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ITHT-ATLAS 2007-2008

La Vallée du Draa : la route des Ksours


C’est la route des Ksours (de Ourzazate à Zagora) qui reste l'une des plus belles du
Maroc. Elle est d'abord montagneuse, aride et dénudée jusqu'à Agdz, avant de rejoindre
le cours de Drâa, bordé d'un ruban quasi ininterrompu de palmeraies et de champs
cultivés, et jalonné de magnifiques Ksour et Kasbas en pisé. Draa, fleuve du Maroc, long
de plus de 1 000 km, se jetant dans l'océan Atlantique à la latitude des îles Canaries.
Formé de deux tributaires (oueds Imimi et Darès) nés entre 2000 et 3000 mètres
d'altitude sur le versant saharien du Haut-Atlas, il se dirige d'abord vers le sud-est puis,
après Zagora, vers le sud-ouest.
Dans les régions parcourues, l'écoulement est le plus souvent temporaire. Capturer la
pluie dans le désert Près de Zagora, dans la vallée du Dra, au Sahara, un fermier construit
un partiteur en paille. Des villages aux habitations en terre séchée, comme Zagora, se
retrouvent çà et là dans le désert, regroupés près des oasis. Autrefois, de longues
caravanes de marchands maures traversaient cette région à dos de chameau pour
échanger, plus au sud, étoffes, perles de verre et sel contre de l’or, des esclaves, du cuir
et du poivre.
Pays berbère, né de l'union de la montagne et du désert, de la rencontre de l'eau et du
soleil. De l'Atlas et du Sahara. Car la richesse de la vallée, ce sont les dattes. Seize
variétés différentes y ont été recensées qui, sur deux millions de palmiers-dattiers,
produisent annuellement vingt mille tonnes de dattes. D’Ouarzazate, tandis que la route
se tortille jusqu'au col de Tizi n'Tinififft (1660 mètres) à travers les paysages noirs et
décharnés du djebel Sarhro, l'oued Draa, invisible, taille son chemin dans la croûte
terrestre. C'est à Agdz qu'on rejoint l'oued. Apparaît d'abord le massif du djebel Kissane
qui domine la ville et une houle verte qui s'étire jusqu'au bout de la vue: la palmeraie.
Dans l'Antiquité, le Draa était le plus long fleuve permanent du Maroc. Ses eaux, prenant
naissance près d’Ouarzazate, se jetaient dans l'océan Atlantique après une course de
mille kilomètres. Les vieux textes parlent d'une région prospère et même de crocodiles.
Aujourd'hui, régulé par le barrage El Mansour, le Draa abreuve généreusement sa vallée
avant de se perdre dans les sables, au-delà de M’hamid. Malgré tout, on doute que
l'Antiquité soit si lointaine; sur les chemins de terre, ânes et mulets vont d'un trot sec, les
bastes pleines de légumes et de dattes, et partout, c'est un peuple voué aux traditions
qui vaque à ses besognes séculaires: jeunes femmes transportant du bois de feu sur leur
dos, gamins tirant l'outre du puits ou courant, pieds nus, derrière un cerceau de fer, mule
traversière qui transbahute des piétons en djellabah d'une rive à l'autre, une lessive
étalée sur la roche d'une colline.
Lauriers-roses, joncs, acacias, tamaris. Les heures extrêmes enluminent d'or rouge la
surface de l'oued. C'est aussi l'heure où les hérons font le pied de grue, où les djebels
s'allument comme des couronnes impériales, où les ombres s'allongent ou se
raccourcissent. On voudrait boire la lumière. On voudrait que jamais le jour ne s'allume
ou ne s'éteigne tout à fait.
Ouriz. Amrâd. Timiderte. Tamsikht. Villages de pisé (mélange de terre, de paille et d'eau),
posés sur des terres infertiles qui dominent la palmeraie. Minarets roses, ou verts ou
blancs. Des hommes en djellabah palabrent avec le détachement de ceux pour qui le
paradis d'Allah sera encore plus beau que leur vallée.
Dans le sud marocain, on vit au rythme du jour et de la nuit, des saisons et de son cœur.
Et du thé vert à la menthe qu'on sirote infatigablement à la terrasse des cafés. Versé de
très haut dans les verres, la pluie de thé symbolise l'union du ciel et de la terre. Mais ici,
on ne compte pas sur la pluie pour cultiver. La palmeraie occupe la surface de la nappe
phréatique, les jardins sont irrigués.
S'égarer dans la palmeraie fait partie du voyage. D'ailleurs, on ne s'y perd pas trop; le
Draa, ou un djebel, ou le soleil, suffit à s'orienter. Où alors, c'est un fellah sur son âne, qui
vous demande où vous allez. La casbah de Tamnougalt? Impossible de la manquer: elle

