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El y assami joined Medix - on Medix 19/04/10 9 Commentaires » 224 Membres »

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Ide ntifie r le s traits de ca ractè re lié s a ux diffé re nte s pathologie s. Urologie
Divers
Dé crire , pratique r e t é va lue r le s soins infirm ie rs re latifs aux pe rsonne s
souffra nt de trouble s m e nta ux .

Les soins infirmiers en psychiatrie :


Structure de s cours :

O bje ctifs re che rché s.

Actions concrè te s à m e ttre e n oe uvre .

Attitude à obse rve r.

Le tra ite m e nt

• Mé dica m e nts : indications, a dm inistration, surve illance

• Éducation du patie nt e t de la fam ille Illustrations : film s Étude d'un cas


concre t.

Les pathologies psychotiques :


* Para noïa : m a la de pe rsé cuté , m é fiant

* Schizophré nie

• Dé lire paranoïde

* Psychose m a nia co-dé pre ssive (PMD)

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* Bouffé e dé lirante aiguë

* Psychose hallucina toire chronique

* Psychose s pue rpé rale s

* C onfusion m e ntale

* Para phré nie

A - LA PA RA NOÏA :

Pathologie chronique .

Tout le m onde a de sim ple s ré actions paranoïaque s.

Il e x iste de s pe rso nna lité s à caractè re paranoïaque . Le dé lire paranoïaque


e st trè s "logique ", trè s construit, trè s cohé re nt.

Mé canism e s de proje ction qui re tourne nt le s se ntim e nts de la pe rsonne


com m e é tant é pro uvé s par le s autre s vis à vis de lui-m ê m e .

B - LA SCHIZOPHRENIE :

Pathologie chronique . "L'e sprit coupé ".

C ara cté risé e par un m orce lle m e nt de la pe rsonnalité : dissociation.

Le m a la de s'e nfe rm e sur lui-m ê m e .

Le m onde ré e l l’a ngoissant, il re cré e sa propre ré alité .

C - LA BOUFFEE DELIRA NTE A IGUË :

Pathologie aiguë . Form e aiguë de psychose .

Le dé lire va pre ndre toute s sorte s de form e s.

Il n'e st pa s systé m atisé .

D - LA PSYCHOSE HA LLUCINA TOIRE CHRONIQUE :

Pathologie chronique où pré dom ine nt le s hallucinations :

• Visue lle s

• Auditive s

• C é ne sthé sique s Une ha llucination e st une pe rce ption sans obje t.

Autom atism e m e ntal : le s ha llucinations psychique s so nt associé e s :

• À l’é noncia tion de s acte s

• À l’é cho de la pe nsé e

Le suje t a l’im pre ssion d’ê tre sous la dom ination d’une force e x té rie ure :

• Q ui l’influe nce de façon m a lé fique

• Q ui lui dicte sa conduite C e rtains fo nt un lie n ave c la schizophré nie .

E - LA PSYCHOSE PUERPERA LE (A IGUË) :

Psychose pré ou post-partum .

Gé né rale m e nt ré ve rsible .

F - LA CONFUSION MENTA LE :

Pe ut ê tre provoqué e par un problè m e infe ctie ux , cardio -vasculaire ,


tox ique ou traum a tique .

C om posa nte de dé sorie ntation te m poro-spaciale .

G - LA PA RA PHRENIE :

Pathologie chronique .

Form e de dé lire plus ou m oins e nvahissant m ais qui n’e m pê che pas de
m e ne r une vie pra tique m e nt norm ale .

H - LA PSYCHOSE MA NIA CO-DEPRESSIVE :

Pathologie chronique .

Trouble de l'hum e ur.


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Succe ssion d'accè s m aniaque s e t/ou d'accè s m é lancolique s.

• Soit bipolaire : a lte rna nce d’accè s m aniaque s e t m é lancolique s

• Soit unipolaire : succe ssion d’accè s m é lancolique s ou m aniaque s

Pathologie trè s bie n stabilisé e par le s traite m e nts actue ls.

Dé sir de m ourir trè s fort dans le s accè s de m é lancolie .

Da ns ce m odule , o n ne traite ra que l'accè s m aniaque .

L’accè s m é la ncolique se ra traité e n m ê m e te m ps que le s é tats dé pre ssifs.

