens d’exécution Logist.C. 1. scientif.000 Frs Personnel d’appui 2. techn.  La participation de la population dans la protection des ressources fauniques est accrue. 1.  Les revenus issus des activités des Z.000.000 Frs Divers (évaluation.350.000 Frs 31.  Les activités des zones cynégétiques se réalisent dans un climat apaisé. édition. sensibilisation.V Risques  Climat d’insécurité généralisé. Forêts .

000 frs Durée d’exécution : 36 Mois Choisir les bénéficiaires parmi les natifs du village ou de la zone. Forêts .000. ECOFAC Planning d’exécution Observations Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 25.C. Sources de financement   Comité Z. Chasse et Pêche. Action 3 : Renforcement des capacités .000 frs   Charges récurrentes  Consommable.350.et locaux) : 6.V Commune Chargés de l’exécution   Cadre des Eaux .

8 Objectif(s) : 63/64 Objectif Justification Description succincte Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les comités hydraulique villageoise Garantir l’entretien et la maintenance des installations hydrauliques villageoises.Action n° 3. scientif.down de la question.000 Missions du personnel national 3.000 Frs 28.  Un cadre de réflexion. du bassin d’une manière générale. techn.000 Personnel d’appui 2.000. Un programme d’encadrement rapproché aux bénéfices des dirigeants et leaders villageois peut constituer à moyen et long terme un cadre des règlements des problèmes liés à l’eau à l’échelle des sous bassins voire.. Moyens d’exécution Ressources humaines Logist.000. Formation sur la gestion financière des points Formation technique au dépannage  Un programme d’encadrement rapproché à l’endroit des comités hydrauliques villageois est disponible.000 Frs Consultants nationaux 10. scientif. Logist.600.000 Frs . réalistes et son enseignement doit privilégier l’approche participative notamment l’utilisation des supports didactiques qui permettent une « discussion – visualisée » sur la thématique de l’eau à l’échelle des sous bassins et/ou du bassin.800. Résultats attendus Préalables  Forte implication d’un organe qui doit être inter-ministériel. de règlement local et régional des problèmes de l’eau existe et est opérationnel. Risques  Eviter une approche top. 1. Le comité hydraulique villageois est un concept nouveau à l’échelle du bassin.000.  La capacité des membres des comités hydrauliques villageois en matière de gestion de l’eau est renforcée. Ingénieur hydraulique 10 Animateurs Consultants nationaux Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Evaluation du budget Animateurs Coût (CFA) 3. techn. Son programme doit comporter des modules simples ..

Pris en charge des formateurs.940. appui aux comités de bassin.540. PNUD .000. Ministère en charge de l’hydraulique. etc.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 12. Unité de projet et ONG sous-traitées Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 mois Action 3 : Renforcement des capacités . sensibilisation. etc.000. édition. Chargés de l’exécution    UNICEF . audits…) 3. ECOFAC.000 frs  Charges récurrentes   Matériels didactiques.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 5.000.) Formation.600. frais financiers. Sources de financement   UNICEF .000 Frs 10.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 3. ateliers. réunions. ECOFAC.Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. marchés. Etat. 30.000 Frs Imprévus (10%) 15. AMA .340.000 Frs Divers (évaluation.000.000 Frs 20. information.

Les outils SISE et SIGCAF sont opérationnels et parfaitement maîtrisés par les agents chargés de leur exploitation. De manière spécifique. Justification succincte Description succincte Une meilleure gestion des ressources en eau implique une bonne connaissance des ressources. .9 Action 32 : Renforcement des capacités des services en charge de la collecte. elle permettra de renforcer les capacités techniques.  la faiblesse des capacités opérationnelles des principales structures chargées de la gestion des ressources en eau . de leurs usages et de l’évolution de la demande. humaines et matérielles et logistiques des services techniques concernés. avec l’appui du projet ‘‘mise en valeur du secteur de l’eau’’ un système d’information permettant de saisir et de traiter l’ensemble des données et informations précédentes à l’usage de la planification et de la prise de décision. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau. En République Centrafricaine les problèmes relatifs à la connaissance des ressources en eau sont notamment :  l’insuffisance du réseau de mesures et d’observation hydrométéorologiques .  la méconnaissance de l’ensemble des utilisations et de la demande des différents sous-secteurs.  la faiblesse des capacités de gestion des risques liés à l’eau . La Direction Générale de l’Hydraulique a mis en place. Le Département de Géographie dispose d’un laboratoire de cartographie avec une banque de données hydrométéorologiques. du traitement et de la diffusion des données et informations relatives aux ressources en eau Objectif La présente action vise globalement à mettre en place un système opérationnel de collecte.Action n° 3. Les services de la Météorologie et de l’hydrologie du Ministère des Transports gèrent le réseau hydrométéorologique national existant et disposent aussi d’une banque de données climatologiques et hydrométéorologiques.  la faiblesse des structures nationales en terme de suivi de la ressource et de gestion de l’information hydrométéorologique .

de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau et mis en place . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. . Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Aussi. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. d’élaborer et de mettre en œuvre un programme de renforcement de leurs capacités. organisations. humaines et matériels et logistiques des services techniques concernés sont renforcées. il sera étudier la possibilité de développer un cadre institutionnel adéquat pour la collecte et la gestion des informations relatives aux ressources en eau. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.Il s’agira dans le cadre de la présente action de faire un état des lieux de ces services. Résultats attendus Préalables  Un système opérationnel de collecte.  Les capacités techniques. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action.

une opératrice de saisie .000.000 Equipements (investissements) 2. .) 5. Au niveau national.trois chauffeurs ..000 147. consommables.680. Séminaires et Ateliers 10. un ingénieur hydrologue. Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 31.000.. .000 .000 15.l’insuffisance des ressources humaines compétentes . le non décaissement régulier des fonds de contreparties ..un comptable .060. . un ingénieur cartographe .000 Formation.000.000. si les conditions suivantes devaient prévaloir : .les conditions de sécurité ne sont pas assurées .80 agents techniques .000. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel technique composé de : - un ingénieur météorologue . un ingénieur hydrogéologue. Et le personnel d’appui : .000 Missions de terrain 5.Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. .un planton .000. un ingénieur informaticien.000 Autres frais de fonctionnement (carburant.000 Consultants nationaux 2. cinq techniciens supérieurs d’hydrologie .

etc. Banque mondiale.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. l’assistance technique internationale. etc. Canada. .740. édition.000 21.les frais d’entretien des équipements et de la logistique . frais financiers. etc. FEM.000 240.les autres parties prenantes (secteur privé.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 1.680.Divers (évaluation. fonctionnement. audits. etc.000 Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement . etc. . Action 4 : Information/Education/Communication Action 4 : Information/Education/Communication .934.les salaires et indemnités du personnel national . ONG. - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.) pour les investissements (équipement/matériel). etc.000 218. . .000.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .les municipalités (à travers les budgets communaux) .000 31.) . Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.000 208.) Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau.874. PNUD. .les comités locaux de la GIRE .614. .

