FICHES DE PROJETS DU PLAN D’ACTION DE GESTION

INTETRGEE DES RESSOURCES EN EAU DE LA PARTIE DE
LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DANS LE BASSIN DU
LAC TCHAD
Coût du programme (en €)

Désignation
Action 1: Actions physiques de restauration des écosystèmes du bassin
1.1
Programme de reboisement et de gestion durable des terres et
des eaux.
1.2
Amélioration du régime hydrologique des cours d’eau.
1.3
Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et
l’accès à l'eau pour le bétail
1.4
Densification et renforcement du réseau de surveillance et de
ressource en eau.
1.5
Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des
cours d’eau par la protection des berges.
Sous total 1
Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques
2.1
Structuration et réglementation du secteur des maraîchers
2.2
Appui à la restructuration et au renforcement des capacités des
chambres consulaires (agriculture et commerce)
2.3
Réglementation de l'accès du bétail aux rivières
2,4
Organisation et réglementation du secteur des briquetiers
2.5
Accord avec les pays voisins sur un partage éventuel et un
contrôle des ressources. Mise en place d'un cadre normatif.
2.6
Mise en place de comités locaux de l'eau dans les sous bassins de
rivière, fédérés dans 5 comités de bassin.
2.7
Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle
des feux de brousse en vue de sa réduction.
2.8
Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de
mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau.
Sous total 2
Action 3: Renforcement des capacités
3.1
Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des
moyens de contrôle et appui à l'adoption du projet de code de
pêche et d'aquaculture
3.2
Renforcement et encadrement des agriculteurs vers une
agriculture durable avec moins d'intrants chimique
3.3
Responsabilisation des tanneurs et accès à des techniques
alternatives non polluantes
3.4
Etude pour un mécanisme permettant le renforcement financier
de la protection de l’environnement
3.5
Programme de renforcement des capacités de gestion financières
des revenus cynégétiques
3.6
Programme de renforcement des capacités des OSC dans la
gestion durables des ressources naturelles du bassin

Coût estimé
1 778 300
1 630 750
1 719 770
4 794 700
1 275 800
11 199 320
763 460
800 000
718 170
1 210 530
1 210 520
802 660
515 400
79 420
6 100 160
1 790 130
2 209 500
5 844 610
34 140
481 600
500 000

3.7

Programme de renforcement des capacités des artisans miniers
dans l’exploitation responsables des ressources minières du
bassin
3.8
Programme d'encadrement rapprochés et d'appui envers les
Comités d’hydraulique Villageoise
3.9
Renforcement des capacités des services en charge de la collecte,
du traitement et de la diffusion des données relatives aux
ressources en eau.
3.10
Appui à la création d’un Centre de données des ressources en eau
Sous total 3
Action 4: Information/Education/Communication
4.1
Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs
4.2
Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une
gestion durable des ressources en eau et en pâturage
4.3
Appui à la sensibilisation de la population sur les impacts
environnementaux des activités de l’exploitation pétrolière dans
le bassin
Sous total 4
Action 5 : Recherche et développement
5.1
Optimisation de la consommation d’eau dans les industries.
5.2
5.3
5.4
5.5
5.6
5.7
5.8
5.9
5.10
5.11
5.12
5.13

Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des
polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et
centres hospitaliers.
Etude de l’impact environnemental des activités de l’exploitation
pétrolière dans le bassin
Promotion de technologies alternatives adaptées, Encadrement
des transformateurs de manioc.
Amélioration de la gestion des déchets solides en zones
urbaines et périurbaines.
Contrôle de la pêche
Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les
agriculteurs, promotion et démonstration d’aménagement antiérosif
Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux
transmissions des maladies aux animaux sauvages.
Ouverture du CNEA aux parlementaires, chefferies traditionnelles,
représentants des syndicats, du patronat, des ONG et confessions
religieuses…
Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique
pour un développement des ressources en eau.
Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de
l’hydraulique urbaine
Développement d’un plan d’investissement et de gestion pour une
valorisation économique et sociale des ressources en eau.
Coordination, Suivi-Evaluation
Sous total 5
TOTAL -PROGRAMME 3.2

500 000
244 870
3 696 310
700 000
16 001 160
2 151 450
745 050
400 000
3 296 500
276 070
511 270
300 000
429 520
2 406 100
728 310
326 980
1 648 350
203 850
2 416 440
434 750
4 920 760
5 302 654
19 905 054
56 502 194

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin
Action n° 1.1
Objectifs : 8 ; 11 ; 13 ;
14 ; 22 ; 73.

Objectif

Programme de reboisement et de gestion durable des terres et des eaux.

L’objectif à moyen et long terme des présentes actions est d’assurer la gestion durable
des ressources en eaux et en terres dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel
du lac Tchad pour la mise en place d’un programme d’aménagement et d’utilisation
agricole et pastorale des terres dans les zones de Bossangoa, Bozoum, Paoua, Bocaranga
et Kaga-Bandoro en collaboration avec les populations concernées.

Depuis quelques années, la dégradation du milieu agricole et pastoral notamment dans
les périmètres urbains de certaines grandes villes comme Bossangoa, Bozoum, Paoua,
Bocaranga et Kagga-Bandoro, etc., ne fait que s’accentuer suite à la pression
démographique des populations urbaines et péri urbaines sur les terres dans un rayon de
20 à 30 km (selon la taille des agglomérations) autour des centres.
Deux grandes zones de dégradation bien différenciées peuvent être identifiées :
-

Justification

La zone péri urbaine immédiate, dans un rayon de 5 à 7km où une dégradation
sévère due au déboisement complet, au surpâturage et l’exploitation intensive des
sols est généralisée avec des plages réelles de désertification ;
- Et le reste de la zone où une dégradation modérée sur près du quart de la superficie
est dû au système cotonnier.
De plus en plus, la limite de la savane arbustive et arborée ne fait que s’éloigner
continuellement ; le déboisement pour bois de feu, cuisson des briques, fabrication du
charbon, bois d’œuvre, etc. s’accroît de jour en jour.
Les présentes actions devaient permettre la restauration et conservation des sols par le
reboisement parcellaire et par conséquent, l’amélioration de la productivité des sols
agricoles et des pâturages par l’augmentation de l’infiltration des eaux de pluies et la
réduction de l’érosion hydrique. Outre l’introduction des techniques appropriées pour ces
actions, des techniques « avales » pour l’utilisation rationnelle des produits comme
l’emploi des foyers améliorés doivent être vulgarisées.
Ces actions devront aussi jouer un rôle important sur le plan animation communautaire
en matière de gestion et de planification des ressources naturelles des régions
concernées.

les emplois secondaires de chaque population concernée. briqueterie. etc.Recensement complet des habitations de la population rurale et péri urbaine par ethnie. des formes et degrés de dégradation des sols. l’évasement du lit majeur des rivières. L’objectif fondamental de la présente action consiste à la mise en œuvre d’un programme d’aménagement et de reboisement des terres dégradées dans certaines zones de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad fortement affectées. liés aux activités humaines : déboisement des berges (maraîchage.). de la gestion des produits et de l’amélioration du bien être rural. etc. de financement. coupe de bois de feu (cuisine.Rapport d’enquête de concertation pour l’élaboration des programmes d’aménagement sur le terrain avec l’étude de faisabilité des différents programmes (agriculture. ceci. entreprises .). en partie. . organisations. les groupes traditionnels. de vocations et de contraintes des sols au 1/5. - Résultats attendus Cartographie géomorphologique d’occupations actuelles des sols. en concertation avec les populations concernées en vue d’inverser les tendances actuelles et de rétablir l’écosystème primaire.Formation et mise en place de cellules d’encadrement et d’animation pour chaque activité principale . Toutes ces activités ont pour conséquence directe.Des parcelles communautaires boisées sont mises en place . . Ils sont. d’aménagement. .000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponibles . Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. professionnels ou d’intérêt commun et les hiérarchies correspondantes . sexe et groupes d’âge pour chaque périmètre concerné . cuisson des briques. l’ensablement ou l’envasement des cours d’eau. la diminution du couvert végétal aggravée par le non contrôle des eaux de ruissellement. . etc. de la diffusion.Recommandation pour l’élaboration d’un plan complet d’infra structures. . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. etc. . . foresterie.Rapport d’enquêtes sociologiques sur l’occupation des sols. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. élevage.Organisation communautaire des activités .Description succincte L’érosion hydrique. de la participation continue des populations à la gestion durable des terres et des eaux dans toute la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad.) . le changement du régime hydrologique. sont les principaux problèmes récurrents qui enfreignent la gestion intégrée des ressources en eau dans la partie centrafricaine du CBLTdu bassin du lac Tchad. fabrication du charbon. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. ouvertures des parcelles cotonnières et vivrières.

intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLTCBLT.
Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et
l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action, étant entendu que le
partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus
ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Lorsqu’une ou plusieurs de ces
conditions n’est finalement pas remplie, le partenaire financier extérieur est libre de
suspendre son aide ou d’y mettre fin.
Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans
sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir :
Risques

-

l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux ;
la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties ;
le retard dans l’aménagement des locaux ;
le non maintien des cadres à leur poste initial ;
l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.
A. Logistiques ; Techniques et Scientifiques
L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens
pour les périmètres identifiés :
Logist.,techn,
- logistiques : Moyens de transport.
scientif.
- techniques : fournitures de bureau, petit outillage (pelles,
pioches, coupe coupes, brouettes, etc.)
- et scientifiques : matériel informatique, équipement
topographique, images satellitaires, etc.
La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences
importantes en ressources humaines aussi bien au plan national
qu’international.

Moyens
d’exécution

Au niveau national, deux catégories de personnel sont identifiées :
Le personnel professionnel composé de :
Ressources
humaines

Evaluation du
budget

-

1 ingénieur SIG (5 mois);
cinq ingénieurs d’agriculture spécialisés en foresterie et
conservation des sols ; agro-pastoralisme
- quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie,
cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes)
pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies
domestiques) ;
- 5 techniciens d’agriculture, dont trois vulgarisateurs en
foresterie, deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers
améliorés.
Et le personnel d’appui
Rubriques budgétaires

-

Salaires des fonctionnaires

Coût (CFA)
12.420.000

-

Salaire personnel d’appui
Fonctionnement (eau, électricité, infrastructures)

Sous-total

-

-

Assistance technique internationale (missions et frais
inclus)
Transport d’ouvriers et de personnelles de projet.
Sous traitante (conservation, appui aux comités
locaux, etc.)
Création de pépinières
Transport des arbustes
Formation, ateliers, réunions, information,
sensibilisation
Carburant
Equipement (investissement)
Mission du personnel
Consultants nationaux
Divers (évaluation, édition, frais financiers, audits)

-

Imprévus (10%)

-

Sous-total
Contribution des usagers en main d’œuvre
Total général.

10.230.000
500.000
23.150.000

2.000.000
50.000.000
10.000.000
3.000.000
1.000.000
5.000.000
2.000.000
1.000.000
5.000.000
5 .000.000
100.000
8.410.000
92.510.000
100.000
115.760.000
Etat : 13.020.000
Usagers : 100.000

Charges
récurrentes

Bailleur:102.640.000
Elles sont multiples et variées. En exemple, il y’a l’établissement des pare-feux pour
protéger les parcelles boisées, la maintenance des zones reboisées, etc. par les
collectivités locales et les usagers des services environnementaux.
Quatre sources de financement existent :

Sources de
financement

-

l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de
contre partie (salaires des cadres nationaux, etc.) ;
les partenaires financiers extérieurs (FEM, PNUD, Banque Mondiale, etc.) pour les
investissements (équipement/matériel), l’assistance technique internationale,
fonctionnement, etc. ;

-

les autres parties prenantes (secteur privé, ONG, etc.)

Chargés de
l’exécution

Le Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêches, Chargé de l’Environnement est l’Unité de
tutelle. Il est chargé de l’exécution de la présente Action.

Planning
d’exécution

La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois éparpillé sur 3 ans.

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action n: 1.2
Amélioration du régime hydrologique

Objectifs : 9 et 10

Objectif

L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à
l’amélioration des écoulements dans les principales rivières de la partie
centrafricaine du bassin du lac Tchad.
De manière spécifique, elle vise à lutter contre l’ensablement des cours d’eau et
l’évasement des lits majeurs.

Description
succincte

Résultats
attendus

Préalables

Afin d’atteindre l’objectif visé, il sera réalisé dans le cadre de la présente action les
activités suivantes :
La protection des berges par des plantations ;
La vulgarisation des techniques de protection des sols contre l’érosion :
réalisation des cordons pierreux, enherbement des parcelles agricoles après
les récoltes, etc.
- Programme de reboisement en complément de l’action n°1
Les régimes hydrologiques des principales rivières de la partie centrafricaine du
bassin conventionnel du Lac Tchad son améliorés grâce à la lutte contre
l’ensablement des cours d’eau et l’évasement des lits majeurs.
-

Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le
personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations.
Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la
présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et
dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.
Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes

000. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. véhicules tout terrain.un ingénieur des travaux publics.000. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.000 30.000 Personnel d’appui 20.504.000 1. organisations. .un ingénieur hydraulicien. .000 Missions de terrain 30. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques.000.000 Comm.un comptable .000. . a) Logistiques. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.un ingénieur hydrologue. .504.000 20. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action.000. .000 Etat 18. si les conditions suivantes devaient prévaloir : - Moyens d’exécution les conditions de sécurité ne sont pas assurées . le non décaissement régulier des fonds de contreparties .logistiques : Engins de dragage. b) Ressources humaines Le personnel technique composé de : . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. etc.000 Information et 1.000. la non application des règlementations en matière d’eau . .Trois techniciens de maintenance . Techniques et scientifiques . Et le personnel d’appui Evaluation du budget Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 18.d’importation et de douanes. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.

les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . audits.000.650.000 10. Chargés de l’exécution . etc. . Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois. etc.000.000 5.sensibilisation Autres frais de 10.000 2.400 87. BAD.504. édition.000 Equipements (investissements) 5.000 Divers (évaluation.650. Le Ministère en charge des Travaux Publics assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale des Travaux Publics.000.400 18.400 TOTAL GENERAL 106.154. .000. frais financiers.504.000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 10.etc.) 10.000.les Bénéficiaires de l’action (Industriels).000. consommables.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM. . .les salaires et indemnités du personnel national . etc. .000 fonctionnement (carburant.000 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie . CBLT etc.000. Banque mondiale.) pour les investissements (équiment/matériel). l’assistance technique internationale. fonctionnement. .000 Imprévu 9.les Collectivités locales .000.) 2. Planning de l’exécution .000 TOTAL 96.

