FICHES DE PROJETS DU PLAN D’ACTION DE GESTION

INTETRGEE DES RESSOURCES EN EAU DE LA PARTIE DE
LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DANS LE BASSIN DU
LAC TCHAD
Coût du programme (en €)

Désignation
Action 1: Actions physiques de restauration des écosystèmes du bassin
1.1
Programme de reboisement et de gestion durable des terres et
des eaux.
1.2
Amélioration du régime hydrologique des cours d’eau.
1.3
Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et
l’accès à l'eau pour le bétail
1.4
Densification et renforcement du réseau de surveillance et de
ressource en eau.
1.5
Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des
cours d’eau par la protection des berges.
Sous total 1
Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques
2.1
Structuration et réglementation du secteur des maraîchers
2.2
Appui à la restructuration et au renforcement des capacités des
chambres consulaires (agriculture et commerce)
2.3
Réglementation de l'accès du bétail aux rivières
2,4
Organisation et réglementation du secteur des briquetiers
2.5
Accord avec les pays voisins sur un partage éventuel et un
contrôle des ressources. Mise en place d'un cadre normatif.
2.6
Mise en place de comités locaux de l'eau dans les sous bassins de
rivière, fédérés dans 5 comités de bassin.
2.7
Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle
des feux de brousse en vue de sa réduction.
2.8
Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de
mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau.
Sous total 2
Action 3: Renforcement des capacités
3.1
Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des
moyens de contrôle et appui à l'adoption du projet de code de
pêche et d'aquaculture
3.2
Renforcement et encadrement des agriculteurs vers une
agriculture durable avec moins d'intrants chimique
3.3
Responsabilisation des tanneurs et accès à des techniques
alternatives non polluantes
3.4
Etude pour un mécanisme permettant le renforcement financier
de la protection de l’environnement
3.5
Programme de renforcement des capacités de gestion financières
des revenus cynégétiques
3.6
Programme de renforcement des capacités des OSC dans la
gestion durables des ressources naturelles du bassin

Coût estimé
1 778 300
1 630 750
1 719 770
4 794 700
1 275 800
11 199 320
763 460
800 000
718 170
1 210 530
1 210 520
802 660
515 400
79 420
6 100 160
1 790 130
2 209 500
5 844 610
34 140
481 600
500 000

3.7

Programme de renforcement des capacités des artisans miniers
dans l’exploitation responsables des ressources minières du
bassin
3.8
Programme d'encadrement rapprochés et d'appui envers les
Comités d’hydraulique Villageoise
3.9
Renforcement des capacités des services en charge de la collecte,
du traitement et de la diffusion des données relatives aux
ressources en eau.
3.10
Appui à la création d’un Centre de données des ressources en eau
Sous total 3
Action 4: Information/Education/Communication
4.1
Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs
4.2
Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une
gestion durable des ressources en eau et en pâturage
4.3
Appui à la sensibilisation de la population sur les impacts
environnementaux des activités de l’exploitation pétrolière dans
le bassin
Sous total 4
Action 5 : Recherche et développement
5.1
Optimisation de la consommation d’eau dans les industries.
5.2
5.3
5.4
5.5
5.6
5.7
5.8
5.9
5.10
5.11
5.12
5.13

Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des
polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et
centres hospitaliers.
Etude de l’impact environnemental des activités de l’exploitation
pétrolière dans le bassin
Promotion de technologies alternatives adaptées, Encadrement
des transformateurs de manioc.
Amélioration de la gestion des déchets solides en zones
urbaines et périurbaines.
Contrôle de la pêche
Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les
agriculteurs, promotion et démonstration d’aménagement antiérosif
Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux
transmissions des maladies aux animaux sauvages.
Ouverture du CNEA aux parlementaires, chefferies traditionnelles,
représentants des syndicats, du patronat, des ONG et confessions
religieuses…
Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique
pour un développement des ressources en eau.
Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de
l’hydraulique urbaine
Développement d’un plan d’investissement et de gestion pour une
valorisation économique et sociale des ressources en eau.
Coordination, Suivi-Evaluation
Sous total 5
TOTAL -PROGRAMME 3.2

500 000
244 870
3 696 310
700 000
16 001 160
2 151 450
745 050
400 000
3 296 500
276 070
511 270
300 000
429 520
2 406 100
728 310
326 980
1 648 350
203 850
2 416 440
434 750
4 920 760
5 302 654
19 905 054
56 502 194

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin
Action n° 1.1
Objectifs : 8 ; 11 ; 13 ;
14 ; 22 ; 73.

Objectif

Programme de reboisement et de gestion durable des terres et des eaux.

L’objectif à moyen et long terme des présentes actions est d’assurer la gestion durable
des ressources en eaux et en terres dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel
du lac Tchad pour la mise en place d’un programme d’aménagement et d’utilisation
agricole et pastorale des terres dans les zones de Bossangoa, Bozoum, Paoua, Bocaranga
et Kaga-Bandoro en collaboration avec les populations concernées.

Depuis quelques années, la dégradation du milieu agricole et pastoral notamment dans
les périmètres urbains de certaines grandes villes comme Bossangoa, Bozoum, Paoua,
Bocaranga et Kagga-Bandoro, etc., ne fait que s’accentuer suite à la pression
démographique des populations urbaines et péri urbaines sur les terres dans un rayon de
20 à 30 km (selon la taille des agglomérations) autour des centres.
Deux grandes zones de dégradation bien différenciées peuvent être identifiées :
-

Justification

La zone péri urbaine immédiate, dans un rayon de 5 à 7km où une dégradation
sévère due au déboisement complet, au surpâturage et l’exploitation intensive des
sols est généralisée avec des plages réelles de désertification ;
- Et le reste de la zone où une dégradation modérée sur près du quart de la superficie
est dû au système cotonnier.
De plus en plus, la limite de la savane arbustive et arborée ne fait que s’éloigner
continuellement ; le déboisement pour bois de feu, cuisson des briques, fabrication du
charbon, bois d’œuvre, etc. s’accroît de jour en jour.
Les présentes actions devaient permettre la restauration et conservation des sols par le
reboisement parcellaire et par conséquent, l’amélioration de la productivité des sols
agricoles et des pâturages par l’augmentation de l’infiltration des eaux de pluies et la
réduction de l’érosion hydrique. Outre l’introduction des techniques appropriées pour ces
actions, des techniques « avales » pour l’utilisation rationnelle des produits comme
l’emploi des foyers améliorés doivent être vulgarisées.
Ces actions devront aussi jouer un rôle important sur le plan animation communautaire
en matière de gestion et de planification des ressources naturelles des régions
concernées.

Recommandation pour l’élaboration d’un plan complet d’infra structures. L’objectif fondamental de la présente action consiste à la mise en œuvre d’un programme d’aménagement et de reboisement des terres dégradées dans certaines zones de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad fortement affectées. la diminution du couvert végétal aggravée par le non contrôle des eaux de ruissellement. etc. les groupes traditionnels.Formation et mise en place de cellules d’encadrement et d’animation pour chaque activité principale . de financement.Organisation communautaire des activités .) . sexe et groupes d’âge pour chaque périmètre concerné .Rapport d’enquêtes sociologiques sur l’occupation des sols. l’évasement du lit majeur des rivières.Rapport d’enquête de concertation pour l’élaboration des programmes d’aménagement sur le terrain avec l’étude de faisabilité des différents programmes (agriculture. Toutes ces activités ont pour conséquence directe.). briqueterie. en partie. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. ouvertures des parcelles cotonnières et vivrières. de vocations et de contraintes des sols au 1/5. professionnels ou d’intérêt commun et les hiérarchies correspondantes . . organisations. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. ceci. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. . etc. foresterie. . les emplois secondaires de chaque population concernée. . fabrication du charbon. entreprises . sont les principaux problèmes récurrents qui enfreignent la gestion intégrée des ressources en eau dans la partie centrafricaine du CBLTdu bassin du lac Tchad. de la diffusion. élevage.Des parcelles communautaires boisées sont mises en place . .000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponibles . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. de la participation continue des populations à la gestion durable des terres et des eaux dans toute la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad. coupe de bois de feu (cuisine. - Résultats attendus Cartographie géomorphologique d’occupations actuelles des sols. cuisson des briques.Description succincte L’érosion hydrique. de la gestion des produits et de l’amélioration du bien être rural. en concertation avec les populations concernées en vue d’inverser les tendances actuelles et de rétablir l’écosystème primaire. etc. des formes et degrés de dégradation des sols.). Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. d’aménagement.Recensement complet des habitations de la population rurale et péri urbaine par ethnie. Ils sont. liés aux activités humaines : déboisement des berges (maraîchage. . l’ensablement ou l’envasement des cours d’eau. etc. le changement du régime hydrologique. .

intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLTCBLT.
Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et
l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action, étant entendu que le
partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus
ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Lorsqu’une ou plusieurs de ces
conditions n’est finalement pas remplie, le partenaire financier extérieur est libre de
suspendre son aide ou d’y mettre fin.
Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans
sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir :
Risques

-

l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux ;
la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties ;
le retard dans l’aménagement des locaux ;
le non maintien des cadres à leur poste initial ;
l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.
A. Logistiques ; Techniques et Scientifiques
L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens
pour les périmètres identifiés :
Logist.,techn,
- logistiques : Moyens de transport.
scientif.
- techniques : fournitures de bureau, petit outillage (pelles,
pioches, coupe coupes, brouettes, etc.)
- et scientifiques : matériel informatique, équipement
topographique, images satellitaires, etc.
La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences
importantes en ressources humaines aussi bien au plan national
qu’international.

Moyens
d’exécution

Au niveau national, deux catégories de personnel sont identifiées :
Le personnel professionnel composé de :
Ressources
humaines

Evaluation du
budget

-

1 ingénieur SIG (5 mois);
cinq ingénieurs d’agriculture spécialisés en foresterie et
conservation des sols ; agro-pastoralisme
- quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie,
cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes)
pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies
domestiques) ;
- 5 techniciens d’agriculture, dont trois vulgarisateurs en
foresterie, deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers
améliorés.
Et le personnel d’appui
Rubriques budgétaires

-

Salaires des fonctionnaires

Coût (CFA)
12.420.000

-

Salaire personnel d’appui
Fonctionnement (eau, électricité, infrastructures)

Sous-total

-

-

Assistance technique internationale (missions et frais
inclus)
Transport d’ouvriers et de personnelles de projet.
Sous traitante (conservation, appui aux comités
locaux, etc.)
Création de pépinières
Transport des arbustes
Formation, ateliers, réunions, information,
sensibilisation
Carburant
Equipement (investissement)
Mission du personnel
Consultants nationaux
Divers (évaluation, édition, frais financiers, audits)

-

Imprévus (10%)

-

Sous-total
Contribution des usagers en main d’œuvre
Total général.

10.230.000
500.000
23.150.000

2.000.000
50.000.000
10.000.000
3.000.000
1.000.000
5.000.000
2.000.000
1.000.000
5.000.000
5 .000.000
100.000
8.410.000
92.510.000
100.000
115.760.000
Etat : 13.020.000
Usagers : 100.000

Charges
récurrentes

Bailleur:102.640.000
Elles sont multiples et variées. En exemple, il y’a l’établissement des pare-feux pour
protéger les parcelles boisées, la maintenance des zones reboisées, etc. par les
collectivités locales et les usagers des services environnementaux.
Quatre sources de financement existent :

Sources de
financement

-

l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de
contre partie (salaires des cadres nationaux, etc.) ;
les partenaires financiers extérieurs (FEM, PNUD, Banque Mondiale, etc.) pour les
investissements (équipement/matériel), l’assistance technique internationale,
fonctionnement, etc. ;

-

les autres parties prenantes (secteur privé, ONG, etc.)

Chargés de
l’exécution

Le Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêches, Chargé de l’Environnement est l’Unité de
tutelle. Il est chargé de l’exécution de la présente Action.

Planning
d’exécution

La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois éparpillé sur 3 ans.

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin

Action n: 1.2
Amélioration du régime hydrologique

Objectifs : 9 et 10

Objectif

L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à
l’amélioration des écoulements dans les principales rivières de la partie
centrafricaine du bassin du lac Tchad.
De manière spécifique, elle vise à lutter contre l’ensablement des cours d’eau et
l’évasement des lits majeurs.

Description
succincte

Résultats
attendus

Préalables

Afin d’atteindre l’objectif visé, il sera réalisé dans le cadre de la présente action les
activités suivantes :
La protection des berges par des plantations ;
La vulgarisation des techniques de protection des sols contre l’érosion :
réalisation des cordons pierreux, enherbement des parcelles agricoles après
les récoltes, etc.
- Programme de reboisement en complément de l’action n°1
Les régimes hydrologiques des principales rivières de la partie centrafricaine du
bassin conventionnel du Lac Tchad son améliorés grâce à la lutte contre
l’ensablement des cours d’eau et l’évasement des lits majeurs.
-

Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le
personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations.
Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la
présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et
dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.
Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes

la non application des règlementations en matière d’eau . .000. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action.000 Comm. véhicules tout terrain.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques.000. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000 Information et 1. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. a) Logistiques.Trois techniciens de maintenance . . si les conditions suivantes devaient prévaloir : - Moyens d’exécution les conditions de sécurité ne sont pas assurées .000 Personnel d’appui 20.d’importation et de douanes. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.logistiques : Engins de dragage. etc.504. b) Ressources humaines Le personnel technique composé de : .000 Missions de terrain 30. organisations.un ingénieur hydrologue.un comptable .un ingénieur des travaux publics.000 30.un ingénieur hydraulicien. . .000 Etat 18. . Et le personnel d’appui Evaluation du budget Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 18.504.000 1. Techniques et scientifiques .000 20.000. .000.000.000.

Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois.les Collectivités locales . fonctionnement. Banque mondiale. consommables. BAD.sensibilisation Autres frais de 10.400 TOTAL GENERAL 106.000.650. Planning de l’exécution .les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM.504. etc.000.les salaires et indemnités du personnel national .000 fonctionnement (carburant. CBLT etc. Chargés de l’exécution . etc.000.000 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .000.000 10.000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 10.000. . . frais financiers.etc.000 Equipements (investissements) 5. . l’assistance technique internationale.000 Divers (évaluation.les Bénéficiaires de l’action (Industriels).000.000.400 18.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . . édition.000 TOTAL 96.) 2.) pour les investissements (équiment/matériel).154. .000.) 10.650. . audits.400 87.000 2. etc.000 5.504. Le Ministère en charge des Travaux Publics assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale des Travaux Publics.000 Imprévu 9.

Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action N° 1. Mambéré –Kadéi) à la recherche d’eau et d’herbe verte pour leurs animaux. Les éleveurs sont formés à la posologie des principaux médicaments circulant en RCA et par conséquent ignorent tout de la gestion de l’eau. Bossangoa. Pour l’instant. Nord Ouest de la RCA sont obligés de quitter leurs campements dès le début du mois d’octobre pour se rendre dans la partie Sud (Ombella-M’Poko. L’abondance des pluies permet d’alimenter un réseau hydrographique assez dense et favorise également le développement d’une végétation très variée composée de savanes boisées. Ils ne reviennent dans le Nord que lorsque les pluies ont repris et que les cours d’eau sont à nouveau remplis. Pourtant. Bozoum. Le manque de maîtrise d’eau chez les éleveurs est une réalité qui s’explique par la clémence du climat. Bocaranga. etc. mais il est aussi dû à une absence de programme spécifique de formation de ces éleveurs pour qu’ils se rendent à l’évidence que l’eau est une denrée précieuse qu’il faut préserver si on veut en tirer les avantages. les éleveurs du Nord.) si bien que pendant cette période critique. La pluviométrie moyenne annuelle varie de 800 mm à l’extrême Nord à plus de 1500 mm au Sud. la majorité des cours d’eau tarissent en saison sèche dans le Nord-Ouest du pays (Paoua. Lobaye. Il s’en suit inévitablement un gaspillage qui peut progressivement être préjudiciable à la société rurale en général et à la communauté agropastorale en particulier. sont créées autour du médicament vétérinaire.3 Objectif : 56 Objectif Justification Renforcement du programme d’encadrement des éleveurs et l’accès à l'eau pour le bétail L’objectif à court terme de cette action consiste à apporter aux associations des éleveurs des notions utiles à la maîtrise d’eau par un programme conséquent pour éviter les gaspillages constatés en ce moment. Il existe en RCA deux saisons : la saison des pluies qui s’étend d’avril à octobre et une saison sèche qui couvre la période allant de novembre à mars. Cette situation entraîne des difficultés dans les tentatives de gestion rationnelle des dites ressources. de savanes arborées et de forêts. Pourquoi ne pas faire de ces GIP des cellules qui réfléchissent sur la bonne utilisation de l’eau et en discutent avec les autres éleveurs ? . La relative abondance des ressources en pâturage et en eau fait penser aux éleveurs que ces ressources sont inépuisables. il existe plus de 250 Groupements d’Intérêts Pastoraux (GIP) répartis dans toutes les zones d’élevage du pays. gérées par la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) à travers la Direction de l’Animation Mutualiste. mais ces associations.

Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein . ils se déplacent avec tout leur troupeau. doivent être informés afin qu’ils sachent que l’eau mérite une attention particulière et qu’ils doivent s’organiser pour assurer sa préservation. Ils se rendent victimes de gaspillage et lorsque l’eau se fait rare à un endroit. Préalables Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. à moyen ou long terme. Résultats attendus        Construction et gestion de points d’eau pour et par les éleveurs. Cette eau sert à l’abreuvement des animaux. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. C’est pour cette raison que la présente action vise à insérer dans les programmes existants de formation des éleveurs. des modules pour leur inculquer des notions essentielles à la maîtrise de l’eau pour une gestion durable de cette ressource. favorisent cette négligence coupable de nos éleveurs. Eleveurs formés aux techniques courantes de gestion de l’eau . Les éleveurs Centrafricains. le manque de formation. Degrés de gaspillage en eau évalués .L’action doit permettre de renforcer le programme d’encadrement des éleveurs en y incluant des modules traitant de la gestion de l’eau pour en assurer si possible la pérennité. Les éleveurs qui pensent que l’eau est une ressource inépuisable se soucient peu de sa gestion. L’abondance des pluies. au traitement et à la désinfection des locaux s’ils en existent. Son importance devrait pousser les éleveurs à l’utiliser à bon escient pour en tirer le maximum de profit. ils assisteront impuissants à son épuisement et ce serait regrettable et pour eux et pour toute la communauté qui profite du patrimoine bétail pour sa survie. Malheureusement. sinon. c’est plutôt le contraire qui s’observe sur le terrain. au nettoyage des matériels. bien que n’ayant pas connu le choc de la période de sècheresse qui a secoué leurs collègues du Sahel entre 1970 et 1990 et qui a laissé des empreintes indélébiles dans l’histoire de l’élevage de cette partie d’Afrique. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. Guide d’utilisation de l’eau en élevage élaboré . le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Description succincte L’eau est indispensable pour l’élevage. L’appui de la DAM /FNEC est indispensable pour le travail en milieu éleveur. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Pratiques d’utilisation d’eau par les éleveurs connues . d’où le nomadisme qui caractérise la plupart des éleveurs des régions du Bassin Conventionnel du Lac Tchad. le riche réseau hydrographique. Eleveurs sensibilisés à la gestion rationnelle des ressources en eau . Maîtrise d’eau par les éleveurs.

000 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitante (20 forages dans les couloirs de transhumance) Formation. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Ressources humaines 2 Géographes ayant une bonne connaissance de la gestion des ressources en eau. organisations. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires comportant : Moyens d’exécution 2 Ingénieurs -.000. le non maintien des cadres à leur poste initial .000 .000. réunions.000. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. infrastructures) Coût (CFA) 21. électricité. 2 Sociologues ayant une approche du milieu éleveur. le retard dans l’aménagement des locaux . Le personnel d’appui Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie.techn Logistiques : Moyens de transport. scientif.000 4. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . Logist. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). information. ateliers. Techniques : fournitures de bureau.000 5..000 3. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. sensibilisation _ 80.600. construction de points d’eau - .500.des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.

l’entretien des véhicules et motocyclettes. BAD. édition. etc.000 Bailleur : 78. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.000. Il nous faut par conséquent réveiller les éleveurs et participer à leur encadrement pour une gestion durable de l’eau.000. Banque Mondiale.350.950. Forêts.450.950.000 Total général.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO.000 Etat : 25. . PNUD. L’exploitation judicieuse des ressources en eau doit être un souci pour les autorités et pour les producteurs.000 Contribution des usagers FNEC 8.500.500.  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources en eau. Union Européenne. audits _ Imprévus (10%) 9.  Autres financements pouvant être disponibles . de sorte que la fausse conception qui consiste à placer l’eau parmi les ressources inépuisables soit éradiquée dans l’esprit de nos éleveurs.000 3. frais financiers. Le Ministère des Eaux. L’abondance des réserves en eau ne doit en aucun cas escamoter les réalités. Le Gouvernement devra assurer la relève du projet sur ses fonds propres et aussi injecter de l’argent pour les réparations. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique en cas de besoin.000 9. Chasses et Pêches.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action. 111.500.000 109.000 2.000 Charges récurrentes L’animation des groupements d’éleveurs sur la nécessité de maîtriser l’eau est une activité continue.000 Usagers: 8.- - Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. FIDA.100.

En climatologie. le tourisme. superficielles et souterraines. Il existe à l’échelle du territoire national des points d’observation exploités pour certains depuis de très nombreuses années. mais aussi pour l’agriculture. Objectif La présente action vise globalement à avoir une maîtrise de l’évolution quantitative et qualitative des ressources en eau pour une meilleure gestion.Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. Il importe en premier lieu de poursuivre les observations là où elles présentent un intérêt scientifique et pratique. Les mesures à effectuer concernent principalement la pluviométrie.4 Densification et renforcement du réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau. les équipes de surveillance seront dotées de matériels d’analyses adaptés et portables. Description succincte Maintenir en fonctionnement le réseau d’observation existant en sélectionnant les points les plus caractéristiques et en les complétant lorsque c’est nécessaire : la collecte et le traitement des données seront effectuées par des équipes spécialisées qui visiteront régulièrement les stations et les observateurs locaux. A cet effet. elle permettra de renforcer et de densifier le réseau de mesure et de surveillance des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du Lac Tchad. il conviendra de disposer d’une couverture spatiale suffisante ainsi que d’informations sur les intensités des averses permettant d’établir des . l’hydrologie et l’hydrogéologie. etc. De manière spécifique. Justification succincte La gestion intégrée des ressources en eau nécessite une connaissance approfondie et constamment actualisée de l’ensemble des ressources en eau. météoriques. mais les mesures de températures et d’évapotranspiration ne doivent pas être négligées . Les mesures concerneront à la fois les aspects quantitatifs et qualitatifs. elles peuvent être utiles pour l’étude des ressources en eau. de compléter le réseau de mesures là où les études mettront en évidence des lacunes de connaissance et de prendre en compte des aspects qualitatifs.

corrélations pluies/débits et d’estimer les crues de fréquences. les équipes de jaugeages des cours d’eau seront décentralisées. En hydrologie. Le traitement des données se fera au moyen des logiciels utilisés à l’échelle régionale. réserves non renouvelables et ressources régulatrices. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. la priorité consistera à déterminer les caractéristiques des grands aquifères : coefficients d’emmagasinement. et en conformité avec les programmes hydrologiques en cours . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. . En hydrogéologie. dès que seront mises en place des Agences de bassin. transmissivités… Résultats attendus Préalables Les ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont maîtrisées grâce au maintien en fonctionnement d’un réseau de mesure et de surveillance adéquat. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. l’accent sera porté sur la multiplication des stations automatiques avec télétransmission par satellite des données en temps réel . Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.

b) Ressources humaines Au niveau national. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.un ingénieur informaticien.cinq techniciens supérieurs d’hydrologie .organisations. . petit outillage. Rubriques budgétaires Montant alloué du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique 31..000 .680. . Et le personnel d’appui : - Evaluation 80 agents techniques une opératrice de saisie . .l’insuffisance des ressources humaines compétentes . etc. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. .et scientifiques : matériel informatique. équipements hydrométéorologiques et équipements de communication.un ingénieur hydrologue. . Risques Moyens d’exécution L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .. .un ingénieur cartographe .un ingénieur météorologue . etc. un planton .000 15.060.un ingénieur hydrogéologue.les conditions de sécurité ne sont pas assurées . . . si les conditions suivantes devaient prévaloir : . sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.le non décaissement régulier des fonds de contreparties .000 147. .000.

etc.les frais d’entretien des équipements et de la logistique .374.000.000. Banque mondiale. etc. PNUD.434.les salaires et indemnités du personnel national . Canada. .000 Frs 280.000 Equipements (investissements) 50.000.740.000 Frs 312. frais financiers. etc.) .000 Divers (évaluation. - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.000.000 Consommables/ Fonctionnement 5.000 Formation. Séminaires et Ateliers 10. FEM. . .000 Frs 31. etc.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. .) 20.000. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau.) pour les investissements (équipement/matériel).114. Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux. OMM.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 283. etc.000 Frs 28.680.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . édition. fonctionnement. l’assistance technique internationale.internationale (missions et frais inclus) Missions de terrain 5.000 Frs Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement . audits. .

. Ces matériaux constitués de sable et de boue sont néfastes pour l’économie du pays.le reboisement ou le gazonnage des berges permettra de retenir les matériaux transportés par le ruissellement. Le projet consiste a : Description succincte Résultats attendus inventorier les cours d’eau concernés par le phénomène contrôler la détérioration de la végétation dans le bassin en vue d’empêcher de nouvelles dégradations des terres à l’origine des phénomènes d’ensablement et de boue .Délimitation d’un périmètre de protection des berges . la préservation de la quantité d’eau et le régime régulier des rivières..le ruissellement est maîtrisé .Action 1 : Actions physiques et restauration des écosystèmes du bassin Action n° 1. etc. briqueterie.Surveillance des berges Lorsque les berges de cours d’eau sont dénudées.priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Reliefs accidentés de certains cours d’eau Risques Exploitation des terres (agriculture. les matériaux arrachés et transportés par les eaux de ruissellement se constituent en énormes dépôts aux bords et parfois au milieu des rivières et empêchent à l’eau de faire son chemin normal.Reboisement..A fluidité de la navigation en pirogue . comblements des lacs.régulation des débits d’eau . etc. gazonnage des berges ..5 Objectifs : 15 Projet de désensablement et de lutte contre l’envasement des cours d’eau par la protection des berges   Objectif Justification Faciliter la régulation des écoulements des cours d’eau Empêcher la disparition des cours d’eau par la formation des ilôts de terres et de sable .il n’y a pas de forte crue Le projet dépendra de : - Préalables la mise en œuvre de la politique de l’eau et de l’aménagement du territoire en RCA . circulation difficile des pêcheurs en pirogue. . Leur présence est parfois à l’origine de la disparition des rivières. des inondations de bas-fonds.) au voisinage des cours d’eau - Insécurité dans les zones concernées Moyens Logist.

000F FCA .000 0 Equipement (investissement) 0 Consommables (fonctionnement) 0 Divers (évaluation. bureaux et sièges des projets).d’exécution techn.000 Personnel d’appui 0 Missions du personnel national 0 Consultants nationaux 0 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000. etc. Evaluation du budget Coût (CFA) 0 64.000. PNUD.050.550. Banque Mondiale. réunions. fonctionnement.) pour les investissements (équipement/matériel).000. etc. audits…) Imprévus (10%) Bailleur de fonds 0 0 72. l’assistance technique internationale. appui aux comités de bassin.500. Ressources humaines  techniques de stabilisation des berges par reboisement et gazonnage  personnel d’appui  technicien et ingénieur en Eaux Forêts.) Formation. sensibilisation. marchés.000 11.000 Charges récurrentes .000 Etat TOTAL 75.050.000 Imprévu 7.. etc. 11. scientif. etc. ateliers.Entretien des bureaux Sources de financement .Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules .000 TOTAL GENERAL 83. information. .  manœuvres Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat 11.. édition. frais financiers.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM.500.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux.

Comités Locaux de la GIRE. .500. Forts.000 F CFA .Ministère des Eaux. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle. etc.64. .Autres parties prenantes (secteur privé. Chasse et Pêches. Planning d’exécution La dure de réalisation de la présente Action est de 36 mois. ONG.) Chargés de l’exécution .

   Rubriques budgétaires Ressources humaines 5 Agents du développement communautaire.000 inclus) Sous-traitance (conventions. Risques Moyens d’exécution Evaluation du budget  Que des activités alternatives ne peuvent pas être proposées.. techn. Description succincte Action de sensibilisation et d’information sur l’impact de la culture maraîchère sur l’érosion. Logist. et les autres activités socio-économique. techn. Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 50.000 comités de bassin.000.696 100. marchés..000. Logist.000. etc.000 Personnel d’appui 32.) . appui aux 20.000.686. scientif.1 Structuration et réglementation du secteur des maraîchers Objectif : 18 Objectif Organisation et formalisation du secteur maraîcher Justification Les cultures déstructurées dans le lit des rivières occasionnent des dégâts d’érosion et d’inondation.696 Consultants nationaux Sous-total Missions du personnel national 30. Résultats attendus  Changement de comportement des maraîchers Préalables  Création de Comités Locaux de l’eau.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n°2. 5 Ingénieurs agricoles Cadre communal.000. scientif.000 Assistance technique internationale (missions et frais 30.000 112. Appui aux Comités Locaux de l’eau pour la réglementation du secteur maraîcher.686.

sensibilisation.082. etc.000 Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation.000. Les communes Le gouvernement L’Union européenne Les bénéficiaires Préfecture Municipalité Ministère de l’agriculture 6 mois sur 3 ans . frais financiers. 2. ateliers.082.060. information.000 38. 2. 3.000 50. Les préfectures.088 Sous-total Imprévus (10%) 50.000. réunions. 50.460 euro Etat : 50.976 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1.060.760 F soit Total général 763.976 500. 5. 3.Formation.088 338. édition. 1. audits) 50.000.829. 4.

Bien que la République Centrafricaine (RCA) dispose de ressources naturelles relativement abondantes grâce à son climat favorisant une saison des pluies assez longue et une courte période de sècheresse. Les corps étrangers (troncs d’arbres.) favorisant l’érosion et à moyen ou long terme un encombrement des lits de rivières. de la Péndé. sol devenant sableux. pailles.Péndé. la Ouaka et autres. La destruction des berges expose les rivières aux phénomènes d’érosion. qui intéresse quelques autochtones propriétaires de zébus. etc. aucune réglementation précise n’est consacrée à l’accès du bétail aux cours d’eau. avec environ 500 000 têtes. Avec environ 2. cailloux. de la Mambéré et de la Ouaka). des anciens métayers détenant encore péniblement quelques taurins trypanotolérants (Baoulé ou Ndama) et les exploitants agricoles (Agro éleveurs) des zones cotonnières de l’Ouham. L’élevage bovin sédentaire. l’élevage transhumant représente 98% de la production nationale du cheptel.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action N° 2. si bien que les berges connaissent aux endroits empruntés par le bétail quand il va s’abreuver des dégradations importantes (dénudation. De nos jours.5 millions de têtes. des animaux et des activités dans les Préfectures de l’Ouham. Le système pastoral transhumant est le mode d’élevage dominant pour les bovins de la République Centrafricaine.3 Réglementation de l'accès du bétail aux rivières Objectif : 20 Objectif L’objectif de l’action susmentionnée vise à assurer une protection des berges afin de garantir la disponibilité en eau pour le bétail en toute saison. les activités agropastorales ont un effet néfaste sur les ressources naturelles dont les eaux des rivières (de l’Ouham. Ce système est pratiqué par les éleveurs Peulhs Mbororos (95%) et Fulfuldés (5%). l’Ouham-Péndé. L’action «Réglementer l’accès du bétail aux rivières » devra permettre de protéger les berges des rivières afin d’assurer une protection des ressources en eau des cours d’eau qui alimentent directement ou indirectement le Bassin Conventionnel du Lac Tchad. disparition du couvert végétal. Justification La superposition des cartes de populations et des effectifs révèle une concentration marquée des hommes. Nana-Mambéré et la Ouaka. Les dégradations des ressources en eau sont par conséquent importantes dans ces localités. l’Ouham. et autres détritus) ne pouvant être . de la Nana. Ce type d’élevage très répandu est souvent incriminé dans la destruction des ressources naturelles en raison de la divagation fréquente des animaux ou des déplacements incessants dans les zones de savanes humides. participe également à la dégradation des ressources.

le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.  Réglementation rédigée au niveau local. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. La réglementation de l’accès du bétail aux rivières centrafricaines qui contribuent à l’alimentation du Bassin Conventionnel du Lac Tchad devient donc une nécessité pour la pérennisation des ressources en eau de ce bassin et pour le bien être des populations et du bétail.retenus.  Principales zones de dégradation des berges identifiées . la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . photos aérienne et traitement SIG pour une mise en carte Description succincte Résultats attendus Sensibiliser les éleveurs à la nécessité de protéger les berges (Par les CLE) Appui au CLE pour des consultations et prises de décision participatives. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Missions de reconnaissance. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). organisations. . se retrouvent naturellement dans les lits des rivières et peuvent encombrer à moyen ou long terme les lits engendrant un assèchement saisonnier ou définitif des eaux.  Dégâts des berges quantifiés . Risques Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .  Eleveurs sensibilisés sur la nécessité de protéger les berges . Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action.  Mesures de protection esquissées (approche sous régionale à privilégier) . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.

infrastructures) Sous-Total Coût (CFA) 1. cartes topographiques.techn.000. houes.900.000. pelles) Scientifiques : 2 GPS.000 1.700. Moyens d’exécution 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) .000. etc. 10 Enquêteurs (5 Techniciens d’Elevage.000.Salaire personnel d’appui . scientif.900.000. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (enquêteurs. le non maintien des cadres à leur poste initial . images satellitaires. appui aux comités locaux.000 5. audits) Imprévus (10%) Sous-Total 5.) Formation.800.000 3.000 . électricité. réunions.000 500.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance au CLE (conservation. 5 Géographes). édition. frais financiers.400.Fonctionnement (eau.000 3. information.000 5.000 42.000 3.000 1.000 15. Logistiques : Moyens de transport Logist. fournitures de bureau.000 5. évaluation.000.- le retard dans l’aménagement des locaux .000. Ressources humaines 1 Géographes maîtrisant les questions environnementales . Techniques : matériels de protection.Salaires des fonctionnaires . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. petit outillage (machettes. Le personnel d’appui Rubriques budgétaires .. ateliers.

