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PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL

DU JEUDI 18 FEVRIER 2016

SOMMAIRE
P. 02

Approbation du procès-verbal du Conseil Municipal des 23 novembre et 14 décembre 2015

P. 02

Compte rendu des décisions prises en application de l'article L.2122-22 du Code Général des
Collectivités Territoriales.

P. 05

Informations du Maire

P. 07

Biennale de la sculpture : demande de subvention auprès du Département de l'Essonne

P. 08

Plan pluriannuel de plantation d'arbres : demande de subvention auprès de l'Agence des
Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV)

P. 09

Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) : demande de subvention
auprès de l'Etat

P. 11

Mise en conformité des installations d'assainissement sur plusieurs sites de la Commune :
demandes de subventions auprès de la Région Ile-de-France, du Département de l'Essonne et
de l'Agence de l'Eau Seine Normandie

P. 14

Marché public relatif aux prestations d’entretien des bâtiments communaux (lots 1 et 2) conclu
avec la société ATN : avenant n° 1

P. 16

Marchés publics relatifs aux achats de fournitures de bureau (lot 1 conclu avec la société PL
DIFFUSION - lot 2 conclu avec la société INAPA France) : avenants n° 1

P. 18

Appel d'offres ouvert relatif aux réalisations et réfections de chaussées : autorisation au
Député-Maire de signer le marché public

P. 22

Appel d'offres ouvert relatif à la location et l'installation de matériels et d'éclairage pour les
fêtes et cérémonies : autorisation au Député-Maire de lancer la procédure et de signer le
marché public

P. 24

Modification du règlement de voirie

P. 26

Domaine d'Artémis - rétrocession de plusieurs espaces de voirie dans le domaine public
communal : autorisation au Député-Maire de signer les actes correspondants

P. 27

Acquisition de deux terrains à prélever sur la parcelle privée cadastrée AH 267 sise 106-108
rue René Coty : autorisation au Député-Maire de signer les actes correspondants

P. 30

Contributions 2016 aux Syndicats Intercommunaux par voie de fiscalité

P. 31

Demande de remboursement de Madame Virginie MALECKI

P. 32

Augmentation du capital de la SAEM Habiter à Yerres : souscription d'actions

P. 33

Convention de mandat portant sur l'enregistrement des demandes de logement locatif social
conclue avec la SAEM Habiter à Yerres

P. 34

Convention d'assistance technique portant sur l'exécution matérielle des tâches liées au
traitement des demandes de logement locatif social

P. 35

Réglement intérieur des différents services publics d'accueil périscolaire de la Commune
d'Yerres (restauration, accueils de loisirs et étude surveillée)

P. 37

Convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des frais de restauration d'un enfant
Yerrois inscrit en Section d'Education Spécialisée dans une école de Crosne (classe CLIN)

P. 38

Convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des frais de restauration scolaire
d'enfants Crosnois fréquentant la classe CLIS de Yerres, suivis par le SESSAD

P. 39

Conventions pluriannuelles relatives à la répartition intercommunale des charges de
fonctionnement des écoles publiques, conclues avec les Villes de Boussy-Saint-Antoine et
d'Auxy

P. 42

Attribution d'une subvention à l'Association Foyer socio-éducatif du collège Guillaume Budé

P. 43

Attribution d'une subvention à l'Association des Riverains du Rond-Point (Pasteur)

P. 48

Adhésion de la Ville d'Yerres à l'Association Sculpt'en Sologne, au titre de l'année 2016

P. 49

Adhésion de la Ville d'Yerres à la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité

P. 51

Désignation des représentants d'associations locales à la Commission Consultative des
Services Publics Locaux

P. 53

Acquisition d'un véhicule électrique : demande de subvention auprès du Syndicat Mixte Orge
Yvette Seine (SMOYS)

P. 56

Election des Conseillers Communautaires de la future Communauté d'Agglomération Val
d'Yerres-Val de Seine

PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL
DU JEUDI 18 FEVRIER 2016
L'an deux mille seize, le dix-huit février, le Conseil Municipal d’Yerres légalement convoqué le
douze février deux mille seize, s'est assemblé salle de l’Orangerie de la Grange au Bois, sous la
présidence de M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-Maire.
Etaient présents :
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-Maire, M. Olivier CLODONG, Mme Nicole LAMOTH,
M. Fabrice GAUDUFFE, Mme Gaëlle BOUGEROL, M. Gilles CARBONNET, M. Gérard
BOUTHIER, Mme Marie-Françoise ARTIAGA, Adjoints au Maire, Mme Catherine DEGRAVE,
M. Marc-Antoine EVIN, Mme Danielle ROUSSEAU-NUSBAUM, M. Jean-Claude LE ROUX,
Mme Dominique RENONCIAT, M. Stéphane LEMEE, Mme Paule FONTANIEU, M. Michel
ROUSSEAU, M. Bernard NUSBAUM, Mme Yolande BUFQUIN, M. Jean-Paul REGEASSE,
Mme Sophie AITA, M. Jean-Moïse VENEROSY, Mme Adeline SEVEAU, M. Didier LE COZ,
Mme Laetitia DOROT, M. Jean-François CARO, Mme Carole PELLISSON (présente à 19h35, à
partir du point n° 5), Mme Vannina ETTORI, Mme Elodie JAUNEAU, Mme Daphné RACTMADOUX, M. Jérôme RITTLING, M. Philippe BILLAUD, Conseillers Municipaux, formant la
majorité des membres en exercice.
Absents excusés et représentés :
Mme Marianne SRHIR a donné pouvoir à M. Gilles CARBONNET.
M. Lionel TRUC a donné pouvoir à M. Nicolas DUPONT-AIGNAN.
Mme Jocelyne FALCONNIER a donné pouvoir à Mme Nicole LAMOTH.
M. Guillaume DESPRES a donné pouvoir à M. Fabrice GAUDUFFE.

Secrétaire de séance : M. Fabrice GAUDUFFE.

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-1-

A 19h10, Monsieur le Député-Maire procède à l’appel nominal et déclare la séance ouverte, le
quorum étant atteint.
Monsieur Fabrice GAUDUFFE est désigné en qualité de secrétaire de séance.
Les procès-verbaux du Conseil Municipal des 23 novembre et 14 décembre 2015 sont adoptés à
l’unanimité.
Décisions prises en application de l'article L 2122-22 du Code Général des Collectivités
Territoriales :
N° 2015-202
du 2 décembre 2015

Avenant n° 1 au contrat de maintenance n° 2014/01/2105
logiciel Enfance conclu avec la société CIRIL.

3 337,71 € HT / an

N° 2015-203
du 2 décembre 2015

Avenant n° 1 au contrat de maintenance n° 2015/12/2105
progiciels Gestion Finances – Gestion Ressources Humaines
conclu avec la société CIRIL.

20 822,36 € HT / an

N° 2015-204
du 2 décembre 2015

Avenant n° 1 au contrat de maintenance n° 2015/12/2105
module Web Service Citoyens conclu avec la société CIRIL.

2 576,10 € HT / an

N° 2015-205
du 2 décembre 2015

Avenant n° 1 au contrat de maintenance n° 2012/07/2105 site
INTERNET conclu avec la société CIRIL.

5 903,58 € HT / an

N° 2015-206
du 2 décembre 2015

Contrat de location de matériel de contrôle et d’analyse de trafic
routier Verbalisation Assistée par Ordinateur fixe conclu avec la
société AFS2R :
- forfait (formation, maintenance, poste informatique, serveur
logiciels)
- location du matériel d’analyse

4 800 € HT
3 € HT / par fichier

N° 2015-207
du 3 décembre 2015

Fixation du prix de vente de nouveaux produits dérivés à
l’occasion du marché de noël.

N° 2015-209
du 3 décembre 2015

Exercice du droit de préemption urbain renforcé sur la propriété
privée cadastrée AI 434, sise 43 rue du Château de Grosbois à
Yerres.

330 000 €

Augmentation temporaire du montant d’encaisse de la régie de
recettes des droits d’entrée et la vente des produits
dérivés « Expositions permanentes et temporaires autour de la
propriété Caillebotte ».

10 000 €

N° 2015-210
du 7 décembre 2015

N° 2015-211
du 7 décembre 2015

Convention de mise à disposition d’un local communal sis
chemin Barbara au profit de l’Association « TROUPADEUX ».

N° 2015-212
du 7 décembre 2015

Convention de mise à disposition d’un local communal sis
chemin Barbara au profit de l’Association « Orchidée de
Caillebotte ».

N° 2015-213
du 7 décembre 2015

Convention de mise à disposition d’un local communal sis
chemin Barbara au profit de l’Association « Académie de
Sénart ».

N° 2015-214
du 7 décembre 2015

Convention de mise à disposition d’un local communal sis
chemin Barbara au profit de l’Association « Parole Culture
Cité ».

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N° 2015-215
du 9 décembre 2015

N° 2015-216
du 9 décembre 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centreville d’Yerres au profit de Monsieur Yoann Rodrigues et
Madame Séréna VUOSO.

32,80 € / mois

Contrat d’acheminement des flux bancaires sous IP provenant
des terminaux d’encaissements par carte bancaire installés au
parking du Centre-ville, sis, 50 à 58 rue Charles de Gaulle/3, 3
bis rue Cambrelang, à Yerres conclu avec la société DESIGNA
France.
- 1er année (installation du logiciel et acheminement des flux)
- Années suivantes (acheminement des flux)

3 040 € HT
540 € HT / an

N° 2015-217
Contrat de prêt de l’œuvre Eve au Rocher, d’Auguste Rodin par
du 10 décembre 2015 le Musée Rodin, dans le cadre de la Biennale de Sculpture qui
se tiendra du 9 avril au 10 juillet 2016 au sein de la Propriété
Caillebotte.
N° 2015-218
Convention de mise à disposition de locaux ou d’équipements
du 10 décembre 2015 communaux pour l’association Cercle de Formation à la self
défense 91.
N° 2015-220
Convention de prestations, conclue avec Madame Danièle
du 10 décembre 2015 Alexandre, relative à une mission de prestataire conseil de la
commune dans le cadre de la tenue du Casin pour l’année 2016.
- mardis, mercredis, jeudis, vendredis et samedis
- dimanches et jours fériés

15 € / heure
20 € / heure

N° 2015-221
Convention de prestations, conclue avec Monsieur Patrick
du 14 décembre 2015 ROUSSEAU, relative à une mission de prestataire conseil de la
commune, portant sur la logistique des expositions et
manifestations au sein de la propriété caillebotte ainsi que la
gestion de l’entretien et aménagement du parc.

1 000 € / mois
(prix forfaitaire)

N° 2015-222
Contrat de prêt d’œuvres inscrites à l’inventaire du fonds
du 15 décembre 2015 régional d’art contemporain Ile-de-France.
N° 2015-223
Convention de prêt à usage d’un véhicule entre la Commune
du 21 décembre 2015 d’Yerres et l’association le Secours Populaire Français.
N° 2015-224
Convention d’occupation précaire du domaine public
du 21 décembre 2015 communal, Ferme Ornée conclu avec Monsieur Thierry
BOURBONNAIS, Restaurateur.
Redevance part fixe de 1 200 € / an + part variable défini selon les
conditions ci-dessous :
- 6% du CA HT pour la tranche de CA inférieure à 400 000 € HT.
- 5% du CA HT pour la tranche de CA comprise entre 400 001 € HT
et 800 000 € HT.
- 4% du CA HT pour la tranche de CA supérieure à 800 001 € HT.

N° 2015-225
Contrat de collecte ponctuelle du courrier à intervenir avec
du 21 décembre 2015 LA POSTE.

100 € HT
(3 jours)

N° 2015-226
Convention d’abonnement à la mise à jour des licences
du 22 décembre 2015 ORACLE conclue avec la société ARPEGE.

187,67 € HT / an

N° 2015-227
Contrat de prêt des œuvres Mozart de Markus Lüpertz et
du 29 décembre 2015 Souffle de feuilles de Giuseppe Penone par le Musée d’Art
Moderne de la Ville de Paris, dans le cadre de la Biennale de
Sculpture qui se tiendra du 9 avril au 10 juillet 2016 au sein de
la Propriété Caillebotte.

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Avenant n° 1 au marché d’assurance n° 28/2014 du
9 décembre 2014 passé avec la SMACL : révision de la
superficie déclarée « Dommages aux biens ».

694,89 € HT

Avenant de régularisation n°1 au marché d’assurance
n° 30/2014 du 9 décembre 2014 passé avec la SMACL :
«Véhicules à Moteur ».

1 617,22 € HT

N° 2016-4
du 7 janvier 2016

Convention relative à l’organisation de « l’opération
CYCLOSUR » conclue avec l’association Prévention Routière.

840 €

N° 2016-5
du 7 janvier 2016

Convention d’abonnement au parc de stationnement du Centreville de Yerres au profit de Monsieur Julien REMY

33,50 € / mois

N° 2016-6
du 11 janvier 2016

Renouvellement de la convention relative à l’assistance
technique dans l’établissement des dossiers Caisse Nationale de
Retraite des Agents des Collectivités Locales par le Centre
Interdépartemental de Gestion de la Grande Couronne.

75,75 € / heure

Marché à procédure adaptée relatif aux travaux de réhabilitation
de l’école élémentaire Pierre Brossolette et réfection des
façades du self conclu avec la société OUTAREX SAS.

2 080 000 € HT

N° 2016-1
du 4 janvier 2016

N° 2016-2
du 4 janvier 2016

N° 2016-8
du 14 janvier 2016

N° 2016-9
du 19 janvier 2016

Marché à procédure adaptée relatif à l’acquisition de fournitures Marché public à bons de
scolaires et loisirs éducatifs à destination des écoles et des commande avec un
maximum de 85 000 €
accueils de loisirs conclu avec la société PL DIFFUSION.
HT

N° 2016-10
du 20 janvier 2016

Convention de prestations, conclue avec Madame Michèle
LOUET, relative à une mission de prestataire conseil de la
commune dans le cadre de la tenue du Casin pour l’année 2016.
- mardis, mercredis, jeudis, vendredis et samedis
- dimanches et jours fériés

15 € / heure
20 € / heure

N° 2016-11
du 21 janvier 2016

Mise en réforme et désaffectation du véhicule immatriculé
618 CHV 91 – Marque FORD.

N° 2016-12
du 21 janvier 2016

Mise en réforme et désaffectation du véhicule immatriculé
437 APS 91 – Marque RENAULT.

N° 2016-13
du 22 janvier 2016

Renouvellement
du
contrat
de
support
technique
n°4033769 conclu avec la société ORACLE France S.A.S
(logiciel métier pour la direction de l’innovation).

296,77 € HT / an

Contrat d’abonnement au service de télésurveillance au profit
de Mr Marius PREDA.

28,25 € / mois

N° 2016-14
du 25 janvier 2016

Madame RACT-MADOUX :
Je m’interroge sur la décision n° 2015-209 et l’exercice du droit de préemption urbain renforcé.
Quel est le but de cette préemption sur une maison individuelle en logement social dans le quartier
Grosbois ? Pour seulement deux, trois logements, quel est le rapport coût/construction/travaux pour
une maison de 190 mètres carrés ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ce quartier compte peu de logements sociaux, et il nous a paru utile de développer cette politique
d’offre modeste ; elle est certes modeste mais permet malgré tout d’améliorer la situation. Il y a
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souvent des droits à construire qui peuvent permettre d’agrandir, mais je ne sais pas si c’était le cas
sur ce dossier.
Madame RACT-MADOUX :
C’était le cas mais pas beaucoup...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Dès qu’une occasion se présente, nous en profitons.
INFORMATIONS DU MAIRE
Point travaux
Service Voirie – terminés
✓Rue des Merisiers : rénovation totale de la rue avec la création d’un bassin de rétention pour un
montant de 325 000 € TTC. Nous n’avons pas attendu que le Syage commence des travaux alors
même que les habitants souffraient beaucoup des inondations. Cela va permettre de régler un
problème, que nous rencontrions depuis de nombreuses années et les riverains en sont satisfaits.
Service Bâtiment – en cours
✓Chapelle Caillebotte : poursuite des travaux de fresques à l’intérieur de la Chapelle. La fin des
travaux est prévue pour fin mars 2016. Il faut savoir que la DRAC est intervenue sur ce dossier.
✓ Ecole élémentaire Brossolette : poursuite des travaux de désamiantage et de démolition. Les
dalles du sol ont été enlevées et les démolitions intérieures sont en cours. En parallèle, l’entreprise
enlève les façades. Le planning est respecté et les travaux de réhabilitation commenceront fin mars
2016.
Exposition
✓ Du samedi 5 au dimanche 20 mars 2016 - Véronique MIR-NEZAN « Œuvres croisées 16 » : à
l’Orangerie de la Propriété Caillebotte, du mardi au vendredi de 13h30 à 17h30, et les samedis et
dimanches de 10h à 12h et de 13h30 à 17h30.
Propriété Caillebotte
Reprise de l’activité du restaurant salon de thé « La table du Parc », à compter du 1er avril 2016.
Sécurité
✓ STOP du carrefour de la rue Marc Sangnier
En février, la première solution de contrôles dématérialisés de la mobilité dynamique a été mise en
œuvre sur la Commune pour le contrôle du respect du STOP rue Marc Sangnier, à l’intersection de
la rue de l’Abbé Moreau. Ce système capture et assure, la collecte de données de la voirie routière.
Les informations sont ensuite traitées par un serveur. La Police Municipale qui est l’opérateur
compétent traite, via un poste client dédié, les infractions relevées qui sont transmises directement
au Tribunal de Police.
Le système se veut avant tout préventif et les usagers sont informés sur la voie de circulation. Ce
dispositif peut être étendu à d’autres voies et pour d’autres applications (vitesse, sens interdit, voies
réservées ….).
Ce sujet est évoqué par Madame RACT-MADOUX dans la tribune qu’elle a donnée au Journal des
Yerrois pour le mois de mars. Le carrefour des rues Marc-Sangnier et de l’Abbé Moreau est
extrêmement dangereux et une personne y est décédée. Nous avons tout essayé pour y remédier.
Nous l’avons éclairé, etc., et avons finalement conclu que seul un système automatique de
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photographies permettrait de changer le comportement de nos chers concitoyens. Il est, en tout cas,
clair que ce système sera impitoyable. Ceux qui brûlent le stop seront verbalisés. Pour ses premières
vingt-quatre heures de fonctionnement, ce radar a relevé que 517 personnes n’avaient pas respecté
le stop et des vitesses de 70 kilomètres /heure ont été relevées.
Madame RACT-MADOUX :
Oui, dans ce dernier cas, il faut être intraitable mais là n’est pas le problème. Le problème est la
question du comptage entre 0 et 3 secondes… S’arrêter, et compter jusqu’à 4 pour être sûr de ne pas
être flashé, ce n’est pas gérable !...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Suite à votre remarque, je demanderai effectivement à revoir ce réglage. Ce n’est pas à nous de
l’apprécier ...
Madame RACT-MADOUX :
Surtout qu’en termes de législation, l’arrêt absolu ne concerne que le feu. Pour le stop, c’est
marquer l’arrêt ; c’est sujet à recours pour toutes les amendes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est un vrai souci. Je demande aux services d’en faire le bilan et de revoir le temps d’arrêt au stop.
Il ne s’agit pas de passer d’un excès à l’autre. On ne doit pas verbaliser des automobilistes qui ne
marqueraient qu’un simple arrêt, puis qui repartiraient. Il y a quand même beaucoup de cas, et ce
n’est pas à nous d’analyser les résultats de ce radar. On ne peut pas mettre un agent qui y consacre
ses journées...
Monsieur EVIN :
Pour avoir visionné un certain nombre d’images, je peux vous affirmer qu’il n’y a pas de problèmes
que la nuit. En pleine journée, il y a des comportements incroyables.
Madame RACT-MADOUX :
Oui, si vous calez sur une demi-seconde vous aurez des comportements incroyables mais vous
n’aurez pas ceux qui, par rapport à leur permis de conduire, vont se dire qu’ils vont devoir compter
une seconde, deux secondes, trois secondes, pour repartir sans regarder ce qui se passe après le stop.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je suis d’accord, nous allons vérifier ce point.
Madame RACT-MADOUX :
Cela représente quand même quatre points. La personne qui passerait trois fois à ce stop, qui le
marquerait mais qui serait un peu étourdie, perdrait son permis. C’est aller contre l’objectif de
sécurité sur ce carrefour, même s’il est vrai beaucoup de choses ont déjà été essayées. Je suis
d’accord pour les comportements dangereux, c’est absolument inadmissible. Il n’empêche que sur
une demi-seconde, on ne marque pas le stop, alors que sur deux secondes et demie, oui... Là est
vraiment la différence. Beaucoup de gens m’ont dit qu’ils ne passeraient plus par cet endroit.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Madame RACT-MADOUX a raison sur ce point. Le mieux est l’ennemi du bien et il faut savoir
entendre une remarque qui va dans le bon sens.
✓ Verbalisations
Suite aux dernières demandes, issues des Conseils d’Ecoles et des Conseils de Quartiers, les
véhicules mal stationnés sont verbalisés devant les écoles des Camaldules, Saint-Hubert et Victor
Hugo. Le parking de la Poste et les abords de la rue Caresmentrant sont également vérifiés tous les
jours.
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Délinquance
Au regard des derniers chiffres, nous constatons une chute des cambriolages sur la Ville, même s’il
y a encore des problèmes. J’espère que les bons résultats du mois de janvier vont se poursuivre en
février. Par ailleurs, depuis le début de l’année, deux équipes ont été interpelées pour trafic de
stupéfiants et cambriolages.
Personnel communal
Monsieur Denis COUVRECHEL succède à Monsieur Jean-François GRAVIER, en tant que Directeur
de Cabinet.
Monsieur Thomas MÉNAGÉ succède à Monsieur Denis COUVRECHEL, en tant que Chef de
Cabinet.
Communauté d’Agglomération Val d’Yerres/Val de Seine
Le recours déposé devant le Conseil d’Etat a été rejeté. De ce fait, le Conseil Communautaire
d’installation se tiendra le mercredi 9 mars à 20h, salle de l’Astral à Montgeron. Le vote du budget
interviendra le mardi 12 avril à 20h, au Foyer du CEC d’Yerres. Par ailleurs, les neuf maires de la
Communauté d’Agglomération se sont rencontrés aujourd’hui pour arrêter un accord financier et
commencer sur de bonnes bases.
1- Biennale de la sculpture : demande de subvention auprès du Département de l'Essonne
Dominique RENONCIAT, rapporteur :
Depuis 2007, la Commune organise régulièrement une grande exposition de sculptures
contemporaines au sein de la propriété Caillebotte.
Cette 4ème biennale de sculpture aura lieu du 9 avril au 10 juillet 2016.
Dans le cadre de sa nouvelle politique culturelle, le Département de l’Essonne peut accorder une
aide financière aux projets relevant des 3 axes complémentaires suivants :
- l’éducation artistique et culturelle,
- la culture solidaire,
- l’innovation, la création, la recherche.
La subvention demandée est de l’ordre de 50 000 €.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention auprès du Département de l’Essonne,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Madame JAUNEAU :
Étant donné la campagne menée par le Conseil Départemental, il serait bien d’être informés de la
décision.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, bien sûr.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
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Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que, depuis 2007, la Commune organise régulièrement une grande exposition de
sculptures contemporaines au sein de la propriété Caillebotte,
CONSIDERANT que la 4ème biennale de sculpture aura lieu en 2016,
CONSIDERANT que, dans le cadre de sa nouvelle politique culturelle, le Département de
l’Essonne peut accorder une aide financière aux projets relevant des 3 axes complémentaires
suivants :
- l’éducation artistique et culturelle,
- la culture solidaire,
- l’innovation, la création, la recherche,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès du Département de l’Essonne,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
2- Plan pluriannuel de plantation d'arbres : demande de subvention auprès de l'Agence des
Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV)
Catherine DEGRAVE, rapporteur :
Dans le cadre du plan pluriannuel de plantations 2013-2017 conclu avec l’Agence des Espaces
Verts de la Région Ile-de-France (AEV), la Ville d’Yerres projette les plantations suivantes :
-