3 Objectif : 56 Objectif Justification Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et l’accès à l'eau pour le bétail L’objectif à court terme de cette action consiste à apporter aux associations des éleveurs des notions utiles à la maîtrise d’eau par un programme conséquent pour éviter les gaspillages constatés en ce moment. de savanes arborées et de forêts.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action N° 1. Bozoum. Mambéré –Kadéi) à la recherche d’eau et d’herbe verte pour leurs animaux. Les éleveurs sont formés à la posologie des principaux médicaments circulant en RCA et par conséquent ignorent tout de la gestion de l’eau. mais ces associations. Ils ne reviennent dans le Nord que lorsque les pluies ont repris et que les cours d’eau sont à nouveau remplis. Lobaye. La relative abondance des ressources en pâturage et en eau fait penser aux éleveurs que ces ressources sont inépuisables. L’abondance des pluies permet d’alimenter un réseau hydrographique assez dense et favorise également le développement d’une végétation très variée composée de savanes boisées. Bocaranga. Cette situation entraîne des difficultés dans les tentatives de gestion rationnelle des dites ressources. etc. Le manque de maîtrise d’eau chez les éleveurs est une réalité qui s’explique par la clémence du climat. Il s’en suit inévitablement un gaspillage qui peut progressivement être préjudiciable à la société rurale en général et à la communauté agropastorale en particulier. mais il est aussi dû à une absence de programme spécifique de formation de ces éleveurs pour qu’ils se rendent à l’évidence que l’eau est une denrée précieuse qu’il faut préserver si on veut en tirer les avantages. les éleveurs du Nord. Pourtant.) si bien que pendant cette période critique. Pourquoi ne pas faire de ces GIP des cellules qui réfléchissent sur la bonne utilisation de l’eau et en discutent avec les autres éleveurs ? . Il existe en RCA deux saisons : la saison des pluies qui s’étend d’avril à octobre et une saison sèche qui couvre la période allant de novembre à mars. Nord Ouest de la RCA sont obligés de quitter leurs campements dès le début du mois d’octobre pour se rendre dans la partie Sud (Ombella-M’Poko. gérées par la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) à travers la Direction de l’Animation Mutualiste. la majorité des cours d’eau tarissent en saison sèche dans le Nord-Ouest du pays (Paoua. La pluviométrie moyenne annuelle varie de 800 mm à l’extrême Nord à plus de 1500 mm au Sud. Bossangoa. sont créées autour du médicament vétérinaire. Pour l’instant. il existe plus de 250 Groupements d’Intérêts Pastoraux (GIP) répartis dans toutes les zones d’élevage du pays.

ils se déplacent avec tout leur troupeau. C’est pour cette raison que la présente action vise à insérer dans les programmes existants de formation des éleveurs. d’où le nomadisme qui caractérise la plupart des éleveurs des régions du Bassin Conventionnel du Lac Tchad. Les éleveurs Centrafricains. Malheureusement. Eleveurs formés aux techniques courantes de gestion de l’eau . Degrés de gaspillage en eau évalués . Pratiques d’utilisation d’eau par les éleveurs connues . au traitement et à la désinfection des locaux s’ils en existent. Ils se rendent victimes de gaspillage et lorsque l’eau se fait rare à un endroit. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Résultats attendus        Construction et gestion de points d’eau pour et par les éleveurs. Eleveurs sensibilisés à la gestion rationnelle des ressources en eau . Préalables Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. au nettoyage des matériels. Cette eau sert à l’abreuvement des animaux. c’est plutôt le contraire qui s’observe sur le terrain. Maîtrise d’eau par les éleveurs. à moyen ou long terme. L’appui de la DAM /FNEC est indispensable pour le travail en milieu éleveur. Son importance devrait pousser les éleveurs à l’utiliser à bon escient pour en tirer le maximum de profit. le manque de formation. des modules pour leur inculquer des notions essentielles à la maîtrise de l’eau pour une gestion durable de cette ressource. le riche réseau hydrographique. doivent être informés afin qu’ils sachent que l’eau mérite une attention particulière et qu’ils doivent s’organiser pour assurer sa préservation. Description succincte L’eau est indispensable pour l’élevage. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Les éleveurs qui pensent que l’eau est une ressource inépuisable se soucient peu de sa gestion. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. L’abondance des pluies.L’action doit permettre de renforcer le programme d’encadrement des éleveurs en y incluant des modules traitant de la gestion de l’eau pour en assurer si possible la pérennité. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. ils assisteront impuissants à son épuisement et ce serait regrettable et pour eux et pour toute la communauté qui profite du patrimoine bétail pour sa survie. bien que n’ayant pas connu le choc de la période de sècheresse qui a secoué leurs collègues du Sahel entre 1970 et 1990 et qui a laissé des empreintes indélébiles dans l’histoire de l’élevage de cette partie d’Afrique. Guide d’utilisation de l’eau en élevage élaboré . sinon. favorisent cette négligence coupable de nos éleveurs.

000 5. organisations. construction de points d’eau - . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .000 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitante (20 forages dans les couloirs de transhumance) Formation. ateliers. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. 2 Sociologues ayant une approche du milieu éleveur.000. électricité. Logist.techn Logistiques : Moyens de transport. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .. réunions.des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.600.000 3. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Ressources humaines 2 Géographes ayant une bonne connaissance de la gestion des ressources en eau. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. sensibilisation _ 80. infrastructures) Coût (CFA) 21. information.500. Le personnel d’appui Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires comportant : Moyens d’exécution 2 Ingénieurs -. scientif.000.000 4.000. Techniques : fournitures de bureau. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). le retard dans l’aménagement des locaux . le non maintien des cadres à leur poste initial .000 .

111.500. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action.000 Etat : 25.500. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique en cas de besoin. Chasses et Pêches. BAD. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources en eau.000 3.450.000.000 Contribution des usagers FNEC 8. Union Européenne.000 Charges récurrentes L’animation des groupements d’éleveurs sur la nécessité de maîtriser l’eau est une activité continue. Banque Mondiale. Forêts.000 Bailleur : 78.000. édition. l’entretien des véhicules et motocyclettes.000 Usagers: 8.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.950. Le Gouvernement devra assurer la relève du projet sur ses fonds propres et aussi injecter de l’argent pour les réparations.000 109. L’abondance des réserves en eau ne doit en aucun cas escamoter les réalités. Il nous faut par conséquent réveiller les éleveurs et participer à leur encadrement pour une gestion durable de l’eau. PNUD. de sorte que la fausse conception qui consiste à placer l’eau parmi les ressources inépuisables soit éradiquée dans l’esprit de nos éleveurs. audits _ Imprévus (10%) 9.950. . Le Ministère des Eaux.350. L’exploitation judicieuse des ressources en eau doit être un souci pour les autorités et pour les producteurs.000 2.- - Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.500. etc.000 Total général.100.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO. FIDA.000 9.  Autres financements pouvant être disponibles . frais financiers.

Justification succincte La gestion intégrée des ressources en eau nécessite une connaissance approfondie et constamment actualisée de l’ensemble des ressources en eau. elle permettra de renforcer et de densifier le réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du Lac Tchad. les équipes de surveillance seront dotées de matériels d’analyses adaptés et portables.4 Densification et renforcement du réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau. Il existe à l’échelle du territoire national des points d’observation exploités pour certains depuis de très nombreuses années. A cet effet. etc. De manière spécifique. mais aussi pour l’agriculture. Les mesures à effectuer concernent principalement la pluviométrie. le tourisme.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. Description succincte Maintenir en fonctionnement le réseau d’observation existant en sélectionnant les points les plus caractéristiques et en les complétant lorsque c’est nécessaire : la collecte et le traitement des données seront effectuées par des équipes spécialisées qui visiteront régulièrement les stations et les observateurs locaux. Il importe en premier lieu de poursuivre les observations là où elles présentent un intérêt scientifique et pratique. superficielles et souterraines. En climatologie. il conviendra de disposer d’une couverture spatiale suffisante ainsi que d’informations sur les intensités des averses permettant d’établir des . Objectif La présente action vise globalement à avoir une maîtrise de l’évolution quantitative et qualitative des ressources en eau pour une meilleure gestion. l’hydrologie et l’hydrogéologie. mais les mesures de températures et d’évapotranspiration ne doivent pas être négligées . Les mesures concerneront à la fois les aspects quantitatifs et qualitatifs. elles peuvent être utiles pour l’étude des ressources en eau. météoriques. de compléter le réseau de mesures là où les études mettront en évidence des lacunes de connaissance et de prendre en compte des aspects qualitatifs.

la priorité consistera à déterminer les caractéristiques des grands aquifères : coefficients d’emmagasinement. dès que seront mises en place des Agences de bassin. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. En hydrologie. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. transmissivités… Résultats attendus Préalables Les ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont maîtrisées grâce au maintien en fonctionnement d’un réseau de mesure et de surveillance adéquat. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. et en conformité avec les programmes hydrologiques en cours . les équipes de jaugeages des cours d’eau seront décentralisées. . Le traitement des données se fera au moyen des logiciels utilisés à l’échelle régionale.corrélations pluies/débits et d’estimer les crues de fréquences. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. En hydrogéologie. réserves non renouvelables et ressources régulatrices. l’accent sera porté sur la multiplication des stations automatiques avec télétransmission par satellite des données en temps réel . Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations.

etc..le non décaissement régulier des fonds de contreparties . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.cinq techniciens supérieurs d’hydrologie . Risques Moyens d’exécution L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. . un planton .l’insuffisance des ressources humaines compétentes .000 147. .000. . . . Et le personnel d’appui : - Evaluation 80 agents techniques une opératrice de saisie . . petit outillage. b) Ressources humaines Au niveau national..et scientifiques : matériel informatique. etc. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. . deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .organisations.un ingénieur cartographe . sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.un ingénieur hydrologue. . si les conditions suivantes devaient prévaloir : .000 . équipements hydrométéorologiques et équipements de communication.680. .060.un ingénieur météorologue . Rubriques budgétaires Montant alloué du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique 31.un ingénieur informaticien.un ingénieur hydrogéologue.000 15.les conditions de sécurité ne sont pas assurées .

.434. etc. Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux. . etc.000 Formation. . etc.les frais d’entretien des équipements et de la logistique .000 Consommables/ Fonctionnement 5.000. - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.) 20. l’assistance technique internationale.680.000 Frs 312.740.) .000 Frs 280.114. etc.374.) pour les investissements (équipement/matériel).000 Frs Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement . PNUD.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .000.000. . édition.000 Equipements (investissements) 50. OMM.000 Frs 28. .les salaires et indemnités du personnel national .000 Frs 31.internationale (missions et frais inclus) Missions de terrain 5.000.000. frais financiers. Séminaires et Ateliers 10.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 283. Banque mondiale. fonctionnement. FEM. Canada. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau. etc. audits.000 Divers (évaluation.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne.

etc. . briqueterie. Le projet consiste a : Description succincte Résultats attendus inventorier les cours d’eau concernés par le phénomène contrôler la détérioration de la végétation dans le bassin en vue d’empêcher de nouvelles dégradations des terres à l’origine des phénomènes d’ensablement et de boue .Surveillance des berges Lorsque les berges de cours d’eau sont dénudées.il n’y a pas de forte crue Le projet dépendra de : - Préalables la mise en œuvre de la politique de l’eau et de l’aménagement du territoire en RCA . la préservation de la quantité d’eau et le régime régulier des rivières. Leur présence est parfois à l’origine de la disparition des rivières. les matériaux arrachés et transportés par les eaux de ruissellement se constituent en énormes dépôts aux bords et parfois au milieu des rivières et empêchent à l’eau de faire son chemin normal. Ces matériaux constitués de sable et de boue sont néfastes pour l’économie du pays.. circulation difficile des pêcheurs en pirogue.le reboisement ou le gazonnage des berges permettra de retenir les matériaux transportés par le ruissellement.5 Objectifs : 15 Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des cours d’eau par la protection des berges   Objectif Justification Faciliter la régulation des écoulements des cours d’eau Empêcher la disparition des cours d’eau par la formation des ilôts de terres et de sable .Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. .régulation des débits d’eau ... des inondations de bas-fonds.le ruissellement est maîtrisé .) au voisinage des cours d’eau - Insécurité dans les zones concernées Moyens Logist. comblements des lacs.Reboisement.A fluidité de la navigation en pirogue .priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Reliefs accidentés de certains cours d’eau Risques Exploitation des terres (agriculture.Délimitation d’un périmètre de protection des berges . etc. gazonnage des berges .

000 0 Equipement (investissement) 0 Consommables (fonctionnement) 0 Divers (évaluation. .) pour les investissements (équipement/matériel).050. sensibilisation.000 11.000 Personnel d’appui 0 Missions du personnel national 0 Consultants nationaux 0 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.) Formation. information..  manœuvres Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat 11.000.000 TOTAL GENERAL 83. l’assistance technique internationale. etc. marchés. édition.000 Etat TOTAL 75. etc. frais financiers.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules . Banque Mondiale.000. ateliers.500. PNUD.000F FCA .000. scientif. fonctionnement.000 Charges récurrentes .500. Evaluation du budget Coût (CFA) 0 64. audits…) Imprévus (10%) Bailleur de fonds 0 0 72. etc.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM. Ressources humaines  techniques de stabilisation des berges par reboisement et gazonnage  personnel d’appui  technicien et ingénieur en Eaux Forêts.. bureaux et sièges des projets).d’exécution techn.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux.000 Imprévu 7. réunions.Entretien des bureaux Sources de financement .550. 11. etc. appui aux comités de bassin.050.

Comités Locaux de la GIRE.) Chargés de l’exécution .000 F CFA . Chasse et Pêches. . . Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.500.Autres parties prenantes (secteur privé. ONG. Forts. etc. Planning d’exécution La dure de réalisation de la présente Action est de 36 mois.64.Ministère des Eaux.

Résultats attendus  Changement de comportement des maraîchers Préalables  Création de Comités Locaux de l’eau. scientif.000. Appui aux Comités Locaux de l’eau pour la réglementation du secteur maraîcher.686.000 inclus) Sous-traitance (conventions.000. techn. etc.686. techn. Description succincte Action de sensibilisation et d’information sur l’impact de la culture maraîchère sur l’érosion.    Rubriques budgétaires Ressources humaines 5 Agents du développement communautaire.000 comités de bassin.696 Consultants nationaux Sous-total Missions du personnel national 30..) .000 Assistance technique internationale (missions et frais 30. Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 50. Logist. marchés.1 Structuration et réglementation du secteur des maraîchers Objectif : 18 Objectif Organisation et formalisation du secteur maraîcher Justification Les cultures déstructurées dans le lit des rivières occasionnent des dégâts d’érosion et d’inondation..000 112. appui aux 20. scientif. 5 Ingénieurs agricoles Cadre communal. Risques Moyens d’exécution Evaluation du budget  Que des activités alternatives ne peuvent pas être proposées.000.696 100.000 Personnel d’appui 32.000. Logist. et les autres activités socio-économique.000.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n°2.