Mbaîki. modernes et industriels) répartis sur l’ensemble du territoire. de même que la plupart des aires d’abattages. semi modernes. Berbérati. Boda. Justification En Centrafrique.1 Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs Objectif : 28 Objectif L’objectif de l’action consiste à définir une stratégie appropriée pour améliorer la gestion des déchets au niveau des abattoirs afin d’éviter la pollution continue des rivières. Par principe. les issues et d’autres parties non comestibles. Les autres abattoirs gérés par la SEGA se retrouvent à : Alindao. Carnot. Les abattoirs sont des établissements publics ou privés assez particuliers qui préparent les viandes à partir des animaux abattus afin de livrer à la consommation des hommes des viandes salubres.Action N° 4. rejettent malheureusement dans ces eaux des déchets tels que les matières fécales. Bria. avec toutes les conséquences de pollution qui en découlent. Bambari. La présente action devra permettre de définir une stratégie adaptée au contexte . Paoua et Sibut. Les abattoirs. D’une manière générale. alors que ces viandes ou organes devraient être détruits par des procédés appropriés. Bossangoa. Parmi les 68. Bouar. car les investissements sont devenus presque inexistants. le sang. ces abattoirs (usines de préparation de la viande) sont implantés le long des cours d’eau pour faciliter l’approvisionnement en eau indispensable pour le traitement des carcasses (viandes) et des viscères ou abats. il existe soixante-huit (68) abattoirs toutes catégories confondues (traditionnels. qu’ils soient traditionnels (de brousse) ou modernes ou industriels. Le manque d’éducation pour certains travailleurs et la négligence pour une autre partie du personnel des abattoirs les poussent à jeter les carcasses et les organes saisis pour tuberculose miliaire généralisée par exemple dans les cours d’eau. compte tenu de leur implantation à proximité des cours d’eau. Ces déchets polluent inévitablement les eaux et les rendent impropres pour les utilisations domestiques et même pour l’abreuvement des animaux. on compte 55 abattoirs municipaux et 13 autres relevant de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) dont l’Abattoir Frigorifique de Bangui (AFB) de type semi-industriel sis dans le 6ème Arrondissement de la Ville de Bangui à côté du fleuve Oubangui et l’abattoir de Ngola dans le 8ème Arrondissement qui est le plus utilisé en ce moment malgré ses infrastructures non adaptées. La vétusté de ces équipements favorise davantage le rejet de la majorité des déchets dans les eaux. les équipements au niveau des abattoirs sont réduits.

etc. les charges solides importantes qui sont quotidiennement déversées dans les rivières gênent l’écoulement des eaux. ils sont purement et simplement évacués dans les eaux sans regret des conséquences qui peuvent advenir.)  Personnel sensibilisé sur la nécessité de ne pas jeter les organes saisis pour maladies infectieuses dans les cours d’eau . le personnel technique et administratif requis pour le début des .  Eau de qualité disponible pour les hommes et le bétail . dangereuses pour l’homme et le bétail qui en consomment ou tout simplement pour l’utilisation des travaux ménagers et agricoles (arrosage des jardins par exemple). le sang séché. Infrastructures renforcées au niveau des abattoirs pour le traitement des déchets (fabrication de fosses de destruction. pour qu’ils ne soient pas entièrement déversés dans les cours d’eau. par le renforcement des infrastructures au niveau de ces abattoirs. Le manque de moyens logistiques appropriés. Paoua. four crématoire.  Personnel formé aux méthodes et techniques de destruction des déchets . Pourtant. Le rejet des déchets des abattoirs dans les rivières est une source non négligeable de pollution des eaux.actuel de nos Etats pour que la gestion des déchets des abattoirs soit améliorée afin de réduire au maximum la pollution des rivières au bord desquels sont implantés lesdits abattoirs. manœuvre. Sibut. Bozoum (abattoir municipal). dépouilleur. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. les matières fécales récupérées et séchées peuvent par exemple servir de fumier pour enrichir les sols cultivables afin d’augmenter les productions végétales. les os calcinés et broyés en poudre peuvent être utilisés dans l’alimentation des volailles et des porcins. bactéries) qui infectent les eaux et les rendent impropres. Description succincte Le principal objectif de l’action vise à trouver les voies et moyens pour traiter les déchets des abattoirs de Bossangoa.   Résultats attendus Préalables Niveau de pollution connu pour les abattoirs retenus . sinon.  Pollution réduite des rivières . la sensibilisation et la formation du personnel travaillant dans ces établissements. etc) contribue à la pollution des eaux par les déchets des abattoirs. aire de séchage du sang. Non seulement. mais aussi les matières fécales et le sang sont de véritables milieux qui véhiculent souvent des germes pathogènes (parasites du sang et du tube digestif. Les infrastructures des abattoirs ne permettant pas de rentabiliser ces déchets. De même. Ngola et l’AFB.  Santé améliorée pour les populations riveraines vivant en aval des abattoirs. l’absence de formation continue du personnel technique et du personnel d’appui (égorgeur.

blouses. Le travail se fera en 1 seule équipe pluridisciplinaire.) Scientifiques :. Logistiques : Moyens de transport Logist. Laboratoire Central Vétérinaire (LACEVET) à l’ANDE). organisations. gants. etc.te chn.. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . scientif. pelles. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. matériels de prélèvements. couteaux. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. milieux de culture. 1 Ingénieur du Génie Rural 2 Laborantins Les analyses seront réalisées dans un laboratoire à Bangui (in situ : Institut Pasteur de Bangui. petit outillage (machettes. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). Techniques : matériels de protection (bottes. le non maintien des cadres à leur poste initial . Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. le retard dans l’aménagement des locaux . Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le personnel d’appui sera composé de : . Pourront participer à cette équipe : Moyens d’exécution Ressourc es humaine s 1 Docteur Vétérinaire . réactifs. masques bucco-nasaux. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. haches. fournitures de bureau. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.opérations.

sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.000 41. électricité.) 1 Opératrice de saisie . 1 Garçon de courses . Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.050. édition.150.000 3. ateliers.500. ministère de développement rural.000 870.000 3. exigent la mobilisation de fonds.000 _ 10. l’entretien des véhicules et motocyclettes. .1 Chauffeur .000 6. Charges récurrentes Sources de financement Chargés de Coût (CFA) 7.000.000.000 Usager : 200. etc. les aires de séchage du sang. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.850. les fours crématoires qui seront réalisés au niveau des abattoirs.000 Bailleur : 129. L’intervention du budget des abattoirs devront permettre la prise en charge de ces coûts récurrents.700.200. 1 Veilleur de nuit.000 Les ouvrages tels que les fosses de destruction.000 139.000 9.000 140. .000 200.) Formation.000.280. audits) Imprévus (10%) Evaluation du budget - Sous-Total Contribution des usagers Total général.000 55. information. frais financiers. etc.000 Etat : 10.000.000.000. réunions. Aide-maçons. les réparations.000 4.  Bailleurs et abattoirs. 50 Ouvriers (Maçons. appui aux comités locaux. Unité de projet.

système d’élevage dont les éleveurs de nos régions ne peuvent s’en passer depuis des décennies. Le poids de la transhumance par exemple perturbe les efforts consentis en matière de gestion rationnelle de l’espace pastoral et des ressources en eau. . plus ou moins implicites. est théoriquement règlementée au Cameroun. La RCA ne dispose pas encore d’un code rural. qui se fondent dans les réalités socioculturelles freinent malheureusement le développement du secteur de l’élevage. plus son niveau de pollution sera énorme. Autrement dit. volontairement admises par les éleveurs. Plus l’effectif des animaux abattus dans un abattoir est élevé. Les règles universelles de gestion de l’espace rural sont presque inexistantes. les difficultés de gestion de l’espace et des ressources sont des facteurs de blocage des initiatives de développement en milieu rural d’une manière générale et en milieu pastoral en particulier.l’exécution Planning d’exécution Observations La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. même si les projets d’élevage ont contribué à la création de Zones d’Action Agropastorales (ZAGROP). mais ils ne sont pas tellement mis en application tant au niveau national qu’au niveau de la sous-région. en Centrafrique et au Tchad.2 Objectif : 83 Objectif Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une gestion durable des ressources en eau et en pâturage Cette action sera entreprise dans l’optique de trouver des voies et moyens pour que les méthodes traditionnelles de transhumance aussi anciennes soient elles ne contredisent pas la politique nationale de développement du secteur de l’élevage en matière de gestion durable des ressources en eau et en pâturage. Justification Certaines règles non écrites. des Unités Pastorales (UP) et des Associations Eleveurs Agriculteurs (AEA). La transhumance. Les textes existent. étant donné que pendant la transhumance quelques cas de surpâturage ont été observés dans les zones sud de la RCA et que le rassemblement d’un grand nombre d’animaux en provenance de toute part favorise la propagation de certaines pathologies contagieuses. Action 4 : Information/Education/Communication Action N° 4.

