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2.30 ¤ | SAMEDI 30 AVRIL 2016 71 e ANN É E – N° 22
2.30 ¤ | SAMEDI 30 AVRIL 2016 71 e ANN É E – N° 22
2.30 ¤ | SAMEDI 30 AVRIL 2016 71 e ANN É E – N° 22

2.30¤ | SAMEDI 30 AVRIL 2016 71 e ANN É E – N° 22 564 | FRANCE MÉTROPOLITAINE

ANN É E – N° 22 564 | FRANCE M É TROPOLITAINE LIGUE 1 ANGERS -
LIGUE 1 ANGERS - MARSEILLE (D EMAIN, 17 H, BEIN SPORT S 1)

LIGUE 1 ANGERS - MARSEILLE (DEMAIN, 17 H, BEIN SPORTS 1)

FLIC ST ORY A MARSEILLE

FLIC ST ORY A MARSEILLE

FLIC ST ORY A MARSEILLE

Parce qu’il a failli embaucher l’un des policiers qui l’ont interrogé en garde à vue, Vincent Labrune met un peu plus en péril l’enquête sur les transferts de l’OM. PAGES 16 ET 17

garde à vue, Vincent Labrune met un peu plus en p é ril l’enqu ê te
l’enqu ê te sur les transferts de l’OM. PAGES 16 ET 17 LIGUE 1 PARIS-SG -
l’enqu ê te sur les transferts de l’OM. PAGES 16 ET 17 LIGUE 1 PARIS-SG -
LIGUE 1 PARIS-SG - RENNES : 4-0 Malgré leur escapade de début de semaine à
LIGUE 1
PARIS-SG - RENNES : 4-0
Malgré leur escapade de début
de semaine à Las Vegas,
les stars parisiennes ont écrasé
de bien pâles Rennais.
PAGES 2 ET 3
LES AS
DE VEGAS
Stéphane Mantey /L’Équipe
2 ET 3 LES AS DE VEGAS Stéphane Mantey /L’Équipe CYCLISME TOUR DE ROMANDIE PINOT À

CYCLISME TOUR DE ROMANDIE

PINOT

À L’HEURE

PAGE 32

LIGUE 1 LYON - GFC AJACCIO (21 H, CANAL +) FIN DE SAISON POUR VALBUENA
LIGUE 1 LYON - GFC AJACCIO (21 H, CANAL +)
FIN
DE SAISON
POUR
VALBUENA ?
PAGE 5
Alex Martin /L’Équipe

ALL 2,20 € - ANT 4,10 € - AUT 3,10 € - BEL/LUX 3,30 € - CAN 4,50 $C - CH 4,60 FS - ESP/AND 3,60 € - G B 3,10 £ - GR 2,40 € - GUY 2,80 € - ITA 3,60 € - MAR 15 MAD - NL 2,20 € - PORT CONT 2,50 € - REU 1,80 € - TUN 2,70 DIN

Stéphane Mantey/L’Équipe

2 FOOTBALL
2
FOOTBALL

Ligue 1

Samedi 30 avril 2016 | L’ÉQUIPE

2 FOOTBALL Ligue 1 Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE PA RIS-SG - RENNES
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É

PARIS-SG - RENNES : 4-0 36 e JOURNÉE

PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
PA RIS-SG - RENNES : 4-0 3 6 e J O U R N É E
Au teu r d’ un do ub lé , hi er, Zlata n Ibrahimovic a
Au teu r d’ un do ub lé ,
hi er, Zlata n
Ibrahimovic a marqué
sept buts lors des
trois dernières
journ é es.
” Viva
Las Vegas”
ZLATAN IBRAHIMOVIC
à une question sur sa
prestation individuelle
et son doublé contre
Rennes, hier, sur son
application
Zlatanunplugged.

VERY GOOD TRIP

Même champion, même avec des joueurs qui ont fait un périple à Las Vegas dans la semaine, le PSG a fait le métier. Quand Rennes a manqué d’ambitions.

êêêêêê

PARIS-SG

0 4 0 0
0 4
0
0

RENNES

DAMIEN DEGORRE

La vingt-huitième vict oire du PSG cette saison, en Champion- nat, a montré un peu plus à quel point le talent de ses joueurs est immense à l’échelle de la Ligue 1 en même temps qu’elle a étalé les limites du St ade Rennais, qui a débarqué au Parc des Princes les jambes flageolantes, avec pour seule ambition initiale de défen- dre, ce que Rolland Courbis ap- pellera « être responsable » ou « lucide ». On pourrait également qualifier cette stratégie de timide

pour une formation qui rêvait de podium il y a encore quelques jours. Paris est champion depuis la trentième journ é e, certains joueurs s’éclatent à Las Vegas en d é but de semaine, encaissant huit heures de décalage horaire à l’aller, huit au retour, le tout en trois jours, mais à l’arri vé e, ils s’ébrouent avec la même effica- cité et le même plaisir, et punis- sent leur adversaire de la même manière. Le PSG n’a pas pourtant pas at- taqué la soirée sur un rythme in- cr oy able, ni impos é une tr ès grosse intensité dans la rencon- tr e. Ma is en face, les Re nnais n’ont rien propos é . Est-ce leur dispositif à cinq derrière qui les a

perturbés, la conviction que les Parisiens accuseraient un coup de fatigue après leur victoire en Coupe de la Ligue et des congés agités, ou bien le complexe d’in- fériorité qui inhibe la quasi-tota- lité des équipes françaises face au quadruple champion de France ? Incapable de ressortir le ballon, de mettre un minimum de mou ve ment ou d’impact, Re nnes a finalement é t é puni dans de justes proportions en en- caissant quatr e buts apr ès la pause, et le voilà qui décroche au classement.