082.060. 4.088 Sous-total Imprévus (10%) 50.000. 5.000 Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. 2.088 338. audits) 50. 50.829. 3.Formation. ateliers.976 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1. 3. etc.000 38.976 500. sensibilisation.000.460 euro Etat : 50. Les préfectures.000 50. information.060.082. édition. réunions.760 F soit Total général 763.000. frais financiers. Les communes Le gouvernement L’Union européenne Les bénéficiaires Préfecture Municipalité Ministère de l’agriculture 6 mois sur 3 ans . 2. 1.

sol devenant sableux.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action N° 2. Le système pastoral transhumant est le mode d’élevage dominant pour les bovins de la République Centrafricaine. cailloux. Bien que la République Centrafricaine (RCA) dispose de ressources naturelles relativement abondantes grâce à son climat favorisant une saison des pluies assez longue et une courte période de sècheresse. Avec environ 2. participe également à la dégradation des ressources. de la Nana. les activités agropastorales ont un effet néfaste sur les ressources naturelles dont les eaux des rivières (de l’Ouham. pailles. qui intéresse quelques autochtones propriétaires de zébus. Les corps étrangers (troncs d’arbres. L’élevage bovin sédentaire. des animaux et des activités dans les Préfectures de l’Ouham. avec environ 500 000 têtes. si bien que les berges connaissent aux endroits empruntés par le bétail quand il va s’abreuver des dégradations importantes (dénudation. de la Mambéré et de la Ouaka). Justification La superposition des cartes de populations et des effectifs révèle une concentration marquée des hommes. Nana-Mambéré et la Ouaka. L’action «Réglementer l’accès du bétail aux rivières » devra permettre de protéger les berges des rivières afin d’assurer une protection des ressources en eau des cours d’eau qui alimentent directement ou indirectement le Bassin Conventionnel du Lac Tchad. etc. aucune réglementation précise n’est consacrée à l’accès du bétail aux cours d’eau. disparition du couvert végétal. De nos jours.) favorisant l’érosion et à moyen ou long terme un encombrement des lits de rivières.5 millions de têtes. Les dégradations des ressources en eau sont par conséquent importantes dans ces localités. Ce type d’élevage très répandu est souvent incriminé dans la destruction des ressources naturelles en raison de la divagation fréquente des animaux ou des déplacements incessants dans les zones de savanes humides. des anciens métayers détenant encore péniblement quelques taurins trypanotolérants (Baoulé ou Ndama) et les exploitants agricoles (Agro éleveurs) des zones cotonnières de l’Ouham. Ce système est pratiqué par les éleveurs Peulhs Mbororos (95%) et Fulfuldés (5%). l’Ouham-Péndé. de la Péndé. La destruction des berges expose les rivières aux phénomènes d’érosion. l’élevage transhumant représente 98% de la production nationale du cheptel. et autres détritus) ne pouvant être .3 Réglementation de l'accès du bétail aux rivières Objectif : 20 Objectif L’objectif de l’action susmentionnée vise à assurer une protection des berges afin de garantir la disponibilité en eau pour le bétail en toute saison.Péndé. la Ouaka et autres. l’Ouham.

le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.  Mesures de protection esquissées (approche sous régionale à privilégier) . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.  Dégâts des berges quantifiés .  Réglementation rédigée au niveau local. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. La réglementation de l’accès du bétail aux rivières centrafricaines qui contribuent à l’alimentation du Bassin Conventionnel du Lac Tchad devient donc une nécessité pour la pérennisation des ressources en eau de ce bassin et pour le bien être des populations et du bétail. organisations.  Principales zones de dégradation des berges identifiées . Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. se retrouvent naturellement dans les lits des rivières et peuvent encombrer à moyen ou long terme les lits engendrant un assèchement saisonnier ou définitif des eaux.retenus. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . . Risques Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Missions de reconnaissance. photos aérienne et traitement SIG pour une mise en carte Description succincte Résultats attendus Sensibiliser les éleveurs à la nécessité de protéger les berges (Par les CLE) Appui au CLE pour des consultations et prises de décision participatives.  Eleveurs sensibilisés sur la nécessité de protéger les berges .

400. 5 Géographes). l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. scientif.000. réunions.000.000.000.Fonctionnement (eau. infrastructures) Sous-Total Coût (CFA) 1.Salaires des fonctionnaires .000.techn.800.000. pelles) Scientifiques : 2 GPS.000 1. appui aux comités locaux. petit outillage (machettes.000 15.000 5.Salaire personnel d’appui . Techniques : matériels de protection.000 5.000 500.000. cartes topographiques.000 42.. électricité.000 3. Ressources humaines 1 Géographes maîtrisant les questions environnementales .000 3. le non maintien des cadres à leur poste initial . fournitures de bureau.000 . etc. Logistiques : Moyens de transport Logist. édition.700. ateliers. information.- le retard dans l’aménagement des locaux .000 5. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (enquêteurs.900.) Formation. audits) Imprévus (10%) Sous-Total 5. 10 Enquêteurs (5 Techniciens d’Elevage. frais financiers. Le personnel d’appui Rubriques budgétaires . Moyens d’exécution 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) .900.000 1. images satellitaires.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance au CLE (conservation.000 3. houes. évaluation.

elle tend à être réglementée par les services municipaux. .300. gravier et caillasse est assurée.000 Etat : 2. état. Observations Les missions et les enquêtes de terrain devront être régulières et bien menées pour permettre de disposer d’éléments probants pouvant conduire à la réglementation de l’accès du bétail aux rivières.000 Bailleur : 44.  La dégradation des berges est sous contrôle.000 Charges récurrentes Sources de financement  Bailleurs.Contribution des usagers 150.300. 46. Objectif Justification Description succincte Permettre une régulation des bassins de rivière et éviter la dégradation des berges.000 Usagers : 150. usagers Chargés de l’exécution L’unité de projet .750. IEC Légiférer au niveau municipal et préfectoral Résultats attendus  Une réglementation de l’exploitation du sable .  Une structuration des sabliers en groupement est assurée. De tendance informelle. gravier et caillasse dans le bassin des rivières. Activité en expansion dans le bassin de l’Ouham (Nord-Ouest) et tend à s’étendre dans les autres préfectures (Nord-Est) en raison de la forte demande en construction et autres infrastructures. Ministère du Développement Rural (MDR) Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente action est de 6 mois.4 Organisation et réglementation du secteur des briquetiers Objectif 21 Améliorer et réglementer la production de briques en terre stabilisée et réduire l’extraction du sable . Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.000 Total général.

équipement de compression des briques. Une trop forte demande des sable . La destruction de l’écosystème favorable à la ponte des poissons est limitée.000. techn. Petit équipement : pelle .000 Assistance technique internationale (missions 40. appui 50.000 aux comités de bassin. sanitaire.000 Personnel d’appui 38.  Préalables   Risques  Logist.000 Consultants nationaux 60. des infrastructures éducative.000. 50. Equipement (investissement) 130. scientif.674. réunions. brouette : pioche . information.228 Consultants nationaux 60.000.) Formation.000.684 audits…) .  Juriste Ressources  Animateurs d’atelier humaines  1 ingénieur en construction pour former les animateurs  Cadre municipal. etc.… Non identification de carrières de latérite en dehors de la zone du bassin.000 Sous-total Evaluation du budget 178. houe.228 Missions du personnel national 150.. etc.000 et frais inclus) Sous-traitance (conventions. marchés. édition.  Agent du développement communautaire.674.000 Divers (évaluation.000. gravier et caillasses consécutive aux efforts de modernisation de l’habitat . Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 80.000.000.000 Consommables (fonctionnement) 50. Promotion des briques en terre stabilisée en vue de la conversion progressive des fabricants de briques cuites.000. 56. routière etc.000. ateliers. frais financiers.000 sensibilisation. Moyens d’exécution Aménagement de points d’eau pour les fabricants de briques en terre stabilisée.022.

Nana Gribizi .530 euro Etat : 79. Service municipal de la préfecture.768 Charges récurrentes  Sources de financement 1.768 Total général 1794.Sous-total 536. Service municipal de la sous-préfecture. Exécution à l’horizon 2012 :  Première phase : Planning d’exécution De 2008 à 2009 : Mise en place et structuration des groupements locaux (Ouham . 022.680 F soit 1.  Deuxième phase : De 2009 à 2011 : Appui aux initiatives locales dans la zone Nord-Ouest et Nord-Est du bassin versant.) . l’Etat 2. brouette .410. infrastructure etc. Les partenaires financiers (bailleurs de fonds) 3. Observations Activité évoluant dans le secteur informel mais qui reste de prendre de l’ampleur en raison de la très forte demande en construction (habitat . Les bénéficiaires Chargés de l’exécution   Renouvellement des petits équipements (pioche .….107.684 Imprévus (10%) 79. pelle).210. houe .410. Ouham Mpendé . Vakaga). Bamingui-Bangoran .

L’objectif de l’action est de parvenir à court et à moyen termes à l’élaboration d’un Accord ainsi que la mise en place d’un cadre normatif permettant d’obtenir l’adhésion des pays voisins pour un partage et une gestion rationnelle des ressources naturelles. Justification Initialement. d’accueillir sur son territoire pendant la saison sèche des animaux en provenance du Tchad et du Soudan (transhumance transfrontalière). La commercialisation des bovins. même si ces cinq dernières années le flux commercial est réduit à cause de l’insécurité engendrée par les coupeurs de route communément appelés «zaraguina». L’insécurité qui oblige les éleveurs à se réfugier dans les grands centres et des fois dans les pays frontaliers. L’envahissement de certains pâturages par Chromolaena odorata (Herbe de Laos) favorise le surpâturage dans certaines régions. les effectifs sont croissants depuis 1983 année à partir de laquelle la vaccination des bovins était rendue obligatoire vis-à-vis de la Peste Bovine qui a été signalée dans le Nord Ouest du pays. sont autant . les chefs traditionnels et les autres usagers des terroirs. les itinéraires ou les couloirs sont tracés pour les animaux transhumants et ceux de commerce. permet à la RCA. Des troupeaux commerciaux convoyés depuis ces mêmes pays voisins traversent une grande partie de la RCA jusqu’au marché à bétail terminal du PK13 à Bangui. malgré la relative abondance en eau et en fourrage. Les textes et les dispositifs ne sont pas respectés. En dehors des conflits qui sont fréquents entre les éleveurs transhumants et les populations autochtones. mais quelque soit l’espèce considérée. Cette situation vécue par la RCA est pratiquement observée dans l’ensemble des Etats de la CEMAC dont certains sont membres du CBLT : le Passeport du Bétail et le Certificat International de Transhumance sont ignorés par les éleveurs et les Etats ne montrent pas d’ardeur pour la mise en circulation de ces documents. Depuis plus de 20 ans. il se pose un réel problème de la gestion des ressources. le gros bétail a été attiré par l’espace disponible. Mise en place d’un cadre normatif. Les mouvements de bétail entre les pays voisins ne sont pas toujours aisés. il n’y a pas eu de recensement exhaustif du bétail.5 Objectif : 50 Objectif Accord avec les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. Cette disponibilité en pâturages. On admet que la moitié de la superficie de la RCA (plus de 300 000 Km2 sur les 623 000 Km2) est constituée de pâturages pouvant alimenter facilement jusqu’à 10 à 13 millions de bovins. La République Centrafricaine compte parmi les pays d’élevage de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques ACTION N° 2. La RCA dispose de textes qui règlementent la transhumance nationale et transfrontalière.

les acteurs (éleveurs. il faut favoriser le rapprochement des opérateurs par l’intermédiaire d’un Accord entre les pays voisins concernés pour un partage et un contrôle des ressources.  Acteurs entrant en concurrence pour les ressources rares connus  Liens sociaux entre les acteurs maîtrisés. La présente action devra permettre de développer un argumentaire pouvant conduire à un Accord entre les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Description succincte Le manque de gestion rationnelle des ressources par les gouvernements et les populations conduit progressivement à une raréfaction de ces ressources. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. agriculteurs.  Ressources faisant l’objet de concurrence identifiées . Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. l’accroissement du cheptel et la croissance démographique accentuent l’appauvrissement en ressources. Devant cette carence. Cette pratique se réalise bien sûr en violation des règlements existants au niveau national ou intercommunautaire. devra à terme permettre la mise en place d’un cadre normatif pour la gestion durable des ressources. organisations. . le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.  Méthodes de contrôle mis en place par consensus . pêcheurs et autres usagers) entrent en concurrence pour leur utilisation. Cette pénurie oblige des fois certains usagers. Accord proposé pour le partage et le contrôle des ressources Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. à aller chercher ces ressources dans un autre pays voisin. chacun voulant s’approprier le peu de ressources disponibles (gestion des ressources en défendant leurs propres intérêts). Pour éviter des désagréments aux usagers des pays voisins. occasionnant la concurrence qui peut aboutir à des tensions sociales entre populations voisines ou entre Etats. surtout ceux des zones frontalières. Cet Accord bipartite ou tripartite selon les cas.d’éléments qui poussent à une concurrence accrue pour les ressources pastorales.  Mécanismes de partage définis . le Comité GIRE BLT Tchadien et le Comité GIRE BLT Camerounais. La désertification. Le cadre normatif sera un nombre définit de réunion par ans (disons 2 par ans) entre Comité GIRE –BLT en RCA . chasseurs. Résultats attendus  Accord formel de partages des ressources naturelles dont celle des eaux.

000 700. ateliers.tech Logistiques : Moyens de transport - n.) Formation. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. scientif.000 . Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. le non maintien des cadres à leur poste initial . audits) Imprévus (10%) _ _ 60.000.entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). le retard dans l’aménagement des locaux .100.000. etc. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.000. électricité. frais financiers. appui aux comités locaux.000 _ 2.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.000 100. Logist.000 2. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques Moyens d’exécution l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .000 1. information.000.000 4..000. infrastructures) Coût (CFA) 2. Techniques : fournitures de bureau. réunions.000. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Ressources humaines Membres de comités Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.000 7. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. édition.

Le budget finance les 2 première rencontre (2 x 15 jours.).700. au Ministère de l’Intérieur chargé la Sécurité Publique et au Ministère des Affaires Etrangères en cas de besoin.000. Chasses et Pêches. Ils devront être réparés et entretenus à partir des fonds du budget national. BAD. . à défaut d’autres sources financières.000 Total général.000.100. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action avec le ministère de l’hydraulique. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles . Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR). L’Accord doit être le résultat d’une plateforme prenant en compte les avis des producteurs et celui des gouvernements ou des services techniques des Etats concernés. etc. FAO. Les véhicules et les engins à deux roues seront utilisés après le projet pour le suivi des réalisations. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. Autres financements pouvant être disponibles . Forêts.800.000 Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Un contact permanent devra être maintenu entre les pays voisins.     Les Partenaires Extérieurs Banque Mondiale. PNUD. .000 Contribution des usagers 4. 78. Le Ministère des Eaux.000 Etat :2.000 Usager :4.Sous-Total 70700. Cela exigera des déplacements pour des réunions de consolidation des acquis.000 Bailleur :72.

bassins.G intervenant dans le domaine. Ressources humaines Logist. et pour initier le processus de développement de plan d’investissement  Des comités locaux pour l’entretien des points d’eau sont fonctionnels. 1. UNICEF . ECOFAC). La majorité des forages réalisés à l’échelle du bassin (Nord-Ouest . La qualité et la quantité d’eau constituent une préoccupation cruciale de la population de la zone du bassin à la fois pour le besoin en consommation que celui de l’usage ménager. ECOFAC Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 3.. fédérés dans 5 comités de bassins. Résultats attendus Préalables  Minimum de formation aux membres des comités. AMA .  Les points d’eau sont entretenus durablement par les comités locaux des Eaux.N.000 Frs .000 Frs Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 12. Agent des O. techn.000.M. Moyens d’exécution Evaluation du budget Logist.000 Frs Personnel d’appui 2.6 Objectif : 58 Objectif Justification Mise en place de comités locaux de l’eau dans les sous.000. scientif.500. 1. Description succincte Expertise juridique pour la mise en place des comités Atelier pour leur formation à la GIRE et pour l’organisation interne des comités. Cadre municipal. Nord-Est) sont l’œuvre des organismes internationaux (UNICEF . scientif.000 Frs Consultants nationaux 7.bassins de rivières. PNUD . techn.000.  Les comités locaux sont fédérés à l’échelle des sous. PNUD .Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.A .500. Responsabiliser les populations locales à travers une gestion concertée des ressources en eau en vue de résoudre les problèmes liés à l’eau. A. 1. Risques  Confier la gestion des forages à des structures autres que celles regroupant la population ou la société civile..000 Frs Missions du personnel national 1.