cependant.L’action à mener devra donc permettre de rechercher des complémentarités entre la politique nationale de développement du secteur de l’élevage et la tradition ancestrale de la transhumance pour une gestion durable des ressources en eau et en pâturage. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. qu’il soit destiné à l’agriculture ou à l’élevage n’est pas tout à fait règlementée. Depuis des dizaines d’années. l’occupation de l’espace par les communautés agricoles et pastorales obéit à certaines traditions qui sont proches du droit coutumier. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes.  Eleveurs sensibilisés sur les effets dévastateurs de la transhumance. Acteurs de gestion ancestrale des ressources identifiés : propriétaires de bœufs et pasteurs. l’accès à la terre et aux ressources naturelles en milieu rural est apparemment libre. organisations. des pâturages et des ressources en eau selon des règles non appropriées ou peu définies. la préservation des ressources en eau et en pâturage nécessite une conciliation de la tradition séculaire avec une gestion ordonnée et durable des dites ressources.  Couloires de transhumance respectés  Bases de conciliation connues.  Propriétaires et pasteurs sensibilisés  Gestion des ressources en eau et en pâturage améliorée. entreprises . L’anarchie dans le mode d’exploitation des terres. Description succincte L’utilisation actuelle de l’espace. Sensibilisation lors d’ateliers lors des fêtes traditionnelles Mbororo Sensibilisation à travers les radios rurales et locales   Résultats attendus Principales règles traditionnelles de gestion des ressources connues. ne peut que favoriser l’épuisement de ces ressources à moyen ou à long terme. pour ne pas dire des siècles. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. et c’est l’objectif que la présente action vise à atteindre. Il est certes difficile de prétendre mettre un arrêt à la transhumance qui est devenue une habitude et un mode vie pour nos éleveurs depuis des siècles. En réalité.  Eléments d’incompatibilité entre la tradition séculaire et la politique nationale du secteur de l’élevage mis en évidence. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet.

le retard dans l’aménagement des locaux . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. scientif. ateliers. électricité.400.000 2.) Formation. - Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires. Achat d’espace radio. etc. Personnel d’appui Rubriques budgétaires Evaluation du budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.000 3. Pour les deux équipes. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. information. le non maintien des cadres à leur poste initial .000 .intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). réunions.000. appui aux comités locaux. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action.000. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . Logistiques : Moyens de transport Logist.500. 2 Sociologues . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel - Coût (CFA) 14.000.000 _ 10.000 _ _ 5. il faudrait prévoir la participation de : Moyens d’exécution Ressources humaines 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) .tech Techniques : fournitures de bureau n.

000. Forêts.000 Charges récurrentes Le suivi sur terrain engagera certainement des frais que le gouvernement se doit de prendre en charge après le projet.000 Etat : 17.000 - Divers (Carburant) 6. .600.  Autres financements pouvant être disponibles ..900. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles . Chasses et Pêches.000.500. La conciliation sera un travail de longue haleine qui alignera endurance et persévérance. Banque Arabe de développement.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO. 48. PNUD.000 - Imprévus (10%) 2.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.600. BAD.- Consultants nationaux 5. Le Ministère des Eaux. etc.000 Usagers : 0 Bailleur : 30. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes. car une habitude aussi vieille que la transhumance ne sera pas facilement transformée au niveau des éleveurs. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.000 Contribution des usagers 0 Total général. . Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique et au Ministère de l’Intérieur chargé de la Sécurité Publique en cas de besoin. Banque mondiale .000 Sous-Total 28.600.

61 et 62 Optimisation de la consommation d’eau dans les industries . 7.Action 5 : Recherche et développement Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.1 6.

Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer au maintien des écoulements dans les rivières à travers l’optimisation de la consommation d’eau par les industries. là où il existe. de stockage et de distribution d’eau . . Si ces industries sont encore peu nombreuses. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information. Elles sont classées parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). ou à partir des forages dans la nappe souterraine. . il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : L’identification des industries consommatrices d’eau. L’évaluation des besoins en eau desdites industries . les principales industries installées sont essentiellement les sociétés de distribution d’eau potable (SODECA) et les usines d’égrainage de coton qui s’alimentent en eau à partir de forages ou des eaux de surface. De manière spécifique. C’est dans ce contexte que le présent projet entend apporter un appui technique à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes d’optimisation de la consommation desdites industries.L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes de maîtrise des consommations d’eau. d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries . Description succincte Résultats attendus Préalables Afin d’atteindre l’objectif visé. Justification succincte En république Centrafricaine. elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait du volume de leur consommation et de la vétusté de leurs installations qui entraînent d’importantes pertes d’eau. elle vise à faire une évaluation des besoins en eau des industries grand consommatrices d’eau. à faire un diagnostic de leurs installations afin d’évaluer les pertes techniques et non techniques et de proposer les mesures à mettre en œuvre pour optimiser les consommations d’eau. - Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations.Le diagnostic des procédés industriels et des installations d’adduction. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. Les niveaux d’écoulements dans les rivières de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont maintenus grâce à l’optimisation de la consommation d’eau des industries. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et .

200.000. . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. la non application des règlementations en matière d’eau . le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000 Consultants Nationaux 2. un environnementaliste.000 2.000 .000 2.000 Etat 352. b) Ressources humaines Au niveau national. etc. petit outillage.000 Personnel d’appui 2. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. etc. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes.000. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau. a) Logistiques.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. un Technicien supérieur d’hydraulique.000. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Coût en Fcfa Bailleur 552.dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées .000 Comm. organisations. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .000. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.

300.000.200 352. édition. fonctionnement. Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 2 mois.les salaires et indemnités du personnel national . BAD.000.000 200.000 1. etc. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique.etc.Missions de terrain 5.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .000.000 1.337.000 Equipements (investissements) 2. Chargés de l’exécution Planning de l’exécution .200 15.les Bénéficiaires de l’action (Industriels).720 17.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL 16.000 5.000. etc.000 500.300.000 Information et sensibilisation Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau Divers (évaluation. CBLT etc. Banque mondiale. .000 1. l’assistance technique internationale.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. .000 2. audits. .785.000 500.000. etc. consommables. .) pour les investissements (équiment/matériel).les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM.000. .920 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .les Collectivités locales . frais financiers. .) 1.000 1.000 500.970. .633.000 500.

de marchés. Elles sont classés parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). d’hôpitaux. marchés. des mesures doivent être étudiées au cas par cas . De manière spécifique. Justification succincte En république Centrafricaine. et par le transport de ces mêmes produits. par les dépôts de produits toxiques ou dangereux. qu’ils émanent d’établissements industriels. 27. 36 et centres hospitaliers 41 Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration de l’environnement et des conditions de vie des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la promotion de la gestion des polluants et du traitement des eau usées dans les industries et centres hospitaliers. 26. abattoirs. il y a lieu de prendre toutes dispositions utiles pour éviter les risques de pollution. Si ces industries sont encore peu nombreuses. là où il existe. les industries installées sont essentiellement les usines d’égrainage qui s’alimentent en eau à partir de forages. où le coton est le plus cultivé. A ce risque de pollution par les établissements industriels s’ajoute celui présenté par les autres établissements polluants (hôpitaux. Pour les établissements existants. Le plus souvent. elle vise d’une part à appuyer l’élaboration et l’application des textes règlementaires des législations en matière d’eau. hôtels. restaurants et buvettes…).2 Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et Objectifs : 23. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. d’habitations… ou encore d’accidents de circulation pouvant être à l’origine de déversements d’hydrocarbures et autres polluants.Action 5 : Recherche et développement Action n ° 5. d’abattoirs. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait de l’absence de tout traitement de leurs eaux usées. ou à partir des forages dans la nappe souterraine. ces industries s’installent auprès des cours d’eau afin d’y déverser leurs eaux usées. d’hygiène et de l’environnement et d’autre part à mettre en œuvre des actions pilotes d’appui aux industries et centres hospitaliers dans la gestion des polluants et le traitement des eaux usées. En vertu de l’adage ‘‘mieux vaut prévenir que guérir’’.