Névroses et psychoses :

Névrose Psychose

Ç a è Pulsions : 0 à 1 an Ç a è Blocage au nive au du ça

Moi è Pe rsonnalité : 1 a n à 5-6 Indiffé re nciation de s trois structure s


ans (ça, m oi, surm oi)

Surm oi è C onscie nce socia le : 5


ans (Œdipe è inte rdit de
l'ince ste ) Indiffé re nciation

Inté gration de s inte rdits socia ux


Fre ud : Tote m e t Tabou

è Angoisse s : de castration è Angoisse : de m orce lle m e nt

Principe de ré a lité Principe de plaisir

Libido narcissique : dirigé e ve rs le


Libido gé nitale : dirigé e sur de s
suje t lui-m ê m e : Auto-é rotism e =
zone s é rogè ne s
Autism e

Mé canism e de dé fe nse :
Mé canism e de dé fe nse : isole m e nt
re foule m e nt

R apport à la ré alité :
R apport à la ré alité :
• conse rvé
• ine x istant
• alté ré

Trouble s du com porte m e nt :


Trouble s du com porte m e nt : m aje urs
m ine urs

R e lations : possible s R e lations : com ple x e s, difficile s

En te rm e de gravité , il faut re lativise r :

La psychose e st dite plus grave que la né vrose car e lle e st plus


invalidante dans bon nom bre de situations.

C e pe nda nt, ce rta ine s form e s de né vrose s pe uve nt ê tre aussi invalidante s,
voire plus, que ce rtaine s psychose s.

Particularités des soins aux personnes souffrant de psychoses


:
A - A CCEPTA TION DE LA MA LA DIE :

1) LE PYJAMA :

Une de s pre m iè re s difficulté s qu'on re ncontre e st l'acce ptation de sa


m a la die par le pa tie nt.

O n lui fait m e ttre un pyjam a :

• Sym bole de l’hospita lisa tion : c'e st une façon de lui signifie r sa m aladie
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• C 'e st une m e sure de surve illance contre le s fugue s Aspe ct juridique : le s
soignants ont la charge de la surve illa nce du m alade .

R e sponsa bilité e n ca s de fugue e t de suicide .

2) SIGNIFIER LA SO UFFR ANC E :

Le patie nt ne supporte pas la ré alité .

Il re cré e sa propre ré alité e t n'a donc pas le s m ê m e s re pè re s que nous.

Il faut lui signifie r sa m a la die .

3) EXPLIQ UER AU PATIENT SO N STATUT ET SES DR O ITS :

O n doit le fa ire à la de m a nde du patie nt.

Sta tut :

• Hospita lisation libre (HL)

• Hospita lisation à la de m a nde d’un tie rs (HDT)

• Hospita lisation d’office (HO )

Lui faire conna ître e t lui e x plique r le s re cours aux que ls il a droit.

À l'adm ission ou plus ta rd si son é ta t ne le pe rm e t pas lors de son


adm ission.

Le patie nt doit e n principe signe r un papie r lui signifiant son statut e t se s


droits.

B - SURVEILLA NCE PHYSIQUE :

• État gé né ra l

• C onstante s

• Hydrata tion

• Hygiè ne

• Alim e nta tion

• Aspe ct ve stim e ntaire

Souve nt, le s pa tie nts psychotique s o nt pe rdu la notion de le ur ide ntité


corpore lle .

Il e st im portant de le s aide r à re construire ce tte im age e n soignant le ur


appa re nce .

Im portant de le s m ainte nir e n bonne condition physique .

C e tte surve illa nce non dire cte m e nt lié e au psychism e e st un bon m oye n
de re ntre r e n contact ave c le patie nt.

C - SURVEILLA NCE PSYCHIQUE :

a) Surve illance du dé lire :

b) Activité s à visé e sociothé rapique :

c) C ha m bre d'isole m e nt :

Piè ce carré e , trè s pe u m e ublé e , dont l'usage à pour but de re structure r le


m a la de .

Elle doit pe rm e ttre a u pa tie nt de se re conce ntre r sur lui-m ê m e .

Ne doit pas ê tre utilisé e com m e un cachot ré se rvé aux punitions.

C 'e st une pre scription m é dica le : dé but e t fin fix é s par le m é de cin

Le s patie nts qui vo nt e n cham bre d'isole m e nt sont ce ux qui ont be soin
d'un conte nant.