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est plantée sur sa colline comme pour un décor de film d'aventure. Des casbahs, il y en a
cinquante ou soixante dans la vallée, dressant leurs tours de guet de loin en loin.
Ces citadelles de terre, témoins des affrontements entre tribus berbères, sont pour la
plupart laissées à l'abandon. Le pisé subit l'outrage des pluies et des ans, et certaines ne
sont plus que ruines.
Mais la palmeraie est bruissante de vie. Canaux d'irrigation, vannes, murets, palissades,
chemins. Les jardins sont clos. On y accède par une porte débraillée, faite d'un vieux
pantalon ou de tonneaux aplatis. Dans les champs, on travaille à croupetons, à la serpe.
Carrés de poivrons, de tomates, de pastèques, de haricots qui seront vendus au souk
hebdomadaire d'Agdz, de Tinzouline ou de Zagora, avec les dattes, mandarines, oranges
et olives.
On dit qu'autrefois, la vallée du Draa était plantée d'oliviers. Le dattier, originaire d'Arabie
Saoudite, serait arrivé avec les caravaniers en provenance du Sud Sahara.
El Had, Ignaoûne, Tinzouline. Ksar, casbahs et dattiers. Plus on va vers le sud, plus on
rencontre d'habitants à la peau foncée. Voire carrément négroïdes. Certains descendent
d'esclaves amenés du Soudan, les Harratins. Le visiteur ne s'arrête pas avant d'avoir
atteint le monumental portique de Zagora. La ville est ocre-rose, semblable à toutes les
villes du sud marocain qui abritent leurs boutiques à l'ombre d'arcades sourcilleuses.
A Agdz, qui souffre de la concurrence du chef-lieu de province, des tapis berbères
accrochés aux façades servent d'enseigne. Cela ne suffisant pas toujours à attirer le
chaland, on use et abuse de petites ruses d'une sincérité navrante, parmi lesquelles la
panne ou la lettre à rédiger sont les plus élaborées.
A Zagora, l'abord est plus net: la cliente potentielle est appelée «gazelle» et son
compagnon «gazou», sans autre malignité que celle de faire entrer le chaland dans sa
boutique, «pour le plaisir des yeux».
Tapis, couvertures, chèche, poterie, boissellerie. L'artisanat est beau; il était somptueux
avant que les artisans israélites ne quittent le pays pour Israël. Les Juifs détenaient le
monopole du commerce des métaux précieux, ils étaient orfèvres, bijoutiers, ciseleurs,
maîtres en leur art. Aujourd'hui, l'argent est mélangé au zinc, et les faux vieux bijoux sont
aussi nombreux que les vrais faux hommes bleus du désert, les Touaregs.