il y a lieu d’appliquer le principe ‘‘pollueur/payeur’’ . Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. pour ne pas pénaliser une économie fragile. les gestionnaires des hôpitaux et les municipalités. d’hygiène et de salubrité de l’environnement. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : - - - - Résultats attendus Préalables L’étude des cadres institutionnels et réglementaires des secteurs de l’eau. Pour les établissements projetés. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. les dispositions incitatives seront préférées aux dispositions coercitives. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. Les risques de pollution de l’environnement et des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont réduites grâce au renforcement des cadres réglementaires des secteur de l’eau. la sensibilisation des industriels et la mie en œuvre d’action pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. d’hygiène et de l’environnement : cette étude permettra d’une part de relever les atouts. L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. L’évaluation participative de la situation en matière de gestion des polluants et des eaux usées avec les industriels. cependant. Le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information. de l’hygiène et de l’environnement et d’autre part d’analyser le textes en vigueur relatif auxdits secteurs et les contraintes inhérentes à leur application et les moyens de lever ces contraintes . code de l’hygiène et code de l’environnement). le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. de l’hygiène et de salubrité de l’environnement . des directives doivent être formulées en accompagnement du permis de construire pour que les rejets satisfassent aux législations en vigueur (code de l’eau. Dans tous les cas. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que . les contraintes et le opportunités à saisir pour le développement et le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau.afin de limiter ou circonscrire les conséquences des rejets chroniques ou accidentels. d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries et centres hospitaliers .

techniques : mobiliers et fournitures de bureau. petit outillage.000.656.000 1. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .000.000 Comm.la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets pilotes.000 10. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.000 Consultants Nationaux 4.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. 400.000 4. b) Ressources humaines Au niveau national.000 Personnel d’appui 4. un Technicien supérieur d’hydraulique.000 4.000. .000 . a) Logistiques. consommables. organisations. . 2. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 1. l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.000.000.000 2. la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action . etc. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.000 Information et sensibilisation 1.000 10.000. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . .000. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . un environnementaliste.000.000.000 Missions de terrain Etat 1.la faible participation des communautés de base .les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.256.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques. etc.000.

) 2.281. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . .) Equipements (investissements) 4.600 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - - 400.000 Divers (évaluation.000. PNUD. Chargés de l’exécution Le Ministère de la Santé Publique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction de la Santé Communautaire. les Collectivités locales .000. les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM.256.000 31.000 1. Il sera mis en place un Comité interministériel de pilotage de la mise en œuvre de l’action et composé des représentants des Ministères en charge de l’eau.000 les salaires et indemnités du personnel national . l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .600.000. Planning de La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois. Banque mondiale.000. etc.etc. etc. audits. des Travaux publics et du Plan.600.600 33. .000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 1.000 3. etc.625. des industries.) pour les investissements (équipement/matériel). les Bénéficiaires de l’action (Industriels et Centres hospitaliers). édition.000 4. frais financiers. de l’Administration du territoire.256. l’assistance technique internationale. de l’environnement.025. fonctionnement.000 2. etc.000 1.000 TOTAL Imprévu : TOTAL GENERAL 30.

La dose létale étant de 1mg d’HCN par Kg de poids corporel par jour. etc. Description succincte La pollution chimique des eaux des rivières.4 Objectif 30 Objectif Promotion de technologies alternatives adaptées. Cette action vise également à l’amélioration des conditions de travail des rouisseurs (majoritairement des femmes).14%o pour des variétés dites « amères ». Il est le principal aliment de base de la population. Justification Chaque année. Le principal objectif de la présente action est de limiter la pollution chimique des eaux des rivières. . Ses feuilles sont également consommées sous forme de légumes et ses tiges servent quelquefois de bois de cuisson.l’exécution Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. farine. La présente action présente un double intérêt : (i) limiter la pollution chimique des eaux de surface par la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte national par la construction des bacs de rouissage avec des matériaux locaux et (ii) mettre au point et vulgariser des techniques « avales » pour le traitement (construction des aires de séchage améliorées et le conditionnement des produits). des mares.) destinés en partie à l’alimentation humaine. par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc (rouissage et lavage) dans les cours d’eau et les étangs est un des grands problèmes environnementaux qui affecte la qualité des eaux dans la partie centrafricaine du CBLT. etc. mares et autres. Le manioc est une plante qui présente de grandes vertus alimentaires en Centrafrique. Malheureusement les tubercules contiennent de l’acide cyanhydrique pouvant atteindre et dépasser 0. La présente action vise essentiellement la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte centrafricain et à l’encadrement des rouisseurs du manioc en vue de la limitation de la pollution chimique des eaux par le cyanure. de la qualité des produits (cossettes. par le cyanure suite au rouissage et lavage du manioc. Cette toxine est éliminée dans l’eau des rivières et des mares par des opérations de rouissage et de lavage des tubercules. il occupe plus de la moitié des surfaces cultivées dans la partie centrafricaine du CBLT. encadrement des transformateurs de manioc. Ses racines (tubercules) sont consommées à l’état frais ou transformées en farine.

de lavage et des aires de séchage modernes sont construits en nombres suffisants dans les villages . le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. .Des bacs de rouissage. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. etc. . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. et séchage) appropriées et non polluantes des eaux de surface . Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.Un manuel sur les technologies de rouissage du manioc adapté au contexte national et répondant aux vœux de la population est élaboré .) . lavage. lavage et des aires de séchage du manioc . . Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.Des eaux des rivières et des mares non polluées par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc .Identification des technologies alternatives Ateliers de formation Sensibilisation par différents media - Résultats attendus Des rouisseurs formés et opérationnels en matière d’utilisation des technologies de traitement du manioc (rouissage. affiches. organisations. . et séchage) en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audio-visuelles classiques (flash radio. . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. lavage.Des opérations modernes de traitement du manioc non polluantes des eaux de surface sont adoptées et appliquées par les agriculteurs . .Des agriculteurs-rouisseurs équipés en matériel aratoire approprié pour la fabrication des bacs de rouissage. Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes.Des messages techniques simples sur les nouvelles méthodes de traitement du manioc (rouissage. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. . film.

. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel professionnel composé de : Ressources humaines - cinq ingénieurs agronomes spécialisés dans le domaine de la technologie du manioc . infrastructures) Coût (CFA) 40.000. information.techniques : fournitures de bureau. petit outillage .et scientifiques : matériel informatique.000. . Sous-Total - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.152 60. sensibilisation Equipement (construction de bacs de rouissage 3. appui aux comités locaux.vingt vulgarisateurs dont dix femmes.272. le non maintien des cadres à leur poste initial . .000 .) Formation. .Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .000 10. réunions. etc.000 20.techn.000.000 10. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. ateliers. Au niveau national. L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist. La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international.000. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .000. Et le personnel d’appui : - une opératrice de saisie .000 électricité. le retard dans l’aménagement des locaux . scientif.272.152 63.logistiques : Moyens de transport.. Rubriques budgétaires - Evaluation du budget Salaires des fonctionnaires Salaires personnel d’appui Fonctionnement (eau.

etc. etc.000 19.) pour les investissements (équipement/matériel).816.000.456 28. Action 5 : Recherche et développement .176. frais financiers.000 (281..- et des aires de séchage.512 Elles sont multiples et variées.) . les partenaires financiers extérieurs (FEM. PNUD.000.520 euro) Etat : 28.120 F soit 429. Banque Mondiale. l’assistance technique internationale.équipement en pompes hydrauliques etc. fonctionnement.960. ONG.) Chargés de l’exécution Le Ministère de l’agriculture et du développement rural est l’Unité de tutelle.000 Total général 27. etc.) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. la maintenance.000 20. Université de Bangui. ICRA . il y’a l’entretien des bacs de rouissage et des aires de séchage. édition. etc.765.000 30.000.512 Charges récurrentes Contribution des usagers 500. Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois. En exemple. audits) - Imprévus (10%) 40. les Comités Locaux de la GIRE .176. les autres parties prenantes (secteur privé. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement - - l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux. etc. .