. gravier et caillasse dans le bassin des rivières. Ministère du Développement Rural (MDR) Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente action est de 6 mois.Contribution des usagers 150.000 Etat : 2. état.  Une structuration des sabliers en groupement est assurée. Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.000 Charges récurrentes Sources de financement  Bailleurs.300.300. De tendance informelle. usagers Chargés de l’exécution L’unité de projet .4 Organisation et réglementation du secteur des briquetiers Objectif 21 Améliorer et réglementer la production de briques en terre stabilisée et réduire l’extraction du sable . Observations Les missions et les enquêtes de terrain devront être régulières et bien menées pour permettre de disposer d’éléments probants pouvant conduire à la réglementation de l’accès du bétail aux rivières. Objectif Justification Description succincte Permettre une régulation des bassins de rivière et éviter la dégradation des berges.000 Usagers : 150. Activité en expansion dans le bassin de l’Ouham (Nord-Ouest) et tend à s’étendre dans les autres préfectures (Nord-Est) en raison de la forte demande en construction et autres infrastructures. IEC Légiférer au niveau municipal et préfectoral Résultats attendus  Une réglementation de l’exploitation du sable .750.000 Bailleur : 44. gravier et caillasse est assurée. 46.  La dégradation des berges est sous contrôle.000 Total général. elle tend à être réglementée par les services municipaux.

228 Missions du personnel national 150.000. des infrastructures éducative. Equipement (investissement) 130.000. appui 50.000 sensibilisation.000. scientif.000. ateliers. Petit équipement : pelle .000 Assistance technique internationale (missions 40. 56. La destruction de l’écosystème favorable à la ponte des poissons est limitée..) Formation.  Agent du développement communautaire.… Non identification de carrières de latérite en dehors de la zone du bassin.  Juriste Ressources  Animateurs d’atelier humaines  1 ingénieur en construction pour former les animateurs  Cadre municipal. etc. frais financiers.000 Personnel d’appui 38.000 et frais inclus) Sous-traitance (conventions. routière etc.000. équipement de compression des briques.000.000. édition. marchés. gravier et caillasses consécutive aux efforts de modernisation de l’habitat . houe.000 aux comités de bassin.000.674. information. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 80.000 Divers (évaluation. réunions.022.000 Consommables (fonctionnement) 50.  Préalables   Risques  Logist.000.674. 50. brouette : pioche . etc.228 Consultants nationaux 60. Moyens d’exécution Aménagement de points d’eau pour les fabricants de briques en terre stabilisée.000 Consultants nationaux 60. Une trop forte demande des sable . sanitaire. Promotion des briques en terre stabilisée en vue de la conversion progressive des fabricants de briques cuites. techn.000 Sous-total Evaluation du budget 178.684 audits…) .

022.Sous-total 536. Bamingui-Bangoran .107. Ouham Mpendé .768 Charges récurrentes  Sources de financement 1.684 Imprévus (10%) 79.) . infrastructure etc.  Deuxième phase : De 2009 à 2011 : Appui aux initiatives locales dans la zone Nord-Ouest et Nord-Est du bassin versant.…. Observations Activité évoluant dans le secteur informel mais qui reste de prendre de l’ampleur en raison de la très forte demande en construction (habitat . Nana Gribizi .410.530 euro Etat : 79. Vakaga). l’Etat 2. houe .768 Total général 1794. pelle). brouette .210.680 F soit 1. Service municipal de la préfecture. Exécution à l’horizon 2012 :  Première phase : Planning d’exécution De 2008 à 2009 : Mise en place et structuration des groupements locaux (Ouham . Les bénéficiaires Chargés de l’exécution   Renouvellement des petits équipements (pioche . Les partenaires financiers (bailleurs de fonds) 3.410. Service municipal de la sous-préfecture.

malgré la relative abondance en eau et en fourrage. mais quelque soit l’espèce considérée. même si ces cinq dernières années le flux commercial est réduit à cause de l’insécurité engendrée par les coupeurs de route communément appelés «zaraguina». La RCA dispose de textes qui règlementent la transhumance nationale et transfrontalière. les chefs traditionnels et les autres usagers des terroirs. En dehors des conflits qui sont fréquents entre les éleveurs transhumants et les populations autochtones. les effectifs sont croissants depuis 1983 année à partir de laquelle la vaccination des bovins était rendue obligatoire vis-à-vis de la Peste Bovine qui a été signalée dans le Nord Ouest du pays. La République Centrafricaine compte parmi les pays d’élevage de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). Justification Initialement. il se pose un réel problème de la gestion des ressources. d’accueillir sur son territoire pendant la saison sèche des animaux en provenance du Tchad et du Soudan (transhumance transfrontalière). L’insécurité qui oblige les éleveurs à se réfugier dans les grands centres et des fois dans les pays frontaliers. Mise en place d’un cadre normatif. le gros bétail a été attiré par l’espace disponible. L’envahissement de certains pâturages par Chromolaena odorata (Herbe de Laos) favorise le surpâturage dans certaines régions. il n’y a pas eu de recensement exhaustif du bétail. On admet que la moitié de la superficie de la RCA (plus de 300 000 Km2 sur les 623 000 Km2) est constituée de pâturages pouvant alimenter facilement jusqu’à 10 à 13 millions de bovins. permet à la RCA. La commercialisation des bovins. L’objectif de l’action est de parvenir à court et à moyen termes à l’élaboration d’un Accord ainsi que la mise en place d’un cadre normatif permettant d’obtenir l’adhésion des pays voisins pour un partage et une gestion rationnelle des ressources naturelles. Des troupeaux commerciaux convoyés depuis ces mêmes pays voisins traversent une grande partie de la RCA jusqu’au marché à bétail terminal du PK13 à Bangui. Depuis plus de 20 ans. Cette situation vécue par la RCA est pratiquement observée dans l’ensemble des Etats de la CEMAC dont certains sont membres du CBLT : le Passeport du Bétail et le Certificat International de Transhumance sont ignorés par les éleveurs et les Etats ne montrent pas d’ardeur pour la mise en circulation de ces documents. les itinéraires ou les couloirs sont tracés pour les animaux transhumants et ceux de commerce.5 Objectif : 50 Objectif Accord avec les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. Les textes et les dispositifs ne sont pas respectés. sont autant .Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques ACTION N° 2. Les mouvements de bétail entre les pays voisins ne sont pas toujours aisés. Cette disponibilité en pâturages.

les acteurs (éleveurs. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. le Comité GIRE BLT Tchadien et le Comité GIRE BLT Camerounais. chasseurs. La présente action devra permettre de développer un argumentaire pouvant conduire à un Accord entre les pays voisins pour un partage éventuel et un contrôle des ressources. chacun voulant s’approprier le peu de ressources disponibles (gestion des ressources en défendant leurs propres intérêts).  Acteurs entrant en concurrence pour les ressources rares connus  Liens sociaux entre les acteurs maîtrisés. Description succincte Le manque de gestion rationnelle des ressources par les gouvernements et les populations conduit progressivement à une raréfaction de ces ressources.  Mécanismes de partage définis . organisations. Cet Accord bipartite ou tripartite selon les cas. agriculteurs. Cette pratique se réalise bien sûr en violation des règlements existants au niveau national ou intercommunautaire. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. La désertification. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Le cadre normatif sera un nombre définit de réunion par ans (disons 2 par ans) entre Comité GIRE –BLT en RCA .d’éléments qui poussent à une concurrence accrue pour les ressources pastorales. il faut favoriser le rapprochement des opérateurs par l’intermédiaire d’un Accord entre les pays voisins concernés pour un partage et un contrôle des ressources. occasionnant la concurrence qui peut aboutir à des tensions sociales entre populations voisines ou entre Etats. Cette pénurie oblige des fois certains usagers. surtout ceux des zones frontalières. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Pour éviter des désagréments aux usagers des pays voisins. . Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Accord proposé pour le partage et le contrôle des ressources Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail.  Ressources faisant l’objet de concurrence identifiées . devra à terme permettre la mise en place d’un cadre normatif pour la gestion durable des ressources. pêcheurs et autres usagers) entrent en concurrence pour leur utilisation.  Méthodes de contrôle mis en place par consensus . Résultats attendus  Accord formel de partages des ressources naturelles dont celle des eaux. Devant cette carence. à aller chercher ces ressources dans un autre pays voisin. l’accroissement du cheptel et la croissance démographique accentuent l’appauvrissement en ressources.

000. ateliers. infrastructures) Coût (CFA) 2. réunions. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques Moyens d’exécution l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.000.000 100.100.000 Evaluation du budget - - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation. le retard dans l’aménagement des locaux .000 _ 2.000. Ressources humaines Membres de comités Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Logist.000 1. . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. le non maintien des cadres à leur poste initial . Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. Techniques : fournitures de bureau.000 4.000 7. etc. édition. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. appui aux comités locaux. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. information.000 ..000 700.000.000 2.tech Logistiques : Moyens de transport - n.000.000. scientif. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . audits) Imprévus (10%) _ _ 60.entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). frais financiers. électricité.) Formation.

BAD. . Forêts. à défaut d’autres sources financières. Chasses et Pêches.Sous-Total 70700.000 Usager :4. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR). Ils devront être réparés et entretenus à partir des fonds du budget national.000 Total général.100.000.000 Bailleur :72. Cela exigera des déplacements pour des réunions de consolidation des acquis.000 Contribution des usagers 4. etc. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles . L’Accord doit être le résultat d’une plateforme prenant en compte les avis des producteurs et celui des gouvernements ou des services techniques des Etats concernés. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action avec le ministère de l’hydraulique.000 Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Un contact permanent devra être maintenu entre les pays voisins.700. Le budget finance les 2 première rencontre (2 x 15 jours.000. au Ministère de l’Intérieur chargé la Sécurité Publique et au Ministère des Affaires Etrangères en cas de besoin. 78. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.     Les Partenaires Extérieurs Banque Mondiale. Autres financements pouvant être disponibles .).000 Etat :2.800. . Les véhicules et les engins à deux roues seront utilisés après le projet pour le suivi des réalisations. Le Ministère des Eaux. PNUD. FAO.

.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.bassins de rivières. Nord-Est) sont l’œuvre des organismes internationaux (UNICEF . A.000.6 Objectif : 58 Objectif Justification Mise en place de comités locaux de l’eau dans les sous.bassins.M.  Les points d’eau sont entretenus durablement par les comités locaux des Eaux. Moyens d’exécution Evaluation du budget Logist. ECOFAC).000.000 Frs Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 12. Description succincte Expertise juridique pour la mise en place des comités Atelier pour leur formation à la GIRE et pour l’organisation interne des comités. La qualité et la quantité d’eau constituent une préoccupation cruciale de la population de la zone du bassin à la fois pour le besoin en consommation que celui de l’usage ménager.. fédérés dans 5 comités de bassins. PNUD . techn. ECOFAC Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 3.G intervenant dans le domaine. Ressources humaines Logist. 1. UNICEF . 1. La majorité des forages réalisés à l’échelle du bassin (Nord-Ouest . PNUD . Responsabiliser les populations locales à travers une gestion concertée des ressources en eau en vue de résoudre les problèmes liés à l’eau. techn.500. Résultats attendus Préalables  Minimum de formation aux membres des comités.500.000 Frs Consultants nationaux 7. scientif. scientif.A . Agent des O. Cadre municipal.  Les comités locaux sont fédérés à l’échelle des sous. Risques  Confier la gestion des forages à des structures autres que celles regroupant la population ou la société civile. AMA . et pour initier le processus de développement de plan d’investissement  Des comités locaux pour l’entretien des points d’eau sont fonctionnels.000 Frs Missions du personnel national 1.000 Frs Personnel d’appui 2.000.N. 1.000 Frs .

Planning d’exécution Observations Durant les premiers 3 mois de la mise en œuvre du projet.000 frs  Charges récurrentes   Fonctionnement des comités. marchés.) Formation. . frais financiers.000. audits…) 1.Sous-traitance (conventions. financiers et logistiques) à apporter pour résoudre la problématique de l’eau doivent être plus conséquents dans la zone Nord-Est du bassin en raison des difficultés qui y sont rencontrées.500. information.00.000 Frs 52.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 10.000.000 Frs Imprévus (10%) 4.750. . Sources de financement   Organismes internationaux. réunions. édition. etc. appui aux comités de bassin.000 Frs Divers (évaluation. Bailleurs Chargés de l’exécution    Toutes les parties prenantes du bassin Unité de projet L’Etat. ateliers. etc.250. Les moyens (matériels . sensibilisation.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 47. 10.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 5.250.

il n’y a pas de loi destinée à mieux gérer les feux de brousse dont les cendres augmentent la salinité des eaux de surface et les noircissent.   équipement informatique équipement de bureau Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du    juristes de l’environnement environnementaliste spécialistes de lutte contre les calamités naturelles Rubriques budgétaires Coût (CFA) . Le projet consiste a : - Description succincte - Résultats attendus - inventorier et rassembler les textes concernant les feux de brousse élaborer un projet de texte sur les feux de brousse.7 Objectifs : 5 . techn. mais parcellaires et plutôt destinés à la protection civile et la lutte contre les catastrophes naturelles.. Objectif Justification  Protéger la qualité des eaux de surface  Gérer rationnellement les feux de brousse En République Centrafricaine. scientif.. 10 Renforcement de la réglementation pour la gestion rationnelle des feux de brousse en vue de sa réduction.Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2. Quelques textes réglementaires existent. l’érosion et la pollution des eaux convoquer un atelier national de validation et d’intégration des textes dans le code de l’environnement proposer l’amendement du code de l’environnement à l’Assemblée Nationale traduire le texte en sangho sensibiliser les autorités locales et les populations sur la question proposer aux populations des alternatives la source de pollution des eaux par les feux de brousse (cendres) et l’érosion est mieux maîtrisée Le projet dépendra de : Préalables Risques la mise en œuvre de la politique de l’eau et de la lutte contre les feux de brousse .priorités d’investissement pour la contrepartie nationale Développement de l’agriculture sur brûlis - Chasse traditionnelle Insécurité dans les zones concernées Logist.

l’assistance technique internationale.500.: 31.700.000 Etat Chargés de l’exécution 9. bureaux et sièges des projets).000 0 Bailleurs de fonds Sources de financement 0 Equipement (investissement) Divers (évaluation.) . .750.200.000 31.550. marchés.800. frais financiers.000 Consultants nationaux 7. Banque Mondiale.000 . sensibilisation.Etat centrafricain à travers la contrepartie nationale (salaires des cadres nationaux.Autres parties prenantes (secteur privé.Comités Locaux de la GIRE. etc. audits…) Imprévus (10%) Charges récurrentes 0 30. PNUD. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle.000.000 Personnel d’appui 5.Entretien des bureaux . Chasse et Pêches.000 1.) Formation. réunions.000.. Forets. Consommables (fonctionnement) 500. Unité de gestion La dure de réalisation de la présente Action est de 6 mois à temps plein réparti sur 36 mois. édition. etc.000 Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. information. etc.000 F CFA . fonctionnement.800. ONG.budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 1. etc.Partenaires financiers extérieurs bilatéraux (FEM.000 Missions du personnel national 5. etc. ateliers. 600.000 33.000 FCA .000. . appui aux comités de bassin.Ministère des Eaux.000.000.050.000 TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Planning d’exécution 2.Maintenance et entretien des ordinateurs et des véhicules .) pour les investissements (équipement/matériel).000 3.000 3.

