Vous êtes sur la page 1sur 99

FICHES DE PROJETS DU PLAN D’ACTION DE GESTION

INTETRGEE DES RESSOURCES EN EAU DE LA PARTIE DE
LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DANS LE BASSIN DU
LAC TCHAD
Coût du programme (en €)

Désignation
Action 1: Actions physiques de restauration des écosystèmes du bassin
1.1
Programme de reboisement et de gestion durable des terres et
des eaux.
1.2
Amélioration du régime hydrologique des cours d’eau.
1.3
Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et
l’accès à l'eau pour le bétail
1.4
Densification et renforcement du réseau de surveillance et de
ressource en eau.
1.5
Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des
cours d’eau par la protection des berges.
Sous total 1
Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques
2.1
Structuration et réglementation du secteur des maraîchers
2.2
Appui à la restructuration et au renforcement des capacités des
chambres consulaires (agriculture et commerce)
2.3
Réglementation de l'accès du bétail aux rivières
2,4
Organisation et réglementation du secteur des briquetiers
2.5
Accord avec les pays voisins sur un partage éventuel et un
contrôle des ressources. Mise en place d'un cadre normatif.
2.6
Mise en place de comités locaux de l'eau dans les sous bassins de
rivière, fédérés dans 5 comités de bassin.
2.7
Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle
des feux de brousse en vue de sa réduction.
2.8
Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de
mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau.
Sous total 2
Action 3: Renforcement des capacités
3.1
Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des
moyens de contrôle et appui à l'adoption du projet de code de
pêche et d'aquaculture
3.2
Renforcement et encadrement des agriculteurs vers une
agriculture durable avec moins d'intrants chimique
3.3
Responsabilisation des tanneurs et accès à des techniques
alternatives non polluantes
3.4
Etude pour un mécanisme permettant le renforcement financier
de la protection de l’environnement
3.5
Programme de renforcement des capacités de gestion financières
des revenus cynégétiques
3.6
Programme de renforcement des capacités des OSC dans la
gestion durables des ressources naturelles du bassin

Coût estimé
1 778 300
1 630 750
1 719 770
4 794 700
1 275 800
11 199 320
763 460
800 000
718 170
1 210 530
1 210 520
802 660
515 400
79 420
6 100 160
1 790 130
2 209 500
5 844 610
34 140
481 600
500 000

3.7

Programme de renforcement des capacités des artisans miniers
dans l’exploitation responsables des ressources minières du
bassin
3.8
Programme d'encadrement rapprochés et d'appui envers les
Comités d’hydraulique Villageoise
3.9
Renforcement des capacités des services en charge de la collecte,
du traitement et de la diffusion des données relatives aux
ressources en eau.
3.10
Appui à la création d’un Centre de données des ressources en eau
Sous total 3
Action 4: Information/Education/Communication
4.1
Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs
4.2
Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une
gestion durable des ressources en eau et en pâturage
4.3
Appui à la sensibilisation de la population sur les impacts
environnementaux des activités de l’exploitation pétrolière dans
le bassin
Sous total 4
Action 5 : Recherche et développement
5.1
Optimisation de la consommation d’eau dans les industries.
5.2
5.3
5.4
5.5
5.6
5.7
5.8
5.9
5.10
5.11
5.12
5.13

Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des
polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et
centres hospitaliers.
Etude de l’impact environnemental des activités de l’exploitation
pétrolière dans le bassin
Promotion de technologies alternatives adaptées, Encadrement
des transformateurs de manioc.
Amélioration de la gestion des déchets solides en zones
urbaines et périurbaines.
Contrôle de la pêche
Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les
agriculteurs, promotion et démonstration d’aménagement antiérosif
Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux
transmissions des maladies aux animaux sauvages.
Ouverture du CNEA aux parlementaires, chefferies traditionnelles,
représentants des syndicats, du patronat, des ONG et confessions
religieuses…
Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique
pour un développement des ressources en eau.
Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de
l’hydraulique urbaine
Développement d’un plan d’investissement et de gestion pour une
valorisation économique et sociale des ressources en eau.
Coordination, Suivi-Evaluation
Sous total 5
TOTAL -PROGRAMME 3.2

500 000
244 870
3 696 310
700 000
16 001 160
2 151 450
745 050
400 000
3 296 500
276 070
511 270
300 000
429 520
2 406 100
728 310
326 980
1 648 350
203 850
2 416 440
434 750
4 920 760
5 302 654
19 905 054
56 502 194

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin
Action n° 1.1
Objectifs : 8 ; 11 ; 13 ;
14 ; 22 ; 73.

Objectif

Programme de reboisement et de gestion durable des terres et des eaux.

L’objectif à moyen et long terme des présentes actions est d’assurer la gestion durable
des ressources en eaux et en terres dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel
du lac Tchad pour la mise en place d’un programme d’aménagement et d’utilisation
agricole et pastorale des terres dans les zones de Bossangoa, Bozoum, Paoua, Bocaranga
et Kaga-Bandoro en collaboration avec les populations concernées.

Depuis quelques années, la dégradation du milieu agricole et pastoral notamment dans
les périmètres urbains de certaines grandes villes comme Bossangoa, Bozoum, Paoua,
Bocaranga et Kagga-Bandoro, etc., ne fait que s’accentuer suite à la pression
démographique des populations urbaines et péri urbaines sur les terres dans un rayon de
20 à 30 km (selon la taille des agglomérations) autour des centres.
Deux grandes zones de dégradation bien différenciées peuvent être identifiées :
-

Justification

La zone péri urbaine immédiate, dans un rayon de 5 à 7km où une dégradation
sévère due au déboisement complet, au surpâturage et l’exploitation intensive des
sols est généralisée avec des plages réelles de désertification ;
- Et le reste de la zone où une dégradation modérée sur près du quart de la superficie
est dû au système cotonnier.
De plus en plus, la limite de la savane arbustive et arborée ne fait que s’éloigner
continuellement ; le déboisement pour bois de feu, cuisson des briques, fabrication du
charbon, bois d’œuvre, etc. s’accroît de jour en jour.
Les présentes actions devaient permettre la restauration et conservation des sols par le
reboisement parcellaire et par conséquent, l’amélioration de la productivité des sols
agricoles et des pâturages par l’augmentation de l’infiltration des eaux de pluies et la
réduction de l’érosion hydrique. Outre l’introduction des techniques appropriées pour ces
actions, des techniques « avales » pour l’utilisation rationnelle des produits comme
l’emploi des foyers améliorés doivent être vulgarisées.
Ces actions devront aussi jouer un rôle important sur le plan animation communautaire
en matière de gestion et de planification des ressources naturelles des régions
concernées.

ouvertures des parcelles cotonnières et vivrières. briqueterie. ceci. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. sont les principaux problèmes récurrents qui enfreignent la gestion intégrée des ressources en eau dans la partie centrafricaine du CBLTdu bassin du lac Tchad. organisations. des formes et degrés de dégradation des sols. . Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. L’objectif fondamental de la présente action consiste à la mise en œuvre d’un programme d’aménagement et de reboisement des terres dégradées dans certaines zones de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad fortement affectées. foresterie. Toutes ces activités ont pour conséquence directe. élevage. sexe et groupes d’âge pour chaque périmètre concerné .Rapport d’enquête de concertation pour l’élaboration des programmes d’aménagement sur le terrain avec l’étude de faisabilité des différents programmes (agriculture. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. .).Rapport d’enquêtes sociologiques sur l’occupation des sols. . de la participation continue des populations à la gestion durable des terres et des eaux dans toute la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad. entreprises .Formation et mise en place de cellules d’encadrement et d’animation pour chaque activité principale . en concertation avec les populations concernées en vue d’inverser les tendances actuelles et de rétablir l’écosystème primaire. de la diffusion. fabrication du charbon. de financement. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.Recommandation pour l’élaboration d’un plan complet d’infra structures. Ils sont.) . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. de vocations et de contraintes des sols au 1/5. . de la gestion des produits et de l’amélioration du bien être rural. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. coupe de bois de feu (cuisine. les groupes traditionnels. d’aménagement.Des parcelles communautaires boisées sont mises en place . etc. le changement du régime hydrologique. l’évasement du lit majeur des rivières.).Recensement complet des habitations de la population rurale et péri urbaine par ethnie.Organisation communautaire des activités . . les emplois secondaires de chaque population concernée. etc. . la diminution du couvert végétal aggravée par le non contrôle des eaux de ruissellement.000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponibles . . etc. liés aux activités humaines : déboisement des berges (maraîchage. - Résultats attendus Cartographie géomorphologique d’occupations actuelles des sols. etc.Description succincte L’érosion hydrique. professionnels ou d’intérêt commun et les hiérarchies correspondantes . en partie. cuisson des briques. l’ensablement ou l’envasement des cours d’eau.

intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLTCBLT.
Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et
l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action, étant entendu que le
partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus
ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Lorsqu’une ou plusieurs de ces
conditions n’est finalement pas remplie, le partenaire financier extérieur est libre de
suspendre son aide ou d’y mettre fin.
Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans
sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir :
Risques

-

l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux ;
la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties ;
le retard dans l’aménagement des locaux ;
le non maintien des cadres à leur poste initial ;
l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.
A. Logistiques ; Techniques et Scientifiques
L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens
pour les périmètres identifiés :
Logist.,techn,
- logistiques : Moyens de transport.
scientif.
- techniques : fournitures de bureau, petit outillage (pelles,
pioches, coupe coupes, brouettes, etc.)
- et scientifiques : matériel informatique, équipement
topographique, images satellitaires, etc.
La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences
importantes en ressources humaines aussi bien au plan national
qu’international.

Moyens
d’exécution

Au niveau national, deux catégories de personnel sont identifiées :
Le personnel professionnel composé de :
Ressources
humaines

Evaluation du
budget

-

1 ingénieur SIG (5 mois);
cinq ingénieurs d’agriculture spécialisés en foresterie et
conservation des sols ; agro-pastoralisme
- quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie,
cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes)
pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies
domestiques) ;
- 5 techniciens d’agriculture, dont trois vulgarisateurs en
foresterie, deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers
améliorés.
Et le personnel d’appui
Rubriques budgétaires

-

Salaires des fonctionnaires

Coût (CFA)
12.420.000

-

Salaire personnel d’appui
Fonctionnement (eau, électricité, infrastructures)

Sous-total

-

-

Assistance technique internationale (missions et frais
inclus)
Transport d’ouvriers et de personnelles de projet.
Sous traitante (conservation, appui aux comités
locaux, etc.)
Création de pépinières
Transport des arbustes
Formation, ateliers, réunions, information,
sensibilisation
Carburant
Equipement (investissement)
Mission du personnel
Consultants nationaux
Divers (évaluation, édition, frais financiers, audits)

-

Imprévus (10%)

-

Sous-total
Contribution des usagers en main d’œuvre
Total général.

10.230.000
500.000
23.150.000

2.000.000
50.000.000
10.000.000
3.000.000
1.000.000
5.000.000
2.000.000
1.000.000
5.000.000
5 .000.000
100.000
8.410.000
92.510.000
100.000
115.760.000
Etat : 13.020.000
Usagers : 100.000

Charges
récurrentes

Bailleur:102.640.000
Elles sont multiples et variées. En exemple, il y’a l’établissement des pare-feux pour
protéger les parcelles boisées, la maintenance des zones reboisées, etc. par les
collectivités locales et les usagers des services environnementaux.
Quatre sources de financement existent :

Sources de
financement

-

l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de
contre partie (salaires des cadres nationaux, etc.) ;
les partenaires financiers extérieurs (FEM, PNUD, Banque Mondiale, etc.) pour les
investissements (équipement/matériel), l’assistance technique internationale,
fonctionnement, etc. ;

-

les autres parties prenantes (secteur privé, ONG, etc.)

Chargés de
l’exécution

Le Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêches, Chargé de l’Environnement est l’Unité de
tutelle. Il est chargé de l’exécution de la présente Action.

Planning
d’exécution

La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois éparpillé sur 3 ans.

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action n: 1.2
Amélioration du régime hydrologique

Objectifs : 9 et 10

Objectif

L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à
l’amélioration des écoulements dans les principales rivières de la partie
centrafricaine du bassin du lac Tchad.
De manière spécifique, elle vise à lutter contre l’ensablement des cours d’eau et
l’évasement des lits majeurs.

Description
succincte

Résultats
attendus

Préalables

Afin d’atteindre l’objectif visé, il sera réalisé dans le cadre de la présente action les
activités suivantes :
La protection des berges par des plantations ;
La vulgarisation des techniques de protection des sols contre l’érosion :
réalisation des cordons pierreux, enherbement des parcelles agricoles après
les récoltes, etc.
- Programme de reboisement en complément de l’action n°1
Les régimes hydrologiques des principales rivières de la partie centrafricaine du
bassin conventionnel du Lac Tchad son améliorés grâce à la lutte contre
l’ensablement des cours d’eau et l’évasement des lits majeurs.
-

Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le
personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations.
Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la
présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et
dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.
Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes

000 Personnel d’appui 20. .Trois techniciens de maintenance . véhicules tout terrain.000.000 30. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.un ingénieur hydrologue.000. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. .un comptable . b) Ressources humaines Le personnel technique composé de : .000 Etat 18.000 Missions de terrain 30.000 1. etc. . sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. la non application des règlementations en matière d’eau .d’importation et de douanes.000 Comm.un ingénieur hydraulicien. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . organisations. .000 Information et 1. . Techniques et scientifiques .000 20. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.000. si les conditions suivantes devaient prévaloir : - Moyens d’exécution les conditions de sécurité ne sont pas assurées . . Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. a) Logistiques.000.un ingénieur des travaux publics.logistiques : Engins de dragage.000.504. Et le personnel d’appui Evaluation du budget Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 18.000.504.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques.

édition.000 Equipements (investissements) 5.000. Planning de l’exécution .650. Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois. .000. .000 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie . BAD.) 2.sensibilisation Autres frais de 10. etc.les Collectivités locales .000. . .504.000.000.504. Chargés de l’exécution .) 10.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM. Banque mondiale.000 5.400 18. audits. l’assistance technique internationale.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . consommables.400 TOTAL GENERAL 106.650.000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 10.000 Divers (évaluation.000.000 TOTAL 96. CBLT etc.les Bénéficiaires de l’action (Industriels).000 fonctionnement (carburant. etc.000. .000. frais financiers. Le Ministère en charge des Travaux Publics assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale des Travaux Publics.les salaires et indemnités du personnel national .154.000 2.400 87.000 Imprévu 9.) pour les investissements (équiment/matériel). fonctionnement.etc. . etc.000 10.