C’est ce qui est envisagé dans le cadre de la présente action. usines d’égrenage de coton. Les gros établissements tels que brasserie. Toutefois. En certains points. s’accumulent les immondices. de plus en plus. n'a pas du tout reçu l'apport qui lui est nécessaire pour un développement dynamique.5 Amélioration de la gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines 31. une nécessité. et notamment aux alentours des marchés. Carnot. hôpitaux. d’Education et de . etc.04 du 20 janvier 2003 portant code d’hygiène en RCA et de loi cadre de l’environnement constitue un atout pour le sous-secteur. évacuent leurs déchets sur des sites non contrôlés et polluent l’environnement. la mobilisation des communautés de base sera le fer de lance du processus de changement de comportement dans ce domaine. Les ménages jettent leurs déchets dans la rue ou dans des espaces non occupés. Au regard de la croissance démographique surtout dans les centres urbains et dans les zones périphériques. L'assainissement de base. Bossangoa et Sibut à travers les projets THIMO. Toutefois. l’existence de la loi n° 03. savonnerie.Action n° : 5. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les principales activités suivantes : - La mobilisation des communautés : les problèmes de gestion des déchets solides et plus généralement les questions liées à la salubrité de l’environnement étant essentiellement liés aux comportements des individus. Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. Les associations et organisations communautaires de base seront mobilisées à participer à de vastes campagnes d’Information. la définition et l'application d'un outil de planification et de gestion d'ensemble de l'assainissement deviennent. bien qu'étant l'un des soucis du Gouvernement centrafricain. dans les centres secondaires le ramassage des ordures ménagères est pratiquement inexistant. Quelques actions importantes mais limitées ont été mises en œuvre ces dernières années essentiellement dans la capitale Bangui et quelques grands centres tels que Berbérati. 33 et 37 Objectif Justification succincte L’objectif à moyen terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de santé des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la mise en place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines. Le cadre institutionnel de ce secteur nécessite encore une harmonisation et une clarification.

etc. un appui sera apporté pour renforcer les capacités de prestation de service et de coordination de toutes les actions du secteur. L’appui à la promotion des activités de recyclage et de valorisation des déchets : les possibilités de récyclage et de valorisation dont l’étude de faisabilité s’avèrerait concluante. o Au niveau des municipalités. code de l’eau et code de l’environnement . L’appui à la mise en place d’un cadre institutionnel adéquat : afin d’harmoniser et de clarifier le cadre institutionnel de l’assainissement en République Centrafricaine d’une manière générale. il sera procédé au renforcement de capacité pour l’application des textes de réglementation du secteur. déchets industries. Le renforcement des capacités de gestion du secteur de l’assainissement : cette activité sera menée à trois niveaux. il sera apporté un appui à l’élaboration des textes d’application des Lois portant code d’hygiène. déchets des hôpitaux. Les résultats de cette étude seront soumis au Gouvernement pour approbation. une attention particulière sera également accordée à la participation des organisations communautaires de base et au secteur privé. à savoir. o Au niveau des décideurs politiques. feront l’objet de promotion dans le cadre de la présente action afin de susciter l’intérêt pour ces types d’activités et créer par la même occasion de l’emploi. L’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets: la mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets intègrera l’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets collectés notamment dans les domaines agricole. o Au niveau des gestionnaires et de leurs services décentralisés. énergétiques. les atouts et opportunités de chacune de ces localités mais aussi la spécificité du type de déchets (ordures ménagères.).- - - - - Communication basé sur un plan intégré de communication pour la salubrité de l’environnement. Ces mécanismes prendront en compte les spécificités des sous-préfectures en matière de gestion des déchets notamment les habitudes culturelles. les pratiques. d’agriculture. Bien que les municipalités joueront un rôle central dans ces systèmes. accès sur les principes de pollueurs/payeurs et consommateurs/payeurs . un appui à la réalisation d’une étude institutionnelle afin de ressortir les forces et faiblesse du cadre actuel et de proposé un cadre adéquat pour la gestion de l’assainissement tant en milieu urbain qu’en milieu rural. Les conditions de vie et de santé des populations urbaines et périurbaines de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont améliorées grâce à la mise en . La mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets : ces mécanismes seront mis en place dans chaque sous-préfecture située dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. etc. il sera fourni dans le cadre de la présente action.

Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. . Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .Résultats attendus Préalables place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. etc. organisations. . si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. a) Logistiques. l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .la faible implication des services judiciaire . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. . appuiconseil. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. - et scientifiques : publications ou revues scientifiques relatives aux techniques et technologies de traitement des déchets solides. b) Ressources humaines . Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action .la faible participation des communautés de base . le non décaissement régulier des fonds de contreparties . Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. .la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets de recyclage et de valorisation des déchets .la mauvaise gouvernance et/ou le manque d’autonomie de gestion des municipalités.

.000 10. 2.000 3.000 5.000 20.888.000 1.000 Personnel d’appui 20.000.000.000 Consultants nationaux 20.000 3.000.quatre Ingénieurs d’assainissement ou ingénieurs environnementalistes.huit Techniciens supérieurs d’assainissement .000.600.000 Divers (évaluation. personnel d’appui En plus de l’équipe de mise en œuvre du projet.000.000.) 5. consommables.000. Evaluation Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Etat du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat 57.000 Equipements (investissements) 1. édition.888..douze Agents d’hygiènes . Séminaires et Ateliers 20.000.000.000 Formation.600.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. frais financiers.000.000 20.000.500.000 Information et sensibilisation 1.Deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .500..000 57. quelques experts nationaux et/ou internationaux seront commis pour des études spécifiques dans le cadre de la présente action.000 2.000.000 20.500.000 Missions de terrain 10.000 1. .500.000 Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Co mm . ..

738. Ce dernier veillera en particulier au renforcement des compétences des agents de la municipalité auprès de laquelle il est affecté. les autres parties prenantes (secteur privé. Banque mondiale. les municipalités (à travers les budgets communaux) les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne.) La représentation nationale du Centre Régional pour l’Eau Potable et l’Assainissement à moindre coût (CREPA). Ces équipes seront composées des représentants des différents départements techniques concernés et élargie aux représentants des autres parties prenantes.) TOTAL 142.audits. FEM. . etc. Canada. les frais de collectes des données relatives à l’évaluation des indicateurs . etc. . etc. etc.800 Imprévu 156. les comités locaux de la GIRE .800 57. PNUD. ONG.) pour les investissements (équipement/matériel). L’appui conseil (CREPA) affectera un conseiller technique auprès de chaque chef de projet municipal. le projet sera exécuté par les municipalités sous la supervision d’un comité SousPréfectoral. des ouvrages de régulation et/ou de protection etc.000 14. etc.800 TOTAL GENERAL Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : - Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - Chargés de l’exécution les salaires et indemnités du personnel national .238. fonctionnement. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .388. l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.626. l’assistance technique internationale. sera chargée de l’appui conseil et de la coordination de l’exécution de la présente action à l’échelle nationale sous le pilotage d’un comité interministériel tandis qu’au niveau des Sous-préfectures.) .888. les intéressements et les frais de fonctionnement de l’équipe de suivi et d’appui à l’action . les frais d’entretiens des équipements de mesures.000 98.

Non implication du gouvernement au plus haut niveau. à détériorer l’écosystème des zones humides du bassin.  Appuyer les moyens techniques . . scientif.6 Contrôle de la pêche Objectifs : 44. techn.  Logist. 88 Objectif Rétablir l’équilibre de l’écosystème aquatique et améliorer les conditions sociales des pêcheurs et de la population. logistiques des Autorités politiques . visant toutes les parties prenantes.Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Logist. administratives et techniques.. Mise en place des structures de contrôle de la filière. (entre autre la pesée obligatoire) Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Des moyens de contrôle des activités anthropiques à moyen et long terme sur tous les bassins de rivière sont effectifs.  Des dispositions réglementaires existent et sont appliquées à l’échelle du bassin versant. Sa pratique actuelle non seulement ne favorise pas la reproduction des espèces halieutiques mais contribue. administratives et techniques à l’échelle du bassin.. scientif. Justification La pêche est de loin la première activité rentable en terme de gain financier rapidement disponible dans le Nord-Est et Ouest du pays.  Les instruments juridiques réglementant le secteur de la pêche sont maîtrisés par les Autorités politiques . matériels . Description succincte Ateliers d’information au code de la pêche et de ces textes d’applications. L’activité de la pêche est artisanale et n’est pas réglementée.  Sensibilisation des différentes parties prenantes du secteur d’activité. techn. Responsabilisation des groupements de pêche dans la gestion de la ressource. Organiser une pesée obligatoire et la filière pêche en général.