) 1. La société civile . etc. appui aux comités de bassin. les chefferies traditionnelles . le syndicat .Action 2 : Actions institutionnelles et juridiques Action n° 2.000. scientif. Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Impliquer dans le processus les parlementaires . Ressources humaines   1 Juriste ayant connaissance de l’approche GIRE 1 Expert en hydraulique Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Personnel d’appui Evaluation du budget Coût (CFA) 1.000 .. marchés.  Appui matériel aux ministères concernés  Rendre effectif les mesures réglementaires liées à l’exploitation et la gestion des ressources en eau. Logist. …  Omettre de prendre en compte les avis des différents Ministères ayant une compétence dans l’exploitation et la gestion des ressources en eau.000 Frs Missions du personnel national Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.8 Objectif : 95 Appui à l’élaboration des textes d’application et procédure de mise en œuvre des différents codes liés aux ressources en eau. le patronat etc.000 Frs 200.  Matériels et consommables.  Réglementer les procédures d’intervention dans les différents domaines liés à l’exploitation et la gestion des ressources en eau. les collectivités locales .techn. les confessions religieuses .000. Objectif Justification Description succincte Doter les départements ministériels et les services déconcentrés d’instruments juridiques et réglementaires dans le domaine des ressources en eau Absence et parfois lenteur dans l’élaboration des textes d’application des lois dans le domaine de l’exploitation et la gestion des ressources en eau.

970. frais financiers.Formation. réunions. information.000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. Service municipal Immédiatement Cette activité doit être considérée comme un préalable à toute autre action envisagée dans ce domaine.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 1. ateliers. 5.000 Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations 6. sensibilisation. Ministère.170. l’Etat 4. etc.000 Frs Imprévus (10%) Total : 5.000 frs  Contribution locale : Néant  Bailleurs de fonds : 3. audits…) 470. Equipement (investissement) 2.200. édition. . Préfecture et sous préfecture 6.500.

Action 3 : Renforcement des capacités

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.1
Objectif(s) : 24

Renforcement du programme d'encadrement des pêcheurs, des moyens de
contrôle et appui à l'adoption du projet de code de pêche et d'aquaculture

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les produits chimiques employés pour la pêche
et réglementer le secteur de la pêche en s’appuyant sur le code de pêche et
d’aquaculture.

Justification

Organiser, et réglementer le secteur des pêches dans le bassin des rivières.
En tant que activité qui génère des revenus considérables à l’échelle du bassin
versant du lac Tchad, ce secteur est très sollicité par les différents acteurs qui y
interviennent d’où la pression que subit les ressources halieutiques.
Sensibilisation des parlementaires au nouveau code de la pêche pour son adoption
par l’assemblée nationale.

Description
succincte

Support juridique à l’élaboration des textes d’application et des procédures de
mise en œuvre.
Renforcement des capacités des services de protection de la faune et de la flore
(garde forestier, pisteurs, …) aux aspects spécifiques de la pêche, entre autre en
visant l’interdiction de l’utilisation directe d’insecticides et de fertilisants comme
mode de pêche et en respectant le renouvellement naturel de la ressource
halieutique.

Résultats attendus

 Existence d’une politique d’encadrement des pêcheurs dans les
bassins de rivière.
 Une structuration du secteur de la pêche est acquise.
 Valorisation des produits de la pêche est effective.
 Une évaluation quantitative et qualitative de l’impact des activités
de la pêche sur le bassin versant est possible.
 Usage interdit d’insecticides et de fertilisants comme mode de
pêche.

Préalables
Risques

Faiblesse numérique des cadres et agents à occuper l’étendue de la
zone du bassin versant.

Logist.,
techn,
scientif.

Logist., techn, scientif.


Moyens d’exécution
Ressources
humaines


Rubriques budgétaires

Evaluation du
budget

1 Ingénieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
1 Technicien supérieur des Eaux ; Forêts ; Chasse et
Pêche.
1 expert pêche- 1 mois
1 expert juriste -1 mois
Coût (CFA)

Fonctionnaires et agents de l’Etat

80.000.000

Personnel d’appui

40.000.000

Consultants nationaux

90.000.000

Missions du personnel national

54.223.188

Sous-total

264 223.188

Assistance technique internationale (missions 300.000.000
et frais inclus)
Sous-traitance (conventions, marchés, appui 100.000.000
aux comités de bassin, etc.)
Formation, ateliers, réunions, information, .100.000.000
sensibilisation, etc.
Equipement (investissement)

100.000.000

Consommables (fonctionnement)

60.000.000

Divers (évaluation, édition, frais financiers, 132.669.564
audits…)

792.669.564

Sous-total
Imprévus (10%)

117.432.528
1.174.325.280
fcfa soit

Total général

1.790.130 euro
Etat 117.432.5

Charges récurrentes
Sources de
financement

Renouvellement des équipements de pêche.

L’Etat, Les bailleurs de fonds, les bénéficiaires.

Chargés de
l’exécution
Planning
d’exécution

1. Service des Eaux ; Forêts ; Chasse et Pêche.
2. Préfecture.
Durée d’exécution : 36 Mois
La pêche demeure de loin l’activité la plus rentable en terme de revenus à
l’échelle de la zone du bassin.

Observations

Action 3 : Renforcement des capacités
Action n° 3.3
Objectif 29

Responsabilisation des tanneurs et offrir un accès à des techniques alternatives non
polluantes

Objectif

Réduire la pollution des rivières par les rejets de tannerie et responsabiliser les tanneurs à
utiliser rationnellement les eaux du bassin.

Justification

Les tanneurs usent abondamment de l’eau dans leur activité.
Généralement, les sites préférés des tanneurs se trouvent à proximité des cours d’eau.
Beaucoup des déchets sont déversés dans les bassins de rivière surtout dans les zones
d’élevage (ZAGROP).

Description
succincte

Identifier les techniques alternatives par un expert pour le traitement des peaux et des
déchets visant la réduction de la pollution des eaux de surface et souterraines.
Atelier de sensibilisation et de formation
Construction de dépotoirs et de fosse septique

Résultats
attendus

 Une prise de conscience aux acteurs que leur pratique dégrade la qualité de
l’eau.
 Le comportement des tanneurs par rapport à l’usage de l’eau est modifié.
 L’utilisation des techniques rationnelles et modernes de traitement des
peaux de bêtes et autres sous produits est maîtrisée. (pattes ; têtes ;
cornes ; sabots…)
 Le traitement des peaux et des sous produits devient une activité
génératrice de revenus.
 Délocalisation de la décharge des déchets des tanneurs installés le long des
cours d’eau, utilisation de dépotoirs

Préalables

Structurer et former les acteurs intervenant dans ce secteur.

Moyens d’exécution ation du budget Logist.308 Imprévus (10%) 383.587.993. 300.000.000 comités de bassin.000 Consultants nationaux 262. audits…) 687.610euro . ateliers.308 Sous-total 2.000.000 Divers (évaluation. etc.436 Missions du personnel national 500..664... Ressources humaines 2.N. Equipement (investissement) 300.E) Membres de l’association des Commerçants des Bétails de Centrafrique (ACOBECA). Techniciens de L’Agence National du Développement de l’élevage (A. édition. marchés. 5 Agents de service municipal par préfecture Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400. techn.064160 fcfa soit 5. réunions.416 Total général 3.000.000. Risques Laisser cette activité évoluer dans l’amateurisme et l’anarchie qui le caractérise.000. appui aux 500. Association des « KOLI » et « WALI » gala.436 Sous-total 862.000. scientif. Logist.000 Consommables (fonctionnement) 100. techn.000 Assistance technique internationale (Experts de la 200.834.664. etc.000.D.000 sous-région) (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.993.) Formation. scientif. (ACCB) etc.406.000 Personnel d’appui 200.000 sensibilisation.844..000. frais financiers. information.

teintureries.Etude par un expert économique et financier. Justification Dégradation permanente de l’environnement.Etat : 383. Etablir des sources financières pour les services de mise en œuvre d’action de protection de l’environnement. Renouvellement des instruments de travail. Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F.C). Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (F.406.  Les Ministère des Eaux . Planning d’exécution Observations Renouvellement des stocks des produits. Municipalité de la préfecture et sous-préfecture. Service municipal de la sous-préfecture. Chargés de l’exécution 1. Le nombre limité des agents et l’insuffisance des moyens de défense ne favorisent pas une protection efficace de l’environnement Description succincte .416 Charges récurrentes    1. Entretien des locaux d’entreposage.N.N.4 Objectif : 51 Objectif Action 10 : Etude pour le mécanisme financier pour la protection de l’environnement. Durée d’exécution 36 Mois. aille Sources de financement 1. les comités villageois des zones cynégétiques sont mis . savonneries ainsi que la collecte et la valorisation des déchets des abattoirs. Service municipal de la préfecture. Forêts et Chasse.E. Forêts et Chasse .C). 2. 2.E. Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. les sociétés de chasse . le Ministère de la défense . Résultats attendus  Des moyens de surveillance moderne sont mis à la disposition des cadres et agents des Eaux . Activité à mener conjointement avec les programmes de la lutte contre la pollution des tanneries. 3.

ateliers.064 Sous-total 5. appui aux 3.000. Moyens d’exécution Logistique. Forêts .000.000.539. frais financiers.000 Consultants nationaux 3.000. Responsable des comités des Z.. édition. etc. 1. Ingénieur des Eaux . audits…) 617.000 Assistance technique internationale (missions et frais 4. Préalables  Implication du gouvernement au plus haut niveau.) Formation. Logist. technique.000 Consommables (fonctionnement) 500.V Rubriques budgétaires Coût (CFA) Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 500..000 sensibilisation. scientifique et Militaire.000 Divers (évaluation. techn.192 Imprévus (10%) Total généeal 2. Equipement (investissement) 2. scientif.à contribution pour protéger de l’environnement  Mécanisme de financement mis en place..140 euro Etat : 2. Chasse et Pêche.000.239.000.117. marchés.064 Missions du personnel national 3. 2. réunions. Risques  Non développement des activités alternatives génératrices de revenus.584 .000 Personnel d’appui 1.239. Ressources humaines 1. information.000 inclus) Sous-traitance (conventions.192 Sous-total 15.395.C.840 fcfa soit 34. etc.584 22.000 comités de bassin.039.

6 mois Action 3 : Renforcement des capacités Action n° 3. Atelier de formation à la gestion financière de revenues et à la GIRE.C.Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution 1. Amélioration de la gestion financière dans les zones et projet de conservation. 2. Les gestionnaires « autochtones » membres des comités locaux des Zones Cynégétiques Villageoises (Z. Autorité communale. L’exploitation de la faune sauvage (à l’exemple du comité d’Idongo Da . Ministère des Eaux . Forêts et Chasse. 1.5 Objectif : 61 Objectif Justification Description succincte Programme de renforcement des capacités de gestion financière des revenus cynégétiques. alimentation . éducation .Bangoran) comme activité génératrice des revenus fait tâche d’huile dans la zone du bassin dans sa partie septentrionale et au Centre. Bailleurs de fonds Partenaires de développement. Elle requiert de plus en plus la participation de la population qui a pris conscience que en protégeant la faune celle-ci peut constituer un fond qui pourra être utilisé pour subvenir à des besoins vitaux (santé . L’Etat.V) éprouvent des difficultés dans la gestion des masses monétaires parfois importantes que rapportent les activités cynégétiques. . Unité de projet. logement etc. 3. 3. 2.

 La compétence des membres du comité des Z.000 Frs  Contribution Etatique (salaire .V sont utilisés dans l’intérêt de la collectivité.000. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 4.000 Frs 31.000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 2. Logist. scientif. Ressources humaines 1. techn.850.350.  Les revenus issus des activités des Z.000 Frs Personnel d’appui 2. Résultats attendus Préalables  Améliorer et équiper l’organe de gestion du comité Z.000 Frs 15.000 Frs Consultants internationaux Evaluation du budget Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions. réunions.C. marchés. etc.000 Frs Divers (évaluation. appui aux comités de bassin.000. Ingénieur des Eaux .000. édition.C. Moyens d’exécution Logist. audits…) 1.000 Frs Missions du personnel national 3. information. techn.V en matière de gestion financière et à la GIRE est renforcée.. sensibilisation.000.V Risques  Climat d’insécurité généralisé. Forêts .) Formation. etc. Chasse et Pêche.000.  Les activités des zones cynégétiques se réalisent dans un climat apaisé. frais financiers. 1.000. 1.. ateliers.  La participation de la population dans la protection des ressources fauniques est accrue. scientif.000 Frs Imprévus (10%) 2.500.C. Gestionnaire indépendant.

ECOFAC Planning d’exécution Observations Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 25.350.V Commune Chargés de l’exécution   Cadre des Eaux .et locaux) : 6.000 frs   Charges récurrentes  Consommable.000 frs Durée d’exécution : 36 Mois Choisir les bénéficiaires parmi les natifs du village ou de la zone. Action 3 : Renforcement des capacités . Forêts .000.C. Chasse et Pêche. Sources de financement   Comité Z.

Un programme d’encadrement rapproché aux bénéfices des dirigeants et leaders villageois peut constituer à moyen et long terme un cadre des règlements des problèmes liés à l’eau à l’échelle des sous bassins voire.000.8 Objectif(s) : 63/64 Objectif Justification Description succincte Programme d’encadrement rapproché et d’appui envers les comités hydraulique villageoise Garantir l’entretien et la maintenance des installations hydrauliques villageoises. scientif.000 Frs 28.000 Frs . du bassin d’une manière générale. Risques  Eviter une approche top. 1.. Formation sur la gestion financière des points Formation technique au dépannage  Un programme d’encadrement rapproché à l’endroit des comités hydrauliques villageois est disponible.Action n° 3.000. scientif. techn.000. Logist.  Un cadre de réflexion. de règlement local et régional des problèmes de l’eau existe et est opérationnel.600.000 Personnel d’appui 2.800.down de la question..000 Missions du personnel national 3. Ingénieur hydraulique 10 Animateurs Consultants nationaux Rubriques budgétaires Fonctionnaires et agents de l’Etat Evaluation du budget Animateurs Coût (CFA) 3. Son programme doit comporter des modules simples . réalistes et son enseignement doit privilégier l’approche participative notamment l’utilisation des supports didactiques qui permettent une « discussion – visualisée » sur la thématique de l’eau à l’échelle des sous bassins et/ou du bassin.000 Frs Consultants nationaux 10.  La capacité des membres des comités hydrauliques villageois en matière de gestion de l’eau est renforcée. Résultats attendus Préalables  Forte implication d’un organe qui doit être inter-ministériel. Le comité hydraulique villageois est un concept nouveau à l’échelle du bassin. techn. Moyens d’exécution Ressources humaines Logist.

Unité de projet et ONG sous-traitées Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 mois Action 3 : Renforcement des capacités .000 Frs Equipement (investissement) Consommables (fonctionnement) 5. etc. etc.000. Etat.000 frs  Contribution locale : ressource humaine Bailleurs de fonds : 12. ECOFAC. Chargés de l’exécution    UNICEF . frais financiers. appui aux comités de bassin.000 Frs Divers (évaluation. édition.000 Frs Imprévus (10%) 15. 30. Pris en charge des formateurs. AMA .000. marchés. ECOFAC.) Formation. Ministère en charge de l’hydraulique.000 Frs 10. Sources de financement   UNICEF .540. sensibilisation.Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 3. audits…) 3.000 Frs 20.340.940. réunions.000.000.600. ateliers. PNUD .000 frs  Charges récurrentes   Matériels didactiques. information.

Action n° 3. de leurs usages et de l’évolution de la demande. En République Centrafricaine les problèmes relatifs à la connaissance des ressources en eau sont notamment :  l’insuffisance du réseau de mesures et d’observation hydrométéorologiques . du traitement et de la diffusion des données et informations relatives aux ressources en eau Objectif La présente action vise globalement à mettre en place un système opérationnel de collecte. humaines et matérielles et logistiques des services techniques concernés. La Direction Générale de l’Hydraulique a mis en place.  la faiblesse des structures nationales en terme de suivi de la ressource et de gestion de l’information hydrométéorologique . Justification succincte Description succincte Une meilleure gestion des ressources en eau implique une bonne connaissance des ressources.  la faiblesse des capacités opérationnelles des principales structures chargées de la gestion des ressources en eau . elle permettra de renforcer les capacités techniques.  la méconnaissance de l’ensemble des utilisations et de la demande des différents sous-secteurs.9 Action 32 : Renforcement des capacités des services en charge de la collecte. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau. Le Département de Géographie dispose d’un laboratoire de cartographie avec une banque de données hydrométéorologiques. Les services de la Météorologie et de l’hydrologie du Ministère des Transports gèrent le réseau hydrométéorologique national existant et disposent aussi d’une banque de données climatologiques et hydrométéorologiques.  la faiblesse des capacités de gestion des risques liés à l’eau . De manière spécifique. Les outils SISE et SIGCAF sont opérationnels et parfaitement maîtrisés par les agents chargés de leur exploitation. . avec l’appui du projet ‘‘mise en valeur du secteur de l’eau’’ un système d’information permettant de saisir et de traiter l’ensemble des données et informations précédentes à l’usage de la planification et de la prise de décision.

. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. de traitement et de diffusion de données et informations fiables relatives aux ressources en eau et mis en place . Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations. Résultats attendus Préalables  Un système opérationnel de collecte. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. d’élaborer et de mettre en œuvre un programme de renforcement de leurs capacités. il sera étudier la possibilité de développer un cadre institutionnel adéquat pour la collecte et la gestion des informations relatives aux ressources en eau. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. organisations.  Les capacités techniques. Aussi.Il s’agira dans le cadre de la présente action de faire un état des lieux de ces services. humaines et matériels et logistiques des services techniques concernés sont renforcées.