Nord Ouest de la RCA sont obligés de quitter leurs campements dès le début du mois d’octobre pour se rendre dans la partie Sud (Ombella-M’Poko. Lobaye. gérées par la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) à travers la Direction de l’Animation Mutualiste. Cette situation entraîne des difficultés dans les tentatives de gestion rationnelle des dites ressources. Le manque de maîtrise d’eau chez les éleveurs est une réalité qui s’explique par la clémence du climat. Pourquoi ne pas faire de ces GIP des cellules qui réfléchissent sur la bonne utilisation de l’eau et en discutent avec les autres éleveurs ? . Pourtant. etc. mais ces associations. Il existe en RCA deux saisons : la saison des pluies qui s’étend d’avril à octobre et une saison sèche qui couvre la période allant de novembre à mars. de savanes arborées et de forêts. Pour l’instant. Les éleveurs sont formés à la posologie des principaux médicaments circulant en RCA et par conséquent ignorent tout de la gestion de l’eau. Il s’en suit inévitablement un gaspillage qui peut progressivement être préjudiciable à la société rurale en général et à la communauté agropastorale en particulier. les éleveurs du Nord. Mambéré –Kadéi) à la recherche d’eau et d’herbe verte pour leurs animaux.3 Objectif : 56 Objectif Justification Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et l’accès à l'eau pour le bétail L’objectif à court terme de cette action consiste à apporter aux associations des éleveurs des notions utiles à la maîtrise d’eau par un programme conséquent pour éviter les gaspillages constatés en ce moment. il existe plus de 250 Groupements d’Intérêts Pastoraux (GIP) répartis dans toutes les zones d’élevage du pays. La relative abondance des ressources en pâturage et en eau fait penser aux éleveurs que ces ressources sont inépuisables. sont créées autour du médicament vétérinaire. La pluviométrie moyenne annuelle varie de 800 mm à l’extrême Nord à plus de 1500 mm au Sud. Ils ne reviennent dans le Nord que lorsque les pluies ont repris et que les cours d’eau sont à nouveau remplis. Bocaranga. L’abondance des pluies permet d’alimenter un réseau hydrographique assez dense et favorise également le développement d’une végétation très variée composée de savanes boisées. Bozoum. mais il est aussi dû à une absence de programme spécifique de formation de ces éleveurs pour qu’ils se rendent à l’évidence que l’eau est une denrée précieuse qu’il faut préserver si on veut en tirer les avantages. Bossangoa. la majorité des cours d’eau tarissent en saison sèche dans le Nord-Ouest du pays (Paoua.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action N° 1.) si bien que pendant cette période critique.

Description succincte L’eau est indispensable pour l’élevage. des modules pour leur inculquer des notions essentielles à la maîtrise de l’eau pour une gestion durable de cette ressource. favorisent cette négligence coupable de nos éleveurs. Cette eau sert à l’abreuvement des animaux. doivent être informés afin qu’ils sachent que l’eau mérite une attention particulière et qu’ils doivent s’organiser pour assurer sa préservation. Pratiques d’utilisation d’eau par les éleveurs connues . Ils se rendent victimes de gaspillage et lorsque l’eau se fait rare à un endroit. Maîtrise d’eau par les éleveurs. Les éleveurs Centrafricains. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein . L’appui de la DAM /FNEC est indispensable pour le travail en milieu éleveur. Préalables Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Eleveurs formés aux techniques courantes de gestion de l’eau . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Malheureusement. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. ils se déplacent avec tout leur troupeau. Guide d’utilisation de l’eau en élevage élaboré . Eleveurs sensibilisés à la gestion rationnelle des ressources en eau . Degrés de gaspillage en eau évalués . ils assisteront impuissants à son épuisement et ce serait regrettable et pour eux et pour toute la communauté qui profite du patrimoine bétail pour sa survie. à moyen ou long terme. le manque de formation. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. d’où le nomadisme qui caractérise la plupart des éleveurs des régions du Bassin Conventionnel du Lac Tchad. C’est pour cette raison que la présente action vise à insérer dans les programmes existants de formation des éleveurs. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. bien que n’ayant pas connu le choc de la période de sècheresse qui a secoué leurs collègues du Sahel entre 1970 et 1990 et qui a laissé des empreintes indélébiles dans l’histoire de l’élevage de cette partie d’Afrique. le riche réseau hydrographique. L’abondance des pluies. au nettoyage des matériels. Son importance devrait pousser les éleveurs à l’utiliser à bon escient pour en tirer le maximum de profit. sinon. c’est plutôt le contraire qui s’observe sur le terrain. au traitement et à la désinfection des locaux s’ils en existent. Résultats attendus        Construction et gestion de points d’eau pour et par les éleveurs. Les éleveurs qui pensent que l’eau est une ressource inépuisable se soucient peu de sa gestion.L’action doit permettre de renforcer le programme d’encadrement des éleveurs en y incluant des modules traitant de la gestion de l’eau pour en assurer si possible la pérennité.

000.des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.500. le retard dans l’aménagement des locaux . Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .. construction de points d’eau - .000 . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . électricité. Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires comportant : Moyens d’exécution 2 Ingénieurs -. Le personnel d’appui Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. scientif. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Ressources humaines 2 Géographes ayant une bonne connaissance de la gestion des ressources en eau. 2 Sociologues ayant une approche du milieu éleveur. Techniques : fournitures de bureau.000. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Logist. infrastructures) Coût (CFA) 21. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. ateliers. réunions.600. organisations. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.000 4.techn Logistiques : Moyens de transport.000 3. information.000. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT).000 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitante (20 forages dans les couloirs de transhumance) Formation.000 5. le non maintien des cadres à leur poste initial . sensibilisation _ 80.

PNUD.000.000 Usagers: 8. 111.000 Contribution des usagers FNEC 8. Banque Mondiale. frais financiers.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources en eau. Forêts. FIDA. Chasses et Pêches.  Autres financements pouvant être disponibles . Union Européenne. Le Ministère des Eaux. etc.- - Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. L’abondance des réserves en eau ne doit en aucun cas escamoter les réalités. édition.350. Il nous faut par conséquent réveiller les éleveurs et participer à leur encadrement pour une gestion durable de l’eau.000 9. BAD.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO. L’exploitation judicieuse des ressources en eau doit être un souci pour les autorités et pour les producteurs. l’entretien des véhicules et motocyclettes.000 109.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.000 2.000 Total général.000 Charges récurrentes L’animation des groupements d’éleveurs sur la nécessité de maîtriser l’eau est une activité continue.500. de sorte que la fausse conception qui consiste à placer l’eau parmi les ressources inépuisables soit éradiquée dans l’esprit de nos éleveurs.000 Etat : 25.950.000. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique en cas de besoin. Le Gouvernement devra assurer la relève du projet sur ses fonds propres et aussi injecter de l’argent pour les réparations. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. audits _ Imprévus (10%) 9.950. .000 3. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action.000 Bailleur : 78.100.450.500.500.

mais les mesures de températures et d’évapotranspiration ne doivent pas être négligées .4 Densification et renforcement du réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau. Objectif La présente action vise globalement à avoir une maîtrise de l’évolution quantitative et qualitative des ressources en eau pour une meilleure gestion. météoriques. Les mesures concerneront à la fois les aspects quantitatifs et qualitatifs. En climatologie. mais aussi pour l’agriculture. il conviendra de disposer d’une couverture spatiale suffisante ainsi que d’informations sur les intensités des averses permettant d’établir des . Les mesures à effectuer concernent principalement la pluviométrie.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. Justification succincte La gestion intégrée des ressources en eau nécessite une connaissance approfondie et constamment actualisée de l’ensemble des ressources en eau. De manière spécifique. elle permettra de renforcer et de densifier le réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du Lac Tchad. l’hydrologie et l’hydrogéologie. le tourisme. Il importe en premier lieu de poursuivre les observations là où elles présentent un intérêt scientifique et pratique. A cet effet. de compléter le réseau de mesures là où les études mettront en évidence des lacunes de connaissance et de prendre en compte des aspects qualitatifs. etc. Il existe à l’échelle du territoire national des points d’observation exploités pour certains depuis de très nombreuses années. superficielles et souterraines. Description succincte Maintenir en fonctionnement le réseau d’observation existant en sélectionnant les points les plus caractéristiques et en les complétant lorsque c’est nécessaire : la collecte et le traitement des données seront effectuées par des équipes spécialisées qui visiteront régulièrement les stations et les observateurs locaux. les équipes de surveillance seront dotées de matériels d’analyses adaptés et portables. elles peuvent être utiles pour l’étude des ressources en eau.

En hydrogéologie. transmissivités… Résultats attendus Préalables Les ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont maîtrisées grâce au maintien en fonctionnement d’un réseau de mesure et de surveillance adéquat. l’accent sera porté sur la multiplication des stations automatiques avec télétransmission par satellite des données en temps réel . Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. En hydrologie. réserves non renouvelables et ressources régulatrices. . Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. Le traitement des données se fera au moyen des logiciels utilisés à l’échelle régionale. dès que seront mises en place des Agences de bassin. et en conformité avec les programmes hydrologiques en cours . les équipes de jaugeages des cours d’eau seront décentralisées. la priorité consistera à déterminer les caractéristiques des grands aquifères : coefficients d’emmagasinement. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes.corrélations pluies/débits et d’estimer les crues de fréquences.

sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. Risques Moyens d’exécution L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. Et le personnel d’appui : - Evaluation 80 agents techniques une opératrice de saisie . .l’insuffisance des ressources humaines compétentes .un ingénieur cartographe . .000 147. un planton . Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.le non décaissement régulier des fonds de contreparties . .et scientifiques : matériel informatique. . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.un ingénieur informaticien.les conditions de sécurité ne sont pas assurées . .un ingénieur hydrogéologue.. si les conditions suivantes devaient prévaloir : . . . b) Ressources humaines Au niveau national. Rubriques budgétaires Montant alloué du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique 31.un ingénieur météorologue .060.000 . petit outillage.un ingénieur hydrologue.organisations. etc. . etc.techniques : mobiliers et fournitures de bureau.cinq techniciens supérieurs d’hydrologie . équipements hydrométéorologiques et équipements de communication.680.000 15.. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .000. .

Banque mondiale. .000 Formation. etc. fonctionnement. OMM.) 20.000 Divers (évaluation.les salaires et indemnités du personnel national .) pour les investissements (équipement/matériel). frais financiers.000 Frs 312. PNUD. . etc.374.les frais d’entretien des équipements et de la logistique .000 Frs 28. etc.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . Canada.114. édition.000 Frs 280.680.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 283.000. . Séminaires et Ateliers 10.000. . Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.000 Frs 31.000 Equipements (investissements) 50.000 Frs Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement .internationale (missions et frais inclus) Missions de terrain 5. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau. FEM.000.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. etc. etc.740. audits.000. - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.000 Consommables/ Fonctionnement 5. .) . l’assistance technique internationale.434.000.

) au voisinage des cours d’eau - Insécurité dans les zones concernées Moyens Logist.. briqueterie. comblements des lacs. des inondations de bas-fonds. etc. la préservation de la quantité d’eau et le régime régulier des rivières. .le reboisement ou le gazonnage des berges permettra de retenir les matériaux transportés par le ruissellement.le ruissellement est maîtrisé . circulation difficile des pêcheurs en pirogue.A fluidité de la navigation en pirogue . Le projet consiste a : Description succincte Résultats attendus inventorier les cours d’eau concernés par le phénomène contrôler la détérioration de la végétation dans le bassin en vue d’empêcher de nouvelles dégradations des terres à l’origine des phénomènes d’ensablement et de boue . .il n’y a pas de forte crue Le projet dépendra de : - Préalables la mise en œuvre de la politique de l’eau et de l’aménagement du territoire en RCA .régulation des débits d’eau .Surveillance des berges Lorsque les berges de cours d’eau sont dénudées...Délimitation d’un périmètre de protection des berges .Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1.priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Reliefs accidentés de certains cours d’eau Risques Exploitation des terres (agriculture. Ces matériaux constitués de sable et de boue sont néfastes pour l’économie du pays. les matériaux arrachés et transportés par les eaux de ruissellement se constituent en énormes dépôts aux bords et parfois au milieu des rivières et empêchent à l’eau de faire son chemin normal. Leur présence est parfois à l’origine de la disparition des rivières.Reboisement. etc. gazonnage des berges .5 Objectifs : 15 Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des cours d’eau par la protection des berges   Objectif Justification Faciliter la régulation des écoulements des cours d’eau Empêcher la disparition des cours d’eau par la formation des ilôts de terres et de sable .

050.000. frais financiers.  manœuvres Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat 11.. etc. Ressources humaines  techniques de stabilisation des berges par reboisement et gazonnage  personnel d’appui  technicien et ingénieur en Eaux Forêts. 11. audits…) Imprévus (10%) Bailleur de fonds 0 0 72.) Formation.) pour les investissements (équipement/matériel).550.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux.d’exécution techn. . information.000F FCA .000 Personnel d’appui 0 Missions du personnel national 0 Consultants nationaux 0 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000 Etat TOTAL 75.000.000 TOTAL GENERAL 83. Banque Mondiale.Entretien des bureaux Sources de financement . l’assistance technique internationale.050. fonctionnement.000 Charges récurrentes . scientif.000.000 0 Equipement (investissement) 0 Consommables (fonctionnement) 0 Divers (évaluation.. PNUD.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM. réunions. etc. ateliers. sensibilisation. appui aux comités de bassin.500.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules .500. Evaluation du budget Coût (CFA) 0 64.000 Imprévu 7. etc. édition. marchés.000 11. etc. bureaux et sièges des projets).

. etc.64. Forts.000 F CFA . ONG.500. Planning d’exécution La dure de réalisation de la présente Action est de 36 mois.Ministère des Eaux. .Comités Locaux de la GIRE. Chasse et Pêches.) Chargés de l’exécution .Autres parties prenantes (secteur privé. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.

scientif.686.1 Structuration et réglementation du secteur des maraîchers Objectif : 18 Objectif Organisation et formalisation du secteur maraîcher Justification Les cultures déstructurées dans le lit des rivières occasionnent des dégâts d’érosion et d’inondation.000 inclus) Sous-traitance (conventions. Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 50.000 Assistance technique internationale (missions et frais 30.000.696 100.686. etc..Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n°2.000.000 112..000. Résultats attendus  Changement de comportement des maraîchers Préalables  Création de Comités Locaux de l’eau. et les autres activités socio-économique.) .000. 5 Ingénieurs agricoles Cadre communal. Logist. Description succincte Action de sensibilisation et d’information sur l’impact de la culture maraîchère sur l’érosion. appui aux 20. scientif. techn. Logist.696 Consultants nationaux Sous-total Missions du personnel national 30. Appui aux Comités Locaux de l’eau pour la réglementation du secteur maraîcher.    Rubriques budgétaires Ressources humaines 5 Agents du développement communautaire.000 Personnel d’appui 32.000 comités de bassin. marchés.000. Risques Moyens d’exécution Evaluation du budget  Que des activités alternatives ne peuvent pas être proposées. techn.

460 euro Etat : 50. édition. etc.082. audits) 50. 3.Formation.000. 2. Les communes Le gouvernement L’Union européenne Les bénéficiaires Préfecture Municipalité Ministère de l’agriculture 6 mois sur 3 ans .000 Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. 50. information.000. 2. 1. réunions.082. 5.976 500. Les préfectures. frais financiers.088 Sous-total Imprévus (10%) 50. sensibilisation.060.829.000 38. ateliers. 4.088 338.760 F soit Total général 763.060.000.976 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1.000 50. 3.

si bien que les berges connaissent aux endroits empruntés par le bétail quand il va s’abreuver des dégradations importantes (dénudation. La destruction des berges expose les rivières aux phénomènes d’érosion. Nana-Mambéré et la Ouaka. qui intéresse quelques autochtones propriétaires de zébus. et autres détritus) ne pouvant être . De nos jours. Les dégradations des ressources en eau sont par conséquent importantes dans ces localités. Avec environ 2. L’élevage bovin sédentaire. cailloux. disparition du couvert végétal. Justification La superposition des cartes de populations et des effectifs révèle une concentration marquée des hommes. avec environ 500 000 têtes. de la Mambéré et de la Ouaka). des animaux et des activités dans les Préfectures de l’Ouham.Péndé.3 Réglementation de l'accès du bétail aux rivières Objectif : 20 Objectif L’objectif de l’action susmentionnée vise à assurer une protection des berges afin de garantir la disponibilité en eau pour le bétail en toute saison. Ce système est pratiqué par les éleveurs Peulhs Mbororos (95%) et Fulfuldés (5%). pailles. sol devenant sableux. Bien que la République Centrafricaine (RCA) dispose de ressources naturelles relativement abondantes grâce à son climat favorisant une saison des pluies assez longue et une courte période de sècheresse. L’action «Réglementer l’accès du bétail aux rivières » devra permettre de protéger les berges des rivières afin d’assurer une protection des ressources en eau des cours d’eau qui alimentent directement ou indirectement le Bassin Conventionnel du Lac Tchad.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action N° 2.) favorisant l’érosion et à moyen ou long terme un encombrement des lits de rivières. des anciens métayers détenant encore péniblement quelques taurins trypanotolérants (Baoulé ou Ndama) et les exploitants agricoles (Agro éleveurs) des zones cotonnières de l’Ouham. l’Ouham. Le système pastoral transhumant est le mode d’élevage dominant pour les bovins de la République Centrafricaine. Ce type d’élevage très répandu est souvent incriminé dans la destruction des ressources naturelles en raison de la divagation fréquente des animaux ou des déplacements incessants dans les zones de savanes humides.5 millions de têtes. l’élevage transhumant représente 98% de la production nationale du cheptel. Les corps étrangers (troncs d’arbres. participe également à la dégradation des ressources. de la Péndé. les activités agropastorales ont un effet néfaste sur les ressources naturelles dont les eaux des rivières (de l’Ouham. l’Ouham-Péndé. de la Nana. aucune réglementation précise n’est consacrée à l’accès du bétail aux cours d’eau. etc. la Ouaka et autres.