Chasses et Pêche.000 Divers (évaluation. Moyen logistique.777.000.000 Consultants nationaux 37.1. Cadre de la sous –préfecture.000 sensibilisation.000 comités de bassin.136 477.310euro Etat : 47.498. Entretien des matériels.556 Missions du personnel national 90.000.000.495. 1. édition. etc. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Ressources humaines Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 80. etc.000 Consommables (fonctionnement) 10.000.360 fcfa soit 728.) Formation.556 Sous-total 107.498.000.136 Charges récurrentes    Sources de financement 1. ateliers.668 Sous-total 322.000. Equipement (investissement) 30. audits…) 32.000. marchés. .668 Imprévus (10%) Total général 47. 2.. 1.495. Membre du groupement des pêcheurs. réunions.000. 1. 1. L’Etat. Carburant. information. 80. appui aux 30.000 Assistance technique internationale (missions et 50. Les bailleurs de fonds.771.000 frais inclus) Sous-traitance (conventions.000 Personnel d’appui 20. Cadres de la commune. Cadre de la Préfecture. Cadre des Eaux . Forêts . frais financiers.777.

Service déconcentré du Ministère des Eaux . Nana Gribizi) c'est-à-dire dans les savanes arbustives où l’intervention de l’homme est la plus marquée par une exploitation irrationnelle notoire aussi bien en cultures traditionnelles qu’en agro pastoralisme. Ouham Péndé) aux sols ferrugineux tropicaux beiges (Vakaga).74. Cette situation est particulièrement visible et ressentie dans les zones soudano oubanguiennes (Ouham.et l’augmentation du revenu des ménages. il devient urgent. les différentes utilisations dont font l’objet ces ressources naturelles et la manière dont elles sont exploitées. l’amélioration du bien-être des populations rurales par le recours à des systèmes modernes et adaptés d’exploitation. pastoral et forestier » dont jouissent de manière peu rationnelle. 75 Programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement anti érosifs. Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 Mois Observations Le contrôle et le suivi des activités de la pêche nécessitent une mobilité qui demande un important moyen logistique. Fort de ces constats. voire impérieux de se pencher sur les possibilités de promouvoir des actions de développement durable afin d’inverser . 54. Sa grande disponibilité en ressources naturelles lui confère « un très fort potentiel agricole. des sols ferralitiques typiques rouge-ocres au Nord/Ouest (Ouham. les rendent vulnérables à la dégradation. Ouham Péndé. 55. Les objectifs à moyen et long terme de cette action sont les suivants : - Objectif l’augmentation de la production agricole. Justification Cependant. près de 80% d’une population dite « rurale ». Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.7 Objectifs : 53. Forêts . La partie centrafricaine du CBLT est constituée d’une diversité de sols passant progressivement du Sud au Nord. de fertilisation et d’aménagement des terres. Préfecture 2.Chargés de l’exécution 1. Chasses et Pêche. . pastorale et forestière dans la partie centrafricaine du CBLT grâce à l’utilisation rationnelle des ressources en sols et en eaux en vue d’un développement durable .

- Résultats attendus Préalables Un inventaire et une évaluation des technologies traditionnelles de conservation des sols et des eaux et de toutes les activités liées à ce secteur menées par les sociétés. dans la partie centrafricaine du CBLT est établi . etc. L’objectif primordial de la présente action est de mettre en œuvre un programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement antiérosif et de la fertilisation des sols à partir de la fumure organique. . La présente action devait permettre aux bénéficiaires cibles qui sont les principaux utilisateurs des terres (sols et eaux) de bénéficier des conseils et d’un encadrement technique approprié (systèmes d’aménagement anti érosif) pour l’amélioration de leurs systèmes de production. etc.000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponible sur la zone . . le matériel et . . .Des messages techniques simples d’aménagement et fertilisation organique en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audiovisuelles classiques (flash radio. affiches. le manque de maîtrise d’eau chez les agriculteurs. . agences. l’épandage et l’enfouissement des composts. ONG. film. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet.Un manuel de CSE et d’irrigation sur les systèmes de cultures pratiqués dans la zone est établi . l’appauvrissement des terres. l’augmentation de la productivité et la gestion durable des terres. .. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.Des agriculteurs formés et opérationnels en matière de luttes anti érosives et de conduite d’irrigation.Des techniques simples et efficaces de luttes anti érosives. Ils ont tous pour corolaire le manque d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs et la non restitution aux sols des éléments biogènes exportés par les plantes. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. sont et demeurent les grands problèmes environnementaux de la partie centrafricaine du CBLT.) . le transport. Description succincte Les mauvaises pratiques agricoles. de conduite d’irrigation sont adoptées et pratiquées par les agriculteurs .les tendances actuelles de leurs dégradations.La carte de la dégradation des terres dans la zone du CBLT est établie à 1/500. etc.Des agriculteurs équipés en matériel aratoire approprié (culture attelée) pour la fabrication des compostières. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. l’absence des aménagements antiérosifs dans les parcelles.

cinq techniciens d’agriculture. .techniques : fournitures de bureau. le retard dans l’aménagement des locaux . cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes) pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies domestiques) .les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action.et scientifiques : matériel informatique.techn. le non maintien des cadres à leur poste initial . Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie..logistiques :Moyens de transport. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie. équipement topographique. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. petit outillage . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . scientif. vulgarisateurs dont trois en foresterie et deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers améliorés. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. . Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. images satellitaires. etc La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . . deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Ressources humaines Le personnel professionnel composé de : - - cinq ingénieurs agronomes spécialisés en conservation des sols et des eaux . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. organisations. L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Au niveau national.

une opératrice de saisie .000 15. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement Chargés de l’exécution l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux.les partenaires financiers extérieurs (FEM. il y’a le renouvellement du matériel aratoire.000 15. ateliers. frais financiers.980 euro Etat : 21.) .880 fcfa soit 326.000 13.720 10.000.374. .) Le Ministère des Eaux.498.000 20.000.374. Il est chargé de l’exécution de la présente Action.000 Sous-Total : 53. infrastructures) Coût (CFA) 30. . .449. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.888 Charges récurrentes Elles sont multiples et variées.674.les Comités Locaux de la GIRE . Chasse et Pêches. etc.les autres parties prenantes (secteur privé. l’assistance technique internationale. etc. etc.) Formation.000. Rubriques budgétaires - Salaire des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. électricité. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.000 13. .000 214. . 40. Banque Mondiale.000. En exemple.Et le personnel d’appui : .720 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.272 20. audits) Imprévus (10%) Contribution des usagers Total général.000 15. ONG.000. information. fonctionnement.000. etc. la maintenance et l’entretien des véhicules. etc.449.000.000.000. réunions.) pour les investissements (équipement/matériel). Forêts. .888 1. etc. PNUD.000 21. appui aux comités locaux. édition.

Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois. .

transgressent les limites et traversent ces espaces qui sont généralement des zones de savanes.8 Objectif : 87 Objectif Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux transmissions des maladies aux animaux sauvages L’objectif de la présente action consiste à définir une stratégie de gestion des zones protégées afin de garantir la protection des animaux sauvages vis-à-vis de la contamination par les maladies du bétail domestique. le Phacochère. il est admis sur le plan épidémiologique. Ces zones proscrites peuvent être des parcs nationaux. les Antilopes (Grand Kudu. la Panthère. Les aires protégées.Action 5 : Recherche et développement Action N° 5. ces derniers vont être les tous premiers à développer la maladie et en mourir quelques jours avant le déclenchement de cette pathologie chez les bovins eux-mêmes. D’autres encore. que si les bovins en phase d’incubation du virus de la Peste Bovine (PB). la Girafe. par définition ne sont pas permises au grand public. Ce qui est dit par rapport à la PB vaut autant pour la plupart des pathologies animales. Elan de Derby). sont en contact avec les animaux sauvages. mais il n’est pas rare de constater. Il est par conséquent important que la gestion des zones protégées soit améliorée pour éviter que le contact des animaux domestiques avec les bêtes sauvages ne soit un jour à l’origine des mortalités élevées de la faune sauvage et peut être à l’origine de la disparition de certaines espèces recherchées et protégées. La faune sauvage est dans ce cas qualifiée de population sentinelle dans la surveillance de la PB car elle renferme des espèces très sensibles telles le Buffle. peuvent traverser des zones qui ne leur sont pas autorisées. choisissent de s’installer à proximité de ces endroits protégés. que certains éleveurs. etc. En ce qui concerne le bétail. nul ne peut ignorer que le contact des oiseaux sauvages (qu’ils soient migrateurs ou non) avec les volailles domestiques favorise la propagation de la maladie. . Le contact du bétail avec la faune sauvage présente des inconvénients dont le plus évident est le risque de transmission de maladies du bétail aux animaux sauvages. des réserves de faune et des zones cynégétiques. sans autorisation des services compétents. lors des déplacements courts ou longs dans le but d’exploitation du pâturage et de l’eau pendant la saison sèche. Les éleveurs transhumants. pour une raison ou une autre. Justification A l’heure où l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) bien connue sous l’appellation de Grippe Aviaire continue de sévir avec toute la psychose plus ou moins justifiée qui l’accompagne dans tous les milieux socioculturels.

le respect même des zones interdites. des éleveurs et des populations vivant à proximité des espaces protégés.Saint Floris. La gestion des zones protégées doit par conséquent être améliorée en tenant compte de l’implication des autorités locales. En appui à l’action du N°25 délimité les pistes de façon juridique et matérielle Utilisation des ateliers de l’action 25 pour informer et sensibiliser les pasteurs sur le respect des Khérols (frontières des couloirs en langue Peul) Renforcer les autorités pour un respect des zones de transhumances. Contact entre bétail et faune sauvage contrôlé . même si quelque part des interactions entre eux sont possibles. Espèces fauniques davantage protégées. . Le bétail domestique. à la recherche du pâturage et de l’eau. réputée pour sa richesse faunique. tant au niveau des Techniciens des Eaux et Forêts que ceux de l’Elevage . du Développement Rural.Gounda. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Accès aux zones protégées règlementé . abrite le Parc National de Manovo. Eleveurs sensibilisés au respect des zones protégées. des cadres et agents des Ministères des Eaux et Forêts. peut être à la source d’une transmission de ces pathologies et la faune sauvage en périrait facilement plus que le bétail. Surveillance épidémiologique des maladies de la faune renforcée. Textes largement publiés auprès des Autorités.La Préfecture de la Bamingui-Bangoran. Techniciens et Eleveurs dans les zones concernées . passe par la protection des limites de transhumance. Ce patrimoine important peut facilement être détruit par suite de pathologies meurtrières. car le contact entre la faune sauvage et le bétail domestique joue surtout en défaveur de la faune sauvage. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. lors de ses contacts avec les animaux sauvages. Moyens de surveillance des maladies animales renforcés. Risque de contamination de la faune sauvage par les maladies du bétail réduit . Description succincte La conservation de la faune sauvage dont l’intérêt culturel et économique en RCA est indiscutable. (20 Motos)     Résultats attendus       Préalables Limites matérialisées et connues des éleveurs. Mécanisme de financement pour l’usage durable des motos est développé par les services des eaux et forêts Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.

matériels de prélèvements. pelles.Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Logistiques : Moyens de transport. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. clé USB. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Moyens d’exécution Scientifiques : 1Ordinateur + les accessoires (onduleur. images satellitaires. couteaux. 20 GPS. cartes topographiques. imprimante. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. carburant Techniques : fournitures de bureau. organisations. consommable).tech n. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . haches. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. imperméables. Les services des eaux et forêts s’engage à prendre en charge le carburant des motos. le retard dans l’aménagement des locaux . Le travail se fera en une seule équipe pluridisciplinaire composée de : 1 Ingénieur des Eaux et Forêts. 20 télémètres. petit outillage (machettes. Ressources humaines 1 Géographe. bottes. 1Sociologue . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. scientif.). entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). le non maintien des cadres à leur poste initial . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. etc.) Logist. régulateur de tension. 1 Juriste . personnel d’appui Evaluation du Rubriques budgétaires Coût (CFA) .. matériels de protection (blouse. etc. 20 jumelles de longue portée.

300. PNUD.budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.400. .000.000.000.900.900.000 3. BAD.000. ateliers.000 500. audits) Imprévus (10%) 30. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. édition. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion de la faune sauvage.000 - Divers (évaluation. infrastructures) 14. etc. la surveillance épidémiologique active et passive mobilisera les techniciens des Eaux et Forêts et de l’Elevage pendant le Projet et après le projet.000 Total général.000.000 5.000 Usagers : 900.000 - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation.) Formation. Autres financements pouvant être disponibles .000. frais financiers.  Sources de financement    Les Partenaires Extérieurs FAO. information. Charges récurrentes 107.000 15.000 Sous-Total Contribution des usagers 86.000. .500.000 5.900.000 Le contrôle des mouvements de bétail afin de tenir les éleveurs hors des zones protégées. etc. Fonds Mondial pour les Animaux Sauvages (WWF).000 2. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes.000 9.500.000 7. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux 10.000 Bailleur : 88.000. réunions. appui aux comités locaux. électricité.000 5. Les frais générés par ces activités devront être supportés à partir des fonds nationaux.000 Etat : 17.

en attendant que les éleveurs prennent conscience du danger qu’ils font courir aux animaux sauvages en faisant paître les bovins dans les zones protégées. Ce travail nécessitera une patience des décideurs et des autorités. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. Forêts.Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Le Ministère des Eaux. Chasses et Pêches. . chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action en relation avec le Ministère du Développement Rural (MDR) à travers l’ANDE qui dispose d’un réseau national de surveillance épidémiologique des maladies animales (réseau SISAC). L’amélioration de la gestion des zones protégées passe par une éducation progressive des éleveurs qui ont pris l’habitude de fréquenter les zones cynégétiques.

1représentant des acteurs par sous bassin .un local. du secteur non gouvernemental et gouvernemental seront représentées. représentants des syndicats. des ONG et confessions religieuses… Surmonter les obstacles qui s’opposent à la gestion des ressources en eau par le renforcement de la coordination et de la collaboration entre les parties prenantes pour une prise de décision dans le bassin. . -Formation des membres du CNEA et des organes sur la GIRE . . Description succincte -Mise en place du Conseil National de l’eau et de l’assainissement et de ses organes. Il s’agit d’une structure qui va assurer une coordination des actions impliquant tous les secteurs de l’eau Le CNEA devra devenir un organe paritaire au sein duquel les parties prenantes du secteur privé et public. La création par la loi n°06.1 représentant des élus . .1représentant des syndicats et du patronat . .001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA) est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement. . .1représentant des ONGs . Moyens matériels et logistiques. chefferies traditionnelles. du patronat. .Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. .Equipement de bureau . . Rubriques budgétaires Coût (CFA) . Résultats attendus Les membres du CNEA et de ses organes sont nommés et sont opérationnels Appui technique et logistique au CNEA Préalables Risques Sensibilisation des acteurs du bassin sur le CNEA et ses organes de gestion du secteur de l’eau Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin.9 Objectif : 89 Objectif Justification Ouverture du CNEA aux parlementaires.Equipement informatique .1représentant des confessions religieuses . Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du .Personne d’appui .1représentant des collectivités locales .

000 Formation des membres du CNEA et des organes 10.000 Assistance technique Equipement bureau et informatique 4.200.000 CFA Partie prenantes : en nature Bailleurs de fonds : 72.000 Personnel d’appui 20. de sensibilisation des acteurs 10.000.000 Divers 21.000 TOTAL Charges récurrentes 102.000 Etat : 60.000 Frs CFA Chargés de l’exécution Ministère des Mines. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .budget Fonctionnaire/ agent de l’Etat 40.000.000 SOUS TOTAL Imprévus (10%) -Entretien bureau .000 132.000.000 15.000.000.200.000.000 Consommables 2.000.000 Mission des membres du CNEA et des organes (réunions d’information.200.000.000.000.Entretien véhicule/carburant Sources de financement - 10.

d’un important potentiel dans le domaine hydrographique et doit. de la Viande et des Ressources Halieutiques (CEBEVIRHA) . .la Conférence des Ministres des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) chargée de coordonner et de prendre des décisions dans le domaine de la conservation et de la gestion durable des écosystèmes.la Commission Economique du Bétail. Justification . Améliorer les conditions de vie de la population du bassin à travers un cadre politique et stratégique développé par le CNEA pour la gestion coordonnée des programmes sectoriels existants. l’Agence de bassin.le Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PARSAC) .région.Par conséquent. la RCA dispose. l’Agence de régulation du secteur de l’eau et de l’assainissement. Description succincte La CNEA pourra se référer aux stratégies suivantes pour développer un cadre propre pour la partie du bassin du lac Tchad en RCA :  Juridique et institutionnelles : la création et le renforcement des capacités opérationnelles des organes de gestion du secteur de l’eau prévus dans le code de l’eau et de l’assainissement (Agence national de l’eau et de l’assainissement. l’élaboration.10 Objectif : 90 Objectif Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique pour un développement des ressources en eau. notamment : . Par ailleurs.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Il s’agit pour la RCA. de renforcer ses capacités nationales pour une meilleure mise en œuvre de nombreux programmes supranationaux auxquels elle participe. l’exécution et le suivi des activités relatives à la gestion de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad.001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA)est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement . le Fonds national de l’eau et d’assainissement) et la mise en application du Code de l’eau  L’alimentation en eau potable afin d'améliorer la qualité de vie des populations urbaines par . La création par la loi n°06. de ce fait. au niveau de la sous. jouer un rôle de premier plan dans la conception.

Equipement informatique .Personne d’appui .1représentant des collectivités locales . environnement et touristique . en qualité acceptable et d'accès facile :  D’assainissement (assainissement des villes . . fourniture de service.  De financement et recouvrement des coûts : L'eau est un bien social et économique.1représentant des syndicats et du patronat . Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaire/ agent de l’Etat 50. Résultats attendus Préalables Risques Le cadre politique et stratégique du CNEA a stimulé la croissance économique et a amélioré les conditions de vie de la population du bassin Autonomie de gestion et du fonctionnement du CNEA et de ses organes Appui technique. financier et logistique au CNEA et ses organes Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin. . drainage des eaux pluviales.  Mobilisation sociale et communautaire : L’adhésion et la motivation de l’ensemble de la collectivité doivent être recherchées à travers ses structures qui seront définies et mises en place. C’est dans ce cadre propre que les 5 comités de sous-bassin seront aménés à développer leur programme d’investissement de valorisation des ressources en eau.l'approvisionnement en eau en quantité suffisante.1représentant des confessions religieuses . urbanisation des villes. Moyens matériels et logistiques. . . navigation. veuillez à l’application du code d’hygiène) .  D’autres usage de l’eau : hydraulique agricole et pastorale. des hôpitaux.1 représentant des élus . .000 .000 Personnel d’appui 30.1représentant des ONGs . traitement des effluents des usines.000. . coût de l'investissement et du fonctionnement.un local. . hydroélectricité.Equipement de bureau . des industries. les bénéfices). pisciculture.000. collecte et recyclage des déchets et des excrétas etc. Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du budget .1représentant des acteurs par sous bassin . . Sa mobilisation nécessite un coût (demande de service.

000.000.000 Divers 1. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .000 FCFA Bailleurs de fonds : 107.000.Formation des membres du CNEA et des organes Mission des membres du CNEA et des organes (réunions.000 Etat : 50.000.000.300.000 Consommables 2.000 FCFA Parties prenantes : en nature Chargés de l’exécution Ministère des Mines.000 157.000 14.000. ateliers sensibilisation des acteurs) Assistance technique 25.000 Imprévus (10%) -Entretien bureau .000.000 5.300.000 Equipement bureau et informatique SOUS TOTAL Charges récurrentes 20.000 TOTAL Sources de financement 10.300.000.Entretien véhicule/carburant - 143.

000.000. ateliers. etc.000.000 Frs Consommables (fonctionnement) 50. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 7.000 Frs Personnel d’appui 2.000 Frs 40.000. Mise en œuvre des projets hydrauliques urbains. Finalisation des programmes sectoriels hydrauliques urbains 2.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.000 Frs Equipement (investissement) 10.  Les programmes sectoriels hydrauliques urbains sont réalisés et disponibles.000 Frs .11 Objectifs : 96 Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de l’hydraulique urbaine Objectif Accélérer la réalisation des programmes sectoriels en milieu urbain. Ressources humaines Evaluation du budget 2 Cadres de l’Etat du Ministère concerné.000. Résultats attendus  Les projets sectoriels hydrauliques en milieu urbain sont fonctionnels  L’accès à l’eau potable est facilité  Négociation sur des bases réalistes et économiquement rentables avec la BAD. Justification Lenteur dans la réalisation des projets hydrauliques urbains Description succincte 1. scientif.000.  Non concrétisation des engagements et du délai d’exécution du programme Préalables Risques Moyens d’exécution Logist.000. marchés. réunions.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. information. techn.200. 30. sensibilisation.000 Frs Missions du personnel national 5.. etc.) Formation.000 Frs 55. appui aux comités de bassin.

audits…) Imprévus (10%) 20.120. . Projets de développement.000 Frs 21.200. Ministère en charge.000.000 Frs 241. Bailleurs de fonds. édition.000 Frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations    Moyen logistique.920. Entretien des matériels. Carburant. Agence des Nations unies. Projets de développement.000 frs  Contribution locale : Municipalité  Bailleurs de fonds : 233.Divers (évaluation. frais financiers.920. L’Etat.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 7. Trois (3) années Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité.

1. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400..000 Frs . Les localités composant la zone du bassin versant du lac Tchad dans sa partie Nord-ouest (Préfectures de l’Ouham . techn.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. 1 consultant économiste à Bangui (pendant 1 mois). 1 consultant en développement durable à Bangui (pendant 1 mois).000 Frs Personnel d’appui 400.12 Objectif(s) : 91 Développement de plan d'investissement et de gestion pour une valorisation économique et sociales des ressources en eaux Objectif Justification Description succincte Assurer un développement durable à l’échelle du bassin. Collecter les programmes d’investissement relevant les défis du basin en RCA Réactualisation et consolidation de ces programmes par les CLE et les Comité de bassin  Un programme d’investissement par sous basin validé dans les 5 sous-bassin Résultats attendus Préalables  Les CLE et Comité de sous-bassin ont été mis en place.. ce qui aura comme effet à long terme d’atténuer la pression anthropique sur l’environnement dans la zone du bassin. Nana Gribizi) forment ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui le grenier du pays.000. Les acteurs ne sont pas prêts pour une approche participative Risques  Logist.000 Frs Missions du personnel national 1. scientif. Un programme d’investissement dans ces préfectures créera des activités génératrices de revenus. Ouham-Pendé . scientif. La majorité des programmes de développement est localisée dans cette partie du pays. Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du budget Logist. Ingénieur hydraulique.  Les acteurs locaux restent dans une position d’assistanat et continue de considérer la GIRE comme une approche du type « top-down » sur la question. techn.

etc. etc.000 frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution 1.000.000.000 Frs Contribution Etatique (salaire et locaux) : 800.000. 1. L’Etat. Acteurs locaux (en ressources humaines).300.500. appui aux comités de bassin.000 Frs Equipement (investissement) 2.) Formation. marchés.1. 2. ateliers. .000 Frs 2. 3. audits…) Imprévus (10%) 1. Les différents Ministères en charge du secteur. information.500. sensibilisation. 2.000.000 frs   Contribution locale : mobilisation des ressources locales Bailleurs de fonds : 27.000 Frs 28.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. édition. réunions.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. 3. Bailleurs de fonds. frais financiers. CLE et Comité de sous-bassin Unité de projet Planning d’exécution Après la mise en place des CLE (comité de l’eau) et des comités de sous-bassin Observations Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité. 20.