Au niveau national.000.trois chauffeurs .000 147.l’insuffisance des ressources humaines compétentes .000 15.000 Formation.060.000.000 Autres frais de fonctionnement (carburant.000 Missions de terrain 5. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . un ingénieur hydrologue. un ingénieur cartographe . Séminaires et Ateliers 10.000 .les conditions de sécurité ne sont pas assurées .000. Et le personnel d’appui : .une opératrice de saisie .000 Equipements (investissements) 2. un ingénieur informaticien. . .Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Personnel d’appui Assistance technique internationale (missions et frais inclus) 31. .000..000 Consultants nationaux 2. si les conditions suivantes devaient prévaloir : .un comptable .680. un ingénieur hydrogéologue. consommables.000. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel technique composé de : - un ingénieur météorologue ...000. cinq techniciens supérieurs d’hydrologie . .un planton .80 agents techniques .) 5.

etc.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. etc.000 240. Action 4 : Information/Education/Communication Action 4 : Information/Education/Communication .) pour les investissements (équipement/matériel).les autres parties prenantes (secteur privé. PNUD. .les salaires et indemnités du personnel national .) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL Etat : Bailleur : 1.000 21. . - Chargés de l’exécution Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 3 ans.les comités locaux de la GIRE . fonctionnement.874.) . audits. édition.les municipalités (à travers les budgets communaux) . etc.614. etc. .740.) Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique notamment la Direction des Ressources en Eau. Banque mondiale. .Divers (évaluation. FEM.680.000. . ONG.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .000 208. Le financement de la présente action proviendrait de : l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux. etc.000 31.000 Les charges récurrentes sont notamment : Charges récurrentes Sources de financement . etc.000 218. l’assistance technique internationale. Canada. .les frais d’entretien des équipements et de la logistique . frais financiers.934.

il existe soixante-huit (68) abattoirs toutes catégories confondues (traditionnels. Bria. alors que ces viandes ou organes devraient être détruits par des procédés appropriés. Les abattoirs sont des établissements publics ou privés assez particuliers qui préparent les viandes à partir des animaux abattus afin de livrer à la consommation des hommes des viandes salubres. compte tenu de leur implantation à proximité des cours d’eau. avec toutes les conséquences de pollution qui en découlent. La présente action devra permettre de définir une stratégie adaptée au contexte . de même que la plupart des aires d’abattages. on compte 55 abattoirs municipaux et 13 autres relevant de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) dont l’Abattoir Frigorifique de Bangui (AFB) de type semi-industriel sis dans le 6ème Arrondissement de la Ville de Bangui à côté du fleuve Oubangui et l’abattoir de Ngola dans le 8ème Arrondissement qui est le plus utilisé en ce moment malgré ses infrastructures non adaptées. Les autres abattoirs gérés par la SEGA se retrouvent à : Alindao. Bossangoa. les équipements au niveau des abattoirs sont réduits. Bambari. Parmi les 68. Le manque d’éducation pour certains travailleurs et la négligence pour une autre partie du personnel des abattoirs les poussent à jeter les carcasses et les organes saisis pour tuberculose miliaire généralisée par exemple dans les cours d’eau.Action N° 4. ces abattoirs (usines de préparation de la viande) sont implantés le long des cours d’eau pour faciliter l’approvisionnement en eau indispensable pour le traitement des carcasses (viandes) et des viscères ou abats. Berbérati. Par principe. Justification En Centrafrique. qu’ils soient traditionnels (de brousse) ou modernes ou industriels. Bouar. modernes et industriels) répartis sur l’ensemble du territoire. Paoua et Sibut. les issues et d’autres parties non comestibles. Ces déchets polluent inévitablement les eaux et les rendent impropres pour les utilisations domestiques et même pour l’abreuvement des animaux. Carnot. le sang. car les investissements sont devenus presque inexistants. Boda. semi modernes. rejettent malheureusement dans ces eaux des déchets tels que les matières fécales. D’une manière générale. Mbaîki.1 Amélioration de la gestion des déchets d'abattoirs Objectif : 28 Objectif L’objectif de l’action consiste à définir une stratégie appropriée pour améliorer la gestion des déchets au niveau des abattoirs afin d’éviter la pollution continue des rivières. Les abattoirs. La vétusté de ces équipements favorise davantage le rejet de la majorité des déchets dans les eaux.

Sibut. les os calcinés et broyés en poudre peuvent être utilisés dans l’alimentation des volailles et des porcins. l’absence de formation continue du personnel technique et du personnel d’appui (égorgeur. Pourtant. par le renforcement des infrastructures au niveau de ces abattoirs. Non seulement.)  Personnel sensibilisé sur la nécessité de ne pas jeter les organes saisis pour maladies infectieuses dans les cours d’eau . Infrastructures renforcées au niveau des abattoirs pour le traitement des déchets (fabrication de fosses de destruction. dangereuses pour l’homme et le bétail qui en consomment ou tout simplement pour l’utilisation des travaux ménagers et agricoles (arrosage des jardins par exemple). etc) contribue à la pollution des eaux par les déchets des abattoirs. Description succincte Le principal objectif de l’action vise à trouver les voies et moyens pour traiter les déchets des abattoirs de Bossangoa. Les infrastructures des abattoirs ne permettant pas de rentabiliser ces déchets. les matières fécales récupérées et séchées peuvent par exemple servir de fumier pour enrichir les sols cultivables afin d’augmenter les productions végétales.  Eau de qualité disponible pour les hommes et le bétail . les charges solides importantes qui sont quotidiennement déversées dans les rivières gênent l’écoulement des eaux. sinon. aire de séchage du sang. etc. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. le sang séché. manœuvre. Paoua. bactéries) qui infectent les eaux et les rendent impropres. dépouilleur. Le manque de moyens logistiques appropriés.actuel de nos Etats pour que la gestion des déchets des abattoirs soit améliorée afin de réduire au maximum la pollution des rivières au bord desquels sont implantés lesdits abattoirs. Ngola et l’AFB. four crématoire.   Résultats attendus Préalables Niveau de pollution connu pour les abattoirs retenus . Le rejet des déchets des abattoirs dans les rivières est une source non négligeable de pollution des eaux. la sensibilisation et la formation du personnel travaillant dans ces établissements. ils sont purement et simplement évacués dans les eaux sans regret des conséquences qui peuvent advenir.  Pollution réduite des rivières .  Personnel formé aux méthodes et techniques de destruction des déchets . De même. pour qu’ils ne soient pas entièrement déversés dans les cours d’eau. le personnel technique et administratif requis pour le début des .  Santé améliorée pour les populations riveraines vivant en aval des abattoirs. mais aussi les matières fécales et le sang sont de véritables milieux qui véhiculent souvent des germes pathogènes (parasites du sang et du tube digestif. Bozoum (abattoir municipal).

entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). 1 Ingénieur du Génie Rural 2 Laborantins Les analyses seront réalisées dans un laboratoire à Bangui (in situ : Institut Pasteur de Bangui. le non maintien des cadres à leur poste initial . organisations. masques bucco-nasaux. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. pelles. petit outillage (machettes. gants. scientif. Le travail se fera en 1 seule équipe pluridisciplinaire. haches. fournitures de bureau. le retard dans l’aménagement des locaux .) Scientifiques :. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. Laboratoire Central Vétérinaire (LACEVET) à l’ANDE). Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Le personnel d’appui sera composé de : . matériels de prélèvements.te chn. etc. Logistiques : Moyens de transport Logist.. couteaux. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. Pourront participer à cette équipe : Moyens d’exécution Ressourc es humaine s 1 Docteur Vétérinaire . Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . Techniques : matériels de protection (bottes. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . blouses. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. réactifs.opérations. milieux de culture. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin.

850. les réparations.150. audits) Imprévus (10%) Evaluation du budget - Sous-Total Contribution des usagers Total général.1 Chauffeur .) 1 Opératrice de saisie .000 200.000 _ 10. 1 Veilleur de nuit. L’intervention du budget des abattoirs devront permettre la prise en charge de ces coûts récurrents.000 Les ouvrages tels que les fosses de destruction. etc.000 3.000 Bailleur : 129. exigent la mobilisation de fonds. . électricité. information. Rubriques budgétaires - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.000. réunions. . Unité de projet.000 4.000 Usager : 200.000. ministère de développement rural. frais financiers. édition.000.000.000 140.050. Charges récurrentes Sources de financement Chargés de Coût (CFA) 7.200.000 6.280. ateliers.000.  Bailleurs et abattoirs. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.000.000 Etat : 10.000 870. 50 Ouvriers (Maçons.000 139.500.) Formation. appui aux comités locaux.000 9.000 3. etc. Aide-maçons. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. l’entretien des véhicules et motocyclettes.000 41.000 55. les fours crématoires qui seront réalisés au niveau des abattoirs. 1 Garçon de courses . les aires de séchage du sang.700.

l’exécution Planning d’exécution Observations La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.2 Objectif : 83 Objectif Conciliation de la tradition séculaire de l’élevage Peuhl avec une gestion durable des ressources en eau et en pâturage Cette action sera entreprise dans l’optique de trouver des voies et moyens pour que les méthodes traditionnelles de transhumance aussi anciennes soient elles ne contredisent pas la politique nationale de développement du secteur de l’élevage en matière de gestion durable des ressources en eau et en pâturage. La transhumance. Justification Certaines règles non écrites. Le poids de la transhumance par exemple perturbe les efforts consentis en matière de gestion rationnelle de l’espace pastoral et des ressources en eau. La RCA ne dispose pas encore d’un code rural. Plus l’effectif des animaux abattus dans un abattoir est élevé. plus son niveau de pollution sera énorme. Action 4 : Information/Education/Communication Action N° 4. système d’élevage dont les éleveurs de nos régions ne peuvent s’en passer depuis des décennies. des Unités Pastorales (UP) et des Associations Eleveurs Agriculteurs (AEA). mais ils ne sont pas tellement mis en application tant au niveau national qu’au niveau de la sous-région. en Centrafrique et au Tchad. les difficultés de gestion de l’espace et des ressources sont des facteurs de blocage des initiatives de développement en milieu rural d’une manière générale et en milieu pastoral en particulier. qui se fondent dans les réalités socioculturelles freinent malheureusement le développement du secteur de l’élevage. volontairement admises par les éleveurs. même si les projets d’élevage ont contribué à la création de Zones d’Action Agropastorales (ZAGROP). étant donné que pendant la transhumance quelques cas de surpâturage ont été observés dans les zones sud de la RCA et que le rassemblement d’un grand nombre d’animaux en provenance de toute part favorise la propagation de certaines pathologies contagieuses. Les textes existent. Les règles universelles de gestion de l’espace rural sont presque inexistantes. plus ou moins implicites. . est théoriquement règlementée au Cameroun. Autrement dit.

Il est certes difficile de prétendre mettre un arrêt à la transhumance qui est devenue une habitude et un mode vie pour nos éleveurs depuis des siècles. Sensibilisation lors d’ateliers lors des fêtes traditionnelles Mbororo Sensibilisation à travers les radios rurales et locales   Résultats attendus Principales règles traditionnelles de gestion des ressources connues. cependant. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. Acteurs de gestion ancestrale des ressources identifiés : propriétaires de bœufs et pasteurs. entreprises . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action.  Eléments d’incompatibilité entre la tradition séculaire et la politique nationale du secteur de l’élevage mis en évidence. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Préalables Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes.  Propriétaires et pasteurs sensibilisés  Gestion des ressources en eau et en pâturage améliorée. la préservation des ressources en eau et en pâturage nécessite une conciliation de la tradition séculaire avec une gestion ordonnée et durable des dites ressources. l’occupation de l’espace par les communautés agricoles et pastorales obéit à certaines traditions qui sont proches du droit coutumier.L’action à mener devra donc permettre de rechercher des complémentarités entre la politique nationale de développement du secteur de l’élevage et la tradition ancestrale de la transhumance pour une gestion durable des ressources en eau et en pâturage.  Couloires de transhumance respectés  Bases de conciliation connues. qu’il soit destiné à l’agriculture ou à l’élevage n’est pas tout à fait règlementée. des pâturages et des ressources en eau selon des règles non appropriées ou peu définies.  Eleveurs sensibilisés sur les effets dévastateurs de la transhumance. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. ne peut que favoriser l’épuisement de ces ressources à moyen ou à long terme. Description succincte L’utilisation actuelle de l’espace. L’anarchie dans le mode d’exploitation des terres. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. et c’est l’objectif que la présente action vise à atteindre. organisations. En réalité. pour ne pas dire des siècles. l’accès à la terre et aux ressources naturelles en milieu rural est apparemment libre. Depuis des dizaines d’années.

le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin.000. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. ateliers. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. 2 Sociologues . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. infrastructures) - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation. le non maintien des cadres à leur poste initial .) Formation. Personnel d’appui Rubriques budgétaires Evaluation du budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .000. électricité.tech Techniques : fournitures de bureau n. - Le travail se fera en 2 équipes pluridisciplinaires.000. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel - Coût (CFA) 14. il faudrait prévoir la participation de : Moyens d’exécution Ressources humaines 2 Ingénieurs Zootechniciens (Agropastoralistes) . Pour les deux équipes.400. scientif.000 _ _ 5. appui aux comités locaux. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties .intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT).000 3.500. Logistiques : Moyens de transport Logist. Achat d’espace radio.000 2. réunions. information. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.000 _ 10.000 . etc. le retard dans l’aménagement des locaux .

Chasses et Pêches.000 - Imprévus (10%) 2. etc. car une habitude aussi vieille que la transhumance ne sera pas facilement transformée au niveau des éleveurs.000 Etat : 17.  L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.000. Banque mondiale . .600. BAD. Banque Arabe de développement.000.  Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Les Partenaires Extérieurs FAO. 48.000 Contribution des usagers 0 Total général. chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action.500.900. .  Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion des ressources naturelles .600. La conciliation sera un travail de longue haleine qui alignera endurance et persévérance. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois.000 Sous-Total 28.000 Usagers : 0 Bailleur : 30.600. Recours pourra être fait au Ministère du Développement Rural (MDR) et au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique et au Ministère de l’Intérieur chargé de la Sécurité Publique en cas de besoin.000 Charges récurrentes Le suivi sur terrain engagera certainement des frais que le gouvernement se doit de prendre en charge après le projet. Le Ministère des Eaux. Forêts. PNUD. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes.- Consultants nationaux 5.  Autres financements pouvant être disponibles ..000 - Divers (Carburant) 6.

61 et 62 Optimisation de la consommation d’eau dans les industries . 7.Action 5 : Recherche et développement Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.1 6.

Elles sont classées parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). de stockage et de distribution d’eau . elle vise à faire une évaluation des besoins en eau des industries grand consommatrices d’eau. d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries . là où il existe. L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information.L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes de maîtrise des consommations d’eau. Justification succincte En république Centrafricaine. . elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait du volume de leur consommation et de la vétusté de leurs installations qui entraînent d’importantes pertes d’eau.Le diagnostic des procédés industriels et des installations d’adduction. C’est dans ce contexte que le présent projet entend apporter un appui technique à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes d’optimisation de la consommation desdites industries. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : L’identification des industries consommatrices d’eau. Les niveaux d’écoulements dans les rivières de la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont maintenus grâce à l’optimisation de la consommation d’eau des industries. à faire un diagnostic de leurs installations afin d’évaluer les pertes techniques et non techniques et de proposer les mesures à mettre en œuvre pour optimiser les consommations d’eau. les principales industries installées sont essentiellement les sociétés de distribution d’eau potable (SODECA) et les usines d’égrainage de coton qui s’alimentent en eau à partir de forages ou des eaux de surface. Si ces industries sont encore peu nombreuses. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. Description succincte Résultats attendus Préalables Afin d’atteindre l’objectif visé. L’évaluation des besoins en eau desdites industries . les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. De manière spécifique. . Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et . - Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. ou à partir des forages dans la nappe souterraine.Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer au maintien des écoulements dans les rivières à travers l’optimisation de la consommation d’eau par les industries.

etc.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue.000 2.000 Comm. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat Coût en Fcfa Bailleur 552.000. la non mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des programmes de maîtrise de la consommation d’eau.000 Etat 352. b) Ressources humaines Au niveau national.000 Personnel d’appui 2. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. un Technicien supérieur d’hydraulique. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. petit outillage. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées . . 200.000. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers.000 2.000 . Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution . un environnementaliste.000 Consultants Nationaux 2. etc.000. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . a) Logistiques.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. la non application des règlementations en matière d’eau . organisations. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.000.