Ouarzazate
Voilà une cité sortie des entrailles de la terre, en plein désert dans le sud du Royaume,
avec une variété de décors aussi insaisissables qu'époustouflants. Du sable brûlant, des
crêtes enneigées, des palmeraies et oasis verdoyantes, des ksours hautains, des villages
fortifiés et de somptueuses kasbahs, c'est tout le charme idyllique d'une ville d'un autre
millénaire. Ouarzazate, ville de la convergence des cultures et de l'artisanat, marque le
point de départ de la route des oasis. Elle est à la croisée des chemins entre la vallée du
Drâa- qui creuse son lit jusqu'à Agadir- du Dadès- issu du Haut-Atlas et du Ziz qui nourrit
l'immense palmeraie du Tafilalet avant de se perdre dans les sables de Taouz.
Deux magnifiques kasbahs accrochent le voyageur, ébloui par tant de beautés: celle de
Taourirt et celle d'Aït Ben Haddou, située à 30 Km, de la ville. La réputation de ces deux,
"monuments" est telle que des films comme "Lawrence d'Arabie" et «Un Thé au Sahara»
y ont planté leur décor. Et, ultime couronnement du cadre: l'UNESCO a inscrit ces deux
kasbahs au patrimoine mondial.
A Ouarzazate, pourvue en hôtels splendides et luxueux, on peut marquer une halte avant
de s'aventurer dans le désert où toutes sortes de sensations agrémentent le voyage. On y
découvrira, avec émerveillement Kelâa des M'Gouna, la plus belle des roseraies de la
vallée, l'ancienne kasbah d'El Glaoui en équilibre sur un rocher, les gorges du Dadès,
énorme bloc calcaire tranché d'un coup de sabre.
La vallée du Ziz, elle, ponctue la route vers le désert. L'Oued Ziz, bordé de hauts palmiers
d'où émergent des ksours et la sublime kasbah d'Ifri, forment une nappe émeraude qui

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offre un spectacle éblouissant. Une fois franchie la porte d'Erfoud, c'est le désert dans
toute sa nudité et sa splendeur. .
Entre Ouarzazate et Marrakech, le Haut Atlas, que l’on aperçoit au loin pendant toute la
descente d’Er Rachidia à Ouarzazate, constitue une barrière naturelle. La route que l’on
emprunte le traverse tant bien que mal, mais les vents chargés d’humidité et de fraîcheur
océaniques, n’y arrivent pas. Par conséquent, lorsque l’on prend la route de Marrakech,
on passe d’un semi-désert aride d’abord dans un paysage de haute altitude, en culminant
dans le col du Tizi-n-Tichka (2260 m au-dessus du niveau de la mer), puis, à mesure que
l’on descend vers Marrakech, on redécouvre les palmiers et la verdure. L’air est alors plus
chaud et plus humide.
Les paysages autour du col de Tizi-n-Tichka sont magnifiques, et le col lui-même est une
halte agréable car il y fait frais. Les marchands d’objets divers ne s’y trompent pas et
occupent le col comme une armée en siège. Mieux vaut ne pas montrer que vous parlez
français, ni l’anglais, ni même l’allemand ou l’espagnol sinon vous allez subir une attaque
à l’artillerie lourde. Le mieux est de parler tchèque ou norvégien entre vous, les
marchands en seront perplexes et vous laisseront tranquilles.