opération « 1 bébé, 1 arbre » : secteur de la Grange au Bois,

-

plantations de 5 liquidambars rue Marceau Balliot.

Le montant prévisionnel de ces plantations est de 49 700 € HT .
L’AEV peut apporter une aide financière de 30 % à la réalisation de ces projets.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention auprès de l’Agence des Espaces Verts de la
Région Ile-de-France,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
-8-

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que, dans le cadre du plan pluriannuel de plantations 2013-2017 conclu avec
l’Agence des Espaces Verts de la Région IDF, la Ville d’Yerres projette les plantations suivantes
dans sa deuxième tranche :
- Opération « 1 bébé, 1 arbre » : secteur de la Grange au Bois,
- plantations de 5 liquidambars rue Marceau Balliot,
CONSIDERANT que l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France peut apporter une aide
financière à la réalisation de ces projets,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention auprès de l’Agence des Espaces verts de la Région Ilede-France au taux maximum pour la 2ème tranche du Plan pluriannuel de plantations d’arbres,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
3- Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) : demande de subvention
auprès de l'Etat
Marc-Antoine EVIN, rapporteur :
La Commune souhaite poursuivre son action de mise en place de vidéo-protection par l’installation
de caméras supplémentaires.
Le Fonds Interministériel de Prévention de la délinquance (FIPD) est destiné à financer la
réalisation d’actions dans le cadre des plans de prévention de la délinquance et de la
contractualisation mises en œuvre entre l’Etat et les Collectivités Territoriales.
Le pourcentage de subvention attendue est de l’ordre de 40 % de la dépense HT.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
-DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention auprès de l’Etat, au titre du FIPD,
-D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, j’aimerais bien…
-9-

Monsieur RITTLING :
Il est évident que les caméras sont une chose mais que, dès qu’elles sont identifiées, elles tendent à
reporter la « criminalité » ailleurs. La comparaison que je demande devrait permettre d’avoir un
élément pour juger de l’efficacité du dispositif.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le Directeur de la Police Municipale était ennuyé à l’idée de faire circuler un document sur le
positionnement des caméras. Le mieux serait que vous alliez le voir. J’ai toute confiance en vous,
mais imaginez qu’on vous prenne ce document pour en faire une photocopie... Ce serait tout de
même gênant que cela circule… Vous transmettre ce genre d’informations par écrit est délicat mais
Monsieur ÉVIN pourra tout à fait vous informer quant au positionnement des caméras.
Sur le fait que vous demandiez depuis un an une cartographie de la délinquance, je dois dire que j’ai
moi-même beaucoup de mal à l’obtenir précisément, parce qu’il y a des actes qui sont déclarés au
Commissariat de Montgeron et qu’ils ne sont pas suffisamment répertoriés. Cela crée un décalage
entre le nombre de cambriolages et la réalité des faits. J’ai donc demandé à y voir plus clair.
Monsieur ÉVIN peut également vous transmettre la carte des actes de délinquance, mais je doute
que nous en soyons à ce niveau de précision dans le service. Cela peut être un objectif !
Il est en tout cas sûr que l’implantation des caméras dans les parkings, et notamment en centre-ville,
a entrainé la disparition des agressions sur personnes en centre-ville et à la gare. Enfin, positionner
des caméras partout n’aurait pas de sens. Elles sont vraiment utiles en termes d’agressions sur
personnes mais pas pour les cambriolages. Nous n’avons jamais dit le contraire, nous pensons que
ce circuit de vidéosurveillance est très performant pour empêcher les agressions sur personnes.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Commune souhaite poursuivre son action de mise en place de vidéoprotection par l’installation de caméras supplémentaires,
CONSIDERANT que le Fonds Interministériel de Prévention de la délinquance (FIPD), créé par la
loi du 5 mars 2007, est destiné à financer la réalisation d’actions dans le cadre des plans de
prévention de la délinquance et de la contractualisation mises en œuvre entre l’Etat et les
Collectivités Territoriales,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité (2 abstentions : E. JAUNEAU, J. RITTLING),
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès de l’Etat, au titre du FIPD,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recettes sera inscrite au budget de la Commune.

- 10 -

4- Mise en conformité des installations d'assainissement sur plusieurs sites de la Commune :
demandes de subventions auprès de la Région Ile-de-France, du Département de l'Essonne et
de l'Agence de l'Eau Seine Normandie
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Commune d’Yerres a fait l’objet d’enquêtes de conformité par le SYAGE visant à contrôler le
bon état des installations d’assainissement.
La Municipalité souhaite réaliser des travaux de mise en conformité avec le règlement
d’assainissement du SYAGE sur tous les sites où des anomalies ont été décelées.
Le coût prévisionnel des travaux dans sa globalité est de 212 500 € HT.
Les taux de financement pour les différentes aides financières à solliciter sont les suivants :
- Région Ile-de-France (sous diverses conditions en lien avec le développement durable) : 10 %,
- Département de l’Essonne : 25 %,
- Agence de l’Eau Seine Normandie : financement variable selon les sites et les capacités d’accueil
des bâtiments.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention auprès de la Région Ile-de-France, du
Département de l’Essonne et de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer les dossiers et à signer tout document
afférent à ces demandes.
Madame RACT-MADOUX :
Ce n’est pas précisé dans le document : s’agit-il bien des installations d’assainissement de tous les
lieux municipaux ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, cela concerne tous les bâtiments municipaux.
Madame RACT-MADOUX :
Ce n’est pas précisé.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous devrons donc le préciser.
Madame JAUNEAU :
Même remarque que dans la précédente délibération : pourra-t-on être informés de la décision du
Conseil Départemental ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
L’Administration s’en occupera.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte les délibérations suivantes :

- 11 -

- Mise en conformité des installations d'assainissement sur plusieurs sites de la Commune :
demande de subvention auprès de la Région Ile de France
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Commune d’Yerres a fait l’objet d’enquêtes de conformité par le SYAGE
visant à contrôler le bon état des installations d’assainissement,
CONSIDERANT que la Municipalité souhaite réaliser des travaux de mise en conformité avec le
règlement d’assainissement du SYAGE sur tous les sites où des anomalies ont été décelées,
CONSIDERANT que la Région Ile-de-France peut accorder une subvention pour les travaux de
mise en conformité, sous réserves d’éco-conditions,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximal auprès de la Région Ile-de-France,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
- Mise en conformité des installations d'assainissement sur plusieurs sites de la Commune :
demande de subvention auprès du Département de l'Essonne
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Commune d’Yerres a fait l’objet d’enquêtes de conformité par le SYAGE
visant à contrôler le bon état des installations d’assainissement,
CONSIDERANT que la Municipalité souhaite réaliser des travaux de mise en conformité avec le
règlement d’assainissement du SYAGE sur tous les sites où des anomalies ont été décelées,
CONSIDERANT que le Département de l’Essonne peut accorder une subvention pour les travaux
de mise en conformité,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximal auprès du Département de l’Essonne,
- 12 -

AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
- Mise en conformité des installations d'assainissement sur plusieurs sites de la Commune :
demande de subvention auprès de l'Agence de l'Eau Seine Normandie
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Commune d’Yerres a fait l’objet d’enquêtes de conformité par le SYAGE
visant à contrôler le bon état des installations d’assainissement,
CONSIDERANT que la Municipalité souhaite réaliser des travaux de mise en conformité avec le
règlement d’assainissement du SYAGE sur tous les sites où des anomalies ont été décelées,
CONSIDERANT que l’Agence de l’Eau Seine Normandie peut accorder une subvention pour les
travaux de mise en conformité,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximal auprès de l’Agence de l’Eau Seine
Normandie,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au Budget de la Commune.
5- Demandes de subventions exceptionnelles au titre de la Réserve Parlementaire pour des
équipements de Police Municipale et l'aménagement intérieur du Casin de la propriété
Caillebotte.
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
Au cours de l’année 2016, la Ville d’Yerres va procéder aux opérations suivantes :
- équipements pour la Police Municipale dans le cadre du dispositif de lutte contre le
terrorisme (tenues, mini-caméras sur agents, radios, boucliers anti-émeutes, gilets pareballes) : coût prévisionnel 25 525 € HT
- travaux du rond-point Keranna : coût prévisionnel 300 000 € HT
-

travaux de voirie rue Pinson : coût prévisionnel 122 500 € HT

Au titre de la Réserve Parlementaire, il peut être accordé un financement exceptionnel représentant
une enveloppe globale de l’ordre de 63 000 €.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal

- 13 -

- DE SOLLICITER l’attribution des subventions exceptionnelles, au titre de la Réserve
Parlementaire,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer les dossiers et à signer tout document
afférent à ces demandes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Pour être tout à fait transparent, j’ai un droit de tirage de 140 000 à 150 000 euros de réserve
parlementaire et j’en conserve une part pour la Ville. J’avais essayé d’en faire attribuer aux Forces
de l’Ordre, mais cela m’a été retiré pour 2016 car la demande a été faite trop tardivement. Cela sera
accepté pour 2017. En tant que Député, j’affecterais 25 000 euros sur les équipements de la Police
Municipale et le reste pour les travaux prévus au rond-point Keranna. Le but est ici de soulager les
finances de la Ville.
Madame JAUNEAU :
Qu’en est-il des « boucliers anti-émeutes » que l’on retrouve dans la délibération ? Cela m’a un peu
interpellée dans le descriptif. Cela me semble excessif.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, mais ce n’est pas la Ville d’Yerres qui craint des émeutes. L’État a fixé une liste
d’équipements pour les polices municipales qui coûte 25 000 euros. Il s’agit d’un package complet.
Monsieur ÉVIN :
Je précise qu’il n’y en a pas un pour chaque agent.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
J’avais promis d’attribuer une partie de ma réserve parlementaire pour l’équipement de la Police
mais cela m’a été refusé pour un problème de délais. Autant donc que cela serve à cela.
Madame RACT-MADOUX :
Je ne sais pas ce dont les agents de la Police Municipale disposent en matière de gilets pare-balles et
quel matériel sera acheté. Ce matériel est-il léger ? Cet élément est important. Il fut une époque où
ces gilets étaient lourds et très compliqués à porter, notamment pour les femmes. Il faut prévoir
également des coupes « homme » et des coupes « femme ».
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
En visitant un Commissariat du 11e arrondissement après les attentats, j’ai appris que les agents de
la Police étaient équipés de gilets pare-balles qu’ils ne pouvaient pas mettre en s’asseyant dans leur
voiture... La Police Nationale est donc équipée de gilets pare-balles qui ne servent à rien. J’ai donc
proposé aux autres députés que l’on puisse mettre à disposition la réserve parlementaire pour mettre
ces équipements à niveau. Il serait bien que le Ministère de l’Intérieur s’occupe de mettre à leur
disposition des gilets pare-balles qui servent à quelque chose...
Monsieur le Député-Maire décide de présenter, à nouveau, ce point au prochain Conseil Municipal.
6- Marché public relatif aux prestations d’entretien des bâtiments communaux (lots 1 et 2)
conclu avec la société ATN : avenant n° 1
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
La Commune et la société ATN ont passé un marché en date du 1er mars 2013 relatif aux prestations
d’entretien des locaux communaux, pour les lots :
- 1 : entretien des locaux communaux, lavage et rangement de la vaisselle et des salles dans les
restaurants scolaires,
- 2 : nettoyages des vitres.
- 14 -

Ce marché arrive à son terme le 18 mars 2016. Il convient de passer un avenant n° 1 ayant pour
objet de prolonger la durée initiale du marché à compter du 18 mars 2016 jusqu’au 2 juillet 2016
inclus. Il s’agit d’attendre les résultats de la passation d’un nouveau marché dans le cadre d’un
groupement de commandes.
Lors de sa séance du 5 février 2016, la Commission d’Appel d’Offres a émis un avis favorable, à
l’unanimité, quant à la passation de celui-ci.
Après l’avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil
Municipal :
- DE PRENDRE ACTE de l’avis de la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016,
- D’APPROUVER les termes de l’avenant n° 1 au marché susvisé, ci-annexé,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ledit avenant n° 1 avec la société ATN, ainsi
que les documents y afférents.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Marchés Publics,
CONSIDERANT que la Commune et la société ATN ont passé un marché en date du
1er mars 2013 relatif aux prestations d’entretien des locaux communaux, pour les lots :
- 1 : entretien des locaux communaux, lavage et rangement de la vaisselle et des salles dans les
restaurants scolaires,
- 2 : nettoyages des vitres,
CONSIDERANT que ce marché arrive à son terme le 18 mars 2016,
CONSIDERANT qu’il convient de passer un avenant n° 1 ayant pour objet de prolonger la durée
initiale du marché, à compter du 18 mars 2016 jusqu’au 2 juillet 2016 inclus,
CONSIDERANT qu’il s’agit d’attendre les résultats de la passation d’un nouveau marché dans le
cadre d’un groupement de commande,
CONSIDERANT que la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016 a émis un avis favorable, à
l’unanimité,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
PREND ACTE de l’avis de la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016,
- 15 -

APPROUVE les termes de l’avenant n° 1 au marché susvisé,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ledit avenant n° 1 avec la société ATN, ainsi que
les documents y afférents,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
7- Marchés publics relatifs aux achats de fournitures de bureau (lot 1 conclu avec la société
PL DIFFUSION - lot 2 conclu avec la société INAPA France) : avenants n° 1
Nicole LAMOTH, rapporteur :
La Commune et la société PL DIFFUSION ont passé un marché en date du 18 février 2013 relatif
aux achats de fournitures de bureau (lot 1 : fournitures courantes de bureau).
A la même date, la Commune et la société INAPA France ont passé un marché portant sur le lot 2 :
fournitures de papier pour photocopieurs, imprimantes et télécopieurs.
Ces marchés arrivent à leur terme fin février 2016. Il convient de passer, pour chacun d’eux, un
avenant n° 1 ayant pour objet de prolonger la durée initiale du marché de 4 mois. Il s’agit d’attendre
les résultats de la passation d’un nouveau marché dans le cadre d’un groupement de commandes.
Lors de sa séance du 5 février 2016, la Commission d’Appel d’Offres a émis un avis favorable, à
l’unanimité, quant à la passation de ces avenants.
Après l’avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil
Municipal :
- DE PRENDRE ACTE de l’avis de la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016,
- D’APPROUVER les termes des avenants n° 1 aux marchés susvisés, ci-annexés,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer lesdits avenants n° 1 avec la société
PL DIFFUSION et la société INAPA France, ainsi que les documents y afférents.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte les délibérations suivantes :
- Marché public relatif aux achats de fournitures de bureau (lot 1) conclu avec la société PL
DIFFUSION : avenant n° 1
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Marchés Publics,
CONSIDERANT que la Commune et la société PL DIFFUSION ont passé un marché en date du
18 février 2013 relatif aux achats de fournitures de bureau (lot 1 : fournitures courantes de
bureau),
CONSIDERANT que ce marché arrive à son terme le 27 février 2016,
CONSIDERANT qu’il convient de passer un avenant n° 1 ayant pour objet de prolonger la durée
initiale du marché de 4 mois à compter du 27 février 2016,
- 16 -

CONSIDERANT qu’il s’agit d’attendre les résultats de la passation d’un nouveau marché dans le
cadre d’un groupement de commande,
CONSIDERANT que la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016 a émis un avis favorable, à
l’unanimité,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
PREND ACTE de l’avis de la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016,
APPROUVE les termes de l’avenant n° 1 au marché susvisé,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ledit avenant n° 1 avec la société LP DIFFUSION,
ainsi que les documents y afférents,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
- Marché public relatif aux achats de fournitures de bureau (lot 2) conclu avec la société INAPA
France : avenant n° 1
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Marchés Publics,
CONSIDERANT que la Commune et la société INAPA France ont passé un marché en date du 18
février 2013 relatif aux achats de fournitures de bureau (lot 2 : fournitures de papier pour
photocopieurs, imprimantes et télécopieurs),
CONSIDERANT que ce marché arrive à son terme le 1er mars 2016,
CONSIDERANT qu’il convient de passer un avenant n° 1 ayant pour objet de prolonger la durée
initiale du marché de 4 mois à compter du 1er mars 2016,
CONSIDERANT qu’il s’agit d’attendre le résultat de la passation d’un nouveau marché dans le
cadre d’un groupement de commande,
CONSIDERANT que la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016 a émis un avis favorable, à
l’unanimité,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APRES en avoir délibéré,
PREND ACTE de l’avis de la Commission d’Appel d’Offres du 5 février 2016,
- 17 -