000 1. etc. .) 1. consommables.Missions de terrain 5.000 500.200 352. . etc.les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM. BAD.000 1.300.633. .000.000.000. .000 1.000.les Collectivités locales .000 5.200 15.920 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .300.) pour les investissements (équiment/matériel).000 Equipements (investissements) 2. CBLT etc.000. . Chargés de l’exécution Planning de l’exécution .970. Le Ministère en charge de l’Hydraulique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction Générale de l’Hydraulique. l’assistance technique internationale. édition.000 Information et sensibilisation Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau Divers (évaluation.) TOTAL Imprévu TOTAL GENERAL 16. frais financiers.les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .000 200.000 500. etc.les Bénéficiaires de l’action (Industriels).etc. .000 Autres frais de fonctionnement (carburant. Le financement de la présente action proviendrait de : - La durée de réalisation de la présente Action est de 2 mois.337.000 1.000.720 17.les salaires et indemnités du personnel national .000 500. fonctionnement. audits.000 500. . Banque mondiale.000 2.785.

d’hôpitaux. En vertu de l’adage ‘‘mieux vaut prévenir que guérir’’. d’hygiène et de l’environnement et d’autre part à mettre en œuvre des actions pilotes d’appui aux industries et centres hospitaliers dans la gestion des polluants et le traitement des eaux usées. Dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. des mesures doivent être étudiées au cas par cas . 26. par les dépôts de produits toxiques ou dangereux. ces industries s’installent auprès des cours d’eau afin d’y déverser leurs eaux usées. il y a lieu de prendre toutes dispositions utiles pour éviter les risques de pollution. restaurants et buvettes…). Justification succincte En république Centrafricaine. les industries installées sont essentiellement les usines d’égrainage qui s’alimentent en eau à partir de forages. 27.Action 5 : Recherche et développement Action n ° 5. de marchés. Pour les établissements existants. elles n’en présentent pas moins dès à présent un risque pour les eaux de surface et la nappe phréatique du fait de l’absence de tout traitement de leurs eaux usées. Elles sont classés parmi les gros consommateurs (consommation mensuelle supérieure à 250 m3). ou à partir des forages dans la nappe souterraine. Si ces industries sont encore peu nombreuses. où le coton est le plus cultivé. d’habitations… ou encore d’accidents de circulation pouvant être à l’origine de déversements d’hydrocarbures et autres polluants. abattoirs. elle vise d’une part à appuyer l’élaboration et l’application des textes règlementaires des législations en matière d’eau. De manière spécifique. là où il existe. les industries s’approvisionnent à partir du réseau de distribution d’eau potable. d’abattoirs. marchés. 36 et centres hospitaliers 41 Objectif L’objectif à moyen et long terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration de l’environnement et des conditions de vie des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la promotion de la gestion des polluants et du traitement des eau usées dans les industries et centres hospitaliers. qu’ils émanent d’établissements industriels.2 Promotion de la prévention des pollutions et de la gestion des polluants et du traitement des eaux usées dans les industries et Objectifs : 23. A ce risque de pollution par les établissements industriels s’ajoute celui présenté par les autres établissements polluants (hôpitaux. Le plus souvent. hôtels. et par le transport de ces mêmes produits.

pour ne pas pénaliser une économie fragile. des directives doivent être formulées en accompagnement du permis de construire pour que les rejets satisfassent aux législations en vigueur (code de l’eau. les gestionnaires des hôpitaux et les municipalités. de l’hygiène et de salubrité de l’environnement . d’Education et de Communication à l’endroit des gestionnaires des industries et centres hospitaliers . Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. la sensibilisation des industriels et la mie en œuvre d’action pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. Dans tous les cas.afin de limiter ou circonscrire les conséquences des rejets chroniques ou accidentels. de l’hygiène et de l’environnement et d’autre part d’analyser le textes en vigueur relatif auxdits secteurs et les contraintes inhérentes à leur application et les moyens de lever ces contraintes . d’hygiène et de salubrité de l’environnement. les dispositions incitatives seront préférées aux dispositions coercitives. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. L’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’Information. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que . il y a lieu d’appliquer le principe ‘‘pollueur/payeur’’ . il sera réalisé dans le cadre de la présente action les activités suivantes : - - - - Résultats attendus Préalables L’étude des cadres institutionnels et réglementaires des secteurs de l’eau. L’appui à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets pilotes de gestion des polluants et des eaux usées. Les risques de pollution de l’environnement et des ressources en eau dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du Lac Tchad sont réduites grâce au renforcement des cadres réglementaires des secteur de l’eau. code de l’hygiène et code de l’environnement). Le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. d’hygiène et de l’environnement : cette étude permettra d’une part de relever les atouts. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Pour les établissements projetés. Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en œuvre des opérations. les contraintes et le opportunités à saisir pour le développement et le renforcement des capacités des institutions en charge de l’eau. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action. cependant. L’évaluation participative de la situation en matière de gestion des polluants et des eaux usées avec les industriels.

.000.000.000. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . un Technicien supérieur d’hydraulique.000. l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux .000.000.000 2. 2.les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.000. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.000 1.000 Autres frais de fonctionnement (carburant.et scientifiques : matériel informatique et matériels didactiques.000. .000.656.000. un environnementaliste.000 . Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise.000 10. deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : - un ingénieur hydrologue.000 4.techniques : mobiliers et fournitures de bureau. 400.000 4. la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action .000 Missions de terrain Etat 1.la faible participation des communautés de base . . organisations.la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets pilotes.256. a) Logistiques.000 Comm. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution . petit outillage.000 Personnel d’appui 4.000 Information et sensibilisation 1. Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. etc. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation. si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées .000 10. personnel d’appui : Rubriques budgétaires Evaluation du budget Coût en Fcfa Bailleur Fonctionnaires et Agents de l’Etat 1. consommables. b) Ressources humaines Au niveau national.000 Consultants Nationaux 4. etc.

l’Etat centrafricain (à travers le budget national) et la mise en place d’un fond de contrepartie .000. Banque mondiale.000 4. etc.281.256. .000 1. les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (FEM.256. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action .000 Appui à la mise en œuvre de programmes de maîtrise de la consommation d’eau 1. Chargés de l’exécution Le Ministère de la Santé Publique assurera la tutelle de la présente action avec comme agence d’exécution la Direction de la Santé Communautaire. fonctionnement. PNUD.) pour les investissements (équipement/matériel).000.000.625. .600. les Bénéficiaires de l’action (Industriels et Centres hospitaliers).000 TOTAL Imprévu : TOTAL GENERAL 30. etc.etc. audits.600 33. de l’environnement. de l’Administration du territoire.000 les salaires et indemnités du personnel national . Il sera mis en place un Comité interministériel de pilotage de la mise en œuvre de l’action et composé des représentants des Ministères en charge de l’eau.000 3. les Collectivités locales . l’assistance technique internationale. des Travaux publics et du Plan.000 Divers (évaluation. édition. frais financiers. etc.600 Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - - 400.000.000 1. des industries.) 2.) Equipements (investissements) 4.000 31.000 2.600. Planning de La durée de réalisation de la présente Action est de 6 mois. etc.025.

Le manioc est une plante qui présente de grandes vertus alimentaires en Centrafrique. La présente action présente un double intérêt : (i) limiter la pollution chimique des eaux de surface par la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte national par la construction des bacs de rouissage avec des matériaux locaux et (ii) mettre au point et vulgariser des techniques « avales » pour le traitement (construction des aires de séchage améliorées et le conditionnement des produits). Ses racines (tubercules) sont consommées à l’état frais ou transformées en farine.l’exécution Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. encadrement des transformateurs de manioc.) destinés en partie à l’alimentation humaine. farine. mares et autres. des mares. etc. par le cyanure suite au rouissage et lavage du manioc. etc. Description succincte La pollution chimique des eaux des rivières.14%o pour des variétés dites « amères ». Cette action vise également à l’amélioration des conditions de travail des rouisseurs (majoritairement des femmes). par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc (rouissage et lavage) dans les cours d’eau et les étangs est un des grands problèmes environnementaux qui affecte la qualité des eaux dans la partie centrafricaine du CBLT. .4 Objectif 30 Objectif Promotion de technologies alternatives adaptées. La dose létale étant de 1mg d’HCN par Kg de poids corporel par jour. Malheureusement les tubercules contiennent de l’acide cyanhydrique pouvant atteindre et dépasser 0. Ses feuilles sont également consommées sous forme de légumes et ses tiges servent quelquefois de bois de cuisson. Cette toxine est éliminée dans l’eau des rivières et des mares par des opérations de rouissage et de lavage des tubercules. Justification Chaque année. de la qualité des produits (cossettes. il occupe plus de la moitié des surfaces cultivées dans la partie centrafricaine du CBLT. Le principal objectif de la présente action est de limiter la pollution chimique des eaux des rivières. Il est le principal aliment de base de la population. La présente action vise essentiellement la promotion des technologies alternatives adaptées au contexte centrafricain et à l’encadrement des rouisseurs du manioc en vue de la limitation de la pollution chimique des eaux par le cyanure.

et séchage) appropriées et non polluantes des eaux de surface . le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations. etc. . .Identification des technologies alternatives Ateliers de formation Sensibilisation par différents media - Résultats attendus Des rouisseurs formés et opérationnels en matière d’utilisation des technologies de traitement du manioc (rouissage.Des agriculteurs-rouisseurs équipés en matériel aratoire approprié pour la fabrication des bacs de rouissage.Des messages techniques simples sur les nouvelles méthodes de traitement du manioc (rouissage. lavage.) . Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. et séchage) en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audio-visuelles classiques (flash radio. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action.Des bacs de rouissage. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.Des eaux des rivières et des mares non polluées par l’acide cyanhydrique suite au traitement du manioc . organisations. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. film. . Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. de lavage et des aires de séchage modernes sont construits en nombres suffisants dans les villages .Un manuel sur les technologies de rouissage du manioc adapté au contexte national et répondant aux vœux de la population est élaboré . lavage. Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. .Des opérations modernes de traitement du manioc non polluantes des eaux de surface sont adoptées et appliquées par les agriculteurs . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action. . lavage et des aires de séchage du manioc . . . affiches. Préalables Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions.

000. sensibilisation Equipement (construction de bacs de rouissage 3. . etc. .272. . infrastructures) Coût (CFA) 40.Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . . L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist.techn.000. Et le personnel d’appui : - une opératrice de saisie . Au niveau national. Sous-Total - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.000 . Rubriques budgétaires - Evaluation du budget Salaires des fonctionnaires Salaires personnel d’appui Fonctionnement (eau.techniques : fournitures de bureau.152 60. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . le non maintien des cadres à leur poste initial .vingt vulgarisateurs dont dix femmes.000.logistiques : Moyens de transport.000.et scientifiques : matériel informatique.000 20. appui aux comités locaux. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes.000 électricité. réunions.272. petit outillage . information..) Formation.152 63. deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Le personnel professionnel composé de : Ressources humaines - cinq ingénieurs agronomes spécialisés dans le domaine de la technologie du manioc . scientif. le retard dans l’aménagement des locaux .000 10.000. ateliers. La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international.000 10.

000 19.816. etc. la maintenance.- et des aires de séchage.000. les Comités Locaux de la GIRE .176.) .960.000 20. etc.456 28.) pour les investissements (équipement/matériel).000. fonctionnement. audits) - Imprévus (10%) 40. l’assistance technique internationale. frais financiers.512 Elles sont multiples et variées. etc.120 F soit 429. PNUD.000 (281. Action 5 : Recherche et développement . Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois.. En exemple. édition.512 Charges récurrentes Contribution des usagers 500.176. Université de Bangui. . ONG.) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation. etc. il y’a l’entretien des bacs de rouissage et des aires de séchage. Banque Mondiale. les partenaires financiers extérieurs (FEM.520 euro) Etat : 28.) Chargés de l’exécution Le Ministère de l’agriculture et du développement rural est l’Unité de tutelle.765. etc. ICRA .000 Total général 27. les autres parties prenantes (secteur privé.équipement en pompes hydrauliques etc.000.000 30. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement - - l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux.

hôpitaux. de plus en plus. il sera réalisé dans le cadre de la présente action les principales activités suivantes : - La mobilisation des communautés : les problèmes de gestion des déchets solides et plus généralement les questions liées à la salubrité de l’environnement étant essentiellement liés aux comportements des individus. dans les centres secondaires le ramassage des ordures ménagères est pratiquement inexistant. s’accumulent les immondices. etc. Au regard de la croissance démographique surtout dans les centres urbains et dans les zones périphériques. Carnot. Toutefois. la mobilisation des communautés de base sera le fer de lance du processus de changement de comportement dans ce domaine. L'assainissement de base. Les ménages jettent leurs déchets dans la rue ou dans des espaces non occupés. évacuent leurs déchets sur des sites non contrôlés et polluent l’environnement. C’est ce qui est envisagé dans le cadre de la présente action. d’Education et de . Description succincte Afin d’atteindre l’objectif visé. et notamment aux alentours des marchés. l’existence de la loi n° 03. 33 et 37 Objectif Justification succincte L’objectif à moyen terme de la présente action est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de santé des populations résidant dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad par la mise en place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines. Les gros établissements tels que brasserie. Les associations et organisations communautaires de base seront mobilisées à participer à de vastes campagnes d’Information. savonnerie. Quelques actions importantes mais limitées ont été mises en œuvre ces dernières années essentiellement dans la capitale Bangui et quelques grands centres tels que Berbérati. usines d’égrenage de coton. la définition et l'application d'un outil de planification et de gestion d'ensemble de l'assainissement deviennent.04 du 20 janvier 2003 portant code d’hygiène en RCA et de loi cadre de l’environnement constitue un atout pour le sous-secteur. Toutefois.5 Amélioration de la gestion des déchets solides en zones urbaines et périurbaines 31. Bossangoa et Sibut à travers les projets THIMO. bien qu'étant l'un des soucis du Gouvernement centrafricain. Le cadre institutionnel de ce secteur nécessite encore une harmonisation et une clarification. En certains points. n'a pas du tout reçu l'apport qui lui est nécessaire pour un développement dynamique. une nécessité.Action n° : 5.

L’appui à la promotion des activités de recyclage et de valorisation des déchets : les possibilités de récyclage et de valorisation dont l’étude de faisabilité s’avèrerait concluante.). Bien que les municipalités joueront un rôle central dans ces systèmes. il sera fourni dans le cadre de la présente action. il sera procédé au renforcement de capacité pour l’application des textes de réglementation du secteur. Les conditions de vie et de santé des populations urbaines et périurbaines de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad sont améliorées grâce à la mise en . il sera apporté un appui à l’élaboration des textes d’application des Lois portant code d’hygiène. un appui sera apporté pour renforcer les capacités de prestation de service et de coordination de toutes les actions du secteur. une attention particulière sera également accordée à la participation des organisations communautaires de base et au secteur privé. un appui à la réalisation d’une étude institutionnelle afin de ressortir les forces et faiblesse du cadre actuel et de proposé un cadre adéquat pour la gestion de l’assainissement tant en milieu urbain qu’en milieu rural. déchets industries. accès sur les principes de pollueurs/payeurs et consommateurs/payeurs .- - - - - Communication basé sur un plan intégré de communication pour la salubrité de l’environnement. d’agriculture. etc. L’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets: la mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets intègrera l’étude des possibilités de recyclage et de valorisation des déchets collectés notamment dans les domaines agricole. à savoir. Le renforcement des capacités de gestion du secteur de l’assainissement : cette activité sera menée à trois niveaux. o Au niveau des décideurs politiques. etc. o Au niveau des gestionnaires et de leurs services décentralisés. les pratiques. énergétiques. L’appui à la mise en place d’un cadre institutionnel adéquat : afin d’harmoniser et de clarifier le cadre institutionnel de l’assainissement en République Centrafricaine d’une manière générale. code de l’eau et code de l’environnement . Ces mécanismes prendront en compte les spécificités des sous-préfectures en matière de gestion des déchets notamment les habitudes culturelles. o Au niveau des municipalités. les atouts et opportunités de chacune de ces localités mais aussi la spécificité du type de déchets (ordures ménagères. déchets des hôpitaux. feront l’objet de promotion dans le cadre de la présente action afin de susciter l’intérêt pour ces types d’activités et créer par la même occasion de l’emploi. La mise en place des systèmes de collecte et de traitement des déchets : ces mécanismes seront mis en place dans chaque sous-préfecture située dans la partie centrafricaine du bassin conventionnel du lac Tchad. Les résultats de cette étude seront soumis au Gouvernement pour approbation.