 Eleveurs sensibilisés sur la nécessité de protéger les berges . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin.  Mesures de protection esquissées (approche sous régionale à privilégier) . Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.  Réglementation rédigée au niveau local.  Principales zones de dégradation des berges identifiées . Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. La réglementation de l’accès du bétail aux rivières centrafricaines qui contribuent à l’alimentation du Bassin Conventionnel du Lac Tchad devient donc une nécessité pour la pérennisation des ressources en eau de ce bassin et pour le bien être des populations et du bétail. photos aérienne et traitement SIG pour une mise en carte Description succincte Résultats attendus Sensibiliser les éleveurs à la nécessité de protéger les berges (Par les CLE) Appui au CLE pour des consultations et prises de décision participatives. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.  Dégâts des berges quantifiés . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. organisations. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. . Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Missions de reconnaissance. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. Risques Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .retenus. se retrouvent naturellement dans les lits des rivières et peuvent encombrer à moyen ou long terme les lits engendrant un assèchement saisonnier ou définitif des eaux.

scientif. petit outillage (machettes. le non maintien des cadres à leur poste initial .800. édition. évaluation. Moyens d’exécution 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) . Techniques : matériels de protection. pelles) Scientifiques : 2 GPS.000 42.000 1. cartes topographiques. images satellitaires. audits) Imprévus (10%) Sous-Total 5.000 3.Salaire personnel d’appui .900. Le personnel d’appui Rubriques budgétaires . houes.000 3. réunions.000 15.900.Fonctionnement (eau.techn.000 .. Logistiques : Moyens de transport Logist.700.000.000. Ressources humaines 1 Géographes maîtrisant les questions environnementales . frais financiers. infrastructures) Sous-Total Coût (CFA) 1.000 3.000. 5 Géographes).000.000 5.000 5. etc. information.) Formation. fournitures de bureau. électricité.- le retard dans l’aménagement des locaux . sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (enquêteurs.000 1. appui aux comités locaux.000 500. ateliers.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance au CLE (conservation.000 5.Salaires des fonctionnaires .000. 10 Enquêteurs (5 Techniciens d’Elevage.400. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.000.000.

000 Usagers : 150. usagers Chargés de l’exécution L’unité de projet .000 Bailleur : 44. état. gravier et caillasse dans le bassin des rivières. Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. Activité en expansion dans le bassin de l’Ouham (Nord-Ouest) et tend à s’étendre dans les autres préfectures (Nord-Est) en raison de la forte demande en construction et autres infrastructures. De tendance informelle.  La dégradation des berges est sous contrôle.000 Total général. IEC Légiférer au niveau municipal et préfectoral Résultats attendus  Une réglementation de l’exploitation du sable . Objectif Justification Description succincte Permettre une régulation des bassins de rivière et éviter la dégradation des berges. .Contribution des usagers 150.000 Etat : 2. 46.4 Organisation et réglementation du secteur des briquetiers Objectif 21 Améliorer et réglementer la production de briques en terre stabilisée et réduire l’extraction du sable .300.  Une structuration des sabliers en groupement est assurée.750. gravier et caillasse est assurée.300.000 Charges récurrentes Sources de financement  Bailleurs. Ministère du Développement Rural (MDR) Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente action est de 6 mois. elle tend à être réglementée par les services municipaux. Observations Les missions et les enquêtes de terrain devront être régulières et bien menées pour permettre de disposer d’éléments probants pouvant conduire à la réglementation de l’accès du bétail aux rivières.

appui 50. Une trop forte demande des sable .000. houe.684 audits…) . Moyens d’exécution Aménagement de points d’eau pour les fabricants de briques en terre stabilisée. des infrastructures éducative.  Agent du développement communautaire.000. La destruction de l’écosystème favorable à la ponte des poissons est limitée.000.000 et frais inclus) Sous-traitance (conventions. sanitaire. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 80. Promotion des briques en terre stabilisée en vue de la conversion progressive des fabricants de briques cuites.000 Consommables (fonctionnement) 50.000.228 Consultants nationaux 60. routière etc. marchés. gravier et caillasses consécutive aux efforts de modernisation de l’habitat . ateliers.000 Consultants nationaux 60.… Non identification de carrières de latérite en dehors de la zone du bassin.000 Personnel d’appui 38. frais financiers.000 aux comités de bassin.000. 50. brouette : pioche . édition.000 Sous-total Evaluation du budget 178.674. réunions.000. 56.. techn.000 Assistance technique internationale (missions 40. information.  Juriste Ressources  Animateurs d’atelier humaines  1 ingénieur en construction pour former les animateurs  Cadre municipal. etc.228 Missions du personnel national 150.000 sensibilisation.) Formation. équipement de compression des briques. scientif.  Préalables   Risques  Logist.000 Divers (évaluation. etc.000. Equipement (investissement) 130. Petit équipement : pelle .022.000.000.674.

680 F soit 1.107. Service municipal de la sous-préfecture. Les bénéficiaires Chargés de l’exécution   Renouvellement des petits équipements (pioche .….410. brouette .768 Charges récurrentes  Sources de financement 1. houe . Exécution à l’horizon 2012 :  Première phase : Planning d’exécution De 2008 à 2009 : Mise en place et structuration des groupements locaux (Ouham . Ouham Mpendé .410. Service municipal de la préfecture.  Deuxième phase : De 2009 à 2011 : Appui aux initiatives locales dans la zone Nord-Ouest et Nord-Est du bassin versant. l’Etat 2. Nana Gribizi .Sous-total 536.684 Imprévus (10%) 79. Bamingui-Bangoran . pelle).210.530 euro Etat : 79. Les partenaires financiers (bailleurs de fonds) 3.768 Total général 1794. Observations Activité évoluant dans le secteur informel mais qui reste de prendre de l’ampleur en raison de la très forte demande en construction (habitat . 022.) . infrastructure etc. Vakaga).

mais quelque soit l’espèce considérée. même si ces cinq dernières années le flux commercial est réduit à cause de l’insécurité engendrée par les coupeurs de route communément appelés «zaraguina». Des troupeaux commerciaux convoyés depuis ces mêmes pays voisins traversent une grande partie de la RCA jusqu’au marché à bétail terminal du PK13 à Bangui. Cette situation vécue par la RCA est pratiquement observée dans l’ensemble des Etats de la CEMAC dont certains sont membres du CBLT : le Passeport du Bétail et le Certificat International de Transhumance sont ignorés par les éleveurs et les Etats ne montrent pas d’ardeur pour la mise en circulation de ces documents. L’insécurité qui oblige les éleveurs à se réfugier dans les grands centres et des fois dans les pays frontaliers. L’envahissement de certains pâturages par Chromolaena odorata (Herbe de Laos) favorise le surpâturage dans certaines régions. En dehors des conflits qui sont fréquents entre les éleveurs transhumants et les populations autochtones. Cette disponibilité en pâturages. malgré la relative abondance en eau et en fourrage. Mise en place d’un cadre normatif. les chefs traditionnels et les autres usagers des terroirs. les itinéraires ou les couloirs sont tracés pour les animaux transhumants et ceux de commerce. Depuis plus de 20 ans. il n’y a pas eu de recensement exhaustif du bétail. Justification Initialement. les effectifs sont croissants depuis 1983 année à partir de laquelle la vaccination des bovins était rendue obligatoire vis-à-vis de la Peste Bovine qui a été signalée dans le Nord Ouest du pays. permet à la RCA. d’accueillir sur son territoire pendant la saison sèche des animaux en provenance du Tchad et du Soudan (transhumance transfrontalière). Les mouvements de bétail entre les pays voisins ne sont pas toujours aisés.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques ACTION N° 2.5 Objectif : 50 Objectif Accord avec les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. La commercialisation des bovins. L’objectif de l’action est de parvenir à court et à moyen termes à l’élaboration d’un Accord ainsi que la mise en place d’un cadre normatif permettant d’obtenir l’adhésion des pays voisins pour un partage et une gestion rationnelle des ressources naturelles. Les textes et les dispositifs ne sont pas respectés. sont autant . La RCA dispose de textes qui règlementent la transhumance nationale et transfrontalière. La République Centrafricaine compte parmi les pays d’élevage de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). On admet que la moitié de la superficie de la RCA (plus de 300 000 Km2 sur les 623 000 Km2) est constituée de pâturages pouvant alimenter facilement jusqu’à 10 à 13 millions de bovins. le gros bétail a été attiré par l’espace disponible. il se pose un réel problème de la gestion des ressources.

organisations. surtout ceux des zones frontalières.  Acteurs entrant en concurrence pour les ressources rares connus  Liens sociaux entre les acteurs maîtrisés.d’éléments qui poussent à une concurrence accrue pour les ressources pastorales. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Cette pratique se réalise bien sûr en violation des règlements existants au niveau national ou intercommunautaire. les acteurs (éleveurs. l’accroissement du cheptel et la croissance démographique accentuent l’appauvrissement en ressources. Devant cette carence.  Méthodes de contrôle mis en place par consensus . . Le cadre normatif sera un nombre définit de réunion par ans (disons 2 par ans) entre Comité GIRE –BLT en RCA . à aller chercher ces ressources dans un autre pays voisin. devra à terme permettre la mise en place d’un cadre normatif pour la gestion durable des ressources. La désertification. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet.  Ressources faisant l’objet de concurrence identifiées . pêcheurs et autres usagers) entrent en concurrence pour leur utilisation. Cet Accord bipartite ou tripartite selon les cas. Pour éviter des désagréments aux usagers des pays voisins. le Comité GIRE BLT Tchadien et le Comité GIRE BLT Camerounais. il faut favoriser le rapprochement des opérateurs par l’intermédiaire d’un Accord entre les pays voisins concernés pour un partage et un contrôle des ressources. La présente action devra permettre de développer un argumentaire pouvant conduire à un Accord entre les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. agriculteurs. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Accord proposé pour le partage et le contrôle des ressources Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Résultats attendus  Accord formel de partages des ressources naturelles dont celle des eaux. chasseurs.  Mécanismes de partage définis . Cette pénurie oblige des fois certains usagers. chacun voulant s’approprier le peu de ressources disponibles (gestion des ressources en défendant leurs propres intérêts). occasionnant la concurrence qui peut aboutir à des tensions sociales entre populations voisines ou entre Etats. Description succincte Le manque de gestion rationnelle des ressources par les gouvernements et les populations conduit progressivement à une raréfaction de ces ressources. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.

000 4. le retard dans l’aménagement des locaux . Ressources humaines Membres de comités Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.tech Logistiques : Moyens de transport - n.entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Techniques : fournitures de bureau. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.000.100. . frais financiers. réunions. etc. électricité.000. Logist. appui aux comités locaux. information. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. édition.000 _ 2. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.000 700.000 2. audits) Imprévus (10%) _ _ 60.000 7.000 1. ateliers.000.000 .000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .000.) Formation.000. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. le non maintien des cadres à leur poste initial . scientif.000 100..000. infrastructures) Coût (CFA) 2. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques Moyens d’exécution l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .

Ils devront être réparés et entretenus à partir des fonds du budget national. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.800.000 Bailleur :72.). à défaut d’autres sources financières. . Cela exigera des déplacements pour des réunions de consolidation des acquis. FAO.000.000. PNUD. etc. Les véhicules et les engins à deux roues seront utilisés après le projet pour le suivi des réalisations.000 Etat :2. Forêts. au Ministère de l’Intérieur chargé la Sécurité Publique et au Ministère des Affaires Etrangères en cas de besoin. Chasses et Pêches. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR).     Les Partenaires Extérieurs Banque Mondiale. Autres financements pouvant être disponibles . . BAD. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action avec le ministère de l’hydraulique. Le Ministère des Eaux.Sous-Total 70700. Le budget finance les 2 première rencontre (2 x 15 jours.700.000 Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Un contact permanent devra être maintenu entre les pays voisins.000 Usager :4.000 Total général.000 Contribution des usagers 4. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles .100. 78. L’Accord doit être le résultat d’une plateforme prenant en compte les avis des producteurs et celui des gouvernements ou des services techniques des Etats concernés.

Moyens d’exécution Evaluation du budget Logist.500. ECOFAC).G intervenant dans le domaine.A .000. UNICEF .500. La qualité et la quantité d’eau constituent une préoccupation cruciale de la population de la zone du bassin à la fois pour le besoin en consommation que celui de l’usage ménager. Nord-Est) sont l’œuvre des organismes internationaux (UNICEF . ECOFAC Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 3.000 Frs .. 1.bassins. techn. Cadre municipal.N.000.bassins de rivières. techn. AMA .  Les points d’eau sont entretenus durablement par les comités locaux des Eaux. Résultats attendus Préalables  Minimum de formation aux membres des comités. Ressources humaines Logist. Agent des O. scientif. PNUD .. 1. Description succincte Expertise juridique pour la mise en place des comités Atelier pour leur formation à la GIRE et pour l’organisation interne des comités.000.000 Frs Missions du personnel national 1. Responsabiliser les populations locales à travers une gestion concertée des ressources en eau en vue de résoudre les problèmes liés à l’eau.000 Frs Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 12. A. La majorité des forages réalisés à l’échelle du bassin (Nord-Ouest .M. Risques  Confier la gestion des forages à des structures autres que celles regroupant la population ou la société civile.000 Frs Consultants nationaux 7. et pour initier le processus de développement de plan d’investissement  Des comités locaux pour l’entretien des points d’eau sont fonctionnels.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. scientif. fédérés dans 5 comités de bassins. 1.6 Objectif : 58 Objectif Justification Mise en place de comités locaux de l’eau dans les sous.  Les comités locaux sont fédérés à l’échelle des sous. PNUD .000 Frs Personnel d’appui 2.

000.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 5. information. etc. ateliers. réunions.500.750. audits…) 1.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 47.Sous-traitance (conventions. 10.250.000 Frs Imprévus (10%) 4. Sources de financement   Organismes internationaux. Bailleurs Chargés de l’exécution    Toutes les parties prenantes du bassin Unité de projet L’Etat. marchés. Les moyens (matériels .000 Frs 52.000 frs  Charges récurrentes   Fonctionnement des comités. sensibilisation.000.) Formation.000 Frs Divers (évaluation. etc. édition. Planning d’exécution Observations Durant les premiers 3 mois de la mise en œuvre du projet. financiers et logistiques) à apporter pour résoudre la problématique de l’eau doivent être plus conséquents dans la zone Nord-Est du bassin en raison des difficultés qui y sont rencontrées. .250. appui aux comités de bassin. .000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 10. frais financiers.00.

Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. Objectif Justification  Protéger la qualité des eaux de surface  Gérer rationnellement les feux de brousse En République Centrafricaine.. 10 Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle des feux de brousse en vue de sa réduction.   équipement informatique équipement de bureau Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du    juristes de l’environnement environnementaliste spécialistes de lutte contre les calamités naturelles Rubriques budgétaires Coût (CFA) .7 Objectifs : 5 .priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Développement de l’agriculture sur brûlis - Chasse traditionnelle Insécurité dans les zones concernées Logist.. l’érosion et la pollution des eaux convoquer un atelier national de validation et d’intégration des textes dans le code de l’environnement proposer l’amendement du code de l’environnement à l’Assemblée Nationale traduire le texte en sangho sensibiliser les autorités locales et les populations sur la question proposer aux populations des alternatives la source de pollution des eaux par les feux de brousse (cendres) et l’érosion est mieux maîtrisée Le projet dépendra de : Préalables Risques la mise en œuvre de la politique de l’eau et de la lutte contre les feux de brousse . Le projet consiste a : - Description succincte - Résultats attendus - inventorier et rassembler les textes concernant les feux de brousse élaborer un projet de texte sur les feux de brousse. scientif. mais parcellaires et plutôt destinés à la protection civile et la lutte contre les catastrophes naturelles. techn. Quelques textes réglementaires existent. il n’y a pas de loi destinée à mieux gérer les feux de brousse dont les cendres augmentent la salinité des eaux de surface et les noircissent.

Autres parties prenantes (secteur privé.000 FCA .000 3. PNUD.200. etc. Forets. ateliers. ONG.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Planning d’exécution 2.000 Missions du personnel national 5.550.000 F CFA .) . Chasse et Pêches. . etc..Ministère des Eaux.050.) Formation. etc.000.budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 1.000 Consultants nationaux 7.000.Comités Locaux de la GIRE. édition.800. réunions.000 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. Unité de gestion La dure de réalisation de la présente Action est de 6 mois à temps plein réparti sur 36 mois. 600. bureaux et sièges des projets).000 1. etc.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM. Consommables (fonctionnement) 500.000 Personnel d’appui 5.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux.: 31.000 . Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.800. frais financiers. appui aux comités de bassin.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules .000 0 Bailleurs de fonds Sources de financement 0 Equipement (investissement) Divers (évaluation.) pour les investissements (équipement/matériel). marchés.000 Etat Chargés de l’exécution 9.000 33. .000. etc.000.500. l’assistance technique internationale.750. audits…) Imprévus (10%) Charges récurrentes 0 30.000.000 3. fonctionnement. information.700.Entretien des bureaux . Banque Mondiale. sensibilisation.000 31.

etc. Ressources humaines   1 Juriste ayant connaissance de l’approche GIRE 1 Expert en hydraulique Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Personnel d’appui Evaluation du budget Coût (CFA) 1.000 Frs Missions du personnel national Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. les chefferies traditionnelles . scientif. le syndicat . appui aux comités de bassin.000 .000.  Appui matériel aux ministères concernés  Rendre effectif les mesures réglementaires liées à l’exploitation et la gestion des ressources en eau.000. Logist. Objectif Justification Description succincte Doter les départements ministériels et les services déconcentrés d’instruments juridiques et réglementaires dans le domaine des ressources en eau Absence et parfois lenteur dans l’élaboration des textes d’application des lois dans le domaine de l’exploitation et la gestion des ressources en eau.8 Objectif : 95 Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau.) 1. Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Impliquer dans le processus les parlementaires . les collectivités locales . …  Omettre de prendre en compte les avis des différents Ministères ayant une compétence dans l’exploitation et la gestion des ressources en eau. La société civile .  Réglementer les procédures d’intervention dans les différents domaines liés à l’exploitation et la gestion des ressources en eau.  Matériels et consommables. le patronat etc. marchés. les confessions religieuses .000 Frs 200..Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.techn.

000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 1.170. Service municipal Immédiatement Cette activité doit être considérée comme un préalable à toute autre action envisagée dans ce domaine.000 frs  Contribution locale : Néant  Bailleurs de fonds : 3.000 Frs Imprévus (10%) Total : 5. Préfecture et sous préfecture 6.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. ateliers. .970. sensibilisation.000 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations 6. information. l’Etat 4. 5. édition. Equipement (investissement) 2.Formation. réunions. frais financiers. Ministère.200. audits…) 470.500. etc.

Action 3 : Renforcement des capacités

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.1
Objectif(s) : 24

Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des moyens de
contrôle et appui à l'adoption du projet de code de pêche et d'aquaculture

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les produits chimiques employés pour la pêche
et réglementer le secteur de la pêche en s’appuyant sur le code de pêche et
d’aquaculture.

Justification

Organiser, et réglementer le secteur des pêches dans le bassin des rivières.
En tant que activité qui génère des revenus considérables à l’échelle du bassin
versant du lac Tchad, ce secteur est très sollicité par les différents acteurs qui y
interviennent d’où la pression que subit les ressources halieutiques.
Sensibilisation des parlementaires au nouveau code de la pêche pour son adoption
par l’assemblée nationale.

Description
succincte

Support juridique à l’élaboration des textes d’application et des procédures de
mise en œuvre.
Renforcement des capacités des services de protection de la faune et de la flore
(garde forestier, pisteurs, …) aux aspects spécifiques de la pêche, entre autre en
visant l’interdiction de l’utilisation directe d’insecticides et de fertilisants comme
mode de pêche et en respectant le renouvellement naturel de la ressource
halieutique.

Résultats attendus

 Existence d’une politique d’encadrement des pêcheurs dans les
bassins de rivière.
 Une structuration du secteur de la pêche est acquise.
 Valorisation des produits de la pêche est effective.
 Une évaluation quantitative et qualitative de l’impact des activités
de la pêche sur le bassin versant est possible.
 Usage interdit d’insecticides et de fertilisants comme mode de
pêche.

Préalables
Risques

Faiblesse numérique des cadres et agents à occuper l’étendue de la
zone du bassin versant.

Logist.,
techn,
scientif.

Logist., techn, scientif.


Moyens d’exécution
Ressources
humaines


Rubriques budgétaires

Evaluation du
budget

1 Ingénieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
1 Technicien supérieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et
Pêche.
1 expert pêche- 1 mois
1 expert juriste -1 mois
Coût (CFA)

Fonctionnaires et agents de l’Etat

80.000.000

Personnel d’appui

40.000.000

Consultants nationaux

90.000.000

Missions du personnel national

54.223.188

Sous-total

264 223.188

Assistance technique internationale (missions 300.000.000
et frais inclus)
Sous-traitance (conventions, marchés, appui 100.000.000
aux comités de bassin, etc.)
Formation, ateliers, réunions, information, .100.000.000
sensibilisation, etc.
Equipement (investissement)

100.000.000

Consommables (fonctionnement)

60.000.000

Divers (évaluation, édition, frais financiers, 132.669.564
audits…)

792.669.564

Sous-total
Imprévus (10%)

117.432.528
1.174.325.280
fcfa soit

Total général

1.790.130 euro
Etat 117.432.5

Charges récurrentes
Sources de
financement

Renouvellement des équipements de pêche.

L’Etat, Les bailleurs de fonds, les bénéficiaires.

Chargés de
l’exécution
Planning
d’exécution

1. Service des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
2. Préfecture.
Durée d’exécution : 36 Mois
La pêche demeure de loin l’activité la plus rentable en terme de revenus à
l’échelle de la zone du bassin.

Observations

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.3
Objectif 29

Responsabilisation des tanneurs et offrir un accès à des techniques alternatives non
polluantes

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les rejets de tannerie et responsabiliser les tanneurs à
utiliser rationnellement les eaux du bassin.

Justification

Les tanneurs usent abondamment de l’eau dans leur activité.
Généralement, les sites préférés des tanneurs se trouvent à proximité des cours d’eau.
Beaucoup des déchets sont déversés dans les bassins de rivière surtout dans les zones
d’élevage (ZAGROP).

Description
succincte

Identifier les techniques alternatives par un expert pour le traitement des peaux et des
déchets visant la réduction de la pollution des eaux de surface et souterraines.
Atelier de sensibilisation et de formation
Construction de dépotoirs et de fosse septique

Résultats
attendus

 Une prise de conscience aux acteurs que leur pratique dégrade la qualité de
l’eau.
 Le comportement des tanneurs par rapport à l’usage de l’eau est modifié.
 L’utilisation des techniques rationnelles et modernes de traitement des
peaux de bêtes et autres sous produits est maîtrisée. (pattes ; têtes ;
cornes ; sabots…)
 Le traitement des peaux et des sous produits devient une activité
génératrice de revenus.
 Délocalisation de la décharge des déchets des tanneurs installés le long des
cours d’eau, utilisation de dépotoirs

Préalables

Structurer et former les acteurs intervenant dans ce secteur.

000 sensibilisation. (ACCB) etc. frais financiers.000.E) Membres de l’association des Commerçants des Bétails de Centrafrique (ACOBECA).844.308 Sous-total 2.993. scientif.993.000.664. Risques Laisser cette activité évoluer dans l’amateurisme et l’anarchie qui le caractérise.000 Consultants nationaux 262.000 comités de bassin.N. techn. Equipement (investissement) 300. techn.000 Personnel d’appui 200. audits…) 687. scientif. marchés.000. ateliers.416 Total général 3.000.664.406.D.587.610euro ..000 Consommables (fonctionnement) 100. Logist.000 sous-région) (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.. 5 Agents de service municipal par préfecture Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400. Ressources humaines 2. information.000 Assistance technique internationale (Experts de la 200.000. appui aux 500. etc. Techniciens de L’Agence National du Développement de l’élevage (A.834. Association des « KOLI » et « WALI » gala. etc. édition.436 Missions du personnel national 500.000. réunions. Moyens d’exécution ation du budget Logist. 300..000 Divers (évaluation..000.) Formation.000.436 Sous-total 862.308 Imprévus (10%) 383.064160 fcfa soit 5.

Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F. Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F.C). Forêts et Chasse . Résultats attendus  Des moyens de surveillance moderne sont mis à la disposition des cadres et agents des Eaux . Durée d’exécution 36 Mois. Planning d’exécution Observations Renouvellement des stocks des produits. Entretien des locaux d’entreposage. Renouvellement des instruments de travail.406. Activité à mener conjointement avec les programmes de la lutte contre la pollution des tanneries. aille Sources de financement 1. 2. Municipalité de la préfecture et sous-préfecture. les comités villageois des zones cynégétiques sont mis .Etude par un expert économique et financier.E.N. teintureries. les sociétés de chasse . Etablir des sources financières pour les services de mise en œuvre d’action de protection de l’environnement.E.Etat : 383. 2. 3.N.4 Objectif : 51 Objectif Action 10 : Etude pour le mécanisme financier pour la protection de l’environnement.C).  Les Ministère des Eaux .416 Charges récurrentes    1. Chargés de l’exécution 1. Forêts et Chasse. Le nombre limité des agents et l’insuffisance des moyens de défense ne favorisent pas une protection efficace de l’environnement Description succincte . Service municipal de la sous-préfecture. savonneries ainsi que la collecte et la valorisation des déchets des abattoirs. Justification Dégradation permanente de l’environnement. le Ministère de la défense . Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. Service municipal de la préfecture.

000 Divers (évaluation. 1. frais financiers.) Formation.000 inclus) Sous-traitance (conventions. Logist.584 .000.000.000 comités de bassin. scientif. Equipement (investissement) 2.539.V Rubriques budgétaires Coût (CFA) Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 500.000 Personnel d’appui 1.840 fcfa soit 34. techn. Chasse et Pêche.000 Consultants nationaux 3.000 Assistance technique internationale (missions et frais 4.000 Consommables (fonctionnement) 500. etc. Préalables  Implication du gouvernement au plus haut niveau. Risques  Non développement des activités alternatives génératrices de revenus. 2.117.239.192 Imprévus (10%) Total généeal 2.000. réunions.à contribution pour protéger de l’environnement  Mécanisme de financement mis en place. ateliers. appui aux 3.000.395. information.000 sensibilisation.239. édition. scientifique et Militaire.064 Sous-total 5. Ingénieur des Eaux . etc.039.064 Missions du personnel national 3.. Moyens d’exécution Logistique.192 Sous-total 15.. Forêts .140 euro Etat : 2.000. technique.584 22. Ressources humaines 1.C.000. Responsable des comités des Z.. audits…) 617. marchés.

Bailleurs de fonds Partenaires de développement. 6 mois Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. Ministère des Eaux . 2.C. Autorité communale.Bangoran) comme activité génératrice des revenus fait tâche d’huile dans la zone du bassin dans sa partie septentrionale et au Centre.V) éprouvent des difficultés dans la gestion des masses monétaires parfois importantes que rapportent les activités cynégétiques. Amélioration de la gestion financière dans les zones et projet de conservation. Les gestionnaires « autochtones » membres des comités locaux des Zones Cynégétiques Villageoises (Z. logement etc. alimentation . L’exploitation de la faune sauvage (à l’exemple du comité d’Idongo Da . 3. 1.Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1.5 Objectif : 61 Objectif Justification Description succincte Programme de renforcement des capacités de gestion financière des revenus cynégétiques. Elle requiert de plus en plus la participation de la population qui a pris conscience que en protégeant la faune celle-ci peut constituer un fond qui pourra être utilisé pour subvenir à des besoins vitaux (santé . L’Etat. Forêts et Chasse. . Unité de projet. Atelier de formation à la gestion financière de revenues et à la GIRE. 2. éducation . 3.

Moyens d’exécution Logist.000 Frs Personnel d’appui 2.000 Frs Consultants internationaux Evaluation du budget Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.V Risques  Climat d’insécurité généralisé. techn. Forêts .  Les activités des zones cynégétiques se réalisent dans un climat apaisé. Résultats attendus Préalables  Améliorer et équiper l’organe de gestion du comité Z.000 Frs Missions du personnel national 3.) Formation.V sont utilisés dans l’intérêt de la collectivité. Gestionnaire indépendant.850..C.000 Frs 15. frais financiers. Ressources humaines 1. etc. appui aux comités de bassin. La compétence des membres du comité des Z.000. édition. scientif.  Les revenus issus des activités des Z.000. ateliers. sensibilisation. Ingénieur des Eaux .500. Logist.000.C.000 Frs 31.000 Frs Imprévus (10%) 2. etc. information. réunions.. 1.000 Frs  Contribution Etatique (salaire . marchés.350. audits…) 1. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 4. techn. scientif. 1. Chasse et Pêche.000 Frs Divers (évaluation.  La participation de la population dans la protection des ressources fauniques est accrue.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 2.000.000.C.000.V en matière de gestion financière et à la GIRE est renforcée.

Forêts . ECOFAC Planning d’exécution Observations Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 25.C.000 frs Durée d’exécution : 36 Mois Choisir les bénéficiaires parmi les natifs du village ou de la zone.350.V Commune Chargés de l’exécution   Cadre des Eaux . Sources de financement   Comité Z. Chasse et Pêche. Action 3 : Renforcement des capacités .et locaux) : 6.000.000 frs   Charges récurrentes  Consommable.