Pré voir :

• Taba c

• Se au hygié nique

Vé rifie r l’abse nce d’obje ts dange re ux dans la piè ce e t sur le patie nt.

d) La re lation d'aide thé ra pe utique :


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e ) Pré pa ration de la sortie

Éducation du patie nt par rapport à so n traite m e nt.

Pré pa ra tion progre ssive .

Sortie s d'e ssai.

Accom pagne m e nt à son dom icile .

Pré pa ra tion de la fa m ille : lui appre ndre :

• À re connaître le s signe s

• Le s e ffe ts se condaire s de s m é dica m e nts

• Structure s d'a ccue il pour le suivi ou e n cas de re chute

D - L'A SPECT SOCIA L :

a) R e la tions ave c l'e m ploye ur, ave c l'ANPE...

b) R e lations ave c le tute ur, le curate ur

Loi du 3 ja nvie r 1968 :

Prote ction de s pe rsonne s dont le s fa culté s physique s o u psychique s sont


alté ré e s, ne le ur pe rm e tta nt pas de donne r le ur conse nte m e nt.

Pe ut donne r lie u à l’a nnulation d’un acte ou d’un contra t : de ve nte , par
e x e m ple .

Trois ré gim e s de prote ction :

* Sa uve ga rde de justice :

Me sure conse rvato ire .

Va la ble 6 m ois re nouve la ble s.

Mise e n place le te m ps d'obte nir une curate lle ou une tute lle .

* La cura te lle :

R é gim e d'assistance .

Le s bie ns de la pe rsonne sont gé ré s par un curate ur.

Le patie nt pe ut dispose r de son arge nt pour le s acte s de la vie courante .

Ma is il a be soin de l'a ccord de son curate ur pour le s acte s plus im portants


: a chat d'une voiture

* La tute lle :

C 'e st un ré gim e de re pré se nta tion.

Inca pacité tota le de la pe rsonne pour gé re r se s bie ns.

La m ise e n pla ce de ce s ré gim e s de prote ction e st gé né rale m e nt asse z


longue .

Le soignant a un rôle d'accom pagne m e nt du patie nt pe ndant toute ce tte


pé riode .

Il pe ut re le ve r du rôle infirm ie r de né gocie r ce rtains am é nage m e nts ave c


le tute ur ou le cura te ur.

E - RELA TION A VEC LE PA TIENT :

R e lation com ple x e , dé stabilisante , so uve nt dé courage ante .

Se m é fie r du se ntim e nt d'é che c e t d'im puissance .

Progrè s souve nt fa ible s par ra pport a u te m ps inve sti.

Les délires :

1) DEFINITION :

Dé lire r : sortir du sillon.

Sortir de la ré alité sa ns s'e n re ndre com pte .

O n associe souve nt le dé lire à la psychose .

Ma is ce n'e st qu'un sym ptôm e de la psychose .


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Et de plus, il n'e st pa s spé cifique de la psychose .

La psychose e st une orga nisa tion de la pe rsonnalité du m alade .

Le dé lire e st un co m prom is e ntre le dé sir e t la satisfaction.

Le m a la de psycho tique va utilise r so n dé lire pour com pe nse r sa frustratio n


de ne pouvoir sa tisfa ire une e nvie o u une pulsion.

C e qui e st fondam e nta l au nive au clinique , c'e st l'adhé sion.

Il e st im portant d’é va lue r le de gré d'adhé sion du m ala de à son dé lire .

2) DEBUT :

Sa form e donne de s indications sur la nature de la pathologie .

Il e st im portant de sa voir si il e st brutal ou insidie ux .

Le m ode d'apparition se ra diffé re nt se lon le s pathologie s.

C e pe nda nt, il e x iste diffé re nts m ode s d'e ntré e dans chaque pathologie .

3) STRUCTURE :

a) Systé m atisé : c’e st le dé lire du pa ranoïaque

• C la ir

• Logique

• Appa re m m e nt co hé re nt

• O n pe ut y adhé re r : ce la arrive e ntre autre pour le s proche s

Le dé lire pe ut porte r sur plusie urs thè m e s, m ais chacun ayant sa


cohé re nce .

b) Non systé m atisé :

• Dé lire flou

• Incohé re nt

• Illogique

• O n n’y adhè re pa s Non systé m atisé ne signifie pas po lym orphe .

Un dé lire pe ut ê tre polym orphe e t systé m atisé .

