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Lundi 18 février 2008.

Recherche éthique / conso-environnement 001

Des outils de contrôle de l'influence de l'environnement sur la vie des peuples.

Nous sommes en face d'un nouveau défi au niveau global:

- avons-nous suffisamment de technologies, de savoir, pour réduire l'effet de la montée de la mer?

Différents instituts spécialisés, compagnies et institutions organisent leurs moyens pour


étudier et pour analyser le changement global du niveau de la mer. Nous pouvons voir à la télévision
que la planète répond violemment aux conséquences de l'activité humaine. Le réchauffement global
est du à l'industrie et aux variations climatiques normales. La différence entre notre époque et celle
d'il y a vingt ans est que nous avons dépassé une limite. L'équilibre entre l'exploitation des ressources
naturelles et la capacité de la terre à se régénérer par elle-même n'est plus respecté.

Les scientifiques et les écologistes discutaient de ce fait trente ans auparavant, quand ils
luttaient contre l'énergie nucléaire comme choix pour produire de l'électricité. D'autres personnes
niaient que les moteurs à combustion interne seraient intéressant pour l'humanité. Ces personnes
disaient que la vapeur ne risquait pas de produire de déchets et de gaz nocifs. Il est possible de lire
l'histoire de l'industrie et prendre note des déclarations de ces détracteurs du modernisme. Le but de la
recherche scientifique est plus de trouver des solutions pour évaluer les dangers et les effets sur les
populations, les villes, les économies et sur la sécurité. Il est facile pour les chercheurs de démontrer
que le niveau de la mer monte et continuera son élévation. Il y a plusieurs causes et effets, et des
outils sont en cours de mise au point pour améliorer la mesure et la réponse au mouvement de la mer.
Ceci peu paraître un peu éloigné du champ humanitaire, mais sera très efficace pour prévenir les
catastrophes au lieu d'être surpris par les vagues et les cyclones.

Alors, quelle pourrait être la technologie, et pouvons-nous collaborer à mettre au point un système?

L'espace, l'observation de la mer et leur analyse constitueront ensemble différentes sources


d'information. Notre technologie est capable de produire une grande quantité de données. Le but de la
coopération internationale est plus d'organiser la collecte des données que d'en produire une grande
quantité. Les véhicules spaciaux sont utilisés pour fournir les satellites en ordinateurs, et ces satellites
fournissent des photos, des mesures aux centres de recherche. Les observations locales des régions
côtières sont utilisées pour faire des analyses précises de effets et de la variabilité de l'impact de
l'homme sur l'environnement. Nous pouvons conclure à propos des experts, que leur haute
connaissance sur le sujet n'est pas suffisante. Par exemple, Haroun TAZIEF, qui est un expert
vulcanologue français, n'a pas pu prévoir l'éruption du NIRAGONGO, près de la ville de GOMA en
République Démocratique du Congo. A cette époque de 2001, Haroun TAZIEF disait que le
NIRAGONGO serait calme pendant 50 ans, mais l'éruption est survenue à peine trois mois plus tard.
La lave a traversé la ville de GOMA, et par chance notre équipe avait changé d'habitation. Nous
pouvons donc réaliser une consolidation des mesures et du savoir humain, ceci augmentera notre
réactivité aux problèmes de catastrophes environnementales. Je décrirais plus loin les priorités de
recherche, je vais maintenant énoncer les systèmes et technologies qui peuvent être utilisées pour
atteindre ce but.

Premièrement, et le plus facile à comprendre, les véhicules spaciaux envoient des images de
chaque petites îles et montagnes de la planète. Il est possible de comprendre les changements
climatiques et les effets sur la vie des peuples sans être un scientifique de haut niveau. Les images, les
dessins ne sont pas suffisant, les ordinateurs aident le traitement d'un grand nombre de mesures
produites par les capteurs et les observations. La technologie du WIMAX, une transmission sans fil à
longue distance est adaptée à la collecte des données de capteurs maritimes que l'on peut contacter à
vingt cinq kilomètres.

Une seconde conséquence des évènements passés et des catastrophes est que l'analyse à
distance n'est pas fiable. Il n'est pas possible d'utiliser d'anciens procédés, statistiques et traitements
pour prévoir les variations climatiques. Il est nécessaire de collecter des données en temps réel. C'est
pourquoi la Commission Intergouvernementale Océanographique de l'UNESCO organise son travail
parmi quinze partenaires. Le financement, la recherche, l'agriculture, l'observation de la terre par
satellites, l'environnement et la météorologie se joignent au défi.

Comme un programme de recherche est nécessaire pour coordonner l'effort, un plan


stratégique pour 2005-2015 est disponible au public. Le conseil International pour la science est
engagé dans un programme qui contient quatre coeurs de projet:

− L'expérimentation sur le cycle de l'eau et de l'énergie est dédiée aux recherches sur l'eau.
− La prédictibilité et la variation du climat analyse l'interaction entre l'océan et l'atmosphère.
− La cryosphère et le climat observe et fait des prévisions sur les glaces et le niveau de la mer.
− Le processus stratosphérique et son rôle dans le climat étudie les nuages et les radiations.

Les chercheurs ont un rôle direct d'information du public à propos des changements
climatiques et comment réduire l'effet de l'humain dans son évolution. Il est supposé expliquer les
raisons des changements et ce qui conduit à ces changements. Il y a également un souhait de fournir
une prévision du futur pour notre climat. La gestion du risque environnemental et des effets
climatiques tireront profit de cette oeuvre.

Dominique Deschamps, http://reporterdumonde.co.nr

Documents utilisés pour cet article:

Marine Information Alliance, document sans date.

Integrated Caostal Management, document de l'Université russe sur l'hydrométrie 2006.

World Climate Research Programme, document d'avril 2006.

Royal Netherlands Meteorological Institute, document mars 2006.

Rapid Sea Level Movement, Société américaine de géologie, article de février 2006.

Integrated Global observatory Strategy, Rapport thême des cotes, janvier 2006.

Global Ocean Observing System, rapport n°148 UNESCO 2005.

World Climate Research Programme, document mars 2005.

Changes on Ocean Winds, Union américaine de géophysique 2004.

NASA, photo radar de la mission topographique de la navette spatiale, mars 2003.