000 Missions du personnel national 3.000 Frs .8 Objectif(s) : 63/64 Objectif Justification Description succincte Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les comités hydraulique villageoise Garantir l’entretien et la maintenance des installations hydrauliques villageoises. Un programme d’encadrement rapproché aux bénéfices des dirigeants et leaders villageois peut constituer à moyen et long terme un cadre des règlements des problèmes liés à l’eau à l’échelle des sous bassins voire.000. Risques  Eviter une approche top.000 Frs Consultants nationaux 10. Formation sur la gestion financière des points Formation technique au dépannage  Un programme d’encadrement rapproché à l’endroit des comités hydrauliques villageois est disponible.600. Moyens d’exécution Ressources humaines Logist. du bassin d’une manière générale. réalistes et son enseignement doit privilégier l’approche participative notamment l’utilisation des supports didactiques qui permettent une « discussion – visualisée » sur la thématique de l’eau à l’échelle des sous bassins et/ou du bassin.000 Personnel d’appui 2. techn. Résultats attendus Préalables  Forte implication d’un organe qui doit être inter-ministériel. de règlement local et régional des problèmes de l’eau existe et est opérationnel.Action n° 3.000 Frs 28. Ingénieur hydraulique 10 Animateurs Consultants nationaux Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Evaluation du budget Animateurs Coût (CFA) 3.  La capacité des membres des comités hydrauliques villageois en matière de gestion de l’eau est renforcée. Son programme doit comporter des modules simples ... techn. Le comité hydraulique villageois est un concept nouveau à l’échelle du bassin.000. scientif.  Un cadre de réflexion. 1. scientif.800. Logist.down de la question.000.

Etat.000 Frs 20. audits…) 3.940. PNUD . frais financiers.600. ECOFAC.) Formation. sensibilisation. réunions.000 Frs Imprévus (10%) 15. Unité de projet et ONG sous-traitées Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 mois Action 3 : Renforcement des capacités .000. édition. AMA . Pris en charge des formateurs.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 12. Sources de financement   UNICEF .000 frs  Charges récurrentes   Matériels didactiques.540. Ministère en charge de l’hydraulique. ateliers.000 Frs 10.000.Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000.000 Frs Divers (évaluation. 30.000. information. appui aux comités de bassin. marchés. Chargés de l’exécution    UNICEF . etc. etc.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 5.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 3.340. ECOFAC.

 la faiblesse des capacités opérationnelles des principales structures chargées de la gestion des ressources en eau .  la faiblesse des capacités de gestion des risques liés à l’eau . La Direction Générale de l’Hydraulique a mis en place. . Les services de la Météorologie et de l’hydrologie du Ministère des Transports gèrent le réseau hydrométéorologique national existant et disposent aussi d’une banque de données climatologiques et hydrométéorologiques.Action n° 3. avec l’appui du projet ‘‘mise en valeur du secteur de l’eau’’ un système d’information permettant de saisir et de traiter l’ensemble des données et informations précédentes à l’usage de la planification et de la prise de décision.  la faiblesse des structures nationales en terme de suivi de la ressource et de gestion de l’information hydrométéorologique . elle permettra de renforcer les capacités techniques. du traitement et de la diffusion des données et informations relatives aux ressources en eau Objectif La présente action vise globalement à mettre en place un système opérationnel de collecte. Justification succincte Description succincte Une meilleure gestion des ressources en eau implique une bonne connaissance des ressources. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau. de leurs usages et de l’évolution de la demande. Les outils SISE et SIGCAF sont opérationnels et parfaitement maîtrisés par les agents chargés de leur exploitation. En République Centrafricaine les problèmes relatifs à la connaissance des ressources en eau sont notamment :  l’insuffisance du réseau de mesures et d’observation hydrométéorologiques . De manière spécifique. humaines et matérielles et logistiques des services techniques concernés. Le Département de Géographie dispose d’un laboratoire de cartographie avec une banque de données hydrométéorologiques.  la méconnaissance de l’ensemble des utilisations et de la demande des différents sous-secteurs.9 Action 32 : Renforcement des capacités des services en charge de la collecte.

Résultats attendus Préalables  Un système opérationnel de collecte. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. . il sera étudier la possibilité de développer un cadre institutionnel adéquat pour la collecte et la gestion des informations relatives aux ressources en eau. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action.  Les capacités techniques. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. d’élaborer et de mettre en œuvre un programme de renforcement de leurs capacités. Aussi. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau et mis en place . humaines et matériels et logistiques des services techniques concernés sont renforcées. organisations. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes.Il s’agira dans le cadre de la présente action de faire un état des lieux de ces services.

80 agents techniques . Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 31.680. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel technique composé de : - un ingénieur météorologue .000. si les conditions suivantes devaient prévaloir : .000.Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. cinq techniciens supérieurs d’hydrologie ..000 15.) 5.un planton .un comptable .000 .000 Consultants nationaux 2. un ingénieur informaticien..000 Equipements (investissements) 2.000 Formation. consommables.000 147.les conditions de sécurité ne sont pas assurées . un ingénieur hydrologue.000. le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000. Séminaires et Ateliers 10.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. Au niveau national.l’insuffisance des ressources humaines compétentes .trois chauffeurs . . .060.000. Et le personnel d’appui : .000 Missions de terrain 5. .une opératrice de saisie . un ingénieur hydrogéologue.. un ingénieur cartographe . .000.

000. ONG. Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.680.les comités locaux de la GIRE .les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . etc. l’assistance technique internationale. audits.) Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau.) .874. . - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 1. .000 208. etc.934. etc.les municipalités (à travers les budgets communaux) . frais financiers. .les autres parties prenantes (secteur privé.000 21.les frais d’entretien des équipements et de la logistique . Canada.000 31.000 218.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. Action 4 : Information/Education/Communication Action 4 : Information/Education/Communication .Divers (évaluation. etc.les salaires et indemnités du personnel national .000 Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement . fonctionnement. etc.740. . . .000 240. Banque mondiale. PNUD. édition. etc.) pour les investissements (équipement/matériel).614. FEM.

semi modernes. Carnot. Parmi les 68. Les autres abattoirs gérés par la SEGA se retrouvent à : Alindao.1 Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs Objectif : 28 Objectif L’objectif de l’action consiste à définir une stratégie appropriée pour améliorer la gestion des déchets au niveau des abattoirs afin d’éviter la pollution continue des rivières. il existe soixante-huit (68) abattoirs toutes catégories confondues (traditionnels. avec toutes les conséquences de pollution qui en découlent. qu’ils soient traditionnels (de brousse) ou modernes ou industriels. Bossangoa. Justification En Centrafrique. ces abattoirs (usines de préparation de la viande) sont implantés le long des cours d’eau pour faciliter l’approvisionnement en eau indispensable pour le traitement des carcasses (viandes) et des viscères ou abats. Ces déchets polluent inévitablement les eaux et les rendent impropres pour les utilisations domestiques et même pour l’abreuvement des animaux. les issues et d’autres parties non comestibles. on compte 55 abattoirs municipaux et 13 autres relevant de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) dont l’Abattoir Frigorifique de Bangui (AFB) de type semi-industriel sis dans le 6ème Arrondissement de la Ville de Bangui à côté du fleuve Oubangui et l’abattoir de Ngola dans le 8ème Arrondissement qui est le plus utilisé en ce moment malgré ses infrastructures non adaptées. de même que la plupart des aires d’abattages. Paoua et Sibut. Les abattoirs sont des établissements publics ou privés assez particuliers qui préparent les viandes à partir des animaux abattus afin de livrer à la consommation des hommes des viandes salubres. alors que ces viandes ou organes devraient être détruits par des procédés appropriés. La vétusté de ces équipements favorise davantage le rejet de la majorité des déchets dans les eaux. Bambari. Par principe. les équipements au niveau des abattoirs sont réduits. modernes et industriels) répartis sur l’ensemble du territoire. car les investissements sont devenus presque inexistants. compte tenu de leur implantation à proximité des cours d’eau. Bria. La présente action devra permettre de définir une stratégie adaptée au contexte . Mbaîki. Bouar. le sang. rejettent malheureusement dans ces eaux des déchets tels que les matières fécales.Action N° 4. Boda. Les abattoirs. Berbérati. D’une manière générale. Le manque d’éducation pour certains travailleurs et la négligence pour une autre partie du personnel des abattoirs les poussent à jeter les carcasses et les organes saisis pour tuberculose miliaire généralisée par exemple dans les cours d’eau.

mais aussi les matières fécales et le sang sont de véritables milieux qui véhiculent souvent des germes pathogènes (parasites du sang et du tube digestif. dangereuses pour l’homme et le bétail qui en consomment ou tout simplement pour l’utilisation des travaux ménagers et agricoles (arrosage des jardins par exemple). dépouilleur. le personnel technique et administratif requis pour le début des . Le rejet des déchets des abattoirs dans les rivières est une source non négligeable de pollution des eaux. ils sont purement et simplement évacués dans les eaux sans regret des conséquences qui peuvent advenir. four crématoire. etc. etc) contribue à la pollution des eaux par les déchets des abattoirs. pour qu’ils ne soient pas entièrement déversés dans les cours d’eau. Bozoum (abattoir municipal). Ngola et l’AFB. aire de séchage du sang. le sang séché. Le manque de moyens logistiques appropriés.   Résultats attendus Préalables Niveau de pollution connu pour les abattoirs retenus . Infrastructures renforcées au niveau des abattoirs pour le traitement des déchets (fabrication de fosses de destruction. Paoua. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. l’absence de formation continue du personnel technique et du personnel d’appui (égorgeur. par le renforcement des infrastructures au niveau de ces abattoirs. sinon.  Personnel formé aux méthodes et techniques de destruction des déchets .  Eau de qualité disponible pour les hommes et le bétail . les matières fécales récupérées et séchées peuvent par exemple servir de fumier pour enrichir les sols cultivables afin d’augmenter les productions végétales. Pourtant. Les infrastructures des abattoirs ne permettant pas de rentabiliser ces déchets. Description succincte Le principal objectif de l’action vise à trouver les voies et moyens pour traiter les déchets des abattoirs de Bossangoa.  Pollution réduite des rivières .)  Personnel sensibilisé sur la nécessité de ne pas jeter les organes saisis pour maladies infectieuses dans les cours d’eau .actuel de nos Etats pour que la gestion des déchets des abattoirs soit améliorée afin de réduire au maximum la pollution des rivières au bord desquels sont implantés lesdits abattoirs. les os calcinés et broyés en poudre peuvent être utilisés dans l’alimentation des volailles et des porcins. les charges solides importantes qui sont quotidiennement déversées dans les rivières gênent l’écoulement des eaux. la sensibilisation et la formation du personnel travaillant dans ces établissements. Sibut. Non seulement. bactéries) qui infectent les eaux et les rendent impropres. De même.  Santé améliorée pour les populations riveraines vivant en aval des abattoirs. manœuvre.

. couteaux. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. Laboratoire Central Vétérinaire (LACEVET) à l’ANDE). fournitures de bureau. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. le non maintien des cadres à leur poste initial . réactifs. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Techniques : matériels de protection (bottes.opérations. gants. haches. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . Logistiques : Moyens de transport Logist. masques bucco-nasaux. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Le travail se fera en 1 seule équipe pluridisciplinaire. blouses. Le personnel d’appui sera composé de : . organisations. le retard dans l’aménagement des locaux .) Scientifiques :. pelles. Pourront participer à cette équipe : Moyens d’exécution Ressourc es humaine s 1 Docteur Vétérinaire . Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. scientif. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. milieux de culture. petit outillage (machettes. etc.te chn. 1 Ingénieur du Génie Rural 2 Laborantins Les analyses seront réalisées dans un laboratoire à Bangui (in situ : Institut Pasteur de Bangui. matériels de prélèvements.

000 9. Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. information.000 41.000 Usager : 200.000 870. l’entretien des véhicules et motocyclettes.000. .000. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. Charges récurrentes Sources de financement Chargés de Coût (CFA) 7. les réparations.000 140. appui aux comités locaux.000 _ 10. réunions. Unité de projet. etc.000.000.050. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. . les fours crématoires qui seront réalisés au niveau des abattoirs. électricité.1 Chauffeur .000 Etat : 10.000 Les ouvrages tels que les fosses de destruction. édition.000 6. ministère de développement rural. L’intervention du budget des abattoirs devront permettre la prise en charge de ces coûts récurrents.000 4. etc. exigent la mobilisation de fonds. 1 Garçon de courses .  Bailleurs et abattoirs.) 1 Opératrice de saisie .000 3. 1 Veilleur de nuit.000.000.000 3.150.200.280.000 Bailleur : 129. audits) Imprévus (10%) Evaluation du budget - Sous-Total Contribution des usagers Total général.700. 50 Ouvriers (Maçons.500. Aide-maçons.850. les aires de séchage du sang. ateliers.) Formation.000 200. frais financiers.000 139.000 55.

est théoriquement règlementée au Cameroun. La transhumance. Les règles universelles de gestion de l’espace rural sont presque inexistantes. . des Unités Pastorales (UP) et des Associations Eleveurs Agriculteurs (AEA). les difficultés de gestion de l’espace et des ressources sont des facteurs de blocage des initiatives de développement en milieu rural d’une manière générale et en milieu pastoral en particulier. Plus l’effectif des animaux abattus dans un abattoir est élevé. plus son niveau de pollution sera énorme.2 Objectif : 83 Objectif Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une gestion durable des ressources en eau et en pâturage Cette action sera entreprise dans l’optique de trouver des voies et moyens pour que les méthodes traditionnelles de transhumance aussi anciennes soient elles ne contredisent pas la politique nationale de développement du secteur de l’élevage en matière de gestion durable des ressources en eau et en pâturage. Justification Certaines règles non écrites. Les textes existent. plus ou moins implicites. étant donné que pendant la transhumance quelques cas de surpâturage ont été observés dans les zones sud de la RCA et que le rassemblement d’un grand nombre d’animaux en provenance de toute part favorise la propagation de certaines pathologies contagieuses. même si les projets d’élevage ont contribué à la création de Zones d’Action Agropastorales (ZAGROP). système d’élevage dont les éleveurs de nos régions ne peuvent s’en passer depuis des décennies. Autrement dit. qui se fondent dans les réalités socioculturelles freinent malheureusement le développement du secteur de l’élevage.l’exécution Planning d’exécution Observations La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. Le poids de la transhumance par exemple perturbe les efforts consentis en matière de gestion rationnelle de l’espace pastoral et des ressources en eau. La RCA ne dispose pas encore d’un code rural. volontairement admises par les éleveurs. Action 4 : Information/Education/Communication Action N° 4. en Centrafrique et au Tchad. mais ils ne sont pas tellement mis en application tant au niveau national qu’au niveau de la sous-région.

Depuis des dizaines d’années. et c’est l’objectif que la présente action vise à atteindre. Sensibilisation lors d’ateliers lors des fêtes traditionnelles Mbororo Sensibilisation à travers les radios rurales et locales   Résultats attendus Principales règles traditionnelles de gestion des ressources connues. l’occupation de l’espace par les communautés agricoles et pastorales obéit à certaines traditions qui sont proches du droit coutumier. cependant. la préservation des ressources en eau et en pâturage nécessite une conciliation de la tradition séculaire avec une gestion ordonnée et durable des dites ressources.  Eleveurs sensibilisés sur les effets dévastateurs de la transhumance.  Couloires de transhumance respectés  Bases de conciliation connues. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Il est certes difficile de prétendre mettre un arrêt à la transhumance qui est devenue une habitude et un mode vie pour nos éleveurs depuis des siècles.  Eléments d’incompatibilité entre la tradition séculaire et la politique nationale du secteur de l’élevage mis en évidence. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. des pâturages et des ressources en eau selon des règles non appropriées ou peu définies. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Description succincte L’utilisation actuelle de l’espace. En réalité. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. L’anarchie dans le mode d’exploitation des terres. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. organisations. ne peut que favoriser l’épuisement de ces ressources à moyen ou à long terme.  Propriétaires et pasteurs sensibilisés  Gestion des ressources en eau et en pâturage améliorée. qu’il soit destiné à l’agriculture ou à l’élevage n’est pas tout à fait règlementée. Acteurs de gestion ancestrale des ressources identifiés : propriétaires de bœufs et pasteurs. entreprises .L’action à mener devra donc permettre de rechercher des complémentarités entre la politique nationale de développement du secteur de l’élevage et la tradition ancestrale de la transhumance pour une gestion durable des ressources en eau et en pâturage. pour ne pas dire des siècles. l’accès à la terre et aux ressources naturelles en milieu rural est apparemment libre.