L’ambition de

ga gner tous les matches qui restent

LAURENT BLANC

Pour Paris, de nombreux records sont encore à sa portée. Hier, il a d é j à é gal é celui du plus gr and nombre de points obtenus en Li- gue 1, qu’il détenait depuis la sai- son 2013/2014 (89) et il peut légi- timement esp é re r atteindre la barre des quatre-vingt-dix-huit à l’issue des deux déplacements à

Aj accio et Bordeaux, puis de la réc ep ti on de Nantes, le 14 mai. « Les joueurs ont l’ambition de gagner tous les matches qui res- tent », a prévenu Laurent Blanc. Le champion a é galement prouvé qu’il n’entendait pas faus- ser la fin du Championnat. Cette fois, c’est Rennes, l’un des candi- dats à la course à l’Europe qui a payé. Mais il n’aura pas davan- tage de pitié pour le Gazélec, qui lutte pour se maintenir, dans une semaine. Parce que, dans toutes les li- gnes de cette équipe, des joueurs ont un but. Les défenseurs comp- tent bien former la meilleure dé- fense d’une équipe française de tous les temps. Il fallait voir l’ap- plication de Thiago Silva, dont la prestation, hier, est une nouvelle pierre dans le jardin de ceux qui ne l’ont pas élu parmi les quatre meilleurs joueurs de la saison, ou dans celui de Dunga, qui se re- fuse à le convoquer pour la Copa America. Au milieu, Marco Ver- ratti, qui est entré à l’heure de jeu, a envie de retrouver du rythme à un peu plus d’un mois de l’Euro.

On a vu qu’il n’avait rien perdu de sa qualité de passes vers l’avant malgré sa longue indisponibilité. Et de va nt, Ibr ahimovic court apr ès le re cor d de Sk oblar (44 buts). Son doublé contre Ren- nes lui donne encore le droit de rêver (il en est à 34 réalisations). Même s’il a parfois été facile, notamment dans ce face-à-face avec Costil (76 e ), le Suédois a une âme de compétiteur que rien ne pourra corrompre, pas même un séjour à Vegas. « Avec lui, il faut s’attendre à tout, reconnaît son entraîneur. Mais va-t-il jouer les trois matches de L 1 ? Il y aura du mana gement à faire. On verra. On récupère quasiment tout no- tre effectif et on voit que notre jeu a besoin de certains joueurs pour qu’il soit garanti. » L’allusion d é signe Ve rr atti, fo rc é ment. Ibra, lui, semble le garant de l’ef- ficacité, au moins à l’intérieur des fr ontièr es. Et , que le titr e soit déjà acquis, qu’il aille à une pool party à Vegas ou à une partie de chasse en Suède, les défenseurs français devraient encore souf- frir en mai. ¢

COPA AMERICA

David Luiz et Thiago Silva même pas dans la préliste

David Luiz et Thiago Silva m ê me pas dans la pr é liste Les d

Les défenseurs brésiliens du Paris-SG David Luiz et Thiago Silva ne figurent pas dans la préliste de 40 joueurs, dévoilée hier par Dunga pour la prochaine Copa America (3-26 juin). Si O Monstro n’a plus été appelé depuis la précédente édition, l’an dernier, l’ancien joueur

de Chelsea paye peut-être sa mauvaise performance de mars avec la Seleçao, contre l’Uruguay (2-2). En revanche, leur coéquipier Marquinhos fait partie de cette préliste, tout comme Lucas et les Monégasques Fabinho et Jemerson.

Samedi 30 avril 2016 | L’ÉQUIPE

3

Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE 3
HIER PARIS-SG 4 0 0 RENNES 0 Parc des Princes. – Temps pluvieux. Pelouse en
HIER
PARIS-SG
4
0
0
RENNES
0
Parc des Princes. – Temps pluvieux. Pelouse en excellent état. 45 341 spectateurs.
8 ARBITRE : M. DeLeRue
7
4 STATS
maxwell
6 S. moreira
Cavani
4 3
MOYENNE
7 o. dembélé
mexer
7
DES NOTES
PaStore
tHiaGo Silva
4
(cap.)
Y. SYlla
PARIS-SG
5
4 8
4 3
6
traPP
tHiaGo
ibraHimoviC
Sio
GnaGnon
CoStil
6,1
6 motta
4
G. FernandeS
marquinHoS
4 RENNES
5 3
Stambouli
Pedro
S. armand
3,8
6
5 Henrique
3 (cap.)
aurier
di maria
baal
ENTR. : L. BLanc
7
ENTR. : R. couRBis
3
PARIS-SG
RENNES
Buts : Maxwell (50 e ), Ibrahimovic (54 e , passe de
Di Maria, 78 e , passe de Pastore), Cavani (90 e + 1,
passe de Verratti).
Remplacements : 60 e : Stambouli par Verratti.
68 e : Thiago Motta par David Luiz. 69 e : Di Maria
par Lucas. Non utilisés : Sirigu (g.), Van der Wiel,
Kurzawa, Nkunku.
Cartons : 1 avertissement : Aurier (57 e ).
Remplacements : 59 e : Pedro Henrique par
Gourcuff. 60 e : Gnagnon par Boga. 83 e : S. Armand
(cap.) par P. Mendes. Non utilisés : Sorin (g.),
Danzé, Zeffane, B. André.
Cartons : 1 avertissement : Gnagnon (34 e ).
PoSSeSSion tirS CadréS FauteS PaSSeS réuSSieS 2 8 65 % 718 340 35 % /783
PoSSeSSion
tirS CadréS
FauteS
PaSSeS réuSSieS
2
8
65 %
718
340
35 %
/783
12
6
/422

Monaco veut Reuzeau

Bertrand Reuzeau, l’actuel directeur du centre de formation du PSG en conflit avec sa direction (voir notre édition du 21 avril), pourrait prendre la tête de celui de Monaco dans les prochaines semaines. Claude Makelele, le directeur technique de l’ASM qui est resté en contact avec lui, l’a récemment approché dans cette optique et

Reuzeau semble intéressé par cette proposition.