APPROUVE les termes de l’avenant n° 1 au marché susvisé,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ledit avenant n° 1 avec la société INAPA France,
ainsi que les documents y afférents,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
8- Appel d'offres ouvert relatif aux réalisations et réfections de chaussées : autorisation au
Député-Maire de signer le marché public
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Commune a lancé une procédure d’appel d’offres ouvert relative aux réalisations et réfections de
chaussées.
Ce marché public, à bons de commande, rémunéré sur la base d’un bordereau des prix unitaires sera
conclu sans minimum et sans maximum pour une période d’un an, renouvelable trois fois par
période d’un an, sans excéder une durée totale de quatre ans.
Ce marché sera attribué soit à une entreprise unique soit à un groupement momentané solidaire
d’entreprises.
Les critères de jugement des offres sont les suivants :
1 - prix des prestations (pondération 40 %),
2 - nombre d’équipes et composition type en personnel et matériels pouvant être mis en œuvre
simultanément sur la ville d’Yerres, en cas de plusieurs chantiers exécutés simultanément dans le
cadre de ce marché (pondération 6 %),
3 - moyens humains et matériels en nom propre dont dispose le centre de travaux pour l’exécution
de ce marché (pondération 6 %),
4 - localisation et capacité de production de ou des s centrale(s) d’enrobés dédiée(s) à l’exécution du
présent marché (pondération 6 %),
5- liste des moyens techniques et personnels pouvant être mis en œuvre en cas d’intervention
urgente en dehors des heures ouvrables dans le cadre de l’exécution de ce marché (pondération 6%),
6 - Les moyens topographiques, DAO/CAO et de contrôle de laboratoire de chantier dont dispose
l’entreprise pour l’implantation des chantiers, la réalisation des plans de récolement, les études
d’exécution et les principaux essais en cours et fin de chantiers exécutés dans le cadre de ce marché
(pondération 6 %),
7 - Les procédures de traçabilité des déchets et la localisation des lieux de décharge (pondération
6 %),
8 - L’engagement environnemental de l’entreprise (pondération 6 %),
9 - Les mesures prises par le candidat : en matière d’hygiène et de sécurité pour des chantiers en
milieu urbain, pour réduire au mieux les nuisances et le respect de l’environnement pour la
préservation de la végétation existante et des propriétés riveraines lors de l’exécution des travaux
(pondération 6 %),
- 18 -

10 - Le quantitatif et le lieu de dépôt des matériaux courants, les fiches techniques des principaux
matériaux et matériel à mettre en œuvre (pondération 6 %),
11 - Un planning détaillé type pour un chantier de rénovation totale d’une voie de 400 m de long et
9 m de large comprenant la création d’un réseau de fourreaux (EP, ERDF, FT) sur un côté
(pondération 6 %).
Conformément à l’article 14 du Code des marchés publics, les conditions d’exécution d’un marché
peuvent comporter des éléments à caractère social; la Commune a choisi d’appliquer cette
disposition au profit de l’insertion des jeunes sans emploi. Concrètement, l’entreprise titulaire doit
réserver une partie des heures de travail générées par le marché à une action d’insertion,
correspondant soit à un volume déterminé d’heures de travail, soit à un pourcentage déterminé des
heures travaillées du marché. La Commune exigera de l’entreprise titulaire qu’elle embauche ces
jeunes en tant que saisonnier ou stagiaire par exemple.
L’avis d’appel public à la concurrence a été adressé pour insertion le 23 octobre 2015 et publié le
28 octobre 2015 au JOUE, le 23 octobre au BOAMP ainsi que sur la plate-forme de
dématérialisation des marchés publics et sur le site internet de la Ville d’Yerres.
La date limite de réception des offres a été fixée au 15 décembre 2015 à 12 heures. Trois plis ont été
reçus dans les délais impartis.
Lors de la séance du 7 janvier 2016, la Commission d’Appel d’Offres a procédé à la validation des
candidatures et à l’enregistrement des offres. L’offre d’un candidat, incomplète, a été rejetée et les
deux autres offres, recevables, ont été confiées aux Services Techniques pour analyse.
La Commission d’Appel d’Offres s’est réunie le 5 février 2016 afin de procéder au choix du
titulaire. Au regard du rapport d’analyse des offres, ladite Commission s’est prononcée, à
l’unanimité, pour attribuer le marché à la Société COLAS Ile-de-France/Normandie, agence
d’Etampes, sise Route de Brières-les-Scellés ZI – BP 91 91152 ETAMPES CEDEX.
Après l’avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est donc proposé aux membres du Conseil Municipal :
-DE PRENDRE ACTE du choix de la Commission d’Appel d’Offres.
-D'AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer le marché relatif aux réalisations et réfections
de chaussées (consultable au Secrétariat Général) et tous les documents y afférents avec ladite
Société.
Madame RACT-MADOUX :
La Commission ne s’est pas prononcée à l’unanimité mais à la majorité. Or, ce n’est pas ce qui est
indiqué dans l’exposé. Lors de cette Commission, je m’étais prononcée contre au niveau de la
procédure, par rapport à un certain nombre d’éléments au moment de la sélection. Entre les deux
Commissions d’Appel d’Offres, j’avais demandé certains éléments qui m’ont été fournis mais qui
ne m’ont pas permis de lever toutes les interrogations que j’avais. Je me suis donc abstenue lors de
ce vote, et je le ferai encore aujourd’hui. Ce n’est donc pas sur le fond, mais sur le fait de l’avoir
demandé en cours de procédure.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le Directeur Général des Services me rappelle, qu’en cas d’abstention, cela se traduit par un vote à
l’unanimité.
- 19 -

Madame RACT-MADOUX :
J’ai voté contre à la première de ces Commissions, mais pas à la seconde.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le terme « unanimité » était donc approprié.
Madame RACT-MADOUX :
Je voterai donc contre aujourd’hui.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Marchés Publics et notamment les articles 33 3°al., 57 à 59 et 77 du Code des
Marchés Public,
CONSIDERANT que la Commune a lancé une procédure d’appel d’offres ouvert relative aux
réalisations et réfections de chaussées,
CONSIDERANT que ce marché public, à bons de commande, rémunéré sur la base d’un bordereau
des prix unitaires sera conclu sans minimum et sans maximum pour une période d’un an,
renouvelable trois fois par période d’un an, sans excéder une durée totale de quatre ans,
CONSIDERANT que ce marché sera attribué soit à une entreprise unique, soit à un groupement
momentané solidaire d’entreprises,
CONSIDERANT que les critères de jugement des offres sont les suivants :
1 - prix des prestations (pondération 40 %),
2 - nombre d’équipes et composition type en personnel et matériels pouvant être mis en œuvre
simultanément sur la ville d’Yerres, en cas de plusieurs chantiers exécutés simultanément dans le
cadre de ce marché (pondération 6 %),
3 - moyens humains et matériels en nom propre dont dispose le centre de travaux pour l’exécution
de ce marché (pondération 6 %),
4 - localisation et capacité de production de ou des centrale(s) d’enrobés dédiée(s) à l’exécution du
présent marché (pondération 6 %),
5- liste des moyens techniques et personnels pouvant être mis en œuvre en cas d’intervention
urgente en dehors des heures ouvrables dans le cadre de l’exécution de ce marché (pondération
6 %),
6 - Les moyens topographiques, DAO/CAO et de contrôle de laboratoire de chantier dont dispose
l’entreprise pour l’implantation des chantiers, la réalisation des plans de récolement, les études
d’exécution et les principaux essais en cours et fin de chantiers exécutés dans le cadre de ce
marché (pondération 6%),
7 - Les procédures de traçabilité des déchets et la localisation des lieux de décharge (pondération
6 %),
8 - L’engagement environnemental de l’entreprise (pondération 6 %),
- 20 -

9 - Les mesures prises par le candidat : en matière d’hygiène et de sécurité pour des chantiers en
milieu urbain, pour réduire au mieux les nuisances et le respect de l’environnement pour la
préservation de la végétation existante et des propriétés riveraines lors de l’exécution des travaux
(pondération 6 %),
10 - Le quantitatif et le lieu de dépôt des matériaux courants, les fiches techniques des principaux
matériaux et matériel à mettre en œuvre (pondération 6 %),
11 - Un planning détaillé type pour un chantier de rénovation totale d’une voie de 400 m de long et
9 m de large comprenant la création d’un réseau de fourreaux (EP, ERDF, FT) sur un côté
(pondération 6 %),
CONSIDERANT que conformément à l’article 14 du Code des marchés publics, les conditions
d’exécution d’un marché peuvent comporter des éléments à caractère social; la Commune a choisi
d’appliquer cette disposition au profit de l’insertion des jeunes sans emploi. Concrètement,
l’entreprise titulaire doit réserver une partie des heures de travail générées par le marché à une
action d’insertion, correspondant soit à un volume déterminé d’heures de travail, soit à un
pourcentage déterminé des heures travaillées du marché. La Commune exigera de l’entreprise
titulaire qu’elle embauche ces jeunes en tant que saisonniers ou stagiaires, par exemple,
CONSIDERANT que l’avis d’appel public à la concurrence a été adressé pour insertion le
23 octobre 2015 et publié le 28 octobre 2015 au JOUE, le 23 octobre au BOAMP ainsi que sur la
plate-forme de dématérialisation des marchés publics et sur le site internet de la Ville d’Yerres
CONSIDERANT que la date limite de réception des offres a été fixée au 15 décembre 2015 à
12 heures et que trois plis ont été reçus dans les délais impartis,
CONSIDERANT que lors de la séance du 7 janvier 2016, la Commission d’Appel d’Offres a
procédé à la validation des candidatures et à l’enregistrement des offres ; l’offre d’un candidat,
incomplète ; a été rejetée et les deux autres offres, recevables, ont été confiées aux Services
Techniques pour analyse.
CONSIDERANT que la Commission d’Appel d’Offres s’est réunie le 5 février 2016 afin de
procéder au choix du titulaire. Au regard du rapport d’analyse des offres, ladite Commission s’est
prononcée, à l’unanimité, pour attribuer le marché à la Société COLAS Ile-de-France/Normandie,
agence d’Etampes, sise Route de Brières-les-Scellés ZI – BP 9191152 ETAMPES CEDEX,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
A la majorité (1 contre : D.RACT-MADOUX),
PREND ACTE du choix de la Commission d’Appel d’Offres,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer le marché public relatif aux réalisations et
réfections de chaussées et tous les documents y afférents avec la Société COLAS Il-de-France,
DIT que les travaux seront rémunérés sur la base du bordereau des prix unitaires,
DIT que les crédits nécessaires sont prévus au budget de la Commune.

- 21 -

9- Appel d'offres ouvert relatif à la location et l'installation de matériels et d'éclairage pour les
fêtes et cérémonies : autorisation au Député-Maire de lancer la procédure et de signer le
marché public
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Commune souhaite lancer une procédure d’appel d’offres ouvert relative à la location et
installation de matériels et d’éclairage pour les fêtes et cérémonies.
Ce marché public, à bons de commande, rémunéré sur la base d’un bordereau des prix unitaires sera
conclu sans minimum et sans maximum pour une période d’un an renouvelable trois fois par
période d’un an sans excéder une durée totale de quatre ans.
Le montant estimé des commandes est de 367 000 € HT sur la durée totale du marché.
Ce marché sera attribué soit à une entreprise unique, soit à un groupement momentané solidaire
d’entreprises.
Les critères de jugement des offres sont les suivants :
1- les prix des prestations (pondération 40 %),
2- les dispositions particulières que le candidat mettra en œuvre pour exécuter l’ensemble des
prestations (pondération 10 %),
3- la liste des moyens techniques en matériels et en personnels pouvant être mis en œuvre
(pondération 10 %),
4- la composition type de personnel en fonction des montants des prestations (pondération 10 %),
5- un dossier de présentation des matériaux mis en œuvre (pondération 10 %),
6- les délais entre la commande et la réception du matériel (pondération 10 %),
7- l’engagement environnemental de l’entreprise (pondération 10 %).
Conformément à l’article 14 du Code des marchés publics, les conditions d’exécution d’un marché
peuvent comporter des éléments à caractère social ; la Commune a choisi d’appliquer cette
disposition au profit de l’insertion des jeunes sans emploi. Concrètement, l’entreprise titulaire doit
réserver une partie des heures de travail générées par le marché à une action d’insertion,
correspondant soit à un volume déterminé d’heures de travail, soit à un pourcentage déterminé des
heures travaillées du marché. La Commune exigera de l’entreprise titulaire qu’elle embauche ces
jeunes en tant que saisonnier ou stagiaire par exemple.
Par ailleurs, en application de l’article 59 III du Code des Marchés Publics, si la consultation est
déclarée infructueuse par la Commission d’Appel d’Offres, celle-ci pourra décider de mettre en
œuvre un nouvel Appel d’Offres ou, si les conditions initiales du marché ne sont pas
substentiellement modifiées, un marché négocié sans publicité préalable, ni mise en concurrence
dans le cas d’absence d’offres ou d’offres inappropriétées (art. 35 II 3°) ou un marché négocié avec
publicité préalable et mise en concurrence dans le cas d’offres irrégulières ou inacceptables (art.
35 I 1°).
La description des prestations et leurs spécifications techniques seront précisées par voie d’émission
de bons de commandes prescrivant leur exécution, conformément au cahier des charges et au
bordereau des prix unitaires.
Il est précisé que le marché sera signé avec l’entreprise retenue par la Commission d’Appel
d’Offres, sans que soit requise une nouvelle délibération du Conseil Municipal, ainsi que le permet
l’article L. 2122-21-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (C.G.C.T.). Les membres du
- 22 -

Conseil seront naturellement informés du nom de l’attributaire, lors de la séance qui suivra la
signature.
Après avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil Municipal :
-D’APPROUVER le Dossier de Consultation des Entreprises correspondant (consultable au
Secrétariat Général),
-D’AUTORISER le lancement d’une procédure d’appel d’offres ouvert correspondante, en
application des articles 33 3°al, 57 à 59 et 77 du Code des Marchés Publics,
-D'AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ledit marché et les documents y afférents.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Marchés Publics et notamment les articles 33 3°al, 57 à 59 et 77 du Code des
Marchés Public,
CONSIDERANT que la Commune souhaite lancer une procédure d’appel d’offres ouvert relatif à la
location et installation de matériels et d’éclairage pour les fêtes et cérémonies,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE le Dossier de Consultation des Entreprises correspondant,
AUTORISE le lancement d’une procédure d’appel d’offres ouvert correspondante, en application
des articles 33 3°al., 57 à 59 et 77 du Code des Marchés Publics,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ledit marché et les documents y afférents avec
l’entreprise retenue par la Commission d’Appel d’Offres, sans que soit requise une nouvelle
délibération du Conseil Municipal, ainsi que le permet désormais l’article L. 2122-21-1 du Code
Général des Collectivités Territoriales (CGCT),
DIT que les membres du Conseil seront naturellement informés du nom de l’attributaire lors de la
séance qui suivra la signature,
DIT que les critères de jugement des offres sont les suivants :
1- les prix des prestations (pondération 40 %),
2- les dispositions particulières que le candidat mettra en œuvre pour exécuter l’ensemble des
prestations (pondération 10 %),
- 23 -

3- la liste des moyens techniques en matériels et en personnels pouvant être mis en œuvre
(pondération 10 %),
4- la composition type de personnel en fonction des montants des prestations (pondération 10 %),
5- un dossier de présentation des matériaux mis en œuvre (pondération 10 %),
6- les délais entre la commande et la réception du matériel (pondération 10 %),
7- l’engagement environnemental de l’entreprise (pondération 10 %),
DIT que conformément à l’article 14 du Code des marchés publics, les conditions d’exécution d’un
marché peuvent comporter des éléments à caractère social ; la Commune a choisi d’appliquer cette
disposition au profit de l’insertion des jeunes sans emploi. Concrètement, l’entreprise titulaire doit
réserver une partie des heures de travail générées par le marché à une action d’insertion,
correspondant soit à un volume déterminé d’heures de travail, soit à un pourcentage déterminé des
heures travaillées du marché. La Commune exigera de l’entreprise titulaire qu’elle embauche ces
jeunes en tant que saisonnier ou stagiaire par exemple,
DIT, qu’en application de l’article 59 III du Code des Marchés Publics, si la consultation est
déclarée infructueuse par la Commission d’Appel d’Offres, celle-ci pourra décider de mettre en
œuvre un nouvel appel d’offres ou, si les conditions initiales du marché ne sont pas
substentiellement modifiées, un marché négocié sans publicité préalable, ni mise en concurrence
dans le cas d’absence d’offres ou d’offres inappropriétées (art. 35 II 3°) ou un marché négocié avec
publicité préalable et mise en concurrence dans le cas d’offres irrégulières ou inacceptables
(art. 35 I 1°),
DIT que ce marché public à bons de commande, rémunéré sur la base d’un bordereau des prix
unitaires sera conclu sans minimum et sans maximum pour une période d’un an renouvelable trois
fois par période d’un an sans excéder une durée totale de quatre ans,
DIT que le marché sera attribué, soit à une entreprise unique, soit à un groupement momentané
solidaire d’entreprises,
DIT que la description des prestations et leurs spécifications techniques seront précisées par voie
d’émission de bons de commandes prescrivant leur exécution, conformément au cahier des charges
et au bordereau des prix unitaires,
DIT que les crédits nécessaires sont prévus au budget de la Commune.
10- Modification du règlement de voirie
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
Le règlement de voirie, approuvé par le Conseil Municipal du 9 décembre 2010, fixe les modalités
administratives et techniques s’appliquant aux conditions d’exécution de travaux et d’occupation du
domaine public communal.
La modification proposée vise à distinguer, dans l’article 13.3 « passages surbaissés », les
réalisations suivantes :