000.400. Logistiques : Moyens de transport Logist. Achat d’espace radio. le retard dans l’aménagement des locaux . Personnel d’appui Rubriques budgétaires Evaluation du budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. scientif.) Formation.000.000 _ _ 5.000.000 3. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation. électricité. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. appui aux comités locaux.500. 2 Sociologues . il faudrait prévoir la participation de : Moyens d’exécution Ressources humaines 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) . le non maintien des cadres à leur poste initial . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. réunions. ateliers. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Pour les deux équipes. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .000 2. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel - Coût (CFA) 14.tech Techniques : fournitures de bureau n. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. - Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires.intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT).000 _ 10. information. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .000 . etc.

600. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes. Forêts.600. La conciliation sera un travail de longue haleine qui alignera endurance et persévérance. . Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique et au Ministère de l’Intérieur chargé de la Sécurité Publique en cas de besoin.- Consultants nationaux 5.000. Le Ministère des Eaux. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.500. etc. PNUD.  Autres financements pouvant être disponibles . .000 Charges récurrentes Le suivi sur terrain engagera certainement des frais que le gouvernement se doit de prendre en charge après le projet. Chasses et Pêches.000 Sous-Total 28.900. Banque mondiale .000.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles .000 Contribution des usagers 0 Total général.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action.. car une habitude aussi vieille que la transhumance ne sera pas facilement transformée au niveau des éleveurs.000 Etat : 17. Banque Arabe de développement.600.000 - Divers (Carburant) 6.000 - Imprévus (10%) 2. BAD.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO. 48.000 Usagers : 0 Bailleur : 30.

Action 5 : Recherche et développement Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. 61 et 62 Optimisation de la consommation d’eau dans les industries .1 6. 7.

Justification succincte En république Centrafricaine. . De manière spécifique. - Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. elle vise à faire une évaluation des besoins en eau des industries grand consommatrices d’eau. Elles sont classées parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). C’est dans ce contexte que le présent projet entend apporter un appui technique à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes d’optimisation de la consommation desdites industries. . elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait du volume de leur consommation et de la vétusté de leurs installations qui entraînent d’importantes pertes d’eau. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : L’identification des industries consommatrices d’eau. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. là où il existe. Les niveaux d’écoulements dans les rivières de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont maintenus grâce à l’optimisation de la consommation d’eau des industries. Si ces industries sont encore peu nombreuses. d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries . les principales industries installées sont essentiellement les sociétés de distribution d’eau potable (SODECA) et les usines d’égrainage de coton qui s’alimentent en eau à partir de forages ou des eaux de surface.L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes de maîtrise des consommations d’eau. à faire un diagnostic de leurs installations afin d’évaluer les pertes techniques et non techniques et de proposer les mesures à mettre en œuvre pour optimiser les consommations d’eau. ou à partir des forages dans la nappe souterraine.Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer au maintien des écoulements dans les rivières à travers l’optimisation de la consommation d’eau par les industries.Le diagnostic des procédés industriels et des installations d’adduction. Description succincte Résultats attendus Préalables Afin d’atteindre l’objectif visé. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. L’évaluation des besoins en eau desdites industries . Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et . de stockage et de distribution d’eau . L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information.

petit outillage. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. .et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques. 200. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. etc. a) Logistiques. organisations.000 2.000 Personnel d’appui 2. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . un environnementaliste. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes.000. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. la non application des règlementations en matière d’eau .000 2.000 Comm. etc. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.000 . Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .000.000 Etat 352.000. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Coût en Fcfa Bailleur 552.000 Consultants Nationaux 2. b) Ressources humaines Au niveau national. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue.techniques : mobiliers et fournitures de bureau.000. un Technicien supérieur d’hydraulique. le non décaissement régulier des fonds de contreparties .

000 Autres frais de fonctionnement (carburant.000 500. .000.000.200 15.000 500. Chargés de l’exécution Planning de l’exécution .les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .les salaires et indemnités du personnel national . Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique.000 Equipements (investissements) 2. .000 1.Missions de terrain 5.000 Information et sensibilisation Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau Divers (évaluation.633. Banque mondiale.000. etc. BAD.920 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie . . CBLT etc.000 500.les Bénéficiaires de l’action (Industriels). Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 2 mois. frais financiers. . consommables.000.000 1. fonctionnement.000. etc.000 1.720 17.337.000 2.785.300. etc. édition.000 200.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM.300.) pour les investissements (équiment/matériel). .970. l’assistance technique internationale.200 352. .000 1.000.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL 16.les Collectivités locales . .000 500. audits.etc.) 1.000 5.

26. d’abattoirs. 27. En vertu de l’adage ‘‘mieux vaut prévenir que guérir’’. Elles sont classés parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). par les dépôts de produits toxiques ou dangereux. d’hôpitaux. là où il existe.Action 5 : Recherche et développement Action n ° 5. et par le transport de ces mêmes produits. abattoirs. marchés. Le plus souvent. De manière spécifique. 36 et centres hospitaliers 41 Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration de l’environnement et des conditions de vie des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la promotion de la gestion des polluants et du traitement des eau usées dans les industries et centres hospitaliers. ou à partir des forages dans la nappe souterraine. ces industries s’installent auprès des cours d’eau afin d’y déverser leurs eaux usées. restaurants et buvettes…). des mesures doivent être étudiées au cas par cas . elle vise d’une part à appuyer l’élaboration et l’application des textes règlementaires des législations en matière d’eau. qu’ils émanent d’établissements industriels. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. il y a lieu de prendre toutes dispositions utiles pour éviter les risques de pollution. Si ces industries sont encore peu nombreuses. A ce risque de pollution par les établissements industriels s’ajoute celui présenté par les autres établissements polluants (hôpitaux. Pour les établissements existants. de marchés. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable.2 Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et Objectifs : 23. où le coton est le plus cultivé. d’habitations… ou encore d’accidents de circulation pouvant être à l’origine de déversements d’hydrocarbures et autres polluants. Justification succincte En république Centrafricaine. les industries installées sont essentiellement les usines d’égrainage qui s’alimentent en eau à partir de forages. d’hygiène et de l’environnement et d’autre part à mettre en œuvre des actions pilotes d’appui aux industries et centres hospitaliers dans la gestion des polluants et le traitement des eaux usées. hôtels. elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait de l’absence de tout traitement de leurs eaux usées.

code de l’hygiène et code de l’environnement). la sensibilisation des industriels et la mie en œuvre d’action pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. les gestionnaires des hôpitaux et les municipalités. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que . d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries et centres hospitaliers . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. de l’hygiène et de l’environnement et d’autre part d’analyser le textes en vigueur relatif auxdits secteurs et les contraintes inhérentes à leur application et les moyens de lever ces contraintes . L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. L’évaluation participative de la situation en matière de gestion des polluants et des eaux usées avec les industriels. Le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information. pour ne pas pénaliser une économie fragile. Les risques de pollution de l’environnement et des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont réduites grâce au renforcement des cadres réglementaires des secteur de l’eau. il y a lieu d’appliquer le principe ‘‘pollueur/payeur’’ . d’hygiène et de salubrité de l’environnement. les dispositions incitatives seront préférées aux dispositions coercitives. cependant. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : - - - - Résultats attendus Préalables L’étude des cadres institutionnels et réglementaires des secteurs de l’eau. d’hygiène et de l’environnement : cette étude permettra d’une part de relever les atouts. Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. Pour les établissements projetés. les contraintes et le opportunités à saisir pour le développement et le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. de l’hygiène et de salubrité de l’environnement .afin de limiter ou circonscrire les conséquences des rejets chroniques ou accidentels. des directives doivent être formulées en accompagnement du permis de construire pour que les rejets satisfassent aux législations en vigueur (code de l’eau. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. Dans tous les cas.

000 Personnel d’appui 4.les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. un Technicien supérieur d’hydraulique. b) Ressources humaines Au niveau national. 400.000.000 Comm.000. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 1. un environnementaliste.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques.000 Missions de terrain Etat 1.000.techniques : mobiliers et fournitures de bureau.la faible participation des communautés de base .000 2.000 Autres frais de fonctionnement (carburant.000. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .000 Information et sensibilisation 1.000. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.000.000 10. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . petit outillage. la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action .000 .000 1.000. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue. consommables.256. . organisations.la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets pilotes. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. 2.000.000 Consultants Nationaux 4. etc.656. .000.000 4. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action.000 10. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. etc.000.000 4. l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . a) Logistiques. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . .

000 31.000 4. Il sera mis en place un Comité interministériel de pilotage de la mise en œuvre de l’action et composé des représentants des Ministères en charge de l’eau. l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .) pour les investissements (équipement/matériel).625. édition. Planning de La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois. l’assistance technique internationale. frais financiers. .) Equipements (investissements) 4. de l’Administration du territoire. les Collectivités locales .000 Divers (évaluation. les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM. etc.000 1.000.000 3.) 2.256.600 33. des industries.600.etc.000.000 TOTAL Imprévu : TOTAL GENERAL 30.281. audits.000.600. Chargés de l’exécution Le Ministère de la Santé Publique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction de la Santé Communautaire.000 les salaires et indemnités du personnel national .256. fonctionnement. les Bénéficiaires de l’action (Industriels et Centres hospitaliers). les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . des Travaux publics et du Plan.000 1.025. Banque mondiale. PNUD. etc.600 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - - 400. . de l’environnement. etc.000 2.000. etc.000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 1.

des mares. de la qualité des produits (cossettes.l’exécution Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Ses feuilles sont également consommées sous forme de légumes et ses tiges servent quelquefois de bois de cuisson. Il est le principal aliment de base de la population. par le cyanure suite au rouissage et lavage du manioc.4 Objectif 30 Objectif Promotion de technologies alternatives adaptées. Description succincte La pollution chimique des eaux des rivières. etc. par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc (rouissage et lavage) dans les cours d’eau et les étangs est un des grands problèmes environnementaux qui affecte la qualité des eaux dans la partie centrafricaine du CBLT. encadrement des transformateurs de manioc. farine. Malheureusement les tubercules contiennent de l’acide cyanhydrique pouvant atteindre et dépasser 0. Le manioc est une plante qui présente de grandes vertus alimentaires en Centrafrique.) destinés en partie à l’alimentation humaine. . La dose létale étant de 1mg d’HCN par Kg de poids corporel par jour. etc.14%o pour des variétés dites « amères ». Justification Chaque année. La présente action présente un double intérêt : (i) limiter la pollution chimique des eaux de surface par la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte national par la construction des bacs de rouissage avec des matériaux locaux et (ii) mettre au point et vulgariser des techniques « avales » pour le traitement (construction des aires de séchage améliorées et le conditionnement des produits). Ses racines (tubercules) sont consommées à l’état frais ou transformées en farine. mares et autres. Cette toxine est éliminée dans l’eau des rivières et des mares par des opérations de rouissage et de lavage des tubercules. Cette action vise également à l’amélioration des conditions de travail des rouisseurs (majoritairement des femmes). La présente action vise essentiellement la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte centrafricain et à l’encadrement des rouisseurs du manioc en vue de la limitation de la pollution chimique des eaux par le cyanure. il occupe plus de la moitié des surfaces cultivées dans la partie centrafricaine du CBLT. Le principal objectif de la présente action est de limiter la pollution chimique des eaux des rivières.

film. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet.Des agriculteurs-rouisseurs équipés en matériel aratoire approprié pour la fabrication des bacs de rouissage. affiches. .Un manuel sur les technologies de rouissage du manioc adapté au contexte national et répondant aux vœux de la population est élaboré . lavage et des aires de séchage du manioc . lavage. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes.) . Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. et séchage) en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audio-visuelles classiques (flash radio. . le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. . etc.Des opérations modernes de traitement du manioc non polluantes des eaux de surface sont adoptées et appliquées par les agriculteurs .Des eaux des rivières et des mares non polluées par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc . . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.Des messages techniques simples sur les nouvelles méthodes de traitement du manioc (rouissage. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. organisations. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. et séchage) appropriées et non polluantes des eaux de surface . Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. de lavage et des aires de séchage modernes sont construits en nombres suffisants dans les villages .Identification des technologies alternatives Ateliers de formation Sensibilisation par différents media - Résultats attendus Des rouisseurs formés et opérationnels en matière d’utilisation des technologies de traitement du manioc (rouissage. . lavage.Des bacs de rouissage. . Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.

000 électricité.000 . La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international.000.000 10.000. sensibilisation Equipement (construction de bacs de rouissage 3.techniques : fournitures de bureau. infrastructures) Coût (CFA) 40.152 60. Au niveau national. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .) Formation.000. le non maintien des cadres à leur poste initial . .techn.000.vingt vulgarisateurs dont dix femmes.000 10.000. L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist. scientif. réunions. .et scientifiques : matériel informatique. etc.152 63.Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . le retard dans l’aménagement des locaux . . .272.000 20. Et le personnel d’appui : - une opératrice de saisie . information.272.. ateliers. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. Rubriques budgétaires - Evaluation du budget Salaires des fonctionnaires Salaires personnel d’appui Fonctionnement (eau. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel professionnel composé de : Ressources humaines - cinq ingénieurs agronomes spécialisés dans le domaine de la technologie du manioc .logistiques : Moyens de transport. appui aux comités locaux. Sous-Total - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. petit outillage .

les autres parties prenantes (secteur privé. la maintenance.000 20. Université de Bangui. ICRA . Quatre sources de financement existent : - Sources de financement - - l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux.000 19. les partenaires financiers extérieurs (FEM. Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois.520 euro) Etat : 28. frais financiers. PNUD.000 (281.000. En exemple.456 28.) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. etc.000. édition. etc.816.000 Total général 27. etc.) . l’assistance technique internationale. ONG.000..- et des aires de séchage.765.176.) pour les investissements (équipement/matériel). etc.000 30. etc.512 Elles sont multiples et variées.512 Charges récurrentes Contribution des usagers 500.176. fonctionnement.équipement en pompes hydrauliques etc. Action 5 : Recherche et développement .) Chargés de l’exécution Le Ministère de l’agriculture et du développement rural est l’Unité de tutelle. les Comités Locaux de la GIRE .120 F soit 429. audits) - Imprévus (10%) 40.960. . Banque Mondiale. il y’a l’entretien des bacs de rouissage et des aires de séchage.