D. D. et A. H.

TOP

TOP

IBRAHIMOVIC

8/10

M ê me lors de la première p é riode insipide du PSG, le Su

Même lors de la première période insipide du PSG, le Suédois fut dans tous les

bons coups. Auteur de deux caviars non exploités par Di Maria (23 e , 63 e ), il est impliqué sur l’ouverture du score de Maxwell d’un subtil « exter » (50 e ) et signe un doublé spectaculaire (54 e , 78 e ) qui place sa barre à 34 buts en L 1 cette saison.

e ) qui place sa barre à 34 buts en L 1 cette saison. MAXWELL 8/10

MAXWELL

MAXWELL
MAXWELL 8/10 Laiss é sur le banc contre Lille en finale de la Coupe

8/10

Laissé sur le banc contre Lille en finale de la Coupe

Laiss é sur le banc contre Lille en finale de la Coupe

de la Ligue, le Brésilien avait des fourmis dans les jambes. Très à l’aise dans son couloir, jamais inquiété par un adversaire certes timoré, il a offert des solutions et est récompensé par un but somptueux (50 ) : petit pont sur Gnagnon et frappe puissante sous la transversale de Costil.

e

PASTORE

PASTORE
PASTORE 7/10 L’Argentin n’a pas tout r é ussi, et m ê me g â ch

7/10

L’Argentin n’a pas tout réussi, et même gâché

L’Argentin n’a pas tout r é ussi, et m ê me g â ch é

quelques coups comme cette reprise mal ajustée face au but vide (47 ). Mais après une saison pourrie par les blessures, il retrouve peu à peu sa flamme. En première période, il fut l’un des rares Parisiens à mettre du rythme pour tenter de bousculer les Rennais.

e

FLOP

FLOP

GNAGNON

3/10

Le défenseur central se rappellera de sa première comme titulaire en L 1 Pas aidLe d é é par ses partenaires plus exp é riment é s, il est vrai, é par ses partenaires plus expérimentés, il est vrai, le jeune Rennais (19 ans) a vécu une soirée douloureuse, avant d’être remplacé par Boga (60 e ). Il s’est fait éliminer sur le but de Maxwell (50 e ) et a eu énormément de mal à comprendre les déplacements des attaquants parisiens.

BAAL

3/10

les d é placements des attaquants parisiens. BAAL 3/10 e En grande difficult é technique pendant

e

En grande difficulté technique pendant toute la rencontre, il a aussi été battu physiquement par Ibra sur le troisième but (78 ). Dans son couloir gauche, il a semblé emprunté offensivement

et jamais totalement en place défensivement. Et ça ne pardonne pas contre le PSG

O. DEMBÉLÉ

4/10

On attendait de voir le comportement de la jeune star rennaise au Parc, mais il n’a pas existé dans un contexte très

spécial. Il n’est d’ailleurs pas le seul responsable de sa performance tant il était esseulé et contraint à des courses bouffeuses d’énergie. Jamais en mesure de créer le danger

toutefois.

é nergie. Jamais en mesure de cr é er le danger toutefois. H.P. , J. Ba.

H.P. , J. Ba.

¢ HIER

PARIS-SG - RENNES

¢ AUJOURD'HUI

4 - 0

14:00

beIN Sports 1

¢ NANTES-NICE

17:00

Canal+

¢ SAINT-ÉTIENNE - TOULOUSE

19:00

¢ CAEN-BASTIA

¢ REIMS-MONTPELLIER

¢ TROYES-BORDEAUX

¢ MONACO-GUINGAMP

Ces cinq matches en multi- plex sur beIN Sports 1

et en intégralité sur

beIN Sports Max

¢ LORIENT-LILLE

21:00

Canal +

¢ LYON-GFC AJACCIO

¢ DEMAIN

17:00

beIN Sports 1

¢ ANGERS-MARSEILLE

CLASSEMENT

 
 

ÉQUIPES

Pts

 

1 PARIS-SG

89

 

2 LYON

59

 

3 MONACO

59

 

4 NICE

57

 

5 SAINT-ÉTIENNE

57

 

6 LILLE

53

 

7 RENNES

52

 

8 ANGERS

50

 

9 CAEN

47

 

10 NANTES

45

 

11 MONTPELLIER

43

 

12 GUINGAMP

43

 

13 LORIENT

43

 

14 BASTIA

43

 

15 BORDEAUX

43

 

16 MARSEILLE

41

 

17 GFC AJACCIO

37

 

18 REIMS

36

 

19 TOULOUSE

33

 

20 TROYES

17

Ligue 1

19 TOULOUSE 33   20 TROYES 17 Li gue 1 36 e JOURN É E PARIS-SG
19 TOULOUSE 33   20 TROYES 17 Li gue 1 36 e JOURN É E PARIS-SG

36 e JOURNÉE PARIS-SG - RENNES : 4-0

Bianchi

dans la mire d’Ibra

Auteur de ses 33 e et 34 e réalisations en L 1, le Suédois a encore trois matches pour battre le record de buts (37) sur une saison avec le PSG, détenu par l’attaquant argentin depuis 1978.

JOS É BA RROSO

Las Vegas ou pas, jetla g ou pas,

Zlatan Ibrahimovic est fidèle à lui-même. Le Suédois reste une

formidable bête de compétition, av ide de spotlights et de buts. Dans une rencontre face à Ren- nes qui n’était pas destinée à res- ter dans les mémoires parisien-

nes, surtout après une première

période ectoplasmique, l’atta-

quant a largement participé à dy-

namiter le but pourtant vaillam-

ment défendu par Costil.

Accessoirement, au côté d’un

Pastore lui aussi inspiré, le leader

parisien a également dissipé tout

risque de pol é mique qu’a ur ait

fai t na î t re une contre-perfor-

mance contre les Bretons, trois

jours après être revenu de sa vi-

rée entre potes dans le Nevada.

Un e re prise de vo l é e dans son

inimitable style « kung-fu » (54 e ),

puis un boulet de canon envoyé

juste sous la transversale (78 e ) :

avec son 9 e doublé de la saison

en Championnat, Zlatan a mon-

tré de quelle manière il respecte la L 1 et porté son compteur per- sonnel à 34 buts. À trois journées de la fin de la saison, il peut pres- que toucher la chevelure tom-

bante du vénérable Carlos Bian- chi, d é te nt eur depuis pr ès de quarante ans du record de buts marqu é s en une saison sous le maillot parisien (37 réalisations en 1977-1978). Un des rares re- cords sur lesquels Ibr a n’a pas encore mis la main depuis son arrivée au PSG en 2012, lui qui est devenu à l’automne le meilleur

go leador de l’hist oire du club

toutes compétitions confondues.