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1- pour les maisons individuelles : il ne sera accordé qu’un seul passage surbaissé par propriété. En
cas de déplacement de passage surbaissé, le riverain aura à sa charge la reconstitution du trottoir au
niveau de l’ancien passage,
2- concernant les constructions telles que les établissements recevant du public, les constructions à
destination d’habitat collectif, les équipements de services publics, les bureaux, les commerces, les
constructions à usage industriel ou artisanal, etc. le nombre de passages surbaissés sera dimensionné
à l’opération et les passages aménagés en fonction de l’importance et de la destination des
bâtiments desservis.
Après avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
il est donc proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le règlement de voirie de la Commune d’Yerres incluant lesdites modifications.
Document transmis par courriel et consultable au Secrétariat Général.
Madame RACT-MADOUX :
Je suis ravie à deux titres par cette délibération. Tout d’abord sur le fond, parce que le règlement de
voirie initial ne prenait pas en compte la spécificité des situations différentes entre l’habitat
individuel et de l’habitat collectif. Ce dernier, en général sur de plus grandes parcelles, peut en effet
nécessiter plusieurs entrées bateau. La rédaction du règlement de voirie est donc satisfaisante dans
ce sens. En fait, le règlement initial n’autorisait qu’un seul accès au lot ; or, dans le projet de la gare,
il y avait plusieurs bateaux dans le permis de construire. En fonction du nombre de bateaux que l’on
compte pour l’entrée du futur parking dit de la gare, il y avait entre quatre et cinq bateaux. C’était
donc un des points de non-conformité au PLU – qui renvoie au règlement de voirie– et sur lequel
l’association, dont je suis présidente, a fait un recours. C’est un point sur les quatorze points. Sur ce
point-là, le permis de construire n’est pas conforme au règlement de voirie et au PLU. Il n’aurait
pas dû être délivré en l’état. Les Yerrois le savent bien lorsqu’ils viennent déposer une demande
d’agrandissement de maison ou une demande de construction d’un abri-jardin, le Service demande
beaucoup de documents et d’éléments pour juger de la pertinence de leur demande. C’est tout à fait
normal d’appliquer le règlement mais il doit justement s’appliquer à tous. Le règlement de voirie,
ainsi modifié, va vous permettre de déposer un nouveau permis conforme pour la gare.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code de la Voirie Routière,
VU la délibération 2010/12/438 du 9 décembre 2010 par laquelle le Conseil Municipal a approuvé
le règlement de voirie de la Commune d’Yerres fixant les modalités administratives et techniques
s’appliquant aux conditions d’exécution des travaux et d’occupation du domaine public communal,
afin d’assurer une meilleure conservation et en garantir un usage répondant à sa destination,
CONSIDERANT que la modification proposée vise à distinguer, dans l’article 13.3 « passages
surbaissés », les réalisations suivantes :
1- pour les maisons individuelles : il ne sera accordé qu’un seul passage surbaissé par propriété.
En cas de déplacement de passage surbaissé, le riverain aura à sa charge la reconstitution du
trottoir au niveau de l’ancien passage,
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2- concernant les constructions telles que les établissements recevant du public, les constructions à
destination d’habitat collectif, les équipements de services publics, les bureaux, les commerces, les
constructions à usage industriel ou artisanal, etc. le nombre de passages surbaissés sera
dimensionné à l’opération et les passages aménagés en fonction de l’importance et de la
destination des bâtiments desservis,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité,
APPROUVE le règlement de voirie de la Commune d’Yerres annexé à la présente délibération.
11- Domaine d'Artémis - rétrocession de plusieurs espaces de voirie dans le domaine public
communal : autorisation au Député-Maire de signer les actes correspondants
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Ville d’Yerres a délivré un permis de construire le 2 octobre 2012 à la SCI Yerres Parc dans le
cadre de l’opération du Domaine d’Artémis situé 106 rue Paul Doumer comprenant la construction
d’un ensemble immobilier constitué de collectifs et de maisons individuelles.
A ce titre, cette opération comprend 22 logements sociaux et 94 logements en accession.
Dans le cadre du permis de construire, il a été prévu un principe de division du terrain en vue
notamment de la rétrocession de la voirie et de la sente piétonne.
Par délibération du 23 novembre 2015, la voie de circulation carrossable, qui sera rétrocédée, a été
nommée Allée Lucienne PARMENTIER.
Après avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
il est donc proposé au Conseil Municipal :
-D’APPROUVER ladite rétrocession conformément au plan de géomètre, ci-joint,
-DE DECIDER de classer lesdites parcelles dans le domaine public communal,
-D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer, au nom de la Commune, les actes
correspondants et tous les documents y afférents.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L.2122-22 et L.212223,
VU le Code de la Voirie Routière et notamment l’article L 141-3,
VU le permis de construire n° 91 691 12 11014 en date du 2 octobre 2012 qui a été modifié les
11 septembre 2013 et 17 novembre 2015,
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VU le plan de division annexé à la présente délibération permettant d’identifier l’emprise foncière,
objet de la rétrocession,
CONSIDERANT que la Ville d’Yerres a délivré un permis de construire à la SCI Yerres Parc dans
le cadre de l’opération du Domaine d’Artémis situé 106 rue Paul Doumer comprenant la
construction d’un ensemble immobilier constitué de collectifs et de maisons individuelles,
CONSIDERANT que cette opération comprend 22 logements sociaux et 94 logements en
accessions,
CONSIDERANT que, dans le cadre du permis de construire, il a été prévu un principe de division
du terrain en vue notamment de la rétrocession de la voirie et de la sente piétonne,
CONSIDERANT que, par ailleurs, la parcelle AL n° 271 correspond à l’assiette du volume
rétrocédé à la Ville d’Yerres conformément aux plans et état descriptif de division en volumes en
date du 17 octobre 2013,
CONSIDERANT que par la délibération n° 2015/11/305 du 23 novembre 2015 la voie de
circulation carrossable, qui sera rétrocédée, a été nommée Allée Lucienne PARMENTIER,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité,
APPROUVE ladite rétrocession conformément au plan de géomètre, ci-joint,
DECIDE de classer lesdites parcelles dans le domaine public communal,
DIT que cette acquisition s’effectuera à l’euro symbolique,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer, au nom de la Commune, les actes correcpondants
et tous les documents y afférents.
12- Acquisition de deux terrains à prélever sur la parcelle privée cadastrée AH 267 sise 106108 rue René Coty : autorisation au Député-Maire de signer les actes correspondants
Olivier CLODONG, rapporteur :
Le Promoteur WINDSOR souhaite céder à la Commune une partie de sa propriété sise 106-108 rue
René Coty.
La Commune a donné un accord de principe pour acquérir deux terrains : l’un de 493 m² en vue de
l’élargissement de la rue des Pierreries, pour assurer la sécurité automobile et des piétons ; l’autre
en Espace Boisé Classé (EBC) pour 6 512 m², dans le cadre de sa politique de préservation des
espaces verts.
Ce projet vise à prélever, sur la parcelle globale de 18 761 m² inscrite en zone UD du Plan Local
d’Urbanisme, d’une part une parcelle de 2,50 m de large sur 197 m de long pour l’élargissement de
la voie, nouvellement cadastrée AH 720 ; et d’autre part, une partie de l’espace boisé classé pour
6 512 m², nouvellement cadastré AH 719.
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Il est à noter que tous les droits à construire ont été utilisés dans le cadre de l’opération de
logements réalisée par WINDSOR Promotion.
Après avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil Municipal :
- D’ACQUERIR les deux emprises,
- DE FIXER le prix d’acquisition à 122 330 € hors droits de mutation et taxes, conformément à
l’avis des Domaines, avec un paiement se faisant sur deux exercices budgétaires :
- 24 650 € en 2016, pour l’élargissement de la voie,
- 97 680 € en 2017, pour le bois.
- D’AUTORISER le Député-Maire, au nom de la Commune, à engager la procédure d’acquisition et
à signer les actes correspondants,
Une clôture et un portillon, à la charge de la Commune, seront érigés entre le lot privatif du
programme WINDSOR et la voie communale des Pierreries.
Une clôture, à la charge du Promoteur, sera érigée entre le bois devenu communal et le programme
de constructions.
Madame RACT-MADOUX :
En Commission Urbanisme, nous avions parlé de sur-largeur sur la voirie qui permettra de mieux
gérer les croisements dans cette rue. Or, elle est actuellement très étroite, sauf au démarrage, et très
peu de riverains peuvent y stationner. En l’élargissant, il faudra faire attention à ne pas retrouver la
même largeur avec du stationnement sur tout le long. On pourrait le matérialiser uniquement là où il
y en a besoin.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Très juste, il faudrait voir les besoins en stationnement. Cette délibération permet, en tout cas, de
préserver le bois et d’être sûrs qu’il ne sera pas coupé. Cela permet de faire un espace vert bien
protégé, fermé au public mais protégé.
Madame RACT-MADOUX :
Une marge de négociation est toujours possible par rapport au prix des Domaines ; elle est de 5%,
je crois. Dans le sens de la baisse, ça peut être plus. Et nous pouvons négocier encore plus bas
puisque nous l’achetons.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Effectivement, ici nous fixons la possibilité d’acheter jusqu’à ce prix-là, mais nous pouvons
négocier un prix plus bas... D’ailleurs, effectivement, pourquoi acheter un bois 97 000 euros ?
Madame RACT-MADOUX :
C’est justement la remarque que j’avais faite en Commission Urbanisme. Nous leur enlevons de
plus un gros poids, celui de la gestion de ce bois qui incombera à la Collectivité.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous leur économisons effectivement les coûts de fonctionnement…
Madame RACT-MADOUX :
La livraison n’est pas encore efficiente et il est donc encore possible d’agir.
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Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous allons nous pencher sur cette question... Ce bois ne devrait pas coûter plus de 50 000 euros.
Je vous propose de délibérer tout suite sur les 24 000 euros de l’élargissement de voie, car nous
sommes demandeurs et en avons vraiment besoin.
Madame RACT-MADOUX :
Je pense que ce sera plus facile à négocier en package…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, mais je préfère avoir quand même une capacité à débloquer cette histoire. Je peux toujours
ensuite négocier mais je ne serai alors pas obligé de repasser devant le Conseil s’il y avait un
accord. Imaginez que nous ayons un accord avec un 24 000 et un 50 000 euros... Il serait donc bien
de débloquer l’élargissement de cette voie, qui est vital pour le quartier. Nous délibèrerons ensuite
sur le bois.
Madame DEGRAVE :
Il serait également envisageable de demander une subvention. Comme nous avons signé la Charte
sur la biodiversité, il me semble qu’il y aurait là une cohérence puisque la Ville acquiert ce bois
situé juste à côté du Clos Renaudin.
Madame RACT-MADOUX :
Oui, mais c’est de l’argent public des deux côtés et si on peut tout de même négocier...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
L’un n’empêche pas l’autre…
Madame DEGRAVE :
Oui, si on peut mettre deux fers au feu…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je vous propose donc de voter l’élargissement de la voie avec ce montant. Nous essaierons de
négocier pour le bois.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment ses articles L.2122-2, L.2241-2,
L.2241-3 et L.2241-4,
VU le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
VU le Plan Local d’Urbanisme,
VU le plan de géomètre et le lot D d’une superficie de 493m²,
VU l’avis de France Domaines du 29 décembre 2015,
CONSIDERANT que le Promoteur WINDSOR souhaite céder à la Commune une partie de sa
propriété sise 106-108 Rue René Coty,
CONSIDERANT que la Commune a donné un accord de principe pour acquérir une bande de
terrain pour l’élargissement de la rue des Pierreries pour assurer la sécurité automobile et des
piétons,
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CONSIDERANT que le projet vise à prélever, sur la parcelle globale de 18 761 m² inscrite en zone
UD du Plan Local d’Urbanisme, une parcelle de 2,50 m de large sur 197 m de long pour
l’élargissement de la voie, nouvellement cadastrée AH 720,
CONSIDERANT que tous les droits à construire ont été utilisés dans le cadre de l’opération de
logements réalisée par WINDSOR Promotion,
CONSIDERANT l’accord des parties pour une vente au prix de 24 650 euros hors taxes et droits de
mutation,
APRES en avoir délibéré,
VU l’avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
A l’unanimité,
DECIDE d’acquérir cette emprise ;
FIXE le prix d’acquisition à 24 650 euros, hors droits de mutation et taxes, conformément à l’avis
des Domaines, pour l’élargissement de la voie (50 € le mètre carré) ;
AUTORISE le Député-Maire, au nom de la Commune, à engager la procédure d’acquisition et à
signer les actes correspondants ;
DIT qu’une clôture et un portillon, à la charge de la Commune, seront érigés entre le lot privatif du
programme WINDSOR et la voie communale des Pierreries ;
DIT que la dépense est inscrite au budget communal.
13- Contributions 2016 aux Syndicats Intercommunaux par voie de fiscalité
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Il est proposé au Conseil Municipal d’approuver le produit d’imposition directe à partir duquel sont
calculés les taux syndicaux permettant la perception des contributions directes par les syndicats
intercommunaux directement auprès des contribuables, au titre de l’exercice budgétaire 2016.
Les syndicats bénéficiant de ce mode de recouvrement sont :
✓ Syndicat Intercommunal du C.E.S YERRES-CROSNE :
Fonctionnement et remboursement des emprunts
✓Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des
Eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE) :
Fonctionnement et remboursement des emprunts
Les contributions dues au SYAGE ont doublé depuis 2011 :
2011
2012
2013
2014
746 605 €
899 331 €
1 072 221 €
1 278 094,47 €
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145 725,00 €

1 496 086,87 €

2015
1 516 136,04 €

Madame RACT-MADOUX :
Pourrions-nous avoir le même tableau récapitulatif sur le CES YERRES-CROSNE ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous vous le ferons parvenir.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L5212-20,
CONSIDERANT que les Comités des Syndicats Intercommunaux, cités ci-dessous, ont décidé de
remplacer les contributions des communes adhérentes et à leur demande, par le produit des impôts
mentionnés à l’article L 2331-3 du Code Général des Collectivités Territoriales, pour les
opérations suivantes :
- Syndicat Intercommunal du C.E.S. YERRES-CROSNE :
Fonctionnement et remboursement des emprunts
- Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des
Eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE) :
Fonctionnement et remboursement des emprunts

145 725,00 €

1 496 086,87 €

APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (2 contre : E.JAUNEAU, J.RITTLING),
DECIDE de ne pas s’opposer à la mise en recouvrement de ces impôts par lesdits Syndicats
Intercommunaux.
14- Demande de remboursement de Madame Virginie MALECKI
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
Madame Virginie MALECKI a déménagé en janvier 2016.
De ce fait, Madame Virginie MALECKI a adressé à la Ville d’Yerres, une demande de
remboursement des prestations périscolaires prépayées pour ses deux enfants Alexandra et Anthony
LAALOU, pour la période du 4 au 29 janvier 2016.
Après avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE REMBOURSER la somme 250,21 € à Madame Virginie MALECKI, correspondant aux
prestations périscolaires prépayées.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
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CONSIDÉRANT la demande de remboursement adressée à la Ville d’Yerres par Madame Virginie
MALECKI, suite à son déménagement,
CONSIDÉRANT que Madame Virginie MALECKI a réglé en prépaiement des prestations
périscolaires, pour la période du 4 au 29 janvier 2016, pour ses enfants,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
DÉCIDE de rembourser la somme 250,21 € à Madame Virginie MALECKI, correspondant aux
prestations périscolaires prépayées,
DIT que les crédits sont prévus au budget de la Commune.
15- Augmentation du capital de la SAEM Habiter à Yerres : souscription d'actions
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
Par délibération du 18 juin 2003, le Conseil Municipal a approuvé la création de la Société
d’Économie Mixte Locale de Logement Habiter à Yerres, avec une participation de la Ville de
191 250 € (apports en numéraire).
Par délibération du 17 décembre 2009, le Conseil Municipal a approuvé la souscription de
nouvelles actions d’un montant de 148 750 €.
Afin de répondre aux objectifs de production de logements sociaux assignés par l’Etat de
123 logements sur la période triennale 2011-2013 et de 201 logements sur celle de 2014-2016, la
SAEM a dû souscrire une série d’emprunts, d’ailleurs garantis par la Ville pour les financer, auprès
de la Caisse des Dépôts et Consignations. Celle-ci recommande une augmentation significative du
capital social de la SAEM.
C’est la raison pour laquelle la Commune prévoit de se porter acquéreur de nouvelles actions, dans
une démarche pluriannuelle de 300 000 € par an, de 2016 à 2018, suite à l’augmentation du capital
social décidée par la SAEM.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil
Municipal :
- D’APPROUVER la souscription par la Commune, actionnaire majoritaire de la SAEM Habiter à
Yerres, de 30 000 actions au prix unitaire de 10 €, soit 300 000 €, au titre de l’exercice 2016,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer tous les documents y afférents, notamment le
bulletin de souscription d’actions à l’augmentation du capital.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
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VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que, par délibération n° 2003/6/550 du 18 juin 2003, le Conseil Municipal a
approuvé la création de la Société d’Économie Mixte Locale de Logement Habiter à Yerres avec
une participation de la Ville de 191 250€ (apports en numéraire),
CONSIDERANT que, par délibération n° 2000/12/312 du 17 décembre 2009, le Conseil Municipal
a approuvé la souscription de nouvelles actions d’un montant de 148 750 €,
CONSIDERANT, qu’afin de répondre aux objectifs de production de logements sociaux assignés
par l’Etat de 123 logements sur la période triennale 2011-2013 et de 201 logements sur celle de
2014-2016, la SAEM a dû souscrire une série d’emprunts, d’ailleurs garantis par la Ville pour les
financer, auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations et que celle-ci recommande une
augmentation significative du capital social de la SAEM,
CONSIDERANT que c’est la raison pour laquelle la Commune prévoit de se porter acquéreur de
nouvelles actions, dans une démarche pluriannuelle de 300 000 € par an, de 2016 à 2018, suite à
l’augmentation du capital social décidée par la SAEM,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité (S. LEMEE ne prend pas part au vote),
APPROUVE la souscription par la Commune, actionnaire majoritaire de la SAEM Habiter à
Yerres, de 30 000 actions au prix unitaire de 10 €, soit 300 000 € au titre de l’exercice 2016,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer tous les documents y afférents, notamment le
bulletin de souscription d’actions à l’augmentation du capital,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
16- Convention de mandat portant sur l'enregistrement des demandes de logement locatif
social conclue avec la SAEM Habiter à Yerres
Nicole LAMOTH, rapporteur :
La SAEM Habiter à Yerres est une petite structure ne possédant pas les moyens matériels et
humains d’organiser le dispositif d’enregistrement des demandes de logement locatif social
conformément au code de la construction et de l’habitation.
La Commune d’Yerres est en mesure d’apporter son soutien à sa SAEM dans ce domaine, celle-ci
restant chargée de l’organisation des commissions d’attribution de logements sociaux et de
l’accroissement de son parc immobilier.
Il est donc proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER la convention de mandat avec la SAEM Habiter à Yerres portant sur
l'enregistrement des demandes de logement locatif social, ci-annexée
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tous les
documents y afférents.

- 33 -

Monsieur LEMÉE :
Un Conseil d’Administration s’est tenu hier. Les actionnaires et les élus administrateurs de la
SAEM ont approuvé à l’unanimité cette convention et cette augmentation de capital.
Monsieur RITTLING :
Cela signifie qu’il y a actuellement des difficultés à saisir les dossiers ? Ils ne sont pas saisis ?
Monsieur LEMÉE :
Non, c’est une question de forme. Une convention préalable avait été signée avec le CCAS ; or,
cette convention doit être signée avec la Ville et non avec le CCAS. C’est bien la Ville qui est
ensuite en charge d’organiser l’exécution avec le CCAS, et ce n’est donc là qu’une question de
forme.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il nous est dit que cela doit être la Ville et non le CCAS, alors même que toutes les villes font gérer
leur service logement par des CCAS... C’est absurde, une pure folie bureaucratique de nomination !
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
CONSIDERANT que la SAEM Habiter à Yerres est une petite structure ne possédant pas les
moyens matériels et humains d’organiser le dispositif d’enregistrement des demandes de logement
locatif social conformément au code de la construction et de l’habitation,
CONSIDERANT que la Commune d’Yerres est en mesure d’apporter son soutien à sa SAEM dans
ce domaine, celle-ci restant chargée de l’organisation des commissions d’attribution de logements
sociaux et de l’accroissement de son parc immobilier,
APRES en avoir délibéré,
A l'unanimité (S. LEMEE ne prend pas part au vote),
APPROUVE la convention de mandat avec la SAEM Habiter à Yerres portant sur l'enregistrement
des demandes de logement locatif social,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tous les documents y
afférents.
17- Convention d'assistance technique portant sur l'exécution matérielle des tâches liées au
traitement des demandes de logement locatif social
Nicole LAMOTH, rapporteur :
La SAEM « Habiter à Yerres » est une petite structure ne possédant pas les moyens matériels et
humains nécessaires à l’exécution matérielle des tâches liées au traitement des demandes de
logement locatif social.
La Commune d’Yerres est en mesure d’apporter son soutien matériel à la SAEM et de lui porter son
assistance technique pour l’exécution des dites tâches. L’accomplissement de celles-ci se fait sous
la direction de la SAEM qui assure un contrôle sur la Commune dans leur exécution, et qui reste, en
tant que décisionnaire, seule responsable de l’inexécution ou de l’exécution fautive des
commissions d’attribution de logements.
- 34 -

Il est proposé au Conseil Municipal
- D’APPROUVER la convention d’assistance technique portant sur l’exécution matérielle des
tâches liées au traitement des demandes de logement locatif social,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tous les
documents y afférents.
Préalablement à votre juste question, les tâches existent, elles sont réalisées par les agents du
Service Logement du CCAS. Il s’agit simplement de conventionner avec la Ville et plus avec le
CCAS.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
CONSIDERANT que la SAEM « Habiter à Yerres » est une petite structure ne possédant pas les
moyens matériels et humains nécessaires à l’exécution matérielle des tâches liées au traitement des
demandes de logement locatif social,
CONSIDERANT que la Commune d’Yerres est en mesure d’apporter son soutien matériel à la
SAEM et de lui porter son assistance technique pour l’exécution des dites tâches,
APRES en avoir délibéré,
A l'unanimité (S. LEMEE ne prend pas part au vote),
APPROUVE la convention d’assistance technique portant sur l’exécution matérielle des tâches
liées au traitement des demandes de logement locatif social avec la SAEM « Habiter à Yerres »,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tous les documents y
afférents.
18- Réglement intérieur des différents services publics d'accueil périscolaire de la Commune
d'Yerres (restauration, accueils de loisirs et étude surveillée)
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
La mise en œuvre des différents services publics d’accueil périscolaire rencontre trois
difficultés majeures sur les temps de la restauration scolaire, des accueils de loisirs et de l’étude
surveillée :
- le comportement des enfants,
- les impayés dont le cumul devient un problème complexe tant pour les familles que pour la
Commune et le comptable public,
- les retards des parents.
Il convient donc de définir les modalités d’application des suites à y donner.
Après avis de la Commission Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, il est proposé au
Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le règlement intérieur des différents services publics d’accueil périscolaire, ciannexé,
- 35 -

- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ledit règlement, ainsi que tout document y
afférent.
Madame JAUNEAU :
Au paragraphe intitulé « Retards », à la seconde page du document, on lit « 15 minutes » et
« 30 minutes » ; cela fait référence à l’heure de fin ?
Madame BOUGEROL :
C’est après 19 heures. Des parents peuvent arriver à 19 h 45, 20 heures...
Madame JAUNEAU :
Par curiosité, est-il fréquent que des enfants soient confiés à la Police Municipale ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est très rare, nous faisons tout pour l’éviter, mais plus on donne et plus c’est compliqué car il n’y
a plus de limites. On essaie évidemment d’éviter ce genre de situation également difficile à gérer
pour les agents. Vous avez été animatrice, Madame JAUNEAU, et vous savez bien que ce n’est pas
ceux qui auraient le plus de prétexte à arriver en retard qui sont le plus concernés.
Madame BOUGEROL :
Et certains parents peuvent être injoignables, et ce sont souvent les mêmes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Cette délibération nous permettra de leur dire qu’on ne les acceptera plus au bout d’un moment.
Madame RACT-MADOUX :
La remarque que je veux faire ne servira peut-être pas à grand-chose, car ce système est en place
depuis un certain moment et nous a en avions déjà discuté. Nous sommes passés à un nouveau
système, alors que le précédent permettait de limiter les retards de paiement. Dans l’ancien système,
on payait avant, mais c’est maintenant la Trésorerie. Je me souviens d’une ancienne délibération où
il était dit que le dernier système avait justement été mis en place pour éviter ce genre de
problèmes, et nous les retrouvons avec ce nouveau système.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je préfère, et de loin, le précédent système car je pense qu’il faut effectivement payer avant. On
avance tout de même car nous comptons de plus en plus de prélèvements automatiques. Nous allons
devoir faire le point avant la rentrée de septembre et prendre une décision. De toute façon, la
Trésorerie n’a plus de moyens...
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDÉRANT que la mise en œuvre des différents services publics d’accueil
périscolaire rencontre trois difficultés majeures sur les temps de la restauration scolaire, des
accueils de loisirs et de l’étude surveillée :
- le comportement des enfants,
- les impayés dont le cumul devient un problème complexe tant pour les familles que pour la
Commune et le comptable public,
- les retards des parents,
- 36 -