000 frs  Charges récurrentes   Fonctionnement des comités. ateliers.000. frais financiers. Planning d’exécution Observations Durant les premiers 3 mois de la mise en œuvre du projet. information. .000 Frs 52. sensibilisation. marchés. etc.00.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 47. Les moyens (matériels . réunions. édition.500.250. etc. Bailleurs Chargés de l’exécution    Toutes les parties prenantes du bassin Unité de projet L’Etat.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 5.000 Frs Divers (évaluation.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 10. Sources de financement   Organismes internationaux.000.Sous-traitance (conventions.750. 10.) Formation. .250. audits…) 1. financiers et logistiques) à apporter pour résoudre la problématique de l’eau doivent être plus conséquents dans la zone Nord-Est du bassin en raison des difficultés qui y sont rencontrées.000 Frs Imprévus (10%) 4. appui aux comités de bassin.

mais parcellaires et plutôt destinés à la protection civile et la lutte contre les catastrophes naturelles. l’érosion et la pollution des eaux convoquer un atelier national de validation et d’intégration des textes dans le code de l’environnement proposer l’amendement du code de l’environnement à l’Assemblée Nationale traduire le texte en sangho sensibiliser les autorités locales et les populations sur la question proposer aux populations des alternatives la source de pollution des eaux par les feux de brousse (cendres) et l’érosion est mieux maîtrisée Le projet dépendra de : Préalables Risques la mise en œuvre de la politique de l’eau et de la lutte contre les feux de brousse .priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Développement de l’agriculture sur brûlis - Chasse traditionnelle Insécurité dans les zones concernées Logist.7 Objectifs : 5 . il n’y a pas de loi destinée à mieux gérer les feux de brousse dont les cendres augmentent la salinité des eaux de surface et les noircissent.. scientif. Le projet consiste a : - Description succincte - Résultats attendus - inventorier et rassembler les textes concernant les feux de brousse élaborer un projet de texte sur les feux de brousse.   équipement informatique équipement de bureau Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du    juristes de l’environnement environnementaliste spécialistes de lutte contre les calamités naturelles Rubriques budgétaires Coût (CFA) . techn. Objectif Justification  Protéger la qualité des eaux de surface  Gérer rationnellement les feux de brousse En République Centrafricaine.. 10 Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle des feux de brousse en vue de sa réduction.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. Quelques textes réglementaires existent.

000 Missions du personnel national 5. Forets. Consommables (fonctionnement) 500.750. .Autres parties prenantes (secteur privé.Entretien des bureaux .. information.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules .000 0 Bailleurs de fonds Sources de financement 0 Equipement (investissement) Divers (évaluation. etc. PNUD.000. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.000 3.000 FCA .Comités Locaux de la GIRE.000. 600.000 Consultants nationaux 7. l’assistance technique internationale.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux. etc.000 31.000.000.000 . etc.700. etc. fonctionnement. marchés.000 33. Chasse et Pêches. etc. édition. Unité de gestion La dure de réalisation de la présente Action est de 6 mois à temps plein réparti sur 36 mois.000 Etat Chargés de l’exécution 9.) .800.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Planning d’exécution 2.: 31.000 1.000 3. audits…) Imprévus (10%) Charges récurrentes 0 30.) Formation. frais financiers.000.Ministère des Eaux. ONG. sensibilisation. . ateliers.000 F CFA . réunions.) pour les investissements (équipement/matériel).000 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 1.050.550. appui aux comités de bassin.800.200.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM.000 Personnel d’appui 5. bureaux et sièges des projets). Banque Mondiale.500.

les confessions religieuses . marchés.000 Frs Missions du personnel national Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. etc. Objectif Justification Description succincte Doter les départements ministériels et les services déconcentrés d’instruments juridiques et réglementaires dans le domaine des ressources en eau Absence et parfois lenteur dans l’élaboration des textes d’application des lois dans le domaine de l’exploitation et la gestion des ressources en eau.) 1.  Appui matériel aux ministères concernés  Rendre effectif les mesures réglementaires liées à l’exploitation et la gestion des ressources en eau.  Matériels et consommables. les collectivités locales . les chefferies traditionnelles . le patronat etc. Logist.000 Frs 200.000.. le syndicat .000 . …  Omettre de prendre en compte les avis des différents Ministères ayant une compétence dans l’exploitation et la gestion des ressources en eau.8 Objectif : 95 Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau. Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Impliquer dans le processus les parlementaires .Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.  Réglementer les procédures d’intervention dans les différents domaines liés à l’exploitation et la gestion des ressources en eau. appui aux comités de bassin. scientif. Ressources humaines   1 Juriste ayant connaissance de l’approche GIRE 1 Expert en hydraulique Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Personnel d’appui Evaluation du budget Coût (CFA) 1.000. La société civile .techn.

000 Frs Imprévus (10%) Total : 5. frais financiers. édition.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. 5. information.170.000 frs  Contribution locale : Néant  Bailleurs de fonds : 3.Formation.970. etc. Service municipal Immédiatement Cette activité doit être considérée comme un préalable à toute autre action envisagée dans ce domaine. Equipement (investissement) 2. Ministère. ateliers. audits…) 470. .000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 1.000 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations 6. l’Etat 4.500. Préfecture et sous préfecture 6.200. sensibilisation. réunions.

Action 3 : Renforcement des capacités

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.1
Objectif(s) : 24

Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des moyens de
contrôle et appui à l'adoption du projet de code de pêche et d'aquaculture

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les produits chimiques employés pour la pêche
et réglementer le secteur de la pêche en s’appuyant sur le code de pêche et
d’aquaculture.

Justification

Organiser, et réglementer le secteur des pêches dans le bassin des rivières.
En tant que activité qui génère des revenus considérables à l’échelle du bassin
versant du lac Tchad, ce secteur est très sollicité par les différents acteurs qui y
interviennent d’où la pression que subit les ressources halieutiques.
Sensibilisation des parlementaires au nouveau code de la pêche pour son adoption
par l’assemblée nationale.

Description
succincte

Support juridique à l’élaboration des textes d’application et des procédures de
mise en œuvre.
Renforcement des capacités des services de protection de la faune et de la flore
(garde forestier, pisteurs, …) aux aspects spécifiques de la pêche, entre autre en
visant l’interdiction de l’utilisation directe d’insecticides et de fertilisants comme
mode de pêche et en respectant le renouvellement naturel de la ressource
halieutique.

Résultats attendus

 Existence d’une politique d’encadrement des pêcheurs dans les
bassins de rivière.
 Une structuration du secteur de la pêche est acquise.
 Valorisation des produits de la pêche est effective.
 Une évaluation quantitative et qualitative de l’impact des activités
de la pêche sur le bassin versant est possible.
 Usage interdit d’insecticides et de fertilisants comme mode de
pêche.

Préalables
Risques

Faiblesse numérique des cadres et agents à occuper l’étendue de la
zone du bassin versant.

Logist.,
techn,
scientif.

Logist., techn, scientif.


Moyens d’exécution
Ressources
humaines


Rubriques budgétaires

Evaluation du
budget

1 Ingénieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
1 Technicien supérieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et
Pêche.
1 expert pêche- 1 mois
1 expert juriste -1 mois
Coût (CFA)

Fonctionnaires et agents de l’Etat

80.000.000

Personnel d’appui

40.000.000

Consultants nationaux

90.000.000

Missions du personnel national

54.223.188

Sous-total

264 223.188

Assistance technique internationale (missions 300.000.000
et frais inclus)
Sous-traitance (conventions, marchés, appui 100.000.000
aux comités de bassin, etc.)
Formation, ateliers, réunions, information, .100.000.000
sensibilisation, etc.
Equipement (investissement)

100.000.000

Consommables (fonctionnement)

60.000.000

Divers (évaluation, édition, frais financiers, 132.669.564
audits…)

792.669.564

Sous-total
Imprévus (10%)

117.432.528
1.174.325.280
fcfa soit

Total général

1.790.130 euro
Etat 117.432.5

Charges récurrentes
Sources de
financement

Renouvellement des équipements de pêche.

L’Etat, Les bailleurs de fonds, les bénéficiaires.

Chargés de
l’exécution
Planning
d’exécution

1. Service des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
2. Préfecture.
Durée d’exécution : 36 Mois
La pêche demeure de loin l’activité la plus rentable en terme de revenus à
l’échelle de la zone du bassin.

Observations

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.3
Objectif 29

Responsabilisation des tanneurs et offrir un accès à des techniques alternatives non
polluantes

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les rejets de tannerie et responsabiliser les tanneurs à
utiliser rationnellement les eaux du bassin.

Justification

Les tanneurs usent abondamment de l’eau dans leur activité.
Généralement, les sites préférés des tanneurs se trouvent à proximité des cours d’eau.
Beaucoup des déchets sont déversés dans les bassins de rivière surtout dans les zones
d’élevage (ZAGROP).

Description
succincte

Identifier les techniques alternatives par un expert pour le traitement des peaux et des
déchets visant la réduction de la pollution des eaux de surface et souterraines.
Atelier de sensibilisation et de formation
Construction de dépotoirs et de fosse septique

Résultats
attendus

 Une prise de conscience aux acteurs que leur pratique dégrade la qualité de
l’eau.
 Le comportement des tanneurs par rapport à l’usage de l’eau est modifié.
 L’utilisation des techniques rationnelles et modernes de traitement des
peaux de bêtes et autres sous produits est maîtrisée. (pattes ; têtes ;
cornes ; sabots…)
 Le traitement des peaux et des sous produits devient une activité
génératrice de revenus.
 Délocalisation de la décharge des déchets des tanneurs installés le long des
cours d’eau, utilisation de dépotoirs

Préalables

Structurer et former les acteurs intervenant dans ce secteur.

scientif. scientif.308 Sous-total 2..000 Consommables (fonctionnement) 100.000.436 Sous-total 862.000 comités de bassin. Logist.) Formation.N.416 Total général 3.308 Imprévus (10%) 383.000 Assistance technique internationale (Experts de la 200. 5 Agents de service municipal par préfecture Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400. Risques Laisser cette activité évoluer dans l’amateurisme et l’anarchie qui le caractérise.834. techn. (ACCB) etc.. etc. marchés. appui aux 500.436 Missions du personnel national 500.D.. Equipement (investissement) 300. ateliers. techn. Ressources humaines 2.000. édition. audits…) 687.993.406.000 Personnel d’appui 200. information.000 sensibilisation.000. Techniciens de L’Agence National du Développement de l’élevage (A. 300.000 Divers (évaluation. réunions. Association des « KOLI » et « WALI » gala.587.610euro . frais financiers.000 sous-région) (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.844. Moyens d’exécution ation du budget Logist.000..000.064160 fcfa soit 5.664.000.000.993.000 Consultants nationaux 262.E) Membres de l’association des Commerçants des Bétails de Centrafrique (ACOBECA).000. etc.664.

Municipalité de la préfecture et sous-préfecture. Forêts et Chasse .4 Objectif : 51 Objectif Action 10 : Etude pour le mécanisme financier pour la protection de l’environnement. Planning d’exécution Observations Renouvellement des stocks des produits.Etude par un expert économique et financier.E. Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3.C). Durée d’exécution 36 Mois. Etablir des sources financières pour les services de mise en œuvre d’action de protection de l’environnement. Service municipal de la sous-préfecture. Forêts et Chasse. savonneries ainsi que la collecte et la valorisation des déchets des abattoirs. les sociétés de chasse . les comités villageois des zones cynégétiques sont mis . 2.  Les Ministère des Eaux .C). Justification Dégradation permanente de l’environnement.406.Etat : 383.E. 3. teintureries. Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F. Entretien des locaux d’entreposage. le Ministère de la défense . Résultats attendus  Des moyens de surveillance moderne sont mis à la disposition des cadres et agents des Eaux . Renouvellement des instruments de travail. aille Sources de financement 1.N. Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F. 2. Service municipal de la préfecture. Activité à mener conjointement avec les programmes de la lutte contre la pollution des tanneries.416 Charges récurrentes    1. Chargés de l’exécution 1.N. Le nombre limité des agents et l’insuffisance des moyens de défense ne favorisent pas une protection efficace de l’environnement Description succincte .

ateliers. technique.239. Logist.V Rubriques budgétaires Coût (CFA) Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 500.117.840 fcfa soit 34.064 Missions du personnel national 3.000. 2. Ingénieur des Eaux .à contribution pour protéger de l’environnement  Mécanisme de financement mis en place. réunions.192 Sous-total 15.039.) Formation.. etc.000 Consultants nationaux 3.000.000. édition. 1. Risques  Non développement des activités alternatives génératrices de revenus. scientif.. Equipement (investissement) 2. marchés. scientifique et Militaire.000.000 Personnel d’appui 1.000 sensibilisation. Préalables  Implication du gouvernement au plus haut niveau.140 euro Etat : 2.584 22.000 inclus) Sous-traitance (conventions. Chasse et Pêche.000 comités de bassin. Moyens d’exécution Logistique.584 . Ressources humaines 1. Responsable des comités des Z.000.. appui aux 3. frais financiers. audits…) 617.395.000 Consommables (fonctionnement) 500. Forêts .C. techn.000 Divers (évaluation.539. information.000.192 Imprévus (10%) Total généeal 2.239.064 Sous-total 5. etc.000 Assistance technique internationale (missions et frais 4.

Autorité communale. Atelier de formation à la gestion financière de revenues et à la GIRE.Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1. L’Etat. 3. logement etc. 1. Ministère des Eaux . Amélioration de la gestion financière dans les zones et projet de conservation.Bangoran) comme activité génératrice des revenus fait tâche d’huile dans la zone du bassin dans sa partie septentrionale et au Centre. 2. Les gestionnaires « autochtones » membres des comités locaux des Zones Cynégétiques Villageoises (Z. L’exploitation de la faune sauvage (à l’exemple du comité d’Idongo Da .5 Objectif : 61 Objectif Justification Description succincte Programme de renforcement des capacités de gestion financière des revenus cynégétiques. 2. Elle requiert de plus en plus la participation de la population qui a pris conscience que en protégeant la faune celle-ci peut constituer un fond qui pourra être utilisé pour subvenir à des besoins vitaux (santé . 6 mois Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. éducation . 3. Forêts et Chasse. alimentation .V) éprouvent des difficultés dans la gestion des masses monétaires parfois importantes que rapportent les activités cynégétiques.C. Unité de projet. . Bailleurs de fonds Partenaires de développement.

Ingénieur des Eaux . etc. techn. Résultats attendus Préalables  Améliorer et équiper l’organe de gestion du comité Z.000.000 Frs Consultants internationaux Evaluation du budget Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.V sont utilisés dans l’intérêt de la collectivité. etc.  Les revenus issus des activités des Z. scientif. édition.  La participation de la population dans la protection des ressources fauniques est accrue. réunions.000.C.000 Frs 31. audits…) 1. Forêts . 1.000.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 2.000 Frs 15.500.000 Frs Divers (évaluation.000. Ressources humaines 1.000 Frs  Contribution Etatique (salaire .C. Chasse et Pêche.000 Frs Missions du personnel national 3. Moyens d’exécution Logist. sensibilisation.000 Frs Personnel d’appui 2..000 Frs Imprévus (10%) 2..) Formation. techn.000.000. marchés.V en matière de gestion financière et à la GIRE est renforcée. frais financiers.350. scientif. appui aux comités de bassin. Logist.C.  Les activités des zones cynégétiques se réalisent dans un climat apaisé. 1. La compétence des membres du comité des Z.850. ateliers. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 4. information.V Risques  Climat d’insécurité généralisé. Gestionnaire indépendant.

et locaux) : 6.350. Action 3 : Renforcement des capacités .000 frs Durée d’exécution : 36 Mois Choisir les bénéficiaires parmi les natifs du village ou de la zone. Forêts . Sources de financement   Comité Z.V Commune Chargés de l’exécution   Cadre des Eaux .C. Chasse et Pêche.000 frs   Charges récurrentes  Consommable. ECOFAC Planning d’exécution Observations Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 25.000.