UNE SORTIE PAR LA GRANDE PORTE ?

Le Suédois est d’ores et déjà as-

suré d’améliorer son meilleur bi-

lan dans une saison, ces 30 buts

inscrits lors de sa première année

dans la capitale (2012-2013). La

confirmation qu ’il eff ectue, à

trente-quatre ans, sa meilleure

saison – au PSG et peut-êtr e

même depuis le début de sa car-

rière comme il le pense – et qu’il

tient une forme optimale à quel-

ques semaines du d é but de

l’Euro. Sa seule contrariété, mais

de taille, restera la double con-

frontation ratée en quarts de fi- nale de la Ligue des champions face à Manchester City (2-2, 0-1), douloureux symbole de sa faillite à ce ni ve au de la comp é tition

tout au long de son aventure pa- risienne. En L 1, on le sait, c’est une autre histoire. En fin de contrat cet été, aussi mystérieux que ses dirigeants sur les chances de le voir prolonger un peu son passage au Paris-SG alors qu’il est tenté d’aller décou- vrir la Premier League, Zlatan fait tout son possible pour réussir ce qui pourrait s’avérer une sortie par la grande porte. Voire la très gr ande ? Av ec un peu plus de réussite hier dans le dernier geste (25 e , 36 e , 80 e ), il aurait pu soigner encore plus ses stats de la soirée. Et se rapprocher davantage d’un autre record encore plus mythi- que et qu’on croyait aussi inac- cessible que les 13 buts de Ju st Fontaine en Coupe du monde : les 44 buts inscrits lors d’une même saison par Jo sip Skoblar, avec Marseille en 1970-1971. Il reste trois matches à Ibra (GFC Ajaccio, Bordeaux, Nantes) pour tenter de relever ce défi insensé. Décréter sans sommation qu’il est hors de portée serait mal connaître l’ani- mal. Et on peut même se deman- der si ce pari fou ne serait pas le meilleur levier pour motiver ses coéquipiers, guettés par l’apathie en L 1, jusqu’au 14 mai

L’Europe s’éloigne, Courbis aussi…

La lourde défaite au Parc semble ruiner les ambitions d’une équipe rennaise vraiment très frileuse.
La lourde défaite au Parc semble ruiner les ambitions d’une équipe
rennaise vraiment très frileuse.
HERV É PENOT
C’est une fin de saison qui file
comme l’eau entre les doigts. Un
temps intéressé par le combat de
la Ligue des champions puis par
de tout exploit. Il en manquait à ce
Rennes parti battu d’avance, fri-
leux, ne mettant aucune intensité
et qui s’est réveillé après l’entrée
de Gourcuff et surtout de Boga, re-
muant et incisif. Mais la rencontre
celui de la Ligue Eu ro pa, le club
breton s’est éloigné de ses ambi-
tions ré cent es avec ce cr ash en
terre parisienne (0-4). Le système
était déjà pliée. « On a fait ce qu’on
pou va it avec nos armes , ex pli-
quait Benoît Costil. Qu’on joue à 3
ou à 4 derrière, ça ne change rien.
à
cinq défenseurs mis en place par
Ro lland Courbis, une première
sous sa mandatur e, a vo l é en
En début de seconde période, on a
ex plos é . Il y a une diff é re nce
comme ça, il y en a dans tous les
clubs dans cette période de l’an-
n é e , disait-il sur beIN Sp orts à
propos de sa situation. C’est cer-
tain que ça peut perturber
l’autorité de l’entraîneur, mais
ce serait se chercher des excu-
ses que de dire que c’est à cause
de ça que nous sommes
moye ns. Je cr ois que ce ser ait
trop fa cile et, sincèrement, je
pense que nous avons l’obliga-
é
norme avec eux. Il fa ut surtout
éclats. Venus avec l’idée de fermer
ne pas se démobiliser, ne pas par-
à
triple tour les espaces proches
de leur surface, les Rennais n’ont
pas résisté à la classe parisienne et
peuvent regretter leur attitude.
Comment Sio pouvait-il exister
dans une telle configuration, es-
seulé face à un duo du calibre de
Thiago Silva-Marquinhos ? Il s’est
fai t d évo re r, mais qui aur ait ré -
sist é ? Le Championnat anglais
ra ppelle chaque we ek-end que
l’état d’esprit positif reste la base
tir en vrille, être exemplaires. »
Courbis vit ses derniers instants
à la tê te de ce gr oupe et on
l’aurait bien imaginé, lui, le joueur,
tenter un gros coup de poker of-
fensif pour pousser les Parisiens à
la faut e, profit er de la baisse de
moti va tion de certains cadr es
passés du tapis de jeu à la pelouse
du Parc en l’espace de trois jours.
Il a choisi la s é curité . Cette id é e
n’ a pas pa y é . « Des rumeurs
tion professionnelle de terminer
cett e saison. Et au soir du
mat ch contre Bastia, on fe ra le
point tranquillement, collective-
ment, individuellement. Et s’il y
a l’envie d’avoir un autre entraî-
neur que moi, je lui souhait erai
bonne chance. Si c’est d é j à acté
dans ma tê te ? Po ur ma part, je
me fixe ces deux derniers matches
comme objectif et, après, on aura
l’occasion de discuter tranquille-
ment du présent, de l’avenir et des
vacances. »
Stéphane Mantey/L’Équipe

4

FOOTBALL
FOOTBALL

Ligue 1

LY ON - GF C AJ AC CIO 3 6 e J O U R

LYON - GF C AJ AC CIO 36 e JOURNÉE

LY ON - GF C AJ AC CIO 3 6 e J O U R N
LY ON - GF C AJ AC CIO 3 6 e J O U R N
LY ON - GF C AJ AC CIO 3 6 e J O U R N

Samedi 30 avril 2016 | L’ÉQUIPE

J O U R N É E Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE La
J O U R N É E Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE La
La satisfaction de Br uno Ge nesio, à droite, après la victoire sur le fil
La satisfaction
de Br uno Ge nesio, à droite,
après la victoire sur le fil
de l’OL à To ulouse (3 -2),
samedi dernier.
Frédéric Lancelot/L’Équipe

Comment Genesio a boosté l’OL

Intronisé fin décembre, après une défaite à Ajaccio, l’entraîneur a redonné vie à un groupe moribond.