Les curiosités touristiques


La Casbah de Taourirt
Cette résidence fut autrefois celle du Pacha de Marrakech (XIXème) et est considérée
comme l'une des plus belles du Maroc. Ses bâtiments de pisé sont constitués de riches
appartements, de simples maisons et de tours crênelées abondamment décorées. Il est
possible de visiter les anciens appartements du Glaoui où l'on peut admirer la salle à
manger et la chambre de la favorite qui ont conservé leur décoration de stuc peint et
leurs plafonds de bois de cèdre.
Le Centre artisanal
Situé en face de la Casbah de Taourirt, ce centre est l'occasion d'acheter quelques
produits de l'artisanat local dont les célèbres tapis "Ouzguita".
Aït Benhaddou ( 22 km au nord-ouest de Ouarzazate )
Récemment inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le ksour d'Aït Benhaddou est l'un
des plus beaux du Maroc. En grande partie inhabité, ce village fortifié est un modèle
d'architecture en terre (tours crênelées et décorées de motifs en forme de losange). La
promenade jusqu'au donjon de l'ancienne casbah permet de profiter d'un exceptionnel
panorama avec, au premier plan, les terres arides environnantes, et, au second plan, la
silhouette de l'Atlas.
Casbah de Tifoultoute ( 8 km à l'ouest de Ouarzazate)
Jadis, cette vieille forteresse appartenait à la famille du Glaoui (pacha de Marrakech).
Construite sur un promontoire rocheux, elle règne en maîtresse sur toute la vallée de
l'oued Ouarzazate. Transformée en hôtel-restaurant, on y donne en soirée des spectacles
de danses traditionnelles.
Gorges de Dadès Gorges de Todra
Le paysage accidenté des Gorges de Dadès (à l'est de la ville) avec son canyon profond
et sinueux est éblouissant. La légende raconte que celui qui s'aventurait dans ces gorges,
s'il échappait aux brigands qui contrôlaient le passage, restait à la merci des redoutables
lions de l'Atlas, dont le dernier fut tué en 1905. Après le village de Msemrir, sur le
territoire des Aït Atta, une piste mène à Agoudal puis à Imilchil où se déroule en
septembre le célèbre "Moussem des Fiancés" au cours duquel les jeunes femmes de la
région viennent chercher un mari. Une autre piste partant d'Agoudal conduit aux Gorges
de Todra. La route des gorges de Todra s'engage le long d'une luxuriante palmeraie qui
borde l'oued. Le spectacle le plus impressionnant reste un étroit couloir d'une dizaine de
mètres surplombé de deux falaises hautes de 300 mètres.
Vallée du Dadès

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Surnommée "vallée des mille casbahs", la vallée du Dadès est une région très fréquentée
par les touristes. On ne peut que déplorer l'état de dégradation de bon nombre de
casbahs. Heureusement, quelques sites comme la palmeraie de Skoura ont résisté à
l'usure du temps. Fondée au XIIème siècle par Yacoub el-Mansour, connue pour ses
cultures de rosiers et sa production d'eau de rose, la palmeraie abrite de très belles
demeures; la "casbah d'Amerhidil" avec ses murailles extérieures délicatement
ouvragées en est un élément majeur. Quant à la capitale de la rose, le village fortifié d'El
Kelaa M'Gouna, ses casbahs en ruine présentent encore de très beaux ornements.
Vallée du Drâa
Cette vallée longe l'oued Drâa sur 200 km, de Ouarzazate à Zagora (la "porte du désert").
Son cours traverse une multitude de palmeraies et de villages à la végétation luxuriante.
Grand classique du tourisme marocain, ce trajet permet surtout de découvrir de très
beaux ksours aux lignes épurées. Le voyageur courageux pourra se rendre jusqu'à Zagora
et M'hamid afin d'admirer les premières grandes dunes du désert saharien.

Carte du Grand Sud

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Programme « Circuit du Grand Sud »

1er jour : Arrivée à l'aéroport Marrakech


Ménara, accueil personnalisé par le guide du circuit. Transfert à l’hôtel. Dîner en fonction des horaires d’arrivée et
nuitée.

2ème jour : MARRAKECH


Petit déjeuner, visite de Marrakech qui nous conduira dans les jardins de la Ménara, au Palais Bahia, en passant par les
Tombeaux Saadiens, et se terminer par une visite des extérieurs de la Koutoubia.
Déjeuner à l'hôtel , puis départ pour la suite de la visite de Marrakech : la place Jemaa eL Fna, cœur vivant et théâtre
de Marrakech, les souks infinis aux couleurs vives de la vieille médina : les teinturiers, les marchands de cuir naturel et
d’épices ou s’entremêlent des milliers de parfums, les marchands et travailleurs du bois, les confectionneurs et
vendeurs d’habits traditionnels.
Dîner spectacle dans un restaurant typique marocain en médina.
Retour à l’hôtel et nuit.