CONSIDÉRANT qu’il convient d’adopter un règlement intérieur de ces services publics, définissant
les modalités d’application des suites à donner sur les difficultés rencontrées,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance,
A l'unanimité,
APPROUVE les termes du règlement intérieur des services publics d’accueil périscolaire de la
Commune d’Yerres, ci-annexé,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ledit règlement, ainsi que tout document y afférent.
19- Convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des frais de restauration d'un
enfant Yerrois inscrit en Section d'Education Spécialisée dans une école de Crosne (classe
CLIN)
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
Pour l’année scolaire 2015/2016, un enfant Yerrois est inscrit dans une classe spécialisée à Crosne.
Il s’agit de la classe d’Initiation (CLIN) située à l’école élémentaire Georges Brassens.
Il convient de définir, par convention, les modalités de paiement des frais de restauration scolaire
de cet élève Yerrois.
Notamment, la Commune de Crosne s’engage à facturer mensuellement à la Ville d’Yerres, les
repas consommés par cet enfant Yerrois inscrit à la restauration, sur la base du tarif extérieur de la
Ville de Crosne, selon un état des présences de cet enfant à la restauration.
Cette convention est conclue pour une durée d’un an (année scolaire), renouvelable par période
d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans excéder cinq ans.
La première année scolaire prise en compte est celle de 2015/2016.
Après avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER les termes de la convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des
frais de restauration scolaire de cet enfant Yerrois fréquentant une classe spécialisée à Crosne, ciannexée,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent.
Madame RACT-MADOUX :
Je ne souviens plus de la différence entre CLIS et CLIN.
Madame BOUGEROL :
Les CLIN concernent les enfants d’origine étrangère.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
- 37 -

Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le projet de convention entre les Communes d’Yerres et de Crosne, fixant les modalités de
paiement des frais de restauration d’un enfant Yerrois qui est inscrit en Section d’Education
Spécialisée dans une école de Crosne (classe CLIN),
CONSIDÉRANT que cette convention est conclue pour une durée d’un an (année scolaire),
renouvelable par période d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans excéder cinq ans,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE les termes de la convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des frais de
restauration scolaire d’un enfant de la Ville d’Yerres inscrit en Section d’Education Spécialisée
dans une école de Crosne,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent,
DIT que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la Commune.
20- Convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des frais de restauration
scolaire d'enfants Crosnois fréquentant la classe CLIS de Yerres, suivis par le SESSAD
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
Une Classe d’Intégration Scolaire (CLIS) du secteur Montgeron-Crosne-Yerres est située à l’école
élémentaire des Grands Godeaux de Yerres. Pour l’année scolaire 2015/2016, elle accueille un
enfant Crosnois.
D’autre part, un enfant de Crosne suivi par le Service d'éducation spéciale et de soins à domicile
(SESSAD) d’Epinay-Sous-Sénart, est scolarisé à l’école élémentaire Saint-Exupéry de Yerres.
Il convient de définir, par convention, les modalités de paiement des frais de restauration scolaire de
ces enfants crosnois.
Notamment, la Commune d’Yerres s’engage à facturer mensuellement au CCAS de la Ville de
Crosne les repas consommés par les enfants crosnois, inscrits à la restauration, sur la base du tarif
extérieur de la Ville d’Yerres, selon un état des présences de ces enfants à la restauration.
Cette convention est conclue pour une durée d’un an (année scolaire), renouvelable par période
d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans excéder cinq ans.
La première année scolaire prise en compte est celle de 2015/2016.

- 38 -

Après avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER les termes de la convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des
frais de restauration scolaire des enfants de la Ville de Crosne, ci-annexée,
-D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer la convention, ci-annexée, avec le CCAS de la
Ville de Crosne.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le projet de convention entre la Commune d’Yerres et le CCAS de la Ville de Crosne, fixant les
modalités de paiement des frais de restauration scolaire des enfants Crosnois qui intègrent la
Classe d’Intégration Scolaire (CLIS), du secteur Montgeron-Crosne-Yerres, de l’école élémentaire
des Grands Godeaux d’Yerres, ainsi que celles d’un enfant Crosnois suivi par le Service
d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) d’Epinay-Sous-Sénart, scolarisé à l’école
élémentaire Saint-Exupéry d’Yerres.
CONSIDÉRANT que cette convention est conclue pour une durée d’un an (année scolaire),
renouvelable par période d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans excéder cinq ans,
CONSIDÉRANT que la première année scolaire prise en compte est celle de 2015/2016,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE les termes de la convention pluriannuelle fixant les modalités de paiement des frais de
restauration scolaire des enfants de la Ville de Crosne fréquentant la classe CLIS d’Yerres, suivis
par le SESSAD,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
21- Conventions pluriannuelles relatives à la répartition intercommunale des charges de
fonctionnement des écoles publiques, conclues avec les Villes de Boussy-Saint-Antoine et
d'Auxy
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
L’article L 212-8 du Code de l’Education stipule que lorsque les écoles maternelles ou les écoles
élémentaires publiques d’une Commune reçoivent des élèves dont la famille est domiciliée dans une
autre Commune, la répartition des dépenses de fonctionnement se fait par accord entre la Commune
d’accueil et la Commune de résidence.
- 39 -

Ainsi, les dérogations scolaires, accordées pour un cycle uniquement (maternel ou élémentaire) et
obligatoirement renouvelées pour le passage en élémentaire, entraînent des remboursements
intercommunaux de frais de scolarité.
Certaines Villes dont le nombre d’élèves faisant l’objet d’une dérogation est identique ou proche
passent traditionnellement entre elles un accord de réciprocité.
Les demandes de dérogation n’ayant pas fait l’objet d’un accord écrit de la Commune d’origine
pour régler à la Ville d’Yerres les frais de scolarité sont irrecevables, sauf si un accord de
réciprocité a été conclu.
Inversement, une demande de remboursement des frais de scolarité d’enfants Yerrois scolarisés
dans une Commune extérieure ne peut être prise en compte si les imprimés de dérogation
correspondants ne sont pas revêtus de l’accord préalable de prise en charge de Monsieur le DéputéMaire de la Commune d’Yerres.
Il est proposé au Conseil Municipal de statuer sur les remboursements intercommunaux de frais de
scolarité, avec :
* la Ville de Boussy-Saint-Antoine et d’autoriser Monsieur le Député-Maire à signer la convention
pluriannuelle, ci-annexée, qui prévoit que la Ville d’Yerres verse à la Ville de Boussy-SaintAntoine, les frais de scolarité d’un enfant Yerrois au taux sollicité par la Ville de Boussy-SaintAntoine, soit 1 x 480 € = 480 € ;
* la Ville d’Auxy et d’autoriser Monsieur le Député-Maire à signer la convention pluriannuelle, ciannexée, qui prévoit que la Ville d’Auxy verse à la Ville d’Yerres, les frais de scolarité de deux
enfants Auxyois au taux sollicité par la Ville d’Yerres, soit 2 x 480 € = 960 € ;
Ces conventions sont conclues pour une durée d’un an (année scolaire), renouvelables par période
d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans excéder cinq ans.
La première année scolaire prise en compte est celle de 2014/2015.
Les Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et Affaires
Générales ont été consultées.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte les délibérations suivantes :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la loi n° 85-97 du 25 janvier 1985 modifiant et complétant la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 et
portant dispositions diverses relatives aux rapports entre l’Etat et les collectivités territoriales,
VU l’article L212-8 du Code de l’Education modifié par la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 et la
loi n°2005-157 du 23 février 2005,
CONSIDÉRANT que lorsque les écoles maternelles ou les écoles élémentaires publiques d’une
Commune reçoivent des élèves dont la famille est domiciliée dans une autre Commune, la
- 40 -

répartition des dépenses de fonctionnement se fait par accord entre la Commune d’accueil et la
Commune de résidence,
CONSIDÉRANT que la Ville d’Yerres et la Commune de Boussy-Saint-Antoine sont concernées par
ce dispositif,
CONSIDÉRANT qu’il convient de passer une convention pluriannuelle relative à la répartition
intercommunale des charges de fonctionnement des écoles publiques, fixant les frais de scolarité,
CONSIDÉRANT, à titre d’information, que deux enfant Yerrois scolarisés à Boussy-Saint-Antoine,
sont concernés pour l’année 2014/2015,
CONSIDÉRANT, à titre d’information, qu’un enfant Buxacien scolarisé à Yerres, est concerné pour
l’année 2014/2015,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer une convention pluriannuelle relative à la
répartition intercommunale des charges de fonctionnement des écoles publiques, avec la commune
de Boussy-Saint-Antoine,
DIT que la première année prise en compte est l’année 2014/2015,
DIT que cette convention est conclue pour une durée d’un an (année scolaire) renouvelable par
période d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans exécéder cinq ans,
DIT que les frais de scolarité sont fixés à 480 euros par enfant,
DIT que la dépense est inscrite au budget de la Commune.
- Convention pluriannuelle relative à la répartition intercommunale des charges de
fonctionnement des écoles publiques conclue avec la Ville d'Auxy
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la loi n° 85-97 du 25 janvier 1985 modifiant et complétant la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 et
portant dispositions diverses relatives aux rapports entre l’Etat et les collectivités territoriales,
VU l’article L212-8 du Code de l’Education modifié par la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 et la
loi n°2005-157 du 23 février 2005,
CONSIDÉRANT que lorsque les écoles maternelles ou les écoles élémentaires publiques d’une
Commune reçoivent des élèves dont la famille est domiciliée dans une autre Commune, la
- 41 -

répartition des dépenses de fonctionnement se fait par accord entre la Commune d’accueil et la
Commune de résidence,
CONSIDÉRANT que la Ville d’Yerres et la Commune d’Auxy (Loiret) sont concernées par ce
dispositif,
CONSIDÉRANT qu’il convient de passer une convention pluriannuelle relative à la répartition
intercommunale des charges de fonctionnement des écoles publiques, fixant les frais de scolarité,
CONSIDÉRANT, à titre d’information, que deux enfants Auxyois scolarisés à Yerres sont concernés
pour l’année 2014/2015,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer une convention pluriannuelle relative à la
répartition intercommunale des charges de fonctionnement des écoles publiques, avec la commune
d’Auxy,
DIT que la première année prise en compte est l’année 2014/2015,
DIT que cette convention est conclue pour une durée d’un an (année scolaire) renouvelable par
période d’un an (année scolaire), par tacite reconduction, sans excéder cinq ans,
DIT que les frais de scolarité sont fixés à 480 euros par enfant,
DIT que la recette est inscrite au budget de la Commune.
22- Attribution d'une subvention à l'Association Foyer socio-éducatif du collège Guillaume
Budé
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
L’Association « Foyer socio-éducatif collège Guillaume Budé » a sollicité une subvention auprès de
la Commune pour l’organisation de jeux de société et d’activités manuelles à destination des
collégiens.
Le montant de cette demande s’élève à 800 € pour l’année 2016.
Après avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’ATTRIBUER une subvention de 800 € à l’Association « Foyer socio-éducatif collège
Guillaume Budé ».
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
- 42 -

Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDÉRANT que l’Association « Foyer socio-éducatif collège Guillaume Budé », située au 107
rue Charles de Gaulle à Yerres, a sollicité une subvention auprès de la Commune pour
l’organisation de jeux de société et d’activités manuelles à destination des collégiens,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
DÉCIDE d’attribuer une subvention de 800 euros à l’Association « Foyer socio-éducatif collège
Guillaume Budé », au titre de l’exercice 2016,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
23- Attribution d'une subvention à l'Association des Riverains du Rond-Point (Pasteur)
Olivier CLODONG, rapporteur :
L’Association des Riverains du Rond-Point (A.R.R.P.), sise 4 rond-point Pasteur à Yerres, a été
créée en 2015 pour préserver et défendre les droits légitimes des habitants du rond-point Pasteur et
des rues du quartier du Taillis, en ce qui concerne leur santé, leur environnement leur cadre de vie.
Cette association est issue du Collectif du rond-point constitué pour s’opposer au déploiement d’une
antenne de téléphonie mobile à ce rond-point, qui les expose aux champs électromagnétiques.
Son intervention passe conformément à ses statuts par l’analyse, la médiation, la concertation, la
formulation de propositions alternatives et par l’action en justice jugées nécessaires pour la défense
des habitants de ce quartier.
La mission principale actuelle de cette association consiste à venir en aide aux riverains en mal être
qui, depuis la mise en service de cette antenne, ont découvert une augmentation considérable et
inexpliquée de leur taux d’enzymes et, pour certains d’entre eux, de maladies cardio-vasculaires,
notamment.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’attribution d’une subvention de 5 000 € à cette association.
Madame JAUNEAU :
Nous allons voter contre cette délibération pour deux raisons principales. La première est, qu’au
regard des subventions accordées aux autres associations, nous trouvons le montant attribué à
celle-ci disproportionné, d’autant plus qu’elle n’existe pas depuis très longtemps. Est-elle viable?
Va-t-elle durer ? Nous ne le savons pas. Cela nous semble relever plus d’une subvention
d’investissement que de fonctionnement. Deuxièmement, est-il possible d’accéder aux résultats de
cette étude ? L’Agence Régionale de Santé a-t-elle été saisie ?

- 43 -

Monsieur CLODONG :
Nous connaissons évidemment très bien cette association et sa fiabilité ne pose aucun souci.
Madame JAUNEAU :
Je n’ai pas parlé de fiabilité mais de viabilité.
Monsieur CLODONG :
Tout à fait, et je parle bien de fiabilité. Nous savons que ces personnes sont fiables et que l’objet de
leur lutte et de leur travail est fiable. Nous avons bien sûr les premiers résultats, et ils sont assez
édifiants. On compte à peu près 1 à 3 volts/mètre au niveau des ondes à Yerres contre 6, et même
plus, autour du rond-point Pasteur et de l’antenne. Or, les pays qui savent le mieux se « protéger »
en matière d’antennes fixent la norme maximale à 0,6. Le taux relevé dans ces zones est donc dix
fois supérieur à la norme pratiquée dans ces pays. Les membres de cette association souhaitent
mettre en place des dispositifs pour préserver leur santé. Il nous apparait utile, et même normal, de
les subventionner en conséquence pour les aider dans leur démarche.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ils prennent un temps considérable, et je tiens à souligner que deux personnes préretraitées y font un
travail considérable. La Communauté d’Agglomération a acheté un appareil mesurant
impartialement les ondes. Les études menées sur l’ensemble des antennes de la Ville montrent que
les taux sont très acceptables à peu près partout, un peu en-dessous de 1 volt/mètre, mais il est
évident que, quand quelqu’un pose une antenne à hauteur des fenêtres de son voisin, le taux monte
alors à 6. Je parle ici de l’appartement situé au-dessus du coiffeur. Ce n’est pas acceptable, et on
peut comprendre le combat de ces riverains. Ils se sentent très seuls. Leur action leur a demandé
d’engager des frais considérables pour mobiliser la population et mener eux-mêmes des études. Ils
auront peut-être également des frais judiciaires. Il est normal de chercher à les aider. Les agents de
l’Agence nationale des fréquences, qui est venue spécialement à Yerres, nous a dit trouver
inacceptable qu’une telle antenne puisse être posée sur le toit d’une maison individuelle. Il n’y a pas
de problème à en poser une sur un immeuble de plusieurs étages, mais pas sur le toit d’une maison.
Elle est beaucoup trop basse, et plus vous êtes bas et plus les voisins subissent ces ondes. Cela pose
donc un vrai problème de santé publique. Des discussions sont menées avec les opérateurs mais ils
ne veulent pas du tout reconnaitre ce problème. À partir du moment où des gens de bonne volonté
consacrent un temps considérable à s’occuper de ces questions – qui sont un problème de santé
publique–, je considère qu’il est de notre honneur de les subventionner un minimum pour qu’ils
puissent assurer la couverture de leurs fonds. Ce sont des gens sérieux qui ne cherchent pas à
embêter les autres mais juste à trouver une solution technique, dite d’azimutage. Nous avions trouvé
un compromis avec Free et l’Agence nationale des fréquences pour que l’antenne soit tournée de
telle façon que le riverain, habitant en face de l’immeuble, ne l’ait pas pile dans l’axe de sa fenêtre.
Il ne s’agit donc pas d’un caprice, ni d’une volonté d’embêter quiconque mais de chercher à récolter
des éléments pour éviter de se retrouver avec un scandale sanitaire. Aucune ville n’a accepté, je
crois, qu’un particulier puisse avoir une telle possibilité. Et imaginons que tout le monde puisse
ainsi poser, comme bon lui semble, une antenne de 6 volts sur le toit de son pavillon en contrepartie
des sommes folles que peuvent reverser les opérateurs ! L’association présentera ses comptes et se
dit prête à venir les présenter devant le Conseil Municipal. Elle fait vraiment un vrai travail, sérieux.
Monsieur RITTLING :
Vous parlez de pays ayant fixé la norme à 0,6 mais qu’en est-il en France ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous sommes dans un pays de fous ; nous allons jusqu’à 41 volts !
Monsieur RITTLING :
Nous sommes donc bien ici dans les seuils de la réglementation.
- 44 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait. De mémoire, la Ville de Paris avait signé une convention avec les opérateurs pour être
en-dessous de 3.
Monsieur RITTLING :
Quelles sont les recommandations de l’ARS ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je ne connais pas les recommandations de l’ARS mais je sais par contre que l’OMS recommande
0,6.
Monsieur RITTLING :
Avez-vous fait un signalement auprès de la Préfecture, par exemple ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
J’ai tout fait, envoyé des lettres, etc. Madame Laurence ABEILLE, Députée des Verts, a eu tout à
fait raison de proposer une loi sur cette règlementation mais le Gouvernement a bien sûr refusé sa
proposition. Tant qu’il n’y aura pas d’effets graves avérés, on vous dira toujours que ça n’existe
pas.
Monsieur RITTLING :
Qu’en est-il des études par cette association ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Cette association veut avoir des moyens pour financer des études indépendantes, comme celles
menées par l’association Robin des Toits qui lutte contre les ondes. Or, son intervention est
évidemment financée. Avant d’acheter l’appareil, dont je vous parlais tout à l’heure, la
Communauté d’Agglomération a rétribué les services d’une de ces associations. Or, le problème est
que ces acteurs associatifs n’ont que très peu d’argent et se retrouvent démunis face aux moyens
considérables dont les opérateurs disposent. Et, par hasard, les études menées par l’Agglomération
démontrent que le taux de ces ondes est deux fois plus élevé que celui présenté par les opérateurs. Il
faut savoir que les opérateurs financent eux-mêmes ceux qui sont en charge de les contrôler ! Je ne
cherche donc pas à financer des associations en particulier. Par contre, subventionner pour
5 000 euros une association cherchant à en savoir plus sur un point concernant la santé publique me
semble être normal. Ces gens sont des plus sérieux. Ils nous diront si cette subvention n’est pas
nécessaire et nous ne la proposerons pas l’année prochaine. J’ai reçu des riverains désespérés et
souffrant de maux de tête considérables. Ils ne sont pas très nombreux, certes, mais un Conseil
Municipal doit-il passer de tels maux et souffrances aux pertes et profits ? Nous avons toujours
cherché à installer des antennes en tenant compte de l’environnement, et j’ai dû en refuser
beaucoup. Nous avons fait mesurer les ondes dans toute la Ville et nous situons quasiment partout
en dessus de 1 volt/mètre, sauf dans un ou deux endroits où les taux relevés sont entre 1 et 3. Je
pense plus particulièrement à l’antenne de l’Auberge des Camaldules qui est aussi très basse.
Monsieur RITTLING :
C’est juste le montant de cette subvention qui nous semble conséquent et quand je vous entends dire
qu’ils n’utiliseront peut-être pas cet argent complètement et le remettront si nécessaire
ultérieurement...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je voulais dire par là qu’ils ne sont pas gens à le dépenser pour le dépenser.
Monsieur RITTLING :
Moi, je ne connais pas ces personnes mais vous êtes apparemment garants de leur solvabilité et de
leur sérieux. Très bien. Je cherchais en fait à dire qu’ils vous ont demandé cette somme sans que
vous ayez, quelque part, la connaissance de ce qu’ils allaient faire avec ?
- 45 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Si, tout à fait, c’est pour financer des études complémentaires et des frais d’avocats en vue
d’engager des procédures juridiques. Ils ne peuvent pas se lancer dans une démarche judiciaire s’ils
n’en ont pas les moyens. Cela leur coûte très cher. Ils ont déjà payé, je crois, des frais d’avocats à
titre personnel et c’est leur droit, mais il est normal de les aider au vu du plan d’action qu’ils nous
ont fourni. Ce plan était au départ de 10 000 euros, ce que nous avons refusé. Nous leur avons dit
qu’il serait plus judicieux de commencer avec une subvention de 5 000 euros. Nous verrons
comment cela évoluera au vu des factures qu’ils nous fourniront. Nous exercerons un contrôle très
serré sur leurs dépenses, et il n’est pas ici question de jeter l’argent public par les fenêtres.
Monsieur RITTLING :
Avez-vous fait preuve de souplesse pour leur attribuer ces 5 000 euros ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il n’y a pas eu de souplesse d’attribution. Ils nous ont fait une demande de 10 000 euros et nous leur
en avons proposé la moitié. À charge ensuite, pour eux, de nous rendre des comptes sur ce qu’ils en
auront fait. Cette somme est certes importante, et elle permet de couvrir certains frais d’avocats. Il
faut disposer d’un budget conséquent pour prendre un premier rendez-vous avec des avocats,
comme Madame LEPAGE et d’autres, qui s’occupent d’environnement et actifs sur cette question
des antennes relais. Ils ont besoin d’un minimum pour commencer une procédure et se défendre
juridiquement, car c’est la seule chose qu’il leur reste.
Monsieur RITTLING :
On lit sur le site de la Municipalité d’Yerres qu’il faut fournir un certain nombre de pièces pour
demander des subventions. Cette association, qui n’a même pas un an d’existence, a pu fournir
toutes ces pièces ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il n’est pas question de donner de l’argent sans que toutes les pièces demandées ne soient fournies.
Vous votez une autorisation et, par la suite, le service compétent et Bernard NUSBAUM ne donnent
évidemment pas l’argent s’il n’y a pas toutes les pièces...
Monsieur NUSBAUM :
J’ai reçu ces gens et je fais très attention à l’octroi des subventions, je suis très sérieux et très
sévère. Sachez qu’avant de faire cette demande de subvention, ces personnes avaient déjà engagé
des frais personnels. Personnellement, j’aurais même donné 1000 ou 2000 euros de plus au vu du
travail qu’ils accomplissent. Il n’y a pas beaucoup d’associations qui feraient ce travail avec autant
de sérieux.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Et ce n’est pas nouveau puisque cela fait plus d’un an et demi qu’ils se battent sur ce dossier. Je
vous invite à assister à l’une de leurs réunions, et vous pourrez constater leur sérieux. Il faut
comprendre que c’est un problème de santé publique. Des gens sont obligés de déménager. Ce
problème est grave, et il est de notre devoir d’aider cette association.
Madame FONTANIEU:
Je n’habite pas très loin, rue Victor Hugo, et cette association est venue avec du personnel
compétent pour faire des mesures, ainsi que la Communauté d’Agglomération. Je n’ai pas été la
seule, dans le quartier, à avoir bénéficié de cela. Moi aussi je trouve cela préoccupant, il y a aussi
des écoles…
Monsieur GAUFUFFE :
Lors du dernier Conseil de quartier Taillis / La Garenne, l’association a démontré que tous les
habitants, dans un rayon de 300 mètres, étaient concernés. L’environnement proche n’est donc pas
- 46 -