21 : 00

LYON

CANAL +

GFC AJACCIO

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL

BILEL GHAZI

LYON – Au moment de retrouver le GFC Ajaccio, ce soir, au Parc OL, Bruno Genesi o verra peut-être certains souvenirs remonter à la surface. Le 20 décembre dernier, c’est sur la pelouse du club corse, après un revers qui plongeait Lyon dans la crise (1-2), que la carrière de l’ancien milieu a pris une nou- velle tournure. Appelé à rempla- cer, quatre jours plus tard, Hubert Fournier, dont il était l’adjoint, le Lyonnais faisait face à un défi de taille pour sa première mission d’entraîneur au haut niveau. Mal- gré des réserves et des réticences parfois légitimes, Genesio est en passe de le relever avec réussite. Hier, dans nos colonnes, son pré- sident Jean-Michel Aulas annon- çait même qu’il allait lui proposer de prolonger sa mission au terme d’une saison que l’OL espère con- clure avec une qualification di- recte en C 1. Un espoir ressuscité en grande partie par l’entraîneur rhodanien qui a redonné vie à un groupe moribond.

Une discipline retrouvée

Elle sonnait creux et symbolisait, à sa façon, une discipline qui s’était dangereusement évaporée. Au moment de sa nomination, Bruno Genesio a donc imposé le

moment de sa nomination, Bruno Genesio a donc impos é le retour d’une caisse des amendes.

retour d’une caisse des amendes. G é ré e par Christ ophe Ja llet et Maxime Gonalons (et ponctuelle- ment Jérémy Morel), elle aura no- tamment servi à financer, fin jan- vier, un dîner commun encouragé par le staff et qui a contribué à res- souder le vestiaire. De par son his- to rique et ses anciennes fo nc- tions, le coach rhodanien avait d’ailleurs culti vé une certaine prox imit é avec une partie des joueurs, notamment ceux formés au club. Même s’il a été contraint de réajuster ce relationnel, Gene- sio reste décrit comme « proche de ses hommes » mais aussi « juste » et « ferme » à leur égard. S’il n’est pas un « Père Fouettard », il ne transige pas avec les règles de vie commune. Notamment en ce qui concerne le re spect d’une ponctualité élastique en première partie de saison. Les portables ont aussi été proscrits dans le vestiaire ou la salle de soins de Tola-Vo- loge. « Il y avait une nécessité ab- solue de reprendre le contrôle du vestiaire avec une discipline plus marquée », explique un connais- seur du groupe.

Le « 4-3-3 » est devenu la norme

Samedi dernier, à Toulouse, c’est par un court retour au « 4-4-2 en losange » que l’OL a trouvé la so- lution pour glaner , en fin de match, sa septième victoire à l’ex- té rieur de la saison. Ma is, sous Genesio, c’est bien dans un 4-3-3

8

Lyon a marqué lors de ses huit derniers matches de Ligue 1,

meilleure série en cours. Il faut remonter au 21 février contre Lille pour voir le club rhodanien rester muet

(0-1).

que les Lyonnais se sont é pa- nouis. Parce qu’il est un attaquant qui a besoin de soutien et qu’il ris- quait d’y être isolé, Alexandre La- cazette ne comptait pourtant pas parmi les partisans de ce système. En alignant ses ailiers sur leurs faux pieds et en encourageant la projection offensive de ses mi- lieux relayeurs, Genesio a réussi à mettre en place une animation offensive dans laquelle son bu- teur a retrouvé des appuis et tout son é panouissement. « Jo uer avec des ailiers nous a beaucoup apporté, témoigne le milieu Co- rentin Tolisso. Nous, les relayeurs, on peut se projeter plus facile- ment, alors que c’était plus com- pliqu é dans le sy st ème en lo- sange, où l’on devait rester un peu plus en équilibre par rapport à notre latéral. Avec des ailiers, on n’est pas obligés d’aller vers les côtés et on peut faire plus facile- ment des allers-r et ours dans l’ ax e. » Gr â ce à l’ apport de Claudio Caçapa, qui a renforcé le staff en janvier, l’OL a également retrouvé une fiabilité défensive, incarnée par le retour en forme de Mapou Yanga-Mbiwa.

Tout le monde est concerné

La nomination de Bruno Genesio l’a rattrapé sur le pas de la porte. Loin de b é n é ficier de la con- fiance d’Hubert Fournier, Rachid Ghezzal é tait to ut proche d’un départ vers Angers début janvier. Depuis, il est devenu l’un des ac-

teurs majeurs de la belle phase retour de l’OL. Comme Maxwel Cornet, l’attaquant symbolise, à sa manière, la façon dont Gene- sio a pleinement re lanc é une concurrence qui s’opère sans la prise en compt e des statuts. Christophe Jallet ou Mathieu Val- buena peu ve nt en t é moigner. Parc e que les joueurs lyonnais l’estiment juste et qu’elle a placé les recrues et les historiques sur un pied d’égalité, cette concur- rence a favorisé une cohésion et

une é mulation qui a tiré Lyon vers le haut. « Tout le monde se donne à fond à l’entraînement, témoigne Tolisso. Le coach nous dit qu’il est difficile pour lui de faire des choix. C’est une concur- rence saine qu’on vit bien. » La preuve ? Ces dernières semaines, l’OL a régulièrement débloqué ses matches grâce à l’apport de ses joueurs sortis du banc en cours de re ncontre. L à aussi, à travers son coaching, Bruno Ge- nesio n’y est pas étranger. ¢