33 et 37 Objectif Justification succincte L’objectif à moyen terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de santé des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la mise en place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines. une nécessité. s’accumulent les immondices. la définition et l'application d'un outil de planification et de gestion d'ensemble de l'assainissement deviennent. Au regard de la croissance démographique surtout dans les centres urbains et dans les zones périphériques. évacuent leurs déchets sur des sites non contrôlés et polluent l’environnement. Bossangoa et Sibut à travers les projets THIMO.04 du 20 janvier 2003 portant code d’hygiène en RCA et de loi cadre de l’environnement constitue un atout pour le sous-secteur. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les principales activités suivantes : - La mobilisation des communautés : les problèmes de gestion des déchets solides et plus généralement les questions liées à la salubrité de l’environnement étant essentiellement liés aux comportements des individus. et notamment aux alentours des marchés. l’existence de la loi n° 03. usines d’égrenage de coton.Action n° : 5. savonnerie. Toutefois. bien qu'étant l'un des soucis du Gouvernement centrafricain. Les gros établissements tels que brasserie. Carnot. d’Education et de . C’est ce qui est envisagé dans le cadre de la présente action. Les associations et organisations communautaires de base seront mobilisées à participer à de vastes campagnes d’Information. En certains points. L'assainissement de base. Toutefois. la mobilisation des communautés de base sera le fer de lance du processus de changement de comportement dans ce domaine. n'a pas du tout reçu l'apport qui lui est nécessaire pour un développement dynamique. de plus en plus. Quelques actions importantes mais limitées ont été mises en œuvre ces dernières années essentiellement dans la capitale Bangui et quelques grands centres tels que Berbérati. hôpitaux. Le cadre institutionnel de ce secteur nécessite encore une harmonisation et une clarification. etc. Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé.5 Amélioration de la gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines 31. dans les centres secondaires le ramassage des ordures ménagères est pratiquement inexistant. Les ménages jettent leurs déchets dans la rue ou dans des espaces non occupés.

Le renforcement des capacités de gestion du secteur de l’assainissement : cette activité sera menée à trois niveaux. à savoir. o Au niveau des gestionnaires et de leurs services décentralisés. les atouts et opportunités de chacune de ces localités mais aussi la spécificité du type de déchets (ordures ménagères. La mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets : ces mécanismes seront mis en place dans chaque sous-préfecture située dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. il sera apporté un appui à l’élaboration des textes d’application des Lois portant code d’hygiène. etc.- - - - - Communication basé sur un plan intégré de communication pour la salubrité de l’environnement. code de l’eau et code de l’environnement . L’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets: la mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets intègrera l’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets collectés notamment dans les domaines agricole. déchets des hôpitaux. Les résultats de cette étude seront soumis au Gouvernement pour approbation. déchets industries. accès sur les principes de pollueurs/payeurs et consommateurs/payeurs .). il sera fourni dans le cadre de la présente action. les pratiques. un appui sera apporté pour renforcer les capacités de prestation de service et de coordination de toutes les actions du secteur. d’agriculture. L’appui à la mise en place d’un cadre institutionnel adéquat : afin d’harmoniser et de clarifier le cadre institutionnel de l’assainissement en République Centrafricaine d’une manière générale. o Au niveau des décideurs politiques. Les conditions de vie et de santé des populations urbaines et périurbaines de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont améliorées grâce à la mise en . L’appui à la promotion des activités de recyclage et de valorisation des déchets : les possibilités de récyclage et de valorisation dont l’étude de faisabilité s’avèrerait concluante. il sera procédé au renforcement de capacité pour l’application des textes de réglementation du secteur. un appui à la réalisation d’une étude institutionnelle afin de ressortir les forces et faiblesse du cadre actuel et de proposé un cadre adéquat pour la gestion de l’assainissement tant en milieu urbain qu’en milieu rural. Ces mécanismes prendront en compte les spécificités des sous-préfectures en matière de gestion des déchets notamment les habitudes culturelles. une attention particulière sera également accordée à la participation des organisations communautaires de base et au secteur privé. énergétiques. o Au niveau des municipalités. etc. Bien que les municipalités joueront un rôle central dans ces systèmes. feront l’objet de promotion dans le cadre de la présente action afin de susciter l’intérêt pour ces types d’activités et créer par la même occasion de l’emploi.

appuiconseil.la faible participation des communautés de base .Résultats attendus Préalables place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides. . Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. .la faible implication des services judiciaire .la mauvaise gouvernance et/ou le manque d’autonomie de gestion des municipalités. b) Ressources humaines . l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . le non décaissement régulier des fonds de contreparties . si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. etc. a) Logistiques. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. . Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. . la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action . sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. organisations. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution .la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets de recyclage et de valorisation des déchets . - et scientifiques : publications ou revues scientifiques relatives aux techniques et technologies de traitement des déchets solides.

000. quelques experts nationaux et/ou internationaux seront commis pour des études spécifiques dans le cadre de la présente action.huit Techniciens supérieurs d’assainissement . consommables.888.000 Consultants nationaux 20.000.000. . personnel d’appui En plus de l’équipe de mise en œuvre du projet.000 3.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. .000 20.000.000..000 57.000 1.000 Equipements (investissements) 1.000 10.500.000.000.500. Séminaires et Ateliers 20.000.douze Agents d’hygiènes .600.500.000 Formation.000.000 Information et sensibilisation 1..000 20.000 20..000 Missions de terrain 10.) 5.000 2. Evaluation Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Etat du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat 57.quatre Ingénieurs d’assainissement ou ingénieurs environnementalistes. 2.000 3.000 Personnel d’appui 20.888.000.000 Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Co mm .000 Divers (évaluation.Deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .000 1.000.000 5.500. .600. édition. frais financiers.000.

.000 14. etc. .800 57.238. le projet sera exécuté par les municipalités sous la supervision d’un comité SousPréfectoral. PNUD.) pour les investissements (équipement/matériel). L’appui conseil (CREPA) affectera un conseiller technique auprès de chaque chef de projet municipal. etc. des ouvrages de régulation et/ou de protection etc. les comités locaux de la GIRE . Canada. les municipalités (à travers les budgets communaux) les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. fonctionnement. etc. les frais d’entretiens des équipements de mesures.000 98. Ces équipes seront composées des représentants des différents départements techniques concernés et élargie aux représentants des autres parties prenantes. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .) La représentation nationale du Centre Régional pour l’Eau Potable et l’Assainissement à moindre coût (CREPA). l’assistance technique internationale. etc.800 TOTAL GENERAL Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : - Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - Chargés de l’exécution les salaires et indemnités du personnel national . FEM.388.800 Imprévu 156.) .888. les intéressements et les frais de fonctionnement de l’équipe de suivi et d’appui à l’action . ONG.) TOTAL 142. Ce dernier veillera en particulier au renforcement des compétences des agents de la municipalité auprès de laquelle il est affecté. etc.626. Banque mondiale. l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.738. les frais de collectes des données relatives à l’évaluation des indicateurs .audits. sera chargée de l’appui conseil et de la coordination de l’exécution de la présente action à l’échelle nationale sous le pilotage d’un comité interministériel tandis qu’au niveau des Sous-préfectures. les autres parties prenantes (secteur privé.

Responsabilisation des groupements de pêche dans la gestion de la ressource. scientif. logistiques des Autorités politiques . matériels . visant toutes les parties prenantes. techn.. administratives et techniques à l’échelle du bassin.  Logist. Logist. L’activité de la pêche est artisanale et n’est pas réglementée. Description succincte Ateliers d’information au code de la pêche et de ces textes d’applications.  Les instruments juridiques réglementant le secteur de la pêche sont maîtrisés par les Autorités politiques . scientif.  Des dispositions réglementaires existent et sont appliquées à l’échelle du bassin versant. Organiser une pesée obligatoire et la filière pêche en général. 88 Objectif Rétablir l’équilibre de l’écosystème aquatique et améliorer les conditions sociales des pêcheurs et de la population. .  Sensibilisation des différentes parties prenantes du secteur d’activité. à détériorer l’écosystème des zones humides du bassin. Mise en place des structures de contrôle de la filière..  Appuyer les moyens techniques . Sa pratique actuelle non seulement ne favorise pas la reproduction des espèces halieutiques mais contribue. Justification La pêche est de loin la première activité rentable en terme de gain financier rapidement disponible dans le Nord-Est et Ouest du pays. administratives et techniques.6 Contrôle de la pêche Objectifs : 44. (entre autre la pesée obligatoire) Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Des moyens de contrôle des activités anthropiques à moyen et long terme sur tous les bassins de rivière sont effectifs. Non implication du gouvernement au plus haut niveau. techn.Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.

information. etc.) Formation.000 Consultants nationaux 37.000.498.000 Consommables (fonctionnement) 10. audits…) 32.000 frais inclus) Sous-traitance (conventions.000.777.360 fcfa soit 728. 1. édition.771.000.668 Imprévus (10%) Total général 47.000 sensibilisation.000.136 477. Membre du groupement des pêcheurs. L’Etat. Moyen logistique. Equipement (investissement) 30. Entretien des matériels.668 Sous-total 322. 2. 1. frais financiers. etc.556 Missions du personnel national 90.000 comités de bassin. 1. Les bailleurs de fonds. 1. Cadres de la commune.777. marchés.310euro Etat : 47.000. Cadre de la Préfecture.498.556 Sous-total 107. Cadre de la sous –préfecture. Chasses et Pêche.000. 80..000 Divers (évaluation.000. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Ressources humaines Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 80.000 Personnel d’appui 20.495.000. Carburant. . Cadre des Eaux . Forêts .495. réunions. ateliers.1.136 Charges récurrentes    Sources de financement 1. appui aux 30.000 Assistance technique internationale (missions et 50.

les rendent vulnérables à la dégradation. 55. voire impérieux de se pencher sur les possibilités de promouvoir des actions de développement durable afin d’inverser . Forêts . 75 Programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement anti érosifs. Ouham Péndé) aux sols ferrugineux tropicaux beiges (Vakaga). . La partie centrafricaine du CBLT est constituée d’une diversité de sols passant progressivement du Sud au Nord. l’amélioration du bien-être des populations rurales par le recours à des systèmes modernes et adaptés d’exploitation. Sa grande disponibilité en ressources naturelles lui confère « un très fort potentiel agricole. Chasses et Pêche. Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. il devient urgent. 54.74. des sols ferralitiques typiques rouge-ocres au Nord/Ouest (Ouham. de fertilisation et d’aménagement des terres. pastoral et forestier » dont jouissent de manière peu rationnelle. Justification Cependant. Préfecture 2. les différentes utilisations dont font l’objet ces ressources naturelles et la manière dont elles sont exploitées. Fort de ces constats. pastorale et forestière dans la partie centrafricaine du CBLT grâce à l’utilisation rationnelle des ressources en sols et en eaux en vue d’un développement durable . Les objectifs à moyen et long terme de cette action sont les suivants : - Objectif l’augmentation de la production agricole. Cette situation est particulièrement visible et ressentie dans les zones soudano oubanguiennes (Ouham.Chargés de l’exécution 1.7 Objectifs : 53. Nana Gribizi) c'est-à-dire dans les savanes arbustives où l’intervention de l’homme est la plus marquée par une exploitation irrationnelle notoire aussi bien en cultures traditionnelles qu’en agro pastoralisme. Ouham Péndé. Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 Mois Observations Le contrôle et le suivi des activités de la pêche nécessitent une mobilité qui demande un important moyen logistique.et l’augmentation du revenu des ménages. Service déconcentré du Ministère des Eaux . près de 80% d’une population dite « rurale ».

Des messages techniques simples d’aménagement et fertilisation organique en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audiovisuelles classiques (flash radio. Description succincte Les mauvaises pratiques agricoles. le manque de maîtrise d’eau chez les agriculteurs. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. etc. l’augmentation de la productivité et la gestion durable des terres.Des agriculteurs équipés en matériel aratoire approprié (culture attelée) pour la fabrication des compostières.. dans la partie centrafricaine du CBLT est établi . .) . . sont et demeurent les grands problèmes environnementaux de la partie centrafricaine du CBLT.La carte de la dégradation des terres dans la zone du CBLT est établie à 1/500. affiches. . L’objectif primordial de la présente action est de mettre en œuvre un programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement antiérosif et de la fertilisation des sols à partir de la fumure organique. film.les tendances actuelles de leurs dégradations. agences. La présente action devait permettre aux bénéficiaires cibles qui sont les principaux utilisateurs des terres (sols et eaux) de bénéficier des conseils et d’un encadrement technique approprié (systèmes d’aménagement anti érosif) pour l’amélioration de leurs systèmes de production. l’épandage et l’enfouissement des composts. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. . l’absence des aménagements antiérosifs dans les parcelles. l’appauvrissement des terres. de conduite d’irrigation sont adoptées et pratiquées par les agriculteurs . ONG. le transport.000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponible sur la zone . Ils ont tous pour corolaire le manque d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs et la non restitution aux sols des éléments biogènes exportés par les plantes.Un manuel de CSE et d’irrigation sur les systèmes de cultures pratiqués dans la zone est établi . le matériel et . etc. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes.Des agriculteurs formés et opérationnels en matière de luttes anti érosives et de conduite d’irrigation. . . - Résultats attendus Préalables Un inventaire et une évaluation des technologies traditionnelles de conservation des sols et des eaux et de toutes les activités liées à ce secteur menées par les sociétés.Des techniques simples et efficaces de luttes anti érosives. etc.

l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.. L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . petit outillage . équipement topographique. le non maintien des cadres à leur poste initial . cinq techniciens d’agriculture. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. images satellitaires. . Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes) pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies domestiques) . scientif. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. . etc La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Ressources humaines Le personnel professionnel composé de : - - cinq ingénieurs agronomes spécialisés en conservation des sols et des eaux . quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie. Au niveau national. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. vulgarisateurs dont trois en foresterie et deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers améliorés. le retard dans l’aménagement des locaux .techniques : fournitures de bureau. .et scientifiques : matériel informatique.logistiques :Moyens de transport.techn. organisations.

la maintenance et l’entretien des véhicules.374.) Formation. .888 Charges récurrentes Elles sont multiples et variées. ONG. PNUD. audits) Imprévus (10%) Contribution des usagers Total général.000.449.498.000 13.000. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement Chargés de l’exécution l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux.000.000 214.980 euro Etat : 21.) . . électricité. . réunions.000 21. etc. .000 15.888 1. 40.272 20.000. frais financiers.374.) pour les investissements (équipement/matériel). appui aux comités locaux. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.000.les Comités Locaux de la GIRE .880 fcfa soit 326.000 15. Chasse et Pêches. etc. information.les autres parties prenantes (secteur privé. .000 20.000. .000.les partenaires financiers extérieurs (FEM.) Le Ministère des Eaux. Rubriques budgétaires - Salaire des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. etc.000 15.000 13.720 10. infrastructures) Coût (CFA) 30.674. En exemple.000 Sous-Total : 53. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. etc.449. il y’a le renouvellement du matériel aratoire. Il est chargé de l’exécution de la présente Action. l’assistance technique internationale. etc. ateliers. Forêts.Et le personnel d’appui : . édition. etc. Banque Mondiale.000.720 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.une opératrice de saisie .000. fonctionnement.

Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois. .

8 Objectif : 87 Objectif Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux transmissions des maladies aux animaux sauvages L’objectif de la présente action consiste à définir une stratégie de gestion des zones protégées afin de garantir la protection des animaux sauvages vis-à-vis de la contamination par les maladies du bétail domestique. par définition ne sont pas permises au grand public.Action 5 : Recherche et développement Action N° 5. sans autorisation des services compétents. pour une raison ou une autre. Elan de Derby). . Justification A l’heure où l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) bien connue sous l’appellation de Grippe Aviaire continue de sévir avec toute la psychose plus ou moins justifiée qui l’accompagne dans tous les milieux socioculturels. sont en contact avec les animaux sauvages. choisissent de s’installer à proximité de ces endroits protégés. des réserves de faune et des zones cynégétiques. que si les bovins en phase d’incubation du virus de la Peste Bovine (PB). Ces zones proscrites peuvent être des parcs nationaux. Le contact du bétail avec la faune sauvage présente des inconvénients dont le plus évident est le risque de transmission de maladies du bétail aux animaux sauvages. Les aires protégées. En ce qui concerne le bétail. Il est par conséquent important que la gestion des zones protégées soit améliorée pour éviter que le contact des animaux domestiques avec les bêtes sauvages ne soit un jour à l’origine des mortalités élevées de la faune sauvage et peut être à l’origine de la disparition de certaines espèces recherchées et protégées. Les éleveurs transhumants. etc. il est admis sur le plan épidémiologique. D’autres encore. nul ne peut ignorer que le contact des oiseaux sauvages (qu’ils soient migrateurs ou non) avec les volailles domestiques favorise la propagation de la maladie. La faune sauvage est dans ce cas qualifiée de population sentinelle dans la surveillance de la PB car elle renferme des espèces très sensibles telles le Buffle. le Phacochère. lors des déplacements courts ou longs dans le but d’exploitation du pâturage et de l’eau pendant la saison sèche. ces derniers vont être les tous premiers à développer la maladie et en mourir quelques jours avant le déclenchement de cette pathologie chez les bovins eux-mêmes. que certains éleveurs. la Panthère. Ce qui est dit par rapport à la PB vaut autant pour la plupart des pathologies animales. les Antilopes (Grand Kudu. mais il n’est pas rare de constater. peuvent traverser des zones qui ne leur sont pas autorisées. transgressent les limites et traversent ces espaces qui sont généralement des zones de savanes. la Girafe.