. appuiconseil. etc. Techniques et scientifiques - Moyens d’exécution . b) Ressources humaines . - et scientifiques : publications ou revues scientifiques relatives aux techniques et technologies de traitement des déchets solides. . Risques L’atteinte des résultats escomptés dans le cadre de la présente action pourrait être partielle ou totalement compromise. Il mettra en place un cadre approprié de suivi et d’appui à la mise en œuvre de la présente action regroupant les différents départements ministériels impliqués et dans la mesure du possible les représentants des partenaires financiers. l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . la non motivation de l’équipe de suivi et d’appui à la mise en œuvre de l’action . Le Gouvernement centrafricain s’engage à mettre à la disposition de l’action le personnel technique et administratif requis pour la mise en oeuvre des opérations.la non mobilisation des ressources pour la réalisation des projets de recyclage et de valorisation des déchets . organisations. le non décaissement régulier des fonds de contreparties . .la faible participation des communautés de base . si les conditions suivantes devaient prévaloir : les conditions de sécurité ne sont pas assurées .la mauvaise gouvernance et/ou le manque d’autonomie de gestion des municipalités. Le gouvernement s’engage par ailleurs à exonérer de tous droits et taxes d’importation et de douanes.Résultats attendus Préalables place d’un cadre approprié de gestion des déchets solides. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT. a) Logistiques. sur la base de la réalisation des conditions énumérées ci-dessus ou de la certitude de l’imminence de leur réalisation.la faible implication des services judiciaire . Le ou les partenaires financiers extérieurs expriment formellement leur décision à participer au financement de la présentent action. Il s’engage en outre à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints dans le cadre de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. . le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présente action.

000 57.000 1.000 Autres frais de fonctionnement (carburant. .000 3.000 20.Deux catégories de personnel sont identifiées : Le personnel technique composé de : .douze Agents d’hygiènes . Séminaires et Ateliers 20.600.) 5. édition..500.000 Divers (évaluation.000 Personnel d’appui 20.000.888.500.huit Techniciens supérieurs d’assainissement ..000. .quatre Ingénieurs d’assainissement ou ingénieurs environnementalistes.000 Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Co mm . .000. personnel d’appui En plus de l’équipe de mise en œuvre du projet.000.000.000 20.600.000 1.000 10.000.000.500.000 20.000 Consultants nationaux 20.000 2. quelques experts nationaux et/ou internationaux seront commis pour des études spécifiques dans le cadre de la présente action.500.000 Formation..000 Information et sensibilisation 1.000 3.000.000 Missions de terrain 10. 2. Evaluation Rubriques budgétaires Coût en Fcfa Bailleur Etat du budget Fonctionnaires et Agents de l’Etat 57.000.000 5.000.888.000 Equipements (investissements) 1. consommables.000. frais financiers.000.

738.) pour les investissements (équipement/matériel). L’appui conseil (CREPA) affectera un conseiller technique auprès de chaque chef de projet municipal. .audits.) La représentation nationale du Centre Régional pour l’Eau Potable et l’Assainissement à moindre coût (CREPA). les frais d’entretiens des équipements de mesures.238.) . Banque mondiale. les frais de fonctionnement de la direction nationale de l’action . sera chargée de l’appui conseil et de la coordination de l’exécution de la présente action à l’échelle nationale sous le pilotage d’un comité interministériel tandis qu’au niveau des Sous-préfectures. l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fond de contrepartie (salaires des cadres nationaux.626. etc. Ces équipes seront composées des représentants des différents départements techniques concernés et élargie aux représentants des autres parties prenantes.800 TOTAL GENERAL Charges récurrentes Les charges récurrentes sont notamment : - Sources de financement Le financement de la présente action proviendrait de : - - Chargés de l’exécution les salaires et indemnités du personnel national . FEM. le projet sera exécuté par les municipalités sous la supervision d’un comité SousPréfectoral. PNUD. Ce dernier veillera en particulier au renforcement des compétences des agents de la municipalité auprès de laquelle il est affecté. fonctionnement. etc. ONG. . des ouvrages de régulation et/ou de protection etc. les frais de collectes des données relatives à l’évaluation des indicateurs . les municipalités (à travers les budgets communaux) les partenaires financiers bilatéraux et multilatéraux (Allemagne. etc. Canada.388.) TOTAL 142.888. etc. l’assistance technique internationale.800 57.800 Imprévu 156.000 98. les intéressements et les frais de fonctionnement de l’équipe de suivi et d’appui à l’action . les comités locaux de la GIRE . etc. les autres parties prenantes (secteur privé.000 14.

logistiques des Autorités politiques . Mise en place des structures de contrôle de la filière.Planning de l’exécution La durée de réalisation de la présente Action est de 36 mois Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.  Logist. visant toutes les parties prenantes. 88 Objectif Rétablir l’équilibre de l’écosystème aquatique et améliorer les conditions sociales des pêcheurs et de la population. administratives et techniques à l’échelle du bassin. Organiser une pesée obligatoire et la filière pêche en général.  Les instruments juridiques réglementant le secteur de la pêche sont maîtrisés par les Autorités politiques . (entre autre la pesée obligatoire) Résultats attendus Préalables Risques Moyens d’exécution  Des moyens de contrôle des activités anthropiques à moyen et long terme sur tous les bassins de rivière sont effectifs. matériels .6 Contrôle de la pêche Objectifs : 44. . scientif.  Appuyer les moyens techniques .  Des dispositions réglementaires existent et sont appliquées à l’échelle du bassin versant. administratives et techniques. scientif..  Sensibilisation des différentes parties prenantes du secteur d’activité.. Justification La pêche est de loin la première activité rentable en terme de gain financier rapidement disponible dans le Nord-Est et Ouest du pays. à détériorer l’écosystème des zones humides du bassin. techn. Sa pratique actuelle non seulement ne favorise pas la reproduction des espèces halieutiques mais contribue. Logist. Responsabilisation des groupements de pêche dans la gestion de la ressource. L’activité de la pêche est artisanale et n’est pas réglementée. Non implication du gouvernement au plus haut niveau. techn. Description succincte Ateliers d’information au code de la pêche et de ces textes d’applications.

) Formation. etc. Entretien des matériels. information. 1. Moyen logistique. marchés.556 Missions du personnel national 90.498.136 Charges récurrentes    Sources de financement 1.556 Sous-total 107.000 comités de bassin.000. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Ressources humaines Evaluation du budget Fonctionnaires et agents de l’Etat 80. édition.000. Chasses et Pêche.668 Imprévus (10%) Total général 47.495.777. 1.000. Cadre de la Préfecture.310euro Etat : 47.000 frais inclus) Sous-traitance (conventions. ateliers. Forêts .000. 1.000 Divers (évaluation.771. 1.000.668 Sous-total 322.495.000 Consultants nationaux 37. Membre du groupement des pêcheurs. Cadres de la commune. L’Etat. Carburant.777. Les bailleurs de fonds.000 Assistance technique internationale (missions et 50. appui aux 30.000.000. etc. audits…) 32..1. Equipement (investissement) 30.000 sensibilisation. réunions.360 fcfa soit 728. . 80. frais financiers.498. 2.000 Consommables (fonctionnement) 10.000 Personnel d’appui 20. Cadre des Eaux .000. Cadre de la sous –préfecture.136 477.

La partie centrafricaine du CBLT est constituée d’une diversité de sols passant progressivement du Sud au Nord. les rendent vulnérables à la dégradation. Nana Gribizi) c'est-à-dire dans les savanes arbustives où l’intervention de l’homme est la plus marquée par une exploitation irrationnelle notoire aussi bien en cultures traditionnelles qu’en agro pastoralisme. des sols ferralitiques typiques rouge-ocres au Nord/Ouest (Ouham. Ouham Péndé. près de 80% d’une population dite « rurale ». les différentes utilisations dont font l’objet ces ressources naturelles et la manière dont elles sont exploitées. pastoral et forestier » dont jouissent de manière peu rationnelle. 55.74. pastorale et forestière dans la partie centrafricaine du CBLT grâce à l’utilisation rationnelle des ressources en sols et en eaux en vue d’un développement durable . . Chasses et Pêche. 75 Programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement anti érosifs.7 Objectifs : 53. Justification Cependant. Fort de ces constats. Préfecture 2. l’amélioration du bien-être des populations rurales par le recours à des systèmes modernes et adaptés d’exploitation. Planning d’exécution Durée d’exécution : 36 Mois Observations Le contrôle et le suivi des activités de la pêche nécessitent une mobilité qui demande un important moyen logistique. Cette situation est particulièrement visible et ressentie dans les zones soudano oubanguiennes (Ouham. Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Forêts . 54. Les objectifs à moyen et long terme de cette action sont les suivants : - Objectif l’augmentation de la production agricole. Sa grande disponibilité en ressources naturelles lui confère « un très fort potentiel agricole. de fertilisation et d’aménagement des terres. voire impérieux de se pencher sur les possibilités de promouvoir des actions de développement durable afin d’inverser .Chargés de l’exécution 1. il devient urgent. Ouham Péndé) aux sols ferrugineux tropicaux beiges (Vakaga).et l’augmentation du revenu des ménages. Service déconcentré du Ministère des Eaux .

) . . l’augmentation de la productivité et la gestion durable des terres. . . Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. . l’épandage et l’enfouissement des composts. l’appauvrissement des terres. de conduite d’irrigation sont adoptées et pratiquées par les agriculteurs .000 à partir des photographies aériennes ou des images satellitaires disponible sur la zone . affiches. Description succincte Les mauvaises pratiques agricoles. l’absence des aménagements antiérosifs dans les parcelles. etc.Un manuel de CSE et d’irrigation sur les systèmes de cultures pratiqués dans la zone est établi .. le matériel et . L’objectif primordial de la présente action est de mettre en œuvre un programme d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs par la promotion et la démonstration des techniques d’aménagement antiérosif et de la fertilisation des sols à partir de la fumure organique. Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.les tendances actuelles de leurs dégradations. etc. Ils ont tous pour corolaire le manque d’encadrement rapproché et d’appui aux agriculteurs et la non restitution aux sols des éléments biogènes exportés par les plantes.La carte de la dégradation des terres dans la zone du CBLT est établie à 1/500.Des agriculteurs formés et opérationnels en matière de luttes anti érosives et de conduite d’irrigation. dans la partie centrafricaine du CBLT est établi .Des techniques simples et efficaces de luttes anti érosives. le manque de maîtrise d’eau chez les agriculteurs. - Résultats attendus Préalables Un inventaire et une évaluation des technologies traditionnelles de conservation des sols et des eaux et de toutes les activités liées à ce secteur menées par les sociétés. sont et demeurent les grands problèmes environnementaux de la partie centrafricaine du CBLT. le transport. film. agences. ONG. . . etc.Des agriculteurs équipés en matériel aratoire approprié (culture attelée) pour la fabrication des compostières.Des messages techniques simples d’aménagement et fertilisation organique en langue nationale sont régulièrement diffusés par des méthodes audiovisuelles classiques (flash radio. La présente action devait permettre aux bénéficiaires cibles qui sont les principaux utilisateurs des terres (sols et eaux) de bénéficier des conseils et d’un encadrement technique approprié (systèmes d’aménagement anti érosif) pour l’amélioration de leurs systèmes de production.

deux catégories de personnel sont identifiées : Moyens d’exécution Ressources humaines Le personnel professionnel composé de : - - cinq ingénieurs agronomes spécialisés en conservation des sols et des eaux . le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. le retard dans l’aménagement des locaux .les fournitures nécessaires à l’exécution De la présente action.. vulgarisateurs dont trois en foresterie et deux en élevage et deux vulgarisatrices en foyers améliorés. etc La mise en œuvre de la présente Action requiert des compétences importantes en ressources humaines aussi bien au plan national qu’international. L’exécution de la présente Action nécessite d’importants moyens pour les périmètres identifiés : Logist. le non maintien des cadres à leur poste initial . équipement topographique. étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées ci-dessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . . l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. .et scientifiques : matériel informatique. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . petit outillage . images satellitaires. scientif. quinze techniciens supérieurs d’agriculture : cinq en foresterie. Le document De la présente Action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’Action. .logistiques :Moyens de transport. cinq en agro pastoralisme et cinq (de préférence des femmes) pour la vulgarisation des foyers améliorés et autres énergies domestiques) . Au niveau national. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. cinq techniciens d’agriculture.techniques : fournitures de bureau.techn. organisations. entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine de la CBLT.

etc.000. 40.000 20. .674.) pour les investissements (équipement/matériel). infrastructures) Coût (CFA) 30. . ateliers. audits) Imprévus (10%) Contribution des usagers Total général.880 fcfa soit 326. etc.) Formation. etc.000.449.000. PNUD. etc. etc. la maintenance et l’entretien des véhicules.Et le personnel d’appui : .000 214.000 21. Chargé de l’Environnement est l’Unité de tutelle. appui aux comités locaux.374.498.000 15. il y’a le renouvellement du matériel aratoire.888 Charges récurrentes Elles sont multiples et variées.000. . information.888 1.449.000.000 15.272 20. .720 Evaluation du budget - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitance (conservation.000.000.720 10. électricité. fonctionnement. l’assistance technique internationale. Il est chargé de l’exécution de la présente Action. Chasse et Pêches. Banque Mondiale.000.980 euro Etat : 21. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux Divers (évaluation.) . frais financiers.les autres parties prenantes (secteur privé.000 13. En exemple.000. édition. ONG.000 13. Forêts.000 Sous-Total : 53. etc.000 15.une opératrice de saisie .374. . .les Comités Locaux de la GIRE . Rubriques budgétaires - Salaire des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau. réunions. Quatre sources de financement existent : - Sources de financement Chargés de l’exécution l’Etat centrafricain (à travers le budget national) par la mise en place d’un fonds de contre partie (salaires des cadres nationaux.) Le Ministère des Eaux.les partenaires financiers extérieurs (FEM.

Planning d’exécution La durée de réalisation de la présente de l’action est de 2 mois. .

Ces zones proscrites peuvent être des parcs nationaux. le Phacochère. Les aires protégées. ces derniers vont être les tous premiers à développer la maladie et en mourir quelques jours avant le déclenchement de cette pathologie chez les bovins eux-mêmes. Il est par conséquent important que la gestion des zones protégées soit améliorée pour éviter que le contact des animaux domestiques avec les bêtes sauvages ne soit un jour à l’origine des mortalités élevées de la faune sauvage et peut être à l’origine de la disparition de certaines espèces recherchées et protégées. par définition ne sont pas permises au grand public. Justification A l’heure où l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) bien connue sous l’appellation de Grippe Aviaire continue de sévir avec toute la psychose plus ou moins justifiée qui l’accompagne dans tous les milieux socioculturels. transgressent les limites et traversent ces espaces qui sont généralement des zones de savanes. sans autorisation des services compétents. etc. choisissent de s’installer à proximité de ces endroits protégés. Elan de Derby). il est admis sur le plan épidémiologique. En ce qui concerne le bétail. des réserves de faune et des zones cynégétiques. Les éleveurs transhumants. que certains éleveurs. La faune sauvage est dans ce cas qualifiée de population sentinelle dans la surveillance de la PB car elle renferme des espèces très sensibles telles le Buffle. mais il n’est pas rare de constater. pour une raison ou une autre. peuvent traverser des zones qui ne leur sont pas autorisées. Le contact du bétail avec la faune sauvage présente des inconvénients dont le plus évident est le risque de transmission de maladies du bétail aux animaux sauvages. D’autres encore. Ce qui est dit par rapport à la PB vaut autant pour la plupart des pathologies animales. . la Girafe. nul ne peut ignorer que le contact des oiseaux sauvages (qu’ils soient migrateurs ou non) avec les volailles domestiques favorise la propagation de la maladie. lors des déplacements courts ou longs dans le but d’exploitation du pâturage et de l’eau pendant la saison sèche. la Panthère.8 Objectif : 87 Objectif Amélioration de la gestion des zones protégées par rapport aux transmissions des maladies aux animaux sauvages L’objectif de la présente action consiste à définir une stratégie de gestion des zones protégées afin de garantir la protection des animaux sauvages vis-à-vis de la contamination par les maladies du bétail domestique. que si les bovins en phase d’incubation du virus de la Peste Bovine (PB).Action 5 : Recherche et développement Action N° 5. les Antilopes (Grand Kudu. sont en contact avec les animaux sauvages.