4) LE THEME :

• Mystique

• Filiation

• Pe rsé cution

• Ja lousie

• R e ve ndica tion

• Mé galom ania que

• Influe nce

• Hypochondriaque , e tc...

5) MECA NISME :

• Inte rpré ta tif

• Im a ginatif

• Intuitif

• Hallucina toire

• Autom atism e m e nta l

• Auto-accusa tion

• Auto-dé pré ciatio n

6) A DHESION (ELEMENT FONDA MENTA L) :

• Totale
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• Partie lle

• C ritique

7) ÉVOLUTION :

• Modification de s thè m e s

• Mé canism e s

Les neuroleptiques (NLP) :


1) CLA SSIFICA TION :

Ils re ntre nt dans la caté gorie de s psychole ptique s, apparte nant


e ux -m ê m e s a ux psychotrope s :

* Psychole ptique s : dim inue nt l'activité psychique

• Ne urole ptique s

• Hypnotique s

• Tranquillisa nts

* Psychoa nale ptique s : a ugm e nte nt l'activité psychique

• Antidé pre sse urs

• Am phé ta m ine s

* R é gula te urs de l'hum e ur

• Lithium : se ls de lithium

* Psychodysle ptique s : m odifie nt l'activité psychique

• Ane sthé siants

• O pia cé s

2) INDICA TIONS :

• États psychotique s a igus e t chronique s

• Anx ié té m aje ure

• Form e s grave s de né vrose s

• État d'e x citation psychom otrice

• Se vra ge de s tox icom anie s

• C alm a nt de la do ule ur

3) TA BLEA U DES NEUROLEPTIQUES :

Incisifs
Famille Sédatifs Spéciaux
A ntiproductifs
A ntidélirants
Désinhibiteurs
THÉR ALÈNE
HALDO L
LAR GAC TIL
MO DITEN
NO ZINAN
PIPO R TIL
TER C IAN
Ex e m ple s de dé no m ina tion O R AP LEPO NEX
DR O LEPTAN
DO GMATIL
NEULEPTIL
LO XAPAC
MELLER IL
SO LIAN
BAR NETIL

4) FORMES :

* C om prim é s

* Goutte s buvable s

* Inje ctable s e n IM ou e n IV le nte

* Ne urole ptique s à a ction prolongé e (NAP) Inje ctable s : produits aque ux


(huile ux )

• HALDO L ® DEC ANO AS

• MO DÉC ATE ®
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• PIPO R TIL ® L2 (2 se m a ine s), M4 (1 m ois)

• FLUANXO L ®

• C LO PIXO L ® : ASP (action se m i-prolongé e : 72 he ure s) ou AP (action


prolongé e : 4 se m aine s)

5) EFFETS SECONDA IRES :

a) Le s ne urole ptique s ont de nom bre ux e ffe ts se condaire s :

* Photose nsibilité aux UV

Atte ntion aux coups de sole il e n cas de sortie e n ple in air -> Prote ction
m a je ure :

Écran total

* Som nole nce : pe ut am e ne r à re voir la posologie

* C onstipa tion

• Activité physique

• Alim e nta tion : fibre s

• La x atifs e n de rnie r re cours

* R é te ntion urinaire : pe ut né ce ssite r une diurè se

* Gyné com a stie : croissance de la po itrine che z le s hom m e s

* Sé che re sse de la bouche

Traité par la prise de SULFAR LEM ® S 25 Parfois hype rsialie , m ais


be a ucoup plus rare m e nt.

* Hypote nsion a rté rie lle orthostatique

* Nausé e s, vom isse m e nts : PR IMPÉR AN ®

* Trouble s se x ue ls :

• Am é norrhé e : a rrê t de s rè gle s

• Galactorrhé e : é coule m e nt de lait

• Im puissa nce

• Éja culation pré co ce

• Éja culation ta rdive

• Anorgasm ie

b) Syndrom e e x tra pyra m idal :

* Sym ptôm e s :

• Syndrom e de la roue cra nté e

• Dysk iné sie bucco -fa cia le

• Ba la nce m e nt du tronc

• Im pa tie nce : le patie nt se lè ve , fait trois pas e t se rassie d

• Ste pping : m a rche com m e si on m o ntait un e scalie r

• Mouve m e nts involontaire s

• Dysk iné sie s dige stive s : fa usse s ro ute s

• Irré gularité s re spiratoire s

• C rise s oculogyre s : pla fonne m e nt de s ye ux

• C ontra cture s

• C ram pe s

* Mé dicam e nts co rre cte urs de s trouble s e x trapyram ida ux :