. Son programme doit comporter des modules simples .000 Frs Consultants nationaux 10.down de la question. techn.600. scientif.000 Personnel d’appui 2.000. scientif. Résultats attendus Préalables  Forte implication d’un organe qui doit être inter-ministériel.Action n° 3. Un programme d’encadrement rapproché aux bénéfices des dirigeants et leaders villageois peut constituer à moyen et long terme un cadre des règlements des problèmes liés à l’eau à l’échelle des sous bassins voire. Le comité hydraulique villageois est un concept nouveau à l’échelle du bassin. Ingénieur hydraulique 10 Animateurs Consultants nationaux Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Evaluation du budget Animateurs Coût (CFA) 3. Moyens d’exécution Ressources humaines Logist. réalistes et son enseignement doit privilégier l’approche participative notamment l’utilisation des supports didactiques qui permettent une « discussion – visualisée » sur la thématique de l’eau à l’échelle des sous bassins et/ou du bassin.  Un cadre de réflexion.. techn.8 Objectif(s) : 63/64 Objectif Justification Description succincte Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les comités hydraulique villageoise Garantir l’entretien et la maintenance des installations hydrauliques villageoises. de règlement local et régional des problèmes de l’eau existe et est opérationnel. Risques  Eviter une approche top. Logist. Formation sur la gestion financière des points Formation technique au dépannage  Un programme d’encadrement rapproché à l’endroit des comités hydrauliques villageois est disponible.800.000.000 Missions du personnel national 3.000 Frs . 1.000 Frs 28.  La capacité des membres des comités hydrauliques villageois en matière de gestion de l’eau est renforcée. du bassin d’une manière générale.000.

PNUD .000. réunions.000.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 5.340.000 Frs Imprévus (10%) 15.940. etc. Ministère en charge de l’hydraulique. ECOFAC. audits…) 3.Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. Chargés de l’exécution    UNICEF . AMA .000 Frs 10.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 3. édition. ateliers. marchés. etc.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 12.000 frs  Charges récurrentes   Matériels didactiques.000.000 Frs 20. sensibilisation.600. Sources de financement   UNICEF . Pris en charge des formateurs. 30.000 Frs Divers (évaluation.000.) Formation. Unité de projet et ONG sous-traitées Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 mois Action 3 : Renforcement des capacités . appui aux comités de bassin. ECOFAC.540. frais financiers. Etat. information.

En République Centrafricaine les problèmes relatifs à la connaissance des ressources en eau sont notamment :  l’insuffisance du réseau de mesures et d’observation hydrométéorologiques .Action n° 3.  la faiblesse des capacités de gestion des risques liés à l’eau . du traitement et de la diffusion des données et informations relatives aux ressources en eau Objectif La présente action vise globalement à mettre en place un système opérationnel de collecte. Justification succincte Description succincte Une meilleure gestion des ressources en eau implique une bonne connaissance des ressources. De manière spécifique. Les services de la Météorologie et de l’hydrologie du Ministère des Transports gèrent le réseau hydrométéorologique national existant et disposent aussi d’une banque de données climatologiques et hydrométéorologiques. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau. elle permettra de renforcer les capacités techniques.  la faiblesse des capacités opérationnelles des principales structures chargées de la gestion des ressources en eau .  la faiblesse des structures nationales en terme de suivi de la ressource et de gestion de l’information hydrométéorologique . humaines et matérielles et logistiques des services techniques concernés. Les outils SISE et SIGCAF sont opérationnels et parfaitement maîtrisés par les agents chargés de leur exploitation. La Direction Générale de l’Hydraulique a mis en place.  la méconnaissance de l’ensemble des utilisations et de la demande des différents sous-secteurs. . de leurs usages et de l’évolution de la demande. avec l’appui du projet ‘‘mise en valeur du secteur de l’eau’’ un système d’information permettant de saisir et de traiter l’ensemble des données et informations précédentes à l’usage de la planification et de la prise de décision. Le Département de Géographie dispose d’un laboratoire de cartographie avec une banque de données hydrométéorologiques.9 Action 32 : Renforcement des capacités des services en charge de la collecte.

Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. organisations.Il s’agira dans le cadre de la présente action de faire un état des lieux de ces services.  Les capacités techniques. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. il sera étudier la possibilité de développer un cadre institutionnel adéquat pour la collecte et la gestion des informations relatives aux ressources en eau. humaines et matériels et logistiques des services techniques concernés sont renforcées. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau et mis en place . sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. d’élaborer et de mettre en œuvre un programme de renforcement de leurs capacités. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. Aussi. Résultats attendus Préalables  Un système opérationnel de collecte.

Et le personnel d’appui : . deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel technique composé de : - un ingénieur météorologue .000 15.000 147.000.000. Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 31.les conditions de sécurité ne sont pas assurées .000.000. Séminaires et Ateliers 10. . .000.un comptable . Au niveau national.Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.000 Equipements (investissements) 2.000 Consultants nationaux 2.un planton . cinq techniciens supérieurs d’hydrologie .000 Missions de terrain 5.000..trois chauffeurs . un ingénieur informaticien. le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000 .000 Autres frais de fonctionnement (carburant. un ingénieur cartographe . si les conditions suivantes devaient prévaloir : . un ingénieur hydrogéologue..une opératrice de saisie .060. . consommables..) 5.000 Formation.l’insuffisance des ressources humaines compétentes . un ingénieur hydrologue.680. .80 agents techniques .

les salaires et indemnités du personnel national . etc. . PNUD.) . etc.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 1.000 208. . etc.000 21. - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans. fonctionnement. Action 4 : Information/Education/Communication Action 4 : Information/Education/Communication .les autres parties prenantes (secteur privé. édition.934.) Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau. etc. Banque mondiale. FEM.) pour les investissements (équipement/matériel).000 240. audits.les frais d’entretien des équipements et de la logistique .Divers (évaluation. Canada. Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.000 218.les municipalités (à travers les budgets communaux) .les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . l’assistance technique internationale. etc. .680.000 Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement . frais financiers.874. etc.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne.000. . ONG. .les comités locaux de la GIRE .614. .000 31.740.

La présente action devra permettre de définir une stratégie adaptée au contexte . le sang. Les autres abattoirs gérés par la SEGA se retrouvent à : Alindao. Justification En Centrafrique. rejettent malheureusement dans ces eaux des déchets tels que les matières fécales.Action N° 4. qu’ils soient traditionnels (de brousse) ou modernes ou industriels. modernes et industriels) répartis sur l’ensemble du territoire. avec toutes les conséquences de pollution qui en découlent. Carnot. La vétusté de ces équipements favorise davantage le rejet de la majorité des déchets dans les eaux. Par principe. Bouar. compte tenu de leur implantation à proximité des cours d’eau. car les investissements sont devenus presque inexistants. Bambari. Berbérati. de même que la plupart des aires d’abattages. Paoua et Sibut. ces abattoirs (usines de préparation de la viande) sont implantés le long des cours d’eau pour faciliter l’approvisionnement en eau indispensable pour le traitement des carcasses (viandes) et des viscères ou abats. semi modernes. Les abattoirs. D’une manière générale. il existe soixante-huit (68) abattoirs toutes catégories confondues (traditionnels.1 Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs Objectif : 28 Objectif L’objectif de l’action consiste à définir une stratégie appropriée pour améliorer la gestion des déchets au niveau des abattoirs afin d’éviter la pollution continue des rivières. Bria. alors que ces viandes ou organes devraient être détruits par des procédés appropriés. Les abattoirs sont des établissements publics ou privés assez particuliers qui préparent les viandes à partir des animaux abattus afin de livrer à la consommation des hommes des viandes salubres. les équipements au niveau des abattoirs sont réduits. Bossangoa. Mbaîki. Boda. Le manque d’éducation pour certains travailleurs et la négligence pour une autre partie du personnel des abattoirs les poussent à jeter les carcasses et les organes saisis pour tuberculose miliaire généralisée par exemple dans les cours d’eau. on compte 55 abattoirs municipaux et 13 autres relevant de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) dont l’Abattoir Frigorifique de Bangui (AFB) de type semi-industriel sis dans le 6ème Arrondissement de la Ville de Bangui à côté du fleuve Oubangui et l’abattoir de Ngola dans le 8ème Arrondissement qui est le plus utilisé en ce moment malgré ses infrastructures non adaptées. Ces déchets polluent inévitablement les eaux et les rendent impropres pour les utilisations domestiques et même pour l’abreuvement des animaux. Parmi les 68. les issues et d’autres parties non comestibles.

  Résultats attendus Préalables Niveau de pollution connu pour les abattoirs retenus . sinon. dépouilleur. pour qu’ils ne soient pas entièrement déversés dans les cours d’eau. dangereuses pour l’homme et le bétail qui en consomment ou tout simplement pour l’utilisation des travaux ménagers et agricoles (arrosage des jardins par exemple). manœuvre. Infrastructures renforcées au niveau des abattoirs pour le traitement des déchets (fabrication de fosses de destruction. etc) contribue à la pollution des eaux par les déchets des abattoirs. mais aussi les matières fécales et le sang sont de véritables milieux qui véhiculent souvent des germes pathogènes (parasites du sang et du tube digestif. Bozoum (abattoir municipal). bactéries) qui infectent les eaux et les rendent impropres. les os calcinés et broyés en poudre peuvent être utilisés dans l’alimentation des volailles et des porcins. ils sont purement et simplement évacués dans les eaux sans regret des conséquences qui peuvent advenir.  Eau de qualité disponible pour les hommes et le bétail . Description succincte Le principal objectif de l’action vise à trouver les voies et moyens pour traiter les déchets des abattoirs de Bossangoa. etc. Sibut. Non seulement. four crématoire.  Personnel formé aux méthodes et techniques de destruction des déchets . le personnel technique et administratif requis pour le début des . par le renforcement des infrastructures au niveau de ces abattoirs. la sensibilisation et la formation du personnel travaillant dans ces établissements. Le manque de moyens logistiques appropriés. le sang séché. Ngola et l’AFB.  Pollution réduite des rivières . les matières fécales récupérées et séchées peuvent par exemple servir de fumier pour enrichir les sols cultivables afin d’augmenter les productions végétales. les charges solides importantes qui sont quotidiennement déversées dans les rivières gênent l’écoulement des eaux. l’absence de formation continue du personnel technique et du personnel d’appui (égorgeur. Les infrastructures des abattoirs ne permettant pas de rentabiliser ces déchets.  Santé améliorée pour les populations riveraines vivant en aval des abattoirs. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.)  Personnel sensibilisé sur la nécessité de ne pas jeter les organes saisis pour maladies infectieuses dans les cours d’eau . aire de séchage du sang. Le rejet des déchets des abattoirs dans les rivières est une source non négligeable de pollution des eaux. Pourtant. De même. Paoua.actuel de nos Etats pour que la gestion des déchets des abattoirs soit améliorée afin de réduire au maximum la pollution des rivières au bord desquels sont implantés lesdits abattoirs.

le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. haches. Pourront participer à cette équipe : Moyens d’exécution Ressourc es humaine s 1 Docteur Vétérinaire . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Le travail se fera en 1 seule équipe pluridisciplinaire. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. milieux de culture. petit outillage (machettes. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Le personnel d’appui sera composé de : .) Scientifiques :. le non maintien des cadres à leur poste initial . Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . pelles. blouses. scientif. Logistiques : Moyens de transport Logist. le retard dans l’aménagement des locaux . Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT).te chn. matériels de prélèvements. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Techniques : matériels de protection (bottes. fournitures de bureau. 1 Ingénieur du Génie Rural 2 Laborantins Les analyses seront réalisées dans un laboratoire à Bangui (in situ : Institut Pasteur de Bangui..opérations. couteaux. Laboratoire Central Vétérinaire (LACEVET) à l’ANDE). réactifs. masques bucco-nasaux. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. gants. organisations. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. etc.

 Bailleurs et abattoirs.000 41. ministère de développement rural. Unité de projet. 50 Ouvriers (Maçons.000. exigent la mobilisation de fonds. 1 Veilleur de nuit.280. etc.000 870.700. etc.000. les fours crématoires qui seront réalisés au niveau des abattoirs.000 140. les aires de séchage du sang.000 Etat : 10. Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.000 6. électricité.000 200.000 139.000 9.000 3.500. L’intervention du budget des abattoirs devront permettre la prise en charge de ces coûts récurrents. édition.1 Chauffeur .050. l’entretien des véhicules et motocyclettes.000. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.000 Usager : 200.150. les réparations.850.000. .000 3. Charges récurrentes Sources de financement Chargés de Coût (CFA) 7. réunions.200. ateliers.000 Bailleur : 129.000 _ 10.) 1 Opératrice de saisie . 1 Garçon de courses . . infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. frais financiers. information.000 4. audits) Imprévus (10%) Evaluation du budget - Sous-Total Contribution des usagers Total général.000. Aide-maçons.000 Les ouvrages tels que les fosses de destruction.) Formation. appui aux comités locaux.000.000 55.

volontairement admises par les éleveurs. en Centrafrique et au Tchad. La transhumance. .2 Objectif : 83 Objectif Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une gestion durable des ressources en eau et en pâturage Cette action sera entreprise dans l’optique de trouver des voies et moyens pour que les méthodes traditionnelles de transhumance aussi anciennes soient elles ne contredisent pas la politique nationale de développement du secteur de l’élevage en matière de gestion durable des ressources en eau et en pâturage. plus son niveau de pollution sera énorme. La RCA ne dispose pas encore d’un code rural. même si les projets d’élevage ont contribué à la création de Zones d’Action Agropastorales (ZAGROP). mais ils ne sont pas tellement mis en application tant au niveau national qu’au niveau de la sous-région. plus ou moins implicites. étant donné que pendant la transhumance quelques cas de surpâturage ont été observés dans les zones sud de la RCA et que le rassemblement d’un grand nombre d’animaux en provenance de toute part favorise la propagation de certaines pathologies contagieuses. Le poids de la transhumance par exemple perturbe les efforts consentis en matière de gestion rationnelle de l’espace pastoral et des ressources en eau.l’exécution Planning d’exécution Observations La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. est théoriquement règlementée au Cameroun. système d’élevage dont les éleveurs de nos régions ne peuvent s’en passer depuis des décennies. Justification Certaines règles non écrites. Autrement dit. Les textes existent. Les règles universelles de gestion de l’espace rural sont presque inexistantes. qui se fondent dans les réalités socioculturelles freinent malheureusement le développement du secteur de l’élevage. des Unités Pastorales (UP) et des Associations Eleveurs Agriculteurs (AEA). les difficultés de gestion de l’espace et des ressources sont des facteurs de blocage des initiatives de développement en milieu rural d’une manière générale et en milieu pastoral en particulier. Action 4 : Information/Education/Communication Action N° 4. Plus l’effectif des animaux abattus dans un abattoir est élevé.

L’anarchie dans le mode d’exploitation des terres. cependant. ne peut que favoriser l’épuisement de ces ressources à moyen ou à long terme. Il est certes difficile de prétendre mettre un arrêt à la transhumance qui est devenue une habitude et un mode vie pour nos éleveurs depuis des siècles.  Propriétaires et pasteurs sensibilisés  Gestion des ressources en eau et en pâturage améliorée.  Couloires de transhumance respectés  Bases de conciliation connues. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. pour ne pas dire des siècles. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. des pâturages et des ressources en eau selon des règles non appropriées ou peu définies. En réalité. et c’est l’objectif que la présente action vise à atteindre. Acteurs de gestion ancestrale des ressources identifiés : propriétaires de bœufs et pasteurs. qu’il soit destiné à l’agriculture ou à l’élevage n’est pas tout à fait règlementée. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.  Eléments d’incompatibilité entre la tradition séculaire et la politique nationale du secteur de l’élevage mis en évidence. entreprises . la préservation des ressources en eau et en pâturage nécessite une conciliation de la tradition séculaire avec une gestion ordonnée et durable des dites ressources. l’occupation de l’espace par les communautés agricoles et pastorales obéit à certaines traditions qui sont proches du droit coutumier. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. organisations. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Sensibilisation lors d’ateliers lors des fêtes traditionnelles Mbororo Sensibilisation à travers les radios rurales et locales   Résultats attendus Principales règles traditionnelles de gestion des ressources connues.L’action à mener devra donc permettre de rechercher des complémentarités entre la politique nationale de développement du secteur de l’élevage et la tradition ancestrale de la transhumance pour une gestion durable des ressources en eau et en pâturage. Description succincte L’utilisation actuelle de l’espace. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.  Eleveurs sensibilisés sur les effets dévastateurs de la transhumance. l’accès à la terre et aux ressources naturelles en milieu rural est apparemment libre. Depuis des dizaines d’années.

il faudrait prévoir la participation de : Moyens d’exécution Ressources humaines 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . appui aux comités locaux.000 _ 10. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Logistiques : Moyens de transport Logist. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel - Coût (CFA) 14. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation.500.000 3.000 . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.000 _ _ 5. 2 Sociologues . information. réunions. - Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires. scientif. le non maintien des cadres à leur poste initial .tech Techniques : fournitures de bureau n. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.400.) Formation.000. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin.intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT).000 2. électricité. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. etc.000. Personnel d’appui Rubriques budgétaires Evaluation du budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . Achat d’espace radio. Pour les deux équipes. ateliers.000. le retard dans l’aménagement des locaux .