le respect même des zones interdites. tant au niveau des Techniciens des Eaux et Forêts que ceux de l’Elevage . Risque de contamination de la faune sauvage par les maladies du bétail réduit .Saint Floris. . Mécanisme de financement pour l’usage durable des motos est développé par les services des eaux et forêts Le Gouvernement centrafricain s’engage à recruter selon le calendrier du plan de travail. abrite le Parc National de Manovo. Contact entre bétail et faune sauvage contrôlé . Description succincte La conservation de la faune sauvage dont l’intérêt culturel et économique en RCA est indiscutable. à la recherche du pâturage et de l’eau. Espèces fauniques davantage protégées. du Développement Rural. car le contact entre la faune sauvage et le bétail domestique joue surtout en défaveur de la faune sauvage. passe par la protection des limites de transhumance.Gounda. le personnel technique et administratif requis pour le début des opérations.La Préfecture de la Bamingui-Bangoran. (20 Motos)     Résultats attendus       Préalables Limites matérialisées et connues des éleveurs. réputée pour sa richesse faunique. Accès aux zones protégées règlementé . des cadres et agents des Ministères des Eaux et Forêts. En appui à l’action du N°25 délimité les pistes de façon juridique et matérielle Utilisation des ateliers de l’action 25 pour informer et sensibiliser les pasteurs sur le respect des Khérols (frontières des couloirs en langue Peul) Renforcer les autorités pour un respect des zones de transhumances. Techniciens et Eleveurs dans les zones concernées . Moyens de surveillance des maladies animales renforcés. La gestion des zones protégées doit par conséquent être améliorée en tenant compte de l’implication des autorités locales. Surveillance épidémiologique des maladies de la faune renforcée. Textes largement publiés auprès des Autorités. des éleveurs et des populations vivant à proximité des espaces protégés. Il s’engage par ailleurs à garantir le maintien de l’ensemble du personnel en vue de l’utilisation ultérieure des compétences acquises dans le projet. peut être à la source d’une transmission de ces pathologies et la faune sauvage en périrait facilement plus que le bétail. même si quelque part des interactions entre eux sont possibles. lors de ses contacts avec les animaux sauvages. Ce patrimoine important peut facilement être détruit par suite de pathologies meurtrières. Eleveurs sensibilisés au respect des zones protégées. Le bétail domestique.

le partenaire financier extérieur est libre de suspendre son aide ou d’y mettre fin. Moyens d’exécution Scientifiques : 1Ordinateur + les accessoires (onduleur. pelles. images satellitaires. clé USB. personnel d’appui Evaluation du Rubriques budgétaires Coût (CFA) . cartes topographiques.) Logist.tech n. 20 jumelles de longue portée. 1 Juriste . entreprises intervenant en milieu rural dans toute la partie centrafricaine du Bassin Conventionnel du Lac Tchad (CBLT). régulateur de tension. carburant Techniques : fournitures de bureau. couteaux.. le retard dans l’aménagement des locaux .Il exonérera de tous droits et taxes d’importation et de douanes. Les services des eaux et forêts s’engage à prendre en charge le carburant des motos. Le document de la présente action sera signé par le partenaire financier extérieur et l’aide du partenaire financier extérieur sera fournie à l’action. la non mise à disposition à temps des fonds de contreparties . consommable). 1Sociologue . haches. Le Gouvernement s’engage à apporter toute l’attention et les facilités nécessaires afin que les résultats atteints par l’exécution de la présente action soient diffusés au sein des Services gouvernementaux et au sein des autres institutions. imprimante. l’absence d’une politique d’incitation de la part des parties contractantes. le non maintien des cadres à leur poste initial .). 20 télémètres. petit outillage (machettes. Lorsqu’une ou plusieurs de ces conditions n’est finalement pas remplie. etc. organisations. le matériel et les fournitures nécessaires à l’exécution de la présence action. 20 GPS. Ressources humaines 1 Géographe. scientif. matériels de prélèvements. Logistiques : Moyens de transport. etc. matériels de protection (blouse. Le travail se fera en une seule équipe pluridisciplinaire composée de : 1 Ingénieur des Eaux et Forêts. imperméables. bottes. Le plan de travail émanant des objectifs du projet peut être perturbé ou non achevé dans sa totalité si les conditions suivantes devaient prévaloir : Risques - l’insuffisance ou l’indisponibilité des cadres nationaux . étant entendu que le partenaire financier extérieur aura l’assurance que les conditions énumérées cidessus ont été remplies ou ont de bonnes chances de l’être.

etc.000. électricité. BAD.000 Bailleur : 88.000 9.500. .900. sensibilisation Equipement (investissement) Mission du personnel Consultants nationaux 10. Fonds Mondial pour les Animaux Sauvages (WWF).900. Il en sera de même pour la réparation et l’entretien des véhicules et des motocyclettes.000 - Divers (évaluation.000 5. frais financiers. édition. L’Etat centrafricain prendra en charge les salaires des cadres supérieurs et moyens intervenant dans le cadre du projet et prendra si possible le relais pour la sauvegarde des acquis de l’action.400. Autres financements pouvant être disponibles .000 15.000.000.000 Le contrôle des mouvements de bétail afin de tenir les éleveurs hors des zones protégées.000.budget - Salaires des fonctionnaires Salaire personnel d’appui Fonctionnement (eau.500.000 7. information.000 - Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous traitante (conservation.000 Sous-Total Contribution des usagers 86. ateliers. .900.000 Total général. audits) Imprévus (10%) 30.000. Les ONGs internationales s’intéressant à la gestion de la faune sauvage.000. réunions. PNUD. Les frais générés par ces activités devront être supportés à partir des fonds nationaux.000.000 2. Charges récurrentes 107. la surveillance épidémiologique active et passive mobilisera les techniciens des Eaux et Forêts et de l’Elevage pendant le Projet et après le projet.000.300.000 Usagers : 900.  Sources de financement    Les Partenaires Extérieurs FAO.) Formation. etc.000 Etat : 17.000 5.000 3. appui aux comités locaux.000 5.000 500. infrastructures) 14.

chargé de l’Environnement assurera l’exécution de l’action en relation avec le Ministère du Développement Rural (MDR) à travers l’ANDE qui dispose d’un réseau national de surveillance épidémiologique des maladies animales (réseau SISAC). Forêts. en attendant que les éleveurs prennent conscience du danger qu’ils font courir aux animaux sauvages en faisant paître les bovins dans les zones protégées. Chasses et Pêches. .Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations Le Ministère des Eaux. La durée de réalisation de la présente action est de 36 mois. Ce travail nécessitera une patience des décideurs et des autorités. L’amélioration de la gestion des zones protégées passe par une éducation progressive des éleveurs qui ont pris l’habitude de fréquenter les zones cynégétiques.

Description succincte -Mise en place du Conseil National de l’eau et de l’assainissement et de ses organes. des ONG et confessions religieuses… Surmonter les obstacles qui s’opposent à la gestion des ressources en eau par le renforcement de la coordination et de la collaboration entre les parties prenantes pour une prise de décision dans le bassin. . Moyens matériels et logistiques. . . du secteur non gouvernemental et gouvernemental seront représentées.1représentant des syndicats et du patronat .un local.Equipement de bureau . La création par la loi n°06.1 représentant des élus . . Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du . chefferies traditionnelles. . . -Formation des membres du CNEA et des organes sur la GIRE . du patronat.001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA) est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement.Equipement informatique . .Personne d’appui .1représentant des collectivités locales . Il s’agit d’une structure qui va assurer une coordination des actions impliquant tous les secteurs de l’eau Le CNEA devra devenir un organe paritaire au sein duquel les parties prenantes du secteur privé et public. .Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.1représentant des confessions religieuses .1représentant des ONGs .1représentant des acteurs par sous bassin .9 Objectif : 89 Objectif Justification Ouverture du CNEA aux parlementaires. . Résultats attendus Les membres du CNEA et de ses organes sont nommés et sont opérationnels Appui technique et logistique au CNEA Préalables Risques Sensibilisation des acteurs du bassin sur le CNEA et ses organes de gestion du secteur de l’eau Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin. Rubriques budgétaires Coût (CFA) . représentants des syndicats.

000.000.200.Entretien véhicule/carburant Sources de financement - 10.000 Consommables 2.000.200.000 Personnel d’appui 20.000 CFA Partie prenantes : en nature Bailleurs de fonds : 72.000. de sensibilisation des acteurs 10. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .000.000 TOTAL Charges récurrentes 102.000 Formation des membres du CNEA et des organes 10.000 Assistance technique Equipement bureau et informatique 4.000 15.000 Mission des membres du CNEA et des organes (réunions d’information.000 Etat : 60.000.000 SOUS TOTAL Imprévus (10%) -Entretien bureau .000.000 Frs CFA Chargés de l’exécution Ministère des Mines.000.000.budget Fonctionnaire/ agent de l’Etat 40.000.000 Divers 21.000 132.200.

de la Viande et des Ressources Halieutiques (CEBEVIRHA) .le Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Savanes d’Afrique Centrale (PARSAC) . l’Agence de bassin.Par conséquent.001 du 12 Avril 2006 portant Code de l’Eau et de l’Assainissement d’un organe de gestion de l’eau dénommer Conseil National de l’Eau et l’Assainissement (CNEA)est une approche qui vise à mettre en place un organe faîtière doté de la compétence de gestion du secteur de l’eau dont celle de définir et d’appliquer la politique de l’eau et de l’assainissement . au niveau de la sous. la RCA dispose. l’exécution et le suivi des activités relatives à la gestion de la partie centrafricaine du bassin du lac Tchad.région. .10 Objectif : 90 Objectif Développement par le CNEA d’un cadre politique et stratégique pour un développement des ressources en eau. le Fonds national de l’eau et d’assainissement) et la mise en application du Code de l’eau  L’alimentation en eau potable afin d'améliorer la qualité de vie des populations urbaines par . l’Agence de régulation du secteur de l’eau et de l’assainissement. de ce fait. notamment : . jouer un rôle de premier plan dans la conception.la Commission Economique du Bétail. Améliorer les conditions de vie de la population du bassin à travers un cadre politique et stratégique développé par le CNEA pour la gestion coordonnée des programmes sectoriels existants. Description succincte La CNEA pourra se référer aux stratégies suivantes pour développer un cadre propre pour la partie du bassin du lac Tchad en RCA :  Juridique et institutionnelles : la création et le renforcement des capacités opérationnelles des organes de gestion du secteur de l’eau prévus dans le code de l’eau et de l’assainissement (Agence national de l’eau et de l’assainissement. Justification . de renforcer ses capacités nationales pour une meilleure mise en œuvre de nombreux programmes supranationaux auxquels elle participe.la Conférence des Ministres des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) chargée de coordonner et de prendre des décisions dans le domaine de la conservation et de la gestion durable des écosystèmes.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Par ailleurs. d’un important potentiel dans le domaine hydrographique et doit. Il s’agit pour la RCA. l’élaboration. La création par la loi n°06.

navigation. drainage des eaux pluviales.  De financement et recouvrement des coûts : L'eau est un bien social et économique.Equipement informatique .  D’autres usage de l’eau : hydraulique agricole et pastorale. financier et logistique au CNEA et ses organes Non implication du CNEA à tous les processus de gestion des ressources en eau du bassin.1représentant des syndicats et du patronat . . C’est dans ce cadre propre que les 5 comités de sous-bassin seront aménés à développer leur programme d’investissement de valorisation des ressources en eau.000.000 . Sa mobilisation nécessite un coût (demande de service.Equipement de bureau . .1représentant des confessions religieuses . des industries. Résultats attendus Préalables Risques Le cadre politique et stratégique du CNEA a stimulé la croissance économique et a amélioré les conditions de vie de la population du bassin Autonomie de gestion et du fonctionnement du CNEA et de ses organes Appui technique. hydroélectricité. .Personne d’appui .un local.1représentant des collectivités locales . des hôpitaux. les bénéfices).  Mobilisation sociale et communautaire : L’adhésion et la motivation de l’ensemble de la collectivité doivent être recherchées à travers ses structures qui seront définies et mises en place. coût de l'investissement et du fonctionnement. pisciculture. en qualité acceptable et d'accès facile :  D’assainissement (assainissement des villes .1 représentant des élus . environnement et touristique . Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaire/ agent de l’Etat 50. . . collecte et recyclage des déchets et des excrétas etc. . Moyens d’exécution Ressources humaines Evaluation du budget . veuillez à l’application du code d’hygiène) . urbanisation des villes.l'approvisionnement en eau en quantité suffisante. . traitement des effluents des usines. fourniture de service. . Moyens matériels et logistiques.1représentant des ONGs .1représentant des acteurs par sous bassin .000 Personnel d’appui 30.000.

000 Equipement bureau et informatique SOUS TOTAL Charges récurrentes 20.000 5.000.000 14.000 Divers 1.Entretien véhicule/carburant - 143.000.000 Consommables 2.000.000 Etat : 50.300.000.000.000.000 157.000 TOTAL Sources de financement 10. ateliers sensibilisation des acteurs) Assistance technique 25.000.300.Formation des membres du CNEA et des organes Mission des membres du CNEA et des organes (réunions.000 Imprévus (10%) -Entretien bureau .300.000 FCFA Parties prenantes : en nature Chargés de l’exécution Ministère des Mines. de l’Energie et de l’hydraulique Planning d’exécution Pendant toute la durée de la mise en œuvre du PAN/GIRE .000 FCFA Bailleurs de fonds : 107.000.

sensibilisation. scientif. Résultats attendus  Les projets sectoriels hydrauliques en milieu urbain sont fonctionnels  L’accès à l’eau potable est facilité  Négociation sur des bases réalistes et économiquement rentables avec la BAD. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 7.000 Frs 55..000 Frs Personnel d’appui 2. 30. Mise en œuvre des projets hydrauliques urbains. Ressources humaines Evaluation du budget 2 Cadres de l’Etat du Ministère concerné.000 Frs 40.000. information.000.000.000 Frs . Finalisation des programmes sectoriels hydrauliques urbains 2. etc. réunions.000. etc. appui aux comités de bassin.000.000.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5.000 Frs Consommables (fonctionnement) 50.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.) Formation. techn. marchés.  Les programmes sectoriels hydrauliques urbains sont réalisés et disponibles.  Non concrétisation des engagements et du délai d’exécution du programme Préalables Risques Moyens d’exécution Logist.200. ateliers.000 Frs Equipement (investissement) 10.11 Objectifs : 96 Contribution du CNEA aux projets bancables dans le domaine de l’hydraulique urbaine Objectif Accélérer la réalisation des programmes sectoriels en milieu urbain. Justification Lenteur dans la réalisation des projets hydrauliques urbains Description succincte 1.000.000 Frs Missions du personnel national 5.

000. audits…) Imprévus (10%) 20.000 Frs 241. Agence des Nations unies.120. Ministère en charge.000 Frs  Contribution Etatique (salaire et locaux) : 7. Trois (3) années Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité. Carburant. Projets de développement.Divers (évaluation. L’Etat. Projets de développement.000 Frs 21.200. Entretien des matériels.000 Frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution Planning d’exécution Observations    Moyen logistique.920.000 frs  Contribution locale : Municipalité  Bailleurs de fonds : 233. . Bailleurs de fonds. frais financiers.920. édition.

12 Objectif(s) : 91 Développement de plan d'investissement et de gestion pour une valorisation économique et sociales des ressources en eaux Objectif Justification Description succincte Assurer un développement durable à l’échelle du bassin.000 Frs Missions du personnel national 1.000 Frs Personnel d’appui 400.000 Frs . 1 consultant en développement durable à Bangui (pendant 1 mois). Les acteurs ne sont pas prêts pour une approche participative Risques  Logist. Ouham-Pendé .. Collecter les programmes d’investissement relevant les défis du basin en RCA Réactualisation et consolidation de ces programmes par les CLE et les Comité de bassin  Un programme d’investissement par sous basin validé dans les 5 sous-bassin Résultats attendus Préalables  Les CLE et Comité de sous-bassin ont été mis en place. scientif. Un programme d’investissement dans ces préfectures créera des activités génératrices de revenus. Rubriques budgétaires Coût (CFA) Fonctionnaires et agents de l’Etat 400. techn. Moyens d’exécution Ressource s humaines Evaluation du budget Logist. Ingénieur hydraulique. La majorité des programmes de développement est localisée dans cette partie du pays. scientif..000. 1. Nana Gribizi) forment ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui le grenier du pays. 1 consultant économiste à Bangui (pendant 1 mois). ce qui aura comme effet à long terme d’atténuer la pression anthropique sur l’environnement dans la zone du bassin.Action 5 : Recherche et développement Action n° 5. Les localités composant la zone du bassin versant du lac Tchad dans sa partie Nord-ouest (Préfectures de l’Ouham . techn.  Les acteurs locaux restent dans une position d’assistanat et continue de considérer la GIRE comme une approche du type « top-down » sur la question.

000 Frs Consommables (fonctionnement) Divers (évaluation. information.000. CLE et Comité de sous-bassin Unité de projet Planning d’exécution Après la mise en place des CLE (comité de l’eau) et des comités de sous-bassin Observations Nécessité d’un cadre multisectoriel pour la réalisation de cette activité. édition.000 Frs 2.000.000 Frs Contribution Etatique (salaire et locaux) : 800. 1.000.000 Frs Consultants nationaux Assistance technique internationale (missions et frais inclus) Sous-traitance (conventions.000 Frs Equipement (investissement) 2. 2. Acteurs locaux (en ressources humaines). sensibilisation. etc. audits…) Imprévus (10%) 1. Bailleurs de fonds.1.300. frais financiers. Les différents Ministères en charge du secteur.000 Frs 28.500. L’Etat. etc.000 frs Charges récurrentes Sources de financement Chargés de l’exécution 1. 3. ateliers. marchés. 20.000 frs   Contribution locale : mobilisation des ressources locales Bailleurs de fonds : 27. réunions. 3.000. 2. .) Formation. appui aux comités de bassin.500.