• AKINETO N re tard ® : com prim é s

• LEPTIC UR ® : co m prim é s

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• PO NALIDE ® : intra m usculaire , ajouté e aux inje ctions re tard (cf. NAP)

• AR TANE ® : goutte s e t intra m uscula ire

c) Le syndrom e m alin, ou de Malin, ou ané m ie phagocytaire :

* Sym ptôm e s :

• Hype rthe rm ie : fiè vre jusqu'à 40°

• Tachypné e

• Dé shydra tation

• R igidité

• Augm e nta tion de s C PK (e nzym e s ca rdiaque s) : IDM

* C onduite à te nir :

• Pré ve nir le m é de cin

• Appe le r le SAMU -> R é a

• Pose r une voie d'a bord

• Surve ille r le s constante s

6) A DMINISTRA TION DES NEUROLEPTIQUES :

En intra m usculaire : inje cte r le nte m e nt.

Ex plique r l’inté rê t du traite m e nt au patie nt.

Se ringue e n ve rre pour le s NAP (ne urole ptique s à action prolongé e ), car le
produit pe ut ré agir sur le s se ringue s e n plastic.

À pré pa re r im m é diate m e nt a vant l’inje ction.

De m oins e n m oins utilisé s.

C as particulie r : LEPO NEX ®

R isque hé m atologique : agra nulocytose . Faire :

* NFS

• 1 fois pa r se m aine pe nda nt 18 se m aine s

• 1 fois pa r m ois e nsuite

* Pré ve ntion de s infe ctions

• Hygiè ne

• Va ccination

7) ÉDUCA TION :

* Pré ve nir de la duré e du traite m e nt : à vie .

* Gratuité de s soins.

* Trouble s se x ue ls e t a utre s e ffe ts se condaire s.

* Inté rê t de s NAP.

* Som nole nce : travail e t conduite a utom obile .

* C ontre -indica tion de l'a lcool.

* C ontre indication pour la grosse sse , sauf LAR GAC TIL.

* C a le ndrie r de s consultations DHM ou VAD.

* R e nouve lle m e nt de s ordonnance s.

* Adre sse de s structure s e x tra-hospitaliè re s conce rné e s

Prise en charge des patients schizophrénies :


a) Objectif principal :

R e staure r :

• L'ide ntité du m a lade

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• La re la tion

O n ne che rche pas à m odifie r sa structure psychotique .

b) A ctions :

* Physique s

• Hygiè ne

• Alim e nta tion : go ût, vite sse d’absorption, ordre de s plats

• État gé né ra l

• Tox ique s : appé te nce pour l’alcool, le s drogue s, le s m é dicam e nts

* Psychique

• Prê te r a tte ntion à l’isole m e nt

• clinophilie : te ndance à re ste r au lit

• activité s : difficulté à a voir une activité suivie

• de m ande s

• Suivre l'é volution du dé lire

• Surve ille r l’é ta t d'a gita tion

• Être vigilant vis à vis de l'a uto-agre ssivité : parfois te ndance suicidaire e t
à l'autom utila tion

* Sociale

* Fam iliale

c) A ttitude :

Ne pas se substitue r au patie nt

Sollicite r se s re sso urce s

Lui donne r de s re pè re s e t de s rè gle s

Prise en charge des patients paranoïaques :


a) Objectifs :

Aide r le pa tie nt à re trouve r :

• Une quié tude inte rne

• Une e stim e de soi

• Un lie n ave c la ré alité

Travaille r à la disparition de s m é fiance s

b) A ttitude (fondamentale) :

* Position de ré fé re nt par ra pport à la ré alité

* Souple sse , ne utra lité , rigue ur : é vite r le s im pe rfe ctio ns dans le s soins.

* Distance re la tionne lle

• Ne pas de ve nir pe rsé cute ur

• Ne pas é ve ille r le doute

* Ne pa s hé site r à cé de r la place si o bstacle à la re latio n

* R isque d'a gre ssivité

• Vis à vis d'une pe rsonne e n particulie r

• Vis à vis de tout le m onde

9 R isque de te nta tive de suicide ave c dé signation d'un re sponsable .

Envoye r par m ail Im prim e r

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