3ème jour : MARRAKECH / OUARZAZATE / ZAGORA (370 Km)


Petit déjeuner.
Départ matinal vers Ouarzazate en 4x4 par la route principale qui traverse le Haut Atlas avec un défilé de paysages
variés et enchanteurs et de petits villages disposés en gradins.
Arrêt au col du Tizi-n-Tichka situé à 2260 m d’altitude et point routier culminant du Maroc.
Continuation jusqu’à la Kasbah D’Aït Ben Haddou classée patrimoine universel de l’unesco, où vous sera servit un thé à
la menthe chez l’habitant.
Visite puis déjeuner sous tente bédouine à Ouarzazate.
Continuation sur Zagora le long de la rive gauche de l'oued Draa bordé d’une multitude de palmeraies et d'une
cinquantaine de casbahs et de Ksour.
Arrivée à Zagora, installation à l’hôtel, dîner et nuit.

4ème jour : ZAGORA / TAZZARINE / ALNIF / ERFOUD (280 Km) Petit déjeuner.
Départ pour un tour d’horizon des régions avoisinantes de Zagora dont l'Oasis de Tamegroute où nous visiterons la
bibliothèque médiévale avec ses œuvres coraniques datant du XIII ème siècle.
Puis départ sur Erfoud, via N’Kob, la Palmeraie de Mellal, Tazzarine et Alnif au travers d’une vaste plaine caillouteuse.
Déjeuner à Alnif et Continuation sur Erfoud par un haut plateau caillouteux.
Arrêt à Rissani pour contempler le Mausolée Moulay Ali Chérif, fondateur de la dynastie Alaouite régnant sur le pays
depuis plus de 300 ans.
Arrivée à Erfoud, installation à l’hôtel, dîner et nuit.
5ème jour : ERFOUD / TINEGHIR (150 Km)
Excursion en Landrover dans le désert afin d’assister au lever du soleil dans les fameuses dunes de Merzouga .
Petit déjeuner à l'hôtel et départ pour la palmeraie du Jorf, située sur la rive droite de l’Oued Ziz au pied du Djebel
Erfoud.
Avant d’atteindre Tineghir, continuation vers le Ksar Detouroug, arrêt photo, entouré de splendides oasis ainsi que de la
petite ville de Tinjdad.
Promenade dans les jardins de la palmeraie.
Incursion et déjeuner dans les gorges du Todra qui se trouvent être un étroit couloir d'une vingtaine de mètres formé
de deux falaises à pic hautes de 250 m et ayant servi de décor à de nombreuses productions cinématographiques.
L’après midi sera consacrée à la visite des gorges puis à un moment de détente afin de profiter de ce cadre
exceptionnel.
Retour sur Tineghir pour installation à l’hôtel, dîner et nuit.

6ème jour : TINEGHIR / PISTE DE SKOURA / OUARZAZATE (170 Km)


Petit déjeuner.
Départ pour Ouarzazate Via Boumalne du Dades ; le pays des roses où se fête chaque année le Moussem des Roses.
Arrêt à la Casbah d’Amerhidil dans la palmeraie de Skoura.
Pose photos dans les falaises offrant un superbe panorama sur les gorges de Dadès.
Continuation par la route des Mille Casbahs traversant toujours cette vallée qui se positionne entre les monts du Haut
Atlas et de l’Anti Atlas.
Un sublime paysage se défile : Villages fortifiés en terre battue, casbahs et ksours jusqu’à l’arrivée à Ouarzazate par la
Piste de Skoura.
Déjeuner, puis visite des Casbahs de Taouirt, ancienne demeure du Pacha Glaoui, et de Tifoultout.
Installation à l’hôtel, dîner et nuit.

7ème jour : OUARZAZATE / MARRAKECH (200 Km)Petit déjeuner.


Départ pour Marrakech en traversant des paysages variés et enchanteurs et les petits villages disposés en terrasses le
long de la piste de Telouet.
Arrêt pour la visite de la Kasbah Telouet qui fut la résidence du légendaire Pacha Glaoui.
Continuation par le col de Tichka.
Arrivée à Marrakech, déjeuner à l’hôtel et après midi libre . Installation à l’hôtel, dîner et nuit.
En option : Dîner spectacle fantasia (voir tarif ci dessous).8ème jour : Petit déjeune, transfert à l'aéroport et assistance
pour les formalités de départ.

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