Canal +. AUJOURD'HUI 21 : 00 LYON 4 - 3 - 3 GFC AJACCIO 5
Canal +.
AUJOURD'HUI
21 : 00
LYON
4 - 3 - 3
GFC AJACCIO
5 - 3 - 2
Arbitre : M. Rainville. • Parc Olympique Lyonnais.
3
27 13
BeDiMo
cornet
ala. touré
20
4
23 8
28 poggi
toliSSo
Filippi
CLASSEMENT
uMtiti
pujol
(cap.)
1 DOMICILE
EXTÉRIEUR
6
1
21 10
Ducourtioux
5 c. Maury
3 e
16 e
a. lopeS
gonalonS
lacazette
Bréchet
(cap.)
POINTS/MATCH
2 19
23
yanga-MBiwa
12 zoua
21 2
0,88
Djokovic
Ferri
Martinez
20
11
3 BUTS POUR
raFael
ghezzal
i. Sylla
2 0,76
ENTR. : B. Genesio
ENTR. : T. Laurey
LYON
GFC AJACCIO
BUTS CONTRE
Remplaçants : Gorgelin (g.) (30),
Jallet (13), Morel (15), Darder (14),
Remplaçants : Goda (g.) (30),
Coeff (29), Youga (18), Mayi (7),
Chermiti (27), Tshibumbu (24),
Boutaïb (9).
Principaux absents :
0,82
1,35
Grenier (7), Fekir (18), G. Perrin (22).
Principaux absents :
AUCUNE
Valbuena, Malbranque (blessés),
OPPOSITION
G.
Fofana (réathlétisation), Kalulu,
Le Moigne (suspendu), Bréchet,
(à Lyon)
Koné, Mvuemba (choix de
l'entraîneur).
B.
Larbi (blessés).

Samedi 30 avril 2016 | L’ÉQUIPE

5

Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE 5
Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE 5 Li gue 1 36 e JOURN É

Ligue 1

Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE 5 Li gue 1 36 e JOURN É
Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE 5 Li gue 1 36 e JOURN É

36 e JOURNÉE LYON - GFC AJACCIO

Valbuena, l’énième coup dur

Victime d’une blessure musculaire à la cuisse droite, hier à l’entraînement, le milieu offensif de l’OL a peut-être tiré un trait sur sa saison et ses derniers espoirs de participer à l’Euro.

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL

BILEL GHAZI

LYON – Non, vraiment, rien ne lui aura été épargné. Pénible tout au long de son déroulement, ou presque, la saison de Mathieu Valbuena (31 ans) a été mar- quée, hier après-midi, par un nouveau coup dur. Peut-être celui de trop. Déjà touché à deux reprises au même en- droit cette saison, il a connu une nou- velle rechute à la cuisse droite, hier après-midi, lors du dernier entraîne- ment de la semaine de l’OL. Une proba- ble blessure musculaire dont les exa- mens devraient déterminer la gravité. Mais à trois journées de la fin du Cham- pionnat, il semblerait déjà peu proba- ble de revoir le milieu offensif lyonnais sur les pelouses de Ligue 1 cette saison.

Après sa première blessure au même endroit, début décembre, l’internatio- nal français avait d’ailleurs été écarté de la compétition durant pratiquement un mois et demi. Et sa première re - chute, fin février, l’avait mis sur la tou- che pendant un peu plus d’un mois… À douze jours de l’annonce de la liste des joueurs retenus par le sélection- neur de l’équipe de France Didier Des- champs pour l’Euro, Valbuena a donc également peut-être vu s’envoler ses dernières chances de participer à cette compétition. L’ancien Marseillais par- tait certes déjà de loin après un premier exercice lyonnais décevant et perturbé par l’affaire de la sextape dont il est la victime. Mais il se raccrochait à cette fin de saison et à ses états de service posi- tifs en équipe de France (52 sélections,

8 buts) pour croire encore en ses chan- ces. « C’est vrai que c’est ma première saison difficile en dix ans de carrière, admettait-il mi-avril. Ma is j’ai les épaules assez solides pour surmonter tout cela, ne vous inquiétez pas. » Une force de caractère qui devrait toutefois être mise à mal pour la douleur qui s’est réveillée dans sa cuisse droite. Hier, en fin de journ é e, dans une tentative de protéger un joueur surex- posé cette saison, l’OL mentionnait toutefois Valbuena dans un groupe de dix-neuf joueurs retenus pour affron- te r le Ga z é lec Aj accio, ce soir. Ma is c’est pourtant depuis les tribunes du Parc OL que le milieu offensif assis- tera au match face au club corse. Un nouveau coup dur dans une saison qui ne lui aura offert aucun répit.

Laurent Argueyrolles/L’Équipe
Laurent Argueyrolles/L’Équipe

Mat hieu Va lbuena, ici lors de la défa ite de l’OL à Sa int- Étienne (0 -1 , 21 e journé e), vit une saison noire à Lyon.

Ça ressemble à un amuse-bouche

Une semaine avant de recevoir Monaco dans un match qui pourrait décider de la deuxième place, les Lyonnais partent grands favoris face au Gazélec.

ANTOINE MAUMON

DE LONGEVIALLE

Bien sûr, les Lyonnais se sont in- clinés au match aller (1-2). Et, bien sûr, le Gazélec a montré qu’il sa- vait surprendre. Mais la sensation serait quand même de taille si les joueurs de Bruno Genesio trébu- chaient ce soir . Le ra pport de force entre les deux équipes n’a plus grand-chose à voir avec celui qu’il était le 20 décembre, quand l’OL est allé perdre au stade Ange- Casanova. Même ragaillardie par sa victoire face à Bastia le week- end dernier (3-2), la formation de Thierry Laurey n’est plus l’impro- bable épouvantail qu’elle était à la fin de l’automne. Surtout, Lyon est re deve nu la machine à ga gner qu’il avait cessé d’être à l’entame de la saison.