le seul concerné. Cette antenne couvre une zone relativement importante et cela augmente le
nombre de personnes potentiellement exposées aux rayons émis. Nous sommes à l’échelle d’un
quartier et plusieurs dizaines d’habitants sont concernées.
Madame RACT-MADOUX :
Je veux juste intervenir sur le coût, et notamment au regard de l’ensemble des subventions données
à la cinquantaine d’associations yerroises. À peine une dizaine dépasse les 5 000 euros. Ces
associations ont en général énormément d’adhérents et les subventions s’étalent majoritairement
entre 200 et 3 000 euros, au grand maximum. C’est donc vraiment par rapport au montant que je
voterai contre.
Monsieur CLODONG :
Nous sommes là dans un domaine de santé publique. Je pense que nous devons le prendre en
compte, et notez bien que je n’ai rien contre le football ou le handball... Ce n’est pas du tout de
même nature et l’action de cette association ne peut pas être comparée à celle d’une association
sportive ou culturelle. Nous sommes sur la santé des personnes et sur le développement potentiel de
maladies graves. Cela n’est pas comparable au but ludique d’autres associations. Et il serait, selon
moi, à l’honneur du Conseil Municipal de voter cette délibération à l’unanimité.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait. Je tiens à insister sur le précédent que cela représente : un opérateur téléphonique
soudoie des particuliers pour installer des antennes à 5 mètres de hauteur et avec des dommages
collatéraux considérables. Même l’Agence nationale des fréquences en a été très surprise et a relevé
que Free se comportait très mal dans cette affaire. Nous ne désespérons pas de faire enlever cette
antenne ; elle représente un vrai problème de santé publique. Cela ne concerne peut-être qu’une
dizaine de personnes mais notre honneur, je l’estime, est de servir l’intérêt général et de ne pas
dépendre de gens qui font de l’argent sur le dos de la santé des autres.
Madame RACT-MADOUX :
La Commune ne peut-elle pas agir par rapport à cette question de santé publique ? La question qui
me préoccupe est bien celle du déséquilibre par rapport à ce que reçoivent d’autres associations.
Même s’il y a un problème de santé publique, il y a quand même un investissement considérable de
nos associations au quotidien pour gérer, et souvent bénévolement. La Ville a-t-elle déjà intenté des
actions sur la partie urbanisme ? Si c’est justement un problème de santé publique...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous avons lancé toutes les procédures mais, aujourd’hui, seuls les gens ayant un intérêt de santé
publique peuvent le faire. Cela ne peut être que des particuliers et des associatifs. Vous êtes bien
placée, Madame, pour faire des recours. Vous savez comment cela marche…
Madame RACT-MADOUX :
Je ne suis pas intervenue là-dessus, parce que mon association n’a pas demandé de subvention.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que l’Association des Riverains du Rond-Point (A.R.R.P.), sise 4 rond-point
Pasteur à Yerres, a été créée en 2015 pour préserver et défendre les droits légitimes des habitants
du rond-point Pasteur et des rues du quartier du Taillis, en ce qui concerne leur santé, leur
environnement et leur cadre de vie ;
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CONSIDERANT que cette association est issue du Collectif du rond-point constitué pour s’opposer
au déploiement d’une antenne de téléphonie mobile à ce rond-point, qui les expose aux champs
électromagnétiques ;
CONSIDERANT que son intervention passe conformément à ses statuts, par l’analyse, la
médiation, la concertation, la formulation des propositions alternatives, par l’action en justice,
jugées nécessaires pour la défense des habitants de ce quartier ;
CONSIDERANT que la mission principale actuelle de cette association consiste à venir en aide aux
riverains en mal être qui, depuis la mise en service de cette antenne, ont découvert une
augmentation considérable et inexpliquée de leur taux d’enzymes et, pour certains d’entre eux, et
de maladie cardio-vasculaires notamment ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (3 contre : E. JAUNEAU, D. RACT-MADOUX, J. RITTLING),
APPROUVE l’attribution d’une subvention de 5 000 euros à l’Association des Riverains du RondPoint,
DIT que les crédit nécessaires sont inscrits au budget de la Commune.
24- Adhésion de la Ville d'Yerres à l'Association Sculpt'en Sologne, au titre de l'année 2016
Dominique RENONCIAT, rapporteur :
La Ville souhaite organiser un symposium (performance sur bois) durant le 2ème trimestre 2016 dans
le cadre de la 4ème biennale de sculpture.
L’Association Sculpt’en Sologne a déjà mis en œuvre ce type de manifestation et serait disposée à
aider la Ville par ses conseils et la transmission de fichiers de sculpteurs intéressés par la démarche.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’adhésion de la Ville d’Yerres, au titre de la seule année 2016, à l’Association
Sculpt’en Sologne moyennant une cotisation 100 € comme membre bienfaiteur,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette décision.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Ville souhaite organiser un symposium (performance sur bois) au cours du
2ème trimestre 2016 dans le cadre de la 4ème biennale de sculpture,
CONSIDERANT que l’Association Sculpt’en Sologne a déjà mis en œuvre ce type de manifestation
et serait disposée à aider la Ville par ses conseils et la transmission de fichiers de sculpteurs
intéressés par la démarche,
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APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE l’adhésion de la Ville d’Yerres, au titre de la seule année 2016, à l’Association
Sculpt’en Sologne moyennant une cotisation de 100 euros comme membre bienfaiteur,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette décision,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
25- Adhésion de la Ville d'Yerres à la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité
Fabrice GAUDUFFE, rapporteur :
Partout un même constat inquiétant, celui du délitement des liens sociaux et de la montée de
l'isolement, le chacun pour soi.
Face à ce constat, la société présente les valeurs de citoyenneté, de fraternité, de convivialité, de
tolérance et d'entraide comme essentielles. Mais trop souvent, ces notions restent dans le domaine
abstrait.
Pour cette raison, la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité, sise 26, rue Saussier Leroy 75017 Paris, a choisi de promouvoir les solidarités de proximité, ces liens informels que tout
un chacun peut créer et développer dans son quartier au quotidien et qui répondent à la nécessité
d'ancrer durablement ces valeurs dans la société européenne. Cette idée de force et son application
permettent aussi de générer de la cohésion entre les citoyens qui viennent d'horizons sociauxculturels différents.
Ainsi la F.E.S.P. organise une fois l'an, à la fin du mois de mai, la « Fête des voisins ». Evènement
déclencheur, sa simplicité et son caractère festif lui ont permis de s'inscrire d'emblée dans le
quotidien de chacun.
De nombreuses actions et projets sont, par ailleurs, engagés tous les jours à différents échelons, par
différents acteurs, mais dans le même état d'esprit et la même optique d'enrichissement des liens
sociaux que la F.E.S.P. Pour cette raison, la F.E.S.P. soutient ces actions et ces projets sous diverses
formes : transfert d'expertise, assistance technique, partenariat.
La F.E.S.P. est une plateforme qui permet le soutien continu des organisations qui font appel à elle
sans s'immiscer dans leur gestion de projets et qui, de ce fait, restent indépendants entre eux et visà-vis de la F.E.S.P.
Pour les Communes de plus de 15 000 habitants, le montant de la cotisation annuelle est de 1 800 €,
au titre de l’année 2016.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’adhésion de la Commune à la Fédération Européenne des Solidarités de
Proximité.

- 49 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Les organisateurs de la Fête des Voisins nous sollicitaient depuis des années et nous avions toujours
refusé. Or, cette année, ils ont argumenté sur le fait que la Ville était à la pointe dans la participation
à cette fête mais sans être actrice de leur réseau. Ils impriment des tee-shirts « Fêtes des voisins »,
etc. Nous avons débattu sur cette question. J’étais plutôt pour y participer, dans la mesure où nous
n’avons à rougir de ce que l’on fait et qu’il est toujours bien d’aider des gens qui prennent de telles
initiative.
Madame JAUNEAU :
J’avoue que je ne connaissais pas cette Fédération européenne des solidarités de proximité (FESP).
Si Yerres participe énormément à la Fête des Voisins, quelle serait la valeur ajoutée apportée par
cette Fédération ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ils disposent de matériel que nous pourrions donner aux organisateurs. Nous payons déjà l’apéritif
et nous pourrions leur donner beaucoup de choses plus particulièrement dans les résidences où ces
Fêtes des Voisins ne marchent pas aussi bien que dans les zones pavillonnaires. Or, cette Fédération
a l’expérience et elle peut intervenir pour nous aider, aller à la rencontre des gens, distribuer des
flyers, etc.
Madame JAUNEAU :
Ils arrivent donc en renfort.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait, l’idée est de voir sur une année si cela apporte bien quelque chose. Je ne vous cache pas
que, si cela n’est pas concluant, je ne vous le proposerai plus l’année prochaine. Il ne s’agit pas de
dépenser l’argent n’importe comment, mais cette Fédération peut peut-être nous aider dans les
résidences sociales et les résidences. Ils le font dans plusieurs villes de province avec des résultats
satisfaisants.
Monsieur GAUDUFFE :
Les Fêtes de Voisins se déroulent en mai et juin, qui sont justement des mois où nous prêtons
beaucoup de matériel pour d’autres manifestations comme les fêtes d’écoles. Or, les riverains nous
demandent souvent de prêter des tables, des chaises, des tentes, etc., et nous n’avons pas les moyens
de le faire parce que le matériel est mobilisé par d’autres actions.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ils nous ont donc proposé tous ces services. A l’exception de la résidence de la Grande Prairie, la
Fête de Voisins ne marche pas dans les résidences.
Madame JAUNEAU :
Donc, on teste avec eux dès cette année…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous allons faire un test, une mise à l’épreuve pendant un an et nous arrêterons si ce n’est pas
positif pour la Ville. Cela nous coûtera d’ores et déjà moins cher que l’apéritif offert par la Ville. Je
les ai reçus, je me suis cette fois-ci laissé convaincre et le Bureau Municipal m’a fait exactement la
même remarque que la vôtre. J’espère que ce sera utile et nous verrons bien. Ils ont une vraie
expérience et ils ont travaillé sur des résidences à Paris ou à Brunoy. C’est donc bien un essai que je
vous demande de voter.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
- 50 -

VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU les statuts de la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité,
CONSIDERANT que partout un même constat inquiétant, celui du délitement des liens sociaux et de
la montée de l'isolement, le chacun pour soi ;
CONSIDERANT que, face à ce constat, la société présente les valeurs de citoyenneté, de fraternité,
de convivialité, de tolérance et d'entraide comme essentielles et que trop souvent ces notions restent
dans le domaine abstrait ;
CONSIDERANT que, pour cette raison, la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité sise 26, rue Saussier-Leroy 75017 Paris - a choisi de promouvoir les solidarités de proximité, ces
liens informels que tout un chacun peut créer et développer dans son quartier au quotidien et qui
répondent à la nécessité d'ancrer durablement ces valeurs dans la société européenne, et que cette
idée de force et son application permettent aussi de générer de la cohésion entre les citoyens qui
viennent d'horizons sociaux-culturels différents ;
CONSIDERANT que la F.E.S.P. organise une fois l'an, à la fin du mois de mai, « la fête des voisins
» et que cet événement déclencheur de par sa simplicité et son caractère festif lui ont permis de
s'inscrire d'emblée dans le quotidien de chacun ;
CONSIDERANT que de nombreuses actions et projets sont, par ailleurs, engagés tous les jours à
différents échelons, par différents acteurs, mais dans le même état d'esprit et la même optique
d'enrichissement des liens sociaux que la F.E.S.P et que pour cette raison, la F.E.S.P. soutient ces
actions et ces projets sous diverses formes : transfert d'expertise, assistance technique,
partenariat ;
CONSIDERANT que la F.E.S.P. est une plateforme qui permet le soutien continu des organisations
qui font appel à elle sans s'immiscer dans leur gestion de projets et qui, de ce fait, restent
indépendants entre eux et vis-à-vis de la F.E.S.P. ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE l’adhésion de la Commune à la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité ;
DIT que, pour les Communes de plus de 15 000 habitants, le montant de la cotisation annuelle est
de 1 800 euros, au titre de l’exercice 2016,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette décision,
DIT que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la Commune.
26- Désignation des représentants d'associations locales à la Commission Consultative des
Services Publics Locaux
Nicole LAMOTH, rapporteur :

- 51 -

Conformément aux dispositions de l’article L 1413-1 du Code Général des Collectivités
Territoriales, les Communes de plus de 10 000 habitants doivent « … créer une Commission
Consultative des Services Publics Locaux pour l’ensemble des services publics qu’ils confient à un
tiers par convention de délégation de service public ou qu’ils exploitent en régie dotée de
l’autonomie financière… ».
Selon la délibération du Conseil Municipal du 21 septembre 2000, cette Commission est composée :
-du Maire, président ou son représentant,
-de six membres du Conseil Municipal, désignés dans le respect du principe de la représentation
proportionnelle,
-de six représentants d’associations locales, nommés par l’assemblée délibérante.
Par délibération du 24 novembre 2014, le Conseil Municipal a procédé à la désignation des six
représentants d’associations locales suivants :
- Bernard SEURAT, Fédération Nationale des Anciens Combattants (FNACA),
- Pascal ROBERT, Union des Commerçants et Artisans Yerres (UCAY),
- Françoise AUBLET, Comité de Jumelage,
- Michèle AKERBERG, Association des Usagers de l’Administration et des Services
Publics et Privés et Fédération des Usagers des Transports,
- Edmond WEIL, Amical des Locataires de la Résidence des Tournelles,
- Jacques LECOUD, Association l’Orchidée de Caillebotte.
Monsieur CHAMPRENAULT ayant remplacé dans ses fonctions de Président Monsieur LECOUD,
il est proposé au Conseil Municipal :
- DE PROCEDER à sa désignation au sein de cette instance,
- D’ENTERINER que tout membre empêché peut donner pouvoir à un autre membre de la même
association (ou comité ou fédération, etc…).
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU la loi dite « démocratie de proximité » n° 2002-276 du 27 février 2002,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L.1413-1,
VU la délibération n° 2000/09/829 du Conseil Municipal du 21 septembre 2000 relative à la
création de la Commission Consultative des Usagers des Services Publics Communaux,
VU la délibération n° 2014/11/167 du Conseil Municipal du 24 novembre 2014 désignant comme
représentants d’associations locales à la Commission Consultative des Services Publics Locaux :
- Bernard SEURAT, Fédération Nationale des Anciens Combattants (FNACA),
- Pascal ROBERT, Union des Commerçants et Artisans Yerres (UCAY),
- Françoise AUBLET, Comité de Jumelage,
- Michèle AKERBERG, Association des Usagers de l’Administration et des Services Publics et
Privés et Fédération des Usagers des Transports,
- Edmond WEIL, Amicale des Locataires de la Résidence des Tournelles,
- Jacques LECOUD, Association l’Orchidée de Caillebotte,

- 52 -

CONSIDERANT que Monsieur CHAMPRENAULT a remplacé dans ses fonctions de Président
Monsieur LECOUD,
A l'unanimité,
SUR proposition du Maire,
PROCEDE à la désignation d’un nouveau représentant d’associations locales à la Commission
Consultative des Services Publics Locaux,
EST désigné, par 35 voix :
-Yvon CHAMPRENAULT, Association l’Orchidée de Caillebotte,
DIT que tout membre empêché peut donner pouvoir à un autre membre de la même association (ou
comité ou fédération, etc…),
DIT que les autres dispositions de la délibération n° 2014/11/167 du 24 novembre 2014 susvisée,
non modifiées par la présente délibération, demeurent valables et inchangées.
Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN demande l’inscription à l’ordre d’un point supplémentaire
relatif à une demande de subvention auprès du Syndicat Mixte Orge Yvette Seine, en vue de
l’acquisition d’un véhicule électrique et de l’installation de la borne de rechargement.
Cette proposition est adoptée à l’unanimité. Le dossier sera examiné en point n° 27.
27- Acquisition d'un véhicule électrique : demande de subvention auprès du Syndicat Mixte
Orge Yvette Seine (SMOYS)
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Ville d’Yerres veut faire l’acquisition d’un nouveau véhicule électrique, ainsi que d’une borne
de rechargement, pour un coût prévisionnel total de 20 350 € HT.
Le SMOYS peut accorder aux Villes de 20 000 à 30 000 habitants, une subvention exceptionnelle
pour l’acquisition de véhicules électriques, dans la limite de trois véhicules et d’une borne de
rechargement par an.
Cette aide est fixée au maximum à :
- 3 200 € pour l’acquisition d’un véhicule électrique,
- 800 € pour une borne de recharge.
Il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention auprès du Syndicat Mixte Orge, Yvette et Seine
(SMOYS),
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
J’aimerais que nous indiquions cinq bornes de recharge au lieu d’une. Il est nécessaire d’investir
dans ces bornes.