 L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.000 - Imprévus (10%) 2.600.000 Etat : 17. . La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.000 Usagers : 0 Bailleur : 30..000 Charges récurrentes Le suivi sur terrain engagera certainement des frais que le gouvernement se doit de prendre en charge après le projet.900. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique et au Ministère de l’Intérieur chargé de la Sécurité Publique en cas de besoin.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles . car une habitude aussi vieille que la transhumance ne sera pas facilement transformée au niveau des éleveurs. BAD. Forêts. PNUD.000 Contribution des usagers 0 Total général.000. La conciliation sera un travail de longue haleine qui alignera endurance et persévérance. Banque Arabe de développement. Chasses et Pêches. . chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action. Le Ministère des Eaux.  Autres financements pouvant être disponibles .  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO. etc.000 - Divers (Carburant) 6. Banque mondiale . Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes. 48.000 Sous-Total 28.000.500.- Consultants nationaux 5.600.600.

61 et 62 Optimisation de la consommation d’eau dans les industries . 7.Action 5 : Recherche et développement Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.1 6.

Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer au maintien des écoulements dans les rivières à travers l’optimisation de la consommation d’eau par les industries. - Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. les principales industries installées sont essentiellement les sociétés de distribution d’eau potable (SODECA) et les usines d’égrainage de coton qui s’alimentent en eau à partir de forages ou des eaux de surface. Description succincte Résultats attendus Préalables Afin d’atteindre l’objectif visé. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : L’identification des industries consommatrices d’eau. là où il existe.Le diagnostic des procédés industriels et des installations d’adduction. Justification succincte En république Centrafricaine. elle vise à faire une évaluation des besoins en eau des industries grand consommatrices d’eau. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. . ou à partir des forages dans la nappe souterraine.L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes de maîtrise des consommations d’eau. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et . Les niveaux d’écoulements dans les rivières de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont maintenus grâce à l’optimisation de la consommation d’eau des industries. . d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries . De manière spécifique. à faire un diagnostic de leurs installations afin d’évaluer les pertes techniques et non techniques et de proposer les mesures à mettre en œuvre pour optimiser les consommations d’eau. Si ces industries sont encore peu nombreuses. Elles sont classées parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). C’est dans ce contexte que le présent projet entend apporter un appui technique à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes d’optimisation de la consommation desdites industries. de stockage et de distribution d’eau . L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information. elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait du volume de leur consommation et de la vétusté de leurs installations qui entraînent d’importantes pertes d’eau. L’évaluation des besoins en eau desdites industries . Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad.

a) Logistiques. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Coût en Fcfa Bailleur 552. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue. le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.000 Comm.000 2. etc.000 2. petit outillage.000.000. la non application des règlementations en matière d’eau . un environnementaliste. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .000 Personnel d’appui 2.dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.000 . 200.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques. etc.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. organisations. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes.000 Consultants Nationaux 2. b) Ressources humaines Au niveau national.000 Etat 352. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. . un Technicien supérieur d’hydraulique.000.

les salaires et indemnités du personnel national . BAD. frais financiers.000.000 2. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique. CBLT etc.000 500. Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 2 mois. .) 1.300.200 352. .970.etc.785.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL 16.) pour les investissements (équiment/matériel). édition.633.200 15. .300.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM. consommables.000 Information et sensibilisation Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau Divers (évaluation.000 500. .000 Autres frais de fonctionnement (carburant. audits.000 500.000.000.337. fonctionnement.000 1. .000 500.000 1. Banque mondiale.720 17. .000 1. etc.000 200.Missions de terrain 5.000.000 5.000.les Bénéficiaires de l’action (Industriels). . etc.920 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie . etc.000 Equipements (investissements) 2.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .000.000 1. Chargés de l’exécution Planning de l’exécution . l’assistance technique internationale.les Collectivités locales .

hôtels. Le plus souvent. d’habitations… ou encore d’accidents de circulation pouvant être à l’origine de déversements d’hydrocarbures et autres polluants. et par le transport de ces mêmes produits. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. par les dépôts de produits toxiques ou dangereux. les industries installées sont essentiellement les usines d’égrainage qui s’alimentent en eau à partir de forages. A ce risque de pollution par les établissements industriels s’ajoute celui présenté par les autres établissements polluants (hôpitaux. d’hygiène et de l’environnement et d’autre part à mettre en œuvre des actions pilotes d’appui aux industries et centres hospitaliers dans la gestion des polluants et le traitement des eaux usées. Si ces industries sont encore peu nombreuses. là où il existe. qu’ils émanent d’établissements industriels. des mesures doivent être étudiées au cas par cas . il y a lieu de prendre toutes dispositions utiles pour éviter les risques de pollution. elle vise d’une part à appuyer l’élaboration et l’application des textes règlementaires des législations en matière d’eau. De manière spécifique. ou à partir des forages dans la nappe souterraine. restaurants et buvettes…).2 Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et Objectifs : 23. marchés. Elles sont classés parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). où le coton est le plus cultivé. d’hôpitaux. de marchés. Pour les établissements existants. abattoirs. ces industries s’installent auprès des cours d’eau afin d’y déverser leurs eaux usées.Action 5 : Recherche et développement Action n ° 5. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. Justification succincte En république Centrafricaine. 36 et centres hospitaliers 41 Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration de l’environnement et des conditions de vie des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la promotion de la gestion des polluants et du traitement des eau usées dans les industries et centres hospitaliers. elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait de l’absence de tout traitement de leurs eaux usées. En vertu de l’adage ‘‘mieux vaut prévenir que guérir’’. 26. 27. d’abattoirs.

Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. les dispositions incitatives seront préférées aux dispositions coercitives. Les risques de pollution de l’environnement et des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont réduites grâce au renforcement des cadres réglementaires des secteur de l’eau. Le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. les gestionnaires des hôpitaux et les municipalités. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. L’évaluation participative de la situation en matière de gestion des polluants et des eaux usées avec les industriels. les contraintes et le opportunités à saisir pour le développement et le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. cependant. la sensibilisation des industriels et la mie en œuvre d’action pilotes de gestion des polluants et des eaux usées.afin de limiter ou circonscrire les conséquences des rejets chroniques ou accidentels. de l’hygiène et de salubrité de l’environnement . L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information. L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que . code de l’hygiène et code de l’environnement). il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : - - - - Résultats attendus Préalables L’étude des cadres institutionnels et réglementaires des secteurs de l’eau. Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. Pour les établissements projetés. de l’hygiène et de l’environnement et d’autre part d’analyser le textes en vigueur relatif auxdits secteurs et les contraintes inhérentes à leur application et les moyens de lever ces contraintes . des directives doivent être formulées en accompagnement du permis de construire pour que les rejets satisfassent aux législations en vigueur (code de l’eau. d’hygiène et de l’environnement : cette étude permettra d’une part de relever les atouts. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. il y a lieu d’appliquer le principe ‘‘pollueur/payeur’’ . Dans tous les cas. pour ne pas pénaliser une économie fragile. d’hygiène et de salubrité de l’environnement. d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries et centres hospitaliers .

000 1. un environnementaliste.la faible participation des communautés de base .000 Personnel d’appui 4.000.000 4.000. . b) Ressources humaines Au niveau national.656. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.000 2.000. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution . la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action . etc. .000. 2.000 Information et sensibilisation 1.000. . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques. 400.256.000.000 10. organisations. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 1. a) Logistiques.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . petit outillage. etc.000 .les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. un Technicien supérieur d’hydraulique.000 Missions de terrain Etat 1.000.000 Consultants Nationaux 4. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue. l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .techniques : mobiliers et fournitures de bureau.000.000 10.000 Comm.000.la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets pilotes. consommables. le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000 4.000.

fonctionnement. de l’Administration du territoire.000. l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie . Chargés de l’exécution Le Ministère de la Santé Publique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction de la Santé Communautaire.000.600.600 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - - 400. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .256.600. frais financiers. Banque mondiale. édition.281.000 1.000 3.000 31. PNUD. de l’environnement.000 Divers (évaluation.000.600 33.025. des industries. etc.000 TOTAL Imprévu : TOTAL GENERAL 30.000 1.) pour les investissements (équipement/matériel).000 les salaires et indemnités du personnel national . l’assistance technique internationale. etc. Planning de La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois.000 4. etc.etc.000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 1. etc.000. les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM. des Travaux publics et du Plan. audits.) 2.000 2. . les Bénéficiaires de l’action (Industriels et Centres hospitaliers). . les Collectivités locales . Il sera mis en place un Comité interministériel de pilotage de la mise en œuvre de l’action et composé des représentants des Ministères en charge de l’eau.625.) Equipements (investissements) 4.256.

Cette toxine est éliminée dans l’eau des rivières et des mares par des opérations de rouissage et de lavage des tubercules.14%o pour des variétés dites « amères ». Malheureusement les tubercules contiennent de l’acide cyanhydrique pouvant atteindre et dépasser 0.l’exécution Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Ses feuilles sont également consommées sous forme de légumes et ses tiges servent quelquefois de bois de cuisson. Cette action vise également à l’amélioration des conditions de travail des rouisseurs (majoritairement des femmes). Justification Chaque année. des mares. par le cyanure suite au rouissage et lavage du manioc. par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc (rouissage et lavage) dans les cours d’eau et les étangs est un des grands problèmes environnementaux qui affecte la qualité des eaux dans la partie centrafricaine du CBLT. Ses racines (tubercules) sont consommées à l’état frais ou transformées en farine.) destinés en partie à l’alimentation humaine. encadrement des transformateurs de manioc. de la qualité des produits (cossettes. La présente action vise essentiellement la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte centrafricain et à l’encadrement des rouisseurs du manioc en vue de la limitation de la pollution chimique des eaux par le cyanure.4 Objectif 30 Objectif Promotion de technologies alternatives adaptées. mares et autres. . farine. La présente action présente un double intérêt : (i) limiter la pollution chimique des eaux de surface par la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte national par la construction des bacs de rouissage avec des matériaux locaux et (ii) mettre au point et vulgariser des techniques « avales » pour le traitement (construction des aires de séchage améliorées et le conditionnement des produits). Il est le principal aliment de base de la population. il occupe plus de la moitié des surfaces cultivées dans la partie centrafricaine du CBLT. Le manioc est une plante qui présente de grandes vertus alimentaires en Centrafrique. Description succincte La pollution chimique des eaux des rivières. etc. Le principal objectif de la présente action est de limiter la pollution chimique des eaux des rivières. La dose létale étant de 1mg d’HCN par Kg de poids corporel par jour. etc.

.Des messages techniques simples sur les nouvelles méthodes de traitement du manioc (rouissage. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. .Des eaux des rivières et des mares non polluées par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. . . . lavage. de lavage et des aires de séchage modernes sont construits en nombres suffisants dans les villages . organisations. lavage et des aires de séchage du manioc . affiches. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes.) .Des agriculteurs-rouisseurs équipés en matériel aratoire approprié pour la fabrication des bacs de rouissage. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. film. . .Des bacs de rouissage. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. lavage. Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. et séchage) appropriées et non polluantes des eaux de surface . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. etc.Identification des technologies alternatives Ateliers de formation Sensibilisation par différents media - Résultats attendus Des rouisseurs formés et opérationnels en matière d’utilisation des technologies de traitement du manioc (rouissage. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. et séchage) en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audio-visuelles classiques (flash radio.Un manuel sur les technologies de rouissage du manioc adapté au contexte national et répondant aux vœux de la population est élaboré .Des opérations modernes de traitement du manioc non polluantes des eaux de surface sont adoptées et appliquées par les agriculteurs . Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.

réunions.000 . scientif. sensibilisation Equipement (construction de bacs de rouissage 3. etc.techn.logistiques : Moyens de transport.000 10.000 20. infrastructures) Coût (CFA) 40. Et le personnel d’appui : - une opératrice de saisie . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.272.000.Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .152 63.) Formation. Rubriques budgétaires - Evaluation du budget Salaires des fonctionnaires Salaires personnel d’appui Fonctionnement (eau.000. . . ateliers. .. .000.vingt vulgarisateurs dont dix femmes.272. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel professionnel composé de : Ressources humaines - cinq ingénieurs agronomes spécialisés dans le domaine de la technologie du manioc .000 10.000. La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .et scientifiques : matériel informatique. le non maintien des cadres à leur poste initial .152 60.000. Sous-Total - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. Au niveau national.000 électricité. le retard dans l’aménagement des locaux . petit outillage . information. appui aux comités locaux. L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist.techniques : fournitures de bureau.

) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. etc. Action 5 : Recherche et développement .000 19. la maintenance.000 20. etc. etc.456 28. etc. Banque Mondiale.960. ONG.) pour les investissements (équipement/matériel). ICRA .000 Total général 27. ..765.512 Elles sont multiples et variées.équipement en pompes hydrauliques etc. frais financiers.) . les partenaires financiers extérieurs (FEM.512 Charges récurrentes Contribution des usagers 500.176.000 30. PNUD. les autres parties prenantes (secteur privé. fonctionnement. En exemple.520 euro) Etat : 28. Université de Bangui. l’assistance technique internationale.000 (281.120 F soit 429.000. il y’a l’entretien des bacs de rouissage et des aires de séchage. édition. audits) - Imprévus (10%) 40.176.000.- et des aires de séchage.816.000. Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois.) Chargés de l’exécution Le Ministère de l’agriculture et du développement rural est l’Unité de tutelle. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement - - l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux. etc. les Comités Locaux de la GIRE .