On n’y va pas

en victimes

THIERRY LAUREY

Avec ses neuf victoires, deux nuls et une défaite, personne n’affiche un meilleur bilan en Championnat sur les trois derniers mois. Depuis début février, ce sont 2,5 buts par match qu’encaissent les gardiens de L 1 face aux Lyonnais. Pour les Corses (17 es ), tout juste sortis de la zone de relégation qu’ils occu- paient depuis la 26 e journée, l’ob-

jectif sera donc d’abord de ne pas s’exposer à la puissance offensive adverse. « Il faut être honnête, on joue comme on peut, répond Lau- rey. On aimerait mettre certaines choses en place, mais quelque- fois, il y a un adversaire qui est d’un niveau qui t’oblige à limiter la casse. On ne va pas à Lyon en victimes, mais on sait que si on ne prend pas certaines précautions, ça peut vit e partir à l’enve rs. » D’autant qu’avec son calendrier, Ajaccio a intérêt à rester à l’en- droit : après Lyon, c’est contre le PSG puis à Lorient que les Corses tenteront de chercher les points qui manquent à leur maintien. Laurey ne s’en émeut pas. Cela fait plusieurs semaines qu’il répète que des surprises seront possibles. « On n’a peut-être qu’une chance sur cent de les embêter (les Lyon- nais), mais cette chance, on va la jouer à fond, indique-t-il. Si on est prêts dans les têtes, on peut poser des problèmes à cette équipe-là. » Pour l’OL, alors que le choc face à Monaco, dans une semaine, est déjà dans les esprits, l’erreur serait peut-être de penser que les mat- ches se gagnent uniquement sur les dynamiques. C’est le sens du messa ge envoyé ve ndredi par Bruno Genesio : « Si on se dit que, sur le papier, il n’y a pas photo, on peut aller au-de va nt d’une grande désillusion. »

: « Si on se dit que, sur le papier, il n’y a pas photo, on
FOOTBALL
FOOTBALL

6

Samedi 30 avril 2016 | L’ÉQUIPE

FOOTBALL 6 Samedi 30 avril 2016 | L’ É QUIPE

Ligue 1

Ligue 1

TA BLEAU DE BORD

Ligue 1 TA BLE AU DE BORD
Ligue 1 TA BLE AU DE BORD
Ligue 1 TA BLE AU DE BORD
Ligue 1 TA BLE AU DE BORD
Ligue 1 TA BLE AU DE BORD
Ligue 1 TA BLE AU DE BORD
avril 2016 | L’ É QUIPE Ligue 1 TA BLE AU DE BORD PROGRAMME ¢ HIER
PROGRAMME
PROGRAMME

¢ HIER

   

PARIS-SG - RENNES 4 - 0

¢

AUJOURD'HUI

14:00

beIN Sports 1

¢

NANTES - NICE

17:00

Canal +

¢

SAINT-ÉTIENNE - TOULOUSE

19:00

¢ CAEN - BASTIA

¢ REIMS - MONTPELLIER

¢ TROYES - BORDEAUX

¢ MONACO - GUINGAMP

Ces cinq matches en multiplex sur beIN Sports 1 et en inté- gralité sur beIN Sports Max

¢

LORIENT - LILLE

21:00

Canal +

¢ LYON - GFC AJACCIO

¢ DEMAIN

 

17:00

beIN Sports 1

 

¢ ANGERS - MARSEILLE

¢ PROCHAINE JOURNÉE 37 e

SAMEDI 7 MAI 21:00 MONTPELLIER - RENNES

LYON - MONACO ¢ GFC AJACCIO - PARIS-SG ¢ TOULOUSE - TROYES ¢ LILLE - GUINGAMP ¢ NICE - SAINT- ÉTIENNE ¢ NANTES - CAEN ¢ MARSEILLE - REIMS ¢ BASTIA - ANGERS ¢ BORDEAUX - LORIENT

¢

¢

BUTEURS

 

1.

Ibrahimovic (+ 2) (Paris-SG),

34

buts. 2. Lacazette (Lyon),

18

buts. 3. Ben Arfa (Nice),

17

buts. 4. Cavani (+ 1) (Paris-SG),

Ben Yedder (Toulouse), 16 buts.

6. Batshuayi (Marseille), 15 buts.

7. Moukandjo (Lorient), Germain

(Nice), O. Dembélé (Rennes),

12

buts. 10. Boufal (Lille), Waris

(Lorient), 11 buts. 12. Delort (Caen), Di Maria (Paris-SG), Braithwaite (Toulouse), 10 buts. 15. C. N'Doye (Angers), Rodelin (Caen), Larbi (GFC Ajaccio), Grosicki (Rennes), Roux (Saint-Étienne), 9 buts. 20. F. Ayité (Bastia), Lucas (Paris-SG), 8 buts.

¢

PASSEURS

 

1.

Di Maria (+1), Ibrahimovic (Paris-

SG), 13 passes. 3. Boudebouz (Montpellier), De Préville (Reims), 9 passes. 5. Ketkeophomphone (Angers), 8 passes. 6. Dirar (Monaco), Khazri (Bordeaux puis Sunderland [ANG]), 7 passes.

8.

Mangani (Angers), Féret (Caen),

Briand, Salibur (Guingamp), Ghezzal, Tolisso (Lyon), Barrada, Batshuayi (Marseille), Germain (Nice), Matuidi (Paris-SG), Sio (Rennes), 6 passes.

 
 
 

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CLA SSEMEN T

LIGUE 1

 

| 36 e JOURNÉE

   

TOTAL

   

DOMICILE

   

EXTÉRIEUR

 

SÉRIES

 

PÉNALTIES

 

CARTONS

 

ÉQUIPES

 

Pts

 

MATCHES

   

BUTS

 

MATCHES

 

BUTS

 

MATCHES

 

BUTS

 

POUR

CONTRE

 

J.

G.

N.

P.

p.

c.

diff.

J.

G.

N.

P.

p.

c.

J.

G.

N.

P.

p.

c.

 

Obt.

Réus.

Conc.

Enc.

J.

R.

1

 

PARIS-SG

è

89

35

28

5

2

93

18

+75

18

14

3

1

55

12

17

14

2

1

38

6

P.G.G.G.G.

 

863

   

1 43

1

2

 

LYON

è

59

35

17

8

10

58

37

+21

17

10

4

3

34

14

18

 

747

 

24

23

G.G.G.N.G.

4

3

1

 

1 64

3

3

3 MONACO è 59 35 15 14 6 51 42 +9 17 8 6 3 25

MONACO

è

59

35

15

14

6

51

42

+9

17

8

6

3

25

17

18

7

8

3

26

25

G.P.P.G.N.