- 53 -

Monsieur BOUTHIER :
Il s’agit là d’un autre projet du SMOYS, allant dans le sens de l’implantation de ces bornes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous devons donc penser à une délibération pour le prochain Conseil où il sera demandé
l’implantation de bornes de recharge. On ne peut pas demander aux gens de passer aux voitures
électriques s’ils ne trouvent pas de bornes de recharge, j’aimerais vraiment qu’on accélère sur ce
dossier.
Monsieur LE ROUX :
Justement, le SMOYS développe un programme compris dans un programme national et nous
allons en parler d’ici quelques mois.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
D’ici quelques mois… Mais comment les gens, ayant acheté un véhicule électrique, vont-ils
pouvoir le brancher ? C’est du délire !
Monsieur LE ROUX :
Il y a Autolib’...
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Mais, tout de même, il n’y a que trois bornes pour une ville de trente mille habitants ! A un
moment, il faut passer à l’acte ! Je demande donc de prévoir l’achat d’une dizaine de bornes à
l’ordre du jour du prochain Conseil. On va passer au véhicule électrique, on devrait trouver des
bornes dans toute la Ville. Comment voulez-vous que les gens fassent ?
Monsieur LE ROUX :
Dans les mois à venir, le SMOYS devrait en financer quatre à Yerres.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Mais nos services n’ont donc pas besoin de nouvelles bornes ?
Monsieur LE ROUX :
Pas dans l’immédiat.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous pourrions délibérer pour cinq bornes ? On ne va tout de même pas faire voter une délibération
pour chaque borne !
Madame RACT-MADOUX :
Sauf que, d’après ce que nous lisons dans la délibération, une seule borne est subventionnable par
an.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
On comprend mieux le retard de la France... Laissons donc la délibération en l’état.
Madame JAUNEAU :
Il ne faudrait pas oublier de voter en 2017 pour la prochaine borne !
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Votons en l’état, c’est désespérant... D’ailleurs, j’ai demandé plusieurs fois d’avoir le plan des
bornes électriques dans les quartiers d’immeubles. Nous aurions ce plan pour une dizaine de bornes.
Subventionnés ou pas, nous devons le mettre en place. Plusieurs Yerrois m’ont expliqué qu’ils
attendaient l’installation de bornes pour acheter un véhicule électrique. Ce sujet doit être développé
par les services.
- 54 -

Madame DEGRAVE :
Nous pourrions écrire aux résidences privées pour qu’elles en installent au sein de leur résidence.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Pourquoi pas, mais cela pose toujours le même problème : qui paye ? C'est le particulier qui doit
payer son électricité.
Madame DEGRAVE :
Évidemment, mais il faut aussi que l’achat d’une voiture électrique soit rentable et que la borne de
recharge ne soit pas trop éloignée de son domicile quand on habite une résidence.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je vous demande, en tant que Conseillère déléguée à l’Environnement, Madame DEGRAVE, ainsi
qu’aux Services Techniques de sortir un plan et de le mettre en place. Les stations sont pleines et les
gens se plaignent. Ils ne peuvent pas stationner parce qu’il n’y a pas suffisamment de places. Il
serait également temps que les Villes voisines fassent de même et il faudrait leur en parler de
nouveau. Cela prend de l’essor. Disons-nous que nous lançons ce plan avant l’été.
Madame RACT-MADOUX :
Les transports étant une compétence de l’Agglomération, il serait intéressant que le cas des Autolib’
remonte à ce niveau et que cela puisse se développer sur l’ensemble de l’Agglomération. Cela
rendrait plus de service au niveau local.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je sais, mais en attendant, rien n’aurait été fait si nous avions attendu l’Agglomération. Passons à
nos propres stations supplémentaires. Quatre sont à prévoir, une par quartier. Pour que cela soit
utilisable, des bornes doivent être mises en place à Brunoy et à Montgeron.
Madame DEGRAVE :
Les grands centres commerciaux sont à côté et il faut pouvoir s’y garer.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ce sont, par exemple, les habitants de Montgeron qui viennent prendre les Autolib’ à Brossolette !
Je ne voulais d’ailleurs pas en mettre à la limite de Brunoy pour qu’elles ne soient pas utilisées que
par les habitants de cette ville. Il faut changer d’époque et comprendre que les véhicules électriques
vont très bien marcher.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT qu’au cours de l’année 2016 la Ville d’Yerres veut faire l’acquisition d’un
véhicule électrique, ainsi que d’une borne de rechargement,
CONSIDERANT que le SMOYS peut accorder aux villes de 20 000 à 30 000 habitants, une
subvention exceptionnelle pour l’acquisition de véhicules électriques, dans la limite de trois
véhicules et d’une borne de rechargement par an,
APRES en avoir délibéré,
A l'unanimité,
- 55 -

SOLLICITE le Syndicat Mixte Orge Yvette et Seine pour l’attribution d’une subvention au taux
maximum,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
28- Election des Conseillers Communautaires de la future Communauté d'Agglomération Val
d'Yerres-Val de Seine
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
L’arrêté préfectoral n° 2015-PREF.DRCL/951 du 14 décembre 2015 portant création d’un
établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre issu de la fusion de la
Communauté d’Agglomération Sénart Val de Seine et de la Communauté d’Agglomération du Val
d’Yerres a été notifié à la Commune d’Yerres le 17 décembre 2015.
Conformément à l’article 11 de la loi de modernisation de l’action publique et de l’affirmation des
métropoles (MAPTAM), cet arrêté de fusion fixe la dénomination, le siège et les compétences
exercées par le futur EPCI au 1er janvier 2016.
La loi n° 2015-264 du 9 mars 2015 a fixé de nouvelles conditions pour conclure un accord local sur
la répartition des sièges au sein des assemblées délibérantes des Communautés de Communes et des
Communautés d’Agglomération.
En application de la loi et afin d’assurer la meilleure représentativité des Communes de moins de
15 000 habitants au sein de cette instance, un accord local a été obtenu, par le vote à la majorité
qualifiée des Conseils Municipaux des Communes concernées.
La nouvelle composition de l’organe délibérant a été entérinée par le Préfet de la Région Ile-deFrance, dans le cadre de son arrêté de gouvernance n° 2015352-0010 en date du 18 décembre 2015.
La répartition des sièges entre les Communes est par conséquent la suivante :
Communes

Sièges suppl.

Vigneux-sur-Seine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Épinay-sous-Sénart
Crosne
Quincy-sous-Sénart
Boussy-Saint-Antoine
Total

+2
+2
+2
+2
+2
+1
+1
+1
+1

Nombre de
sièges
12
12
11
10
10
5
4
3
3
70

Nouveau ratio
99 %
102 %
95 %
96 %
106 %
99 %
108 %
89 %
114 %

Dans cette nouvelle configuration, la Commune d’Yerres dispose toutefois d’un nombre de sièges
inférieur au nombre de Conseillers Communautaires élus à la suite des élections municipales et
communautaires de mars 2014.

- 56 -

Il convient, dès lors, de procéder aux élections des membres de la future assemblée, selon les
modalités définies à l’article L5211-6-2 c) du Code Général des Collectivités Territoriales.
Ainsi, les membres du nouvel organe délibérant sont élus par le Conseil Municipal, parmi les
Conseillers Communautaires sortants, au scrutin de liste à un tour sans adjonction, ni suppressions
de noms et sans modifications de l’ordre de présentation.
Sont sortants :
- Nicolas DUPONT-AIGNAN,
- Olivier CLODONG,
- Nicole LAMOTH,
- Gaëlle BOUGEROL,
- Gilles CARBONNET,
- Gérard BOUTHIER,
- Marie-Françoise ARTIAGA,
- Catherine DEGRAVE,
- Jean-Claude LE ROUX,
- Dominique RENONCIAT,
- Stéphane LEMÉE,
- Paule FONTANIEU,
- Michel ROUSSEAU
- Yolande BUFQUIN
- Jérôme RITTLING.
A noter que les listes sont constituées tout à fait indépendamment de celles qui avaient été établies
lors des dernières élections. Il n’y a d’ailleurs pas obligation du respect de parité dans la
constitution de ces listes.
La répartition des sièges entre les listes est opérée à la représentation proportionnelle à la plus forte
moyenne. Si le nombre de candidats figurant sur une liste est inférieur au nombre de sièges qui lui
reviennent, le ou les sièges non pourvus sont attribués à la ou aux plus fortes moyennes suivantes.
Monsieur le Député-Maire demande :
1°) à ce que les listes soient présentées,
2°) et que les membres du Conseil Municipal procèdent, par vote à bulletin secret, à l’élection des
représentants de la Commune d’Yerres au sein du Conseil de la future Communauté Agglomération
Val d’Yerres-Val de Seine.
Nous avons deux bulletins de vote : un, pour un candidat, Monsieur RITTLING, puis un, pour une
liste présentée par la Majorité municipale. Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je rappelle que les
membres qui n’avaient pas été élus au Conseil Communautaire ne peuvent pas figurer sur cette liste.
Le Conseil Municipal procède, par vote à bulletin secret, à l’élection des représentants de la
Commune d’Yerres au sein du Conseil de la future Communauté Agglomération Val d’Yerres-Val
de Seine.
Mesdames JAUNEAU et ETTORI sont désignées en qualilté d’assesseurs.

- 57 -

35
________

BULLETINS DEPOUILLÉS……………………….
0
-Bulletins blancs………………………… ________

-Bulletins nuls divers……………………

0

________

TOTAL DES BULLETINS NULS…………….

0
________

SUFFRAGES EXPRIMÉS………………………….

________

LISTE Nicolas DUPONT-AIGNAN……………….

32
________

LISTE Jérôme RITTLING………………………….

3
________

35

4°) ATTRIBUTION DES SIÈGES :
Répartition proportionnelle à la plus forte moyenne des 11 sièges à pourvoir :
10
♦ LISTE Nicolas DUPONT-AIGNAN………….. _______
sièges
SONT élus : Nicolas DUPONT-AIGNAN, Olivier CLODONG, Nicole LAMOTH,
Gaëlle BOUGEROL, Gilles CARBONNET, Gérard BOUTHIER, Catherine DEGRAVE,
Jean-Claude LE ROUX, Paule FONTANIEU, Michel ROUSSEAU.

♦ LISTE Jérôme RITTLING………………….
EST élu : Jérôme RITTLING.

1

_______ siège

Après avoir procédé au vote, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et de
l’affirmation des métropoles, et notamment son article 11,
VU la loi n° 2015-264 du 9 mars 2015 autorisant l’accord local de répartition des sièges de
Conseillers Communautaires,
VU la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République,
VU l’arrêté préfectoral du Préfet de l’Essonne n° 2015-PREF-DRCL/951 du 14 décembre 2015
portant création de la nouvelle Communauté d’Agglomération issue de la fusion entre le Val
d’Yerres et le Sénart Val de Seine,
VU l’arrêté préfectoral du Préfet de la Région Ile-de-France n° 2015352-0010 du
18 décembre 2015 fixant le nombre et la répartition des sièges au sein du Conseil Communautaire
de la Communauté d’Agglomération Val d’Yerres Val de Seine, à compter du 1er janvier 2016,
CONSIDERANT que la répartition des sièges entre les Communes est, par conséquent, la
suivante :

- 58 -

Communes
Vigneux-sur-Seine
Draveil
Yerres
Brunoy
Montgeron
Épinay-sous-Sénart
Crosne
Quincy-sous-Sénart
Boussy-Saint-Antoine
Total

Sièges suppl.
+2
+2
+2
+2
+2
+1
+1
+1
+1

Nombre de
sièges
12
12
11
10
10
5
4
3
3
70

Nouveau ratio
99 %
102 %
95 %
96 %
106 %
99 %
108 %
89 %
114 %

CONSIDERANT que, dans cette nouvelle configuration, la Commune d’Yerres dispose d’un
nombre de sièges inférieur au nombre de Conseillers Communautaires élus à la suite des élections
municipales et communautaires du mois de mars 2014,
CONSIDERANT qu’il convient, dès lors, de procéder aux élections des membres de la future
assemblée, selon les modalités définies à l’article L5211-6-2 c) du Code Général des Collectivités
Territoriales,
CONSIDERANT que les membres du nouvel organe délibérant sont élus par le Conseil Municipal,
parmi les Conseillers Communautaires sortants, au scrutin de liste à un tour sans adjonction, ni
suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation,
CONSIDERANT que les listes sont constituées indépendamment de celles qui avaient été établies
lors des dernières élections, sans obligation du respect de parité,
CONSIDERANT que la répartition des sièges entre les listes est opérée à la représentation
proportionnelle à la plus forte moyenne et que, si le nombre de candidats figurant sur une liste est
inférieur au nombre de sièges qui lui revient, le ou les sièges non pourvus sont attribués à la ou aux
plus fortes moyennes suivantes,
VU la liste présentée par Nicolas DUPONT-AIGNAN, comprenant les Conseillers
Communautaires sortants suivants : Nicolas DUPONT-AIGNAN, Olivier CLODONG, Nicole
LAMOTH, Gaëlle BOUGEROL, Gilles CARBONNET, Gérard BOUTHIER, Catherine
DEGRAVE, Jean-Claude LE ROUX, Paule FONTANIEU, Michel ROUSSEAU, Marie-Françoise
ARTIAGA,
VU la liste présentée par Jérôme RITTLING, Conseiller Communautaire sortant, proposant sa
candidature,
PROCEDE, par vote à bulletin secret, à l’élection des représentants de la Commune d’Yerres au
sein du Conseil de la future Communauté Agglomération Val d’Yerres-Val de Seine,
SONT ELUS, au scrutin de liste à un tour, à la représentation proportionnelle à la plus forte
moyenne, par 32 voix :
- Nicolas DUPONT-AIGNAN
- Olivier CLODONG
- 59 -

- Nicole LAMOTH
- Gaëlle BOUGEROL
- Gilles CARBONNET
- Gérard BOUTHIER
- Catherine DEGRAVE
- Jean-Claude LE ROUX
- Paule FONTANIEU
- Michel ROUSSEAU,
EST ELU, au scrutin de liste à un tour, à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne,
par 3 voix :
- Jérôme RITTLING
en qualité de Conseillers Communautaires de la future Communauté d’Agglomération Val
d’Yerres-Val de Seine.
Le prochain Conseil Municipal est prévu le 11 avril. Le prochain Conseil Communautaire se tiendra
le 9 mars, pour ceux qui doivent y siéger, puis le 12 avril.
Je vous remercie.
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 21 heures 00.

<<< >>>

- 60 -

CAHIER DES ANNEXES DU PROCES-VERBAL
DU CONSEIL MUNICIPAL DU 18 FEVRIER 2016

2016/02/340 - Avenant n°1 ATN

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Direction des Affaires Juridiques

EXE10

MARCHES PUBLICS ET ACCORDS-CADRES

AVENANT N° …………… 1
A - Identification du pouvoir adjudicateur (ou de l’entité adjudicatrice).
Monsieur le Député-Maire,
Mairie d’Yerres
60 rue Charles de Gaulle
91330 YERRES
Tél : 01.69.49.77.42
Fax : 01.69.49.77.19

B - Identification du titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
A.T.N.
8 boulevard de Ménilmontant
75020 PARIS

C - Objet du marché public ou de l’accord-cadre.
n Objet du marché public ou de l’accord-cadre :
Prestations d’entretien des bâtiments communaux.
Lot 1 : Entretien des locaux communaux, lavage et rangement de la vaisselle et des salles dans les restaurants
scolaires.
Lot 2 : Nettoyage des vitres
n Date de la notification du marché public: 18/03/2013
n Durée d’exécution du marché public ou de l’accord-cadre : .........................mois ou ………………… jours.
n Montant initial du marché public ou de l’accord-cadre :
ß

1

Marché public à bons de commande.

Formulaire non obligatoire disponible, avec sa notice explicative, sur le site du ministère chargé de l’économie.

EXE10 – Avenant

(Prestations d’entretien des bâtiments communaux)

Page :

1

/

4

2016/02/340 - Avenant n°1 ATN
D - Objet de l’avenant.
n Modifications introduites par le présent avenant :
L’avenant a pour objet de prolonger la durée initiale du marché à compter du 18 mars 2016 jusqu’au 2 juillet 2016.
Compte tenu des délais inhérents à la nouvelle procédure de marché public dans le cadre d’un groupement de
commande, le marché public en cours doit être prolongé pour assurer une continuité des prestations objet du
marché.
n Incidence financière de l’avenant :
L’avenant a une incidence financière sur le montant du marché public:
(Cocher la case correspondante.)

NON

OUI

A titre indicatif, le montant estimé de l’avenant est de:
Estimation : 50.000 € H.T. par mois (deux lots confondus)

EXE10 – Avenant

(Prestations d’entretien des bâtiments communaux)

Page :

2

/

4

2016/02/340 - Avenant n°1 ATN
E - Signature du titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
Nom, prénom et qualité
du signataire (*)

Lieu et date de signature

Signature

(*) Le signataire doit avoir le pouvoir d’engager la personne qu’il représente.

F - Signature du pouvoir adjudicateur (ou de l’entité adjudicatrice).
Pour l’Etat et ses établissements :
(Visa ou avis de l’autorité chargée du contrôle financier.)

A : …………………… , le …………………
Signature
(représentant du pouvoir adjudicateur ou de l’entité adjudicatrice)

EXE10 – Avenant

(Prestations d’entretien des bâtiments communaux)

Page :

3

/

4

2016/02/340 - Avenant n°1 ATN
G - Notification de l’avenant au titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
n En cas de remise contre récépissé :
Le titulaire signera la formule ci-dessous :
« Reçue à titre de notification copie du présent avenant »
A …………………………….……, le ………………………..
Signature du titulaire,

n En cas d’envoi en lettre recommandé avec accusé de réception :
(Coller dans ce cadre l'avis de réception postal, daté et signé par le titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.)

n En cas de notification par voie électronique :
(Indiquer la date et l’heure d’accusé de réception de la présente notification par le titulaire du marché public ou de
l’accord-cadre.)

EXE10 – Avenant

(Prestations d’entretien des bâtiments communaux)

Page :

4

/

4

2016/02/341 - Avenant n°1 PL DIFFUSION

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Direction des Affaires Juridiques

EXE10

MARCHES PUBLICS ET ACCORDS-CADRES

AVENANT N° …………… 1
A - Identification du pouvoir adjudicateur (ou de l’entité adjudicatrice).

Monsieur le Député-Maire,
Mairie d’Yerres
60 rue Charles de Gaulle
91330 YERRES
Tél : 01.69.49.77.42
Fax : 01.69.49.77.19
B - Identification du titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.

PL DIFFUSION
67 rue de Montgeron
91330 YERRES
C - Objet du marché public ou de l’accord-cadre.
n Objet du marché public ou de l’accord-cadre :

Achats de fournitures de bureau
Lot 1 : fournitures courantes de bureau
n Date de la notification du marché public: 27/02/2013
n Durée d’exécution du marché public ou de l’accord-cadre : .........................mois ou ………………… jours.
n Montant initial du marché public ou de l’accord-cadre :

ß

1

Marché public à bons de commande.

Formulaire non obligatoire disponible, avec sa notice explicative, sur le site du ministère chargé de l’économie.

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

1

/

4

2016/02/341 - Avenant n°1 PL DIFFUSION
D - Objet de l’avenant.
n Modifications introduites par le présent avenant :

L’avenant a pour objet de prolonger la durée initiale du marché de 4 mois à compter du 27 février
2016.
Soit du 27 février au 27 juin 2016.
Compte tenu des délais inhérents à la nouvelle procédure de marché public dans le cadre d’un
groupement de commande, le marché public en cours doit être prolongé pour assurer une continuité
des prestations objet du marché.
n Incidence financière de l’avenant :
L’avenant a une incidence financière sur le montant du marché public:
(Cocher la case correspondante.)

OUI

NON

Estimation de 700 € H.T. par mois
E - Signature du titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
Nom, prénom et qualité
du signataire (*)

Lieu et date de signature

Signature

(*) Le signataire doit avoir le pouvoir d’engager la personne qu’il représente.

F - Signature du pouvoir adjudicateur (ou de l’entité adjudicatrice).
Pour l’Etat et ses établissements :

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

2

/

4

2016/02/341 - Avenant n°1 PL DIFFUSION
A : …………………… , le …………………
Signature

Le Député-Maire,

Nicolas DUPONT-AIGNAN

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

3

/

4

2016/02/341 - Avenant n°1 PL DIFFUSION
G - Notification de l’avenant au titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
n En cas de remise contre récépissé :
Le titulaire signera la formule ci-dessous :
« Reçue à titre de notification copie du présent avenant »
A …………………………….……, le ………………………..
Signature du titulaire,

n En cas d’envoi en lettre recommandé avec accusé de réception :
(Coller dans ce cadre l'avis de réception postal, daté et signé par le titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.)

n En cas de notification par voie électronique :
(Indiquer la date et l’heure d’accusé de réception de la présente notification par le titulaire du marché public ou de
l’accord-cadre.)

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

4

/

4

2016/02/342 - Avenant n°1 INAPA

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Direction des Affaires Juridiques

EXE10

MARCHES PUBLICS ET ACCORDS-CADRES

AVENANT N° …………… 1
A - Identification du pouvoir adjudicateur (ou de l’entité adjudicatrice).