Textes largement publiés auprès des Autorités. . Le bétail domestique. réputée pour sa richesse faunique. du Développement Rural. peut être à la source d’une transmission de ces pathologies et la faune sauvage en périrait facilement plus que le bétail. Mécanisme de financement pour l’usage durable des motos est développé par les services des eaux et forêts Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Contact entre bétail et faune sauvage contrôlé . tant au niveau des Techniciens des Eaux et Forêts que ceux de l’Elevage . Description succincte La conservation de la faune sauvage dont l’intérêt culturel et économique en RCA est indiscutable. des éleveurs et des populations vivant à proximité des espaces protégés. Techniciens et Eleveurs dans les zones concernées . le respect même des zones interdites. abrite le Parc National de Manovo. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. En appui à l’action du N°25 délimité les pistes de façon juridique et matérielle Utilisation des ateliers de l’action 25 pour informer et sensibiliser les pasteurs sur le respect des Khérols (frontières des couloirs en langue Peul) Renforcer les autorités pour un respect des zones de transhumances. La gestion des zones protégées doit par conséquent être améliorée en tenant compte de l’implication des autorités locales. même si quelque part des interactions entre eux sont possibles. Risque de contamination de la faune sauvage par les maladies du bétail réduit . Accès aux zones protégées règlementé . lors de ses contacts avec les animaux sauvages.Saint Floris. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Ce patrimoine important peut facilement être détruit par suite de pathologies meurtrières. Surveillance épidémiologique des maladies de la faune renforcée. passe par la protection des limites de transhumance. des cadres et agents des Ministères des Eaux et Forêts.La Préfecture de la Bamingui-Bangoran. Eleveurs sensibilisés au respect des zones protégées. Espèces fauniques davantage protégées. car le contact entre la faune sauvage et le bétail domestique joue surtout en défaveur de la faune sauvage. Moyens de surveillance des maladies animales renforcés. (20 Motos)     Résultats attendus       Préalables Limites matérialisées et connues des éleveurs. à la recherche du pâturage et de l’eau.Gounda.

tech n. petit outillage (machettes. imprimante. imperméables. personnel d’appui Evaluation du Rubriques budgétaires Coût (CFA) . matériels de protection (blouse. haches.) Logist.Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. clé USB. le non maintien des cadres à leur poste initial . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. Logistiques : Moyens de transport. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). 1 Juriste . Ressources humaines 1 Géographe.. couteaux. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . 20 GPS.). carburant Techniques : fournitures de bureau. organisations. Moyens d’exécution Scientifiques : 1Ordinateur + les accessoires (onduleur. matériels de prélèvements. etc. cartes topographiques. Le travail se fera en une seule équipe pluridisciplinaire composée de : 1 Ingénieur des Eaux et Forêts. images satellitaires. 1Sociologue . bottes. Les services des eaux et forêts s’engage à prendre en charge le carburant des motos. etc. 20 télémètres. pelles. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. le retard dans l’aménagement des locaux . régulateur de tension. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . 20 jumelles de longue portée. scientif. consommable).

) Formation. Charges récurrentes 107.000. infrastructures) 14.000 7. audits) Imprévus (10%) 30. ateliers.000 Le contrôle des mouvements de bétail afin de tenir les éleveurs hors des zones protégées.000 Etat : 17.000.000.000 3. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes. frais financiers.900.000 500.500. électricité.  Sources de financement    Les Partenaires Extérieurs FAO. BAD. information.000 15.000 - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation.000 - Divers (évaluation. etc.000 5.000 Usagers : 900.300. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux 10. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion de la faune sauvage.000 2.900. etc. Fonds Mondial pour les Animaux Sauvages (WWF). la surveillance épidémiologique active et passive mobilisera les techniciens des Eaux et Forêts et de l’Elevage pendant le Projet et après le projet.400.000 5. PNUD. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. appui aux comités locaux.000. Les frais générés par ces activités devront être supportés à partir des fonds nationaux.000 Bailleur : 88. réunions. .000 Total général.000 5. .budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. édition.000.000.500.900.000. Autres financements pouvant être disponibles .000.000 9.000 Sous-Total Contribution des usagers 86.

. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Le Ministère des Eaux. Chasses et Pêches. Ce travail nécessitera une patience des décideurs et des autorités. L’amélioration de la gestion des zones protégées passe par une éducation progressive des éleveurs qui ont pris l’habitude de fréquenter les zones cynégétiques. Forêts. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action en relation avec le Ministère du Développement Rural (MDR) à travers l’ANDE qui dispose d’un réseau national de surveillance épidémiologique des maladies animales (réseau SISAC). en attendant que les éleveurs prennent conscience du danger qu’ils font courir aux animaux sauvages en faisant paître les bovins dans les zones protégées.

Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. .Equipement informatique . du patronat. .1représentant des confessions religieuses . . chefferies traditionnelles.1 représentant des élus . Il s’agit d’une structure qui va assurer une coordination des actions impliquant tous les secteurs de l’eau Le CNEA devra devenir un organe paritaire au sein duquel les parties prenantes du secteur privé et public. Description succincte -Mise en place du Conseil National de l’eau et de l’assainissement et de ses organes. Résultats attendus Les membres du CNEA et de ses organes sont nommés et sont opérationnels Appui technique et logistique au CNEA Préalables Risques Sensibilisation des acteurs du bassin sur le CNEA et ses organes de gestion du secteur de l’eau Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin.9 Objectif : 89 Objectif Justification Ouverture du CNEA aux parlementaires.Personne d’appui .1représentant des syndicats et du patronat . Rubriques budgétaires Coût (CFA) . Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du . .001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA) est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement.1représentant des acteurs par sous bassin . . représentants des syndicats. . -Formation des membres du CNEA et des organes sur la GIRE . .Equipement de bureau . La création par la loi n°06. du secteur non gouvernemental et gouvernemental seront représentées. .1représentant des collectivités locales . . des ONG et confessions religieuses… Surmonter les obstacles qui s’opposent à la gestion des ressources en eau par le renforcement de la coordination et de la collaboration entre les parties prenantes pour une prise de décision dans le bassin.un local. Moyens matériels et logistiques.1représentant des ONGs .

000 SOUS TOTAL Imprévus (10%) -Entretien bureau .000.000 CFA Partie prenantes : en nature Bailleurs de fonds : 72.000 Mission des membres du CNEA et des organes (réunions d’information.000 Divers 21.000 Consommables 2.000.200.Entretien véhicule/carburant Sources de financement - 10.000. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .000 Frs CFA Chargés de l’exécution Ministère des Mines.000.000.budget Fonctionnaire/ agent de l’Etat 40.000 Formation des membres du CNEA et des organes 10.000.000.000 Assistance technique Equipement bureau et informatique 4.000.200.000 15. de sensibilisation des acteurs 10.000 Personnel d’appui 20.000 TOTAL Charges récurrentes 102.000.000.200.000 Etat : 60.000 132.

Par conséquent.10 Objectif : 90 Objectif Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique pour un développement des ressources en eau. l’élaboration. jouer un rôle de premier plan dans la conception. Justification . de renforcer ses capacités nationales pour une meilleure mise en œuvre de nombreux programmes supranationaux auxquels elle participe.la Commission Economique du Bétail. au niveau de la sous.le Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PARSAC) . Description succincte La CNEA pourra se référer aux stratégies suivantes pour développer un cadre propre pour la partie du bassin du lac Tchad en RCA :  Juridique et institutionnelles : la création et le renforcement des capacités opérationnelles des organes de gestion du secteur de l’eau prévus dans le code de l’eau et de l’assainissement (Agence national de l’eau et de l’assainissement. l’exécution et le suivi des activités relatives à la gestion de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad.région. l’Agence de bassin. notamment : . de la Viande et des Ressources Halieutiques (CEBEVIRHA) . La création par la loi n°06. la RCA dispose.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. de ce fait. Par ailleurs. l’Agence de régulation du secteur de l’eau et de l’assainissement.001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA)est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement . Améliorer les conditions de vie de la population du bassin à travers un cadre politique et stratégique développé par le CNEA pour la gestion coordonnée des programmes sectoriels existants. d’un important potentiel dans le domaine hydrographique et doit. . Il s’agit pour la RCA.la Conférence des Ministres des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) chargée de coordonner et de prendre des décisions dans le domaine de la conservation et de la gestion durable des écosystèmes. le Fonds national de l’eau et d’assainissement) et la mise en application du Code de l’eau  L’alimentation en eau potable afin d'améliorer la qualité de vie des populations urbaines par .

fourniture de service. Résultats attendus Préalables Risques Le cadre politique et stratégique du CNEA a stimulé la croissance économique et a amélioré les conditions de vie de la population du bassin Autonomie de gestion et du fonctionnement du CNEA et de ses organes Appui technique. .000.000 Personnel d’appui 30.1 représentant des élus . . . Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du budget . financier et logistique au CNEA et ses organes Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin.000 . hydroélectricité.1représentant des syndicats et du patronat . navigation. traitement des effluents des usines.  Mobilisation sociale et communautaire : L’adhésion et la motivation de l’ensemble de la collectivité doivent être recherchées à travers ses structures qui seront définies et mises en place. des industries.Equipement informatique . . C’est dans ce cadre propre que les 5 comités de sous-bassin seront aménés à développer leur programme d’investissement de valorisation des ressources en eau. pisciculture.1représentant des ONGs .  De financement et recouvrement des coûts : L'eau est un bien social et économique.1représentant des confessions religieuses . .1représentant des collectivités locales . Moyens matériels et logistiques. en qualité acceptable et d'accès facile :  D’assainissement (assainissement des villes .Equipement de bureau . Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaire/ agent de l’Etat 50. . Sa mobilisation nécessite un coût (demande de service. collecte et recyclage des déchets et des excrétas etc.un local. des hôpitaux. environnement et touristique . les bénéfices). veuillez à l’application du code d’hygiène) .Personne d’appui .l'approvisionnement en eau en quantité suffisante.1représentant des acteurs par sous bassin .  D’autres usage de l’eau : hydraulique agricole et pastorale. urbanisation des villes. .000. coût de l'investissement et du fonctionnement. . drainage des eaux pluviales.

Entretien véhicule/carburant - 143.000.000 157.000 Etat : 50.Formation des membres du CNEA et des organes Mission des membres du CNEA et des organes (réunions.000 Equipement bureau et informatique SOUS TOTAL Charges récurrentes 20. ateliers sensibilisation des acteurs) Assistance technique 25.000.000.000.000 Divers 1.000.000 FCFA Bailleurs de fonds : 107.000 14.000 Consommables 2.000.000.000 TOTAL Sources de financement 10.300.300.000.000 5.000 Imprévus (10%) -Entretien bureau .000 FCFA Parties prenantes : en nature Chargés de l’exécution Ministère des Mines. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .300.

appui aux comités de bassin.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. Justification Lenteur dans la réalisation des projets hydrauliques urbains Description succincte 1.000. réunions.000 Frs 40. etc.000 Frs .Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.  Les programmes sectoriels hydrauliques urbains sont réalisés et disponibles.000. ateliers.000.) Formation. Résultats attendus  Les projets sectoriels hydrauliques en milieu urbain sont fonctionnels  L’accès à l’eau potable est facilité  Négociation sur des bases réalistes et économiquement rentables avec la BAD.000. Finalisation des programmes sectoriels hydrauliques urbains 2. marchés. etc.200.11 Objectifs : 96 Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de l’hydraulique urbaine Objectif Accélérer la réalisation des programmes sectoriels en milieu urbain. Mise en œuvre des projets hydrauliques urbains.000.000 Frs 55..000. sensibilisation. techn.  Non concrétisation des engagements et du délai d’exécution du programme Préalables Risques Moyens d’exécution Logist. 30.000 Frs Personnel d’appui 2.000 Frs Missions du personnel national 5. information. scientif.000 Frs Equipement (investissement) 10.000. Ressources humaines Evaluation du budget 2 Cadres de l’Etat du Ministère concerné.000 Frs Consommables (fonctionnement) 50. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 7.

frais financiers.000 Frs 21. Ministère en charge.920. audits…) Imprévus (10%) 20. Projets de développement. Trois (3) années Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité. Agence des Nations unies.000 Frs 241. Bailleurs de fonds.920. édition.000.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 7.120. Carburant.000 frs  Contribution locale : Municipalité  Bailleurs de fonds : 233.Divers (évaluation.000 Frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations    Moyen logistique.200. Entretien des matériels. Projets de développement. . L’Etat.

1. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400. techn. scientif. techn...12 Objectif(s) : 91 Développement de plan d'investissement et de gestion pour une valorisation économique et sociales des ressources en eaux Objectif Justification Description succincte Assurer un développement durable à l’échelle du bassin. Ouham-Pendé .Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. La majorité des programmes de développement est localisée dans cette partie du pays. Nana Gribizi) forment ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui le grenier du pays.  Les acteurs locaux restent dans une position d’assistanat et continue de considérer la GIRE comme une approche du type « top-down » sur la question.000 Frs Missions du personnel national 1. Les localités composant la zone du bassin versant du lac Tchad dans sa partie Nord-ouest (Préfectures de l’Ouham . Les acteurs ne sont pas prêts pour une approche participative Risques  Logist. scientif. Collecter les programmes d’investissement relevant les défis du basin en RCA Réactualisation et consolidation de ces programmes par les CLE et les Comité de bassin  Un programme d’investissement par sous basin validé dans les 5 sous-bassin Résultats attendus Préalables  Les CLE et Comité de sous-bassin ont été mis en place. Ingénieur hydraulique. 1 consultant économiste à Bangui (pendant 1 mois). Un programme d’investissement dans ces préfectures créera des activités génératrices de revenus.000 Frs Personnel d’appui 400.000 Frs .000. ce qui aura comme effet à long terme d’atténuer la pression anthropique sur l’environnement dans la zone du bassin. Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du budget Logist. 1 consultant en développement durable à Bangui (pendant 1 mois).

000. .000 frs   Contribution locale : mobilisation des ressources locales Bailleurs de fonds : 27. Les différents Ministères en charge du secteur. CLE et Comité de sous-bassin Unité de projet Planning d’exécution Après la mise en place des CLE (comité de l’eau) et des comités de sous-bassin Observations Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité. 20.000 Frs 2. L’Etat. 3. 3.000. etc. Bailleurs de fonds.000. Acteurs locaux (en ressources humaines).000 frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution 1.000 Frs 28. 2.000 Frs Contribution Etatique (salaire et locaux) : 800. frais financiers.000 Frs Equipement (investissement) 2. 2. sensibilisation.000. audits…) Imprévus (10%) 1. ateliers.500. 1. marchés. information.300.1.) Formation. appui aux comités de bassin. édition. etc.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. réunions.500.