7

5

3

 

1 76

3

4

4 NICE è 57 35 16 9 10 53 38 +15 18 11 2 5 30

NICE

è

57

35

16

9

10

53

38

+15

18

11

2

5

30

16

17

 

575

 

23

22

G.P.G.N.G.

5

5

5

4

72

6

5

5 SAINT- É TIENNE è 57 35 17 6 12 42 34 +8 17 10 3

SAINT-ÉTIENNE è

57

35

17

6

12

42

34

+8

17

10

3

4

25

14

18

7

3

8

17

20

G.G.G.G.G.

5

3

1

1

68

2

6

6 LILLE è 53 35 13 14 8 37 27 +10 18 9 5 4 21

LILLE

è

53

35

13

14

8

37

27

+10

18

9

5

4

21

11

17

4

9

4

16

16

G.G.G.G.N.

2

 

252

 

82

6

7

7 RENNES è 52 36 13 13 10 51 50 +1 18 6 7 5 24

RENNES

è

52

36

13

13

10

51

50

+1

18

6

7

5

24

23

18

7

6

5

27

27

G.P.P.N.P.

7

 

3

3 2

 

69

3

8

8 ANGERS è 50 35 13 11 11 38 33 +5 17 6 8 3 18

ANGERS

è

50

35

13

11

11

38

33

+5

17

6

8

3

18

11

18

7

3

8

20

22

G.G.N.G.N.

6

 

4

4 4

 

63

6

9

9 CAEN è 47 35 14 5 16 36 51 -15 17 8 2 7 18

CAEN

è

47

35

14

5

16

36

51

-15

17

8

2

7

18

23

18

6

3

9

18

28

G.P.P.P.N.

4

3

2

 

53

2 6

 

10

10 NANTES è 45 35 11 12 12 31 38 -7 17 7 5 5 18

NANTES

è

45

35

11

12

12

31

38

-7

17

7

5

5

18

18

18

4

7

7

13

20

P.P.P.P.N.

 

004

   

76

3 5

 

11

11 MONTPELLIER è 43 35 12 7 16 44 43 +1 18 8 0 10 24

MONTPELLIER è

43

35

12

7

16

44

43

+1

18

8

0

10

24

23

17

4

7

6

20

20

P.N.P.G.G.

3

 

222

 

59

2

12

 

GUINGAMP

è

43

35

11

10

14

43

50

-7

18

6

7

5

29

25

17

5

3

9

14

25

G.N.P.G.N.

4

2

7

5

73

6

13

13 LORIENT è 43 35 10 13 12 46 54 -8 17 6 7 4 25

LORIENT

è

43

35

10

13

12

46

54

-8

17

6

7

4

25

20

18

4

6

8

21

34

P.P.G.N.P.

7

7

3

3

61

7

14

 

BASTIA

è

43

35

12

7

16

33

41

-8

18

10

2

6

22

14

17

2

5

10

11

27

N.G.P.P.P.

2

2

5

4

74

10

15

 

BORDEAUX

è

43

34

10

13

11

42

53

-11

17

7

6

4

23

19

17

3

7

7

19

34

P.N.G.N.P.

2

 

1 6

3

79

7

16

16 MARSEILLE è 41 35 8 17 10 45 41 +4 18 2 11 5 26

MARSEILLE

è

41

35

8

17

10

45

41

+4

18

2

11

5

26

24

17

6

6

5

19

17

P.P.N.P.N.

3

2 7

 

6

68

9

17

 

GFC AJACCIO

è

37

35

8

13

14

36

51

-15

18

5

7

6

23

28

17

3

6

8

13

23

P.P.N.P.G.

4

3

5

5

91

6

18

18 REIMS è 36 35 9 9 17 38 52 -14 17 6 5 6 22

REIMS

è

36

35

9

9

17

38

52

-14

17

6

5

6

22

19

18

3

4

11

16

33

P.P.G.P.P.

2

1

3

2

81

6

19

 

TOULOUSE

è

33

35

7

12

16

41

53

-12

18

5

7

6

28

21

17

2

5

10

13

32

P.G.G.N.P.

6

 

420

 

73

10

20

20 TROYES è 17 35 3 8 24 25 77 -52 17 1 6 10 10

TROYES

è

17

35

3

8

24

25

77

-52

17

1

6

10

10

31

18

2

2

14

15

46

P.P.P.G.P.

2

2

12

9

66

9

AGENDA ¢ DEMAIN LIGUE 1 36 e JOURNÉE
AGENDA
¢ DEMAIN
LIGUE 1
36 e JOURNÉE

Voir par ailleurs.

LIGUE 2

36 e JOURNÉE

Voir page 19.

LIGUE DES CHAMPIONS FEMMES

DEMI-FINALES RETOUR

15:15

FRANCFORT (ALL) - WOLFSBURG (ALL)

(aller : 0-4) (Eurosport 2)

¢

LUNDI

LIGUE 2

36 e JOURNÉE

Voir page 19.

LIGUE DES CHAMPIONS FEMMES

DEMI-FINALES RETOUR

20:45

PARIS-SG - LYON (aller : 0-7) (beIN Sports 2)

¢

MARDI

LIGUE DES CHAMPIONS DEMI-FINALES RETOUR

20:45

BAYERN MUNICH (ALL) -

ATLÉTICO DE MADRID (ESP) (aller : 0-1) (Canal +)

¢

MERCREDI

LIGUE DES CHAMPIONS DEMI-FINALES RETOUR

20:45

REAL MADRID (ESP) - MANCHESTER CITY (ANG) (aller : 0-0) (beIN Sports 1)

DIVISION 1 FEMMES 20 e JOURNÉE, MATCH DÉCALÉ

LE PARIS-SG, CHAMPION, ET LE DEUXIÈME DE LIGUE 1 seront directement qualifiés pour la phase de groupes de la Ligue des champions. Le TROISIÈME en disputera le troisième tour préliminaire

le QUATRIÈME et le CINQUIÈME la phase de groupes de la Ligue Europa. Les TROIS DERNIERS du Championnat, dont Troyes, seront rélégués en Ligue 2.

La troisième place, cadeau