Monsieur le Député-Maire,
Mairie d’Yerres
60 rue Charles de Gaulle
91330 YERRES
Tél : 01.69.49.77.42
Fax : 01.69.49.77.19
B - Identification du titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.

INAPA France
11, rue de la nacelle
91813 CORBEIL ESSONNES CEDEX
C - Objet du marché public ou de l’accord-cadre.
n Objet du marché public ou de l’accord-cadre :

Achats de fournitures de bureau
Lot 2 : fournitures de papier pour photocopieurs, imprimantes et télécopieurs
n Date de la notification du marché public: 01/03/2013
n Durée d’exécution du marché public ou de l’accord-cadre : .........................mois ou ………………… jours.
n Montant initial du marché public ou de l’accord-cadre :

ß

1

Marché public à bons de commande.

Formulaire non obligatoire disponible, avec sa notice explicative, sur le site du ministère chargé de l’économie.

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

1

/

4

2016/02/342 - Avenant n°1 INAPA
D - Objet de l’avenant.
n Modifications introduites par le présent avenant :

L’avenant a pour objet de prolonger la durée initiale du marché de 4 mois à compter du 1er mars
2016.
Soit du 1er mars au 1er juillet 2016.
Compte tenu des délais inhérents à la nouvelle procédure de marché public dans le cadre d’un
groupement de commande, le marché public en cours doit être prolongé pour assurer une continuité
des prestations objet du marché.
n Incidence financière de l’avenant :
L’avenant a une incidence financière sur le montant du marché public:
(Cocher la case correspondante.)

OUI

NON

Estimation de 900 € H.T. par mois

E - Signature du titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
Nom, prénom et qualité
du signataire (*)

Lieu et date de signature

Signature

(*) Le signataire doit avoir le pouvoir d’engager la personne qu’il représente.

F - Signature du pouvoir adjudicateur (ou de l’entité adjudicatrice).
Pour l’Etat et ses établissements :

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

2

/

4

2016/02/342 - Avenant n°1 INAPA
A : …………………… , le …………………
Signature

Le Député-Maire,

Nicolas DUPONT-AIGNAN

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

3

/

4

2016/02/342 - Avenant n°1 INAPA
G - Notification de l’avenant au titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.
n En cas de remise contre récépissé :
Le titulaire signera la formule ci-dessous :
« Reçue à titre de notification copie du présent avenant »
A …………………………….……, le ………………………..
Signature du titulaire,

n En cas d’envoi en lettre recommandé avec accusé de réception :
(Coller dans ce cadre l'avis de réception postal, daté et signé par le titulaire du marché public ou de l’accord-cadre.)

n En cas de notification par voie électronique :
(Indiquer la date et l’heure d’accusé de réception de la présente notification par le titulaire du marché public ou de
l’accord-cadre.)

EXE10 – Avenant

(Achats de fournitures de bureau)

Page :

4

/

4

2016/02/346 - Domaine d'Artémis - plan du géometre

2016/02/347 - Plan de géometre acquisition terrains Windsor

2016/02/347 - Terrains Windsor - Avis de France Domaines

2016/02/347 - Terrains Windsor - Avis de France Domaines

2016/02/351 - Convention de mandat portant sur l'enregistrement des demandes de logement locat

Convention de mandat portant sur l’enregistrement des demandes de
logement locatif social

La Société Anonyme d’Economie Mixte Locale « Habiter à Yerres », société anonyme ayant son siège
social à Yerres, 14 rue Marceau Balliot, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés
d’Evry sous le numéro 449 444 009, représentée par son Président Directeur Général en exercice M.
Stéphane LEMÉE, agissant au nom et pour le compte de celle-ci en vertu de ses statuts et d’une
délibération du Conseil d’Administration en date du........................,
ci-après dénommée "la SAEM"
d’une part

ci-après « le mandant »,

ET
Et la commune d’Yerres, Hôtel de ville 60 rue Charles de Gaulle à Yerres, représentée par son
Député Maire en exercice Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN agissant au nom et pour le compte de
celle-ci en vertu d’une délibération du Conseil Municipal en date du ………………..,

ci-après « le mandataire »,
Ensemble « Les parties »,
Ont convenu ce qui suit :
Article 1er : Objet de la convention
En application des dispositions de l’article R. 441-2-1 du Code de la construction et de
l’habitation (CCH), la présente convention a notamment pour objet de confier au mandataire
qui l’accepte, la mission d’enregistrer les demandes de logement locatif social au nom et
pour le compte du mandant dans les conditions définies par la présente convention.
Le mandataire s’engage à exécuter personnellement la mission qui lui est confiée au titre de
la présente convention. Il ne pourra pas se substituer un tiers, sauf accord écrit préalable du
mandant.
Par conséquent, la SAEM ne possédant pas les moyens matériels et humains d’organiser un
tel dispositif, il a été décidé ce qui suit :
Article 2 : Durée de la convention
La présente convention est conclue pour une durée d’un an renouvelable d’année en année
par décision expresse du mandant, notifiée au mandataire, sans que la durée n’excède cinq
ans.

1

2016/02/351 - Convention de mandat portant sur l'enregistrement des demandes de logement locat

Article 3 : Les responsabilités du mandataire
3.1 Généralités
Le mandataire est responsable envers le mandant de l’exécution des obligations qui lui
incombent et s’engage envers lui à exécuter le service d’enregistrement des demandes
conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables et dans le respect des
droits des demandeurs.
Le mandataire devra tout mettre en œuvre pour la réalisation de la mission dont il a la
charge au titre de la présente convention. Il est seul responsable de la détermination des
moyens et méthodes de travail nécessaires à la réalisation de la mission.
Le mandataire s’engage à faire preuve de discrétion professionnelle et à respecter la
confidentialité qui s’attache à la réalisation de la prestation. Il prendra en compte les
éventuelles recommandations données par la CNIL à ce sujet.
Il s'engage à maintenir le secret le plus absolu sur toutes les informations qui lui seront
fournies et dont il pourrait avoir connaissance dans le cadre des activités qui lui sont
confiées.
Il demeure tenu par cet engagement au-delà du terme de sa mission.
3.2 L’enregistrement des demandes
Le mandataire enregistre toutes les demandes qui sont présentées.
Le mandataire a l’obligation d’enregistrer les demandes dès réception du formulaire
renseigné visé à l’article R. 441-2-2 du CCH, accompagné de la copie d’une pièce attestant
l’identité du demandeur et, s’il y a lieu, de la régularité de son séjour sur le territoire
national (article R.441-2-3 du CCH).
Toutes les informations renseignées par le demandeur doivent être enregistrées.
Le mandataire communique au demandeur une attestation comportant le numéro unique
régional dans le délai maximal d’un mois à compter du dépôt de la demande, dans le respect
des dispositions des articles L. 441-2-1, R. 441-2-3 et R.441-2-4 du CCH.
Outre les demandes initiales, doivent être enregistrées les modifications, les
renouvellements de demandes dans le respect des dispositions des articles R. 441-2-7 et R.
441-2-8 du CCH.
3.3 Information et contrôle du mandant
Le mandant pourra à tout moment au cours de l’exécution de la convention procéder à la
vérification de la bonne exécution de la mission mise à la charge du mandataire au titre de la
présente convention.
Le mandataire fournit à première demande du mandant toute information ou tout document
dont il dispose relatif à l’exécution de la présente convention.

2

2016/02/351 - Convention de mandat portant sur l'enregistrement des demandes de logement locat

Le mandataire s’engage à informer le mandant dans les plus brefs délais de tout évènement
affectant l’exécution normale de la présente convention.
A la fin de chaque trimestre, les parties conviennent d’une réunion permettant le suivi de
l’exécution de la présente convention.

Article 4 : Responsabilités du mandant
Le mandant est responsable vis-à-vis des tiers de l’exécution du service d’enregistrement
des demandes de logement social conformément aux dispositions légales et réglementaires
applicables.
A cet égard, le mandant est responsable vis-à-vis des tiers des obligations nées de
l’exécution du service d’enregistrement des demandes de logement social contractées par le
mandataire au titre de la présente convention.
En revanche, le mandant n’est pas engagé et ne peut donc être reconnu comme
responsable des obligations contractées par le mandataire qui n’entrent pas dans le cadre
de la mission qui lui est confiée au titre de la présente convention.

Article 5 : Dispositions financières
Aucune rémunération ne sera versée au mandataire par le mandant au titre de l’exécution de
la présente convention.
Article 6 : Modification de la convention
Toute modification de la présente convention fera l’objet d’un avenant signé par les parties.
Article 7 : Résiliation
La présente convention peut être dénoncée par le mandataire par lettre recommandée avec
avis de réception adressée au mandant en cas d’inexécution grave ou répétée par le
mandant des obligations mises à sa charge au titre de la présente convention, après mise en
demeure d’y remédier dans un délai qui ne peut être inférieur à un mois, restée infructueuse.
La présente convention peut être résiliée, à l’initiative du mandant, par lettre recommandée
avec avis de réception adressée à l’ensemble des signataires, dans les cas suivants :
∑ En cas de difficultés techniques ou modification de la réglementation en vigueur
rendant impossible la poursuite de l’exécution de la présente convention ;
∑ En cas d’inexécution par le mandataire des obligations mises à sa charge au titre de
la présente convention ;
∑ Pour tout motif d’intérêt général.
Aucune indemnité n’est due au mandataire en cas de résiliation de la présente convention.

3

2016/02/351 - Convention de mandat portant sur l'enregistrement des demandes de logement locat

Article 8 : Dispositions destinées à assurer la continuité du service
Lorsque la présente convention prend fin, soit à son terme normal, soit par résiliation, le
mandataire s’engage à assurer la continuité de la procédure d’enregistrement des demandes
pendant un délai fixé en accord avec le service d’enregistrement mandant pour permettre à
ce service soit de désigner un autre mandataire, soit d’assurer lui-même ce service.
A cette fin, deux mois avant le terme normal de la présente convention ou deux mois avant
la résiliation de la présente convention, les signataires se rapprochent afin de définir les
conséquences pratiques liées au terme de celle-ci.

Fait à Yerres, le .......................
Le service d’enregistrement mandant de
SAEM « HABITER A YERRES »

Le mandataire
La Commune d’Yerres

Le Président Directeur Général

Le Député-Maire

Stéphane LEMÉE

Nicolas DUPONT-AIGNAN

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2016/02/352 - convention d'assistance technique - SAEM Habiter a Yerres

Convention d’assistance technique portant sur l’exécution des tâches
matérielles liées au traitement des demandes de logement locatif social

La Société Anonyme d’Economie Mixte Locale « Habiter à Yerres », société anonyme ayant
son siège social à Yerres, 14 rue Marceau Balliot, immatriculée au Registre du Commerce et
des Sociétés d’Evry sous le numéro 449 444 009, représentée par son Président Directeur
Général en exercice M. Stéphane LEMÉE, agissant au nom et pour le compte de celle-ci en
vertu de ses statuts et d’une délibération du Conseil d’Administration en date
du........................,
ci-après dénommée "la SAEM"
d’une part
ET
Et la commune d’Yerres, Hôtel de ville 60 rue Charles de Gaulle à Yerres, représentée par
son Député Maire en exercice Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN agissant au nom et pour
le compte de celle-ci en vertu d’une délibération du Conseil Municipal en date
du…………………,
ci-après dénommée "la Commune"
d’autre part
Ensemble « Les parties »,
Ont convenu ce qui suit :
Article 1er : Objet de la convention
Par la présente convention, la SAEM confie à la Commune qui l’accepte, la mission de
l’exécution matérielle des tâches liées au traitement des demandes de logement locatif
social au nom et pour le compte de la SAEM,dans les conditions définies par la présente
convention.
La Commune s’engage à exécuter personnellement la mission qui lui est confiée au titre de
la présente convention. Elle ne pourra pas se substituer un tiers.
Par conséquent, la SAEM ne possédant pas les moyens matériels et humains d’organiser un
tel dispositif matériel, il a été décidé ce qui suit :
Article 2 : Durée de la convention
La présente convention est conclue pour une durée d’un an renouvelable d’année en année
par décision expresse de la SAEM, notifiée à la Commune, sans que la durée n’excède cinq
ans.

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2016/02/352 - convention d'assistance technique - SAEM Habiter a Yerres

Article 3 : Accomplissement des tâches matérielles liées au traitement des
candidatures
3.1 Généralités
La Commune accomplit, sous la direction et le contrôle de la SAEM, les tâches précisées à
l’article 3-2 ci-dessous qui présent un caractère purement matériel.
La Commune s’engage à faire preuve de discrétion professionnelle et à respecter la
confidentialité qui s’attache à cette activité matérielle.
La Commune demeure tenue par cet engagement au-delà du terme de sa mission.

3.2 Tâches matérielles du traitement des demandes
La Commune procède à l’exécution des tâches ci-dessous purement matérielles, sous la
direction et le contrôle de la SAEM :
- Accueil
Mise à disposition d'informations sur l'Internet
Réception du demandeur
Information initiale
Remise du dossier de demande
Demande d'une personne morale
- Instruction de la demande
Demandes de pièces justificatives
Vérification des pièces
Vérification de l'éligibilité au parc social
Qualification de la demande
- Classement de la demande
Classement de la demande
Information du demandeur
- Actualisation de la demande
Mise à jour des dossiers
Renouvellement de la demande
Demande d'une personne morale
- Examen régulier de la demande
Examen de la demande enregistrée
Conclusions de l'examen
Réponse aux demandes d'information de la commission de médiation

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2016/02/352 - convention d'assistance technique - SAEM Habiter a Yerres

- Réception de l'avis de disponibilité d'un logement
Prise de connaissance du logement disponible
Information des réservataires
- Recherche de candidats
Recherche dans le fichier de demande
Relance des réservataires
3.3 Information et contrôle de la SAEM
La SAEM pourra à tout moment au cours de l’exécution de la convention procéder à la
vérification de la bonne exécution de la mission mise à la charge de la Commune au titre de
la présente convention.
La Commune fournit à première demande de la SAEM toute information ou tout document
dont il dispose relatif à l’exécution de la présente convention.
La Commune s’engage à informer la SAEM dans les plus brefs délais de tout évènement
affectant l’exécution normale de la présente convention.
A la fin de chaque trimestre, les parties conviennent d’une réunion permettant le suivi de
l’exécution de la présente convention.
Article 4 : Responsabilités de la SAEM
La SAEM dirige et assure un contrôle sur la Commune dans l’exécution des dites tâches ; la
SAEM reste, en tant que décisionnaire, seule responsable de l’inexécution ou de l’exécution
fautive des tâches effectués par la Commune.
Article 5 : Dispositions financières
Aucune rémunération ne sera versée à la Commune par la SAEM au titre de l’exécution de
la présente convention.
Article 6 : Modification de la convention
Toute modification de la présente convention fera l’objet d’un avenant signé par les parties.
Article 7 : Résiliation
La présente convention peut être résiliée, à l’initiative de la SAEM ou de la Commune par
lettre recommandée avec avis de réception adressée à la Commune, dans les cas suivants :
∑ En cas de difficultés techniques ou modification de la réglementation en vigueur
rendant impossible la poursuite de l’exécution de la présente convention ;
∑ Pour tout motif d’intérêt général.
Aucune indemnité n’est due à la Commune en cas de résiliation de la présente convention.

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2016/02/352 - convention d'assistance technique - SAEM Habiter a Yerres

Article 8 : Dispositions destinées à assurer la continuité du service
Lorsque la présente convention prend fin, soit à son terme normal, soit par résiliation, la
Commune s’engage à assurer la continuité des tâches pendant un délai fixé en accord avec
la SAEM.
A cette fin, deux mois avant le terme normal de la présente convention ou deux mois avant
la résiliation de la présente convention, les signataires se rapprochent afin de définir les
conséquences pratiques liées au terme de celle-ci.

Fait à Yerres, le .......................
La SAEM « HABITER A YERRES »

La Commune d’Yerres

Le Président Directeur Général

Le Député-Maire

Stéphane LEMÉE

Nicolas DUPONT-AIGNAN

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2016/02/353 - Réglement intérieur - services publics d'accueil périscolaire

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DES SERVICES PUBLICS
D’ACCUEIL PERISCOLAIRE DE LA COMMUNE D’YERRES
Article 1 : La restauration scolaire, les accueils de loisirs pré et post scolaires, les centres de
loisirs et l’étude surveillée sont des services publics facultatifs à disposition des enfants des
écoles maternelles et élémentaires, gérés par la Commune d’Yerres.
Article 2 : Une réservation au guichet famille ou sur le site internet de la Commune d’Yerres
est obligatoire pour valider la prise de repas, le taux d’encadrement règlementaire pour
chaque activité et la prise du goûter le soir pour les enfants de maternelle, suivant les
dispositions adoptées par délibération du Conseil Municipal (délais, majorations..). Elle
permet aux parents de prendre connaissance du fonctionnement et des modalités d’inscription
aux repas. Ainsi, les services communaux peuvent prévoir et s’organiser en fonction des
réservations enregistrées.
Article 3 : En cas d’absence, les parents avertiront par mail ou via le formulaire dédié sur le
site de la ville, le guichet famille dans un délai de 48 heures. Passé ce délai, la prestation sera
due (notamment la prestation non dissociable du repas de la journée en centre de loisirs), sauf
cas de force majeure.
Article 4 : Les tarifs sont fixés par délibération du Conseil Municipal. Le paiement de ce
service public doit être effectué à la réservation ou par prélèvement automatique dès
réception de la facture.
Article 5 : En cas de non-paiements répétés, la Commune et le Trésor Public engagent des
poursuites afin de mettre à jour les règlements.
Article 6 : Les temps d’accueil sont des lieux de convivialité, comprenant des règles de
conduite élémentaires :
- respect du personnel encadrant et des élèves.
- respect des lieux et du matériel.
Article 7 : Tout enfant qui ne respecterait pas ces règles, après avertissement écrit resté sans
suite, pourra être exclu des effectifs, soit momentanément soit définitivement.
Article 8 : Mesures applicables en cas d’impayés, de problèmes de comportement ou de
retards :
- Impayés :
Dès le 1er mois ou plus de facturation impayée, la Commune d’Yerres adressera un courrier
ou mail de relance avec un délai de 15 jours pour régulariser la dette ou mettre en place un
échéancier. A défaut de réponse, la Commune demandera aux familles concernées de venir
récupérer les enfants durant le temps d’accueil concerné et ce jusqu’à une régularisation de la
situation (mise en place d’un échéancier ou solde).
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2016/02/353 - Réglement intérieur - services publics d'accueil périscolaire

- Problèmes de comportement :
Au bout de deux observations à l’encontre d’un enfant, la Commune d’Yerres adressera à la
famille concernée une lettre d’avertissement. En cas de récidive, la Commune d’Yerres
demandera à la famille de récupérer leur enfant durant le temps d’accueil concerné pour une
durée d’une semaine. Cette action pourra être reconduite tant que l’enfant n’adoptera pas un
comportement respectueux envers ses camarades et les agents des services de la Commune
d’Yerres.
La durée de l’exclusion pourra être plus longue, voire définitive selon la gravité des faits.
- Retards :
Tout parent, ou toute personne habilitée à venir récupérer l’enfant, se présentant avec un
retard de plus de 15 minutes se verra alors appliquer la pénalité prévue à cet effet, selon les
dispositions adoptées par délibération du Conseil Municipal.
Pour tout retard supérieur à 30 minutes, l’enfant devra être confié auprès de la Police
Municipale qui contactera les autorités compétentes.
Article 9 : Opposabilité du présent règlement :
Le présent règlement a un caractère obligatoire.
Le fait d’inscrire les enfants à ces services publics d’accueil périscolaire implique pour les
parents l’acceptation entière et sans réserve du présent règlement.
Le Directeur Général des Services de la Ville d’Yerres est chargé de veiller à l’exécution du
présent règlement intérieur.
Un exemplaire du présent règlement sera consultable sur le site de la Ville et affiché dans les
écoles maternelles et élémentaires, pour y être visible de tous.
Règlement intérieur approuvé par délibération du Conseil Municipal du 18 février 2016.

Yerres, le 19 février 2016.
Le Député -Maire

Nicolas DUPONT-AIGNAN

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2016/02/354 - Classe CLIN - convention Ville de Crosne

2016/02/354 - Classe CLIN - convention Ville de Crosne

2016/02/355 - classe CLIS - enfants suivis par le SESSAD - convention Crosne

2016/02/355 - classe CLIS - enfants suivis par le SESSAD - convention Crosne

2016/02/356 - charges de fonctionnement des écoles publiques - convention Ville de Boussy-Saint-

2016/02/356 - charges de fonctionnement des écoles publiques - convention Ville de Boussy-Saint-

2016/02/357 - charges de fonctionnement des écoles publiques - convention AUXY

2016/02/357 - charges de fonctionnement des écoles publiques - convention AUXY