Carnot. En certains points. l’existence de la loi n° 03.5 Amélioration de la gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines 31. dans les centres secondaires le ramassage des ordures ménagères est pratiquement inexistant. Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. L'assainissement de base.Action n° : 5. hôpitaux. de plus en plus. évacuent leurs déchets sur des sites non contrôlés et polluent l’environnement. bien qu'étant l'un des soucis du Gouvernement centrafricain. et notamment aux alentours des marchés.04 du 20 janvier 2003 portant code d’hygiène en RCA et de loi cadre de l’environnement constitue un atout pour le sous-secteur. Au regard de la croissance démographique surtout dans les centres urbains et dans les zones périphériques. Bossangoa et Sibut à travers les projets THIMO. la mobilisation des communautés de base sera le fer de lance du processus de changement de comportement dans ce domaine. d’Education et de . il sera réalisé dans le cadre de la présente action les principales activités suivantes : - La mobilisation des communautés : les problèmes de gestion des déchets solides et plus généralement les questions liées à la salubrité de l’environnement étant essentiellement liés aux comportements des individus. Toutefois. Les associations et organisations communautaires de base seront mobilisées à participer à de vastes campagnes d’Information. une nécessité. usines d’égrenage de coton. Les gros établissements tels que brasserie. Le cadre institutionnel de ce secteur nécessite encore une harmonisation et une clarification. C’est ce qui est envisagé dans le cadre de la présente action. Quelques actions importantes mais limitées ont été mises en œuvre ces dernières années essentiellement dans la capitale Bangui et quelques grands centres tels que Berbérati. s’accumulent les immondices. n'a pas du tout reçu l'apport qui lui est nécessaire pour un développement dynamique. 33 et 37 Objectif Justification succincte L’objectif à moyen terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de santé des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la mise en place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines. savonnerie. Les ménages jettent leurs déchets dans la rue ou dans des espaces non occupés. etc. Toutefois. la définition et l'application d'un outil de planification et de gestion d'ensemble de l'assainissement deviennent.

il sera procédé au renforcement de capacité pour l’application des textes de réglementation du secteur. Ces mécanismes prendront en compte les spécificités des sous-préfectures en matière de gestion des déchets notamment les habitudes culturelles. il sera fourni dans le cadre de la présente action. un appui sera apporté pour renforcer les capacités de prestation de service et de coordination de toutes les actions du secteur. etc. les atouts et opportunités de chacune de ces localités mais aussi la spécificité du type de déchets (ordures ménagères. feront l’objet de promotion dans le cadre de la présente action afin de susciter l’intérêt pour ces types d’activités et créer par la même occasion de l’emploi. L’appui à la promotion des activités de recyclage et de valorisation des déchets : les possibilités de récyclage et de valorisation dont l’étude de faisabilité s’avèrerait concluante. o Au niveau des décideurs politiques. une attention particulière sera également accordée à la participation des organisations communautaires de base et au secteur privé. Les conditions de vie et de santé des populations urbaines et périurbaines de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont améliorées grâce à la mise en . o Au niveau des gestionnaires et de leurs services décentralisés. code de l’eau et code de l’environnement . d’agriculture. les pratiques. énergétiques. un appui à la réalisation d’une étude institutionnelle afin de ressortir les forces et faiblesse du cadre actuel et de proposé un cadre adéquat pour la gestion de l’assainissement tant en milieu urbain qu’en milieu rural. à savoir. L’appui à la mise en place d’un cadre institutionnel adéquat : afin d’harmoniser et de clarifier le cadre institutionnel de l’assainissement en République Centrafricaine d’une manière générale. o Au niveau des municipalités. accès sur les principes de pollueurs/payeurs et consommateurs/payeurs . Le renforcement des capacités de gestion du secteur de l’assainissement : cette activité sera menée à trois niveaux. etc. L’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets: la mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets intègrera l’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets collectés notamment dans les domaines agricole. Les résultats de cette étude seront soumis au Gouvernement pour approbation. La mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets : ces mécanismes seront mis en place dans chaque sous-préfecture située dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad.).- - - - - Communication basé sur un plan intégré de communication pour la salubrité de l’environnement. il sera apporté un appui à l’élaboration des textes d’application des Lois portant code d’hygiène. Bien que les municipalités joueront un rôle central dans ces systèmes. déchets industries. déchets des hôpitaux.

la faible participation des communautés de base . appuiconseil. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. a) Logistiques. b) Ressources humaines . Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution . .la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets de recyclage et de valorisation des déchets . Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées .Résultats attendus Préalables place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. . l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . le non décaissement régulier des fonds de contreparties . organisations. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.la faible implication des services judiciaire .la mauvaise gouvernance et/ou le manque d’autonomie de gestion des municipalités. . la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action . Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. . Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. - et scientifiques : publications ou revues scientifiques relatives aux techniques et technologies de traitement des déchets solides. etc. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.

500.000 1. 2.000 20.500.000.000 Personnel d’appui 20.000 5.600..500.000 57.000 Divers (évaluation.000 2.000 Formation.000. .000.888.000. ..000.000. Séminaires et Ateliers 20.000.000 Consultants nationaux 20.600.000 Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Co mm .quatre Ingénieurs d’assainissement ou ingénieurs environnementalistes.888.000 3.000 3.000.000.douze Agents d’hygiènes .000.Deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .500.000. frais financiers.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. quelques experts nationaux et/ou internationaux seront commis pour des études spécifiques dans le cadre de la présente action. Evaluation Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Etat du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat 57.000 Equipements (investissements) 1.000 Missions de terrain 10. édition.000 Information et sensibilisation 1.000 10.000 1.) 5. ..huit Techniciens supérieurs d’assainissement .000 20.000.000 20. personnel d’appui En plus de l’équipe de mise en œuvre du projet. consommables.

738.000 98.) TOTAL 142.800 TOTAL GENERAL Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : - Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - Chargés de l’exécution les salaires et indemnités du personnel national . Canada. Ces équipes seront composées des représentants des différents départements techniques concernés et élargie aux représentants des autres parties prenantes.388.800 57. les comités locaux de la GIRE . sera chargée de l’appui conseil et de la coordination de l’exécution de la présente action à l’échelle nationale sous le pilotage d’un comité interministériel tandis qu’au niveau des Sous-préfectures. Ce dernier veillera en particulier au renforcement des compétences des agents de la municipalité auprès de laquelle il est affecté. les autres parties prenantes (secteur privé. les intéressements et les frais de fonctionnement de l’équipe de suivi et d’appui à l’action .000 14. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . .) pour les investissements (équipement/matériel). fonctionnement.626.238. FEM. l’assistance technique internationale. PNUD. les frais d’entretiens des équipements de mesures. le projet sera exécuté par les municipalités sous la supervision d’un comité SousPréfectoral. etc.) .800 Imprévu 156. ONG.audits.) La représentation nationale du Centre Régional pour l’Eau Potable et l’Assainissement à moindre coût (CREPA). etc. l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux. les frais de collectes des données relatives à l’évaluation des indicateurs . etc. des ouvrages de régulation et/ou de protection etc. etc. Banque mondiale.888. les municipalités (à travers les budgets communaux) les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. . etc. L’appui conseil (CREPA) affectera un conseiller technique auprès de chaque chef de projet municipal.

Mise en place des structures de contrôle de la filière. scientif. administratives et techniques.  Les instruments juridiques réglementant le secteur de la pêche sont maîtrisés par les Autorités politiques .Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois Action 5 : Recherche et développement Action n° 5...  Des dispositions réglementaires existent et sont appliquées à l’échelle du bassin versant. techn. à détériorer l’écosystème des zones humides du bassin. scientif. Non implication du gouvernement au plus haut niveau. .6 Contrôle de la pêche Objectifs : 44.  Sensibilisation des différentes parties prenantes du secteur d’activité. L’activité de la pêche est artisanale et n’est pas réglementée. 88 Objectif Rétablir l’équilibre de l’écosystème aquatique et améliorer les conditions sociales des pêcheurs et de la population. techn. Responsabilisation des groupements de pêche dans la gestion de la ressource. Logist. visant toutes les parties prenantes. Sa pratique actuelle non seulement ne favorise pas la reproduction des espèces halieutiques mais contribue. (entre autre la pesée obligatoire) Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Des moyens de contrôle des activités anthropiques à moyen et long terme sur tous les bassins de rivière sont effectifs. Description succincte Ateliers d’information au code de la pêche et de ces textes d’applications. administratives et techniques à l’échelle du bassin.  Appuyer les moyens techniques . matériels . Justification La pêche est de loin la première activité rentable en terme de gain financier rapidement disponible dans le Nord-Est et Ouest du pays. Organiser une pesée obligatoire et la filière pêche en général.  Logist. logistiques des Autorités politiques .

frais financiers. etc. .556 Sous-total 107. Entretien des matériels. édition.771. Carburant. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Ressources humaines Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 80..000. Moyen logistique. Les bailleurs de fonds.310euro Etat : 47.000 Consommables (fonctionnement) 10.777. Membre du groupement des pêcheurs. 1.000. 1.000. 1.495. Equipement (investissement) 30.000.) Formation.136 Charges récurrentes    Sources de financement 1.668 Imprévus (10%) Total général 47.495.498.000.556 Missions du personnel national 90. réunions.000 comités de bassin.1. audits…) 32.000 Divers (évaluation.360 fcfa soit 728.000. information.498.668 Sous-total 322.000. Cadre de la Préfecture.000 Personnel d’appui 20. Forêts . L’Etat. 80.000. ateliers. 2.000 Consultants nationaux 37. 1.000 frais inclus) Sous-traitance (conventions. marchés.000 Assistance technique internationale (missions et 50. Cadre de la sous –préfecture. appui aux 30. Cadres de la commune. etc.136 477.777. Chasses et Pêche.000 sensibilisation. Cadre des Eaux .

7 Objectifs : 53. Nana Gribizi) c'est-à-dire dans les savanes arbustives où l’intervention de l’homme est la plus marquée par une exploitation irrationnelle notoire aussi bien en cultures traditionnelles qu’en agro pastoralisme. 75 Programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement anti érosifs. Ouham Péndé) aux sols ferrugineux tropicaux beiges (Vakaga). des sols ferralitiques typiques rouge-ocres au Nord/Ouest (Ouham. près de 80% d’une population dite « rurale ». Préfecture 2. Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Justification Cependant. l’amélioration du bien-être des populations rurales par le recours à des systèmes modernes et adaptés d’exploitation. Chasses et Pêche. La partie centrafricaine du CBLT est constituée d’une diversité de sols passant progressivement du Sud au Nord. Fort de ces constats.et l’augmentation du revenu des ménages.74.Chargés de l’exécution 1. pastoral et forestier » dont jouissent de manière peu rationnelle. 54. Les objectifs à moyen et long terme de cette action sont les suivants : - Objectif l’augmentation de la production agricole. il devient urgent. Cette situation est particulièrement visible et ressentie dans les zones soudano oubanguiennes (Ouham. les rendent vulnérables à la dégradation. de fertilisation et d’aménagement des terres. voire impérieux de se pencher sur les possibilités de promouvoir des actions de développement durable afin d’inverser . 55. Ouham Péndé. Sa grande disponibilité en ressources naturelles lui confère « un très fort potentiel agricole. Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 Mois Observations Le contrôle et le suivi des activités de la pêche nécessitent une mobilité qui demande un important moyen logistique. les différentes utilisations dont font l’objet ces ressources naturelles et la manière dont elles sont exploitées. Service déconcentré du Ministère des Eaux . Forêts . . pastorale et forestière dans la partie centrafricaine du CBLT grâce à l’utilisation rationnelle des ressources en sols et en eaux en vue d’un développement durable .

Des agriculteurs formés et opérationnels en matière de luttes anti érosives et de conduite d’irrigation. le transport. Description succincte Les mauvaises pratiques agricoles.Des agriculteurs équipés en matériel aratoire approprié (culture attelée) pour la fabrication des compostières.les tendances actuelles de leurs dégradations. l’absence des aménagements antiérosifs dans les parcelles.Des techniques simples et efficaces de luttes anti érosives. Ils ont tous pour corolaire le manque d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs et la non restitution aux sols des éléments biogènes exportés par les plantes.Des messages techniques simples d’aménagement et fertilisation organique en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audiovisuelles classiques (flash radio. . affiches. etc. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. L’objectif primordial de la présente action est de mettre en œuvre un programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement antiérosif et de la fertilisation des sols à partir de la fumure organique. etc.000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponible sur la zone . le matériel et . l’épandage et l’enfouissement des composts. sont et demeurent les grands problèmes environnementaux de la partie centrafricaine du CBLT.La carte de la dégradation des terres dans la zone du CBLT est établie à 1/500.) . le manque de maîtrise d’eau chez les agriculteurs. La présente action devait permettre aux bénéficiaires cibles qui sont les principaux utilisateurs des terres (sols et eaux) de bénéficier des conseils et d’un encadrement technique approprié (systèmes d’aménagement anti érosif) pour l’amélioration de leurs systèmes de production. . . . le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. etc. - Résultats attendus Préalables Un inventaire et une évaluation des technologies traditionnelles de conservation des sols et des eaux et de toutes les activités liées à ce secteur menées par les sociétés.. . de conduite d’irrigation sont adoptées et pratiquées par les agriculteurs . dans la partie centrafricaine du CBLT est établi . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. agences.Un manuel de CSE et d’irrigation sur les systèmes de cultures pratiqués dans la zone est établi . film. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. ONG. l’appauvrissement des terres. . l’augmentation de la productivité et la gestion durable des terres.

cinq techniciens d’agriculture.techn. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. le non maintien des cadres à leur poste initial .logistiques :Moyens de transport. vulgarisateurs dont trois en foresterie et deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers améliorés. organisations.les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. etc La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes) pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies domestiques) . scientif. images satellitaires. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.techniques : fournitures de bureau. équipement topographique. petit outillage . Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.et scientifiques : matériel informatique. Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. . quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie. le retard dans l’aménagement des locaux . deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Ressources humaines Le personnel professionnel composé de : - - cinq ingénieurs agronomes spécialisés en conservation des sols et des eaux .. Au niveau national. .

.000 13. . électricité.374.000.000.880 fcfa soit 326.) Formation.000. appui aux comités locaux.000. frais financiers.449.000 21. PNUD. .888 Charges récurrentes Elles sont multiples et variées. etc. .000 15. fonctionnement. etc.) pour les investissements (équipement/matériel).980 euro Etat : 21.000 15.498.888 1. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.000 Sous-Total : 53. En exemple. ateliers.000 20.720 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. Il est chargé de l’exécution de la présente Action.une opératrice de saisie . la maintenance et l’entretien des véhicules.000. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.000. . réunions. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement Chargés de l’exécution l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux. etc.les autres parties prenantes (secteur privé.les partenaires financiers extérieurs (FEM.000 15.000.les Comités Locaux de la GIRE . l’assistance technique internationale. 40. il y’a le renouvellement du matériel aratoire.000.674. Rubriques budgétaires - Salaire des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. édition. Forêts. infrastructures) Coût (CFA) 30.272 20. .449. ONG. information.) . Banque Mondiale.000 13.000 214. audits) Imprévus (10%) Contribution des usagers Total général.Et le personnel d’appui : .720 10. etc.) Le Ministère des Eaux. Chasse et Pêches.374.000. etc. etc.

Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois. .

le Phacochère. La faune sauvage est dans ce cas qualifiée de population sentinelle dans la surveillance de la PB car elle renferme des espèces très sensibles telles le Buffle. sans autorisation des services compétents. transgressent les limites et traversent ces espaces qui sont généralement des zones de savanes. choisissent de s’installer à proximité de ces endroits protégés. . Les éleveurs transhumants. que si les bovins en phase d’incubation du virus de la Peste Bovine (PB). ces derniers vont être les tous premiers à développer la maladie et en mourir quelques jours avant le déclenchement de cette pathologie chez les bovins eux-mêmes. Ce qui est dit par rapport à la PB vaut autant pour la plupart des pathologies animales. Les aires protégées. nul ne peut ignorer que le contact des oiseaux sauvages (qu’ils soient migrateurs ou non) avec les volailles domestiques favorise la propagation de la maladie. Justification A l’heure où l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) bien connue sous l’appellation de Grippe Aviaire continue de sévir avec toute la psychose plus ou moins justifiée qui l’accompagne dans tous les milieux socioculturels. pour une raison ou une autre. sont en contact avec les animaux sauvages. par définition ne sont pas permises au grand public.Action 5 : Recherche et développement Action N° 5. etc. D’autres encore. Elan de Derby). la Girafe. la Panthère. il est admis sur le plan épidémiologique. Ces zones proscrites peuvent être des parcs nationaux. que certains éleveurs. lors des déplacements courts ou longs dans le but d’exploitation du pâturage et de l’eau pendant la saison sèche. Le contact du bétail avec la faune sauvage présente des inconvénients dont le plus évident est le risque de transmission de maladies du bétail aux animaux sauvages. En ce qui concerne le bétail. mais il n’est pas rare de constater. des réserves de faune et des zones cynégétiques. les Antilopes (Grand Kudu.8 Objectif : 87 Objectif Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux transmissions des maladies aux animaux sauvages L’objectif de la présente action consiste à définir une stratégie de gestion des zones protégées afin de garantir la protection des animaux sauvages vis-à-vis de la contamination par les maladies du bétail domestique. peuvent traverser des zones qui ne leur sont pas autorisées. Il est par conséquent important que la gestion des zones protégées soit améliorée pour éviter que le contact des animaux domestiques avec les bêtes sauvages ne soit un jour à l’origine des mortalités élevées de la faune sauvage et peut être à l’origine de la disparition de certaines espèces recherchées et protégées.

La gestion des zones protégées doit par conséquent être améliorée en tenant compte de l’implication des autorités locales. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Eleveurs sensibilisés au respect des zones protégées.Saint Floris.Gounda. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Surveillance épidémiologique des maladies de la faune renforcée. même si quelque part des interactions entre eux sont possibles. car le contact entre la faune sauvage et le bétail domestique joue surtout en défaveur de la faune sauvage.La Préfecture de la Bamingui-Bangoran. Espèces fauniques davantage protégées. lors de ses contacts avec les animaux sauvages. (20 Motos)     Résultats attendus       Préalables Limites matérialisées et connues des éleveurs. réputée pour sa richesse faunique. Le bétail domestique. abrite le Parc National de Manovo. . Moyens de surveillance des maladies animales renforcés. du Développement Rural. En appui à l’action du N°25 délimité les pistes de façon juridique et matérielle Utilisation des ateliers de l’action 25 pour informer et sensibiliser les pasteurs sur le respect des Khérols (frontières des couloirs en langue Peul) Renforcer les autorités pour un respect des zones de transhumances. Techniciens et Eleveurs dans les zones concernées . passe par la protection des limites de transhumance. des cadres et agents des Ministères des Eaux et Forêts. à la recherche du pâturage et de l’eau. des éleveurs et des populations vivant à proximité des espaces protégés. le respect même des zones interdites. Textes largement publiés auprès des Autorités. Mécanisme de financement pour l’usage durable des motos est développé par les services des eaux et forêts Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. peut être à la source d’une transmission de ces pathologies et la faune sauvage en périrait facilement plus que le bétail. Description succincte La conservation de la faune sauvage dont l’intérêt culturel et économique en RCA est indiscutable. Contact entre bétail et faune sauvage contrôlé . Accès aux zones protégées règlementé . tant au niveau des Techniciens des Eaux et Forêts que ceux de l’Elevage . Risque de contamination de la faune sauvage par les maladies du bétail réduit . Ce patrimoine important peut facilement être détruit par suite de pathologies meurtrières.

cartes topographiques. personnel d’appui Evaluation du Rubriques budgétaires Coût (CFA) . le non maintien des cadres à leur poste initial .tech n. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. 1Sociologue . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. clé USB. Moyens d’exécution Scientifiques : 1Ordinateur + les accessoires (onduleur. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . etc. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. scientif. 20 télémètres. pelles. matériels de prélèvements. Le travail se fera en une seule équipe pluridisciplinaire composée de : 1 Ingénieur des Eaux et Forêts.Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.) Logist. haches. Logistiques : Moyens de transport. 20 jumelles de longue portée.). petit outillage (machettes. consommable). Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. régulateur de tension. bottes. matériels de protection (blouse. 20 GPS. 1 Juriste . images satellitaires. organisations. etc. couteaux. imprimante. Les services des eaux et forêts s’engage à prendre en charge le carburant des motos. carburant Techniques : fournitures de bureau. Ressources humaines 1 Géographe. le retard dans l’aménagement des locaux . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin.. imperméables. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action.

000 Bailleur : 88.000 2.000 Total général.000. . Charges récurrentes 107.400. BAD.000 5.000 Le contrôle des mouvements de bétail afin de tenir les éleveurs hors des zones protégées. frais financiers.000 Etat : 17.budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.000 7. électricité. etc. etc.000 Usagers : 900. Fonds Mondial pour les Animaux Sauvages (WWF).000 - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation. réunions. PNUD. la surveillance épidémiologique active et passive mobilisera les techniciens des Eaux et Forêts et de l’Elevage pendant le Projet et après le projet.000. Les frais générés par ces activités devront être supportés à partir des fonds nationaux.000.000 5. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. information.000 - Divers (évaluation.  Sources de financement    Les Partenaires Extérieurs FAO.500. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion de la faune sauvage. ateliers.900.000. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes.900.000 3.000. .000. édition.000. Autres financements pouvant être disponibles .000 Sous-Total Contribution des usagers 86.500.000. appui aux comités locaux.000 5.000 500.000 15. audits) Imprévus (10%) 30. infrastructures) 14.900.000 9.) Formation. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux 10.300.

L’amélioration de la gestion des zones protégées passe par une éducation progressive des éleveurs qui ont pris l’habitude de fréquenter les zones cynégétiques. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action en relation avec le Ministère du Développement Rural (MDR) à travers l’ANDE qui dispose d’un réseau national de surveillance épidémiologique des maladies animales (réseau SISAC). en attendant que les éleveurs prennent conscience du danger qu’ils font courir aux animaux sauvages en faisant paître les bovins dans les zones protégées. Ce travail nécessitera une patience des décideurs et des autorités. Forêts. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. Chasses et Pêches.Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Le Ministère des Eaux. .

Rubriques budgétaires Coût (CFA) .Personne d’appui .1représentant des confessions religieuses . -Formation des membres du CNEA et des organes sur la GIRE . des ONG et confessions religieuses… Surmonter les obstacles qui s’opposent à la gestion des ressources en eau par le renforcement de la coordination et de la collaboration entre les parties prenantes pour une prise de décision dans le bassin. . .Equipement informatique .Equipement de bureau . .1représentant des collectivités locales . .un local.1représentant des ONGs . représentants des syndicats. La création par la loi n°06. Moyens matériels et logistiques. du patronat. . . Résultats attendus Les membres du CNEA et de ses organes sont nommés et sont opérationnels Appui technique et logistique au CNEA Préalables Risques Sensibilisation des acteurs du bassin sur le CNEA et ses organes de gestion du secteur de l’eau Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin.9 Objectif : 89 Objectif Justification Ouverture du CNEA aux parlementaires. . chefferies traditionnelles.001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA) est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement. Il s’agit d’une structure qui va assurer une coordination des actions impliquant tous les secteurs de l’eau Le CNEA devra devenir un organe paritaire au sein duquel les parties prenantes du secteur privé et public.1 représentant des élus . Description succincte -Mise en place du Conseil National de l’eau et de l’assainissement et de ses organes. du secteur non gouvernemental et gouvernemental seront représentées.1représentant des syndicats et du patronat . . Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du .1représentant des acteurs par sous bassin .Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. .

000.000.000 Frs CFA Chargés de l’exécution Ministère des Mines.000 15.200.000 CFA Partie prenantes : en nature Bailleurs de fonds : 72.000 Divers 21.000.000.000 Consommables 2.000.000.000 Personnel d’appui 20.000 132.000.000 TOTAL Charges récurrentes 102.budget Fonctionnaire/ agent de l’Etat 40.200.000 SOUS TOTAL Imprévus (10%) -Entretien bureau .000.000 Etat : 60. de sensibilisation des acteurs 10.200.000 Mission des membres du CNEA et des organes (réunions d’information.000 Assistance technique Equipement bureau et informatique 4.Entretien véhicule/carburant Sources de financement - 10.000 Formation des membres du CNEA et des organes 10.000.000. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .

Par ailleurs.Par conséquent.le Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PARSAC) .région. au niveau de la sous. d’un important potentiel dans le domaine hydrographique et doit. de renforcer ses capacités nationales pour une meilleure mise en œuvre de nombreux programmes supranationaux auxquels elle participe. l’élaboration. l’exécution et le suivi des activités relatives à la gestion de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad. . Il s’agit pour la RCA.001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA)est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement . la RCA dispose.la Commission Economique du Bétail. Améliorer les conditions de vie de la population du bassin à travers un cadre politique et stratégique développé par le CNEA pour la gestion coordonnée des programmes sectoriels existants. jouer un rôle de premier plan dans la conception.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.la Conférence des Ministres des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) chargée de coordonner et de prendre des décisions dans le domaine de la conservation et de la gestion durable des écosystèmes. l’Agence de bassin. La création par la loi n°06. l’Agence de régulation du secteur de l’eau et de l’assainissement. Justification . de ce fait. le Fonds national de l’eau et d’assainissement) et la mise en application du Code de l’eau  L’alimentation en eau potable afin d'améliorer la qualité de vie des populations urbaines par . Description succincte La CNEA pourra se référer aux stratégies suivantes pour développer un cadre propre pour la partie du bassin du lac Tchad en RCA :  Juridique et institutionnelles : la création et le renforcement des capacités opérationnelles des organes de gestion du secteur de l’eau prévus dans le code de l’eau et de l’assainissement (Agence national de l’eau et de l’assainissement.10 Objectif : 90 Objectif Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique pour un développement des ressources en eau. notamment : . de la Viande et des Ressources Halieutiques (CEBEVIRHA) .

1représentant des ONGs . Sa mobilisation nécessite un coût (demande de service.000 Personnel d’appui 30.l'approvisionnement en eau en quantité suffisante.  De financement et recouvrement des coûts : L'eau est un bien social et économique. en qualité acceptable et d'accès facile :  D’assainissement (assainissement des villes . Résultats attendus Préalables Risques Le cadre politique et stratégique du CNEA a stimulé la croissance économique et a amélioré les conditions de vie de la population du bassin Autonomie de gestion et du fonctionnement du CNEA et de ses organes Appui technique.un local. . . les bénéfices). drainage des eaux pluviales. C’est dans ce cadre propre que les 5 comités de sous-bassin seront aménés à développer leur programme d’investissement de valorisation des ressources en eau. collecte et recyclage des déchets et des excrétas etc. . . traitement des effluents des usines.1représentant des syndicats et du patronat .1représentant des confessions religieuses .Equipement de bureau . urbanisation des villes. . fourniture de service. hydroélectricité.1 représentant des élus . .Personne d’appui . pisciculture. coût de l'investissement et du fonctionnement.000. Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du budget .000 .  Mobilisation sociale et communautaire : L’adhésion et la motivation de l’ensemble de la collectivité doivent être recherchées à travers ses structures qui seront définies et mises en place. des hôpitaux. environnement et touristique .  D’autres usage de l’eau : hydraulique agricole et pastorale. financier et logistique au CNEA et ses organes Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin. Moyens matériels et logistiques. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaire/ agent de l’Etat 50. des industries. . veuillez à l’application du code d’hygiène) .Equipement informatique . .000. navigation.1représentant des acteurs par sous bassin .1représentant des collectivités locales .

Entretien véhicule/carburant - 143.000 TOTAL Sources de financement 10. ateliers sensibilisation des acteurs) Assistance technique 25.000 14.000 Etat : 50.000 FCFA Bailleurs de fonds : 107.000 157.000 Imprévus (10%) -Entretien bureau .300.000.000.000. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .000 5.Formation des membres du CNEA et des organes Mission des membres du CNEA et des organes (réunions.000.300.000 Consommables 2.300.000.000.000 FCFA Parties prenantes : en nature Chargés de l’exécution Ministère des Mines.000.000.000 Divers 1.000 Equipement bureau et informatique SOUS TOTAL Charges récurrentes 20.

 Les programmes sectoriels hydrauliques urbains sont réalisés et disponibles.000 Frs 55. Ressources humaines Evaluation du budget 2 Cadres de l’Etat du Ministère concerné.000 Frs 40. information. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 7. sensibilisation. appui aux comités de bassin. scientif.000 Frs Equipement (investissement) 10.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000 Frs .000 Frs Missions du personnel national 5.000 Frs Consommables (fonctionnement) 50. techn.000.000.) Formation.000 Frs Personnel d’appui 2.000.000.. Résultats attendus  Les projets sectoriels hydrauliques en milieu urbain sont fonctionnels  L’accès à l’eau potable est facilité  Négociation sur des bases réalistes et économiquement rentables avec la BAD.000. Finalisation des programmes sectoriels hydrauliques urbains 2. etc.000. réunions.11 Objectifs : 96 Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de l’hydraulique urbaine Objectif Accélérer la réalisation des programmes sectoriels en milieu urbain. ateliers.  Non concrétisation des engagements et du délai d’exécution du programme Préalables Risques Moyens d’exécution Logist.000.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. etc. Mise en œuvre des projets hydrauliques urbains. Justification Lenteur dans la réalisation des projets hydrauliques urbains Description succincte 1.200. 30. marchés.

Projets de développement.000 Frs 21. frais financiers.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 7. Agence des Nations unies.120.000. audits…) Imprévus (10%) 20.920. L’Etat.000 Frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations    Moyen logistique. Entretien des matériels.000 frs  Contribution locale : Municipalité  Bailleurs de fonds : 233.Divers (évaluation. édition.200. Ministère en charge.920. Bailleurs de fonds.000 Frs 241. Projets de développement. . Trois (3) années Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité. Carburant.

000 Frs . La majorité des programmes de développement est localisée dans cette partie du pays. Les localités composant la zone du bassin versant du lac Tchad dans sa partie Nord-ouest (Préfectures de l’Ouham . Ingénieur hydraulique.  Les acteurs locaux restent dans une position d’assistanat et continue de considérer la GIRE comme une approche du type « top-down » sur la question. Les acteurs ne sont pas prêts pour une approche participative Risques  Logist. 1.. techn. Un programme d’investissement dans ces préfectures créera des activités génératrices de revenus. Collecter les programmes d’investissement relevant les défis du basin en RCA Réactualisation et consolidation de ces programmes par les CLE et les Comité de bassin  Un programme d’investissement par sous basin validé dans les 5 sous-bassin Résultats attendus Préalables  Les CLE et Comité de sous-bassin ont été mis en place.000. Ouham-Pendé . scientif. 1 consultant économiste à Bangui (pendant 1 mois).Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. scientif.000 Frs Personnel d’appui 400..000 Frs Missions du personnel national 1. 1 consultant en développement durable à Bangui (pendant 1 mois). ce qui aura comme effet à long terme d’atténuer la pression anthropique sur l’environnement dans la zone du bassin. techn.12 Objectif(s) : 91 Développement de plan d'investissement et de gestion pour une valorisation économique et sociales des ressources en eaux Objectif Justification Description succincte Assurer un développement durable à l’échelle du bassin. Nana Gribizi) forment ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui le grenier du pays. Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du budget Logist. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400.

000 Frs 28. .000 frs   Contribution locale : mobilisation des ressources locales Bailleurs de fonds : 27. audits…) Imprévus (10%) 1.300. Acteurs locaux (en ressources humaines).000. 1. appui aux comités de bassin. édition. 20.) Formation.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. ateliers. L’Etat. frais financiers.000 Frs Contribution Etatique (salaire et locaux) : 800. Les différents Ministères en charge du secteur.000 Frs Equipement (investissement) 2.000 Frs 2.500. 3.000. information. 2. 3.000 frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution 1. réunions. marchés. etc.000. etc. Bailleurs de fonds. sensibilisation. 2.500.000.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.1. CLE et Comité de sous-bassin Unité de projet Planning d’exécution Après la mise en place des CLE (comité de l’eau) et des comités de sous-bassin Observations Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité.